Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Titulaire des droits impossible à localiser ou à identifier

Consulter cette déclaration

Titre :
La nouvelle barre du jour
Éditeur :
  • Outremont :La Nouvelle barre du jour,1977-[1990]
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Barre du jour
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (24)

Références

La nouvelle barre du jour, 1985, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" PER B - 10 TESSERA L\u2019ÉCRITURE COMME LECTURE G LJ D oo à nb, me aa ve na vy \u201cRe ai Fr om war - wT To \u2014_ = Te - n \u20ac a.ta Pen & = = # \"ze C3 Xie pren oo, Pras, \u2014 4 _ a.Cu see a prete IN - Fangs Pie spot, pu Piaf anal.02-08 EEE a parrait, es, - Le PE a ane RE pa, capes \u2014-\u2014 > PES Re Par al \u201ca pres .SRR Pa aa EEE PENA yen 2 Feet fe cars - - era Buste ao} [EE ia caen at PE ou Ets - -~ SN FP - - EZ .Pa RE ARR 2 [Tun oo) a M - RIES cca p + = 3 Le ; wr = as = TESSERA L\u2019ÉCRITURE COMME LECTURE Cette livraison de la nouvelle barre du jour a été préparée par l\u2019équipe de Tessera Gail Scott, Barbara Godard, Daphne Marlatt, Kathy Mezei.nb, EE me nd oa te a iene ani ED Ede SR ar ° CE ez Fe \u2018 la nouvelle barre du jour PREMIERE LIGNE direction : Jean Yves Collette, Michel Gay.rédaction : Normand de Bellefeuille, Denise Desautels.conception graphique, illustrations, production : Louise Anaouil.secrétariat : Christine Daffe.correspondants : Bernard Noël (France), Jacques Sojcher (Belgique).distribution : Diffusion Dimédia, 539, boul.Lebeau, Saint-Laurent, Qc H4N 152 téléphone : (514) 336-3941.correspondance : la nouvelle barre du jour, C.p.131, succ.Outremont, Outremont, Qc H2V 4M8.a La nbj est répertoriée, entre autres, dans Périodex, dans le Canadian Index, dans The Standard Periodical Directory et par la Pressothèque de langue française.La nbj est subventionnée par le Conseil des arts du Canada et par le ministère des Affaires culturelles du Québec.La nbj est membre de l'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois (AEPCQ, c.p.786, succ.Place-d'Armes, Montréal, Qc, H2Y 3J2) et des Revues littéraires d'expression française (RELIEF, Centre littéraire, Fondation Royaumont, 95270 Asnières-sur-Oise, France).Les copies des oeuvres envoyées à la nb; ne sont pas retournées.La reproduction des textes et des illustrations est strictement interdite sans l'accord écrit de l\u2019éditeur.© éditions nbj, 1985 Sommaire septembre 1985 Liminaire Prendre le risque.France Théoret re Lola Lemire Tostevin The Reader and the Decline.Kathy Mezei Ce qui s\u2019échappe Carole La Grenade Certains mots Nicole Brossard Writing our Way.Daphne Marlatt Pour entendre le silence.Danielle Fournier w(rite) of the TISSUE : «text» Betsy Warland Writing, Reading.Sharon Thesen Extréme centre Suzanne de Lotbinieve-Harwood La Mémoire de l\u2019oubli Claire Gagnon L'Espace encombré de la signature Louky Bersianik Notices biobibliographiques 13 21 51 37 45 d5 61 65 75 83 91 93 ; TP \u2014 x .& p (tate oa She ES ari EC La traduction des textes de femmes se révele être un travail d\u2019écriture exigeant, précisement parce qu\u2019elle soulève des questions pertinentes par rapport à la pratique même de la traduction.Nous tenons à remercier Suzanne de Lotbinière-Harwood et Christine Dufresne pour leur excellent travail. Liminaire Notre écriture aurait-elle dépassé l'étape revendicative, comme l'affirmait une jeune femme au Forum des femmes organisé dernièrement par la nbj ?Pouvoir actuellement interroger notre travail d\u2019écrivaine en fonction du rapport entre nos lectures et notre écriture semble indiquer que oui.En fait, les douze textes répondant au thème l'écriture comme lecture pour ce deuxième numéro de Tessera nous ont surpris par la confiance avec laquelle ils partent d\u2019un consensus : celui de l'existence d\u2019une écriture, d\u2019une culture au féminin qui est désormais à la base de toute discussion sur la représentation, la re-lecture/ré-vision, les théories critiques contemporaines.Il y a dix ans, les écrivaines avaient adapté certains thèmes de la modernité, telle l\u2019inter- textualité, afin de se tisser (se revendiquer) une identité dans le langage.En choisissant comme thème l'écriture comme lecture on a peut-être l'air de vouloir s'approprier encore une théorie critique à la mode, celle de la réception critique.Mais qui s'approprie quoi ?On peut constater \u2014 et pouvoir faire cette constatation est en soi un signe de notre assurance \u2014 que c\u2019est largement notre travail qui a permis la prise de conscience du fait que le sens d\u2019un texte est négociable.Au départ, L'écriture comme lecture nous semblait le thème rêvé pour faire ressortir à la fois les points communs et les dissemblances entre l'écriture au fémi- or PERERA Per EE WEE . nin au Québec et au Canada.Je pense que les résultats ne sont pas décevants.Mais ce qui frappe surtout, c'est la lucidité avec laquelle plusieurs écrivaines semblent installées dans une vision à la fois globale et autre du monde.La voix critique est loin de s'être estompée \u2014 elle va ici jusqu\u2019à mettre en question la théorie de la réception critique qui soustend notre thème! Nous sommes peut-être moins revendicatrices, mais nous restons subversives.Gail Scott pour l'équipe de Tessera TESSERA ?- Tessera se veut un lieu où les écrivaines féministes du Québec et du Canada qui s'intéressent à la modernité peuvent se rencontrer à travers leurs textes, leurs réflexions théoriques.Pour le moment, nous sommes une équipe de rédaction «ambulante», obligée de trouver à chaque numéro une revue qui voudrait bien nous ouvrir ses pages.Nous sommes très reconnaissantes à la nouvelle barre du jour qui accueille ce deuxième numéro.Nous essayons de paraître une fois par année.C\u2019est le Canadian Fiction Magazine (Toronto) qui nous accueillera en 1986. y RES ARE gw » \\\\ Li aw.>» æ _- = Le a a es ar x Ips pc de cet.= prea s pass - Je - youd Eg [ire 2 EE Se, ER a a [ahr Pa reed que > Iho ope 78 a - oo dd a a LA ES ad MY po a Eg rls = career Ai = ay a ou api LS cp - =~ = [pie A Sry Seed Sea PA pr PS Pate pates 1022 due aA a pon aR SRSA Aas) PDN rai LX tir terudl Feist FE 2; es eS PQ > RC tape Pa rasta ca a = pas po ace Pos i wt æ pa pe pa Le, D rere a grape Pe TERRES = = =A po J'écris en pensant à qui ne me lira jamais.Je l\u2019ai déjà dit, parmi d'autres énoncés, ici, je le mets en évidence.J'écris, en un sens, pensant à qui ne lit pas.J'écris pour ainsi dire à perte de vue.Pour cette donnée essentielle, je ne peux guère citer d'écrivains : Antonin Artaud et Emma Santos.Lisant, j'ai souvent cherché la genèse de la pensée ou comment se met au monde une écriture consciente, tout à la fois, du geste d'écrire, de sa formulation et de son propos, l'écriture de l'effraction.Autant que la raison consciente me permet de l\u2019affirmer, la lecture n\u2019est pas tissée dans ce que j'écris, elle est brutalement une donnée.Elle apparaît en pièces détachées.Dans cette société, ce qui peut se vivre de façon morcelée arrive encore à se vivre.Encore est-il possible d\u2019y arriver que si l'on a beaucoup oublié.Les meilleurs d\u2019entre nous gardent quelques obsessions dont elles ou ils formulent du langage, conscient(e)s que le tissu social reste un magma indifférencié lorsque les mots sont absents.Il y a une arythmie fondamentale entre le geste d\u2019écrire et son intervention dans la société.Néanmoins, c\u2019est la lecture qui m\u2019a fait advenir au monde contemporain.Poser la question de la lecture, c\u2019est poser la question de l'acquis puisque tout le monde ne lit pas.Cette frontière entre lire et ne pas lire me sollicite tout autant que le désir de donner la parole à celles et ceux qui ne l\u2019ont pas.Entre lire et ne pas lire, il y a une question d\u2019apprentissage dont bien peu de lectures peuvent témoigner, plus nécessairement, rendre visible dans ce que la lettre a de plus sensible et de plus exact.La lecture ouvre sur des apprentissages déja-la.Qu\u2019est-ce a dire d'un projet d\u2019écriture qui s\u2019obstine a dire comment se fait 'apprentissage ?Qu\u2019est-ce a dire du pari de trouver le point de jonction entre le refus le mieux répandu de la lecture et le choix de lire à peu près inconscient au départ, qui devient tout à fait conscient dans le processus d'apprentissage ?Qu'est-ce à dire du désir de mettre en scène un milieu social alphabétisé qui ne lit pas parce que, en dépit de ce qu'on peut dire, la lecture ne lui parvient pas ?Justement la lecture ne va pas vers quelqu'un, chacun vient à la lecture.C\u2019est à la rencontre de ces contradictions apparentes que la question se pose.Peut-on encore rêver d'écrire un roman d'apprentissage, fut-il au féminin, dans notre société où tout projet ne subsiste que s'il est fragmenté / Les pouvoirs maintiennent leur force à partir du morcellement des êtres et des projets.L'écriture est paradoxale parce qu\u2019elle s'adresse à la totalité de l'être et qu\u2019elle n'en finit pas moins par morceler l'être dans la mesure ou elle s\u2019est inscrite dans un projet qui reproduit la fragmentation.Ainsi, comme effet de retour, la lecture ne permet guère de comprendre les modalités de l\u2019apprentissage.La lecture ne permet pas de savoir pourquoi l\u2019alphabétisation n\u2019est pas l'apprentissage de la lecture.Plus encore, la lecture est une donnée qui pose l'autre comme sujet entier.Néanmoins, j'ai eu accès à la différence, donc à moi-même, par et dans la lecture.Le trajet qui invite à se différencier m'est venu par là, du silence des livres.S'éloigne-t-on de la lecture parce qu'on sait de quelque obscure manière que toute différence s'\u2019expie dans la société ?Dans l'écriture, j'ai quelquefois cherché à mettre en évidence mes lectures, à ne pas les inclure comme des intertextes mais bien à faire signes.Cette expérience fondamentale : la société m\u2019a précédée tout autant que le langage.J'avais forcément accès à la première, pas nécessairement au second.Dire dans le langage, l\u2019irrationalité sociale suppose l'écriture brute, la mieux dégagée, nettoyée des effets littéraires.Le langage n'est pas fait pour cela, le langage rend en même temps que les mots, un apprentissage qui a déjà eu lieu.Ceci encore, 10 le langage peut difficilement épouser le mouvement même de l\u2019irrationalité, à vouloir reproduire l\u2019envers de la pensée, le langage signe alors le désespoir de n\u2019avoir plus de langage.L'écriture est fondée sur le malentendu.Ou pour le dire autrement, on ne pourrait reproduire l'apprentissage car le langage doit demeurer exact dans la mesure où le référent est l'inexactitude même.Il est possible d\u2019écrire sur et à propos de la violence des processus psychiques comme Anto- nin Artaud et Emma Santos l'ont fait.Doit-on avoir développé une mémoire de l\u2019oubli pour écrire quoi que ce soit de la mémoire, y compris celle de l\u2019apprentissage ?Ainsi, mes lectures sont passées dans mes textes comme des effets de surface, des données entières, des paramètres élus ou encore, des signes rationnels puisque le projet est autre.Sans doute, ne suis-je pas étrangère à mon époque, à ses recherches et à ses engagements intellectuels.Mais il n\u2019en demeure pas moins que l\u2019irrationalité me sollicite constamment dans l'écriture.Devant l\u2019illimité ou la démesure, la mémoire des lectures fait oeuvre de raison.Il y aura à prendre le risque d\u2019une nouvelle globalité/ souveraineté du sujet parlant.Celui-là devra ouvertement ne pas oublier que le morcellement est partout, qu\u2019il n\u2019y a pas de centre et néanmoins survivre.Il y a déjà dans le féminin, une aptitude ou une habitude du multiple.Il faudra, sans doute, lire-écrire autrement, risquer davantage le sens issu d'un travail sur la langue.Le seul fait de s'interroger sur les rapports entre l'écriture et les lectures indique que nous sommes déjà dans un second degré, qu\u2019il n\u2019y a pas, qu'il n'y aura pas d'innocence de l'écriture.pt A I.iN pen J ~ a ES PARENTS EE \u2014 qe [ERT [SSS PENN pes pes 2 23 2e ee Sv BRE a Se RE 2 an Nn IE = co ans a aies PN a Te Rr = SR = se 23 x 2e = 3 = S SY SEEN = STE 2 = es SES ia se = vraies, NES 25 2 = = RR = ee SE En = RN 2h 5 es Se = hn x 2e ss NS Sn = RS es iN: EY = x a SE = SE RR i = = 2 = = au or 2 vi RS Sn se « en SE = Ra Zz Be = cs i Hin se Se 1 2 i = = = ce I 2 es ne 3 3 = == i: HS = 3 A = i 2 su 5 7 7: = 2 a ce sn 5 a 3 ve Sa 5 7 2 3 es 7 \u2019 a i Es i en 2 o hy: x: os 5 = = 1 ce se = = 1: > es a x er = x 2 3 nS A Re Re ca 7; = = oi 0 se = = = i 5 ce oi A Le - ee a = = pa ee Pa 2 RR 2 NS = = 3 2 ns = 2 es ee x a 3 en 7 RE i = x = es rs x + PS we = = es 2 23 se i se = \" I 2: 2 i 7 2 se = ce 2 ce = 5 AR ERR ut Bae Ha ol 5 REC Que 2 Ba ie Zar es To os 7: i Po = ER PE PA re oF, ox LES \u2018om [EE Dee \u201c.ow xa [Eon - 2 ~ se LE add oo = sua, CrP oy A RSet?pe ti \u2018A T [oy se Lo .- Te +.x = A.Le ASW » LS A.© « oe Ka 2 da + es, ra dy.- te a a.* T6 ut Boop * .