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Titre :
Le journal de l'Hôtel-Dieu de Montréal
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Hôtel-Dieu de Montréal],1932-1947
Contenu spécifique :
Septembre-Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
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Le journal de l'Hôtel-Dieu de Montréal, 1944, Collections de BAnQ.

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[" 7.31 AT Numéro 5 LE JOURNAL de L\u2019HOTEL-DIEU DE MONTREAL Ï \\a *\u2014 SEPTEMBRE-OCTOBRE 1944 Ee NOS MAINS la drogue a donné des résultats satisfaisants.Il ne se produisit aucune complication pulmonaire postopératoire et il n\u2019y eut aucun décès résultant de l'opération.Vu son efficacité manifeste et la sécurité qu'il offre, sa popularité grandissante est justifiée, et la recherche de nouvelles applications possibles chez les patients à qui l'on administre des anesthésiques inflammables par inhalation semble tout-à-fait justifiée.\u201d Ruth, H.S., Tovell, R.M.Milligan, A.D., Charleroy, D.K., LE PENTOTHAL SODIQUE, Lu Sa Popularité grandissante est-elle justifiée?Jour.Am.Med.Assoc.113: 1864 (18 noe.1939).Laboratoires ASBOYT, Ltée 20 Chemin Bates, Montréal = PENTOTHAL SODIQUE TIRAGE CERTIFIÉ: 2350 EXEMPLAIRES SOMMAIRE du No 5 Septembre-Octobre A.BARBEAU, J.-L.DESROCHERS, R.-R.LEMIEUX : De l\u2019effet de quelques thérapeutiques dans la sclérose en plaques JACQUES BRUNEAU : Le soin des colostomisés GERARD SAINT-ONGE : L\u2019acide tannique, fixateur utile et dangereux LUCIEN PERRON : Les yeux rouges JEAN-LÉON DESROCHERS : Un cas de polysclérose clinique avec bloc manométrique complet traité amélioré par la radiothérapie \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 + æ DEBILINE NADEAU C I Par comprimé : ho agogue Acide déoxycholique \u2026 115 grn.Pancréatine \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 34 grn.Cholérétique Un ou deux comprimés, trois fois par jour, après les repas.tasoratoire NADEAU uimiTée 100 ST.PAUL ©.MONTREAL CANADA ve PE mer RÉDIGER son TESTAMENT | est la chose la plus importante de la vite.AVEZ-VOUS PENSÉ AU VOTRE?CONSULTEZ-NOUS | Société d'Administration et de Fiducie Administratrice et fiduciaire 5 EST, RUE ST-JACQUES - MONTRÉAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) - Téléphone : PLateau 3821 AGENCES: QUÉBEC - WINNIPEG - REGINA - EDMONTON - VANCOUVER OMNIVALENT 164 ampoules par jour ATOXIQUE INDOLORE LL.Rhodium colloidal électrique adopté par GRIPPES INFECTIEUSES les hôpitaux BRONCHO-PNEUMONIES de Paris ÉRYSIPÈLES THYPHOIDES SEPTICEMIES PUERPERALES TOUTES HYPERTHERMIES Agents pour le Canada : LABORATOIRES JEAN OLIVE, 200, rue Vallée, MONTRÉAL.ejole colfe @ ® 53 Âve ale II Action an tiacide promple et soutenue Le Creamalin corrige rapidement l'acidité gastrique.Son effet est durable et son administration n'occasionne aucune réaction compensatrice au niveau de l'estomac, comme cela se produit habituellement dans l\u2019emploi des alcalins; par conséquent le Creamalin ne provoque non plus aucune hypersécrétion réactionnelle de l'acide chlorhydrique.En outre, il n\u2019entraîne aucunement la présence d'alcalose.Le Creamalin soulage rapidement les douleurs et l\u2019aigreur de l'estomac associées à l'hyperacidité gastrique.Le Creamalin amène souvent la guérison de l'ulcère peptique lorsqu'on l\u2019associe au régime préconisé dans cette affection.Saveur agréable FT aciles à garder sur soc et à prendre Action efficace COMPRIMES \u2014C R EA MALIN Marque de commerce enregistrée Marque du GEL D'HYDROXYDE D'ALUMINIUM WINTHROP CHEMICAL GOMPANY, INC.Produits pharmaceutiques supérieurs à l\u2019usage de la Faculté.Succursale au service de MM.les médecins Administration et laboratoires à : WINTHROP du Québec : WINDSOR, Ontario.Immeuble \u201cDominion Square\u201d 1019 ouest, rue Elliott MONTREAL, P.Q.III B- -PLEX % Go Deux cuillerées à thé @ c.c.) fournissent : Chlorhydrate de thiamine RE 1000 gamma Vv Riboflavinie Lo yh i : 2000 gamma Niacin.fc \u201c10000 gamma y/ = Chlorhydrate de pyridoxine So 1000 gamma y E.Pextaihequte à de \u201cotal : = 5 i \"5000 gemma yy ; Contiennent des quantités axpréciables de Hl oo Vv Choline Ra Be rh x Acide tolique J da facteurs non identifiés que l'on rencontre dors js vi r extrait de riz non décortiqué So 7 Trés agréable au gout Economique Valeur equilibrée S.M.A.Biochemical Division John Wyeth & Brother (Canada) Limited WALKERVILLE ONTARIO IV N.B.\u2014 Dans les toux d'un caractère vraiment opiniâtre, pour obtenir un soulagement immédiat et même instantané, le médecin pourra prescrire notre BEN- ZOTOL avec Morphine (14 de grain à l'once).CASGRAIN & CHARBONNEAU LTÉE présente : benzotol Expectorant - Sed atif - Antiseptigue d'un arôme et d\u2019un goût agréables.BENZOTOL rencontre la définition de la Thérapeutique par excellence dans le Traitement de la Toux.a) Médication sédative.Le Succinate de Benzyl et de Sodium, antispasmodique puissant, apporte un soulagement rapide.Expectoration.Le Chlorure d\u2019Ammonium et le Tartrate d\u2019Antimoine et de Potassium favorisent le drainage broncho-alvéolaire en amorçant une expectoration plus facile parce que fluidifiée.c) Antiseptique des Voies Respiratoires.Le Menthol et le Chloroforme réalisent I'antisepsie des poumons et des bronches.BENZOTOL est préparé sous la surveillance et le contrôle de : Charles Laurin, B.A., B.Ph.Léopold Bergeron, B.A., B.Ph., assistant-bactériologiste.Pharmaciens, Chimistes, Analystes-Biochimistes Diplômés de l'Université de Montréal.BENZOTOL vous parvient en bouteilles de 16 oz, 80 oz.et 160 oz.Echantillons et littérature sur demande à Messieurs les Médecins seulement.(ASGRAIN & [HARBONNEAU Spécialité du Laboratoire. HUILE DE FOIE DE MORUE sur ATHIAzOLE ients actifs incorporés dans un \u2018'onguent doux pour le traitement de l'infection des blessures ouvertes.Huile de foie de morue.Depuis que Lohr 1, en 1934, démontra pour la première fois au corps médical la valeur de l\u2019huile de foie de morue dans le traitement des brûlures et des échaudures \u2014 ce vieux remède a été soumis à des essais cliniques qui ont donné de bons résultats.2 L\u2019on a remarqué que l'huile « Maclpomotie agent or \u20ac the per ., PA LA acter de foie de morue stimulait définitivement la régénération gra- Vigwed pounds end hddod 10 pre nulaire et épithéliale.De plus, elle forme une pellicule douce mn SS San he et protectrice sur la blessure, ce qui élimine pour ainsi dire la Éslohaibrarole douleur des pansements quotidiens.tech ee wns .nD \u2014 100 lat.WEB pe Le Vitazole E.B.S.est de l\u2019huile de foie de morue incorporée ion Apr tiie 4 ni dans un onguent et fortifiée pour contenir, dans chaque gramme, RE se 12 1000 unités Internationales de Vitamine À et 100 unités Inter- > S 2 1° LA nationales de Vitamine D \u2014 ces deux vitamines contribuan LJ t GS beaucoup au processus de régénération des surfaces traumatisées.Sulfas.L\u2019action bactéricide marquée de l\u2019huile de foie de morue 3 est renforcée, dans le Vitazole E.B.S., par l'effet bactéricide de deux groupes à base de soufre.Le Sulfanilamide, étant rapidement soluble dans le sérum, agit vite; le sulfathiazole, étant moins soluble, assure une action plus prolongée.Le Vitazole E.B.S.contient 4% de chacun, unissant l\u2019action sélective bien connue du sulfanilamide contre le streptocoque hémolytique à celle du sulfathiazole contre le staphylocoque.L\u2019on peut compter sur ces trois agents ensemble pour éliminer la flore bactérienne de n\u2019importe quelle blessure.Indications : Blessures, brûlures, ulcères, écorchures.Composition du Vitazole E.B.S.: Références Huile de Foie de Morue .Lohr, W.: Zentralbl.lfathiazol J.Chir., 61: 1686, Sulfathiazole 1934.Chirg.6: 263, Sulfanilamide .1934.Une bibliographie CHAQUE GRAMME CONTIENT : stendue sera fournie, Vitamine A 1,000 unités Interna.sur demande, aux personnes qui la désirent.Le Vitazole E.B.S.est présenté / Lichenstein.M.: en: Lancet 2: 1623.1939.tubes de 1 once Nellis, P.& Thomas G.: Compt.Toronto - - Ontario pots de 4 onces et rend.soc.biol.130: Etablie en 1879 pots de 16 onces 1074, 1939.Vitamine D 100 unités Interna. «+ 3 73 a + peu #7 is at Ed Bs pis 4 + ES : 3 = oe bl Apt AN Rr + ir ow» te x Fay # = x # ÿ 45 23 vi fl # 5 .& > & 3 y Wy 4 Ÿ ae = # a = ad 4 à + JF ¥ \u20ac § + ¥ : +3 Es À ; $s = rN * a z w te a ¥ $ x = \u201c$ $ WE iN + LY, 4.3 re, fg +.NA ne oS a A de EN se = at # f a J fad 3 i ie was 5 ei 2,x \u201cter A, > Py k Wa Xs; 4 = i £w > ni rR tu A + ar bé Ay.CA = 2 Se Ge pa me ar.& 3 Ex x IE 3+ $d be Y ng\u201d 2 £5 pA a ei ® wy 4 # or » ; A 3 as = os pr regie ns.A iy 2» # te NA, 4 + 5 7, 4 #4 on DIETHYLSTILBESTROL maintient le calme.(HORNER) L'oestrogène synthétique le plus économique.Prescrit sañs danger.Agent thérapeutique efficace.indiqué dans le traitement de la ménopause.FRANK W.HORNER LIMITED MONTRÉAL CANADA eu À 108° 104 103 102 los * 0 99 £ choleur 98 97 [40 130 £ vo Ÿ HO = 00 # 90 ° 80 70 Effet de la chaleur externe et interne sur le rythme du pouls avec des températures rectales de même intensité.par S.L.Osborne.Extrait de Physiologie de l'Hyperpyrexia Dissertation de Doctorat, Northwestern University, 1940.PYRETOTHÉRAPIE AVEC AUGMENTATION MINIMA DE LA VITESSE DU POULS Une longue expérience et de vastes recherches consignées dans la littérature médicale démontrent de plus en plus l'importante différence qu\u2019il y a en pyretothérapie entre les procédés externes et internes d\u2019échauffement, car l'une et l\u2019autre de ces modalités ont été utilisées pour élever la température du corps et la maintenir pendant plusieurs heures.Il faut reconnaître que si l\u2019on se sert seulement de la chaleur externe c\u2019est-à-dire à l\u2019aide d\u2019un meuble dans lequel on place le patient et où l\u2019air chauffé et humidifié circule, l'équilibre thermique du corps est brisé du fait que la température de la peau s'élève davantage que la température viscérale.= Pour parer à cet inconvénient.on recommande de remplacer l\u2019air dans le cabinet par un champ d'induction de haute fréquence.Dans une telle combinaison, le champ d\u2019induction (générateur de chaleur interne) monte la température du patient au niveau désiré et le cabinet isole et diminue la déperdition de chaleur.Les courbes composées de la température rectale et de la vitesse du pouls telles qu\u2019illustrées ci-dessus, démontrent bien les avantages qui découlent de cette méthode sur le seul chauffage externe.Quand l'Inductotherme G.E.est employé en combinaison avec le Cabinet Thermique G.E.votre patient est assuré des conditions qui non seulement atténuent ses malaises mais aussi contribuent à une plus grande sécurité au cours du traitement.A l'appui de ces assertions nous serons heureux de vous adresser des copies d'articles très autorisés.Demandez la série des publications No K 412.Adresse : La Succursale Victor qui vous est la plus proche.VICTOR X-RAY CORPORATION of CANADA, Ltd.YC Te ER LUE RRR RC EU TEE PU ILE RSR RY a EY VIII Le Journal de I'Hotel-Dieu de Montréal Fondé en 1932 par Oscar Mercier | Léo-E.Pariseau | | Ernest Prud'homme | Ernest Trottier BUREAU DE DIRECTION ALBERT JUTRAS.Président EDOUARD DESJARDINS, Secrétaire-trésorier REDACTION ANTONIO BARBEAU.Rédacteur-en-chef PAUL DUMAS, Secrétaire de la rédaction Le Journal de l\u2019Hôtel-Dieu est un journal médioal rédigé en collaboration.Les auteurs des articles restent seuls responsables des opinions émises sous leur signature.\u2014 \u2014 5 Septembre-Octobre 1944 |Z] DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THERAPEUTIQUES DANS LA SCLEROSE EN PLAQUES par A.BARBEAU, J.-L.DESROCHERS, R.-R.LEMIEUX * Un auteur américain terminait, voici quelque temps, un article sur la polysclérose, par cette constatation mélancolique: « No type of therapy advocated at present is of any value ».! Et c\u2019est malheureusement vrai.I] n\u2019y a pas de traitement spécifique et curateur de cette terrible maladie.De certitude, nous n\u2019en avons pas sur son étiologie.Vraisemblablement, elle est dûe à un ultra-virus.Elle tient peut-être aussi à une diathèse particulière, à une déficience vitaminée ou alimentaire, à des réactions allergiques, ete.\u2018* La pathogénie est encore incertaine.La séduisante théorie de Putman recontre à l\u2019heure actuelle la plupart des suffrages; èlle présente des lacunes ; elle a des contradicteurs ; 1 MCINTIRE & MCINTIRE : Prognosis of Multiple Sclerosis, Arch.Neurol.Psychiat.Vol.50, no.4, oct.1943, \u2014 431-438.10 FERRARO.Pathology of demyelinating diseases as an allergic reaction of the Brain.Archives of neurology and Psychiatry, déc.1944, page 443 a 484.Excellente mise au point étiologique et anatomo-pa- thologique, que le retard de publication de notre journal nous permet de conseiller aux lecteurs curieux. 228 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU clle n\u2019est pas la seule en cours.La symptomatologie, au stade ultime de l\u2019évolution, est assez révélatrice ; au début, le polymorphisme est extrême et le diagnostic difficile.\u201d * L\u2019anatomopathologie \u2018 nous montre deux types de lésions : les unes définitives, 1rréductibles, rendant compte de l\u2019inexorabilité des symptômes organiques, les autres, de transition, de réactions périlésionnelles, que peut-être nos thérapeutiques aveugles atteignent, amortissent et circonscrivent\u2026 Nos incertitudes scientifiques sont, du point de vue traitement, décourageantes; nos fragiles hypothèses nous mènent à des essais, qui plus souvent qu\u2019autrement se terminent par des déceptions.À vrai dire, nous travaillons dans l\u2019empirisme le plus terre à terre qui soit.La nomenclature des tentatives thérapeutiques contre la polysclérose serait interminable.* © Nous employons présentement, seules ou associées, toutes les préparations vitaminées sur le marché, parmi lesquelles les vitamines 19, B1, B totale, l\u2019acide nicotinique, occupent le premier plan, le calcium à haute dose, la levure de bière, le chlory- drate de quinine, le salicylate de soude, le Dicoumarol,\u201d la pyrétothérapie, etc, et ces temps derniers, l\u2019histamine par voie intraveineuse.\u201c Cela chez les optimistes parmi les neurologistes.Tous ne le sont pas.Nous en connais- 2 BARBEAU et SAUCIER : Sémiologie et diagnostic différentiel de la sclérose en plaques.Union Médicale du Canada.août, 1926.3 BARBEAU et LEMIEUX : Les signes sensitifs de début de la poly- sclérose.J.H.D.Jan.-Fev.1944, * MARK SCHEINKER : Histogenesis of the early lesions of Multiple sclerosis.Arch.Neurol & Psych.: vol.49, no.2, p.178-185; vol.50, no.2, p.171-182.5 WILSON: Neurology: p.177-178 (vol.1).6 AMYOT, ROMA: Contribution à l\u2019étude de la sclérose en plaques.Union Médicale du Canada, août et septembre, 1938.\" HANs H.REESE : Multiple sclerosis and Dicoumarin Therapy.The American Neurol, Assn.N.Y.19-20 mai 1944.5 HoRTON B.T.WAGENER, H.P., AITA, J.A.and WOTMAN, H.W.(1944) Treatment of Multiple Sclerosis by the Intravenous Administration of Histamine, J.Amer.Med.Assn.124:800, March 18. DE L'EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.229 sons plusieurs qui, désespérés à l\u2019avance, se contentent de poser le diagnostic, puis de confier le malade au médecin de famille en recommandant un traitement hygiéno- diététique assez vague comprenant le massage, les mouvements actifs et passifs, les infra-rouges, les ultra-violets, et tantôt la radiothérapie profonde.Et quels sont les résultats de toutes ces thérapeutiques ?Assez complexes.La plupart des essais nouveaux ont à leurs débuts connu une certaine vogue, et les statistiques, portant sur des petites séries d\u2019observation récente, ont été généralement encourageantes.Surtout s\u2019il s\u2019agit de formes avec rémission, traitées assez précocement.Effets biologiques peut-être, effets psychologiques plus probablement.Les malades placés dans de meilleures conditions de repos et d\u2019alimentation, entourés de soins attentifs et constants, prennent courage, s\u2019aident, et possiblement s\u2019illusionnent.L\u2019entourage hospitalier et médical subit cette contagion d\u2019enthousiasme.Mais les séries s\u2019allongent, le temps s\u2019écoule, les récidives apparaissent.Tout le monde déchante.Le traitement est abandonné.La polysclérose se réfugie à nouveau sous l\u2019implacable étiquette d\u2019une maladie incurable.Est-ce à juste titre ?Pour juger de la réelle valeur relative d\u2019un traitement de la sclérose en plaques, bien des considérations sont nécessaires.La polysclérose connaît, à toutes les périodes, des rémissions spontanées d\u2019ampleur et de durée variables.Plus l\u2019évolution de la maladie est avancée, plus nombreux sont les signes organiques qui demeurent sous le dégel fonctionnel, et moins ce dégel fonctionnel est physiologiquement possible.Seules les grandes séries donnent une idée juste de l\u2019efficacité d\u2019une thérapeutique.Seules la longueur des rémissions et leur ampleur constituent une présomption en faveur de tel ou tel traitement.Seul un recul de quelques années permet d\u2019authentiquer un résultat.Et puis, il semble exister un dénominateur commun à l\u2019efficacité de 230 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU toutes les thérapeutiques: elles agissent d\u2019autant plus et d\u2019autant mieux qu\u2019elles sont plus précocement employées.Cette constatation, éminente pour la polysclérose, ne déroge pas aux données générales de la pathologie et de la thérapeutique.Quelques conclusions se dégagent déjà des lignes qui précèdent.1° \u2014 T'ant qu\u2019on ne connaîtra pas, de certitude, l\u2019étiologie et la physio-pathologie de la polysclérose, nos traitements empiriques ne sauraient étre que des tentatives.2° \u2014 A moins de découvrir, par miracle, un agent thérapeutique spécifique médicamenteux ou biologique, ete.nous aurons à utiliser concouramment une multitude de thérapeutiques.3° \u2014 Notre intervention doit être active et précoce, sans quoi les lésions irréversibles assombrissent définitivement le pronostic.4° \u2014 Chaque essai thérapeutique doit porter sur une multitude d\u2019individus, observés chacun pendant des années.Aucun neurologiste isolé, aucune clinique particulière ne peut répondre à ces deux desi- rata.D\u2019où la nécessité de publier, pour ce qu\u2019ils valent, ses résultats personnels, de répéter, soi-même, les expériences des autres.Le présent travail concerne un certain nombre de malades traités depuis l\u2019ouverture du service de neurologie de l\u2019Hôtel-Dieu, il y a cinq ans et depuis l\u2019existence d\u2019une consultation de neurologie à l\u2019hôpital Notre-Dame de la Merci, il y a environ deux ans.La période d\u2019observation est donc relativement courte: premier aléa.Le second tient à la qualité même des patients.On se rendra compte, à la lecture des histoires de cas \u2014 nous en publions uniquement comme preuve les résumés synoptiques \u2014, que nous n'avons pas de malades à la polysclérose jeune ou adulte.La plupart des patients étaient des laissés pour compte de la neurologie.Sujets aux stigmates nerveux innombrables et indélébiles, énormes infirmes, souvent grabataires. Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains 1 E.T.Sans rémission: Il y a 12 Troubles moteurs: M.S.: Por- ?Juillet 1939 Septembre 1939 Décembre 1942 .ans, engourdissement à la ce musculaire diminuée avec 1°) Chlorhydrate de uls uls.11 juillet 1939 jambe droite et perte d'é- tremblement intentionnel M.I.Quinine.quilibre à l'obscurité La Démarche titubante; R.T.Salicylate de soude.dysmétrie s'est accrue pro- normaux.normaux.gressivement accompagnée de Troubles sensitifs: Douleurs Décembre 1942 Février 1943 Août 1944 douleurs fulgurantes dans les fulgurantes de temps en Traitement combiné.Très bons: subjective- Bons.jambes.Il y a 5 ans, temps.Engourdissement dans Puis B, complex.ment.Démarche plus solide, marche difficile et titybante; les mains.(objectivement: Troubles moteurs: Spas- ne fait plus de chu- dysarthrie.Mains engourdies.nil).ticité des extenseurs.tes.Moins de douleurs Faiblesse au bras droit.Nerfs craniens: Nystagmus.Force segmentaire bien dans les membres infé- Dysarthrie.conservée.rieurs.Membres supé- Troubles vestibulaires: Verti- Rotuliens vifs mais rieurs: mouvements très ges.