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Titre :
La nouvelle barre du jour
Éditeur :
  • Outremont :La Nouvelle barre du jour,1977-[1990]
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Barre du jour
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Références

La nouvelle barre du jour, 1987, Collections de BAnQ.

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- shy = * es p> oR ty 23 a.IP Za re + Aamo: Zo DL x a ba: a © as 1» 44 a y ses can A pers ae petri OR Ra Cours Len pi cn ra Ps pare \u2014~ i rbd PsA ay ran) SEE pr EAL ly La ha EEC De Pv Ed [CR ext res wr gene Fais A das = phy a faa ly x rai 25 RE : < _ M AN ET LR a en p= PE Lr FYE Sh i [DAE eh ra EEN (a PO 21crigi per LI Ste DES \u2026 x prs Pr pi oo jo ~ PPS ne pc [oN \u201c Pro Fa PRE, PA a Pe Pa Ta : pe # San py 7 7% e 1cnne a E A 7 pa 4 fo ZE ke: ih bos Sa A FE, 2 ae 2 Z: 2 2 Louise Cotnoir t Comme une ch + e ° ISOITE ES With the desire to die extrait d'un livre.à paraître dont le titre prov oe me | - 2 pre, el = a re pos FRSA.oy res a \u2026 *E pepe ep SRN a Te } CS ee pr se pen P= 2e es ges Pare \u2014 - = apres iy ve ES En Pg re Ex 22 a RE a EE EAS a pra ee pa Ey 5 A ~ sn a - es ete pre re Cr SE ap Er) Par PE mea cac ie rar EN od [afte tab fes es jes ps .potas a 1.Elle ne dit surtout pas qu\u2019à chaque rencontre de hasard, ses aisselles mouillent.Son sexe comme un double.Avec quelques tremblements dans la voix, dans la main quand elle lève la tête.Que ses yeux frôlent le verre des lunettes.Elle ne dit pas encore que cet affolement absurde lui plie le corps, juste au milieu.Qu'elle préfère avoir les cheveux courts, la nuque dégagée où l\u2019haleine souffle de connivence fragile.Sens unique ou cul- de-sac.Elle dit seulement ce qui la renverse en douceur.Ou soudainement, en mille morceaux, toute dispersée en dedans par les miroirs.Elle dit encore qu'il lui faut calculer ses pas avant le saut au bout du tremplin, juste assez pour ne pas se fracasser le crâne.Elle dit souvent que personne ne comprend ce qu'elle dit, que ses mots à elle rendent du sang et que c\u2019est pour cela que tous ses livres sont maculés rouges et dégoûtants.Mais ce quelle dit na pas d'importance, ce sont les autres qui écrivent.Et c'est bien connu qu\u2019ils ont raison.Tout le monde sait cela.Alors elle parle seule, délire jusqu\u2019à ne plus s'entendre.Cela ne dérange rien ni personne, sinon que la voix, sa voix parasite.Cela fait des frictions.oc oud a A. TE = # ce 2x.we een oar > + + rw Tse ger = DNF, ; » D 2 LN a (3 M 4 + = I dl i Ç vs) a 4 0 2.Par cette violence retardée toujours, la légitimité de son corps se met à différer.Ce qui crée une tension continue.Comme un battement.Elle préfère parler de nature vivante.Aussi imprévue que les Variations sérieuses de Mendelssohn.Elle travaille partout, avec le bruit.C\u2019est, dit-elle, qu\u2019il y a trop de silence.De vide.Dans la tête, un grand trou où elle circule en desserrant les poings.Il y a cette voix en elle \u2014 plutôt un cri \u2014 une sorte d'ancre qui l'empêche de dériver tout à fait.Elle pense maintenant qu'il aurait fallu commencer tout au début.Peut-être avec un Ankoku buto.Oui.Une danse des Ténèbres.Mais elle avoue sa singulière faculté de l'oubli.Ce qui n\u2019est pas peu, si elle se concentre très fort.Elle se tient debout devant eux.C\u2019est déjà une preuve, dit-elle.Voir la mort venir ne l\u2019inquiète guère.Elle murmure non, non.Comme si le sifflement dans sa bouche pouvait arrêter le massacre.Une formule magique qui ferait disparaître le décor.10 Estate cdi 3.Elle n'est pas encore née qu\u2019elle sait déjà.C\u2019est écrit dans la lignée de la mère, de la tante, de la soeur.Il y a peu de temps qu'elle comprend certains mots.C'est depuis qu'elle les observe de près qu'elle découvre leurs propriétés.Ainsi lorsqu'elle écrit maintenant père, elle tremble.Il est si facile de mentir, glisse-t-elle, avec la certitude de saisir l'irréalisme de sa propre existence.Marquée au front, une douleur qu'elle nomme simplement femme.Lamento.Oui.Lamentation.La forme lui convient.Parfaitement adhérente à sa frayeur.Car regarder en face l'état du monde, repete-t-elle à qui veut l'entendre, m'est insupportable.Au-delà de ce savoir tragique dans la chair, cette souffrance m'est intolérable.Il arrive que sa gorge se noue et plus rien ne sort ou cela vient en vomissures.Elle pense son corps en termes de limite.Sur la pointe