Le droit, 26 janvier 1974, Cahier 2
[" S ES.PF LS 3 3d oe TES es.# is Lit - LÉ HAVE A pat £5 + i @ # 16, No 4 AL SR B PER x a = RF + à I.3 ve.He = * 3 \u201c f = N i = # #r = ré ¢ eu bac E ier 1974 Vol.he re + = x] # wai a Ë = A a ste 3 15 wa 26 janv = D 4 5 a ny ë se 5 > 4 a Era cai À E 5 CT cu ic TRE = f= Len 235 i + = ar La | = - ps » ta; tt 3 pr = | a + > , 3 = re > 2 «1 i % * pi a a Ft A \u201c = Ra # 5 IR | 2 : pes > a Ë CITE A ats © 3 *2 RS ne + \u2018ha & an 3 x = _ JA eel Ad nr £7.te + & nus NE Ww eV 2 ™ Je 2 NW en : § 8 = Re > hs vs Soy RL 2 us + \u20ac bte as gr De + = ne = prs 3; Co # pv : 3 , wn i a > LT je > : \u20ac # rE 1 o« 3 fy 53 L 5 è 1 = = i \u2018 / > 3 9 % \u20184 5 : LS Ÿ ; = ni 0 ©\" Re A Tn 3 (a 2e % + pod SS Leer pepe Aa ue Wp *2 a à LS * x cp 0 = i à x = cape Zo va #è i N re es $ \u201cee 4 £ 3x i $ \u20ac 4 a) A # ME se = + er i = \u2014 wo EN ei Au a ve, An È pes Sn.Frid in a ay Or > >.Eee maps hg mann ne ia ci 2 EY > uk oe: > Le travail se dévalorise 7 et la morale puritainede l\u2019effort est contestée.Pour concilier haute productivité | et bonheur de leurs employés; = oo les patrons devront - | faire des prodiges d imagination ~ \u201c par Céline Legaré PERSPECTIVES _ \u201cJe me demande comment tu as fait pour durer trente ans au ministère des Postes!\u201d : .Dans la voix du fils claironnant sa mobilité de diplômé (il ne moisira pas dans l\u2019enseignement secon- - daire!) pérce de la condescendance à l\u2019endroit de ce fonctionnaire sans histoire qu'a toujours été son père.Celui-ci a pourtant aimé son métier.\u2018Aimé\u2019, c\u2019est - peut-être trop diré.Mais sa tâche effacée, sans pana- .# che, d\u2019humble rouage au sein d'une vaste administration, il I'actomplit d'un coeur léger puisqu\u2019elle lui a 8 permis d'élever ses quatre fils, d'en hisser deux au pa- a : lier universitaire.Pour lui, la fin a ennobli-le moyen; ; elle a suffi a justifier une partie de son existence.Et puis, le surcroît d'énergie que lui laisse une tâche facile, il le dépense à la direction de son syndicat.Non, \u2018 sa vie de neuf à cinq ne l'a pas frustré.- En tela, il rejoint la majorité des travailleurs de plus de 45 ans.Dans une enquête faite sous l'égide du i - ministère américain du Travail, 89 p.c.des salariés \u2019 appartenant à ce groupe d'âge déclarent que' feur : emploi leur offre des conditions suffisantes d'épanouissement.Ont-ils de l'épanouissement une conception plus modeste que leurs jeunes collègues?Ce pourcentage baisse à 50 lorsqu\u2019 on s'adresse aux moins de 30 ans.' Une équipe de l\u2019université d\u2019 vork, à Toronto, se livrant à une recherche semblable sur le degré de satisfaction des Canadiens au travail conclura-t-elle dans le même sens?Peut-être.Pour leur part, employeurs, chefs de personnel, spé- : cialistes du comportement ou des relations industriel- - les observent à l\u2019unanimité de profonds changements d'attitudes face au travail, d\u2019une génération à l\u2019autre.Ces changements d'attitudes faisaient même l\u2019objet de la dernière conférence de Couchiching, tenue comme chaque année sous les auspices de l\u2019Institut canadien des affaires publiques.- Suite page 4 2\u2014 26 janvier 1974 a ik a aay Pr Sh i pa Dé de = preg BRET = a os pe ps - JONI NAL Epa po NEST La By = Te = Es SAL on a He = er .Rd Sai 1 se oR Ky EE Ce 5 = i = y Ne Bd % ce He Lg ik 3 bi: £2 Es i = a 53 5 AL ri 5 i ES Kt \u20ac.ad 3 A ny HA ea it] ä = Fe 5 ps # 5 © & Es x 2 7 vis A ir q x B.3e 3 3 red ok 5 Ce Ad A PT iE, INL ñ 2e i 3 kr À = SR f 4 7e À 7 Ai PPA pr.asser EN an hare a = 7 xs au 5 > Sa bs, + 5 ; 5 æ X Ft sf + I ce Gif LA 7 3 = es = aa yu 33, id gd 2 A 4 1 i 3 = ak.y Rr ÉD = 2 Le pa A id Xe se pre \u201c= vu es = pe ie % = ei TE i HG a ise 5 22 > i 3 £3, 2.a Fe 4 fi 13 De PS vai As LE 5 TA et 3» Ze 3 Se =.sise 4 _ ESS a a ces 5 Ev > in ie S dq FA 5 a; i 4 EE Re Bi i en Es © ES EE «3A > pe iE Ay a si pb F Ye.5 Es 2 i Re Pp a py A i.oy 4 = ve i 7 NA EAR igo 2 a ei # à + 2 v 8 > x vs tes = ve = in :À ax = i= Co A S A bi ES a § 1 ee) 5 7, - 5 i \u201c4 Fe RY 2 = É = 5 à ea 5 3 + Le pes I a ce - te! Ta 5 où A Ÿ 24 id Sis gr ER 7 i 34 4 Rh a 3 \u201ca ve ig at So A 5 ES 5 2 RE x 2 a en x i = « à 7 ret ste A £8 SE a > + 44 x A > à PE # = A a Te 5.vel i te aa Ke: nih HE LA D uJ + = - i 2 3 a pi oa in 3 Ng 3 Ë 3% 6 Ps 2 Xe 5 £5 Shins ts se A) ay = ss is \u201c+ 5 2 El 2 A = oF rag sa ae x) in er 2: Ci $ a oh 2d te 0 = Ee 205 2 x a % æ i £3 A = ; fo {a Poe 5 £ 2 A : # 5 2 a Bs Re + ÿ is pass 2 È \u2014\u2014É_ ji # = = oo Fe