égaux.améliorés : i.e.moins Déséquilibre à l'obscurité.Babinski à gauche.de tremblement, plus Démarche ébrieuse.Nystagmus horizontal.de force, parole plus Dysmétrie considérable.facile.2 .Ce cas a été supprimé; l'évo- PF.49 lution ne nous permettant pas 26 septembre 1939 d'affirmer d'une façon catégorique le diagnostic de po- lysclérose.3 C.L.Sans rémission: Il y a 4 ans, Troubles moteurs: M.S.Re- Urines: 28 février 1940 11 avril 1940 Arrêt probable de l'é- F.31 faiblesse des extrémités in- flexes Tendineux à gauche Phosphates rares.Pyrétothérapie: 25 Bons.volution.7 décembre 1939 férieures, qui s'accroit pro- M.I.paralplégie spastique, Albumine: légères heures.Contracture diminuée.Pas de réponse à l'en- gressivement et est suivie de contractures R.T.x x x x traces.Marche plus facile.quête.sensations subjectives de froideur dans les jambes.Amblyopie occasionnelle légère de l'oeil droit.Babinski, Mendel, Rossolimo bilatéraux.; Troubles sensitifs: a) sub.: froideur des extrémités inf.b) obj.: nil.Troubles cérébelleux: Coordination M.S.: hypermétrie et dysmétrie plus marquées à gauche.dysmétrie.Nerfs craniens: Nystagmus horizontal bilatéral.Troubles sympathiques: Hy- perhydrose aux 4 membres.Kératose légère aux pieds et aux jambes.Pas de modification des signes neurologiques objectifs. Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution 1 Immédiats Lointains 4 L.B.Sans rémission: Début obscur: Nystagmus: Ataxie avec.pa- ?20 mai 1940 Septembre 1940 10 août 1944.M.38 confondu avec d'autres trou- ralysie au membre inférieur Quinine et urée.Nuls.Etat stationnaire, non 11 mars 1940 bles d'ordre traumatique et gauche et aux deux bras.Ro- aggravé.; N.D.M.infectieux.I! y a 26 ans: tuliens très vifs, clonus de Démarche, mains, paro- perte de la force musculaire la rotule.Abdominaux ab- les dans le même état à la jambe gauche, à la suite sents: crémastériens absents.qu'à l'arrivée.d'une fracture ligamentaire Babinski absent.Pas de du genou qui occasionna des troubles sphinctériens.gonflements articulaires fré- Démarche ataxique avec chu- quents.Il y a 16 ans: plaie tes.infectée au bras gauche avec Hémiparésie gauche.atrophie consécutive du bras Dysarthrie.et perte totale de la force Tremblement intentionnel au musculaire.M.S.Début certain de polysclérose remonte a 4 ans.Patient éprouve tremblements avec sensation de fatigue dans le membre inférieur gauche après travail.Evolution: Atteinte presque simultanée des deux membres supérieurs.Un an plus tard, troubbles des nerfs cra- niens.5 L.S.Avec rémissions: 1936, sco- Troubles moteurs: Hémipa- L.C.R.: 18 septembre 1940 23 octobre 1940 Juillet 1944 F.33 tome central dans le champ résie gauche avec absence des B.W.négatif.Pyrétothérapie: Amélioration notoire.La malade a continué à 22 octobre 1940 visuel droit qui disparait pro- abdominaux et Babinski bila- Pandy: négatif.25 heures.évoluer par poussées gressivement.Il y a ans, teral.Massage.successivement aggra- faiblesse, fatigue croissante Troubles sensitifs: a) sub- Mobilisation active et vantes.Tout récemment dans la jambe gauche.Désé- jectifs: Sensation de fai- passive.a présenté incontinence quilibre à la marche.Trem- blesse et fatigue à la jambe Acide nicotinique.d'urines et fèces qu'un blement intentionnel qui rend gauche puis au dos.Puis Vitamirie-B.traitement au salycilate l'écriture difficile.: après au bras gauche, puis et acide nicotinique a Depuis 8 mois: Fatigue, faiblesse dans le dos.Depuis 2 mois: Incontinence urinaire occasionnelle.Incontinence fécale par deux fois, faiblesse au bras gauche puis au bras droit.Il y a une semaine: Hypoes- il y a un mois, au bras droit.Hypoesthésie en bande, région supérieure de 1'abdomen.mena) objectifs: S.superficielle: troubles diffus au tact et à piqûre au niveau de la 4ième thoracique.réussi à enrayer.Résultats lointains nuls. G.S.F.29 7 janvier 1941 W.H.M.11m N.D.45 ars 1941 thésie en bande à la région supérieure de l'abdomen.N.B.\u2014 Quatrième poussée.Sans rémission: N.B.(1).Il a un an, accuse raideur à la jambe droite, plus marquée le matin au réveil.Le soir douleur à la jambe droite.Evolution: raideur atteint la jambe gauche.Sensation de brûlure aux pieds puis aux jambes.Contractures de plus en plus intenses.(1) Voir résultats lointains qui sembleraient placer cette malade dans les formes avec rémission.Sans rémission: Rhumatisme il y a 20 ans, avec gonflement articulaire et douleur.A ce moment, dut marcher avec béquilles.Début réel de sclérose remonte à 5 ans, faiblesse lombaire qui force d\u2019abord - S.profonde: Sensibilité absente en bas de la 4ième thoracique.Nerfs craniens: IT \u2014 Papille gauche pâle.IX \u2014 dys- phagie depuis un mois.XII \u2014 dysarthrie: difficulté à prononcer S et Ch.Troubles cérébelleux: incoordination à la jambe gauche.Hypermétrie au bras droit.Troubles sphinctériens: Incontinence urinaire et fécale.Troubles sympathiques: Froideur des extrémités.Troubles moteurs: M.S.nil.M.I.: paraplégie spastique.Hyperéflectivité tendineuse.Trépidation épileptoide et clonus de rotule bilatéral Babinski bilatéral; abdominaux absents.Troubles sensitifs: a) sub: brûlures continuelles aux jambes.b) obj: bande d'hypoesthésie de la partie inférieure du sein droit jusqu'au bord de la cage thoracique.Troubles nerfs craniens: Nystagmus horizontal.Troubles cérébelleux: adiado- cocinésie légère au membre supérieur gauche.Troubles sphinctériens: polla- kyurie depuis un an.Incontinence passagère.- Engourdissement dans les jambes avec crampes au lever.Démarche difficile et trainante (foot drop).Troubles moteurs: paraplégie spastique.Hyperéflectivité tendineuse.L.C.R.: 6 décembre 1940 B.W.nég.Pyrétothérapie Or-colloidal: sub- 50 heures a 105°.positif.Vitamine B-1.Benjoin-colloïdal: positif.Alb.: 0 gr.40%°.Gluc: O gr.60% °.Elément: 11.Sang: azotémie: O0 gr.250% °.Glycémie: 0 gr.78%°.Urines: phosphates rares.pus: présences.épith: présences.albumine: présenc.?2 octobre 1942.Salicylate de soude.Acide nicotinique associés.Chlorhydrate de quinine.Vitaminothérapie.14 février 1941.Médiocres.Subjectivement, la patiente éprouve plus de facilité à la marche.Objectivement, seule la bande d'hypoesthésie a regressé.Février 1943.uls.Octobre 1944.Nuls.N.B.: Sans autre thérapeutique, la malade affirme dans un téléphone, éprouver depuis quelques semaines une amélioration extraordinaire: ses mouvements sont de plus en plus faciles: sa marche, sa force musculaire paraissent beaucoup meilleures.Toutefois le temps écoulé depuis le traitement et l'évolution ne nous semble pas autoriser un rapprochement entre le traitement combiné et l'effet obtenu.Il semble s\u2019agir d'une rémission spontanée.10 août 1944.Non amélioré.Démarche plus difficile; doit se servir de béquilles.Sensation de dans les lourdeur chevilles et Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains le patient à marcher courbé.Babinski bilatéral.faiblesse à la région Evolution: Faiblesse lombaire Troubles sensitifs: a) sub: lombaires'accentue puis difficulté pro- engourdissement dans les jam- Nystagmus persiste.gressive de la marche.Sen- bes.Sensations de crampes Membres sup.: même sation de ceinture qui le le matin.Dysesthésies (dou- état.serre fortement.Ces sym- leur en ceinture) b) objec- Vertiges disparus.tomes subjectifs sont inter- tifs: sensation tactile émous- mittents, 1938: hospitalisé à sée; engourdissement dans les N.D.où on pose diagnostic mains.de Polysclérose, troubles s'ag- Troubles des nerfs craniens: gravent durant séjour; doit Nystagmus fin bilatéral dans se servir d'une canne à sa le champ horizontal.sortie.Troubles cérébelleux: tremblement intentionel et dysmé- trie dans épreuve doigt-nez.8 P.G.Sans rémission: 11 y a 3 Troubles moteurs: M.S.: nil.L.C.R.5 avril 1941.23 avril 1941.Octobre 1944.M.23 mois, scotome,amblyopie, puis M.l.Fibrillations aux masses B.W.négatif.Salicylate de soude: Très bons.Très bien jusqu'en sep- 28 mars 1941 cécité presque complète de crurales.Or colloïdal: néga- 10 injections et plus.tembre 1943: alors trou- l'oeil droit qui dure une se- Hypereflectivité tendineuse.tif.bles de la vue durant maine.En méme temps sco- Diminution des réflexes ab- Elément: 13.trois jours; actuellement tome à gauche.dominaux.Babinski à gau- Glycorachie: faiblesse de la vision a Evolution: Il y a 3 mois, che.1.2 gr.9%.droite.Etourdissement, sensation de brûlement aux Troubles sensitifs: a) sub- Albuminorachie: faiblesse des membres avant-bras qui rétrocéde jectifs: engourdissements loca- 0 gr.409°.inférieurs.pour reparaitre quelques jours lisés aux membres inférieurs: Benjoin Col: néga- E.N.: Absence des ab- plus tard aux jambes et mon- sensation de froid aux pieds.tif.dominaux et réflexes ter des pieds jusqu'aux b) objectif: M.S.nil.Pandy: x x.tendineux hyperactifs.cuisses.M.troubles sensitifs en Urines: normales.Vision 20/40 à l'oeil placards sans niveau précis.Sensibilité à la douleur normale.Sensibilité à la chaleur: hypoesthésie.Sensibilité profonde normale.Troubles des nerfs craniens: Nystagmus horizontal (gauche).Troubles sphinctériens: Depuis une semaine dysurie initiale.droit.Malade cependant fait travail très dur: livreur sur camion de lait: résultats très bons. 10 Fr.L.M.20 10 mai 1941 A.R.M.28 25 juin 1941 N.D.M.Sans rémission: Engourdissements apparus il y a 5 semaines au membre supérieur droit, surtout au 4ième et Sième doigts.Quelques jours plus tard, engourdissements atteignent membre supérieur gauche.Evolution: Il y a un mois, difficulté à se tenir debout.Marche ébrieuse devient progressivement impossible.Il y a trois semaines: diplopie et dysurie initiale.Depuis une semaine, marche impossible.Avcc rémission: Octobre 1939: Paraplégie brusque, totale qui s'installe en quelques jours et regresse après 15 jours.Mars 1940: Même phénomène.Avril 1940: Engourdissements dans bras gauche.Puis qua- driplégie complète: ne peut bouger un doigt.! avril 1941: Hospitalisation à N.D.Série d'injections (Cyanure de Hg?) quadra- plégie regresse.Patient peut manger seul.Mouvement re- parait aux jambes, mais patient ne peut marcher.N.B.Quatrième poussée.Troubles moteurs: M.S.Nil.M.l.Paraplégie spastique; hypereflectivité tendineuse.Trépidation épileptoïde bilatérale.Présence de Babinski et Oppenheim.Absence d'abdominaux.Crémastériens diminués.Troubles sensitifs: a) sub: M.S.engourdissements.M.I.b) objectifs: nil.Nerfs craniens: champ temporal de papille droite est pâle.Nystagmus horizontal et vertical.Troubles cérébelleux: Démarche ébrieuse.Adiadococinésie; hypermétrie bilatérale à l'épreuve doigt-nez.Epreuves cébébelleuses impossibles aux Troubles sphinctériens: rétention ou dysurie initiale.Troubles moteurs: M.S.Force musculaire bien conservée.Hoffmann à gauche.Ml.paraplégie complète.Hyper- éflectivité tendineuse plus grande A gauche; Babinski bilatéral.Abdominaux absents.Troubles sensitifs: Engourdissement du bras gauche en avril.Troubles des nerfs craniens: VIII: nystagmus; III.IV.VI: ptosis, paupiére gauche, en avril.VII.paralysie faciale centrale gauche.Dysarthrie.Troubles cérébelleux: incoordination; tremblements intentionnels.Troubles sphinctériens: incontinence passagère d'urine.L.C.R.Éléments: 3 Glyc: 1 gr.03 9°.Alb.: O gr.229 °.Benjoin col: négatif.Pandy: positif.Or colloïdal: négatif.B.W.négatif.Electrocardio- gramme: normal.Numératation globulaire normale.B.W.négatif.19 mai 1941.29 mai 1941.Pyrétothérapie.Nuls.(2 séances, 7 heures a 103°.Salicylate de soude 5).Acide nicotinique (2 inj.).Patient quitte de lui- même l'hôpital.30 mars 1944.Patient nous revient en mars 1944 dans un état pitoyable.17 juin 1944.1944: Pyrétothérapie, traitement combiné.36 heures à 104°.1 avril 1941.Avril 1941.Quinine.Nuls.12 février 1943.Avril 1943.Traitement combiné.Nuls.B.Complex.19 juin 1944.Résultats nuls au départ bien qu'il prétende que ses mouvements soient plus souples.10 août 1944.Peut marcher à l'aide de béquilles ou canne, mais ressent encore vertiges.Membre supérieur trés amélioré, surtout main droite.Nystagmus a disparu.R.R.normal à droite.A gauche: R.R.vif et Babinski présent.Amélioration légère. Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains 11 J.F.Avec rémission: Il y a 9 Troubles moteurs: paraplégie Août 1941.Novembre 1943.Août 1944.31 ans, fourmillements intenses compléte, hyperéflectivité ten- Chlorhydrate de quini- Pratiquement nuls.Moins de raideur dans 31 juillet 1941 dans les jambes.Difficulté a dineuse R.Plantaires neu- ne.Salicylate de soude.A sa sortie peut faire les jambes, mais encore N.D.M.la marche.Incontinence des tres.Abdominaux et crémas- Hyposulfine donnée mouvements actifs des alité.urines et des selles.Diminu- tériens abolis.pour réaction urticarien- jambes mais la marche Arrêt d'évolution.tion de la force musculaire Troubles sensitifs: a) subj: ne, semble avoir agi est encore impossible.Résultat médiocre.aux M.S.élancement originant de la sur polysclérose.(Dr.Peut s'asseoir dans son Evolution: Il semble que ce hanche vers le pied Handfield).lit ce qui était impossi- soit actuellmeent la 2iéme b) obj: anesthésie tactile et B.complex.ble au début.poussée (dossier incomplet).thermique, Moins d'incontinence.Troubles sphinctériens: incontinence vésicale et rectale.Pollakyurie.12 L.R.Avec rémission: 1936: dou- Troubles moteurs: M.S.léger L.C.R, ! juillet 1941.5 octobre 1941.Août 1944.F.41 leurs lombaires et dans les tremblement du bout des Benjoin colloïdal: Acide nicotinique.Se sent améliorée.Aucune réponse à l'en- 26 août 1941 jambes qui rendent la patiente doigts.M.I.troubles de la positif.Vitamine-B, 1.quête.impotente.marche.Hyperéflectivité ten- Azotémie: Evolution: Douleurs sont in- dineuse Babinski et Oppen- O0 gr.2509%°.termittentes.Faiblesse mus- heim\u2019 bilatéraux.Gordon à Glycémie: culaire augmentée.droite.1 gr.309°.Il y a un an, vitamine-B I.V.Troubles sensitifs: Douleurs B.W.négatif.Début des troubles sphincté- intermittentes.Urines normales.riens.Troubles des nerfs craniens: Dysurie (goutte à goutte) Surdité gauche.constipation aiguë.N.B.Troisième poussée.13 Avec rémission: Il y a 24 Troubles moteurs: paraplégie 15 octobre 1941.Février 1944.Août 1944.M.57 ans: faiblesse dans les jam- spastique.Hyperéflexie ten- Chlorhydrate de uls.uls.7 octobre 1941 bes, sans douleurs.Inconti- dineuse des membres infé- quinine.Patient grabataire.nence d'urine.Pollakiurie.rieurs.Babinski bilatéral.Ab- Se rétablit très bien dans dominaux absents.un temps indéterminé.Troubles sensitifs: sub: pe- Evolution: 1929: Nouvelle santeur aux lombes.Absence faiblesse aux jambes.Dou- des reflexes photos-moteurs et leurs lombaires droite, fai- accommodation.Nystagmus blesse musculaire progressive.1935: Marche devient totalement impossible.Contracture intense, demi-flexion des jambes dès qu'il essaie un mouvement volontaire.N.B.Quatrième poussée.horizontal bilatéral.Troubles cérébelleux: dysmé- trie, épreueve doigt-nez. 14 E.D.PF.62 20 octobre 1941 G.C.M.46 20 octobre 1941 15 7 16 R.D.PF.45 4 novembre 1941 Sans rémission: Premier sym- tomes 7 (nil au dossier).Evolution progressive.Avec rémission: Faiblesse du pied gauche qui traine a la marche.Il y a 5 ans, troubles durent 6 mois et disparaissent complètement.Evolution: Il y a 3 ans, mêmes troubles pour quatre mois, repos complet et Vitamine B.Juin 1941.Radiothérapie.Amélioration sensible après certaines séances.N.B.Troisième poussée.Sans rémission: Avril 1925: Grossesse interrompue avec rétention de l'oeuf.1940: Névralgie du trijumeau.Début: Il y a 4 ans: engourdissement dans les pieds.Douleurs au bas du dos, provoquées par fatigue.Il y a 2 ans: douleurs à tête et côté droit du visage, qui sont continuelles.En même temps, perte de l'équilibre.Incapacité à la marche augmente graduellement.MH y a un an, grabataire figée: retention des urines et des selles.Depuis 7 mois, incontinence des urines et matiéres fécales.Troubles moteurs: M.S.Hy- peréflexie gauche M.I.Paraplégie spastique.Hyperé- flexie .tendineuse.Babinski gauche.Troubles sensitifs: dysesthé- sies (douleurs) à la hanche, aux mains, aux doigts.Troubles craniens: Nystagmus horizontal fin à droite.Troubles cérébelleux: Adia- dococinésie de la main droite.Dysmétrie à gauche.Troubles moteurs: paraplégie spasmodique.Hyperéflexie tendineuse et clonus du pied droit: Ba- binski bilatéral.Troubles sensitifs: a) subjectifs: sensation d'élancement au mollet, douleurs au mollet et talon droit.b) obj: nil.Abolition de la sensibilité profonde en bas des genoux.Troubles des nerfs craniens: Nystagmus horizontal.Troubles moteurs: Paraplégie spasmodique.Impossibilité de marcher.Réflexes profonds légèrement augmentés aux M.S.Babinski à gauche.Incontinence des sphincters.Troubles sensitifs: Maux de tête, névralgie faciale droite; dysesthésie et hypo esthésie à tous les modes, aux membres inférieurs jusqu'aux cuisses.L.C.R.Benjoin coll: nég.Glycorachie; 0 gr.569°.Albumino: traces.Sang: azotémie: 0 gr.4009°.Glycémie: 1 gr.909°.Urines: normales.L.C.R.B.W.négatif.Sang: B.W.négatif.L.C.R.Eléments 1, Glyc: 0 gr.699°.Alb: 0 gr.309°.B.Coll: sub-positif.Sang: Azotémie: O0 gr.475% °.Glycémie: 1 gr.389°.Réserve alcaline 519.Phosphatase: 3.50 unités.Phosphatémie: 3.90 mg %.Hématocrite 38.5.Urines: Acide, alb.: x x leucocytes nombreux; pus et sang: présence.23 octobre 1941.Quinine et Urée.Vitamine-B.19 novembre 1941.Bons.23 septembre 1942.Cacodylate de Soude.23 septembre 1942.Ataxie et contractures moindres; marche plus facile; légers troubles de retention.23 octobre 1941.13 juin 1942.B.Complex.i Aucune amélioration or- Radiothérapie profonde, ganique.Amélioration 12 séances.fonctionnelle intermittente.16 juin 1942.Août 1942.Pyrétothérapie.Même état.(18 heures à 104° en Subjectivement affaibli 6 traitements).B.totum.15 novembre 1941.Acide nicotinique.à la suite de pyréto.Résultats nuls.15 mars 1942.Pas d'amélioration.10 août 1944.Aucune réponse à l'enquête.10 août 1944.Résultats nuls.Semble y avoir arrêt de l'évolution.Vitamine B-1.B-totum.21 mars 1942.11 juin 1942.Décédée à H.N.D.Traitement combiné.Acide hippurique: 60%.Bactéries nombreuses.Amélioration nette du point de vue neurologique.Membres inférieurs sont plus souples et la patiente peut se tenir plus facilement sur ses jambes.Date: 1944.Cause ? Cas Initial es Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats o Sexe Date Evolution Immédiats Lointains 17 L.L.Sans rémission: Début, dé- Troubles moteurs: Paraplégie L.C.R.5 décembre 1941.Février 1942.M.56 cembre 1940, par un épisode spasmodique, diminution de B.W., nég.Eléments Chlorhydrate de quini- Pas d'amélioration.3 décembre 1941 grippal; puis progressivement la force musculaire à dr.7, Glycorachie: ne et urée.baisse de la force musculaire Amyotrophie légère des émi-.0 gr.729°, dans les deux jambes, sur- nences ténar.Dystonie lége- Alb.: 0 gr.30%°.14 février 1942.Juin 1942.Août 1944: 18 19 M.D.22 7 décembre 1941 N.D.M.L.C.PF.8 fév 43 rier 1942 tout à gauche; perte de l\u2019équilibre.Engourdissement dans les trois derniers doigts des deux mains, surtout à gauche: baisse graduelle de la vue depuis un an, au point que le patient ne peut plus lire.Douleurs rétro-oculaires.Amaigrissement de 10 Ibs.Etourdissements.Avec rémission: À 17 ans, le patient se plaint de faiblesse dans le genou droit.qui le fait buter au moindre obstacle.Régression après un temps indéterminé.Evolution: Contracture à jambe gauche à 20 ans; tremblement intentionnel au bras gauche.Etapes de régression.N.B.Troisième poussée.Sans rémission: Il y a 3 ans, faiblesse progressive aux membres inférieurs.Evolution: 1940, névralgie faciale: alcoolisation à l'Insti- re surtout à gauche.Réflexes profonds: xxxx partout.Abdominaux et crémas- tériens: absents.Babinski bil.Hoffman bilatéral xxxx.Troubles sensitifs: A la piqûre, hypoesthésie au 1/3 inférieur des 2 jambes; hypo- esthésie thermique, à partir des deux genoux.Anesthésie au diapason aux deux jambes.Troubles des nerfs craniens.Anosmie presque complète.Baisse graduelle de l'acuité visuelle.Atrophie optique(?) surtout à gauche.Pas de nystagmus.Fibrillations fines de la langue.Troubles moteurs: M.S.force musculaire diminuée.Tremblement intentionnel.M.hyperéflexie gauche.Troubles des nerfs craniens: nystagmus horizontal.Dysarthrie, parole scandée.Troubles sphinctériens: Polla- kiurie.Troubles moteurs: M.S.hy- peréflexie tendineuse bilatérale.M.l.a) sub: faiblesse musculaire.b) obj: motricité normale.Abdominaux absents.B.C.nég.Sang: B.W.Azotémie: 0 gr.2509 °.Glycémie: 1 gr.5095°.Urines: Phosphates: x épit: x leucocytes: rares.nég.L.C.R.B.W.négatif.Or colloidal nég.lére série, | traitement combiné: 35 heures.23 septembre 1942.Traitement combiné.Zième série: 15 heures.10 octobre 1942.Chlorhydrate de Quinine.Gluconate Ca.Traitement combiné.Fév.1943.Mapharsan No 12.Octobre 1943.Mapharsan No 20.2 mars 1942.Traitement combiné.