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Titre :
La nouvelle barre du jour
Éditeur :
  • Outremont :La Nouvelle barre du jour,1977-[1990]
Contenu spécifique :
Numéro 182
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Barre du jour
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La nouvelle barre du jour, 1986, Collections de BAnQ.

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[" v1 - op! A rg _ - \u2018¥ ne 2 x a.EE Ay \u2019 ¥ - AR SA CI _ ol a es 7 + sop a ~d \u201c\u2014 re.mga pee ou nbj André Gervais Du texte dans tous ses états DE L\u2019AVANT-TEXTE Ee YL fn by aot 7 rt gs i + wt 2 FE z + es Ya STL Ele Co : ; I E Le ; 253 D g Eh = = Lan Ear = .= PE pr = PA = FEES =.eau a PA AE ges sat == Dr Er - ET ERA CES Po Te IN py \u2014 3s a 4.om, LS 7 fl ria bd .Re EAT - PERS, gig a Pigs we Nt CE cea ay MEE 19 tiga te PETT Po.eae ie NEE Le ut a [RSE a =p A SAR Th Tt oH ECG RARE CPA pee ME TR SES ES Mate EEE mouse ses Su ec ER thre cay a, Cm ac a a re.ED ace ae td be ce ak a I Sy a Te nbn RSE fe Ee ny PERT can = re] Lge] eo, MRL I1 1 Rent ich ee FE i Nites baad) trees es PERF TY 7 Ax gs Baad we F5» pe eus TEN A Ape; va ret a A ; + SR od it RE Agr TRVry 7 5 Lt Starve mol ke Lore edn a ar hot For as ~~ se MF Aas (oS Len On; = a nl es it Aa « ess SNC wan.EET em © dan J or > ras 2 Tote + Fa dey vu vi ae Sah] ee sas en ~ SRE on =\u201c 5121 ; 2x Is he] wry .= sem \u201cx _\u2014 av Faces, asie S > rw sone wn a rs am - phen = a aus S030 me fy Fee Pray ~ a sony -.a uw.Lp ab \u2014 he Ayn, = 4 vu.has ae &; \u201ca JL 3: è ss pi ane 034 am fie 2 AA Ge sans vues ately > amy Ty gw DÉS = aYV0US à Aus ee Th Ç at Ed rR SE QUS Sera.¥ : ra D3 (iN ys gn PO ld arp Sa, 155.Ray.\u201c> a Ee a rue aa >ees rans = bélines = ator: \u201cac or gn a Se ao 26 se.Anz lol Gs pers eu ie Bey ah \u201c> Cray ne a me Ba, am hay, wy ry anid ES = 24e Tes = Ie # : A + sé tee ax dd.we * i; Na 5 Su Err be Ce tad \u201cta us Bin iE Éd ASH mé ais Pr ps LR = 3 ME reins 0 A mas eut CAMPY 7 Se vec Ua LUE, be re 35 st ty gy ho eat ra = ce 2 EEN tenes vo GY.a 2 We nets s ; tr en Lee Th - ax well es Rywger vénss eus \u201cs a soit?dag BL use MMA SNS =A ie \u201cLRN *2dendy Shas vin - > + on wpm pA 4.1 7 ¥ mr - = ve = re pce so = > + px 12 17 TIF as + It - nop ; #- rn = er pu dé = we ds.at, - Le Pr - POE Pa PYF LI oY RX BS Lon pese Pa Poe RS DN ht % eo ae re woe.PES JE A LIRA Para.PUA Para pes fail RARE ânes ER nL ae Eat mar PE res - as.LE Pride dr new ry A pa 2 A - pe ERI -.\u201cnn We: - > nbj DE L'AVANT TEXTE ec em me -.en \u2014\u2014 ae ee \u2014\u2014\u2014 \u2014 la nouvelle barre du jour CRAIE DIRECTION Jean Yves Collette RÉDACTION Line McMurray, Alin Bourgeois CONCEPTION GRAPHIQUE Constance Fall DISTRIBUTION Diffusion Dimédia, 539, boul.Lebeau Saint-Laurent, Qc H4N 152 téléphone : (514) 336-3941 CORRESPONDANCE la nouvelle barre du jour C.p.131, succ.Outremont Outremont, Qc H2V 4M8 La nbj est répertoriée, entre autres, dans Pérzodex, dans le Canadian Index, dans The Standard Periodical Directory et par la Pressothèque de langue française.La nbj est subventionnée par le Conseil des arts du Canada et par le ministère des Affaires culturelles du Québec.La nb; est membre de l'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois (AEPCQ, c.p.786, succ.Place-d\u2019Armes, Montréal, Qc, H2Y 3J2) Les copies des œuvres envoyées à la nb; ne sont pas retournées.Toute reproduction interdite sans l\u2019accord écrit de l\u2019éditeur.tA TiN DE L'AVANT TEXTE ou du texte dans tous ses états > premier cahier* * X Un deuxième cahier De l'avant-texte paraîtra en février 1987 (numéro 191) # 0 th A fy mms 0 2 \u2014 + Af oF Fis 1 7 id i Cette livraison de is la nouvelle barre du jour a été préparée par W à André Gervais ¥ J ; ; i iis A it #1 r {tf Ep kf ! Felt, i Le 4 ft Hi hls tf tt 17 Eve, Hi OR i HE ~ 1 3 ê x! H : tail si rœi.5, © éditions nbj 1986 Es | : À IT C8 Dépôt légal : quatrième trimestre 1986 ; Bibliothèque nationale du Québec j PA ISBN 2-89314-077-7 ISSN 0704-1888 B it gl ! } Fe if if IPE Ys ik 4 gi Voici le texte comme le moment d'équilibre de ses états (ses étapes de génération).Telle a été la démarche d'André Gervais qui a invité trois auteur/es à s'interroger sur le texte et l'avant-texte, brouillon, corrections, manuscrit, etc.Ici donc, trois pragmatiques différentes qui témoignent de la mise-en-texte, c'est-à-dire du moment où l'on décide d'arrêter.Ici donc, le texte dans tous ses états (ses désirs): celui du x Ld a propos de «Cold Cuts un/deux®» (Les Herbes rouges, Montréal, numéro 136, 1985, p.51) 4108, Pass ois ll & il Nous mourons en proportion des oa mots que nous jetons tout autour | de nous.CE E.M.CIORAN sith La poésie comme l'amour risque ki: tout sur des signes.4 Michel DEGUY Quelques éléments de ce texte sont empruntés directement ou indirectement a A double sens.Echange sur quelques pratiques modemes, de Hugues Corriveau et Normand de Bellefeuille.A paraitre.\u20ac So \u201d i tag a +5: 2 ai 9 > Patate ci A ray , Pers Ca A vad : Pr Aina: PO ter oiongiane ri Beat a Aegan PP a dSasinc Fa ia aie Eee arr AED ANN tala LE Shir EES em a Ry re A a - ad) Pub 5) prebak - PS LCR nati ed ee 8 RS PR RP j sea NE = 787 4 4 45 SY ee EE yO TENA Faia A La Te od > 3 En 1984, responsable du numéro de la Nouvelle Barre du Jour intitulé l'Écriture célibataire», j'avais décidé, dans la crainte bien légitime que l'un ou l'autre des textes sollicités manque à l'appel au fatidique moment de la tombée, d'écrire moi-même un court ensemble, susceptible, le cas échéant, de remplacer au sommaire le texte qui ferait défaut (faut-il préciser que cette précaution s'avéra des plus heureuses 7).J'entrepris donc d'écrire une dizaine de brefs textes qui non seulement apportées au texte est clairement identifié.Ainsi pour chacun des textes de Cold Cuts un / deux : le premier jet est écrit à l'encre noire ; les toutes premières modifications \u2014 dont celles pratiquées en cours même d'écriture \u2014 apparaissent en rouge; les secondes transformations sont en vert ; les suivantes en brun et les dernières sont indiqués à l'encre violette.Cinq Xcouches»>, donc, pour chacune des quatre versions préliminaires au texte final.22 3.Les changements ne sont pas effectués «a même» l'écriture première du texte, mais fléchés dans les marges laissées libres, qu'il s'agisse d'ajouts, de suppressions ou de substitutions.DEUX (texte 20) (2\u20ac version) 14/10/1984 J'avais d'abord cru que le dans Cold Cuts.), mais qui n'ont pas l'Kenvergure> syllabique