=~ x z \u201cke - a rer = \u201c À pare Za DO) pg po ED cer po 8 5 Es 5 Py N : Li 7 7s LA wn 7 7% 2 7 7 da 7 7 7 CE 7 7 7 GE 7 SH i a A 7 Si 7 A 7 Li 7 7 Cu A 7 Zs CL 7 7 CE ÿ 7 7 0 7 7 7 7 7 7 \u201c7 7 77 7 PS AE 7 GE 7% 7 \u201c7 7 ZH 7 GE GE 7 _ Z 7 7 7 7 7 7 2% 7 _ Cu 2 7 7% 7% 7 7 7 CE 7 LH 7 Zi 7 7 = 7 CE 0 7 EU 77: CE Z 77 7 4 7 \u201c7 CE 7 7 LA 7 7 CE 7 2 Le 7 7 7 CO 7 7 0 0 7 _ 7 GE TE 7 7 7 7 7 7 7 7 5 en 7 7 GE 7 7: 2 a % 7 Z 7 7 7 GE 7 7 7; 7% Ge LE 7 7 7 GE 7 7 CE 7 7 7 7 i 7 7 i 7 7 _ Cu 7 0 0) A 9% _ 7 se 7 77 7 GA 2 FE 7 7; GC GE 7) 5 _ 7 7 CE 7 _ 7 7 7 4 7 7 7 7 7 7 2 Z 0 7 0 7 GE 7 GE 2 7 77 7 7 OS 7% 0 7 GA 2 La 7 y 7 77; 7% LE 7.7 7 7 7 7 7 7 2 7 7 Ch 7 2 D 7 7 7 7 7 7 7 7 \u201crs 7 7 7 7 CE 7 7 7 7 7 _ 7 7% GE 7% GE 7) 7) 7 7 7% Us 7 7 7 7 7 27 7 _ 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7) 7 GE % 57 LG 2 7 7 A 2 SE 7 7 7 2 7 7 7 CE 7 7 7 CE 7 9 7 Z GE 7 LC | i 7% _ 7 7 A CE 7 G 7) 7 7 CU 7 7 77 7 7 7 7 7 7 7 7 CE 7 GE 7 77 7 7 Ge UE 7 7 7 _ LE 7% 7 A 7 % 7 A 0 GE 7% 7 7 7 7 CEE 7 7 % TU 7 Un 7 7 7 7 GE 7 _ 7 CU 57 7, 7 7 77 _ A 7 7 2 2 2 2 0 ZZ 7 7 CE 7 7 7 CA 7 7 0 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 3 2 CE A 7 7 7 2, 7 7 7 7 7 GE 2 7 Z 7 7 7% 7 7 GE 7 77 0 7 CE 20 JA | _ 7 _ 7 GE 2 2 7.a 7 _ Je CO 7 7 7) 7 7 7 7 7 7 0 & 7 0 7 0 7 7 7 7 i, Z de CU ÿ Ÿ 7 0 \u201c5, 57 7 7 1 Vo 7 I 0 7 7 V2 _ 7 A0 7 7 7 7 7 7) % LE CE CGT GE 20 7, 1707 7, 7 7 7 ! N 7 J 7 A A 7 CU 72 ol a 7%, TAI or YL 7 2 ve writing as reading (the past ?) would only be writing without breathing a word while writing as rereading doubles back to recall to hear again the resonance as re tears from the rest reenters the mouth with quick motions of tongue rolls liquid trills laps one syllable to the next rereading reverses to resist resists to reverse the movement along the curve of return as the well-turned phrase turns on herself to retrace her steps reorient and continue in a different voice different because she begs to differ what bears repeating the peat of roots and moss the peculiar reek that rots into new turf new realms that open the fold of reply unfold refold the erection that yields to softer contours relents to edge\u2019s touch delays to stay within the threshold of the unthought et aussi la douleur cuisante de remords qui mordent à pleines dents entre les cuisses douleur d'une lecture qui risque sa propre décomposition vers une écriture qui se recompose the partner/reader shifts her lingual positions from dormant to mordant to bite the bit between the teeth sz l'oeuvre s'ouvre encore une fois c'est pour mieux se faire entendre the double movement of intention and extension of a closed book reopened regenerates word for word as the merely real opens towards the possible towards a promised land that reaps its own rewards releases all its senses to give old words new lease to hear to see to smell to taste to touch all cut across the undercurrent running between the 14 | | lines the locks the links of rock that lie near the surface the collocation of coral reefs (arms of the sea ?) that fasten to hold recollections full of creeks and reaches stretch the point just beyond reach to catch the refraction the change of direction as images shift in the distance the two stances when the literal (the bedded down) and the reformulation of the form are caught together in the act to touch the oscillations around the bone of contention or as I've already written within another space the gap gasps meanings across her entire range as each one enters obliquely between the line of questioning and the eye realigned the point of no return often leads to a different point of view point de repère refathering remothering the landmark as the text in transit in translation from the writer to the reader remarks in passing the sign where myth and place no longer meet the blank expression which suddenly reveals the false logos of monologic speech the marching step that marks in place all time and space to refuse what's been left within the shadow of a doubt Is to fuse again the shape (of a body ?) deprived of light defined by limits as it follows the leader the reader to the writing on the wall the recognition that the cog can never slip into the freudian can never plead of being elsewhere at the present time to let the libido ad lib is but an alibi le texte repoussé n'est pas un texte rejeté 15 \u201cow À late der\u201d - hay cb =.res A but one formed in relief by pressing repressing the other side hammering the point home homing the home-coming (of pigeons ?) carrying the unknown message in low repeated cries of coo to recoup the loss recover the reserved space the reign of foreign the remote the may the must the might of mote Je mot that place of meeting where rumours flourish in a manner of speaking the urgency of writing with a vengeance revenge it's only human you said an eye for an eye a word for a word writing that repels the peels of laughter rebels bell-mouths to bellow to howl in the hollow the holocryptic cipher that gives no clue to the reader with the missing key the second tone of #¢ riding on do's back close on the heels of m; up and down the diatonic scale of C to see the tune to which the text 1s set to hear the beat the beating hollow that allows the verb \u201cto write\u201d reverberate to speak the missing spoke that revolves around the spoken frame of reference ferret out what lurks in silence out of sight out of mind out of the corner of one eye the optical illusion (a ray of light ?) which the text reflects the knee-jerking reflex that travels back to the subject in question travels with the flexibility of a book that can speak for itself wear itself like a second skin recapture the tense the inner tensions that went without saying into all that remains to be said as the re of desire reverses into the erotic sequence of a sentence into the consequential climax of the writer over and over (once more ?) 16 anse: re le lire pour écrire (le passé 7) ne serait qu'écrire sans souffler mot tandis que relire redouble les souvenirs et entend mieux la résonance du re qui se déchire rentre la bouche clapotante trille roule liquide lape sa syllabe contre la suivante relire renverse pour résister résiste pour renverser l\u2019impulsion tout au long de la courbe aller retour afin que la phrase bien tournée puisse se retourner sur elle même et retracer ses pas pour se réorienter et continuer d\u2019une autre voix d\u2019un autre avis tout ce qui doit être répété le pet éclatant de souches et tourbes l\u2019odeur particulière d\u2019une vieille terre qui pourrit pour se refaire royaume pour se refaire pierres précieuses ponce de nos réponses de nos répliques le repliement de l\u2019érection qui cède aux contours arrondis revient sur sa décision se radoucit retarde au seuil de l\u2019inédit et aussi la douleur cuisante de remords qui mordent à pleines dents entre les cuisses douleur d'une lecture qui risque sa propre décomposition vers une écriture qui se recompose the partnerlreader shifts her lingual positions from dormant to mordant to bite the bit between the teeth si l\u2019oeuvre s\u2019ouvre encore une fois c'est pour mieux se faire entendre le double geste de l'intention et de l'extension d'un livre fermé qui rouvre regénère mot pour mot le simple réel vers une terre promise qui récolte ses propres récompenses décharge tous ses sens pour donner aux vieux mots du renouveau 17 Lg ; : ee À PA i re at entendre voir sentir goûter toucher tous tranchent à travers le courant entre les lignes sous les verrous enchaînent leurs mailles de rocaille sous la surface collocation de récifs coralliens (bras de la mer ?) qui lient et tiennent leurs souvenirs criques et ruisseaux récit qui tire son dire hors portée pour rattraper la réfraction le changement de direction lorsque la scène se fond au loin à une distance les deux stances du littéral (l\u2019alité ?) et la reformulation d'une forme surprise sur l\u2019entrefaite flagrant délit to touch the oscillations around the bone of contention ou comme J'ai déjà écrit autour et entre un autre espace relire est tirelire munie d\u2019une fente pour introduire ses formes diverses sens qui s\u2019inclinent de biais entre le regard interrogateur et l\u2019oeil désaligné the point of no return often leads to a different point of view point de repère le repérage le remérage d\u2019une mère terre qui se fait texte transitaire la translation d\u2019une lectrice qui remarque en passant le signe où le mythe et le lieu ne se rejoignent plus regard en blanc qui révèle le faux logos d\u2019une parole monologique chant de route qui marque sur place tout espace et temps refuser ce qui a été laissé dans l\u2019ombre d\u2019un doute c\u2019est fusionner la légère apparence (d\u2019un corps ?) privé de sa lumière délimité par ses limites lorsqu'il suit de trop près la conductrice/lectrice jusqu\u2019aux mots tracés en gros refuser c\u2019est reconnaître que chaque dent du rouage ne peut jamais se glisser dans le freudisme ne peut jamais plaider d\u2019être ailleurs au présent to let the libido ad lib is but an alibi 18 le texte repoussé n\u2019est pas un texte rejeté mais un qui se donne du relief en poussant et en repoussant l'autre côté en martelant l'impression d'un message inconnu petits cris (d\u2019un pigeon ?) roucoulement qui s'écrit pour récupérer sa perte place réservée l'éloigné règne de langue étrangère qui autant vaut vaudrait rester force de la motte petite terre détachée du mot où les rumeurs se répandent pour ainsi dire l\u2019urgence d\u2019écrire avec vengeance revanche c'esttout a fait normal que tu m\u2019as dit un oeil pour un oeil un mot pour un mot une écriture qui réclame les éclats de rire se rebelle béante pour crier dans le creux son écriture sans indice pour la lectrice sans clef sans le deuxième degré de ré du long en large la gamme de do sur les talons de mi pour voir la résonance la cadence le battement qui permet au verbe «écrire» de réverbérer to speak the missing spoke that revolves around the spoken frame of reference dénicher ce qui se cache en silence hors de vue hors d\u2019esprit du coin d'oeil l'illusion optique (un rayon de lumière ?) que reflète le texte réflexe tendineux du genou qui se tend vers le sujet en question s\u2019étend avec la flexibilité d'un livre qui se parle lui-même rentre dans sa peau pour recapturer le temps les tensions intérieures qui vont sans redire vers tout ce qui reste a dire lorsque le re du désire se renverse vers la séquence érotique d\u2019une phrase conséquente plusieurs reprises d\u2019une jouissance de l'écrivain (à répéter ?) .Agr ve anil let Apc - po PREP he DE sm Su \u2014 eee \u2014 ane Li 2e EE i SEE = = A , i ces =: RS rn a ca a5 Te 2° ge = on i 3: = Yi is A Rg ci mérite fm x = 5 Do Ry = 1 areas i TA Smt amapf, - ass \u201cer ren ts .= ESS ES E Ro = S x & ma © spt rr an on i xz S = 8 = iN x i i = = = > mn se = 5 es RA Ra = x SE = ve = cu Re : es 2% 5 x a 2% i en = 5 = = a ox 2 - ; se = = es ve sers 3 = es ee 3 en Be 3 x 5 es 1 = Le 22 a = 3 = 2 - bor i 3 Æ - @ : CR en pe .vs Ls ee x a ie z 4 2 A - ue 2 en IB » re ve re ea ol ee AS PR \"Qu me ES en RE o oo Sve I _ a ~ \u2026 ce me 1 æ _ don an ras Le vie ely n ap Lo ax van ps a.= 2 æ a - us is dt.eB 2 wha macy La.made: ré, \u201cee - - re a da = ga i _ -\u201c Bn .a My aL, à en ee a As ww \u201cae an Lr 5 ZAR = Lape La = or, & «wrod «\u2014 ad _ I ad SENS.aE.ms + , us .Andie Ho due be TR \u201cAR He 4.4 Be is dar at LE ve \u201d L£er ar hoc 4% \u201ca \"Fig ~ du ry ne of ir Li - + An we # on ve y 4 eu cd en a Pa Wr 6 \u20184 ~ que = Tar À, D = er EL C= a Lgl rs yxy Kel?cs parent\u201d) Raa Pat > PRE ry ea ax) a Pas ay raga mp ee pa 0e PES >it - A I - As \\ - Qa 0e 2 oué - a Pe Cay TSP, CET ei a Pr + i ig \u201ca ce 2 7, 7 7: cu 7 i HE ee 7 2 en \u201cee 7 GE cr i de 7 \u201c7 eu 7 2% 7 i 77 7 7 \u201c7 7 7 2% i A 2 72 A 7 7 de 7; 2 qe er Le LE 7 7% 2% 7 2 i 7 7 7% a 7 Ge 24 7 i, 2 al ce i 7 2 5 2 LE 5 = 5 4 2 7 ce Es 77 i 7; 7 CE 5 77 7: 7% i\u201c - ot 7 7 7 2 5 cs 22 2 7 SL 2: 252 7 Ge i i: i er GE 2 2 CE 7% 3% 7 Gi A 7 FU CAEN es 7 2 7% Fe es 2 i Lu 57 7 7 2 7 7 2% 7 Zi 7 de CEE i GE 7 se.7 7 2 7 de a 2 57 Cu 7; 7 GE i 7 7; Ce 7% LE 7 i DE ih 7 i Z 7 a 27; a C5 2 GE A 7 7% LE 7 7 nn LE al GA 7 % i 7 GE TE 7 GA 7 724 7 I i 7 CE de ae, 255 7 io Ca 7 GE 7 \u201c= 7 As 7 de 7 GE CO CS 7 ee 2 7 7 Le 77 7 te 7 a 2 15 De 77 i 7 i 7 A es 2 2 7% GE LE 7 ie 7\u201c 7 Z 7 7 7 7 57 CE OL 7 5 0 7 2 CE 4 2 7 ni 7 7 Ly LA 7 Ge 7 7% 7 7 7 2% % Ca 7 7; 7 7 7 CRE de 2% 7 7 Zi 7 7 2 7% 7 LE 7 Ce 72 [rs 7 A 7; GE 2 CCE 7 a 7 7% 7 7 GE 7 2 7 7 A 7 7 7 ds 7 2 7 7 \u201c 7 7 CE (EE 2 7 7 Ge 7 a 7 Ga CE 7% A 77 PO A 7 2% 77 7 7% 7 7 Ad 7 \u201c7 LU 7 7 i GE Ln RE A 7% 7 7 Z 7 (7 7 % 7 7 Te CO 4 4; 7 7 7 7 7% i 7 / Z 7 7 2 7 A SAGE Zi Z 7 Ga 7 ZZ oh 57 77 % 7 or 7 Le Z: 7 Fe 7 Ce 4 GE \u2018 % 7 Ce 7 7 2 % 95% 7 CE \u201c7 a es v7 % Le % 77 77 2 7 7 7 7% 7 7 UN 7 75% CL GE 7 7 7: 7 7 7 7 7 Gi 5 / GE 7 7 7 77 CE 7 77) 77 7 7 7 7 7 77; GO 7 7 ee 7 5% 7 7 de 7; 4 7 7% La 7 2 7 dE 2 7 72 GE on i 7 CE / CE 7 7: C0 ge 7 Cd 7 7 % CU 7 Z 7; Z A 72 7 2% A 52 a CE 7 7; Ce Cd 7 7 7 CE 7 2 7 77 7 \u201c7 \u201c7 7 Ce 7 7 A er 7 LE 7 i Ge 7 4 7 ou 5 7% 8 i 7 CE 7 CAE 2 7 5 7 7 7 7 7 77 7 LE 7 27 7 7 py 7 7 7 7 7 7 7% 7 7 7 7 Le A a 7; =] 7 \u20187 A 7 Ch 7 7 7 NW a 7 CE 7 7% 2 GE hs N A 7: CA 77 7 a ae 7 7 A 4 OL 7 7 i 7 [3 £, a 7 7 Ce CE 7 2 0 7 7 27 2 GE 77 7 7 7 7 7 7 7 22 7 2 CE 7 % CU A 5 7 7 Le 7 7 7 ce LS 7% CE ee 7 7 7 77 7 7 7 7 A 7 A 72 7 7 72 7.\u201ci 7.Ve A 7%; or 7 i Ge 7 AA 7 7 7 7% 7% 7 7 AU 7; 7; Z 7 7 4% 7 7; or 7 7% Te 2 [a 5 7 7 7 7 Ge 7 0 7 Ge 7 7 7 7e Gi 7 GE Gé 7 7 GE 7 de 7 7 A 7 LÀ 7 57 CE .se 2 7 GE 2 2 7 4 7 i 4 7 77 1; Ge 7% 2 _ _ 7% 7 7 7 7 CU 7% 7 i de CE 7 7 2 4 a i 7 7 CE 7 7 7 \u2018 CL 7 7 0 7 7 7 7 4 \\! 7 _ 77 7 7 a 7 % Z i 7 2% Pi Adi 7 D 7) 2 07 7 7 7 DUT 7 7 7 A 7 408 7 7 _ 7% 2 7 7 GE 7 2 7% 7 7 7 / 7 A 2 7: 7 7 7 7% 77 % 7 oz 7% i CA 7 7: 77 Z 7 PE % i 7 CE 0 7) 77 7 ALT 7 CE os 27 7 LE 7 7 7 7 7 757 77 CE 0 27 2 = 7 JE 7 i 7 7 74 7 i 7 GE 7 A LUE 75 7 7 7% 7% 7 i 7 7 GE LÉ Gi 7 7 7 CE i os 0 7 7 Z TE 7 5 7 7 7 GE / 7 7 4 0% CU 2 2 7 i \u201c7 7 % CE 7 7 7 2 7 7 GE 7 7 7 7 777 i 7 77 7 7 CE 7 2 7 7 2% x 7 77 7 Ge dt 7 7 [i 7 GE 7 5 77 7 i 77 ZY GE 7% 2% 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 _ 7 7 7 Os 7 % GE 7 7 % 7% 7 7 2% 7 7 7 7 2 2 7 7% _ 72% 7 Ly CE 2 7 7 _ er Z A 7 La 7 7 a 7 CRE A 7 7 7 i 7 A va 7 7 7 7% 2 7 Zu CE 7 7 7 7 7 7 7 Ce 2 7 7 As CL LE 7 7 Z _ CE 7 7 te y.7 7 CE LE \u201c7: 7 oi 2 du Ce i, 7 7 7 % 7 7 ZZ 7 7 7 2 7 7 CAE ZL 7 7 7 7 7 7 a Cu i 7 7 7 7% 7 7 7 7 TE 7) 7 7 7 \u201ci % 7 7 GE 7% 7 7 7 7; 7 7: ie CU eu i GE A 7 Cu 74 7 7 7 7 a 7.2 2; 7 2 7 77 Ca A 7 _ 7 7 7 7 7 7 7 7 77 7 GE 7 wu 7 7 7 7 7 GG 2) 7 7) 7 a / 7 7 GE GE 2 5 2 wi 7 7 % 7 7 7 A 7 7 7 7 7 7; 7 ud 7 du 7 7 7% 7 _ 7 74 7 7% A 7 A 7 7 7 2 7 À i _ Lr _ 7 LE 7 _ 7 de 7 G 7; _ GE 5 7 Ge LU 7 CE 7 CE 7 7% 7 77 _ 7% 7: 7 7% 7 7 \u201c CEE 2 Zn WZ 7 7 7 Z i 7 Us 7; 2 7% i os 7 A 7 7 i UE 5 _ 74 7 7 2 7 CE 7 4 7 ZZ 7 7 7 7 Z 7 77 7% 7; ee 7 i GE A A 7 7 CE J 2 7 7 0 5 7 7% 4 25 dt A 7 7 vi 7 27 GE 4 7 2 0 7) 25 7 2 CE 7 D 7% 7: 7: 7 vi GE _ 7 0 7 7) 77 _ 7 GE 7 7 GE 7 72 Ca 20 7 77.7 2) 7 A 7 GG 2 7 7 Ge 7 7 7 7 DE 7 dr CE 7 A _ 7 _ 7 7 Li 2 _ 7 747 7 7%; A 2 C 7; 0 _ 24 7 i\u201c _ _ 0 7 2 Lu 77 Le de 7 7 0 7 _ 7 7 GE 7% 7 7 7 Ut 7 7 7 7 7 7 Cu 2 DU 7 7 7 7 7% 7 dr 7) 7 7 7% a TE 7% C0 7 7 27 175 7 .7 7 _ 0 2) 7 2 LE 7 CO di 7 CU 7 7 Cu 7 2% 7 7 7 \u201c7 7 LE 0 7 705 LE 5) 7) 7 7 7 EE 47, I CE né 7e 7) 7 CU va 7 74 2 % 7: 7 7 7 7) 7) F0 7 th i, 4 2 A Ln CEE LE 0 7 Li 7 7 7 M 7 7 2 GE 7 U 7 7 7 7 7 7 7 77 7 74 7 7 7 77 7h 244 7 i Qu 72 Ca 7 7 % dE 7 7 7 7 GE 7 % 2, 7 7 7 Gar Cu 2 7 7 7 LOG 7.7 77 7 7 GE 7 7; _ 7) _ 7 0 A 7 7% 7 i 7% 7% 7 7 : 7 _ i 7 GE 7 7% 7 7 LE 7) 7 _ _ 7 7 77 7 7 Ce 7 7 7 70 _ 2% GA 77 % 7 CG 2 7 7 i _ 0 7 7 7% 7% i yx 77 7 7 7 7 4 7% 7 ae 7) 7, 0 7 7 7 _ 7 7 7% 7 7 2 7 % 7 7 7 7 7 7 Z 7 \u2019 _ _ 7 7 7% 7% 7 Lie 7 7 GE 7 7 A Gr 7 7 7 7 77 7 %% 7 7 7 7 7 7 7 77 7 Z 7 Tu 7 7 7% 7 2e 7 7 7 7 7 7 7 i p77 7 2 7 7% _ 7 7 2 7 Gi LOUE 47 7 Ln 7 0 7 GE Z 7 is 5 7 7 7 7 7 7; 7 7 7 7 7 7 _ A _ 7) 7) 7) 0 Ce 7) 7: 7 7 FA 7: 7 7 7 us % - 7) )) 7 2 7 7 Zi 7 7 GE 7 7: 7 rs de 7) 7) 7 ZZ 7 CE is % 7 77 A 2) Lr 7 7 7 7 CE CU 7 7 Ç \u201c1 7 7 707, Le CE 7 7 7% 7% 7 7% 7; 7 7 7 7 _ _ 7 7 7 52 0 OU 7 0 U 7 7 7 SE C0 7 CE 7 THE 7 7 7 7 Ge 7 7 2 i 7 7 0 7 i COR 4 7 _ GE wv 7 7 7.7 7 7% 2 A 7 7 7 7% \u201cx 7 CE / 7 7 Te 7 UE oe i CG 7 Z 7 Un GE 7 Ju 7 7 7 0 AU 7 2 7 7 4 7 7 2 2 7 7) 7 7 7 7 EE 7 CUT AU 7 7 4 7 2 7 7% \u201c 7 7 7 7 2 7 7 7 7 7 Li 7 20 7) 7 GE 7 i 77 7 Ou 0 A 7 7 7 2 7 5 7 7 0 7 7 7 74 57 G7 2% LE 7) _ A OU i TE 7 7% 7 77 7 7 GG GIE Gé 7 7 77 \u201c7 7 7% 2 ln \u201ci 7 7 7 CE 7 7 A da CE 7 CUS CO Ga 2 7 77; 7 di 7 7 7 2 \u201c7 _ 7) 7 7 rs 7 2e 7 ALES 2 GE 2 7 GC 7 7 7 7 7 7 7 % 7: 7 Cu Ce 7 _ 7 7 2% 5% 7 57 de 77 .7 7 _ A 0 JA 0 GE 7 7 7 2% fv - Fat 7 7 7; £7 7 GIE 7 Ce 7 7 a 7 _ GE A 7 7% 7 2 7 7 7 Ha 7) 7 di 7 7 77 7 7 77 2 7 CE, Le 7.