(24 heures 103°F) en 10 séances.B.Totum.Patient peut maintenant marcher avec facilité.Ataxie diminuée considérablement.Troubles visuels ont regressé la lecture redevient possible.Dysesthésies ont diminué.Traitement interrompu à cause de plaie de siège.Consolidation: troubles sensitifs presque disparus.Troubles moteurs et visuels beaucoup diminués.16 février 1943.Nuls.Aucune amélioration après traitement combiné.Légère amélioration subjective.29 septembre 1943.Avril 1942.Améliorée.Bons.Traitement suspendu.P.A.étant trop baissée.Juin 1942: Nouveau Amélioration s\u2019est maintenue jusqu'à ces derniers temps.Depuis quelques mois patient fait usage abusif d'alcool et se sent faible; peut encore cependant vaquer à ses occupations (comptable).Très bons.10 août 1944.Nuls.Aucune amélioration objective.Subjectivement un peu amélioré aux mains.10 août 1944.Nuls.Fév.1944: Patiente se dit ankylosée. 20, 21 DB.DM: 4 8 février 1943 M.B.M.36 25 mars 1942 N.D.M.tut Neurologique.Froideur des extrémités.Engourdissement des M.l.Crampes aux orteils.Il y a un mois, en revenant d'une marche, se sent soudainement paralysée.Depuis, n'a plus la force de se lever les pieds en marchant.ll y a 15 jours, dysurie initiale, pollakiurie diurne et nocturne.Sans rémission: Maladie évolue depuis 3 ans.Pas d'histoire subjective.Sans rémission: Depuis 14 ou 15 ans, faiblesse dans les jambes plus marquée à droite.Evolution: À une époque indéterminée, la faiblesse atteint le bras droit.Depuis 10 ans, pollakiurie.Depuis 7 ans: faiblesse plus grande, démarche ébrieuse.Sympto- mes constamment progressifs.Depuis 6 ans: Ne travaille plus.Depuis 4 ans: Faiblesse des bras, surtout à droite.Fatigue extrême des yeux à la lecture.Traité à Clinique Roy-Rous- seau (Québec).Babinski et Oppenheim bilatéraux.Troubles sensitifs: a) sub: engourdissement aux jambes; crampes aux orteils, froideurs.b) obj: nil.Troubles des nerfs craniens: I ~ diminution considérable de l'odorat III, IV, VI: nystagmus horizontal bilatéral.XH: dysarthrie, voix monotone, parfois explosive.Troubles moteurs: M.S.Hy- peréflexie tendineuse M.IL Ataxie avec élargissement de base de sustentation; hyperé- flexie tendineuse bilatérale.Abdominaux diminués à gauche; Babinski et Mendel bilatéraux.Troubles des nerfs craniens: Nystagmus surtout horizontal gauche.Troubles cérébelleux: M.S.Dysmétrie bilatérale, adiado- cocinésie.M.l.: ataxie statique.Troubles moteurs: Diminution considérable de la force musculaire.M.S.inégalité des réflexes tendineux (gauche x, droite xx).MI.paraplégie spasmodique Babinski bilatéral.Troubles des nerfs craniens: Dysarthrie paroles scandée.Troubles sphinctériens: polla- kiurie diurne et nocturne.28 février 1942.Traitement combiné.Urines: acide, 1024.Phosphates rares.Leucocytes: Vit-BL (28 heures).présence.B.Totum.Epit: rares.?Avril 1942.Chlorhydrate Quinine.Iodure de Potassium.Traitement combiné.traitement suspendu: absence de sudation.23 avril 1942.Bons.Amélioration fonctionnelle considérable sans amélioration objective organique.Jambes plus fortes, mais ataxie persiste.Etat général amélioré 1942 Mai: hyperé- flexie tendineuse diminuée; nystagmus est moins marqué.Dysmé- trie est moins franche.Amélioration subjective continue.Juillet 1942.uls.Pollakiurie diminuée.Les autres troubles ne font qu'augmenter.° 10 août 1944.Etat fixé.Bons.Nuls.Fév.1944: le tableau organique est le même avec perte plus considérable de la force musculaire.10 août 1944: nuls. Forme clinique \u2014 Historique Evolution Examen clinique Résultats Immédiats Lointains Sans rémission: Il y a 8 ans, chute sur le siège.Gardé sous observation à N.D.Diagnostic: Contusion cérébrale.Evolution: N'a jamais pu reprendre son travail et a toujours marché avec une canne.Depuis 2 ans: Baisse de l'acuité visuelle.Depuis un an: Incontinence d'urines.Depuis 4 mois: \u2018\u2019Forces'\u2019 sont beaucoup diminuées.Avec rémissions: Début lent il y a 10 ans.Pas de perte de l'équilibre.Evolution: Il y a deux ans; troubles de la marche assez prononcés pour lui faire cesser son travail.N.B.Troisième poussée.Troubles moteurs: M.I.force abolie aux fléchisseurs.Extenseurs, fôrce conservée.Hy- peréflexie tendineuse gauche.Trépidation épileptoïde bilatérale.Abdominaux et crémas- tériens abolis.Babinski droit.Troubles sensitifs: S-super- ficielle: nil.Sensibilité profonde diminuée.Troubles des nerfs craniens: Baisse de l'acuité visuelle depuis deux ans.Atrophie optique primitive.Champs visuels normaux.Ani- socorie, pupilles en myosis, gauche plus grande que droite.Réflexes photomoteurs et accommodation abolis.Parole scandée.Troubles cérébelleux: Dys- métrie bilatérale.Adiadoco- cinésie.M.l.épreuves impossibles.Troubles sphinctériens: incontinence d'urines.Troubles moteurs: paraplégie spastique.Hyperéflexie tendineuse.Ataxie.Troubles des nerfs craniens: Mydriase bilatérale.Asymétrie faciale gauche.Dysarthrie marquée.Troubles cérébelleux: Démarche trainante élargissement de base de sustentation.Tremblement intentionnel aux M.S.Troubles vestibulaires: Romberg positif.Troubles sphinctériens: constipation.Traitement combiné.29 heures à 104° Fen 7 traitements.Traitement .combiné.7 mai 1942.Mouvements revenus aux M.l.Patient beaucoup amélioré; troubles sphinctériens persistent.11 juin: Escarres: traitement suspendu.30 juin: transfert à la Merci où il meurt peu après.Décembre 1942.\u2026 Nuls.Décédé.10 août 1944.Amélioré.Equilibre meilleur.Plus de force dans les membres inférieurs. 25 26 E.S.M.34 28 mai 1942 F.31 10 juillet 1942 B.C.M.32 3 septembre 1942 Aucune histoire subjective au dossier.Sans rémission: Mars 1940, tombe assise sur le trottoir sans autre symptome préalable.Depuis elle éprouve une grande faiblesse dans les jambes, qui rend la marche difficile.Evolution: Depuis 1940, sensation de froid dans la jambe gauche jusqu'au genou.Céphalée fréquente depuis toujours.Depuis 2 ans: Etour- dissements, audition diminuée à gauche avec bourdonnements.Diminution de l'acuité visuelle, amblyopie.Aucune évolution depuis 2 ans.Avec rémission: Depuis 2 ans, force musculaire diminuée aux deux jambes.Baisse de la vision puis rémission, mais oeil droit reste faible.Evolution: Depuis quelques Troubles moteurs: M.S.réflexes tendineux vifs mais égaux.M.I.ataxie spasmodique; hyperéflexie tendineuse.Trépidation épileptoïde inépuisable à droite.Abolition des abdominaux gauches.Crémastérien: aboli à droite, faible à gauche.Hoffmann: présent, bilatéral.Troubles des nerfs craniens: Acuité visuelle diminuée.Sco- tomes.Décollement de la moitié nasale de la rétine gauche.Nystagmus horizontal.Dysarthrie.Troubles métrie nésie.cérébelleux: Dys- gauche.Adiadococi- Troubles moteurs: Paraplégie spasmodique.Hyperéflexie rotulienne bilatérale.Trépidation épileptoïde.Abolition des abdominaux.Babinski bilatéral.Troubles sensitifs objectifs: Paresthésie à la piqûre des deux membres inf.Troubles des nerfs craniens: Nystagmus horizontal.Troubles spincteriens: Légère pollakiurie.Troubles moteurs: sans contracture.Hyperé- flexie tendineuse droite et trépidation épileptoïde épuisable.Abdominaux absents.Ebauche de Babinski bilatéral.Paraplégie L.C.R.B.W.négatif.Elément: II.Glycorachie: 0 gr.549°.Albumino: traces.B.Coll: sub-positif.Urines: normales.Sang: W.nég.Numération globulaire: normale.Azotémie: 0 gr.300% °.Hématocrite 51.7%.L.C.R.: Elément: 1.Glycorachie: 0 gr.76%°.Albumine: 0 gr.22% °.B.Colloïdal: négatif.B.W.négatif.Sang: B.W.négatif.Azotémie: 0 gr.150% °.Glycémie: I gr.669°.Hématocrite 28.69,°.Ac.hippurique 33%.Protéines 7 gr 19 au litre.L.C.R.B.W.négatif.B.Coll: négatif.Lipiodol négatif.E.Manométrique négative.lombaire 7 avril 1942.Traitement combiné.50 heures à 104° 3Fen 12 séances.31 août 1942.Traitement combiné.48 heures à 104°.7 octobre 1942.Traitement combiné.50 heures à 104.3° F.11 juin 1942.Amélioration considérable, moins de scotomes qu'au début; démarche moins ataxique, moins spasmodique.28 novembre 1942.Nuls.Subjectivement: aucune amélioration.Objectivement, légère amélioration : réflexes sont moins polycinéti- ques qu'au début.Trépidation épileptoïde est plus difficile à obtenir.Janvier 1943.Amélioration considérable: la marche devient forces plus ° facile, les augmentent.1943.Faiblesse des jambes.Etat stationnaire.10 août 1944.Pas de réponse à l'enquête.Résultats bons.Nuls.Aucune 1944.Marche: non améliorée.Troubles urinaires: non améliorées.Main gauche commence à être froide comme ses jambes.uls.Août 1944: Légère amélioration qui consiste en regain de force, lui permettant de rester assis plus longtemps.Marche et mouvements, Cas Initiales Age 28 EF.L.F.38 13 janvier 1943 Avec rémission: Il y a 7 ans, patiente fut exposée au froid pendant 114 heure.Pieds et jambes deviennent très douloureux à cause du froid.Evolution: Depuis ce jour, commença à ressentir | Pm à æ - _ thésie gauche à la douleur.Troubles des nerfs craniens: Acuité visuelle diminuée bila- téralement.Réflexe pharyngé absent.Mouvements actifs plus faibles à gauche.Troubles cérébelleux: Tremblement intentionnel.Dysmé- trie M.S.surtout à gauche.Adiadodocinésie.Paraplégie presque complète M.L Troubles moteurs: Ataxie trés marquée plus prononcée à gauche.Trépidation épilep- toïde bilatérale.Réflexes abdominaux faibles.Troubles sensitifs: Sensibilité profonde ahsente au membre Troubles myocardi- ques ventriculaires possibles.R-X du rachis: Pas de lésion ostéo- articulaire visible.Urines: normales.14 janvier 1943.Sulfate de Quinine.Diète hypo en calcium et acidose.Puis diète hypercalci- que.20 janvier 1943.uls.Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains - mois, perte de l'équilibre au Troubles sensitifs: Légère hy- Mars 1943: Ne peut pas d'amélioration.moindre effort.Progression poesthésie aux membres infé- plus marcher; Avril : Troubles urinaires: lé- rapide des troubles de l'équi- rieurs.pollakiurie.gèrement améfforés mais libre: peut marcher sans ap- Troubles des nerfs craniens: Troubles vesicaux dis- non regressés.pui.Anisocorie légère; mydriase parus, les forces aug- Médiocres.N.B.Troisième poussée.gauche.Légère déviation de la mentent; plus de facilité langue à droite.à se mouvoir les jam- Troubles cérébelleux: Dysmé- bes.trie légère aux M.S.Hyper- 21 mai 1943.Août 1943.métrie marquée aux MI.Nouveau traitement Marche possible, mais Romberg x.combiné.en se soutenant.50 heures à 105°.B.Complex.27 J.T.Sans rémission: Pas d'histoire Troubles moteurs: M.S.Mo- Urines: Normales.31 décembre 1942.1 juin 1943.Fév.: 1944 PB.46 objective au dossier.noplégie spasmodique gauche; Azotomie: Traitement combiné: uls.Nuls.28 décembre 1924 hyperéflexie tendineuse.M.I.0 gr.2009 °.50 heures à 103°P.Aucune amélioration.Début d'ankylose com- Paraplégie spasmodique.Hy- Glycémie: plète au genou gau- peréflexie tendineuse.Abdo- 0 gr.83% °.che.minaux absents.Babinski bi- B.W.négatif.Nystagmus spontané latéral.Electrocardio- constant.Troubles sensitifs: Hypoes- gramme: Mouvements encore possibles aux membres inférieurs. 29 B.C.F.28 ; 17 janvier 1943 30 E.G.F.28 31 janvier 1943 troubles divers aux jambes: faiblesse, raideur aux genoux et aux cuisses: marche progressivement impossible; depuis un an, ne marche plus du tout.1938: Engourdissements et fourmillements du bras gauche.N.B.Troisième poussée.Sans rémission: Il y a 2 ans, douleur discontinue à la jambe droite et région lombaire.Evolution: Appendicectomie qui ne donne aucun résultat.Depuis lors, mêmes troubles et clonus musculaire, apparent à la seule inspection.Avec rémission: 1933: Fourmillements dans les jambes.1935: Diplopie, fatigue.1937: (Neurological) ataxie surtout à droite: faiblesse des deux jambes: démarche trai- nante.Babinski Chaddock bilatéraux.Romberg positif.Miction involontaire.'Traitement: acidose, Vit-A et B; résultats: rémissions et exacerbations 1942: vit-Bl; acide nicotinique: léger soulagement .: Actuellement: Marche difficile, extrémités froides.Vision diminuée.Scotomes colorés.Pollakiurie.Incontinence.Constipation.N.B.Quatrième poussée.inférieur gauche: diminuée au membre inférieur droit.Diminution du sens de la position aux deux membres inférieurs.1943: Paraplégie.Réflexes plus vifs à droite qu'à gauche.Abdominaux absents.Babinski présent.Nystagmus.Adiadococinésie.Incoordination aux quatre membres.Circulation déficiente.Troubles moteurs: Paraplégie avec contracture.Hyperéflexie tendineuse généralisée.Poly- cinétisme.Abdominaux normaux.Babinski absent.Troubles des nerfs craniens: Contour irrégulier du fundus droit avec dépôts (7) Ani- socorie avec mydriase droite.Atrophie droite de la langue.Tremblements.Troubles cérébelleux: Tremblement intentionnel.Dysmé- trie considérable.Troubles sphinctériens: Incontinence depuis 7 jours.Troubles moteurs: Paraplégie avec légère contracture.Hy- peréflexie bilatérale, abdominaux présents.Babinski et Oppenheim positifs.Troubles sensitifs: Sensibilité profonde presqu'abolie aux membres inférieurs.Troubles des nerfs craniens: Dysarthrie et nystagmus horizontal.Troubles cérébelleux: dysmétrie au bras gauche et aux jambes.Troubles vestibulaires: berg positif.Rom- L.C.R.: Elément: 1.Glyc: 0 gr.709°.Alb: 0 gr.509°.B.C.sub-positif.B.W.négatif.Urines: normales.Sang: B.W.négatif.Azotémie: O0 gr.325%°.Glycémie: 1 gr.107°.Métabolisme 21.Urines normales.Cholestérine: 1 gr.76%°.Azotémie: O0 ar.350% °.Glycémie: 0 gr.94% °.EA TS 22 janvier 1943.1°) Traitement combiné 50 heures à 104°.Vitamine B, Cérol.16 juin 1944.2°) Traitement combiné (inachevé).27 janvier 1943.Traitement combiné.50 heures à 104°F.Cérol.Catalyn.3 avril 1943.Traitement combiné: 50 heures à 104°F.B-Complexe.Cérol.Mémes ques.Peut a sa sortie faire 2 ou 3 pas.Amélioration signes organi- légère.Août 1944.Etat général un amélioré.peu Mai 1943.Légère amélioration.Grabataire à son arrivée, pouvait faire quelques pas en se trai- nant à son départ.Avril 1944.Subjectivement : beaucoup amélioré; pas de changement objectif à l'examen neurologique.Puis Mars 1944.Paraplégie complète cest de nouveau installée.Octobre 1944.Résultats nuls.Août 1944: Lettre reçue: patiente peut tricoter et jouer du piano.L'écriture est un tremblée.Amélioration peu légère.Juillet 1944.Amélioration depuis son départ.; Malade s\u2019est mariée depuis.Marche avec cannes. Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains 31 I.M.Sans rémission: Depuis: 13 Troubles moteurs: Paraplégie L.C.R.: 8 février 1943.Juin 1943.Août 1944.PF.20 ans, douleurs vagues dans les spasmodique.Hyperéflexie Eléments: 1.Traitement combiné: Nuls.Résultats muls.12 mars 1943 genoux quand elle reste long- généralisée; Clonus de la ro- Glyc: 0 gr.689°.50 heures à 105°F.Paraplégie spasmodique Etat grabataire.temps debout.tule et du pied droit.Tré- Alb.: traces.s accentue.Evolution: Trainait les pieds.pidation épileptoïde droite.B.C.: positif.Nystagmus.Depuis 3 ans se \u2018\u201cbarrait\u2019\u2019 les Abdominaux absents.Babinski B.W.: négatif.Ne peut plus marcher pieds en marchant.Depuis 2 bilatéral.B.C.: sub-positif.a son départ.ans, fatigue marquée dans les Troubles sensitifs: a) sub: Lipiodol: normal.jambes.Depuis un an: perte douleurs lombaires; b) obj: Urines: normales.de l'équilibre; portée à tom- sensibilité profonde diminuée, Sang: Numération ber à la renverse.Août 1942: genou droit.normale.Aprés marche: contracture à Troubles des nerfs craniens: Azotémie: la jambe droite \u2014 extension Céphalée frontale.Audition 0 gr.250% °.forcée.aérienne diminuée à droite.Glycémie: Septembre 1942: Perte d'é- Réflexe pharyngé aboli.0 gr.996°.quilibre augmentée.Troubles cérébelleux: Hyper- B.W.: négatif.Février 1943: Douleurs lom- métrie à droite.baires.Troubles vestibulaires: Romberg x.Troubles sphinctériens: polla- kiurie et incontinence.32 O.A.Avec rémission: 1932 Faibles- Troubles moteurs: M.l.Ata- L.CR.: 22 mars 1943.30 mars 1943.Août 1944.M.37 se et fatigue dans les jambes, xie.Incoordination.Hyperé- Lange: subpositif.Béminal.Nuls.Pas d'amélioration 21 mars 1943 par intermittence.1935: En- flexie gauche.Abdominaux B.W.négatif.Acide chlorhydrique.objective.gourdissements (Diag-neuras- absents.Babinski bilatéral.Vitamine B, 1.Résultats médiocres.thénie ?).Faiblesse de la jambe gau- Marche plus droit sur Il y a 6 mois: Perte de libi- che.31 mars 1943.Mai 1943.une distance de 400 do.Troubles sensitifs: Hypoes- 1°) Traitement combiné Subjectivement amélio- pieds.Il y a 4 mois: Incontinence thésie et hyperalgie de l'hé- 25 heures à 104°F.ré.Incontinence.d'urines.mithorax droit Pas d'amélioration Patient plus faible.Depuis 3 semaines: Dysar- Troubles cérébelleux: Incoor- objective.thrie.\u2018\u2019Foot drop\u2019.Impossibilité de lever le pied droit.Perte de mémoire.Engourdissement de l'hémithorax droit.Etourdissements aux mouvements brusques de la tête.Mars 1942: Se trouve un matin dans l'impossibilité de se lever, paraplegie.Vertiges.Diplopie.Pollakiurie.N.B.Troisième poussée.dination à droite.Troubles des nerfs craniens: Parésie du droit externe droit.Petits scotomes.26 novembre 1943.2°) Traitement 25 heures à 104°F.Janvier 1944.Amélioration.Démarche plus facile. 33 34 35 M.G.M.32 31 mars 1943 N.D.M.D.L.J.F.27 15 avril 1943 M.M.51 21 mai 1943 Avec rémission: Il y a 2 ans, faiblesse au genou droit, intermittente, qui apparait à la fatigue.Elle est progressive.Evolution: Entre à la Merci en Mai 1943, sort, puis revient à l'automne avec faiblesse extrême et paraplégie.Août 1943: Faiblesse intermittente au bras droit.N.B.Troisième poussée.Avec rémission: Il a 3 ans, engourdissements genou droit; puis aussi jambe droite.Troubles regressent complètement dans un temps indéterminé.Evolution: Il y a deux ans: mêmes engourdissements qui envahissent membre supérieur droit, jusqu'aux côtes.Puis le pied gauche s\u2019engourdit.Il y al an YA: les deux jambes, le bras droit, la joue gauche et menton: sont engourdis.Faiblesse extrême généralisée.Anesthésie des orteils.N.B.Quatrième poussée.Sans rémission: Début décembre 1939, légère faiblesse avec ataxie du pied droit à la marche.Consulte neurologue, mais la faiblesse continue a s'accentuer surtout du côté des extenseurs de la jambe droite.I y eut des semblants de rémission, mais si courts, qu'on peut dire que la maladie a été progressive.Après séjour au Royal Victoria- où il subit, sans amélioration, des traitements hydrothérapiques, P.L.encéphalographies, Rayons- Troubles moteurs: Parésie, M.1.surtout droit.Hyperé- flexie rotulienne.Abdominaux disparus.Crémastériens: présents.Troubles des nerfs craniens: Parole trainante.Troubles psychiques: Mémoire diminuée.Troubles moteurs: Paraplégie spasmodique.Hyperéflexie tendineuse.Babinski droit.Troubles sensitifs: a) superficielle: Hypoesthésie à la douleur aux M.I.et au tronc gauche.b) profonde abolition de la sensibilité aux vibrations .Troubles des nerfs craniens: Oedème papillaire.Hypermétropie et astygmatisme.Légère mydriase.Nystagmus.Troubles cérébelleux: Dysmé- trie M.S.gauche et droit.Troubles vestibulaires: Romberg positif.Troubles moteurs: M.S.gauche: diminution de la force musculaire.Incoordination, adiadococinésie M.I.Paraplégie spasmodique surtout prononcée à droite.Diminution du tonus au bras droit.Hypermétrie à droite.Hoff- mann à droite.Réflexes tendineux très vifs à droite.Shaeffer présent à droite.Troubles de la sensibilité: Aucun.Pas de nystagmus, pas de Romberg.Pas de troubles de la parole.3 mai 1943.Traitement combiné.L.C.R.: Elément 1.Glyc: 0 gr.59% °.8 mai 1943.Traitement combiné.Alb: traces.50 heures à 104°.B.Coll: nég.Cérol.B.W.: nég.Sang: Azotémie: O0 gr.324% °.Glycémie: 0 gr.94% °.B.W.négatif.Urine: normale.R-X pulmonaire: normal.L.C.R.: P.L.135.5 juin 1943.Glyc: O0 gr.63°.Traitement Alb: 0 gr.25%°.31 heures à 104.B.C.sub-positif.B.W.nég.Sang: Numération normale.Azotémie: O0 gr.412% °.Glycémie: 0 gr.94%°.B.W.nég.combiné.Février 1944.Amélioration de la démarche.Pas d'amélioration des signes objectifs.Nystagmus horizontal.Parole scandée.31-5-44 : Otdème papillaire en voie de régression.Névrite rétrobulbaire améliorée.Amélioration ne s'est pas maintenue.Patiente revue au dispensaire.Septembre 1943.Spasticité moindre.Jambe droite est moins trainante.Mouvements plus souples aux membres supérieurs.Sent plus de force dans membres.10 août 1944.Démarche améliorée.Les autres troubles continuent à évoluer.Août 1944.Pas de réponse à l'enquête.Août 1944.Pas de réponse à l'enquête. Cas Jnitiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains X.Il est transféré dans notre service.Evolution: Le bras et la main gauches sont touchées après la jambe droite: incoordination surtout au bras gauche.Pas d'altération de la parole.Aucune baisse de la vision, pas de perte de la mémoire.36 I.B.Sans rémission: Il y a 7 ans.Troubles moteurs: Paraplégie 6 juillet 1943.Novembre 1943.Août 1944.P.38 tremblement puis faiblesse à spasmodique.Hyperéflexie Traitement combiné.Nuls.6 juin 1943 la jambe gauche.tendineuse; trépidation épi- 40 heures a 103° 3, Maladie continue à évo- Evolution: Peu après talon- leptoïde.luer très rapidement.nement et perte de l'équilibre.Réflexes superficiels absents.Puis jambe droite est touchée Troubles sensitifs: Perte du avec perte graduelle de fonc- sens de discrémination tac- tion motrice.tile et température au genou 1936: Hospitalisée à l'Insti- et pied gauche.tut neurologique.Troubles des nerfs craniens: 1937: Hospitalisée à l'Institut Anisocorie.Nystagmus hori- neurologique.zontal.Puis incontinence d'urines; Troubles cérébelleux: Trem- oedéme des jambes qui de- blement intentionnel gauche.viennent violacées.Incoordinatioi bilatérale.Adiadococinésie.Troubles sphinctériens: Incontinence.Constipation.Troubles sympathiques: Oedème violacé des deux jambes, qui est très douloureux.37 M.D.Avec.rémission: 1939: Asthé- Troubles moteurs: Paraplégie L.C.R.: P.L.90.12 juillet 1943.Novembre 1943.Décembre 1944.PF.23 nie, étourdissements.Cépha- spasmodiqué.H y p er é- Eléments: 4.Traitement combiné: Se sent plus forte.Presque nuls, 10 juillet 1943 lées vagues.Troubles fami- flexie tendineuse et clonus Glyc: 0 gr.599%°.50 heures à 104°P.Marche plus facilement liaux.des chevilles.Abdominaux Alb: traces.Evolution: Ambliopie en absents.Babinski bilatéral.B.Coll: nég.Rechute en février 1944.Patiente est paraplé- 1940.raideur à l'hémiface Troubles des nerfs craniens: Pandy: nég.gique.gauche.Engourdissements Faiblesse du droit interne B.W.: nég.prononcés des mains et bras.droit: Nystagmus dans Champ Sang: Azotémie: 5 février 1944.Mai 1944.Laisse échapper les objets.horizontal droit.Dysarthrie; 0 gr.198%°.Nouveau traitement Bonne amélioration.Patiente marche à peine Faiblesse dans les jambes.parole scandée, avec trem- Glycémie: combiné.en se trainant d'un pied Contracture moindre. Perte d'équilibre; démarche titubante.Clonus des chevilles.Hospitalisée a N.D., traitements Sal-Na.amélioration.Juillet 1940: 2iéme poussée, nouvelle hospitalisation; Sal- Na; nouvelle amélioration.En 1943, rechute: hospitalisée à l'H.