souhaitée (Kau texte une >, Ket qui», et \u201ccontre-drame » sont juxtaposés afin d'insister sur le rôle rythmique et musical \u2014en contrepoint \u2014 que joueront les = y > ° gs gy pe Stes A Arf rtd Biome ahbal il af pus J i Ee ky M = Papi - ti | ed TT gts FE - - + .x rs Er x a.z abat ee < 2 1.Kaeey TESTS se x 1 OTR Sh .A, ie ~30 Par la suite, apres dactylographie, d'autres corrections, encore relativement minimes, ont été apportées.Ce qui constitue la deuxième version : \u20ac écor.Le décor alors.Des res de nourriture fade Uh temps plat [L] [dJes endroits sans classe avec des gens que la classe ne réoccupe guère.Chacun tous en instance 34 2 ut 2e ces fa ry 9 STRESS Te FO gE RR Tews WHA a Lv WY > : oA 5 A PR Cr lr ley MY VIERA Le.5 3 iii psg À en juger d'après la proportion de texte finalement retenu, on peut voir que la quantité de texte abandonné en cours de route est considérable.Encore faudrait-il dire que l'extrait choisi ne figure pas parmi les pires passages, si je puis dire.Des pages entières ont fini par produire aucune, sinon une seule image.À ce titre, la plus décisive des réécritures fut celle qui a suivi ces deux premières versions.C'est alors que je m'installai devant le manuscrit pour n'en relever que les propos les plus justes et les images les plus frappantes.Avec ces éléments, je tâchai alors de composer de nouveaux passages de deux paragraphes chacun.J'avais opté pour des passages de deux paragraphes en espérant faire ressortir par là le rythme et le propos en quelque sorte binaire du récit.Je transcrivis ces nouveaux chapitres» au crayon, sur de grandes feuilles lignées genre tablette d'examen.Ainsi traité, le brouillon précédent mena au paragraphe qui suit : es autres ne.sont ; passage 1a ou les autres ont une \u201chistoire et qu'ils qu' 5 revendiquent.Notre histoire qui ne compte = pas et pour cela l'écrire pour cette raison méme un livre.Ne plus se demander a da fi in du conte si dla chose se it.Arr : C'est donc au niveau de la troisième version qu'a été effectué le gros du travail sur le sens et sur la forme.Ce travail a consisté en une sorte de réduction à l'essentiel de tous les éléments qui s'étaient jusqu'alors greffés au récit.C'est aussi a cette étape que se pointa la difficulté d'écrire au neutre, c'est-à-dire d'un point de vue qui ne soit pas foncièrement féminin ou masculin.C'est dire que je ne me rendais pas encore compte à quel point la langue elle-même apparente sans cesse la question de l'existence à un état sexué.Aussi, pour échapper à cette emprise du genre sur la langue, il m'a fallu aborder la question sexuelle de tous côtés.Cette perspective est un peu devenue un des aspects centraux du livre, sans qu'il y ait eu, au départ, une intention très ferme de ma part.C'est seulement après la troisième version que je sus qu'il s'agissait là d'un des principaux thèmes du livre.La ponctuation n'échappa pas, elle non plus, à une sorte de réduction à l'essentiel.Bien que je ne voulais pas que le texte s'en aille dans n'importe quelle direction, presque chaque virgule me semblait restreindre l'ambiguite porteuse du récit.La correction des première et deuxième versions a donc largement consisté à placer puis à éliminer des virgules, opération 37 + dont il est assez difficile