\u2019 7 7 2 A 7 Le 7 vs 7 7 % GA 7 7 7% dE 7 2 _ 7 7 7.7 7 7 7% 7: 7 AU 7 - _ 7 7 7 7 0 7 CN he 7 2) 7 % _ 7 D 7, 7 7 Li 7.(7 2 A 2 2 7 UE \u2014 7) 7) 7 77 7 7 _ 7 CU 7 7 7 7 7: 7 5 I Cu .7 7, 7 7, ; UE Le v4 LE LA ÿ 7 7 7; 7 7 74 7 i 7 CL 7 de 7) o _ 7 7 GE 7 7 7 2 7 7 7 7 7 7, 7 op: 7 7 5 7 _ 0 7 7 77 72 10 7, 7 CE 7.7 is 7 7 7 7 7 JU A 7 75 7 Ce U 7 74 7% 7 CL JO 7 7 7 7 7 7 7 Z As HY 7 \u201c, 7 Ji, 7 7 Ga 25 Z A 7% 7 7 D 7, Sn 5% \u201c7 7 a 7 7 4 \"7 A GE Le 7 0 7% 2 i de UE i Z Fi, 7 7 LU A 75 8 2 Le 2 CU 7 7 W 7 0 0 7 7 0 7 / 7 / Ga 7.Z 7 72 7 7 7 ry A 7 7 7 © 7e 7 À 0 A 7 0 7 ZA 7 7; 77% 5 7 0 7 16, 7 0 7 707; UE 7 7 7 , pa .7 7 \u201c 7 pre vr i\u201d PET p IVR Ea pres Ada 4: 2 oo a Current literary theory exalts the reader (as writer) at the expense of the author (as writer).The Reader has been called Super Reader or Amazing Reader while the author 1s Distant preferably, or Absent, at best implied, and certainly no longer Omniscient.From the pen/ typewriter/computer of Wolfgang Iser comes : the reader not the writer creates the work\u2019s meaning.On the one hand, this offends \u2014why deny the author her due ?why foreground the reader who may be lazy, haphazard, unfaithful, hostile or simply insensitive ?But then here we are again in the jungle with the tree \u2014does its falling have reality if no one hears it ?does a text exist, have meaning if no one reads it ?(through we should remember Anne Frank writing her diary : to write was to live, to exist, in a world with no meaning).So must writers bow down in obeisance to the reader ?At this point the slash (reading/writing) rises up/slants across/and throws out the following dilemmas, (the slash not divisive really, but not accepting either, ambivalent mostly).How does a reading complete a text ?How does the writing prescribe a certain reading ?(\u201cA bad book is a book in whose mock reader we discover a person we refuse to become\u2019).1 How does a male reader read a feminine text ?As women readers do we then take up the task of not only revi- stoning texts but also of re-reading them/unreading them ?Virginia Woolf's \u201cthe difference of view, the difference of standard.\u201d How differently do I and my I Walker Gibson, \u201cAuthors, Speakers, Readers, and Mock Readers,\u201d in Jane P.Tompkins, Reader-Response Criticism, Johns Hopkins University Press, 1980, p.5.22 = + pt OT 5 gy EE TREN f EI RE HIS 3.0 PETE tI EE EE ART FIT At te dti male colleagues read Hemingway ?Lawrence\u2019s Women in Love ?Virginia Woolf ?What of the \u201cauthor-ity of experience in reading and writing.The emphasis on reading and readers arose, in part, as a reaction against new criticism\u2019s plunge into the text, 1ts obsession with images, ambiguities and iron- tes, its horror of the nineteenth century biographical imperative \u2014the investigation, the investiture of the author, and the consequent intentional fallacy\u2014 what did s/he intend to say ?Death to the author cried the critics.2 The decline of the writer, the adoration of the pleasurable text, and its perplexed but orgasmic reader, arise naturally out of the continental drift towards linguistics, structuralism, semiotics, and deconstruction, for once you begin to code texts, chart their surface and deep structures, you follow the flow of the narrative line, like an undulating graph from author and sender to reader and receiver (narratee if you please).Theories zeroing on readers multiply : reader response, rexep- tion asthetik, subjective criticism.Then you realize that there are different kinds of readers (as perceived and not perceived by the author) and here the slashes rise up wearily, valiantly once again \u2014 real/ideal/mock/ implied readers.You realize that reading is not an isolated, free-floating activity but one determined by and determining the literary institutions (schools/ movements/presses/literary conventions and genres).Barthes dismissed the readable, praised the unread- > \u201cThe birth of the reader must be at the cost of the death of the author.\u201d Roland Barthes, Image, Music, Text.(New York, 1977) p.148.23 racer able (illisible) which since we can't yet read, we can only write and do write as we read.Good heavens, 1s the writer creeping back in again ?But no, it is only the reader disguised as the writer.There she goes : the reader scrambling over the barrier/slash between reader/ writer, invading and appropriating.From the wrong side of the slash.Words/worlds are greener/blacker on the other side of the slash.The phallic slash.Well, what then of writing as reading 7 We can see that a good writer must be a good reader, writing her text from other texts through blatant or subtle inter- textuality, quotations, plagiarism : writing as stealing.Writing 1s also carefully reading the signs of the world about one, so one can write them down for others to read.And the other side of the slash ?Reading as writing / Last year in a class we were discussing feminist literary CriticIsm and reading a poem, \u201cpiecework,\u201d by Mary Howes.We paused at the line which read : \u201c(it was so cold that winter i almost got married : shelley winters).\u201d3 A student told me the title of Shelley Winters\u2019 autobiography.I wrote the title down, the author down, and in the act of writing \u201cWinters\u201d caught the pun of the line which had escaped us all, readers all, writers none.By writing, said the same student, you are going through the same process the writer did.Reading and Writing Now it is time to remove the slash.Genette said : the text is the nodal point where the writer writing and the reader reading meet.Text is the and between reader and the writer.And how 3 In Writing Right : Poetry by Canadian Women, Longspoon Press, 1982, p.12.24 about translation as reading and writing \u2014 the perfect \u201cand,\u201d given that another word for translation is equivalence.A dialectic is set up between two texts and two languages (the source text and language and the target text and language) ; translation becomes a compound act of reading and writing since the translator is both a reader (and interpreter of the source text) and a writer (of the target text).When I translate I read the text (as I did when I translated part of Louise Dupré's «La mémoire complice, doublement» / \u201cthe doubly complicit memory\u2019 for our first issue of TESSERA) then I reread the text and I re-read the text, and then I write in my language, my words : I write my reading and the reading has re-written my writing.Dupré said «L'usage de toute langue par l\u2019'homme-dominant a entraîné la sexualisation du langage et la femme se retrouve face à ce découpage du réel.Elle doit le traverser, le faire dévier pour arriver à se dire.» I translate : \u201cThe use of all language by the dominant-male has led to the sexualization of language, and woman finds herself facing an excision of the real.She must cross over it, make it deviate so she can find her own speech.\u201d And woman as object of the sentence, (sentenced to the object), as reader moves over, crosses over the slash and becomes writer, speaking subject, creator of her own text.And so I remove the slash : it falls, ambivalent as always, perhaps disconsolate, & is replaced by an ampersand, cheerful, accommodating.I have read & I have written & 25 wm ne eg we a nae po - > he oi oi or 2 iy La lecture comme écriture / L'écriture comme lecture le lecteur et le déclin de l\u2019auteur / ou grandeur et décadence du trait oblique! La théorie littéraire contemporaine exalte le lecteur (en tant qu'écrivain) aux dépens de l\u2019auteur (en tant qu\u2019écrivain).On a parlé du sæper lecteur, du lecteur prodigieux, alors que l'auteur est de préférence distant ou absent, au mieux /mplicite, mais n\u2019est certainement plus omniscient.Du stylo/dactylo/ordinateur de Wolfgang Iser, nous provient cette phrase : c'est le lecteur et non l\u2019auteur qui crée le sens du texte.D'une part, il y a là quelque chose d'offensant : pourquoi nier à une auteure ce qui lui revient ?Pourquoi faudrait-il projeter à l\u2019avant-scène une lectrice peut-être paresseuse, fortuite, infidèle, hostile ou tout simplement insensible ?Nous voici de nouveau en pleine jungle : la chute de l'arbre est-elle réelle si personne ne peut l'entendre ?Le texte existe- t-il, a-t-il un sens si personne ne le lit ?(Nous devrions tout de même nous rappeler Anne Frank écrivant son journal : écrire voulait dire vivre, exister dans un monde n'ayant plus de sens.) Les auteures devraient-elles donc s'incliner, obéissantes, devant les lectrices ?Ici le trait oblique (lecture/écriture) se soulève/fait pencher/lance le débat qui suit (un trait ni trop dissociatif, ni vraiment conciliant, un trait ambivalent en fait) : comment la lecture peut-elle compléter le texte ?En quoi l\u2019écriture prescrit-elle un certain type de lecture ?(«Un livre est mauvais quand nous découvrons dans son lecteur ] .En anglais, le mot «slash» est monosyllabique, violent, viril.26 prétendu une personne que nous ne voulons pas devenir!.») Comment le lecteur mâle lit-il le texte féminin ?En tant que lectrices, devrions-nous alors nous atteler à une double tâche ; non seulement réviser le texte, mais aussi le re-lire/dé-lire ?Mettre en prat1- que la «différence de point de vue» dont parlait Virg1- nia Woolf ?Jusqu'à quel point ma lecture de Hemingway est-elle différente de celle de mes collègues masculins ?Et ma lecture de Femmes amoureuses de Lawrence ?De Virginia Woolf ?Quelle est «l'auteur-ité» (authority) de l'expérience dans la lecture et l'écriture ?Cette insistance sur la lecture et le lecteur s'est développée, en partie, comme une réaction contre la tendance de la nouvelle critique à se plonger dans le texte, contre son obsession des images, des ambiguïtés et de l'ironie, contre son horreur de l'impératif biographique du XIX\u201c siècle \u2014 l'enquête, la quête de l'auteur et le procès d'intention qui en découle.Mais qu'est-ce que l'auteur/ e a voulu dire ?Mort à l\u2019auteur !, s\u2019est écriée la critique\u201d.Le déclin de l'écrivain, l\u2019adoration du texte plaisir et de son lecteur perplexe mais jouissant ont surg1 naturellement d'une dérive des continents vers la linguistique, le structuralisme, la sémiotique et la décons- truction.En effet, dès que l'on commence à coder le texte, à tracer le diagramme de sa structure de surface et de ses structures profondes, on suit dès lors le flux et le reflux de la ligne narrative dans un mouvement ondulatoire allant de l\u2019auteur émetteur au lecteur récep- I Walker Gibson \u201cAuthors, Speakers, Readers, and Mock Readers\u2019, in Jane P.Tompkins, Reader-Response Criticism, Johns Hopkins University Press, p.5.2 «(.) la naissance du lecteur doit se payer de la mort de l'Auteur.» Roland Barthes, Le bruissement de la langue, Seuil, 1983, p.67.27 To. -# roa +R is = i teur (au narrataire, s'1l vous plait).Les théories prenant le lecteur pour cible se multiplient : reader-response, esthétique de la réception, subjective criticism.On se rend alors compte qu'il y a plusieurs sortes de lecteurs (tels qu'ils sont perçus ou non par l'auteur) et alors les traits obliques s\u2019élevent de nouveau, péniblement mais vaillamment \u2014 lecteur réel/idéal/prétendu/implicite.On prend alors conscience que la lecture n\u2019est pas une activité parfaitement libre et isolée, mais une activité déterminée par diverses institutions littéraires (écoles/ mouvements/maisons d\u2019édition/conventions et genres littéraires) et les déterminant a son tour.Barthes a rejeté le lisible, fait l\u2019éloge de l\u2019illisible que, ne pouvant encore lire, nous ne pouvons qu\u2019écrire, ce que nous faisons au gré de la lecture.Ciel ! Serait- ce l'écrivain qui revient nous hanter ?Mais non, il ne s'agit que du lecteur sous son déguisement d\u2019auteur.Et la voici encore, notre lectrice, tentant de surmonter ce trait/barrière, envahissant et accaparant, entre lectrice/auteure.Mais à partir du mauvais côté du trait.Les mots/mondes sont toujours plus verts/noirs de l\u2019autre côté du trait.Du trait phallique.Et qu'en est-il de /'écriture comme lecture ?Nous pouvons nous rendre compte qu\u2019une bonne écrivaine doit être une bonne lectrice, qui écrit son texte à partir d'autres textes, de citations, de plagiat, jouant sur une intertextualité flagrante ou subtile : l\u2019écriture c\u2019est le vol.Mais l'écriture consiste aussi a faire une lecture attentive des signes du monde qui nous entoure et à les écrire pour que d\u2019autres puissent les lire.Et de l'autre côté du trait ?La lecture comme écriture ?L'an passé, en classe, nous discutions de la critique 28 littéraire féministe et faisions l'étude d\u2019un poème de Mary Howes, \u2018pzecework\u201d\u2019.Nous nous étions arrêtées à cette ligne : \u2018(it was so cold that winter 1 almost got married : shelley winters)\u201d*.Une étudiante me donna alors le titre de l'autobiographie de Shelley Winters.Je pris note du titre, du nom de l'auteure et, en écrivant le mot «Winters», compris le jeu de mots qui nous avait échappé parce que, à ce moment-là, nous n étions que lectrices et non pas écrivaines.En faisant le geste d'écrire, vous reprenez le processus suivi par l'auteure, me dit la même étudiante.Lecture et écriture.Le temps est venu d'enlever le trait.Genette a dit : le texte est le tissu de figures où le temps de l'écrivain écrivant et celui du lecteur lisant se nouent ensemble.Le texte est précisément ce «et» entre lecteur et écrivain.Et que dire de la traduction comme lecture et écriture ?Le «et» parfait puisqu'un autre mot pour traduction est équivalence.Une dialectique s'établit alors entre deux textes et deux langues (entre le texte et la langue de départ, le texte et la langue d'arrivée) ; la traduction devient un acte combiné de lecture et d'écriture puisque la traductrice est à la fois lectrice (et interprète du texte de départ) et auteure (du texte d'arrivée).Quand je traduis, je lis le texte (comme je l'ai fait lorsque j'ai traduit une partie du texte de Louise Dupré, La mémoire complice, doublement/ The Doubly Complicit Memory pour le premier numéro °) de TESSERA), je le relis ensuite et le re-lis, puis j'écris dans ma langue, dans mes mots : j'écris ma lecture et cette lecture ré-écrit mon écriture.Louise Dupré a écrit : «L'usage de toute langue par l'homme-dominant a > In Writing Right : Poetry by Canadian Women, Longspoon Press, 1982, p.12.29 x + at +, + CRUE - \"ER: 33 LES.TI VOR oN MAT ROWE TERR el ia se hil AS CA { pay entraîné la sexualisation du langage et la femme se retrouve face à ce découpage du réel.Elle doit le traverser, le fait dévier pour arriver à se dire.» J'ai traduit par : \u201cThe use of language by the dominant-male has led to the sexualization of language, and woman finds herself facing an excision of the real.She must cross over it, make it deviate so she can find her own speech.