des pieds, elle esquisse un large cercle.De ses bras, elle bouge l\u2019air pour respirer.Elle dit qu'elle tourne en dérision avec la terre et que cela a beaucoup à voir avec l'avenir.11 RS é 3-3 Th Eas a 0 Eph gy 4.Heureusement, il y a les jours masqués.Elle parle haut et fort dans les cafés, les gares, ce qui allège sa vie.On croirait à la voir si volubile, si ailée qu'elle fait partie d'un temps, d'un lieu.Qu'elle a peut-être même un nom.Si facile de berner, si facile de se fondre et de disparaître, songe-t- elle.L'air distant et grave, elle monte sur une scène ou se promène dans la rue.Des jours merveilleux, sourit-elle, en évoquant le maquillage, la robe et la sandale italienne.Quand elle n'entend plus des pas dans ses pas, quel bonheur ! On la prend pour une autre, elle ressemble à toutes les autres.En plein soleil, sur une plage.Corps parmi les corps.Elle rêve à la quiétude des cimetières en regardant passer les nuages.Si la vie pouvait se programmer toujours ainsi.S'il n\u2019y avait pas, songe-t-elle, cet obus dans mon oeil qui fait tout sauter.Mais les jours masqués, elle n'entrevoit pas la mort.Non.Elle se laisse porter par la marée des passants.Elle déambule couvée par leur souffle chaud qui conforte.Je vous aime et elle sourit, incrédule.12 A en > BE.2.us .hl \u201c Elle ne se rappelle plus du jour où tout cela a 3 débuté.Ce bruit dans la tête.Comme un craque- E ment d'os, suivi d\u2019une explosion.Elle sait uniquement que le père en est mort.Toutefois elle se souvient d'avoir été soulagée d\u2019un grand fardeau, d\u2019un pas-encore-dit.Maintenant elle E affirme qu'elle s'en sortira.Elle pense à un déménagement.Oui.Elle s'est quittée avec quelques souvenirs d'enfance sous le bras et des meubles neufs.Question de ne pas perdre tout à fait le E.fil et d\u2019ajouter un dessin unique à la tapisserie.i: Elle prononce armoirie.Reconduit le mot.Le i meurtre toujours possible.Dans sa bouche la lai- A tue fait de l\u2019herbe tendre et des claquements à doux.Flle ramène les saveurs perdues dans l\u2019hébétude des cuisines.Déjà elle récupère un peu ; ses jambes fines et sa taille.Elle a entendu dire Ph qu'elle rajeunissait, que le deuil lui allait comme E un charme.L'autre, comme elle dit, l\u2019autre.\u2026 disparu\u2026 j'ai l'impression de vivre.Elle ravale la pr salive et le mot.S'il allait revenir.ba MS ati a.Best +H a xs NE A N G 0 Co 847 EEA A .N A N ay A Lo SO LL oy PO ly te EUW EY £ VS) RAS RER EIN! pe vl a Wises vA PE A drial «i ; A - AE.0 UC Soe TR JBN ART Enr A Étienne CR NN TOD Da HN 4 6.Souvent elle se dit qu'elle est quelqu'une qui ne se fait pas à l'idée de la mort.Cela qu'elle énonce en certitude.Quand elle doute, elle prend rendezvous.Cette femme fraie chaque jour avec l\u2019irréparable.Toujours elle la surprend : une nouvelle coupe de cheveux, des vêtements extraordinaires, des boucles d'oreilles sidérales.C\u2019est de l'éÉmerveillement qu'elle tient sa vie.Quand elle parle de frôler la mort, elle mâche bien les mots.Concupiscente et radieuse, elle baisse sa culotte.Tu vois, c'est 1a que j'ai appris à vivre.Maintenant je n'ai plus peur de rien ni de personne.Elles conversent ainsi dans la tiédeur du soir, la main touchant l'autre main, effleurant quelque vision.Elle en est revenue.Comme de ces camps de travail, d\u2019extermination, de la mort.Oui.Elle confirme.Elle aussi ne se fait pas à l\u2019idée de.C\u2019est une idée d'homme, elle dit.Quand elle fixe le paysage, elle n'est pas tout à fait certaine.Elle oblique.Téméraire quand elle projette de vivre assez longtemps pour défaire jusqu'à l'idée de.C\u2019est bien d'elle, cette effraction, cette effronterie.Elle déteste les règles, d'ailleurs elle n'en a plus.Sinon la crampe.Car il faut l'admettre, il reste des traces.Là où ça passe, elle reconnaît le noeud coulant.14 7.C\u2019est d'une même intimité qu\u2019elles partent.L'ongle court quand elles décryptent leur généalogie.Après les méandres de leur singularité, l\u2019évidence d'une formulation perverse : la femme.Blessure de fond que recouvrent les nombreuses strates d'une prétendue innocence.Et la voix se contamine, se tord dans le téléscopage des registres.Comme si elle passait au hachoir d\u2019un vocoder.Soudain la sensation de déréalité gagne et conduit au vertige.Cette femme recueille les résidus, ce qu'elle peut encore rapporter de sa figure en ruines.Tant de lacunes, dit l\u2019autre femme, d'effets de surface que j'ai parfois le sentiment d'exister distraitement, comme si j'avais plusieurs vies de rechange.Oui.Médiation instantanée quand elles fouillent le dépôt scripturaire où leurs noms se trouvent à l'index.Il faut gratter, dit l'une.Oui.Il faut cesser ce parcours à l'aveuglette et réactiver le corps, dit l\u2019autre.Sur cet échange énigmatique, elles ferment les yeux pour ignorer le mirage qui les guette.15 + -_- ; 2 - = ; % 58 - a.