de rendre compte ici.D'ailleurs, je crois que c'est peut-être toute cette hésitation autour de la ponctuation qui a déclenché le processus d'épuration par lequel ont été éliminées des expressions puis des phrases entières que je vins à juger trop répétitives, trop assommantes.Le rêve, l'impression de légèreté et d'aération se perdaient.Et bien qu'à partir de la troisième version je sus toujours que je travaillais en me rapprochant sans cesse du texte, je reste avec l'impression que la ponctuation ne put pas toujours s'ajuster parfaitement à Ja multiplicité de l'expression recherchée.Je trouve également intéressant de noter que, dans cette troisième version, j'ai laissé tomber le mot comme dernière phrase du paragraphe.Très tôt dans l'écriture de ce livre, je m'étais servie de l'infinitif vendre», entre parenthèses, pour témoigner de l'opération mentale qui survient lorsqu'il s'agit d'établir si les verbes en -er doivent être écrits à l'infinitif ou au participe passé.Je ne pense pas que je voulais vraiment démontrer (vendre) quelque chose par Ila, mais ce réflexe était si intimement lié au processus d'écriture que j'optai spontanément de lui laisser (vendre) une place dans le texte.Parfois cela eut comme effet inattendu d'élargir ou de renforcer une idée ou une image, selon le contexte dans lequel cette parenthèse se trouvait placée (vendue).Utilisé hors parenthèses, comme idée ou comme phrase à part entière, ce mot risquait tout au plus de semer inutilement la confusion.Jai dû juger prématuré ou carrément inapproprié de faire allusion à cette parenthèse, 38 NEA EM a Na 4 CN M d'ailleurs déjà assez déconcertante.Cette troisième version dut me paraître à ce point définitive que je m'employai ensuite à la retranscrire moi-même a la machine à écrire (une vieille Royal, built in the British Empire).Les deux paragraphes du passage complet remplirent à peu près la page, mais déjà je commençais à soupçonner que mon roman s'éloignait vicieusement du traditionnel.À la lecture suivante, je trouvai encore des choses à changer.Je notai ces changements au crayon sur la version dactylographiée puis je me remis à la machine à écrire pour produire la cinquième version.Voici ces deux versions : 39 waa at ag ; XA ; ° Lu er suivent] (Lawrence 41 ER rE EE EE dS i RE > LA EPA SCA RAR A PO PAR PPT EC SEE CR M ARS ei 4 2 pe ; ; ae ty va 1 aie.\u2019 + \u2018a v ~ * sk «a Rais Li & wv, - = .?\u2026 - >» .oo ~ 5 \u201c or vo .-. 3 : I + ten a.Ao il wie {rea \u201ca & de oe + JE Rd a peu ?: 3 m2 3 france Ty gp aid ee LE pee YA ny LT) 0% rares > = was AV ads a; os sk touvancse 5 LSM dhe va Base Le TaN oi py rex a Prop TTY +.s yt aay 3 ORR = sta \u201cra, a Noy ch cw vy We loon ay Le tol So Caine race ye ec ry sania A ta a > Nek es PRA A rad po Cx Aman oy wu a el 2. Joseph Bonenfant UN TEXTE en deux opérations Lo si \u2014e des à propos de Douglas Gordon Jones : «Phrases from Orpheus » (Oxford University Press, Toronto, 1967, p.75) a ave = qd E CIE ET Sa me [aN TERR trad SE i.- FON >a er, EE A Em, Te FEN Les pe - Ee Aka a se nr IY ee, Pooh ig 22 STs org pay, Te is wend aay os Li ls _ - oa A 2 bor} > ts, IE act mp > pe Pa A re PT Fe Œ wot SI ais TE 1 gg oo alr.ARG ogi FSA i Ag Pres Pet OSE So de ok a ian ig \u201cwv mg.herr a ad Nao ds tee ea ae Rea Dai a - ring mme MALE AREE- Re gobs = peu I) 5 Yo IRR yg x ry > - Te.