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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
mercredi 18 août 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1852-08-18, Collections de BAnQ.

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[" Géme Année.Mecredi Soir, 18 Aout 1 852.No.10.JOURNAL RÉPUBLICAIN, PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS POPULAIRES.PUBLIE PAR LES Proprietaires: Dorion, Rowen et Cie.\u201cLe Travail triomphe de Tout.RÉDIGÉ PAR Un Comite\u2018 de Collaborateurs.POESIE.AANAAANAANANANS \u2026 Lafayette en Amérique.w Ib LA.Républicains, quel cortége s\u2019avance ?\u2014 Un vieux guerrier débarque parmi nous.\u2014 Vient-il d\u2019un roi vous jurer l\u2019alliance ?\u2014 Il a des rois allumé le courroux.\u2014 Est-il puissant ?\u2014 Seul il franchit les ondes.«= Qu\u2019a-t-il donc fait ?\u2014 Il à brisé des fers.Gloire immortelle à l\u2019homme des deux mondes ! Jours de triomphe, éclairez l\u2019univers ! \u2014 Européen, partout, sur ce rivage Qui retentit de joyeuses clameurs, Tu vois régner, sans trouble et sans servage, La paix, les lois, le travail et les mœurs.Des opprimés ces bords sont le refuge ; La tyrannie a peuplé nos déserts.L'homme et ses droits ont ici Dieu pour juge.Jours de triomphe, éclairez l\u2019univers ! Mais que de sang nous coñta ce bien-être ! Nous succombions; Lafrayette accourut, Montra la France, eut Washington pour maître, Lutta, vainquit, et l\u2019Anglais disperut.Pour son pays, pour la liberté sainte, Il à depuis grandi dans les revers.Des fers d\u2019Olmutz nous effaçons l\u2019empreinte.Jours de triomphe, éclairez l\u2019univers ! Ce vieil ami que tant d'ivresse accueille, Par un héros ce héros adopté, Bénit jadis, à sa première feuille, L'arbre naissant de notre liberté.Mais aujourd\u2019hui que l\u2019arbre et son feuillage, Bravent en paix la foudre et les hivers, Il vient s\u2019asseoir sous son fertile ombrage.Jours de triomphe, éclairez l\u2019univers ! Autour de lui vois nos chefs, vois nes sages, Nos vieux soldats, se rappelant ses traits ; Vois tout un peuple et ces tribus sauvages A son nom seul sortant de leurs forêts.L'arbre sacré sur ce concours immense Forme un abri de ramaux toujours verts : Les vents au loin porteront sa semence.Jours de triomphe, éclairez l\u2019univers ! l\u2019Européen, que frappent ces paroles, Servit des rois, suivit des conquérants : Un peuple esclave encensait ces idoles ; Un peuple libre à des honneprs plus grands.Hélas ! dit-il, et son œil sur les ondes, Semble chercher des bords lointains et chers : Que la vertu rapproche les deux mondes ! Jours de triomphe, éclairer l\u2019univers ! BERANGER.LITTERATURE.Le Peuple Incapable.Que celui qui à des oreilles entende : qua celui qui à des eux les ouvre et regarde, car es temps approchent.Le peuple est incapable d\u2019entendre ses intérêts: on doit, pour son bien, le tenir en tutelle.N'\u2019est-ce pas à ceux qui ont des lu- miéres de conduire ceux qui manquent de l (mières ?Ainsi parlent une foule d\u2019hypocrites qui veulent faire les affaires du peuple, afin de s\u2019engraisser de la substance du peuple.Vous êtes incapables, disert-ils.d\u2019entendre vos intérêts ; et sur cela, ils ne vous permettront pas même de disposer de ce qui est à vous pour un objet que vous jugerez utile ; et ils en disposeront, contre votre gré, pour un autre objet qui vous déplaît et vous répu- ne.\u20ac Vous êtes incapables d\u2019administrer une petite propriété commune, incapables de savoir ce qui vous est bon ou mauvais, de connaître vos besoins, ot d\u2019y pourvoir; et sur cela, on vous enverra des hommes bien payés, à vos dépens, qui gérerunt vos biens à leur fantaisie, vous empêcheront de faire ce que vous voudrez, et vous furceront de faire ce que Vous ne voudrez pas.Vous êtes incapables de discerner quelle éducatiou il est convenable de donner à vos enfants; et par tendresse pour vos enfants, on les jettera dans des clo:quesz d\u2019impiété et de mauvaises mœurs, à moins que vous n\u2019aimiez mieux qu\u2019ils demeurent privés de toute espèce d\u2019iustruction.Vous êtes incapables de juger si vous pon- vez, vous et votre famille.subsister avec le salaire qu\u2019on vous accorde pour votre travail ; et I'on vous de fendra, sous des peines sévères, de vous cuncerter ensemble pour obtenir tne augmentation de ce salaire, afin que vous puissiez vivre, Vous, Vos femmes et vos enfants.Si ce que dit cette race hypocrite et avide était vrai, vous seriez bien au dessous de la brute, car la brute sait tout ce qu\u2019on affirme que vous ne savez pas, et elle n\u2019a besoin que de l\u2019instinet pour le savoir.Dieu ne vous a pas faits pour être le trou- au de quelques autres hommes.Il vousa Aits pour vivre librement en société comme des frères.Or un frère n'a rien à commander à son frère.Les frères se lient entre eux par des conventions mutuelles, et ces conventions c\u2019est la loi, et la loi duit être respectée, et tous doivent s\u2019unir pour empêcher qu\u2019on ne la viole, parce qu\u2019elle est la sauvegarde de tous, Ja volonté et l'intérêt de tous.Soyez homme: nul n\u2019est assez puissant pour vous atteler au joug malgré vous; mais vous pouvez passer lu tête dans le collier, si vous le voulez.Il y a des animaux stupides qu\u2019on enferme dans des étables, qu\u2019on nourrit pour le tra- + vail, et puis, lorsqu\u2019ils vieillisent, qu\u2019on engraisse pour manger leur chair.Il y en a d\u2019autres qui vivent dans les champs en liberté, qu\u2019on ne peut plier à la servitude, qui ne se laissent point séduire par des caresses trompeuses, ni Vaincre par des menaces et de mauvais traitements, Les hommes courageux ressembient à ceux-ci: les lèches sont comme les pre-, miers.Comprenez bien comment on se rend libre.Pour être libre, il faut avant tout aimer Dieu, car si vous aimez Dieu, vous ferez sa volonté ; et la volonté de Dieu est la justice et la charité, sans lesquelles point de liberté.Lorsque, par violence ou par ruse, on prend ee qui est à autrui ; lorsqu'on l\u2019attaque dans sa personne ; lorsqu\u2019en chose licite on l\u2019empêche d\u2019agir comme il veut, ou qu\u2019on le force d\u2019agir comme il ne veut pas; lorsqu\u2019on viole son droit d\u2019une manière quelconque, qu\u2019est-ce que cela?Une injustice.C\u2019est donc l\u2019injustice qui détruit la liberté.Si chacun n\u2019aimait que soi et ne songeait qu'à soi, sans venir au secours des autres, le pauvre serait obligé souvent de dérober ce qui est à autrui, pour vivre et faire vivre les siens, le faible serait opprimé par un plus fort, et celui-ci par un autre encore plus fort ; l\u2019injustice régnerait partout.C\u2019est donc la charité qui conserve lu liberté.Aimez Dieu plus que toutes choses, et le prochain comme vous-même, et la servitude disparaîtra de la terre.Cependant ceux qui profitent de la servitude de leurs frères mettront tout en œuvre pour la prolonger.Ils emploieront pour cela le mensonge et la force.Ils diront que la domination arbitraire de quelques uns et l\u2019esclavage de tous les autres est l\u2019ordre établi de Dieu ; et pour conserver leur tyrannie, ils ne craindront point de blasphémer la Providence.Répondez-leur que leur Dieu à eux est Satan, l\u2019ennemi de la race humaine, et que le vôtre est celui qui a vaincu Satan.Après cela, ils déchaîueront contre vous leurs satellites ; ils feront bâtir des prisons sans nombre pour vous y renfermer ; ils vous poursuivront avec le feu, ils vous tourmenteront et répandront votre sang comme eau des fontaines.Si donc vous n\u2019êtes pas résolus à combat tre sans relâche, à tout supporter sans fléchir, à ne jamais vous lasser, à ne céder jamais, gardez vos fers et renoncez à une liberté dont vous n\u2019êtes pas dignes.La liberté est comme le royaume de Dieu ; elle souffre violence, et les violents la ravissent.Et la violence qui vous mettra en posses sion de la liberté, n\u2019est pas la violence féru- ce des voleurs et des brigands, l\u2019injustice, lu vengeance, la cruauté; mais une volonté forte, inflexible, un courage calme et géué- reux.La cause la plus sainte se change en une cause impie, exécrable, quand on emploie le crime pour la soutenir.D\u2019esclave, l\u2019homme de crime peut devenir tyran, mais jamais il ne devient libre.LAMENNAIS.Une page de Michelet.Dieu en la Patrie.La jeune Patrie de l\u2019avenir.\u2014 Le sacrifice.L'éducation, comme toute œuvre d\u2019art, demande avant tout une ébauche simple et forte.Point de subtilité, point de minutie, rien qui fasse difficulté, qui provoque l\u2019objection.Il faut, dans cet enfant, par une impression grande, salutaire, durable, fonder l\u2019homme, créer la vie du cœur.Dieu d\u2019abord, révélé par la mère, dans l\u2019amour et dans la nature.Dieu ensuite, révélé par le père, dans la patrie vivante, dans sun histuire héroïque, dans le sentiment de la France.Dieu et Pamour de Dieu.Que la mère le prenne, à la St-Jean, quand la terre accomplit son miracle annuel, quand toute herbe est en fleur, quand vous voyez la plante qui monte de moment en moment, qu\u2019elle le mène en un jardin, l\u2019embrasse\u2026 et tendrement lui dise.\u201c Tu m\u2019aimes, tu ne connais que moi.Eh! bien, écoute : moi, je ne suis pas tout.Tu as une autre mére.Nous.avons une mère commune, tous, hommes, femmes, enfants, animaux, plantes, tout ce qui a vie, une mère tendre qui nous nourrit toujours, invisible et présente.Aimons-la, cher enfant, embrassons-la du cœur.\u201d\u201d Rien de plus pour longtemps.Point de métaphysique qui tue l\u2019impression.Laissez- le couver ce mystère sublime et tendre que toute sa vie ne suffira pas pour expliquer.Voilà un joue qu\u2019il n\u2019oubliera jamais.À travers les épreuves de la vie, les obscurités de la science, à travers les passions et la nuit des orages, le doux soleil de la Saint-Jean luira toujours au fond de son cœur, avec la fleur immortelle du plus pur, du meilleur amour.Un autre jour, plus tard, quand l\u2019homme s\u2019est un peu fait en lui, son père le prend ; grande fête publique, grande foule dans Paris.Il le mène de Notre-Dame au Louvre, aux Tuileries, vers l\u2019Arc de triomphe.D\u2019un tuit, d\u2019une terrasse, il lui montre le peuple, l\u2019armée qui passe, les baïonnettes frémissantes, le drapeau tricolore.Dans les mo- raient pour un seul ; et chacun doit aussi vivre et mourir pour tous.Ceux qui vassent là-bas, qui sont armés, qui partent, ils s\u2019en vout combattre pour nous.Ils laissent là eur père, leur vieille mère, qui auraient besoin d\u2019eux.Tu en feras autant.tu n\u2019oublieras jamais que ta mère est la France.** Je connais bien peu la nature, ou cette impression durera.Il a vu la Patrie.Ce Dieu invisible en sa haute unité, est visi- - ible en ses membres, et dans les grandes œu- \u2018vres où s\u2019est déposée la vie nationale.C\u2019est bien une personne vivante qu\u2019il touche, cet enfant, et sent de toutes parts; il ne peut l\u2019embrasser, mais elle, elle l\u2019embrasse, elle l\u2019échauffe de se grande âme répandue dans la foule, elle lui parle par ses monuments.C\u2019est une belle chose pour le Suisse de pon voir, d\u2019un regard, contempler son canton, embrasser du haut de son Alpe le pays bien- aimé, d\u2019en emporter I\u2019imaga.Mais, c\u2019en est une grande, vraiment, pour le Français, d\u2019avoir ic: une glorieuse et immortelle patrie ramassée en un point, tous les temps, tous les lieux ensemble, de suivre, des Thermes de César à la Colonne, au Louvre, au Champ-de-Mars, de l\u2019Arc de Triomphe à la place de la Concorde, l\u2019histoire de la France et du monde.Au reste, pour l\u2019enfant, l\u2019intuition durable et forte de la Patrie, c\u2019est, avant tout, l\u2019école, la grande école nationale, comme on la fera un jour.Je parle d\u2019une école vraiment commune, où les enfants de toute classe, de toute condition, viendraient, un an, deux ans, s\u2019asseoir ensemble, avant 1\u2019éducation spéciale (1), et où l\u2019on n\u2019apprendrait rien autre chose que la France.Nous nous hâtons de parquer nos enfants parmi les enfants de notre classe, bourgeoise ou populaire, à l\u2019école, aux collèges ; nous évitons tous les mélanges, nous séparons bien vite les pauvres et les riches à cette heureuse époque où l\u2019enfant de lui-même n\u2019eûÂt pas senti ces vaines distinctions.Nous semblons avoir peur qu\u2019ils ne connaissent au vrai le monde où ils doivent vivre.Nous préparons, par cet isolement précoce, les haî- nes d\u2019ignorauce et d\u2019envie, cette guerre inté- rienre dont nous so:iffrous plus tard.Que je voudrais, s\u2019il faut que l\u2019inégalité subsiste entre les hommes, qu\u2019au moins l\u2019enfance pût suivre un moment son instinct, et vivre dans l\u2019égalité ! que ces petits hommes de Dieu, innucents, ssus envie, nous conservassent, dans l\u2019école, le touchant idéal de la Société ! Etce serait l\u2019école aussi pour uous pous irions apprendre d\u2019eux la vate des rangs, la sottise des prétentions rivales, et tout ce qu\u2019il y a de vie vraie, de bonheur.à n\u2019avoir premier, ni dernier.La patrie apparaîtruit là, jeune et charmante, dans sa Variété.à la fois, et dans sa concorde.Diversité tout instuctive de caractères, de visages, de races, iris aux cent couleurs.Tout rang.toute fortune, tout habit, ensemib \u20ac aux uiêmes bancs, le velours «tla blouse, le pain noir, l\u2019aliment délicat.Que le riche apprenne là, tout jeune, ce que c\u2019est qu\u2019être pauvre, qu\u2019il souffre de l\u2019inega lité, qu\u2019il ubtienne de partager, qu\u2019il travaille déjà à rétublir l\u2019égalité selon ses forces ; qu\u2019il trouve assise sur le banc de bois la cité du monde, et qu\u2019il y commence la cité de Dieu !.Le pauvre apprendra d\u2019autre part, et retiendra peut-être que si ce riche est riche, cc n\u2019est pas sa faute, après tout, 11 est né tel; et souvent sa richesse le rend pauvre du premier des Liens, pauvre de volonté, et de force morale.Ce serait aue grande chose que tous les füs d\u2019un même peuple, réunis ainsi, au moins pour quelque temps, se vîssent et se connussent avant les vices de la pauvreté et de lu richesse, avant l\u2019eguïsme et l\u2019envie.L\u2019enfant y recevrait une impression ineffaçable de la patrie, la trouvant dans l\u2019école non- seulement comme étude et enseignement, mais comme patrie vivante, une patrie enfant, semblable à lui, une cité meilleure avant la Cité, cité d\u2019égalité où tous seraient assis au même banquet spirituel, Et je ne voudrais pas seulement qu\u2019il apprit, qu\u2019il vft la patrie, mais qu\u2019il la sentit comme providenee, qu\u2019il la reconnûât, pour mère et nourice à son lait fortifiant, à sa vivifiante chaleur.Dieu nous garde de renvoyer un enfant de l\u2019école, de lui refuser l\u2019aliment spirituel, pnrcequ\u2019il n\u2019a pas celui du corps.Oh! Pavarice impie qui donnerait des millions aux maçons et aux prêtres, qui ne serait riche que pour doter la mort, (1) et qui marchanderait avec ces petits enfants, qui sont l\u2019espoir, la chère vie de la France, et le cœur de son cœur ! Je l\u2019ai dit ailleurs.Je ne suis pas de ceux qui pleurent toujours, tantôt sur l\u2019ouvrier robuste qui gagne cinq francs, tantôt sur la pauvre femme qui gagne dix sols.Une pitié s1 impartiale n\u2019est pas de la pitié.Il faut aux femmes des couvents libres, asiles, ateliers temporaires, et que les couvents ne les affament plus (2).Et pour les petits enfants, il faut que nous soyons tous pères, que nous leur ouvrions les bras, que l\u2019école soit leur asile, un asile doux et généreux, qu\u2019il y fasse bon pour eux, qu\u2019ils y aillent d\u2019eux- mêmes, qu\u2019ils aiment autant et plus que la AN ANN NNN NN (1) L'éducation spéciale, du collége ou de l\u2019atelier, viendrait ensuite ; l\u2019atelier, adouci et réglé par l\u2019école (selon les vues judicieuses de M.Faucher, T'ravail des Enfants); le collège adouci, surtout dans les premières années, où l\u2019enfant n\u2019apprendrait de grammaire que ce qu\u2019il en peut comprendre.Plus d\u2019exercice et de récréations, moins d\u2019écritures inutiles.