pe.C R EN 2 bat 12 lé 4 ë * 23 bs) E Ge Ë 2 A 3 A Pd SA ii 7 35 # 2232 3 : N° al) 2 x 231 i ?23 i 128 eA RX As 21 3 plové À Ÿ x2 x or s.15 A Se dE 24 on i = ze & = = = 5 gis se # 3 5) #33 cb a a 7; EF > = Es jai Rl Ty 2 {2 x ss VAL i se Bri = 5 se wh BE 25 ist .A > À te PIs i Ne = 5 £5 Sad if Trop de pa 2 oi ty te re es = FE = 3 x na ARS PTE Pi i tro = D i) ST & \u201c = ius F3 £34 ÈS ns y a ; 5 sa ot * Le 4 > x .Rs Ry ; 5 CE 0 es x iS 1 2 es REE jet D $ a {Er cn illustrati be 14 i 39 A ; 5 se E et fs ES en En SF a 3 Er 5 87 x 2 hi ro il 3 = ir PS; 7 1-a A À D rs 7 Ww = A A be TS 2 iS 8 : Fo = BY 763 Fe fdr de i Yk od ë $ = 8 a lArmices + i = \u201826 £2 a: PE \u20ac ih on .$# sé 3 fai $ 5 A que 5 = NNNAL .: i F = : se contentent des raisons d .nvier i 5S b- ie a Gh 7, 2 Ir: nH: of 3 2 i KI 9 $ & on Francois Ladouceur ne 3} 24 et 5 3 À get.orn wy 5 x se ne i\u201d 2 HE Gis \u201c = 0 E PS Le 565) REE RL = se # ri NK i fey iS cs % 33 TN RE = 1974 \u20143 Li 2 à ri iG CERN i 3 Nu, pe Lx Ive 5 5 A rs à 29 L'éthique du travail est une notion de plus en plus contestée parmi la jeune génération, affirmaient alors des sociologues anglophones.En français, le: citoyen _moyen déplore plus simplement que la conscience professionnelle se perd; que le goût du travail s\u2018affadit et cela, à tous les échelons de la hiérarchie, du prolé- ~ taire au professionnel.Le médecin se fonctionnarise, accrochant sa.blouse blanche au vestiaire du vendrédi soir au fundi matin, -tandis que les hôteliers se cherchent désespérément du personnel malgré qu'au Québec, notamment, le taux de chômage s \u2018entéte autour de 8 p.c.Car l'un des aspects troublants-de notre société prospère c\u2019est qu'y voisinent le chômage et de-sérieu- ses pénuries de main-d'oeuvre.Des fabricants de vêtements doivent limiter leurs commandes faute d\u2019ouvrières pour les exécuter.Pourtant, les \u2018\u2019sweat shops\u201d de l'avant-guerre sont devenus des ateliers syndiqués et, dans le vêtement pour dames, le salaire moyen est de 122 dollars pour une semaine de 35 heures.On trouve difficilement des bûcherons même si les conditions de vie en forêt se sont sensiblement améliorées, même si la saison de travail s\u2019est allongée.Dans les techniques et les professions, les vacances sont longues à combler.Lés offres d'emploi ont augmenté de 64 p.c.en un an, dans ces sphères, selon le Conseil des services techniques, -organisme de consultation et de placement patronné par 400 sociétés industrielles au Canada.Rien qu\u2019au, Québec, 520 postes attendaient encore des candidats au début de l'hiver.De plus, nous manquons d'infirmières, de sténographes, d'ébénistes et de mécaniciens, Pourquoi?- M.Raymond Poirier, directeur des Services de placement du Québec au ministère fédéral de la Main- d'oeuvre, attribue ce phénomème apparemment con- tradictoire-du chômage et de la pédurie de bras au développement technologique qui- a fait disparaître bien des emplois, Des usines peu compétitives ont dû - fermer leurs portes, congédiant des centaines d'employés difficiles à recycler.L'évolution rapide de la- société a créé de nouveaux besoins que la formation professionnelle n\u2019a pu prévoir.A certaines occupations \u2014 celles des employés de maison, des services de la restauration ou de l'entretien des villes par - exemple \u2014 collent bêtement de vieux préjugés dévalorisants que perpétue une- éducation dispensée par des, \u201ccols blancs\u201d qui, avec le savoir, diffusent une échelle de valeurs privilégiant les tâches de gratte-papier.\u2018Et pourtant, nous l'avons appris à nos dépens lors- .qu\u2019ils ont fait grève, ceux qui ramassent les ordures dans une ville sont aussi importants que.les chirur- - giens puisqu\u2019ils font de la médecine préventive\u201d, ob- - serve ici M.Poirier.Aller vers l'emploi comme Mahomet -a la.montagne ll y a aussi que le pouvoir d\u2019attraction des grands centres joue contre certains emplois éloignés.Pour / contrer cet obstacle à l'embauche, le ministère fédéral \u2018de la Main-d'oeuvre accorde des subventions non seulement à l\u2018installation dés travailleurs qui acceptent de \u2018se déplacer mais à la prospection des emplois lointains.Ainsi, ce mécanicien en chômage à Sorel obtiendra une allocation pour aller poser sa candidature a Sept-tles et, s\u2019il est agréé, son déménagement ne lui coûtera rien.Cette largesse du ministère est d\u2019un excellent calcul.L'impôt que paiera le mécanicien rembourse en un an l'allocation gouvernementale.Le travailleur est un contribuable, tandis