* ex su = ms US eund Se ha vo hin de WAL a EC SE a gem Als As can cer es 2 oi.ARs, ~~ aie é >, So] rss \u201cow Aa es lek .~~ BREA B70 ~~ de x MC vas se À ~ sree Py >?# : 5 : 5h : - > x a yar Fries > Ta > # { EST > or gs Plena 3 au vy Lak Ste van chan Peat LA Leth.Tr \u2014 Le _.a xan SX ag.may ogy You.dane NR ply Lousy, Ash hen acte - Take, TES LS mr 7 sriebve U NAN iL et, Bs a pe ~via.sue tua ka: ey pa: ven a ua vs 5 Naka Ta ym a sam ; r : nan SE A i pata s Pos : EE \u201cA Prater + vo ae ay mé Sn Ao es vol at Rd a.hn 5 wv.- hardy vac ais Tile $6 sept Thin hs, oiler ire y, TVS Ne sai = od Lee ire] oval =u Agr : decal Cape re ay Ta ; 2 As GD x vad HY Cod ein Egy SN Ae ge kl Aa SAND CT EL VR green cat _\u2026.oR jets rn à Ee ei 5 ey ps Lama \" ps wt anid al a Ad AA A I Soit un poème de Douglas Gordon Jones (professeur au Département d'études anglaises de l'Université de Sherbrooke), publié dans Phrases from Orpheus, dont je propose ici deux traductions.La première est paru dans Ellipse, no 13 (numéro Gilbert Langevin/D.G.Jones), 1973, p.65, et a été lue a l'émission de Radio-Canada FM: «Les poètes québécois de langue anglaise» le 8 décembre 1980.La seconde est récente.Pour la première fois de ma vie, j'ai voulu recommencer une traduction, pour le plaisir.Il n'était pas question de relire la première traduction avant d'avoir complètement terminé la seconde.De quelle sorte d'oubli, ou de mémoire, s'agissait-il ?Allais-je répéter des erreurs, risquer de faire moins bien, moins exact ?Allais-je (me) faire la preuve que j'ai régressé, ou progressé, comme traducteur ?L'entreprise était périlleuse.Maintenant que les deux traductions sont la, j'hésite.Laquelle est la meilleure ?Aucun moyen, pour moi, de le savoir.Il me faudrait des échos.À une question, d'ailleurs, posée bêtement, il ne peut certes être opposé qu'une réponse simpliste, dans le sens que chacune a ses mérites.La seule loi qui joue en faveur 49 EEE LL aa Eat ee LE [REINER a A Co Eee ass 7 > Me \u201clo mffe = + mm Kgl i SHEL Eee a .Basil SEA ow af.IPA je d'une préférence a rapport au caractère récent ik { de la seconde.Je sens mieux les mots de cu la Kpetite dernière >.Tout simplement.* x * wo .Foro THE STREAM EXPOSED Hi Had WITH ALL ITS STONES i i) By Lett i th & (A; i us 5 it Bis hed if 3 ; i i Ÿ \u201c1 fii hl] 201 HL Et sel th à pi ii Fish 1887 ue 1563 ft fg Le un aI T À Un $1494 [3d {3 ds fil; by HE à i A J 50 bnjoé ç 51 LE RUISSEAU (traduction de 1973) CONSTELLE DE TOUTES SES PIERRES PISE Hh, 2 ©) ét, Bik & Le Fad 2 =n > i Ln fot me Fp awa HF Balad.9! PRIE EE ea no x om fron wo B 1 feet ge PE À.br gna = TL, - FER amp.Vira Hts put, pws RE FIT gy ees Tame.LM ens UT 27 >ra ve ER ALE Re : de SIT EEE apes nue uae LE nee.Ao Lr pa Sr esky, ok nt la \u2019 Tram LG ES > de, {ve TY.IST aie ve 2 a kare RT - \u20184 .