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Titre :
La nouvelle barre du jour
Éditeur :
  • Outremont :La Nouvelle barre du jour,1977-[1990]
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Barre du jour
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Références

La nouvelle barre du jour, 1983, Collections de BAnQ.

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Denis Aubin Voir la forme comme un certain effritement Germaine Beaulieu En regardant les vitrines Michel Beaulieu Hommage a Klaus Nomi Claude Beausoleil Mon dictionnaire des noms propres suivi de La bonne chanson Louky Bersianik Tempes Nicole Brossard Premieres séquences Cécile Caron Frimas sur les fils conducteurs Francis Catalano A léatoires-instantanés suivi de Géogramme Paul Chamberland Spire Jean Yves Collette Fait d'armes Hugues Corriveau See 2 hy me Ne ams erm ner co TT Te VE OPA NN ©.CN IE Ca ha LF Vr a A .- a Gsges.oma.no 4.a.see , as >.ct in ï - ess Av mé ie > À .\u20ac he can a ik Lt ay de = p.reve SOR ; : i - , pare a i\" \u201cphe da ; a py.0, i | 70 Personne à tout faire 3 Louise Cotnoir 4 75 Taxi i Jean-Paul Daoust 3 80 Le caractère de l'imprimante A Michael Delisle i£ 85 Le noyau | i Francine Déry 4 90 Le cours des événements Denise Desautels 4 96 Malgré la mort du monde pi Jean-Marc Desgent + 100 Un travail de circonstance Roger Des Roches él 105 Et si dans l\u2019espace creux se trouvaient des mo(r)ts + Renée-Berthe Drapeau : 110 Complicités singulières il Louise Dupré À 115 Trois poèmes w Lucien Francoeur pi 123 Cest-a-dive, voila le titre d'un rêve ; fait une nuit: cela mine.A Danielle Fournier 4 129 L'étrange figure du lent destin des choses ME Madeleine Gagnon 134 Ou tellement Michel Gay A 139 Un nu relief d'hyb-R-ides André Gervais TPE nt vy LT ALT RR a EI OR, TEEN EEE ETE i RT ET al ar He te: SE ai 144 154 159 162 168 170 175 181 187 192 194 197 205 210 217 L'usage de la lettre Marcel Labine - Détour de la tête vers mon trou chavire Denise La Frenière En des hymnes malsains Jacques Lanctôt Le détail de l'apocalypse (work in progress) Renaud Longchamps En tels récits, le rose Paul Chanel Malenfant Aucune intention de bonheur Guy Moineau Cznq poèmes Pierre Nepveu Le dragueur surréaliste André Roy Photographiques Francine Saillant Fettucine Michel Savard Habitat III France Théoret Les mauvais Jours Marie Claire Vaillancourt Sept poèmes Denis Vanier Celia Rosenberg Yolande Villemaire Cznq poèmes Josée Yvon REPÈRES BIOGRAPHIQUES PAIE re.a - \u201ca ~ J & wo en _ += fo +7, pag ; + HN £1 \u2014 2 = ae 35) an = > fe pains ACTIN LX] $4 LC HMA EVE £ cet flefapiipi re a ii ce EE Eu res Pais Para rg \u2014 PRs cia SR Cyt) ra hy PUR PRA PATER ra) A SA > Passé 3% oc = - pan FN + pata fase Ar a oni pus rare pas pe > a PA fo ; ark fe he ipa 1 Pp ferret r= ef e\u2014 =a Anne-Marie Alonzo \u2018Pour moi comme avec Vient aussi le reste.De corps tenu.Tu sais et je ne vois qu'ailleurs où sang se meut.De même le mien.Si peu de veine pourtant (les aiguilles cherchent ne fouillent plus s\u2019éreintent) et peu de rouge si peu.Ainsi jausculte et chaque battement de coeur sauvage et chaque battant me rage.Depuis.Tu sais aussi tous les ans des siècles et toutes les nuits et jours à ternir je reste! et regarde j'attends que d\u2019élan se crée l'instance.Seulement alors.Dans l'infime état de lueur et toute brève je sais qu\u2019en rêve et clos vivra le gage.Qu'oiseau s'évade cette fois et me vole puisqu\u2019aux jambes nul autre mouvance ni mouvement.Lee - \u201ca Ak ete 25 LAR UN CE IPE IER Fo SVL NPI Lo Fou 3, AEE STI Tn aside?PASE À Lo A 0 A PETE IWPE apy dare Mail) à (EY ITS USSR EE 8 AF TRS IBS i a dy RSA BE nH + A à Tous les pétales.Et les roses comme en fleurs d'automne à mai.Tu pousses et du doigt s'élève je n'ai que trève puise ma main morte.Et lassée.Mais terriblement sâge et sois-le! je cueille et trie je tranche ce qui de tout air n'arrive pas.J'écoute et se tait l'ange à genoux.Et je penche et frôle tête bouclée ces cheveux bruns et fils de neige plomb.Du reste longue je tache et prends légère l'écorce est d'âge avancé.»* 3 r CT - > Fous de couleurs si tu dis d'amour.J'attends que feuille tombe et couvre tapis de verre.T'écrire tous les mirages et nuages jumelés.D\u2019une pointe aux doigts s\u2019érige et le mal vient de toutes parts.Alors.Meurtrie la ride s'ouvre et s'étend l\u2019os d\u2019un pouce l'autre perce (et à jamais) toute chair de peau d\u2019écailles ou autrement.J'attends que veuille.Et tous mes doigts de force courbe tous mes doigts d'état ne bronchent ni n\u2019activent qu'en ce sens restent muets.Les poids de par moi s'élèvent.Et tu dis je sais que de magie et fine pluie naît le jour et toutes les vies d'avant.RII EIS pue AE EE cL wr .* ey 1.7 vay CR pal.En RE nnd > LL Lhe he ced ry) Tyrie\u201d, +., _ , _ .; _ : i .; \u2018 .j ogi es Tone se a \u201c - i oa »-_ és.UT ei - \u201c RE pie Le Dites TS Le ce - a.Lome ene am a 11 SET Le Sy LT ca\u2019 ve mate vp A YT ST Rd ENS me ,\u2018 Be ET L ; | A : hfe Mampi (otha e eau.gy Cae on cure 4 Lee ewe LA SE TEL pu ss ete em Pme EE AR kids 1 SE DOS at SP ghia ame 5 cpa ai To \u201cA toy tens ered pdt hea, een on alt abuse ui ; \u2014.Cyndie Uoyemk pet av wanes ana pres tte Cu , 1 .tor fm S pie gere IE Si Far pate Le goût de vie comme à présent le manque.L'heure signée et sur les champs et près des bois charnue la joie palpée tu nages et de loin comme loin s\u2019escompte je chante! murmure et chuchotement.De grâce.L'espace traîne de fuite.Noyante et nue de franges tu crées sillages.L\u2019extase aussi d\u2019une minute le sourire glisse et au-delà le rêve et au-delà comme tout avant l'absence.10 Ta main ma joue.Et tous les langages.Tu poses et je sens qu'à perdre souffle aimée je gagnerais.Tant d\u2019égards autant et la bouche agie pour le cri soigné.Aussi.J'exhulte et halte je prends temps caresse et j'attends et attends que vienne et meure et vive une fois cette fois de plus.Et là.De tout silence et de toute gène je mettrai pied devant et toi à mi-bras je mettrai main à ta taille.Et tu marcheras.Pour moi comme avec.11 mi À afro UR Denis Aubin Décalages Entre un 26 novembre occidental et 'anniversaire de ton suicide; entre Penelokan et la caldeira du mont Batur, en pleine chaleur de lave; les jambes tordues et la téte en volcan; à la recherche d\u2019une identité à me controuver / après avoir vainement tenté de ranimer Kappia, la bouche en jus et la robe en démanche, un soutien-gorge noir grand- mère et la peau hérissée d'une orange /derrière un rideau de soufre où se joue la scène /dérobée/ comme l'annonce d\u2019une sépulture 12 et cette exhalaison sous le signe De course à me faire obstacle, je poursuis l'enjambée d\u2019un désert de pierres ponces, jusqu'à mort de soif, un morceau de pulpe entre les gencives, et ce besoin insolite de respirer jaune ; a ne plus vivre que d'imaginaire, comme une mémoire envahissante /et mon rêve assassin de tout flanquer en simultanés satellites, par mise en disposition d'un cadre de représentation transfuge De fêlure iconique.Une aventure encrassée d\u2019immobilité:; en rupture de ban de neige avec ce réfrigérateur qui me sert de (pays) / et le mirage d'une éruption au plastic.De paupières lourdes et d'une absence de cri /transfigé/ la nuit renversée d\u2019une atmosphère de désordre à se retrouver face au mur, capturé par les Mongols, l\u2019oeil dérouté de ne plus se réfléchir .13 Ron. - eg rts a Aerie » wiht ES EE NE SE ee re io à ee Er cit Sr CLIO ro, SEAR Sha AE ae ru Ra \u2018 se TR EX RAE A RA .* .PEE \u201c.A A A A - A - © _ Alors je me réinvente cet amour d'une Chinoise trop belle /et je refais mon entrée à Suzhou/capitale/ en instance de chevaucher mon désir et de partir en quête, dans un autocar en accordéon qui nous tient (de) lieu; et je redeviens ces yeux verts, trafiquant mon oxygène contre ce regard /éclaté/ et la trace \u2014 supplémentaires \u2014 d'un ho- moculus écrikantik qui (déjà) saigne à gros b(r)ouillons dans une rizière de Ubud, point de catastrophe de mon déséquilibre au sol /indécidable/ et d\u2019une façon cavalière de dormir en marchant.Programme/ de redonde différen- tiale et.de reploiement des pièces /s'inscrivent/ entre le glyphonage et la brosse/ des sensations enche- vétrées de rémanences focales \u2014 et du reste .Une absence ou il n'y a que du lieu / différé/ qui se résume a plus tard; peut-être.Des egos, encarcanés dans leur châssis d\u2019être, ne s\u2019inté- 14 ressant qu\u2019à l'assiette de l'autre, et de quelques monologues à en tirer -~ / et cette odeur inqualifiable de culture A ce soir d\u2019exhumer cet héliographe, déposé au conte de la réalité Jet le gaba-gaba de ma lampe hydroponique qui / /tombe et se casse.Impunément.En hyperbole de mon insensé propre à m'imaginer victime de quelque drame, dont je ne saurais risquer de me jouer, véritablement.Et tout se comprime dans une parenthèse (grosse du texte) mise en adieu et à la fois retour un peu plus loin dans la reprise /sous la luminescence d'un cent watts/ maudissant Tenganaan pour ses festivités lunaires, ses corps en arcade, sa luxure sauvage; un espace de fracture/ qui se schise dans la vallée de Gunung Kawi; où j'ai sans doute été dévoré par des sanguinologues.Mais en vain A A gv ol 33 ¢ + 3 f $ 1 + a fi » i Æ ) et 3 T \u201c _ E à 4: Al +8 \u20ac 4 .; $1 pd Ki 3 \u201c x HU 4% Rig n * a + / /En toute latitude d'accepter que ça soit décentré fragmenté dispersé /dans la tête du monde comme dans la vraie typographie.Au dépouillement, j'endosserai mon yu- kata, subtilisé dans la penderie d\u2019un ryo- kan , a Shimoda /déguisé en serviette pour ne pas ameuter les cafards de l\u2019étage; \u2018et de quelques résonances de rire en fond de gorge, je maquillerai des INSCrIptions Au changement d'heure, un samedi d'Halloween; à vous épingler la scène de la jungle amoureuse 16 are: wi R pee ete +H qi Aig 2 PT Tr ue Aa Bs EER anti whi & iby baux anid ob AeA ails ae fot barbie 2482) 198 is orhdrn à He od a ok Orley Adi LEE «AT 4 ge Serge iso IK A = no.RL 5 se was ME ani?EAE hal Raw wr-aern MA Far, na has ITH weds Rea ay 44 Seas Ly = ge rin \".2 Agate *3 \u201cKE spd Hg 1 ig we Jo AE 1 Fel Ze a LT gos pa! nae = pe rer 3 po non his 22 $e \u2014 - Fria +a FARRt > Tia 235 2 ; $4 3 z : - 3 Ha +} 2 1 4) l\u2019élémentaire fusion des accès à l'imaginaire la ville comme un surplus dans nos mémoires | on déporte les choses vers leur parfum secret LR Fr rats + pre, , etoile 1! Lod) 2 3} Le -19E ro ws re \" se re 2am a ay nn © 3 = sa Ady.rT NE van = Pa - Th CRM a Ne gd TE cha 52 ds 154 NOTES ped 4 ants 5 annee, Tian eds i 5 RPP ua TOON 9) 4 Ina el g wet.why À A fi Ifill 0 te ~ ar.> os.an = 2 [eh rn >a 3 AA, \u201c aon Iran : ca pires x Ap, hi F vo» Av wha a! re # # » hig ie PUP PORE tags tt fame\u2019 NY Tr: \u201c n a arg, ony =; ns wr, on Cetra A ET as Wan 4 AB rhage 4 hs vey Sbatia \u201ca PAGE ES.> dar Ra a axe re \u201cawa \u20140 re F za Hi mar paré; Pad wire \u201ca.; a Any WEAF a, pes \u201csy i nh a - = 407 i 4 5 EN 6 ris, uy - es Ba D - ES, a er robes rare Lars ue me ne pa Ce ro Sm ae LAREN SR Ra J tae ares re 3 =.[Sc on 7 .4 reed = rays ae Ets > ah LL.IRN ete >».EY.ry >.Pes cy a La nda Psa Caras ar 1570000 imam ay a Al wn Ll id tra *e 5, MPa ca PEA, kr \"Frm pan >a \u201cby Benen, pda nur bie 4 : \u2018Yes SE D D fy = PRS A SI \u201d à age Re (an (Rea ws pis LiParei pass MR pe DNS a aa ere pe ye Ld it a nt [Tae Lorean BY a i J YS Ee bel Et Pah Bcd on Hd es ERE af Pet ceci 30 dada sr 2) ca oD img 4, 2, Pras: tes pe SANDY Sad EES JAA EE Nt Mae - pS 2 pent frappée a IX Fos el ka, \u201can ad PEE H 2 ic Es : x i \u201c pos Lars LS Es y #3 LA) \u201c D Jar pS 4.PE PA > » on Ad , 24 by C.Na .Ÿ A 5d « 3 bd = BE Y de fl - +7 ad 4 4 8 ENST Bi 0 % A A 3 6 CN A VR #5 Be + Lt \u20184 ra .: ee 4/ R 4 A y\u201c a £ 58.rE Ed Fa 2 bE, Pr vaut a > py ¢ ¢ a a \"1 \u2018op, w Lu [Kd LE \u2018 a 4 se D - 79 = - a re SP ESS Hugues Corriveau Fait d\u2019armes Par le biais l\u2019_étoupe rouge le tampon d\u2019ouate sur le sang.Coagulé \u2014 coagulé \u2014 le liquide bu quand le couteau ou le retrait.«Tu me sors tôt du corps».Je.Il frôle la mort, et si jamais plus tard il le faisait vraiment bien.Si bellement rangé dans ta boîte de bois: tendrement et à jamais.T\u2019ont-ils vu, tout le noir et le jet d'odeur, jeune et en culotte, beau là en suçant ton doigt, ce bonbon d\u2019enfant dans la bouche rose.L'ont- ils lu dans le journal hier plaqué que les bombes.Ce bruit, ce bruit de traque et d\u2019écorchure, des lambeaux de peaux crues.64 Me be: re ft.at ent dar: dess Ene dial ce Mort disérit-ils en lui lavant les cheveux.Et propre et beau.Le très précieux fusil d'acier sous l\u2019aisselle.Je retournerais, ils, sans les voir, fondus dans leur hystérie.Ça meurt, «tu entends».J'ai mal à I\u2019homme, autrement quand le ventre fendu de \u2018fer, il laisse entendre qu'il n\u2019en reviendra pas.Se resserrer comme dans les niches, le sable ou la neige, le trou creusé, et dessus la mort, la très vive marche des hommes ensevelis.L'écran claquant dans les jeux, cette lumière mobile, les télés ou les ondes et de loin, même ici.«J'assassine».Peu de morts aujourd\u2019hui.La tentation lente de recommencer.L'envie de fêter le peu qui reste, vraiment, et le vin, et ça coule partout, jusqu'à maintenant \u2014 sans le percer à vif \u2014 le deuil consécutif et le grand rire masculin dans les pièces mitoyennes.Les femmes ouvertes, violées dans.Conforme, la cache noire sur le secret tu des autres.Comme un chagrin persistant, «mais la mere, si elle avait su», mais les femmes crevées a petits coups de fusils bien plats.65 FE Je compose avec le glaire et la forme parfaitement solide de cette loi-là, en marche.Quand ça explose au bout de mes yeux, jusqu\u2019à perdre, cornée striée de balles, l'intuition des lieux toujours recommencés du sein, un précaire et très subtil balancement sur la corde vive Juste au-dessus des cimetières.On passe quelque part dans la fête close du métal l\u2019argent donnant des armes sèches.Alors seulement, et peut-être par hasard, le photographe et l'enfant se rencontrent, donnés pour un instant, dans le cliché des yeux et l'impression très sûre.Je couvre de mes mains quelques pièces de chair mise à nue par l'acier éclaté.Elle ruisselle très lentement rouge comme s'il ne convenait pas d'arrêter, ivre, cette odeur si rance et mutilée de quelques corps jetés là, pour les voir.Un bec de rapace dans les orbites vides et ma tête penchée vers les images à venir.Cela s\u2019ouvre, immense et riche de sueur et de boue, jusqu\u2019à l\u2019Oural, jusqu'aux ruisseaux cachés des Amériques, avec cette si faible tension du doigt qui fait crépiter l\u2019ithsme de lumière et chavirer quelque part les orages fondus \u2014 dans le plomb en fusion.66 Je démarche de place en place.Morts comme ils sont, et lourds (rejet \u2014 très précaire du désir) dans leurs éphémères sueurs et leurs cheveux collés.«Sang», dirent-ils au passage.Nous fermons tous les yeux: des fosses encore inhabitées.J'engouffre.Quelque part entre le métal tranchant et la garde, à même le fil saisi à froid tout juste après le feu, un éclat à peine d'acier laissé clair à même l'os.Casse ou le bras ou le membre.Fluide quand je retiens ou pas la torsion des filins.Forcément rouge de la douleur.On ne compte plus les peuples ici ni les couleurs.Il s'agit d'autre chose quand il faut recomposer, mythique, le geste très sérieux de la mise à mort.Tauromachie.Les passes et les lois des joutes et les jeux des pas, un ballet fou sous les exigences coutumières.S'agit-il vraiment d'appréhender féroce la complicité dans ce silence entendu au-dessus des yeux, masculins et morbides.Plutôt long le murmure envahi et l\u2019orbe et I'outrance.Elle passe et repasse en traînant sa famille, et le récit troublant des enfants mutilés comme si le fleuve en descendant les cataractes s\u2019ouvrait enfin sur le roc sec.67 gl ant rg Il ne faudrait plus s\u2019en remettre au troupeau grégaire ni à l\u2019effluve flottante des herbes sous la paume.Il ne faudrait plus convoiter l\u2019étale lactescence des eaux, ni le bruyant détour des villes, ni les rues, ni les soirs de bar et de drague quand s\u2019entête \u2014 et ils le redisent \u2014 le cumul de certaines audaces plus vraies et plus certaines quand des murs entiers s\u2019écroulent, ou des quartiers ou des villes et que la nuit n\u2019a plus tout fait la même euphorie de sang ni le rut aussi parfait et désoeuvré.Il confond (je) dans l\u2019orbe et l'angle flou, triple immobile aux doigts bleus et neufs, la façon désarticulée de ses propres eaux.Nettoyés et de cendres, et le bruit, et le temps encore de se coucher lâches et savoureux dans nos actes d'amour, les yeux parfaitement éteints, les yeux parfaitement.Closes les mains sur les armes, fermées justes dans l'appui pour chercher l\u2019enfoui sable et trace aucune; enfin les mousses recouvrant les tallus et les pièges.Une chasse et les saisons bien au contraire.68 rms sa AE SE \u2014 Es.Le Elle n\u2019avait plus de sein pour moi.Toujours si tard pour reconnaître le corps des femmes dans les fumées des champs de bataille, au milieu des bars, des autres hommes, des cours dérisoires où s\u2019ajustent les mires et l'oeil perçant dans le milieu là de la détonation.J'ai senti bien au rein le coup, le coup de castre.«Tomber en amour avec ça, tu imagines.» Le mal au ventre d'entendre mais la mort est si souvent masculine, masquée \u2014 et là aussi une rumeur.Je n\u2019ai pas vu son corps malgré la montre publique sur la place, malgré les lèvres et dites et données.Un peu mouillée, ou la vie des mâles, en dehors du mouvement et des courses, s'organisent autour des orgasmes clos pendant la mise en montre.Le barrement, ce qui laisse une ligne désajustée sur la gorge \u2014 mince filet qui coule.Ce qui la concerne ou de la pavane ou du peu de musique dans la mélopée qui monte des femmes qui regardent le corps de femme nue étendue égorgée pour le plaisir ici de savoir le secret de ses veines.Je me tais, vraiment.69 + + I oN 40g Louise Cotnoir Personne a tout faire (extraits) hig ° à Mes mots en syncopes, mes notes en - ! points d'interrogation.Je ne sais pas + | relever les parenthèses sur le sÙ déroulement nocturne.Je garde mes wi secrets pour les draps a fleurs.Vos \"À ombres sur la feuille composent une vg humeur.Je vous appelle comme des » 3 mortes dont on m'aurait séparée.À 3 Les Riches Heures aux fenétres barrelées, je découpe , la lumiere.Alors m\u2019advient parfois une femme enca- \"à drée.Je ne vois que ses yeux.Fixes, fatigués d\u2019être } encore ouverts.Laetitia Sigman me bat les tempes au ! son d'une musique-armée.Laetitia Sigman.Rap- \u201c4 pelle sa déportation d\u2019une voix murée.Grand-mère 9 paternelle, dix-sept enfants, une valeur d\u2019usage.Laeti- Q tia Sigman.L'implicite de nos échanges relève de quelques secrets anciens.Elle dit: le carcan des conven- 4 tions, la pénurie affective, l\u2019occultation de sa vraie vie.q La tête lourde, le corps massif, les mains solidement Q accrochées aux bras de la chaise berçante.Ancrée dans la réalité transparente de cette arrière-cour en friche.À L'été \u2014 la robe légère.La démangeaison au bas-ventre i j et la peur quotidienne.T À 5 70 ler - est \u20ac elle (Cs fra «N'ayant n: plume, ni encre Pour en écrire autant, J'ai pris mon canif, Je l'ai trempé dans mon sang».Le flottement subtil des choses et des êtres.Une femme se tient, longue, dans le champ de fraises.Elle est sur ma langue et hors de portée.Elle parle comme elle s'écrit: une expression nécessaire.Elle s'aventure comme dans l'amour, sans choix.Un journal intime la nomme directement.Elle suspend les phrases et j'entends la tristesse qui s'ignore.Quelques déclarations.Passée aux aveux.Toujours contrainte.Le silence chaud aux coins des yeux noirs et l'épuisement de la poursuite.Elle signale le temps qui altère.Pressante, elle attaque la privation.Le souffle court et l\u2019émoi.Elle parle sans déplacer l'air.Le désir, sur l'instant immobilisé, s'écoute.Palimpseste.Dans les accidents d'un parcours singulier, elle dessine fugitive l'écriture appréhendée.71 Mt es re ar AE i or.3 \u2018 EE EEE PU EE SRE 2 ai Ad état EL es MR ET RE TEA RES ESS css EP an Sars Yor arit Gin ak Bra ET ar oon ro ry retin i nice odd Te wets ae Lo «Si j'avais comme un oiseau des atles, De ma prison je pourrais m'enfuir, Et j'irais dans les bras de ma belle Libre enfin, je m'en irais mourir».Je suis quelqu\u2019une dont la lucidité porte le deuil.Appelée au sang à la voix passive et pourtant vivante.Je descends d\u2019une chronologie anonyme.Je pose les mains sur mon sexe pour le contenir.Je réclame l'usage de la parole.L'ouverture des lèvres, cousues et fardées, mes pareilles imaginaires.Je pense à quelque technique quand le corps s'estompe.Jugulée lorsque le réel prend les apparences du possible.Fuir la négation, question d'honneur pour les inavouables.Le trou borné dans son imparable crudité quand l\u2019échappée si belle.72 | «Ma mère chantait toujours La.la.la, une vieille chanson d'amour Que je te chante à mon tour: Ma faille tu grandiras et puis tu ten was, Mais un beau jour, tu la chanteras En souvenir de moi».Une série d'évocations.La machine fictionnelle: un projet imprévisible.Elles.J'invente des contes à rebours, des profils sulfureux.Rappeler les chants premiers et la galerie verte comme une nappe phréatique.Une géographie des profondeurs.Choisir mon sujet et maintenir l'accord.Il n'y a point de musique mais j'entends la voix idoine.Le temps glisse sans rien effacer.La douleur scelle nos mémoires.Je préserve les suspensions avec minutie.Je tète mes seins et je plonge ma bouche dans leurs lèvres: les boire et les rassasier.La sympathie spéculative de la peau là où la tradition orale s'offre en seconde main.Je n'arrive pas à voir comment cette sagesse venue de très loin, l'enfance à l\u2019abri du couteau.73 i ang.HR & t ds pp LD, GEE i + ih FERS \u2018i Le fs PR o = MR Hi: of x pH Ka = in NS * .a bar ory we : apis SEMIN PUNE RR a i; PE - BE .Ly, en gr ae Sey.agian deh ace rer a Ie a ab ed ad pi PES a Si een Pe FO PARA su RUN A N # N FE «La place d'la femme, C\u2019est la maison: Balayer le plancher, Essuyer le plafond, Préparer le dîner ou bien le souper Tantôt le mari va arriver».Elles passent en ombres chuchotantes.L'\u2019allure si quiète.Elles se créent des occupations, constamment évacuées.Nécessaire le mouvement de l'Histoire et je rappelle la place publique.Je saute dans ma corde.Remettre les billes au fond du petit sac en velours noir.Brodées les initiales, rouges au petit point de croix.Le cerceau pour le jeu, la broderie et le diaphragme.Je m'égare bien sûre d\u2019y être pourtant.Les images de l\u2019enfance s\u2019impriment nettes.Rien n\u2019y manque.Les inscriptions parfaites comme des tatouages.La photographie avant la lettre qui déclenche certaines dramaturgies.Je pointe les terreurs d\u2019usage, les panoplies culturelles, cloisonnantes.Toutes contenues au moyen de pratiques courantes, de renoncements vertueux: mortifiées par bienséance et par beaucoup d\u2019intimidations.La premiere partie de ce texte a paru dans «la complicité», n° 112, mars 1982.74 Jean-Paul Daoust Taxi (extrait) Des cicatrices dans ma peau d\u2019asphalte Dans l'odeur de la ville (son make-up de nuit) la solitude est un atout, le dernier (the joker d'un Las Vegas personnel).Les taxis rugissent aux commandes anonymes.The game is to get the hell out of here.Et on se dit que cette ville n'est que la campagne de la ville future.On a hâte de voir ça.Les yeux frappent des phrases dans le coeur des autres.Au hasard.Les rencontres des palimpsestes des ailleurs.Parfois, des yeux ouverts, comme des cris, dans des visages immobiles, pétrifiés.You never know those lonely nights.Downtown où tout est programmé pour le zoo des espoirs.Les corps ici brassent ouvertement des affaires.