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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
mercredi 9 février 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1853-02-09, Collections de BAnQ.

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[" Première Année.Mercredi, 9 Février 1853.Uf ce, re Nonvelle, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS - REVIRRES.tas re = me emer = - meme == pt te ee EE LE es te ar Se im tw ame mn nim se meg om.\u2014 PUBLIE « IND RIE ne 13 REDIGE Par W.H.ROWEN et Cie.Ç | UST et PROGRES.: Par un Comité de Collaborateurs.SN TNT LP SNA ST 00 ~ L'ouvrier et son Enfant.\u2014 Dans ton berceau d\u2019osier, dors mon beau petit ange, Ma main qui t'a bercé va travailler pour toi: Que le bruit du marteau jamais ne te dérange ; Pour le nourrir, vois-tu, je n\u2019ai que cela, moi! Oh! viens sur mes genoux dès que tu te réveilles, Petit enfant chéri.tu ne sais pas combien, Après mon labeur rude et mes pénibles veilles, Ta vue et ton sourire à mon cœur font de bieu.Tu grandiras un jour, pour soulager mes peines, Pour aider de tes bras mon vieux bras fatigué, Ta sentiras alors ce que pèsent nos chaînes ; Mais jusque-là du moins, sois heureux, libre et zai.a Va courir dans nos champs que parfument les brises.Au seul âge où l\u2019on soit oublieux des douleurs, Prends ton essor d'oiseau vers les montagnes grises.Joue à tous les buissons, baisse toutes les fleurs.Quand je t\u2019aurai quitté, \u2014le travailleur meurt vite :\u2014 Au monde ou je vivais, tu me remplaceras.Si tu vois des méchanta, que ton cœur les évite : Ne fais pas d\u2019envieux, mon fils, fais des ingrats ! Si pour la vie, enfant, il te faut un modèle, Ouvre un livre sacré, choisis les vieux chrétiens : La couronne du juste est la seule immortelle, Et l'âme vertueuse est le plus grand des biens.Si l\u2019amour du prochain dans ton âme rêveuse Eveille un autre amour, ne va pas l\u2019étouffer, Aime une pauvre fille et rends-là bien heureuse : Sil fait froid, sur ton sein cherche à la réchauffer.Soulage ton prochain, meralise la foule, Et n\u2019imite jamais ces rêveurs insensés, Qui s\u2019en vont au désert pleurer quand tout s\u2019ecroule, Soi-disant incompris, leurs sentiments blessés.GILAN, ouvrier serrurier.Litteruture.PAS RAT AA LALLA Les Pineettes et le Soufllet.Cm = - Mon cousin, Vous serez sur mon testament.On comprendra toute la valeur de ce peu de mots, quand on saura que celle qui les pronongait était vieille et riche, ct que celui qui les entendait était avare.Mlle.Agnès Duperron n\u2019avait guère moins de 40,000 francs de revenu.Elle était septuagénaire et paralysée de tout le côté gauche.Jugez si elle devait avoir des amis.L\u2019un des plus assidus, des plus empressés, des plus attentifs, était son cousin Gigandet.Ce jour-là même (c\u2019étuit le vingt janvier, veille de la sainte Agnès,) il avait tenu à offrir le premier ses vœux et son bouquet à sa respectable cousine; il s'était présenté avant qu\u2019elle fût levée; il avait attendu pendant une heure qu\u2019elle pût le recevoir, tenant son bouquet dans une main et son chapeau dans l\u2019autre, et répétait tout bas son compliment.Touché d\u2019un zèle aussi ardent, Mlle.Agnès avait invité son bon cousin à partager son déjenner: \u2014 un petit pain grillé et beurré qu\u2019elle trempait daus un café à la crème,\u2014et Gigandet, au comble de l\u2019enthousiasme, avait déclaré solennellement que c\u2019était la meilleure crème, lc meilleur café, le meilleur beurre ct le meil-: leur pain qu\u2019il eût mangé de sa vie.L'effet que produit un acteur tient en par- pelle son physique ; je ne puis done me dispenser de donner à mes lecteurs une idée exacte du physique de M.Gigandet.C'était un homme maigre, pèle, et dont le visage armé d\u2019un long nez pointu, et percé de deux petits trous où brillaient deux petits yeux toujours en mouvement, frappait l\u2019imagination par