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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1991-12-15, Collections de BAnQ.

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[" La Coopérative de développement culturel de Chicoutimi entamera, à compfer du 25 janvier, l\u2019une des saisons les plus chargées de son histoire.Auditorium Dufour Le théâtre reprendra sa place d\u2019honneur par Denise Pelletier Les deux piliers de la saison seront le théâtre, gvec six productions, et les manifestations régionales, particulièrement nombreuses en raison des fêtes du 150e anniversaire de Chicoutimi.Pourquoi six pièces de théâtre en cette période de récession où les gens semblent moins disposés à sortir?Tout simplement, répond Marie Talbot, parce que c\u2019est dans ce domaine que la demande est la plus forte.«Le public téléphone, demande des pièces de RICHARD DESJARDINS.sera en spectacle à l\u2019auditorium Dufour, le 16 mai 1992.RICHARD SEGUIN.présentera son tout nouveau spectacle, le 8 Jai 199% I eee : 4Richard.Séguin, thes Sitrnicet.sie Barhe-RJenez, URICogte sui - den 2 7-17 ail arinid ms théâtre de qualité et accessibles, et c\u2019est ce que nous comptons leur offrir cette saison.» Elle ajoute qu\u2019à peu près tout ce que le Québec compte de comédiens importants défilera sur la scène de l\u2019auditorium Dufour.Dans «Lettres d\u2019amour», de AR.Gurney, qui ouvrira la saison le 25 janvier, on verra Louise Deschâtelets et Jean Leclerc.«La Mandragore», une farce savoureuse inspirée de Machiavel et signée Jean- Pierre Ronfard, sera jouée le 27 février par huit comédiens parmi lesquels Luc Durand, Marc Labrèche et Lenie Scof- fie.On pourra voir également, le 6 mars, «Le pays dans la gorge», une pièce écrite par Simon Fortin et produite par le TPQ.C\u2019est l\u2019histoire de la vie d\u2019Emma Lajeunesse, mieux connue sous le nom de Madame Alba- ni, grande cantatrice née au Québec et qui a connu une par Denise Pelletier CHICOUTIMI (DP) - La Coopérative de développement culturel proposera cette saison trois spectacles d\u2019humour, soit la pièce de théâtre «Merci beaucoup», le 7 mars, avec Patrice L\u2019Ecuyer et Bernard Fortin, la «Tournée Juste pour rire», avecles meilleurs élèves de l\u2019Ecole nationale de l\u2019humour, le 26 mars, et le spectacle de Marie-Lise Pilote, le 11 avril.Dans le domaine des variétés, l\u2019auditorium Dufour accueillera les BB, le 5 mars, fulgurante carrière internationale à la fin du 19e siècle.Le spectacle sera joué entre autres par Catherine Bégin, Nicole Leblanc et Janine Sutto, ponctué d\u2019airs d\u2019opéra interprétés par la soprano Hélène Fortin.Une autre production du TPQ sera présentée le 4 avril: «Conte d'hiver 70», d\u2019Anne Legault, joué par neuf comé* diens parmi lesquels Denis Bernard, Pierre Curzi, Marjolaine Hébert.On présentera également, le 9 mai, «Les 10 petits nègres», adaptation du roman d\u2019Agatha Christie, jouée par une dizaine de comédiens, et notamment Gilles Pelletier, Béatrice Picard, et Normand Gélinas.Enfin, le 14 mai, on présentera «Chapitre deux», de Neil Simon, avec Michel Dumont, Normand Lévesque, Pauline Martin et Louise Tur- cot.Le public peut se prévaloir de la formule d\u2019abonnement, Richard Desjardins le 16 mai.En danse, outre les troupes régionales, il y aura présentation des Ballets jazz de Montréal, accompagnés par le trio François Bourassa, le 21 mars, et des danseurs étoiles de l'Opéra de Kiev, le 29 avril.Pour la musique classique, on remarquera la venue de l\u2019orchestre du Centre national des arts d\u2019Ottawa, avec comme soliste le pianiste Louis Lor- tie, le 17 mars, et du choeur de l\u2019Armée Rouge, le 7 juin.Au programme également, deux spectacles pour toute la famille, soit «La nuit blanche DANSE - La célèbre troupe des danseurs étoiles de l\u2019Opéra de Kiev se produira à Chicoutimi le 29 avril 1992.pour une série de quatre, cinq ou six pièces, donnant droit à des rabais appréciables sur le coût des billets.Régional Quant aux productions