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Titre :
Le journal de l'Hôtel-Dieu de Montréal
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Hôtel-Dieu de Montréal],1932-1947
Contenu spécifique :
Juillet-Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
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Fichiers (6)

Références

Le journal de l'Hôtel-Dieu de Montréal, 1939, Collections de BAnQ.

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[" No 4 Huitième année LE JOURNAL .de.L\u2019HOTEL-DIEU DE MONTREAL Numéro consacré à l\u2019Urologie = > fe 2 ( JUILLET-AOÛT-SEPTEMBRE 1939 DIVERSES QUANTITES de ODÉINE e Dans une formule bien connue \u201cACETOPHEN\u201d COMPOSE AVEC CODEINE Comprimé No 222 \u201cShosst\u2019 BW Acétophen .3%gr Phénacétine .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .2%gr.Citrate de caféine .\u2026 .gr.Phosphate de codéine .Vagr.Le perfectionnement de cette formule remarquable, permet aux médecins de faire un choix dans la prescription de ces comprimés dont la valeur thérapeutique est incontestable.Comprimé No 262 \"Sos! La même formule \u2018que le comprimé No 222 (Gris) Comprimé No 282 \u201c&rosst\u2019 La même formule que le comprimé No 222 avec phosphate de codéine, Ya gr.Comprimé No 292 \u201croost\u201d La méme formule que le comprimé No 222 avec phosphate de codéine, V2 gr.POUR ENFANTS e Comprimé No 273 \"Sos! Un quart de la force du comprimé No 222 (sucré, rose) ANTIPYRÉTIQUES e ANALGÉSIQUES - ANTI-RHUMATISMAUX Charles &.6Hosst & Co.MONTRÉAL CANADA ; Chimiothérapie des affections bactériennes _ASTREPTINE \"MEURICE\u201d | (SULFANILAMIDE) | COMPRIMES \u2014 AMPOULES INJECTABLES (POUR LE MUSCLE ET LA VEINE) ONGUENT UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 ASTREPTINE Printed in Belgi i KN 2, ol LL » 0 \\ fai \\e EN #2 + LS 107 j pce NY és L \\ a AN ess k ¢.vw |e AY IH si f 7 in ULE \u201c Mourice* (ACIDE DIETHYLAMIDE PYRIDINE 8 CARBONIQUE) STIMULANT CARDIO-RESPIRATOIRE EN AMPOULES INJECTABLES ET EN GOUTTES UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \u201dMEURICE\u201d & MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 TIRAGE CERTIFIE : 2350 EXEMPLAIRES SOMMAIRE du No 4 Juillet-Août-Septembre 1939 NUMÉRO CONSACRÉ À L\u2019UROLOGIE Pages OSCAR MERCIER : Le service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu 205 OSCAR MERCIER et JEAN-PAUL POURQUE : Un cas rare de cancer du testicule \u2026 = .209 OSCAR MERCIER et JEAN-PAUL LEGAULT : La dilatation kystique de luretére .\u2026 \u2026 233 OSCAR MERCIER, JEAN.- PAUL BOURQUE.et JEAN.PAUL LEGAULT : Les statistiques du service de l\u2019Hôtel-Dieu et commentaires .253 Chronique: .oo \u2026\u2026 \u2026 \u2026 286 Le Tricentenaire de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et l'Association Catholique des Hôpitaux des Etats-Unis et du Canada .290 Nouvelles \u2014 Nominations, etc.2 .295 Viuretab Diurétique - Antiseptique urinaire - Décongestif Chaque comprimé contient : Salicylate de Sodium et Théobromine \u2026 \u2026.0.065 Huile essentielle de Santal supérieure \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0.015 Huile essentielle de Cubebe \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0.03 Baume Copahu .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 + + + + \u2026 \u2026 0.06 Huile essentielle de Cinnamon .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0.015 Un comprimé deux ou trois fois par jour.LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE RÉDIGER son TESTAMENT est la chose la plus importante de la vie.AVEZ-VOUS PENSÉ AU VOTRE?CONSULTEZ- NOUS Société d\u2019Administration et de Fiducie Administratrice et fiduciaire 5 EST, RUE ST-JACQUES - MONTRÉAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) - Téléphone: PLateau 3821 AGENCES: QUÉBEC - WINNIPEG - RÉGINA - EDMONTON - VANCOUVER ETHER ron 4 pour Amnesthésie De la plus haute qualité possible, telle qu\u2019employée par les principaux hôpitaux à travers l'Amérique.MALLINCKRODT CHEMICAL WORKS, LIMITED 378, RUE SAINT-PAUL OUEST MONTRÉAL II PUISSANCE BACTÉRICIDE \u2018\u201cDETTOL\u2019 doit d\u2019être employé de plus en plus au fait qu\u2019il est non toxique, qu\u2019il n\u2019irrite pas les tissus humains et qu\u2019il unit à la propreté une haute puissance bactéricide.\u2018DETTOL' possède une grande force de pénétration et peut être utilisé à des doses effectives sans causer le moindre ennui.C\u2019est là un avantage marqué sur les antiseptiques phénoliques et crésyliques.\u2018DETTOL\u2019 conserve sa haute puissance bactéricide en présence du sang et autre matière organique.Une solution à 2% détruit rapidement les streptocoques hémolytiques et les colibacilles, même en présence du pus.\u2018DETTOL\u2019 est un antiseptique liquide propre, limpide, non toxique et d\u2019une odeur très agréable.Echantillons et tous renseignements sur simple demande.Reckitts (Over Sea) Ltd., Service des produits pharmaceutiques, 1000 rue Amherst, Montréal, P.Q.\u2018DETTOL\u2019 Pantiseptique moderne \u2014 non toxique WEL eI Se J LITHINE 4 CONCOURENT A L'ÉUMINATION DE L'ACIDE URIQUE © CREE LANTISEPSIE URINAIRE PAR LIBERATION DE L'ACIDE FORMIQUE © RN Tri TÉTRAMINE- DISSOIVANT DE L'ACIDE URIQUE STIMULANT DU FONCTIONNEMENT RÉNAL © , TARTRATE DE A PIPERAZINE LA DERNIÈRE DÉCOUVERTE DE LA CHIMIOTHÉRAPIE PORTE L'ACTION BACTÉRICIDE ! DANS LINTIMITE MEME DES TISSUS PARA-AMINO-BENZÈNE ad - Posologie Facile III L \u2018hormonothérapie pemelle Ciba présente ses nouvelles préparations hormonales femelles, appréciables quantitativement et dosables pondéralement.L'oestradiol (et ses esters) ainsi que la progestérone, corps chimiquement purs, sont maintenant offerts à la profession médicale par la Ciba.Des investigations cliniques approfondies ont montré d\u2019une façon concluante l\u2019efficacité thérapeutique de ces substances.Substances oestrogènes OVOCYLINE (oestradiol) Comprimés \u2014 Suppositoires \u2014 Onguent BEN-OVOCYLINE (benzoate d\u2019oestradiol) Ampoules pour injections intramusculaires DI-OVOCYLINE (dipropionate d\u2019 oestradiol) Ampoules pour injections intramusculaires Hormone du corps jaune LUTOCYLINE (progestérone) Ampoules pour injections intramusculaires Des données concernant les effets physiologiques, les indications et le schéma de posologie de ces nouveaux produits \u201cCIBA\u2019 ont été réunies en un opuscule dont une copie sera volontiers envoyée sur demande à MM.les Médecins.COMPAGNIE CIBA LIMITÉE MONTRÉAL, Qué. Pour le traitement de la FURONCULOSE et des Maladies à Staphylocoque En flacons de 80 comprimés.Dose: 6 à 8 comprimés par jour Également très efficace contre le Ver Solitaire Ténia solium ou ténia saginata ou inerme dont il assure l'expulsion en 36 où 48 heures sans purgation drastique ni malaise.En flacons de 80 comprimés.Dose: 6 comprimés 3 fois par jour juste avant les repas.Dépositaire pour le Canada.ANGLO-FRENCH DRUG Cie., 354 est, rue Ste-Catherine Montréal Vv -STOVARSOL - TRAITEMENT «PER OS » DE LA SYPHILIS FACILITE D\u2019EMPLOI © FAIBLE TOXICITÉ PROPRIÉTÉS RECONSTITUANTES Comprimés a 0 gr.01, 0 gr.05 ct 0 gr.25 \u2014 STOVARSOL SODIQUE \u2014 Médicament de choix de la ® PARALYSIE GÉNÉRALE En ampoules seellées de 0 gr.50 et 1 gramme LABORATOIRES POULENC FRÈRES DU CANADA, LIMITÉE 204, Place Youville \u2014 Montréal I « L'Æthone rendra des services considérables au point de vue antispasmodique.« J'ai pu me rendre compte des propriétés sédatives extré t pui de cé médi qui, d'après les résultats que j'ai pu observer, est igfiniment supé rieur au bromoforme.» Extrait des Compres rendus da la Socisré Thérapeutique de Purte HIE SIR COMP rience ds ant 190) ° ÆTHONE EST LE PLUS PUISSANT SÉDATIF de Toux spasmodique .:.Coqueluche EEE Joux.Tuberculeux SEL pw ATES.at rt ar auxquels il permet le sommeil .ote Svant oy re, Nocera bee ta ip NON TOXIQUE, bien supérieur au Bromoforme, Il n'a aucun des inconvénients des opiacés et dérivés Littérature et Échantilions FALCOZ & Ce 3, Kuc Duitsoaade, PARIS (X5V4 C.JOUOT, 460 EST, AVENUE MONT-ROYAL - MONTREAL VI si Z a à = 2% iE % * i - à 4 ch \u201c5 wm ye ot ie = 4° + 5 57 \u2019 5 * 3 - x = % Pre a$ 5 = NS 2) 3 > A = > x x se = se vax = SE 2 pis s Sa À # A 5 2 AR 3 ve = = 5 x i 5 oo 3 = \u201cx = = Ë Pas 2 se ps dx.+ a 5% = ÈS À $3 Sn 8 = Xi wi ¥ 2a = RS # 3 = Gi 5 2 + > = ; x & 8 \u201c3.= oN ie aS 5 en x 5 3; &% = te 3 i Tu Say AS ë pF 5 | | £ y.m 3 3 RS ES y : = = RS de PB x i a $ 4 tr ne e ço | # 7 i 5e 22 a 3% = i ax 2 i se A ps se i 55 Se PX 5a sa Be + # 0 5 = \u201cme Bs m RE v 14a ol 5s NS = ons y B58 EX & 2 24 \u20ac : EA ne 2 Ce 4 5 $ Vs 5 = Ey Le ie A ; CEE 2 7» s Q Si se f xt n © de Fi = For onsy 2 \u20ac i + + = REL i %: Ze ee La 3 ir BE LO & .LI of Dot \u2018n - PA ON + d oran ~ 11 elanger Ih e d eau, Une_à tr ois doses LS gans SY uilleré de la gelée.la formati on: tement pI imméd LL LE les dans et Las ol LEA aL i pa pl A sOCI = Fa) Ll FOUI3 LA IY CEUTIQU FT Me Fe x 917 RUE CHER RIER .a LUN AAA, ES films ILFORD ont toujours été et seront toujours identiques entre eux, c\u2019est-à-dire de qualité uniforme, régulière.La constance dans la pureté d\u2019émulsion du film ILFORD ne s\u2019obtient que par une surveillance absolument rigoureuse au cours de la fabrication.Pour le radiologiste cette invariabilité des films ILFORD signifie une mise au point parfaite dans les techniques radiographiques, conséquemment des résultats supérieurs I OEE, Les films ILFORD de toutes dimensions se trouvent toujours à l\u2019état frais dans les sue- VICTOR-X-RAY CORPORA- On peut s\u2019en procurer en tout temps.cursales de la TION.* si l'on s\u2019adresse Maison VICTOR.Commandez le film ILFORD: servi avee diligence, courtoisie et satisfaction.Achetez le film ILFORD, c\u2019est le meilleur.aux représentants de Ia vous serez * Succursales à MONTRÉAL - TORONTO - WINNIPEG - RÉGINA - CALGARY - EDMONTON et VANCOUVER LEY FOR GENERAL VICTOR X-RAY CORPORATION of CANADA, Ltd.ELECTRIC X-RAY ane VIII Le Journal de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal Numéro 4 Juillet-août-septembre 1939 LE SERVICE D\u2019UROLOGIE DE L\u2019HÔTEL-DIEU La rédaction du Journal de l\u2019Hôtel-Dieu a décidé de\u2019 faire paraître durant l\u2019année quelques numéros entièrement consacrés à une spécialité.Nous avons été les premiers appelés pour réaliser cette décision.Nous publions donc, mes assistants et moi, les statistiques du service d\u2019Urologie pour l\u2019année 1938 et quelques articles.Nous pourrions formuler un reproche à la rédaction du Journal de l\u2019Hôtel-Dieu, celui de ne pouvoir mettre à notre disposition un nombre plus grand de pages, mais les secrets de la trésorerie nous empêchent de grever le budget par une addition considérable au format régulier.Il nous a done fallu mettre de côté d\u2019autres articles intéressants que nous publierons au cours de l\u2019année.Nous croyons utile d\u2019exposer rapidement la naissance et l\u2019évolution du service d\u2019Urologie de l\u2019Hôtel-Dieu pour le faire connaître à ceux qui le méconnaissent.Le service d\u2019Urologie de l\u2019Hôtel-Dieu fut fondé au mois de novembre 1926.Le Bureau Médical décida de constituer un service d\u2019Urologie où tous les cas urologiques des salles publiques seraient traités, les autres services chirurgicaux n\u2019ayant plus l\u2019autorisation de soigner cette catégorie de malade.- Ce geste reconnaissait l\u2019autonomie de cette spécialité et marquait un progrès appréciable.De fait, notre service était le premier service autonome d\u2019urologie à être créé au Canada Français et le deuxième au Canada, 206 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU le premier étant celui de l\u2019Hôpital Royal Victoria à Montréal sous la direction de notre ami le docteur D.MacKensie.Le service ayant été créé théoriquement, la difficulté de le loger à cause du manque d\u2019espace surgit immédiatement.Jusqu\u2019en septembre 1927 nos malades étaient hospitalisés ici et là dans les départements de chirurgie, ce qui ne fut pas sans nuire.Il me plait de dire ici l\u2019aide que je reçus de tous les chirurgiens sans exception qui cessèrent immédiatement de traiter les malades urologiques dans les salles.Il est certain que sans leur loyale collaboration le service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu n\u2019aurait pu naître et, progresser, puisqu\u2019il ne possédait même pas à cette époque de local particulier.Je leurs exprime de nouveau toute ma reconnaissance.En septembre 1927 une des salles S.-Paul qui comportait six lits pour les hommes et quatre lits à la salle S.-Vierge furent exclusivement réservés à notre service.Nous pouvons donc écrire que nous commencions avec dix lits la première étape de notre département.Avec ce nombre restreint nous parvenions à hospitaliser dans la première année 286 malades.Aidé de mon assistant, le Dr.Berdino Dumas, nous avions établi une sorte de service social pour accélérer le roulement des malades.Dès que l\u2019état de l\u2019opéré nous le permettait, nous le dirigions à son domicile où gratuitement, puisqu\u2019il s\u2019agissait d\u2019indigent, nous continuions nos soins.Très rapidement la liste d\u2019attente pour l\u2019admission de nos malades fut tel qu\u2019il nous fallut refuser des patients.La situation devint intolérable et les autorités de l\u2019hôpital décidèrent d\u2019augmenter le nombre de lits du service d\u2019urologie.Cette deuxième étape survient en septembre 1931.Les deux salles S.-Paul et la salle S.-Côme, soit un total de 16 lits pour les hommes nous échurent et la salle Sacré-Coeur et une chambre à 4 lits soit un total de 10 lits nous furent attribués pour nos malades femmes.En 1931 le service d\u2019urologie occupait done 26 lits.Nous en rg LE SERVICE D'UROLOGIE DE L\u2019HÔTEL-DIEU 207 étions très fiers, Dumas et moi.Cependant notre département était loin de l\u2019idéal ; les salles d\u2019hommes étaient situées au 2e étage, celle des femmes au 3e étage et la salle de cystoscopie au 4e étage.Nous n\u2019avions pas une unité complète.En 1933, les autorités de l\u2019hôpital décidèrent de centraliser tous les malades d\u2019urologie avec les salles de cystoscopie au 4e étage à la salle S.