une resscmblance bizarre avec le museau d\u2019une belette.Ily avait d\u2019ailleurs entre la partic supérieure de son corps et ln partie inférieure une disproportion étrange : c\u2019étuit le torse d\u2019un nain sur les jambes d'un géant; c'était un enfaut monté sur des échases.Le déjeuner fini, il s'était assis près de In cheminée dans le coin opposé à celui qu\u2019uceupait Mlle.Duperron, et ce fut en cbscrvant ces deux jambes longues et tenil, barraient le foyer dans toute sa longueur, que la vieille dame lui peignit sa reconnaissance par ces paroles touchantes: | \u2014 Soyez tranquille, mon cousin, vous sc- rez sur mon testantent, II jaillit une étincelle des petits yeux du \u2018cousin ; mais il réprima de son mieux sa joie, sourit niaisement, et, d\u2019une voix légèrement émue : \u2014 Oh! ma cousine ! dit-il, vous avez bien le temys le penser à cela ! \u2014 El! mais, pas trop.A quoi bon se faire illusion ?Je sais bien que mon jour approche, et quand il viendra, je n\u2019aurai aucun droit de me plaindre: voilà tantôt soixante-quatorze ans que je suis au monde, et, entre nous, je ne les ai pas perdus.\u2014 Je le sais, Ma cousine, et une vie si pleine de bonnes œuvres, si agréable à Dieu \u2014 Ne parlons point de cela, interrompit Mile.Duperron avec modestie.Mais enfin, il n\u2019en est pas du notaire comme du médecin : jamais notaire n\u2019a tué personne, et Je re vois aucun danger.La porte s\u2019ouvrit en ce moment, et Mile.Duperron cut a cssuyer un second cousin, un second compliment, un scecoud bouquet, une seconde accolade.Quand le cérémonial usité en pareil cas fut accompli : \u2014 Vous voila done, cousin Baculard ?dit Gigandet, de ce ton mystérieusement railleur d\u2019un homme qui sent son avantage.\u2014 Oui, répondit l\u2019autre, qui ne put dissimuler tout-à-fait son dépit.Ce n\u2019est pas la bonne volonté qui m\u2019a manqué pour arriver aussitôt que vous; mais je demeure bien loin d'ici, ma cousine le sait, et d\u2019ailleurs mes jambes ne sont pus aussi longues que les vôtres.Après le chagrin de perdre de Pargent, ce que Gigaudet craignait le plus au monde, c\u2019était d\u2019entendre parler de ses jambes Son visage était naturellement trop bléme pour que la colère pût le faire pâlir ; mais son front se plissa, ses lèvres tremblèrent, et, adressant à son antagoniste un coup d\u2019œil superbe ct un sourire dédaionenx : \u2014 Mon Dieu! cousin Baculard, je n\u2019ai aucune envie de nier votre empressement : vous soufllez trop fort pour qn\u2019on puisse sans mauvaise fui le révoquer en doute ! Pour comprendre cette réplique, on a be soin de savoir que M.Baculurd était de tout point l\u2019opposé de Gigandet: gras, rubicond, ct portant sur de très courtes jambes l\u2019abdomen te plus volumineux.Tort jeune encore, i! était devent asthimatique.À treute ans, il s\u2019étuit cru amoureux d\u2019une héritière aussi Inide que riche : malheureusement, au milieu de la déclaration la plus passionnée, la respiration lui avait manqué tout-à-conp, et la jeune impertinente ayant profité de cette interruption pour placer un violant éclat de rire, Baculard furieux s\u2019était résolu à rester garçon, et n\u2019avait pas plus de philosophie pour son asthme que Gigandet pour ses jambes Mile, Duperrou, enfoncée dans sa bergère, s'amusait en seciect de cette altercation, comme un gamin,\u2014passez-moi le mot, il est devenu classique,\u2014comme un gamin s\u2019amuse dans Ja rue d\u2019un duel entre deux chiens pour un os qu\u2019il ne leur donnera pas ; cependant elle craignait le bruit, et jugea prudent d'intervenir.