-D N.B.Quatrième poussée.Avec rémission: Il y a 7 ans, douleurs aux jambes et aux cuisses; puis difficulté à la marche.Puis phénomènes demeurent stationnaires.Il y a deux ans, nouvelle atteinte du système locomoteur.Accentuation de la dysmétrie.Il y a 6 mois: nouvelle accentuation.Atteinte du membre supérieur droit.Insomnie, étourdissements vertiges.\u2014 Troisième poussée.Sans rémission : Décembre 1942; pied droit traine légèrement a la marche.Evolution: Au cours de l'hiver, les troubles s\u2019accentuent.Difficulté à marcher dans la neige.Jambe droite est lourde; butte sur les obstacles.15 février 1943: doit cesser de travailler.Août 1943: Transfer à la Merci.blement de la voix.Troubles cérébelleux: démarche incertaine ataxique, déviée à droite.Troubles vestibulaires: Romberg douteux, étourdissements.Troubles sphinctériens: constipation.Troubles moteurs: Paraplégie spasmodique.Réflexes tendineux exagérés.Clonus de la cheville.Abdominaux absents.Babinski présent.Troubles sensitif: Anesthésie à la piqûre, au diapason à la jambe droite jusqu'au genou.Troubles des nerfs craniens: Parosmie Nystagmus horizontal droit; audition aérienne diminuée a gauche.Dysarthrie.Maladresse de la langue.; Troubles cérébelleux: Dys- métrie.Adiadococinésie.Troubles vestibulaires: Romberg positif.Troubles moteurs: M.S.Force un peu diminuée.MI.Paraplégie surtout marquée à droite.Hyperéflexie et clo- nus.Troubles sphinctériens: Constipation.49 heures à 105°F.Glyc: 0 ar 539 °.Traitement combiné.50 heures à 103°F.Epreuve manomé- Marche redevenue possible.1 décembre 1943.Marche considérablement améliorée.Coordination meilleure.Résultats bons.Janvier 1944.Nuls.Pouvait marcher en se tenant au dos d'une chaise.M.S.Raideur aux mouvements passifs a droite; faiblesse des extenseurs.Hyperéflexie bilatérale.Polycinétisme.M.I.Paraplégie spasmodique.Hyperétlexie et polycinétisme.Abdominaux absents.Pa- binski bilatéral.Tr-cérébelleux: dysmé- trie.Tremblement intentionnel à dr.Résultats: nuls.à l'autre.Résultats nuls.Août 1944.Non améliorée: Marche beaucoup plus mal, mouvements plus difficiles.Incontinence nocturne.Résultats nuls.Août 1944.Nuls.Etat aggravé: patient grabataire.Résultats nuls. Cas Initiales Age Forme clinique \u2014 Historique Examen clinique Laboratoire Traitement Résultats No Sexe Date Evolution Immédiats Lointains 40 A.M.Avec rémission: Il y a 9 Troubles moteurs: Paraplégie 23 décembre 1943 Février 1944.Juillet 1944.M.ans, douleur lombaire et fai- spasmodique.Hyperéflexie ro- \u2018Traitement combiné.Subjectivement: Aucune Armélioré.ler octobre 1943 blesse des genoux qui ont tulienne bilatérale.Pas de douleur dans le dos; Equilibre meilleur.D.M.toujours persisté depuis.Babinski.marche talonnaste mais Ressent plus de force Euolution: 3 ou 4 ans après.Troubles sensitifs: Pesanteur en ligne droite; ce qui dans ses jambes.début, perte d'équilibre.Puis région lombaire.était impossible à son graduellement dysarthrie Troubles-nerfs craniens: Dy- arrivée.s'installe.Evolution.par pous- sarthrie.Tr-moteurs : Paralysie sées.Troubles cérébelleux: Perte spasmodique, j am be N.B.Troisième poussée.de l'équilibre.Elargissement droite.Hyperéflexie .de la base de sustentation.tendineuse.Troubles vestibulaires: Rom- Abdominaux absents.berg sensibilisé.Pas de Babinski.Pas d'amélioration de dysarthrie.Léger écartement de la base de sustentation.° 41 B.R.Sans rémission: Début il y a Troubles moteurs: Paraplégie 22 octobre 1943.5 janvier 1944.Août 1944.M.34 3 ans.ataxie, difficulté à la spasmodique.Tremblements in- Traitement combiné.Aucune amélioration.Nuls.6 octobre 1943 marche; malade \u2018\u2018méle ses tentionnels aux 4 membres.Rabellon.pieds'\u2019, porté à tomber.Nystagmus céphalique.Ba- Tremblement et clonus des membres inférieurs puis bientôt des bras.Nystagmus céphalique très prononcé.Hyperémotivité.Caractère très changé.Patient pleure et se fâche facilement.l y a 4 ans, malade dit avoir fait un effort pour soulever un sac de sable; il en a ressenti une très forte douleur aux reins et à la colonne vertébrale.binski bilatéral; Gonda.Sheaf- fer, Oppenheim bilatéraux.Hyperéflexie générale.Abdominaux disparus.Troubles sensitifs: Tact et chaleur diminué aux.LL ainsi que Sensibilité profond:.Nerfs craniens: Nystagmus horizontal bilatéral.Réflexe cornéen diminué à gauche.Réflexe pharyngé aboli.Troubles cérébelleux: Incoordination généralisée.Dysmé- trie, hypermétrie.Troubles vestibulaires: Perte d'équilibre.Troubles sympathiques: Transpiration profuse.Troubles sphinctériens: Incontinence légère.1 juin 1944.Traitement combiné.12 heures à 104°, Juillet 1944.Patient ne peut le supporter.Son état continue à s'aggraver sans cesse. DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.249 Beaux cas pour la démonstration clinique, pitoyable pour la thérapeutique.Qu\u2019espérer avec des malades aussi profondément, aussi irrémédiablement touchés ?Nous ne faisons pas de miracles.De maigres et rares résultats obtenus dans des conditions tellement lamentables acquièrent une singulière signification.Nos critères d\u2019appréciations, très larges, sont les suivants: Amélioration grande ou petite, ne signifie que ceci: un changement fonctionnel remarquable, constaté par le malade lui-même, par l\u2019entourage et le médecin ou si l\u2019on préfère, un rendement physiologique meilleur dans la marche, l\u2019équilibre, la vision, ete.Changement fonctionnel, qui n\u2019a pas comme parallèle une modification des signes organiques, ineffacables.En d\u2019autres termes, le malade, l\u2019entourage, le médecin ont l\u2019impression nette, plus ou moins objective, qu\u2019à la suite du traitement il s\u2019est produit, qu\u2019il y ait eu ou non entre le traitement et l\u2019amélioration subséquente une relation de cause à effet, une transformation heureuse dans l\u2019évolution de la maladie.Rien d\u2019autre, pas plus, mais pas moins.Quand nous proclamons les résultats nuls, ils sont vraiment nuls; les malades n\u2019ont retiré de l\u2019intervention thérapeutique aucun bénéfice.S\u2019ils sont plus évolués après qu\u2019avant le traitement, nous le disons.S\u2019ils n\u2019ont pas répondu a notre enquéte, nous en faisons mention.Les sujets qu\u2019analyse le présent travail n\u2019ont pas été soumis a une thérapeutique uniforme.Les uns recurent tel traitement, les autres un deuxiéme et ainsi de suite.En cas d\u2019échec, nous avons eu recours a d\u2019autres thérapeutiques.Autrement dit, certains de nos malades ont pris de la vitamine E, du B-complex, etc, toujours à hautes doses et de façon très prolongée.D\u2019autres ont reçu diverses physiothérapies.D\u2019autres ont été traités avec du chlorhydrate de quinine, (20 centigrammes à la dose, des séries de 250 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU douze injections habituellement répétées deux ou trois fois) avec le saliecylate de soude intra-veineux (10%, 10 ce, série de douze injections, répétées ou non); de la pyréto- thérapie physique simple (séances de 3 ou 4 heures aux cnvirons de 104 degrés, jusqu\u2019à 30 ou 50 heures) ; de l\u2019acide nicotinique simple (100 milligrammes dans un litre d\u2019eau a tous les deux jours, ou par la bouche, 50 milligrammes trois fois par jour, pendant une période prolongée, ete., etc.Gardant en mémoire la possibilité d\u2019une étiologie infectieuse de.la sclérose en plaques, faisant partiellement confiance à la théorie pathogénique de Putman, nous rappelant les intéressantes constatations faites naguère par Charles Richet à l\u2019effet que l\u2019organisme de par l\u2019hyperthermie possède du point de vue thérapeutique une réceptivité particulière, nous avons pensé un jour associer trois traitements déjà connus.C\u2019est ce qu\u2019au sens strict, nous avons appelé le traitement combiné de la polysclérose, puisqu\u2019au scns large, tout traitement actuel de la sclérose en plaques est nécessairement combiné.Nous avons standardisé ce traitement de la façon suivante : chaque semaine le malade est soumis à une pyrétothérapie physique: 104°, 4 heures.Nous visons à donner au total: 50 heures de pyrétothérapie.Parfois nous interrompons après 30 heures, pour un repos de¢ quelques semaines ou de quelques mois, suivant les résultats obtenus.Tout au long du traitement pyrétothé- rapique, le malade reçoit, sauf évidemment au jour de fièvre provoquée, alternativement un jour une injection de salicylate de soude, le lendemain une injection d\u2019acide nico- tinique et ainsi de suite.Quand le traitement pyrétothéra- pique est terminé, nous preserivons de la vitamine F, (Ephynal, pentavene, Cérol, ete) du B\u2019l ou du B\u2019totum en guise de traitement d\u2019entretien.Le traitement combiné a contre lui deux handicaps.Il nécessite une longue hospitalisation, (2 à 3 mois), de multiples injections intra-veineu- ses, Un service organisé pour pvrétothérapie et de la part DE L'EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.251 du personnel, un dévouement inlassable.Et il est dispendieux pour le malade ou pour l\u2019Hôpital.Aussi bien ne l\u2019avons-nous employé jusqu\u2019à maintenant à titre expérimental, que sur des malades extrêmement évolués.Aux polyscléroses débutantes, nous ne l\u2019avons offert qu\u2019avec timidité d\u2019abord, et maintenant les malades qui ne veulent pas croire sous la foi de symptômes apparemment légers, à la gravité de leur maladie, hésitent presque tous devant les frais à encourir, ou s\u2019il n\u2019y a pas de frais, devant la longueur et les ennuis d\u2019une telle thérapeutique.Enfin, le nombre considérable de malades simultanément en traitement a débordé les possibilités de notre cabinet de pyréto- thérapie.Plusieurs malades n\u2019ont pas pu recevoir en méme temps les trois composantes du traitement.Ils ont bien reçu salycilate de soude, acide nicotinique et pyréto- thérapie mais d\u2019une façon plus ou moins incohérente.au gré des circonstances.Nous considérons ici, car ils diffèrent parfois, les résultats prochains et relativement lointains de ces différentes thérapeutiques employées seules ou associées.Nos statistiques prennent fin en février 1944, ce qui ne nous a pas empêchés de signaler les nouvelles que nous avons pu depuis obtenir de nos malades.Nos histoires de cas sont forcément résumées.Nous n\u2019avons, dans les dossiers complets ou incomplets, que conservé l\u2019essentiel pour les fins immédiates que nous poursuivons et aussi pour juger, dans un avenir plus ou moins éloigné de la permanence ou non de nos résultats actuels.Plus que quiconque, nous savons ce qu\u2019il y a de prématuré dans une publication comme celle-ci.Nous n\u2019ignorons pas cependant que le nihilisme thérapeutique est ce qu\u2019il y a dans la sclérose en plaques de plus stérile et de plus démoralisant.Il n\u2019est pas indiffé- rent aux malades ni aux médecins que ceux-là qui voient et qui traitent beaucoup de ces infortunés disent ce qu\u2019ils voient, ce qu\u2019ils font et ce qu\u2019ils obtiennent comme résul- 252 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU tats.C\u2019est ainsi et ainsi seulement que par tätonnement, par approximation, par élimination, nous arriverons peut être à mieux traiter une maladie dite intraitable.Jusqu\u2019au jour où, comme dit l\u2019un de nos amis, les savants prestigieux nous fourniront de magnifiques formules.COMMENTAIRES Même à l\u2019état chronique, la polyscelérose est un kaléidoscope.Dans nos 40 observations,-les tableaux cliniques sont nombreux.C\u2019est tantôt un système fonctionnel, tantôt ur autre qui est plus profondément atteint.En général, plusieurs le sont, à des degrés divers.C\u2019est la lésion simul- tunée de plusieurs systèmes sur des plans longitudinaux et horizontaux différents; c\u2019est l\u2019évolution dans le temps, c\u2019est l\u2019exclusion des autres processus pathologiques susceptibles de donner des symptômes plus ou moins comparables, ce sont parfois des données biologiques qui permettent de poser un diagnostic de certitude ou d\u2019extrême probabilité.Quand nous n\u2019avons pas fait nous-mêmes le diagnostic, d\u2019autres neurologistes, dont la compétence est au-dessus de tout doute, avaient apposé l\u2019étiquette.Si nous ne nous arrêtons pas à l\u2019étude analytique et synthétique de nos histoires de cas, c\u2019est qu\u2019elles sont dans l\u2019ensemble comparables à celles présentées naguère par notre confrère Amyot dans sa remarquable thèse d\u2019aggrégation ° à laquelle du point de vue nosographique il n\u2019y a rien à ajouter.Nous y renvoyons donc le lecteur intéressé.L\u2019anamnèse que nous possédons dans la plupart de nos observations illustre la probabilité des débuts de la polysclérose : troubles sensitifs précoces, troubles pyramidaux divers ou cérébelleux, troubles oculaires, ete, troubles plus ou moins discrets, fugaces, polymorphes, sur lesquels nous avons longuement insisté dans un travail récent.\u201d DE L'EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.253 Un regard sur les tableaux résumant nos histoires de cas confirme ce que nous avions avancé au début: nos malades présentent pratiquement tous l\u2019aspeet d\u2019infirmes irrévocables, dont les stigmates neurologiques ont persisté\u2026 d\u2019infirmes pour qui, contre toute espérance, nous avons voulu faire quelque chose.La notion reçue que la polyselérose est une maladie évoluant par poussée, n\u2019est peut-être pas aussi dogmatique que d\u2019aucun pourrait croire.Il y à d\u2019abord des cas où les symptômes se déroulent et s\u2019additionnent sans aucune discontinuité dans le temps.Ce sont véritablement des formes progressives.D\u2019autres malades accusent des symptômes qui régressent temporairement pour revenir après un intervalle libre.D\u2019autres eufin, avant présenté tels symptômes qui régressent, en accusent plus tard, des nouveaux.Ces deux dernières variétés constituent des formes dites, «avec rémission ».Mais il est difficile de déterminer que dans les formes progressives il n\u2019y a pas eu d\u2019abord un symptôme quelconque qui ait été oublié aussitôt disparu, et d\u2019autre part que dans les formes avec rémission 1l n\u2019existe pas une évolution latente, obscure et profonde, qui se continue au cours des apparentes améliorations.Au surplus, si l\u2019évolution par poussée, réelle ou fictive, semble assez caractéristique des stages précoces de la maladie, un moment arrive en quelque sorte fatalement où nous ne constatons plus de régression spontanée, où l\u2019état ne saurait être désormais que stationnaire et s\u2019aggravant.La distinction entre les formes progressives et les formes avec rémission est done artificielle en sol.En ce qui concerne les malades que nous présentons, étant extrêmement évolués déjà, se rappelant assez mal les détails du début de leur maladie, ils nous apparaissent plus volontiers comme des cas appartenant au groupe des for- 254 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU mes progressives.De toute façon, ils ont sous nos yeux évolué comme tels.Avec ces réserves nous avons donc: TABLEAU I Formes progressives sans rémission \u2026 \u2026 \u2026 22 cas.l'ormes avec rémission \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 mm + 1T Cas.Pas d\u2019histoire subjective \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 .las.40 cas.Sous l\u2019influence de thérapeutiques diverses, ces for- nmies cliniques différentes ont évolué d\u2019une façon un peu paradoxales: 18% d\u2019amélioration dans les formes progressives ; 6% dans les formes avec rémission.Par ailleurs, aggravation nette de 56% dans les formes progressives contre 35% dans les formes avec rémission.Chez ces dernières, 47% sont dans un état stationnaire, 13% dans les formes progressives.Le tableau IT résume ces constatations.TABLEAU I Formes progressives sans rémission: 22 cas.Etat aggravé: 12 cas soit 56% Nos 7-9-16-19-21- 22-25-27-31-36- 39-41.Etat stationnaire: 3 cas soit 13% \u201c 4-6-20.Etat amélioré : 4 cas soit 18% \u201c 1-8-17-29.Pas de réponse à l\u2019enquête: 3 cas soit 13% * 3-14-35.Formes avec rémission: 17 cas.Etat aggravé: 6 cas soit 35% \u201c 5-13-28-32- 37-38.Etat stationnaire: 8 cas soit 47% \u201c 10-11-15-18- 23-26.Etat amélioré: 1 cas soit 6% \u201c 30.Pas de réponse à l\u2019enquête: 2 cas soit 12% * 12-34.Dans les formes avec rémission, nous n\u2019avons aucun malade qui en était à sa première poussée.C\u2019est au moins à l\u2019occasion d\u2019un deuxième, d\u2019un troisième ou d\u2019un quatrième épisode qu\u2019on nous a\u2019 consultés.Nous disons au moins, car il est très possible que des épisodes antérieurs aient plus ou moins passé inaperçus. DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.255 Quoiqu\u2019il en soit, et sans trop nous y arrêter, signalons qu\u2019un seul malade à sa deuxième poussée, et en dépit du traitement, demeure dans un même état.Dix cas furent observés à ce que nous pourrions croire leur troisième épisode morbide.Aucun ne s\u2019est vu amélioré; un n\u2019a pas répondu à l\u2019enquête ; 3 se sont aggravés ; 6 sont dans un état stationnaire.À la quatrième poussée les résultats sont plus brillants.Parmi nos six malades, un n\u2019a pas répondu à l\u2019enquête; 3.se sont aggravés; deux se sont améliorés.Si la statistique n\u2019était pas déjà la pire forme de mensonge qui soit, nous ajouterions que le nombre de nos cas est insuffisant pour prétendre, comme le pourrait faire croire le tableau III, que lors de la quatrième poussée d\u2019un poly- sclérose à forme regressive, les chances de succès sont plus considérables.TABLEAU III Avec rémission: Première poussée: 0 Deuxième poussée : 1 Troisième poussée: 10 Quatrième poussée : 17 cas.Aggravation: Etat stationnaire: Amélioration : Pas de réponse à l\u2019enquête: \u2018Aggravation: Etat stationnaire: Amélioration: Aggravation: Etat stationnaire Amélioration : Pas de réponse à l\u2019enquête: Aggravation: Etat stationnaire: Amélioration: Pas de réponse à l\u2019enquête: © AW OHO O SOO \u2014- NO = Nos 11 .