-Famille.Au moment où le service d\u2019urologie devenait un service modèle, le malheur s\u2019abattit sur nous.Dumas, notre collaborateur fidèle sans lequel toutes ces réalisations nous auraient été impossibles, mourrait subitement emporté en quelques instants par une crise cardiaque.Notre désarroi fut complet, mais il nous fallut nous resaissir et accepter l\u2019occasion qui nous était offerte.En février 1934 le nouveau service d\u2019urologie fut ouvert à la salle S.-Famille.Il comportait 37 lits, soit 15 lits pour les femmes et 22 pour les hommes.De plus, deux salles de cystoscopie avec rayons X, un bureau pour les médecins et la bibliothèque avec le fichier étaient annexé aux salles.Ce fut la troisième étape.Nous étions alors certains que nous avions un nombre de lits suffisants et un service organisé scientifiquement.Cependant, notre satisfaction fut de courte durée et rapidement la liste d\u2019admission redevint encombrée comme antérieurement.En 1937 cette liste était telle que le nombre des malades qui attendaient pour leur admission était souvent du double de celui des malades hospitalisés.En février 1938 un nouveau local fut aménagé au 4e étage qui donna 16 lits pour les femmes.De sorte que nous avons 37 lits pour les hommes et 16 lits pour les femmes soit 53 lits.De plus deux autres salles de cystoscopie furent ouvertes, ce qui porta le nombre à 4 salles de cystoscopie.Ce fut la quatrième et la dernière étape du service d\u2019urolo- 208 E LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU gie.Il nous parait que nous serons bientôt forcé d\u2019augmenter encore le nombre de lits.Au point de vue universitaire le service d\u2019urologie suivit aussi une certaine évolution.En 1928 notre service devint une clinique d\u2019Urologie de la Faculté de Médecine.Nous fûmes chargé de cette clinique avec Dr.Dumas comme asistant.En août 1938 nous étions nommé professeur d\u2019Urologie à la Faculté de Médecine.Le service d\u2019urologie peut se prévaloir d\u2019avoir formé des élèves.Ce sont le docteur Stilman, urologiste à l\u2019hôpital juif de Montréal, le docteur Bernard Paré, urologiste à l\u2019hôpital de Verdun, le docteur Couturier de la Rivière du Loup, le docteur Racicot de Lévis, et les docteurs J.-P.Legault et J.-P.Bourque, actuellement mes assistants.En 1934, le doyen de l\u2019Ecole « Graduate School of Medecine » de l\u2019Université de Pensylvannie nous demandait notre collaboration.Depuis nous recevons un des élèves de cette école qui séjourne dans notre service pendant un an.Nous avons ainsi enseigné à M.les docteurs N.G.Shields de Kitchener Ontario, H.H.Barlow de South Dakota, Carl Joseph Lagenbahn de South Bend (Indiana), Dr.E.New- land de Denver (Colorado), Eugène Niceley de Knoxville (Tennesse) et T.Farsht de Minneapolis.Voilà rapidement énumérées les activités hospitalières et universitaires du service d\u2019Urologie de l\u2019Hôtel-Dieu depuis sa fondation.Si ces activités ont pu être fructueuses, nous le devons à la collaboration dévoué et loyale des religieuses hospitalières de l\u2019Hôtel-Dieu et de ses médecins et à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal.OSCAR MERCIER. UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 209 UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE Coexistence d\u2019un séminôme, d\u2019un chorio-épithéliôme et d\u2019un dysembryôme Par Dr O.MERCIER Dr J.-P.BOURQUE Professeur d\u2019Urologie à la Faculté Assistant du Service d'Urologie de Médecine Chef du Service d\u2019Urologie de Chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu l\u2019Hôtel-Dieu Les tumeurs malignes du testicule sont rares ; elles ne représentent, en effet, qu\u2019un centième des cancers frappant le sexe masculin.Ayant eu l\u2019occasion d\u2019en observer un cas très curieux dans le service d\u2019Urologie à l\u2019Hôtel-Dieu et ayant réussi à compiler une observation aussi complète que possible, nous avons cru intéressant de la publier.Nous la ferons suivre de quelques commentaires sur les tumeurs du testicule en général et sur notre cas en particulier.VOICI L\u2019OBSERV ATION Monsieur Paul C.31 ans, marié, est admis dans le service, à 1\u2019Hotel-Dieu, le 20 novembre 1938, comme « accidenté du travail ».Il est envoyé par le Dr Desjardins.Le patient, qui est pompier de son métier, raconte que six semaines auparavant, étant en service au poste d\u2019incendie où il était affecté, il se laissa glisser du second étage, par l\u2019intermédiaire d\u2019une barre verticale installée à cet effet au poste pour répondre rapidement au signal d\u2019alarme.Au cours de cette descente, il ressentit une douleur très intense au niveau du testicule droit, douleur qui subsiste depuis et s\u2019irradie aux deux flancs et vers la région lombaire droite. 210 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU A ce moment là, le malade à qui nous demandons s\u2019il n\u2019avait rien noté d\u2019anormal du côté de son testicule avant son accident, nous répond négativement.À l\u2019examen, le testicule droit est augmenté de volume et très douloureux.Comme il existe un certain degré d\u2019hydrocèle, la palpation ne donne pas plus de détails.L'épididyme est difficilement palpable tant la douleur est vive.À gauche, tout est normal.La palpation des fosses 1liaques, des flanes et des régions lombaires ne décèle rien d\u2019anormal.Antécédents personnels et héréditaires \u2014 nil.Les examens du tube digestif, du système nerveux, de l\u2019appareil respiratoire et du coeur sont négatifs.Phosphates rares Albumine: traces ucre: O Devant ce tableau clinique dominé par la douleur et l\u2019hypertrophie du testicule, le diagnostic de tuberculose aiguë probable du testicule est posé avec réserve.L\u2019intervention est proposée et acceptée.Intervention le 28 novembre.Anesthésie générale au chlorure d\u2019éthvyle et éther (Dr L.Longtin).Après l\u2019incision du scrotum, puis de la vaginale qui laisse échapper une certaine quantité de liquide d\u2019hydrocèle, on se trouve en présence d\u2019un testicule hypertrophié, dur, parcouru par un réseau veineux superficiel très développé.À ce moment le diagnostic de cancer est posé et la castration pratiquée avec facilité.Mise en place d\u2019un petit drain et fermeture de la plaie.Le malade reste souffrant quelques jours puis sort de l\u2019hôpital le 9 décembre 1938 et est dirigé à l\u2019Institut du T.À.140/75, Azotémie 0 gr.40 %o An.d\u2019urine UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 211 Radium pour y subir des séances de radiothérapie profonde pour atteindre les métastases ganglionnaires probables.La pièce (FIG.I) ! dirigée au laboratoire d\u2019Anatomie Pathologique est examinée par le Prof.Pierre Masson qui a remis le rapport suivant : Aspect maëroscopique « La pièce opératoire comporte un testicule peu déformé, mais de volume excessif, mesurant 6 em.5 de largeur et d\u2019épaisseur.Sa surface est lisse, l\u2019épididyme est étiré et étalé.| « Après section sagittale, on constate la disparition à peu près totale du parenchyme testiculaire qui ne persiste, très modifié dans son aspect, qu\u2019en des régions éparses sous l\u2019albuginée.Le corps d\u2019Highmore paraît intact.L\u2019espuce compris entre lui et l\u2019albuginée est occupé par une masse tumorale dont l\u2019aspect varie d\u2019un point à l\u2019autre.La capsule testiculaire est intacte partout, sauf au pôle supérieur où elle est détruite par un volumineux lobe néoplasique qui fait hernie dans le cordon.« La tumeur elle-même présente les particularités suivantes : « Le pôle supérieur du testicule est remplacé par une masse sphérique, partiellement encapsulée et presque entièrement nécrotique et mesurant 2 em 5 de diamètre.Le tiers supérieur de cette masse est formé par un tissu grisâtre et friable qui se continue avec la hernie intrafuniculaire mentionnée plus haut.On trouve un tissu de même aspect en dehors et au contact des bords antérieurs et inférieurs du noyau nécrotique.! Nous devons la photographie de la pièce reproduite ici à la bienveillance du Prof.Pierre Masson. re _\u2014 = & \u201c seems FR $05 ae = 3 RE 5 Hy 5 oy Ww 3 le droit.> de A .icu He # 2 i .or 7 % I \u2014 Test 2 .igure a Bg 4 és À F + esis HY id 2 5 Ge 0 pra es je él: UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 213 « Au dessous, se trouve un bloc tumoral d\u2019aspect lobulé, de consistance inégale, grisâtre et marbré d\u2019hémorragies.Ses bords, festonnés et imprécis, n\u2019arrivent nulle part au contact de l\u2019albuginée, et ménagent une marge en forme de croissant constituée par le parenchyme testiculaire, refoulé et oedémateux.« Dans ce croissant on distingue de petits noyaux blanc- rosé, à contours imprécis, dont un, plus volumineux que les autres et situé le long du bord antérieur du testicule, refoule légèrement l\u2019albuginée sans l\u2019envahir.« En résumé le néoplasme présente trois régions bien différentes: A\u2014la première répond au pôle supérieur du testicule et comporte une masse encapsulée, partiellement nécrotique, et le tissu grisâtre qui la déborde en haut et envahit son pourtour ; « B\u2014la seconde répond à la portion de tumeur sous- jacente à la précédente, qui envahit et refoule de dedans en dehors le parenchyme testiculaire ; « Ca troisième, siégeant dans ce parenchyme refoulé, est formé de noyaux opaques et blanc-rosés.Coupe totale et sagittale de la pièce.(Gr.2, 5) C, le cordon \u2014 E, tête de l\u2019épididyme \u2014 R, le rete testis, T, régions où persistent des vestiges de parenchyme testiculaire à tubes séminipares involués.Région A n, noyau nécrotique.Sa capsule est bien visible a droite.Dans sa région supérieure, tissu néoplasique vivant \u2014 e, faisant hernie dans la direction du cordon.Le même tissu entoure à droite et en bas le noyau nécrotique.Ce tissu e, comporte des vésicules dider- miques (amnio-ectodermiques et entodermiques) du trophoblaste, des ébauches choriales et du mésenchyme.Par places, des végétations papillaires ectoblastiques.Région B Plus bas, régions ectoblastiques compactes et papillaires, ec/ et ep/, et t/ trophoblastiques.Région C Dans la région superficielle, inférieure, éparse dans les vestiges testiculaires, des noyaux S de Séminôme pur. 214 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Examen histologique.« L\u2019examen histologique montre que chacune de ces régions possède une structure particulière.« À) La région À, de texture lâche, est creusée de mi- nuseules cavités à revêtement épithéliaux, éparses dans un tissu de fond d\u2019aspect réticulé.« Ces cavités ou vésicules ont les caractères de vésicules embryonnaires didermiques.Elles sont le plus souvent couplées, l\u2019une d\u2019elles ayant l\u2019aspect d\u2019une vésicule amnio- ectodermique, l\u2019autre celui d\u2019une vésicule entodermique.Entre les couples, règne un tissu complexe ayant, suivant les points, les caractères d\u2019un mésenchyme lâche extra-embryon- naire ou celui d\u2019un trophoblaste.Ce dernier donne naissance ici ou là, à des cellules de Langhans ou à des plasmodes multinucléés.« On retrouve ici toutes les structures décrites par Peyron, Limousin et Vincent, puis par Peyron et Lemaire dans leurs embryomes polyembryoniques.Elles sont parti- eulièrement schématiques dans un groupe de.veines funiculaires dont les lumières sont remplies par une multitude de vésicules didermiques.« À côté de ces structures typiques, il en est d\u2019autres qui le sont moins, mais se rattachent aisément à elles.Par places les éléments trophoblastiques se développent avec exubérance et forment des massifs épithélioides langhan- siens.Ailleurs ce sont les revêtements ectoblastiques qui prolifèrent et construisent des végétations tubulopapillai- res ou des massifs compacts à cytoplasme basophile.« B) La région B est, nous l\u2019avons vu, vaguement lobulée.Chacun de ces lobes répond soit à une prolifération trophoblastique pure.soit à une prolifération tubulopapillai- re ou compacte de type ectoblastique.Il semble que la prolifération unilatérale des éléments trophoblastiques et ecto- blastiques, esquissée en certains points de la région A, se UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 215 soit poursuivie et perfectionnée, par foyers; chacun de ceux-ci a une structure relativement simple et semble poursuivre un accroissement autonome.Par le nombre et leurs dimensions, les foyers ectoblastiques l\u2019emportent de beaucoup sur les foyers trophoblastiques.« C) Le parenchyme testiculaire refoulé au contact de la vaginale est oedémateux et ses tubes séminipares entièrement involués.Il est semé de nodules et de trainées néoplasiques dont la structure n\u2019a rien de commun avec celle du néoplasme complexe étudié jusqu\u2019ici.Elle est extréme- ment simple et comporte de grandes cellules épithélioides claires, très riches en glycogène, entassées les unes contre les autres dans les interstices d\u2019un stroma infiltré d\u2019éléments lymphoïdes.« Nodules et trainées ont la structure typique du sémi- nome.Ce séminome est bien distinct de la tumeur embryonnaire décrite plus haut.Presque partout il en est séparé.Çà et là cependant un noyau séminomateux cortical, en s\u2019accroissant, vient au contact d\u2019un foyer trophoblastique ou ectoblastique profond.Leurs éléments ne se compénè- trent pas.Les deux néoplasmes, contigus conservent leurs caractères tranchés ; il n\u2019y a aucune forme de passage entre un type et l\u2019autre.« En résumé la région À est constituée par un embryome polyembryonique malin qui poursuit son accroissement et envahit les veines d\u2019huile testiculaire ; la région B, par un néoplasme complexe dérivé du précédent et formé selon les points par une prolifération trophoblastique ou ectoblasti- que pure; la région C, par une séminôme, développé dans le parenchyme testiculaire refoulé et entièrement distinct des formes néoplasiques observées en À et B.Chronologie probable des lésions « Ces faits connus, il est possible de reconstituer avec quelque vraisemblance la succession et la chronologie des formes que nous venons d\u2019étudier. 