(Dans les banlieues les fantasmes s\u2019érigent plus haut que les gratte-ciel d'en face).Dans les jeans les sexes sont des volcans modernes.Come on boys and boys girls and girls and boys and girls.Les enseignes des cobras de feu sur les victimes multiples de la nuit.Et toutes ces phrases au-dessus de la musique.Des seringues pour des cerveaux affamés.LÉO A LE 75 = : OT pwning geste = i A see Tres r .\u20184 Très au courant le dandy de métal porte dans ses yeux un oeillet noir que lui avait donné le Elvis Presley de jadis.Son coeur de cuir n\u2019est qu\u2019un stigmate de plus dans la peau d\u2019un bar.Ses ongles d\u2019asphalte ne servent plus que de pistes d'atterrissage à des caresses archi- connues, stars déchues.(pour une peau hollywoodienne qui en a vu d\u2019autres).Tout de noir vêtu, avec un zeste de rose.For the color.(à chacun sa politique subversive se dit-il en buvant son Dom Perignon au Ritz: 1l est trop tôt pour aller ailleurs!').Ce n\u2019est pas que les nuits soient longues, mais pourquoi y en a-t-il tant\u2019 Le dandy de métal a un tapis de marbre pour sa démarche de tigre.Il n'y a plus grand-chose qui l\u2019illusionne.Plus tellement.À part ce désespoir coloré du vide.FHHHHAOAAOAAHEHEHHHHHHHEHHH œm\u201d Le corps.Plaqué là, contre la ville.En proie au quotidien des autres.Ahuri.Éberlué.Cette danse de la forme.La ville qui se déchire comme un journal.Cette nouvelle édition de ton regard.Ce corps si beau où J aimerais me loger pour quelques instants, repos de beauté.Mais le courant.Sur les tapis roulants la consommation n'est que de l'ordre du désir.(Et c'est souvent, hélas, fasciste!) De quoi ne serais-je pas capable enfoui dans le soleil, comme un poème dans son écriture.HHHFHHAHFEHFAFHAAHFHAHBHAHAAHH 76 er > - - oa uf: (\u20ac > Quand j'arrache la page j'ai l\u2019impression de scalper la dactylo.J'habite le décor comme un grand livre d'images.On en raconte des belles! Les yeux ont des correspondances illimitées.Sans overdose pourtant.Ce bain d'images dont je fais partie.Like you.À s\u2019en lécher les yeux.Ces extases.Et ce parc, en face, comme un rêve de jade.Et j'écris pour me blottir au creux de ce réel.HHHHHHFHHHRHRHRHHHABRBHAHFHH La tendresse.Comme un parasol pour nous protéger.Le chant des étoiles aussi limpide que celui des insectes.La ville a sa propre mise en page.A chaque saison.Et les corps bavardent dans la torpeur généreuse.La ville et cette impression d\u2019éternité.Ce maquillage d'acier qu'elle retouche.Belle.Comme un rêve de mythomane.Et le plaisir de s\u2019enliser dans ses rues chaudes où circulent tant de coeurs.Et ce clin d'oeil aux coins des rues.You never know.Surtout quand chaque corps a l'air d\u2019être un best-seller.Du fond des heures j'entends l'éternité qui jouit.Et cette autre écriture de tes yeux.HHHAAAAAOTATAAAAAEEHAHHHHHEF 77 Il était une fois.Et ce sourire aux coins des lèvres comme un taxi.Derrière ces lèvres de plages ces dents comme des hôtels de luxe.Love your skin honey.La peau de la ville est une carapace de tortue.Le corps est une canne d'aveugle.Ces buildings comme des échelles pour peindre le ciel.La folie pour faire muter.Les lèvres scellent l'enveloppe de la bouche.Les ongles ne sont plus que des parcomètres qui attendent.Dans le doigt la bague s'ajuste comme un trafic chic.Des mots d'argent.HHHHHHHHFEHFHAAHHHAHAHRAHHAHAH - Ed La ville fait des gestes de noyée.Au milieu du fleuve un désastre est toujours possible.Ne serait-ce que pour la forme.Et dans ses yeux de vitrine il y a beaucoup de sang.Well you know America has left U.S.A.Et dans des baisers des lèvres signent des pactes de mort.Parce qu'on s'ennuie et au cas où ça marcherait.C\u2019est le même résultat, anyway.Tilt à la frontière de nos peaux.Entretenues dans un rythme faussement paradisiaque.Comme si la rue était un Club Med pour attardés mentaux.You don\u2019t think so.HHHAOAAIAOAAANEHEHHHHHHHHHH 78 EL» Lu vA - Vm Le dandy de métal porte ses lunettes de soleil comme des gants de cuir pour ses yeux blasés.Pour mieux étouffer le réel des autres sans laisser d\u2019empreintes.Il en a assez.Il trouve qu'il y a dans le meurtre plus de possibilités que dans le suicide.Il sait que c\u2019est terrible.Très beau, le dandy de métal se promène, dans la ville, comme une bombe à neutrons.Ses yeux pleins de désastres pleurent des Titanics désuets.Il cherche à comprendre mais tourne en rond dans cette spirale infernale où il s'enfonce.Les horizons mesquins des autres l\u2019exaspèrent.HHHHAAAAAAAAATAAAAAAATAAAAH La ville peut facilement avoir l\u2019air d\u2019un film d'horreur quand elle montre son squelette au coeur fatigué.Sur ses trottoirs d\u2019asphalte des dandy de métal arpentent leur propre indifférence.Ils se promènent comme des miracles inattendus dans ces cathédrales nouvelles.De nouveaux saints.HHHHHHHHNAAAAAAAATAATAATART 79 TE TE TN en i Michael Delisle Le caractère de l\u2019imprimante la grille du clavier est mate et redoutable et il y a plusieurs touches de forme et d'utilité inattendues qui ne semblent pas avoir été pensées pour le doigt humain l'index n\u2019est plus fonctionnel mais symbolique tout est dans la raideur de l\u2019affirmatif et de l\u2019infaillibilité chaque lettre a son rôle et ces rôles servent encore aux prises avec une phrase laissée én suspens l\u2019état de la scène est insupportable et on s\u2019étonne d\u2019avoir pu à partir de presque rien aller si loin dans la complicité je joue avec un stylo j'écris des noms propres je remplis une feuille je fausse des signatures j'ai l\u2019air occupé c\u2019est parfait c\u2019est ce qu'il faut a cet instant la phrase est relevée on en rit on reprend la conversation pour voir s'il est possibile de reprendre aussi ce mood d\u2019éternité avant qu'il ne se dissipe 1l se fait tard alors armé d\u2019une nouvelle feuille j'écris son nom de mille facons en levant un oeil de temps en temps pour vérifier l\u2019effet 30 ft.a i; iv Bb regulierement le mot de passe change pour tromper, astucieusement croit-on, la piraterie de plus en plus organisée nous apprend le communiqué de la firme alors EDAD circule de bouche à oreille ASDF à voix basse et MBKL sur un bout de papier au creux d\u2019une paume clandestine le top secret fait sourire chose impensable encore aux prises avec la même mutité entre le tiède et l\u2019absent mon pouce frôle sa dernière côte celle qui n\u2019est retenue que par une seule articulation celle qui bouge les yeux ailleurs perdus sur un mur blanc je n\u2019ose pas imaginer qu'ils sont vides de sens et pourtant je sais qu'ils le sont et que la solution est peut-être justement de regarder ailleurs | enfonce l\u2019ongle très profondément dans le but évident de faire mal je tiraille 11 a mal et tiens il me regarde 81 Fre CTRL / Q le chariot débloque et mitraille une réponse toute faite j'ai les bras croisés et la machine écrit d'une célérité hystérique des statistiques soufflées de formules de politesse sans faute et cela semble me faire trop peu d'effet encore aux prises avec cette interrogation trop immense pour son support ce ne sont que des chairs elle parle anecdote il parle iconographie j'écoute hors de moi parce qu'ils parlent prosélytes intarissables puis c\u2019est le péremptoire de l\u2019organique qu\u2019ils abordent je n'écoute plus tout ça pour mordre férocement dans une épaule forte ou une cuisse luisante jubilant de cette possibilité fallacieuse qu\u2019ils soient autre chose qu\u2019objets 82 ls ( du Je ne saurais dire exactement combien ils sont mais pour tant de types de codes il y a certainement tant de terminaux bien alignés avec toute la carrure et l\u2019éclat d\u2019un tank encore aux prises avec une quelconque étrangère qui prend mon délire amoureux au sérieux alors je lance que l'amour n\u2019est pas sérieux (j'ajoute son nom) je lui serre les cheveux du cou il est badin et heavy comme le rire gras du désespoir je tire lentement et fort et sa tête chavire pensive 83 En Hl RBI La salle est froide comme une civilité entendue et ce i sont toutes les mémoires de l'occident qu'on entend A ih ronronner avec le climatiseur encore aux prises A i avec la î nette intuition qu\u2019il faut foncer zen avec le sentiment infléchi qu'il n\u2019y a tout compte fait rien à faire le if ER ÿ Fj 2 8 ; | Hy A | 1 fer Hr x Ur \u2018x Mm: THY oN wr 5 CET 7% Nn Rowe 3?\u201d 1 Îlè de [Er 84 Francine Déry Le noyau (extrait) Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.Inutile de vouloir me classifier (.) Une espece de folle, folle harmonie.Clarice Lispector Agua viva Avant tout.Là où j'abuse me retourner.Quand germent les histoires que je n'écrirai pas.Au seuil.En tirant la première ligne.A sept heures quarante-cinq le matin.Avant la critique.Quand les mots arpentant les corridors de l'essentiel n'en sortent plus.Que s'insurgent les limettes du désarroi de ne pas trouver.À guider le texte aveuglé.Les pierres ne s'arrêtent pas de me rouler.Jamais plus ne passeront les beaux sapins des Golans, des Salva- dors, des Chilis.Des belles et blondes Polognes.Votre tête et la mienne.Horribles maux de terre.85 CP a &.Fn p igi \u201cPR EN 2 Scifi PAY ae VE 0e er.A ew à brie PyPHiE red ne SAA aa re fe RC Re - a Cora oe by: 28 Seog - PR, Ir SRE Eux, écrivent ce qu'ils voient.J'aime toucher les choses que je sais sans les voir.Mon texte s\u2019accorde difficilement aux visions fabrications prêt-à-porter.C'est-à-dire, sortir ce qui a germé dans mon auberge de nuit.Je suis forêt isolée au bout de moi-même.Je suis la clé perdue entre les arbres de ma généalogie inventée.C'est tant mieux.Je traduirai conséquemment et curieusement le message séquestré.Je ne lis plus les journaux.Je me sers des journaux pour allumer mon feu intérieur.20 décembre 1981.Ne me parlez plus de Varsovie.Je ne me farcirai plus la vie avec le spectacle de vos odeurs et malgré ma propre aiguille dans la robe de Varsovie.Accusée, je me lève, d\u2019avoir trop aimé Chopin dans le jardin aux lilas à Varsovie.Quand le printemps ce grand fada, s'abreuvait au bassin de ma secrète passion.Que les petits soldats la botte au poing accumulaient sur cumulus.æ\"\u201d Répéter, recommencer.La tasse de café, neuf heures et demie.Informations hivernales, bicéphales et nationales.À faire baver la cigarette allumée, la vaisselle, le téléphone.Embarque, embarque, encore.À attendre.Et puis, en regardant ses ongles on risque grand.À écouter battre sa tête et le monde à découvert, et le reste, on risque grand.À chercher le détergent dans l'armoire à idées sous l\u2019évier, à regarder l\u2019horloge la dent dure et serrée, à demander au soleil ce qu\u2019il vient foutre sur le toit du voisin pendant que la pluie s\u2019écrase 86 de Te Re dre ur sur notre cervelle et la noie.J'ignore ce que j'attends mais je sais ce qui m'attend si.A ne plus crier que parce qu\u2019on vient de se blesser le doigt de pied sur un coin de la commode à solutions.Tourner le bouton de la truculente radio truquée.Répéter, recommencer.Et leurs voix se marient au mieux à celles des corbeaux dressés.A ne percevoir des choses que leur insupportable présence.À ne rêver que de chauds cognacs et de lits douillets.Quand le texte ne monte plus et qu\u2019à seize heures vos pantouffles portent encore vos nuits blanches à fréquences modulées.Répéter, recommencer.Que les mots arpentent les corridors de l'essentiel et n'en sortent plus.Que s'insurgent les limettes du désarroi de ne pas trouver.Le texte s'accorde difficilement aux fabrications prêt-à- porter.Extraction du mouvement approprié.Sortir ce qui a germé dans mon auberge de nuit.Forêt isolée au bout de moi-même, recroquevillée aux murs tombés, dans la superposition des mousses tropicales et boréales.Je me sers la première des pages écrites sous le coup de la panique pour allumer mon feu intérieur.37 + sage ae : Ts \u201ctela A i.39.8 \u201c2 à À Fi 774 4 Laver, sécher, plier les draps.Battre le mot.Laver, étendre, plier les formes.Battre le discours né de ma cocarde panacée.Ne plus rêver des oiseaux bleus blessés par le fusil d\u2019un exécrable.Je regarde les mots qui sèchent et je résiste.Ne pas écrire d'histoire.Ne pas raconter.Savoir en tirant la chair jusqu\u2019au bout du verbe.Écumer femme au fil des pages.J'ai la plongée facile lorsqu'il s\u2019agit de la crique d\u2019une sultane.La sultane a peint des ombres sur le mur.Elle a enfoui son histoire dans la cassette.La sultane a rompu le pacte.Les femmes ont déchiré sa robe et ont dansé nues.Décoiffées, à la gamberge et recueillant l\u2019essence des roses qu\u2019elles mêlèrent à leur propre sang en amont de leurs planétaires munitions.L'une d'elles tenait la faux, debout hors de moi.Elle ne s'appelait point la mort.Puisque le mot disparut sous le signifié.Il n\u2019avait laissé que son caillou téméraire.Piétiné.Les lueurs transportant les portes.Les portes ne grinçaient plus.Elles avaient souscrit aux girondes renommées.Portes ouvertes à l\u2019écoute du sarclage des femmes.Peintes à la main.À la plume, à la source, aux cheveux.Concentré d\u2019univers.S\u2019y baignent au port d'elles.Porte-voix, porte-à-faux.Aux commissures des ventres et des ventres encore et pour mieux vous porter mon enfant sans chevillette, et bobinette cherra! 38 À qu Et ell Re te aE, ae ages 0 AA RD # 7 Pur mt \\ Se = = on o TE er SEAT 7%, Tes 2 ve Eh \u201cSoA?22 Zen \"REET Ee on Tg Vale, tapis tn \u20185 EE ris pas ow se >.: Cat 23 Py ow Co Te pr i iio 04 Sad = ELE rat a I A ai Kay ot) PAZ as oo pra de _ re Père icy pa Oo PRI [49 cA TL re gts Js ait EN i [patent nA a Lars Pa >.qe Pi dis - fd - te pa a pa peus 0, ro RT \u2014 \"2 Rasy we a SLT AT ea Han ERS Ld Phot ES g A fio - A é, par dit, dans 4 / .1t ete / > / éparé.89 .9e Impression que tout ava , recommencer, urgence de./ / épéter Je parle de liberté.Accompagnée de la sultane j'ai rendu trois fois le dîner que le philosophe avait pr Et puis | elles.R ~~ + 4 x4 Denise Desautels cé a fact Le cours des événements à ii (fragments) gr qo dx lex les «Le désastre se jouera publiquement.» Claire Lejeune ÉVÉNEMENT 1 Exit en filigrane / elle poursuit son journal intime.per: ÉVÉNEMENT 2 a tracer sur la carte le va-et-vient jusqu'à l'encombrement total | tus des voies méconnaissable complètement l\u2019espace raturé.l'encre Dé monde le papier et j'y passe passe (inclusion | exclusion) et le fleuve sur toute la plaine se répand imbibe les lieux: leur effacement.indistinctement le tracé de la main (avant tout si Jarouchement inculquée l\u2019idée de conservation) une histoire si mstinctive.je vaconterai un jour la planéité de la route.sans événement.90 ceci ou cela en son absence.une insistance sur le geste la répétition générale elle se laisse prendre de la même façon chaque fois.inévitable.la main maquillée donne l'illusion de l\u2019admissible tout à fait dans les normes neutralisé à l\u2019éxcès on dit normal.tout bien considéré la clef sur la porte le tiroir le petit cahier sans marge tout à fait lisible.camouflé.pourrait traduire la persistance de certains désirs / malentendus.avec l'extrême horreur du désordre.c\u2019est ainsi que les jours les uns après les autres ÉVÉNEMENT 3 exception faite: l\u2019accidentel.elle a eu bien de la chance (ouf! un peu en retrait on dit momentanément absente) peut encore bénéficier d\u2019un sursis la coïncidence pendant que: l'événement: elle le passe sous silence même pas témoin du fait même pas directement concernée par le cas les circonstances comme hors de propos.au-dessus de tout soupçon.la commune mesure du dérisoire.comme 1l pourrait pleuvoir encore ainsi pendant des mois: un déluge et après?cela s\u2019est produit fortuitement le si improbable imprévu.il s\u2019agit de ne pas remonter le cours des événements jusqu\u2019au déclic le geste précédent duquel on n\u2019a pas su déceler le possible indice.pendant ce temps passivement elle rêverait de voyages.91 ÉVÉNEMENT 4 3 exception faite: de la fiction presque: l\u2019invraisemblance Er du moindre détail.elle se le rappelle si différent: A l'événement.composition française: raconter un souve- ge.nir d'enfance.n\u2019a pas hésité n'a même pas eu a faire le A tri d'impulsion première la porte s\u2019est ouverte comme of d\u2019elle-méme et ¢a pleurait le petit trou découpé dans le 4 réel.«Le décryptage de rien.» des changements sou- 3 dains dans la couleur des murs et les gestes de la \u201ca maison.s'est souvenue du leitmotiv si excessivement 8 les femmes / les larmes dans ces cas-là sois raisonnable.a chercher les mots vie / mort dans le dictionnaire 3 chercher à éviter les répétitions inutiles à tout prix: des A verbes actifs des phrases de la vie le texte a tout prix i prend de l'ampleur.elle poursuit son journal intime.i finalement au bout du compte ce qu\u2019on entend: i l'avantage des femmes dans ces cas-là la voie d\u2019évite- A ment ou d'échappement.l\u2019éreintement après.en fait il A ne s'est rien passé dors dors il ne s\u2019est rien passé i d\u2019anormal la nuit la mort surprend un peu voilà tout.3 i l'avènement | j'ai longuement attendu arrivera ou n'arvivera Ë pas la lettre.a 3 elle note: sans fin la succession pure et simple des faits 1 et gestes: en marge des faits divers l\u2019économie de temps d si difficile.pour le reste infailliblement l\u2019ordre des 1 choses elle s\u2019y inscrit.c\u2019est ainsi que les jours.ce qui 1 aurait pu arriver Î 92 EAN I Bi cel | It | pi, mé.ché côté de na ls Coin IC class dans fis dig a p: TAN Fi Pi: i, ÉVÉNEMENT 5 cela s\u2019est-passé.on le dit le nomme comme un fait pv irréfutable: accident ou incident?(elle pourrait encore parler de la vie / sa vie le moindre recoin et ces piles de menus détails de sourdine accumulés sur le papier ses : chances de survie et qu'est-ce que la passion?) de l\u2019autre côté d'un rideau à peine de la dentelle le jour les bruits de la ville.le corps a glissé est passé inaperçu qu'elle ; n'aurait pas vraiment remarqué 1l s'en passe tant tous les jours chaque jour relevé dénombré le cumul des coïncidences (c\u2019est vraiment par hasard oui par hasard) « jusque-là si vraisemblables les petits cas les affaires ; classées si vite une simple histoire d'amour des aléas.i dans le journal du matin: plus grands que nature les faits et gestes et le corps imprimé tache le bout des doigts / ongles.elle aurait été agacée par l'arrêt suite à .la page 35 en haut à droite du cahier le CIRCONS- i TANCES en caractères gras.(ses mains: elle s'attarde).tkt .ÉVÉNEMENT 6 hormis l'emprise de mes propres passions.y puis-je efficacement quelque chose?quelqu'un un matin m'attendrait mes grandes frayeurs tracées dans la plaine déserte quelqu'un surgit qu'on n\u2019a pas prévu.la fuite on ne parle pas (une langue étrangère 5 je me mettrais à crier et la rébonse: cela ne convient pas) et les eaux du fleuve pourraient brouiller les pistes.les terreurs SA toujours si prévisibles.l'image qu'on me renvoie de moi.sous 1 À l'emprise de la distance.» = \u201c2 93 fully.if IRL Te TU SL .x Ee =.x 6 rel le téléphone: elle décroche rapidement le récepteur évite ainsi le heurt violent de la sonnerie.puis raccroche.la réponse sans faille ni accroc.n\u2019élève pas la VOIX.jamais.ainsi rythmer la hauteur des sons et le temps.elle adhère si facilement aux petites choses se moule bien aux circonstances de l\u2019existence (qui parle?).EVENEMENT 7 exception faite: la terre / guerre / mer éclate le désarroi colle aux mots et les corps laissés en suspens: ils tournent si petits se désagregent ni vus ni connus et nos peaux lisses ne se gonflent pas de remords.elle feuilletterait le monde quotidiennement.CIRCONSTANCES.le raconterait en faisant des trous dans le papier la métaphore des points cardinaux: lectures multiples laissées au hasard le libre choix la fantaisie.les itinéraires brouillés n\u2019informent plus sur place 1l le faut de première main la ligne de feu on s\u2019y bouscule le grand voyage de si près notez bien: le moindre petit crime la moindre petite guerre des petites plaques très utiles et tous les détails l\u2019étiquette si nécessaire c'est prévu oui oui on se tient au courant les forces vives il y en aura encore pendant que.le sang monte.le scoop.elle a tant parcouru le monde en parle abondamment.pas.l\u2019ailleurs où.la géographie du regard.94 ~~.ff de le ou FV Wr le (Es (rev \u201d.* CV ÉVÉNEMENT 8 entre deux ou trois désastres elle s\u2019étonnerait peut-être de la tournure des événements: l\u2019état panique sur lequel on ne peut pas vraiment fermer les yeux ouvertement sans audace.ÉVÉNEMENT 9 vendredi 21 janvier: rien de spécial à noter aujourd'hui l'éclatement quotidien infiniment.(elle regarde sa main sur le papier les signes) il neigera probablement ce soir et elle poursuivra (rêves / une mémoire si fatalement anonyme) 95 TNIV ST ge NIN CR AR i R O1 À, &o.Menace .