que le chômeur demeure une lourde charge sociale, Chômage et rareté de main-d'oeuvre s'expliquent encore, selon M.Poirier, par une augmentation phénoménale de jeunes travailleurs de moins de 25 ans que l\u2019école a insuffisamment préparés à l'emploi.Pour leur part, la.majorité des patrons rêvent toujours de \u2018trouver du personnel sur mesure dans un marché en perpétuelle mouvance; ils hésitent à investir dans un- apprentissage sur place \u2014 le meilleur \u2014 pour des jeunes gens extrêmement mobiles.Encore là, c'est le gouvernement qui supplée à l'entreprise privée par ses programmes de formation en cours d'emploi.En un an, 12 000 accords -entre les employeurs et le minis- tere fédéral de la Main-d\u2019oeuvre ont permis-à 42 000 Canadiens d'apprendre un nouveau métier.La mobilité des techniciens, des cadres, des ouvriers spécialisés même demeure l\u2019un des traits les plus fréquents observés chez les travailleurs d\u2019aujourd\u2019hui.M7 Jean Champagne, ingénieur à l\u2019Alcan, qui pos- .sède une expérience diverse des milieux de travail tant à la C.S.N., au gouvernement que dans l'entreprise privée, remarque avec M.Poirier qu\u2019il y a 25 ans les emplois dans les sociétés de chemins de fer, dans les services d'utilité publique tels l\u2019Hydro-Québec ou la société de téléphone Bell, étaient hautement convoités.Fièrement, on y faisait carrière jusqu\u2019à la retraite.Aujourd'hui, cette mystique de la fidélité à l\u2019entreprise s'émousse, sauf dans les petites villes où l\u2019industrie unique (ou presque) favorise l'attachement parce que le choix est forcément restreint.Ainsi, à - Arvida, l\u2019Alcan est sur place depuis 1925; à Shawinigan, elle s'est installée avec le siècle: on y embauche la deuxième et même la \u2018troisième- génération d'ouvriers.Dans les grands centres, cette vie laborieuse toute -tracée effraie plutôt.Le boulot sans surprise ennuie et la sécurité ne réussit pas toujours à l'envie d'aventure.Gagner des sous, pourquoi, pour qui?\u2018D'obtenir la montre plaquée or qu'on donne aux employés \u2018\u2019quart-de-siècle\u201d me serait apparu comme un échec, une manière d\u2019enlisement\u2019\u2019, nous confie un comptable qui vient de quitter sa firme de matériaux de construction après dix années de service, Lo Aujourd'hui, les jeunes travailleurs recherchent non stopper seulement un gagne-pain mais ils veulent y être heureux.Enfin raisonnablement.La motivation de la paie nest plus assez.forte pour les retenir à une tâche qu'ils jugeraient par trop ingrate.La- résignation de bien des pères de famille d'hier, rivés à la chaîne de montage, escläves souriants de la vente à commission ou exposés aux quatre vents d'un échafaudage, s\u2019éclairait.d\u2018un radieux objectif: la santé, l'instruction, l\u2018avenir des enfants et la sécurité des vieux jours.Maintenant que l'Etat s'éccupe de cet essentiel, nous nous sommes trouvés d'autres raisons de gagner des sous.Ces raisons sont-elles assez exaltantes pour nous faire accepter un poids du jour par trop fastidieux?\u2018Travailler pour payer la résidence secondaire ou la deuxième voiture, est-ce aussi gratifiant que pour offrir le baccalauréat \u2018à son fils?\u201d se demande M.Champagne.!! constate, en tout cas, qu'il est plus difficile d'obtenir qu\u2019on fasse du temps supplémentaire dans le premier cas que dans le second.Il constate aussi que l'ouvrier qui possède le nécessaire veut vivre sa vie.La semaine accomplie, l'usine ne peut compenser même en argent le bon week-end-familial sacrifié.Et nous l'avons vu récemment, des employés de métro font une grêve spontanée-pour choisir de ne pas travailler un jour de fête, Les jeunes d'aujourd'hui sont-ils paresseux?bien des aînés le croient, mais ceux qui connaissent la génération montante au-delà de ses allures \u2018dégingandées et de son apparente insouciance réfutent ce préjugé.À toutes les époques, il y a eu des traîne-savates et des consciencieux.Les moins de 30 ans sont, bien sûr, des enfants de- l'abondance.La crise économique qui a traumatisé si \u2018fort leurs parents, qui a contribué à leur.faire apprécier comme un bien suprême la sécurité de l\u2019enveloppe de paie, si mince soit-elle, semble aussi exotique aux jeunes que la guerre des Boers, Entrainés par les nouvelles méthodes d'éducation à discuter à l\u2019école \u2018et au.foyer où l\u2019on célèbre les vertus de la démocratie de participation, ils jugent contradictoire que dans nos démocraties modernes le milieu du travail demeure rigoureusement autocratique.