\u2014 Cousin Baculard, dit-elle, je crois autant à votre affection qu\u2019à celle du cousin Gigandet, et j\u2019en suis également reconnais- sunte\u2026 Oui, mes amis, mes bons amis, ajouta-t-elle avec effusion et en leur tendant la seule main dont celle eût conservé l\u2019usage, vous m\u2019êtes tous deux également chers, et vous serez tous deux sur mon testament.Cela dit, Mlle.Duperron erut avoir acquis le droit de rester seule, et fit comprendre à ces messieurs qu\u2019elle désirait user de ce droit.Jls descendaient l\u2019escalier côte à côte, silencieux, peusifs et se demandant, chn- eun à part soi, s\u2019il leur conviendrait mieux à l\u2019avenir (le rester ennemis ou de devenir al liés, lorsqu®in incident inattendu vint tout- a-coup les décider ponr ce dernier parti.Comme ils arrivaient sous le vestibule,! lune jeuue fille passa devant eux d\u2019un pas ra- tie à ce que, dans l\u2019argot du théâtre, on ap-| pide, et s\u2019élança sur l\u2019escalier qu\u2019ils venaient\u2019 de quitter.Su robe d'indienne, son bonnet de simple tulle, ses souliers de cuir n\u2019annon- , \"crient pas l\u2019oppulence, et si l\u2019on avait con- \u2019 servé quelques doutes sur sa position sociule, :il suffisait du carton qu\u2019elle tenait à ln main pour les dissiper.Mais ce soulier renfer- | mait un pied si mignon, cette robe s'arrondissait autour d\u2019une taille si souple et si gra- :cieuse, il s\u2019échappait de ce bonnet des cheveux si fins el d\u2019un reflet si brillant, que |personne, en la voyant, n\u2019eût désiré pour elle une plus riche parure.Pendant qu\u2019elle \u2018montait lestement l\u2019escalier, découvrant à chaque pus la moitié d\u2019une jambe ronde et fine, dont un bas blanc el bien tiré dessinait exactement les contours, les deux cousins semblaient avoir pris racine sur lo paillasson «let qui avait à sa vue froncé lo soucil, interrompant brusquement d\u2019un coup de coude la contemplation muette de Bucu:ard : lo Comme vous la regardez, cousin! Iin- {tre nous, on ne se douterait guère que vous avez juré une haine éternelle à tout ce damné sexe-là.\u2014 Eh! eh! cousin, ne dit-on pas que l\u2019exceoption confirme In règle?Quel mal y aurait-il done à Ce règle que je me suis imposée par une pétite exception ?\u2014 En faveur de cette péronnelle! Vous ne l\u2019avez donc pns reconnue ?\u2014 Reconnue?Je vous jure.cousin, que si je l\u2019avais déjà vue une seule fois.\u2014 En ce cas, je vous pardonne.Vous ne savez pas que cette petite pécore est l\u2019ennemi le plus dangereux que nous ayons ?\u2014 Cette enfant-là, cousin Gigandet ?\u2014 Oui, cette enfant-là, car c\u2019est la fille de Guillaume Duperron, propre neveu de notre respectable parente.\u2014 Miséricorde ! cria Baculard en tressaillant.\u2014 It vous comprencz bien que ce n'est pas sans motif qu\u2019elle monte chaz sa grand\u2019 tante d\u2019un air si fringant le jour de la sainte Agnès.Moi qui croyais qu\u2019elle ne la connaissait pas! C\u2019est une trahison, cousin Ba- culard! et vous avez bien raison de détester les femmes\" je sais comme vous de quoi elles sont capables, ct celle-ci en particulier.Je In vois d\u2019ici, minaudant autour de sa tante, prenant une voix flûtée pour lui parler, la cajolant, l\u2019adulant, faisant mille bassesses pour ln séduire.Les vieillards ont l\u2019esprit si faible!\u2026 Elle ne manquera pas de faire valoir qu\u2019elle est sa nièce! Comme si c\u2019était une raison !.Une fille de boutique !.Une petite coureuse, jen suis sirl.Et nous nous laisscrions voler de la sorte une si belle snceession, cousin Baculard ! \u2014 Non, certes, s'écria Baculard, à qui Gi- gandet avait enfin communiqué son indignation, ct plutôt que de nous laisser ainsi dépouiller\u2026.Voyons: savez-vous quelque moyen 1.\u2014 Peut-être.Mile.Dujperron est une personne pieuse, craignunt Dieu, et sans doute d'une morale très austère, puisqu'elle a soixante-quatorze ans, Si elle venait à apprendre que sa nièce\u2026 \u2014 Compris! interrompit Baculard, tout fier d'avoir donné cette preuve d\u2019intelligence.Je vais faire prendre des informations.