\u201c 28-32-38 \u2026 \u2026 \u2026 \u201c 15-18-23-26- 33-40 \u2026 \u201cO34 2 2 6% 18% 367 6% o Et nous ne prétenderions pas davantage, sur la foi du tableau ITI bis qui suit, que notre traitement combiné a sur les autres formes de thérapeutique une supériorité 256 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU quelconque.Nous ne l\u2019avons employé que lors d\u2019une troisième ou d\u2019une quatrième poussée, donc dans des cas évidemment plus sérieux.Pour les autres nous avons surtout eu recours au salycilate de soude et à la pyrétothérapie seule.TABLEAU III (bis) Premiere poussée \u2026 \u2026 \u2026 Aucun cas.Deuxième poussée \u2026 \u2026 \u2026 Traitement combiné: 0 .Autres traitements: 1 Nos 11 .\u2026.\u2026 6% Troisième poussée \u2026 \u2026 \u2026 Traitement combiné: 8 \u201c 18-23-26-28-32-33- 38-40 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 47% Autres traitements: 2 \u201c12-15 \u2026 \u2026 \u2026 12% Quatrième poussée \u2026 \u2026 .Traitement combiné: 4 \u201c 10-30-34-37 \u2026 \u2026 24% Autres traitements: 2 \u20185-18 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 , 12% À quatorze de nos malades, pendant le traitement, nous avons donné en surplus des vitamines B-complex: 7% s\u2019améliorèrent, 36% s\u2019aggravèrent, 26 cas ne reçurent pas de vitaminothérapie : 16% allèrent mieux, 50% plus mal.En d\u2019autres termes et dans les circonstances de l\u2019expérience, l\u2019addition de vitamine-B à la thérapeutique ne semble pas en avoir augmenté l\u2019efficacité.TABLEAU IV Traitement et Vitamine B (14 cas) Aggravation \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 5 cas \u2026 \u2026 36% Nos 5-16-19-28-32 Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 6 cas \u2026 \u2026 43% \u201c 6-10-11-15-20- 26 Amélioration \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1 cas \u2026 \u2026 T% \u201c 30 Pas de réponse à l\u2019enquête 2 cas \u2026 \u2026 14% \u201c12-14.Traitement sans VitamineB (27 cas) Aggravation \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 4 cas \u2026 \u2026 15% \u201c 7-9-13-21-22- 4 cas \u2026 \u2026 11% 25-27-31-36- 13 cas \u2026 \u2026 50% 37-38-39-41 Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u201c 4-18-23-24-33- 40 , Amélioration \u2026 .6 cas \u2026 \u2026 24% \u201c 1-B-17-29, Pas de réponse à l\u2019enquête \u201c 2-3-34-35 DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.257 Nous avions surtout en vue, en commençant ce travail, de trouver si une quelconque des thérapeutiques recommandées dans la selérose en plaques possédait vis-à-vis des autres une certaine supériorité, et aussi de nous rendre objectivement compte de la valeur du traitement que nous avions nous-même imaginé un jour.Nous avons donc traité 10 malades avec une préparation de quinine-urée, six autres avec le salycilate de soude intra-veineux, cinq avec l\u2019acide nicotinique, cinq avec la pyrétothérapie physique seule.Les techniques suivies ont été décrites ci- dessus.Chez d\u2019autres malades nous avons combiné deux traitements.Deux reçurent acide nicotinique et salicylate de soude; un de l\u2019acide nicotinique avec quinine-urée, un autre pyrétothérapie et salicylate de soude.Les tableaux suivants qui se passent pratiquement de conmmentaires donnent les résultats de ces expériences.Ainsi, on sait que le traitement à la quinine a pendant un certain temps joui aux Etats-Unis d\u2019une certaine faveur.Pour notre part, nous y avons eu recours assez souvent dans le passé.Depuis cinq ans, nous avons traité de cette façon 10 malades.L\u2019état de trois d\u2019entre eux s\u2019est aggravé, quatre sont restés stationnaires, un n\u2019a pas répondu à l\u2019enquête, deux se sont améliorés.TABLEAU V Quinine et Urée Aggravation : 3 cas \u2026 \u2026 2224 80% Etat stationnaire : 4 cas \u2026 \u2026 .40% Amélioration : 2cecs \u2026.222 22 20% Pas de réponse : leas \u2026 \u2026 .4 + .10% Il n\u2019y a guère de médicaments, sauf le gardénal, diront les méchantes langues, qui soient plus communément employés dans notre spécialité que le salicylate de soude intraveineux.Dans plusieurs affections neurologiques, surtout à virus, c\u2019est sûrement un excellent médicament.On l\u2019uti- 258 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU lise dans la sclérose en plaques depuis de nombreuses années en Europe et chez nous.Il semble agir d\u2019heureuse façon dans les polyscléroses incipientes.Chez six de nos malades ainsi traités, mais très évolués, 2 s\u2019aggraveérent; un est resté dans le même état, un ne répondit pas à l\u2019enquête, deux s\u2019améliorèrent.Des recherches récentes ° ont montré que du point de vue pharmacologique, le salicylate de soude se rapprocherait du Dicoumarol employé avee un certain succès dans la sclérose en plaques par Reese de l\u2019Université du Wisconsin.\u201d TABLEAU VI Salicylate de soude: (6 cas) Aggravation .\u2026 2 cas Nos 7-9 Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1 cas \u201c 11 Amélioration \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2026 .2 cas \u201c 1-8 .Pas de réponse a l\u2019enquête \u2026 \u2026 1 cas \u201c2 On a beaucoup écrit en ces dernières années sur l\u2019action thérapeutique de l\u2019acide nicotinique.Dans la sclérose en plaques, elle fut à la mode, donnée par voie buccale ou intra-veineuse.Nous l\u2019avons employée dans cinq cas; un n\u2019a pas répondu à l\u2019enquête ; 4 s\u2019aggravèrent.Donc résultats strictement nuls.TABLEAU VII Acide nicotinique: (5 cas) Aggravation \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 4 cas Nos 5-7-9-6 Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0 cas Amélioration \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0 cas Pas de réponse à l\u2019enquête \u2026 \u2026 1 cas \u201c 12 Enfin, notre expérience avec la pyrétothérapie employée seule ne fut pas plus brillante: 5 malades y furent soumis.Un n\u2019a pas répondu à l\u2019enquête; 2 se sont aggravés; 2 sont restés dans le même état.Aucune amélioration.9 QUICK : The anticoagulants effective in viro with special references To heparin and Dicoumarol.Physiological Reviews, July 1944, p.297. A on 0 Od D_A e 0S Le NEU un som- A NEURÉ ède des NALGÉSIQUE ses indi- nifère qui avantage ien définis sur Se i cations cas de les autre ypnatiques.SS surmen llectuel est bien léré rl esto- affection odiques erry, mac, ne d\u2019accou- sp états de tumance s'é ine faci- rvosité, d'émo- nisme.ll tivité, d\u2019 à vs tvu lement p ir Forga iété fr les dé- séquilibr moteurs.ets n exerce cun fet nui- ff Il procu meil ré- sible sur coe les reins ensation FT Lo 7 EIL TE ou la m otre Présenté parateur en soluti de bien- veil sans non coolique, vu aucun m JEUREOL le NEUR Le serve in- est la m par ex- FORMULE tégralem tion sy- cellence par cuilée the nergique dikers états compo- Diéthyl LTE de gr.20 sants de surex Diméth tipyr gr LS de Va st (A.tur ETES 11 PE Neuréol Procu un mmeil calme sans malaise au réveil ROUGIER FRERES 350 rue Le Moyne MONTREAL IX SCILLITRINE Médication d\u2019Urgence des crises LABORATOIRE PERRIER FRANCE Agents généraux pour le Canada MILLET ROUX & CIE, LIMITEE 1215 RUE ST-DENIS MONTREAL | TRAITEMENT MAGNESIEN PAR LE TOTAL MAGNESIEN Chlorure de magnésium, médicinal, déshydraté INDICATIONS : Manifestations arthritiques, Affections de la prostate, Asthénies, Tremblements séniles, Tumeurs bénignes, Verrues, Herpes, Acné, Eczéma, Troubles hépatiques, Constipation et Prophylaxie des Néoplasmes.LABORATOIRES du \u201cTOTAL MAGNÉSIEN\u201d 24 BOULEVARD SÉBASTOPOL PARIS, FRANCE Agents généraux au Canada : MILLET, ROUX & CIE LIMITÉE 1215, RUE ST-DENIS MONTRÉAL \u2014 \u2014 Wha iN ; I\" ih | ay 9 ane WM | er hh ) Loe Hl: 2 , 4 4) ir 1 yi My 7 Un yy A .5% / Le UE ht ce 4 = rar \u201cOUVREZ LES ECLUSES\u201d\u201d L'eau retenue en amont de la digue exerce-t-elle une pression dangereuse, c\u2019est alors qu'il faut lâcher les écluses.Tôt ou tard, la stase circulatoire complique l\u2019arythmie négligée.En ralentissant la fréquence des pulsations, la DIGIFOLINE élimine les contractions prématurées et inefficaces qui précèdent le remplissage des ventricules et, de ce fait, augmente considérablement le débit cardiaque: les écluses sont ouvertes ! La DIGIFOLINE \u201d.par voie orale, intraveineuse, intramusculaire ou rectale, constitue le traitement de choix de l'hypo- systolie, de la fibrillation auriculaire et des autres insuffisances du myocarde.Un comprimé ou un c.c.de DIGIFOLINE renferment 0.1 Gm.(1!5 grains) des principes actifs de la feuille de digitale, débarrassée des substances impropres à la médication toni-cardiaque.Le contrôle biologique est effectué selon la méthode de Focke.* Nom déposé @- MONTREAL XI Les Vitamines seules ne suffisent pas.Elles sont plus utiles associées à des sels minéraux.BETAGEN contient la Vitamine B.associée aux glycérophosphates alcalins, à la lécithine et l\u2019avénine, et est une combinaison heureuse qui par l\u2019action synergique de ses éléments constituants en fait un médicament précieux comme.COMPOSITION Chaque once contient: 500 U.I.de Vitamine By Chlorure de Thiamine 1 mgm.de Riboflavine avec les autres facteurs de la Vitamine B Complexe, Bs, Ba, Bs et Be Lécithine d\u2019oeufs 1/16 gr.Avenine \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 1/80 Tonique et Aliment Nervin RECOMMANDÉ Pertes d\u2019Energie et d\u2019appétit - Anémie Neurasthénie - Troubles Gastro-intestinaux et dans les cas où le système nerveux est affaibli.Glycerophosphates de Sodium 8 grs.MODE D'EMPLOI de Calclum 4 ets.Adultes : Une cuillérée à dessert quatre fois par jour, de de Potassium 4 grs.préférence avant les repas et le coucher.Enfants: Selon l'âge, de 1/2 cuillérée à thé à une cuillérée à dessert.- PAVERAL reste toujours le médicament de choix pour le traitement scientifique de la COQUELUCHE Le PAVERAL est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes.Ne cause ni intolérance, ni complications.de Strychnine 1/60 gr.Littérature sur demande.Agents : LA CIE CANADA DRUG PHARMACIENS EN GROS 857, rue Saint-Maurice, - - - Montréal XII Que les symptômes.soient graves ou a bénins, tous les.cas de méniopanel peuvent être traités efficacement par ces oestrogènes naturels, actifs par \u2026- \u201cPrémarine\u201d (No 866), dans le traitement des troubles graves; \u2018\u2018Prémarine\u201d\u2019 Demi-dose (la nouvelle teneur, No 867), lorsque les symptômes sont moins fortement accusés; \u2018\u201cEmménine\u201d\u2019, dans le traitement des troubles bénins, et thérapeutique d'entretien.CPREMARINE\u201d © \"EMMENINE\u201d | el | | oestrogènes conjugués (chevalins) : cestrogènes conjugués (placentaires) Comprimés No 866 - Comprimés No 867 Comprimés No 701 - Liquide No.927 + voie buccale\u2014 Une nouvelle teneur pour les cas dont les symptômes, tout en étant graves, n'exigent pas une médication aussi active cs dL LLL - originale.TNT de 20 et d AYERST, McKENNAŸ&BHARRISON\u201d LIMITEE 4 NE el Biologistes et Pharmaciens C= I NT en MONTREAL ARTICHOBYL Pilules dosées à O Gr 10 d\u2019Extrait de feuilles d\u2019Artichaut pour le traitement des affections du FOIE.Flacons de 50 et 500 pilules TAXOL Le régulateur physiologique de l\u2019intestin.Flacons de 50 et 500 pilules kératinisées Agents : J.EDDÉ Ltée © MONTRÉAL ETHER pur pour Anesthésie < De la plus haute qualité possible, telle qu'employée par les principaux hôpitaux à travers l'Amérique.MALLINCKRODT CHEMICAL WORKS, LIMITED 378, RUE SAINT-PAUL OUEST MONTRÉAL XIV ry _ Cn) MAL 2% Py a vor on 4s.tr MONTREAL ad # bis ga pe Ir ei op IRA je AI 25 bé 4 7» â ow 2, EFFICACE A - EF o> 4 = YR; A A fy XX ste «a ) ah.CE 5 4, 2 Le 9 Loge gas {pn SE wn as al PE 74 Re an pe, Wr A snc A DOUCE - 228 a 74%; Gg erature sur demande.5 #5 x 9 3 XV apa ve, .tt hn > len pon NO gp el on.re, oo 0 Rae RE pren Ns EDUQUE LA FONCTION BILIAIRE oo pa 24 A 4 5 po, Ce 2804 20 Bes rs > A Te an Lk Fok lg hg, ACTION POSITIVE > A v4 Echantillons et ! 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SOLUCAMPHRE SPARTEINÉ MILLET ROUX & CIE, LIMITÉE 1215 RUE ST-DENIS MONTREAL XVIII CASGRAIN & CHARBONNEAU LIMITÉE UN TRAITEMENT Oeculets OPHTALMIQUE ASEPTIQUE Applications uniques d'onguent hydrophile d\u2019un pH approprié aux sécrétions glandulaires de l'oeil.a) OCULETS Thiazol (sulfathiazole 5%) Couleur rouge Les OCULETS sont préparés sous la surveillance et le contrôle de : b) OCULETS Oxyde jaune Charles Laurin, BA, B.Ph.- Léopold de Mercure 1% Couleur Bergeron, B.A, B.Ph, assistant-bacté- c) OCULETS Oxyde jaune jaune riologiste.Pharmaciens, Chimistes, de Mercure 2% Analystes-Biochimistes.Diplômés de l'Université de Montréal.Application facile et sanitaire.Vous n'avez qu'à \u2018couper le bout effilé de l\u2019oculet avec un canif ou des ciseaux propres\u201d.Les OCULETS vous parviennent sous conditionnement de 12 - 100.a ÉCHANTILLONS Spécialité du Laboratoire Sur demande, à Messieurs les Médecins seulement.(S.V.P.spécifier la [ASGRAIN 8 (HARBONNEAU formule désirée.) XIX NEOLAXINE Comprimé laxatif qui contient 5 mgm (1/13 grain) de diacétoxyphénolisatine.La NÉOLAXINE possède cette particularité de ne causer qu\u2019exceptionnellement des coliques ou douleurs intestinales.Posologie : 2 à 4 comprimés par jour.NADEAU XX OSTOFORTE Médication de l\u2019arthrite chronique (rhumatisme articulaire chronique partiel) et du psoriasis, à doses massives de vitamine D.Capsule No.651 \u2018\u2019Frosst\u201d (chaque capsule contient 50,000 unités internationales de vitamine D).Traitement : La méthode recommandée consiste en une dose initiale de 50,000 unités de vitamine D (1 capsule d'Ostoforte), portée peu à peu à la dose efficace, qui peut être de 300,000 unités par jour ou plus, selon la réaction et la tolérance du sujet.Au maximum d'amélioration, la dose est réduite au niveau de maintien, qui peut varier de 100,000 à 200,000 unités par jour (de 2 à 4 capsules d'Ostoforte).Repos, régime congru, massage, exercice des membres ou régions intéressés, le tout selon les indications.Rééducation de l'intestin et suppression des foyers infectieux.Les résultats de ce traitement ne se manifestant parfois qu'après quelques semaines, il peut être judicieux d'administrer un antalgine (composé d'Acétophen et de codéine \u2018\u2019Frosst\u2019\u2019, CT.No.222) qui soulagera le malade.Résultats : Si, d'une part, les résultats de la médication à doses massives de vitamine D ne sont pas toujours promptement et pleinement obtenus, et si le sujet ne montre parfois un mieux sensible qu'après un traitement ininterrompu de plusieurs mois, le fait qu'il s'agit ici d'affections lentes et souvent opiniâtres justifie d'autre part un essai de cette méthode.Les résultats observés dans les cas où cette médication fut favorable sont une diminution de la douleur et de l\u2019enflure, la réparation de l'ostéoporose, plus de motilité dans les articulations et une amélioration de la santé en général.Nous répétons (a)qu\u2019aucun critérium ne permet jusqu'ici de sélectionner les cas auxquels le traitement sera favorable et ceux sur lesquels il n'aura pas d'effet, et (b) que le recours à cette médication ne s'appuie sur aucune base physiologique \u2014 elle n\u2019est présentement qu\u2019empirique, Présentation : boîtes de 100 et 50 capsules.\u2014 G Depuis 1899, cette marque canadienne © ; est le symbole de préparations MONTREAL - CANADA pharmaceutiques supérieures.À ÉGALITÉ DE PRIX ET DE QUALITÉ, PRESCRIVEZ UN PRODUIT CANADIEN ! XXI Pour diminuer la mortalité des nouveau-nés SYNKRAVITÉ \u2018ROCHE\u2019 Le Synkavite \u201cRoche\u201d, préparation hy- dro-soluble ayant l\u2019action totale de la vitamine K, permet de juguler promptement les diathèses hémorragiques des nouveau-nés.On l'administre par voie buccale ou parentérale au nouveau-né peu après l'accouchement.On recommande de donner le Synkavite en injections intramusculaires à la mère dans les 15 heures avant l\u2019accouchement pour prévenir les hémorragies du nouveau-né.Molécule pour molécule, le Synkavite \u2018\u2019Roche\u2019\u2019 est une fois et demie plus actif que la vitamine K naturelle, tout en étant très peu toxique.Comprimés oraux à 5 mgm., Hacons de 40 et 100 Ampoules à 5 et 10 mgm.boites de 6 et 100 Littérature et échantillons à la disposition de Messieurs les Médecins.HOFFMANN - LA ROCHE LIMITÉE MONTRÉAL Le A) a 4e Cristallisée chimiquement rad de AT am OY arf: TRA XN A rationnelle et efficace des états de A Etats d\u2019hormone hn On peut obtenir des résultats décisifs avec le PROLUTON hy xt Cupid bé?gs dl AB Se GPU T nstruell Lr ER 4 it / ét mir MALTA et 0e = l'hémorragie orion lil la E PROLUTON ampoules de 1 cc.contenant 1, 2, 5 et 10 mg.SCHERING CORPORATION LIMITED, 2° LUE PIÉRRE RMONTRÉAL À À RETENIR ÉGALEMENT \u2014ACHETEZ DES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE ULL La table tue plus de monde que la guerre w A l'époque des fêtes, 1l se glisse généralement de grands abus dans l'alimentation.En conséquence, plus qu\u2019en toute autre période de l\u2019année, il faut surveiller votre manière de boire et de manger.Si vous pouvez dépenser davantage, pendant les fêtes, pour la nourriture, profitez-en pour compléter vos menus suivant les recommandations des services de nutrition: Augmentez si nécessaire la ration de lait, variez un peu plus les légumes et les fruits, mais n'allez pas tomber dans des excès que vous regretteriez: La prise fréquente de repas très copieux ou l'abus continu des graisses peuvent causer des troubles digestifs graves; en effet, tout comme l'excès des liquides, une masse trop considérable d'aliments dilate outre mesure l'estomac.Quant aux graisses, elles prolongent la durée de séjour des aliments dans l'estomac; si les repas sont trop rapprochés, il peut arriver que l'estomac ne soit pas encore vidé de son contenu quand un nouveau repas y est introduit.L'estomac toujours en travail ne peut se reposer et finit par se fatiguer et causer des ennuis plus ou moins graves.Pour éviter la tentation de manger vite et beaucoup trop, prenons donc les repas à des heures fixes.Vous avez appris que la régularité de l'horaire est un principe fondamental en puériculture.Les adultes s\u2019en trouvent bien eux-mêmes quand ils savent s'y astreindre.Veillez donc sur votre alimentation durant cette période de détente.Que vos repas ne soient ni trop copieux ni trop riches, et aussi réguliers que possible, car autrement vous serez peut-être un jour forcés de revenir quand même à l'observance des principes d'une saine alimentation, avec en plus des troubles digestifs peut-être assez sérieux pour vous empêcher de poursuivre régulièrement vos travaux, vous vous rap- pelerez, mais un peu tard, que la machine humaine a besoin, comme toute autre machine, d'être ménagée.v Ministère de la Santé et du Bien-Etre Social Honorable Dr J.-H.-A.PAQUETTE JEAN GRÉGOIRE, M.D., ministre sous-ministre.XXIV \u2019\u201d .SI C'EST UN BEBE \u2018\u2019Mon médecin est devenu un nouvel homme, a I'ébahissement de fout le monde !\" \u201cToutes ces revisions interminables, répétées de lait, d'hydrates de carbone, d\u2019eau dans les formules d'alimentation épuisaient mon médecin.Surtout à cause du travail qu'il doit accomplir par le temps qui court.Pas surprenant qu'il se soit intéressé à S.M.A.\u201d \u201cBien plus, mon médecin sait que dans S.M.A.il prescrit un aliment pour nourrissons, qui ressemble à s'y méprendre au lait, quant à la digestibilité et la perfection nutritive +.\u201d \u201cQue je suis heureux \u2014 et maman aussi ! parce que S.M.A.a fait de moi un nouvel homme.Et le Docteur ?Son nouveau caractère va de pair avec le mien.Croyez- m'en, TOUT LE MONDE EST HEUREUX, si c'est un bébé S.M.A.\u201d S.M.À.provient de lait de vaches qui ont subi l'épreuve de la tuberculine.dont le gras est remplacé par du gras animal et végétal, d'huile de foie de morue titrée biologiquement, additionné de sucre de lait et de chlorure de potassium, le tout formant un aliment antirachitique.Lorsque dilué selon les directives, S.M.