+ ; > \" SUN Mas ps it sors è nee Em Lien Te ai EE eX SNS Pm ami I ay ee a êtes e £ a - SON La traduction d'un poème exige tellement d'opérations de toutes sortes (logiques, prosodiques, phoniques, sémantiques, isotopiques, etc.) qu'on ne saurait, au premier abord, la comparer à la fabrication d'un texte ordinaire, faite de ratures et d'ajouts.Dans un cas, l'avant-texte est constitué d'un écrit définitif et publié ; dans l'autre, c'est un travail en vue de la publication qui correspond à la somme de ses accroissements, à travers-une série d'essais et d'erreurs constamment soupesées qui ne dépendent d'aucune loi extérieure.La traduction est d'abord soumise à une contrainte absolue, en termes de lexèmes et de syntaxe.Par souci d'exactitude, on se conforme a des choix et à des structures déja fixées par un autre poète, choix et structures qui forment un texte auquel il faut encore supposer un avant-texte élaboré.Ce qui était fixé devient, dans la traduction, mouvance et flottement, dans une suite d'opérations qui se déroulent à la vitesse de l'éclair, surtout lors de la transcription d'un premier état, comme si la lenteur venait embrouiller l'essai d'un nouvel encodage.Traduire devient alors plus une tentative d'inexprimer l'exprimable, pour reprendre le mot de Barthes, que de reformuler dans la langue d'arrivée ce qui fut exprimé dans la langue de départ.52 Rien peneE - see wg p pote > # LE TORRENT «+ NU DE TOUS SES GALETS! (traduction de 1986) de Sa hk VETERE BEL oy 1 Sont ici en italiques les mots qu'on retrouve expressément dans la première traduction.53 a A\" & Remarques Le lecteur/la lectrice préférera surement, toute réflexion faite, une traduction à l'autre.Comme traducteur, cette préférence m'est difficile, puisqu'une traduction ne donne jamais lieu à une certitude absolue.Que deviendrait le texte de Jones si je le traduisais une troisième fois, dans dix ans ?La plus mauvaise manière de comparer les résultats des deux traductions serait certes d'orienter les commentaires en faveur de l'une, au détriment de l'autre.Du moment qu'il n'y a pas d'erreur flagrante, de contresens, d'omissions ou de libertés exagérées, la valeur d'une traduction tient à d'impondérables nuances, même, comme c'est le cas ici, si le lexique de la seconde traduction diffère complètement de celui de la première.Le ruisseau constellé de toutes ses pierres est, comme le torrent, nu de tous ses galets, une traduction presque invraisemblable de The stream exposed with all its stones (1).(Une petite recherche dans les torrents et rivières d'Anne Hébert et de Saint-Denys Garneau ne me donnent que des écumes et des fracas, des remous et des tournoiements ; Saint-Denys Garneau parle des roches, non de pierres, ni de galets.) Invraisemblable souligne la distance incroyable (étonnante, inimaginable) entre, d'une part, les sons des deux traductions entre eux et, d'autre part, lesdits sons d'arrivée avec ceux du départ.La traduction est une entreprise d'illusionnisme.Flung on a raw field (2) est-il mieux traduit par flanqué dans un champ raboteux ou par dégringolant un terrain sauvage ?It is not 54 hidden (5) aurait-il dû devenir il n'est pas caché, plutôt que les deux formules plus conformes au génie du français : on ne le perd pas de vue, et rien ne le dérobe ?Les implications sémantiques, en termes de vision ou d'exposition (dépouiller, dévêtir, dérober), sont bien différentes.To flow (6): couler, ou ruisseler ?C'est encore bien différent.On peut faire des remarques analogues pour seem wrapped in sunlight (9) où l'enveloppe sémantique s'ouvre positivement dans apparaissent baignées de