216 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU « La lésion la plus ancienne est sans doute le noyau nécrotique et encapsulé du pôle supérieur.Il s\u2019est développé entre le rete et l\u2019albuginée, en plein parenchyme testieu- laire.De par sa structure, c\u2019est un embryome polyembryo- nique à tissus très jeunes et comportant des vésicules dider- miques, du trophoblaste et du mésenchyme intra-embryon- naire.« Trophoblastes et ectoblastes esquissent çà et là une prolifération autonome qui s\u2019affirme dans les foyers tro- phoblastiques et ectoblastiques purs, plus récents qui résultent de l\u2019invasion du pôle inférieur du testicule.« En troisième lieu s\u2019est développé, dans le parenchyme testiculaire refoulé, un séminome envahissant dont le point de départ précis ne peut plus être déterminé.« Selon toute apparence, l\u2019embryome malin a la priorité et résulte d\u2019une éphébogénèse.Les foyers trophoblas- tiques et ectoblastiques sont secondaires et répondent à la prolifération sélectionnée de tel ou tel des constituants du précédent.Quant au séminome son origine est plus difficile à déterminer.On pourrait penser qu\u2019il provient de gonocytes primaires faisant partie de l\u2019embryome et dont Peyron a montré l\u2019existence dans les blastocystes néoplasiques.Cette opinion est peu vraisemblable.On pourrait la soutenir si le séminome était apparu dans l\u2019embryome primitif ou parmi les foyers trophoblastiques et ectoblastiques qui en dérivent.Sa localisation dans le parenchyme testiculaire refoulé fait penser qu\u2019il provient plutôt de ce dernier.Pour un cas analogue, Peyron admet la cancérisation des cellules germinales testiculaires par une sorte d\u2019induction exercée par l\u2019embryome voisin.» Le 7 janvier le malade qui a subi dix séances de radiothérapie profonde revient dans le service et est admis le 8.Il se plaint de troubles gastriques très marqués et de douleurs tenaces dans les deux régions lombaires et dans les jambes. UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 217 A ce moment en poussant l\u2019interrogatoire, le malade nous dit qu\u2019en février dernier il avait regu un choc sur le testicule droit qui avait provoqué une douleur assez intense mais passagère.À ce moment-là, il a noté que son testicule droit était légèrement augmenté de volume mais comme la douleur était disparue rapidement, il ne s\u2019en est plus préoccupé.: Ces faits nous amènent à demander des radiographies du crâne, du tube digestif, du thorax, de l\u2019appareil pulmonaire et du bassin pour dépister les métastases probables.Les radiographies sont toutes négatives.Une réaction d\u2019Aschéim-Zondeck est demandée; elle est aussi négative.(Nous en verrons plus loin l\u2019explication).Les séances de radiothérapie sont reprises et du 20 janvier au 10 mars il reçoit 19 traitements.Le malade continue à souffrir de ses douleurs lombaires et il est maintenu sous l\u2019effet des calmants.On perçoit maintenant en profondeur, au palper, des masses mal limitées des deux côtés de sa colonne lombaire (métastases lombo-aortiques).Une deuxième réaction d\u2019Ascheim-Zondeck est négative.Le malade quitte le service le 10 mars.Chez lui, 1l continue à décrépir, il est constamment sous l\u2019effet des calmants à cause de ses douleurs qui sont devenues atroces (compression des racines lombaires).Il meurt en état de cachexie le 5 avril.Comme le cas tombait sous le coup de la loi des « Accidents du travail », à cause des circonstances du début de la maladie, l\u2019autopsie fût pratiquée au « Laboratoire de Médecine Légale » par les Docteurs R.Fontaine, médecin légiste en chef de la Province de Québec et P.Martin, anatomo- pathologiste, qui ont eu la bienveillance de nous permettre d\u2019assister à cette autopsie, de nous remettre le rapport qui suit et de nous fournir les photographies des pièces qui sont reproduites ici: (FIG.IT, ITT, TV, V, VD). Zo % 22, 4 # \u2014\u2014 4 psc == & À æ = ~ I set és: À Figure II \u2014 Poumon droit A.Noyau métastatique du volume d\u2019une pêche occupant la face antérieure du poumon droit. B.ir A \u201cgk \u2018 ; i Hak / Eu td iy, à A i} Ls a # ni A.SE +.\u201c+ \u201cx, £5 & oR < A; % > a 14, À Envahissement de la capsule surrénale en totali te z Figure III \u2014 Rein gauche et capsule surré Bx: nale \u2018 par métastase. ve & -Q , te O-_# Ta \u201cie, #.- & L neil Storie ini apn a Figure IV \u2014 Pancréas OO\u2019 \u2014 Noyaux métastatiques occupant la presque totalité de la tête du pancréas. aie oh, 45 x \u2018x Hy + # = of 7 D D\u2014\u2026 + oct Be Figure V \u2014 Masse ganglionnaire lombo-aortique D.Envahissement total de la masse ganglionnaire lombo-aortique par de multiples noyaux métastatiques. 222 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU | I V.C.Ao.Figure VI \u2014 Coupe sagittale de la masse ganglionnaire lombo-aortique passant au niveau de aa\u2019 sur la figure V.EE\u2019 Multiples noyaux métastatiques encerclant totalement la Veine V.C.et l'Aorte A.O.AUTOPSIE Examen : « Il s\u2019agit d\u2019un homme de 31 ans, de 5 pieds 815 pouces de taille et ne pesant pas plus de 100 livres.« Le cadavre qui a été embaumé est relativement bien conservé.« Rien de particulier à noter à l\u2019examen externe si ce n\u2019est cette maigreur extrême et l\u2019absence du testicule droit qui fut enlevé à l\u2019hôpital au mois de novembre 1938.Autopsie : « L\u2019autopsie révèle de nombreuses petites masses grisâtres dont quelques-unes sont nécrosées dans le parenchyme et sous la plèvre des deux poumons.« Ces petites masses sont, sans aucun doute des métastases d\u2019un cancer primitif du testicule droit.« Des métastases semblables se trouvent dans le foie et dans la capsule surrénale gauche.« À la région lombo-aortique il existe une masse cancéreuse s\u2019étendant du diaphragme au promontoire.Cette masse mesure trois pouces de largeur par un pouce d\u2019épaisseur, elle est dure et d\u2019apparence lardacée. UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 223 «Le cordon spermatique droit paraît très épaissi.Les ganglions mésentériques de même que les ganglions du cou sont indemnes.Conlusion : « La mort du nommé Paul C.est la conséquence d\u2019une généralisation d\u2019un cancer primitif du testicule droit pour lequel il avait été opéré au mois d\u2019octobre 1938.» Les pièces prélevées permirent au Prof.Masson de faire l\u2019étude des métastases et voici le rapport qu\u2019il nous a remis: « L\u2019examen des métastases pulmonaires et surrénalien- nes montrent qu\u2019elles sont purement ectoblastiques, tantôt papillaires et tantôt massives, mais ni chorio-épithéliales, (ce qui explique la négativité des deux réactions d\u2019Ascheim- Zondeck), ni séminomateuses.« Il est permis de penser que la radiothérapie est pour quelque chose dans le manque de métastases séminomateu- ses, mais son rôle est beaucoup plus douteux en ce qui concerne l\u2019absence de noyaux de généralisation chorio-épithé- liaux.Ce qui se dégage surtout de cette observation, c\u2019est l\u2019insensibilité des éléments tumoraux ectoblastiques aux Rayons X et le fait que, contrairement aux éléments chorio- épithéliaux, ils ne secrètent pas d\u2019hormones gonadotropes.» * * * Les tumeurs du testicules sont connues depuis longtemps, mais comme leur structure histologique est très complexe, la classification de ces tumeurs a été très discutée par les anatomo-pathologistes.Nous devons beaucoup à Chevassu qui dans sa thèse, soutenue à Paris en 1906, en a donné une classification précise basée sur l\u2019étude histologique des différents éléments constituant le testicule normal et néoplasique.Chevassu décrit deux grandes classes de tumeurs. LE JOURNAL DE I\u2019HOTEL-DIEU I Les tumeurs développées au dépens des tissus normaux du testicule.IL Les tumeurs développées au dépens des restes embryonnaires ou embryômes du testicule.1 \u2014 Les tumeurs développées an dépens des tissus normaux du testicule comprennent : A.Les tumeurs du stroma conjonetif qui sont les fibromes purs, les fibro-sarcomes et les sarcomes vrais.Elles sont rares.B.Les tumeurs des cellules interstitielles.Elles sont rarissimes.On les trouve surtout dans les testicules ectopiques.Le Prof.Masson en a publié un cas en 1923 avec Sencert.C.Les tumeurs épithéliales, qui sont de deux types.a) Les tumeurs séminifères qui comprennent : 1 L\u2019ADENOME qui est exceptionnel.2 le SEMINOME qui est de beaucoup la plus fréquente parmi les tumeurs de cette première grande classe.Chevassu prétend qu\u2019il existe dans une proportion de 46% des tumeurs malignes du testicule.Il est caractérisé histologiquement par des travées de tissus conjonctifs limitant des espaces alvéolaires, dans lesquels se trouvent de grosses cellules arrondies, claires, d\u2019aspeet épithéloïde qui sont parfois séparées les unes des autres par des fibriles conjonctives qui forment un réticulum délicat.b) Les tumeurs wolfiennes qui sont très rares et d\u2019un seul type qui est l\u2019'EPITHELIOMA WOLFTIEN.Il serait constitué par plusieurs cavités néoformées, revêtues de cellules cubiques ou cylindroïdes étalées sur une ou plusieurs rangées et en état de prolifération.Ce genre de tumeur se trouve le plus souvent associé à d\u2019autres formations néoplasiques dans les tumeurs mixtes. UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 225 II \u2014 Les tumeurs développées au dépens des restes embryonnaires ou embrvomes du testicule.Elles sont fréquentes et représentent à peu près 47% des tumeurs néoplastiques du testicule.(Chevassu).Elles sont toutes d\u2019origine blastodermique.Au point de vue macroscopique elles présentent des caractères communs : leur volume est variable, il peut atteindre celui d\u2019une tête d\u2019adulte; leur consistance est inégale et elles contiennent des cavités kystiques.Au point de vue histo-pathologique elles sont classées en : A.\u2014TERATOMES : qui sont constitués par un véritable « pot-pourri » de tissus ayant formé des fragments d\u2019organes (peau, cheveux, dents, os, intestins, ete.) Ce sont, en somme, des foetus mal formés et constitués par des éléments d\u2019organes adultes en miniature.Ils correspondent aux kystes dermoïdes de l\u2019ovaire et sont bénins; mais souvent ils subissent une dégénérescence maligne.B\u2014EMBRYOMES PURS ET DEGENERES OU DYSEMBRYOMES constitués par des tissus non différenciés qui ont gardé leur structure élémentaire sans évoluer ou presque ; ils sont encore à un stade très rapproché des tissus d\u2019origine : l\u2019endodérme, l\u2019ectoderme, et le mésoderme.d\u2019où le nom de tumeurs mixtes.Ils sont généralement malins.C\u2014CHORIO-EPITHELIOMES DU TESTICULE qui sont des embrvomes dégénérés à type chorial.Cette catégorie est la plus intéressante car il s\u2019agit d\u2019une tumeur essentiellement féminine dans une glande masculine.Le chorio-épithéliome est caractérisé par la dégénérescence cancéreuse du trophoblaste.Histologiquement il est formé par des placards hémor- 3 ragiques de dimensions imégales, séparés par des travées 226 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU conjonctives .trés vascularisées.Sur cette base conjonctive s\u2019étale une assise de cellules de Langhans et de Bechterew.Cette couche est recouverte par une couche syncitiale, carae- téristique du placenta et du chorio-épithéliome.On se trouve donc en présence de villosités choriales ou placentaires baignants dans des placards sanguins.Les tumeurs malignes du testicules évoluent toutes tres rapidement et se propagent par voie veineuse et surtout par les voies lymphatiques, pour donner des métastases, d\u2019abord dans les ganglions lombo-aortiques, ensuite, par l\u2019intermédiaire de la citerne de Pecquet, dans les poumons.La pathogénie des embryômes du testicule a été très discutée et plusieurs théories ont été émises.Il semblerait qu\u2019à l\u2019heure actuelle les auteurs tendent à se rallier à la théorie blastodermique.Il s\u2019agirait d\u2019un blastomère à l\u2019état latent et enclavé dans la blastula, qui, plus tard se développerait et donnerait naissance à un embryome inclus dans le corps de l\u2019individu, et, l\u2019importance de l\u2019éminence génitale chez l\u2019embryon expliquerait la localisation fréquente de ces tumeurs dans les glandes génitales.Cette théorie très séduisante est basée sur les travaux d\u2019Hertwig, de Schultze et de Driesch qui ont montré qu\u2019un blastomère isolé artificiellement et nourri dans un milieu approprié peut se développer et donner naissance à un embryon.Pour une étude plus détaillée de l\u2019his- to-pathologie de ces tumeurs embryonnaires du testicule, nous vous référons à l\u2019importante série de travaux publiés sur ce sujet par Peyron en 1936 dans les numéros 1, 3 et 6 du Bulletin du Cancer.ETIOLOGIE: Les néoplasmes du testicule, qui sont rares, apparaissent, contrairement aux autres cancers, avant 50 ans ; c\u2019est le cancer des jeunes. UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 227 Il s\u2019observe entre 20 et 50 ans.Dans notre observation il s\u2019agit d\u2019un homme de 31 ans.L\u2019hérédité ne semble y jouer aucun rôle.Il est généralement unilatéral et semble siéger plus souvent à droite qu\u2019à gauche.