\u2014Grâce, grâce pour les petits enfants ! ments d'attente surtout, avant la [ête, aux reflets fantastiques de l\u2019illumination, dans ces formidables silences qui se font tout à coup sur le sombre océan du peuple, il se penche, il lui dit: \u201c Tiens, mon enfant, regarde ; voilà la France, voilà la Patrie ! Tout ceci, c\u2019est comme un seul homme.Môme âme, et même cœur.Tous mour-, (1) Et c\u2019est la mort qui enseigne! Les ignorantins imposent aux enfants l\u2019histoire de France des Jésuites (Loriquet).Jy lis, entre autres calomnies infâmes, celle que l\u2019émigré Vauban a lui-même démentie: Qu\u2019à Quiberon, Hoche aurait promis la vie et la ciberté à ceux qui mettraient bas les armes», t.II, p.256.(2) V.la Préfuce de la 3e.édition de mon livre du Prêtre, de la femme et de la famulle.maison paternelle cette maison de la France.Sila mère ne peut te nourrir, si ton père te maltraite, si tn es nu, si tu as faim, viens, mon fils, les portes sout toutes grandes ouvertes, et la France est au seuil pour t\u2019embrasser et te recevoir.Elle ne rougira jamais, cette.grande mère, de prendre pour toi les soius de la nourrice, elle te fera de sa main héroïque la soupe du soldat, et si elle v\u2019avait jus de quoi envelopper, réchauffer, tes petits membres encourdis, elle arrache- rail plaid pin de son drapeau.Console, caressé, heureux, libre d\u2019esprit, qu'il reçoive sur ces bancs l\u2019aliment de la vérité.Qu\u2019il sache, tout d\u2019abord, que Dieu lui a fait la grâce d\u2019avoir cette patrie, qui promulgua, écrivit de son sang, la loi de l\u2019è- quité divine, de la fraternité.que le Dieu des nations a parlé par la France.La patrie d\u2019abord comme le dogme et principe.Puis, la patrie comme légende: nos deux rédemptions, par la sainte Pucelle d\u2019Orléans, par la Révolut,on, l\u2019élan de 92, le miracle du jeune drapean, nos jeunes généraux admirés, pleurés de l\u2019ennemi, la pureté de Marceau, la magnanimité de Hoche, la gloire d\u2019Arcole et d\u2019Austerlitz, César et le second César, en qui nos plus grands rois reparaissaient plus grands.Plus haute encore la gloire de nos assemblées souveraines, le génie pacifique et vraiment humain de 89, quand la France offrit à tous de si bon cœur la liberté, la paix.Enfin, par dessus tout, pour suprême leçon, l\u2019immense faculté de dévouement, de sacrifice, que nos pères ont montrée, et comme tant de fois la France a donné sa vie pour le monde.Enfant, que ce soit là ton premier évangile, le soutien de ta vie, l\u2019aliment de ton cœur.Tu te le rappelleras dans les travaux ingrats, pénibles, où la nécessité va te jeter bientôt.Il sera pour toi un cordial puissant qui par moments viendra te raviver.Il charmera ton souvenir dans les longues journées du labour, dans le mortel ennui de la manufacture ; tu le retrouveras au désert d\u2019A frique, pour remède au mal du pays, à l\u2019abattement des marches et des villes, sentinelle perdue à deux pas des Barbares.L\u2019enfant saura le monde, mais d\u2019abord qu\u2019il se sache lui-même, en ce qu\u2019il a de meilleur, je veux dire en la France.Le reste, il l\u2019apprendra par elle.À elle, de Ii nitier, de lui dire sa tradition.Elle lui dira les trois révélations qu\u2019elle a reçues, com ment Rome lui apprit le juste.et la Grèce le beau, et la Judée le saint.Elle reliera son enseignement suprême à la première leçon que lui donna la mère; celle-ci lui apprit Dieu, et la grande mère lni apprendra le dogme de l\u2019amour, Dieu en l\u2019homme, le christianisme, \u2014 et comment l\u2019amour impossible aux temps haineux, barbares, du imoyen-âge.fut écrit daus les lois pur la Révolution, en sorte que le Dieu intérieur de l\u2019homme pût se manifester.Si je faisais un livre sur Péducation, je tuontrerais comment l\u2019éducation générale, suspendue par l\u2019éducation spéciale (du collég- ou de l\u2019atelier).doit reprendre sous le drapeau pour le Jeune soldat.C\u2019est ainsi que la patrie doit Ini payer le temps qu\u2019il donne.Rentré dans sou foyer, elle duit le suivre, non comme loi seulement, pour gouverner et pu tir, mais Comme providence civile, comme culture religieuse, morale, agissant par les assemblées, les bibliothèques populaires, les spectacles, les fêtes de tout genre, surtout musicales.Comb:en l\u2019éducation durera-t-elle ?autant que la vie.Quelle est la première partie de la politique ?L\u2019éducation.La seconde ?L\u2019éducation.Et la troisième ?L\u2019éducation.\u2014 Jai trop vieil dans l\u2019histoire, pour croire aux lois, quand elles ne sont pas préparées, quand de longue date les hommes ne sont point élevés à aimer, à vouloir la loi.Muins de lois, je vous prie, mais par l\u2019éducation fortifiez le principe des lois ; rendez-les applicables et possibles ; faites des hommes, et tout ira bien.(1) La politique nous promet l\u2019ordre, la paix, la sécurite publique?Mais pourquoi tous ces biens?pour jouir, pour nous endormir dans le calme égoïste, pour nons dispenser de nous Aimer, de nous associer?.Qu\u2019elle périsse, si c\u2019est là son but.Quant à moi, je croirais plutôt que si cet ordre, cette grande harmonie sociale a un but, c\u2019est d\u2019aider le libre progrès, de favoriser l\u2019avancement de tous par tous.La société ne doit être qu\u2019une initiation, de la naissance à la mort, une éducation qui embrasse notre vie de ce monde, et jrépare les vies ultérieures.L'éducation, ce mot si peu compris, ce n\u2019est pas seulement la culture du fils par le père, mais autant, et parfois bien plus, celle du père par le fils Si nous pouvons nous relever de notre défaillance morale, c\u2019est par nos enfants et par eux que nous ferons effort.Le plus mauvais de tous veut que son fils suit bon ; celui qui ne ferait nul sacrifice à fl\u2019humanité, à la patrie, en fait encore à la famille.S\u2019il n\u2019a perdu à la fois et le sens moral et le sens-physique, il a pitié de.cet enfant qui risque de lui ressembler.Creusez loin dans cette ame, tout est gaté et vide, et pourtant, à la dernière profondeur, vous trouveriez presque toujours un fond solide, l\u2019amour paternel.= Eh bien ! au nom de nos enfants, ne laissons pas, je vous prie, périr' cette patrie.Voulez-vous leur léguer le naufrage, emporter leur malédiction.celle de-tout l\u2019avenir, celle du monde, perdu peut-être pour mille ans, si là France succombe ?Vous ne sauverez vos enfants, et avec eux Juste AANA ANNAN (1) Dans un plan de constitution que nous devons à l\u2019un des plus grands et des meilleurs hommes qui aient existé, à Turgot, avant l\u2019Etat 1] fonde la commune, et avant la commune, il fonde l\u2019homme par l\u2019éducation.Cela est admirable.Seulement, qu\u2019il soit bien entendu que l\u2019éducation donnée dans la commune, doit émaner de |\u2019Etat, de la Patrie.Ce n\u2019est pas {a une affaire communale.la France, le monde, que par une seule chose : Fondez en eux la foi ! La foi au dévouement, au sacrifice \u2014à la grande assuciation où tous se sacrifient à tous, je veux dire la Patrie.C\u2019est là, je le sais bien, un enseignement difficile, parce que les paroles n\u2019y suffisent pas, il y faut les exemples.La force, la magnanimité du sacrifice, si commune chez nos pères, semble perdue chez nous.C\u2019est la vraie cause de nos maux, de nos hanies, de la discorde intérieure qui rend ce pays fa:ble à en mourir, qui en fait la risée du monde.Si je prends à part les meilleurs, les plus honorables.si je les presse un peu, je vois que chacun d\u2019eux, désintéressé en apparence, a au fond quelque petite chose en réserve qu\u2019il ne voudrait pour rien sacrifier.De- mandez-lui le reste.Tel donnerait sa vie à la France ; il ne donnerait pas tel amusement, telle habitude, tel vice.Il y a encore des hommes purs du côté de l\u2019argent, quoi qu\u2019on dise ; mais d\u2019orgueil ?le sont-ils?ôteront-ils leurs gants, pour tendre la main au pauvre homme qui grimpe dans le rude sentier de la fatalité!.Et pourtant, je vous le dis, monsieur, votre main blanche et froide, si elle ne touche l\u2019autre, forte, chaude et vivante, elle ne fera pas des œuvres de vie.Nos-habitudes, plus chères encore que nos Jouissances, il faudra pourtant bien les sacrifier, dans quelque temps.Voici venir le temps des combats.Et le cœur a ses habitudes, ses chers liens, qui sont maintenant si bien mêlés en lui, à ses vivantes fibres, qu\u2019ils sont d\u2019auires fibres vivantes.Cela est dur à arracher.Je l\u2019ai senti parfois en écrivant ce livre, où j'ai blessé plus d\u2019un qui m\u2019était cher.Le moyen âge d\u2019abord, où j'ai passé ma vie, dont j'ai reproduit dans mes histoires la touchante, l\u2019impuissante aspiration, j'ai dû lui dire : Arrière ! aujourd\u2019hui que des mains impures l\u2019arrachent de sa tombe et mettent cette pierre devant nous pour nous faire choir dans la voie de l\u2019avenir.Une autre religion, le réve humanitaire de la philosophie qui croit sauver l\u2019individu en détruisant le citoyen, en nianl les nations, abjurant la patrie.je l\u2019ai immolé de même.La patrie, ma patrie peut seule sauver le monde.De lu poétique légende à la logique, et de celle-ci à la foi, au cœur, voilà quelle fut ma route.Dans ce cœur même et cette foi, je trouvais des choses respectables et antiques qui réclamaient .des amitiés, derniers obstacles qui ne m\u2019ont pas arrêté devant la patrie en péril.Qu\u2019elle accepte ce sacrifice! Ce que j'ai en ce monde, mes amitiés, je les lui offre, et, pour donner à la Patrie le beau tom que trouva l\u2019ancienne France, je les dépose à l\u2019autel de la grande Amitié \u2014Le peup le, par MICHELET.Asseinblée de St -Roeh- L'assemblée des démocrates de Québec, qui a eu lieu le 8 courant, est appréciée com- tue suit par un correspondant du Moniteur Canudien : \u201c Il s\u2019agissait donc dimanche dernier de féliciter le comté des Deux-Montagnes de I\u2019heureux choix qu\u2019il a fait en élisant l\u2019honnorable Louis-Joseph Papineau, le père de la démocratie en Canada.M.Papineau, à Québec comme partout aillenrs, et peut-être plus que paitout ailleurs, a été le point de mire des plus odieuses calomuies: ses détracteurs pa jalousie, ses détracteurs par calcul, enfin ses détracteurs quels qu\u2019ils soient\u2014vous savez qu\u2019il y en a de différentes nuances\u2014 comptaient beaucoup sur leurs calomnies ; ils s\u2019imaginaient que le nom de M.Papineau allait être accuelli par des huées et des sifflets; et la veille de l\u2019assemblée, je les voyais se pâmer d\u2019aise, méprisables contempteurs.Ils me paraissent d\u2019autant plus méprisables avec leur espérance d\u2019aujourd\u2019hui, que la plupart d\u2019entre eux, il n\u2019y a pas encore bien longtems, eussent rampé pour lècher la semelle du grand homme! Heureusement qu\u2019ils comptaient sans les braves et généreux citoyens de la paroisse St.-Roch.Ceux qui ont assisté à l\u2019assemblée avant-hier, ont pu s\u2019en convaincre.J\u2019ai aperçu au milieu de la foule un couple d\u2019émissaires soldés, ou a la veille de l\u2019être par les ennemi- de M.Papineau: leur piteuse contenance, le malaise excessivement pénible qui se trahisait sur leur figure, me frappèrent ! Je me disais en les observant, qu\u2019il fallait être bien réduit pour remplir une pareille mission ; et je vous avoue franchement que je n\u2019ai jamais-pu avoir autre chose que de la piété pour de pareils missionnaires.« J\u2019éprouve, M.le directeur, un sentiment mêlé de bonheur et d\u2019admiration, en vous relatant ici le cordial enthousiasme qui a aecueilli et porté sur toutes les lèvres le nom à jamais cher de M.Papineau; enthousiasme généreux et entraînant comme celui qu\u2019inspirent toujours à des âmes bien nées le respect et la gratitude réunies; car M.Papineau mérite les deux au suprême dégré.+¢ Je n\u2019entrerai pas ici dans les détails de l\u2019assemblée ; vous en avez pivbablement reçu le compte-rendu ; on doit s\u2019être empressé de vous le communiquer, parce que les citoyens de St.Roch sont fiers de montrer à Montréal qu\u2019il peut compter parmi eux de fidèles et zélés amis.En cas cepeu- dant qu\u2019on l\u2019oublie, je dois noter que tous les discours qui ont été prononcés dans cette occasion, ont été extrêmement bien goûtés et accueillis.Le gérant de l\u2019Avenir, par un hasard fort heureux, s\u2019est tronvé à l\u2019assemblée et a harangué l\u2019auditoire avec beaucoup d\u2019avantage.\u2019 Ux DÉMocRATE, Québec, 10 août 1852.On lit dans une correspondance du Canadien : M.le rédacteur, \u201c Le Journal de Québec de samedi dernier annonçait que les mêmes hommes qui reçurent M.Papineau en 1848 veulent lui préparer une réception à son arrivée à Québec.\u201c Il y a dans cette assertion, \u2018\u201c\u201c les mêmes hommes,\u2019 une certaine eireur que je dois signaler.Un grand nombre de citoyens dont les noms surprendraient le rédacteur, si la liste de convocation d\u2019assemblée avait été publiée, se sont railliés À ce mouvement qui s\u2019opère en faveur de M.Papineau.Ces citoyens marquaient avant dans les rangs des conservateurs quand même.Plusieurs en sont aor- ts aujourd\u2019hui en disant: puisque le comté des Deux-Montagnes, centre des douleurs de Pinzarrec- tion, ce comté oll la proscription et la mort ont sévi le plus en 1837-8, a réhabilité M.Papineau, nous appartient-il à nous de venir déplorer ces malheurs au nom de ces citoyens souffrants et proscrits?Nous avions, pour ainsi dire, pris avec le Journal de Québec le role de pleureurs dans les funérailles antiques, nous pleurions sur les victimes; mais notre rôle doit en finir là, car ces victimes viennent de chanter un hymne de triomphe qui nous entraî ne à chanter avec elles.