\u201d Et la femme, en tant qu\u2019objet de la phrase (objet de la sentence) en lectrice se déplace, traverse le trait oblique et devient écrivante, sujet parlant, créatrice de son texte.Je supprime donc le trait oblique : il tombe, toujours ambivalent, inconsolable peut-être & est remplacé par la perluète, sémillante, accommodante.J'ai lu & jai écrit & x À dizi \u201d \u201c2 Zz bz 2 %, yy 7 did A 76 0 CNE 7 7 J A z C6 7 7 2 7 7 CA Ÿ 7 2 7 77, 7 Z 7 7 Ce Z 7, 7 7 7 % ju 7 7 7 7 CE 7 ZA La A 7 je ZE 7 EE i 7 7 GE 7 2 2 7 PZ 7 7 7 7 7 7 7, % Go AA CZ A 7 7 7 A Ce 7 7 7 7 G 7 7 7 4 7, 7 Cu 7 77 Gr 7 7 7: _ Cry 7 CE CE 2 7, 7 7 7 7 7, 7 7 27 7 7 Z \u201ci 7 7 7 7 7 7 % Z = 7 _ 7 7 26 / 77 7 77, 7% 7 7 _ 7 7 7 2 7, 7 7 7 7 7 GA, 7 7 9% 7 7 7 / 7 7 7 7.CE 7 i 7 7 7 7 7 ZE 7 ON 7 105 7 7 7 7 7 70 GE UE \u201c% 7 7 LÉ _ 7 ZA 7 7 CE 7 7 7 7 ws 7 7 7 7 0 i 7 7 7 _ \u201c7 _ LT 0 7 7 _ 7 A 2) 7 2 7 7 7 2 7 _ _ 0 7 7 LE 0 77 Ce Ce 7 77 2 7 7 7 TE 7 GA 7 7 2 7 LE FE 7 7 7 7 dE He 7 7 7 7 _ 7 7 7 oh GE 7 7 7 7 0 7 7 7 7 7) | 7 7 _ 7 7 7 0 7 Ji Un 7 7 77 ov 7 A 7 Fi 7 % 7 7 CE de GE 77 Z 7 _ 70 00 7 7 7 77; 7 7 2 7 Z 3 9 7 7 7 7 77 7 Z, 7 7 à 7 GE 7 7 77 7 2 2 7 7 7 7 _ = DE _ 7 7) C7 7 ; GO 7 7 2% 7 C7 7 7 7 7 7 7 _ Le 7 7 Ge 7 LU Z GO 7 CE 2 7 7 a 7 7 7 4 7 CT SN 7 7 7 7% 7 4 7 7 7 7 GE 7 GE 7 Z 7 7 GE 7 7 2 7 7% 7 7% 7 \u201ci Pa mn Ww wey AYRE \u201ccy LY I [2S Or Re UME WEE PEGE IE te H = _ ee .A Ve bene Tr.EVE asd RCE i= Wy ad \u201c> GE AR + Fog oF AAP » Ana 2 Code 5 wgh x rap.ét 8.ee nas Ak [ENN gl bye FR Le ati.Pet SR eA wh gage Week IY pb a Sas frs oe eee wi MISE EN PLACE I 31 j'écris c\u2019est que je veux être lue de moi, de l\u2019autre femme.Je veux qu\u2019elle s\u2019insère dans mon discours et qu'elle le porte sur une autre rive.J'écris par efficacité.Pour agir en substance et en apparence.Par pur plaisir, je lis.Je suis alors portée à signer la distance mentale parcourue d\u2019un couvert à l\u2019autre, d\u2019un mot qui nomme à un mot qui procédera, de l\u2019anaphore à son antécédent.Par la lecture, je m'identifie lectrice déstrante de l\u2019autre femme.Ce qui s'échappe d\u2019un texte est un corps bien réel qu\u2019il me plaît de regarder inten- sement, et d'en dessiner le mouvement par la danse, le LANGAGE, et la théorie.Le TEMPS fixe ces paramètres et le texte fuit la page.Face au texte, tant de TEMPS : notion clé pour la lecture de [l\u2019autre].TEMPS, déconnecté du sens commun de ce qui passe ou de ce qui nous manque ; le TEMPS global, substantiel, relatif.Ce qui agit en nous comme conséquence historique du féminin englouti.L\u2019inexorable poussée de l\u2019ordre multiple qui gicle, bave sur la feuille blanche.Ainsi faut-il le TEMPS d\u2019écouter CE qui vient à nous, réserver au LANGAGE un espace essentiellement féminin et théorique, un là/ici d'émergence.Les morphèmes divulguent alors CE qui échappait à l'oeil nu.L'histoire revêt le texte par décence ; c\u2019est une matière finie.Ne me demandez pas de vous raconter un événement, Je vous dirai qu'il était cinq heures et que le soleil me rappelait une lettre tenue en main et l'odeur 32 - es gr des eucalyptus.Le voile levé il reste l'infini St je lis c'est que je recherche dans un texte l\u2019effet d'existence.Exister en substance, c\u2019est-à-dire au maximum de mes pouvoirs.Est-ce peu pour la race des femmes ?Peut-être, mais c\u2019est ce qui me motive à écrire à [partir de] l\u2019autre femme.LECTURE Cet effet d'existence m'apparaît entier dans Amantes de Nicole Brossard.À ce moment même, des bribes, de petites histoires littérales surgissent comme une fête.Lectrices, faites-vous voyageuses et laissez-moi vous les lire \u2014 dans toutes les directions \u2014 afin que vous me/ les (re)lisiez a votre tour et que nous nous engagions dans un vertigineux dialogue, toujours plus puissant, toujours plus riche.Ce qui s'échappe des lignes tracées de la mémoire fluide de l'autre femme m'indique qu'\u2019e/le existe encore plus réelle sur la page que réellement entre les événe- ments sociaux qui se pressent aux portes de notre quotidien.Elle exécute un rituel, livre «le risque d'une conquête», un lieu, «la cuisse», offre «l'audace» intensément réduite en quelques signes.Elle me force à m'asseoir et à scruter les confins de mon corps.Amantes, images heureuses, me rappelle dans une zone «mild sorrow» de ma «mémoire».Revenir à Amantes, me projeter le film d'une Californie cuivrée paradoxalement évidente.M'insinuer à chaque texte, cristalliser le mouvement des amantes, en dériver de multiples passions cinglantes et moulantes.Entendre «/e s5z/ence» des émotions qui travaillent, suivre la trajectoire d\u2019un «ventre» comme le souvenir trop présent d\u2019un bonheur qui vient de quitter, «présence Intégrale».33 Hw, iE Le TEMPS synthétise 'expérience et impose de réviser l\u2019événement en perspective : «intégrales lesbiennes » /déesses temporeiles : Urtha la passée, mémoire des amazones, Verdhandi la présente, incommensurable désirante et Skuld la future, «/\u2019zgnée intégrale» 1.Je ne sais plus qui, d\u2019elle ou de moi, parle lorsque le prisme du LANGAGE décompose les couleurs du texte.La force d\u2019Amantes tient de l'évidence devant laquelle cette écriture me place : «radicale»/ du «mythe» à «l'utopie».Elle m'identifie comme étant de celles qui se reconnaissent hors de l'inflexion, du genre inhérent, du bien et du mal.Elle ajuste le focus sur une femme qui, à un moment quelconque, ré-itère son quotidien en se lisant d'invention : L'«ESSENTIELLE».ÉCRITURE L\u2019ESSENTIELLF/une chaise.une table.la neige diffuse en dentelle sur le cahier ouvert.une salle.une atmosphère feutrée.une femme : elle réfléchit.une lettre.un texte : a «la continent» devenante.un cahier ouvert.une date .des mots d\u2019archères sur un terrain vierge.une femme : elle rêve l\u2019univers.Skuld la baise de son regard vert.il y a du mouvement de son féminin singulier à elles.le journal comme une île et le LANGAGE fluide qui circule de l'essentiel à l\u2019existentiel.il y a du mouvement.il y a de la vérité qui oeuvre dans le canal.coule rouge le flot du LANGAGE.Verdhandi met les pages à feu et à sang.un rayon traverse la salle.quelque chose craque et vole de tous les côtés.transperce la femme.elle écrit 1 Les trois déesses temporelles de la mythologie germanique.34 \u2014 l\u2019essence d'elles.elle marche sur les éclats de ses émotions.traquée.elle s'adresse à elles.1l y a quelque chose qui se brise.heurte sa poitrine comme un mal nécessaire.Urtha hurle dans son ventre.un filet de voix sort de sa gorge.une chaise.une table.du blanc dans une salle calme.une femme : elle réfléchit.trouver dans l\u2019écriture des voix.le corps des mots.inspecter lentement la texture.le corps de la voix.s'insérer entre les lignes et s'étendre.à tour de rôle.une à une.chacune pour/l'autre.la voix du corps.trouver dans l'écriture des pouvoirs.l'imaginaire des mots.explorer impudique le désir.l'imaginaire des pouvoirs.s'allonger à nue et chanter sans mesure.une à une.chacune pour/l\u2019autre.les pouvoirs de l'imag1- naire.se retourner.se replier et enfin se répandre.se morceler en millions d\u2019atomes sous les yeux de la lectrice attentive.créer pour elle 'utopie.lui extirper du sens : le labeur d\u2019elle projette sur la feuille une verbe nu : EXISTER MISE EN PLACE II Comme la danse, l\u2019écriture/lecture est un mouvement, elle exige de mon çorps une intégration totale du souffle et du geste : L'effet d'existence.Re-lire.Exister en substance.Rester des heures en face à face avec l'écriture.Ne pas craindre de vieillir sur un mot.Ne pas se détourner du LANGAGE, demeurer fidèle à la vérité de son expérience.Laisser la voie libre aux images.35 AXE er NMR A pe \u201c> es ei : i sri SIE - + Le J a - Camp à ARNE Ser the FI IR EPR St ERE SAN ben fe 7 0 4 sara dau - Cr q BEM» a ne 8 .eo DOC TRES TO ORAN CORRE ART SEE EP, RE PRE SR ES EE Lectrices, le TEMPS nous presse.Prenons-le, serrons- le entre nos bras \u2014 TEMPS/désir.Ne plus entendre que notre chant, que la plume qui glisse sur la feuille, que le souffle qui se brise sur le texte.: écrire [à [partir de] ] l\u2019autre femme et m investir intégralement afin de retracer le sens initial Je dis ceci du féminin.Capter de l'écriture ce qui s\u2019échappe Les expressions en «ztalique» sont tirées du recueil Amantes de Nicole Brossard, Collection «Réelles», éditions Quinze, Montréal, 1980. 7 vid 8 10 7 7 _ 7 7 7 7 7 0 7 0 7 7 7 7 7) 7 A Z 7 7 7 7 7 2 .CG 7 0 7 0 7 0 2 7 9 0 7 : 7 7 7 GE 7 % ; 0 7 7 7, 77 7 GE 7 0 7 A 7 7 0 0 _ 0 0 7 7 7 7 7 7 7 7 7 _ A 7) _ 7) 7 2 7 7 .4 dj 7 0 Cu 7 7 7 ~~ = 7 7 7 JU 7) JR / _ 7 7, 7 JU | 7 JU 7 7 7 77, CU 7 7 0 7 7 4e 7 \u2018 7 7 7 GE 77 7 7 7 7 7 7 _ 7 7 7 2 7 / 7) 7 7 7 7 7 7 0 0) 7) 7 7 7 7 7 7 _ 7 _ 7 .| A 7 7 7 7 _ 7 2 Zz 7 2% 7 _ i _ 7 .\u2026 7 7 | 7 GC Z 7 _ 7 .2) 7 7 7 7 A _ _ 7 7 7 7 7 10 0 7% 7 7 7 Lu 00 7.a 7 7 7 7 7 A _ 7 Z 7 7 7 74 oy 7 7 7 7 0 _ 7 7 7 7 7 .7 7 7 OU 0 / 7 7 7 Gé 7 _ 74 _ A 7 7 ÿ 0 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 2 GE 7% _ TU 77 7 7 GE Z 7 7 0 7 7 7 7 7 Ce 7 7 7 7 7 _ 7 7 D / 7 7 7 7 CE) 7 7 0 7% 77 0 CE 7 9 7, 7 * 7 7 .ZE 7 7 7 7 7 7 7 Z 7 7 ZZ 7 7 2 7 0 44, 7 4% CE U EL ere Hé PP EE Le AR le LS jo yt PT) I RI PIE 10 2 co > RS >) at @ 2x.+4 at 2e ar eu + tg an a re 2 él à fa 7 ly Anthea wii 2 ie oe eh ro, \u201c Sa TRE at _ ay We, yl LIL Ln rola nat 2X, \" \u2014-\u2014ta el ar ERC SE J À ERY ; In x1 A.FR ECE LAL ARUN Parmi les pires malheurs, les plus audacieuses nuits d'adoration, la mort tragique, les peaux les plus douces, au bord des mers, vêtues d\u2019un corps utopique et d\u2019extases, nous avançons dans le relief des mots, habiles entre les coraux tranchants de I'Isla des Mujeres.Vétues d\u2019un corps de femme, nous patientons au bord des pages, attendant une présence féminine.Nous tournons les pages de nos doigts mouillés.Nous attendons que la vérité éclate.D'une lecture à l\u2019autre, les mots se relaient comme pour éprouver notre endurance autour d\u2019une idée fixe, autour de quelques images que nous avons de nous- même et qui ne s'appliquent à nous qu'en l\u2019espace fictif de la version que nous donnons de la réalité.D'une lecture à l\u2019autre, nous fabulons autour de notre désir qui est d'identifier ce qui nous enthousiasme et qui nous plonge dans un tel état de ferveur «indescriptible».r* Lorsque cette ferveur s'empare de nous, nous disons être captivées par notre lecture et nous avançons lentement/précipitamment vers notre destin.Notre destin est comme un projet, une vie tissée en nous par d\u2019innombrables lignes dont certaines sont dites lignes de la main qui tient le volume.Ces lignes innervent notre corps tout entier comme une logique de la pensée des sens.En pleine lecture, nous reconnaissons (être) la cause et l'origine des visages et des paysages qui nous entourent car nous leur faisons allusion comme à une enfance, un désir, une tendance.En pleine lecture, 38 nous entendons des murmures, des suppliques, des cris ; nous entendons notre voix qui cherche son horizon.Il y a dans nos lectures des mauves, de l'indigo, des regards terribles, des femmes vêtues de bijoux et de silence.Il y a des corps éprouvés.Il y a de troublantes apparitions.Nous ouvrons et refermons les yeux sur elles dans I'espoir d'une suite sonore ou d\u2019un entretien.Toute notre ferveur s\u2019engouffre dans cet entretien afin qu'éclate la vérité.Parmi la rhétorique, la logique des sens, les paradoxes et la sensation de devenir, nous avançons dans l'intention des formes.Il arrive qu'en pleine nuit nous nous éveillions pour relire un passage et revoir des femmes que nous désirons.Et pendant que nous relisons le passage souligné, 1l y a dans notre poitrine une sensation «indescriptible» qui nous garde éveillées jusqu\u2019à l\u2019aube.A l'aube, notre esprit est extravagant ; il erre dans des zones interdites et nous n'avons d'autre choix que de les explorer.On m'a dit que des femmes écrivent à l'aube lorsqu'elles sont dans cet état.On m'a dit que parfois elles éclatent en sanglots.