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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2011-06-30, Collections de BAnQ.

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[" Ho CAHIER B | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juin 2011 | lecourrier.qc.ca États financiers 2010 de la Ville de Saint-Hyacinthe Des surplus de 2,2 M$ Stéphanie Guévremont | Le Courrier À l'instar des dernières années, l'exercice financier 2010 se termine sur une bonne note pour Saint-Hyacinthe avec un surplus accumulé de 2 228 002 $ sur un budget révisé à la hausse de 788478398.« Ces résultats témoignent de l\u2019excellente santé financière de la municipalité.Avec une gestion serrée des dépenses dans les différents services et un contexte économique favorable, la Ville a saisi l\u2019opportunité de contrôler sa dette en plus de dégager une marge de manoeuvre pour le fonds de roulement tout en investissant 38 M$ en immobilisations », a résumé le maire Claude Bernier en conférence de presse, le 21 juin.L'administration municipale a soutenu quele personnel de tous les services a mis la main à la pâte afin de restreindre les dépenses de la Ville.L\u2019ensemble des écarts s\u2019élève à 2 321 400 $.+ VOIR LA PAGE B2 EN VOITURE DODGE PERSISTE B7/ Nutri-Caille dans la mire de Revenu Québec La compagnie Nutri-Caille est soupçonnée d'avoir réclamé des remboursements de taxes totalisant une somme d'environ 140 000 $ en utilisant de fausses déclarations.Trente-sept mandats de perquisition et dix ordonnances de communication ont été réalisés au cours de l'enquête de Revenu Québec.L\u2019entreprise de Sainte-Hélène aurait produit de fausses factures à cinq agences de placement entre 2006 et 2009, selon l\u2019agence gouvernementale.Ce stratagème aurait permis à l\u2019entreprise d\u2019obtenir 141 655 $ en remboursement de taxes sur les intrants.Revenu Québec croit aussi que les cinq agences n\u2019ont pas déclaré la totalité de la TVQ qu\u2019elles auraient dû percevoir de Nutri-Caille.Si elle est reconnue coupable, l\u2019entreprise spécialisée dans l\u2019élevage de cailles et d\u2019abattage de volailles et gibier devra rembourser la totalité de l\u2019argent fraudé et sera soumise à différentes pénalités.\u20ac TC.LS Ts de la 2e et 3e chance: UTOS BAS PRIX ae - autobasprixst-hyacinthe.du gs au crédit, aucun cas refusé.detre de pv dc 2 Financement bancaire int-Hyacinthe (Secteur Douville ® Financement maison acceptation 100 %: : 3.9, 5.7, automatique, 201 automatique, automatique, automatique, - tout équipé, hey tout équipé, tout équipé, tout équipé, \u2014\u2014 | 'oues chromées 51 000 km, 61 000 km 53 800 km de 20\" très rare ELANTRA GL 2007 2 dit I JE PE a EE EEE ES Ad ICE 5 vitesses, 24 tout équipé, 5 vitesses 5 vitesses, tout équipé, 77.000 km, tout équipé, tout équipé, toit ouvrant, Dalance de 99 500 km 82 500 km 90 000 km, garantie - Co ITE hy ET SB CRIER os comptAÏT « 40,75 $/SEM. B2 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juin 2011 | lecourrier.qc.ca my Endettement Saint-Hyacinthe dans le peloton de téte.pour linstant Stéphanie Guévremont | Le Courrier La dette a long terme de la Ville de Saint-Hyacinthe a beau avoir gonfié de 2112 600 $ en 2010, la municipalité peut se vanter d\u2019être parmi les agglomérations les moins endettées du Québec avec une ardoise de 9,8 M$ au 31 décembre 2010.Seul bémol, l'endettement s\u2019élèvera à plus de 25 M$ à la fin de l\u2019exercice financier 2011.Le découvert de Saint-Hyacinthe représente présentement 0,51 % de la richesse foncière de la Ville estimée à 4 990 000 000 $.À l\u2019échelle provinciale, la moyenne est de 2,24 %.« Le contrôle de la dette de Saint-Hyacinthe est envié à travers le Québec », a indiqué le directeur général Louis Bilodeau en entrevue avec LE COURRIER.