(Higgins sur 23 cas en trouve 14 à droite, Cunningham, sur 59 cas en trouve 34 à droite, Mackenzie sur 13 cas en trouve 9 à droite).Le traumatisme semble favoriser le développement de ces tumeurs.Il est intéressant de noter à ce sujet, que Michallowski à pu produire des embryômes chez le coq par des injections intra-testiculaires de Chlorure de Zinc qui sont traumatisantes.Il a même obtenu dans certains cas, un embryôme et un séminome.Le traumatisme est invoqué dans 50% des cas.Dans notre observation, il est vraisemblable que le ler traumatisme ait eu une influence sur le développement de la tumeur et que l\u2019attention du malade fut attirée de ce côté à l\u2019occasion du 2e traumatisme.L\u2019ectopie testiculaire semble aussi jouer un rôle favorisant.Chevassu l\u2019a rencontré dans 14% des cas.SYMPTOMES : A la période de début, le seul signe qui peut amener le malade à consulter c\u2019est l\u2019hypertrophie du testicule qui est indolore.Chevassu dit à ce sujet: « le néoplasme du testicule est désespérant par son silence ».A la période d\u2019état, le testicule est gros, et il existe parfois un réseau veineux assez développé sur le scrotum du même côté.A la palpation, la surface du testicule est plus souvent qu\u2019autrement, lisse et réguliere, de consistance tantôt ferme en totalité, tantôt variable, dure à certains endroits et plus molle ailleurs.Quand il n\u2019existe pas d\u2019hy- 228 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU drocèle symptomatique, qui souvent masque complètement la tumeur, l\u2019épididyme peut-être facilement perçu dans sa totalité.Parfois le cordon est augmenté de volume.Habituellement à cette période le testicule est indolore mais il devient souvent douloureux à l\u2019occasion d\u2019un traumatisme.Chez notre malade il est vraisemblable que les choses se soient passées ainsi.Déjà à cette période, l\u2019envahissement ganglionnaire est presque constant quoique difficilement perceptible à la palpation.À la période terminale nous assistons à la généralisation du néoplasme.Le testicule devenu énorme envahit le scrotum qui souvent s\u2019ulcère; des masses ganglionnaires de l\u2019aine et lombo-aortiques sont perceptibles à la palpation ; ces dernières qui compriment les plexus nerveux de la région, provoquent des douleurs intenses et contenues.Des métastases pulmonaires, hépatiques se produisent et le malade meurt dans un état de cachexie prononcée.Les néoplasmes testiculaires, dont la symptomatologie classique vient d\u2019être exposée, peuvent se présenter sous d\u2019autres formes.On a en effet décrit une forme « pseudo- inflammatoire » ; une forme « liquidienne » ou la tumeur est masquée par l\u2019hydrocèle, une « forme avec envahissement ganglionnaire précoce » provoquant des crises douloureuses abdominales ou lombaires.Un signe intéressant et que nous n\u2019avons pas mentionné plus haut dans la symptomatologie générale des tumeurs du testicule parce qu\u2019il appartient plutôt au chorio-épithé- liome !, c\u2019est la gynécomastie ou l\u2019hypertrophie, de l\u2019un ou des deux seins chez un malade porteur d\u2019un chorio-épi- théliome.Ce signe cadre bien avec la nature du chorio-épi- théliome, qui est une tumeur féminine.Il manquait chez notre malade.! Lorant Sas, l\u2019aurait toutefois rencontré dans un cas de séminome? UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 229 Toujours dans le même ordre d\u2019idée, les auteurs, frappés par ce signe particulier, poussèrent leurs recherches dans le domaine biologique et mirent en évidence la présence de prolan dans les urines des porteurs de chorio- épithéliome par la réaction de grossesse d\u2019Aschéim-Zondeek.Comme les métastases ganglionnaires sont du même type que la tumeur initiale, cette réaction est aussi intéressante pour le pronostic.Brindeau & Hinglais ont établi par la suite, une échelle de concentration modifiée par Chosson et Donnet qui donne l\u2019état de l\u2019oeuf et des membranes au cours de la grossesse ou au cours de certaines maladies de l\u2019oeuf et de ses membranes.Ainsi de 0 à 1000 U.L.B.Les résultats sont incertains où il s\u2019agit d\u2019une grossesse interrompue.\u201d De 1000 à 4500 U.L.B.Grossesse normale.De 4500 U.L.B.et au-dessus, jusqu\u2019à 28,000 U.LB.et plus: Tumeurs des enveloppes foetales, mole hydatiforme, chorio-épitheliome.Nous avons done là un élément précieux pour le diagnostic mais malheureusement il n\u2019est pathognomonique que des tumeurs embryonnaires dégénérées à type chorial.DIAGNOSTIC Il faut toujours penser au néoplasme quand on se trouve en présence d\u2019un testicule qui s\u2019hypertrophie, change de consistence tout en restant longtemps indolore.Il faut en plus savoir que la lésion est intratesticulaire et respecte les annexes.(Chevassu) ?U.L.B.Unite Lapin Brindeau; la plus petite quantité d\u2019hormone qui, en injection intraveineuse chez une lapine de 4 a 5 livres, fait apparaître en 48 heures, au moins un point hémorragique sur l\u2019un des ovaires. 230 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Parfois il existe une hydrocèle symptomatique qui masque tout et le diagnostic clinique est pratiquement impossible.Quand ce n\u2019est pas le cas, il faut savoir éliminer trois cas, principaux qui sont; la tuberculose aigué du testicule qui est très douloureuse ; l\u2019hématocèle caractérisée par l\u2019épaississement de la vaginale qui masque l\u2019epididyme et, l\u2019orchite syphilitique hypertrophique.L\u2019interrogatoire poussé aide beaucoup à préciser les faits et il est vraisemblable que dans notre cas, si le malade nous avait admis lors du premier examen que l\u2019hypertrophie du testicule datait du mois de février précédent, il nous aurait été plus facile de faire un diagnostic précis, et d\u2019éliminer la tuberculose.Heureusement que les deux affections réclament l\u2019intervention sanglante qui nous a permis de préciser le diagnostic et d\u2019agir en conséquence.Si un malade est amené à consulter pour hypertrophie testiculaire, indolore ou non, il faut écouter son histoire et essayer de préciser le point de départ de l\u2019affection.Si on est en droit de penser à un néoplasme, il faut palper l\u2019abdomen soigneusement pour rechercher les adenopathies, faire une exploration radiographique générale, examiner les seins qui peuvent être hypertrophiés s\u2019il s\u2019agit d\u2019un chorio- épithéliome et compléter par l\u2019épreuve biologique d\u2019As- cheim-Zondeck.De toutes façons s\u2019il subsiste le moindre doute, il faut faire l\u2019exploration sanglante qui est non seulement parfaitement justifiée mais indiquée formellement comme le soutient Chevassu.PRONOSTIC I1 est trés sombre, et ce surtout a cause des métastases qui se font avec une rapidité désespérante.Laissées a elles- mémes les tumeurs entrainent la mort dans une période UN CAS RARE DE CANCER DU TESTICULE 231 qui peut aller de 8 à 10 mois, pour les embryomes dégénérés et les chorio-épithéliomes est de 14, an à 2 ans pour les seminomes.Même après castration le pronostic est encore sérieux car les cas de guérison définitive sont rares.Pour les semi- nomes on peut compter sur à peu près 20 à 25% de guérisons, tandis que pour les embryomes et le chorio-epitheliôme, le pourcentage des guérisons tombe à peu près à 6%.La seule façon d\u2019améliorer le pronostic c\u2019est le diagnostic précoce et la castration immédiate suivi de séances de radiothérapies pour atteindre les adénopathies abdominales et lombo-aortiques.TRAITEMENT Chevassu dit: « Si l\u2019on soupçonne un testicule cancéreux la conduite sage est d\u2019opérer le lendemain ».Il faut faire la castration mais celle-ci ne donnera de bons résultats qu\u2019en autant qu\u2019il n\u2019y aura pas de métastases ganglionnaires.Il faut donc joindre à la castration, la radiothérapie profonde pour atteindre ces métastases.Chevassu a préconisé la castration suivie de l\u2019excrese lympho-ganglionnaire complète surtout s\u2019il s\u2019agit d\u2019em- bryome dégénéré ou de chorio-épithéliome qui sont très peu sensibles à la radiothérapie profonde.CONCLUSION Comme nous venons de le voir dans les lignes qui précèdent le néoplasme du testicule est très grave.Il faut toujours y penser en présence d\u2019un testicule hypertrophié et indolore et en cas de doute ne pas hésiter à faire l\u2019exploration sanglante pour préciser le diagnostic, puis agir en conséquence rapidement car les seules chances de succès résident dans la précocité du diagnostic et du traitement. 232 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU BIBLIOGRAPHIE BOCQUENTIN: \u2014 Diagnostic clinique des tumeurs testiculaires, thèse Paris 1932.CALLENS J.: \u2014 Chorio-épithéliome, thèse Lille France 1932.CALLENS J.: \u2014 Le chorio-épithéliome du testicule en face des réactions de grossesse in Journ.des Se.Méd.de Lille, 1935 No 5, p.129.CHEVASSU M.: \u2014 Tumeur du testicule, thèse Paris 1906.CHEVASSU M.: \u2014 Diagnostic immédiat et précoce des cancers du testicule in Bull.de la Soc.de Chi.LVIII No 10.HIGGINS C.C.: \u2014 Malignant tumors of testicle in Ann.Sur.1928 LXXXVII, 263.HINMAN., GIBSON T.E.KUTZMAN A.: \u2014 Radical operation for teratoma of testis and analysis of 79 cases in Surg.Gyn.& Obst.1923 XXXVII, 420.HINMAN & POWELL: \u2014 The gonandotropic hormone in the urine of men with tumors of the 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LIMOUSIN & LAFAY: \u2014 Sur quelques notions fondamentales dans l\u2019étude des embryomes.Facteurs d\u2019organisation et polyembryonie in Bul.du Cancer, No 6, décembre 1936, p.838.WEIL: \u2014 Les tumeurs du testicule chez l\u2019homme, Embryologie et pathologie générales (Monographie XXII du Laborat.Peyron) Le Francois, éd., 1936. LA DILATATION KYSTIQUE DE L'URETERE 233 LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE Par Dr O.MERCIER JEAN-PAUL LEGAULT Professeur d\u2019Urologie à la Faculté Assistant du Service d\u2019Urologie de Médecine de l\u2019Hôtel-Dieu Chef du Service d\u2019Urologie de Chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu l\u2019Hôtel-Dieu La dilatation kystique de l\u2019uretère « consiste dans la saillie dans l\u2019intérieur de la vessie d\u2019une poche kystique plus ou moins volumineuse constituée par la dilatation de la partie intravésicale de l\u2019uretère ».(Marion) Cette affection fut découverte sur la fin du siècle dernier d\u2019abord en Allemagne, puis en France à l\u2019occasion de nécropsie.: C\u2019est surtout avec l\u2019avènement de la cystoscopie que le diagnostic de cette affection fut fait.Seulement, a cette époque, vu la rareté de la lésion, souvent le diagnostic passait inaperçu.D'ailleurs de nos jours encore la même chose se produit, surtout si la dilatation est petite.Cette lésion a été et est encore appelée différemment.On l\u2019appelle prolapsus uretèral ; urétérocele ; et quelquefois même, à tort, prolapsus de la muqueuse urétérale.Même encore, de nos jours certains n\u2019en font pas la différence.Cette affection habituellement congénitale (je prouverai par un cas qu\u2019elle peut être acquise) se rencontre dans les deux sexes sans prédilection; n\u2019a pas de préférence de côté ; est quelquefois même bilatérale.On ne rapporte pas 234 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU de cas de double dilatation du même côté.Cette dilatation consiste donc en une poche de forme kystique, de l\u2019extrémité inférieure de l\u2019uretère, variant de volume.De petite dimension, elle peut prendre des proportions considérables et aller même jusqu\u2019à faire procidence dans le vagin ou l\u2019urètre, chez la femme.Cette poche est transparente, de coloration jaune pâle comme celle de la muqueuse vésicale et sillonnée de vaisseaux.Cette poche kystite est active.Elle présente des mouvements de tension et de distension.L\u2019extrémité du kyste est poncturé.Au point de vue histologique c\u2019est tout simplement un accolement de dos à dos de la muqueuse urétérale et de la muqueuse vésicale, avec quelques travées musculaires.Elle contient de l\u2019urine; quelquefois du pus et voire même un caleul.La symptomatologie est celle de l\u2019hydronéphrose avec ou sans infection urinaire, quand la lésion est petite.Il v a alors douleurs lombaires on douleurs dans la loge rénale du côté de la dilatation.Quand la dilatation kystite est de volume plus considérable, il y a aussi des troubles vésicaux tels que dysurie, polla- kiurie, pouvant même aller jusqu\u2019à la rétention complète des urines, comme dans les cas de grosse dilatation faisant obstruction devant l\u2019orifice vésical.Le diagnostic se fait par la cystoscopie et quelquefois par la radiographie.Car il y a des cas de dilatation kystique rapportés, dont le diagnostic a été fait à l\u2019occasion d\u2019une pyélographie endoveineuse.A la cystoscopie on voit à l\u2019endroit habituel de l\u2019orifice urétéral ou des orifices urétéraux si la lésion est bilatérale, une petite poche jaunâtre, activée d\u2019un mouvement de gon- LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE 235 flement et de dégonflement.De temps en temps on voit un petit pertuis s\u2019ouvrir et laisser échapper de l\u2019urine.C\u2019est le « clin d\u2019oeil » de l\u2019uretère.Quant à la pathogénie de cette affection le consensus commun serait qu\u2019elle est congénitale; mais on l\u2019explique différemment.Il y en a qui prétende que c\u2019est du à un uretère comprimé en voulant obliquer dans une paroi vésicale.D\u2019autres prétendent que c\u2019est un sphincter vésical qui couderait l\u2019uretère, dont, l\u2019abouchement serait anormalement situé plus bas sur le trigone, d\u2019où stagnation urinaire et dilatation conséeutive.D\u2019autres soutiennent que c\u2019est une malformation primitive par sténose ou par obstruction, qui fait que l\u2019uretère se dilate en arrière de \u2018la vessie.Pour d\u2019autres c\u2019est une dilatation qui se fait sur un orifice urétéral anormal, l\u2019orifice normal n\u2019y prenant pas part.Cependant si la majorité admette une cause congénitale, nous avons la prétention d\u2019admettre une dilatation kystique acquise, par exemple, par une méatite.Nous avons comme preuve a l\u2019appui un cas que nous présenterons plus loin.L\u2019Ecole américaine en général (Randall-Campbell) accepte deux facteurs dans la formation de la dilatation kystique, à savoir: a) une sténose congénitale de l\u2019orifice urétéral et, b) une faiblesse du feuillet de Waldeyer.Car, disent-ils, une sténose seule ne suffit pas à former une dilatation kystique; on rencontre plus de rétrécissements sans dilatation kystique, que de rétrécissements avec dilatation.De sorte que, il faut une faiblesse du tissu conjonctif et des éléments musculaires avoisinants l\u2019orifice urétéral.Gottlieb a pensé à une possibilité de dilatation kystique acquise dû à des lésions inflamatoires sténosantes.Mais, il en est resté là. 236 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Landwurt envisage comme cause de dilatation kystique une sous-muqueuse urétérale de la portion intravésicale de l\u2019uretère, plus allongée, causant par là un point faible.Pettillo sort des sentiers battus.Pour lui une dilatation kystique est causée soit par un rétrécissement urétéral, soit par une paralysie de la portion inférieure de l\u2019uretère causée par une maladie annexielle.Ceci ne serait pas prouvé.Car après la disparition de la dilatation rien n\u2019est réapparu; ceci n\u2019aurait pas lieu si la dilatation serait due à un rétré- Image cystoscopique du prolapsus intravésical de l\u2019urétère.