«Je connais les rythmes de la voix, je connais ses sursauts.Je connais l'aventure et l'expérience du regard».C\u2019est ce vers quoi nous nous élançons à chaque lecture, incrédules devant la vérité qui éclate en nous comme une mémoire de l'ombre et de la ferveur.Les mots que nous remarquons s'appliquent à nous et nous remplissent d'inquiétude et de plaisir.Ces mots sont révélations, énigmes et adresses.Nous les transformons selon une méthode d'approche qui échappe à notre conscience et pourtant notre conscience s'en trouve éclairée.Lectrices, nous devenons l'allusion et la 39 rye < ES, ny 4} tendance d\u2019un texte.Ce qui nous anime en une phrase ou une expression est une décision de l\u2019être.Alors c\u2019est à toute allure ue nous nous penchons sur le texte afin d'atteindre dans le feu de l\u2019action la geste de notre désir.Chaque lecture intense est un rayon d'action dans lequel nous surprenons sur le fait l\u2019unanimité qui se fait en nous.Parmi les axes, les équations, les audaces enivrantes et la lumière que nous croisons, nous avançons dans notre lecture comme en théorie nous devenons ce que nous désirons.Nous avançons vers une femme subtile et complexe qui reflète le processus et les formes du développement de notre pensée.Les mots sont une manière de dévorer le désir qui nous dévore avec des comparaisons qui nous amènent là où nous devenons l\u2019appétit de la science et la science de la conscience.Lorsque de nos doigts mouillés, nous tournons les pages, allant de la frayeur à l\u2019extase, nous affrontons l\u2019éternité crédules et athées devant la somme des corps, des crânes, des orgasmes ; nous affrontons l'au-delà de l\u2019ensemble et nous devenons la précision du désir dans l\u2019espace inénarrable du Cerveau.Vraiment, l'effet sensationnel de la lecture est une sensation que nous ne pouvons pas exprimer, sinon qu'en soulignant.L'int1me de l'éternité est une intrigue que nous inventons a chaque lecture.Toute lecture est une intention d'images, une intention de spectacle qui nous donne espoir.40 - _- vue TT WL» \u2014 fa ~~\" pe wr = CERTAIN WORDS MUST BE SAID, 1976 PHOTOGRAPH BY DUANE MICHALS Claus, | ax pa sse\u2019 [4 nue f 4 hire Ton des nies liv.Yim as fad\u201d rm lune SU 4 a Tle med d'annotatime Gus SIN NL daulre Gus muy mt pouma Al Rrra da 1440 m plans qui tum'a adres\u2019.Je ue Joao ]1mca acl le\u2019 de Te dss prise me en Vor aim ce [iva IL me pL a Ca pam Jad possi Sle ol \u2018ear £ Us nti Sue pour le mors Ascroqu .À \u2018 / : W's ¢ Paradoxe Comme ume 4 Înas.Fa SG IOIA, Un» ma las ea .Lov< hs 9 [\u2014- © 1980 DUANE MICHALS PRINTED BY RAPOPORT PRINTING CORP © FOTOFOLIO, BOX 661 CANAL STA | NY, NY 10013 OM6 a È LE + tre rali-tran\", ae ARTS ATR à sr À ER dati À R ! 8 ue RvR a soeur PAAR iH b : Li Claire Texte vient de publier un des plus beaux livres que nous ait donné notre littérature.Dans un récit de A A 9 8 0 0 3 9 1 0 I YT TE TS 6 6 + + 6 5 + + 6 à + 8 6 1 6 0 08880 8 0 0 8 0 8 0 0 0 0 0 0 0 0 0 6 6 6 6 6 6 6 6 © + + 6 + e + + 6 + + 6 6 6 + + + 6 + + + + + + 6 + + 6 6 + + + das ® e © #66 oo 6 0 9 0° 6 oo os 0 0 l'improbable affirmation ® 6 ¢ & © 4 © ° so ee © sv 0 0s 0 0 ® e * * + © © +6 % © % © + se » © © © + + © © + | rien à changer 895 ®* ® * * ® ® * © © © \u2014 9 © + © © 6 6 6 1 + + ss 6 + + 0 6 + 6 + + 6 + + + + 6 6 + + + 5 + + 6 6 + + comme £ i # on un propos d'existence ® © * ® © © © © © © © e e © + © © » PE OO OC SP OG © + + OG © + + + ee + La beauté de l\u2019écriture ® 5 © © 0 & oo oo oo .0 oo descrip- $ i Ces paysages au bord de la mer oe % tions ® & 6 oo 0&6 5 2 0 © 6 0 6 0 GO 0 Oe Pe PO 0 se un effet j ® * © © © © © © % 6 5 6 0 0 0 0 0 5 0 8 + + © + mécanismes e © 6 0° 606%.o 0 0° Ss 0 GO & 0 0 0 0s 0 0 0 allusion Il faut lire ® & & © oo %® 6 + + e + 0 5 © e + = e © + Mir 1 | Ë iH Xi a Hi # \u201c-P600 st ! ÿ Is y bu, 42 image.Karsoifrest s\u2019embrouille autour de la piscine suivi d'un long monologue de la rousse qui raconte son enfance «Écoute, écoute-moi bien» puis 1l y a vingt pages écrites à la première personne sur un ton familier.Le passage serait facile à raduTrÏsauf pour quelques mots pourtant simples comme eau, chaleur, poitrine._étar 1 itrmosphère.Il lui faudrait tourner autour de I expression «ma mere» et par une ruse de syntaxe faire précéder le mot poitrine de «très jeune» accompagné du verbe être ; il faudrait aussi faire en sorte qu'à la lecture l\u2019attention puisse se porter simultanément sur la voix et le bijou en forme de papillon «torsqu«ekle- pour me dire 1l fait nuit maintenant».Les pages défilaient dans le temps, la famille, une chasse à l\u2019homme sur des autoroutes qui suivaient l\u2019horizon, le bruit des sirènes puis un état d\u2019a ame, une inquiétude et « assior 2 en des signes, un tatouage 43 i Fe A 3 3a IY rc ECS A REN TE SUP i A pes AE 22e = cars ae 30 - ee EEE EE = pere pe + > = x Se = a 5 a aR a AN ge De ARR Se RE x ss ce = ES = NR > en NER S eu me = 5 x: 33 = ee SE Se TR 5 = SEE o ce RR 3 ss = = 3X SN = SE = = iN 0 RS NES ee = 3 = 3 on RNR 2% Se = = SE a area se = 5 = SN = RD =n = ee ce ee x = co See a 3 3 3: = = se se NS i = sv = 3 2 ; RR ER ce = 5 x = se = A = 5 = 5 see = se = i A == a ESS se 5 = = a = = > = = ce Rx 5 = ca 2 D = Se = ne ce = 3 ¥ i NX cs s BR = aan ne Ra: = = es = = NE a i = : a A , = ue RL RA 23 5 = 2 oe A a S = = ss Se es a = = = = = = 0 = A: > S 5 RN = 3 = ee = = 2% = = = Se ve i ve = 5 on A AN 2 a a ne = x a us cn = SE 5 S en = a = = = = CSS ss sn N ns ESS Ne > sn = 2 = = a sx ne \u2014 = RE = A SE os = = I = se 3 3 _ ex I a oI ES = = A: ss os 2 SE = = a es oN a a a = = x en = = ee = = a S ce = 2s es = = NN: = ny: aR 2 = SE = a 3 Aan a & = ce 2: RR = 2 = = se = 2 Se > se S = 2 = = = A a XR 3 RY ce > ne ss = RS ix _ ss 2 ee ces = es z 5 = = = ce = en = ce a 3 = = ee = ee a en ve a = = = a A x a ce 3 RR = 3 a oo a S a, ne Rg S Fa EE 5 on IR = HIRI S S x _ = ce = = = 3 3 3 es I; ns ex 5 = 5 ee = = NR = = es 3 se ee = 2 = ex 2 ce = a = 5 ee = S cu oo = = 5 = ss ve SX oN = == SS es a ne > = x ss = en = a = oN = 2 a se ce = ce ne S IE = ee En = = = es 3 2 > nes 5 = NR SR a x 5 = > ne = = a Re = ce a i on os ee = = = = RR aN: = en = n 3 IN = = = un > = SN = NS Re Lh es = ve É Se = a a = = a se ne = 25 es i a 2 = x a 3 Se sn a: a ce = = SE 3: 3 OR = = cs = wo x Shi x Ne 2H se = = SN se 2 = ce = =S = eve = ss a S ee ee S = = 3 ee 3: ce = x 2e ee se an a 2 S am ee = = = se 2 RE Sa OR = = SES = = pe BR a Hi = en = = us 5 = = _ se RN = = see GS i 2 == x = es ne = x = cc se = = = 5 = = 3% ne = se es 2 = = = x cn ns sc HE = Se = = ce a es se = RR = = = x 3 a x a 3 5 0 x I = a = = = 2 = = es = = an se = ue Sn x = re ee sn ee = = = es a = a ws Roe A = = = = ne = = = = Les = ex = = i RS a = Ih: ee = 8: = es = = se = = se ce x i: a wn ou 3: = = on = = = Se = RS me ve = cu SN = = a = on 2 a es i ce ee = = a RS a x S 8 es 3 = = = x ms > ee = = se = = a ee a = = ih se se sn ce ow ee 2 a = ve = = 3 3 a on = = 2 Se = es = = 3 ee on n° res \u20ac = = es S ce a Sa RS os se > 3 _ = ve A vs 2 a: == > = Ra A = ven x 3 ne a ee 5 = = = cn a es = 5 = a a 3 NN a To a a SN = = oN = = an etes sens = S = = a SESE = D = 2; = = == SN 23 > a es = SE re ce en ve = sn = = = a a oN IN = ce ne uy: = ss 5 = a = a = a = en es x = > ne es = on = Ge EN SN RR NT 3 a Su = = oa = es = se = ve ce SE rs a ee 8 3 = = = = = es x A SE = RS = aa = = ve ce te I _ = se es = x Le = = = on = 5 = = an = = 5 3 = \u2014 = a 2 on a i AN = = ve ee = = i: a me = = ee cn ee = = a = = = a an an Su = 2 = a mi = = = es = eu se se se S se es = ce 5 a = ne ss 5 a = = Ra i = = ne x = 2 > = = Se = re ce 5 a i I = 3 5 NS a = a A = = = ee ns ce 28 a - = xR 3 ss = Ce S a a a Se = ce 0 2 Sn =: 5 sa SN = = = ce = EN SS Sa a ve a = ses = = = = = 3 = 3 = 2 _ ee = a = = = = = = ce = = x 2 _ A À = ce = = eo = a a 2 es = ce HE _ n = ou = ce es = a = ces - Sn = = ce 2 5 = es = ce => = = Hn an S es = Sn oN ae > 2% = a3 NS = = i S = oo = = So = BS ce os es x = = ee = SN = SE S RX ne = = = = es a = > an se = = ce _ = se ee = 3% = i ve = se us \u2014 an a a RS = = = 2 oo = = = = = = LS a 0 - pa S S = x = = = = = oR oN = 2 3 = se = £3 ES = a es EN Sn = = = SN = = S = mn = a = = = = Ro a ss = = = cs = es an > ce se Se ve = 5 Ls x oN on = = = ue a = = = 2 = = en = ex ue = = = = - = = ce = = S CRISE ER = 02 SR = = x es RAR == SS ue = = = es Ie J - = - mn = ve I\u201d - RE cree.LI PRR - - - - 2 n pu \"\u2014 roy pags bas = RoI) A La Ea ER Jo » ~ Pa Rn pe -_ A ~ Ep - A - ps - ps na 9 A en .© RN ig un \u2014 =~ ot > Ia R mue a \u201cva EIN, pee 2.ES Eg n - es 3 .\u2014 Epp - po pe - 2 ~ Los Ee ETN \u2014_\u2014 a - Pe mme = an rnd pet eg 2 Re CS Lei FP a A Pi) am A Lx a La - a Lhe ma] Pa PES PS aw bat >.+o.= rs es = A fr Fac) £ .= Ren 0d RS se + a By Py ore pages nay \u201cam, ES eee Le Hr pi pe \"= ae rbd or on AR A ar = a Saye x x i goo ae , gr \u201cmé = a po - À EN Bons Is Des - .Ler ea, : re = + =\" soy en ra sw ars So vi x PUISE TA ot > xx an x > Be \u201c RE haba 43 ~ - ry Se CYA a.eo 0 pdm \u2014~ .= an a oo, + A Ca A 272, dhe Tae ox yr \u201cSacs eR aa pes, A rot ey ew gl SC dries.x oy - = = # te - Ea] nt = a.~~ of ss pv ey.2 a E- Tae 8 i.N \u2014 à pr = A a Te LO dN nm - RE ve TE pe Shall , TN noe Loeb 7 x mdr Tp hata = Tha ory Hot Seif, SEL 3 x\" qe = a Lan % das ~% Ti xy a AP oe Rn ZE, xs La = SR ax a ne -a sf CZ # = 4 +, rar ge (2 ad Pa pea nace SANIT ANNE \u201ca es CRE 7 7 Ld E > 7 7 7 7 _ 7 7 7 7 7 Z 7 7 27; 7 7 7 7 7 7 7 DN 7 7 Le 5 7 7 7 7; 7 7 7 7 7 7 D 2 57 _ 7 7 7 7 7 7 7 7; 7 77 GE 7 7 7 7 7 _ 2 café 7 7 7 72 7 7 _ 7 _ 7 7 2 LL GE 7% 7% 7 7 7 Sh 7 TE 0 7 GE GE 7 77 77 7 _ Z GE GE 0 kd D 7 7 7 2 7 7 7 7 2 7 7 7 7) GE 2 2 GE 2 Go _ 7 i ZE 7 CE 2 GE 7 7 7 7 7 7% 7 7 2 D CU UE 7 _ A 7) 7 0 7 7% 7 7 % 7 7 vr ais 2 _ 7 7 7 _ 22; 7; 7 7 7 77 7 _ GE 7 7 7 7 , VL I 7 9 7 7 IE 7 7% 26 7 2 7 7 À 2 7%; 7 7 7 2 2 A 2 7 7, dE 0 2 7 _ 77 GE 7 7 4 7 7 CU 7 7 7 GE 7 2 3 7 _ 7 7 7 7 7 7 ë 7 7 7 4 _ 7% 7 7 Z, 7 _ 7 A 7 _ 0 A 0) 0) 7 7 CE 7 A 70 7 77 7 de Un - 7 7) 7 7 A i; LE A GE 7 AU 0 7 _ 5 7 7 7 _ 7 7 7 7 7 Z _ 7 GE 7 = _ CE 7 7 77 7 du GE 7 77 7 7% 7 7) 7 7 7 7) 7 7% 7 7 7 _ 7 _ 7 7 7 0 7 7 7 7 7 7 / 7 7 A 7 2 7 2 7 7 7 2 2 7 7 CE 2% 72 7 2 2% 7 JE 72 7 7) 0 7 _ 7 7 A 7 7 7 _ 7 7 7 Ge 7 7 ZA 7 _ 7 7 F5 7 7 _ 0 7 0 LE 7 7 7 7 GE 7 7 77 _ CZ 7 .2) 7) 7 7 7 _ 2 7 7 _ 7) 7) 7) 7) 7) 7 _ 7 Ü _ 7 77 7 7 4 2 7 7 - 7 7 7 04 7 7 7 7, / 7) 7 7 72% Ja 7 7 7) 7) 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 : 7) 7) 7) 0) 7) 7 7 7 7 A 7, 7) 7, 7) 7 7 7 7 7 7 7: _ | _ _ 7 i 0 7 _ 7 7 7 7 7 7 7 7 7 i 7 7 7 | 5) 0 7) 7; D JA 0 7 GE 7 7 7 4 CE 77 4 2 7 _ 7 ZE 0 77 7 7 GE 10 7 Ge 7 A 70 A 0 A A Gt LMD 7 2 JU 7 7, Us sae.a ET S ak; SARA. tr TR to = * er; ee, Writing and Reading.two of the three R\u2019s every child learns in school (forgetting, for the moment, that one of the two begins with \u2018w\u2019).writing and reading go together like speaking and hearing.ancient uses of the eye, the hand, the one informing the other.i was taught to write whole, taught to form the letters of words that together formed lines of poetry, deciphering as 1 went what the words meant, following the curve of syntax, its twists and turns, as 1 made the curving up-and- down of letters forming words : Slowly, silently, now the moon | Walks the night in her silver shoon.\u2026 and so caught from then on, intrigued by the twists and turns of the labyrinth of language.an ancient structure 1 found my way into (or my teachers led me to, leaving me alone with the thread in my hands), full of interconnecting passageways, trap-doors, melodious charms, vivid and often incomprehensible images on the walls, all of them pointing, pointing me further along \u2014 the thread, the desire to know, gno\u2014, narrative, tugging in my hands.life-line (trying to make sense of it all).the pull of syntax (\u201carranged in order\u201d) 1 felt my way by.trying to find something familiar, something 1 recognized : so i could be found in the midst of all these meanings pointing elsewhere.later as 1 began to write (compose) poetry, i learned that writing involves reading or hearing all the language 1s saying that 1 am \u201clost\u201d in and writing my way through.as if the labyrinth were itself an inner ear, a | from \u201cSilver,\u201d a verse for children by Walter de la Marc.46 qe EEE VE EE me - - \u2014 sensory organ i feel my way by (sentence, sentire, to feel), keeping my feet by a labyrinthine sense of balance as the currents of various meaning, the \u201cdrift,\u201d swirl me along.of course the labyrinth is filled with fluid, as the membranous labyrinth of the inner ear is.women know the slippery feel of language, the walls that exclude us, the secret passageways of double meaning that conduct us into a sense we understand, reverberant with hidden meaning, the meaning our negated (in language) bodies radiate.bodies that possess no singular authoritative meaning but a meaning that is multi- plicit, multilabial, continuously arrived at.labyrinth : a structure consisting of a number of intercommunicating passages, arranged in a bewildering complexity.labyrinth : \u201cnot a maze to get lost in ; it had only one path, traversing all parts of the figure.\u201d?labyrinth : a continuous walking that folds back on itself and in folding back moves forward.labyrinth : earth-womb, underground, a journeying to the underworld and back.House of the Double Axe, sceptre of the Cretan Moon-Goddess (here she is again, in her silver shoon).intercommunicating passages circling back.but these are images on the walls.and if we remove a few bricks ?writing goes back to a Germanic word, writan, meaning to tear, scratch, cut, incise.1t 1S the act of the phallic singular, making its mark on things (stone, wood, sand, paper).leaving its track.\u201cI was here,\u201d the original one in the world.reading goes back to Indo-European ar-, to fit together, appears in Old 2 The Woman's Encyclopedia of Myths and Secrets, ed.Barbara Walker (New York : Harper & Row, 1983), p.523.47 wow Fo # L.3 English as raëdan, to advise, explain, read.advise and care for seem to be enduring aspects of its meaning and still survive in the word rede, counsel or advice given, a decision taken by one or more persons ; or, to govern, take care of, save, take counsel together.always there 1s this relating to others.even in the usual sense of read, \u2018to look over or scan (something written, printed, etc.) with understanding of what is meant by the letters or signs,\u201d there is this relating what the writer meant to what the reader understands, a commune-ication writing seems not to carry from its root.this deep desire to \u201cstand in for\u201d (the other), to understand something other than what one knows oneself, comes to the fore in such phrases as reading the future, reading someone\u2019s palm.