Québec-presse, 1 juillet 1973, Cahier 2
[" on court au travail, on SER ATER AUS 5 BEE ER; 2 Notre société québécoise, en bonne nord- américaine qu\u2019elle est, tend de plus en plus à perfectionner ses techniques de production et l'industrie se mécanise sans cesse afin d'améliorer son rendement.Cette évolution technologique a eu pour effet de réduire la durée de la semaine de travail.Les gens ont donc plus de temps à consacrer à leurs loisirs.En même temps qu'il raccourcissait la semaine de travail, le progrès technologique augmentait du meéme coup le rythme déja trépident de la vie.On court sans cesse, on s'agite de plus en plus, Vivre en plein air court pour aller faire des courses, on court partout et toujours.Ajoutons a cela le fait que les grandes villes sont maintenant aux prises avec un nouveau fléau, celui de la pollution de l'air et des eaux ainsi que la pollution par le bruit.L'avènement de la télévision et le perfectionnement des moyens de communication, tout en renseignant mieux les gens, leur apportent un autre élément d'anxiété puisqu\u2019ils véhiculent les problèmes de toute la société et même du monde entier dans chaque foyer.Les gens se cantonnerit, chacun chez soi, et on vit au diapason du petit écran.Cependant, à un certain lad A moment, on en a assez d'être seul et de s'agiter, on \u201c\u2018changer d'air\u2019.Un retour à la nature et au plein air Emmurés dans leur ville de béton (exception faite pour les quelques espaces verts que M.le Maire voudra bien préserver) les gens sentent le besoin de se retremper aux sources de la nature et du plein air.Les gens sentent également le besoin de se regrouper et de combattre l\u2019inertie à laquelle les condamne la vie moderne toute faite de boutons - poussoirs en s'adonnant a des activités de groupe en plein air.: nuls x ou ; Le père et son fils au repos, loin du bruit, de la pollution et de l'agitation.Le reste de la famille est là pas bien loin.gens à l\u2019aise peutvent s\u2019offrir, le Camp familial Bleu et Blanc organise des vacances pour les familles dont le revenu ne permettrait pas de s'offrir des vacances ailleurs qu'à Balcon- ville.Aux dires même de plusieurs familles qui ont déjà participé à ce camp, c'était la première fois qu\u2019ils pouvaient vivre en famille une expérience de détente et de loisirs près de la nature.Comme à Françoise Cabrini, des activités de tous genres sont organisées et animées par des moniteurs au profit de toute la famille Ce qui est particulier a Bleu et Blanc, c\u2019est la façon dont les famille sont impliquées dans le fonctionnement même du camp.Les familles se choisissent des représentants qui forment, avec le directeur du camp, un comité exécutif qui veille à l\u2019organisation du camp et à la préparation des vacances d\u2019été.Le camp fontion- ne aussi l\u2019hiver et les familles se rencontrent et fraternisent à l\u2019année longue.Bleu et > » AR MF a , Fa Blanc travaille de concert avec les agences sociales de chacun des secteurs participants qui lui réfère les familles.Le ministère des Affaires sociales et le Haut-Commissariat accordent des subventions au camp.Les camps familiaux répondent à un besoin réel Si nous croyons que la famille demeure une institution qui a quelque chose à voir avec le progrès social d\u2019une population, il faut encourager les organismes qui oeuvrent de façon à en resserrer les liens.Les camps familiaux offrent la possibilité à la famille de s'amuser et de se détendre ensemble et au contact d\u2019autres familles.Les parent ont ainsi l\u2019occasion de se rapprocher de leurs enfants et ces derniers auront l\u2019occasion d'apprécier davantage leurs parents puisqu\u2019ils les verront évoluer dans un décor autre que celui de tous les jours.» Toute la famille peut se détendre et s'amuser ensemble.8 / SUPPLEMENT, QUEBEC-PRESSE, ler JUILLET 1973 "]
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