(Collection Prof.O.Mercier). LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE 237 cissement urétéral.De plus, l\u2019énervation de la portion inférieure de l\u2019uretère n\u2019a jamais rien changer à son tonus ni à sa portion intramurale.(Randall) Il ne faut pas oublier de mentionner la théorie de la valvule en croissant faisant clapet, laquelle serait d\u2019origine embryonnaire.(Marmaier) Pasteau, en 1904, a décrit par des shémas le processus évolutif de la formation kystique.Dans une première coupe on assiste à la dilatation intrapariétale de l\u2019extrémité infé rieure de l\u2019uretère ; dans la seconde coupe, la dilatation sessile; et enfin dans la troisième coupe, la dilatation intravésicale pédiculisée.à à Marmier, dans sa thèse de Paris, insiste « sur une sténose et une oblitération du méat urétéral comme indispensable et, le plus souvent, suffisant » pour former une dilatation kystique de l\u2019uretère.D\u2019où il s\u2019en suit que la lésion peut être acquise, s\u2019il y a un phénomène de tissue cicactriciel sté- nosant comme, par exemple, par méatite.D'ailleurs on a prétendu que des calculs à arêtes pouvaient causer une telle cicatrice à l\u2019orifice urétéral et par là en le sténosant causer la dilatation kystique.Le diagnostie différentiel le plus difficile à faire est celui entre la dilatation kystique et le prolapsus intravésical de l\u2019extrémité inférieure de l\u2019uretère.Seulement, au cystoscope, on trouvera pour le prolapsus de l\u2019uretère une « masse allongée cylindrique, conique ou quadilatére » * variant de longueur et de dimension.La couleur aussi sera différente.De rouge framboise elle peut passer au rouge cerise, contrastant par là avec la teinte jaune pâle de la muqueuse vésicale.Le prolapsus urétéral n\u2019a pas non plus cette transparence lisse de la dilatation kystique, mais présente plutôt cette consistence compacte.À l\u2019extrémité de ce quadrilatère ,qu\u2019est le prolapsus, le méat urétéral est 1 Mercier, O., Jour.d\u2019Urol.XIV, no 5, mai 1935. 238 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU nettement visible.Le prolapsus urétéral a lui aussi de la mobilité, seulement, c\u2019est un mouvement de va-et-vient.Si on tente d\u2019introduire une sonde urétérale dans l\u2019ouverture habituellement on réussit à réduire cette invagination et la faire disparaître.C\u2019est là un signe important pour le diagnostic.D'ailleurs 1l peut arriver que le prolapsus urétéral se réduise spontanément en position déclive.Cette description ne s\u2019applique pas du tout à la dilatation kystique.La dilatation kystique est une poche de Image cystoscopique d\u2019une dilatation kystique.(Collection Prof.O.Mercier). LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE 239 forme ovalaire arrondie, lisse, brillante et sillonnée de vaisseaux, (que n\u2019a pas le prolapsus) qui tranchent sur la teinte jaunâtre du kyste.La dilatation kystique a un mouvement très caractéristique de gonflement et de dégonflement.Ceci arrive quand la poche kystique se remplit d\u2019urines, mais une fois vidée, cette poche est affaissée et ridée.Si l\u2019on tente d\u2019introduire une sonde urétérale dans l\u2019orifice qui peut se trouver en n\u2019importe quel endroit de cete poche, la paroi se déprime.Seule, une pure chance nous permettra l\u2019introduction de la sonde urétérale.En résumé, autant le prolapsus est une tumeur allongée, cylindrique, de coloration rouge foncé, immobile, ou agitée d\u2019un mouvement de va-et-vient pouvant se réduire et disparaître sous la pression d\u2019une sonde urétérale ; apparaissant, comme une invagination de la muqueuse urétérale ; autant la dilatation kystique est de forme arrondie ou ovalaire de la même coloration que la muqueuse vésicale, avec en plus, les petits vaisseaux qui la sillonnent; animée d\u2019un mouvement de réplétion et de distention ; ne se laissant pas réduire par une sonde urétérale; et enfin, présentant une surface identique à la muqueuse vésicale.Seule la chance permettra la cathétérisme.D'ailleurs l\u2019histoire de la maladie nous donnera comme étiologie du prolapsus une cause antérieure d\u2019infection ou de contraction brusques de l\u2019uretère pour chasser, par exemple, un caleul urétéral.Un autre diagnostic différentiel serait à faire avec un caleul enchatonné dans l\u2019orifice urétéral.Seulement, « l\u2019aspect cystoscopique de là saillie qui possède une coloration voisine de la muqueuse vésicale, l\u2019existence d\u2019une petite vésicule mince d\u2019oedème au niveau de l\u2019orifice surélevé, la situation du caleul urétéral dans l\u2019intérieur même de la paroie vésicale » (Mercier) sont des raisons de situations anatomiques assez précises pour trancher la question.De plus, la radiographie avec l\u2019essai d\u2019introduction de la sonde urétérale complèteront l\u2019examen. 240 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Une erreur banale serait de se méprendre entre la dilatation kystique et un bourgeon inflammatoire unique.Seulement, la forme, la couleur, la consistence, l\u2019immobilité, et l\u2019impossibilité de réduction ou d\u2019introduction de sonde urétérale auront vite fait de décider le diagnostic.De plus, le site du bourgeon inflammatoire, à moins qu\u2019il ne soit dans la région du méat urétéral, est habituellement dans un endroit qui ne laisse pas de doute sur son origine.On a même pris une dilatation kystique pour une déviation de la muqueuse vésicale causée par une antéversion utérine.Il ne faut pas non plus prendre une dilatation kystique pour de l\u2019oedème urétéral ou vésical.Evidemment, un polype de l\u2019uretère étant une lésion si caractéristique en elle même, ce serait une erreur grossière que de ne pas la différencier avec une dilatation kystique.Le polype de l\u2019uretère apparaît, soit comme une fine frange de coloration rouge foncé, saillotant facilement, ou de plaque, ou de saillie irrégulière de consistence assez solide donnant nettement l\u2019impression d\u2019épaississement.De plus, comme le polype est pédiculisé et non transparent, l\u2019urine s\u2019échappe tout au tour, et non à l\u2019extrémité comme la dilatation kystique.La pronostic de cette lésion est assez grave vu les conséquences sur le rein correspondant.On rencontre alors l\u2019hydronéphrose à divers degré, formation de caleul ete.Le traitement de cette affection est plutôt facile.Evi- demment, il faut, d\u2019abord rechercher l\u2019état du rein du côté de la lésion pour savoir s\u2019il n\u2019y aurait pas lieu d\u2019intervenir.Quand la dilatation kystique est petite et que le rein correspondant conserve encore sa fonction, une fulguration par étincellage de la poche kystique est suffisante. LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE 241 Cependant, d\u2019aucune préfèrent couper les parois pour ensuite fulgurer les lambeaux (Herman).Le point important est de faire une ouverture suffisamment grande.Nous conseillons (et d\u2019ailleurs nous le faisons de routine) la mise en place d\u2019une sonde urétérale à demeure pour 24 à 48 heures après l\u2019intervention pour obvier à l\u2019oedème consé- eutif sténosant ; lequel oedème en obstruant l\u2019orifice urétéral fulguré, empêche l\u2019écoulement des urines de ce côté.Si la saillie est volumineuse, il faudra la resequer trans- vésicalement.Si le rein est malade il faudra pratiquer selon le cas, une nephrectomie ou une néphrotomie de drainage.S\u2019il y a présence de calculs 1l faudra les extraire.Avec la mise en place de sondes urétérales à demeure on peut fulgurer en une même séance une bilatéralite (Mercier).Nous avons à l\u2019appui quelques cas que nous discuterons plus loin.Comme nous l\u2019avons dit antérieurement les auteurs en général s\u2019accordent pour expliquer la formation congénitale de la dilatation kystique.Nous avons résumé très brièvement les opinions de chacun, mais nous avons ajouté que nous prétendions qu\u2019une dilatation kystique de l\u2019uretère peut être acquise et que nous pouvions le prouver.Le cas suivant en est la preuve.Madame À.R.âgée de 30 ans se présente à l\u2019Hôtel-Dieu dans le service d\u2019urologie du professeur Oscar Mercier le 11 mars 1931 pour Incontinence des urines.La malade avait subi récemment dans un hôpital privé une hystérectomie.Depuis lors, c\u2019est-à-dire, depuis 16 mois, elle perdait ses urines, faisait de la cystite assez intense avec pyurie marquée.Un examen complet de l\u2019appareil urinaire est décidé.La cystoscopie montre une fistule uretèro vaginale gauche.Cet uretère gauche est cathérisé par la vessie et par le vagin.Et fait important, l\u2019uretère droit est aussi cathérisé sans 242 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU difficulté.On a rien a noter de particulier.Le traitement de la fistule étant la néphrectomie, elle est pratiquée sans incident et la malade part pour chez elle le 29 mars 1931, guérie de son incentinence.Mais le 18 février 1936 la malade se présente de nouveau à la consultation du service d\u2019urologie de l\u2019Hôtel-Dieu pour troubles urinaires caractérisés par de la douleur à la région rénale droite et surtout par de la cystite marquée.Elle ne présente plus d\u2019incontinence de ses urines.Le début de sa maladie actuelle remonterait, d\u2019après elle, à six semaines environ ; ayant débuté par de la cystite.Une cystoscopie est pratiqué, et, à notre grande surprise, nous constatons une dilatation kystique de l\u2019extrémité inférieure de son uretère droit.Un relevé de son dossier de 1931 ne fait pas mention de cette dilatation kystique.M.le professeur Mercier qui se rappelle très bien cette malade insiste sur le fait, que cette dilatation kystique n\u2019existait pas alors.La malade, après avoir subi les examens habituels, est préparée pour l\u2019intervention.Cette poche kystique est donc fulgurée par étincellage, et une sonde urétérale à demeure est placée dans l\u2019uretère pour 20 heures.L\u2019évolution est normal et la malade retourne chez elle le 24 février 1936.Nous avons eu l\u2019occasion de revoir cette malade à deux reprises.Une première fois le 2 octobre 1936, quand elle entre au service de chirurgie pour appendicite aiguë; une seconde fois, le 16 août 1937, à l\u2019occasion de malaise du côté de son rein droit.Nous l\u2019avons examinée pour ne rien trouver d\u2019anormal dans sa vessie.L\u2019analyse des urines montre une légère lithiase oxalique.La malade retourne chez elle le 17août 1937.Ce qui est ici curieux est de trouver une explication à la formation de cette dilatation kystique acquise.Nous en sommes venus à la conclusion que cette malade qui faisait de LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETERE 243 la cystite assez intense a du faire de la méatite urétérale droite.Cette méatite, a causé une sténose de l\u2019orifice urétéral qui, sous la pression de l\u2019urine s\u2019est peu à peu dilatée dans la forme kystique.(\u2018e cas vient done a l\u2019encontre des théories usuelles el change quelque peu la pathogénie de la dilatation kystique.Un relevé complet de la bibliographie n\u2019a pu nous en faire découvrir de cas rapportés.Les cas suivants sont des cas usuels qui ont passés dans le service depuis 5 ans.ler cas: M.A.G.31 ans, se présente le 8 août 1935 pour douleurs lombaires avec irradiation dans les aisnes et les cuisses.I] présente en pins, de la pollakuirie et de la nyetu- rie.La maladie a débuté 11 v a 4 ans par une colique néphrétique très aiguë, l\u2019obligeant à s\u2019aliter pendant 7 jours.Le 12 août 1935 la cystoscopie est faite et nous montre une dilatation kystique de l\u2019uretère gauche, du volume d\u2019un noyau d\u2019olive.La cathétérisme du rein droit montre mme bonne fonction rénale.Alors, le 13 août, sous anesthésie générale une fulguration par étincellage de la dilatation kystique est faite.Une sonde urétérale est placée dans l\u2019nre- tère pour 24 henres.L'évolution est normale, le malade prend son congé le 15 août 1935.2ème cas: Mme P.1.55 ans, se présente le 20 août 1935 pour colique néphrétique droite, avec sensation de gonflement de son côté droit.Ce gonflement disparaît à la suite de déblacle urinaire.Klle présente aussi de pollakiurie et de la nyetu- rie.A la eyctoscopie, nous constatons une dilatation kystique de l\u2019uretère droit du volume d\u2019une arachide (petite).Lee cathatérisme du rein gauche montre une fonction rénale 244 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU assez bonne.la pyélographie endoveineuse nous montre une hydronéphrose plus marquée à droite.Le 26 août une fulguration de la dilatation kystique est pratiquée.Mise en place de la sonde urétérale à demeure pour 48 heures.Cependant vu que l\u2019état général de la malade n\u2019est pas très bon nous demandons une consultation médicale.Nous constatons alors qu\u2019elle souffre de son coeur.La malade est alors transférée au service de médecine pour traitement ad hoc.Avant son départ pour chez elle nous revoyons la malade qui ne se plaint plus de son appareil urinaire.Elle part le 9 oct.1935, guérie.3ème cas: Rév.Sr.P.39 ans, se présente le 6 juillet 1936 pour douleur lombaire droite.Elle présente aussi de la polla- kiurie sans nycturie.Quelque fois elle fait de l\u2019incontinence de ses urines.Le début de la maladie remonte à huit ans avec accentuation dans les 4 dernières années.Par la cystoscopie nous constatons une dilatation kystique de l\u2019uretère droit.Le 8 juillet 1936 fulguration de la dilatation et mise en place d\u2019une sonde urétérale à demeure.Avant son départ la malade reçoit une cystoscopie de contrôle.Sa vessie est trouvée normale.Départ 15 juillet 1936.4ème cas: Mme St-L.28 ans se présente le 8 Sept.1936 