À Granby, l'endettement à long terme s\u2019élevait à 37,1 M$ au 31 décembre 2010 et l\u2019administration municipale prévoit qu\u2019elle atteindra 59 M$ la fin de l\u2019année en cours.Plus à l\u2019est, la dette de la Ville de Drummondville s\u2019est établie à 69,7 M$ à la fin de 2010, soit 10 M$ de plus que l\u2019an dernier.Dans les deux cas, l\u2019endettement représente actuellement 1,18 % et 1,51 % de leur assiette fiscale respective évaluée à environ 5 G$ et 4,6 GS.La situation enviable de Saint- Hyacinthe pourrait cependant évoluer au cours des prochains mois.Plusieurs reglements d\u2019emprunt permanents pour des dépenses importantes comme le plan de redressement du régime de retraite et la construction du Centre récréoaquatique devront étre financés en 2011.Selon le directeur général, le niveau d\u2019endettement grimpera assurément au-dessus de la barre des 25 M$ puisque le règlement d\u2019emprunt du Centre récréoaquatique s'éleve a 13,1 M$ et celui du régime de retraite a 3,3 M$ pour un total de 16,9 M$.À noter que 5 M$ de l\u2019emprunt pour le complexe sera assumé par le gouvernement provincial sur une période de 10 ans.« Si on ajoute à cela la dette actuelle, on peut présumer que l\u2019endettement totalisera 26,7 M$ au 31 décembre 2011, mais puisqu\u2019on sera en mesure d\u2019assumer 1,3 MS, elle sera en réalité de 25,4 M8 », a expliqué M.Bilodeau.« On conçoit que la dette augmentera de façon importante, mais c\u2019est évident qu\u2019on va continuer d\u2019être vigilant », a évoqué le maire Claude Bernier, soulignant que tous les employés municipaux participaient à l\u2019effort de guerre.Les Maskoutains plus âgés se souviendront que la Ville de Saint-Hyacinthe a déjà été au bord d\u2019un gouffre financier à cause d\u2019un endettement important.« En 1988, l\u2019endettement s\u2019élevait à 78 M$ et 40 % du budget était mis au service du remboursement de la dette », a rappelé Louis Bilodeau qui précise que l'endettement ne retrouvera pas cette ampleur de si tôt.\u20ac États financiers 2010 de la Ville de Saint-Hyacinthe Des surplus de 2,2 M$ SUITE DE LA PAGE B1- «Ilya eu des économies dans tous les postes budgétaires », a assuré le directeur général Louis Bilodeau.A commencer par le conseil municipal qui a sabré dans ses dépenses en recherche et secrétariat, dans sa rémunération et ses bénéfices marginaux ainsi qu\u2019en subvention aux organismes à hauteur de 107 000 $.Dans l\u2019administration générale de la Ville, on peut observer une économie de 180 100 $ grâce à l\u2019abolition de l\u2019allocation de transition (81 800 $) et à des économies au niveau des salaires à la suite de la suppression d\u2019un poste cadre au service des Finances (98 300 $).Quelque 245 000 $ ont été économisés parle secteur des matières résiduelles en raison d\u2019un volume de matières inférieur Le L\u2019oeuvre du complexe récréoaquatique Conformément au programme du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, le conseil municipal de la Ville de Saint-Hyacinthe a autorisé l\u2019intégration d'une oeuvre d\u2019art de 109 960 $ au Complexe récréoaquatique.L\u2019artiste-sculpteure Marie-France Brière réalisera l\u2019oeuvre qui a été retenue par le jury du concours de l'intégration des arts à l'architecture.Mairesse Arpin Le maire suppléant actuel, Alain Leclerc, a officiellement cédé son poste à la aux prévisions et du nombre d\u2019unités devant être desservies par la Régie intermu- nicipale d\u2019Acton et des Maskoutains.La palme de l\u2019épargne revient à la division aménagement, urbanisme et développement où 261 700 $ ont pu être mis de côté, notamment au niveau d\u2019honoraires professionnels (52 400 $) et de différents programmes de rénovation urbaine et de restauration (95 100 $).