\u201cPlus instruits ou, du moins, plus renseignés, les- jeunes travailleurs sont plus exigeants que leurs aînés.même si, paradoxalement, ils ont tendance à sous-es- timer- leur compétence.Paresseux?Non, soutient M.Poirier, etil faut les voir à l'oeuvre lorsqu\u2019ils sont motivés.Les programmes d'initiatives locales; notamment, nous ont fait voir quelle performance ils peuvent atteindre lorsqu\u2019ils croient faire quelque chose d'utile pour la société.\u201d ( Par exemple, moniteur à 110 dollars par semaine pour 27% heures de présence dans une de ces garderies temporairemént subventionnées par \u2018le fédéral, François G., 19 ans, aurait-il lavé lui-même, chez lui, les petites couvertures de la sieste, aurait-il fabriqué de ses mains des jouets pour les tout-petits dans le sous-sol familial s'il n'avait été voué à sa tâche?- Robert D.aurait-il accepté du bureau de placement un petit \u201cjob\u201d de peintre en bâtiment alors qu'avec quelques copains il a redécoré des appartements de vieillards dans le cadre d'un projet communautaire?Considérées par certains comme une expérience avant-gardiste de näture à redéfinir la philosophie du travail, les Initiatives locales sont vivement critiquées _ par d\u2019autres comme multipliant les marginaux du travail, les subventionnés professionnels qui n\u2019en bouderont que plus longtemps le marché traditionnel de la main-d'oeuvre.M: Poirier reconnaît, pour sa part, que des mesures sociales généreuses permettent aux jeunes d'atternidre l\u2019emploi qui leur convient.Au grand dam d\u2019un patronat qui a besoin de bras aussi impérieusement que l\u2019ouvrier a besoin d'emploi sans pour autant trouver l'équivalent des P.IL.ou de l'assurance-chômage.II n\u2019y a pas d'assurance main-d'oeuvre pour les patrons en quête urgente d'ouvriers, déplorent les employeurs.4 \u2014 26 janvier 19749 Par contre, les subventions à l\u2019entreprise existent, elles aussi.\u2019 Des hérons, 5 de la fable inquiétants pour l\u2019entreprise Dans les économies basées sur-la productivité maximum, des travailleurs qui jouent les hérons de la fable ne laissent pas.d\u2019inquiéter.On les considère comme autant de grains de sable dans l'immense engrenage _ soigneusement lubrifié.Lors d\u2019un sondage national conçu pour la Fondation- Rockefeller, soixante étudiants américains sur 100 s\u2019inscrivaient en faux contre ce principe sacro-saint de la morale puritaine: le succès couronne toujours l\u2019effort.Il y a à peine quatre ans, 70 p.c.des étudiants adhéraient à ce principe.Si les futurs cadres de la- société décrochent, jettent le manche après la cognée où allons-nous?se demandent, anxieux, les dirigeants d'entreprise.Ils constatent que l\u2018insatisfaction au travail se manifeste par les mêmes symptômes: chute de la praducti- vité, produit qui se dégrade, personnel instable, petits sabotages plus ou moins conscients et taux élevé d\u2019absentéisme.Sous-produit de la société industrielle, cette insatisfaction se \u2018retrouve tout autant dans la société socialiste que dans la société capitaliste.À l\u2019est aussi, les.jeunes contestent le travail ou, tout au moins, la façon dont il est conçu pour eux, même s'ils ont moins l\u2019occasion d'exprimer cette contestation que -dans les sociétés libérales.Ainsi dans une usine de locomotives en Ukraine, les deux tiers des ouvriers de moins de 25 ans s'estiment mal équipés et surtout mal payés.Cinq ans auparavant, la moitié seulement des jeunes ouvriers exprimaient ces doléances, et pourtant leurs salaires étaient de 18 p.c.inférieurs à ceux qu\u2019ils touchent aujour- d'hui.\u2014 C'est que des deux \u2018côtés du rideau.économique, l'appétit vient en mangeant.L'économiste Kenneth Galbraith le reconnaît dans un langage plus savant lorsqu'il fait remarquer que des revenus élevés, une instruction généralisée alimentent les espérances, décuplent les attentes et entraînent une contestation des technostructures qui ont justement permis de hausser les revenus et de répandre l'instruction.Gagner sa vie ne suffit donc plus au travailleur d\u2019aujourd\u2018hui à la recherche de gratifications psychologiques tout autant que \u201cde sécurité économique.Mais n'est-il pas utopique de croire que toutes les tâches, même socialement indispensables, ont la dimension d\u2019une raison de vivre?Qu'est-ce qu'un travail satisfaisant?: Les directeurs de personnel, les chefs syndicaux mettent en garde les sociologues contre les notions stéréotypées qui les font souvent opposer l\u2019aliénation de l'usine