\u2014 Et, pendant que vous prendrez des informations, le testament se fera, et cette seconde attaque de paralysie que nous espérions, et que je commence à craindre.Il faut gagner du temps, cousin! Dieu sait combien je hais le mensonge! Mais que risquerions-nous avec une fille si jeune, si pauvre et si jolie?Toutes n\u2019en sont-elles pas au même point?D'abord, et sans perdre un moment, dénonçons les faits; plus tard, les informations que vous prendrez nous fourniront les preuves Baculard ne trouva rien a ohjecter a cette conclusion.Avec plus de sung-froid, tous deux auraient put se demander s\u2019il était bien certain que leur jeune cousine montât au premier, chez mademoiselle Duperron, plutôt qu\u2019au second ou au troisième; mais l\u2019avarice est une passion si ardente qu\u2019elle trouble quelquefois la raison autant que l\u2019amour.Mile.Duperron reçut deux jours après une lettre sans signature, écrite par une mnin inconnue et d\u2019un style cafard, et dont l\u2019auteur anonyme déclarait ne pouvoir, malgré sa répugnance, se dispenser de l\u2019é- c'airer sur la conduite scandaleuse de Louise Duperron,sa petite nièce, qui déshonorait le nom qu\u2019elle portait, par ces erreurs pour lesquelles la vicillesse jalouse a communément si peu d\u2019indnlgence.Il faut que nous jetions rapidement un coup d\u2019œil en arrièro sur les autécédents de Mile.Agnès Duperron.Elle était de Bourges, ct fille de l\u2019imprimeur privilégié par l\u2019archevêque.Son père l\u2019avait élevée avec soin, et d\u2019ailleurs avec toute la piété qui convenait à sa position dans le monde et au monopole qu\u2019il exploitait.Elle avait reçu de la nature, avec une beauté remarquable, une de ces voix étendues, limbrées, puissantes, qui produisent de si grands etfets quand le travail lesa assouplies.L\u2019organiste de la cathédrale, intime ami du libraire, enscigna la musique à la jeune Agnès, et avec tant de succès, qu\u2019il n°y eut bientôt plus une solennité reli- gieusc où sa voix ne fit retentir des louan- es de Dieu ces voûtes sonores, les plus hardies peut-être que l\u2019art gothique ait jamais suspendues au milieu des airs Mais le diable est bien fin.Vers l\u2019année 1785, vint à orguniste dans Pesprit d'Agnès, qu'au bout reçu du ciel les dispositions les plis heureu- chant français plus vite encore que du chant latin, et s\u2019enfuit en Italic.La, sous le nom de signora Brambilla, elle acquit en peu de temps une répatation éclatante, et ne reprit son véritable nom que lorsqu'elle revint en France, jeune encore, mais dégoûtée du théâtre, et satisfaite de sa fortune.Elle avait trouvé à Bourges son père mort, dont son frère aîné avait pris la place; mais n\u2019ayant pas eu la prudence d\u2019annoncer qu\u2019il avait fait fortune, ce frère déc'ara qu\u2019il ne recon- naîtruit jamais pour sa sœur celle qui avait déshonoré sa famille.Elle jugea ne pouvoir se mieux venger de cet arrêt un peu sévère qu\u2019en s\u2019y soumettant sans répliquer, s\u2019établit à Paris, et oublia si bien tous les Duperron de Bourges que, le jour où lui parvint la lettre anonyme élucubrée par MM.Baculard et Gigandet, elle n\u2019avait jamais entendu parler ni de la mort de son frère, ni de la ruine de son neveu, ni de la situation précaire de sa petite nièce.Nous devons à ses deux cousins, que le hasard avait récemment rapprochés d'elle, la justice de reconnaître que jumais ils ne lui en avaient dit un mot.Cn comprend maintenant pourquoi Mlle.Duperron, parvenue à cet âge où l\u2019on regrette tant de choses, n\u2019avait pas du moins à regretter le temps perdu.Vers cinquante- cinq ans, sentant le besoin de suppiéor par de ln considération à la beauté qu\u2019elle n\u2019avait plus, elle délibéra pendant trois semaines si eile se marierait, ou se ferait dévote ; mais elle jugea que maitre pour maître, Dieu serait toujours préférable à quelque homme que ce fût./J vaut mieux, disait- elle avec ce bon sens dont elle avait déjà donné tant de preuves, ë! vaut mieux avoir affaire à Dieu qu\u2019à ses saints.Et réellement sa dévotion