\u201c\u2018 D\u2019autres se sont dit: L\u2019indépendance de cet homme nous plaît, et si elle convient aux mouvements les plus purs du cœur humain, pourquoi ne s\u2019harmoniserait-elle pas aussi avec la plus saine raison, avec les plus graves intérêts de notre société ?Puis, après tout, c\u2019est une gloire nationale et comme il n\u2019en sera jamais que le nom de cet homme sur la page qui parlera de son époque, de ses grandes luttes et de sa forte et mâle éloquence ! Nous ne savons pas comment nous avons pu être entraînés nous mêmes, à le renier un jour et à applaudir aux infamies ambitieuses, aux misérables calomnies d\u2019un être comme le réacteur du Jour- nalde Québec dont le Canadien dévoile aujour- d\u2019hui les turpitudes ainsi que cette absence complète de noblesse dans le caractére qui ne fera toujours de lui que le valet d\u2019un homme ou d\u2019un corps puissant, quitte ensuite à renier l\u2019un ou l\u2019autre pour quelque chose qui le satisfasse mieux, comme cela lu est déjà arnvé à l\u2019honorable M.Lafontaine ; ceci se connaîtra plus tard, dans peu, il n\u2019y a pas de doute.\u201d SPECTATEUR.Québec, 10 août 1852.TRIBUNE DU PEUPLE.Liberté de penser.MEN NS NA NS ANS SON ANT NS SNS SE SN LE As.AN Comté de Rimouski.COLONISATION.M.le Directeur, Permettez moi de me servir de votre intéressant journal pour faire quelques remarques sur la conduite tout à fait délicate et gentille d\u2019un certain petit- maître, qui l\u2019autre jour encore était aux prises avec M.le député receuseur de notre comté.Le lecteur se rappelle, sans doute, l\u2019ineffable polémique de personnalités qu\u2019a soutenu ce grand petit homme de nos jours contre M.H.de l\u2019Isle Verte, et personne n\u2019a pu oublier les airs de hautes prétentions dont il s\u2019était armé pour combattre son adversaire qui a eu le talent de si bien peindre son portrait, mais qui n\u2019a pas daé descendre dans l\u2019aréne pour y vanter sa bravoure, son courage et ses imminents services rendus au pays! Eh bien, comme je considère que M.H.ne lui a pas rendu justice en refusant de paraître avec lui sur ce terrain et qu\u2019il aurait pu se dispenser de l\u2019envoyer 4 New- York pour y déployer ses grandes connaissances locales et judiciaires, je signalerai avant son départ, un fait arrivé tout récemment dont M.P.ne devra pas se croire en lieu «le se glorifier, à moins qu\u2019il n\u2019ait adopté pour prinsipe \u2018\u2018 que fuire tort à autrui, c\u2019est plaire à Dieu .\u201d Pourtant ce n\u2019est pas croyable ; ce serait une étrange doctrins que M.P.ne pourrait pas plus propager que de soulever le comté de Rimouski en masse contre les nominations qui y ont été faites at qui y seront faites à l\u2019avenir.Je désire vous faire comprendre que je n\u2019ai pas l\u2019intention en écrivant ces lignes de défendre M.H.contre les espiègleries de son concurrent, non plus ai-je l\u2019idée de me donner comme son ami politique ; loin de moi celte pensée.M.H.pense comme i Pentend et moi comme je veux à ce sujet.Mais revenons à la colonisation.Il y a quelques années plusieurs habitants de notre localité, dans l\u2019intérêt de la colonisation, se sont décidés à faire défricher certains lots inoccupés sur les terres de la couronne, dans le Township de Whitworth, se promettant plos tard d\u2019y établir quelques membres de leurs familles ; mais quelle ne fut pas leur surprise d\u2019apprendre que M.P.avocat et juge, conseillait à tous ceux qui paraissaient disposés à l\u2019écouter, de s\u2019emparer de ces terres sous prétexte que ceux qui en jouissaient depuis longtemps, ne tenaient pas de patentes du gouvernement constatant leur posession et que la loi les obligeaient à y.tenir feu et lieu.N\u2019est-ce pas là, M.le directeur, quelque chose d\u2019immoral, d\u2019injuste que de vouloir dépouiller ces braves colons de leurs propriétés qu\u2019ils ont défrichées à la sueur de leurs fronts ?Oui, je vous le demande encore, n'est-ce pas quelque chose qui répugne au bun sens commun et qui ressemble pas mal à cette maxine de Proudon : la propriété c\u2019est le vol.Oui, mais qui se serait immaginé que M.P.voulut itniter en Canada, Louis Napoléon en en France ?Personne, j\u2019en suis certain ; dans tous les cas, consolez-vous lecteurs, car je puis vous assurer qu\u2019il n\u2019attaquera pas encore cette année les biens de la famille d\u2019Orléans.Conformément aux informations de M.P., quelques fénéanis ont mis ses conseils à exécution en prenant possession de terres au défrichement desquelles ils n\u2019avaient contribué en rien, si ce n\u2019est à en retarder l\u2019avancement.Ces gens charitables ne devaient cependant pas s\u2019attendre d\u2019en être quiites à ai bon marché, mais ils se rassuraient quand ils pensaient que M.P.n\u2019était pas seulement leur avocat, mais leur juge ! Aussi, il arriva un jour qu\u2019un nommé D.certain de son succès, s\u2019empara d\u2019une de ces terres, prit les animaux qui y broutaient l\u2019herba et exigea du paiement du propriétaire pour les ravoir ; celui-ci s\u2019y refusa et intenta une action en dommage contre cet individu pour détention injuste de ses animaux.La cause füt porté devant M.P., Commissaire et Souffleur dans ceite affaire, qui renvoya l\u2019action avec frais et dépens contre le demandeur sans trop lui accorder le privilège de faire sa preuve.Remarquez, M.le Directeur, que je no désire pas plaider sur le mérite de l\u2019action (je ne suis pas avo- Cat) mais ce que je désire, c\u2019est de faire voir à M.P.qu\u2019il n\u2019est jamais gentil ni même décent, de se constituer procureur dans une affaire où l\u2019on duit être juge.Il serait infiniment désirable que le gouvernement s\u2019oecupât de cette question au prochain parlement afin de faire cesser ces scènes dégofitantes et qu*il amendât certaines clauses de la loi qui entravent tant le progrés de la colonisation des Townships.Ce serait une réforme judiciense, suivant mol, qui empécherait des petits êtres, comme celui dont je parle dans ma correspondance, de semer la discorde parmi leurs concitoyens.Avant que de terminer je demanderai à M.P.vi ce sont les services éminents qu\u2019il a rendus aux colons du Township Whitworth qu\u2019il & prétendu mettre en paralléle avec ceux de M.H.lorsqu\u2019il se cassait la tête contre les colonnes \u2018du Journal de -_-\u2014 QW - - \u2014 \u2014_- T TT \u2014 A.JT TT \u2014\u2014 - L\u2019Avenir 8S Aout 1852 venir.=-=i% Aou .\u2014\u2014 Québec?Si tel est le cas, ma for, M.P.est impa- |centées, mais | ti it noi A ata ; .; + yable ; la plume tombe à la vue de tant de par Dlées, mais \u2018a corporation ne parait point parta-: Le temps était beau et noys pûmes admirer à| Nous avons rencontré un brave cultivateur, M.ADRESSE.Avec de tels hommes le sort de la patrie ne serait ger celte admiration, et nous croyons qu\u2019elle a notre aise les magnifiques campagnes d\u2019en bas de Dubois, président de la société d\u2019ayriculture du Sapas douteux.Ux Coron.10 août 1852.Rivière du Loup, 11 août 1852.M.le Directeur, \u2018\u2018 Monsieur, avant que de clore, je dois vous dire que j'ai vu avec un vif plaisir le journal l\u2019Avenir vemr remplir le vide immense qu\u2019il avait laissé en disparaissant de la sphère politique et je saisis cette occasion pour vous féliciter sur votre dévoñement à la cause républicaine et sur le courage et l\u2019éner- Ble qui tie vous ont jamais abandonné depuis que vous vous êtes posé comme le défenseur des droits sacrés du peuple Canadien.Puissiez-vous dono être plus heureux cette fois et trompher, de concert avec les autres journaux dé- Iocraliques, sur ces feuilles payées pour tramper le peuple et qui ne cherchent qu\u2019à le retenir dans l\u2019ignorance afin de mieux l\u2019exploiter et se repaître du sang pare la démocratie, qui coule daus ses veines.Le Pays, cet autre champion des libertés Canadiennes, Yous est un puissaut appui pour faire valoir les principes Que vous avez si vaillamment soutenus durant cing années de longs et pénibles travaux.Le succès n\u2019est pas encore complet ; mais lo jour arrivera; il brille déjà dans le comté des eux-Montagnes et son souffle se fera bientôt senti: dans nos carnpagnes.3 se W é 3 M.le Directeur.Tontréal, 12 août 1852.Auriez-vous la bonté de demander par la voie de Votre journal aux autorités municipales ou au chef de police ce qu'ils font an sujet de la vente du pain en ville.La plus grande partie des boulangers on fraudé le publie, depuis près d\u2019un an, en retran chant au moins § Ib.de pâte par pain de 6 lbs.Jai pesé un pain ce 6 livres aujourd\u2019hui et il était de 3 lbs.trop léger.ot publiant ces quelques remarques vous oblige- \u2018sy UN MANGEUR DE PAIN.SEA.Redford, N.Y.; M.le Directeur, oe Y., 9 août 1852, Je vois dans votre journal qne lex braves cana- dions Se réjonissent de la réapparition de l\u2019Avenir.J'ai déjà plusieurs fois songé à en faire autant mais Je voulais laisser la place aux républicains du Canada.Oui, je le dis avec fierté et je ne crains pas de me tromper en le disant, Avenir est le Journal qui s\u2019intéresse le plus pour les intétêts des canadiens, Quel est le canadien gut sent le sang Ge SA patrie couler dans ses veines et qui n\u2019encou- FICIAL pas celle patriotique feu:lle, ce brave Ave- nr qui wa pas peur de dire ce qu\u2019il pense.Je dis que votre journal est le seul QUi s\u2019intéresse Yivement pour les canadiens, mais excusez, j\u2019onbli- als votre confrère la Minerve.Je me rappelle le lemps oi son propriétaire demeurait à Burlington.oh! comme il piatgnait alors le sort de ces pau- Yres canadiens, mais de retour à Montréal, il a tourné son capot à l\u2019envers, car il a eu.peur de la pluie ; cela pouvait lai faire dommage.Vive et trois fois vive l\u2019Avenirs il ne se cache pas pour parler à per-onne et le peuple compte en lui son meilleur défenseur.Je suis votre serviteur, M.L.D.L'AVENIR.Laisgons-là ceux qui croient que le monde va erouler parce que tout se remue et s'agite autour d\u2019eux.nem PSS SNS ST DS NT SNS NS SOS MONTRÉAL, MERCREDI SOIR'18 AOÛT 1852.La Prochaine Session.LES INCENDIÉS DE MONTRÉAL.La chambre s\u2019assemble demain et l\u2019une des pre- miéres mesures dont elle devra s\u2019occuper eat celle de venir en aide aux incendiés de Montréal.Voici sous quelles circonstances et il est bon que le public en sache quelque chose.Une députation composée du maire, L.Marchand, éer., conseiller, de l\u2019hon.L.M.Lafontaine et B.Holmes, écr, s\u2019est rendue, il y a quelques jours, auprès du gouverneur, afin de solliciter du gouvernement, un emprunt de £200,000, sous la garantie de la corporation de cette ville, pour venir en aide aux victimes de l\u2019incendie da 8 juillet, et favoriser par là le prompt rétablissement de cette partie de la ville maintenant couverte de ruines.La démarche était excellente, surtout depuis l\u2019adoption par notre conseil d\u2019un règlement prohibant d'une manière absolue la consiruction d\u2019aucune Lôtisse en bois.Ceite mesure devait nécessairement mettre un graud nombre de citoyens dans l\u2019impussibilité de rel ver leurs maisons incendiées, sans Quelques secours étrangers et c\u2019est ce qu\u2019on propose de leur donner par cet emprunt.Nous avons vu avec plaisir le gouverneur en con- parfaitement raison.Comment, la corporation emprunte des deniers, Pointe Lévi, dont le site est admirable, et la rivière |1 donne toate ia ville de Montréal comme caution, et St.Charles; puis descendant un peu ce seront des com nissaires du gouvernement sur |cevez la belle et grande chite lesquels ellg n\u2019aura pas l'ombre de contrôle, qui |située au nord du fleuve, distribueront l\u2019argent à lenr gré et suivant leur ca- Québec, price ?que de réflexion chez ceux qui ont pdt imaginer un semblable plan, ou sivon, quelque chose de pis.Dans quel but nomme-t-on ces commussaires ?Est-ce pour économiser les deniers?Est-ce pour douner plus de garantie aux citoyeus de Montréal ?Est-ce enfin pour favoriser les incendiés ?Voilà les questions qu\u2019on se fait tous les jours, et à chacune d'elle, on ne peut que donner une réponse négative.En effet les commissions ont toujours causé le gaspillage des deniers publics.La ville de Montréal donnant au gouvernement première hypothègne sur toutes ses propriétés, n\u2019a pas besoin de donner d\u2019autre garantie pour le paiement de £200,000.D\u2019ailleurs les commissaires seraient moina intéressés à la bonne administration des fouds, que la corporation elle-même.Partout les citoyens de Montréal et les incendiés anront plus de satisfaction et de ga- antie de la corporation dont ils font partie, que de commissaires étrangers et indépendants d\u2019eux, et dépendants du gouvernement.Il ne doit donc pas y avoir de commissaires du gouvernement pour administrer les fonds.Si le gouvernment persiste à nommer des commissaires, alors qu\u2019il prenne sur lui la responsabilité des prêts à faire aux incendiés, mais que la corporation ne s\u2019en charge pas.Cette objection, et elle est très grave et très sérieuse, a déjà occupé le conseil et doit être décidée cesoir.Mais il y a une autre question que nous tant de ne pas être passée sous silence.C\u2019est le taux de l\u2019intérêt que l\u2019on veut exiger des emprunteurs.Ce taux nous paiait beaucoup trop élevé.Il nous semble que 6 par cent, serait le plus que l\u2019on devrait exiger, si l\u2019on ne veut pas faire une apéculation d\u2019une affaire de charité et de philautro- pie, et ne pas ruiner les petits propriétaires qui seront duns la nécessité de recourir à ce moyen pour rétablir leurs maisons.On nous informe que lus prêts aux incendiés de Québec, ne portent que 4 pour cent d'intérêt.Nous ne demandons pas des nons surcharger.En supposant l\u2019intérêt à 6 par cent, il ne faudrait que vingt-deux ans, en payant 8 par cent par année, pour éteindre le capital et les intérêts, en sorte que par le plan maintenant proposé, on fait payer pendant huit aus, 8 par cent, par année, en sus de l\u2019intérêt légal ! Ainsi, après l\u2019extinction du prêt de £200,000, il faudra que les emprunteurs paient pendant huit ans, £16,000 par année, ou £128,000 en tout ! Ceci mérite réflexion.Néanmuins nous ne voulons pas dire qu\u2019il faille refuser l\u2019emprunt à cette condition, s\u2019il n\u2019y à pas moyen de se procurer de l\u2019argent à de meilleures conditions, mais il faudrait que ceci fut constaté.Course au Saguenay.