~ 1 \\ 7 $ BR Oe To Ite +H +4 À i, ' 1h 9 a.Hi i A Bi i n° 48 + a Jean-Marc Desgent Malgré la mort du monde (extrait) Tu tiens, dans tes bras, quelqu\u2019un que je reconnais.C'est moi, assurément.Perd-il la vie de tous ses orifices?Il est si fragile.Il est à l\u2019âge où les coups portés, portent encore.Tu tiens dans tes ailes quel- qu'un de précieux.Il est l\u2019histoire de l\u2019amour instantané.Il est si fragile qu\u2019il lui faut un casque, des gants, une vision unique.Son front brille quand ton baiser lui raconte sa propre liaison au temps: «Il y a des ciels de couleur.Il y a des ciels pour nous y perdre.Les parcourir sans fin, faucons amoureux, entraînant les mémoires enchevêtrées et parcourir la peur (tremblez pour notre différence).Tu es l\u2019Amérique sauvage, l'interdit et du soleil bien en face.Ne plisse pas les yeux, tu ne me verrais plus.Je prends quelques photos pour oublier l'essentiel.Nous y sommes brûlants et dangeureux.Tu es la passion qui me farde, qui me change.Laisser fondre la 96 IN cam {es > 5 (5 pi.LA -V 4 Ve Ya N matière quelque part entre nous.Chante et brûle.Ta voix module le rythme du réel.Chante.Les flashs de la caméra t'égarent, peut-être.\u2014Vois-tu, dans ta main, les taches jaunes et denses de la lumière?Vois-tu le centre et le prisme qui se déplacent?(Tout autour de l'hôtel, l\u2019eau coule intensément.Je t\u2019aime si je t\u2019oublie tel que tu m\u2019es apparu dans la mort du monde.Je suis là tout autour.Pousse le rideau et regarde-moi.) Je serais si tu le voulais mais, tu rentes ce qui m\u2019enferme.Saisis-moi dans ton corps.Tu m\u2019adorerais aussi si tu le pouvais.Ne soulève plus le couteau.(C\u2019est humide, réchauffons-nous.On parle de mystères, de vengeances, de famille et de nous, les dieux qui en pleurent.C\u2019est humide, essuyons-nous.) Tu es l'oeuf, laisse-moi inventer ta provenance, et le plastique, l\u2019ennui et le désir de dire sans arrêt: la botanique, toutes les zoologies de mon enfance, l\u2019espace, ma carte du ciel que tu compliques sciemment.Tu triches sur ton dernier coup de dés.Tu nais par états successifs: les métamorphoses du connu.Pour ton arrivée, il faut de l\u2019or et de l\u2019ivoire, des bruits et des musiques.Tu me demandes, en plus, ce qui ne se dit pas.Je continue, déroute du plaisir, à taire le feu humain.Vouloir que ma langue bouge sur la tienne: ce serait le mouvement des orbes célestes.Je veux que ma langue tourne, évoquant à elle seule 97 ie we ng Sal Faae as ny TT.YE Rr TAR oo le nom de pays cachés: la transhumar-e (où est-ce, où est-ce?), les lieux aux tissus onctueux, savanes et chevelures épaisses, les lieux aux laines étonnantes et calmes, le si bel étang qui trouble, nous menant aux poivres, les noirs, les verts, les roses, (franchir les plateaux sulfureux qui nous apparaissent la nuit), nous menant à ce qu\u2019il y a de rare et d'unique st les mots te parlent encore.Nous courons pour nous rendre a la mer.Comme des chameaux lourdement chargés, il est question d'y passer le plus de temps possible.Nous nous sommes acheté une natte.La paille neuve, beige, craque sous mon aisselle.Être confortable sur ce sable grossier.Des fossiles, nous nous y voyons inscrits pour demeurer, des moules sans musculature, des pierres.Dans mon sac, un repas, des crèmes, du vin, des parfums, un bouillonnement singulier.Nous rêvons, incroyable!, de devenir d'immenses statues de sel; gardiennes du continent, tant la Méditerranée s'éternise.Il nous semble devoir l\u2019imiter.Sur le marché noir, bien sûr, des bonbons pralinés (des choux-choux, des choux- choux!).Nos joues gonflées, devenues la jouissance.Nous nous touchons presque sur ce sable grossier.Ceux-là voient, ceux-là, non.Nos âmes sucrées nourrissent l'aventure (tu écris, moi aussi).Ceux-là voient l'instant, ceux-là croient toujours.Toi, tu tâtes l'eau avant d'aller t\u2019y joindre.Les plumes de ton ventre dirigent la nage et l'équilibre.Tu m'entraînes sur tes lèvres.Le beau liquide des 98 = A dents Cares jue dents.Ton épaule contourne ma jambe et mon sexe te caresse, te console (ceci est incertain).Tu as l'idée de jouer parmi les algues.\u2014 Roulons-nous dans la boue, elle est bonne pour nos cheveux.Nous sommes sales, si sales que nous nous lechons d'autant plus.\u2014 Personne n'entend le tango que tu danses.Je m'affole de ton haleine (les bonbons pralinés?).Mon petit, tout petit corps blanc te dit de traverser la mort.\u2014 Repasse devant moi.Regarde-moi, de nouveau, pour savoir si je suis.Il te serait s1 facile de voir la blessure que j'annonce, mais tu fermes les yeux pour entrer dans la chaude mollesse de ma cuisse.99 PEE NA EE [PI EPS Ry vu: =D _ A ; Fat RED \u2018 ne RAIL rr au ir.\"CRE 5 : I vd plier.AY Mes i$ 4 ca Tee.SE ped pp bra pt .ae ris acte de Roger Des Roches À Un travail de circonstance 3 «or je suis une surface \"3 qui ne supporte rien.» France Théoret vie ne TE 55 SE ET ae TE EE air > ï Lan , I, rT me ra da ar de ci ES 4 #4 dommage À peu à peu avec l'ancienne pensée = «fuir est un acte de silence» : premièrement demeurer vigilant et fort | et athée et attention 8 deuxièmement fuir et passe la nuit dans un jour dans «un seul» et dans le jour l'amour bol et dans la nuit la série J dans les petits V4 et ensuite pensons donc un jour | dans une nuit dans «le seul» on vient (qui revient) du dehors pousser (pour concevoir c\u2019est le désir) passons donc dans un jour , une nuit dans l'élément «la pensée» » À dans les petits lits la division 50 magnifique la chambre rapetisse 2 Teena ; ; 100 x ; # : ; + EERIE A Û Ca 3, pi * .fy parce que la chambre le goût de farine ce qui me dit de ramener ma tristesse à la maison et d\u2019avaler mon téléphone dans les petits lits la vie (parce que la chambre le goût de fraise) peu dommage quand est-ce que c\u2019est et manger l'air la grande qualité toutes les choses petites et sauvées ça dort on dort ça toujours je ne dis plus rien je caresse mon dos (n'importe qui peut sucer) et j'avale mon courage dans le dort l'athlète «on» (l'athlète «on» ça dort) «on» avec un livre dedans pareil que la détresse et puisque c\u2019est l'endroit où célébrer pourquoi mon danger («fuir est un acte de surveillance?») magnifique les pièges ouvrir les pièges avant de souffler dans les narines une idée «au pouvoir par la douceur!» ou ces «passions pour la silhouette» (les silhouettes se détachent peut-être de la loi du silence ou des sentiments ou des cannibales) comme je crains que la nuit ne soit pas simplement l'absence de savoir (nous gagnons à ignorer ou à espérer) le passage par derrière (derrière!) chez l'individu alors modique sans doute d'un zoo dirions-nous 101 esse cd POT a Sly is en po [tig BROAN LY i AE Pr LT eee EL Bag - Pa te ar PR Loy alii # A i RO 4 a 4 AS 1 .; 3 4 + i Ti -~ .; cc M CT es SOC.2 ne 2 ES 2 a EI Be Pa ever Seager ag NA ce journal parcellaire tiré par la bravoure et «le seul» vers I'éloge d'une plus petite machine que soi moins par bravoure (j'en déterminerai ici l\u2019importance) que par athlète étendu (pour jouir de sa chance) et fendu dans le ventre mince téléphone dans le ventre encore ou «même l'intimité est laide?» ou «même l'intimité est morte?» dans la nuit les lits petits on y retourne en parlant de mort et «du doute qui ne nourrit pas toujours» c'est l'élément «la satisfaction orale» il n'y a pas d'activités domiciles un seul est passif mais du dehors attention rien attention il n'y a plus rien dans la mémoire (que le goût neutre du cul?) mais du zoo pourquoi il se déduit des principes d\u2019incarcération pareils que la détresse et vers l'extérieur surtout (la tendresse va vers l'extérieur pour s\u2019y noyer et revient vers l'intérieur pour s\u2019y noyer) st athlète oublie «on» il oublie pour nous le seul pas d'idée qui naisse des cendres ou jaillira une mort méchante pour rejaillir pour soi encore étudions pour reculer davantage (dommage que l'ancienne pensée m'\u2019aille si bien) et la chambre fait des p'tits 102 dang | la]: | effec (per: don Meme le Wir: Car tls x iy (encore une hypothèse) or rien dans la finesse des lieux dans les lieux l'élimination rapide rien n'est si important que le vide (d\u2019accord la nature a horreur) puisque le son des fragiles voyage mieux dans le vide («fuir deviendrait l'acte de conquête?») ça s'entend respirer avec un athlète «un» n'a pas de nom (pas de nom) chaque sujet est une idée armée chaque sujet s'arme pour la défense (c'est ce que j'ai rêvé) dans la nuit jusqu'à demain où c'est célébré ou j'ai raison (où la mort règne) et «un» refuse d'avancer quand l\u2019autre devient un recours à l'immoralité (c'est ce que j ai rêvé: «quand je suis une surface qui ne rapporte rien» pourquoi pas me secouer?) à l'apprentissage de «un seul» de «la cage» l\u2019idée vient «un seul» dans «le seul» partout la lutte quelle belle lutte effectif minimal durée maximale et (pertes obscènes) si athlète cerne alors raccroche avant la peur même si tu désires «quand même» si les yeux balaient vers l'intérieur sucent la nuit vers l'intérieur (car je mange l'air aussi bien) et les mains font des poings et je suis une résistance à la poussière (aucun jour) 103 3 H: REE RET À 1 >.a AJ Un p OR \u2018 LIN 5 ; Ay N aucune résistance car fuir est dans les tropiques et un petit lac noir dans l'oeil véritablement l'invention d\u2019artiste mais chaque sujet perd en traces ce qu'il gagne en raison (d'abord quelle science corrompt?) or je suis la surface qui goûte moins (aucune amere) aucune surface prédisposée a la mémoire magnifique les pièges bruissent et la chambre se ramène à moi-même car fuir est un mystère (vivant!) ou la misère (vivante!) s'organise en chaînes dans la nuit le «jour» et en chaînes dans la «seule» nuit issante (enter à moitié quand même vous ne m'avez pas vu faire d\u2019l\u2019étrange avec ma face dans mes mains) sous cect sans libido congu pour la pensée rapide serait-ce que je m\u2019entends dans un demi et que ce qui sent le masque m'attend avec langueur (avec «langueur»?) mais non ce n\u2019est pas la solitude (rien n'est parfait personne) quatre murs insistent sur la vitesse et personne n'échappe 104 Renée-Berthe Drapeau Et si dans l\u2019espace creux se trouvaient des mo(r)ts Il se trouve dans une classe avec quelques élèves, en théorie un groupe concentré et homogène.Les noms sont inscrits sur un feuillet jaune clair dont 1l plie et déplie machinalement un rebord.Il se rappelle être allé au musée et avoir vu des visages comme les leurs.Ils sont assis.Ils lisent.Le professeur enseigne proprement.\u2014 Dans les situations de crise, il vaut mieux qu\u2019il mange les craies et qu'il se déshabille tout à fait.Cependant, il a mis une chemise blanche et une cravate noire.Je ne devrais pas dire que cette cravate appartient au père de F.Le père de quelqu'un dont les photographies ne ressemblent à personne de connu.Seul l\u2019autre dont il détient un vêtement.Le complet gris fer occupe la fonction présupposée du neutre.Lui, debout, tire du sens des peaux mortes du texte.Il a repris un de ses vieux poèmes qu'il a recopiés et corrigés.Sous les lettres connues hélas, un vers, cet 105 2 Ne hye Bs da ds «nti autre texte qu\u2019il cache dignement.Les doigts tremblent un peu.De vieilles choses de l'adolescence remontent avec un goût âcre.Les mots se mettent à glisser.Il tente de sauver ce qui reste à lire par-dessus.Empêcher la découverte de quelque immondice.Vite qu\u2019il épingle tout autour de l\u2019abîme qui se creuse sa serviette de bain humide.Qu'il protège sa signature et celle d\u2019autres hommes en même temps.Ils seraient tous debout autour de la piscine à regarder y descendre une lettre.L'\u2019encre se dissoudre.Ceci dit, un univers clos, un fan club.L'interprétation se précipite.Le petit doigt est levé.Chacun des doigts correspond à une voyelle de l\u2019alphabet grec, parfois à une voyelle double.Les doigts s\u2019entremêlent.«Cette déchirure fausse» entre eux.La classe doit décider si les éléments forment un tableau peint ou un paragraphe écrit, si l'index relevé correspond toujours à & comme cela fut affirmé lors de la première leçon.Il a un rival ou une rivale.De l\u2019inversion des rôles (robes) une intervention.Serait-il possible qu'illes soient plusieurs à sonder les abîmes?La même personne, une autre face dans le dos, sourit.Le texte s évent(r)e, retourné en tous sens.Les chapitres.Il devrait dire quelque chose, citer, «mais le noyau phrastique étant (.\u2026.) bloqué et fermé sur lui-même, la syntaxe linguistique, promise par la syntaxe du jugement, est arrêtée.!» L'objet se dérobe.Il écoute les étudiants s'en disputer les strates, discuter.Parmi les cartes du jeu, quelques rois s'il en est et une carte dite maîtresse complètement folle.Au centre, en silence.1 J.Kristéva, Le langage, cet inconnu, dans «Points», Seul, p.165.106 ac re [ava rele COLE 6308 VIE [fie mel lu : Mer Les Eps 1 ent a hig.= = EE rec: dés Ser On Sr Ut: Ns de: ¥ Si: Tout s\u2019est écroulé dès le début du cours.Il est trop tard pour déchirer la lettre que l\u2019on a fait l\u2019erreur de ÿ a retourner, comme si elle n'était pas déjà toute lue à E + l'avance.La bonne lettre.Ce sont en fait des anecdotes .reliées on ne saurait dire comment.De petits récits très | 1 courts.D'abord les devoirs de français exécutés au R pensionnat, puis les analyses qui suivent.Être revenu ; ui sans Cesse sur ses trésors sans penser que le plaisir viendrait à se gâter.Que quelqu'un à proximité le réveillerait brusquement en se râclant la gorge.De très mauvais souvenirs, toujours les mêmes, ce sursaut qui lui décolle les muscles des os.Sa mère le secoue et il s aperçoit que sous lui, les draps sont très humides.La mere crie, mais il ne comprend pas ce qu\u2019elle lui dit.Les draps mouillés envahissent tout son esprit.Un épisode pourrait se dessiner, par exemple ce serait un enfant qui répand son encrier sur son pupitre et qui reste la, prostré.Terrifié.La narration et la description des choses, des papiers moites dont les écritures seraient devenues illisibles.De la boue sur la langue.On regarderait jusqu'au fond de la gorge de l\u2019enfant pour y retracer les mensonges, le travail coupable.À partir d'un chapitre, ou même d\u2019une seule phrase, s'enchaînent les complexes, une distribution discrète et totale.Ainsi de n'importe quel écrit, les douze lignes presque claires et bien sûr lourdes de conséquences.Tous les doigts coupés, comme des saucisses, demeurent inertes sur le sol.Il désirerait dire qu\u2019il a froid à cause des fenêtres ouvertes, des pages qui tournent toutes seules.Le ton des voix monte.La théorie transparaît dans ce qui s\u2019y produit de fiction.Des noms d'hommes auxquels il s\u2019est lui-même accroché au cours de ses études et lors de sa soutenance de thèse.Il les regarde continuer tout seuls en dehors de lui, peut-être 107 i 2È528 RE EE 4 RS REN es A A yy M VE Fn in Tr v 3 > x 3 à RIPLEY I te ISERIES ; - > BES ial aaa ah TE Men SIT OT Ohad MERE EME AE RARE RP CARA NTI NE dau 183 rép 0 Jai NEE = EE ques A + © RAS dL Se CN heh Chad A ES v Ay.ne pas le voir ou chercher sa complicité.Autour d\u2019une table, autant de lecteurs qui agitent leurs cahiers vides.Le temps se sépare en sections inégales.Tantôt la pluie grise par la fenêtre, tantôt la fin du jour.Des taches lumineuses réparties dans la ville.Cette classe pourrait éclater.DDes parents et des inconnus en uniforme viendraient examiner les restes de corps déchiquetés.Ces gens traverseraient de longs couloirs de ciment.Les voix semblent s\u2019amenuiser comme si en effet quelque chose mourait.Le professeur ne bouge pas.Il a chiffonné plusieurs feuilles sans le savoir.Ils se tournent vers lui.Il reprend son interprétation là où il l'avait laissée en soulignant les réflexions qui l'ont frappé chez ses élèves.Il ramasse les miettes de discours.Que la lettre parle et qu\u2019à la fois elle se taise, c'est une pomme de terre chaude coincée dans la bouche.Il a fait l\u2019erreur de distribuer des photocopies, ce qui l'empêche de feindre de perdre son texte ou de se perdre en traversant la fenêtre.Ses explications s\u2019acheminent sur une distance de plusieurs kilomètres.Il n'avoue pas qu'il traite d\u2019un récit de Nerval ou de quelque autre lecture.Seulement s\u2019en rend-il compte?Les élèves, qui se trouvent maintenant à former un ensemble de disciples, suivent les phrases avec attention et récupèrent des monceaux de syllabes.Ils croient aligner l'inclassable, mais ils ne disposent que de cuirasses d'insectes sans bras ni jambe.Ils s\u2019inventent des légendes l\u2019intérieur de leur tête à partir des titres et des flèches noires qu\u2019ils ont ajoutés dans les marges.Des renvois à hue et à dia.Il aurait pu ne pas y avoir de texte, une surface de papier trouée au poinçon.Cet autre texte muet qui insiste.Toutefois, dans les barvardages d\u2019un garçon de quinze ans, où trouver le lieu de l\u2019insistance?Les ratures sur la peau des bras.108 ct £ Li - \"A de Dans une passion, le bras qui pourrit de lui-même, prêt à être jeté au premier chien venu.Se rappeler son premier cours, le jeune rasé qui portait sur sa chemise l\u2019inscription suivante: «I wanna be your dog».Il lisait toujours, «I wanna see your log.» Les signes se présentent tous en même temps.Il n\u2019entend pas ce qu'il dit à ses auditeurs.Un bruit de circulation routière le submerge.Les élèves sont des poupées de polyester.Lui rêve en critiquant le littéraire de quelques robots programmés par Kraftwerk.N'importe quoi.Il voudrait qu\u2019ils soient tous morts figés à leur place.Il voudrait qu\u2019ils n'entendent pas ce qu'ils donnent l'impression d\u2019entendre (des yeux grands comme des fosses).Cette impression de scandale.Son nom en majuscules dans les journaux.Il s'apprête à mettre le feu.Le cours ne se termine pas.Le professeur parle lentement pour recueillir son langage.Comme il y parvient, il se surprend à utiliser des formules creuses et à insister sur la dénotation de chaque terme.Il s'aperçoit qu\u2019on ne lit plus ainsi qu'on devait le faire.Les élèves ont une arme braquée sur lui, mais il ne sait pas laquelle.Le texte qu'il tenait tout à l'heure n'adhère plus au papier.sont-ils comme 1l le pense douze ou quinze autour d'une grande gorge à le pousser taquinement et à lui glisser toutes sortes de substances dans le dos?109 Louise Dupré Complicités singulières >} (extrait) ei de fièvre et de soif: l\u2019aïeule au clavier souvent si aol souvent la taille ample (dix-sept fois, dix-sept, oui) les bon 4 mains sur les touches tandis que ça bouge dans le 4 ventre dans la piece a composer quelque valse brillante.ec je l'imagine assise grande et triste la conduite ajustée A de si près à l\u2019anneati le cerne quand le devoir poursuit ty 4 jusqu à éteindre.il était alors question de démélés avec \"if la mort (la mort, la mort, dira-t-elle, je l\u2019ai vue ad dix-sept fois).rien dans la pose ne laissait présager des fl projets de fugue.elle tenait le temps et l'allure.110 fabriquer du passé fixer le moindre geste forcer les généalogies replacer dans la mémoire ces doigts ces femmes occupées à mesurer le silence les veines usées bleues si gonflées.ouvrir, ouvrir le temps, l\u2019homme accoudé à des détresses d\u2019alcool.les cordes de mes dix ans sonnent faux (tu as, dit-elle, la démarche de ton père).111 Pr 1 3 \u20ac 1 ù 8\" t j'ai dans la bouche des odeurs funéraires les fleurs plein les salles cela va de soi pour camoufler les traces l'homme étendu là n\u2019est pas le père par quel blanc s'est-1l échappé?tenter de surprendre les trous dans la bière mais rien ne révèle (je veux comprendre, dira-t- elle, comprendre) fenvoyée au silence peut-être en vaut-il mieux pour l'instant.J'irai l\u2019interroger dans la pièce où il erre, savoir à défaut de dire, savoir quelle fiction me relie à la vie, quand les vertèbres si fragiles.112 pe > Las ty me taire, voila.toujours quand la famille travaille.une consigne du sang parcourant les âges.d\u2019autres avant moi que j'imagine silencieuses au piano les doigts à transcrire fidèlement les gammes comme on brode son linceul ces femmes en noir l\u2019oeil à la nostalgie d\u2019une sonate je les aperçois dos voûté à barrer quelque déception d'alliance ou de rang.113 D : A M Oo ¢ A H UE INT Ur 4 VOST 1, N , te RN Re = NN AMELIE NT TLS NA N TI STI NI RE 4 yo *) J ose malgré le tabou un regard sur la pièce: où la mort du père cette énigme.en reconstituer les gestes du moins je le tente et les yeux fixes en mémoire les traces d'ombre aux poutres.immobile à me rappeler pour mieux taire ensuite les marques.son retour à elle (des images, dit-elle, que je veux oublier).forcer le texte officiel le nom.comment dire il s\u2019agissait alors de me faire au silence.114 Lucien Francoeur Trois poèmes La communion des saints une obsession bien dirigée commence toujours par soi-même les dieux solitaires s'en prennent toujours à leur propre corporéité dans les sanctuaires de l\u2019insanité tous prient à même leurs cuisses dans l'automagnification manuelle chacun devient son propre rapiste 115 I of : ; TN À hu ET.Nes a oy L 4% nf ap » qe | ; j } En tw sis: - = RE itr ope di D ro rare EN tout mutant sait se prendre comme une divinité esseulée un saint sacrifié tout mutant sait s\u2019aimer tout seul dans les herbes du désir «god is a masturbator» Corso il communie sur le corps des rockeurs scarifiés quand dieu était une fille de joie tout allait si bien dans le bas du corps des androgynes insatiables dieu cherche toujours les étres en blue-jeans et running shoes ca le rend fou dieu se passe des prieres sur les rebelles en chaleur «a good artist always got his hand in his sipper» patti smith tout nu dans le char d\u2019hermes le roi lézard s\u2019invente des-caresses superbes et pour éveiller le serpent qui sommeille en son sein il pratique toutes les formes d\u2019obsession sexuelle il se passe des pledges infinis dans les cabines téléphoniques s'expose dans les lavatories du délire prie devant les graffiti obscenes s'invente de pervers scénari le roi lézard tripe dans la kundalini yoga 116 ry CD Ie à partir de l\u2019automagnification pratique en to pan! un le tout! l\u2019ouroboros lubrique replié sur lui-même devant les miroirs de l'inversion jusque dans sa propre gorge «invitez-moi à passer la nuit dans votre bouche» joyce mancour if it wasn't a kiss, it could have been a lizard.c'est kundalini qui parle a shiva comme une manie sexuelle pour baiser la mere du monde ainsi pour éveiller le feu de serpent qui sommeille en chacune de ses créatures dieu leur tire l'essence du bout des lèvres et leur claque la langue entre les nymphes dieu est un sexe que nous serrons dans nos blue-jeans squameux dieu est un texte sur le corps des rockeurs sanctifiés «Seigneur, enfermez-moi au plus profond des - entrailles de votre Coeur.Et, quand vous m'y tiendrez, brûlez-moi, purifiez-moi, enflammez-moi, sublimez-moi, jusqu'à la satisfaction parfaite de vos goûts, jusqu'à la plus complète annihilation de moi-même.» Teilhard de Chardin nous prions toujours la bouche pleine des autres dans l\u2019eucharistie du rut millénaire 117 RR TI Dae Dar 4081 - Ooo La sanctification slick le sphinx-rockeur roule en corvette stingray dans la vallée des morts.il recoit les messages des dieux en couleurs sur l\u2019écran de son tape vidéo-cassette plogué dans le lighter a cigarettes qui n\u2019allume plus que des Joints universels.et c'est soleil double qui en copilote égyptien retranscrit en noir et blanc les messages de la voix lactée.il ne s\u2019agit plus ici que d\u2019insanité créatrice dans le char d\u2019osiris! je parke la corvette osirienne devant la grande pyramide du soleil comme devant un motel de souvenirs rapides.la shelby cobra de la reine des serpents s\u2019y trouve déja comme devant un motel de cérémonies obsessives.soleil double et moi pénétrons dans la pyramide en récitant quelques prières instamatiques.une fois rendus au coeur du lieu rock, nous nous agenouillons et nous nous signons le corps d'hiéroglyphes new-wave.ensuite nous prenons place à nos shekinahs respectifs, préparons nos tablettes de cuir et rapidos électriques: nous sommes prêts pour le rituel du scribe punk! il ne s'agit plus ici que d'instantanéité créatrice: le serpent entre les cuisses.toute la pyramide est envahie de warwaza, art decade, weeping wall, subtervaneans.possible musics: delta rain dream, babenzélé.toute la pyramide est envahie de musiques impossibles.nous recréons la célébration du lézard pour allumer en nous la puissance du serpent kundalini, la mère du monde.ensuite nous reprenons 118 mo la route vers d'autres catharsis: vers d\u2019autres églises, d'autres temples, d'autres sanctuaires\u2026 nous avons parcouru tous les highways roulé sur tous les skyways de pierres tombales en pierres tombales: de la tombe de billy the kid au nouveau-mexique a celle d\u2019arthur rimbaud au cimetiere de charleville et jusqu'à celle de jim morrison au pere lachaise «la rue est notre église» nous sommes de l'amérique imaginaire comme d'autres sont de continents perdus de l\u2019atlantide ou de mu nous ne vivons plus que de néons las de vitrines et d\u2019insolation d\u2019écrans et de sanctification «du côté hiéroglyphe de ce qu'on appelle le réel» y.villemaire moi je me recueille chez une gitane aux yeux azizas dans la noire nuit des temps retrouvée sous le crépuscule des idoles.moi je roule en corvette stingray comme dans une paire de lunettes fumées pour rendre hommage à râ dans le fibre de verre de la sanctification slick: l'homme de la cité est le dernier profanateur public dans la Reptation impériale où face à face with the sun il se consume comme un feu sauvage sur les lèvres de l'humanité.119 q NELLIGAN RÊVE ROCK ck in al & or J (pour Claude Beausoleil) af ; Ie.4 pr 0 nelligan au miroir à la vanité y : | nelligan pink nelligan rose du À nelligan punk nelligan pause Ie.i nelligan rock dandy dans le juke-box F | nelligan se maquillant les doigts du bout des ongles nel Ly 1 nelligan se vernissant les ongles du bout des doigts oe À nelligan tout à fait déviant gel f entre rimbaud et novalis nel entre verlaine et musset a entre nouveau et baudelaire ne.Lu .i | au fond des nuits-vitalis 0; x 4 entre le cuir et la chair nr \u201cà entre la peau et les os tre r | comme un frisson dans le dos i 3, 1 dans les corridors de son pavillon en flammes me 8 dans le Grand Hall du Splendide-Hôtel en ruines x #4 avec du blanc plein l\u2019âÂme sur le corps inversé © .avec du vin dans les veines et du vent dans la voix  avec du néant sur les mains les seins et les hanches e' .\u2018 nelligan sans larmes ni rimes nelligan sent le kid sur y.4 les lèvres y q oh beau nelligan vitalis il au comptoir du snack-bar ol.À pour faire rimer les filles A dans le récital des anges \" 120 nelligan au café-chimère nelligan stone dans son époque comme un faon fou un bateau ivre nelligan s'allonge comme une actrice nelligan nelligan près de la névrose avec du rouge à lèvres du eye-liner du fard à joue nelligan tentant tout partout nelligan comme une affiche de wharol nelligan comme un gitan de grand boulevard nelligan comme mink deville dans le maginta nelligan comme le rimbaud de kerouac nelligan five'o\u2019clock tea comme les kinks nelligan you really got me on a sunday afternoon près de la névrose tout en rose c'est la vie nelligan mod comme novalis nelligan rock comme rimbaud nelligan comme james dean nelligan tout à fait stone dans ses yeux nelligan comme une étoile filante nelligan fulgurant comme une star nelligan pieusement hermaphrodite nelligan rock desire sur les lèvres nelligan irrésistible comme une romance 121 XV RHI REINE VAN EE nelligan au cutex sur les ongles au rouge à lèvres dans le noir aux sucettes sur les hanches au rimel dans le miroir nelligan dans le vent et le chant nelligan en vers de vinyle au verbe de satin cheap tricks que j'en tremble dès l'instant.en fumant un joint dans l'herbe nelligan dans l'été nelligan estival nelligan saigné dans l'hiver de force pour mon plaisir let it bleed nelligan en blouson noir et blue-jeans délavés comme dans un rock dream 122 Pour AR\" CA i ty 1 Danielle Fournier C\u2019est-à-dire, voilà le titre d\u2019un rêve fait une nuit: cela mine.Pour tous noms d\u2019avec le vôtre.Propositions: La veille, vous n\u2019étiez pas là.Le jour, vous étiez absent.La nuit, vous étiez reparti.Pourtant, cette histoire ne s'est pas terminée, du moins dans le rêve de ce deux décembre.Mais de tout cela, je n\u2019ai que la certitude contrariée.123 5 A A } RP CAT UN ; EER [PEN TT TE b0té en are et BK Sh 2 Bh etea NUN NNE NF SEE I RI LE oo I SINE CY PT ET 2 CE Je recois quelque fois des cartes postales ou encore des lettres.Ou encore, votre voix sur bobine.Votre photo parfois ou toute autre chose que votre jugement de moi vous autorise à me laisser.Les mains de cette dame sur l\u2019eau: vous pourriez avoir votre anniversaire ce 2 décembre-là.Votre prénom commencerait par un R.ou un J.ou un M.ou, les deux à la fois.Cela ne vous touche pas depuis que vous devenez amoureux d\u2019une jeune femme, désormais garante de votre histoire.ES 124 SETS AE ere © ta Ra ake 1, \u2014\u2014 erat rr EE APE EE QI: AC (D, fes Votre corps qu\u2019elle touche pour lequel j'étais au lit de votre désir de moi.Et mes qualités, disiez-vous, au nombre de deux de vos prénoms.Dans ce trajet de noirceur.Autrefois, cela nous précédait cela nous exposait à nous voir à nous regarder à nous savoir de rien.51 je vous disais que je sais que vous ne lirez jamais ce texte.Si je vous disais que je sais que vous lirez ce texte uniquement dans l\u2019espace de votre profession où 1l sera apporté pour vous, par quelqu\u2019une qui vous demandera de le lire pour elle s\u2019y voyant si bien nommée.Et que son nom lui fera mal comme à moi, celui du frère mort en escaladant les sentiers de l\u2019abîme.kK 125 5, THA Cue .LE = mens A.Mal TETE \u201c = - Lore x wo Terk ERs ow cape deme - > 3 La : = M x = a OUTRE MA .74 = © ag cee Cp i _ À Ç 2 ; + ; # = av À - > ne xs ET : .= = 1.oo > ra as en Saad LIA le (SN pear area a LEE pons date Safi SOREL LINE hades on a Phar at 2AM ere aoa alta fied hy Sada due hadéls, mi «°F i Pour cette absence de vous, je ne compte plus ces fois où je vous ai attendu.Vous êtes cette fois-ci un homme.Vous n'êtes qu'un homme.Vous m'êtes ce tout d'un homme en moi.Il y aura eu entre nous, cet entre du meurtre, plus de la région que du radical.C'est ainsi que la dernière fois que nous sommes allés à New York, nous n\u2019y sommes pas allés.J'étais à Québec, vous à Washington, déjà à elle.D\u2019une certaine façon cela nous toucha différemment ce 20 novembre, là, tout était joué.Et je ne savais toujours rien de ce rêve.J'étais là, dans ce non-savoir de la chose en son nom au proche de son singulier.Je crois bien que je ne pourrais pas dire quelque chose de plus que ceci dit par autre chose.Le décret sur nous n\u2019aura pas pesé.x À 126 \u201cLas ne ceabily Oui, ce savoir que votre corps me fait du bien.De ce bien-là.Entre vous et moi.Et malgré tout, seuls vous et moi nous le pensions et le sauvions.Peut-être que cela nous dure depuis toujours.Et que nous en sommes comme nous en serons dépassés.Nos chairs sont vives.Ces personnages sont les taches de nos vies sur le drap, au matin.Y étiez-vous?Et, comme je sais, aujourd\u2019hui, de cette incertitude que rien de moi et de vous ne sera dit dans l'en-plus de ce qui ne s\u2019entend pas.Nous serons à Jamais dans l'ignorance de soi et de l\u2019autre.Que cela mêne au nom de l'innocence ou de l\u2019inconscience.Il ne sagit pas de tristesse, mais d\u2019une sorte autre de joie d'au-delà de ce qui en tient le lieu.Je crois bien que cela nous effectue puisqu\u2019à le répéter, rien ne sera dit hors de ce que nous savons de ce qui habite ce que nous croyons nous être.Bien sûr, cela nous est rien, toujours °> rien.Sauf l'amour que j'ai pour vous.AA 127 A Ne a a SS AR Sune Eee pepe PAPE Ce.i Rae MSE RT Ir TE PTET MA EAT en SER EE RUN MO TIP p ROUE cee Uo ARIE TO se AA CPP vous ot ia yu apd A - ERS .> RT et I SP À NITE HM Swe et nT EEL AE Iran al 4 wep tym APR + FR aa he Lo pue RE Ta Ef Ce a TR Py = ac ERI St od | Try ee - Il 2 A - Pda ae Lr JT chy ml Ee dE OER rte mi Tee ete aie dy $a ry tole ea MERE Er ETS ELLs mA RME .IAs, s Foe CT TDM Live te a Ml > BY ses iy > halle» wn $ Pr CE p td BL SR OR td 4 SNES hd a CE Tan i a ae ra a : a AAI hr andy LTT Father pres TES aa phand dat pre rer TRS Au Le pn prank TCE En Crees TC a Jes Te ro Son à Bnet, LT AT ET Ir MERE REC SEE SRL RET (Badal PN ha pas ve nt GEST Fa da 4GLAIL UE, SORTE ON ies cea LY en yw, .Neo] Eb bee GRITTY ges ari ra pd asi ces cu EE de ARRET Ch nd A eas LT rs 2316 on vn il NOR Er : Na ed (Add apn Come EAT Bebes ass nag hop ï 9 « Teh Puy Seah: LG etl he sus ENN gS Cen, rs 4 41 a k $ au , A be) hye pr 2: AAR, C + 2 yo AT LT Eirias od rut in Turd nb.bly 4 > ig Tag pe by - Is Ns Ensuite, il y eut ce nénuphar dans le poumon, si curieusement interpellé par un autre nom que le sien.Et d'un autre sexe aussi.Alors je m'est devenu puisqu'y étang déjà, ce que vous dites quand vous le dites ainsi, je.Je n\u2019ai aucune information, donnée ou statistique de ce que vous êtes à aimer au loin de moi.Sinon que J'y suis en vous, inscrite à l\u2019absence de votre adresse de nous.Nous ne sommes plus rien.En effet, finalement, je le sais.Je vous vois dans cet âge avancé, duquel nous ne pensions pas.Avec des enfants perdus en moi, ceux que vous m'auriez faits, jeune et belle pour ce que vous aimiez de moi: la transparence du dimanche matin, le dimanche d'avant ce jour, dans un salon de thé, gris et rose, vous, à parler de ce que je ne vous comprends en rien.Pourtant j'aime que votre désir se pose sur moi sans m\u2019abimer.Nous nous aimons, Oui, je crois que nous nous aimons à la mesure de notre perte.Voilà ces images sont des chutes sans que l\u2019on soit à peser le poids de ce qui s'échappe de nous et qui nous est, ainsi.* KK 128 $ \u2014- Loo bet be .et Madeleine Gagnon L'étrange figure du lent destin des choses Le temps coule parfois, ne se compte pas, comme si J éCrivais un peu: je ne pense pas et je suis.D\u2019autres jours 11 s'égrène comme aujourd'hui.Ne se réfléchit plus: s'égrappe.Est-ce bien les heures dévidées ou toi, ton corps en suspens, confondu à l\u2019être des choses?Désert d'instants arides, rugueux, infini.L\u2019impression de marcher dans le temps, chaque seconde un monticule à traverser, toute syllabe, voyelle, le mot adhère à la substance opaque, tu colles un grain à l\u2019immensité de la matière inerte.Rien ne se détache du tout.Chaque parcelle pourtant, sans rien livrer, semble douée d'éternité.Tout jeu devient impossible et ça ne rêve plus dans l'âme des masses élémentaires.Ton ascendance globale te vainc, tu t\u2019attaches, t\u2019attardes, t'acharnes à vouloir nommer ce qui a pris la place des noms, de ce labeur, ta seule oasis, tu t\u2019abreuves, respires à même cette vacuité du vide compté.Assaillie par de l\u2019atone et de l\u2019invisible, tu informes les choses du seul battement de leur durée.Tu t\u2019informes toi- même de cette monotone réalité, tu te confonds à ce destin réglé d'avance.Tu dis alors: je suis celle qui est dans la parole absolument, ceci est mon corps, ceci est mon sang, dans les siècles des siècles.129 x \"% i.5! ER Bogor a at LR LRT ges pe Fy 2 Apion Jiu) : aa Tanti OS Dans la logique du présent, il y a cet état d'abandon qui fait être et ne pas être sans dilemme, ne plus attendre, ne plus se remémorer, être dans le temps, être le temps, tu es, je suis.Tout se passe constamment, aucun arrêt possible, aucun laps, aucune démesure, ou si, la folle et belle démesure du rien.Serait-ce une démence, aucun conflit ne t'en instruit.La trajectoire est lisse et claire, des ombres se dessinent, un clair-obscur, entre lumière d\u2019un jour et celle du lendemain.Tu es dans la mesure du temps.Le destin inéluctable de l\u2019évanouissement temporel des choses rejoint la latence des choses et tu ne t'appréhendes plus que latente.Dans cette insondable lenteur, tu retrouves la vie naissante des choses, et des êtres, leur vie pensée, leur vie rêvée.Tu peux alors t'attarder toute à ton aise à figurer leur étrange destin.Et le tien.Tu te plais, t'émeus des plus insolites, ceux qui te semblent tels, tu ne peux recréer leurs figures déroutantes qu\u2019à les écrire ou à les peindre.Mais dans ce désert du temps, ce silence, cette pause, tu retrouves la vertigineuse démesure, cet entre-deux, ces reflets, une parole surgit de l'absence, te voici dans l\u2019éblouissement de l'antre, les grandes odes te reviennent une à une, porteuses de tous les chants d\u2019amour.En bordure du chemin, ce jeune couple vole vers sa propre rencontre.J'écoute.130 bu, .Sve.dan Alea. PR J'écoute, j'entends, des voix déjà dessinent d\u2019autres voix.Que signifie ton livre?Le poète répondrait: je n'en sais rien, seul le livre le sait.Nous entrerons dans la douce fiction, celle qui est blanche et dont la transparence se perd dans l'infini des astres, ne se mesurant à rien d'autre qu'à ce qu'elle annonce, celle qui a des noms pour tout et en qui s\u2019évanouissent toutes choses nommées, pourtant, qui dispose à l'\u2019attente de tout ce qui sera créé, par elle, neutralité étincelante par quoi seront conjugués choses et noms, conjugal rituel, c'est l'aube, quatre heures: seront chantées les épousailles cosmiques.À pas feutrés, dans la chambre nuptiale universelle.Hasard sans doute, astre aimant, entre le midi de l'orange et le minuit du neutron, temps de l'antre et de son dehors, l'écriture est un calque du contour des objets, imaginés, du temps gagné sur l'heure pour en savoir bientôt la suite.Le présent nommé se trouve déjà passé: une extension fictive de ce qui a été.131 ss wi +» ; \u201cabs Lreigll Ww Le So le se readies = ,- een tba .i : at qui: Se coding Coli pif BER.Staci, Cite sf FINS Sa. Soudain un sens suspendu, un suspense, dans le surprenant minuit éclate la noirceur du monument.Je sais bien qu\u2019Athènes ne fut pas toujours blanche, mais là, avec ses inscriptions de pierres de lune, aucun savoir ne tenait plus, sous les chairs-cervelles de feu, dans les mailles des mers en furie, des inscriptions coulantes enfoutes.Je n'est qu\u2019un souffle fugace dans la fougue des mondes.Une figurine dans l\u2019enclos conceptuel, un opéra pensé par l\u2019autre, une formule rêvée.Sur le mort-terrain, elle avait dit, n'est pas tombale cette pierre, ne faites pas trembler les airs incertains de vos sons, soyez cois, je suis dans mon cri, elle se déplace et n'a pas toujours quelque chose à dire, n\u2019écoutez rien, pour une fois, tenez-vous immobiles, votre présence silencieuse, votre foi dans mon geste est requis, elle part, est partie, vous verrez, retenez votre souffle, file entre ces falaises d\u2019ocre, d\u2019or, son aile géniale, un enfant, une infante accouchée en plein vol, débordante de tout, d\u2019une voyelle, d\u2019un chapitre, d\u2019un livre, vous saurez l'accueillir en son temps.Son aile est une oreille puisqu'elle écrit.132 TON ba LA D: ta ra st pertes \u2014 i facons nerveuses.4 s'y défaire refus: + i matières, circonstances, et c'est usure.2 ] 3 251 et c'est manque.il Hf une abolition autrement longue.i i bd fn 3 5 th a marie claire vaillancourt i : ui i .12 ard 2 SE 2-53 ASR ÉVER 5 torsis : Es ; a3 id aay ay ei I= EE rr ; i 2er 137 ORCS RE RUE can 2 PH PD Eo RL RAR A A SLA EME ER A A TY PY ENP ES SAREE 5.à peine la perspective; ceci, encore, ce peu qui reste.à même l'usure.quelques impatiences ou chimies improbables insistent; heureusement.autres causes, autres bruits et séquences inutiles surtout.encore le froid détail: la vie quotidienne ou mentale, par exemple.recours à tout ce doute.paysage.à philippe haeck 138 André Gervais Un nu relief d\u2019hyb-R-ides s avance énumère des boutures autohu labohu des lentilles d\u2019ahan et sève en scène hom infrhom inertie zone sise au dispositif aphazim boum boum objet vite d'effragm polyé trajet travail planté là fertile ici relais relu et pli limite intime explicitée 159 Pre Tg : UH rate.« ST cr TNR HH SEIN A mal 4 LE \u2018 «i d hoc hors opm S 8 TO A QU RS nA U O + \u2014 8 CG 90 D 3 % U $EGOBE- UT WU & > 8.+0 n .en sine qua non a ~ 4 a> oy PN a.bu Pa - - PP - ERE am At \u201c> PA AAR PS Le PE p= LAS A A A LS A - - -.Pp - \u2018 A A - pe Ay y x pe hp rs >.{ roy 22d Toni =x et ET A a - P=.EER ny Pek + a wa .TR Tk pe pa PUP 3 TR PSP ER duel ad EE has rte = = ETES pa NE \u2014 ry cine Wm .; we\u201c 5 Va or) J ce thy Efe] s - : FRERE ad aa =~ as = \u2014 a na d 7.=r délai d\u2019elle ellipse et vertige convergence à focaliser l'attention en circonstance de s\u2019écrire a s\u2019en tendre avec ça d'é(corps)thique sur la table phrase jusqu'à l'évidence overtique la controverse à l\u2019abs\u2019ensevelire à toutes faims folles lumineuses l'indéfinie ssnonymme abrupture du prisme urgence hom je t'en (qu'hors) signe un bout ML EE EN a a a ets eh Tr tp hrs il n'y a colère (collure) qu'allure en trajet travail (qu\u2019à l'aire en travail trajet) Ë d\u2019un nom de toute ét l\u2019ordre de l'aire est politique cela se retourne en d-R-oigt de gant les jonctions poudroient le temps saigne dans l\u2019infrhomxte lieu en lien eu Gr à % delta dédale des feintes vertes kd hf a.i 142 gly De l'autre, en tant qu'autoportrait.Comment faut-il entendre ces quelques «fautes» de l'auteur en titre: lis vite tel texte ou leave it, laisse-le, is it time yet?ou, 51 ce ne l'est pas déjà, hésite, tes miettes ne sont encore que du pain et de la douleur.De l'auteur en pitre, point de rymes et coin de coïncidences, par la selve obscure et claire de la raie alitée d'effets sur laquelle donne une porte ouverte et fermée, au milieu du chemin de sa vie, il est fait comédie et il est dit qu'hom est fait de l\u2019espace à franchir d'une french ear en tant que self-portrait au féminin, en tant que selve- porte-raie.143 > and Marcel Labine L'usage de la lettre (extraits) À bout de forces, et c\u2019est bien le seul état propice à la lettre, absent, l\u2019envie que vous me lisiez me reprend.Et cela n'est pas simple.J'aimerais seulement retourner aux scènes un peu obscures, revenir sur Certains élotgnements, exclusions, détours, envois.L'échange dans les signes, cela seul me tente si ce n\u2019est aussi, bien que très peu, très très peu, les corps substitués, amoindris, faillibles.De façon raisonnable et posée, oui, jouer des contours de ma mémoire et de sa dictée.Cela demandera du temps à vos yeux pour s'y faire.Myope, vous saurez bien user de vos mains.144 - \u2014 vw am -\u2014 a Que cela tienne du souvenir bien moins que d\u2019un plan, d\u2019une carte désastreuse, nous nous entendons bien?déraisonnable où les marges, parfois les manques du corps sur le point de s\u2019abandonner ou encore d\u2019échapper, non au désir mais a la syntaxe habituelle de ce qu'on appelle «une missive», «un billet» et certaines fois lorsque l\u2019aisance le permettait, «l'écriture indécente», vous vous en doutez.Tout cela prenait la figure de la stratégie, si vous voulez, celle du dénuement, de la pauvreté.Il n\u2019y avait jamais de hasard; rien que du rire à prolonger en dépit d\u2019une scène dorénavant irrécupérable.C\u2019était véritablement ce qu'on nomme la lettre morte.C\u2019est facile de prétendre qu'il n\u2019y a là que du passé, que c\u2019est, selon l'usage, dans l'ordre: fini, clos.On peut toujours réclamer la clarté ou cette facilité à la poubelle, aux déchets, à l'oubli si l\u2019on veut.Irrécupérable, voilà davantage le véritable objet.Vous êtes irrécupérable ou autrement dit: le désir est perdu, jeté et peut-être, ce qui est pire: abandonné.D\u2019'ordinaire on nomme cela des «souvenirs», souvent des traces, mais ne croyez-vous pas qu'il vaudrait mieux 1ci parler de cicatrices, vous savez, ce qui répugne et parfois signale l\u2019histoire et les malaises du corps aux organes lorsqu'il disfonctionne ou s'inquiète, lorsque ça ne respire plus, lorsqu'il n\u2019y a que des taches de mort; pas de cette mort que l\u2019on pourrait se donner ou appréhender, mais de l\u2019autre, celle que l\u2019on imagine, celle que l\u2019on se figure pour écrire, celle-là qu'on ne peut qu'écrire quand on ne se panse plus, qu'on demeure, les plaies grandes ouvertes, réduit, infirme et infect.145 STIS fas 1 PETRI ICN TI \u2018 vi PES OPEN A a, RL LIE RT VE at | ATOR STAR PA v y 3 N A 5 5 IK 5 f of B û Fe ji 3 N i S > A \u2019 + {+35 X 3 ; 5 x M = Pad * N 5 + 0 + EN 3 à _ [24 x WE 1 + N 3 a7 N ae pg 0a 37.9: Lay es rd ph Nb 