\u201cThe sense of considering or explaining something obscure or mysterious 1s also common to the various languages, but the application of this to the interpretation of ordinary writing, and to the expression of this in speech, is confined to Eng.and ON (Old Norse) (in the latter perhaps under Eng.influence),\u201d says the OED.reading what we are in the mi(d)st of.reading the world.reading one\u2019s body, that vase text (60,000 miles of veins and arteries).writing, the act of the singular, and reading, the act of the plural, of the more than one, of the one in relation to others.in a time when language has been appropriated by the Freudians as intrinsically phallic,\u201d it seems crucial to > the linear, grammatical, linguistic system that orders the symbolic, the superego, the law.It is a system based entirely on one fundamental signifier : the phallus,\u201d as Xaviere Gauthier succinctly puts it in New French Feminisms, eds.Elaine Marks and Isabelle de Courtivron (New York : Schocken, 1981), p.162.48 reclaim it through what we know of ourselves in relation to writing.writing can scarcely be for women the act of the phallic signifier, its claim to singularity, the mark of the capital I (was here).language 1s no \u201ctool\u201d for us, no extension of ourselves, but something we are \u201clost\u201d inside of.finding our way in a labyrinthine moving with the drift, slipping through claims to one- track meaning so that we can recover multiple related meanings, reading between the lines.finding in write, rite, growing out of ar-, that fitting together at the root of read (we circle back), moving into related words for arm, shoulder (joint), harmony \u2014 the music of connection.making our way through all parts of the figure, using our labyrinthine sense, we (w)rite our way ar- way, \u2018reading\u2019 it, in intercommunicating passages. S'écrire au-travers le labyrinthe écrire et lire.deux des trois matières que chaque enfant apprend à l\u2019école.écrire et lire s\u2019assemblent comme parler et entendre.d'anciens usages de l'oeil, de la main, l\u2019un informant l\u2019autre.on m'a enseigné à écrire en cursive.j'ai appris à former les lettres des mots qui ensemble formaient des lignes de poésie, déchiffrant (chemin faisant) ce que signifiaient les mots, suivant la courbe syntaxique, ses tours et détours, tout en traçant les hampes arrondies \u2014 en haut en bas \u2014 des lettres qui formaient les mots : Lente, silencieuse, la lune maintenant | Parcourt la nuit chaussée d'argent \u2026! et puis prise depuis, intriguée par les tours et détours du langage labyrinthe.une ancienne structure dont j'ai trouvé la voie (ou bien mes professeurs m'y ont conduite, m'\u2019y laissant seule avec le fil entre les mains), remplie de passages communicants, de portes-pieges, d\u2019envoi- tements mélodieux, des images vibrantes et souvent incompréhensibles sur les murs, tout çà m'entraînant, m'attirant toujours plus loin .le fil (conducteur), le désir de savoir, to know, gno-, la narration, comme aimantée entre mes mains.la ligne de vie (en saisir tout le sens).par l'à-traction de la syntaxe («arranger en ordre») je trouvai ma voie.essayant de trouver quelque chose de familier, de reconnaissable : pour (qu'on puisse) me retrouver au centre de tous ces sens m'attirant ailleurs.I extrait de «Silver», poème en vers pour enfants, de Walter de la Mare.Je traduis.50 - * -\u2014 \u2014 - ik plus tard quand j'ai commencé à écrire (composer) de la poésie, j'ai appris qu'écrire veut dire lire et entendre tout ce que dit le langage où je suis «perdue» et que je cherche à traverser en l'écrivant.comme si le labyrinthe était en so1 une oreille intérieure, un organe sensoriel qui guide ma voie\u201c, j'avance de pied ferme par un sens d'équilibre labyrinthien, le courant des divers sens, la «portée» des mots, m\u2019entraînant dans leur tourbillon.bien sûr le labyrinthe est plein de fluide, tout comme le labyrinthe membraneux de l\u2019oreille interne.les femmes connaissent bien cette sensation de glissement du langage, les murs qui nous excluent, les passages secrets du double sens qui nous mènent à des sens que nous comprenons, réverbérant de sens cachés, le sens qu\u2019irradient nos corps niés (dans le langage).des corps qui n'ont pas de sens singulier autorisé mais un sens pluriel, multt-labial \u2014 on y arrive continue- ment.le labyrinthe : structure faite d\u2019un nombre de passages communicants dont la disposition est d\u2019une complexité déroutante.\u2026 le labyrinthe : ce n\u2019est «pas un dédale où se perdre ; 1l n'avait qu'un seul sentier traversant toutes les parties de la figure».* le labyrinthe : dé-marche continuelle se repliant sur elle-même qui en se repliant va de l'avant.le labyrinthe : terre \u2014 entrailles, souterrain, voyagement circulaire aux «enfers» (lieux d\u2019en bas).la Maison de l\u2019Axe double, sceptre de la déesse lunaire de Crète (la revoici chaussée d'argent).des gale- .\u201ci feel my way by (sentence, sentire, to feel)\u201d : en français ce rapprochement entre «phrase» et «ressentir» n\u2019est pas possible à partir de l\u2019étymologie.3 The Woman's Encyclopedia of Myths and Secrets, ed.Barbara Walker (New York : Harper & Row, 1983), p.523.Je traduis.51 - & Jf FTI 5 uw.- 5 2 a i Capi A ap) d Hil 3 \u201cLT ; 8.À dao ty PEER rte SE EEE rage ER \u201ctt Eee ae Ve T ries communicantes re-circulantes sur elles-mémes.mais ce sont la des images sur les murs.et si nous enlevions quelques briques ?écrire writing remonte au mot germanique wrztan, déchirer, gratter, couper, inciser.c'est l'acte du singulier phallique qui s'inscrit sur les choses (la pierre, le bois, le sable, le papier), y laissant son empreinte.I was here (je fus ici, je suis passé par ici), l'un originel au monde.reading (lire) remonte à la racine indo-européenne ar-, ajuster ensemble deux choses, les mettre en rapport, qui dans le vieil anglais prend la forme de raedan, donner des conseils, expliquer, lire.conseiller et s\u2019occuper de semblent des aspects durables de son sens et survivent encore dans le mot rede, conseil ou avis donné, décision prise par une ou plusieurs personnes ; ou, gouverner, s'occuper de, sauver, consulter.toujours ce rapport aux autres.même dans le sens habituel de lire, «regarder ou parcourir des yeux (un écrit, imprimé, etc.) en comprenant le sens des lettres ou signes», il y a ce rapport entre ce qu'a voulu dire la personne qui écrit et ce que comprend la personne qui lit, une commune-ication qu'écrire ne semble pas porter en sa racine.ce profond désir de «remplacer, prendre la place de» (l\u2019autre), de comprendre autre chose que ce que l\u2019on sait soi-même, se manifeste dans des expressions comme lire l'avenir, lire dans les lignes de la main.«Ce sens de considérer ou expliquer quelque chose d\u2019obscur ou de mystérieux se retrouve aussi dans d\u2019autres langues, mais son application à l'interprétation de l\u2019écriture ordinaire, et l\u2019expression de celle-ci dans la langue parlée, est limitée à l'anglais et au vieux norrois (dans le cas de ce dernier, possiblement sous l'influence de l'anglais)» d\u2019après le Oxford English Dictionary.nous lisons ceci à partir d2 d\u2019où nous sommes.nous lisons le monde.nous lisons notre corps, ce vaste texte (60,000 milles de veines et d'artères).écrire, l'acte au singulier, et lire, l'acte au pluriel, de la plus qu'une, de l\u2019une en relation aux autres.en cette époque où le langage a été approprié par les freudiens comme étant intrinsèquement phallique*, il semble essentiel de le ré-clamer en passant par ce que nous savons de nous-mêmes en rapport à l\u2019écriture.écrire ne saurait être pour les femmes l'acte du signi- flant phallique, sa revendication de la singularité, la marque du Î majuscule, I was here.pour nous le langage n'est pas un «outil» ni un prolongement de nous-mêmes mais quelque chose au creux d'où nous sommes «perdues».nous trouvons notre voie en un mouvement labyrinthique, emportées par les mots, glissant(es) au travers des revendications de sens unique afin de retrouver les multiples sens reliés, nous lisons entre les lignes.nous trouvons dans l'écrire \u2014 write, rite, venu de ar -, cette mise en rapport de deux choses entre elles qui se retrouve à la racine de read (nous re- circulons), allant vers d\u2019autres mots alliés pour «bras», «épaule» (joint), «harmonie» \u2014 la musique de la connexion.nous ouvrons notre voie au travers toutes les parties de la figure en utilisant notre sens labyrin- thien, nous écrivons \u2014 we (w)rite our way ar - way \u2014 notre voie en la «lisant», dans des passages communicants.* «.le système linguistique linéaire, grammatical, qui ordonne le symbolique, le sur-moi, la loi.C\u2019est un système basé entièrement sur un seul signifiant fondamental : le phallus», d\u2019après la brève description de Xaviere Gauthier dans New French Femi- nisms.éds.Elaine Marks et Isabelle de Coutivron (New York, Schocken, 1981), p.162.Je traduis.PI \u2018 Lol Ue ea eee pe Te Te Ie Fr ER 0 i ITT DE EE DE N nn ., A A Aa CRE SAIT CEE RO ae A RE Ta a EN qu re a es Lt DA Pen .ER .J g re 7 gy 5 is 14 AT YE ae, PP AC TITRA .RA FT _- Lo Lo - ou ey JS ed x Pr es epistolary ror os 0e, carter © [Ee ii as 25 es ES p re = i = = 33 5 5 x EE = Ses = = 3 5 SL vi = = = CE = = Nu S NS Sh = 3 CREE ANTE 8 = = = SR 3 = 8 = 5 A 3 CS ni Ey + 3 = RE = a SX = A : Su RE = x RX 3 A a : = = 5 Se Sr 3 5 = 35 es x RE >= ne = SN SE = = = 3 Se x HE = = 3 se - = NS x 2 us ES A: - es = = = ce = = 3 = ui > = = = S = = sr 5 5 = se = = S RS S a oo = vo RS = a ne ni = x 3 = 3 ns = SE ox = i 2X: 3 = 5 CE a = = > = = SE = = RS, = = 3 = = ns = SE ex 2 3 2 RE oR i i SE = À 2 = = I ox _ ss 3 NS = 3 = a = = = ss = RX = 7 = on = 2 = a = es ; i a = SE = 5 = = i = = = es = ox = i SER = 5 Ve 2 2 = = = 5 se se = = = = x = = ci = ce = = aN = cs = os ns x i ci 3 = = ue es = = = x = 5 2 = = ne Re a = = 5 = = = = i = en = Re =, x S = es ne ce = A = us 7 = = = 5 ES = = = ee = oR = 3 es 2e eu Si ses ee = = = = se se SS oy = = ce SN 3 = = ne = = = = = = ee _ ~~ es = = a = = = = = 2 = = 2 mn ne ne ges ee = Xe = se = = = = = ne = ES = = ce = = = se Re nu = 5 = NS = = = sx se as = oS 3 se 5 se = = 7e = D = = Se ne = ee = = se = = _ ue ee = ne = = a = ce = Ce = cs & ee S = = = eee me ex = ce ve = ee SS = i es a = RS > 3 2 Se = i oi cs 5 = RS = me 2% = es = _ a = - = a = oR SER = es = a ss = 5 ve = a 0 7 a = = = A cc = se 2 5 ce = = 2 NE 3 = oi = se = = ne - cn = se = ce \u20ac xX = se = ee a es = 2 oS = = RS 5 = = = ce ue = a = = i WE a = = = = = = ce = - SE = = ne es = 5 == = 3% = = a = = ce = = i oo RA i ce = >> es S = = ne = 3% = = = = = se = = =: = en > - a 3: A i i = 3 ss x aS = = = = es = co = = = se = RR = \u201c3 ne NS = a 23 = us = = os = = i = = = ne ces ss pce AS vs RSS cr ASS SE Je RR se = 5 = er 5 EE ER ERNE ESS 5 se PRES eX RS sens = > re en es 2 Pe 2 = ES se RRR REE = SEE He - ?= .À © 5 : ~ HN - pe = ee p= 4 .= = De EE PIR.a A.R -.De PR A en = PES ue PE mm = 3 ro aR ky (Pa, hy?- CIE Fa AT = SSL pe PE = PE ee 5 Jo 4 Rd ~ po JUN _ ta eat Denon ag rl Fores na a pet EE pe 2 Le wa - pes marge D x.i.Pa Fo: x ge es x i, pd = ~~ pe ere a Ry ig - LEURS gy yr A me RN vo = it SH phedady = rsh a - ra - 2e.æ 5 x - £5 ls 7 + - - _ ~ = a nde, oe Jac \u201ca oa.= ru se can _ \u2014, a id Non ad - +223 © Socom, I a Tee, Le an sas \u20ac } RY i?son sens et son origine.Dire des mots, en maudire d'autres, parfois ce qu'on lit est trop beau pour être vrai.Jamais à la hauteur.La castration ?L'acte d'écriture, le geste d'écrire, de se pencher est à la fois rupture et continuum.Dans cet absolu de la peur, Je n'arrive pas à me raisonner, je ne suis pas raisonnable.Pour la première fois, je cevne distinctement cette peur terrible d'écrire : je ne suis pas raisonnable.L'écriture qui m'habite ne se soumet jamais, trop folle, trop délirante et déliante d affects, elle gronde puis gesticule et brille de ses mille feux, me consume, me réfléchit, brasier ardent.Que ce soit entre les Jambes ou dans la tête, se continue ce même mouvement, cette peur du désir de jouir, de donner à voir à l\u2019autre sa jouissance.Je suis irrémédiablement seule.Tout est images.C\u2019est travaillée par la mort, l'angoisse de mort et ses pulsions sans doute que je me suis assise à cette table.La moirceur dehors, la noirceur dedans.La conflictualisation, prise du féminin dans ce beau dilemme, entre livres et écritures, et mourir.Ouvrir un livre, vite ouvrir un livre dans lequel une \u20accrivaine.tant de femmes avant moi ont écrit, et leurs livres sont 51 beaux.La raison parle et juge : elle tranche la tête, c'est sa Loi.Mais si je voulais, malgré ça, ou avec ça, écrire, les écrive.Je suis un lac d'eaux troubles.Souvent la douleur se transforme, elle est légère.Elle est là, à côté de moi, je ne la sens plus.Elle me suit, me guette, je la vois puis l'oublie.Intolérable.Factlement impressionnable par les grands chefs-d'oeuvre, les grands auteurs, femmes, hommes, les grands livres, je vis les textes des autres telle la mesure, le savoir-faire de 'écriture, c'est-à-dire l'écriture.Je n'ai jamais noirci des tonnes de papier.Je sens, J'attends que le texte vienne.Je suis dans ce moment merveilleux d'avant le texte, je lis et je perds mon 58 nmr temps.A tout prix, ne pas me comparer, premier signe de la folie à laquelle je suis si sensible.Des le début du texte, au commencement du verbe donc, j'ai écrit un lapsus.La consciencieuse grammaire et l\u2019orthographe d\u2019usage tout autant que la censure ont été rapidement rappelés à l'Ordre, l'inconscient pourtant disant son mot d'esprit et probablement une partie de son nom.Au lieu de ce mot commun et nom propre écriture, j'écris «écritue».Piste veine, voie.La voix de l\u2019enchaînement des lettres regarde la mort et la regarde de pres.Écris-tu?J'écris pour me sauver de la mort et j'ai Ju des femmes.La chair triste est encore bonne.Les livres lus, il en reste encore d\u2019autres.On pourrait dire que c\u2019est la vie.Mais encore, le texte-Mère, le texte d'or:- gine, ceux qui me redonnent la vie.Je suis mortelle mais bien souvent tuée.