pour douleur rénale droite avec irradiation dans la fosse iliaque.Elle se plaint aussi de dysurie initiale.La cystoscopie, en plus d\u2019une dilatation kystique bilatérale nous montre une cystite légère : d\u2019ailleurs ses urines vésicales présentent du pus avec bactéries.Aves difficulté, et par pur hasard les orifices urétéraux sont cathétérisés ; il n\u2019y a pas d\u2019infection rénale et le fonction est bonne.A la pyélographie nous voyons des hydronéphroses bilatérales moyennes et la confirmation radiagraphique de la dilatation kystique.Le 11 sept. LA DILATATION KYSTIQUE DE L\u2019URETÈRE 245 1936, on décide de faire une fulguration bilatérale de la dilatation kystique.Mise en place de sondes urétérales dans chaque uretère jusqu\u2019au 14 sept.1936.Le 16 sept.1936 la malade fait une poussée de température avec frisson.Alors le 18 nous remettons les sondes à demeure, nous ajoutons un traitement antiseptique urinaire interne.La température cède le ler oct.Les sondes sont enlevées.Pour éviter une rechute nous pratiquons tous les deux jours un lavage des bassinets au nitrate d\u2019argent, solution a 1%.Comme un prélèvement est toujours fait, nous constatons dans les urines des deux reins du pus et des collibacilles.Le dernier prélèvement fait le 16 oct.ramène des urines normales.Comme la température est normale depuis plusieurs jours la malade guérie, retourne chez elle le 19 oct.1936.dème cas: M.A.L.28 ans, se présente le 19 juin 1936 pour douleurs dans le flanc gauche avec irradiation sous forme d\u2019élancement accompagnées de frissons et de température.Le patient présente aussi de la dysurie et de la douleur à la fin de la miction.Le début remonte à une année par une pesanteur dans le flanc gauche.Au palper rénal on sent un gros rein gauche.La cystoscopie nous découvre une dilatation kystique de l\u2019uretère gauche.La fulguration de cette dilatation kystique est faite le 24 juin 1936.Mise en place d\u2019une sonde urétérale à demeure jusqu\u2019au 26.Le 27 le malade fait une poussée de température avec frisson.La température persiste malgré le traitement.L\u2019état général du malade baisse; nausées, vomissements.L\u2019azotémie est à 0 gr.70%.Une consultation médicale est démontrée et le malade est transféré en médecine.Allant de mal en pis le patient décède le 2 juillet 1936.Le rapport de la nécropsie est le suivant: pleurésie sèche de la base pulmonaire, oedème pulmonaire avec abcès multiples septico-pyohémiques, ascite 246 LE JOURNAL DE L\u2019'HÔTEL-DIEU d\u2019un litre, abcès du foie, urétéro-pyonéphrose gauche, néphrite aiguë droite.Evidemment ce cas se passe de commentaires.6ème cas: Rév.Sr.D.44 ans se présente le 4 janvier 1939, pour pollakiurie et nycturie, douleurs lombaires sourdes, brule- ment à la miction, le début remonte à plusieurs années.A la cystoscopie, dilatation kystique bilatérale avec rétrécissement filiforme des méats.La pyélographie endoveineuse nous montre des bassinets normaux.Le 7, une méatotomie bilatérale est pratiquée avec mise en place de sondes urétérales à demeure.Le 9, les sondes sont enlevées.La malade ne fait pas de réactions.Le 12 janvier 1939 elle prend congé.Tème cas: M.E.L.28 ans, se présente le 15 avril 1939 pour douleurs lombaires gauche, accentuées au mouvement et polla- kiurie.Il v a un an et demi, en deux fois le patient aurait fait une hématurie.Les urines vésicales sont normales.La cystoscopie montre une muqueuse vésicale hyperhémiée au ler degré, avec en plus, une dilatation kystique de l\u2019nre- tère gauche du calibre d\u2019un noyau d'olive.La pyelographie endoveineuse nous montre l\u2019image carectéristique de la dilatation kystique.(voir cliché No 1) De plus, le rein correspondant présente une hydronéphrose légère bien visible.(cliché No 2) Le rein droit, cathétérisé, est trouvé normal quant à sa fonction et quant à sa cavité.Le 19, on pratique une fulguration par étincellage de la dilatation kystique de l\u2019extrémité extérieure de l\u2019uretère gauche.mise en place d\u2019une sonde urétérale à demeure.La sonde est enlevée 24 heures après.Cependant, le 26, le patient fait une poussée de température.Alors, le 27, la sonde urétérale est remise dans l\u2019uretère gauche.Le 30 comme la température tombe à la normale, la sonde est enlevée, une eystoscopie de contrôle = £3 my ; .S % i ve = p34 > 7 i 3 7; dv; 4 (1) La dilatation kystique.A noter la boule, à l\u2019extrémité inf.de l\u2019urétère.(Pyélographie). a se A ee se > 55 (2) of 22 ES : 5 Ë = Ww Gi es #5 i Sa IN i RS ag 8 A N ss 7 4 2 3 54 i > FE 5 i 5 BE se 32 & Bi Ë 23 £5 i Gi = i £s z a or + + = SA ME x + 7 i = a bY hi Le rein du côté A = 7 SR a 2 a date 7 ES 2 2 aie CE 2 7 a jd Sx = 7 ¥ = i x 45 4 5 2 Se xs a x hn Ea Jo 2 4 lg 2 or A Page FU 25 =z i i pi Cah 5 26 Re due F3 2 SE 4 7 i Sax PE A: « od %: % 23 S x À A 3 wy i> A % a ; \u201cHe in 222 vs i Fd 5 \u201c 20 x, és Gt oy in Eo & i on Hé SR 5 Sh 12 CS A C A noter la distension du bassinet.es x % Soe 72% 2 RL, in ès 2 \u20ac 2 x z, 5 a 5 3 LÉ 65 ze = = 7 # 5 $ = x $ ox 5 WL de la dilatation kystique avant la fulguration.pes st sé = 2 w ~ 5, + (Pyélographie).sax = bi is eus PA nas ridin en rms mets isnt IRL AY SE es XR i = 3S > = = $ Te NN & & \u20ac = = Re + di SN 4% 5 i, = si es = 53 3 se sis, .ns, A SE 2 = ; Are a ss Sy « S S 3 27% 7 ge Fe Si ne x sa = 5 \u201c 3 pan $ = - Re = Be 7 = A 3 « ce XX 25 AN a a 3 LA es 0: 5 ae o £53 $4 ; % oa Ee $e a 2 a £3 5 5 Gh a 2 54 Zi, Le >) EEE A 37% 7% se ss (3 Après fulguration, la disparition de la dilatation est visible.(Pyélographie). em eS 7 % É 3 2 = % 4 pe 7 sir F2, Thi # i Ga 4 7 Jo 2 4 5 a oN 52 de gs i Ji = 0 © jf % io 5 ot i i +343 Re pes Sos % 2 Li or 2 = % > #5 4% se 7 = 2 LE Ch 5 = i ir dc # \u20ac Re # mr \u201cIT fd Sf = S $id Ee PA 5 SE 5 ES = Se i i % & S = i ® se ao, © a 2 A $ RY $ > 2% ! ' A 3 = ES 8 É an *, AN Le Se 5 ¥ EE i) pe SR £4 G 5 \u20ac a 2 si 5 = x = Rs Pe: je = x À ; = NK Gap on $ R, 5 = À 5 $s % se ES SF 2 & A Si x Je 5 5 CE 5 Sz % ) 5 2 & A se + + Ra = iB = = EX Xe PER 5 \u201c ts SE ay 5e 2 = + SS EK 3 WH 5 5 = = ge} % = = = Ex = æ SR Bx hy AN & = a, su CE % a XY + 0 gt = \u20ac x & 72% = 3 Sh > S = = i > sie $ 3 YA sh 2 SE i SE SN a 2 5 = RN N SA 33 A (4) Le rein du côté de la dilatation kystique après fulguration.À noter la disparition de la distension. THALASSOL CHOMEDY A base de : Nucléinate de soude, Glycerophosphate de soude, Cacodylate de soude, Sulfate de strychnine.EAU DE MER ISOTONIQUE.Boîtes de 10 ou 50 ampoules de 5 cc.Indications thérapeutiques : Convalescences des maladies infectieuses, Surmenages physique ou intellectuel, Dénutrition, Asthénie et Neurasthénie, Lymphatisme, Scrofule.Distributeurs au Canada : HERDT & CHARTON, INC.2027, AVENUE McGILL COLLEGE - MONTREAL Aoelind 4 Dyspepsies réflexes & Constipation 8 | Migraines Vertiges | 5Eczéma ! 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qu\u2019il soit possible de trouver dans le commerce.Ferments Enterokinase et Prosecrétine: Ces deux ferments sont transformés en secrétine active par l\u2019action de l'acide hydro- chlorique de l'estomac, leurs principales fonctions est de stimuler les glandes du Pancréas et de l\u2019intestin pour accélérer leurs secrétions, afin de faciliter toutes digestions.Action: La Poudre Silicrine, grâce à sa composli- tion, procure une digestion complète, la ma- gnésle et la silice absorbent le surplus d\u2019'acide gastrique dans l'estomac; les ferments Enterokinase et Prosécrétine continuent d'\u2019alder la digestion en activant la secrétion des glandes du Pancréas et de l\u2019intestin.Propriétés Médecinales: Ulcères peptiques, Insuffisance intestinale, Urticaire chronique, Troubles digestifs du diabète pancréatique, Dyspepsies pancréatiques, Gas d'estomac, Hyperacidité, Vomissements chez les femmes enceintes et autres cas de déficience d\u2019une digestion complète.Toxicité: La Poudre Silicrine est une combinaison non toxique et ne peut atténuer l'acidité du suc gastrique en bas de son point normal, si une trop grande dose est donnée, elle est évacuée par l'intestin.La poudre Silicrine étant Insoluble ne peut accroître la réserve d\u2019alcali du corps; même l'absorption d\u2019une forte dose pendant une longue période ne fait pas varier l'acidité de l'urine.Mode d'emploi: Une cuillerée à thé dans *4 verre d'eau après les repas.Répétez après 1 heure si nécessaire.Préparé par TRISILEX Pour favoriser une digestion stomacale complète Le Trisilex est un Trisilicate de Magnéste C.P.préparé spécialement pour combattre l'hyperacidité de l\u2019estomac en favorisant une digestion stomacale complète.Maud a défini le Trisilicate de Magnésie comme étant un composé synthétique ayant pour formule H,MF:Si» O,, sous forme de cristallins de très petites dimensions colloi- dales beaucoup plus petites en grosseur que celles du kaolin dans les variétés les plus raffinées que l'on pufsse obtenir.Action de Trisilex: Le Trisilex possède de fortes propriétés antacides et il agit de la manière suivante: Cette poudre en présence de l'eau réagit avec le suc gastrique normal (qui correspond à l'acide hydrochlorique n/20) et une réaction complexe se produit entre deux colloi- daux hydratés et deux électrolytes; A la température du corps il faut généralement 3 heures pour que le processus soit complet.La réaction se faisant in vitro d'après l\u2019équation suivante : Me-S1,050H.0 + 4HCI = 2MgCla + 3SI02 nH:0 L\u2019équilibre de 1'acidité peut étre calculd comme l'équivalent de la magnésie contenue dans le Trisilex, la moitié à peu près neutralisant rapidement le surplus d\u2019acide gastrique tandis que l'autre moitié occasionne une neutralisation secondaire et lente pendant les quelques heures qui suivent.Au point de vue chimique, c\u2019est la lenteur de la réaction qui est importante, la durée de l\u2019action antacide est approximativement égale à l'espace de temps requis pour la digestion gastrique.Toxicité: Le Trisilex n\u2019est pas toxique et ne peut réduire l'acidité du suc gastrique en dessous de son point normal, si une trop grande dose est donnée 11 est éliminé par l'intestin.Le Trisilex étant insoluble, il ne peut augmenter la réserve d'aicali du corps, même une forte dose, pendant tin temps prolongé ne change pas l'acidité de l'urine.Indications Thérapeutiques: Le Trisilex est recommandé pour le traîte- ment des ulcères peptiques, l\u2019hyperacidité de l'estomac, les gaz d\u2019estomac, vomissements chez les femmes enceintes, dyspepsie, ou autres cas de mauvaises digestions stomacales.Mode d'emploi: Une cuillerée à thé dans un demi verre d'eau après les repas.Répétez après 1 heure si nécessaire.Préparé par [ASGRAIN & [HARBONNEAU MONTRÉAL XIII Essayez L\u2019Ohio CYCLOPROPANE Dans les NOUVEAUX CYLINDRES FINIS CHROMÉS.Environ 40% plus léger, ces nouveaux cylindres réduiront considérablement les frais de transport.Ils sont expédiés dans 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pyélographie endoveineuse aussi de contrôle, montre que la dilatation kystique de l\u2019uretère est disparue (voir cliché No 3) et que le rein correspondant qui était dilaté, est redevenu normal (voir cliché N o4).Comme l\u2019évolution est normale maintenant le 3 mai le patient part guéri.CONCLUSIONS De ses observations on peut déduire les conclusions suivantes.Si l\u2019on fait le relevé de l\u2019âge, on s\u2019aperçoit que tous nos malades sauf un, ne dépasse pas la quarantaine.Ceci serait un argument pour soutenir que dans la majorité des cas l\u2019affection est congénitale.Quant au côté, il ne semble pas avoir de prédilection.La bilatéralité de l\u2019affection est moins fréquente.Le volume de la dilatation est à peu près identique, variant du noyau du pamplemousse à celui de l\u2019olive.Ceux qui ont eu des examens radiologiques ont montré une dilatation de l\u2019uretère et du rein du côté correspondant à la dilatation kystique.Cette dilatation, en amont, régresse après le traitement.Comme statistique, nous avons eu un cas malheureux.Par la nécropsie on a pu constater le mauvais état du patient avant son admission dans le service.Ce sont des lésions pulmonaires graves mais occultes qui l\u2019ont emporté.Nous n\u2019avons pas craint de fulgurer une bilatéralite dans une même séance, car nous prenons toujours la précaution de laisser une sonde urétérale à demeure.Quelquefois il nous a fallu remettre cette sonde enlevée trop tôt et même faire des lavages des bassinets. LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU Lo Ot no Un cas semble voir changer nos conceptions sur l\u2019origine de la lésion comme on a pu le constater au rapport du premier cas.Quant à la symptomatologie, tous les cas présentent des troubles fonctionnels de la miction et des douleurs de retention urétèro-rénales.Notre traitement à cause du volume à peu près identique de toutes les dilatations a été le même.Une fulguration par éclatement à l\u2019étincelle électrique de la poche kystique.Mise en place d\u2019un sonde urétérale à demeure, lavage des bassinets; antisepsie urinaire interne.BIBLIOGRAPHIE ASCHNER: \u2014 Internat, Journal of Surgery.1929 \u2014 XXXIV CABOT : \u2014 Modern urology.Vol.: II, p.279.DUVERGEY et DAX: \u2014 Bulle.Soc.Franc.d\u2019urologie Paris 1925 \u2014 IV.HERMAN : \u2014 Practice of urology.P.344.LE GUEU: \u2014 Revue gen.de clinique et de thérapeutique.1923 \u2014 XXXVII.MARMIER: \u2014 Thèse de.Paris \u2014 19183.MARION : \u2014 Traité d\u2019urologie, Vol.IT, p.504.MERCIER, O.: \u2014 Prolapsus intra-vésical de l\u2019ext.inf.de l\u2019uretère.Journaly d\u2019urologie \u2014 XIV \u2014 no 5, mai 1925.POLLET : \u2014 Journ.d\u2019urologie médic.et chirur.XI \u2014 1921.INDEX: \u2014 Catalogue of library of Surgeon\u2019s General Office \u2014 U.S.Army \u2014 1924, Vol.XIX, p.187, 188 \u2014 1932, Vol.X, p.818. STATISTIQUES DU SERVICE D'UROLOGIE 253 ETUDE DES STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE * Annee 1938 Par Dr O.MERCIER Professeur d\u2019Urologie à la Faculté de Médecine Chef du Service d\u2019Urologie à l\u2019Hôtel-Dieu Dr J.-P.LEGAULT Dr J.