À.est essentiellement identique au lait humain quant au pourcentage de protéine, de gras.d'hydrates de carbone, quant à sa constante chimique de gras et ses propriétés physiques.John Wyeth & Brother (Canada) Limited S.M.BIOCHEMICAL DIVISION Walkerville Ontario XXV UN MÉLANGE LACTÉ DE VALEUR RECONNUE pour l\u2019alimentation des bébés Les sirops de maïs Crown Brand et Lily White sont reconnus par la profession médicale comme l\u2019hydrate de carbone sûr et fiable pour ajouter au lait que l\u2019on donne aux bébés.Ces purs sirops de maïs se digèrent facilement et n\u2019irritent pas l'intestin délicat des bébés.Les deux peuvent être ajoutés à n'importe quelle formule lactée.nu 8 SIROPS de MAIS \u201cCROWN BRAND\u201d et \u201cLILY WHITE\u201d Fabriqués par The CANADA STARCH COMPANY Limited Montréal Un imprimé sorti de nos presses est une garantie de qualité THERIEN FRERES LIMITEE Imprimeurs - Lithographes - Photolitho - Graveurs 494 OUEST, RUE LAGAUCHETIERE HArbour * 5288 MONTRÉAL-1 © Spécialités : ANNUAIRES \u2014 BROCHURES \u2014 LIVRES \u2014 REVUES \u2018 | CALENDRIERS COMMERCIAUX \u2014 IMAGES RELIGIEUSES \u201cLene EN UNE OU PLUSIEURS COULEURS de la pensée.» XXVI < CONSULTONS LE DOSSIER: ran IR A ge I a | fm | has, fm i ™ 2 \\ Bu.iy at | | | Hu CE : uj al WE A pi in : = =o o Tt Foe | iM ih / ny AN i je an | lifer \u201d 7, ; 01 np .Lan SA jo Le x EY .uf} pl MEN À) M 7 msi Alii i ul ii ii | I £ A - \u201cin li 2 - Li: AR aml pot oy \u2019 18 a it } a A i we «3 HS ~ iti: in L'étude de l'abondante littérature médicale consacrée à la NUPER- CAINE souligne l'emploi de cette préparation dans les anesthésies locales \u2014 de surface, par infiltration, régionale, sacrée, parasacrée, paravertébrale et rachidienne.La NUPERCAINE, anesthésique local d'action remarquablement prolongée même en solutions relativement faibles, possède donc un vaste champ d'application: cette conclusion s'impose.Quoique plus active que les anesthésiques locaux usuels: la procaïne, etc, la Nupercaine peut être employée sans danger si l\u2019on suit avec soin les directives indiquées.Point n'est besoin d'insister davantage sur la valeur d\u2019un produit d'usage aussi répandu.La NUPERCAINE (chlorhydrate de la diéthyl-éthylène-diamide de l'acide a-butyloxycinchoninique) a résisté victorieusement à la plus rude épreuve .celle du temps.NUPERCAINE Nom déposé Poudre Comprimés e Ampoules e Solution pour usage externe @ Compagnie © 1 TB A XXXVI O sur 10 cas a°EPILEPSIE sont traités au foyer Sur ce continent, du plus du demi-million de personnes qui souffrent d'Epilepsie, environ seulement 50,000 sont placées dans des institutions publiques.! Ainsi, environ 90% de la thérapeutique de cette maladie retombe sur les épaules du médecin en pratique privée.Le soin de l\u2019Epileptique au foyer exige l'emploi de thérapeutiques qui contrôleront effectivement les attaques, influenceront favorablement tels ou tels facteurs psychologiques pour donner au patient le plaisir de se joindre à sa\u2019 famille et d'avoir un contact parfait avec les autres.Le devoir du médecin est donc de rendre ceci possible pour l\u2019épileptique, adulte ou enfant, afin qu'il vive normalement comme tout le monde qui l'entoure.Dilantin-Sodium est un anticonvulsant supérieur qui est relativement exempt d'action hypnotique.Il est effectif dans plusieurs cas où il n\u2019y a pas de résultats par les bromures ou les barbituriques.Par un dosage adroitement contrôlé par le médecin pour les exigences du patient particulier, Dilantin-Sodium apporte un contrôle complet des attaques dans un bon pourcentage des cas.D'autre part, il éloigne l\u2019intervaile des attaques et en diminue l'effet.1) Tracy Putnam Convulsive Seizures, P.4.J.B.Lippincott Co.1943.Parke, Davis & Company Montréal, Qué.napstary DILANTIN SODIUM | EX PPT Diphenylhydantoin Sodium XXVIII le 9nos, tra tem n Que ef OUsssgp Quy ler Vie Olt | Alimey, EXTRAITS ALLERGENIQUES DESBERGERS e, °° None, DEspERS XXIX FOIE 7e ner Qtio, Ay ACIp s es en Amp, MINE wee be 18 a, EPAROS , $ Une, nes penot \u2014 \u2014 - \u201c> ap DE L'EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.259 TABLEAU VIII Pyrétothérapie Aggravation \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026\u2014 \u2026 2 cas \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 40% Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 2 cas \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2014 40% Amélioration \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 0 cas \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 Pas\u2019 de réponse à l\u2019enquête \u2026 \u2026 \u2026 1 cas \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 20% En résumé, l\u2019emploi isolé de l\u2019acide nicotinique et de la pyrétothérapie ne nous a pas fourni de réussites.Le traitement par la quinine-urée se montra plus efficace.20% d\u2019amélioration.Le salicylate de soude arrive cependant bon premier avec 33% d\u2019amélioration.Dans un nombre restreint de cas, nous avons associé deux des techniques décrites ci-dessus.Deux malades s\u2019aggravèrent, qui reçurent simultanément acide nicotinique et salieylate de soude.Même évolution chez un autre sujet à qui nous avons precrit quinine-urée et acide nicotinique et chez un dernier qui reçut pyrétothérapie et salicylate de soude.Ces dernières associations thérapeutiques s\u2019avèrent donc inefficaces.C\u2019est à une combinaison d\u2019acide nicotinique, de salicylate de soude, et de pyrétothérapie, réalisée selon une modalité que nous avons décrite plus haut et en vertu de prémices physiologiques également expliquées que nous avons eu surtout recours.29 malades furent soumis à ce traitement combiné avec les résultats statistiques que voici: TABLEAU IX Aggravation \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 15 \u2026 \u2026 \u2026 51% Nos 9-16-19-21-22-25- 27-28-31-33-36-37- 38-39-41.Etat stationnaire \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 8 \u2026\u2026 \u2026 27% \u201c 10-18-20-23-24-26- 33-40.Amélioration légère \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 2.T% \u201c 1-29.Amélioration moyenne \u2026 \u2026 2 \u2026\u2026 \u2026 T% \u201c 17-30.Pas de réponse à l\u2019enquête 2.7% \u201c 34-35. 260 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU Ce 1450 d\u2019amélioration n\u2019est pas au prime abord très brillant si on le compare au 33% obtenu avec le salievlate de soude.Mais outre que le plus grand nombre de cas permet à la loi des moyennes d\u2019être plus exacte, il arrive que les malades soumis à ce traitement combiné étaient des malades beaucoup plus évolués.Plusieurs d\u2019entre eux avaient déjà, sans succès, été sujets à d\u2019autres thérapeutiques.Parmi les cas qui s\u2019aggravèrent, 47% avaient déjà au cours des mois et des années qui précédèrent, reçu soit : du salicylate de soude, soit de l\u2019acide nicotinique, de la pérétothérapie seule, Vitamine B, B-totum, Chlorhydrate de quinine et urée, lodure de potassium, sulfate de quinine, diéte hypo ou hyperealcique ete.53% n\u2019avaient rien recu.Parmi ceux qui sont demeurés stationnaires: 38% avaient recu: b complex, chlorhydrate de quinine, gluco- nate de calcium, vitamine B, B-totum, 62% n\u2019avaient rien reçu.De nos deux cas avec amélioration légère, un en était à sa première tentative thérapeutique sérieuse, l\u2019autre avait déjà reçu du salieylate de soude, plus quinine-urée.Ceux qui présentèrent une amélioration moyenne avaient été traités par une vitaminothérapie intense, aves chlorhydrate de quinine, et salicvlate de soude.Deux malades n\u2019ont pas répondu à notre enquête.Plus encore cependant que les données statistiques sont éclairantes les observations elles-mêmes.On n\u2019a qu\u2019à se reporter aux cas 1, 29, 17 et 30 pour apprécier ce que peut récllement signifier dans des cas aussi pitovables le terme « amélioration ».RÉSUMÉ ET CONCLUSION 1] \u2014 La fréquence de la polyselérose chez nous n\u2019est plus à démontrer.Bien que très polymorphe à la période DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.261 d\u2019état ainsi qu\u2019en font foi les résumés de nos histoires de cas, le tableau symptomatique conduit alors assez facilement à un diagnostic positif.Au début de l\u2019évolution morbide, à ce moment où toutes les thérapeutiques paraissent efficaces, le diagnostic différentiel est loin d\u2019être facile.9 \u2014 Nous sommes présentement très mal renseignés sur l\u2019étiologie, sur la physiopathologie et à un degré moindre, sur l\u2019anatomopathologie de la polyselérose.Et toutes ces ignorances relatives rendent empiriques nos techniques de traitement.3 \u2014 Celles-là sont innombrables.Elles ont en commun d\u2019agir apparemment bien au stage précoce de la maladie, et de produire plus tard \u2014 effets biologiques, peut-être ; effets psychologiques plus vraisemblablement, \u2014 des résultats plus ou moins brillants qui ne durent jamais.4 \u2014 Le présent travail relate les résultats lointains de plusieurs traitements différents employés dans notre service depuis environ cinq ans, avec un accent particulier sur une combinaison thérapeutique que nous avons inaugurée.Tous ces traitements ont été donnés à des malades extrêmements évolués, la plupart étant de véritables infirmes et certains, grabataires.5 \u2014 Sans y attacher autrement d'importance, car cette distinction nous parait superficielle et habituellement impossible à prouver, nos malades appartenaient dans la proportion de 22 cas à la forme progressive, et 17 cas à la forme avec rémission ; un cas n\u2019ayant point d\u2019histoire sub- Jective, ne se prête à aucun classement.6 \u2014 Sans égard au traitement employé, les formes progressives nous donnerent 18% d\u2019amélioration; 56% d\u2019aggravation; 13% sont restés dans état identique.Les formes avec rémission nous fournirent 6% d\u2019amélioration; 35% d\u2019aggravation ; 47% d\u2019état stationnaire. 262 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU 7 \u2014 Dans les formes avec rémission, 1 malade qui n\u2019a pas réagi au traitement en était a sa deuxiéme poussée; de 10 a leur troisiéme poussée, 3 s\u2019aggraverent; 6 restérent dans le même état; aucun ne connut d\u2019amélioration ; des 6 malades à leur quatrième poussée, 3 s\u2019aggravèrent; 2 s\u2019améliorèrent.8 \u2014 Nous avons employé notre traitement combiné chez un cas à sa deuxième poussée et chez huit cas à leur troisième poussée ; dans deux autres cas nous avons administré un traitement différent.A la quatrième poussée, nous avons donné le traitement combiné à 4 cas et d\u2019autres traitements à deux malades.9 \u2014 En cours du traitement nous avons tantôt donné, tantôt omis la thérapeutique vitaminée B complex.Constatation curieuse, l\u2019adjonction de la vitaminothérapie n\u2019augmente pas l\u2019efficacité du traitement.10 \u2014 Le présent travail a surtout comme but de présenter sous forme de statistiques les résultats de thérapeutiques connues et employées dans notre département et de dire ce que nous avons obtenu avec notre traitement combiné.A) Thérapeutiques usuelles : a) Le traitement à la quinine chez 10 malades a donné trois aggravations, deux améliorations et quatre malades demeurent dans le même état.b) Le salicylate de soude intra-veineux fournit chez six malades : deux améliorations, deux aggravations, un malade restant stationnaire.e c) L\u2019acide nicotinique n\u2019a produit que quatre aggravations et aucune amélioration. DE L\u2019EFFET DE QUELQUES THÉRAPEUTIQUES.263 d) e) Quant à la pyrétothérapie seule employée chez cinq malades, son bilan est de deux aggravations, deux états stationnaires, pas d\u2019amélioration.En résumé, aucune amélioration avec 1\u2019acide nico- tinique et la pyrétothérapie, 20% d\u2019amélioration avec la quinine; 33% avec le salicylate de soude.J) La combinaison d\u2019acide nicotinique et de salicylate de soude chez deux malades amène une aggravation ; l\u2019association quinine et acide nicotinique chez un cas, de pyrétothérapie et de salicylate de soude chez un autre ne réussit pas mieux.B) Traitement combiné: Il comporte l\u2019association d\u2019acide nicotinique, de sali- eylate de soude et de pyrétothérapie.Nous l\u2019avons employé chez des malades extrêmement évolués, presque désespérés.a) Globalement, il nous a donné 51% d\u2019aggravation ; b) ¢) 27% d\u2019états stationnaires; 7% d\u2019amélioration lé- gere; 7% d\u2019amélioration moyenne.47% de ceux qui s\u2019améliorérent n\u2019avaient pas réagi a une thérapeutique antérieure; 53% en étaient a leur première tentative thérapeutique vraiment sérieuse.Mentionnons qu\u2019avec ce traitement combiné, nous avons connu dans les premiers temps de très beaux espoirs.Les résultats immédiats étaient en l\u2019ensemble on ne peut plus encourageants.Et nos statistiques paraissaient meilleures que celles des autres.Mais au fur et à mesure que les mois s\u2019écoulaient, nous sommes devenus de moins en moins optimistes.Comme nous restons à l\u2019heure actuelle un peu sceptiques en présence des résultats intéressants que nous fournit l\u2019histamine intra-veineux. 264 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU d) Les améliorations passageres obtenues avec ce traitement dans des cas extrémement rebelles nous autorisent à croire cependant qu\u2019employé plus tôt en cours de l\u2019évolution de la polysclérose, notre traitement combiné est susceptible comme toutes les autres thérapeutiques et peut être davantage, de fournir des résultats encourageants.11 \u2014 Deux conclusions se dégagent surtout de cet article : la première appuie sur la nécessité d\u2019un diagnostic précoce et à ce stage d\u2019un traitement intensif de la poly- salérose, puisque les résultats obtenus quand la maladie a évolué, ne sont pas avec les thérapeutiques empiriques que nous possédons a l\u2019heure présente, des plus intéressants ; la seconde a trait à l\u2019urgence de recherches scientifiques, d\u2019études physio-pathogéniques poussées, lesquelles nous conduiront à un traitement plus rationnel et très probablement plus efficace. LE SOIN DES COLOSTOMISÉS Par JACQUES BRUNEAU Beaucoup de malades et même certains médecins envisagent la colostomie avec une antipathie bien naturelle mais nullement motivée.La présence d\u2019une colostomie, surtout au sigmoïde, est parfaitement compatible avec une vie sociale active et normale.Les exemples abondent de colostomisés de toutes les classes qui ont repris leurs diverses occupations sans inconvénients notables et à l\u2019insu de leur entourage.Il ne faut donc pas qu\u2019une crainte exagérée de l\u2019anus artificiel prive le malade des avantages réels de l\u2019exérèse radicale d\u2019une lésion maligne telle que le cancer du rectum.Il existe évidemment plusieurs variétés de colostomies suivant le niveau auquel elles sont pratiquées sur le colon.La résorption importante de liquide qui se produit dans le colon droit rend le contrôle de la bouche d\u2019autant plus facile qu\u2019elle est plus distale.Les anus contre nature sur le colon droit sont le plus souvent temporaires, ne représentant qu\u2019un temps dans le traitement chirurgical d\u2019une lésion colique.Ce sont les anus iliaques gauches, au niveau du sigmoïde, qui constituent la variété la plus fréquente.Pour obtenir un résultat fonctionnel satisfaisant chez le colostomisé, 1l faut établir une évacuation colique de selles solides, aussi complète que possible, à horaire fixe, laissant ainsi au malade des intervalles prolongés libres de toute évacuation intestinale.Le recours aux purgations violentes entraînant par la suite des périodes de constipation relative n\u2019est pas à recommander.Une diète sans résidu, non irritante, riche en hydrates de carbone et pauvre en graisses permet d\u2019obtenir une constipation légère tout en maintenant une nutrition suffisante. 266 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Aliments recommandés : Légumes \u2014 Légumes cuits avec peu de cellulose, (pommes de terre, carotte, citrouille).Légumes en purée, (pois, betteraves, fèves, tomates, asperges).Fruits \u2014 Fruits cuits sans peau et sans graines, (poire, pomme, pêche).Jus de fruits coulés.Céréales \u2014 Pain blanc, biscuits secs, céréales cuites, (cream of wheat, etc.).Céréales préparées, (corn flakes, puffed rice, puffed wheat).Spaghetti, nouilles, ete.Laitages \u2014 Lait bouilli.Fromages maigres.Beurre en petite quantité.Oeufs bouillis.Viandes \u2014 Maigres, bien cuites, sans sauces grasses.Desserts \u2014 Fruits, gâteaux ordinaires, jellos, bouillies, pudding, ete.Cacao, chocolat, thé faible.Aliments à éviter : Légumes \u2014 Légumes crus, légumes riches en cellulose, légumes irritants (oignon, piment, radis).Fruits \u2014 Fruits crus, fruits riches en cellulose (ananas), baies.Céréales \u2014 Pain brun, bran.Laitages \u2014 Lait cru, crème, beurre, certains fromages.Viandes \u2014 Pore, canard, parties tendineuses des viandes et la peau de volaille.Divers \u2014 Aliments frits, Epices, Café, Thé fort.Alcool. LE SOIN DES COLOSTOMISÉS 267 Cette diète de base est maintenue jusqu\u2019à l\u2019apparition de la constipation.Le régime peut alors être augmenté en djoutant un aliment nouveau à tous les deux ou trois jours.Les variations individuelles sont évidemment assez gran- \u2018les : certains individus tolèrent très tôt une diète sans restrictions alors que d\u2019autres devront toujours omettre certains aliments.Dans l\u2019élaboration du régime il faut tenir compte des idiosyncrasies et des allergies alimentaires que le malade aura pu présenter dans le passé.Les repas doivent étre pris a heures fixes et les malades doivent s\u2019abstenir de manger entre les repas.La restriction des liquides n\u2019est pas désirable.Une médication constipante est rarement nécessaire avec ce régime.Toutefois au début et surtout pour les colostomies siègeant sur le colon droit, il peut être utile de recourir au kaolin, aux sels de bismuth ou même parfois à l\u2019opium.Chez les nerveux et les émotifs, une médication sédative rend de grands services.Ayant obtenu une constipation légère, il faut établir un réflexe d\u2019évacuation périodique, de préférence suivant l\u2019horaire habituel du malade avant son opération.Les irrigations du colon proximal avec de l\u2019eau ou du sérum physiologique facilitent l\u2019établissement de ce réflexe.Un certain nombre de malades devront y recourir pendant une période de temps indéfinie.Cette irrigation doit être faite jusqu\u2019à ce que l\u2019eau de retour soit claire, de facon à obtenir une évacuation complète.Le temps requis pour cette manipulation ne dépasse guère une demi-heure et l\u2019appareillage est des plus simple : une sonde de caoutchoue mou, introduite assez avant dans la colostomie, un bock à lavement et un bassin pour recueillir l\u2019eau de retour.Pour ceux à qui ces soins répugnent, il se vend des appareils spéciaux avec renvoi.L\u2019intervalle entre les irrigations est généralement de 24 heures au début.Chez beaucoup de malades 268 LE JOURNAL DE L'HÔTEL-DIEU cet intervalle peut être porté à 48 ou 72 heures.Un bon nombre de malades apprennent, en équilibrant leur régime, à provoquer une évacuation complète à heures fixes et à se passer complètement d\u2019irrigations.Le malade bien contrôlé avec ou sans irrigations souvent n\u2019a pas besoin de sac.Un simple pansement gras recouvert de cellucoton suffit.Toutefois l\u2019usage du sac est recommandable au début quand ce ne serait que pour rassurer le malade.Chez certains, son emploi est inévitable.Nous ne tenterons pas d\u2019en décrire les variétés innombrables qui très souvent ont été inventées par les malades eux-mêmes.Deux qualités importantes sont requises de tout sac : 1.\u2014 l\u2019orifice ne doit pas être beaucoup plus grand que le pourtour de la bouche, 2.