55 ES rp ESN bs Dis 95 x Py es Li Pe oi SCORERS as at ogi ahaa a cg Pari Bf Sra ae Ce que je vous écrivais tenait dans bien peu de mots.Tout au plus cela osait-il s\u2019avancer parfois vers quelques tendresses qu\u2019il fallait retenir (on devait bien ironiser, ne pas se perdre).Rire évidemment, beaucoup, souvent, puisque cela permettait une forme absolument nouvelle du silence: rire et ne rien dire.Ainsi le ridicule, l\u2019absurde garantissaient, en dépit de la proximité, celle du lit parfois, l\u2019absence, l\u2019écart.Il ne faut pas ici y voir autre chose qu\u2019une faculté à l'inévitable, d\u2019autres insécurités que celles, bien infantiles vous en conviendrez, du sentiment de la fin, du ponctuel: je n'étais pas dans le temps ou la durée, J'avais alors quitté mon histoire que vous ne connaissiez que par oui-dire sinon du tout.Dans le meilleur des cas nous n\u2019avons eu qu\u2019une histoire de lettres.Se passait-il quelque-chose, mis à part l'envoi?Je ne pouvais évidemment pas me démembrer d\u2019un seul coup (J'aurais été monstrueux, plus et mieux que mort, sans doute) alors étendu mais raté, ne fonctionnant tout simplement plus, avec peut-être un peu d\u2019ironie au bout de mes doigts: en tout cas très décidé, volontaire, aux aguets et faillible (pas très fiable, enfantin, dirait-on) mais surtout las, épuisé, fatigué prêt à tout lâcher (surtout mes beaux petits papiers luxueux, en premier bien sûr; après on aurait vu venir donc) donc me décaper comme un vieux vampire et tout nu, écrire dans le beurre.Fondre en larmes ou autrement c'était au choix.146 a\u2026 -3 Souvent, il faut bien l\u2019avouer, la plume à la main, je pensais à vos cuisses, à vos genoux juste un peu relevés de même qu\u2019à la page précédente qui n\u2019invitant cependant pas, laissaient le fantasme probable, permettaient quelque espoir.C'était évidemment ce qu'il en coûtait de vouloir lire entre les lignes.Il aurait fallu plutôt détourner l'attachement au texte, à tout ce délire, en sa possible lisibilité seule, nette.Dira-t-on qu'il y a eu méprise et soudainement de curieuses intentions quant aux saillies de votre discours, quant à la demande outrancière et à mes tristes conséquences?147 TEE SCI TI SRI AE IEP TER MAI TT 3 RIE « 1 HIND = Bras TIPU IENOES GR ARS EGE TUTTE PREAH I HIRO Denise La Frenière Détour de la tête vers mon trou chavire le serpent rose au-dedans de ma chair comme tatouée d'un serpent qui me vient de la plante d\u2019un pied tyrannique qui me grimpe à la jambe tout autour de ma cuisse à l\u2019intérieur s'arrétant un ange de noirceur magnifique qui me baise et surtout se baise tellement bien qui poursuit sa route sur ma hanche sur mon ventre une clameur qui le laisse passer le détourner trop tard dans mon dos la légère caresse un frôlement un venin qui subtilement se manifeste à la base du cou et qui revient sur l'épaule relever la tête et redescendre par en-dessous me lécher la pointe d\u2019un sein 148 le serpent rose (2) toutes ces couleurs qu'il prend à ma cheville un vert qui se fait trromphant le règne du serpent toujours le même qui monte et devient blême d'un rose délavé délaissé comme nostalgique mais voilà qu'il mue et cerne sur mon corps des ronds de clarté peut-il être irradiant multicolore me voici fascinée sa vieille peau à mes pieds se répand tous ces bleus lumineux ces gris châtoyants quand il passe au bas-ventre éblouie dans l'instant il file a mon dos re muer à nouveau je ne vois plus rien que l\u2019appât quand 1l reparaît un peu moins beau mais charmeur alléchant qui ne me guette que la peau A PE NPV IRL ID WN RS \u201cxP oan \u201cou ; ag - =A) 00000 | waxes opal fr A ua 7 ox x SADR TU) Ss rae 2 lela RES une fille lointaine une adolescence un univers à rattraper aimer ah ou! ton nez ton front ta verge tes doigts tes lèvres vancouver aussi est belle et sensuelle les corps offerts à moitié nus ta langue tes phalanges les frissons qui m\u2019accompagnent lorsqu'un petit gars se croyant seul se masturbe sur la grève regarde sur la photo sa main cachant son caleçon Vert l'autre dans le sable face à la mer regarde ses jambes et puis ses cuisses ce qu'elles s'élèvent le pénis son mouvement son avant-bras sa bouche ses cheveux blonds qu\u2019il touche J'aime son torse qu\u2019il ceint qu'il bouge à peine comme une entorse une fille lointaine faut pas m\u2019en vouloir même juste un peu je n\u2019ai pu voir de quelle couleur il a les yeux 150 hurler impur peut-être désespéré sans trop trouver la force d'aimer quel est ce sentiment qu'on nous fait accroire qu'on devrait avoir en sommes-nous obligés où sont-ils écrits la marche à suivre et le mode d'emploi la terreur et l'hommage dans une même personne un collage qui s'accentue au contact des pieds des épaules des poitrines sur les têtes des doigts bouchons d\u2019alcôve ne sommes-nous que secrets hermétiques les paupières relevées en retrait comme les loups la catastrophe on la hurle rien d'autre i EN {3 + pee CE CFR pri FARA sin Ct seagate gia on ann SER Wi 32 pa £ Fa REN es PR kya rt LI un méme visage j Inventerai comment dans le ventre des mamans ils touchent leurs sexes et donnent des noms à leurs premiers enfants J Inventerai surtout les vagues rouges qui frappaient mes tempes un soir de juillet et le souffle inconnu que pour lui seul je gardais ils disent qu'ils vont toujours aimer qu'auriez-vous d'autre à leurs places inimaginé comment ai-je pu dites-moi un même visage immobiliser 152 (C7 t'atteindre je n\u2019y vois aucune blessure entre les cuisses tu me presses vers la nuque quand ta blouse s\u2019ouvre tout est si près des couilles tu existes raconte encore comment font les petites filles sages quand le blanc de l\u2019oeil se mêle au bleu et qu'elles ouvrent de leurs mains le passage pour t'atteindre un peu mieux ERP Jacques Lanctôt En des hymnes malsains (extraits) à ma soeur «La société est fondée sur un crime commis en commun.» Freud (.) Yoyo ne pouvait faire sienne cette affirmation de Bataille: «Un homme, une femme sont en général jugés beaux dans la mesure où leurs formes s\u2019éloignent de l\u2019animalité.» N'est-ce pas justement l'aspect animal secret de l\u2019une ou l\u2019autre qui suscite le désir érotique?«Cette nuit, dans mon rêve, deux hommes me faisaient l\u2019amour tandis qu\u2019une femme regardait, complice.J'étais attachée sans pourtant éprouver la moindre crainte ni la moindre douleur.De temps en temps, la femme, souriante, s'approchait, esquissait une caresse dont j'essayais aussitôt d'établir les différences avec celles des deux hommes.» 154 y fx a .ae a.- La vs 2 be ne.vit Ne.\u201cial ee so Fe Yoyo est fascinée par les odeurs liquides, l\u2019urine par exemple, n'étant jamais perçue comme souillure ou excrément.Peut-être l\u2019odeur de l'urine lui rappelle-t- elle cet instant ou, vers I'dge de cing ans, ne pouvait plus se retenir, elle pissait dans son réve dans son lit, sentant avec terreur et satisfaction le mouillé le chaud l'envahir progressivement (signalisation, encre, déversement).Ce jet (plus anecdotique que symbolique) quelle laisse couler sur le ventre de Mario, à sa demande expresse, c\u2019est un fleuve concentré, une vague enflée qui enveloppe leurs deux sexes d\u2019une fièvre sauvage.Flux virevolté qui entraîne le corps dans une recherche de plaisirs fauves.(Le voyeur, pour l'instant, se contentera d'imaginer la scène dans sa description minimale.Tout au plus sera-t-il autorisé à se déplacer, à changer d'angle pour mieux discerner la toison pubienne de Yoyo, mouillée, ou la coalition de ses fesses-jouets s\u2019offrant au spectacle.) C\u2019est maintenant à Mario de crier, de supplier Yoyo de continuer.Elle est en train de fondre, de se répandre, plus rien ne la retenant.Elle murmure je t\u2019inonde mon chéri.Sensation folle, troublante, de proximité du corps de Mario qui semplit à même le sien, son trop-plein.Où est la frontière?Quand tout saute et se dérobe.«Défonce- moi!» et ça explose au même moment dans son cerveau tandis que Mario s\u2019affaire à pénétrer l\u2019anus (humide tranchée du dedans qu'aucun oeil voyeur ne peut, lui, pénétrer) en se lubrifiant le doigt.Le mou sodomisé, l'intérieur réagissant comme une bête.Envie d\u2019être déchirée, ouverte comme une galerie souterraine gardée trop longtemps cloisonnée, prisonnière de son enveloppe publique.Petite fouille de A à Z, substances abrasives, les jambes repliées, des baisers savants, caresses horizontales sur fond flou (fiction et réalité, pour l'image c\u2019est du pareil au même), à la merci de tous les phantasmes et autres fictions vénielles.155 TE i ME hx go se =, 4 Wess an ae \u20ac tes 2.0 lr A LE iy Sat [rR Ce qui importe pour l'instant, c\u2019est que l\u2019enchantement demeure jusqu\u2019à s\u2019ancrer dans l\u2019anatomie des personnages.(Peu me chaut l'exigence de l\u2019observateur d'ordinaire enclin à l\u2019exagération dans l'exploitation de l'événement).La pièce résonne encore des ébats, des émotions.Des corps qui palpitent, resurgissent du labyrinthe.Des sentiments prennent racine: le billet doux des yeux.Battement de cils et plénitude des corps (surtout les fesses, remarquera l'oeil en contre- plongée).Mario est étendu au milieu du lit, Yoyo comme submergée et convexe, sa pilosité à nu et tendre dans sa cambrure.Toujours cette pudeur un peu drôle jusqu'au bout des ongles.(On le voit, rien n\u2019a été prévu, pas même cette musique enfiévrée qui rassé- nère, parce que charnelle.) Dehors, c\u2019est toujours la ville, des silhouettes, des intrigues, de petits attroupements humains.Demain ils iront s\u2019y perdre dans le reflux et le déséquilibre des modes passagères.Pâles et chavirants.Somatiques dans la débâcle rauque.Au- jourd'hui une scène d'amour n\u2019attend pas l\u2019autre, une exploration exhaustive des zones de plaisir, des frissons concentriques et des transes dangereuses comme une fragrance exacerbée.Mario, exalté d\u2019un va-et-vient entre langue et sexe, est plongé dans une réverie qu'il tarde à dissiper.Symptômes de la précarité comme du plomb dans l\u2019aile, le tracé oblique de la vie et de la mort.Un virus qui mange.Maladie chronique, la voix parfois voilée de larmes.«L\u2019unique solution?\u2014 Cette absence de direction me comble, me ravit.» (Les corps peuvent être à la verticale ou à l'horizontale, sans exhibitionnisme flatteur.) Elle donne l'impression d\u2019être née hier.Elle ne porte ni boulet historique ni poids du passé, un passé toujours inaccessible, de toutes façons.C\u2019est du moins ce qu'elle 156 PY \u201d M M # GTR 1d , oy ç a 3 Aa.\u201ccme 3 donne à voir.Elle trouve divertissant de voir les gens La = s'essayer à deviner à chaque fois d\u2019où elle vient.Ni pu 2% pere, ni mere, ni famille accablante, ce qui explique fo cet air libéré comme d\u2019une race nouvelle, ce goût du présent au-delà de toute recherche.Comme si les blessures, symboliques ou non, ne connaissaient pas, dans leur lente guérison, la longue voie analytique.Tout se guérit, se règle sur le champ.Question d\u2019être, tout en étant périssable, arrachée d\u2019un lieu d\u2019origine.(A quoi bon demander qu'elle se découvre davantage puisque surface et miroir se confondent?Mais peut- être le lecteur désire-t-il du cul et du sang et quoi encore?) Mario se prend d\u2019elle, la mue.Une femme toute mauve, héroïne des temps modernes.Elle a de gros seins au creux desquels il se sent ailleurs.Une poitrine toute en émotions où il aime caler sa tête et penser: la vie se consomme avec du blanc sur les ailes.Ses seins confèrent un peu plus de flou à sa beauté objective.Aussi désirs, appétits et fièvres, et ainsi de suite pour tout ce qui est corps, ce qui est chair rose pâle et blanche.Petite drupe éclatée.(II ne serait pas étonnant que Mario cherche ici un apaisement à sa tourmente, et pourtant quelle révolution!) Sans commune mesure, et la séduction qu\u2019il s'impose comme un devoir nécessaire (un pistolet posé sur sa table de travail?), ou les grands questionnements de l\u2019époque: le socialisme, l\u2019individualité, l'engagement, ou encore, la vie de couple, le sexe, le quotidien.Jamais l\u2019indifférence, un mot qu\u2019il refuse de reconnaître.Jusqu'où aller dans la jouissance?Y a-t-il quelque limite éthique?Jusqu'où les montagnes de Tucuman auraient-elles pu l\u2019emmener?Il a du mal à se situer.(Voilà, le lecteur-voyeur sait tout! Et si vous vous regardiez vous-même!) Les historiens 157 diront le paradoxe.Et les philosophes, la passion du débordement.«Je nage dans le noir, l'inconscient, mais sans panique.» Il ne rêve d\u2019ailleurs pas de soleil, que de flammes sur Montréal.Comme s\u2019il n\u2019y avait plus que terre en transe et maternelle jusque dans sa langue.Seuls des yeux bougent, des mains happent au passage, des langues délirent et délient.Travail de sape au milieu des champs de bataille.Décadence extrême.Le fossé semble infini, mais il est si bon de toucher le corps, de capter sa blancheur folle qui exhale des pulsions immémoriales.C\u2019est ici qu\u2019ils vivent- jouissent en cohorte fictive: l\u2019art de vivre et la vie de l'art en tout ce qui bouge et se crée.La ville est profusion, son centre surtout, refoulé et souterrain, substance folle où s\u2019échouent les lois du plus fort.158 en Renaud Longchamps Le détail de l\u2019apocalypse (work in progress) (extrait) l\u2019ordre le savais-tu de la gravité aussi précis cet espace car confinement de nos membres au sol et seul par ces mouvements de la soif sur ma surface avec la vie déduite de la perspective de la pierre 159 } Lo CL ; R D A © pa NE A > Ua rm\" HU, RY FAY PREY Brat AIIM RF REC STI x His > 5 N A 5 N RES RE RETIRE A: uit as .+ ig i as» 431.+ ji BE + RS: 2 13 oy * > | Fd > Ça Eben ne ey 4m unis + 1 0 Y Speed?rude va nue * h a to REE: + 5 Se fx Na Fe 2 NES 1 us MS ade [NEF INT Hi 354 ae Ç RER LE NN var Ra ee q NR : rd 125 IR nT 3; i \u201c4 J Le By HE ERE) \"28 Der = J IX ; 4 [SE XS + | ely.Ty I = 3 ; \"15083 A AA, c N EN Ny À Tt ARE oy =~ LI ~ NAS ; a ; Un FN BB) > Jr + #3 A 8:i-te rs =\" BPS © : FY LT PY 737 Fs >a Nd 2 Bes 1 By 32 I fie [3 iH +f PRR 15: ;1 > (#3: Las dt a a [PRY PTR] 3 Oh up rien a moins que brille par l'oxygène LA cette putréfaction de l\u2019eau + par terre 8 naguere en quelques feuilles une chute soumise à ses catastrophes fi .jo quand tel paramètre et disparaître presque - 1 chaque chair sur sa chaise = dans ce ciel I qu'une peau nous fouille de ses protéines 3 faiblir ji parfaitement à l\u2019écart ja\" : de ton regard 160 Litt don parfois de la matière l\u2019essai par cette chute de nos débris en nos corps compris que la glace et tes feux de la terre ouverte nos mains que trop de marches ont dégagées dans la savane le signe de ce cerveau droit sous ta peau avec une avenue obligeant la nature cette seule sécheresse à l'espace qu\u2019il travaille aux travers de la terre quand ce départ partiel sur l'effondrement un brouillard pour se lever neuf par ses bombardiers ajoute la perte à tes déchets que glisse la guerre sur les détails 161 R 5 | A A A PE DO VIEN Th JEN.csi .Te PUT Ai RT SRR EO SUNITA REIN ITE TG, Pda Pri TRY, EN KR vs SL RTH Et SP 9 Lr aN ELOY FELIS EM Paul Chanel Malenfant En tels récits, le rose Par la fissure l'OEIL agrandi, ce qui palpite entre les cils et le silence, des torsions de muscles armés ou des chatteries de filles, décadentes.Emprise, poigne des poings nus, ce sont des fureurs fauves \u2014 Laocoon hurle a la curée \u2014 qui s\u2019agitent, accalmie, sous ces petits baisers de biches suceuses.(Vois-tu donc, si tu quétes ton double, voluptueux et guerrier, l\u2019envers fou du miroir aux alouettes?) Douce violence, s\u2019érige un décor de pagodes pour la mise en scène des corps bandés: jarretelles de soie mauve sur le fer gris des cuisses, ainsi des rimes, écartées, compas et passeroses.(La ceinture sangle la taille, gorge égorgée pour la saillie des verges, elles posent, silencieux bouddhas de jade rose et bourses de céréales.) Paraphrases des mâles qui dévorent le mâle, curare et châtaigne d\u2019eau, \u2014 ainsi des femmes, de rose, repues \u2014 en leurs gestes spéculaires, arcs-boutants des corps sur les corps posés, ils inventent avec la posture amoureuse, l\u2019architecture, variable et moderne infiniment, des signes et des mythes.Et quand des ongles au cou ou le talon de la botte sur la tête du serpent, d\u2019étranges tendresses encore, crient.162 Nye mt Avec des compétences bien discrètes \u2014 si tout est dans le regard \u2014 tu fais grande figure; dis, nous parlerons des ongles (ou de la rose thé) parmi les grands airs.d'opéra ou les magies tropicales des figurines.Jadis des tortures de fin dernière, des passions circonstancielles, tels spectacles: et qui sait si tu es libre ou libertine, si tu te mets nue, toute nue telle une verrière pour te voir, à gorge déployée en de jolies jalousies te boire, toute nue dans la seule lumière.Esquive ou dièse, vient comme un sursis sous la paupière, tu parles à demie voix et des foules bougent sur ta poitrine; en telle absence (telle l\u2019apparence des hublots) restent les doigts coupés sur le clavier.Dis, nous parlerons des ongles (ou de la rose thé) quand, toute au dedans et nourricière, tu racontes sur tes grandes lèvres, volubiles et pluvieuses, le lent récit du rose et du verbe rosier.163 sii Tdi \u2019 ee val > Feb gia 4.Ed } 3 Te Fa A 2 3.5: reg LINE 1274 so sr dy LIM Cag - 243 TL * eT = > 3 Pe x yu FE ESET: 12207 235d] Celt xd fu sis IBY 5 = 15 > tri \"18 2° 544 2.=) 3.80 TURE 158 A Tate CRA 1282155 PARI PE fu : : 22327 ANY RET Agde = \u201clacs \u201c2455 , 8 fo Sey .ze + «dx 333% 2iapide \"3824 135 Pras à PP 5 245 TRS à 1355 vou te R rae a 5 37 3 3785 \\ A rds FA ; v andi 2 LT LF TINS [RRA 1422485 » 4320048 Res San 3385508 TIRE .\u20ac 4 i 21308 ; nu 332 23 + « reds BAG, > 20d DUM Loh REY Ase y : 7355 ixa#h2t 7»da 410% 155248 173282 \u2018 3 ; 3 ss dE, 3% ogy 7245 anil 1100 1 aid J RAE x ; TRS JE 3,48 : Jy.33 3-25 \u201c- n543 2 74512 IR 2 Ey »= 21H ra 338 fy Sijas day 24217 ê 22 rel IT} 83 yi i; JANIE SE SEER: xn 3 Efe 2H 3 1113 hI) , 2 : \u201c+ 1x 1535 2 i Bo » anse hairs > Pu \"je (a ARE ¥¢ i 23157 2% 5 he: 3 wha, 39544 Irewh THR: svahss tas : 15 SE vf a cs 1P3t Toa nes ES 84 >ere Le « dr 220 Lag \u201cLe [died 760 JR 4 2s ¢ \u201ctige =, bi s2225 4 Tire FE 25H - \u201cyy 00 153d raced a 4.54 Sled L ja ata PRAY ase ?TS ras \u201c E:T ey 25322 Ha 3 Tr 3pmad L348 Des Jie ride a ME TI sis ba a1015 Cia hs * 2 4536 \u201cux > TRIES a RATES 714 \u2026.$A Ina ; Es Te ?23j< > \u201c 2 ° ets q sa LRN Ba ans oh es 5 5 >; sètres Eery qe -, Coro 2 Tiwy $3 IE # 1g a *Hgst hs ri Pad F8 ss fret pee rs 1555 25 hE 3 rd = (on SHG Rade ma T \u20ac $n 188s ak Rent LI sis ci i \u201c2eme 5 Lae Jar : ¥, ih fr ta : peus SEE ; À à f= 33 \u2018 3} at Be LO Cav 45 \u2019 Oct Lara Le le 3 .* Wh cour _ A 4 - are Co = en eo.Le THEI ED Sy reste rs AC\" 7e he ERE RACE ERNE ptt ES RARE Entre elles, trop de mots étouffés, à peine ce qui se trame, lentement, comme passent dessous les paravents, des ombres chinoises.(Ou en troupeaux peut- être, ces croupes de madones, ces écrins où se vautrent, à genoux dans les miroirs, de grasses cavalières.) Les unes contre et comme les autres, elles nomment, infiniment des mains multiples, les antres \u2014 les interstices tels des jardins \u2014 et les secrets dessous de soie: là où la langue, si fine ou vipère, pourlèche l\u2019agrume et l\u2019immortelle.Furieuses de salive, elles saignent, comme saigne, sous la dent le nom de l\u2019huître et de la fraise.Pieuse orgie, et noire, s'ils s\u2019autorisent les beaux gestes interdits des femmes, la plume d'oite de l'index qui s'inscrit dans la vulve \u2014 toutes ces lèvres parlent, langage de saveur \u2014 et tant de mou à mordre, musique végétale, entre les cuisses.Elles parlent, parlent du pistil mordu comme une feuille d'oseille au gland qui s'ouvre sous la cravache fraîche comme s'ouvre dans la gorge la bouche silencieuse du male ou du glaieul.164 cor ur qu dep lk dar Cr: Jusqu\u2019à devenir femme, de confusion tu parles du corps, de ses noeuds dénoués: ses entrelacs comme un surplus de parures.Il avait ce teint, d'olive ou de corail qui sait, tant dans le regard de désirs, de vengeances plutôt, inusitées et compromises.Absente peau de dépouille ou rose saignée; là, tu erres et quêtes des initiales, le coeur criblé de flèches, comme on cueille, dans sa bouche, des simples ou des pétales.Tu parles avec tes mains dit-on, comme on parle par signes, petites manières et longs cheveux de fille.Ils s'embrassent (comme on boit l\u2019armagnac), avides \u2014 quelque part la chevauchée du vide, la colombe amoureuse \u2014 quand, a plat-ventre ils ont entre les dents le cache-sexe de daim, sonne le couvre-feu des femmes.Et flambe \u2014 oh si doucement \u2014 la cervelle.D EE EE ee NA IL A .Lo.BS fy + Fe A A \u2018 Po ae aN s'en) hy LS I hr RBs ~ Sy N° AA RAM TERRE OR oe : be : ER \u201cprete SE NET Te i LS - SRE teed SES ARE uc a ee i Si le dessin est érotique, tu subis la séduction de cette fille joyeusement voyeuse et toute nue.D\u2019abord l\u2019aisselle: comme un théâtre antique.Mais le sang s\u2019y refuse, seul gîte de sueur, juste cette petite bête salée, perfide peut-être, entre les lèvres.Le sein est plat \u2014 celui d'une vestale \u2014 piqué d\u2019une mouche à feu.Après la taille, fébrilement, tu entres en dialogue, tu dis la mode inaltérable du corps nu.Triangle, de dentelle et peau de chagrin, avec des manières dans la main, dans le langage: double sens perverti, lyrismes ou parures, tu rétablis l\u2019adverbe ou l\u2019épithète comme un camée ancien.Mais entre les cuisses, un bouquet bouge vers la bouche, et «baise», dit-elle, si terrible de rose et fatale, tandis qu\u2019elle bande, dandy, ce mâle dur et rouge: sa touffe éclatée d\u2019une grande fleur de peau telle du sens touffu.166 ts.' en Seront-ils conséquents tes gestes de coma de gants noirs?Telle une fille se déshabille \u2014 déjà si nue, si nue dans la ruelle de son dos \u2014 mais savoureuse et dans ses mues, toute anodine \u2014 tu exhibes l'événement de la langue, lente épouvante.Fragments de noir ou projets d'adieux, l\u2019adagio peut-être, du cuir pâle.Tu dis: «arrache le cri» comme on lave une plaie.Vierge pour virile, et vif argent et indivise, ainsi des vêpres ou des hymnes.Arrêt de mort et tour de taille, je viens à ma perte, dégustée.Ce qui s'agite dans l'écho \u2014 incisifs mais sonores, les dits musclés \u2014 si je te frappe, à genoux, enfin tu parles, sous la saignée.Et des formes se défont. èe va 5.a: \" .q Ke À N i À D = 3 3 À 2e sm vi an > A ÿ | NH ; a ; Hs.