-P.BOURQUE Assistant du Service d\u2019Urologie Assistant du Service d\u2019Urologie Chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu Chirurgien de l\u2019Hôtel-Dieu Nous croyons que ce numéro du Journal de l\u2019Hôtel-Dieu, consacré à l\u2019Urologie, ne serait pas complet si nous n\u2019y ajoutions pas cette étude des Statistiques du Service pour l\u2019année 1938.\u201d C\u2019est ce qui nous a amené à compiler celles-ci de la façon la plus exacte possible, en la faisant suivre de quelques commentaires.Sans plus d\u2019introduection, voici cette statistique: I \u2014 AFFECTIONS DU REIN ET DU BASSINET 1 \u2014 Hydronéphroses : 163 cas: 31 hommes.132 femmes.Ages: Chez des moins de 20 ans .\u2026 \u2026 6 cas.Entre 20 et 30 ans .\u2026 .\u2026 33 cas.Entre 30 et 40 ans \u2026 \u2026 .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 64 cas.Entre 40 et 50 ans \u2026.\u2026 \u2026 \u2026 40 cas.Entre 50 et 60 ans .\u2026 + + \u2026 \u2026 16 cas.Chez des plus de 60 ans .\u2026 \u2026 \u2026 4 cas.1 Nous remercions le Dr J.-P.Bourque qui s\u2019est imposé le travail fastidieux d\u2019étudier chaque dossier et d\u2019en dresser la statistique générale.O.Mercier.?La compilation de cette statistique est basée sur les seuls malades hospitalisés dans le Service au cours de l\u2019année 1938, sans tenir compte des malades venus au dispensaire d\u2019Urologie, soit pour consultation, soit pour y subir les traitements prescrits. 254 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Localisation : .Droites .\u2026 2 2444 4 + +.126 cas.Gauches .2 424 4 + + \u2026 31 cas.Bilatérales .6 cas.Consultations: 55 patients sont venus en consultation et ont refusé toute intervention chirurgicale.Traitements appliqués: Néphropexie .\u2026 .41 cas.Reposition rénale .2 cas.Section de vaisseau anormal .14 cas.Héminéphrectomie 1 cas.Enervation 3 cas.Néphrectomie 20 cas.Libération d\u2019 adhérences 2 cas.Décapsulation 2 cas.Urétéro-néphrectomie , 1 cas.Néphrostomie de drainage et section de Vaisseau Anormal .1 cas.Néphropexie et Section de vaisseau anormal 6 cas.Reposition et section de vaisseau anormal 4 cas.Décapsulation et section de vaisseau anormal 1 cas.Enervation et section de vaisseau anormal 2 cas.Néphropexie et appendicectomie 6 cas.Reposition et appendicectomie 1 cas.Décapsulation et énervation 1 cas.Guéris: 108, Améliorés: 0, Décédés : 0.2 \u2014 Pyonéphroses : 33 cas: 18 hommes .15 femmes.Ages: Entre 20 et 30 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 5 cas.Entre 30 et 40 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .10 cas.Entre 40 et 50 ans D Cas.Entre 50 et 60 ans 9 cas.Entre 60 et 70 ans 4 cas. STATISTIQUES DU SERVICE D'UROLOGIE Localisation : Droites Gauches Bilatérales Lésions initiales : Lithiase Tuberculose .Hydronéphrose infectée Consultations : Cinq (5) malades sont venus en consultation et ont refusé tout traitement.Traitements appliqués : Urétéro- néphrectomie .cas.Guéris \u2026 2 2 Néphrectomie \u2026 22 cas.Guéris .19 Décédés 3 (1-3) Néphrostomie de drainage \u2026 2 cas.Amélioré 1 Décédé.1 (2) Lavage des Bassinets .\u2026 2 cas.Améliorés 2 N.B.(1) Deux malades ayant subi une néphrectomie sont décédés à la suite d\u2019obstruction intestinale aiguë; un à la 4ième journée l\u2019autre à la Tième journée.Un malade est mort d\u2019Urémie.(2) Un malade est mort de Collapsus cardiaque, dû vraisemblablement au choc opératoire.Une malade avait subi une néphrectomie droite pour tuberculose rénale droite en 1933.Flle a fait à la suite une pronéphrose gauche améliorée par des lavages du bassinet.(3) Dans deux cas, une pince à demeure a du être placée sur le pédicule: elle fut enlevée 48 heures après sans incidents.3 \u2014 Tuberculose rénale : 39 cas: 19 hommes .20 femmes. 296 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Ages: Une fillette de 5 ans .\u2026 \u2026 \u2026 1 cas.Chez des moins de 20 ans .\u2026 .\u2026 1 cas.Entre 20 et 30 ans .13 cas.Entre 30 et 40 ans .9 cas.Entre 40 et 50 ans .\u2026 .\u2026 \u2026 11 cas.Entre 50 et 60 ans .2 cas.Entre 60 et 70 ans 2 cas.Localisation : Rein droit .\u2026 + + + + + \u2026 15 cas.Rein gauche .\u2026 \u2026 \u2026 + + «\u2026 \u2026 \u2026 16 cas.Bilatérale .2 + + \u2026 8 cas.Consultations: 10 patients sont venus en consultation; 2 ont refusé tout traitement, et 8 étaient inopérables a cause de la bilatéralité des lésions.Traitements appliqués: Médical : 2 cas améliorés.(1) Chirurgical: Néphrectomie .27 cas, Guéris 25 2 cas décédés (2).N.B.\u2014 (1) Deux patients avaient déja subi une néphrectomie pour tuberculose ; un, deux ans auparavant, et l\u2019autre 20 ans auparavant ; améliorés par le traitement médical.Deux cas présentaient en plus, une épididymite tuberculeuse traitée par l\u2019épididymectomie.Un cas souffrait de tuberculose génitale bilatérale en plus d\u2019une tuberculose rénale bilatérale.(2) Deux cas de néphrectomie sont décédés.L'un d\u2019une broncho-pneumonie bilatérale le 40 ième jour après l\u2019opération.L\u2019autre de granulie généralisée le 16ième jour après l\u2019opération.4 \u2014 Calculs du rein : 25 cas: 15 hommes .10 femmes.Ages: Entre 20 et 30 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 J cas.Entre 30 et 40 ans .\u2026 \u2026 .11 cas.Entre 40 et 50 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 4 cas.Entre 50 et 60 ans + + \u2026 \u2026 \u2026 3 cas.Chez des plus de 60 ans + + + \u2026 \u2026 2 cas. Cr 1 STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 2 Localisation : Intra-rénal .11 cas à gauche 4 à droite 7.Pyéliques .14 cas a gauche 8 à droite 6.Consultations: 8 patients sont venus pour consultation et ont refusé tout traitement.Traitements appliqués: Pyélotomie .8 cas.Guéris.7 Décédé .1 (1) Pyélotomie élargie .4 cas.Guéris.3 Décédé .1 (2) Néphrotomie .4 cas.Guéris.4 Traitement médical .1 cas.Amélioré.1 N.B.(1) Malade de 62 ans, mauvais état général, fait de 1\u2019Anurie post-opératoire et obstruction intestinale, Azotémie 3 grs.meurt à la 11iéme journée.(2) Malade de 27 ans, lithiase bilatérale infectée, température 103° à l\u2019arrivée, K \u2014 0.143, fait de l\u2019Anurie; Azotémie à 2 grs.050%o et meurt d\u2019Urémie à la 5ième journée.5 \u2014 Tumeurs du rein: .17 cas: 10 hommes.T femmes.Ages: Entre 30 et 40 ans 2 cas.Entre 40 et 50 ans 2 cas.Entre 50 et 60 ans 9 cas.Entre 60 et 70 ans 4 cas.Localisation: Rein droit .+ + + +.+ \u2026 10 cas.Rein gauche .Æ + + + + \u2026 \u2026 6 cas.Bilatérale 1 cas.Consultation : Un patient est venu en consultation et a refusé tout traitement. 298 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Genre de tumeurs : Kyste \u2026 \u2026 + + + 4 4 + + \u2026 J cas.Epithéliomas \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 + + + + \u2026 11 cas.Tumeur de Grawitz .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 + \u2026 1 cas.Traitements appliqués : 1 cas de kyste a été traité par marsnpialisation et décapsulation du rein: guéri.Néphrectomie .\u2026 \u2026 .13 cas.Guéris 13 Néphrectomie partielle: 1 cas guéri.N.B.\u2014 Dans un cas la ligature du pédicule n\u2019a pu être réalisée.La pince de Guyon a été mise sur le pédicule et laissé à demeure, 48 heures, puis enlevée sans incidents.Le cas de bilatéralité des lésions (kystes) était en plus atteint de pyélite et fut amélioré par des lavages des bassinets.6 \u2014 Néphroptoses: 27 cas: D hommes .22 femmes.Localisation : À droite .+ 2 2 + \u2026 \u2026 18 cas.À gauche .\u2026 + + + +4 + + \u2026 \u2026 À cas.Bilatérale .\u2026 + + + + + \u2026 \u2026 5 cas.Ces patients n\u2019accusaient aucune douleur et ne présentaient aucun symptôme urinaire; aucune indication opératoire ne fut donc posée.Ils furent traités médicalement au point de vue état général.Améliorés : 27 cas.7 \u2014 Furonculose du rein : 8 cas: 5 hommes .3 femmes, entre 25 et 40 ans.Localisation : Droit .3 cas.Gauche D cas. STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 259 Traitements appliqués : 3 cas traités par puneture au thermocautère : guéris.5 cas par néphrectomie: Guéris 4, décédé 1.(Septicémie).8 \u2014 Abcès péri-néphrétique : 15 cas: 10 hommes.5 femmes, variant entre 15 et 70 ans.Localisation : Droite 8 cas Gauche 7 cas.Traitements appliqués: Lombotomie et drainage .10 cas, guéris.d cas, décédés.N.B.\u2014 Deux cas sont arrivés dans un très mauvais état général avec une Azotémie de plus de 2 grs., ils sont morts d\u2019intoxication septique et urinaire.Trois cas sont décédés de Septicémie.9 \u2014 Lathiase rénale : Nous avons entré sous cette rubrique les malades souffrant de douleurs lombaires occasionnées par des excès de phosphates, d\u2019urates, ou d\u2019oxalates dans les urines, sans caleuls, ni lésions de l\u2019arbre urinaire.\u2018 90 cas : 49 hommes .41 femmes.Genre de lithiases : Lithiase phosphaturique \u2026 \u2026\u2026 \u2026 .\u2026 55 cas.Lithiase urique .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 25 cas.Lithiase oxalique .\u2026 10 cas.Traitements appliqués: Médications et régimes appropriés à chacune de ces affections.Guéris: 70 cas, Améliorés 20, Décédé 0. 260 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU 10 \u2014 Pyélites.: 87 cas : 25 hommes, 62 femmes.Traitement appliqué : Antiseptiques urinaires et lavages des Bassinets.Guéris 58 cas, Améliorés 29.11 \u2014 Pyélo-Néphrites : 15 cas: 5 hommes .10 femmes.Traitement appliqué : Médications et régimes appropriés.Antiseptiques urinaires.Lavages des Bassinets.N.B.\u2014 Un cas, avec une azotémie de 2 grs.500% , est décédé malgré le traitement.Améliorés : 14 cas, décédé : 1 cas.12 \u2014 Néphrite hématurique : 3 cas : 2 hommes .1 femme, entre 30 et 40 ans.Traitement appliqué : Décapsulation rénale.2 cas guéris.1 cas amélioré.13 \u2014 Malformations: A-Rein embryologique.3 cas: 2 hommes .1 femme.Consultation : Un cas ne nécessitant aucune intervention a été déchargé.Traitement appliqué : Néphrectomie.2 cas guéris. STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 261 B-Duplicité rénale gauche.1 cas: une femme.Traitement appliqué : Néphrectomie supérieure gauche pour rein hydro- néphrotique et douloureux.Guéri.C-Duplicité pyélique.5 cas: 1 homme.4 femmes.Consultations: 2 cas ne nécessitant aucune intervention ont été déchargés.Traitement : \u2018 Hémi-néphrectomie 3 cas (2 gauche, 1 droit), guéris.D-Rein en « Fer à cheval ».3 cas: 3 hommes.Traitement appliqué : Section de l\u2019isthme et reposition rénale, d\u2019après la technique du Prof.O.Mercier.Guéris.14 \u2014 Fastule lombarre post-opératonrre : 2 cas: 1 homme.1 femme.Traitement appliqué: Résection du trajet fistuleux.Guéris.II \u2014 AFFECTIONS DE L\u2019URETÈRE 1 \u2014 Calculs de l\u2019uretère : 36 cas : 19 hommes .17 femmes.Ages: Entre 20 et 30 ans .\u2026 + \u2026 \u2026 9 cas.Entre 30 et 40 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 183 cas.Entre 40 et 50 ans 6 cas.Entre 50 et 60 ans .6 cas.Chez des plus de 60 ans 2 cas. 262 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Localisation: a) Caleuls de l\u2019uretère droit .14 cas.Calculs de l\u2019uretère gauche .21 cas.Calculs bilatéraux de l\u2019uretère .1 cas.b) Juxta pyéliques .4 cas.Lombaires 6 cas.Pelviens .2 4 4 +.8 cas.Juxta-vésicaux .\u2026 18 cas.Consultations: 8 patients sont venus pour consultation et ont refusé tout traitement.Traitements appliqués : Sonde urétérale à .demeure .13 cas 6 guéris 7 améliorés Dilatation urétérale .1 cas 1 guéri Méatotomie urétérale 5 cas 5 guéris Urétéro-lithotomie : Lombaire .6 cas 6 guéris Iliaque .3 cas 2 guéris 1 amélioré 2 \u2014 Rétrécissement de l\u2019uretère droit : 1 cas: 1 femme, améliorée par dilatation.3 \u2014 Dilatation uretérale bilatérale avec reflux vésico-rénal et infection : 2 cas: 1 homme.1 femme.Améliorés par lavages des Bassinets.4 \u2014 Duplicité urétéro-pyélique : 3 cas: 3 femmes.Consultation : 1 cas qui refuse tout traitement. 263 STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE Traitement appliqué : Urétéro-néphrectomie 2 cas, guéris.III \u2014 AFFECTIONS DE LA VESSIE 1 \u2014 Cystites : 70 cas : 20 hommes .50 femmes.1) Cystites non tuberculeuses: 35 cas, 6 hommes, 29 femmes.Traitement : Régime, antiseptiques urinaires, lavages de vessie et instillations.(argyrol, glycerine boriquée, ete.) Guéris 27, Améliorés 8.2) Cystites tuberculeuses (d\u2019origine rénale) : 32 cas, 14 hommes, 18 femmes.Traitement : Améliorés ou guéris après Néphrectomie du rein malade et instillations vesicales au bleu de Méthylène.Guéris 25, Améliorés 7.3) Cystites incrustées : 3 cas, 3 femmes.Traitement : Acidification des urines, lavages vésicaux, instillations au Nitrate d\u2019Argent et fulguration des plaques calcaires.Guéris 2 cas, Amélioré 1 cas.2 \u2014 Angiome de la vessie : 1 cas, 1 homme.Amélioré par sonde vésicale à demeure et lavages vésicaux. 264 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU : 3\u2014 Tumeurs de la vessie : 62 cas: 43 hommes.19 femmes.Ages: Entre 30 et 40 ans .+ + + \u2026 2 cas.Entre 40 et 50 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 10 cas.Entre 50 et 60 ans .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .16 cas.Entre 60 et 70 ans \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 19 cas.Chez des plus de 70 ans .\u2026 \u2026 \u2026 15 cas.Genre de tumeurs : Papillômes .\u2026 + + + + + \u2026 \u2026 31 cas.Papillômes dégénérés .\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 3 cas.Epithéliomas .\u2026 + + + + + \u2026 .28 cas.Consultations : 13 cas: 5 refusent toute intervention, 8 sont inopérables.Traitements appliqués : Fulguration: 24 cas: 16 guéris, 8 améliorés.N.B.\u2014 Un cas est revenu à six reprises.Il avait déjà subi une néphrectomie pour papillémes du Bassinet et une urétérectomie pour papillômes de l\u2019uretère pelvien.Trois autres cas sont revenus à deux reprises.Cystectomie partielle: 14 cas: 12 guéris, 2 décédés.(choc opératoire).Résection de tumeur pédiculée au radio-bistouri: 11 cas: 10 guéris, 1 décédés.(choc opératoire).4 \u2014 Calculs de la vessie : 17 cas: 16 hommes .1 femme.Traitements appliqués : Lithotritie : 8 cas, guéris.Cystostomie et extraction de calculs: 9 cas: guéris 7, décédés 2.