\u2014 il ne doit pas être trop épais afin de ne pas présenter une saillie disgracieuse.Le sac de caoutchouc de Bowman ou la cupule métallique sont très satisfaisants.L\u2019usage d\u2019un appareil n\u2019est pas sans inconvénients : il demande des soins de propreté fréquents qui peuvent être réduits par l\u2019emploi des doublures de cellophane s\u2019ajustant à l\u2019intérieur et changées an besoin.Il occasionne parfois, surtout si l\u2019orifice est trop grand, une saillie de la paroi autour de la bouche, affaiblissement dû soit à un effet de succion ou encore à des troubles trophiques par ischémie locale à la suite de compression.Il arrive que son usage entraîne des infections chroniques de la muqueuse colique.Pour maintenir l\u2019appareil en place, la bande élastique dite « Bande de colostomie » est supérieure aux différents types d\u2019attelles.Dans les colostomies droites, il est de prime importance de protéger la peau contre les effets irritants des matières fécales.L\u2019onguent d\u2019oxide de zine, le kaolin ou la terre de foulon sont efficaces.Nous préférons la pâte d\u2019aluminium qui peut se préparer comme suit : LE SOIN DES COLOSTOMISÉS 269 Poudre d\u2019aluminium métalique (1 partie) mélangée avec une quantité suffisante d\u2019huile minérale pour faire une pâte.Onguent d\u2019oxide de zinc (2 parties) ou encore la résine vinylite : Résine vynilite 25 grammes.Acétone 100 ce.Collodion 25 ce.En présence de diarrhées causées par des indiscrétions alimentaires, il vaut mieux garder le malade à la maison, vider l\u2019intestin à l\u2019aide d\u2019un pürgatif ou d\u2019un lavement, recourir à une médication constipante au besoin, protéger la peau tel qu\u2019indiqué plus haut et retourner à la diète de base pendant quelques jours.Nous ne ferons que mentionner les autres complications de la colostomie qui sont surtout d\u2019ordre chirurgical, tels que le prolapsus de l\u2019anse afférente, les hernies, les étranglements internes, la sténose de la bouche.N\u2019oublions pas que le colostomisé est un malade souvent gravement atteint physiquement et bouleversé moralement par l\u2019idée de son anus contre nature.Il doit être rassuré quant au résultat final et encouragé avec patience car un contrôle satisfaisant peut prendre quelques mois dans les cas rebelles.Enfin, dans la vaste majorité des cas, ces moyens thérapeutiques amènent un résultat fonctionnel excellent et permettent au malade de reprendre en toute confiance ses activités normales.Ils peuvent ainsi contribuer à la réhabilitation physique et morale des colostomisés. L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE ET DANGEREUX Par GÉRARD SAINT-ONGE N\u2019avez-vous jamais été impressionnés par l\u2019énumération variée et éloquente des topiques que l\u2019on peut utiliser dans le traitement local des brûlures ?Des coagulants, des détergents; tannins, teinture d\u2019aniline ou corps gras; des pansements occlusifs, des pansements à l\u2019immersion, des pansements antiseptiques au grand air, à la chaleur, des pansements compressifs et rares, enfin des émulsions de sulfamidés; Harkins énumère de cinquante à soixante procédés où l\u2019esprit qui aime la variété pourra puiser à volonté.Je m\u2019arréte a une thérapeutique qui n\u2019a pas perdu encore droit de cité, mais à laquelle le progrès moderne a porté quelques coups mortels.C\u2019est en 1924, que E.C.Davidson employait au Henry Ford Hospital l\u2019acide tannique comme coagulant des surfaces brûlées.Il semble que ce procédé a pour propriétés de fixer les cellules brûlées, en coagulant leurs protéines en désintégration, formant des escharres plus ou moins épaisses, protégeant apparemment les surfaces hypodermiques contre l\u2019infection et empêchant les suintements oedémateux riches en protéines plasmatiques de se produire ; enfin un procédé, qui depuis vingt ans a sauvé beaucoup de vies et a baissé le taux de la mortalité.Posons-nous les questions suivantes: 1°) Est-ce que la connaissance plus approfondie et basée sur les faits que nous avons de l\u2019état de choc en général, n\u2019est pas en partie responsable de l\u2019amélioration dans le traitement des brûlures ? L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE.271 2°) Est-ce que le tannage de la peau est bien la panacée commode qui ne peut léser l\u2019organisme parce qu\u2019il est inerte, qui oppose une barrière à l\u2019infection, parce que sa formation en une croûte noire, dure et flexible frappe l\u2019imagination et donne l\u2019aspeect d\u2019un bouclier infrangible ?Non.Nous verrons dans cette mise au point, que certains auteurs anglais et américains ont trouvé des défauts à la cuirasse.Des recherches faites chez l\u2019homme puis chez l\u2019animal, ont amené ces auteurs à rejeter et condamner l\u2019acide tannique, cela au Henry Ford Hospital, où le procédé a pris naissance.Dans la figure no 2, est une brûlée que j\u2019ai traitée au mélange d\u2019acide tannique et nitrate d\u2019argent (Davidson- Bettman), au sujet de laquelle je confirmerai certaines conclusions.Aux Etats-Unis, 6,000 personnes par année, meurent de brûlures, dont soixante pour cent de choc secondaire.I'n Grande-Bretagne, dans la marine, l\u2019armée et l\u2019aviation, beaucoup de combattants sont brûlés par explosion de bombes, de pétrole, lance-flammes, ete\u2026 ainsi que des mitrailleurs d\u2019avions, qui souvent sont brûlés vifs avant qu\u2019ils aient le temps de se protéger; voilà de tristes expériences qui ont été l\u2019objet d\u2019observations cliniques approfondies dont nous avons beaucoup de leçons à tirer.Le traitement des brûlures comprend quatre étapes : 1° ) le traitement général, 2° ) le traitement local précoce, 3° ) les greffes cutanées précoces (1 mois), 4° ) les réparations éloignées plastiques des plaies ou cicatrices vicieuses par brûlures.Je laisserai de côté les deux dernières étapes. 272 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Le graphique suivant nous montre les phases critiques que le brûlé doit traverser, il peut mourir durant l\u2019une de ces quatre périodes, si le traitement général ou local a été négligé.Quelque motivé que puisse être le but d\u2019un médecin, qui a honnêtement conscience de choisir le traitement local le plus adéquat pour son brûlé, il ne doit pas perdre de vue, que toutes ses actions doivent être dirigées en vue de prévenir le choc et qu\u2019il est plus important de sauver la vie du patient, que de s\u2019inquiéter de l\u2019esthétique éloignée des téguments brûlés.Le traitement général d\u2019un brûlé comporte: 1° ) le réconfort du malade.2° ) le traitement et la prévention du choc, par l\u2019administration du plasma, en permanence dans la \u2018saphène haute, facilitant et le prélèvement pour analyses à toutes les deux heures, et la plasmathérapie suivant le procédé de Harkins; 100cc par unité au-dessus de 45, chiffre normal de l\u2019hématocrite; ou 500ce par 10% de la surface corporelle brûlée.Pour les solutions salées et glucosées, lhiormis le cas d\u2019une hémoconcentration très grande, ne jamais en injecter en 24 heures plus que le volume de plasma donné dans le même temps.Voilà quelques règles, au bout du pouce qu\u2019il est bon de se rappeler en temps et lieu.3° ) La prévention de la toxémie.Celle-ci survient de la quarante-huitième à la cent vingtième heure.Cette complication fulgurante due à la nécrose de certains organes vitaux (foie, reins, surrénales), se manifeste par de l\u2019insuffisance hépatique aiguë, avec ictère, abaissement de la prothrombine, augmentation de l\u2019index ictérique, de l\u2019anurie : le pronostic est fatal.Il faut prévenir cette toxémie en surveillant la diurèse, l\u2019équilibre des chlorures et surtout la fonction glycogénique du foie.Le sérum glucosé de L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE.273 / 3 1 Aine CHOC cHoC 24k \\ Toxénie / Bua Shock, \\ * NECROS & kpatigue ./ / / / / INFECTION / + +! COMPLICATIONS 7 \\ 40 72 90 120 SUCCESSION £7 SUPERPOSITION DES PHASES DU CHOC ANMENANT [A MORT Fig 1 274 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU d à 10% à concurrence de 300 grammes par jour, sous un faible volume d\u2019eau, permettra à la cellule hépatique d\u2019accomplir sa fonction.4°) La prévention et le traitement de l'infection.Après le 4e ou 5e jour, la mort peut survenir par complications infectieuses graves, à point de départ des surfaces brûlées.Four combattre et prévenir ces infections, il faut donner au brûlé toutes les mesures de réconfort possible, le changer souvent de position dans son lit, lui donner des sérums antitétaniques, et surtout des sulfamidés, sous forme de SULFANILAMIDE ou SULFADIAZINE à fortes doses, par la bouche ou par voie intra-veineuse.En applications locales, les sulfamidés s\u2019absorbent vite et peuvent avoir l\u2019effet général désiré, allant même jusqu\u2019à la toxicité; pour éviter celle-ci, il est bon de demander le dosage des sulfamidés dans le sang.Le sulfathiazole ou le sulfanila- mide, se donnent à la dose initiale de 2 grammes, puis 1 gramme à toutes les 4 heures, pendant 48 heures et 4 gra- mes par jour, pendant 7 jours.Le dosage dans le sang ne doit pas dépasser 5 à 10 milligrammes par 100ce pour le premier, & à 10 milligrammes pour le sulfanilamide.La dose initiale du sulfadiazine est de 2 grammes, puis l gramme 4 fois par jour pendant 48 heures, enfin 50 centigrammes 4 fois par jour, pendant 7 jours.Le dosage dans le sang ne doit pas dépasser 10 milligrammes par 100cc.Mais l\u2019infection dans les brûlures dépend surtout de la contamination et partant de la manière dont les surfaces brûlées ont été traitées.Le traitement local qui fait tant l\u2019objet de controverses à l\u2019heure actuelle, sera discuté plus spécialement dans cette mise au point.L\u2019ACIDE TANNIQUE, utilisé pour la lere fois par Davidson en 1924, sur 25 briilés, se révéla un agent fixateur merveilleux et fut alors depuis ce temps employé sur une L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE.275 très haute échelle ; des centaines de mille de brûlés purent en bénéficier.L\u2019impression générale dans le monde médial était que la mortalité dans les brûlures était abaissée considérablement depuis cet avènement.(50%).Ces statistiques compilées il y a quelques années, ne laissent pas d\u2019impressionner les plus conservateurs et beaucoup croient encore aux vertus exceptionnelles de l\u2019acide tannique.J.KE.Rhoads de Philadelphie et Blalock de Baltimore reconnaissent que l\u2019acide tannique est un coagulant rapide d\u2019action et d\u2019application, il peut être commode sur un navire où plusieurs brûlés à la fois peuvent en bénéficier, il constitue un pansement chimique bon pour les 10 premiers jours sans être échangé; au stade précoce de choc et de toxémie où l\u2019infection peut si facilement naître, il protège l\u2019organisme.Rhoads conclut tout de même que les dangers de l\u2019acide tannique sont réels, que celui-ci doit être abandonné; il l\u2019est effectivement au Pensylvania Hospital de Philadelphie, au Henry Ford Hospital de Détroit, Michigan, là même, où Davidson l\u2019a introduit.Les mérites de l\u2019acide tannique se trouvent donc amoindris du fait de la thérapie plus compréhensive du choc en général et de l\u2019avènement des sulfa.Ces derniers faits expliquent la baisse de la mortalité, qui tombe de 32.2 à 11.7%, avant les sulfamidés, et à 2.9% après leur introduction.La mort survenait dans les premières 36 heures avant l\u2019ère de l\u2019acide tannique, maintenant elle survient le 3e ou 6e Jour, période de la toxémie et des nécroses du foie.Le tannin ou acide tannique produit végétal est un polyphénol, extrait de la noix de galle, ou d\u2019écorces végétales variées; employé à solution à 10%, il est astringent, in vivo il fixe, coagule, et momifie les tissus.Utilisé depuis vingt ans en vaporisation dans le traitement local des brûlures, outre ces avantages mentionnés plus haut, on lui reconnaît aujourd\u2019hui des inconvénients sérieux : LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU 1° ) sous prétexte de fixer les toxines, l\u2019acide tannique, est lui-même un agent toxique amenant la nécrose du foie.2°) sous sa carapace épaisse, il favorise souvent l\u2019infection.3° ) il retarde la guérison des plaies.En 1940, R.D.McClure et C.R.Lam rapportent qu\u2019en pratiquant 5 autopsies de brûlés, morts de toxémie, les 5 traités à l\u2019acide tannique, présentaient des dégénérescences marquées du foie.La nécrose hépatique devenait donc un facteur de mortalité dans cette toxémie survenant du 3e au 6e jour.Wilson, McGregor et Stewart, en 1938, ont aussi noté des lésions du foie de brûlés traités à l\u2019acide tannique.Ce procès de l\u2019acide tannique a commencé avec D.B.Wells de Hartford, qui présenta au congrès de Chicago en 1940, des coupes histologiques de foies d\u2019animaux en dégénérescence, à la suite d\u2019acide tannique injecté par voie sous-cutanée.En septembre 1944, encore McClure, Lam et Romence, rapportent quatre observations de brûlés, dont deux ont été traités à l\u2019acide tannique, les 2 autres aux pansements vaselinés.Les 2 premiers étaient brûlés à 36 et 22% de la surface corporelle; le premier malade meurt le 7e jour avec une prothrombine à 0, un index ictérique a 75 de l\u2019anurie.Le deuxième malade développe le 3e jour, un syndrome d\u2019insuffisance hépatique qui dure une semaine avec ictère, vomissements et somnolence, la prothrombine tombe passagèrement à 5, l\u2019index ictérique monte à 55, il y a une infection abondante sous les escharres des deux membres inférieurs, traités à l\u2019acide tannique, guérison 1 mois après.Les 2 autres observations de malades brûlés au même titre, L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE.277 n\u2019ont pas subi le tannage et ont été traités aux pansements compressifs vaselinés; guérison sans complication, les fonctions hépatiques n\u2019ont pas été touchées.Erb, Morgan et Farmer, en février 1943, rapportent 61 cas de mortalités par brûlures, dont 41 avaient été traités à l\u2019acide tannique.Sur 41, 25 ont fait de la nécrose du foie, dont 17 sont morts du 3e au 5e Jour, et 7 du 6e au 9e jour ; sur les 20 autres cas de mortalités qui n\u2019avaient pas subi le tannage, aucun ne présentait de nécrose hépatique.En septembre 1943, Baker et Handler démontrent chez le rat et la souris, que la nécrose du foie et la mort peuvent être produites expérimentalement par injections sous- cutanées d\u2019acide tannique.D\u2019autres expérimentateurs (8, 9, 10, 11) ont prouvé les mêmes faits chez l\u2019animal.Il semble donc que l\u2019acide tannique qui est un ennemie de la cellule hépatique soit une arme à deux tranchants; ce qui est un peu troublant, c\u2019est qu\u2019il est encore recommandé en haut lieu, (19), ou associé en vaporisation au nitrate d\u2019argent à 10%, (méthode de Bettman), il serait, paraît-il, moins toxique.Avons-nous le droit de présumer de sa disparition, plusieurs faits expérimentaux le démontrent.L\u2019acide tannique retarde la guérison des plares, il peut coaguler des cellules vivantes, il est prouvé qu\u2019il peut transformer une brûlure du 2e degré en 3e degré.Cannon et Cope en janvier 1943 dans une expérience remarquable, démontrèrent la rapidité de guérison d\u2019une plaie par brûlure par l\u2019action relative de divers coagulants, et pansements vaselinés sur une cuisse où a été taillée au dermatôme, une large greffe de peau; la plaie présente trois zones de guérison très distinctes, la première est 278 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU guérie en 26 jours par l\u2019acide tannique, la deuxième zone, (zone témoin), est guérie en 16 jours par l\u2019onguent boriqué, la troisième zone, est guérie en 61 jours par le « triple dye ».Enfin l\u2019acide tannique, s\u2019il est appliqué après la 6e heure, emprisonnera sur cet épiderme en attrition des micro-organismes qui développeront une suppuration profuse sous l\u2019escharre artificielle du tannage.Done l\u2019acide tannique, toxique pour le foie, engendre la nécrose hépatique, retarde la guérison des plaies par brûlure, et peut favoriser la suppuration.L\u2019observation suivante est une brûlée que j\u2019ai traitée au mélange acide tannique et nitrate d\u2019argent.Cette malade n\u2019a pas fait d\u2019insuffisance hépatique, ni choc clinique.L\u2019hémoconcentration considérable a été immédiatement combattue avec succès par l\u2019admi- stration de 660 ce de plasma pur par jour.(51 gr.9), ou bien 2000ce de plasma dilué, par jour, tel que fabriqué par le laboratoire de l\u2019hôpital.L\u2019escharre produite par l\u2019acide tannique a été particulièrement douloureuse pour la patience; de plus, à deux reprises, cette brûlure a suppuré abondamment sous le tannage de la peau, avec température moyenne de 102°F, du 3e au 12e jour, (date où j\u2019ai enlevé une bonne partie de cette escharre), puis du 18e au 20e, où la suppuration fut encore abondante.Je suis d\u2019avis que l\u2019acide tannique à retardé la guérison de ces plaies, a causé de la suppuration et a prolongé l\u2019hospitalisation de quinze jours.Observation.Le 16 janvier 1943, E.C.dix-sept ans, sténographe, est subitement victime d\u2019une explosion de poéle a gaz, la flamme prend dans ses vétements et s\u2019étend a toute la surface antérieure du tronc jusqu\u2019a la racine des membres.On parvient a étouffer le feu, en la roulant par terre.Hospitalisée d\u2019urgence, 1 heure après, et très consciente, la patiente dont vous voyez la photo, présen- BRÛLURE \u2014 2° et 3° 40% S.CAVANT TRAITEMENT APRÈS TRAITEMENT \"\"\"HTIIN YNALVXIA \u201cHNOINNVI ACIOVT Protéines: Traitement Gr Hémat.Hémog.8% Plasma Sérums Vite Surr.ler jour: 7,710,000 67.1% 21 gr - 134% 5.18% 2000 ce 2000 ce 5 ce 9 ce no 2iéme jour: 55% 4.189, 2000 ce 2000 ce 5 ce 9 ce = 3iéeme jour: 4,830,000 40.7% 98 gr - 638% 4.37% 1000 cc 500 cc 5 ce 6 ce 280 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU tait une brûlure étendue à quarante pour cent de la surface corporelle: du 2e degré à peu près partout, sauf à la taille, où un cordon de « Kimono », serrant celle-ci, avait brûlé profondément la région, au 3e degré.En résumé, face antérieure et latérale, 28%, membres supérieurs et cou : 12%.Le traitement général et local, institué chez elle-ci, ont permis une guérison à peu près complète après 53 jours d\u2019hospitalisation.Conclusions.Plusieurs cas de nécrose et de dégénérescence du foie ont été rapportés à la suite de l\u2019emploi de l\u2019acide tannique dans les brûlures.D\u2019autres cas qui ont survéeu, ont fait de l\u2019insuffisance hépatique passagère.Cette nécrose du foie a pu être reproduite expérimentalement chez l\u2019animal.L\u2019acide tannique, en plus de retarder la guérison des plaies favorise souvent la suppuration.Avant de terminer, je conclus, avec Oliver Cope, dont l\u2019expérience récente, sur les brûlés du Cocoanut Grove, a été très probante, 1° ) que le traitement d\u2019un grand brûlé doit être le plus simple possible et partant applicable dans le plus bref délai, 2° ) que le choc et l\u2019infection doivent être prévenus et traités en tout premier lieu, par le plasma, l\u2019oxygène et les sulfamidés, 3° ) que l\u2019infection qui se fait par la contamination est évitée par un traitement local unique, immédiat et définitif, non compliqué pour le malade, avec des topiques inoffensifs, appliqués avec le minimum de manipulation, 4° ) ce traitement local consiste à ne faire aucun nettoyage, ni débridement, à ne pas crever les phlyc- L\u2019ACIDE TANNIQUE, FIXATEUR UTILE.281 tènes, à obturer au plus vite les surfaces brûlées, par des pansements compressifs, à l\u2019onguent bor1- qué ou à la vaseline ordinaire.Les avantages de ce traitement résident dans sa grande simplicité.10.11.12.13.BIBLIOGRAPHIE .DAVIDSON, E.C.: Tannic Acid in the Treatment of Burns.Surg.Gynec.and Obst., 41,202, August, 1925.McCLURE, ROY D., and LAM, C.R.: Problems in the Treatment of Burns : Liver Necrosis 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Acid.Lancet, 2, 222, August, 1943.TAYLOR, FREDERIC : The Missue of Tannic Acid.J.A.M.A, 106,1144, April, 1936.CANNON, BRADFORD, and COPE, Oliver : Rate of Epithelial Regeneration : A Clinical Method of Measurement and the Effect of Various Agents Recommended for the Treatment of Burns.Annals of Surgery, 117, 85, January, 1943. 282 14.15.16.17.18.19.20.LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU McCLURE, ROY D., and ALLEN, C.I.: Davidson Tannic Acid Treatment of Burns : Ten-Year Results.Am.J.Surg., (N.S.), 28, 370, May, 1935.COPE, OLIVER : Annals of Surgery, 117-885, June 1943.HARKINS, H.N.: Treatment of Shock in Wartime.War Med.1-520-535 July, 1941.HARKINS, H.N.: The Treatment of Burns.Springfield, Illinois, Charles C.Thomas, 1942.MINOT, A.S., and BLALOCK, Alfred : Plasma Loss in Severe Deshydration, Shock and Other Conditions as Affected by Therapy.Ann.Surg.112:557-567 (Oct.), 1940.National Research Council, Military Surgical Manuals : Burns, Shock, Wound Healing, and Vascular Injuries.BLALOCK, A.: Principles of surgical care, shock and other problems.The C.V.Mosby Co.1940. LES YEUX ROUGES Par LUCIEN PERRON En ophtalmologie pour fins de classification pratique il y à les yeux rouges et les yeux blancs.Les yeux blancs sont ceux qui voient mal pour une raison ou pour une autre, cicatrice de la cornée ou de l'iris, cataracte, lésions du vitré ou du fond de l\u2019œil; ou les yeux blancs ce sont encore ceux qu\u2019il nous faut examiner pour aider à préciser un diagnostic de maladie générale.L\u2019examen des yeux blancs demande des appareils compliqués et précis que l\u2019on ne trouve pas habituellement dans le cabinet du médecin praticien, il serait donc peu pratique d\u2019en parler.Quant aux yeux rouges, le médecin praticien, avec une simple lumière de poche, une échelle pour acuité visuelle et, au besoin, une solution de cocaïne à 5% devrait être en mesure de poser un diagnostic assez précis ou, pour le moins, juger s\u2019il y a lésion grave ou non, s\u2019il y aura répercussions fonctionnelles ou non.Nous ne sommes plus au temps où le médecin praticien pouvait se permettre de donner de l\u2019argyrol pour tous les yeux rouges et dormir en paix, ou encore de les regarder au fond du bureau, pour donner aussitôt une adresse d\u2019ophtalmologiste.Le médecin averti peut dire au palper d\u2019un abdomen si c\u2019est un cas chirurgical ou médical, s\u2019il y a gravité ou non, il peut parfois indiquer avec précision ce que le chirurgien devrait trouver.Il peut en être ainsi pour l\u2019œil si lui, le médecin averti, connaît les symptômes et les signes de la pathologie oculaire.C\u2019est dans cet ordre d\u2019idée que je veux faire un rappel de la sémiologie des yeux rouges. 