au romantisme de l\u2019artisanat.Le critère ob- -jectif d\u2019un emploi intéressant réside dans une certaine compatibilité entre la fonction et le tempérament de celui qui l\u2019exerce.Ainsi, le jeune homme qui aime le contact avec le public fera -peut-être un habile vendeur, un aimable garçon livreur, mais il s'ennuiera ferme comme: routier au volant de son camion.La secrétaire à qui répugne l\u2019anonymat- d\u2019un ministère peut être plus efficace au sein d\u2019une petite entreprise.Le critère objectif d\u2019un emploi intéressant réside encore dans un certain équilibre entre la formation reçue et la formation requise.Un excellent contremai-.tre n\u2019a pas nécessairement des aptitudes administrati- routiniers.ves.L'on doit donc admettre que fonctions, tempéraments et formations varient à l'infini et qu'ils ouvrent très large l\u2019éventail du choix d\u2019un travail satisfaisant, notion strictement subjective.Aussi faut-il se méfier des\u2019 définitions arbitraires de tâches dites \u2018\u2018ingrates\u201d que des intellectuels tendent à Les conforts de la \u2026 routine ou les attraits du défi { \u201cIls oublient que la plupart des individus appréhendent fe changement plus qu'ils ne i\u2019appellent, que des compensations extérieures \u2014 vie affective, familiale, loisirs, hobbies, militantisme social, activité syndicale comme celle exercée par notre fonctionnaire du début \u2014 peuvent rendre tout à fait supportable un emploi limité tant au plan de la-promotion qu\u2019à celui du salaire, lequel ne représente pas, d\u2019 ailleurs, à lui seul un.appôât irrésistible.Le défi, les responsabilités?15 p.c.seulement des individus les acceptent, selon un rapport cité à la conférence de Couchiching par le président de l\u2019Association des manufacturiers canadiens, M.Keith Rapsey.Contestataires du milieu du travail tel que nous l\u2019avons toujours percu avec son autorité pesante, diffuse ou impersonnelle, ses hiérarchies, ses décisions unilatérales et ses frustrations quotidiennes, les jeunes se résigneront-ils, l\u2018âge aidant, à le reconnaître, à s'y adapter?Savoir distribuer les tâches comme des rôles A cette même conférence de Couchiching, M.Harold Sheppard, de l\u2019Institut Upjohn, de Washington, organisme de recherche en matière d\u2019emploi, mettait les patrons en garde contre cette illusion.Pour s'assu- \u2018rér le dévouement et la stabilité d\u2019un personnel dont \u2019 \u2018dépend la prospérité de leur entreprise, pour assurer\u2019 aussi la permanence et la qualité d'un service que réclame le consommateur, les patrons devront faire preuve d\u2019imagination, d'autocritique.Et ces efforts d'imagination ne sont pas toujours coûteux.La défection au travail, les patrons peuvent d\u2019abord la prévenir par une meilleure appréciation des - candidats au moment de l\u2019embauche, mais surtout en cours d'emploi puisque les directeurs de personnel que nous avons interrogés reconnaissent les limites | des interviews pour détecter les ressources d'un employé, ses possibilités d'adaptation, son évolution, ses besoins de changement.Très souvent, le candidat lui- même les ignore et seule l'expérience les lui révèle.Dans les grandes entreprises, du reste, ces directeurs de personnel connaissent mal les employés, tandis que les chefs de service ont rarement le talent des bons metteurs \u2018en scène pour savoir distribuer les taches aussi judicieusement que les rôles dans une bonne pièce.Prévenir'la défection\u2019 mais aussi la guérir.Les employeurs le peuvent s'ils ont la saine curiosité de connaître les véritables motifs des départs de leurs em- associer aux emplois- ployés.Trop de patrons se contentent des raisons diplomatiques que leur donnent les démissionnaires parce qu\u2019ils ne veulent rien savoir des motifs d\u2019insatisfaction: ce qui les obligerait à des changements auxquels leur conservatisme s'oppose.s Pour rompre la monotonie de certaines tâches, la notion de polyvalence fait son chemin.Qu'est-ce à dire?La rotation: on change de boulot périodiquement ou la méthode de l\u2019accomplir.Mais la polyvalence a ses limites.Si une réceptionniste peut taper le courrier pendant les vacances d'une secrétaire, Certains métiers ne sont pas interchangeables.Dans une fabrique de complets, les tailleurs ne deviendront pas assembleurs et vice-versa.En outre, des ouvrières rémunérées à la pièce s\u2019insurgéraient contre un changement qui ralentirait leur rythme et allégerait leur paie.Pourtant, même à l'usine, la tigidité d'une chaîne de montage, les opérations rigoureusement compartimentées n\u2019interdisent pas toute souplesse.