régionales, iilyauratroisconcerts de musique classique présentés en collaboration avec CBJ- FM, un concert spécial produit par CBJ dans le cadre du 150e, un concert de l\u2019orchestre symphonique régional et un de l\u2019orchestre préparatoire.Présentation aussi du Festival de musique du royaume, des spectacles des élèves de l\u2019Ecole de musique de Chicoutimi, de l\u2019école des Farandoles, de l\u2019Académie de ballet du Sague- nay et de l\u2019école de danse Florence-Fourcaudot, ainsi que la soirée méritas du Lycée du Saguenay.Sans oublier «Les brigands», opérette de Jacques Offenbach, présentée dans le cadre du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi.7 musical de Joel Da Silva, qui x sera présenté le 28 févrierdans Z le cadre des grandes sorties æ Desjardins, et une production a régionale, «Le petit prince» de 2 Saint-Exupéry, parles ateliers = de marionnettes de Saint-Fé- & lix d\u2019Otis, le 5 avril.= Il y aura également présen- m tation d\u2019un film de la série des \u2014 Grands explorateurs portant a sur I\u2019Alaska et le Yukon, le 12 & § mai.Il est a noter que les billets § pour tous les spectacles de la = saison seront mis en vente dès © 8 le 13 janvier dans le réseau | Réservatech.oO vars \u20ac C2 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 15 décembre 1991 Vidéofilms «Fantasia»: les enfants vont se régaler par Denise Pelletier Walt Disney Bien des adultes d\u2019aujour- d\u2019hui ont eu l\u2019occasion de voir, dans leur jeunesse, le merveilleux «Fantasia» de Walt Disney.On nous l\u2019offre aujour- d\u2019hui sur vidéocassette, restauré puisque la première version date de 1940, avec une musique qui aété réenregistrée en 1983.Pour ma part, j'ai éprouvé beaucoup de plaisir à revoir ce spectacle musical qui a sans doute contribué à développer mon goût pour la musique classique, quand je l\u2019ai vu au cinéma il y a de cela une trentaine d\u2019années.Bien qu\u2019aujourd\u2019hui plus critique envers les arrangements musicaux signés Léo- pold Stokowski, qui me semblent sirupeux et dépersonnalisés, je trouve encore ce film génial, porté par un souffle inspiré du début a la fin.Sept réalisateurs et une multitude de techniciens en animation onttravaillé sous la direction de Walt Disney pour réaliser des images extraordinaires, dont chacune représente une prouesse technique.Qu\u2019il s\u2019agisse des archets de violon qui prennent diverses formes au rythme de la «Toc- cate et fugue» de Bach, de l\u2019armée de ballets que fait naître Prix Gémeaux Mickey au son de «L\u2019Apprenti sorcier» de Paul Dukas, du combat d\u2019animaux préhistoriques qui marque «Le Sacre du printemps» de Stravinsky (et qui rappelle singulièrement l\u2019un des pavillons thématiques de Disneywolrd en Floride), toutrespire l\u2019imagination, l\u2019ingéniosité et la fraîcheur.Les idées farfelues ne manquent pas, comme ce monde peuplé d\u2019amours, de chevaux ailés et de centaures qui s\u2019anime au son de la 6e de Beethoven, ou la danse endiablée des crocodiles et des hippopotames au son de «La danse des heures» de Ponchiel- li.L\u2019élégance et la légèreté des fées du «Casse-noisettes» de Tchaikovsky contrastent enfin avec l\u2019aspect effrayant des chauves-souris qui peuplent «Unenuit sur le mont Chauve», dans la séquence inspirée par cette pièce de Moussorgsky.Incidemment, pour ceux qui voudraient le voir sur grand écran, «Fantasia» sera présenté demain soir au ciné-club de Jonquière.Montrez ce film à vosenfants,ilsenconserveront peut-être un souvenir impérissable.Stallone Voici un charmant petit film passé un peu inaperçu: «Os- MICHAEL J.FOX.est en vedette dans le film «Jouer dur», de John Badham.car», mettanten vedette Sylvester Stallone et Ornella Muti, entre autres.Le scénario, inspiré de la pièce «Oscar», de Claude Magnier, se résume à une multitude de quiproquos La soirée des «Filles de Caleb»?par Denise Pelletier Prix Gémeaux Ce sera très, très calme du côté de la télévision cette semaine: le sondage BBM est passé, et tout le monde se tient plutdt tranquille en attendant les Fétes.Seule émission qui risque de se démarquer de Pordinaire,laprésentation, ce soir,dugalades prix Gémeaux: meaux ce soir?an UE rd M \u2018 Ë mn LA SERIE.