« Maints ruisseaux, maintes rivières, Arrosent nos fertiles champs ; Et de nos montagnes allières, De loin on voit les longs penchants.Vailons, côteaux, forêts, châtes, rapides, De tant d\u2019objets est-il plus beau concours ?Qui n\u2019aimerait tes lacs aux eaux limpides ?O Canada ! mon pays ! mes amours ! Le voyage ouvre l'esprit et développe les facultés intellectueiles.Celus qui n\u2019est pas sorti de sa cabane, dit un célèbre écrivain, n'a pas vu la première page du grand livre de la nature.Et cerles, avec les facilités que nous possélons maintenant ponr voyager vers les Etats-Unis ou sur nos grands lacs d\u2019en Haut, il ue faudrait pas aimer à sortir de chez soi ; il ne faudrait pas aimer à apprendre quelque chose, pour n\u2019en pas piofiter afin de faire un petit voyage dans le cours de l\u2019année.Mais avant que de sortir de son pays, l\u2019on devrait le parcourir assez pour répondre avec un peu d\u2019assurance et de justesse aux questions que les étrangers peuvent faire sur pa position, son aspect, ses ressources, et ses principaux mérites.Combien de personnes, qui sont allées dans les Etats-Unis et même en Europe et qui peuvent à peine dire la position du Saguenay.Avouons aussi que les voies de communications ont été jusqu\u2019à ces années derniéies difficiles et dispendieuses.Maintenant quelles deviennent plus étendues et plus faciles, nous espérons que notre population en profitera pour s\u2019instruire et s\u2019éclairer sous tous les rapports.Une partie du Canada qui a été négligée par les touristes Canadiens, c\u2019est sans contredit le bas du fleuve et le Saguenay.Cependant, il n\u2019y pas une partie de notre pays qui puisse offrir autant d\u2019attraits et présenter un si vaste champ à étude de la nature.Michelet nous dit qu\u2019il connait bien peu la nature, si l\u2019impression que fait la nature même chez l\u2019homme, n\u2019est pas durable.Le père qui condui- tait son fils au Saguenay ou aux Chûtes de Niagara, qui là lui dirait d\u2019admirer et d\u2019admirer encore ces merveilles de la nature, avancerait d\u2019un grand pas léducation de son enfant.Rien de plus propre à impressionner et À étendre Pesprit que cette cataracte de Niagara où les eaux des grands lacs sont dans des convulsions éternelles pour franchit les obstacles qui s\u2019opposent à leur passage dans cette partie du fleuve et où après bien des efforts, elles finissent par tomber dans l\u2019abîme qui git à 200 pieds audessous du lit de la par- seil accéder à cette demande, el s\u2019eugager à sou- tie supérieure de la rivière Niagara ! mattre a la chambre un projet de loi à cet effet, Rien de plus propre à impressionner st A éten- avsaitôt qu\u2019il se serait entendu avec les citoyens ou dre l\u2019esprit que aspect sauvage du Saguenay avec la corporation de Moutréal, sur les conditions de|ses gigantesques montagnes qui semblent ne laisser!d\u2019eau ne peuvent pas aller plus loin, car c\u2019est à l\u2019emprunt et la manière dont les fonde seraient ad- aucune issue pour sortir du Saguenay une fois que peine si la petite rivière de Ha ! Ha ! peut au moyen ministrés.; Maintenant il n\u2019y a plus que les conditions à dé- C\u2019est pourquoi nous voudrions voir tons ceux à terminer.Le gouvernement & proposé les sien- qui leurs moyens peuvent permettre de ie faire, nes, tout en fesaut remarquer néanmoins, que les Visiter ces endroits avec empressement, car l\u2019on ne | Baie, on a passé, sans presque s\u2019en appercevoir, le |Papineau aux électeurs; l\u2019approbation de , J © .| détails pourraient en être changés par la Législature YOIt Jamais de semblables tableaux sans en roues | si elle le jugeait à propos.Ces conditions sont celles-ci: la corporation et Jus citoyens de Montréal seront responsables de |sont pas entièrement hoïb de propos, avant que de \u2019 Cet argent sera administré faire une briéve relation d\u2019une course faite à la hâte qui fit dire aux premiers visiteurs de cet endroit : par deux commissaires nommés par la Couronne Vers le Saguenay.argent qui sera prêté.qui auront des pouvoirs extraordinaires pour obtenir des avaniages réels.Nous pensons que ces quelques réflexions ne! Part d'ici, jeudi soir, le huit courant, à bord da n\u2019avons vu disenter nulle part, et qui mérite pour- Grues et aux Coudres.Québec.En partant, le bateau se trouve entre la guenay, qui nous a donné plusieurs renseignements , vous apper- de Montmorency, à trois lieues audessous de et dont les eaux descenient, avec calme et majesté, d\u2019une hauteur de deur cent cinquante che qui, à «listance, ressemble à un petit brouillard de neige.La chûte disparait derrière l\u2019Isle d\u2019Orléans dont le paysage est d\u2019un excellent effet par la graduation régulière de son sol et la verte et riche draperie naturelle qui le couvre.Le côté sul de l\u2019Isle que l\u2019on voit contient trois paroisses dont l\u2019on distingue parfaitemeht bien les églises : St.Laurent, St.Jean et Si.François.A droite, au sud du fleuve, se présentent les paroisses de la Pointe Lévi, Beaumout St.Michel, St.Valier, St.Thomus, Cap Iznace, PIslet, St.Jean Port Joli, St.Roch des Au'nets, Ste.Anne, Kamouiaska, la Rivière Ouelle, St.Dens, lu Rivière du Loup (en bas) et Cacouna.La richesse de ces campagnes u\u2019est surpassée par aucune aatre du pays.Nous avons admiré la propreté de toutes les niaisons et granges dont le corps et les toits sont tous chaumés, ce qui présente un aspect vraiment rafraichis-ant, surtout quand l\u2019on est habitué, comme nous, à voir les tristes couleurs des maisons et granges des campagnes de tout notre district, à peu d\u2019exception près.De Si.Thomas à Ste.Aune, les habitants sont en si grand nombre le long du fleuve que l\u2019on croirait voir, à la distance, la principale rue d\u2019une viile dont la longueur aurait environ dix lieues.Au nord, audessous de l\u2019Isle d'Orléans, le voyageur peut contempler les paroisses de Ste.Anne, de St.Joachim, puis ia Grosse Isle avec l\u2019établissement de la quarantaine, les Isles aux Oies, aux Derriére ces Isles on aperçoit le commencement de cette chaîne de montagnes sauvages qui vont audelà du Saguenay se perdre chez les Esquimaux.Le fleuve s\u2019élargit considérablement et il atteint bientôt six et sept lieues de largeur.L\u2019eau est encore douce et il faut contempler l\u2019étendue du fleuve à cet endroit pour avoir une idée de la quantité d\u2019eau douce que le St.-Laurent dégorge dans l\u2019Atlantique.Dans les Baies qui, de distance en distance, ouvrent un petit passage à l\u2019écoulement des eaux des conditions aussi faciles, mais aussi, il ne faut pas |\" O1tagnes, on tronve les établissements de la Baie St.-Paul, les Eboulements, la Malbaie, Ste.-Cathe- rine et enfin le Saguenay dont l\u2019aspect sauvage étonne agréablement celui qui le voit pour la première fois.Les Eboulements, paroisse dont le sol cultivable a peu d\u2019étendue et dont le commerce est moins que nominal, jouit actuellement d\u2019une faveur gouvernementale entièrement dûe à l\u2019avantage qu\u2019elle a de posséder, dans son sein, le représentant du comté, M.Laterrièree Nous voulons faire allusion au quai maintenant en voie de coustruction, aux dépens de la province, dans cette localité.En choisissant les localités pout y ériger des quais, l\u2019intérêt public exigeait que ces quais fussent construits dans les localités des plus importantes par leur population et leurs ressources.Et à ce titre, la Malbaie devait l\u2019emporter de beaucoup «ur les Fboulements, comme le fit remarquer uu des principaux marchands de Québec à M.Cameron, l\u2019excommissaire des Travaux Publics, qui était à bord du bateau.La Malbaie, par sa position et son commerce, devait naturellement avoir la préférence sur l\u2019autre localité, cur un quai aux Eboulements ne peut être utile qu\u2019au représentant Ju comté et à une petite poignée d\u2019habitants, tandis qu\u2019à la Malbaie un quai est chose indispensable aux besoins journaliers de l\u2019endroit.Mais le gouvernement voulant récompenser un fidèle serviteur pour ses bienveillants votes en chambre en a décidé autrement.La petite résidence du Dr.Lateriière aura son quai, la Malbaie s\u2019en passera.Tadoussac, cet ancien poste de la compagnie de la Baie d'Hudson et l\u2019Anse à l\u2019Eau, situés à Pem- bouchure du Saguenay, sont les senls établissements que cette rivière possèle jusqu\u2019à ce que l\u2019on ait remonté ses eaux à une distance de vingt lieues où l\u2019on entre dans la Grande Baie où la Baie de Ha! Ha! où nous sommes arrivés à 94 heures du matin, samedi.Toute la partie du Saguenay, depuis son embouchure jusqu\u2019à la Grande Baie, est bordée de montagnes, de véritables murailles naturelles dont la hauteur fait parfois frémir celui qui les envisage dans toute leur imposante majesté.Nous n\u2019essayerons pas à en faire une peinture, car nous craindrions de ae pas rendre justice a cette pi\u2018toresque pattie du Canada, mais nous invitons nos lecteurs qui le peuvent à ne pas manquer l\u2019occasion de lui faire une visite.Le Saguenay a environ une demie lieve de largeur et entre les énormes montagues qui le bordent coule une eau noire dont la profondeur atteint, a cer tains endroits, plus de milie pieds.C\u2019est un fait digne de remarque que le lit de la rivière du Sa- guenay est de beaucoup au dessous de celui du St.- Laurent, si bien que dans le cas ou l\u2019on pourrait traverser de Trdoussace à Caconna, à pied seo, il resterait encore 700 pieds d\u2019eau dans le Sague- nay.La Grande Baie fait tellement diversion avec le reste du Saguenay que personne ne peut s\u2019empé- cher de la reconnaître en l\u2019apercevant et de lui donner son nom Ha! Ha! En effet, que le lecteur s\u2019imagine monter la rivière et arriver à un endroit où elle a trois fois sa largeur ordinaire et n\u2019appercevoir aucune issue Baie a la forme d\u2019un lac et est bordée de collines qui sont défrichées et cultivées sur leurs penchants.La surprise est grande quand l\u2019on apperçoit ces terres cultivées, les habitations des cultivateurs et les maisons du village, mais surtout lormsqu\u2019arrivé au haut de la Baie, on s\u2019appercoit que les voitures l\u2019on y est entré, tant elles sont élevées et tortueuses ! d\u2019écluses, fournir plus d\u2019eau qu\u2019il n\u2019en faut pour le |g magnifique moulin de M.Price.Ce qui surprend, c\u2019est qu\u2019avant d\u2019entrer dans la bras du Saguenay qui se dirige encore plus vers le ntéressants sur ces établissements du nord.L\u2019établissement de la Grande Baie date de 1838.Ce sont M.M.Alexis Tremblay et Thomas Simard de la Malbaie qui en furent les premiers pionniers.Bientôt après leurs premiers travaux accomplis, ils formèrent la société des vingt-et-un associés, com- Mais c\u2019est énorme, et il faut qu\u2019il y ait eu man- pieds, au bas de laquelle s\u2019élèvs ane vapeur blan- |posée de personnes de la Malbaie.La principale occupation de la société était le commerce de bois.Deux années s\u2019écoulèrent, après lesqueiles, M.Price de Québec acheta toutes les propriétés de la compagnie.Un incendie désastreux détruisit tout le village de la Grande Baie, en 1846, aussi bien que les moulins et toule la récolte de cette année.M.Price a fait rebâtir un moulin à scie d\u2019une grande dimension et qui peut débiter de 250 à 300 morceaux de bois par jour.M.Price possède un autre moulin semblable à St.-Alphonse, un a Chicoutimi et plusieurs autres «nr une plus peiita échelle dans différentes parties du Saguenay.M.Gagnon posséde un moulin pour fabriquer des couchettes et l\u2019on nous dit qu\u2019il exploite cette industrie aur une vaste échelle.Chicoutimi, qui se trouve situé à trois lieues de Ha! Ha ! par terre et à sept lieues par ean, est le chef- lien du comié.Son établissement régulier date de 1842, Quant au climat de l\u2019intêrieur du Saguanav, M.Dubois nous dit qu\u2019il ne diffère pas beaucoup de celni du diatrier des Trois-Rivières et que même 1] n\u2019y tombe pas autant de n :ige.M.Dubois est natif de St.-Grégoire, district des Trois-Rivières et habite le Saguenay depuis sept ans.Il nous à informé que les gelées de l\u2019automne.ne se fesaient pas sentir aussi à bonne heure que dans le district de sa naissance.La récolte n\u2019a pas mûri entièrement l\u2019année dernière parceque l\u2019on sème généralement trop tard.Les cultivateurs s\u2019occupent à travailler aux moulins et négligent les travaux de leurs terres.Plusieurs font la terre neuve le printemps et l'ensemencent immédiatement, ce qui les conduit au milieu de juin pour eafouir leurs grains dans is terre.Si l\u2019on attendait aussi tard dans le district de Montréal, la récolte aurait aussi grande peine à mürir.Cependant, il n\u2019y a aucun doute que le Sague- nay ne devienne un vaste pays agricole.Les travaux de défrichement se continuent avec rapidité dans toutes les directions et quand la hache du bûcheron aura ouvert la forêt à la cireulation libre de l\u2019air, la végétation sera encore plus prompte qu\u2019elle ne l\u2019est actuellement et les récoltes abondantes.L\u2019immense territoire du Saguenay contiendra avant peu d\u2019années une grande populalion et offrira de précieux avantages aux nouveaux colons.À près avoir séjourné une couple d'heures à Ha, Ha ! le bateau se remit en route et nous débarqua à Ca- couna, samedi vers six heures du soir.Cacouna est le principal refuge de tous ceux qui fréquentent les eaux salées ot c\u2019est aussi une charmante petite place.Le bateau repartit de cet endroit vers sept heures et demie et toucha à la Rivière du Loup, puis à la Malhaie où il passa une partie de la nuit.Dimanche matin, à 11 heures nous étions de retour à Québec et lundi, au point du jour, le Lady Elgin entrait dans le port de Montréal après avoir accompli, à la grande satisfaction de tous les passagers, le plus beau voyage que l\u2019on puisse faire en Canada.Le capitaine Houghton a reçu de tous les voyageurs le témoignage qu\u2019il mérite à si bon droit pour sa politesse, sa prévenance, sa libéralité et la bonne volonté avec laquelle il se rendait toujours au désir du plus grand nombre de ses passagers pour leur rendre le voyage de plus en plus agréable.Ily a maintenant deux bateaux à vapeur qui voyagent entre Montréal et le Saguenay et le publie devrait enconrager leurs propriétaires.Leur entrepr'se mérite l\u2019encouragement d\u2019un public intelligent.Que l\u2019on nous indique un senl individu qui soit allé au Saguenay et qui ait regretté son voyage, et nous 1ecommantlerous au public voyageur de prendre une autre direction.Le gouvernement fait ériger plusieurs quais dans les paroisse d\u2019en bas de Québec et nous nous flattons que les marchands de Québec comprendront assez bien leurs intérêts pour établir une ligne de bateaux à vapeur pour rencontrer les besoins toujours angmentant de cette partie du Canada.Les citoyens de cette ville s\u2019appercevraient bientét de la différence de leurs affaires #%ila exécutais t cette entreprise.L\u2019un des calluboratenrs dn journal a, de- pris, été an Saguenay.