À Arvida, les ingénieurs de l\u2019Alcan ont introduit de nouvellés méthodes pour diversifier le travail aux salles de cuves, voici un an.Les résultats sont positifs.Les voies et les limites de l'imagination \u201cMais dans l'industrie, la concurrence du marché domestique ou international impose de rudes contraintes aux entreprises; celles-ci doivent toujours en tenir compte dans leur volonté d'accorder un surcroît de bien-être à leurs employés lorsqu\u2019elles modifient les méthodes de production, dit un cadre de l\u2019Alcan, M Keith Wake, rappelant l\u2019impitoyable règle du jeu de toute activité économique.La semaine de quatre jours, voire de trois jours, les horaires \u201cà la carte\u201d, c'est-à-dire variables, flexibles, décalés, que chacun établit à sa convenance, un peu comme un menu, pourvu que le compte horaire y soit, en fin de mois, constituent également des innovations susceptibles d'aider l'employeur à stabiliser, à stimuler uñ personnel menacé par la torpeur, à lui fair accepter un travail pénible.Au Canada, ces mesures sont peu répandues encore mais là où on les.expérimente, elles ont des conséquences heureuses à la fois sur le moral et sur le rendement des employés.Ces conséquences seront-elles durables ou devien- dront-elles inopérantes dès que sera usé leur attrait d'inédit?Assez curieusement, les leaders ouvriers sont moins prompts que les employeurs à apprécier ces diverses formules qu'ils considèrent comme du speed up déguisé.Les plus avant-gardistes de ces leaders préfèrent de beaucoup.la consultation systématique, l\u2019intéressement à l\u2019entreprise quand ce n\u2019est pas la cogestion.Là, ils se heurtent à l\u2019unanime holà des patrons quand - ce n\u2019est pas à l'indifférence de leur propre base.Quoi qu'il en soit, même contesté, le travail ne peut pas disparaître puisque notre société fonctionne à cause de l\u2019apport de chacun.La société des loisirs ne signifie donc pas que nous ne ferons rien mais que nous en ferons moins, la technologie aidant, L'hymne au labeur, à l'effort, n\u2019en continue pas moins d\u2019avoir ses \u2018chantres.Le Dr Hans Selye est de ceux-là.Ce passionné de l'étude n\u2019en écrivait pas moins récemment que le travail, c\u2019est ce que nous sommes obligés de faire, tandis que le jeu c'est-ce que fous avons envie de faire.Désormais, des millions de travailleurs des sociétés industrielles veulent avoir envie de faire de qu\u2019ils sont obligés de faire, justement.Tel est le sens profond de leur contestation @ 26 janvier 1974 \u2014 5 23 ES 35 sf Be NS in Fr = EE si om 45, RAY ac es fad I EIN Ps Bye > si 2e, SRR we Zt = ae = We, Sh + 59 3 = % a re £3 7 2% Es a = Rg & = A ig D; frags we > > ES 5 see en: A _ > & 5 À i 28 .F7 7 si RE 5; A = Ea i CN $ jË A 0 = Te nP, Te 4 br Rt 257 A 4 us es = 6 # 7 he 7% wy Ry ca i sx PR x 3 | Gb ps Anh A 2 var Go > RE «i, * te # S be ws ec # 4.= LE sé; 2 È + 3x se Kk à es te isa a \u201chi A > Hy = A My Ni ¢ 3.a + x + % hh Rift LE \u201cA 5 pa oy ve ds By, I + 2 3 3 mi, i, gr @ Va + ng A He ed 4 Ë 7 As ne % ps v iy fh i a i RS i > 2 # # 4e TH you Ty oF x Ei sé Fes: se \u20ac # x = i CE * s i a 4 = tl 4 Ei qi mr 2, :R ca 2 hed iw vs oo mé i æ 17 mu % Td £ A eZ 4 LE 7 A i te > ni FE a Jal 4 5 4, 4; $ i oS D Ya i CH 33 Ed =, X ss « ë * 5 =; = n = 3 ts 4 a A + 5, 3! pe ee 5 i À we A is Hh, & % & iF > { % i, HE uy ik & F ë 3 Es tings HE 5 el I - cr 2 ES 5 Se = ik : Fo 3 A = ge = Hf, LR sn a Sy 2 ee an ie a 2 id 3 x % = pus is > 5 TE ES a 5 Ava ox age su = A 37 E 2 ui = 5 heu x * 2 iw A & a.2 Æ se de x $ np 1: bv ts ++ = 4 Ye vs to EN ¢ ce gh i ré Fu Pa LL + = 2 Ros = + x.a = ke 7 \u20ac Sx oz & *- A, es T8 de + : + ig ë 2 oh SE 2s.ile sr cs stipe + AR % sé FEY 1° À Sas, x # de yi oh co 2 te Le fi te 2 sh HE = ve Jig x 5 kek = ; 3 Ww #7 ve AA > Æ = EN, 5 15 = Br hig a = AF La, = a = > TS ini = ae ñ i >, x Es, wg il A nt a Rs ra reap, «i Fi Fe Ta SH RR, Br gm) = = sa 5; be Fée 3a Ei A ae eh = Hf Se a F4, A.Hak Fok TA # el os 1 Eri # Fu 5,7 En ad TE oy 3% a 8 3 + bs re a 1 = à ai 2 By F Hr oF Sr = SN # a * i = és 4 qe, 7 di Th Li 4 Fl 4 1 Rae LE ce = a = sh es Gi > & un Te Sn 2) = ä Ro 2 37 te a eme 3 A, i ie x aa 47 = 23 is 3 i = Ei : à # os is tak i ds a a TX on jad pé ie \u20ac 5 i 32 4 es Ey a2 & Va Eg E > > i Fie 0 Ge = a oe 3 we ; + « # bd es = pes A + ao 0 \u201ca 5 : 5 E- es 3 % go Xe, F, Ae Ls 5 2 5 pg 45 Li 3 k Ey 35, x Kia 3 4 ei dt sp if iH ae 5e Ex Sig en ks + i >, 5 fe