«Les filles de Caleb» raflera-t-elle tous les prix on y récompensera les émissions de notre télévision et leurs artisans.Les filles de Caleb risquent de tout rafler, puisque la série est en nomination dans 14 catégories, un record absolu dans l\u2019histoire des prix Gémeaux.D\u2019autres émissions lui feront cependant la lutte, comme Jamais deux sans toi, la série sur Alphonse Desjardins, Cormoran et Lance et compte.Le gala, animé par Normand Brathwaite, sera présenté à compter de 20h sur les ondes de Radio-Canada.Mozart Pour les amateurs d\u2019opéra, Radio-Canada présente, au- jourd\u2019hui à 14h, «Les noces de Figaro», un opéra de Mozart, dans une production suédoise.Et pour ceux qui préfèrent la chanson populaire de qualité, le même réseau propose, ce soir à 19h, dans le cadre des Francofolies de Montréal, un spectacle de Luc de Larochel- lière.Révélations Dans le prochain épisode de Jamais deux sans toi (lundi 20h, Radio-Canada), Francine découvrira une note de Caroline adressée à Rémi.Mais Guillaume détournera involontairement son attention en venant se réfugier chez Rémi en pleine nuit.Match Le prochain Match de la vie (mardi, 21h, TVA) aura pour thème:traditionset valeurs.On yverrauneinterview de Michel Tremblay sur ce sujet, des reportages sur les métiers traditionnels et sur les immigrants.Rideau Il sera aussi question de tradition à l\u2019émission Rideau (mardi 21h, Radio-Québec), avec un reportage sur le groupe folklorique La bottine souriante et sur le ballet «La belle au bois dormant», dans une version pour patinage sur glace.Victime Mercredi à 20h, TQS présente «La lutte acharnée de Ryan White», un docudrame sur ce jeune Américain hémophile qui, à 12 ans, apprenait qu\u2019il avait contracté le sida à cause d\u2019une transfusion sanguine.Jusqu\u2019à sa mort, survenue en avril 1990, il a été victime d\u2019ostracisme, se voyant refuser l\u2019accès à l\u2019école, condamné à être seul parce que les parents éloignaient de lui les autres enfants.Avec sa mère et un'avocat, il a mené un combat contre ceux qui voulaient lui imposer une quarantaine insoutenable.Dans le film, c\u2019est le jeune acteur Lukas Haas qui joue le rôle de Ryan White.Piaf Jeudi à20h, TV5 présente un document intitulé «67 bis, boulevard Lannes», dans lequel Claude Léveillée évoque ce que fut sa collaboration avec la chanteuse Edith Piaf, avec laquelle il a vécu de 1959 à 1961.Il dévoile ainsi une période peu connue de la vie de Piaf, dans un film abondamment illustré par des documents d\u2019archives et qui nous livre un portrait révélateur de la grande dame de la chanson française.Tu: et de rebondissements assez prévisibles.Maisle traitement (du réalisateur John Landis), estremarquable, à commencer par le générique du début, présenté sur un petit théâtre de marionnettes à l\u2019italienne, sur une musique de Rossini.Les moments forts du films sont d\u2019ailleurs tous ponctués d\u2019extraits du «Barbier de Séville», dont l\u2019intrigue s\u2019inspire mais de loin.Sylvester Stallone ne fait pas usage de ses bras ni de ses muscles, mais de son talent d\u2019acteur, qui estréel.Ilincarne un membre de la mafia qui promet à son père mourant de se ranger et de devenir honnête.Mais avant, il doit tenter un dernier coup pour se procurer une confortable somme d\u2019argent.Une entreprise périlleuse, contrecarrée parle prétendant de sa fille, par une bonne qui donne sa démission, et partout un tas de personnages qui sont méêlés à l\u2019histoire de façon plus ou moins étroite.Réalisé avec soin, le film se déroule comme une sorte de ballet bien réglé, plein de charme et de drôlerie.La traduction française, faite au Québec, est pour une fois parfaitement réussie, (on a peut- être d\u2019ailleurs utilisé le texte français de la pièce).Bref, si ce n\u2019est pas un grand chef- d\u2019oeuvre du