# a , : hl JX 3 ~ ; NTL Ae.SE Sloe apo = i a Ca LL , a La LR Leagan pmo, are Pad ; aa na ter aa sa as à DONG J ap Co aaa 3 ven 3 Par bar ae rate of $ : a ?- I Sei - a ) y pian a « ma \" pair Étanhadé HRC BERTIE Ar rita ould aftr ret Bia 8.Il n'y a pas lieu de s\u2019inquiéter quand elle passe ainsi, toute rassurée par le poids de sa marche.Entre la carcasse des voitures, le bruit strident des marteaux-piqueurs et les explosions couleur.Le timbre, la tonalité et le rythme concordent.La violence de fond.Battre l\u2019air.Elle s'étonne un peu d'échapper à l\u2019'enchevêtrement des cadavres.Pourtant, un goût de vomi reste accroché à ses dents.Elle se contraint à aborder les formes de sa déroute.Elle fréquente des femmes imaginaires et se prescrit des rêves exquis, polymorphes.Elle murmure j'accélère l'existence, j\u2019attaque la négativité.Le deuil émerge, et la souffrance et sa curiosité à explorer le monde.Laboratoire de désirs ou cour à scrap.Elle se gave d\u2019oranges et dessine les paumes roses aux revers noirs qui les ont mises dans sa bouche.La torsion aux poignets bleuit sa peau et la fait sombrer, lamentable, dans l\u2019apesanteur.Elle mord l\u2019apartheid et l'image du fruit.Coingçée dans l\u2019espace creux qui s'ouvre.Un trou noir d\u2019où émerge la tête échevelée, un peu folle d\u2019Einstein.16 etm an ee re EE 9.Si international l'usage, si insidieuse la généralité des femmes.Si dérangée, quand je dis assassinat.C'est une position de corps qu'elle adopte avec une confiance aveugle.Simplement, elle décline l'héritage.Elle crie de partout pour soutenir la pensée, l\u2019'avant-goût d'une désertion fulgurante.Cela fait du remous, de la vague dans les charniers.Elle s'inquiète soudain d'être allée trop loin.Elle écarte l'asile, en balançant la tête, de droite à gauche.Les maisons ne sont pas toutes de santé, marmonne-t-elle, en se penchant au-dessus des pivoines ou des aubépines.S'il fallait qu'on entende le cri entre ses tempes quand la peau colle à la peau et que la douleur comprise ne s'amoindrit pas.Les mots ont un contour précis comme un cirque sa falaise.Elle chuchote qu'il y a de la matière dans l'espace de son crâne.Un poids d'images incontrôlables.Cela ne peut se penser sur le simpliste mode binaire.Que cela empêche la datation et se pose bien au-delà d'une histoire particulière.Une sorte de polyphonie douloureuse où elle entend sa propre voix mêlée à celle du genre féminin.17 PE ¥.Fn era 8 ook œ.Xe CE A, Re uh oe is f Epa a 4e.Ke one \u201c pe PIC PAR i i i i CR Que oy Le _ 4 _ \"i LL LEE y ; : © page a ne + + se > a > dE og 4 © ANAC PI Kr pe iv oll 2 EX da\u201d _ 7 , pas 74 © +4 pl x qe .- -\u2014- ., 2 - 3 5 El EE ey = F - - \" ha Tv D 5 ve Wr .3.» ay 2700 = Ed P a TE \u20ac a.» bs wp *+ A .\" * his \u201cAan A of 0 Ll ww à ) ; : : ad à.h a aa ' 3 10.Les jours passent à ne pas se soucier du paradoxe.Elle néglige même de fredonner l\u2019incantation propitiatoire.Elle oublie le mot victime avec le linge sur la corde.Elle va aux provisions, rédige quelques lettres, prépare les repas.Étonnée parfois que le massacre ait cette odeur de javel et de cuisine.Autour les choses et les êtres prennent l'allure d'ectoplasmes sous ses paupières affaissées.C'est que je ne vois plus que des contours, s'explique-t-elle.Comme si le vide était en train de s\u2019étendre, une épidémie.Oui.À certaines heures du jour, elle perçoit la vacuité du monde, sa futilité.Mais elle se défend bien de l'éÉnoncer à voix haute.Quelqu\u2019un pourrait la prendre au sérieux et l\u2019'enfermer avec sa vision.C'est qu'elle s\u2019autorise encore quelques lâchetés.Après tout, elle se fatigue à trop résister à cette envie de mort qui la cerne au milieu de ses rêves.Elle mime le détachement.Oui.C\u2019est de ce point de vue qu'elle envisage une suite à sa fiction.Si inutile de signaler le grand dérangement du monde.Elle incline à penser seulement la détresse que cela suppose. LA \"a a = 2 = 40 oan 2 90] oa 4 ar 5, cer nee ; pA TP 24 Les ea a pr SES 9 Las -s jv \u2014 ee 72 ae a ey; re x Tl an na = WZ pat ee, £3 I = ah ve 5 4 PE P Kits RT x AY \u201cae py Br rv al 5 a Pepe ru a Har Nd Ce REY wif ha ces A A.Ey es Iie +» se.