£ KL.LL A \u201c J ! res # 20 : 108 + + i.SiON 48 1d Phy: 1 A.Hin: ks EL ; \"An ÿ ce ge : AR + 4 oI \u2018 DE = is ON bo 8 NY of Bu: oa or BY .\\ k.ob ui ol k i HEN ERY A > HR : 48 TE AMES TO fn, - +6 1.\" 1 HN 2H \"4 A A hel 2 pus Fi TE S=ca CR F = ; \"0 Ÿ 0 fl y réa PR ol ; K Bb a te a £ N i f A a IR { \u2018 N (a : i I Hy Lier + gh + ; .\"} # i PR ç i i gw q : 1 y z 9 3 3 i y 8 i 5 he ) 4 go i Bas f à = ; ATIF IE PEI TION , i s JR IASON IES FRR.Retr.ale v4 Guy Moineau Aucune intention de bonheur vivre et mourir, la lumière venait de partout et n'importe comment, mais surtout d\u2019elle.l\u2019inutilité incroyable des actes invitait à la prudence, à l'excès.muriel riait à fendre l\u2019îÎme, une mèche tombait sur son oeil droit comme une question.pourtant, avoir besoin par indifférence n\u2019était pas le moindre des maux ni le moindre des paradoxes.c'était justement ce qui la faisait rire le plus: oui, ces jours, tout avait bel et bien un sens et nous n'existions pas.puis finalement, surtout cette impression encore que la lumière était en progrès lorsqu'elle tournait subitement la tête, petits yeux délicats, en coin, brisés par les écarts, pour me demander ce que nous allions faire de la fin de semaine.gestes nucléaires, mourir et vivre, aucune intention de bonheur.168 0 (On ur\u201d constamment miracles sous certains angles ces journées, tout devenait semblable à des objets au contact aussi sûr et émouvant que celui d\u2019un rasoir, d'un scalpel que l'on manie sans soin comme sans espoir afin de faire en sorte, afin que quelque chose nous blesse au moins clairement pour une fois.et tout à coup l\u2019on saigne à profusion avec le très beau réflexe, la simplicité, surtout la méthode de ne rien faire d'autre que sentir, sentir seulement (la chair de poule et les frissons disent que oui) la déchirure lente et impeccable des mots d'amour, des aveux.cela se produisait par étape, bétail cri de guerre, sans que l'on sache vraiment tout et pourquoi.muriel enviait le dérèglement et la douleur des grandes villes, le rayonnement fatal de leurs installations, et la tendresse inouïe qui laissait voir cruelle tout au long de beauté, mais pas seulement, mais derrière, quand brusquement prise par le cou a lieu, fait s\u2019incliner la tête en dernière analyse.quelques fois, la main serrant l'épaule, nous marchions dans les rues, dans les allées avec le vertige intolérable et nécessaire qui place ailleurs les différents degrés de la conscience.j'étais à côté d'elle, souvent, comme la petite image d\u2019un livre de septième, comme la notion tranquille qui s\u2019en va déferler longuement contre de vieilles habitudes, blessures.169 PE a PEN BE Ire) PE PETS EE Te VTE STOR ON Bol Rhody 5, SE PRET vr ad Pe} = Rib.7 TE WEES 8 a à 3 PS 53 wi s ce 8.TERN : CM SSPE LEARY M EAS HR ta à 3 oe y .o> N oe A P Pt, or 2 rr Sr aha pi Pre WENA Lego Ivar A >» rp ee * # > : etat ur vy \u20ac ow 23 ROL at?2 5 a Ja ay i ay D AO ES a \u2018 Cowra he ER FH TIRE POC.aie Je Lez rims: 5 AEN ED a à ose ski a aa A ar paves pada.» rae 23 rid \" i ti a ra Ep SE NO NE a dti CARE OC ESS A ES ue: FRR : ER 5 a .Ta.ae Tc.25 a Lee I An Bh 5 BR oo .Lt 8 .A = + CS .A A , A - mort LE REPAS OUBLIÉ Une avenue sans corps, une maison sans murs sinon le mouvement des voix dans la jeunesse et les larmes et le clinquant des fantômes à la table à dîner, tandis que l'horloge nous assène midi et que tombent les morceaux de viande et les fraises d\u2019été au fond d'une inexplicable confiance en la croix des morts.Elle cachait du boeuf sous son assiette et hurlait que la religion est une affaire de coeur.Aucune griffe, aucune fourrure bestiale derrière la porte du garde-manger.Sur le frigidaire la radio annonce la mort de\u201cStaline en 1953.Des personnages en papier-journal s\u2019approchent du vide et nous sommes seuls à savoir qu'il existe, il brûle étrangement les arbres les voitures les escaliers qui descendent vers demain, la chair et ses emportements. OISEAUX ET ROCS J'entre dans la forêt, il n'y a pas de preuve que le temps m\u2019habite ni que je puisse traverser son image sans en être changé.Oiseaux et rocs n'ont rien promis à celui qui les prend un instant d'un regard heureux, d\u2019un coeur qui se souvient de tout, même du choc de la chaussure contre une racine froide ou de l\u2019étreinte amoureuse au milieu du vent.La fumée des motoneiges nappe la clairière, avance visible dans le soleil.Plus loin l'air à nouveau intact, profond comme la faim.Je m'arrête le long d\u2019une ancienne clôture de barbelés: ici encore, la trace hystérique des domaines.Et pourtant, à cet instant même je suis immense et tranquille.dak ead on am wT Ts AE SO LT CRT radi TL rng eR i re TL ier Sy eng I = Tah RR I a 2.; THA nl Co - J .Lat Lt : at: bat ew = on MI Lyle Ye vey «40001 no .Te Crean wl SEY Les re 222 Mrs Le Be Le Loir RS.Li IR - op nu 2 Na, x + gem Lae Pa SON Ly \u2018 Te vo Later ly 47 ed] Foseany : > ro 7 went em M \u201c oo RS sr singes \u201cas.Bn ; SELS er, ; 8 dt ES 52} va TR .Ruel \u2014 woo.de my, aH : .LAS Lt ede : it age\u2019 nu AONB 2 NS 0608 A mit.delgt, as \u201ces Pod =n 2 ze 4e Lys hale cas MH V4 Le EL ON ae PAV dans a sion SAR À é rit 11110 ha au ui vs Wo How, nets, de 1 YL > ¥ g iY »e 7 ae 4101001 e \u201c AY ayy - ry \u201c0 Yad .> + 2 LAL tae + ; RYE I I PTR TS IT R 21 I wo : J il.batir de ni} \u2018 CA a LÉ fre 4 adi BLY fi 4 bed hee a à} ÿ ce ia grr .vecyéu sf 5207 Hii \u201cre a \u201ca OPERA Au retour la rue m\u2019étonne, calfeutrée contre le silence des boeufs et des souffleuses arrétées sur la terre avant le blizzard.Dans la chambre anguleuse mon bonheur a des yeux pour fouiller les tiroirs et ressortir en chien fou égaré dans l'automne, comme l'exigence d\u2019une rage angélique.La chlorophylle gèle dans le trèfle sous les adolescents, splendeurs de la nation, leurs jeans accrochés aux clôtures claquant dans le frimas.Ici la civilisation a des oreilles de lévrier et le pas ancien du cheval lui tourmente le coeur au bord du fumier des divorces.Les mères s\u2019ennuient avant la fin du long métrage qui ne raconte pas leur vie.174 Toy André Roy Le dragueur surréaliste T.G.V.* 1 Du rêve froid c'est je dirai: Le plat élégant, la verge italienne, c\u2019est par les jardins que je me suis échappé.Secondo je répete: La confusion des sens, la confession des linges pour qui n\u2019est pas un ange brun, rose, blond ou tout en bas: le coeur nage dans son liquide sinon dans ses langes, dans l\u2019autre lit de son apprentissage, la drague avec ses dragées jusqu\u2019au cul peut-être peut-être, sa drague qui ne veut pas d'accidents, ce serait pas voulu c'est pendant la volonté de savoir qu'entre mes dents tu me suces, J *Texte a Grande Vitesse 175 we À penis que sur mon ventre ça glisse, le sperme écritoire, le sperme c'est des blancs et il se veut oculaire, écriture salive, l\u2019organe cuiller.Toute l'âme répétée dans ce bout de chair, je l'ai comestible et je le dis: I] possède une âme combustion, encre dragon, le spectre blanc; parfois l'âme s'échappe par ses lèvres et parfois le cul par ses lèvres m\u2019échappe.176 pr ime oe EEE ça ih 2 Le sortie du bienheureux, celle du dragonneur dans les bars, il traîne, draine ou avec ses dards et ses flèches quand je le regarde.«Je suis le dragueur des dieux» quand je dis que ta jambe gauche m\u2019émeut et m'envole dans les délais prévus car l'odeur viendra plus tard, car les fesses vivantes comme l'alcool; la nudité point si bien nommée naïve au futur, nudité prise et désapprise Jusqu'à tes poils possibles dans mes larmes qui seront narguillées, seront déshabillés dans ma main gauche; «Nudité point fumée», et je me rappellerai la cigarette après l'amour, la cigarette gratis derrière les paravents où seront prévues tes queues nabuchodonosor qui ragent et qui nagent dans leurs larmes, qui rament comme des ogres, bénies entre toutes les jambes, queues pas vierges mais trempes et arabes qui durcissent d'urgence mais qui sourient comme Dieu (quand Il voit un cul drakkar).Je regarde un cul gratuit reprenant ses droits, ses promesses dans le premier bar de l\u2019ange bleu.177 4.Shor i PTE a ASE ES Para EEE NE PRE RE oo.REESE .NE EP A 2 I Cu N Bd Ee} aH > > 4 » sai su sa ji 4 \u201coH H ne ate SI à Hu TE! A.i AN LE A JE ME J +N LS 8.ou me Bar HR EN Nu J io SR | ! 3 à : 1 E.J \u201c 20 we Sh CA y pd } A © 3 A + .ash PUR y A \u2018 A : D a +.1 À ske FE \u201cJ Fx \u2019 D TI \" SB 8 i itd t , 44 \u201c 3 Le deuxième trou qui mérite ma visite quand par le détour du parc, là où la communication n\u2019est plus mon fort, cinéma par le bas, corps par le haut, moitié-moitié pour l'organe qui déparle, anus oublié sur l'herbe, rose simple de ton ventre qui se retourne en bâillant deviennent un certain nombre de raisons.Pense rare, pense par petits trous d\u2019où ruissellent les liqueurs, pense sport entre les dents, que tu es original quelque part dans mes poèmes, pense que ça ne tourne pas comme une théorie par le milieu.Le deuxième bar où je t'aime tout seul, les yeux quand je bois ou les cieux quand je chois, bières disponibles et équilibre célibataire: Je m'étale dans mon jean et je m\u2019étends sur la joyeuse responsabilité de ses formes, une par surprise, une autre par compétence, les pensées que tu mérites bien ou le petit animal de travers qui fait «Hein!», qui fait bien gentil sur le côté.Pense changer de peau pour visiter un autre lit, un lit par idée, deux par image.178 You A 4 Les décors de l'expérience, de la drague tue c\u2019est la chambre à une heure du matin, l'heure trafic qui suit ta bouche jusqu'à passer ta queue sur le chat, charabia des poils prolongé dans les draps, fièvre encore étroite, rebut de la caresse au moment où rien ne s'explique: le paysage, l'invention, la folie du milieu par un beau matin ramassé en bandelettes et collé aux fesses.Le caleçon serait un instrument de musique, mais ah! les mots se froissent mais la voix revient toujours vers le centre et Je pourrais dire: La sincérité est le mensonge de la séduction, ou: La vérité est une expression insincere par rapport au regard, ah! L'expérience des odeurs, du sperme nu c'est le matin compétent dans la chambre où je compte sur l'animal sodomite et les masturbations enveloppées jusqu'au moment où ta bouche saura diriger mon regard sur les accidents de la mélancolie, nostalgie sur le mur et chatoiement des mots.Ton caleçon a du style, tes anus, des idéaux flatteurs comme une théorie toute molle; la poésie reviendra coucher au centre de mon lit, ah! 179 5 Alors que vitement, selon les circonstances et les couleurs, je lui dis: «Ton âme a de petites oreilles qui écoutent mes efforts.» Ou encore: «La vie est en couleur mais la réalité, en noir et blanc.» Et toujours vite, selon le contour et les figures, je dis: «Un ange bande, c'est la parfaite preuve que Dieu attend derrière tes fesses, que l'imagination est moins politique que l\u2019on ne croit, que voici mon cul qui priera tout à l\u2019heure à gauche.» Ou, si tu en veux encore, ceci: «Chaque fois que je t'examine, la vie n\u2019obéit plus aux faits, chaque fois le poids du monde se retrouve à l'autre bout de la pièce, et je pénètre avec la même odeur indienne dans ta bouche.» Je note pour toi la formule chaude, les carrés mous dans ton pantalon, les gâteaux que tu manges assis sur le quotidien d'époque, les bagues que tu retires avant de me parler, les organes devenus écriture aux pattes de chat.«Vite, vite, vite, viens sans bouder dans ma bouche, dans mon cou souffle sans faute et sans honte suis ta langue sur mes fesses sûres, avec l\u2019impression que c\u2019est du cinéma, que ce sont les cartes de la nuit et les vacances du texte, pendant que tu gardes ton âme dans une boîte en couleur.» 180 Fracine Saillant Photographiques J'essaie de vivre au présent, au temps stigmatisé de mon regard, à l'extrême et fragile limite du percu.Mais la tout s\u2019effrite, tout se fond, rendu a la dialectique implacable du réel au symbole, de la nature supposée virée folle de ses mots chargés et rechargés.Refaire le monde dans des mots, le reproposer, mais le monde des paysages se dilue, s'étend, se renverse, bloque l\u2019esquisse du futur, J'essaie de parler, trop.181 Ce A ; 8 > A A FI , N cat aa PTE CE CE A SE SE CE POC TS PR LES RE 8 EA eb ?dass ed - SE & \u201cNR ROC à À TO = ve SAID MA) IRN SERN (RE DT Ca .ES NOTA PAN È 3 oe 8 w = EN Même l'asphalte avait le pouvoir de sourire.Exercice au piano.La peur, un plat de hoquets et de cailloux.Je ne veux plus qu'ici soit dehors.Un fourmillement, de la grâce, de la violence, trop social, trop culturel, trop codé.Alors le zen ou la physique.Puis débuter la collection des cartes postales de toutes les mers du monde.Maintenant émerger du statisme, de cette contemplation, suivre le flux magnétique, cette interminable blague décousue, sanglots de rires passionnels.Passion, que j'aime ce mot tel un mystère, une mystique.L'orgie du chaos, étiolement fantastique des corps laissés à la raison sociale.La distraction des vieillards face au panorama.Déjà maintenant ce projet humain hyperfrag- menté, folie linéarisée, annulation spastique des différences anéanties ou compromises.Ailleurs nous montons nos tentes, forçons nos réseaux contre le désir de mort.182 i 1 ARAL RN Proche presqu\u2019en toi disséminée, un climat de peur dans ton silence.Je voudrais remettre en tes mains des centaine de bijoux, telle pierre de lune ou tel grenat fruité.Symbiose des ombres chinoises animées et repoussées aux reflets ébouriffants.Catafalque de soupirs humides mais alors, comment t'aimer?Faire face aux fondements d'une misère d'opulences, de régularisations, d\u2019ennuis.Spheres d\u2019extinctions possible.Je me demande devant tot, devant les rues, devant les ruines si propres, je me demande ce qui adviendra de cette guerre a venir qui semble attendue, souhaitée, insidieuse au viol rouge de nos corps encadrés à cette nature perdue à Jamais.183 PE A A , OR A aR A PO RG A .Parce ESR TOIT 0 NTT A RE mais.Ten .TRIN NE = aN RLY a (A RAL TER RENE RR ER RI TN ID HTN AER Te: .RIS TERMS ET EE RR: Rg 2 ESIEN ese Les êtres de papiers mâchés en ribambelle ! d'enfants sur les carrefours crevés de tunnels \" et de luminaires ocres et violets.Des voix 4 sous les combes, sous les ponts, près des 4 asiles.L'esprit du siècle trop sournois, sans 4 rétrospective.L'utilité de chaque chose à sa k place à l\u2019ordre qui se répète fétide, pourri.De l'ordre maniéré, pour refaire le monde, E une révolution toute écrite à l\u2019avance dans de grands livres insensés.a 3 IHN Je désirais l'infinité du jeu, le possible, % l\u2019ubiquité, être toi comme moi comme le a sang fin des blanches montagnes.Le coeur massif sous la limpidité du cristal.Corps, , pierres, lichens empilés réaffirment le silence dont tôt ou tard nous subirons l\u2019effet.Seule lutte réelle contre l'ignorance.pars ae .0 oR Se P= va Sia ad pa PE re DES | 184 yo ~ rye | ~~ Au tournant des rues, font si peur, engorgées de prostituées et d\u2019or.Des magasins, des tours, des ruelles, puis après la mer vidée, asséchée, les mouvances de sable, corps lestes jetés là, allongés les uns sur les autres, paraplégiques d\u2019être là, figés pour une éternité rien que rêvée.Le temps présent siècle de l\u2019ambigu.Les planètes en verseau, archisuites, jet set et nuit craquelée, banqueroutes.Tous les documents ont été perdus, la mort est écrite au sujet de la race blanche livide.Nos papiers, retournés contre nous, cachent leur mémoire indigne.Au-delà du banlon et du vinyle, de la pluie chimique, la révolte infiltrée fait du tort.Ça se parle.185 L'autre parole, vulnérable orchestration intérieure reflétée aux voûtes du planétarium alors que les dragons de nos passés s\u2019endor- sid i ment en ces trous noirs d\u2019inexpliquable, fameux problèmes, quasars, pulsars, pour bientôt.A *e sii i Le 5 À fe pH UT 2 10 LY 10 i {ut I] Fu) i +5 IR if iH Las La ww) wh wu) | NR w (ON La 186 a Michel Savard Fettucine suite binaire 1.mais texte inscrire à force de rognures dans l\u2019à quoi bon ta danse de faits et de gestes (l'étendue des états) 10.les éclairs (et encore les trafiquer) puisque n'est-ce pas 11.d'abord certains qui certainement passent dessus-dessous bras noués puis la rue qui rentre ses ballounes certains reprennent à l'envers leurs pas perdus dans l\u2019ordre 187 6 Xi aL [A 55 EE ms ts ; n° # 3 i } ; La #85 Î 22 ig E # Es Er TR 1 i i Fr \u201812 i À ; 3 D \u201cIS ras Y ?EW ES 2 A LUI rer pe La \u2018 2 1] 3 i v x\u2019 à 3 p>.oz! per 5453 p13 5 2° - .+ - = î 4 \u2018 I.= FL - is iy: \u20183 + .T 3° a < > 22 325 ré + ge Ts.3 ni 3: ac < a a, iE > id 3 H ia - red?; - ~ 13133 +, $312 * I 13a 25 RF, gt CUT FE.« / 2 91108 y se a.Ha 25 4 >.2 L132 TT 3 It * 83 _ Sep ce ste à À Maure: ts 7 552 SE > iy Ris i FE.3 te LE.Ide STII - 1153-52 ToL b.aang SI - 2 - JAE EFI : 2 read 3 «24, Pigs d=\" EN - RE > pain ne a sl EEL Pod ST at aioe fart.100.texte du texte valse de molécules tu suintes aux lèvres de qui s\u2019enivre s\u2019enflamme et prophétise ce qu'il sent s'esquissant dans les réduits 101.trois OU quatre peut-être les pas suffisent-ils que le chant des distributrices dresse à mentir aux distances sur la ligne suivante mere s'inquiète revenir 110.exposer les mots leur rotation donner à sentir l\u2019esprit du lieu d\u2019esprit 138 111.un jour souvenir impossible vraiment de renouer ces noeuds-là (qui d'abord les dénouerait) 1000.puisque texte l'ivresse aussi le sens du boire et d'être bu tant le temps achoppe plaies contre plaisirs revenir revenir 1001.se retournant frôler la fraîcheur angoissée d\u2019une plante se dire «c'est la vie» pressentir là la limite 189 1521 li He + - STN 1010.délirer (déchanter?) 1011.crispation rétention contre soi du thorax a toute question ta confusion traque ses propres signes de faiblesse par exemple tes doigts sourds 1100.en etre alors aveugle de lumière Ça - monté sur des viscères la pour accepter ce geste de soi vers soi ce fil qu\u2019une aube au rose incertain tisse 190 clay, Ain a LS É À à * 2 < - \"as ; HOS RESIS SEARS IERIE TE 209) ht, à ps + = eee S - is EE EE CEE mure dans 1 Pack peg oy a FE.fir ad india?ee I at py 2 R , dee ah À 7 1101.naissance qu'aussitôt la mort sape avec ses ganglions ses jungles sous-marines où les perroquets dans leur écho pratiquent on imagine l\u2019obscurité de retour tous Crocs réalisés 1110.depuis tantôt toujours que de temps s'étale (quel océan!) entre le serpent fasciné et l\u2019effroyable absence de sa détente 1111.casser le verbe aimer (les tables de la loi) été 1982 191 SUE) \u2014 les France Théoret Habitat III le voyeur au large ça fait le vide emprise sur la langue la frayeur naît du silence redites le coeur bat trop au meilleur de soi-même la connaissance dites-vous l'érosion calcinée placardage visage bouffi yeux noyés le sommeil tourne court 192 ~ au noeud le noir franges de discours le poids encore la bouche glacée et réfractaire aux arrivées nocturnes les portes ferment mal faire contre viscères la bonne figure figée sur les trous des murs sales et froids le voyageur s'amène pas percée absente autour branchement sur le vide l'artère grise gonfle verre brisé éclats métalliques les lanternaux ouverts le conduit creusé comme tranchée mobiles respect des lieux la matière déraisonne désertée brutale la dénégation 193 ä Marie Claire Vaillancourt 5 Les mauvais jours pour Héléne Vel PRI A) il la tête fêlée, l\u2019oeil fixe, l'alcool et la p narine offerte au plaisir.Loin des tableaux de Vermeer, © du bleu qui les dessinent je regarde Hélene comme un 4 détail, une précision où j'apprécie m'\u2019arrêter quelques i rares instants.J'avais envie de lui écrire cette lettre, un L plan de travail plein de quiétude, bien initialé et ii finalement je me retrouve ici parce que le désir presse à autant que les mots.Je vais pourtant lui dire que cette précision m'habite, complice des gestes et de la même 3 franchise qui nous animent toutes deux.wl won't you?194 la livraison des sentiments au réveil, le café bien chaud, l'amour et le rappel sur ces hommes, ces femmes empreints des mêmes odeurs et le plaisir.Quelque part entre le Lyban à la une et les maladies de l'amour nous parlons encore à heures tardives comme de jeunes femmes assoupies se dessinent calmement dans la tiédeur des mauvais jours.L\u2019odeur du péché est bonne quelquefois et la fatigue sereine parce que tant attendue.won't you come with me?Elle attend justement ses regles, la peur partagée d'avoir des enfants plein le ventre la rapproche un peu plus.Heureusement le risque amoureux a trouvé des chiffres encerclés sur le calendrier des mauvais jours et j'ai trouvé les miens.Laissez-la s'apaiser lorsqu'elle ferme la porte, les hanches cassées d'avoir aimé.won't you come with me to Boston?195 A Sue ad SJ Lai sa0 dur rares presse pm A on ERNE mar qe pneus - a R ee.- FASE] B EPEC EEN 3 \u2018 TN EC ES a i A A 4 BR J ME A rll Te SEE SPS Lo NS HR TET SO LAA IE SLT A Ri a I db Tr SP BR ti LE A SRT RS CAS CURE DT A TT Siete Lh Le NN NE CE rie Ds ERA Sha I a EIR Staal i ar ali bE 2 ed es a NS di Pol Dh Sheed hilo 3 32208 IE Eke oo per Hilo A ed LY 5 An a ¢J - ed ze of a a Bh = 9 a PABA 7 Lit tn el & 5 2, vw oe YA SELEY oe 2 YYina Gé di ks rey has fo rh en i\u2019 és (Wie 3 ww rt ogh NM BE inde vy 8 a > J \u201cdie Fe EN : ne ey pe aus je R bran Ee a 7 perfs Cai 7.