(Un cas décédé de Broncho-pneumonie, l\u2019autre de thrombose des coronaires). STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 265 5 \u2014 Corps étrangers de la vessie : 4 cas : 1 homme, 3 femmes.Traitement appliqué : Extraction, 4 cas guéris.6 \u2014 Fistules vésico-pubiennes : 6 cas, 6 hommes.Traitements appliqués : Dilatation et sonde vésicale à demeure, 3 cas guéris.Cure chirurgicale (résection du trajet fistuleux et fermeture de la vessie).3 cas guéris.7 \u2014 Fastules vésico-vaginales : 3 cas, 3 femmes.Origine : Traumatisme obstétricale.\u201c Traitement: Cure chirurgicale trans-vésicale (technique de Marion) 3 cas guéris.8 \u2014 Hypertrophie musculaire du col vésical : 8 cas: 8 hommes.Ages: Entre 25 et 30 ans 2 cas Entre 30 et 40 ans 2 cas Entre 40 et 45 ans 4 cas.Consultation : 1 cas.Refuse tout traitement.Traitement appliqué : Résection trans-urétrale : 7 cas guéris.9 \u2014 Cystocele et insuffisance du sphincter vésical : 30 cas: 30 femmes.Traitement appliqué: Cure chirurgicale de Cystocele et réfection du sphine- ter vésical: 30 cas guéris.(technique du Dr Mercier). 266 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU 10 \u2014 Diverticule de la vessie : 2 cas: 2 hommes.Traitement appliqué : Cure chirurgicale du diverticule (technique de Marion), suivie d\u2019une résection trans-urétrale de la prostate.2 cas guéris.11 \u2014 Exstrophie de la vessie : 1 cas: 1 homme, refuse tout intervention chirurgicale.12 \u2014 Diaphragme inter-vésico-prostatique : 1 cas: 1 homme.Traitement appliqué : Section du diaphragme au béniqué tranchant de - Marion.1 cas guéri.IV \u2014 AFFECTIONS DE L\u2019URÈTRE 1 \u2014 Rupture traumatique de l\u2019urètre : 4 cas: 4 hommes.Localisation: Urétre bulbaire, 2 cas.Urètre membraneux, 2 cas.Traitement appliqué : Reconstitution de l\u2019urètre par «Urétrorraphie circulaire », (procédé de Marion) après eystostomie de dérivation.4 cas guéris.N.B.\u2014 Dans trois cas la guérison a été obtenue sans incidents.Dans le 4ième cas, il s\u2019agissait d\u2019un malade chez qui on avait pratiqué une cytostomie de dérivation 15 ans auparavant, au moment de son accident, et qui portait depuis une sonde Pezzer.Nous avons STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 267 pratiqué chez lui une Urétrorraphie circulaire ; puis nous avons du pratiquer, à cause de l\u2019ancienneté de sa fistule vésico-pubienne, d\u2019abord une résection du trajet fistuleux puis une fermeture de sa vessie.Comme le malade éprouvait encore quelques difficultés à uriner, à cause d\u2019un décalage entre le bout distal et le bout proximal de son urètre, nous avons pratiqué une Uréthrotomie interne suivie de 4 séances de dilatations aux béniqués.Le tout a très bien guéri; le malade nous a écrit depuis pour nous dire qu\u2019il était parfaitement bien et n\u2019éprouvait aucune difficulté à uriner.2 \u2014 Uréthrorragne : 2 cas: 2 hommes.Traitement : Sonde vésicale à demeure.2 cas guéris.3 \u2014 Rétréciussements de l\u2019urêtre : 22 cas : 22 hommes.(origine blennorragique).Traitement : Dans 15 cas, ces malades ont été améliorés par la dilatation aux béniqués.Dans 7 cas, il s\u2019agissait de rétrécissements filiformes, et nous avons dû pratiquer une Uréthrotomie interne.7 cas guéris.4 \u2014 Polypes de l\u2019urètre : 3 cas: 3 femmes.Traitement : Fulguration, 3 cas guéris.5 \u2014 Fistule urinaire scrotale : 1 cas: 1 homme.Traitement : Uréthrotomie interne et dilatation.1 cas guéri. 268 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU 6 \u2014 Abcès urineux : 7 cas: 7 hommes.Origine : Rétrécissements blennorragiques.Traitement : Uréthrotomie interne, ouverture de l\u2019abcès et drainage.Guéris 5, Décédés 2.(Intoxication urinaire).* \u2014 Hypospadias : 2 cas: 2 hommes.Localisation : Juxta-balanique.Traitement : Cure par le procédé de Chocholka-Marion.2 cas guéris.8 \u2014 Meat urétral ponctiforme: 1 cas: 1 homme.Traitement : Méatotomie.1 cas guéri.V \u2014 AFFECTIONS DE LA PROSTATE ET DES VÉSICULES SÉMINALES 1 \u2014 Abcès de la prostate: 2 cas.Traitement : Ouverture et drainage.2 cas guéris.2 \u2014 Prostatites Chroniques: T cas.Traitement : Massage de la prostate, etc, 3 cas guéris, 4 cas améliorés. STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 269 3 \u2014 Cancer de la prostate: 20 cas.Ages: Entre 50 et 55 ans 3 cas.Entre 55 et 60 ans 1 cas.Entre 60 et 65 ans 2 cas.Entre 65 et 70 ans 2 cas.Entre 70 .et 75 ans 3 cas.Entre 75 et 80 ans d cas.Chez des plus de 80 ans 4 cas.Azotémie à l\u2019arrivée : Moins de 0 gr.500% 8 cas.Entre 0 gr.500 et 1 gr.%o 6 cas.Entre 1 gr.et 1 gr.500%o0 4 cas.Entre 1 gr.500% et 2 grs.%o 1 cas.Plus de 3 grs.%o \u201coo 1 cas.Infection à l\u2019arrivée : Infectés 11 cas.Non infectés 9 cas.Consultations: 2 cas inopérables.(envahissement néoplasique de la vessie).2 cas décédés avant toute intervention.(Urémie).Traitements: Sonde à demeure et lavages de vessie, 1 cas amélioré.Résection trans-urétrale: 5 cas améliorés.Prostatectomie en I temps: 2 cas guéris.intra-prostatique).Prostatectomie en II temps: 1 cas guéri.intra-prostatique).(Cancer (Cancer 270 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU 4 \u2014 HYPERTROPHIE DE LA PROSTATE Ages < Azotémie à Infec- Traite- Résul- REMARQUES l\u2019arrivée tion ment tats .% SEE Co 1 £§3 EEEEEEESER ss gcse [5% % $2888288 lena, lis 38388888 Jot bes he FEERE _ ssssesees8212222 Se SSÉSE ES peessessfii guns Ri fies RAR ARE RARE |Sommacamnnl™ \u201c|g& à 3545 1 x.x x| x | x| Meurt après le premier temps de collapsus cardiaque.2 x X|.X x 3 .x\u2026 x x|.x x 4 x.x x |.x .|x Le malade souffrait aussi de lithiase vésicale.5 CX Lx .Xx|x.Lx 6 .X.Lx .X|.X \u2026 x \u2026 7 .X.x .X|.x x.8 CX.x x|x XL 9 x .\u2026 JX ix X 0x.10 CX.x x x |x.11 .X.OX.+ À.X|.\u2026 X x 12 CX SX |.x!.x .|.x Meurt apres le premier temps d\u2019embolie.13 .x .x x CX |x 14 .X.x x|x .x.15 OX .JX .\u2026.|.x!l.x|.x | Inopérable à cause de son état général.16 .x.|.X x|x .x 17 CX.x.\u2026 | x|.x \u2026 |.x| Opéré d\u2019urgence pour infarctus du rein.Meurt du choc.18 CX.x .X .x x.19 CX x xx xo 20 CX.x x |x Lx 21 CX.x |.xx Lx 22 CX x xix IX Le malade souffrait aussi de | | lithiase vésicale.23 CX x x| x |x 24 Xl x x |x \u2026\u2026 |.x Meurt de collapsus cardiaque.25 CX x xx |x 26 OX.Axo xox x 27 x.x.xbox Ix 28 x .|x.xox x 29 x.|x.x | x |x STATISTIQUES DU SERVICE D'UROLOGIE 271 Ages Azotémie a Infec- Traite- Résul- REMARQUES l'arrivée tion ment tats 5B CR SSSSÉSéigSseggézé (ET $R828RL8 sagem, |Bo2 38888888 Jo\" Ee BI hel SEETH cwowonmow gS 3NSP3| 22855 2 WED DD = = P52089e0Glg ES ES Eju 83 2222222 E® EL 589828: 22 285S8 SEGÉÉÉEÉ SES Donsoé 7[É2àSl648 30 x x x xX |x 31 x x x |.x x Le malade souffrait aussi de lithiase vésicale.32 x.x .x|.x .x| Subit une résection d\u2019un polype de vessie.Meurt de collapsus cardiaque.33 .x .X.xbox x 34 CX.X.x|i.x.|x\u2026 35 CX Lx Ax CX x.36 CX.X.[x .|x .Lx.37 x.OX.X|.x x \u2026.38 xX Lx.xl.x|.x Inopérable à cause de son éta gastrique.39 CX.Lx .x|x .x 40 CX OX.xl.x.X| Meurt après le premier temps, d\u2019embolie.41 .X.X.X|x .\\x.42 OX.x x.OX.x| Meurt après le premier temps, d\u2019urémie.43 x.AX .X|x .x.44 x.x .x.OX.x| Meurt après le premier temps, d\u2019embolie.45 x.x x |x.1x.46 .X.x.x |.x.x| Meurt du choc opératoire.47 CX x.X|.Xx|.X Refuse toute intervention.48 x.x .x|.x|.x Inopérable à cause de son état cardiaque.49 x.x Jx |.x.x} Meurt du choc opératoire.50 CX.x.x|.x x.51 x.x.|x .x |.x| Meurt de broncho-pneumonie.52 x.Lx.X .|x.53 CX Lx.CX].x.X| Meurt du choc opératoire.54 OX.x .x|x.|x.Le malade souffrait aussi de lithiase vésicale.55 CX Ax xox \u2026 \u2026|x.56 x.x.x|.x.x| Meurt d\u2019asystolie.57 CX.x.\u2026 X|x .x.58 \u2018x .x.x|x.Ax } 90 91 89 88 &7 86 85 79 80 81 82 83 84 À 78 77 76 75 73 74 70 71 72 68 69 63 64 65 66 67 61 62 59 60 Entre 40 Entre 45 Entre 50 Entre Entre Entre Entre Entre 55 60 65 70 75 et 45 ans.et 50 ans.et 55 ans.et 60 ans.et 65 ans.et 70 ans.et 75 ans.et 80 ans.De 80 ans et plus.Moins de 0 gr.500.O0 gr.500 à 1 gr.1 gr.à 1 gr.500.1 gr.500 à 2 grs.2 grs à 2 grs 500.2 grs 500 à 8 grs.3 grs à 3 grs 500.3 grs 500 à 4 grs.Infecté.Non infecté.Résection trans-urétrale.Proslatectomie en I temps.Prostatectomie en II temps.Consultation.Ages Azotémie à l\u2019arrivée Infection Traitement Guéris.Améliorés., Décédés.x| Meurt de pyélo-néphrite et d\u2019insuffisance rénale.x| Meurt d\u2019uré ration.x| Meurt de broncho-pneumonie.mi e avant \u2019 opé- .x| Meurt du choc opératoire.Refuse toute intervention.Refuse toute intervention.x| Meurt de thrombose des coronaires.deux reprises.trans-urétrale Résection à vésical.Lithotritie pour petit calcul Résultats REMARQUES LE JOURNAL DE L\u2019 HOTEL-DIEU CO STATISTIQUES DU SERVICE D\u2019UROLOGIE 27 it; Li Ages Azotémie à Infec- Traite- Résul- REMARQUES l'arrivée tion ment tats x SÉE SSÉÉSÉ HE 5 SG uegsgeg (ERG $BR88ERE gale vl (Eos 3¥TVLVT Hol Fas a= SEE FE $9B82BRLER TR TRT8 £858 fy ÉÉS 2222 SS Eau 82 gé a Rés ééss SAEEEEEEAS CT Naas RE EBIEEE 92 x x x|x x 93 x x x|.x | xi Meurt d\u2019asystolie.94 CX.1x x|.x x i 95 x x X| x 0 26 CX.x x | x x} Meurt après le premier temps 97 CX Ix x Ix x 98 x.Ax x| x |x ! 99 x.x|x De 100 x.x x.x x | 101 CX.x .X x | x| Meurt de collapsus cardiaque.102 x 1x x|.x Ix 103 CX Lx.x|.x .|x 104 OX.x .X|.x Ix 105 X.| x xox | Meurt de broncho-pneumonie.106 CX.x .X|.x.|x 107 x.x x| Xx Inopérable a cause de son état | | général.Sonde à demeure.108 i Ix x|x |x 109 CX x!x x 110 OX.x .| Xx| x x| Meurt de collapsus cardiaque.111 CX x x | x | X| Meurt de broncho-pneumonie.112 CX.x x x Ix 113 CX 0X x x |x 114 CX.Lx x|x .!.x| Meurt de collapsus cardiaque.115 x.x x! x Ix 116 OX.x xox x 117 x .{x Jx | x Ix .118 x.x x |x Ix 119 CX JX .x|x x 120 x.x.x|x Ix 121 x.x.x| x'.x Inopérable.Sonde à demeure.122 CX Lx.x | x x 123 CX x.Jx | x |x.124 x.x.x |x.Ix 125 x.x xix x 126 CX.X xx |x 127 X .| x x! x! x Inopérable a cause d\u2019insuffi- J sance hépatique et rénale. 274 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Ages Azotémie a Infec- Traite- Résul- REMARQUES l'arrivée tion ment tats gg: GÉSSdRéig@usgsgeg (BR: 22888808 gape, [B22 38888888 oT be b= hel $|5EQE - cwowowown floes 3ag»3| Slag Fl IJ.YFOOOOT ET SIT Le 10898 0|s ESS 42 5 58 2egeseess 8.sun gagê CCC GééE SHS HAO FEE ofS Www wwe 582 8 5/5 E© FRRARAFRRERAIEo rn maamnl|lS Zed aoa 128 x x x|x |x 129 x x x x |.x| Le patient refuse de manger.Meurt d\u2019acidose.130 x.|X.OX|.X .|x.131 CX |X.X|.ox|.x Inopérable à cause de son état cardiaque.132 OX.OX.X|.x .|x.Cas compliqué d\u2019abcès péri- néphrétique, ouvert, drainé, guéri.133 OX.CX.x |x dx Aussi résection d\u2019un polype de vessie.134 .X.x.x.x x.135 CX .|X .x .x x 136 OX.x .x|x .X| Subit une décapsulation rénale droite et gauche.Meurt d\u2019anurie.137 CX.Axo .XjX .1x \u2026 138 CX Axo xx x 139 x.xo \u2026 Xjx \u2026 .\u2026|x\u2026 140 CX.aX .X|x .x.141 CX.x.x}.CX .X| Meurt d\u2019urémie.142 x.x.Axx x A subi une résection trans- | urétrale 3 ans auparavant.143 x.x .x |.x .|x 144 CX Lx jx |.x .].X| Subit castration droite et | meurt d\u2019acidose.145 OX.x.x|.x x.146 CX.Cx x|.x Ix 147 x.X.x|x Ax 148 .x|.x.x|.oxi.x Inopérable à cause de son | mauvais état général.Son- | | de à demeure.149 OX.Ax x|.SX .|x 150 .x.x x x.Ix.151 \u2026 \u2026 CX LX x 1x .x.Subit aussi une épidydimec- | tomie gauche.152 Cx |x.x |.x .|.X| Meurt d\u2019embolie pulmonaire.153 CX.x.x|x.|x. STATISTIQUES DU SERVICE D'UROLOGIE 275 Ages Azotémie a Infec- Traite- Résul- REMARQUES l\u2019arrivée tion ment tats dé SEE 2g édiddédigéusgegeg [533 BCWOoOWO WO B40 0 I à © 2 acces Ba g2 8282) sfétÉs STSSTSSS 705 °T CPS =|*=s 22 p SS2ROLSÉ 582 7232 S|, ÉSÉ2E |.ÉS 22e eesssgi8.22re8 1800 AÉGE ÉÉRERZ SE o|S 96 u duo US S|8.SE SES SRRBRRBRAE o+54-0n0 olË 75 à à DIS 40 154 x x x|x x 155 x x x|x x 156 .x 1x \u2026 x|x dx.157 CX Lx \u2026X|.X.X| Meurt de broncho-pneumonie.158 CX x \u2026 Xx|x .x| Meurt d\u2019embolie.159 x.x.x Ix 160 CX x.\u2026 X|.x Lx.161 CX x .X|.x|.x Inopérable à cause de son mauvais état général.Sonde à demeure.162 .x |.x.x x |x.163 CX.x .Xx|x Lx 164 .x|X .x|x dx \u2026 165 .x.Ax Ix .X dx 166 CX.X.xox Lx 167 CX.CX.X|.x .|X 168 x .1x.gx |.x | \u2026 X| Souffrait aussi de lithiase vésicale.Meurt de septicémie.169 .x.x .| x|X x.170 x.x.JX .X.X| Meurt d\u2019urémie apres le premier temps.171 CX.x.Xx|.x x 172 CX LX.x|x .X| Meurt de septicémie à la suite d\u2019un abcès péri-urétral.173 CX.x.x|x |x.174 CX Lx .x|x |x.175 CX.CX.1x.CX .X| Meurt d\u2019embolie cérébrale.176 CX | ox.x|.x.3.Souffrait aussi de lithiase vésicale.Meurt de broncho- pneumonie.177 .X x.x|.x .|x.178 OX.x.x .CX Lx 179 .X .\u2026 x .Ix lox Lox \u2026 180 CX.x.x|x dx.181 CX.x.1x.X|.X| Meurt de thrombose des coronaires, avant toute intervention, 182 OX.OX.x|.x \u2026 x. LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU Ages Azotémie à Infec- Traite- Résul- REMARQUES l\u2019arrivée tion ment tats S&z édddiiiigéusgegag [53s e883 Lr8 liao |Ez2 | 38838388 lon Be bT unl HEEEE 3988282258 R LR LR E855, tg FER ES ESS uuu BEREE EEE EE] SASSER AlE cn mannan E ZM à à CIGSE 183 x x x}.x|.x Inopérable à cause de son état | général.Sonde à demeure.184 x x x xl x Inopérable à cause de son état | | général.Sonde à demeure.185 CX .| x x] ex ae .X{ Souffrait aussi de lithiase vé- | | sicale.Meurt de broncho- | | pneumonie.186 x x.x] XX 187 OX.x x| x.|x.188 OX.Ax OX} OX 00 1X 189 OX.x.x| x Ix 190 CX.[x x |.x.|x 191 OX.x xl x.Ix.192 CX.x.x|x x 193 OX.X .xoxox Résection trans-urétrale a 2 | | reprises.194 OX.x.x] ox |x.195 x AX *x|x x 196 CX |x x|x Ix.197 X x xix {x \u201d Lithotritie pour petit calcul | vésical.198 x.x BY ox| x Inopérable a cause de son état | général.199 ox.x .x].ox\" x Inopérable à cause d\u2019une cir- | | rhose du foie.200 Cx x.Xx| x! x Inopérable a cause d\u2019aryth- | mie complète.201 OX.x x] x | 202 ox.x.x).Ox|.x Quitte l'hôpital et refuse | | toute intervention.208 x.Sx x|x |x A 204 OX.x .xx Ix 205 CX.Ax xxx 206 OX.OX.(x |.x.|x.207 X.x |x | x .|.\u2026 x| Meurt de thrombose des coro- | | naires.208 ox.1x xx x 209 OX.x x! x.Ix. ct Se ree STATISTIQUES DU SERVICE D'UROLOGIE 277 Ages Azotémie a Infec- Traite- Résul- REMARQUES l\u2019arrivée tion ment tats dE Gén dnñnñn à .|o £33 8858258553658 [5% 2888228 i\" \"ape, w |fg2 3885888 oon be hou) S|ZEE El sseseses 1 g2-2=9
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