à bord du Rowlond Hill.Le voyage a été des plus agréables.Il y avait 126 passagers et une adresse com- plimentaire a été présentée au capitaine Ryan, mais nous regrettons de ne pouvoir la publier aujourd\u2019hui.Ce monsieur mérite l\u2019enconragement public et il est trop bien connu pour que des compliments puissent njou- ter à sa glorieuse renommée de capitaine habile et d\u2019une infatiguable industrie.Démonstrations Populaires- L\u2019Hon.LOUIS JOSEPH PAPINEAU.L'APPROCHE de la session des chambres est venue raviver la politique et depuis quel- se succèdent avec une rapidité remarquable qui ne manquera pas de prodnire son effet.Le défenseur des libertés publiques, Louis Joseph Papineau, est parti de la Petite Nation, vendredi matin, pour se rendre au Parlement, à Québec.En passant a Carillon, un bon nombre d\u2019électeurs, d\u2019origine anglaise, du ; comté des Deux-Montagnes, lui présentérent.une adresse.Elle était signée par ses parti-| ans à la dernière élection aussi bien que par ceux de M, Simpson.Elle exprimait des: remercimens pour la prompte réponse de M.presque toutes ses vues politiques ; et l\u2019espoir A L\u2019Hos.Louis-Joszrs Parin£eu, Représentant du comté des Deux- Montagnes.Les soussignés, membres d\u2019un comité nommé par une assemblée préliminaire de citoyens de Montréal, ont l\u2019honneur de vous exposer, tant en leur nom qu\u2019au nom de ceux qu\u2019ils représentent :\u2014 Que tous les amis de la cause démocratique de Montréal ont appris avec une joie bien.vive votre élection au comté des Deux-Montagnes, et votre détermination d\u2019entrer de nouveau dans la vie pn- blique.Qu\u2019ils saisissent avec empressement l\u2019occasion de votre passaze en cuite ville pour vous témoigner combien ils apprécient la grandeur du sacrifice que vous avez bien voulu faire pour le pays, en vous arrachant à la retiaite que vous aviez choisie pour jouir du repos auquel vous aviez droit; et en consentant à entrer de nouvean dans une lutte qne vous avez toujours soutenue avec tant d\u2019honnêteté, d'énergie et de patriotisme.Qu\u2019ils espèrent que les grands principes politiques pour lesquels vous avez toujours combatlu fi- nirout, grâce à votre persévérance, an progrès de l\u2019ë lucatioin et des lumières, et aux efforts de tous les amis nombreux de la cause que vous soutenez, par triompher et s\u2019établir en ce pays d\u2019une munière permanente.Qu'ils croient aussi ne pas devoir laisser passer cette occasion, sans exprimer leur admiration pour le patriotisme avec lequel les électenrs du comté des Deux-Montagnes, laissant de côté toutes dis- tinchions d'origines et tors préjugés nationaux, se sont réunis et donnés la main pour choisir, comme leur représentant, l\u2019homme qu\u2019ils ont compris être nécessaire au pays et à l\u2019avancement de la grande canse des réformes, du progrès et des lumières.Qu\u2019une si noble conduite de leur part doit servir d\u2019exemple au pays, et nous permettre d\u2019eapérer que les différences d'origines et de croyances, qui ont été, dans le passé, la source de bien des haines, et la cause de bien des maux, ne seront plus à l\u2019avenir une cause de division, ni un obstacle au progrès matériel et moral du pays; mais qu\u2019au contraire tous les hommes bien pensants, n\u2019importe à quelle origine ou à quelle croyance ils appartiennent, comprendront, qu\u2019étant destinés à vivre ensemble, sous les mêmes lois, leurs intérêts sont les mêmes ; el qu\u2019en conséquence tous doivent travailler de concert pour le bien de leur commune patrie.\u2019 Que les douze cents voix qui ont été enregistrées pour vous à la dernière élection de Montréal, et les votes de la très grande majorité des électeurs du comté des Deux-Montagnes, sont une preuve frappante que les citoyens des deux grands collèges électoraux sont déterminés à travailler avec êner- gie pour obtenir les réformes que vous avez toujours demandées avec instance ; et doivent faire espérer aux amis de la bonne cause qu\u2019ils seront soutenus et appuyés fortement par les électeurs des autres comtés de la province.Qu\u2019enfin étant convaincus que la force et l\u2019éloquence de votre parole, qui a produit tant d\u2019enthousiasme chez les citoyens de Montréal, auraient encore l\u2019effet de donner plus de vigueur aux convictions politiques de vos amis, et même de ramener au milieu d\u2019eux, en les éclairant, un grand nombre de ceux qui s\u2019en étaient éloignés ; les partisans de la cause démocratique de Montréal ôsent espérer que vous ne leur refuserez pas le plaisir de les rencontrer en assemblée durant votre séjour ici.Jacob Dewitt, Président.E.R.Fabre, J.A.Labadie, William Workman, John J.Day, Nar.Valois, L.H.Holton, F.X.Braseau, Amable Jo- doin, Benj.Brewster, Ls.Plamondon, Benjamin Lyman, H.Lappare, J.W.Wilscam, M.D., S.Lester Taylor, À.Papineau, Adolphe Roy, Emery Coderre, J.W.Haldimand, Frs.Pominville, A.A.Dorion, C.Quevillon, M.F.Valois, J.Papin, J.A GRAVELLE, Secrétaire.Montréal, 14 août 1852.RÉPONSE.Aux Membres d\u2019un Comité nommé à une ns- semblée préliminaire de Citoyens de Montréal.qui ont bien voulu me présenter une adresse.MEssrEurs.\u2014 Vos procédés et ceux des citoyens que vous représentez, sont des plus flatieurs pour moi: Kt je sens que dans les circonstances présentes, ayant accepté de nouveau le fardeau de Ja vie publique, je dois me rendre à votre invitation et me mettre entièrement à la disposition de mes amis.S\u2019ils sont d\u2019opinion qu\u2019une assemblée publique des citoyens de Montréal puisse avoir un bon résultat, qu\u2019ils la convoquent, et je me ferai un plaisir d\u2019y assister.Mais je crains de n\u2019être pas en état de répondie a l\u2019attente d\u2019une aussi digne et respectable réunion.L\u2019épuisement de mes forces, causé par le chagrin et par une maladie récente ; les fatigues du voyage ; et le peu de temps qui me reste d\u2019ici à l\u2019ouverture du Parlement, me mettent dans la nécessité de compter sur l\u2019indulgence de mes amis.Mais, je le répète, je m\u2019unirar à eux de tout Cœur en cette occasion comme toujours, si cette assemblée peut favoriser l\u2019union cordiale de nos concitoyens de toute origine, et avancer la grande et belle cause de la démocratie canadienne.Je suis Messieurs, Votre très obéissant serviteur, L.J.PAPINEAU.Montréal, 14 août 1852.M.Papineau avant accepté l\u2019invitation, l\u2019assemb'ée fut fixée à lundi soir, au Marché Bonsecours.Jamais assemblée politique ne fut plus nombreuse à Montréal,que celle de lundi soir.La grande salle du marché, dont un tiers, à peu près, était occupé par le panorama, n\u2019était pas assez vaste pour contenir la foule qui grossissait toujours.Une grande partie des citoyens fut obligée de se retirer presqu\u2019immeédiatement, car la foule était trop compacte pour pouvoir entendre ce qui se passait et l\u2019atmosphère insupportable.Les procédés commencèrent à huit heures et quelques instants après, il y avait suivant les uns, 2,500, suivant les autres, 3.000 personnes dans la salle, se pressant, se heurtant pour entendre le vieux vétéran des libertés canadiennes.M.Papineau fit son entrée aux acclamations frénétiques de la foule.Après que l\u2019assemblée fut organisée, J.Dewitt, écr.ex-M.P.P.fit un excellent discours, repassant en revue la carriére politique e M.Papineau dont il a toujours été le con- quelconque, une fois entré dans la Baie.Cette ques jours les démonstrations démocratiques frère en principes politiques.M.Papineau parla ensuite, en français et en anglais.Son discours était fort par l\u2019argumentation, brillant par les pensées, instructif par la relation de nombreux faits politiques, et les acclamations nombreuses et spontanées du peuple fesaient ressortir avec vivacité la force de l\u2019éloquence du vieux tribun populaire de 66 ans.Nous publions les procédés plus loin et nous donnerons une analyse des discours de M.M.Dewitt et Papineau la semaine prochaine.M.M.Papin et Laberge se signalérent en cette circonstance et chacune de leurs pa- nord que la partie inférieure de cette noble rivière, d\u2019UN plein succès dans ses efforts patriotiques roles portait l\u2019enthousiasme au cœur du peu- C\u2019est la surprise de ne point trouver d\u2019issue pour sortir de la Grande Baie, sans revenir sur leurs pas, Ah! Ah! et d\u2019où la Baie tire son nom.Il y a deux chapelles en bois sur les bords de la soinmairemeat le remboursement des deniers.|baieau à vapeur Lady Eigin, qui fesait son premier ; Grande Baie, l\u2019une à Ha ! Ha ! l\u2019au£re à St.Alphonse.Ces (eciers seront remboursables par annuités de Voyage dans le bas du fleuve, noue sommes débar- : Deux moulins à scie sur uae vaste échelle et dont 8 nour cent pendant 30 aus, éteignant alors le ca- qués à Québec, à 6 heures du matin, vendredi.: l\u2019alimentation fournit de l\u2019ouvrage à des milliers de 5 ?y \u2019 1) .pusl et Pintérét.Ces conditions paraissent magnifiques à la Mi-| voyage le bateau reprit le fleuve vera 11 heures eulture est aussi en voie de grand progrès et la ré- acpve qui yst étonnée qu\u2019on ne les aie pas déjà ac a.M.\u2018soit avait une belle apparence.pour la réforme.La réponse de M.Papineau était caractéristique, propre à instruire et à impressionner, et parut satisfaire grande-| ment tous ceux qui étaint présents.fait augurer du bien pour la prochaine lutte un correspondant.i M.Papineau est arrivé en cette, ville le\u2018 des plus respectables de notre cité : ple.Onze heures étaient sonnées lorsque l\u2019assemblée se dispersa.Nous avons remarqué avec plaisir un cer- L\u2019en- tain nombre de personnes des différentes lo- tente cordiale manifestée en cette occasion calités de notre district.Nous avons vu de braves habitans des campagnes venus exprés dans cette partie de ce noble comté, nous dit pour entendre l\u2019homme d\u2019autrefois qu\u2019ils n\u2019avaient pas entendu depuis quinze ans ! M.Papineau est parti hier matin dans le comté de Moutréal et M.Poulin, représentant de Rouville, M.E.R.Fubre et le Dr.O°Callaghan.M.Papinean a été salué avec enthousiasme, h: Les Icariens publient aussi le Communist, ed langue Allemande.Ils possèdent un moulin à farine, un moulin à scie, une imprimerie ainsi que des boutiques de tailleurs, de forgerons, etc., etc.; Cabet est passé en France, en septembre 1851, pour y subir un procès criminel intenté contre lui pour avoir obtenu de l\u2019argent sous de faux pretextes, si nous nous rappelons bien.Les tribunaux de son pays l\u2019ont acquitté et tous ses partisans considèrent cet acquitte- 1 Après avoir séjourué plusieurs mois en Après avoir pris les provisions nécessaires pour le bras.Il y à en outre plusieurs moulins à farine ; la |même soir.Samedi à midi l\u2019adresse suivan- Crescent pour Québec.Quarante deux de \u2018Europe, Cabet a repris le chemin de l\u2019Icarie.te lui fut présentée par vingt-cinq citoyens sesamis politiques se sont embarqués avec; Débarqué à New-York, au commencement I lui, entr\u2019autres M.Valois, représentant du \u2018de juillet, 250 français de cette ville lui don- ment comme un grand triomphe obtenu sur \u2018 ses persécuteurs.NS pes Le TE nérent un banquet, nous dit le Tribune de New-York, le 9 du méme mois, puis il se rendit a Nauvoo, Nous trouvons dans le Popular Tribune de Nauvoo, du 31 juillet, une adresse de Cabet aux Icariens, à l\u2019occasion de son retour au milieu d\u2019eux.Nous en publions la traduction, car elle fera connaître les sentiments et le but des Icariens dunt la colonie n\u2019est pas très éloignée du Canada.; Quelque soit l\u2019opinion que l\u2019on entretienne de cette première tentative pratique du communisme, le lecteur devra nous savoir gré de la lui faire connaître quand ce ne serait que pour satisfaire sa curiosité.Voici l\u2019adresse de Cabet: \u2014 ICARIENS ! Nous sommes persécutés, exilés et proscrits.Et nous sommes persécutés à cause de notre amour pour le Républicanisme et la Démocratie, la liberté et l\u2019égalité, la justice et la religion, la fraternité des hommes et des peuples.En France et en Europe nous avons beaucoup d\u2019adversaires et d\u2019ennemis, tous ceux qui désirent la perpétuation de ces abus qui ont produit les misères de l\u2019humanité, et tous ceux qui ont été trompés par les calomnies dirigées contre nous.ais nous avons nos amis, tous les amis du progrès et de l\u2019humanité.Avant mon premier départ de France, en 1848, nos ennemis affirmaient que je n\u2019irait pas partager votre dévouement et votre sort ; mais je partis et je vinsau milieu de vous pour donner le démenti à ieurs prédictions.Quand, après mon départ, les accusations les plus absurdes furent mises en circulation contre moi, en mon absence, nos ennemis affirmaient encore que je ne retournerais pas en France.\u2014 Mais j'y suis allé et j'ai confondu mes accusateurs.Et après un des plus brillants triomphes judiciaires, nos ennemis déclarérent encore que je ne retournerais pas en Amérique; et voyez, me voilà ici, au milieu de vous ! Bien vous soit! Amérique, terre du Ré- publicunisme et de la liberté, et refuge des proscrits ! Bien vous soit! Américains, le plus brave des peuples, qui avez conquis et conservé votre indépendance et votre liberté et qui êtes aujourd\u2019hui l\u2019espoir du monde ! Bien vous soit! Icariens, qui, par votre union, votre persévérance, et votre courage, durant mon absence, avez démontré le pouvoir du conimunisme Icarien ! Une nouvelle ère va commencer pour vous.Tandis que nous retiendrons Nauvoo comme tune station préparatoire, nous irons vers les régions du soleil couchant, pour fonder notre première commune Icarienne, puis une autre, etc, etc.Nous appellerons vers nous tous ceux qui voudront adopter nos principes, qui voudront partager nos sentiments et qui rempliront nos conditions d\u2019admission.Nous augmenterons notre propagande en faisant comprendre complètement nos prinei- pes.Aujourd\u2019hui, méme, nous commengons les formalités nécessaires pour obtenir notre naturalisation et jouir des privilèges de citoyens américains.Nous conserverons notre attachement pour la France ; nous offrirons nos Vœux pour elle; mais en adoptant la République Américaine comme notre nouvelle patrie, nous partagerous sa gloire et son bonheur, et travaillerons saus cesse pour le bien de l\u2019humanité.CABET.Cabet parait avoir assez bien réussi avec aa communauté sur une petite échelle, mais réussira-t-il aussi bien lorsque la communauté comptera des milliers d\u2019ames?Les jalousies, les dissensions intestines ne viendront- elles pas briser l\u2019harmonie de cette communauté et détruire l\u2019Icarie ?C\u2019est ce que l\u2019avenir nous apprendra.Laissant de coté toute discussion i ce sujet, - n\u2019avons nous pas dans le fait senl de l\u2019établissement des Icariens en Amérique, une belle et grande leçon donnée à l\u2019ancien par le nouveau monde ! Quelle différence entre l\u2019intolérance et le despotisme Européens ét la tolerance et la liberté Américaines.Là toute idée nouvelle est persécutée et il en résulte des maux incalculables pour les sociétés.Aux Etats- Unis, toute idée nouvelle a son libre cours: si elle est bonne elle prend racine et prospère; au contraire, si elle est fausse, elle se détruit d\u2019elle-même dans son application.Là, c\u2019est l\u2019arbitraire qui tue la pensée, ici c\u2019est la liberté bien entendue qui ne peut jamais faire de mal à l\u2019humanité ! Millard Fillmore.L'ÉLECTION présidentielle des Etats-Unis qui doit avoir lieu dans le mois de novembre prochain absorbe presqu\u2019entièrement toute la polémique des journaux américains.C\u2019est, il faut le reeonnsître, la plus importante question politique que le peuple américain soit appelé à résoudre tous les quatre ans, lorsqu\u2019il s\u2019agit de déposer entre les mains d\u2019un citoyen, le pouvoir de tous, pour le plus grand bien du plus grand nombre, Et quelle ne doit pas être la satisfaction dont doivent jouir les citoyens lorsqu\u2019ils sont invités à voter directement pour un homme qui devra administrer leurs affaires publiques, pendant un temps limité, et qui est obligé par la constitution de son pays de leur en tenir compte ?Ce fait seul n\u2019est-il pas plus que suffisant pour inspirer au peuple le sentiment de sa propre dignité, ep lui faisant sentir qu\u2019il est pour quelque chôse daus l\u2019organisation sociale et politique de son pays, et qu\u2019il n\u2019est pas comme la plupart des autres peuples soumis au régime abrutissant d\u2019un gouverue- ment arbitraire et despotique ?En effet! quel beau spectacle l\u2019Union Américaine n\u2019offre-t-elle pas tous les quatre ans, lorsqu\u2019à un jour donné, tous les citoyens de trente-deux différents Etats se réunissent pour faire choix d\u2019un président et l\u2019investir de l\u2019autorité populaire ?N'est-ce pas quelque chose d\u2019admirable que de voir ce peuple prendre un homme sorti, très souvent, des plus humbles rangs de la société américaine pour l\u2019élever au plus haut poste d\u2019honneur auquel l\u2019homme libre puisse aspirer, sans autre qualification que celle de son mérite, de son patrivtisme et de ses talents ?Le président actuel des Etats-Unis nous L\u2019Avenir.