~ 24m, ais Je 7 142 mano ad bY Yr, Coley oi A Be eT ; Le SE a À = À Te dite v ey ne 11, Rom eee abs brin LT ad re Lee ES SE RNA Es CU TERRE Le da es 0 ES ares crn een aks ef I 2e pk i nar = ei ; \u20ac EE Eee ie DE Se SHER ; ER nd + rit pat lige oni GES : fan 3 fad \" patte iii hp 35 Agi.v it INO Si aT actu Gi: Je miser à 5 vena os?IA JS be ER 4 \u201c 29 Tee Ql TPC ely v Ls wy alan LEARN eve Tat RTE wy a FRA aun ar 11 cAqut ; - + Mg igs © - 2s oS AR EI.ds Mery todays ei 2] hs 1955) pe os ed tas dus, bts La try LIL ol .all gl ut pr o re pa kh ow 4 Pe - to =~ ® 20 e it RIRE ASE SN COS RO NA CC MAT EMILE wp Re cree 5 Le | le juste de nos projets nous rapproche et 4 nous rangeons au vestiaire notre trouble intimité, et quand rieuses sous le néon des toilettes publiques nous étalons nos pratiques amoureuses, nous traçons le * contour de ces hommes sous la chaude lumière.Des 8 chemises ouvertes encore une fois en d\u2019autres lieux à 8 travers ces lèvres nouvelles où nous ouvrons largement @ nos corps.E they wont remain.i - i nous ne sommes pas allées a Boston.Nous i irons à New York voir les femmes roses et bleues de Vermeer.196 To - vs met I tone in ie Denis Vanier sept poèmes à Buffy Ste-Marie CODÉINE Mais à peine après sa peau toujours si belle n'eut pu revêtir aucun tweed sauf l'emblème d\u2019os non au centre d\u2019un fermeur d\u2019omoplates ou d'un batteur de reins un Q-tips dans l\u2019urètre et le barium qui suscite des images de la préhistoire, les nuits trempes des anges s'incisent autour de l\u2019élancement dans les ronces du Christ 197 \\ DIU EVE Lee [PERCE I yp, NJ H + A AGW = ec THE ET -e Vos iy - , Ry 3 bg ae, ih Déja un peu de sang d\u2019éther dans les plumes a peines ouvertes un jeune coma liquide comme une feuille d\u2019urée signale la béte pénétrée active la spirale du néant et fond le gland de guerre, cette courroie de javelots qui irrite ce qui fut frais avant de naître un pore de fruit d\u2019hiver lave la crèche, bénit ce qui est un péché quand le père revint avec les tasses du second début des marques de menthol lui encérclaient déjà les lèvres d\u2019un long calvaire fin.198 SE SE pr trees re rt retenu ER a SARCOME DE KAPOSI «Je n'ai pas de fusil, mais je peux cracher» W.H.Auden Nous ne nous aimerons que dans les puits loin du forage un coup d\u2019élancement en croix parmi les cailles, l\u2019oignon et l\u2019omerta ; Sedima d\u2019Holstein ce soupçon de pâte liquide dont meurt l'enfant qu'annonce déjà en puant le trou majeur de la chine de sade surie de roses d\u2019aisselles sous les jeans morts, sevrés par les hanches dans les camps d'entraînement de la justice poétique à ce corps fumé de vitre ne gît encore que celui du maître 199 RS PSEA FATS > > ERTRN- odes 1 0 3 A 4 * LTR rats cs pit + REJET DE PRINCE Il lui tissait des machines lourdes teintées dans le sucre du désert et trempées dans l'acide fertile du carnage des doigts frottaient le bouton minéral ses cheveux mélés d\u2019arétes fines ne pouvaient recouvrir sa blancheur d\u2019amour sous la fente gastrique même avec un peu de canelle pour au moins rougir les yeux il coupe silencieusement l\u2019arôme de ses ongles roses et quand elle pleure il pense au sérum dans les cimetières vivants du silence æ\" 200 SHAMPOOING FRANÇAIS Celle qui tue et sent le parfum simple dont le sang n\u2019est que l'annonce de la délivrance de talc, de blé et de poisson l\u2019amandine de l'air mange ses nerfs principaux et n'embrasse un secret que pour mourir en collision avec si ce n'est l'un il ne serait que de lécher ses lierres au coeur d'opérer ce qui brille sur la tenture sèche qui la recouvre pendant l'amour l\u2019espace d\u2019une lame gelée par la sueur des traces d\u2019un maillot marin, de la chair nous n\u2019aimons que le fer.201 A LE Entre l'oise et ses chats ses bas de neige coupés à la selle, même si des moquées de souffrance l\u2019incisent au-delà du diamant, son cri est celui qui éclate au bout du verre, si la nuit ne peut tomber en appelant ses jours de cyanure dans l'horreur du pays secret ou l\u2019aménorrhée meurt à l\u2019huile d\u2019Olay ne t'agite plus dans mes pierres qui baisent en soi.æ\" SAL MINEO 202 \" Hy BL print cs BLUE STRATOS À l\u2019acide, bien que trop fort son amoniaque demeure #0#jours en contention et il y a «plus» de cowboys qui meurent sur l'autoroute que dans l\u2019aréna alors à peine l'extrême l'attend-t-1l que l'évidence s'abrège, en me sentant sécher sur visons mais il ne resterait que ses bras demeurant lourds d'imprécis si sa corde soutient le viol il porte quand même des robes de sage-femme autant qu'un coeur amputé l\u2019aimer avec ses grilles d'enfant 203 Cet?RE NT IDE RE RIT WORT) PEIN NR SEER \u201cree oe.Sète APE DESSOUS \"ChE.3334 6 2 Li Fl * Cette peur de l'eau qu'ébonge un suaire de poche avec son casque de construction, ses ampoules et son baume de tigre l'anus tatoué d'archevêques et d'haltères selon les sacrifices de la lumière un peu d'orge qui pend a ['aisselle du coeur et son amour des langues dont nulles ne parlent tl fond des noix crues sur le matelas où déjà ses femmes saignent un mal à peindre les masques mes cheveux blancs cassent sur ton épaule alors qu'en diète d'eau d'orange lourde tl faut encore casser et pénétrer la terre l\u2019oesl de la mère 204 H ar or fin \u201ct -\u2014 Yolande Villemaire Celia Rosenberg RAR BRB RRR RRR BRR RR RRR RK K Paris, 15 août 1940.Le ciel est gris.Celia Rosenberg suit des yeux les pigeons qui s\u2019envolent sous ses pas.L'homme à ses côtés marche pesamment.Elle sent l'ombre lourde de sa présence sur sa gauche.Dans sa main droite, elle tient une cigarette.Une maïs tachée de son rouge à lèvres orange.Elle la porte à ses lèvres.Expire la fumée vers le ciel gris qui passe, rapide, au-dessus de leurs têtes.Dans l\u2019humidité.Les pas de l'homme claquent sur le trottoir dans Paris désert.Il ne doit pas être six heures.Celia Rosenberg marche dans le désert gris de Paris, entraînant dans son sillage le dernier client de la nuit.Paris pigeon gris, Paris pigeon gris.Pigeon de la nuit.Elle tourne légèrement la tête vers la gauche, le regarde.Il regarde droit devant lui, l\u2019air absent.Ce ne sera pas son premier soldat allemand.Au moins ceux-là se taisent.Ou bien, s'ils ne se taisent pas, elle n'a pas à feindre de les écouter.Celia Rosenberg prend 205 Te pet a fi = N NE A Nr RP REV) 5 A SCTE (CUS TN a = ¢ + ge I ~ AM TIE UA : MOSS ANA He STE.I F RE EK A JF 16 A PACE ; $ ' * 3} : Rs ; ai A if if K 4 53 = A) N # N= Es 1 > ire 2 ; ge : a 2% Ber Pins .IA A se 2 A RV RP a TE I voor ase [EE A a POSE til ESA x PE Dép RR 3 CLE RAR Lo Me Une rs ROY A zt TT.mil bai SiR it ES : a.\", 3 RL ET ey ei nr LL RSE re Te i Re vu Lu ; # pe AU ee en ~ 4 + su : oo way Di oy x Cite) bod oh A \u201c vou ne Bh.A trm apré SE Ay we: es ft EE.vou.ie.: + Tob a en EEE 12 We mee LL mem Ln Le ee Pc Ris 12 ie TC ICE Po .PP gn?rgd on) LE = eam anges) r ed .+ \u2026 + si ; - - .Ross vo .: : Fee ; ; ù - free CN + ~¥ : : 2 PE aaron ODEN roi ah ERE aah li LEO iil CF TPM PAI del SALMO I de en MEIC Ran Sait SNA a sag of ns une autre bouffée de sa cigarette.Elle le regarde de nouveau.Blond et rose, tout propre.Le mot: «syphilis» résonne dans son ventre tandis qu\u2019elle marche sur ses hauts talons noirs en crocodile boulevard Hauss- mann Paris 15 août 1940.Paris pigeon gris.Mais, tirant une autre bouffée de sa Gitane, elle souffle son inquiétude et la fumée grise volute au- dessus d'elle, toute de noir vêtue, la poitrine pigeonnante, l'oeil charbonneux et la bouche orange.Rendue à la hauteur de son immeuble, elle ralentit le pas, s'arrête et, du bout de son élégant soulier, éteint la cigarette qui commence à lui brûler les doigts.L'homme s\u2019est immobilisé.Il se tient à ses côtés, silencieux, massif, sombre.Elle le regarde.L'espace d'un instant leurs regards se croisent.Il a l\u2019air las, fatigué.Il fait chaud malgré l\u2019heure matinale.Celia Rosenberg plonge une main dans son sac, fourrage de longues minutes avant de trouver la clé de son rez-de-chaussée.Elle ouvre, grimace ce qu\u2019elle croit être un sourire, fait signe à l\u2019homme d\u2019entrer.Il penche un peu la tête, bien que cela ne soit pas nécessaire, et pénètre dans l\u2019appartement.Il fait sombre.Celia Rosenberg referme la porte derrière elle.Puis, -elle traverse son deux-pièces, allume une petite lampe dont l\u2019abat-jour crème jette une lumière douce sur le lit recouvert d\u2019un couvre-lit en chenille.De lourdes tentures de velours sont tirées.On étouffe.Le soldat s'est assis dans un gros fauteuil qui encombre l'espace restreint entre le lit et la fenêtre.Il a défait son col.Il est en train de se masser le cou, les traits tendus, l\u2019air infiniment las.Celia Rosenberg tire une autre cigarette de son étui plaqué or, lui en offre une.Il accepte.Elle cherche du feu.Il sort un briquet de sa poche, I'allume.Elle lui prend le briquet des 206 Tyg\" rv 3 cx.r= o> C Ce \" I's À. r 1 et wy mains, l\u2019examine.C\u2019est un briquet plaqué or.Il lui fait signe qu'il le lui offre.Elle sourit, dépose le briquet sur la petite table recouverte de dentelle qui se trouve à côté d\u2019elle.Ils fument en silence.Elle debout sur ses hauts talons noirs, devant le velours épais des tentures.Lui, assis tête nue, sa casquette d'\u2019officier sur ses genoux.Elle soupire.Elle le prie de l\u2019excuser, s\u2019éclipse derrière le paravent laqué noir.Elle enlève ses souliers, garde ses bas de soie noire et glisse ses pieds fins et cambrés dans des escarpins en peau-de-soie orangée.Elle arrache d\u2019un seul mouvement sa robe.Elle porte une combinaison de dentelle noire qu'elle enlève à son tour.Celia Rosenberg a la peau du ventre, des bras et des cuisses laiteuse, ce que mettent en évidence le soutien-gorge, la culotte et le porte-jarretelles en fine dentelle noire.Elle enfile une combinaison couleur chair par-dessus ses sous-vêtements qui transparaissent sous la fine soie.Elle replie le paravent sur lequel reposent, froissées, sa robe et sa combinaison noires.S\u2019avance vers le soldat qui la regarde, amusé.Reprend sa cigarette qui brûle dans le cendrier de cuivre sur la petite table recouverte de dentelle.Tandis qu'elle se penche devant lui, l'homme aperçoit ses seins qui débordent de la combinaison.Il grommelle quelque chose.Elle lui sourit.S'approche.Tend sa poitrine.Il y enfouit sa tête blonde.Elle sent le musc et la cigarette, la sueur, le sexe.Il serre sa taille si violemment, qu'elle émet un petit cri de douleur et d\u2019étonnement.Le désir de l'homme, si violent, lui fait tout a coup un peu peur.Elle se dégage, recule de quelques pas, le considère.Une sorte de passion butée rosit le visage et le cou du soldat.Interdit, il la regarde.Elle prend plaisir à cette immobilité.Elle se laisse regarder.207 Ca N Al D - , © 3 « A PE .A TVR Ca Ca ; ; } BT a aT hw ARE TI TREN 0 RAY HE ho SUMAN i] 5 FE» i N 0 .eh EN ERR A [I AP SPY XY N PS 2 à RR.EE CEN RA rds tel TUT SE > > TE Bac.CX I$ EE wy.Il lui sourit maintenant.Confiant.Il attend.Elle éteint sa cigarette en ne le quittant pas des yeux.S'agenouille devant lui.Lentement, elle défait sa braguette, ses yeux gris plongés dans les yeux bleu d'acier du soldat allemand.Il sourit toujours.Elle dégage le membre de l\u2019homme du pantalon de toile rude.Son pénis est long, épais, gorgé de désir.Elle le tient un moment entre ses doigts.Le gland se détache nettement, proéminent, ourlé d\u2019un repli de chair rose.Elle avance sa bouche.L'homme gémit.Elle effleure son pénis doucement des lèvres.Il fait très chaud et c'est très silencieux dans la chambre de Celia Rosenberg.Elle engloutit le gland puis, lentement, faisant glisser ses lèvres autour de la hampe, elle prend la moitié du pénis dans sa bouche.L'homme goûte le sel et l'urine.Puis, étrangement, l\u2019herbe.Celia Rosenberg, absorbée, remue sa bouche orange autour du sexe de plus en plus gros du soldat allemand.Il a mis sa large main sur les cheveux noirs de Celia Rosenberg qui frissonne un peu tandis qu\u2019elle le suce avec application.L'homme soupire, sa respiration s'accélère, il crie, remue du bassin tandis que Celia Rosenberg aspire son pénis gonflé qui explose dans sa bouche.Elle lape le sperme, lèche minutieusement le sexe du soldat allemand.Il a les yeux clos.Un très vague sourire traîne sur ses lèvres.On dirait qu\u2019il est mort pense Celia.Elle se relève, rajuste le corsage de sa combinaison, tend la main vers son étui à cigarettes.Il intercepte sa main, la porte à ses lèvres, lui sourit.Elle lui rend son sourire.Le soldat se rajuste, fouille dans la poche de son pantalon.Il en extirpe un billet de mille francs, le dépose sur la petite table.Elle prend le billet, le dépose dans le tiroir de la table de nuit en bois foncé.Celia Rosenberg se dirige alors vers la penderie à 208 + f l\u2019autre extrémité de l\u2019appartement.Elle remue les 18 cintres, décroche un peignoir de soie orange.Des i cygnes blancs glissent, gracieux, le long des manches « et autour de l\u2019encolure.Celia Rosenberg se drape du & vêtement, noue une ceinture en cordelette blanche + autour de sa taille.Elle se regarde dans un large miroir ¢ en pied et, de ses doigts recourbés, soulève sa légère \u201cÀ chevelure noire.Secoue la tête.extrait de La Constellation du Cygne roman en préparation 209 Bi Rr: hp i M + M A ) i \"à M Lf ae 3 H À «8 ~ ager pape bie + Josée Yvon Cinq poèmes PAVANE POUR UNE INFANTE DÉFUNTE (RAVEL) pour grimacer mes morts comme la cigale une fille à cheveux tristes comme un cordon de police poursuit quelques rubans et des oignons verts sous le bungalow absence pour aller au bout / et revenir quand pensée radicale elle cultive la transe pubis dans sa face des strates de psyché comme l'envers d\u2019un attentat au pape maîtresse de l'étrange pleine de borax et de bridge elle classait 210 - Eo les chevilles opportunes ma petite fille s'appelle Tristana la fiche femelle le couteau électrique d\u2019un congélateur errant sans givre «généralement le remontage s'effectue dans l\u2019ordre inverse du démontage».bière dans son carosse «citron» lavait les corridors du cégep du gazon roulé sous l\u2019aisselle si noyante, ventre absente qui n'a de raison que son fléchage le météorisme des biscuits-éponge à la confiture un menuet sur la terre pourrie de légumes avocado et luzerne et deux oeufs bacon pour les lesbiennes convaincues des lacets de cuir.femmes échappées qui lâchent les talons comme un dire je représente seulement émailler le tranchant de misère avec mes perles de passion les rhumatismes ne transparaissent jamais leur mal de papier de soie 211 - Le Lp.meena 3 [} 5 A i ! MITRE Yd it Meet ery! 259s] rl Fan 172 2È a pee scies ravir pates jar) + cout?r a.1 Pat Ee Ted _ ER IN SAUVAGES NAIVES écoute la «chair de l\u2019éternel» de ce matricule en pleine face, ferrée sous matricide de garnir un dieu ou d\u2019aimer ce péché de bannir «superficier l\u2019immensité et croire en la grandeur» La vieille Bertha m\u2019a dit: «on appelle ça la rancune, la rançon, comme tu veux.» mais une putain frôlera l\u2019inconscient dans un étalage de «spéciaux» d\u2019un jour et nous puisions dans le silence\u2026 212 __ Teepe RÉ ue > BOOTLEG SHE I sh She millet I cette esquimaude a la sacoche E elle dit: «tous les cheaps sont bâtards» et elle s\u2019esquive pour me «paster» les yeux rE mais le symbolisme se stigmate É un jogging disco quand on fait le lit une jupe obese coercition mal élevée i on rentres-tu dans l'arc-en-ciel de tes jeans?E, so wild without me 4 MS 11531 1\u20ac us: 7285 pe Pa ci r Le (AM ati RL?xv 3 213 E Bh \u201crt È Po BEd s ) AY PSC I REA Pr TN RES PE RE, 5 + .2 * ais WARM Aan ALAIN A TI [OR SAT 4 +.SARS PEI: 4 dA Ma + 1 tm LES COULEURS DU MALBOROUGH MAN semie-nue elle parle au canari au lilas à l'épagneul surprise la liste contenait des noms rayés lacoonesques sur le testament comme un carillon castré si belle trop lourde de seize ans les rêves se revengent toujours terribles manque de service en première classe et des mots plus petits 214 Kr- A té dE = = que | Li 1 ~~ ] - - sauf au b > / .le rythme gicle, .as étage a peur avait t .ny avait rien LA FILLE NON-LAIDE dans un flux si louche ./ 215 (a Anne Hébert) .amisé trop puissant pt PR ee : : ; A rd a ae PE Pa pr \u2014 me CEE ra \u2014 army Par =, te 6 Pop.[PITY .5 ME yey IL [a a a oad, \u201c- ay a _\u2014 2 iy da 12 vy.Levy\" ghar Pps BEA ey sam «Yar wales 257 y ve, pare > Pr EE ALT bow =~.= a OS mao 4 Ed pen EC Te Lea or Ey.A dd PE andy a 1,834 vy \u201c.ss \u201cin Sul re a : # dt » it éysseus RES: sas rad toa oh wa whe L NA 0 rie oy wy \u201c4 we ri in se se * vécu fon = LE vy RR ry a] pa RAA bte cri Lai PEER > ES rw Py PR \u201c2 oy 3 Heivs #47 \u2018 rR vg i >?- « 7 vi fon, ha, ads GE Ay dev.\u201c9 an are] ei Pa ay vin Es LA po) a sry 1.a Je Neh wa rw Lk ry ve AlAs ur ee L308 a be #25\" 18 0 tay Bk ri gis 4 Hgsit x 1 02445 od [Ee *# Les ve 44) yy: res +9 54 td Ls {oft ue ie Pope \u2018as vw dig, ryt wy \u201cpus \u201cEe [Pd re route US LPS nn Sap sii 2 qd 5 x i, 23 Ey +84 fide fds i dria hi ip det i eo TE lar > ap, Ln \u201c RÉ W = Le bd Cra SERENE toutes possibles cette automobile cette organisation si petite qu'on l\u2019eut dite quoique difficile et quelque bonnes athlètes qu\u2019elles soient ci-incluses se sont succédé soixante mille milles d\u2019effarouchement Pour la fille non-laide noix, épices, biscuits de chez Oscar, fèves, tomates, concombres, Triste, un vulgaire triste.216 em mwa ce 4595 ren 7 \u2026 Le Jo.son 13 ~ To.ee Peas Po bass i ad ey.vx, ged.pes ra Sera gay trans, MR.NAN Grade SE de, pa Ds diode rae ibn as ry, iy vel faves] Ter ir rw.nt ILL pen., 5 eho] 2 4 Ir xh ~~, Rie, RS 44 ste [TL ht: 2541 fn eon PR ee aim RoR a Eye \u2014 proper = (rate, pod Pa TE a, SN es race pecae Pgh \"Tati ce pepe te\" Des raser Tad pe it er.Ly ae sn nc CDS E24 i tt CT tons pad Dotter any rey ISIE Stel ys ETS andl 34 7 rae Fad a pes SPA saute epanks ps I péage ie SEE yn + 5: fa aya pt pd in add bdo Est x Les is 5 Bre LEA ad LS LE +k pats 14 I __ OT E SR PO SU SO ie __ \u2014_ SI EOE le Jp alll pe pv Es Ps -_ [opi Pity ow PT - FR Ay Parties peus aay.[ena pri to a Spay Ady] Lorhas pI ae phe > cree THEN Pace ps PSS état .: : perde pars less te aie et 24 fed Ra i pente aps I 2 [od Maka CE qe [ELI are a pe ORS NSE edie PY i _ EA NI IPRE al Te Se x Par E Sheds LY ys PASE ee te ra Fe te .G : pr Paca LPS ¥ Eig ot, - Le + | es 5.® iques BY oe B.bio-bibliograph \\ peres o Re \u2014 =.\u2014_ 0e 12 Le \u2014 \u2014 \u2018PIER SEIN 9 eu Les Re bd Cu LY bs x is pe a, oui RE ti i ul a Cae 2 2.Uy IN > Lu I) & 2 LY * a 4 a CV ANNE-MARIE ALONZO Née a Alexandrie en 1951, Anne-Marie Alonzo vit a Montréal depuis 1963.Auteure, journaliste, critique, elle collabore a plusieurs revues et magazines (nbj, Possibles, Spirale, Des femmes en mouvements hebdo (Paris) ).Ses livres, Geste (1979) et Vezlle (1982) sont publiés par les Éditions Des Femmes de Paris.En mai 1981, elle fonde avec Myrianne Pavlovic et Mona Latif-Ghattas, Ax?o/ graphe une compagnie de théâtre qui produit son premier spectacle dramatique, Vezlle.Depuis septembre 1982, Anne-Marie Alonzo dirige la collection fiction aux Éditions Nouvelle Optique.DENIS AUBIN Né à Montréal le 27 avril 1952, Denis Aubin a fondé en 1980 sa propre maison d\u2019édition Les Éditions de la Folie furieuse où il a publié Éros brun.Il a publié à /a Nouvelle Barre du Jour «Préalable (a-) théorique à la production d\u2019un texte de fiction» (n° 67), «Histoire d\u2019écrire/histoire de vendre» (n° 107) et «Poème d\u2019Asi- mérique disposition en paradoxes» (n° 121).CLAUDE BEAUSOLEIL Claude Beausoleil est né en 1948.Écrivain et critique littéraire, 1l a mené parallèlement un travail de fiction et d'information.Il a publié plusieurs recueils dont Intrusson ralentie (1972) aux Éditions du Jour, Motzlzté (1975) aux Éditions de l\u2019Aurore, Promenade Modern Style (1975) et le Temps Maya (1977) aux Éditions CulQ, Le Sang froid du reptile (1975) aux Herbes rouges, la Surface du paysage (1979) chez VLB Éditeur, Ax milieu du corps l'attraction s'insinue (1980) aux Editions du Noroît pour lequel 1l s\u2019est mérité le Prix de poésie Emile-Nelligan 1980, Dans la matiére révant comme d'une émeute (1982) aux Éd.des Forges et Concrete City (1982) chez Guernica Ed.Il a collaboré à de nombreuses revues littéraires et culturelles dont Hobo/Québec, la nbj, CulQ, Jeu, Livres et Auteurs québécois, Moebius, Spirale.Il est actuellement critique littéraire au journal /e Devoir.218 +\u201d ag a am eu | | ERE Ae Ee Sie et of GERMAINE BEAULIEU Née a Laval le 27 mars 1949, Germaine Beaulieu collabore aux revues /a (Nouvelle) Barre du Jour, Rampike et a fait paraître un texte dans Célibataire.pourquoi pas?Éd.Serge Fleury.Elle a publié Envoie ta foudre jusqu\u2019à la mort, abracadabra aux Éditions de la Pleine Lune, Sortie d\u2019elles(s) mutantes aux Editions Quinze.A paraitre Archives distraites aux Editions Nouvelle Optique.MICHEL BEAULIEU Né à Montréal le 31 octobre 1941.Fonde les Éditions Estérel et la revue Quos.Travaille comme éditeur et collabore à de nombreux périodiques.À publié entre autres Pour chanter dans chaînes (1964) Éd.La Québécoise, Érosions (1967) Éd.Estérel, Je tourne en rond mais c\u2019est autour de toi (1969), Charmes de la fureur (1970), Paysage précédé de Adn ( 1971) Éd.du Jour, Pulsions (1973) Éd.l'Hexagone, FM: lettres des saisons III (1975), Anecdotes (1977), Oracle des ombres (1979) Éd.du Noroît, Montréal perdu (1977) Éd.Quinze.Desseins, poésies 1959-66 (1979) Éd.l\u2019Hexagone lui méritait le Grand Prix littéraire du Journal de Montréal.LOUKY BERSIANIK Nee a Montréal le 14 novembre 1930, Louky Bersianik a publié l\u2019Euguélionne, La Presse (1976), Hachette (1978) et Press Porcé- pic (1981), le Pique-Nique sur l\u2019Acropole (1979) et Maternative (1980) chez VLB Éditeur ainsi que Les Agénésies du Vieux- monde (1982) à l'Intégrale éditrice.Elle collabore régulièrement à différentes revues dont la nbj, Vie des Arts.Possibles, les Cahiers de la femme.Etudes littéraires, Tessons etc.A contribué au dossier Te prends-tu pour une folle madame chose à La Pleine Lune.NICOLE BROSSARD Née en 1943 à Montréal, Nicole Brossard a publié plusieurs recueils de poèmes qui ont été regroupés sous le titre Le Centre blanc (1978).Elle a également publié six romans dont Un livre (1970), French kiss (1974) Le sens apparent (1980) et Picture theory (1982).Elle a participé à la fondation de La Barre du Jour (1965) et de La Nouvelle Barre du Jour (1977).Elle a co-fondé le 219 dave: on de WIL 8 IR Ce.[ET LPN SC , EU IE TREO SIA FA NEN AT tel WL ; ce \u201cNN 3 RIE 04 san PRE 3 EY RH HR a a we.