& I = 2 7 Vn = # 7 ae peo Be La A A I PO >A SUE rm ed hd Giant =a via I 2 a 2 Parce, bi gon mm Pe Ac you se sat, > Rat [rte po MES Jo a JON a pacs Pi a fy ai oly pt Prat ogy [RE att ops SRP Pa > nn cata ne Jarod ce es ce prongs sy 4 rs T Br LA Za 7 po ad 2 \u20ac # = Ea PS a > > KA Pa pes _ > - 3 pS : .CA 7; 1 7 27 ~ CE 7 25 ES RY - = a 44 PA = = Sea PSSST Cuerrier = p=.I».\u201d = pe mee _ x = ~ = do RAEN py i» pacs :.ot voy [RSS Rave _\u2014 tte ET ES = RIS falihanintih pese - pan Lo: ét dE pe aa pat iN 3 ! [NS PE RN [hg [REN ~ ye re Rh fle Lg pe, Fo BL « oe [ra \u2019 14 Pourquoi d ° evrais-] 0 - Li - _ e te le dire e Rien que de l'amour SNOOPY P Tg J NEV SEA ER XO Sen EN LR wn i WW ANNIE NE CUNY de EP does si peu, je suis des heures et des heures et plier des doubles précipices, si peu dit-il comme un cahier conquiert ses feuilles, sinon.forage à faire le tri bouées de peur bouées de salive, plus, alarme-baiser, plus, il s'éveille en murmurant l\u2019ecchymose sans calcul ni épigraphe, molécule, phrase complète, il n'y a plus qu'à retourner vivre sur les bouées du sang, et toi et toi.21 es A PR EEE \u2018 on - ps A Su CS EC RE SE NES SE Ea PCRS PIR a hE TT Eh A LE LL pe DE + = Anima PE À La BE TTI TE y + = .Co ETS lerdoads wot Nf SL Sy SPR dS IEE TN ny re av yy wn AE EE kT ps a i a a TTR ym Py PA A A be PE EO ei ET : oa - : : = = ERR HOM us Cel Tey) ALS gv BE 3 ae ns: IS LE oh 25 BN A Qu fi ae ee AAA SUN 2 RE RO qu SE ne dE Ax TRIER Eee yr ST os \"TL Van aires.RS Lad NAN hs inl re Pr perpiapisat t, JANES WRT ge q a Fly LE Aa Rent Fane [Epo rrtoriy verte nuée, caresse ma levre.Ne jable (même si) pas.Elzévir, ces tomes révèlent la mélancolie.Trot, économe et âgé, tu Ôtes sa menue crêpe.Cir t'a repoli un nénuphar.Réintègre le ridé, ris.Fden, image nue, tu oscultes, inédit, rapes ou participes.Éléonore, zelée, falune tanières.Ulcéré, plan a bu, épelé le vers à Sedan à l\u2019école.Viole tsé-tsé ; regagne erse, utérus.Élart, neveu, que pelleteras-tu ?Obsédé, le cerf en a lésé peu, drapa pals et rats.Es-tu évitable, Tom ?Écale un nasitort, este.L'if se délava et agnus-castus épargna sud secret, aria, tes.Elle utilise cet uléma.Date la pension à délaver.L'inapte as, ivette, l'a palpé, lu.Je lasse, râcle un nabab.O Abel, roi né serf.Focaliser bélial.Abécédaire, nue valeur, rapez 34 its) TR ad ae EE ated ROE SRA rot au quai.Ma lecon rue la palette par cinq.Ocelles \u20accarteront ce ridé\u20ac, bru.Octuor, béle, Rites et castes se l'engagent et il lisere.Lage de lif a la ride, selle et se plie.Une rue me dévisse la tête.La note tua la malienne.Ivan a éjaculé des sapes.À vélo, Bob nuit, or à la pancarte la (crampe ?) police rage\u2026 La rote casse ce papelard.Né réservé, il élabore des litotes.Si! Hélas, la belle tua l'inélégante.Sel inégal, inerte, né ibis rôti.Nuer.Égare, nuis, car tu, dru, épates un éveillé.[celle garce sévère lava ce repêchage.Recause, s\u2019il gélifie le dé.Lipase, Luc lace l\u2019or de César.Élève-la, paprika, félicite bons écales ou os.Ion.Iman, il céle un.et ta soeur a le m.Reflète ta peste, lave cette dalle.Icare vole mal mais élabore des satellites.Sa pédiculée loi va rester à bac, Edgar ! Dü, dénudé, nu, évaporé, zélé, regénère l'apôtre velu.35 are PE TE TT SE SEL Sl Siew ea a er ra nee NAC Ai IE a oat] Pr Ui Sars St NL Sel Crash 40 00 I AIO 1 PE 5 5 X es = Te Cal a FERAL, PEE aS De ne a DT a 10, DO EE ETC ES RNA ad Us | SAS a sf Me La au Lun, uv taie rE Rt Ary Cdl Jor: PRPs 4 £5 .* cri a ave t,o Ae SHA a = ses ngs onsale ay lh prit ve.Pre Fo, NYP ui eue EX ren LE rire Shit A IE Do 2 5 - b LS A Jr.A he) = \u201c [RY A 3 \u201cRENNES Ror iti ei AS A Ôte l\u2019if.Rions à belle bonne.Il a tiré.Malsain, utérin, ose, partage du demi-T.Civa la déesse falsifie le dégât.FI, rue, ope, javelot (oh!), pale : limez ! Écarte.Ramer tel un nocif éden (gag !) alias Alsace.Lu?Va! Je date l'ignoble ère.Le mercredi, val, obéira, valant Flégie, bédégar.Tu, oedème, relaves.I] avale, drague.Venez, notre sel lime l'épice.Cale ce cargo.Belette, ver, crapaud, salamandre, plie, vache, lama et étalon idiot : rusez ! Élément, rêve zélé, mêlé.La tenure roda.Nez élu.Ove s\u2019il tète, lave.Li, ôte mes évaporateurs autrement.Set, Rome, levez et effilez.