Écris-tu ?Ce lieu d\u2019angoisses est un lieu de solitudes, de corps brisés, et pourtant s\u2019y trouve aussi l'espoir : chercher le livre, le mot, la phrase qui illuminera, qui enluminera.Et ça se trouve.La pratique du fragment, pratique fréquemment utilisée dans les textes dits de la modernité, pratique habituelle et inhabituelle donne au texte sa ponctuation.C\u2019est le texte qui ponctue le sujet d\u2019écriture et non la raison.y laisser sa trace.Le style devient aussi le commencement de l'écriture : de cette vaste entre-prise qu\u2019est la lecture.Ou processus au procédé.Le style amorce un règne nouveau, celui du mot, de la lettre dont elle est 'emportement et le débordement.Le style : question de vie ou de mort, en ai-je un 7 Incapable de choisir une forme.Parler de celles que jaime sans les nommer, amantes textuelles mais duelles : la rencontre 59 CANE Aaah Sanita a tL I UN LAN er RGIS ALN RET TEP n .s «a a-t-elle souvent cette odeur de papier 7 Ces textes-femmes qui es me poursuivent, me suivent, où que j'aille, de Montréal à # 48 \\ ./ y 08 Ottawa, de Laval à Sherbrooke, l'inquiétante étrangeté, le » double, l'autre femme, tout ça, sur mon bureau, à ma table \"à d'écriture.J'ai appris a voir, depuis, ce lieu, représentant : A d'inconscient, dans son dés-ordre de la passion.2 Écrire pour que ca continue, que se continue la lecture, lettre 3 = intime, que se continuent l'échange et la correspondance.; L'enjeu du texte c'est encore le texte.L'enjeu de l'écri- | ture, produit de l'origine.Qui a dit : la poule ou l'oeuf ?; Qui a dit la poule et l'oeuf se regardèrent par un beau 4 matin d'automne dans la plus complète inconscience A j de leur commencement.Ils étaient là, désormais.LA Est-ce une question d'adresse, de position, d'écriture : i qui rend impossible, ou presque, le texte écrit, le texte ji 3 lisible, un texte censé ?Le silence des cathédrales ouvre oT la porte des bibliothèques : tant d\u2019auteur-e-s, de livres, £ i de vies racontées, lues et relues dans le dé-lire du théo- ; Û rique, ramenées au lieu de l'amour.3 Je n'aimerai jamais autre que toi puisque toujours avec toi.Eh J'aimerai toujours l'autre qui n'est jamais avec moi.Je délivre n ici, je suis délivrance de l'accouchée qui voit, pour la première if fois ce qui s'expulse de son ventre et qui la laisse bouche bée, ; A Jambes ouvertes, mi-heuveuse, mi-exténuée, mi-morte, ce qui un sort d'elle, elle le reconnaît étant sien et autre.Son désir est ë i déja trop haut, ce qui lui est désormais la.Jamais ¥ i | toujours autre.Les lettres sont le testament de l'inconscient.bsg ; À | 2 ' a nN ny \u201d recu 2 CU 2 7 Ln I 7 de 7 GG 4 Wh A) Cy ny w 7.DE OU Thy 77 A ZZ 3 7\" Za RUTTEN a I 7; \u201cPG, 7 Ga i A 6 0 Z .: wr .A 2 7 \u201d.7 4 Z 0 G % Zz 7 A \u201c GC 7 7 7 A % 7 w 7 7, 7 7 7 7 YW His 7% 5) 7 7 7 2 JV 7 7 7, © 7, 77 7 2 7 7 7 d % 7) 7) C5 7 7 7 7 TE 7.7 7 7 Le 7 7 7 JU) 7 0 7 7 J 7 4 0 _ 2 CH 7 \u20187 Cf 2 7 7 7 7.7 % Le 7 7 7 5 7, 7 5, 2 7 _ 7 7 7 Gi 0, 7.7 7 7 7 7.22 y 7 ZA 7 7, 2 _ 7 7 7 0 A 7 7 7 0 77, 0 7 QU % 7 7 7 7 7, 4 2% 7 di, 79 2 7 7 / 0 7 7 7 A 7 7 7 7 7 7, 7) 70 7 4, 7 LC 7 7 Ce, 57 7 7 7 7% 72 7% 7 _ 1 7) _ 7 JA LES 7% 7% 3 7 Li 07 7 7 i z 7 7 A 7.7 7 CIE 7) 7 7 .7 7 7 5 GE 0 7 7.7 Le 7 7 7 7 7 7 _ _ 7) % 7 i 7 f _ 0 7 7 7 7 JT 7 0 7 LE % 7 7 a 7 77 7 Le A Z 7 7 7 0) 7 7; 7 0 7 _ 7) 2 7 7 7 0 7 7, oA 7 7 Ÿ .2 7 2, 7 A 7 7, 7 7, 7 \u201c7 7 0 D 0 7) 7 2 _ | La 7 7 7 7 7 7) 7 7 7 7 4 7 7 7; i 7 A J 7 CA 7 CC 7 0 7 7 _ 7 GC 7 7 7 7.7 7 7 7 7 7 7 _ 7 7 _ 7 D 7 7 75 4 7 A 7 7 7 7 7 7 .7 7 7 7 7 0 LE 7 7 7% 7 | CE _ 7; 7 _ 7 7 Le /) 0 72 7 7 7 7.7% 7 7 7 7 7 7 GE 7 7 7 Le 7 7 0 2 7 7 2 7 7 7 77 | U 7 TE _ de 7; 7 7 7.7 _ 7 7 7 7 7 _ 7.75 de 7 7% 2 _ 7 7 Y 7 7 | i 7 7 7 D) 7 7 7 CE 7 77 ) 7 7% 7 _ 7 7 i 7 7 7 LL 7) _ 7 7 7 7 7 777 7 0 GE 2 7) 7% 7 i _ | 7 0) 7 2 7 7 7 7 7 0 7 7 7 DE 4 _ .A 0 7 7 LU 2 0 7 4 7 7% _ 7; 7 7 7 A 7 7 2 7 7 7 7 7 7 7) Ww 7 7%: GE i 7 7 - 7 7 + 7 7 7 7 7 7 7 7, Ga 77 7 7 7 GE 74 7 0 A 7 7 A 0 7 LS GE 25% 44 GA 7 i JR 7 5 7% 5% 7 7 % 7 0 7 7 AY, LU 2 7 Za À 7 0 7 7 7 7 Ar 7 CU / 7 0 AA 7 AU 7 7 7 2 7 7 7 7 7 7, Z 2 77 7 _ A 0 2 2 _ 7 7 7 7 Z 4 7 TU 7 77 7 EE AG 7 _ CA .77 27 7 7 7 7 7 , Lata id 7% Z % 7 7; 7 7 77 0 7 7 7 7 GE 7; 7 7; Ji 7 ZZ 7 7 7 7 _ 7 _ Hi: 7 7 7 5 7 7 7 0 7 7 % 74 7 7; 7 _ CE 7 7 .7 7 7 LA _ 7 7 7 7 GE CU) 7 CE 77 7 a 7 7 7 7 77 Z 7 7 7 CE 0) 70 i 7 # 7 7 0 7 ~ _ 7 _ 7 7) 7 i Ge Z 7 / Ci du 7 7 _ 7 Z 7 GE 7 0) 7 7 2 7 2 7 7 7 0 7 0) 7 0 0) 7 2 7 CE 7 7% 7 7 7 7 7 7 _ 7 7 7 7 7; 7 Zi i % 0 7 _ 7 0 \u201cce 7 77 7 2 0 7) 2 7 \u201c2 7 0 7 7 7 GO 7 7 Z 2 7 CA 7%; % A _ 7 4 7 LA CU GE 7 7 7._ 7 7 A 7 7 7% GE 7 7 7 _ 7 7 A UE 7 LU 7 7 57% 7 i 7 otf 7 7 HE 7 Z AL 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7% 20 7 2% 7 7 7: CL Lu 7 7 97 7 7 7 7 7% 7 7 7 7 * LE 7 7 A 7 7 7 4 7 7; 7 7 i 2% Le GE A 7 7 LS 7 CF 7 AI 7 7 5 # crane TS MILLE aa a pa fr A Le eee Le op Cl Ze PE ns era fre RER Ta Ry 7s oo a zu ren qe z+ we Ye ES A oy ee UF æ oie ay og EA ae under, I 236 ry, LL Zug + pe ee gin \u201ca.~ Sa Ie Wh tel RL Uk ets Pr A rer 2 wl te \u201c.Ax 7 ; ! we hold the book/body in our hands (TEXT : \u201c\u2018teks-, tissue\u201d) | Li 1 each KNOWS : \u201cgno-, | b.; narrates\u201d a different STORY : \u201cweid-, wisdom, history\u201d + } each sees | ee 3 (weid-, \u201cTo see\u201d) do this word that spiraling hair .1 another will MISS : \u201cmei-, molt\u201d .3 on it goes never remotely the 3 same in each hand the selfsame body 5 4 entirely DIFFERENT : \u201c\u2018bher-, i i fertile\u201d \u2018 3 synaptic syntax of \"8 our sensuality # q SENSE : \u201csent-, Latin sentire, to feel ; scent, sentence, of consent, dissent\u201d we consent to this scent dissent to that ; sentence 3 3 the union of two tissues = DECISIONS : i a (decide) \u201cde-, off + caedere, to cut\u201d air SKIN : \u201csek-, To cut\u201d hi: 98 i 1 the cord METAPHOR : b 4 \u201cmeta- (involving change) + pherein, to bear\u201d À between us 4 we are of (her)e : 3 we are of k(no)w \u2019 f we are of k(now) a + I being both host and guest - i HOST : \u201chospe, guest\u201d FA our tissue is two ¥ 2 t(he)y PENETRATE : \u201cpenitus, deeply, from penus, the interior .of a house\u201d body as GUEST : \u201chospe, stranger\u201d a afraid of being held (host) age i t(he)y write with PENIS : \u201cpes-, pencil\u201d + , 4 62 we are sustained in the body CONTINUUM : \u2018\u201ccontinere, to hold together\u201d this our cuntext we write with NIPPLES : \u201cnadja, nib\u201d we write two not opposite but different we the \u201csplit subject\u201d (split, slit, slut) no longer devided against our/selves are the subject of two mouths which now FACE : \u2018facere, to make, form\u201d LANGUAGE : \u201cdnghu, bilingual\u201d our TEXT'S : \u201c\u2018tissue, context, tela\u201d ; to be opened entered enter in we OPEN : \u2018upo, uproar\u2019 both tissues (body & text) altered in the ex/change CHANGE : \u201cskamb-, To curve, bend\u201d spiraling syntax figures of speech in each other\u2019s arms trying to figure it OUT : \u201cud-, utter\u201d these ARMS : \u201car-, To fit together.Read, riddle, rite\u201d w(rite) this a rite of two tissues two texts each the only witness of the structure is the CONTENT : \u2018\u2019continëêre, contain\u2019 1s the BODY : \u2018\u2018bot-, container\u201d pu 0 ) aL ook LL = THE wi .- nw À each time we read/w(rite) we re/MATERLALIZE : \u2018mater, matter, material, mother\u201d read/materialize curve of a line our breast and INITIAL : \u201cLatin inittum, beginning\u201d we re/PRODUCE : \u201cpro-, forward + ducere, to lead\u201d women reading women writing women parthenogenetic conception CONCEIVE \u201ccom-, comprehensively + capere, to take\u201d host/guest we are tissue/ text from our nibs continual dialogue white FLUENCY : \u201cbhleu-, To swell, well up, overflow\u201d-ing white pages/two breasts in our hands all women who READ : \u201car-, To fit together\u2019 women are mothers daughters parthenogenetic lev \"vrs this our in(her)ent RITE : \u201cread\u201d w(rite) PP mé sr Tr yd FRE\u201d x Oo Bid mr > Za A + x x + \u201cpr = er ré $ Po Fi æ 2 a Je - rT ER: ped mn ae as rise A TE on ca eal KR PE oe a, $ =\" i dc LE 7% CE = CE GE 7 7 7% 7 7 7: Li 7 CE Z 7 7; 7 GE 7 7 7 2 7 7% EEE 77; \u201c7 \u201c7 7 4 7 Le CE 7 Zs 7 7 77 GE 7 7 a 7 GE 2 i 7 2 7 7 7 7: 7 7 Z 7 7 7 CE 7 _ 7 GE 7 2% A CE 7 i de 7 7 7 7 CL COTE 77 7 7 7 CA 7 7 Z 74 GE 7 7 GE 2 7 7 % 7 7 % GE 7 2 7 (AU 7 ZZ 7 7 2 7 CT 2 7 7 _ \u201c.oi i 7 GE A 7: Cu 7 77 7 GE 7 7 CE Cr 7 i CE GE 7 de 7 2 7 7 CE 7 _ _ TE 7 7 7 i 77 7 7 0 A 0 7 7 An 7 7 GE 7 _ 7 en 7 GE 2 0 7 77 ls 7 _ 7 7 5, 7 æ 7) 2 7 7% 7 7 7 _ \u201c7 77 Ge 7 7% La 7 de 7 GE 2 7 7 7 GE 7 7 7 2; _ 7.7 77 7 _ 7 2 20 7 7 7 Ge Z _ 7 7 0 CE _ _ 7 7 2 i 7 GE 2 7 7 _ ~ _ _ 7 GE 7 2 2 2 7 _ 7 0 _ A i 7 _ CE 20 7 fad 7; _ 7 7 7 7 2 7 Z 2 7 7 7 7 Les 7 de JA 7 7 7 7 % 7 i 7% _ 0 7 ds _ 7% | y 7 7 _ 7, 7 7 7 7 i 7 7 7 7) 2 _ LG 7 2 \u201c7 7 7 7 2 2 7 \u201c _ 0 7 Zo 7 7 25 7 GE _ 7 _ 7 7%, 7 7 7 7 7 7 7 7 7) 7 7 7 A 7 Gr J) GG 7 ap 7 0 A 7 2 7 7 3 7 7 i 7 7 7 70 2 7) ZZ 7 7 7 i 2 7 7 77 7% i _ 7 2 7 77 7 5 _ LE 7 A I\u2019 7 _ _ 7% 7% CE Z, _ Cr 2 7 CE 7 7 Er 22 7 wz 7 7 Ga 7 7 _ 7 7 oo 2 7) _ 7 Z 2 s on _ i 77 GE Z i Vy A 7 7 i 7 7, 2 7 CE 7 a i GE 7 77 i 7 7 7 GE CE 2 4 GE 7 7 7 7 1 7 7, 7 7 7 7 7 7 7 7 7 .2 7) 7 Z 7 À a 7 7) a 7 y A 7 7 GE 7 _ 7 5%; 7 A 7 CGR 7 7 7 7 _ 7 7 7 7 CE 77 LA A 7) 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7% 7 7 7 A 7 CE 7 7 2 7 / 00 +, ) 2 _ 7 7 5 7, 7 7 7 7 = CA 7 7 a _ _ 7 7 7 7 0 7 7 _ 7 _ or 2 777, 7 7 7 \u20ac 7 7 7 7 CE LE _ 7% a TE 7 LA 7 7 GE GA 9 7 _ 7 7 7 7% Z de Le a _ 7 7 ZA CU CG 7 i A A 7, 7 7 \u201c7 GE : 7 7 7 _ 74 7 2 ¢ 7) 7 21 rl 7 7 7 7 27 0 , 7 7 7 5 7 2 7 7 ; 0 Z 7 7 7 A _ _ 7 Le GE 7 7 2 7) i 7 7 7 7 LU 7 2 7 0 0 i 7% _ 7 7 7 2 GE 7 7 2 _ 7 7 A 77 D 7 7 _ 7 i 7 a 7 7 7 Css 7, 7 77 Z _ 7 _ 7 CE _ _ A 7 % CG 2 7 7, 7) 7) 7 7 74 _ 7 7 7 7 7 7 7 7 7% _ 77 CE 7 7 i) 7 7 _ 7 7 7 77 _ 7 _ 7 7 7 7 7 7 7 7 77 GE .2 _ 7) 2 7 7 i 7 7 7 7% 7 CE 7 _ _ 7 CE CE 2 7 7 7 7 00 / 2 77 _ 7 7 7 0 CE 7 7 757 737 i 0 4 7 7 7 GE 7 27 77 ._ i 7 7 a 7 7.7 2 7 7 Zr 4 77 D 7% À LA 7% 7) 7 _ 7) A 7 7 0 7% CZ Z 7% z \u201c 7 7 Z, ene ZE Cd 77 7 A A 4 78 7 CL (4 7 7 7 / HEI 00 Z GO 2 Z 2 0.2 12: ey Tad \u2014 ç hua res mes cé ALT pm a dorer vam, A TORT am \u2014 A « 2 tes 2e mntl an = < SEE ser Er Z Trowel.aa ER IS fries \"2 sas \u2014 ae a= = FREE > po ec Te get ma z 7 = a.vs een =.= = Fp pans Fo.=» =, 5 pee A - Z é = = = pue an 3 7 or ee, ~ =r oo Ea port o 23 Te Cy se a anse nn 0) ass ~ peel PET PRET Ha weer Dey 25 act Ph rie eee PE Ca a se ae ; Eom ERIE I A p> Y Rr a \u2014_\u2014 iene rer voue ve In the past, a person who couldn\u2019t read or write made an X for her name on contracts, confessions, testimonies, etc.Beside the X would be written in script her name and the words \u201cher mark.\u201d Having achieved anonymity in the process of naming herself, the non- writer agrees to a lower class distinction.In a popular drama, however, she would be presented as wise or at least shrewd \u2014 except in the illuminated scene of the awkward X.Being shown how to hold the pen and so forth, and then the gracelessness of the cross itself, the one who signs 1s exposed not only as nameless in writing, but as causing others to be employed to translate her official identity (i.e.her father\u2019s name.) Did anyone read her the fine print ?What does her X agree to ?That she is a witch, that she owes somebody something (money, goods, chastity) or that somebody owes her something (property, inheritance).One leaves this picture with tender feelings for her vulnerability, hoping she will be all right in the end.\u201cIt was at Plash that the Beguildys lived, and it was at their dwelling, that was part stone house and part cave, that I got my book learning.It may seem strange to you that a woman of my humble station should be able to write and spell, and put all these things into a book.\u201d (Mary Webb, Precious Bane, 1925) The narrator in this novel, which takes place early in the 19th century, is taught to write by Mr.Beguildy, a magician, thus affirming the etymological link between grammar and glamour, i.e.beguilement, from the days 67 g is TEE Ed A ES #7 re.qu + % À ¥ LA i, \u20ac PE j É LG: ?: gr 7K = .3 LR 4 eg THE - 1 UN 3 RE; va5# at ne 3 7 A by i i\" if T0 F- Aq t 29080 o .Br Es, 4 THE 5 LT AM FN 2 4 ay ¢ a ; 5 , 0 x ee EE Tee ee AE ta vue in which book-learning and writing, especially by women, was regarded with suspicion (and it still is) as a form of sorcery.Prue Sarn was eventually accused of witchcraft, but was rescued from the ducking-stool by her love the weaver, Kester Woodseaves.Her witchcraft was proven not only by her book-learning and ability to write, and by the tragic events in her household, but most undeniably by her appearance : she had a hare-lip and was suspected of cavorting with hares on certain Sabbath eves.Articulate, her mouth was the source of her misery.Her mouth was the reason for her (temporary \u2014 the novel is a romance) loneliness.When I am writing and pause to think, the words I have already written have no history.They do not constitute the case of a moment ago.They are merely what went before, like the tracks of someone.They are signs, and they float, as it were, in an absolute present \u2014 a hall of mirrors in which I search for a true reflection or am amazed by the inventiveness of the distortions.I do not know, in the presence of these words, what [ mean.They function, rather, as a momentum, from which I seek its rhythmic extension, and sometimes, at the end of a poem, its cessation.Or the already completed stanzas can be abstract patterns into which I gaze \u2014 meaning as Arabic or as, simply, tracings, pressures, marks, glyphs.And which I look through with a view to the other side, as into a mandala or a crystal ball.This \u201cother side\u201d is the rest of the poem, of course, which means that I don\u2019t invent anything at all but merely look to the other side of the words I have already written.This is like reading but it is not the same thing.I can read other people\u2019s writing but I can only love/criticize/deny/hate/stimulate/change/ 68 -\u2014 \u2014 narra excuse/be embarrased by my own.My own words (or rather, combinations of words, since nobody uses her own words) I am in a Relationship with.They judge me, I judge them ; they accuse me, I accuse them ; they amaze me, I amaze them ; I love them, I am not so sure they love me.I am jealous and believe they have a better relationship with others.I never read my own work when it appears alongside the work of others in a magazine or anthology.Like Barthes, who believes his lover possesses a brilliant originality whereas he himself is banal, mass-produced, I am astonished by the genius of the writing of others beside which my own not only pales, but worse, appears as an impersonation of writing.A tremendous forgery has occurred and I am the only one who knows about this crime.In the meantime, bleached of reality in the spectacle of the Book, like the illiterate making the X in front of the one who can truly read and write, whose authority is undeniable and legitimate and unapologetic, who outclasses me forever, my own writing appears unsophisticated, exposed, laid bare.Like my own body I know the geography, tendencies, and basic unalterable musculature of my own writing.I see it the way I see my own motionless image in the mirror.What does the beloved see ?That face, those lines, that look.So that I do not \u201cread\u201d my own writing so much as introject an imagined reader/(lover), not always the same one that I have invented in the process of writing/(seduction).As Prue Sarn is lifted into her lover's arms, he kisses her \u201cfull upon the mouth.