+ HN a VE mA, Lo Pac journal féministe Les têtes de Pzoche (1976) et co-réalisé le film Some American Feminists (1976).Ses textes sont parus dans plusieurs revues québécoises, américaines et françaises.CÉCILE CARON Née à Saint-Grégoire le 25 avril 1949, Cécile Caron collabore régulièrement à la revue La Nouvelle Barre du Jour où elle a fait paraître «Les livres d\u2019images» (n° 108), «Variantes» (n° 113), «Comptines» (n° 120).FRANCIS CATALANO Né en 1961 il est décédé en 1991 à la suite d\u2019un long abcès qui l\u2019aurait, selon les dires de ses biographes, cloué sur les murs d\u2019une salle d'exposition adjacente à celle où se font les naissances, à Montréal.Sa première sortie en public remonte à 1978, joua un rôle dans Avoir seize ans de J.P.Lefebvre, document irrécupérable aujourd\u2019hui.Il publia ses premiers textes à la nb7 et à l'APLM en 1981 alors qu\u2019il fonda la même année la revue Influx.A terminé un bac, en études littéraires (UQAM) en 1983.Les princes automatiques (1984-85) et un autre titre qu'il nous est impossible de vous communiquer à cause de l\u2019illisibilité des manuscrits, forment la première partie de son oeuvre poétique.Ses romans, n'en parlons plus.PAUL CHAMBERLAND Né à Montréal le 16 mai 1939.De 1968 à 1972 Paul Chamberland s'implique activement dans la période effervescente de la «nouvelle écriture»; la Nuit de la poésie de 1970 en est un moment majeur.Cette même période est consacrée a des activités d\u2019écrivain amateur au sein de l\u2019équipe d'In-Media puis de la Fabrike d'ékriture.Il a collaboré aux revues Part: Pris, Mainmise et Hobol Québec; il a participé au Solstice de la Poésie québécoise en 1976.En 1978, il séjournait en Hongrie ou il était I'invité de I'Institut culturel.S\u2019est mérité le Prix de la Province de Québec.Il a publié entre autres Terre Québec (1964) Éd.Déom, L'afficheur burle (1965), l\u2019Inavouable (1968) Éd.Parti Pris, Demain les dieux naîtront (1974), Le Prince de Sexamour (1973) Éd.l'Hexagone, Extrême survivance; extrême poésie (1978) Éd.Parti Pris, L'Enfant doré (1980) Éd.l\u2019Hexagone, Émergence de l\u2019adulten- fant, (1981) Jean Basile Éditeur et Le courage de la poésie, Fragments d'art total (1981) Les Herbes Rouges.220 JEAN YVES COLLETTE Né à Sainte-Adèle en 1946, Jean Yves Colette a été cofondateur et codirecteur de La Nouvelle Barre du Jour de 1977 à 1981.Il est également cofondateur et codirecteur des éditions Estérel.Il a publié depuis 1970 la Vie Passionnée (1970) La Barre du Jour, Deux (1971) Éd.d\u2019Orphée, l\u2019État de débauche (1974), Une certaine volonté de patience (1977) Éd.I'Hexagone, Dire quelque chose clairement (1977) Ed.Estérel, Une vie prématurée (1978) Odradek (Belgique), le Carnet de Liliana, et Et hop!, E Estérel ainsi que la Mort d\u2019André Breton, Éd.Le De ce dernier livre lui a mérité le Prix Émile-Nelligan 1981.HUGUES CORRIVEAU Né à Sorel en 1948, Hugues Corriveau, actuellement membre du collectif de direction de /a Nouvelle Barre du Jour, collabore régulièrement aux revues Livres et Auteurs québécois et Lettres québécoises ainsi qu'au magazine Spirale.Il a fait paraître des textes dans la nbj, Dérives et Hobo-Québec.Il a déjà publié Gilles Hénault: lecture de Sémaphore (1978) aux Presses de l\u2019Université de Montréal, les Compléments directs (1978), le Grégaire inefficace (1979), Du masculin singulier (1981) et les Taches de naissance (1982) aux Herbes rouges ainsi que Rose Marie Berthe, roman (1979) chez VLB éditeur.À paraître: Revoir le rouge chez VLB éditeur en 1983.LOUISE COTNOIR Née à Sorel en 1948, Louise Cotnoir est membre du collectif de direction de /a Nouvelle Barre du Jour.Elle collabore aux revues Sprrale, Estuaire, la nbj, Livres et Auteurs québécois, Sorcières (France).Elle est responsable avec Louise Dupré de la mise en forme d\u2019une pièce de théâtre (collectif) S7 Cendrillon pouvait mourir! (1980) aux Éditions du Remue- -Ménage.À paraître: Plusieures.JEAN-PAUL DAOUST Né à Valleyfield le 30 janvier 1946, Jean-Paul Daoust a collaboré aux revues Hobo/Québec, Jeu, Scrap, nbj, Jungle (France), APLM, Arcade, Galerie Jolliet, Texture, Sortie, Spirale, La Petite Revue de Philosophie, Rampike (Toronto); il a également fait paraître des textes dans /e Devoir et dans l\u2019Anthologie de la nouvelle poésie française 221 dre EEE Fu, Magne cnn de Sie re TN STR TAT ue RATES dr Je IAA Ta = van NA, R R paie RE 3 Et A - EAN Ad a er pu AE La EE Rec EE 2 us SE, es os pois ESP pal ated NS ry De a ie (France, 1980) Le Castor Astral.Il a publié Oui, cher, (1976), Chatses longues (1977) Éd.CulQ, Portrait d'intérieur (1981) APLM, Poèmes de Babylone (1982) Ecrits des Forges.Soleils d\u2019acajou (1983) Éd.Nouvelle Optique.Il a déjà fait jouer en 1982 Czty Life.MICHAEL DELISLE Né à Longueuil en 1959, Michael Delisle a collaboré aux revues Moebius, APLM, Hobo/Québec, nbj, Imagine ainsi que Minuit (Paris).Il a également écrit des dramatiques pour Radio-Canada et la Radio Suisse Romande.FRANCINE DÉRY Née à Trois-Rivières, Francine Déry est actuellement secrétaire générale de l'Association des éditeurs canadiens.Elle a publié des textes dans les revues Estuaire, Possibles, Hobo/Québec, Liberté, Les Cahiers de la femme.Elle a fait paraître En beau fusil (1978), Un train bulgare (1980) Éd.du Noroît.À paraître: Je Noyau (1983) chez le même éditeur.DENISE DESAUTELS Née à Montréal en 1945, Denise Desautels a collaboré /a nbj, Liberté et Estuaire.Elle a publié entre autres Ja Promeneuse et l'oiseau (1980) Éd.du Noroît et En état d'urgence (1982) Éd.Estérel.À paraître l\u2019Écran (1983) Éd.du Noroît.Elle est responsable avec Renée-Berthe Drapeau et Carole David de la réalisation du numéro spécial des femmes (n° 124) de mars 1983 à la Nouvelle Barre du Jour.JEAN-MARC DESGENT Né à Montréal le 15 septembre 1951, Jean-Marc Desgent a fait paraître des textes dans Hobo/Québec, Ovo, APLM, nbj, 25 (Belgique) et Jungle (France).Il a publié Faillite sauvage (1981) et Transfigurations (1982) Les Herbes Rouges.À paraître: O comme agression chez le même éditeur.ROGER DES ROCHES Née à Trois-Rivières le 28 août 1950, Roger Des Roches a publié 222 Eu ss AT AN j ?e- \u2018> \u2019 ru oo us $ dans diverses revues québécoises dont Les Herbes Rouges et la (Nouvelle) Barre du Jour et étrangères (France, Belgique, USA).Il a entre autres publié Relzefs de l\u2019Arsenal, Éd.de l\u2019Aurore ainsi que la Publicité discrète, le Corbs certain, la Vie de couple, la Promenade du spécialiste, les Lèvres de n'importe qui, Pourvu que ça ait mon nom (en collaboration avec Normand de Bellefeuille), l\u2019Observatoire romanesque et l\u2019Imagination lai- que, tous parus à la revue et aux éditions les Herbes Rouges.Le premier tome de sa rétrospective est paru aux mêmes éditions en 1979 sous le titre Tous, corps accessoires.(comprenant ses six premiers livres: Corps accessoires, l'Enfance d\u2019yeux, Interstice, Autour de Françoise Sagan indélébile, les Problèmes du cinématographe et Space-Opéra (sur exposition).Il prépare Journal de Zoo (roman) et Galaxies, jeu d\u2019aventures (roman interactif) destiné a 'ordinateur en collaboration avec Marc-Antoine Parent.Actuellement directeur de production pour Logidisque.RENEE-BERTHE DRAPEAU Née à Sherbrooke le 8 août 1959, Renée-Berthe Drapeau collabore régulièrement à la revue La Nouvelle Barre du Jour où elle a fait paraître «Le feu» et «La lettre ingrate» (n° 99), «La fenêtre» (n° 105) ainsi que «Les feuilles blanches» (n° 112), «L\u2019écriture dont il pourrait être ici question» (n° 113), «La dite forme culinaire» (n° 115) «Si, s\u2019écrire, or, entre nous» en collaboration avec Danielle Fournier (n° 117).Elle est responsable avec Denise Desautels et Carole David de la réalisation du numéro spécial des femmes (n° 124) de mars 1983 à /a Nouvelle Barre du Jour.LOUISE DUPRÉ Née à Sherbrooke en 1949, Louise Dupré a publié des textes critiques dans plusieurs revues canadiennes et québécoises.Collaboratrice à Spirale, elle a aussi publié des textes de fiction dans la nbj et a été responsable, avec Louise Cotnoir, de la mise en forme et de la réalisation d\u2019un «show» collectif, 5: Cendrillon pouvait mourir! (Éditions du remue-ménage, 1980).Elle prépare actuellement un doctorat sur la nouvelle poésie québécoise au féminin et est membre du collectif des Éditions du remue-ménage.LUCIEN FRANCOEUR Né à Montréal le 9 septembre 1948, Lucien Francoeur a collaboré 223 PEUT xT > à plusieurs revues littéraires, autant au Québec qu'en France: Les Herbes Rouges, La Barre du Jour, Hobo/Québec, Estuaive, APLM, Liberté, Possibles, Le Journal des poètes, Dock, Anthologie Seghers, Revue 25 etc.Il fonde le groupe Aut\u2019Chose en 1974 et depuis 1972, il a publié 13 livres, entre autres Mzinibrixes réactés, Drive-in, les Néons las et les Rockeurs sanctifiés et enregistré cinq microsillons.Il travaille à la rédaction de Express pour l\u2019Éden (roman autobiographique) et dirige la collection «H» aux éditions de l'Hexagone.DANIELLE FOURNIER Née à Montréal en 1955, Danielle Fournier collabore régulièrement à /a Nouvelle Barre du Jour où elle a fait paraître «De quelques-unes d'absence et de silence» (n° 77), «Effés gémellaires» (n° 86), «La retenue» (n° 92-93), «Provisions pornographiques et difficultés provisoires» (n° 98), «La porteuse temporaire» (n° 107), «la désolation» (n° 112), «La fête des échelles» (n° 115), «Si, s'écrire, or, entre nous» en collaboration avec Renée-Berthe Drapeau (n° 117) et «Après la lune, les marées.» (n° 117); elle a également publié «Est-elle une heure, la louve?» à la revue Moebius, n° 14.MADELEINE GAGNON Née à Amqui en 1938, Madeleine Gagnon a été membre du collectif de rédaction de la revue Chroniques (1974-1976).Elle a collaboré à de nombreuses revues québécoises et françaises.Elle a publié Les morts-vivants (1969) HMH, Portraits du voyage (1974) Éd.l\u2019Aurore, Pour les femmes et tous les autres (1974) Éd.l\u2019Aurore, Poélitique (1975) Les Herbes Rouges, La Venue a l'écriture en collaboration avec Annie Leclerc et Hélène Cixous (1977) Paris, 10/18, Retailles en collaboration avec Denise Boucher (1977) Éd.de l\u2019Étincelle, Antre (1978) Les Herbes Rouges, Lueur (1978), Au coeur de la lettre (1981), Autographie (1982) VLB éditeur.MICHEL GAY Né à Montréal le 5 août 1949, Michel Gay est cofondateur et codirecteur de La Nouvelle Barre du Jour de 1977 à 1981.Il travaille à l'Union des écrivains québécois à titre de secrétaire général.Il a fait paraître des textes dans Co-Incidences, la (Nouvelle) Barre du 224 fi fi CREE 2S Jour, Liberté.Estuaire, Ellipse.Odradek (Belgique), Rampike (Toronto).H a publié Oxygène / Récit (1978) Éd.l\u2019Estérel, l\u2019'Implicite | le Filigrane (1978) Ed.La Nouvelle Barre du Jour, Métal mental- (1981) Ed.Et cetera, Plaque tournante (1981) Ed.l'Hexagone et Éclaboussures (1982) VLB éditeur.ANDRÉ GERVAIS Né à Montréal le 16 avril 1947, André Gervais a publié quelques articles, comptes rendus, poèmes et proses dans une dizaine de périodiques depuis 1971.Il a fait paraître Trop plein pollen (1974) Éd.Les Herbes Rouges, Hom Strom Grom suivi de Pré Prisme Aire Urgence (1975) Éd.l\u2019Aurore et l\u2019Instance de ire (1977) Éd.Les Herbes Rouges.Il a également été responsable de la réalisation du numéro spécial «l\u2019Infratexte» (n° 103) de lz Nouvelle Barre du Jour en mai 1981.À paraître: un essai sur Marcel Duchamp: La raie alitée d\u2019esfets aux Éditions HMH.MARCEL LABINE Né à Montréal le 25 février 1948, Marcel Labine est actuellement membre du comité de rédaction de la revue Sp/rale: il a collaboré à La Nouvelle Barre du Jour.Il a publié aux Herbes Rouges: Lisse (1975), PAppareil en collaboration avec Normand de Bellefeuille (1976), Les lieux domestiques (1977), les Allures de ma mort (1979), la Marche de la dictée (1980) et Des trous dans l\u2019anecdote (1981).DENISE LA FRENIÈRE Née à Montréal en 1949, Denise La Frenière a publié dans Hobo/ Québec (n° 41-42) et a fait paraître dans La Nouvelle Barre du Jour «maniaque sexuelle et tendre» (n° 114), «vite se mouvoir mon coeur bouge bascule vers mon sexe» (n° 116), «sensuelle et sans coeur traître» (n° 121).JACQUES LANCTÔT Né à Montréal le 5 novembre 1945, Jacques Lanctôt a collaboré aux revues Possibles, Le Temps fou.Virus Montréal.La Nouvelle Barre du Jour et Perspectives.Il a fait paraître Rupture de ban! paroles d\u2019exil et d'amour (1979) ainsi que Affaires courantes (1982) chez 225 pele debe Lu VLB éditeur.Actuellement adjoint de production chez ce même éditeur.RENAUD LONGCHAMPS Né le 5 novembre 1952 à Saint-Ephrem de Beauce où il vit toujours, Renaud Longchamps a publié de nombreux recueils de poèmes dont Antzcorps suivi de Charpente charnelle, Sur l\u2019aire du lire, Fers Moteurs, l\u2019État de matière et Le désir de la production.Avec le cycle de Babelle amorcé avec Après le déluge, il mène aussi un travail de romancier qui le pousse à s'interroger sur la seconde loi de la thermodynamique et le mouvement brownien appliqués à la nature humaine.Une rétrospective de ses poèmes (Antzcorps, poèmes 1972-1978) a paru récemment chez VLB Éditeur.Elle sera suivie dans les prochains mois du second volet de la saga babellienne (/\u2019Escarfé) ainsi que de son dernier recueil de poèmes intitulé Miguasha suivi de Quatre-vingts propositions de l\u2019évolution (Coédition VLB Édi- teur-Le Castor Astral).De même, il collabore à plusieurs revues québécoises et françaises.PAUL CHANEL MALENFANT Né à Saint-Clément le 25 janvier 1950, Paul Chanel Malenfant est actuellement membre du comité de rédaction de la revue Estuarre; il a également assumé la responsabilité de la section « Poésie » de Livres et Auteurs québécois de 1979 et 1980.Il collabore aux revues Voix et Images, Liberté, la (Nouvelle) Barre du Jour, Estuaire ainsi qu'à Lzvres et Auteurs québécois.Il a publié De rêve et d\u2019encre douce (1972) Presses de l'atelier de gravure de l'UQAM, accompagné de quinze gravures, Poèmes de la mer pays (1976) Éd.HMH, Forges froides (1977) Éd.Quinze, Suite d\u2019hiver (1978) Réal Dumais éditeur \u2014 avec six (6) eaux-fortes sur cuivre de Réal Dumais, Corps second (1981) Réal Dumais éditeur \u2014 avec six (6) eaux-fortes de Réal Dumais tirées chez Lacoursière et Frélaut à Paris et Le mot à mot (1982) Éd.du Noroît.GUY MOINEAU Né à Montréal en 1950, Guy Moineau, un jour, apprend à lire et à écrire: tant pis pour lui.Il fait des études, comme on a l'habitude de dire, et devient professeur de littérature.Très adolescent, déjà, il rêvait de devenir écrivain et fou.En 1975, il fait la connaissance 226 74 de Claude Beausoleil, c\u2019est un tournant.Il a publié Falaises sur fables (CulQ, 1976), Traverse de figures (les Herbes Rouges, n° 41, 1976), la Fuite et la conversation (les Herbes Rouges, n° 59, 1978).On a souvent dit de lui qu\u2019il irait loin, c\u2019est-à-dire nulle part, 1l le sait et il en profite.Mourir de rire de vieillesse est son dernier choix politique: comme punition, il vit à Saint- Léonard.PIERRE NEPVEU Pierre Nepveu collabore à plusieurs revues: Études françaises, Liberté, Estuaire, la nbj, Livres et Auteurs québécois.Directeur de la revue Ellipse de 1972 à 1975, membre du Comité de rédaction de la revue Études françaises en 1974 et 1975, il s\u2019est affirmé comme critique de poésie dans Lettres québécoises de 1976 à 1981.Il a publié Vores rapides (1971) chez HMH, Épisodes (1976) et Couleur chair (1980) à l'Hexagone, les Mots à l\u2019écoute poésie et silence chez Fernand Ouellette \u2014 Gaston Miron et Paul-Marie Lapointe (1979) aux Presses de l\u2019Université Laval.Il est également co-auteur de /a Poésie québécoise des origines à nos jours.Anthologie (1980) aux Presses de l\u2019Université du Québec et à l'Hexagone.ANDRÉ ROY Né à Montréal en 1944, André Roy a travaillé aux Éditions du Jour et de \"Aurore comme directeur de collection, aux revues Hobo-Québec et Chroniques ainsi qu\u2019au magazine Spzrale, Il a publié bon nombre de recueils dont N\u2019Irmporte quelle page (1973), En mage de ça (1974), D'un corps à l\u2019autre (1976), le Sentiment du lieu (1978), les Passions du samedi (1979), Petit supplément aux passions (1980) et Monsieur Désir (1981) a la revue et aux Editions des Herbes rouges.Il est actuellement codirecteur des Herbes rouges.FRANCINE SAILLANT Née à Québec, Francine Saillant est membre du collectif de la revue Dérives depuis 1978.Elle collabore à diverses revues dont la nbj, Dérives, Estuaire, Possibles etc.Elle s'occupe de la création d'événements poétiques dont Ruptures avec Claude Arteau à La Chambre blanche, La Geste Mauve au Musée du Québec avec 227 CEA RE TI LS Ces 2 i +} Danielle Bourque et Geneviève Letarte pour Réseau Art-Femmes.Elle a publié Ruptures (1981) Ed.Dérives.En préparation Eta Carinae (roman) et Les mots de Bruges (poésie).MICHEL SAVARD Né à Rivière-du-Loup en 1953, Michel Savard a publié des textes dans la nbj, Estuaire et Urgences.Il a fait paraître Forages (1982) Ed.du Noroît.FRANCE THÉORET Née à Montréal le 17 octobre 1942, France Théoret enseigne dans un cegep depuis 1968.Elle fut codirectrice de La Barre du Jour de 1967 à 1969, cofondatrice du journal des femmes Les Têtes de Pioche, cofondatrice et actuellement directrice du magazine Spz- rale.Elle a publié L\u2019Échantillon dans La Nef des sorcières (1976) aux Éd.Quinze, Bloody Mary (1977 et 79), Une Voix pour Odile (1978 et 82), Vertiges (1979), Nécessairement putain (1980), Nous parlerons comme on écrit (1982) à la revue et aux Éditions Les Herbes rouges.Elle a également publié dans une vingtaine de revues au Québec et à l'étranger.MARIE CLAIRE VAILLANCOURT Née à Laval en 1955, Marie Claire Vaillancourt collabore régulièrement à la revue /a Nouvelle Barre du Jour, et la maison d\u2019édition du même nom a fait paraître son premier recueil Déjà son geste en 1979.-\" DENIS VANIER Né a Montréal en 1949, Denis Vanier a publié Je (1965) Ed.Image et Verbe, Pornographic Delicatessen (1969) Ed.I'Estérel, Catalogue d'objets de base (1969) Éd.du Vampire, Lesbiennes d\u2019acide (1972) Éd.Parti Pris, le Clitoris de la fée des étoiles (1974) Éd.Les Herbes Rouges, Comme la peau d\u2019un rosaire (1976 Ed.Parti Pris, I'Odeur d'un athlete (1978) Ed.CulQ et Koréphilie (1981) Écrits des Forges.Le tome 1 de ses Oeuvres poétiques complètes est paru chez VLB éditeur.Il travaille présentement à colliger une Anthologie de la poésie érotique au Québec qui devrait paraître chez Jean Basile éditeur.Il est aussi critique de littérature américaine et signe régulièrement des 228 RSS CINE US chroniques dans diverses revues autant canadiennes qu\u2019européennes en plus d\u2019être scénariste, parolier et préfacier.En préparation: Police juvénile (recueil).YOLANDE VILLEMAIRE Née à Saint-Augustin le 28 août 1949, Yolande Villemaire a publié Mewrtres à blanc (1974) chez Guérin, Machine-t-elle (1974) aux Herbes rouges, Que du stage blood (1977) et Terre de mue (1978) aux Éd.CulQ, la Vie en prose (1980) pour lequel elle a obtenu le Prix des Jeunes Écrivains du Journal de Montréal.Du côté hiéroglyphe de ce qu\u2019on appelle le réel (1982) et Ange Amazone (1982) aux Éd.des Herbes rouges, ainsi que Adrénaline (1982) aux Éd.du Noroît.Elle a signé des chroniques de livres dans /e Jour.et Maimise.collaboré à la nbj.Sorcières, Cheval d'attaque.Room of One's Oum.Cross Country.Spirale, le Temps fou.etc.Elle a présenté des «performances» à Vehicule Art, au Studio Z, au Conventum, au Musée d'Art contemporain et participé au spectacle «Célébrations» au TNM.A été lauréate du concours des textes radiophoniques de Radio-Canada avec «Belles de nuit» (1980).JOSÉE YVON Née à Montréal en 1950, Josée Yvon a collaboré à Hobo/Québec, Mainmise.Dérives.la (Nouvelle) Barre du Jour.Sorcières (Paris), Béatitude (San Francisco), Plexus (Berkeley), /e Berdache.le Sphinx (Allemagne), Mensuel 25 (Belgique), Lieutenant Murnau (Italie), le Point d'ironie (Allemagne), Sisters (Los Angeles), Star Screwers (France), Fzreweed (Toronto).Elle a publié Filles-commandos bandés (1975) Éd.Les Herbes Rouges, la Chzenne de l\u2019hôtel Tropicana (1977) Ed.Culture Québécoise, Travestres-kamikaze (1979) Éd.Les Herbes Rouges, Koréphilie (1981) Éd.des Forges, Androgynes noires et Danseuses-mamelouk (1982) VLB éditeur.229 8 a à A ry [EN a - ae.TNO >» CE = + : > 1 + a es mu.or Eos - CR \u2018.or Xe , \"at \"2eme # be bar ond (EXE = ns Yours - rey > xx ve nod Ay an, ATP 257 pan 5 Se se PI a Le x; ax re DE Pr per Lf a Free Sr te re nase.oh 2s oy lf po Le à a PIE aa pcP 3 \"ef * + A=) x, = = [IA PAE = 0e a es > {akan yr, PAs RY.PN Aly IA ang, Ee en RRO CS PES are afonhans Ai Raa Nx) 22 SA ra LEO agua SPOR = Jp ne ass a PL RE [yes pepe an EE oma [nh 0 An rap De deal ON i Py CR ag, Pa PrN SV Pratt POT ai AN pet Fa ed PRT eA lt eu re = Pros past 5 te Lau ace pg.po.RR N ram SAE Pont Lh va PA Pia PR .es Eas PR peus pe - \u201c2.pes ae Ps Large Pa oe, LIPO SVP Le 2e CEPA LS 3 = pee PA i\u201d Lo ee _ ee - Li ps rm a ne SUS RE JE SE SR bulletin d'abonnement la nouvelle barre du jour c.p.131, succ.outremont, outremont, qué.H2V 4M8 profitez des coûts réduits que vous procure un abonnement: pour une année \u2014 12 numéros achat en librairie 48$ abonnement à l'étranger 42% abonnement au canada 35% abonnement étudiant 30% abonnement écrivain 30$ on peut aussi se procurer les 60 premiers numéros de la nouvelle barre du jour.collection complète 300$ nom adresse code veuillez m'abonner à partir du n° LINE Ji \u2018i re) oa so Tvl PEI aH 4 N À ; |] Eh i ; J Sy Ei wd r= - 2, 956 ps Pr org - CN çEN A pe, [UN pes Ey CAE Ep pire ae - = wa 4 aa 1e ain Ev \u201cat.a veer AR NEY = Pat PP Party ra tor A Etre state TR.etal \u2014_\u2014 memes 2 Achevé d'imprimer en janvier mil neuf cent quatre-vingt-trois sur les presses de l'imprimerie Gagné Ltée Louiseville - Montréal.Imprimé au Canada rt es.RRA & nin re = ce Les ee au AUS TE ER ve Fe 2 an tn 4, A x ny Te nny \u201c> TL Spr \u201cne K TEESE ob yo, PER gan RW xo \u2018us, Xs Re of na 55 hE \"ar Fon Xn wy Xs.ed ga 23 epi \u201cPte.me = on WAC = tee HE Fan a x = a Zi = qe TL aru ar = ia Ca ~ a A ass ve avd Pm Angele = 9 E22 En o>.es Aa ro a A) \u201c Re _ CWT 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Gatala no #45 oo Danielle Fournier Lucien Francoeur Madeleine Gagnon Michel Gay André Gervais Marcel Labine Denise La Frenière Jacques Lanctôt Renaud Longchamps Paul Chanel Malenfant Guy Moineau Pierre Nepveu \u201c André Roy Francine Saillant Michel Savard France Théoret Marie Claire Vaillancourt Denis Vanier Yolande Villemaire Josée Yvon "]
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