À Kim, akènes, rat, aide, mets et noces.Si Alex est né, tu (oc?) es lisse.Méconnu, Éliot élira nos nues.Sac, elle désire casser pareil le sud et l\u2019ove rival.Ruser.Vue ouverte, tue.Prête.J'étiole, verbal, et l'axe.Elle se presse de mode.Le millier bêle.Ce long à bâtir.Ce lit ne m'évita 36 le renégat.Arrête.stop.Il fêta l'idiote, il peina, se vexa : la manette dévaste.Amer, ce lit net ne ment et ne crêpe.Le nu a été ému.Aspire si la basse vesse désarme l\u2019anus.Il est.Anesses.Sevrés ?bout du sein ! Ode : la cale de ce bar a eu, le valet ici, le feu que pèle le verre.Il a tenu une lèvre, ce zèle cru et ce jet.Es-tu assuré ?Tu es revenu ici : une verse.Utérus, sauts et éjecteur : celez.Écervelé, nu, un étalier révèle le peu que félicite la velue arabe.Cède la Calédonie-Sud.Tu observes ses sénats.Elis un alem, rase des sèves, sa balise.Ri, psaume et eau ne le percent et ne mentent.Il écréma et sa vedette n'a malaxé.Vésanie, plie-toi, dilate flipots et errata.Géné relativement, il écrit à bagnole célèbre.Il lime le dome des serpes.Elle exalte 37 Fy ABE.ctapmanes orme of da es STI Shes à m0 v eral = Es MEETS yy arr Sad rs PR AE PR 4 ir yes FES la brève loi.Te jeter peut être vu.Oeuvre sur la virevolte du sellier après sa cerise d'elle.Casse un sonar.Il étoile un nd, ce mess.Ils écoutent.Sexe laissé conteste médiat.Arsene kamikaze, I'if.Fétez Eve.Le mort est né.Mer tu as rué.Taro, pave, seme.Toi, le valet et Lise voulez en adorer un.Etale le mélèze vert (né mélèze) sur toi.Dino, la téte a mal.Eh! Cave.il perd, n'a ma.Las da a, par crevette, le bog race.Cela?Ceci! Pelé, mille sert onze.Neveu, garde la valise.Va le remède ! Outrage, de beige l'Etna.L'avarié, bol à vider, crème.Le réel bon gilet a déjà vu le cas.Las a (il a gagné : défi?) connu le tréma.Retracez Émile.La photo leva.Je, pour l'étage de lei, fis la fessée.Da ! 33 ¥ , ; ES RS RE RS a NONE WS A IE SER FR FS EAR Fri MT TRE DOCS La victime du dégât râpe son ire.Tu nias l\u2019amer italien, Nobel.Le bas noir, filet ou le vert.Opale, René gère le zéro pavé.Une dune du drag de cabaret sera violée lucide.Passe-t-il ?Le tassé déroba le Siam.Lame lovera.ciel! La dette! Ce valet s\u2019épate tel.Ferme la rue, os, atténue le clin à minois ou ose.Là, ce snob et ici le fakir.Papa lève le rasé.Ce drôle calcule sa pile de lei.Fi! L'Église sua ce reg.Ah! Ce père cava le rêve sec.Ra! Gel.Le ciel lie Vénus et a peur du trac si une rage réunit or si bien.Être Ni l\u2019âge, ni le set n'a gelé, ni l'autel.Le balsa le hisse tôt.Il se déroba.Le lièvre se rendra.Le pape cessa cet oral égaré.Cil, OPEP Marc a le trac, n\u2019a pal, a rôti un bobo.Le vase passe de Luc à Jean à Vienne.Il a mal au téton, à l\u2019été.39 BSH a.[EET | we a à 5] 3 x \u2018© GIR A op a .por .Li APR ES SEI wii beta ile Ta lessive demeure nue, il peste.Elle se dira la file de galeres.Il lit et ne gagne les sets.Actes ! Étire le brout courbé direct.No, Retrace selle, coq ni crapette.La pâleur noce.L'ami au quatorze, par rue.Lave une ria de ce balai.Le Brésil a coffré sénior.Le baobab annuel caressa le julep.La palette visa.et pan!!! Il réva : la danois Népal eta dame Lutece si.Li, tu.(elle se taira?) terces du sang, rapes.Ut, sacs.Un gate avale des filets et rôtis (annuel ?) à ce motel bâti, veut ses tartes.Le pap.ardue pese la nef.Recele des bouts.Are, tel! Le peu qu'éventra le sure.Tu es réengagé, reste St-Eloi véloce.L'ana des as révèle le peu banal Perec.40 L\u2019usé rein a tenu la fée, le zéro! Noé, le sep, ici trapu, ose.Parti ?Denis ?Et Luc ?Soute, une gamine désire dire l\u2019erg et nier.R.Ah! P.Un ennui?Lopératrice perce une masse toute gâtée.Mono, cet orteil (Oc!) ma le malt, ne le verse.Mots.écrivez-les.Api seme melba.J\u2019énerve la messe racée.Une trêve voudra CCSSCT.Vieillir abrege le cep.Lapre dicte (secret) osa réfuter un apéro : vin! Mozart a bâti le dernier essor de l\u2019art.Nec.No.Cede, levé et uni.Menu.Cir.Etna.Los.Il sape, Luce ne mit ni la rue, ni ma lave, ni ma fée.Geste mou.Tel lama, tel lièvre.Mêle un ami.La case mit l'usé vélo.Cassette, le dos est net.Ra! 41 05% EH RUES Ces rats sont nés.LAvent ne dine point et ne méla ta femme.Latele mene.Prête-toi l'offre.Ce reg axa l'âme.Las sua.Herzl.Où régna le minus élu ?L'usé, gage du test, este.Mort-né, il ne sucre pas et n'a mot tonus en route.Gai, le rare suc cassa, pénétra.Ce silo cèle trop.