Se or A 353 = a, iq Lu i 5 2 7d pi SE Sa 25 + ER: Jer 47 3 æ x + 0 es sos ss 5, 52 Ri 13 #3 FT sit SES 7 de 2 Go Ary es i 5 Ra ey $ = ne e saersaessse Gé Bo vi he a Pe > es x or 2 La 3 \"AR en te = Ee LÉ o Sai % né i = Sok, Hy i an + % de a : Faq gr a \u201cr pas # 8, Es) Er = 2d hi ES 4 x 3 5 ce Fa dls 3 ct rox Æ sy i os =?a y #sauaurteesese % FA = £5 LE a a ès} # æ > x 2 fe ses Fes cs fe 2 me do a i Ha ow i A pan ie K po Z à ne à { Hl ; 5 ped Lin x 5 sas sé a 8 cd J Nh pt $ » a LE .Cr ost he a soso e 7 i SY = + er 7) i oF w 3% 7 2 = =, FE se ex A me 5 sage as WET Eg > 2 2 Ha # = &) ee fi ES { w A vs fe ES Sx ph: > Ë A 5 5 2} i or + ca AF 4 PS ; teens?5, re Pa 12 oh = pes we A \u201c3 Se * a Le = RE # pit A es ei ir 43 Si ph | w > \u201cTe i Rp es ios WY hE we wo, 5 a 73 rs 2e St Sp oa 2 a = i fe EY = 5 ès gi & ex = 4 pe rs 75 3 ES 24 A Fi.A 2 ; vo SR pe Te ga 2 = i ss = 3 a i MA ES q x) Ld Lo \u20ac x A a a + 5X JERS La % jus, % À = os, rE lege hy HL or 23 aaa xed ei a Len ci : ar 5 so>di og a x oF Ë AL) a +E.se 48 2 Pa = + Ÿ 5 Se A5 a LA] a FadEst.4 2 > À oid \u201c2 WE 2 ch pi jade x oy £5 sx 3 £4 To UF 5A Tt = = Go > E A 3 ot ir = 3 TE BAT fe es», a be TE + Le = A \u201cx 5 > i \u201ci [Xd Bd À ; et A or ! E £ = ved 2 TH ie as rt 5 3 a 2 1s 33 ; a s { 3, ox: 2 ty A ve AR a fn # es?En 5 Re.hk AL 5 VS pa er PE Re aS a, 2 pal fet orl Hp 275 Le fe i ez ; at 3 § 5 2 .3 oe Teh qi 5 3 2 # pit = es G1 x tre social considère que le danger pour la santé croît avec l'usage.we Ka + SA 0 a e « oh 2 = i CAS EE ES 553 { 1 Li PES 27 sn ue ve : SE y 5 SS 8 7 it 7 .en + À * oi 5 oh £5 ho, 52 = ; ès x = it { GE fs ad ry > ati Ey 54 a bel Æ pe or 38 7 = a 2 = 2 STE Lv à à 2 ERR] BEL 8 A p a Des i ied Kk Ee £ Eg £2 HE & a oe Teh as 3 = r= eo TY i 5 4 EL er 5 2 a £2 2e 3e Ah ge i oy N a si ê t x à Is bs Ee S \u201c3 = ns cm 3 \u201d = = 7 .4 ox 5 = 4 = x #2 Le T@t : og oN HE a i \u201cx = a =.Es A oy a a + 2 3» 9 2 2 : pi Lets 4 = ë # 25 = & Gf he 2 - ; 2 5 ; > a & vson® : 5 À £ A TH 5 = > à rd # > du ha = ë 5 je 3 = ère de la Santé nationale et du B RTE A] ; t = TE peu > 2k Ha SENSU OO GENES Fil .IS = et $e + = n Ra wl i) a + La .in 6 se = + wo + ë 2 sh 5.Hw gi 5! BTE = 2 ki i et Se] i 8 sr, re Le LE 2 2 EB Lem i Hos be He 3 + = onæue#0850S, .LE Hr a Eu SF 5 af EA i hg a = Hy x % ey te F Pa RX 4 5 7 = = re = 3 ar 2 AVIS = = se iy i hr 3e w #4 SS = FARE & a 5 x > is 5 Sat eatvt0vt0t0000e00u SE cae Les NE ie Ka Ps sf < T4 2 a ce ve ut ile Fa Jody a * ¥ Fes artis 'e 33 vor, VE Se vd 5 a Te Ce enre® a a a ER 3e a i 2 it oR ay Sof 5 = vf = 20 Ta ° 2 Vig Ly 534 8 : {7 con Sees ® 1 & GF: oe 2 = Fe Le ; % x io 2 Po Es \u201ces + # a he ie en Er ea a, x =H Er i x ie 4 LF = Fim) x i ns 2 = 2 & ss F Br = a, FL.3 - i, La sie ; a Lact Ss A LAY Sh 3 oT ty RES SE 2 i adi 2e Re rye os Me = sa 24 2 ros Lago va rey GA sist 3 cai] voor hiner Tr ze ee 2 recetons nc 2 7 CEE RES es Es he.Bey 2 kc = E ga GE) mr = 4 2 2 2 5 BE 5 En 5 ¥ a 5s, ce À dre SE Ta foi ah ie pa io 2 a 2 $2 7 _\u2014\u2014 = # ho a 53 a BN EAN! pe = 5 = 3 I dll al je use 0 d EER ve gl 3 ie = = = bY Sx o 2, SE a Qu 7 7 [=f oh 2 i ' a sr Arle 5,8 i Ie we se 2 pe qu 5 e £ a À 2 2 # 5 a ag 5 ; De La fe Da ig he § t at va 5 * fa : rs fhe se ones as e 9 ul La =e 4 i PR go a en es En 74 2 ré ae LE Le x pa ER 7 t ji HA 2 bh Ai ve .= > É 5.se i i 2 Es Ju h x e Py 1M Vd ha Pac; 3 i vs A 2 i ca £ si fo fd Hi qu 2 4 2 i so fl ZE -.x i) ; E ses EG Rs Ef bier 8 5 pes à Go pe ale RS a LB Le n i 2 = Da a a % 5 % i it bi x 3 I = 1 N En = IL a So os -~ 3 2 de CE ts de -, ar qe RH SEE ae 4h Ge Li ama QE 7 - £ Loue AT wh gh \u2014 I æ al = = \u2014 = 2 3 = es Son 4 25 = ec i \\ 5, ait: BE es + i it Gy a PRT I 2 Ge i te 7 7 \\ AS P = 7 gl BS ca = Ë R vF 5 fol 22 £3 do) er za 6 af) ee te an 3 5 ps SE fe F > 2 ix x si ge Ly ell 2.lat e als ds RE te fra Ao = A = ee Le.oe £4 i >} .a ; \\ 2 2 2 RÉ, (= = ie 3 or gay 2 W ES 2 ad 5 1 SE 5 5 % i i & Te 2 ey pas if QG m2 7 BR 2 A Ë i ve Kt IS a _ = Es Zo! 2 ce æ i LÉ ied 2 2 = pe 2 fe) do AT = A 2 a Fo & 5 GC Va el i i KE i) 5 7; 2 ca de OC a 7 Ag i wa Te hi = fe; 20 sa de Rt 3 GE 4 > & = # a 2 2 + TE & je = % a 4 rHoge Ur = ox gi fi 5 2 rei & 7 ii \u20ac Es a £ Sea Ef ) i] Vi 4 i a.th SO Ei Sale) Jo 2 SHES HE F4 fer \u20ac eu M jr UY 2m ce ES at Sol fg us i SR aT ee # a 3 px æ = ; Es él 4 7 A il i 1 pu = x es ais Le sy i oF = ve B 2 En os i oe EE ~ eon a 2 ; mes i, i ES ne a1, Se ace aus 2 AL me 54 x on #7 ¥ Swit ou 4 20 = 2 4, irs Th ce ES Es at?a Ty : pie dha i 2 ib i 2 2 Re os 3 27 py Se i En 4 er A x bs oi be 24 EL Te 3 2 ES 08 if ne 2 uF x ae 5 Te a Ë ie = Le - = Es Fr Rh YS @ rN nu as, at x ?cn Eh _ x 5%, Wi ei fe gt 2 3% se A & @ id 5 £5 WH À FEY ¥ * & \\ de D 5 \u201c8 we i x #8 5 09 a fe : = x ME = i oR, ve 4 7 ea A = 3 i 4, a Fi x 5 pee.pe =z 5 A or & 3 5 37 2 Le ve 5 2 5 a 3 = Z sa: art 4 4 KE ne \u2014 es.pi i iz ai joo En mie Es $y i A Tes Re he i i 3 Fd i mt cn \"> 1) 2 a 75 a oe À he 2 on 4 / qui su + > us or, ZX pe + » Le ~~ J RY Lak oi 3 Sinn +3 \u201cNia.Py te, a 2 LG a, HAE 3, 0% 7 5% 5) LE ae 7 ë ¥) sauts A ip # ig ig.