\u201d (Remember the harelip, source of her words, her difficulty in life.) These are the last words of the novel.At 69 ter the end of one of my poems, \u201cUsage\u201d, I address the \u201cdear reader\u201d and ask \u201cWill you marry me ?\u201d Some if, people take this literally, and really, they are not far : 2 wrong in doing so.Hi ay il h- 4 hi 3 fd vi \u201cRWS.; \" pss 4 gi i v4 L'écriture, la lecture et le lecteur / amant imaginaire Dans le passé, toute personne ne sachant pas lire ou écrire faisait un X au lieu de son nom sur les contrats, aveux, témoignages, etc.À côté du X on écrivait à la main son nom et les mots «sa marque».Ayant acquis l\u2019anonymat en entreprenant de se nommer, la non- écrivante consentait à une distinction de classe inférieure.Mais dans un drame populaire on nous la présenterait comme une femme sage ou tout au moins futée \u2014 sauf dans la scène illuminée du X maladroit.Puis- qu'on doit lui apprendre à tenir la plume et tout le reste, celle qui signe d\u2019une inélégante croix se révèle non seulement comme une être innommée dans l'écriture, mais aussi comme celle qui doit faire traduire son identité officielle (i.e.le nom de son père) par d'autres personnes.Lui a-t-on lu toutes les clauses ?À quoi son X consent-il ?Au fait qu\u2019elle est sorcière, qu'elle doit quelque chose à quelqu'un (argent, biens, chasteté) ou que quelqu\u2019un lui doit quelque chose (propriété, héritage).Nous quittons ce tableau vivant émues par sa vulnérabilité, avec l\u2019espoir qu\u2019elle s\u2019en tirera pour le mieux.«C\u2019est à Plash que vivaient les Beguildys, et c'est dans leur demeure, moitié maison de pierres moitié caverne, que j'ai acquis mes connaissances livresques.Cela pourra vous paraître curieux qu'une femme de mon rang social fort modeste sache écrire et épeler, et mettre toutes ces choses dans un livre» (Mary Webb, Preczous Bane, 1925.Je traduis).La narratrice de ce roman, qui se déroule au 19° siècle, a appris à écrire avec Monsieur /1l 235 Beguildy, un magicien.Ce qui affirme la parenté étymologique entre la grammaire et la glamour, c'\u2019est- à-dire l\u2019ensorcellement!, rapprochement datant de l'époque ou l\u2019érudition et l'écriture, surtout chez les femmes, éveillaient les soupçons (c\u2019est d\u2019ailleurs toujours le cas) comme s\u2019il s'agissait d\u2019une forme de sorcellerie.Prue Sarn fut éventuellement accusée de sorcellerie mais son amoureux, le tisserand Kester W oodseaves, la sauva du plongeon forcé.Elle fut déclarée sorcière en raison de ses connaissances livresques, de son habileté à écrire, et de certains événements tragiques qui s'étaient déroulés chez elle ; mais la preuve la plus accablante contre elle c'était son apparence : elle avait un bec-de-lièvre et on la soupçonnait de se débaucher avec des lièvres la veille des Sabbats.Parce que bien articulée, sa bouche était la source de son malheur.Sa bouche était la raison de sa solitude (temporaire \u2014 ce roman est une histoire d'amour).Quand, en écrivant, je m\u2019arrête pour réfléchir, les mots que je viens d'écrire n\u2019ont pas d'histoire.Ils n\u2019ont rien à dire sur le moment passé.Ils sont tout simplement ce qui a précédé, comme les traces de quelqu'un.Ce sont des signes, et ils flottent, pour ainsi dire, dans un présent absolu \u2014 une galerie de miroirs où je cherche un authentique reflet ou dans laquelle je m\u2019émerveille face à la richesse d\u2019invention des distorsions.En présence de ces mots, je ne sais pas ce que je veux dire.Ils agissent plutôt comme un élan dont je cherche l\u2019extension rythmique et parfois, à la fin du poème, son arrêt.Ou bien les strophes terminées sont des motifs | NDLT : en anglais, beguilement, du verbe to beguile, tromper, charmer, séduire par ensorcellement.D\u2019où le nom de Monsieur Beguildy.12 + sem i = A wa BETTI ES, pas) FE oN hl ENE SEER SEH TRH te +H \u2018 HENNA) HE abstraits que je contemple \u2014 aussi in-signifiants que l\u2019arabe ou, simplement, comme des calquages, des pressions, des marques, des glyphes.Dont je tente de sonder du regard l'autre côté, tel un mandala ou une boule de cristal.Cet «autre côté» c\u2019est, bien sûr, le reste du poème, ce qui veut dire que je n'invente rien du tout mais que j'interroge seulement du regard le côté «autre» des mots que j'ai déjà écrits.Ceci ressemble à la lecture, mais ce n'en est pas.Je peux lire l\u2019écriture des autres mais je ne puis qu'aimer / critiquer / renier / détester / stimuler / changer / excuser / être gênée par la mienne.Avec mes propres mots (ou plutôt, combinaisons de mots, puisqu'aucune de nous n\u2019utilise ses propres mots), j'entretiens une Relation.Ils me jugent, je les juge ; 1ls m'accusent, je les accuse ; ils m\u2019étonnent, je les étonne ; je les aime, je suis moins certaine de leur amour pour moi.Je suis jalouse et convaincue qu'ils entretiennent de meilleurs rapports avec les autres.Je ne lis jamais mes propres textes quand ils sont publiés avec ceux des autres dans une revue ou une anthologie.Comme Barthes, qui croit la personne aimée dotée d\u2019une brillante originalité alors que lui-même est banal, fabriqué en série, je suis éblouie par le génie de l\u2019écriture des autres à côté de la mienne qui ne fait pas le poids, mais pire, qui apparaît comme une imposture de l'écriture.Une énorme supercherie a été perpétrée et je suis seule dans le secret du crime.Entre-temps, blanchie de toute réalité dans le spectacle du Livre, comme l\u2019illettrée posant son X devant celui qui sait réellement lire et écrire, dont l'autorité est indiscutable et légitime et ne s\u2019en excuse aucunement, qui me 73 C8 CH A ee = 24 + _\u2014 ce - os vie = ws, \u201cw .vs = ho # wi a 14 $ Ly a rgb a, af» ladles i Pa Gem ee à as \u201c a a.To are pon ean.\u201c es Qi i Arh ve és Le +.2 a, Ag x APE oo fn TP» There - - a x _ _ - A aa Rm ma DAVES mate TIA om a : 2e ie 1° Gru ap Vase > + = SPW vs a 3A, = ml see \u2014 ar ETT ogee \u201c LT - \u201cgy ave 45 = x \u2014 so 2 pn re ve AS Tan == : = - = _ _ RR ms _\u2014 5 ~~ wT aan - = \u2014 \u2014 = F ss 47 ~~ Lame as _- 3 A os Pages _ za + was.TT.Tn se EP an -y Bray pS dang Ppl ri EE A pra O5 Es = mmo Toa: ae PE Earley Fz Earl ee Eiht, ab, E-mycpes Rie RF Jor nia = \u2014 222 EIT RNa Een hoe, pa pre a SURES inn POS AE - .~ Pedy page sac zen Pa RE foro erg = an Spey psp parce matey Ee fear Sgt ay _ Fe DPE pug ary Egle Rdngty pe parte [Ried ~~ Pa - PF] æ ! = ee ern mere p\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 = we aaaiiit wii oh ay » oe ag, wy ro Aol ch he as es wr re FRE A 2 ¥ Wi a 7 À al # Prachi pes Actes ae 77 7 _ i 0 7 7 _ 7 _ 70 7 7 7 - % GE 2 5% CE A 77 _ 7 _ 7 i 2 7 7% 7 du 7 7 ÿ CE 2 _ 7 7 0 LU 77 7 7) 7 _ 7% IZ 7 7 7 7 7% _ 2 77 7 77, 7 7 7 7 _ _ 7 7 A A 7 7 2% a 7 7) 7 _ _ 7 7 7 7 7 TE ZA 7) 0 7; 7 7 7 0 7 7 CE 7 7 _ 7 7 i 7 7 7 77 7 _ 7 7) _ JA 7) 77 7 77 ._ _ 7 i 0 7 _ % 7 7 7 7 CT A 2 7 7 A 0 0 7 7 7 7 LA 7% _ 7) 2 5) Gi 0 77 7 7 7 7, _ 7.GC 2% Zz 0 7 0 7 7 7 me .A 7 7 7 7, 7 A = SD 7% 7 TU 5 4 CO 7 7) 7 0 7) 7 Un 7 - 7 > a = 7 7 7 7 _ _ 77 7 , GE J 7 de d 2 7; 7 _ / 7, / 7, 7 22 JA 7 J 7 v7 Go 2 \u201con 7, 7 7 74 7 YO 10 LU 72 dl 7 7 7 A 7%, KZ 7 A 7 Z, A 7 71, oh 7 7 70 4 7 4 707\" eR À Piedad I ru À robes 2 Lots.À 4 Ty i} TEER on PKs e% A = T.FL Ree oa Cam +7 dar 793 = SE ; mu go \u2014 are 05 GS ve Es =.Les or Co CE 5e gr Pry vo iva Press amas Tr Tee po \u2014 r - = au ot Lun = lad ES 22 EE A ol er ~ ay a yy YL rove he Teen pe ~~.NE od in ; vi i Fi À ÿ # i no 1 bjinbj ta général 1965- 1985, paste 037- 8.7 25 0 | Montréal 1985.ISBN 2-89314-038-6.Cu 1985.Mustrations.| ISBN 2-89314 4 048.3, (Cette publication constitue len numéro 167 2 : - de la N onvelle Barre du Jour), 4, 50 $.| DUPRE, Louise.Où, 24 p.Montréal 1984.ISBN 2-893 14- 018-1.Epuisé. > x as 4 = vey OR TE RE pa To OTTER TEETER ERP, ot rr ca \"ee RBS OH 0 RENE VEN po hep Care a aa = PERE by au Lea EN 2 Ww _ _ CE 7 7 7 7 2 _ _ 7 7 7 7 A A 7 0 7 7 7 A 7 7 7) 7 2 (a 7 7 74% _ 7 7 7 A 7 UE 0 _ _ 7 ZA Un 2 7 7) 2 7 7 CE 7 7 , 0 7 0 7 7 GO 7) _ , A _ CG _ 0 - 7 .7 7) 7) 7 CE A 7 7 7 1 7 7 i À 7 _ _ 7 7 7 2 4 77 7 70 7 0 7 7 UE 7 _ 7 M 2 2 0 A 7 A 7 7 A 0 0 7 7) 2 2 .2 7 4A y 7 7 7 ._ CIE A 2 7 _ CG 2 0 7 7 2 7 A _ 7 7 7 7 7 _ 7 7 7 7 7 7) 7 0 _ 0 _ _ 7 7 7 7 70 _ _ ZA 7 , 7 7/4 Go 7, 7 _ _ _ A 0 7 2) 7, CG 7 7 7 Z FE 7 0 _ _ _ 7) 2 5 7 7 7 7 7 7 7 7 7 I _ Cu A 7 70 7 7 SE 77 7 7% 7% © A 0) 7 2 7) 7% _ _ 70 7 _ ; 7 7 0 Z, 7, 0 Ji / ; 7 0 7 7 7 A 0 7 7 CN 7 RQ 7 0 _ ds 7 = AQ 4 40 2) 0 7 A y \"i 2 7 2 7 FA 2 AS kT 5 > 3 7 7 A Ca 7 4 77 7.Fey Va 7% LL 7 Ce pre vw ars Ce.= A TR UE ST LE, Ca Suen res se ESS CS RES Ty agar + Beg PSL maps veu ue Les by = = 1 x ad a.$ = ré XF rae = ee ERE ¥ HERR YE Crée, \" rar Cac pe ci 2 ' IRR AREA ar LS d fo oe Ig Gi PR mA Le > 74 7 7 CE % CE 7 LH 2 7% UE CE 7% a 7 7 7 7 2 2 7 7 7 G2 ; 7 7 Lu 2 CE 7 i CA a JE 7 7 00 7 i 7 GE 7 5, 7 7, 7 7 7 7.7 ce 7 CE 7 7 CE 7 7 7 7 4 Ge 7 7 7 7; LE TE 7 GO A 7 0 7 7 7, 7 7 i CU C0 7 7) 0 7 _ 7 7 7 i 7 7 CE 7) GE 7 CE Zi 7 7 A 77 7 Cu 7 7 _ 7, 2 77 7 0 7 7 D 7 SU 7 06 77 Us Li 7 / 7 7 7 7 7 7 7 GE 7 7 7 7 5 2 7 7 7.7 77 0 A 0 7 7 7 7 72 A 5 77 7 Z 7 Z 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7, 7 7 0 7 7 7 7 7 _ 7 7 Li 7 7 00 7 ; 0 7 TU 7 2 ; 7, 7; 2 3 7 7 7 7 7 CG 72 77 7 7 7% 7 7: CL % 77, Z 7 GE 7 Zi A 7 7 7 7 7 7 7 7 70 7 1760 Zi 7 \u201c7 GA frs 7 7 7 7 7 7: Ut _ 7 06 7% _ 7 7 7 QE 7 7 7 Z 7 7 H, / % 74 7 7 3 A 7 2 70 7, 7 _ _ Zz 7 GE 7) 7 2 CU 5 75 À 7 7 i 7 _ 7 7 7 _ 2.7 7 7 LE 7 A GO ¥ 2 CE A 7 7 7 7 7% 7 7% \u201c7 7 7 CU 7 \u201c ds 7 \u201ci Zs, 0 7 % 7 La 75 CU GE 7 A 7) 7; 7 7 7 7, \u201ci 5% 7 0 7 77 77 / _ À 2 GE D 7 7 4 7 % 7 7 7 7 a 7 7 % 7 7 7 7 A 7 Ju > GE J _ Z 7 7% 2 os 7 7 GE 7.7 7 A 7 Din 27 7 2 7 À ) 2 7 7 0 JA 70 7 7 7 7 7 7 7 7 7 A 7 \u201c72 7 2 7 7 / CE) LU, 7 74% 7, 7 7 7 ZA 7 A 2 7 7 7 SCC 7 7 C0, GE A 7 1 7 7 7 .7, 7 7 / 0 7e Zz 7 UE Lg 7 7 2 A / 7 0 7 7 7 7 7 7 _ 7 7, 7 7 CU 7 GE 7, 7 7 Ge 77 7 JU 7%, % 7 7 7 7 .7 7 7 5 7 7% 7 7 7 A J 7 7% Z 2 \u201c 7 « Z A 7 7 7 7 UE 7 \u201c7.A, % A 7 7 7 7 7 7.G CU G 7 J 7 74, 2 7, Ju 7 Ce 7 7 77, 7% 2 7 Z 7 7 7 7 7 7, A 77 7 / 7 LES 2 70 A 7 7, % D 2 Le CE 5) LG 7 7 A 7) 7 1005 7s CG 7 / 7 7 7 7.7 7% 7 7 7 7 2 77 2) PS 7% 7 7 77 4 7 77 7 Us 7 VOTES CE (0 7% 7 Z 7 7 7, 0 7 7 7 7% A À ZZ 7 7 4 py 2, 7 IN 7 7 Un A C6 7 % 7 7 7, 7 4 7 7 7 7 7 7 7, 7 7 27, 7, \u201c7 7 A 7 7 7 Z a 7 4 Le CU, 2, 7 0 7 47 Je # À A CE 7 2 6 7 TU 77%, 10 77 7 7 Zi Vz a % 7 A 70 7, 7 7 7 7 7, 7 7 A Z JU, 27 PA \u201c ZZ 2 7 1 7 LE À D 7 % TE 7 7 Nn 7% 14 7 5 À \u201c Lo a 7 7 74 7 Led \u201c \"ep su vr A.a3 \u2026 ns .hd a 1 cry A re 5 ae Cray 16 ven 2 nn Le te x prs it wm = mm a TR Er a a f = re vp he 4m xs a I \u201cpan \u201c a \u201ces or >, en \u201cx EL el Caner pa \u2018ne F AT .\u2026 a | re a v.a - - 3 > igh a ia -», ne NJ +s, in 4 \u201ca \u201ce re 2e pr ; tea te ra AZ or rea qu ps pS ps = re rt 29N \u201cwe pra cree a \u201c \u201c ra pot Lp at Ree Let porn re Cs LS J op an ad - \u2026 rage ~ a sks A 4 AR ya 4% - + ag Faye, sr CA % # 4 16 CW eel ria a any ar Pha) trae cz \u201c PAPERS .2 7 .- de 7% GE 7 CE 7 7 5, pr 2 7 7% GE 7 CE 7 77 GE 7 7 LE 74 Ge 7 GE GE CA 7 du i 7 Z 7 7 7 7 7, GE LE GE 7 7 2 7 Ga 7 57 2 2 7 7 7) 2 7 7 du 7 7 7 7 7 7 7 _ Ui 7 7 7 7 7 7 7 7 7 LE) 7 7 7 i 7 7 CE 7 7 7 7 7 7 77 _ 7 7 7 72 7 7 CE 7 7 7 7 7 ZE 7 2 CC CU 7% 7 0 7 ZH 7 7 FC 7 7 0 7 Le 7 7 GE .7 GE 7 7 7 7 Ce 7 / Eu 2 7 7 .7% 7 7 7 7 7 7 7 7 CE GC 7 7 du 7 7 7 2 Ca 7 7 7 7 7 7 77 ds 7 Li 7 0 7 0 7 7) 7 7 7 7 7 _ 0 7 7 A 7 0 7) 7) 7 7) 7 7; 7 77 al 77 CE 7 5 7) 7 0) 7 7 7 7 or LE D 7 i 7 2% Cu 7 CE 7 Ga 7 7 7 0) 0) 7) 7 JA 7 7 7 CE 7 0 0 _ 7 72 7 7 CE 77 7% 7 7 7 7 Z 7% 27 7 .Ep 7 7 Z 7: 7 7 7 7 7 7 7; 7% 7 7 7 7 A % 7 7% 7 7; 7 0 7 7 7 7 7 7 0 _ _ 7 7 7 7 0 GE 0 A 2 7 7 7 7 7 7 Z Li 0 7 7 i 7 CE 7 Z, I 7 7 7 7 LU 7) 77 7 7 7% 7 7 7 2 7 _ 7 _ 2 A 7 2 7 Ce 7 7 7 7 0 7 D 0 7 7 7 7 7 7 7%; 0 LE 7 7 7 7 pgs 7 2 2 CO 7 7 7 7) 77 7 GE 7 _ 7 % 7 7 7 7 7 2; 7 7 2) 7 7 7 CE 7 7 a 7) GE 7% 7 % 7 7 7% 7 7/2 Ge 7 2) 7) ZZ % 7 7 7, 7 7 Le 7 _ CE / 7 7 7 À / UN /) 7 7 7, 2 7 7 a 0 ÿ 2 7 7 7 0 7 .7 7 A 0 7) 7 7 7 de Cu .7 7 7% 7 7) 2 7) 7 7 0 AE 7 7 2% _ GE _ A ) 2 7 7 0 7) 7 D 7 7 % 5 GE 7 7 7 CE GE GE 7.\u201c7 7 7 7 7 7 9 7 7 7 7 7% 7 7 7 0 7 0 0 7 7 7 7 7 CE 7 0 7 0 7 7 0 _ 7 7 7 7 7 CE FE 7 7 7 _ 7 7 7 7 77 7; \u201crs 7 7 7 CE 7 0 7) 0) 7 7) 7 / 7%; _ 7 7, 7 7 7 77 di 7 7; 7 7 _ 4 7 7 7 7 7 7 74 7 TUE 2% 7% 5) 7 7 / 7 0 7 7 7 7 7 7 7 0 7 7 7 7 7 7 TE 7.7 7 7 7 7 7 7 7 D GC 7 A 7) 0 7) 2 7 7 _ Ge 7 du 7 7 7 , A 2 7 7 CE 77, 7 7 7 7 7 4 0 7 0 5 7 7 7 7 GE 77 7 7 _ JE 7 7 0 i 7 7 LE 0) A) 7 0) 7 7: 7 7 7 _ 7%, 7 7 2 7.2 25 7 7 7 7 7 2 7 7 7 % 7 7 7 ÿ 2 7 7 dr 7 CE 70 7) 5) 7) 7 A 2, - 7, 7, 7 A 7 7 7 7, 7, 0 7 7.7 7 0 7 % 7 0 2 2 7 7 7 7 COTE A 7 Z, CT, 7 77 7 0 DE 7 7 7, 7, 7 7 2 7 7 7 7 GE Ÿ 0 7 7 Pa _ 7 7 7.7) 5 A 7, 7 7 TE 7 7, ) 7 _ 7 7 pz 7 7, CE, 15 A 7 7 de 7 7 CE 7 7 \u201c C6 2 7 7 7 7 % 7 7 76 \u201c 7.z 7 7 2 EL TY SRT Achevé d'imprimer en août mil neuf cent quatre-vingt-cing 1 sur les presses de I'Imprimerie Gagné 4 Louiseville \u2014 Montréal rat) foe 3 a | 4 | A ti i i st 4 Be) fl i li 1 âtre F | fo He dist LR parte AR apt Ju Oy 2 fit # IN Xe *« $ Mish NAN y 1 EP = 4 PA LEGAL : TROISIEME TRIMESTRE 1985 A > BIBLJOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC Oe | ISSN : 0704-1888 \u2026 _ , a ; 5 pa == = ars A lS a an = TAY Se re ae - EC Fg ata a ; A Typ came acts 23 SIR ER Er La ean Rrra Er a ea N Ph Bary EL AE hi apr racance ta a N Ee he Ce ar Vm ae 3 F ré x da æ AN a x3 a Re pr \u2014\u2014. & » : France T'héoret, Lola Lemaire Tostevin, : re nN Ps Kathy Mezei, Carole La Grenade, Ha Nicole Brossard, Daphne Marlatt, Bis = 22m + Danielle Fournier, \u20ac \u2014 = -~ Betsy Warland, Sharon Thesen, SEB great RS Suzanne de Lothinière-Harwood, ec z par A x oy = Claire Gagnon, Louky Bersianik.\u20ac 2h Fig i j Fe i | by PP Cl UE i HER # Hoh 15:4 i i} a va i Le TL} AT i ; jo 2 fs Rs 3 i 157 PREMIERE LIGNE 6,00$ {i i À, "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.