284 LE JOURNAL DE L\u2019HÔTEL-DIEU Un patient se présente au bureau pour un œil rouge.La cornée est-elle claire, transparente, sans trace de corps étranger ou d\u2019ulcération, l\u2019acuité visuelle est-elle normale, il vous faut penser à une lésion plutôt des paupières, de la conjonctive ou de la sclérotique, lésion rarement grave.Avec la lésion palpébrale, il peut y avoir une réaction conjonctivale.Vous reconnaîtrez un eczéma par la desquamation, le prurit et la cuisson.S\u2019il y a vésicules, vous penserez au zona ou à l\u2019herpes.Inutile de parler des orgelets et des furoncles.Les ulcérations syphilitiques, tuberculeuses et néoplasiques sont plutôt rares.Dans les vieilles lésions, vous aurez les irritations des ectropions et des entropions.La rougeur est-elle diffusée sur toute la conjonctive palpébrale et bulbaire, il faut d\u2019abord rechercher un corps étranger sans oublier de retourner la paupière supérieure, et penser à une conjonctive surtout s\u2019il y a sécrétion laquelle peut aller jusqu\u2019au pus.C\u2019est cette sécrétion qui fait coller les yeux au réveil.La rougeur est due à une dilatation des vaisseaux conjonctivaux, donc superficiels.La compression de la paupière sur la conjonctive montre bien si les vaisseaux dilatés sont superficiels ou non.Je n\u2019insiste pas sur les différentes sortes de conjonctivites, catarrhale, blennorragique ou autres.Mais il faut dire qu\u2019il y a tout un groupe de conjonctivites avec peu ou pas de sécrétions, plus chroniques celles-là, ce sont les phlycténulaires, folliculaires ou granuleuses.Ici, la rougeur parfois n\u2019atteint pas le limbe, elle est beaucoup plus localisée et, il est à noter qu\u2019elle va de la périphérie vers le limbe.: De la conjonctive il y a aussi les ecchymoses, les hémorragies facilement décelables; il y a les plaies, les déchirures, les brûlures qui se verront bien et cadreront bien avec l\u2019histoire du patient. LES YEUX ROUGES 285 Des tuméfactions de la conjonctive, il faut connaître le ptérygien, repli triangulaire de la conjonctive bulbaire qui a tendance à envahir la cornée et à menacer la vision.La rougeur vient-elle de la sclérotique, ce peut être un bouton d\u2019épisclérite.C\u2019est une tuméfaction violacée, douloureuse, circonscrite à 3-4 millimètres du limbe, la conjonctive est mobile au-dessus d\u2019elle.Si la lésion est plus diffuse c\u2019est de la sclérite.Dans les cas où il y a obstruction des voies lacrymales, l\u2019œil est peu rouge mais le larmoiment intense.L\u2019œil rouge se présente-t-il avec un trouble de la cornée et une diminution plus ou moins prononcée de la vision, il nous faut penser alors à la cornée elle-même, à l\u2019iris ou au corps ciliaire, ou encore à une augmentation aiguë du tonus oculaire c\u2019est-à-dire au glaucôme aigu.C\u2019est surtout dans ces lésions de la cornée, de l\u2019iris ou du tonus qu\u2019il est important de poser un bon diagnostic, car l\u2019avenir fonctionnel de l\u2019œil dépend surtout du traitement immédiat.La rougeur dans ces lésions s\u2019étend du limbe vers la périphérie, c\u2019est l\u2019injection périkératique.Comme lésion de la cornée ce peut être un corps étranger.Habituellement l\u2019ablation est banale, mais il faut toujours penser à un corps étranger intraoculaire, même s\u2019il n\u2019y à pas trace de porte d\u2019entrée et surtout si l\u2019œil reste rouge longtemps et si les douleurs persistent après plusieurs jours.Ce peut étre une ulcération de la cornée, ce qu\u2019on peut voir à l\u2019éclairage oblique ou en colorant avec une goutte de fluorescéine.Ce peut être une infiltration de la cornée, ine kératite que l\u2019on reconnaît à l\u2019aspect trouble et dépoli de la cornée.Il existe plusieurs variétés de kératites, nous n\u2019insisterons pas. 286 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Comme lésion de l\u2019iris et du tonus oculaire il faut penser à l\u2019iritis aigu et au glaucôme aigu.C\u2019est la partie la plus importante de toute cette communication, le traitement immédiat y étant pour beaucoup dans le pronostic.Dans l\u2019iritis aigu, le patient accuse des douleurs au globe oculaire, à l\u2019orbite parfois, au front, à la tempe et à l\u2019occiput du côté correspondant.Le larmoiment et la photophobie sont peu marqués.La vision est plus ou moins diminuée.La rougeur périkératique est assez intense.Si on compare l\u2019iris de l\u2019œil malade avec son congénère on verra que la coloration n\u2019est pas la même, il y a un aspeet dépoli.Pensez plutôt à instiller de la pilocarpine ou de l\u2019ésérine dans le glaucôme aigu.Se présente-t-on au bureau pour un œil traumatisé avec ou sans plaie contuse, il ne faut pas oublier de vérifier le tonus avec les doigts.Si l\u2019œil est mou, sans tonus, il y a eu perforation et c\u2019est un cas grave, urgent, qu\u2019il faut diriger à l\u2019hôpital immédiatement.Telles sont les quelques riotions de sémiologie oculaire que nous avions jugé pratique de présenter.Forcément incomplètes pour le confrère ophtalmologiste, elles paraîtront même simplistes.Néanmoins, elles atteindront le but proposé si elles donnent au médecin praticien l\u2019idée de les compléter en réouvrant les vieux bouquins.Conséquemment, le patient sera traité comme il a droit de l\u2019être; le médecin praticien fera un travail plus intéressant et sa collaboration avec le médecin spécialiste n\u2019en sera pas moins efficace. UN CAS DE POLYSCLÉROSE CLINIQUE AVEC BLOC MANOMÉTRIQUE COMPLET TRAITÉ ET AMÉLIORÉ PAR LA RADIOTHÉRAPIE Par JEAN LÉON DESROCHERS Il arrive souvent en neurologie de voir un certain nombre de malades dont les symptômes cliniques touchant tels ou tels systèmes bien particuliers, constituent ce qu\u2019on à convenu d\u2019appeler «un syndrome classique».On est alors porté à poser un diagnostic rapide tant les symptômes cliniques répondent avec exactitude à l\u2019idée préconçue qu\u2019on s\u2019était faite d\u2019une maladie, grâce à ses lectures et à ses expériences antérieures.Il ne faudrait pas cependant oublier que l\u2019examen clinique, en neurologie, comme souvent en médecine d\u2019ailleurs, nous renseigne sur la localisation d\u2019une lésion beaucoup plus que sur son agent causal; il serait donc bon et même nécessaire, de pousser plus avant nos recherches, de multiplier les analyses et les contrôles avant d\u2019affirmer avec trop de certitude qu\u2019on a devant soi, un malade souffrant de telle ou de telle affection définie.Ce court préambule m\u2019amène à vous parler d\u2019un malade dont le seul intérêt est peut-être d\u2019illustrer d\u2019une facon äissez claire, la nécessité en neurologie, de se fier moins à son sens clinique seul, et d\u2019avoir recours le plus souvent J'ossible, à tous les procédés de diagnostic que le laboratoire et a radiologie mettent à notre disposition.Il s\u2019agit d\u2019un patient M.C.âgé de 32 ans, qui fut hospitalisé dans notre service du 28 juillet au 12 septembre 1944.Ce jeune homme, souffrait depuis plus de deux ans, d\u2019une maladie bien mystérieuse pour lui, maladie qui semblait vouloir le terrasser d\u2019une façon lente, progressive, 288 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU sournoise et définitive sans jamais lui avoir causé la moindre douleur.Le tout début des troubles semble remonter à la date de son mariage, soit environ 5 ans.À ce moment, notre patient avait tendance à déposer son couvre-chef un peu n\u2019importe où, à l\u2019_étonnement de sa jeune épouse qui le savait homme rangé.La raison en était bien simple: déjà notre patient éprouvait une certaine difficulté à lever la tête, comme si sa colonne cervicale eut été rigide.Il évitait donc un effort désagréable en ne suspendant pas son chapeau.Soit par négligence, soit par ignorance, il ne jugea pas à propos de consulter jusqu\u2019au jour où d\u2019autres symptômes, plus graves, vinrent s\u2019ajouter à celui déjà mentionné.Lentement, insidieusement apparurent une certaine hésitation dans la voix, puis une dysarthrie légère, puis des tremblements aux membres supérieurs.L'\u2019acuité visuelle commença de baisser et l\u2019élévation de la tête pour regarder en haut, devint de plus en plus difficile.Il consulta alors un médecin qui décida de le tonifier pendant quelques mois, mais sans arrêter l\u2019évolution du mal.Des neurologues furent consultés tour à tour, qui, sans hésiter, posèrent le diagnostic de polysclérose.Puis suivirent pendant plus d\u2019une année, des séries d\u2019injections: salicylate de soude, quinine, urée, vitamine-B, B-complex et que sais- je encore, toujours sans amener la moindre amélioration dans son état.Puis deux mois avant son hospitalisation à l\u2019Hôtel-Dieu, il commença à présenter une dysarthrie franche, l\u2019acuité visuelle baissa considérablement, et aux tremblements des bras vinrent s\u2019ajouter des tremblements analogues aux jambes, un nystagmus céphalique très marqué, une incoordination prononcée aux mouvements volontaires, une démarche ataxique et finalement une dysurie. CAS DE POLYSCLÉROSE CLINIQUE.289 Cela se passait au moment où nous expérimentions le traitement combiné dans la polysclérose\u2026.Un médecin de ses amis nous dirigea le malade espérant par notre traitement, arrêter l\u2019évolution de cette terrible maladie.À son arrivée, le patient nous raconta qu\u2019il n\u2019avait jamais eu de céphalée.Son acuité visuelle était diminuée et nous avons trouvé un nystagmus provoqué dans le champ horizontal gauche.Ses pupilles étaient bien égales, mais ne réagissaient que très lentement à la lumière aussi bien qu\u2019à l\u2019accommodation.L\u2019olfaction et la gustation n\u2019étalent aucunement affectées, la gorge et le nez nous ont semblé normaux: on nota cependant un tremblement marqué de la langue, une dysarthrie et une parole scandée.Le nystagmus céphalique à ce moment très prononcé ennuyait beaucoup le malade.Aucune paralysie faciale; le Rinne et le Weber étaient normaux.Aucune déviation de In luette.Du point de vue somatique, pression artérielle 120/80; cœur et poumons normaux.Bon appétit.Excellente digestion ; seul le système génito-urinaire présentait une dysurie franche, sans incontinence et une diminution des désirs sexuels tendant vers l\u2019impuissance.L\u2019examen des membres n\u2019indiqua aucune atrophie musculaire; mais on nota le tremblement continuel des extrémités, une hypotonie de tous les muscles; certains mouvements involontaires aux bras, une grande incoordination et enfin une démarche ataxique et titubante.Tous les réflexes profonds étaient très vifs mais symétriques, alors que le Babinski, le Hoffman, les signes d\u2019Op- penhein, de Gordon, de Shaeffer, de Gonda, de Mendel et de Rossolimo étaient tous absents.Nous n\u2019avons noté aucun trouble de la sensibilité, tant objective que subjective.Je dois dire qu\u2019à ce stage, nous partagions l\u2019opinion des collègues qui avaient traité le patient avant nous ! 290 LE JOURNAL DE L\u2019HOTEL-DIEU Seule l\u2019évolution, lentement, progressive sans jamais de rémission et l\u2019absence de Babinski et d\u2019Hoffman nous laissaient songeurs.C\u2019est peut-être ce qui nous décida à pratiquer une épreuve manométrique lombaire le 2 août 1944.Notre surprise fut grande de trouver un bloc manométrique complet, sans syndrome de Frouin.Une injection de lipiodol intra-rachidienne localisa un bloc au niveau de la 10ième dorsale, et on nota un étirement de la bille dans tout le segment dorso-lombaire.\u2014 Le Kline fut négatif de même que le Wasserman du liquide.La glycémie était à 1.04 et wrée à 0.178; les urines normales.Durant toute son hospitalisation, le patient ne présenta que rarement de température (99°) et ses pulsations varièrent entre 68 et 100.En présence du bloc manométrique et de l\u2019étirement de la bille de lipiodol nous indiquant tout au moins un rétrécissement des espaces sous-arachnoïdiens, devant le syndrome clinique fait d\u2019évolution progressive sans rémission, et le début par une certaine raideur du cou, empêchant l\u2019élévation de la tête, nous avons porté le diagnostic provisoire de leptoméningite chronique, cette maladie généralement post-traumatique, dont les symptômes ressemblent souvent à s\u2019y méprendre à la polysclérose.\u2014 La leptoméningite chronique donne souvent en effet des lésions de dégénérescence médullaire soit localisées soit disséminées causées par une inssuffisance de la circulation dans la moelle, dûe elle- même à ce que les vaisseaux sont étranglés pas l\u2019épaississement de la méninge.Il fut alors décidé de tenter la radiothérapie profonde sur tout le rachis.Je résultat ne se fit pas attendre: une nouvelle épreuve manométrique pratiquée le 23 août, soit environ trois semaines après le début du traitement, ne laissa plus la moindre trace de bloc manométrique et la bille de lipiodo!l qu\u2019on avait pas enlevée, glissait tres librement tout le long du canal.Peu à peu l\u2019état du patient s\u2019améliora; le nystagmus céphalique diminua considéra- CAS DE POLYSCLÉROSE CLINIQUE.291 blement ; les forces revinrent peu à peu ; la démarche s\u2019améliora de même que la parole, les tremblements et l\u2019incoordination, diminuèrent beaucoup d\u2019intensité.Bref, le patient retourna chez lui le 12 septembre, considérablement amélioré, bien que pas guéri.Aux dernières nouvelles, il suivait encore de temps à autre de courtes séries de radiothérapie, et sa maladie semblait arrêtée dans son évolution.Les tremblements aux bras et à la tête n\u2019accusaient pas d\u2019amélioration bien que la force musculaire soit beaucoup revenue.Il persiste une certaine ataxie de la démarche avec un élargissement de la base de sustentation.De plus, le patient accuse un violent vertige et une légère douleur à l\u2019extension de la tête.La dysmétrie qui persiste et le tremblement intentionnel ne semblent pas nuire à son travail.Nous n\u2019espérons pas plus, car malheureusement tous le savent, les lésions du système nerveux sont trop souvent irréversibles quand le mal a duré trop longtemps.Ce cas peut sembler banal.Si j'ai cru bon de le présenter, c\u2019est qu\u2019à l\u2019occasion de cette constatation diagnostique, apparaît une notion trop souvent oubliée, à savoir que la polysclérose est très probablement un syndrone, plus encore qu\u2019une maladie.Syndrome dont l\u2019étiologie peut être très diverse: virus, infections, intoxications, allergies, lésions miningées, vasculaires, traumatiques ou malformations au voisinage du trou occipital, ete.Notre cas paraît ressortir à la leptoméningite chronique bien qu\u2019un tel diagnostic ne saurait non plus être sans autres recherches affirmé de certitude.Quoiqu\u2019il en soit, deux corollaires nous semblent ressortir de la présentation de ce malade: le premier est que dans la sclérose en plaques, une élimination de toutes les possibilités étiologiques s\u2019impose.Le second est qu\u2019en face d\u2019un tel syndrome les traitements ne sauraient a priori être uniformes.: Nouvelle Médication FORMULE lodoforme Menthol qrour da dinutile el des infections odures amphre Ampoule de 1 cc.- (En solution huilguse de ded uosed rHespiraioires aible acidité.Documentation complète et échantillon sur demande REPRESENTANTS POUR LE CANADA HERDT & CHARTON, INC.\u201cMEDICAMENTS DE MARQUE\u201d 2027, AVENUE DU COLLÈGE McGILL, MONTREAL Essayez L\u2019Ohio CYCLOPROPANE Dans les NOUVEAUX CYLINDRES Environ 40% plus léger, ces nouveaux cylindres réduiront considérablement les frais de transport.Ils sont expédiés dans de légères boîtes contenant un, deux ou quatre cylindres chacun.Quand les cylindres seront vides, ils pourront être retournés dans ces mêmes boîtes, suffisamment cachetées.Ecrivez-nous pour nos prix et pour de plus amples renseignements.COMPAGNIE D'OXYGÈNE DU CANADA LTÉE Succursale de l\u2019\u201cOhio Chemical & Mfg.Co.\u201d 2535 ouest, rue Saint-Jacques - Montréal, Qué.Téléphone: Wilbank 1728 Savez-vous que chez Dupuis Srères ily a un Technicien Orthopédiste qui\u2018 s\u2019occupe tout particulièrement de l\u2019ajustement des chaussures pour les pieds faibles, malades ou difformes ?Vous pouvez lui envoyer vos clients en toute confiance; 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VI Eddé, J.Ltée .XIV Soc.&\u2019 Administration et de Frosst, Charles E.& Co.\u2026.\u2026\u2026 \u2026 XXI Fiducie \u2026 \u2026 + mm Il Herdt & Charton, Inc.\u2026 \u2026 \u2026 XXXI Société d'Expansion Pharma- Hoffman-LaRoche Limitée .\u2026 \u2026 .XXII ceutique .- .- \u2026 XVI Horner, Frank W., Limited \u2026 \u2026 \u2026 VII Thérien Frères Limitée no.\u2026 XXVI Laboratoire du Bismol .XXIX-XXX Vandelac, Georges .XXXV Laboratoire Jean Olive \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 I Victor X Ray Corporation \u2026 \u2026 \u2026 VIII Laboratoire Nadeau Ltée .\u2026 I-XX Winthrop Chemical Company, Inc.III Laboratoires Poulenc .Couvert.3 Wyeth, John & Brother * (Canada) Mallinckrodt Chem.\u2026 XIV Ltd.\u2026.IV-XXV Support flexible ; Cas grave old le support pour cas bénin.: A Whitman est recommandé.PES PLANUS \u2014 PIED PLAT Il y a toute une variété de supports plantaires fabriqués en série dont les prétendus mérites sont vantés à grand renfort de publicité.Il est douteux que ces soutiens uniformes donnent des résultats dans plus de dix pour cent des cas.Le support plantaire par excellence, recommandé par les orthopédistes, est celui que nous façonnons d'après une empreinte plâtrée du pled corrigé, sur les Instructions du spécialiste.I n\u2019y a pas d'à peu près dans sa fabrication.Aussi, est-il très efficace et partant mofns \u2018coûteux à la longue.Dans les cas graves, nous recommandons le soutien Whitman.Dans les cas ordinaires, le support Duckett, léger et flexible apportera un soulagement appréciable à votre patient.Veulllez conseiller À vos patients de se rendre à nos bureaux sur rendez-vous de façon à ne pas faire antichambre, J.A.DUCKETT MEMBRES ARTIFICIELS, APPAREILS ORTHOPÉDIQUES, BANDES HERNIAIRES, CEINTURES ABDOMINALES, SUPPORTS PLANTAIRES, ETC.2008-2014-2020, RUE BLEURY, angle Ontario, - Téléphone: HArbour 0630 - MONTRÉAL te \u2014\u2014\u2014 \u2014 A \u2014_ \u2014 J Impeimé chez THÉRIEN FRERES, LIMITÉE 494 QUEST, RUE LAGAUCHETIERE, MONTREAL XXXVII des Ra \u201cTN AVEC THEOPHYLLINE Eo = ES A que avec ascite.E\\ Il peut être administré par voie intra- 3 musculaire ou intraveineuse.jp Neptal avec Théophyiline est offert en: AMPOULES pour injections, boîtes de 5 et 20 ampoules.SUPPOSITOIRES pour voie rectale, LA boîtesde 5 suppositoires.3, médicament.7 1EPTAL Neptal avec Théophylline est un diurétique mercuriel puissant indiqué dans l'oedème d'origine cardiaque ou rénal, l'oedème d'origine cardio-rénal, fa cirrhose hépati- D, Nousenverrons avec plaisir, sur demande, >, notre brochure \u2018\u2018Neptal avec Théo- i phylline\u2019\u2019 où l'on trouvera les notions principales sur ce DUSCANAD dit 204, PLACE YouviLLEQ) « @ MONTREAL Le médecin très pris appréciera ces avantages importants du PYRIDIUM © Soulagement prompt et satisfaisant des signes urinaires pénibles.® Facilité et avantages d\u2019administration.@ Sûreté \u2014 absence de toxicité.Un nombre croissant de médecins très : : 9 pris par la clientèle découvrent que le Py- ridium est un agent thérapeutique chimique NY 7 | D | T 140.3 ) absolument fiable, qui peut procurer un LS AT hd -pyridine soulagement rapide et satisfaisant des symptômes pénibles de la cystite, de la prosta- tite, de la pyélonéphrite et de l'uréthrite.Une expérience clinique de plus de dix ans, comme en fait foi la littérature parue sur le Pyridium, justifie son action prompte et effective et son absence d\u2019effets narcotiques ou irritants.| génito-urinaires MERCK & CO.Limited Fabricants-Chimistes Montréal - Toronto ven eu ?Une décade de service dans les infections "]
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