(Miel!) Le sas te vexa.Ted aime : rejet oral! L'odeur a servi le duo tiède.Ce policier décède et elle périt en Fire.Le genre ! Il étête la cale car il opère la galette pop.Il repasse.Moi : Dino ! La tête étira.Luc est né.Lever Tom te sert.Tel monde, tel remède ! Lor a péri opale.L'épée dit : « Na », « PDaS », « NE » et « ni ».Étale un lit.Âme sera ciel bleu.Quel âge a la Genèse ?42 La patte.Noté-je Cérès ?Ni ma date, ni acte.Le bas cassé méla ce désert.Il teste le velu pin.Amen.Amos.Pi, delta, rho, \u20acta, psi, nu, tau, oméga.Une crête.Je rase si l\u2019âge le mute.Luce retrace le sud.Ce vase-ci peut.Elle brêle ce dessert tel.Lise s'étonne de la rue du père poli et rôle de l'Eglise.Le tas est net, ose.Lasse-toi, disette.vise de l'oeil la rue.Je le gate.Nobel rosse ce serbe Zélé et elle passe le fût du parterre sec acide.Denise.la seve.Le reg adore l'arsenic.si peu! Lave.Sel ciré, pèse le ru.Il asséna, il se drape un éternel lopin égal.Pingre !!! Bec illettré.Soir amer.Têtu, épèle « ver » et non « acerbité ».Le loir avala et rata le duo.Noé garde l\u2019Etna samedi.Ce duo l\u2019a bâti.Un rêve : l'essor.Gare ! sir.Tel été, tel lama.La rétine, 43 ta PA Srl, Beitr To FX II SARI, © Re, - - ?ad Ty (TR A ro 0e 0 APE MORE Cpe RAR [SERS 0 LAN LN 4 Lx 5 7 CT Sl em ae ; FA ST NET 4 NME GE a TS EN ae! eg RADII g fr RASS IY.YES AEE di.a.VIG \"#7 LE ETS PPS Pur LA [Sr a ak\u201d pik don wa an gE] i bagi) red LET Ait i A Eds AAA aiid oe Sr LL Las .os LAN +* + - \u2014 fos TD TR Tm WN yee Tre les notes : il avale de rage.Salut I'ami! Ce daim sale peut ruer.Réel ?Lune, ton âme ruse mal.Hate.Ligne de la rue.cri! On a levé le régal.Une idole, mal et carte, résuma le rite.a oo fh { | i | 4e I Si #3 33 39 RL a Le Da \"x 2h ~ a r i\u201d .at ss a Eu a mr mi f Ret rH 5am Pme n- oo re _ S .Pr En \u201d Ÿ ] 3 ¥ > vas > » a Lans \u201cAS, Le pe ans oor mere; ray 7 an sr $0».va = wi [54> 5e 3 Le A; Ter ; Es 2.9) re $ or.1 vas = gras a i 194] ne FH = 4 wp \u2019 HE ER a.y D vs ue Se sé ARB i 8 \u201cfe Ph ey xa >. D 3 LA à a PES ES R » 3 pu Q û a f ô i + A N a 9 CT SAA Q Ld\" Ha) 4 » hE bag p + D I da 3 ' ps AP o_o 3 * a py : Te pe\u201c mec \u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 mr en i tose matt tre re er qo py =\u2014\u2014\u2014_ El J Tout les entoure du milieu au plus profond du lit, des ombres, des ondes et le vent.Des meubles qu'aux yeux ils voient mous, flous et lustrés, dans l\u2019ordre de leur vision et sombres et flexibles au coeur de ce vent qui soulève les peaux d'étoffes sur leurs corps nus, sur la sueur et le suintement, avec ce dernier cri qui sur les murs rebondit.Cette tension force l'architecture de l'air à se mouvoir invisible autour d'eux, et le souffle et le cri et le tour que prennent les couleurs et l\u2019effroi aussi qu'aux corps créent le frisson, la mort passagère sur l'étonnement, le duvet sur la peau qui frissonne quand il se met à souffler sur elle.La chambre n'a plus aucun lien avec la vie.Il se meurt ici de l'air tout autour pour que l'amour aspire à sa fin.53 .4 nd RI ER Ard or ee RRS a Ie LCL cag Tm EE NX À hy Wer cae No as Op a 12 MER ac AI dada IE Se AE LI oS Et\" PI ag ad AA Re Patate a 5 LIN Lo oA nr a ae Ta IR Aad NC A A020 TN ST Es Tr a Sy ain ] Pl I a a ye 3 Etes Hi \"EVER a 4 age 6 - \u2018Sat LA 3 ; ki à * Elle avait une dette à l\u2019égard de la famille.Si personne n'avait osé s'opposer à sa décision, rien ne signifiait l'approbation.Elle savait qu\u2019elle dérangeait un ordre muet et d'autant plus intolérant.Pourtant, la société tout entière était travaillée par de grands changements, et si les individus suivaient à leur rythme, ce sont les familles, c\u2019est-à- dire tous et personne, qui souffraient le plus des tiraillements.Famille, une entité dont on est issu, à qui l\u2019on doit une bonne part de son identité.sans doute Louise Aubert avait-elle épousé, depuis longtemps, la part la plus archaïque de la famille pour avoir décidé une rupture aussi nette.Les filles étaient les héritières des histoires intimes où passions et gestes sont noués.Il ne fallait pas qu'elles les prennent au tragique.La majorité y parvenait.La lourdeur de toutes ces générations contrites fait écran à la réalité de ce dimanche.Le sentiment de culpabilité était violent, absurde comme une émotion qui ravage l\u2019être et se révèle être une tension mentale qui ne trouve pas de dénouement.Elle reste assise, prise au piège de sa mémoire, impuissante devant son cinéma intérieur.La tension physique finit par la contraindre à bouger.Elle souhaiterait pouvoir pleurer.