\u2026\u2026- 18% Juillet 185%.a ep mem M.Fillmore, le président actuel des Etats.Unis, est né à Summer Ill, Caynga Co., N.Y, le 7 janvier 1800.Son père était un cultivateur très peu à l\u2019aise.La famille se transporta à Aurora, Erie Co., en 1819, ou le père continue encore à cultiver le sol.L'\u2019education du fils fut trés limitee car il ne put fréquenter qu\u2019une école élémentaire.A l\u2019âge de quinze ans.il fut placé chez un tailleur pour apprendre le métier et il y demen- ra pendant quatre ans, mettant à profit toutes ses heures de loisir en lisaut des livres qu\u2019il oblenait à la bibliothèque du village.Intellectue!lement parlant, M.Fillmore est plutôt un homme pratique, d\u2019affaires, intelligent, actif, instruit et affuble qu\u2019un philosophe profond ou un penseur original.Rendu à l\u2019âge de dix-neuf ans, il fit la connaissance du Juge Wood, du comté de Cayngs, qui, s\u2019étant apperçu des talents du jeune Fil|more, l\u2019engagea a étudier le droit, en lui fournissant généreusement les moyens nécessaires.Il demeura deux ans au bureau du Juge Wood, étudiant avec cette persévérance et cette énergie qui ont toujours caractérisé sa vie ; pendant l\u2019hiver il dirigeait une école afin de subvenir autant que possible à ses dépenses.En 1822, il entra dans une étude de droit à Buffilo et après avoir étudié et enseigné pendant une année il fut admis au barreau.Il alla s\u2019établir à Aurora, résidence de son père, pour pratiquer comme avocat En 1826 il épousa Abigail Powers.Plusieurs années s\u2019écoulèrent durant les- quelies M.Filimore s\u2019oceupa constamment à des études judiciaires et à la pratique limitée d\u2019une cour de campagne.En 1829, il fut élu membre de la législature de New-York et occupa un siège dans ce corps pendant trois années.Il se fit remarquer par un dévouement constant et une infatiguable industrie dans l\u2019accomplissement de ses devoirs.En 1832, il fut élu pour le vingt-troisième Congrès et s\u2019acquitta habilement de sa tâche.Eu 1836, 1l fut réélu pour la même charge et par la fidèle exéeu- tion de ses devoirs, établit définitivement sa réputation dans la chambre.Il fut encore réélu pour le Congrès suivant et accepta la difficile position de président dn Comité des finances.Dans Paccomplisse.ment de ses devoirs, à une crise difficile, il fit preuve d\u2019une industrie et de taleuts pratiques qui lui valurent la conflance déjà acquise de ses collègues.Sa popularité dépend probablement plus de Ja manière dont il s\u2019acquitta de cette importante mission que de tout autre acte de sa carrière publique.Après cette époque M.Fillmore retourna à Buffalo pour suivre sa profession.En 1844, il fut porté à la candidature comme gouverneur par les Whigs de \u2019Etat de New-York, mais ne fut pas élu.En 1847, il fut élu contrôleur de l\u2019Etat et se transporta à Albany pour s\u2019acquitter de ses devoirs, charge qu\u2019il oceupa jusqu\u2019en février 1849, lorsqu\u2019il résigna afin de devenir Vice-Président des Etats-Unis, poste auquel 1! avait été élu par l\u2019élection présidentielle de 1848.Le neuf de juillet 1850, par la mort du général Taylor, M Fillmore devint président des Etats-Unis, donnant par là un nou vel exemple de la beauté du gouvernement libre électif des américains, où un homme de la plus humble origine peut s'élever au plus haut poste d\u2019honneur, sans autre passeport de distinction que l\u2019éuergie, le taleut et l\u2019inte- grité.C\u2019est ainsi que le jeune paysan, devenu tailleur, est parvenn au siége de président de la plus belle \u2018des républiques anciennes ou modernes ! Quelle leçon, quels enseignements pour la Jeunesse de univers! \u2014 Nous avons pris des arrangements pour tenir nos lecteurs au courant des nouvelles parlementaires.\u2014 Nous remettons plusieurs articles faute de place.\u2014 Nous venons de recevoir la premié- re livraison de Charles Guérin, esquisse de mœurs Canadiennes, par M.Chauveau.L'ouvrage est publié par M G,H.Cher- rier, et paraîtra en six livraisons à trente sous chaque.On voit par tous les journaux du pays que le Dr.Nelson a guéri deux membres de sa famille par l\u2019usage de l\u2019eau de Plantagenet, ce qui atteste plus que jamais en faveur de cette eau merveilleuse et extraordinaire.Il faut que le peuple se rappelle que tous les premiers médecins de Montréal recommandent de faire usage de cette eau pour conserver la santé durant les grandes cha- eurs.Chose bien extraordinaire et digne d\u2019altention arrivée tout récemment à Montréal\u2014Le Dr.S.C.Sewell, M.D.L.R.C.S.E.Lectureur sur la chimique médicale,à l\u2019Université du Collége McGill, rapporte qu\u2019il a guéri nne personne malade dequis vingt-cinq ans, d\u2019une maladie opiniâtre, par l\u2019usage de l\u2019eau de Plantagenet.LI ajoute aussi qu\u2019il est reconnu, aujourd\u2019hui, que l\u2019usage de cette eau est tout à fait propre faire perdre le goût des boissons enivrantes ou alcoholiques.Il dit que rien n\u2019est plus avantageux pour ceux qui désirent abandonner totalement l\u2019usage de ces boissons.Nouveau Certificat.\u2014A M.Larocque,\u2014Monsieur, j'ai été affligé depuis plusieurs années d\u2019un rhumatisme inflammatoire, et d\u2019un caractère si douloureux que je n\u2019épargnai ni temps ni argent pour me guérir.J'étais presque désespéré quand on me recommanda d\u2019essayer l\u2019effet des eaux minérales si abondantes dans ce pays.Je bus abondamment dans le temps des eaux de Varennes et autres, car on m'avait informé qu\u2019elles étaient abondamment salines, mais je ne fus pas soulagé.1l y a quelque temps, je me procurai quelques gallons de l\u2019eau de Plautagenet, et je puis dire publiquement que Peau de Plantagenet a rétabli ma santé d\u2019une manière ef- cace.Je donne ce témoignage volontairement espérant que cette publication coupera court aux hésitations de ceux qui seraient affliigés comme je l\u2019ai été et qu\u2019ils essaieront les effets bienfaisants de l\u2019eau de Plantagenet._ E.M.LEPROHN, Inspecteur de Potasse.Nous avons été requis de publier le certificat suivant : Les eaux de Varennes étant à proximité de la ville de Montréal, je me suis généralement servi de cette eau, avec d\u2019autres ; on m\u2019induisit pourtant à essayer la fameuse eau de Plantagenet, et je la trouvai si agréable et si rafraîchissante que je m\u2019en sers constamment dans ma famille, et je la recommande en toute confiance à mes amis et au public.Louis Boyer, D.McDonell, agent, Marchand.Place d\u2019Armes, No 4.CHARLES GUERIN.ROMAN DE MŒURS CANADIENNES.Par P.J.O.Chauveau.OUV RAGE ILLUSTRE, PREMIÈRE LIVRAISON, PRIX 1s.3d.en présente un exemple frappant, et nous ne pouvons mieux faire ressortir la sublimité du principe électif qu\u2019en publiant la biographie suivante de M.Fillmore que nous trouvons dans la Vie des présidents des Etats-Unis par, Fowlers et Wells.VENDRE chez les PRINCIPAUX LIBRAIRES, canadiens et angla's de Montréal, ainsi que chez JOHN LOVELL, imprimeur rue St.-Nicolas et à la Salle de l\u2019Institut-Canadien.La seconde livraison PARAITRA SOUS PEU.On donnera DEUX LIVRAISONS par MOIS, jusqu\u2019à ce que l\u2019ouvrage soit terminé.18 ae iit, Maison a louer.AU VILLAGE DE ST.REMI E second étage d'une m ison situé en face de l'église de St.-Rémi, à 6 arpents du chemin de fer de Cau- ghrawaga seulemen', avec un joli jardin et un terrain ce deux arpents attaché an jurdin.S\u2019adresser sur les lieux 4 .Jean Tessier.St.-Rémi, 18 août 1852.Bureau des Terres de la Couronne.QuésEc, 6 aof 1852.A\" est par le présent donné qu\u2019à l\u2019avenir les Ventes des Terres de la la Couronne seront aux prix et termes spécifiés dans les localités respectives ci-après mentionnées : 2, À l\u2019ouest des Comtès de Durham et Victoria, à Sept Chelins et demi par acre, payables en dix versements annuels, avec intérêt, un dixième lors de la vente.A l\u2019est du Comté d\u2019Ontario, dans le Haut-Canada, Quatre Chelins par acre : Dans le Comté d'Ottawa, Trois Chelins par acre ; De là, au nord du St-Laurent, jusqu\u2019au Comté de Saguenay, et au sud du St.- Laurent, dans le district de Québec, à l\u2019est de la rivière chaudière et du chemin de Kenncbee, Un chelin et six deniers par acre; Dans le Distiictde Québec, à l\u2019ouest de la rivière Chau dière et du chemin de Kennebec, Deux chelins par acre: Dans les Districts des Trois-Riviéres, St.-Frangois et Montréal, au sud du St.-Laurent, Trois Chelins par acre: Dans le District de Gaspé et Comté du Saguenay, Un che- lin par acre, dans tous les cas payables en cing versements annuels, avec intérêt, un cinquième lors de la vente.Pour des terres augmentées en valeur par des circonstances spéciales, à tel prix additionnel que Son Excer- LENCE LE GoUVERNEUR GENERAL en Conseil ordonnera.On devra prendre possession de la terre immédiatement et continuer d\u2019y habiter\u2014on devra faire cing acres de terre-neuve tous les ans par chaque cent acres pendant cinq aunées, et bâtir une maison de pas moins de dix-huit pieds sur vingt-six.Le bois sera sujetd tout droit général qui pourra être imposé.La vente sera nulle dans le cas de négligence ou violation d\u2019aucune des conditions.L\u2019acquéreur aura droit à une Patente s\u2019il rempli toutes ces conditions.Il ne sera pas vendu plus de deux cents acres à aucune seule personne.K37 Tous les papiers de la Province publiés en langue française inséreront cette annonce pendant un mois.11 Août 1852.ASSOCIATION MUTUBLLE BÉNÉFICIAIRE DES ARTISANS ET TRAVAILLEURS.BUREAU PRINCIPAL, 25 State Street, : New-Lonpox, Conn.E.-U.Capital Garanti\u2014$50,000.Cette Association d\u2019 Artisans et aulres est une Société pour l\u2019 Avantage Mutuel des uns et des autres dans les cas de maladie ou d\u2019accident.Par le payement des taux annuels suivants, vous pourrez devenir membre et jouir d\u2019un bénéfice hebdomadaire qui vous sera payé toutes les semaines, si vous devenez incapable de vscquer à vos occupations ordinaires, par maladie ou par accident.La première semaine de bénéfice exceptée ; mais pour - deux ou plusieurs semaines de maladie, vous recevrez le montant entier.; DÉPOT ANNUEL POUR LES MEMBRES AGÉS DE 12 A 65 ANS.En payant $3 par année vous recevrez $2 par semaine.4 3 5.aartse case ane 4 B.cccsscceu0es cesse 5 Vol Lessons an esse vues 0 0 6 Les femmes somt assurée contre les mêmes dun- gers que les hommes et aux mêmes conditions.On charge $1} pour frais d\u2019admission la première année, ce qui doit être payé en faisant application, et la prime de la première anuée durant le premier mois.LE progrès des associations de santé depuis quelques années est sans exemple, ce que l\u2019on doit attribuer aux résultats profitables que l\u2019on en retire tous les jours.Les hommes s\u2019unissent ensemble pour se secourir mutuellement.Aucune société ne peut être plus avantageuse ue celle qui assure la santé contre les maladies et acci- ents, car on peut dire que lorsque la santé est perdue, tout est perdu.Qu\u2019elle satisfaction pour celui qui est frappé d\u2019une maladie que de songer qu\u2019il a eu le bon esprit de se prémunir contre les angoisses que cause toujours les besoins de Ja famille et d\u2019un malade dans un moment d\u2019affliction?Cette association a toujours rencontré avec ponctualité toutes les réclamations de ses membres.Le tarif ayant été augmenté, cela l\u2019établira de plus en lus sur des bâses solides et évitera tout impot sur es associés.Les directeurs ont tâché de diminuer les dépenses autant que possible afin de déclarer un dividende payable aux membres.Les réglements de la société expliqueront plus clairement son mécanisme.On peut s\u2019en procurer en s\u2019adressant aux agents.OFFICIERS : PRESIDENT.VICE-PRESIDENT.DAVID P.FRANCIS.DAVID S.RUDDOCK.DIRECTEURS.D.P.FRANCIS, Hon.PHI.MORGAN, Cor.NATHAN BECKWITH, C.C.STANSELL, DAVID 8.RUDDOCK.SECRETAIRE ET TRESORIER.MEDECIN CONSULTANT.C.C.STANSELL.SETH SMITH, M.D.REFERENCES: Hon.T.W.Williams, New-London, Président Chemin de Fer, N.L.et P.\u2014Hon.A.C.Lippitt, Maire de New- on.\u2014Hon.J.P.C.Mather, Secrétaire de I\u2019E- tat, ondon.\u2014 Thomas Fitch, 2d, écr., New-Lon- don.\u2014Hon.C.F.Cleveland, Hampton, Membre du Con- grés.\u2014Hon.A.T.Judson, Juge de District, Canterbury, E.U.\u2014Hon.J.A.Hovey, Juge Cour de Comté, Norwich.\u2014Hon.Edmund Perkins, ex-Sénateur, Norwich.\u2014 John T.Wait, écr., Norwich.\u2014E.F.Coats, M.D., Mystic.Toute communication doit être adressée à :\u2014 C.C.STANSELL, Ecr., Secrétaire-Trésorier de l\u2019Association, 231, Rue St.-Paul, Montréal.Tous les argents prélevés en Canada\u201dseront déposés à la Banque du Peuple, à Montréal, ce qui offre aux associés la meilleure garantie possible.N.B.M.M.J.B.E Dorion et F.Delisle, ont été nommés agents pour la société et sont duement autorisés à recevoir des applications de la part des personnes disposées à devenir membres.J.M.BONACINA, Agent Général, Place d\u2019Armes.Montréal, 4 août 1852.Cinquante mille Personnes Meurent annuellement de COMSOMPTION en Angleterre.Dans les Etats de la neuvelle Angleterre, la pro- rtion est de un sur quatre ou cing.