cinéma, il faut au moins saluer dans ce film le souci du travail bien fait, et le soin apporté au moindre détail.Fox Le personnage que joue Michael J.Fox dans «Jouer dur», (The Hard Way) lui ressemble: un acteur d'Hollywood prisonnier de son succès, contraint à jouer d\u2019un film à l\u2019autre le même personnage de séducteur sans grande consistance.Mais il en a assez et cherche à décrocher un rôle plus sérieux, celui d\u2019un détective.Pour se donner les meilleures chances, il demande à accompagner le meilleur policier de New York dans ses enquêtes.Ce policier, c\u2019est John Moss, incarné par James Woods, qui, lancé sur la piste d\u2019un tueur psychopathe, n\u2019a pas du tout envie de traîner avec lui une jeune recrue inexpérimentée, encore moins une supervedette à l\u2019ego démesurément gonflé.Tous les ingrédients de la comédie légère sont réunis, il ne reste plus au spectateur qu\u2019à s\u2019asseoir et à écouter: il ne risque pas d\u2019être surpris par les développements, tous prévisibles, et recevra sa dose de cascades et d\u2019effets spéciaux, dont certains n\u2019ont pas leur raison d\u2019être.Signée John Badham, cette comédie où les femmes se contentent de rôles décoratifs se laisse avaler sans trop de mal, mais ne laissera à personne un souvenir impérissa, ble verse Legris et Larochelle à Séquence De la photo, de la peinture et du bois CHICOUTIMI (DP) - À la galerie Séquence, jusqu\u2019au 22 décembre, deux artistes mettent en contact la photo et un autre médium.L'artiste toron- tois Peter Legris explore pour sa part les relations entre la photoetla peinture, cherchant à diminuer leurs différences jusqu\u2019à les rendre quasi imperceptibles.Il place donc un certain nombre de petites photos sur une surface plus grande, des photos en série qui peuvent représenter des corps humains, des têtes, des voitures, des arbres.Ensuite, il se sert d\u2019acrylique ou d\u2019encaustique pour travailler l\u2019ensemble de la toile, lui donnant, grâce à une infinité de nuances dans la couleur, un ton unifié où dominent l\u2019ocre et le bleu.Ceci sans faire complètement disparaître les contours de la photo- Denise elletier graphie, qui ressemble donc toujours à un morceau inséré dans un puzzle.On a finalement l\u2019impression qu\u2019un dialogue s\u2019est établi, grâce au travail de l\u2019artiste, entre la photographie et la peinture, deux techniques LES SEPT COUPLES OU L\u2019EQUIPAGE, une oeuvre de Marc Larochelle.dont les liens ont toujours profondément troublé les artistes, les uns estimant qu'\u2019elles n\u2019ont rien en commun, les autres admettant leur parenté mais sans savoir comment la traiter.Peter Legris a choisi de les faire non seulement coexister dans chacune de ces oeuvres, mais de renforcer les liens qui peuventexister entre ces deux médiums.Le résultat: des toiles qui semblent peut-être un peu étranges à prime abord, mais qui se laissent vite apprivoiser.L\u2019agencement parfaitement maîtrisé des couleurs et des formes propose, au visiteur qui se donne la peine de les examiner, une voie de réconciliation entre la photo et la peinture.Marc Larochelle Marc Larochelle, un artiste de Montréal, étudie pour sa part les liens entre la photographie et le bois naturel, se servant de celui-ci pour élargir en quelque sorte le cadre de celle-là.Sur chaque photo en noir et blanc qui représente un paysage, il a collé une structure faite de branches de bois brun, qui ajoute un élément au paysage photographié.Ainsi, dans «Les sept couples ou l\u2019équipage», sept branches fendues en deux sont appuyées au pied d\u2019un grand rocher.«Les oubliés ou l\u2019écueil» propose la photo d\u2019une étendue d\u2019eau, sur laquelle l\u2019agencement des branches évoque un bateau.Dans ces travaux, le bois, travaillé un peu à la façon d\u2019une sculpture, vient littéralement ajouter une dimension au paysage.Une façon pour l\u2019artiste de signer son travail de façon très précise, en lui conférantun style qui n\u2019appartient qu\u2019à lui.Le visiteur n\u2019éprouvera probablement aucun problème d\u2019approche avec ces oeuvres, dont le contenu se laisse immédiatement appréhender, mais qui tout de même produisent davantage de sens si on en fait un examen approfondi.UNE OEUVRE.de Peter Legris intitulée «15 têtes», réalisée en 1988 et qui combine acrylique, photos et pastel à l\u2019huile sur papier.