Ça la réchaufferait, la rassurerait, la rendrait présente entre ces à.Le AT aig Loa RR aa de.oo pe ES LE EC CE a a ST ESS Xe RS LN AN rs lol q a a up A 1 à TN EPP ae ave BEARER et, ap : ES ry Rodel ns CT a I i rn iin AOE RI Lo id x LS Sat TS HA Ne = re 24 Bi i uy es = 4 3 Ad a GT pia eS alt est LF ghey NEE Cds ¥ ESE ArT ES .Eater MR aa A ES fan ERS SD a kL Fa ; PSI a - EE te lb a = x i quatre murs.Elle se dit qu'il est trop tôt mais elle mangera quand même.Elle regarde dans le miroir, surprise par ses traits qui n'ont pas bougé, qui n'ont rien de changé.Elle imagine le pire lorsqu'elle sort de ces heures immobiles, véritables moments de pétrification.La culpabilité était venue de l\u2019enseignement religieux, à vrai dire, une éducation, la seule qui avait été continue et efficiente, celle-là même à laquelle elle devait les heures oisives qui lui avaient également donné le goût de lire et de réfléchir.Pas de retour en arrière possible.Elle continuerait, elle le savait même si ces heures trop denses liées à un mouvement de culpabilité la projetaient dans l'angoisse.Le malentendu serait complet.Il s'agirait de pouvoir vivre avec ça et, qui sait, peut-être qu'un jour, seule une souffrance plus aigué encore l\u2019obligerait à se mêler aux autres tout en conservant une distance à laquelle elle n'avait pas été initiée.Mathieu était venu au café étudiant.En groupe, tout paraissait facile, du moment qu'il y avait les figures dominantes qui ne demandent pas mieux que d'être écoutées et pourvu qu'il y ait une ou deux réponses, au bon moment, c\u2019est entendu.Elle commençait à avoir une certaine réputation, pour ses réparties peu fréquentes mais profondes, c'est ce qu'on avait dit.Sa réputation naissante avait dû la précéder auprès de Mathieu.Tout comme ses identités l'avaient précédé auprès d'elle.De fait, c'était une rencontre bien sage même si, en Mathieu, elle reconnaissait des signes 70 ive Tree Ty physiques qu\u2019elle avait souhaités, pour ne pas dire, élus très tôt.Il était plutôt blond aux yeux bleus, plus grand qu\u2019elle, mince mais musclé.Elle aimait se dire : c'est un blond \u2014 mais en réalité, il est un peu châtain \u2014 avec des yeux bleus, mince et musclé, un peu par nostalgie enfantine du héros norvégien le prince Éric dans la série des Signes de piste, un peu pour parodier les romans d'amour où la plus belle est une grande blonde aux yeux bleus.Elle goûtait et se moquait, tout à la fois, des plaisirs du fétichisme discret.Il sapprochait d'elle de manière si furtive que chaque rencontre semblait relever du hasard renouvelant ainsi la vivacité de sa présence.Elle semblait avoir oublié le plaisir d'avoir quelqu'un à ses côtés, quelqu'un qui aurait pu raconter à beaucoup d'autres ce qu'il lui disait mais qui manifestait un surcroît d'entrain à le faire pour elle.Elle s'était rapidement enthousiasmée pour ses projets, pas tant pour les projets eux-mêmes mais pour quelqu'un qui espérait réaliser tant de choses.Il méêlait, à la narration de ses projets, des digressions sur les poètes qu'il lisait, les surréalistes tout particulièrement.Il ne cherchait pas à séduire.Il avait une curieuse tendance à s'exprimer au neutre.Il ne devenait pas le héros de son propre discours, à peine savait-il dire je.Pas de mégalomanie galopante ni de romantisme exacerbé, tout compte fait, il avait plutôt tendance à se moquer de l\u2019artiste maudit mettant là-dessus une emphase inédite.Mathieu faisait de même avec la destinataire, 71 RER .} } Cl Ce Cite D A ls RE ne A le N A D Rpt EN ROUE RENIN TUTE NY SEN EEE .A ARE .Qi wy 3% x ! 4 3, 3 ?A » Slr! 5 A; \u2019 iy oe MR 14 ES # .ee A BR ie À Mia al REI Pn + 2 ace as IT Z dL (ugh oe x: a NY SA pag Tn ae paar re se bo) 29 oué rn ve To PA rain Po ar zn es 2240 RICE ar 2e Plante dd w pan Fa dass rs Fn Penny EE ES ars parus \u201c0 mt Met res Pa Or gio dun, Lu Ey RFP RAI wo a pa jot a ae: EEC RI em rs % it 2 ° 11.co 3 ji ne me soulage, tout au e tarde le premier alcool du mat e 17\u20ac NC MC SOIGNE N e Ecr mieux ça re mm me ene ee em ; À \" ATEN cd eer oar rc ope 4 Cette impression, très souvent \u2014 malgré toutes les théories \u2014, qu'il n\u2019y a rien qui préexiste à l'écriture, que la pulsion ne préexiste pas à la phrase, que c'est celle-ci, bien au contraire, qui l'engendre à l'instant même de l'inscription.L'écriture est avant tout initiative.En ce sens, les textes ne sauraient être là à la place d'un objet qui manquerait : ce serait céder un peu vite à ce que Lyotard nomme « la facilité épistémologique du manque » ; les textes ne sont pas non plus l'essentielle et métonymique trace d'un indicible qui, par définition, se déroberait à toute représentation : l'écriture, c'est du non nécessaire de surface, bien qu'on s'entête à lui conférer, et ce presque à chaque « lecture », les privilèges de la profondeur.86 q ous ordi à .