\u2014Dans Boston pro- Peblement de un sur quatre.Dans la viile de New-York, soixante et sept sont mort dans deux semaines, en décembre dernier.Cette maladie est moins fréquente dans les pays plus froids et moins exposés au changements subits, comme en Russie, en Canada et dans les montagnes de la Suisse.Aucune théorie ne peut-être mieux accueillie que celle qui établit sur des bases raisonnables la prolongation de Pexistance, et si les avancés de ceux qui ont un titre à la véracité de ce qu\u2019ils disent, doivent-être crus, il y a un moyen de prévenir et de guérir le male grand auteur de la nature nous a fourni un remède pour la consomption et les autres maladies si communes dans notre pays et qui y conduisent.Nous a-t-il laissé, pour seul remède contre cette maladie dévorante et fatale que celui qu\u2019il faudrait chercher dans d\u2019autres pays ?Non, le meilleur remède de la nature est entre nos mains.Le Cerisier sauvage et le Pin nous fournissent un remède, là où la cure est encore possible.L\u2019une des plus importantes découvertes, de nos jours, pour améliorer la condition de cette nombreuse classe de l'humanité, est le Baume du Dr.Wistar.COMPOSÉ DE CERISIER SAUVAGE.Qui est devant le public depuis plus de dix ans.Ce remède célèbre, a été, découvert en 1838, et son succès n\u2019a fait qu\u2019augmenter les demandes depuis cette époque.II est devenu l\u2019un des REMEDES LE PLUS POPULAIRES POUR la CONSOMPTION si non le plus populaire qui soit encore connu.Point de BAUME VERITABLE, a moins qu\u2019il ne soit signé.1.BUTTS, Instruments de Chirurgie de Paris.ES Sousignés viennent de recevoir un assortiment supérieur d\u2019INSTRUMENTS de CHIRURGIE tres bien finis, du célébre établissement de ¢ Charrière, \u201d comprenant en partie, Boîtes de Poche, Instruments d\u2019Amputation et de Dissection, Forceps, Lancettes, ete.WILLIAM LYMAN ET Cik.194 et 196, rue St.-Paul.11 août.IN STRUMENTS DOMESTIQUES FRAN- CAIS.ES Soussignés viennent de recevoir un assortiment POMPES JUMELLES A DARBO CLYSO A LERIER A THIER IRRIGATEURS, Nos.1 et 2 etc.Ces instruments seront parfaitement efficaces, et bien meilleur marché que les instruments anglais pour les mêmes objets.WILLIAM LYMAN zr CiE.194 et 196 rue St.-Paul.11 août.EXTRAITS DOUBLES DE LUBIN.TENNENT d\u2019être reçus, une provision additionnelle de ces célèbres PARFUMS, comprenant.\u2014 Jenny Lind West End Eau de Lubin Mousseline et Jockey Club.WILLIAM LYMAN ET Cie.194 et 196, rue St.-Paul 11 août, BUREAU DU GREFFIER.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Juillet, 16, 1832.Ls délai accordé par les régles de la Chambre, pour la réception des Pévitions relatives à des Bils Privés ou Locaux, expira le DEUXIEME SEPTEMBRE, mil huit cent cinquante-deux.W.B.LINDSAY.Greffier Assemblée.XZrCet Avis à être publié dans le Canada Gazette, et autres Papiers-nouvelles de la Province jusqu\u2019a l\u2019ouverture du Parlement.4 août.ADOLPHUS BOURNE VIENT DE RECEVOIR PAR LE VAISSEAU \u201cL\u2019ANDROMAQUE,\u201d Quatre=vingt-dix Paniers de Vaisselle, BEX assortie pour le Commerce de la Campagne, qu\u2019il vendra à des PRIX TRES-REDUITS.Toute cette vaisselle est de MANUFACTURE ANGLAISE, et supérienre en patron et qualité à aucune autre offerte en vente.N.B.\u2014Le Soussigné a de plus un LARGE ASSORTIMENT qu\u2019il a reçu ce printemps par le \u201c ST.LAWRENCE \u201d le \u201c ST.ANDREW,?et le \u2018 STE.ANNE,\u201d et dont il disposera à des Prix extrêmement Réduits.ADOLPHE BOURNE, 120, rue St.Paul, et Coin de la rue St.Gabriel.15 juiilet 1852.Vins Frangais, Liqueurs, Ete ys Ete » Ete, IMPORTÉ DIRECTEMENT DE FRANCE.LE Soussignés avertissent le public qu\u2019ils viennent de recevoir directement de France par le vaisseau \u2018\u2018 Clarissa \u201d\u2019 leur assortiment complet de VINS, LIQUEURS, FRUITS, ete, qu\u2019ils offrent en vente à leur établissement, No.38, rue Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019ancien Hôtel Donegana, porte voisine du Dr.Picault.Entr\u2019autres les Vins et Liqueurs suivants : CHATEAU LAFITTE, HOCK HIMER, Sr.JULIEN MÉDOC, SAUTERNE, Liqueur de Vespetro, Sirop de Fraise, 6 Anisette, \u201c de Framboise, Parfait amour,\u201c d\u2019Orgeat,Gadelles Ainsi qu\u2019une petite quantité de TRUFFES et de TOMATES.DELAGRAVE xT Cie.Montréal, 80 juin 1852.ce NOUVEAU MAGASIN DYEPIGERIES PAR ROY & FRERE, RUE ST.- PAUL, ADJOIGNANT LA MAISON ROY ET DUFORT.ES soussignés prennent la liberté d\u2019annoncer à leurs amis et au public en général qu\u2019ils viennent d\u2019ouvrir à Pendroit ci-dessus, un NOUVEAU MAGASIN d\u2019EPI- CERIES, EN GROS ET EN DÉTAIL, où on pourra toujours se procurer lous effets dans leurs branches à bas prix, et étant de la meilleure qualité qu'on puisse trouver ailleurs, et à des conditions très avantageuses.Ils espèrent par leur assiduité et leur expérience mériter une part du patronage public.ROY ET FRERE.6774 8711.17 juin 1852.NOUVEAU MAGASIN MARCHANDISES - SECHES.J.E.LAFOND, RUE ST.\u2014 LAURENT, MONTRÉAL.IENT d\u2019ouvriru1 Nouvær ÉTABLISSEMENT pour la vente de MERCHANDISE SECHES de goût et d\u2019étape, à l\u2019endroit ci-dessus, où il aura constamment en mains un assortiment complet des Marchandises suivantes : Drap superfin ; Casimires noirs et de couleurs ; Etoffes de goût pour pantalons ; Indiennes anglaises et américaines ; Coton blanc et de couleurs ; Moueselines de laine ; Monsselines d\u2019été brodées et de couleurs ; Drap d\u2019Orléane noir et de couleurs ; Cobourg noir et de couleurs ; Toiles de couleurs pour robes ; Gros de Naples noir et de couleurs \u2018 Satin noir; Barèges français ; Châles de Barège; de Cashmire et de Mousseline de laine ; Parasols ; Gants; Bas; Fleurs Artificielles ; Chemisettes ; Collets brodés, Chapeaux de paille assortis pour Dames, et une foule d\u2019autres articles qu\u2019il serait trop long d\u2019énumérer ici.es Marchandises du Soussigué ont été achetées à \u2019ENCAN, ce pui lui permettra de les revendre à des prix très réduits.TOUTES SES MARCANDISES SONT NOUVELLES ! Il invite ses amis et le public en général à visiter son ETABLISSEMENT, persuadé qu\u2019il est qu\u2019ils auront lieu d\u2019être satisfaits de la manière dont il entend conduire sa maison de commerce.Rien ne sera épargné pour satisfaire ses pratiques.16.16 J.E.LAFOND, No.16, rue St.Laurent.16 juin 1852.N.B.\u2014M.Laronp continue toujours son Etablis- sement d\u2019EpicErigs, coin des rues Dorchester et Sanguinet.HOTEL DE L'UNION.109 RIVER STREET, TROY, N.Y.Ls sussigné informe les voyageurs du Canada qu\u2019il vient d'ouvrir l\u2019Hôtel ci-dessus, où il sera toujours flatté de recevoir leur encouragement- La maison a été réparée et meublée à neuf et est située au débarcadére des chemins de fer, dans une place centrale.Sa longue expérience lui fait espérer qu\u2019on aura lieu d\u2019être satisfait Ses soins qu\u2019il apportera à contenter tous ceux qui honoreront sa maison de leur patronage.Les Canadiens pourront toujours obtenir des renseignements utiles et ses prix sont modérés.C.BENOIT.Troy, N.Y.23 juin 1852.H.& H.MERRILL, RUE NOTRE\u2014DAME, 128.RUE NOTRE\u2014DAME, MONTRÉAL.PHARMACIE DU DR.PICAULT, | %, % (CELE PHARMACIE placée dans une position centrale, entre le Marché Bonsecours et le Marché des Animaux, à deux pas de \u2019Eglise de Bonsecours, dans le voisinage de l\u2019hôtel Donegana, de l\u2019hôtel de Hays, de la Cour de Justice et des bureaux de la Corporation, offre un avantage tout particulier aux habitants de la campagne ainsi qu\u2019aux marchands qui visitent Montréal.On y trouve tous les remèdes annoncées dans les gazettes, et de plus les médicaments français le plus en réputation.RUE PRES DE L\u2019EGLISK DE BONSKECOURS, MONTREAL.NOTRE-DAME, \u2014 AUSSI \u2014 Le TRÉSOR DES NOURRICES, remède souvernin contre toutes les indispositions des enfants, telle que, Coliques, Diarrhées ou Débords, Défauts de Sommeil, Maux de dents, etc., ete., etc.* Ce sirop agréable à prendre devrait se trouver dans toutes les maisons où l\u2019on élève des enfants.Prix 30 sous la bouteille.Le VERMIFUGE et les Poupees VEnmiruGEs détruisent surement, promptement et sans danger tous les vers chez les enfants et les grandes personnes.} ELIXIR et Sirop PULMONAIRE, contre les Rhéimes, Asthme, Consomption commençanie, douleur d\u2019Estomac et en général contre les maladies de la Poitrine.ELIXIR TONIQUE ANTICLAIREUX, recommandé contre toutes les nombreuses maladies dont les Glaires sont le principal symptôm Essences de Noyau, Citron, Orange, Anaccas, Clous de Girofle, Canelle, Macis, Vanille, Roses, et autres Essences pour aromatiser les Poudings, Crémes, Gateaux, Biscuits, Sirops, etc., etc., etc.Poison pour détruire les Punaises, les Coquerelles, les Rats, les Souris, les Barbeaux.Poison pour détruire les Mouches, etc., ete.EssENcEs D\u2019ÉPINETTE AROMATIQUE pour fabriquer soi-même, et à peu de frais, une excellente BIERRE d\u2019été bien supérieuse à celle qu\u2019on vend généralement\u2014avan- tage précieux pour les familles surtout pendant les chaleurs de l\u2019été.\u2014 AUSSI \u2014 Un assortiment généial de Savons de toilette, d\u2019Eau de Cologne et de Lavendre, de Rimel de Partums de toute espèce, de Pilules purgatives, enfin de tout ce qui se vend d'habitude dans une Pharmacie.Les prix sont modérés.P.E.PicauLT.16 juin 1852.Agt.AUX MALADES ET INVALIDES Le soussigné reconnaissant de l\u2019encouragement libéral qu\u2019il a reçu tant comme MEDECIN PRTIQUANT que comme PHARMACIEN, prévient ses amis et le public en général qu\u2019il continue, comme par le passé, à pratiquer la médecine chez lui et en ville.S\u2019étant assuré les services d\u2019assistants capables et intelligents pour le suppléer pendant son absence de la PHARMACIE, il visitera les malades de la ville et de la campagne qui re- quierront ses soins.Dr.PICAULT, Rue Notre-Dame, No.36.au coin de la rue et près de PEglise Bonsecours, Montréal.Norx.Les personnes qui achéteront des remèdes à la Pharmacie pourront consulter le médecin GRATTS.C\u2019est le seul établissement à Montréal qui possède cet avantage.HOTEL DU CANADA.HELUIN =r GILMIT, PROPRIÉTAIRES, Rue St.-Gabriel, Montreal.Le soussignés ont \u2019honneur d\u2019annonger au public et à leurs amis qu\u2019ils viennent de terminer leurs arrangements pour leur hotel qui est meublé à nonf et d\u2019une manière tout à fait comfortable.Cette maison est déjà s1 avniageusement connue de tous les voyageurs et marchands de la campagne qu\u2019il serait superflu d\u2019entrer dans de longs détails pour faire ressortir tous les avantages de sa position centraleet du comfort dont on peut jouir à cet établissement.Le département de la cuisine a été ensidérable- ment amélioré de manière à rivaliser avec les me:l- leurs hôtels de Montréal.La table sera toujours fournie des mets les plus nea TON TIEN 1 Francaises et Anglaises.ARFUMERIE de Lubin et de Rimmel.Vinaigre de toilette de Rimmel.- Eau de Cologne de Farina- Huiles pour les cheveux, palma christi, de v4 gétaux et amandes douces etc., etc., Eau lustrale et restaurative de Hamel pour les cheveux.Savons de goût de Clayton et cie, d\u2019annanss, Rypophagan de Clayton pour la barbe, de Gosuel.Pâte à barbe de Jules Hauel- Brnases à cheveux, à dents, à ongles et # bardes ainsi que savonettes.Rasoirs de Rodgers, garantis, avec tous les ae- CEssoires.Papier à écrire et à note.Porte-monnaies, Peignes de come.Poudre à dents, Eau pour cheveux,Bay waer.A vendre par JOHN PALMER Rue St.Gabrisl, premiére porte dela rue Notre Dame.Montréal 17 juin, 1852.MAISON DE PENSION J.R.GIROUX, RUE ST.- VINCENT, MONTREAL.LE soussigné offre ses remerciments à ses amis et au public pour leur encouragement et à l\u2019honneur de leur annoncer qu\u2019il continue de tenir sa maison de pension comme par le passé à l\u2019adresse ci-dessus.La situation centrale de sa maison de pension, étant à quelques pas seulement du Palais de Juatt- ce, des principales Maisons de Commerce, des Banques, des marchés et du Bureau de Poste, offre aux hommes d\u2019affaires des campagnes des avantages dignes d\u2019être appréciés par eux durant leur séjour à la ville.Il ôse se flatter qu\u2019il recevra encore une part du patronage public qu\u2019il s\u2019efforcera toujours de mériter par l\u2019atiention qu\u2019il apportera à ne rien laisser désirer pour le comfort de ses pratiques.J.R.GIROUX.16 Juin 1852.A VENDRE.3,000 AUNES de toiles du pays.1.000 POCHES + \u201c 1,000 « « CROISEE.AUSSI\u2014 5 CAISSES de Chapeaux de paille de Toseane, { Leghorn,] et de Palmier.\u2014DE PLUS\u2014 Un assortiment de Marchondises Américaines, EN GROS ET EN DETAIL.F.X.BRAZEAU.102, Rue Sv.Paul.16.16.Montréal, 17 jnin 1852.KOSSUTH EN C NADA! E célébre magyar se propose de visiter le Canada avant son départ pour l\u2019Europe, dit-on, mais en attendant les hommes fument et les femmes prises du tabac.Le soussigné confiant dans la aupériorité, tant de la confection que la qualité de son tabac, défie aucune maison de Montréal d\u2019en exhiber de meilleur, soit en FEUILLE, en TORQUETTE ou en POUDRE que celui qu\u2019il offre en vente aujourd\u2019hui,\u2014et il ose espérer que ses efforts pour satisfaire les acheteurs ne seront pas infrue- tueux, qu\u2019ils lui continueront le patronage bienveillant qu\u2019ils ont bien voulu lui accorder jusqu\u2019à ce jour.Il invite les marchands des campegnes à visiter son établissement où il leur vendra du tabac et des pipes en gros et à bas prix.A.DUBORD.Fabricant et importateur de tabac, 77, rue St.Paul.Montréal, 16 juin 1852.recherchés et les plus délicats.Les prix sont modérés.; HELUIN er GUILMIT.\u2018 -\u2014| i JOSEPH JULIEN, RESTAURANT FRANCAIS, O.47, Petite rue St.Jacques, près de la Placed\u2019Armes.LUNCH A TOUTE HEURE, DINER DE COMMANDE.Vins français et les meilleures liqueurs et tous les sirops de temgérarce.M.JULIEN prie bien toutes les personnes qui désirent l\u2019employer pour des diners de commande de vouloir laisser leurs ordres un peu à l\u2019avance si elles veulent n\u2019éprouver aucun retard et être bien servies.Montréal, 23 Juin 1852.L\u2019hotel Plantagenet est maintenant ouvert pour la réception des visiteurs.SOCIETE FORMEE ES soussignés se sont, de ce jour, ASSOCIES comme LIBRAIRES, sous les nom et raison de BEAUCHEMIN et PAYETTE.Cus.0.BEAUCHEMIN, T.Cus.PAYETTE.16 juin 1852 LIBRAIRIE CLASSIQUE ET D'EDUCATION DE BEAUCHEMIN et PAYETTE, À l'Enseigne du Bras d'Or eë du Gros Livre RUE ST.\u2014-PAUL, 81.RUE ST.