Æ se AN i 3 + À BB *2 # \u201cA 4 a #5 iv = 5 Je 5 -, ov gp a * - : a EST y 2 gs = = a & fei ~.a de fre =e J 1e Dini gel ¥ re mau 2e es mre = omy = x, \u2018a RLS ps = 5 a te Le 2 a HE HER Fa a = Lo : e x, Ha ls a # : ES OC ; a Ss $ + ê ny ; In = Axl a 2, : tA = at a Lag: th Fa Le x i Ÿ th S wy HE 2 ; a igs = X or fy = ne 4, k o x bt 3 * 3 | + he} (ory ky r : Ve a bE \u201c7 * Je Dap ¢ 4 Sr ses = BTS Wis \\ ¢ Jr ëæ N id dB < 9 # a i 2 ik a #4 + WE sw £ Le af 0 a & a AREF ES fm A 74 @ = i Sis a POLE si ue ag tn TEER a 24 \u201cSF = ia à 5 = cie is ® 8 a ok = i rs Fad ig + i LLL 1 Ja A4 # a x 15 a 24 SA Re 4 va + # 4 Sik, > se, ge + A nt RS af ra # \u201c 2 -_\u2014 as.peu 7 y (# é, aa i x yr |» A pue PS.A 3 i ny a #£ \u2014 2e = 2 a - ré + if, Ba] = A ve py 5 Eo a js By 5 i 2 fa EN $ pe PA >.) ¢ Trae ie) es a By oF ©.5 i: a 4 ID a J fn 3 = td ex È sv ed FY &® A arth Lu sk Hy 5 Ba per 1; 3 = x ii Gi] a ri a = [> ex of ae £2 HS \u201cny = se fe pur se ar ei Fe a nk 1s ss F x 0) 2 = To a SE = ex er 2) 3 2 = Qe on de oy aa) i ; = i = \"= S = att x go) 15.DEN 3 >) ye = ia - AZ SE a £3 5 5 3 os = y Vea ie hE; a Hap res my = ze) ia Fiz = 3 ei el as 40) 2.a v fe se = Ae.95 fi © La = - HE =, A] hd we Ky i #4 ps ras i 4 - aN A ne A fs A Ë 21 pS Ë = pu a) 2 0 æ F A A Fou | es LL 2 Le iy 5 ; A 244 4 7 ge 4 : 2 ar + ; ve À de Co; 1 x » = en 2h 2 1 he = \u201cee A i XK A oF A se La e w a S * = ç = Tom: if i) 8 = or 5 5 = ix 0 2 : > spa.8 dr da Aus = = ee =~ Ga bs i a dis ot ads A Lr Ee SET x _ ein en Espa ra mtr PS ES 2 a a srt FN CE > DA \u201c x ay oq ha Ry a ud ae + \\ Foie 4 A he § £ 26 janvier 1974 \u2014 11 irre a.Trea, Pes ere Ar ES J.ris ve a / Ts ».x 3 .2% EE PS Nea a ads a = % wf \"25 ce NJ) Tal Gr nee I XN pd # i Lom .SE XH A ES LA 42, a | ri a.+ een IY oo 2 ps.Ce \u20ac + ji ! KR oo i] + px { de a NS CR - 57% rs re = ce, % 4 A fron YY ye gs = x = ls, x wl so 25 \\ (A je : 8 | Ÿ x * & es a 4 À ar, ON x Fa, hy Xe = Br es Ha 5 y?J À 2 x Ne, a fu En is! vA pr \\ 3 £3 $ A / (on ae LY N KY Cat 7 + Ys 4 £4 = / 3 fo : Le.2 à a NEE 3, A 0 » > oF [58 pi a I pe 2% 1 ré x - 4 ve 2 : \\ ay pr de qu A pA | ro 4% aid a RY A $ and | UE 4 A A X aN + Nr Te $ cas [ 3 NS 2 od Ÿ g : nN wr 8 > te 5 ! ke] ve 3 ¥ D Ds # os Ny, Id 3 2) AL pi > A zx edi A Ÿ kd D Æ.« > Ril 4 i 5 A: à + = \u20ac { a) % S k i] 4 x i: WY \\¥ | pat AY ha = ig a.= sn 5 3, 5 hI ie $ Re x 3 Te RP i ch us = 1 3 5 £75 i i) Er b= ra TETE = a SE 7 7 > x IA AL i ig 4 és 2 = a A 2: 4 ï = ; p A i Re - a sa > Pr yo 8 8x =; di is, x, i x 5 Be ex NL LE En 2, = £3 ads En de, A 7 pr x i re Voth mans #- $ ce PE 8 3 fu 2 A ir YF À SE \u20ac Te Vr i | 7 2 qe om\u201d ad 3 % es 5 > i ji: ip se 5 AR 2 A - ni 5 des og ti, TE 105 = LE.+ pt fa \u2014\u2014 4 : if ei ry & ie =.-, 1x EF hs het Je I as PE 2 = A = ot NDR 4 a he Eo 2, a wh yi we Ad .& is =} gay ry 23 25 py WH 4 @ a > 2 px ca 7 5 a Arann.3 5 x A LU VE \u201cee dé sr = i es ë 1 fs 5 sa me 5% a iP : 15 sy # £3 i, on a; Lu o te = a a = \u201ca, fi i a SRE = = RE D = 10.Je % is Oh RE © Fk Be ey ie nv Pa \u201c ct i 3 ; \u2018 i a Ë a! fad { 3 > 3 8 i = Se Sr, À ex cr APE sp ECIAL ap zh Vo, ai a Sy, = wi | i xg 4, - Ë 2 ps i iy, a ki wn, oie Fi Reis I [5 SE \u2014é M 0 ve ,r x et a 5.2 % i, et CS 4 3 i fg ay i a 3 ve a # \u201c A = + % SHEL fon % £ .2 7 4 ig w 5 Ny Nong ; je A 5 pas A % op *% = Ma sat js, a 3 «i Ë = & ol ar \u201c Aon Un i > th I 2 gi 42 % \"IN = Ga fair is A A A: Pa 2a \"5 one or = Ke A js 4 Fe 5 £3 pol ig 4 52 = ë Ry a i i fis a, a 5 [Gil Nr tt es | Mans son Ao qi fo daujo EX Ein a pl 8 31 nt oh ne Erie HR 2 = nd 18 ses fe ès 72 7 , a D + = 7 bs 5 al ii ses or ie er BG Xe ss 5 is 2 Tes Pek ii he = fa i ¥ ES A ?= pi oe J e r qu se high i 5.ne sd ate Ve 5 8 4 A x 7 A A = NR 5, Eis Cent a = RA AE se ES A an Es déco 5 i 4 Jos ce Le op a Sa La 7; Avis: Le ministère de la Santé nationale et Bien-être social considère que fe danger pour la santé croît avec l\u2019usage.ts Po ES \u201d "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.