~ 3 NN uen eu xy rid rk «NE INIT y gré wag ras = = NER v sli ve 8 arf\" SR?N p BR.+ Ble cx Tb RE RNR NON Ror Sy RARER SE = ERT SPEYER ea SRE AE SN ELE Saad aie mada REL SEE ES LL REE 24.D'abord, le plus souvent, ce n\u2019est pas la résolution du mystère qui fait défaut, mais le mystère lui- même qui manque à l'écriture.Par contre, quand elle advient au texte, ce n'est certes pas en y décelant du Sacré que nous nous déferons de l\u2019Enigme.87 6 Presque « naturellement », l'écriture dite « moderne » a à voir avec l\u2019autodestruction (des certitudes de sa langue, des fonctions conscientes de sa langue, de la dimension quotidiennement monodique de sa langue, de sa sensibilité habituellement « rationnelle », etc.).Tragique donc dés l'intention qui l\u2019in-forme, il n\u2019est pas étonnant que le contenu n'en soit que très rarement souriant et que l'imagerie qui en résulte illustre adéquatement cette attaque, cette offensive qu'est l'acte textuel.Bref, l\u2019écriture moderne ne compose que très difficilement avec la sérénité.De cette subversion des codes, apparaissent ce que Ehrenzweig, parlant d'art visuel, appelle des images « poémagogiques ».Et s'il demeure, dans la plupart des cas, possible de décrypter une régularité secrète dans ces traces de la distorsion, il reste vrai que cette écriture tient davantage, dans son élaboration, d'un syncrétisme primaire que des processus analytiques secondaires, d\u2019une indifférenciation souvent extrême, sans grande « focalisation » sur ce que je nommerais analogiquement la ligne mélodique de l\u2019écrit.38 SE TT I LT \u2014 7 age Il n'y a de texte véritable que quand le chaos 3 at menace, mais menace seulement.Il ne peut y avoir d'écriture qu'au bord du désordre, du désastre, retenu encore, ne serait-ce que le temps exact de sa phrase.et Ry : cs f a 39 ; J EE ER 3 La seule authentique catastrophe, l'unique point- désastre est bien que jamais nous n\u2019arriverons à lire véritablement ce qui a été écrit.Aucun doute, le moyen dont nous disposons (lecture : observation plus ou moins sophistiquée, mais incontournablement consciente des signes, voire des signaux) interfère avec le phénomène de l'écriture lui-même.Aussi le texte est-il inconnaissable, puisque incontrôlable presque dès le premier de ses mots où déjà (en pleine lecture!) s'affrontent les facultés intellectuelles et spontanées de son auteur.Le choc le plus radical entre ces deux instances, la crise maximale dans cette distanciation de la sensibilité donne souvent le meilleur texte, du moins l\u2019« effet créateur » le plus réussi.Mais là encore pourtant il n\u2019est que provisoire.Le texte est toujours provisoire, littéralement in-fini.C\u2019est le propre de la négativité qui s\u2019y joue, mais tout autant l'affirmation triomphante de sa lucidité.90 oy, Yip con 2e ++ \u20144e \u201ca © As [ae = Aa; ae Qu Tien, sn Seb ah on pe (ps a.oN \u201c, = - yr LAS.PE Yor didd ms ay a.dk ES: pr À Li ce ras 72 410 > raser vs \"2 rs Ere crée eye; La EN oa = fae Ce Ag re rrr) page rec 400 va Fes Prd Er yy 3 Nok x x Lot ea] Sa 5 \u201d Ep Mmes > Za pu rr Are 3 27 TE zh a 4s er rt A \u201c a ae ges baie} PL 3 ps EN I A w ran 4 Fh pA RRO Tel prpe LE ae 4 Fa NGC - reed Jy [gy [ne iz PC x Fam a ai Ered, SE 7 wir parer rs = Fare EE RE Habe a 5 pr 2 Eng Nl La a sage FY £7 ps Pa, = [ER Jaa Sol po IC pan os Lee CPA 7 Ar Satta PRS.IL IP a att Bit ne oT x a .Ee 5 art] ie) pu 3x9 puis Hossa, IT A Obit ads z TS \u2014 ps [Le Pa = hod = va 7 PN qu te e Jas PN iy 0M Ybor * ; A 0 > : bos C a 193 Ae ° = uerrie ~~ Hugues Corri ° 0 ~ 7; veau, Loui PREMIERE LIGNE e France Théoret.S r Normand de Bell a \u20ac e Cot ile al | dint diode Adit dilated iii ddd od EER LCE GF MATIN SORTS Ty ry URSIN EUR NRO ~~ me Jeu 55 Luc Forest, Marcel Olscamp, 1 w » / ® le, 9 FLOU + pA = = 2% oy B= == = = - SNR, "]
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