«Portraitisé» Tout un succès par Denise Pelletier CHICOUTIMI (DP) - L\u2019exposition «Portraitisé», que présentait la galerie Séquence en novembre dernier, s\u2019est avérée un succès par rapport à l\u2019objectif poursuivi.Le responsable de la galerie, Gilles Sénéchal, estime qu\u2019environ 1500 personnes ont vu l\u2019exposition, un record de tous les temps pour Séquence.Cette galerie d\u2019art contemporain se consacre, depuis plusieurs années, à la diffusion detravaux actuels en photographie.«Nous voulions faire davantage connaître la galerie au public, et cela a été fait, je crois.Plusieurs de ces visiteurs, qui ignoraient jusqu\u2019à notre existence, sont susceptibles de revenir pour d\u2019autres expositions.» De plus, les 35 personnes de la région qui ont accepté de participer à cet événement en réalisant un auto-portrait ont pu non seulement mieux connaître la galerie, mais aussi faire une expérience partieu- lière du médium photographique.«Cela les incite peut-être maintenant, dit Gilles Sénéchal, à regarder de façon différente les photographies qu\u2019ils ont sous les yeux.» Ces personnes sont également susceptibles de faire connaître davantage la galerie dans leur milieu respectif.Du point de vue financier, enfin, on a jusqu\u2019ici vendu 15 des 35 photos qui, on le rappelle, ont été tirées à 3 exemplaires chacune: un pour les archives de Séquence, un pour le «portraitisé» et un autre mis en vente au coût de 500 $.«Notre objectifest d\u2019en vendre au moins 25, et nous pensons bien y arriver d\u2019ici la fin de notre campagne de levée de fonds, en mars prochain», conclut Gilles Sénéchal, qui précise qu\u2019un sondage est actuellement réalisé auprès des visiteurs de l\u2019exposition.Les résultats permettront d\u2019analyser l\u2019impact de l\u2019événement et de déterminer si l\u2019expérience sera ou non renouvelée.par Denise Pelletier CHICOUTIMI (DP) - Jean- Jules Soucy, pdg de «Soucy financier», a décidé de venir en aide à sa façon à la galerie Séquence.Son entreprise a fait don récemment de cinquante liasses de «Petites coupures» à la galerie, qui se charge de les «changer en vingts».En fait, cet artiste baieri- verain, bien connu pour ses créations pleines d\u2019humour qui reposent souvent sur des jeux de mots, a découpé, dans des magazines, desrectangles ayant exactement le format aici Un don particulier Soucy financier aide Sequence d\u2019un dollar.Il les a réunis en liasses de 100, lesquelles sont vendues, numérotées et estampillées, au coût de 20 $ chacune aux amateurs d\u2019art.Il s\u2019agit donc d\u2019une façon originale pour Jean-Jules Soucy de venir en aide à l\u2019art enrégion.Siles50liasses sont vendues, cela fera un montant de 1000 $, dont 250 $ seront versés au comité ZIP de La Baie, (table de concertation en environnement).Comme le dit lui-même le donateur: «On parle souvent des gens d\u2019affaires; les Jean- Jules d\u2019affaires existent mais travaillent dans 'ombre».AIDE - Jean-Jules Soucy (a - § gauche), pdg de Soucy financier, a fait un précieux don à Séquence.A droite, Gilles Sénéchal, responsable de la galerie, et au centre, Yves Gauthier, du ZIP.ARE.ma ua SE ve og\u2019 TCA) had BLE] ~ \u20ac5H \u2014 L66L e:quesep SL 31 \u2018FHONVNIG-SIHONS C4 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 15 décembre 1991 «La puce à l'oreille» Le merveilleux et la technique se marient par Denise Pelletier CHICOUTIMI (DP) - Dans «La puce à l\u2019oreille», les personnages ne parlent pas: c\u2019est la musique, signée Jean Sau- vageau, qui fait tout.Elle rythme les actions, suggère les dialogues, indique les temps forts de la pièce.Cette structure originale n\u2019empêche nullement