À PLEINE CAPACITÉ Le conseil municipal a résolu à l\u2019unanimité d\u2019injecter 2,2 M$ dans le fonds de roulement de la Ville, le portant à 15 000 000 $.Saint-Hyacinthe devient ainsi une des rares municipalités à voir son bas de laine atteindre le maximum permis par la loi, soit 20 % du budget.conseillère de Saint-Joseph Louise Arpin, pour un mandat de quatre mois.L\u2019élu de Bois-Joli a remplacé le maire Claude Bernier à au moins dix reprises et atrouvé son expérience « intéressante », bien qu'il se soit dit heureux de laisser sa place! 140 000 $ de casiers Les usagers du Centre récréoaquatique disposeront de 243 casiers.Le contrat d\u2019une valeur de 140 812,39 $a été octroyé l'entreprise Groupe Sani-Tech de Saint-Nicolas.La somme est comprise dans l\u2019emprunt global du projet.\u20ac Le fonds de roulement constitue une réserve qui permet de financer des immobilisations sur plusieurs années sans avoir à assumer d'intérêt.Toutes les villes utilisent cette « sacoche », mais elles ne sont pas légion à la maintenir à pleine capacité.« Il y a cinq ans à peine, le gouvernement provincial restreignait les municipalités à un fonds de roulement représentant 15 % de leur budget et la Ville de Saint-Hyacinthe a déjà atteint ce plafond », a mentionné le directeur général, Louis Bilodeau.REMBOURSEMENT D\u2019EMPRUNTS Au cours de l\u2019année 2010, la Ville a réussi à dégager des sommes importantes tant du côté des revenus que des charges et a pu rembourser en tout ou en partie plusieurs projets réalisés entre 2008 et 2010 pour un total de 2 712 000 $.Ces remboursements d\u2019emprunts temporaires ont permis d\u2019encaisser des économies sur les intérêts de 274 600 $.Du lot, on retrouve l\u2019aménagement des terrasses Louis-Côté et Honoré- Mercier, l\u2019agrandissement et la rénovation de l'édifice Gaétan-Bruneau et les travaux associés au prolongement de la rue M.O.David.De tous les projets, seul le règlement d\u2019emprunt pour le garage municipal n\u2019a pu être réglé en entier.\u20ac Le saviez-vous.La plupart des bardeaux d'asphalte laminés \u201c GARANTIS VIE \u201d que la compétition vous propose ne sont en réalité que des garanties de 15 ans camouflées.EXIGEZ la garantie Spécialiste en revêtement de bardeaux d'asphalte Licence R.B.Q.: 2640-1760-85 Permis OPC : 117476 IL \"SMART CHOICE \u201d de GAF Certifié 50 ans sans dépréciation sur le produit C\u2019EST PROMIS! Luc SL 0229645 vs erp Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juin 2071 | lecourrier.qc.ca Olymel intéressée par le boeuf?Des rumeurs de vente autour de l'abattoir Colbex Nicolas Dubois | Le Courrier Les rumeurs deviennent de plus en plus persistantes à l\u2019effet que l\u2019abattoir Colbex-Levinoff, détenu par la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ), passe entre les mains du secteur privé.Le nom qui est sur toutes les lèvres : Olymel.L'entreprise, dont le siège social se trouve à Saint-Hyacinthe, se lancerait-elle dans ta production bovine?L'abattoir Colbex-Levinoff, situé à Saint-Cyrille-de-Wendover, non loin de Drummondville, est le seul abattoir de bovins de la province.Le gouvernement du Québec avait injecté 50 millions de dollars en 2005 pour l\u2019acquérir.L'usine est financée, entre autres, par les cotisations des membres à l\u2019Union des producteurs agricoles.Plusieurs se demandent encore pourquoi le provincial n\u2019a pas opté, en 2005, pour la construction d\u2019un nouvel abattoir.Colbex, c\u2019est aussi - et surtout - un abattoir qui a fait les manchettes à maintes reprises pour ses difficultés financières, ce qui a provoqué la colère des producteurs bovins qui en dénonçaient la mauvaise gestion.Depuis plusieurs années, le conseil d'administration présente un budget annuel déficitaire.Les producteurs déplorent aussi les coûts élevés pour l\u2019abattage des animaux etle monopole exercé par la FPBQ.La rumeur voulant que le gouvernement ait eu des discussions avec le secteur privé est belle et bien vraie.Du côté d\u2019Olymel, on admet avoir eu des pourparlers relativement à l\u2019achat de l\u2019abattoir Colbex, mais l\u2019information selon laquelle la vente a déjà eu lieu a été fermement démentie.