lumière, et négativement dans sont faussement inondées de soleil.La traduction ne peut se priver de petites audaces métaphoriques, tempérées par des modalisations soit verbales soit adverbiales.To be deceptive (10) signifie-t-il mystifier ou faire illusion ?L'important, dans le texte original, est le jeu d'écho entre deceptive (10) et deceive (11): ce que la traduction a complètement raté en juxtaposant mystifient et abusent (deux formes verbales éloignées l'une de l'autre) et font illusion et mentent.La solution, mais je n'y pense que maintenant, eût été de traduire par sont trompeuses et par nous trompent.Mais, en français, dire : les pierres nous trompent constitue un anthropomorphisme agaçant, que seul nous abusent peut amoindrir, sinon faire disparaître, tout comme font illusion.I reste que le français perd, ici, le riche isomorphisme sonore de deceive et deceptive.Souhaitons que le jeu sonore entre les maisons /nous mystifient (7 et 10) et les galets eux-mêmes/Nous mentent (10 et 11) compense cette perte, si légèrement que ce soit.A at EUR à DONNE ICRA PC n gs HE a acc Les vers 12 et 13 appelleraient de longs commentaires sur la valeur des équivalences en traduction.Creator peut-il signifier nature ?Jamais.D'où la nécessité, dans un énoncé personnel, de traduire par le créateur s'immisce /comme un énergumène (12 et 13) et, dans un énoncé non personnel), par la nature ne cesse de se déchainer.Mais s'immisce et se déchainer ne rendront jamais l'ampleur et la vigueur et sonores et sémantiques, encore moins métaphoriques, de rampaging through.Chaque mot, chaque vers mériterait un long discours où prédomineraient regrets et repentirs.Ce qui me surprend le plus, c'est que la deuxième traduction ne corrige pas la première, mais la remplace.Je n'ai, dans l'une ni dans l'autre, pas modifié la distribution syntaxique sur la portée des vers: ce qui explique que les traductions manifestent chaque fois un parfait mimétisme typographique.Car il s'agit bien de traductions, et je conviens qu'elles affichent une fidélité \u201cvisible > que je me contente de constater sans arrière-pensée ; à d'autres de dire s'il ne s'agit pas plutôt d'une infidélité destructrice.Si j'écrivais un texte inspiré du poème de Jones, un texte à partir de, comme Jacques Brault l'a fait, à partir d'autres poètes, dans ses nontraductions (au passage, merveilleuses) de Poemes des quatre cotés, je pourrais modifier la syntaxe et la prosodie, tout en défaisant la contrainte d'un avant-texte aux formes définies, et même ré-investir une nouvelle figuration, un nouveau figuralisme, dans l'ancien.Mais ici, c'est tout un poème qui est traduit deux fois, les remarques de détail qu'on pourrait multiplier a l'infini finissant 56 par n'être plus d'aucun secours, d'aucune utilité.Plus concrètement, la traduction poétique, pour moi, depuis plus de quinze ans, représente un travail de précision et d'ascèse.D'abord lire, relire le texte pour repérer ses accents, son rythme, ses jeux, ses surprises.Puis avoir envie d'utiliser un dictionnaire.Le Collins/Robert.Infiniment musarder sur les phrases qui naissent peu a peu des mots.Mais le vrai instrument de traduction est bien davantage, pour moi, le Petit Robert que le Robert/Collins, c'est-a-dire que le signifié