\u2014PAUL, VIS-A-VI58 MM.N.DRSMARTEAU et CIE.ES soussignés ont l\u2019honneur d\u2019annoncer aux Messieurs du Clergé, les Commissaires d\u2019E- cole et le public, tant de ville que de la campagne, qu\u2019ils ont en mains un assortiment très-varié de Livres de prière, d\u2019Hiatoire, et tous les livres d\u2019école en gros el en détail.Aussi :\u2014Canhiers de compte de toute description, de Checks, Ledger, Journal, Brouillard, Livres de Caisse, Bill of Lading, ainsi qu\u2019un grand assortiment d'Images, Papiers, Plumes, Encre, Ardoises, Crayons, etc.Ils ont aussi adjoint à leur magasin un atelier de relieure sur un excellent pied où tons les ouvrages de commandes, dont on voudra bien les honorer, seront faits avec goût et célérité et à bon marché.Ils sont pourvus de machine à régler le papier et se chargeront de toute espèce d\u2019ouvrages dans cette branche.BEAUCHEMIN rr PAYETTE.Montréal 16 Juin 1852.AUX INCENDIES & AUTRES.ATTENTION.Pena un temps ou tout le monde songe à soulager les peines des malheureux incendiés de Montréal, il est bon que le public sache et les incendiés particulièrement G.O.DELORME.plus bas prix chez >) 8 Grande rue St-Laurent.28 \u2014O, Encoignure Ouest de la rue Vitré.« x2\" MM.les marchands de le campagne qui voudront bien venir visiter l\u2019établissement, y trouveront leur avan- Montréal, 23 juin 1852.: y qu\u2019ils peuvent se procurer des marchandises sèches aux 0.DEPINCIER MARCHAND.TAILLEUR, 6 PLACE-D'ARMES, 3 MONTREAL.toujours an mein un assortiment choisi de Draps, Ca- simires, Tweeds, Etoffes pour les vestes qu\u2019ejr m- ploie à ordre dans le goût le plus récent et le plus élégant, à bon marché.\u2014 AUSSI \u2014 Un assortiment général de Hardes faites.17 juin 1852.PLACE-D'ARMES.NEW~YORK, BOSTON ET PHILADELPHIA, V.B.Parmer, l\u2019agent Américain des journaux, est le seul agent autorisé pour l\u20194- venir dans les villes de New-York, Buston et Philadelphie et est chargé de recevair des annonces et des abonnements à nus conditions.Ses quiltances seront valides.Ses bureaux sont,\u2014 à Boston, Scollay\u2019s Buildings, a New-York, Tribune Buildings et à Philadelphie, au coin des rues Third et Chesnut.PRENDERGAST & RODIER, FABRIQUANT DE VERNIS COPAL, TROY, NW.Y.M O RODIER prends la liberté d\u2019informer ses amis du Canada qu\u2019il est prêt à leur fournir du vernis pour caroase, de sa propre manufacture, qui ne craque point et dont le lustre surpasse celui de tout autre veinis.Prix: $3} le gallon.On accorde un crédit libéral.S\u2019adresier a OLIVIER RODIER.Troy, N.Y.juin 1852.Encyeclopédie-Roret.\u2014\u2014\u2014\u2014 4 Ls soussigné a l\u2019honneur d\u2019informer ses pratiques et le - public en général qu\u2019il a regu le complément de son importation du printemps, parmi laquelle se trouvent plus sieurs volumes de la très-utile ENCYCLOPÉDIFE-Ro, RET.entr\u2019autres, les suivants : MANUEL D\u2019AGRICULTURE, Do DU CHARRON ET DU CARROSSIER, Do DU JARDINIER, Do POUR GOUVERNER LES ABEILLES.Do DU TAILLENR, \u2019 Do DES JEUX DE CALCUL, Do DES JEUNES DEMOISELLES, Do DES SORCIERS, Do DES JEUX DE SOCIÉTÉ.Do DU STYLE ÉPISTOLAIRE, Ainsi que, DICTIONNAIRE BESCHERELLE, Do © Pas Do NOEL & CHAPSAL, .Do DE L\u2019ACADÉMIE, Do DE N.LANDAIS, &e., &e., &e.Y-Bre.ROLLAND, 11 noût, Rue St.-Vincent, No: 2 NARCISSE LARUE, ARCHITECTE, CONSTRUCTEUR ET ENTREPRENEUR, lPhogneur d\u2019annoncer au publie de Montréal.ou\": A établi, temporairement, son bureau, rue St.Vincen e.Montréel, 14 juillet.i la pension de M.Giroux ou il se propose de faire dew a: faires dans les branches ci-dessus et aollivite une partie à ,datronage publie \u2014 Montréal.11 août, ' L\u2019Avenir.-18 Aout 1852.ADIES NERVEUSES ET GENERATRICES.NOUVELLE EDITION, ILLUSTREER DE QUARANTE CINQ GRAVURES EN COULEURS ET CONTENANT LA Nouvelle découverte de 1a lotion Sortant de presse, le 63ème mille, prix UNE PIASTRE, envoyé ar {awd \u2018 loppe, par ln al P auleur, sous enve AN HOOD: (rg.viril) les causes de son déclin arémaluré, avec des directions faciles pour sa res- tau:ulion.Une vevue mé acale de toutes les formes, cau- des et JSuerisous.des dédilités nerveuses, impuissance, pertes des capacités mntules et physiques, quelles surent e résultats d abùs de Jeunesse, des follies de la maturité des effets du climat, ou d\u2019intections, &., &., &c., adressé» è ceux qui souffrent dans la Jeunesse, l\u2019âge viril ou l\u2019âge mûr, avec les observations de l\u2019auteur sur le mariage, ses devoirs et ses disqualifications i la prévention et guérison de la syphilis, spermatorrhée et autres maladies genito-uri- lode adopté dans le nouveau mode de traitement Lallema i i i \u2019 pital vénérien de Paris, et Ricord, chirurgiens de l'Ho- Par J.L.Curtis, chirurei 5 Piecadilly, fonda\u201d gien, 15, Albernale Sireet, Avec cette EDITION NOUVELLE et AUGMEN e 0 MENTEE de cet ouvrage, qui est maintenant traduit dans cing langues, au onue sa prescription d\u2019 i i tous les désoidres secrets, P \u2018me lotion pour prévenir Consultations quotidiennement chez lui depuis 10 heures A.M.à 3 P.M.et de 6 à 8.préventive.OPINION DE La PRESSE.MaxHoop, G.L.Curtis.Nous sommes de l\u2019opinion de l\u2019auteur, qu\u2019un ouvrage de ce genre, loin d\u2019être pros- erit des mains de la jeunesse, devrait rencontrer toutes les favilités possibles pour sa @rculation: et pour donne: plus de force à notre opinion, nous n\u2019aurions qu\u2019à référer aux Svénements récents et douloureux de nos académies scotastiques et militaires de Corshallon et de W.ich.Naval & Military Gazette du 1 février 1851.colwich Nous n\u2019éprouvons pas d\u2019hésitations à dire qu\u2019il n\u2019y a pas un membre de la société à qui ce livre ne soit utile\u2014 que ces personnes aient des relations de parenté, soient percepteurs où membre du clergé.\u2014 Sun de Londres., Heureux serait le pays dont la jeunesse mettrait en pratique les maximes scientifiques et philantropiques conte nues dans ce livre\u2014Une des causes de la misère matrimoniale serait bannie de notre patrie et la race énervée serait remplacée par le renouvellement de la foree et de l\u2019espri- de vigueur des temps passé.\u2014 Chronicle.Publié par l\u2019auteur qui prend la hberté d'informer le- patients daus les Indes Orientales et Occidentales, la Mé déteranie.et les colonies Britanniques que leurs maladies peuvent-être traitées avec succès au moyen de correspondance si les frais usuels sont inclus, et l\u2019on peut compter- sur le secret le plus inviolable.N.B.\u2014L\u2019ouvrage ci-dessus vendu et expédié sans enveloppe cachetée par le propriétaire.23 juin 1852.COMPAGNIE D'ASSURANCE DU HAUT-CANADA, INCORPORÉ PAR ACTE TU PARLEMENT PROVINCIAL Capital £100,000, BUREAU PRINCIPAL, TORONTO.Président, Isaac C.Gilmour, éer.Vice-President, Thomas Haworth, écr.DIRECTEURS.George Michie, M.P.Hayes.James Beaty.Wm.Henderson.Hugh Miller.R.Lewis.John Howeutt, écrs.Secrétaire et Trésorier, Robert Stanton, éer, LE Soussigné agent de la Compagnie ci-dessu- reçoit les demandes pour ASSURANCE: CONTRE LE FEU pour Marsons, MARCHANDISES.MoBILIERS, etc.en vill ou à la campagne.Le taux des primes sera aussi has que ceux d\u2019aucune aire Compagnie respectable.M.H.GAULT, Bureau à Odd Feilows Hall Grande Rue St.Jacques 17 juin 1852.ÆTNA.COMPAGNIE D'ASSURANGE CONTRE LE FEU ET SUR LA VIE.FONDÉE EN 1819.CTITE Institution établie depuis si longtemps et s avantageusement connue, continue à assurer toute- sortes de propriétés contre les accidents du FEU et à accorder des polices d\u2019Assurance sur la Vie à des condition aussi favorables qu'aucune autre compagnie de la mêm position.Pour les Assurances, s\u2019adresser 8, rue St.François Xavier} Montréal, 1852.ENGS, NICHOLS et Cie.WATER STREET NEW - YORK.MPORTATEURS ET MARCHANDS d\u2019eau de vie Française ; de Cigares de Principie, de la Havane, des premières qualités.Le tout sous les clefs de la Douun- et pouvant être réexporté avec les avantages dn drawback bill, c\u2019est-à-dire sans payer les droits américains- A vendre au plus bas prix du marché par les soussigné: Qui sont aussi : MARCHANDS A COMMISSION.Les ordres seront promptement exécutés.W.ENGS, E.NICHOLS, GEORGE MOREAU.New-York, 18 juin 1852.G.LAMOTHE, ) MARCHAND COMMISSIONNAIRE, Seul Agent, en Canada, pour {a vente du Champagne \u201c Bouzy\u201d etautres Vins de la Maison DINET, PEUVREL ET FILS.à Avize, (Marne) BurEav et VouUTES, 11, Rue St.François-Xavier MONTRÉAL.Atelier Typographique.P.GENDRON, RUE ST.-GABRIEL, Vis-a-VIS L\u2019HOTEL DU CANAD 4» MONTRÉAL.à cet Atelier toutes sortes d\u2019impressions en dans les meilleurs i ROBERT WOOD, Agen\u2019 109 \u2019 109.Kau de Vie.Claret, Cigarres.Liqueurs.N exécute Couleurs, en or ou en Bronze, cilleurs ma .Bae etes et petites, Livres, Pamphlets, Brochures, Catalogues, Circulaires, Cartes de commerce, Lettres Funéraires, Blancs.Reçus, etc, etc.Les ordres sont exécutés avec diligenc 17 juin 1852.OLIVIER LEPAGE, Importateur et Marchand JFerronnier, A L'ENSEIGNE DE LA SCIE DE MOULIN.RUE SAINT PAUL.v 73, PRES DU MARCHE BONSECOURS, 13, À deux portes de chez Joseph Roy, Eer., MONTREAL.REND la liberté d'offrir à ses amis et au public un J assortiment complet de FERRONNERIES, compre- sat OUTILS de toutes sortes pour Menuisiers, FER en vre, ACIER, SOUFFLETS, ETAUX, et CHARBON DE TERRE, ETC.\u2014 AUSSI : \u2014 | n assortiment de PEINTURES dr toutes les cou- - RUILES.TEREBENTINE, VERNIS, VITRES, MASTIC, Erc.Erc.Exec.Le tout à des PRIX TRES MODERES.17 min 1852.e et exactitude.Vin de la Foret du Docteur Halsey.La découverte de VIN DE LA FORET, est un des plus grands bienfaits de l\u2019époque.Mis en quart de bouteille, une J bouteille produit plus de bien, et avance plus la guérison.que dix bouteilles de Salsepareille en usage, et est garanti guérir sims effet désagréable ou affaiblissement.Le procéué avec lequel on prépare toutes les Saisepa- veilles et autres médecines du même genre, est de faire avouillir les racsnes et les plantes pour en obtenir des extraits et toutes leurs vertus médécinales sont en partie évaporées et perdues par ce procédé.Il n\u2019est dont pas surprenant que l\u2019on prenne quelquefois jusqu\u2019à dix, vingt bouteilles de Salsepareille sans en ressentir le moindre effet.Il n\u2019en est pas ainsi avec le Vin de la Foiêt ! Par l\u2019invention de ce puissant appareil chimique, on produitun vin véritable, sans chaleur, conservant ainsi toutes les propriétés primitives et médécinales des plantes qui entrent dans ce composé, qui rend le Vin de la Forêt la médecine la plus efficace et la plus agréable qui ait jamais êté produite sur la surface du Globe.LES DÉRANGEMENTS NERVEUX sont des maladies de l\u2019esprit et du corps, produites ordinairement par le trouble et les afflictions, et se renron- rent plus souvent chez les personnes d\u2019une constitution délicate et d\u2019un esprit sensible.La trislesse, la mélancolie, les songes effrayants, la \u2018rainte du ma: où la moindre apparence sont ordinaire- «nent le produit d\u2019affections nerveuses.Le Vin de la Fo- êt et les pilules sont un remède énergique contre tous ces naux.\u2014Extrait d\u2019une lettre de Philadelphie, sept.7, 1848: Dr.G.W.Hatsey: Cher monsieur.Votre Vin de la Forêt et vos Pilules ont guéri ma femme de terribles affections nerveuseg qui l\u2019ont rendue malade pendant plusieurs années.Son corps était tout-a-fai: miné.Pendant son sommeil, elle était souvent troublée var des songes effrayants, se réveillant dans un état d\u2019é- vuisement et toute couverte de sueurs, et quelque fois sous l\u2019impression qu\u2019il allait lui arriver quelque grand malheur.Après avoir pris quatre bouteilles de Via et une boîte le Pilules, elle est parfaitement guérie.Elle a gagné de \u2018\u2019embonpoint et des couleurs, et jouit du plaisir de la su- «iété aussi bien que jamais.J.C.PAULDING.DÉBILITÉ GÉNÉRALE, MAIGREUR, DÉPÉRISSEMENT DU CORPS, ETC.Un grand nombre de personnes sont affligées de ces afférentes maladies, sans pouvoir en tracer l\u2019origine par- iculière, et négligent de se servir du vrai remède, jusqu\u2019à ce que la maladie devienne constitutionnelle.Les symptômes principaux de cette maladie sont ordinairement la frayeur que l\u2019on éprouve en tombant et un épuisement complet après Pexercice.D\u2019autres éprouvent une paresse, une lassitude, et, par noments, une paleur ou une rougeur sur le visage, des ibattements de cœur, ou d\u2019autres simptômes semblables Les effets merveilleux qu\u2019ont produit le Vin de la Fo- êt et les Pilules, dans tous ces différents cas de débilité, est une preuve évidente de ses heureux résultats pour cette classe de maladie.Plusieurs ont essayé ces médéci- nes, comme ultimatum, et se sont guéris en peu de temps.Pour les maladies nerveuses et la débilité, on suit, pour le Vin et les Pilules, les directions qui se trouvent sur les enveloppes.LA FEIVRE ET LES FRISSONS sont causés par les émanations fétides des marais, des vé- xétanx en pourriture et des bas-fonds.Pour la pierre et les fièvres intermittentes, le Vin de la Forêt et les Pilules sont un remède souverain.Quand ils out été pris d\u2019après \u2018es directions, ils n\u2019ont jamais manqué de produire la guérison.En premier lieu, prenez une forte dose des Pies de la Forêt, pour qu\u2019elles puissent agir avant le retour du frisson.Après avoir bien nettoyé l\u2019estomac, prenez toutes les demi-heures trois ou quatre fortes doses du Vin, en commençant environ deux heures avant le temps >ù le frisson a coulume de prendre.Ceci arrêtera la fièvre et pris par petite doses, les forces reviendront.Lisez outes les directions autour de la bouteille.LES PILULES GOMMEES DE LA FORÊT DU Dr.HALSEY, Sont un adjoint important au Vin de la Forêt.Elles sont recouvertes d\u2019une couche de gomme arabique, inven- rion pour laquelle, le Dr.Halsey a regu la seule patente jui ait été donnée pour des Pilules, par le gouvernement les Etate-Unis.Le Vin de la Forêt, et les Pilules gommées, se réunis- ent pour produire les mêmes effets, savoir, la purification u sang et le rétablissement de l\u2019estomac et des boyaux.Le Vin de la Forêt et les Pilules sont recommandé: -omme un remède certain et efficace pour les maladies suivantes ; savoir: Dyspepsie, constipation habituelle, hydropisie, maladies des rognons, symtômes de consomp- ion, diminution de la santé, infirmités des femmes, pour lesquelles ils sont un remède souverain; langueur, sueurs octurnes, désordres nerveux, perte de l\u2019appétit, tristesse.\u2018t besoin d\u2019énergie, fièvre intermittente, fièvres, qu\u2019ils ruérissent toujours; scrofules, érysipéles, jaunisse, mau- aise couleur de la peau, faiblesse de constitution.Le Vin de la Forêt en grandes bouteilles carrées.! PIASTRE par bouteilles ou six bouteilles pour 5 PIAS- FRES.Pilules gommées dela Forêt, 30 sous par boîte.A vendre par les agents.Agents à Trois-Rivières.A.LARUE ; Montréal.W.Lyman et Cie., et le Dr.PrcaurT ; Québec.Joux Mus- \u2018EN ; St.-Hyacinthe, J.-B.ST.-DEnis ; St-Jean, BissET * TirToNn; Melbourne, T.TarTE; Sherbaooke, W.Brooks.23 juin 1852.MONTRÉAL ET TROIS-RIVIÈRES.ERT Capitaine Joseph Duval.À COMMENCÉ ses voyages réguliers entre ë Montréal et Trois-Rivières, arrêtant aux ports
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