enfants et adultes de comprendre et d'apprécier la pièce, une création des Amis de chiffon que la troupe a décidé d\u2019offrir à son public pendant la période des Fêtes.Cette semaine au TAC théâtre, des petits de cing à sept ans, aidés peut-être par quelques indications de leurs professeurs et par leurs propres connaissances concernant l\u2019ordinateur, ont parfaitement compris que le méchant Bogue était l\u2019ennemi à abattre.Des cris II fallait les entendre crier pour avertir le crayon optique Brickbram de la présence de Bogue, ou pour encourager le vaillant Run à partir à sa poursuite.Pour eux, l\u2019immense ordinateur qui occupe toute la scène du TAC théâtre est vraiment un personnage, et ils n\u2019ont aucune difficulté à considérer les touches de l\u2019ordinateur comme des étres vivants, aussi crédibles que les personnages de Passe-Partout.Et c\u2019est dû au talent du collectif des Amis de chiffon qui a conçu le spectacle.Afin de rendre crédible et accessible le monde de l\u2019ordinateur,onen a fait un monde qui ressemble au nôtre, chaque élément, disquette, programme et touches devenant un personnage incarné par une marionnette ou un élément du décor.Trouvailles La meilleure trouvaille du spectacle, ce sont les touches de l\u2019ordinateur: une fois retournés par les manipulateurs, ces rectangles de feutrine deviennent les pieds des marionnettes.Une autre trouvaille: le théâtre noir, en deuxième partie, alors que des bandes de tissu «fluo» se transforment en palmiers, papillons ou serpents pour illustrer ce qui se passe à l\u2019intérieur de la machine.«La puce à l'oreille» demeure, six ans après sa création, un spectacle plein de fantaisie et d\u2019imagination, susceptible de plaire àtousles enfants.Même s\u2019ils ne comprennent pas toutes les nuances de l\u2019action, ils reconnaissent des éléments qui leur sont familiers, et pour le reste, ils CONC sou de l'épanouissement dans une consommation équilibrée.de l'alcool sur le thème : \"Le plais c'est d'abord 6h avant bout Pipe\u2019 Le concours s'adresse aux étudiants de secondaire III, IV et V Pour information: (514) 383-6124 De nombreux prix à gagner Renseignez-vous auprès de votre professeur de français Date limite de participation: le 31 janvier 1998 ARENA MAURICE RICHARD du 3 au 18 avril 1998 EUNE NALISTE GAGNEZ un emploi d'été comm N.EducValcool Faire un reportage sur 1a recherche Marie-Soleil Tougas Porte-parole daucVoicoot OURS LES HEBDOS REGIONAUX ASSOCIATION DES EDITEURS DE LA PRESSE HEBDOMADAIRE RÉGIONALE FRANCOPHONE ERNATIONAL PEPSI vibrent au son de la musique et apprécient les couleurs de Régie du logement Vous pouvez maintenant rejoindre la Régie du logement sans frais d'interurbain.1-800-563-BAIL 1-800-563-2245 Gouvernement du Québec ce spectacle qui concilie le merveilleux et la technique.oo oS cs NP TITRES INTERPRÈTES CM KE 8 No son of Mine Genesis \u2014 2 9 Spending my time Roxette \u20ac 3 12 Dont oY on GunsN Roses enza una na Zucchero & Paul Young \u2014l 5 5 Black or white Michael Jackson CD 6 10 Set the night to music Roberta Flack & Maxi Pries 7 7 Good vibrations Marky Mark & The Funky Bunch pl 8 1 | wonder why Curtis Stigers 9 6 Broken arrow Rod Stewart C= 14 Calling Elvis back Dire Straits eep coming Richard Marx by Lie is a highway Atal Tom Cochrane Ca nding push and fal World on Edge 7 Top of the world Van Halen [= 12 Cream Prince & New Power Generation 6 Blowing kisses in the wind Paula Abdul > 5 Groovy train The Fam 5 What about now Robbie Robertson | 5 Set adrift on memory bliss P M Dawn 3 When a man loves a woman Michael Bolton 3 Change Lisa Stansheld 3 Street of dreams Nia Peeples à 11 Something-got me started Simply Red * 11 Get a leÿ up John Mellencamp ; 3 Shining star Inxs 26 281 2 Heavy fuel Dire Straits 27¢ 29| 2 Rool the bones Rush 281 30| 2 You! may be right The Grapes of Wrath 29 1 All 4love Color me Badd ; 30 1 Mysterious ways CM KK NP | TITRES INTERPRÈTE C= 1} 2} 11 Aux portes du matin Richard Séguin
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