apparaît bien pauvre en regard de tous les signes possibles.To hide : cacher, dit le dictionnaire anglais-français.Le dictionnaire français, lui, donne vingt équivalents au mot et, finalement, ne suggère pas le mot que dans tel contexte j'emploierai : il y a trop d'impondérables sonores, de nuances sémantiques, de référents allusifs, de valeurs suggestives, et que sais-je encore ?L'intellect épouse finalement la sensibilité, la certitude se dissipe en flair.Bref, la traduction est un pari perdu d'avance.Je rêve de faire traduire ce poème de Jones par cinquante poètes, grands ou moyens, ou novices, traducteurs de poésie.On aurait cinquante regards différents, autant de petits univers langagiers irréductibles les uns aux autres, en dépit de la même contrainte initiale.Personne ne suivrait de la même manière les regles du jeu, ou l'appropriation de l'espace ludique reconstruit, par gratuité et pour le plaisir.Le degré de succès ou d'échec varierait subtilement dans chacune des traductions 57 et Te peti ty rp =, POI s+ i et entre chacune d'elles.Le jeu serait aussi une mobilité, une régularité, comme on dit un jeu d'articulations.Egalement un jeu, au sens du mouvement aisé d'un objet, comme dans donner du jeu a un tiroir.On trouverait de toute manière plus de jeu dans le texte-cible que dans le texte-source, et davantage dans les equivalences expressives que dans les équivalences sémantiques.(Sur cette question, voir le no 21 (1977) d'Ellipse : Traduire notre poesie/The Translation of Poetry).Quant a l'équivalence Teens ~ æ a We.~ a ae 2 ry sens > TN Ey i A 1 Aan ed Ry ota nur 100204 fo +505 soeur, le Ta.~ BRC IM ve ay Cvs sw, av a \u201cv Apa 20 Ny ym en Ed -\u2014 Ire hn.\u201cie oR gee ge \u201ccame ia Id ~~.ve [2 ES FR Thad x spa pat ren oo pare = Caf NEY ads NE vx yal) =e cs 2e AT ann rh Ey vt sat vs pes aerator a Troe od iy ad ex we.>.SY SB gts acy = 138 - =.= ra Se AR L SA >.ry FN 1e AO 33 SS CURA pee Pry SN ps tn ty Py 3a) Parixy ra LI eat BT Payot RES Sted hr RY 5) 3-gort Ash to ke I TS bra, rr teh a EP Made ES CL oh beta vet.I Sept pul NT ER nf a ef pe de Lob k; 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13 i a i ; wil i Lif] irl +4] {i by pet 4j Dépôt légal : quatrième trimestre 1986 a Bibliothèque nationale du Québec ISSN : 0704-1888 i} A fi 4 [4 # ë = Et yt \u201cem Rr POI iw ew, rr < RITES er -rerkes.- es acy Se a 27; ema, es a ~~, \u201cWare \u2014 Wen \"aus > ax x mie -.Jp: A La iY - \u2014, \u201crep Pe eme iid pa san « ; RD oh = \"25 = 4 ar E ar ai =», eR MRT or ate.Fan a a0 r rs.Te =F 4 \u20ac 4 pres FE he sal rw Paca ion, pir, NVI, sie + a Rt mécm Ss ers, 7.Ke ap a = re Lee EE ai, £343 Tx \u2014 at Ya hy DX i ary = - I rr a Cs ~; Er ata SA erty Riv yy ay ES >.hr Vid Ta 2 \u201crv Pe pg ME LI [Roe Bode Fa MEPS pee La) Le = \u2014 PR ee pu 2 EE pei pra wy best 03 esta dada eZ pat \u2014_ IE ay [A heal Ie rt wea sl ane] eal reat Pa Pe Py wa, =.CIA po [Ey : = = po I Brn ag) Ear.PR + A 3 ava, rr pal Paras Le £ tte tia, pes pes rain » eT PP Pa er AA - = xs XE PE - a el B Fac 1, Er Pa) past, pan 5 Ea! a [Ses Riya es a Pas ; g a es RY LP a 3 EAP Paty «Sad.Ciba ST a 2 NN BT Pi ar ca 182 CRAIE 9 4,50$ __ __ oo __ __ pape \u20ac) "]
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