« Nous avons eu des discussions avec des représentants du gouvernement et des gens de l'abattoir Colbex.Pour ie moment, il n\u2019y a aucune transaction.Certains éléments manquaient pour en venir à une entente », a fait savoir le porte-parole d\u2019Olymel, Richard Vigneault.Actuellement, Olymel, qui compte plus de 1 500 employés dans la MRC des Maskoutains, oeuvre dans la production de porcs et de volailles.I! s\u2019agirait done d\u2019un nouveau marché vers lequel l\u2019entreprise se tournerait, soit la production et la mise en marché de produits bovins.Le président de l\u2019Union paysanne, Benoit Girouard, questionne vertement le possible achat de l\u2019abattoir par Olymel.«C'est un gouffre financier sans fin.À ce jour, les producteurs bovins ont financé une structure fantôme qui est sur le point d\u2019éclater.Ils [l\u2019UPA et la FPBQ] tentent de vendre l'abattoir sans même avoir le mandat des producteurs », a-t-il indiqué, en entrevue au COURRIER.M.Girouard se demande qui va financer le rachat de Colbex par une entreprise privée.« Qui va supporter les dettes de l\u2019abattoir?Le contribuable québécois, les producteurs ou le privé?» L\u2019Union paysanne déplore le fait que l\u2019usine de Saint-Cyrille soit le seul lieu pour abattre des bovins au Québec.Cela représente des frais exorbitants de transport pour les producteurs éloignés, estime M.Girouard.«Nous ne voulons pas que le producteur devienne le dindon de la farce dans toute cette histoire », a-t-il ajouté.\u20ac AFS Intercuiture Canada, un organisme international sans but lucratif, recherche des familles ouvertes d'esprit, désirant vivre une expérience interculturelle, pour accueillir des jeunes qui arriveront dans la région en août pour étudier durant l\u2019année scolaire, apprendre le français et la culture québécoise.C\u2019est une occasion unique d'aider un jeune à réaliser son rêve d\u2019un séjour international et de connaître de nouvelles cultures.- www.afscanada.org Familles accueillantes recherchées! LE SÉMINAIRE DE SAINT-HYACINTHE 00 @ 22m GRAND RASSEMBLEMENTST à l'occasion de l'ouverture des fêtes du 200\u20ac du Séminaire de Saint-Hyacinthe.Dimanche 11 septembre 15 h : Messe solennelle en la chapelle 17 h: Cocktail 18 h : Banquet animé par nos : personnages historiques Places limitées.Réservez tôt! Réservations : 450.778.5502 Date limite pour réservations : le 31 août à 16 h SÉMINAIRE DE SAINT-HYACINTHE 650, rue Girouard Est J2S 2Y2 «Bonjour, mon nom est Porpan mais vous pouvez m'appeler Bow.Je viens de Bangkok, la capitale de la Thaïlande, Toutes les personnes qui me connaissent considèrent que je suis responsable, amicale et sociable.J'ai un regard optimiste sur la vie.J'aime faire du sport, lire, dessiner et faire de la peinture.Merci de m'accueillir! » LES Intercuiture Canada Culture, Communications ot Condition féminine el ; Québec A 4 J Ville de - og Saint-Hyacinthe Gone Fre Pour accueillir Pornpan ou un autre jeune participant AFS et vivre une expérience inoubliable, appelez ROBERT DESLANDES au 514 592-9049.0231984 0232175 B4 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juin 2011 | lecourrier.qe.ca a Ce eed, Norbec Architectural Déterminée à se tailler une place dans la cour des grands! Dans son secteur d\u2019activité, Norbec Architectural est un nouveau joueur en Amérique du Nord, mais « c\u2019est aussi et surtout celui qui offre, à l\u2019industrie de ta construction des bâtiments, la gamme la plus complète de produits de revêtement extérieur », affirme Stéphane Morin, directeur de l'usine de Saint-Hyacinthe, qui a débuté ses activités en 2008.À l\u2019origine, ce sont Jean-Pierre Gingras et Dominique Majeau qui ont bâti cette entreprise familiale, il ya près de 30 ans.Pourquoi Saint-Hyacinthe?« Nous avons commencé à produire le Norlam (panneau à âme de polystyrène expansé) en 2000, à Boucherville, là où se trouve notre siège social.En 2005, devant l\u2019engouement pour le produit, nous avons décidé d\u2019ajouter une nouvelle ligne de production.L\u2019ancienne usine Denharco, a Saint-Hyacinthe, était a vendre.Ce batiment, situé tout pres de l\u2019autoroute 20 et pas très loin de Boucherville nous convenait.Nous l\u2019avons acheté », raconte M.Morin.Depuis, l'usine de Saint-Hyacinthe roule à plein régime.Son automatisation sophistiquée n\u2019empêche pas l\u2019entreprise d\u2019avoir un besoin de main-d\u2019œuvre criant à combler pour son nouveau quart de soir.«Nous avons besoin de gens débrouillards et allumés qui ont le goût de s\u2019investir et de travailler en équipe afin de supporter le plan de croissance de l\u2019entreprise.Nous formons nos employés sur place.» L\u2019usine maskoutaine compte actuellement 31 employés et Norbec Architectural augmentera ce nombre d\u2019une quinzaine.Un carnet de commandes bien rempli et d\u2019autres projets d\u2019expansion justifient ce besoin.INNOVANTS ET PROACTIFS La compagnie est la seule du genre pour tout l\u2019est du Canada, mais elle affronte de gros joueurs.C\u2019est ce qui fait qu\u2019elle a dû Stéphane Morin, directeur de l\u2019usine de Saint-Hyacinthe.Photo Patrick Roger | Le Courrier © miser sur ses forces afin d\u2019attirer une clientèle et de la fidéliser.« Nous n\u2019avons pas le choix d\u2019être très innovants.Pas question de nous embarquer dans une guerre de prix.Nous ne sommes pas de taille contre ces géants.Nous misons sur la qualité de nos produits et le service offert aux clients.Notre force, c\u2019est notre expertise concernant la mousse (isolation), tandis que les autres développent surtout le côté acier », précise Stéphane Morin.En 2012, Norbec Architectural mettra en marché un produit qui sera unique en Amérique du Nord.La compagnie a entrepris les démarches nécessaires pour obtenir la certification FM (Factory Mutual), ce qui devrait lui ouvrir les portes du marché américain.- En 2008, Norbec a investi 8 M$ pour démarrer l'usine de la rue Beaudry.Un agrandissement devrait se concrétiser cette année etun 2° agrandissement potentiel, DERBY DE DÉMOLITION - Inscriptions - Prépare ton bazou et inscris-toi pour les prochains derby.Festival du maïs de Saint-Damase Expo agricole de Saint-Hyacinthe 3230: les 28 et 29 juillet les 30, 31 juillet et 7 août André Bienvenue 450 773-3436 450 501-8468 Marie-Claude Camiré 450 261-1157 Infos : Fiche signalétique Nom de l\u2019entreprise : Norbec Architectural inc.Directeur de l\u2019usine : Stéphane Morin Année de fondation : 2000 Municipalité : Saint-Hyacinthe depuis 2008 1 Secteur d\u2019activité : produits métalliques - Marché : le Canada principalement ] Site Internet : www.norbecarchitectural.com autre augmentation de 25 % minimum, à la fin de l\u2019année fiscale.Stéphane Morin fait confiance aux membres de son équipe qui travaillent dans l'usine.«Même si c\u2019est hyper automatisé, ce sont eux qui font la différence.Percevoir leur engagement, jour après jour, je trouve ça grisant.Chaque pas en avant qu\u2019on fait, c\u2019est parce qu\u2019on a bien travaillé et c\u2019est valorisant pour tout le monde.Je favorise un type de gestion participative et axée sur l\u2019amélioration continue », affirme-t-il.\u20ac en 2013.Bon an mal an, près de 200 000 $ sont consacrés à l\u2019achat d\u2019équipements ou à la création d\u2019emplois.Et le chiffre d\u2019affaires progresse constamment.Au 1°\" avril 2009, il avait fait un bond de 25 % par rapport à l\u2019année précédente.En 2010, dans un contexte économique au ralenti, il a tout de même crû de 10 % et les prévisions pour 2011 laissent entrevoirune Une collaboration du Saint Hyacinthe CLD Les Maskoutains FINI LES BOUFFÉES DE CHALEUR !
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