était facile et commode a porter: c\u2019était, pour me servir encore une fois de ses expressions, une bonne pelisse, qu\u2019elle mettait sur elle pour sortir, mais qu\u2019en rentrant elle laissait dans son antichambre.Malheureusement pour la combinaison de nos deux amis, quand elle reçut leur épître, elle était dans sa chambre à coucher.Une Duperrou, fille de boutique ! s\u2019écria- t-elle, en levant à la fois la main et le pied dont elle pouvait disposer; que leur, est-il donc arrivé 7.Celle-ci du moins n°est pas comme son grand-père, et ne refusera peut-être pas de me voir.Ou la trouver 1.Une lingére de la rue Neuve-des-Petits- Champs! Marcel!.\u2026 prenez ma voiture, et vous entrerez chez toutes les lingères de la rue Neuve-des Petits-Champs, jusqu\u2019à ce que vous en trouviez une qui ait Mlle.Lonise Duperron pour apprentie; quand vous aurez découvert cette jeune personne, vous me l\u2019anmiènerez, avec un paquet\u2026 de ce que votts trouverez, mouchoirs ou fichus, peu importe.Marcel avait souvent mené à bien des entreprises plus difficiles, et ne tarda pas à revenir.\u2014 La jolie figure ! dit Mlle.Agnès.Ne trouvez-vous pas, Marcel, qu\u2019elle me ressemble un peu ?\u2014 Moi ?Madame, s\u2019écrin la jeune fille épouvantée.\u2014 Marcel, dit en souriant la vieille, allez chercher la miniature qui est à la chrminée du salon.Marcel apporta le portrait de la signore Brambilla, dans tout l\u2019éclat de sa jeunesse, de ses charmes et de sa gloire.\u2014 Voyez, mou enfant, si vous avez tant à vous plaindre, et si je vous ai fait un mauvais compliment! On peut se ressembler de plus loin, après tout.Vous vous appelez Duperron, Louise Duperron ?\u2014 Oui, Madame.\u2014 Votre père était de Bourges ?\u2014 Il y est encore, Madame.\u2014 Et vous êtes à Paris, toute seule !.\u2014 Hélas! Madame, nous sommes si pauvres ! \u2014 Avec ce visage-là !\u2026 Vous devez avoir bien des amoureux.\u2014 Moi! Madame ; je n\u2019en ai qu\u2019un, je vous jure.\u2014 Un seul ! VoyeZ un peu les méchantes langues, ou plutôt les méchantes plumes! Un seul amoureux ! pauvre petite ! Et c\u2019est à lui que tu donues tous ces rendez-vous dont on m\u2019a parlé ?\u2014 Des rendez-vous ! s\u2019écria Louise toute ronge.Madame, je ne lui en ai jamais donné qu\u2019un, hier soir : j'avais tant de cho- ves & lui dire! \u2014 Un seul rendez-vous ! que le monde \u2018est méchant ! adieu, petite ; je suis charmée (de t\u2019avoir vue.iJe t\u2019aie fait venir pour rien, cela ne scrait passer à Bourges une troupe d\u2019opéra-comi-'pas juste.Essaie tin peu ce fichu.que dont le premier ténor fit tant de tort à 1 Ah!.il ne faut pas que \u2014 Moi, Madame?\u2014 Oui, je verrai mieux ce qu'il est.Pas de six mois il y eut un premier sujet de plus; mal, en verité.Elle est charmante oinsi ! dans la caravane chantante, et duns le Berry|gnrde-le, petite; et en échange, viens une cantatrice de moins.Agnès, qui avait m\u2019embrasser ; et si on te demande d\u2019où tu ; viens, tu diras: De chez ma vielle tante minces, qui, sortant parallélement d\u2019un fau- qui precédiut la première marche, et Gignn-\"ses of te goût le plus délicat, se lnssna du Agnès.\u2014 Quoi ! ce serait vous, Madame f \u2014 Dis ma tante\u2026 et reviens diner avec moi dimanche.et n'oublie pas de m'\u2019amener ton amotireux.Quelques semaines s\u2019écoulèrent, et la se- coude attaque de paralysie viut enfin, comme Gigandet l\u2019avait prévu.Iluit jours après, et les funérailles terminées, les deux cousins, dûment convoqués par le notaire de la défunte, changèrent de couleur en apperce- vant au coin de la cheminée leur plus dangereuse ennemie, Louise Duperron.\u2014 Messieurs, dit le notaire, de sa voix la plus grave, et revêtu de son plus bel habit noir, Mlle.Duperron, ma cliente, avait déposé entre mes mains nn testament dont je vais vous donner lecture.Il s\u2019assit, déploya lentement le précieux papier, toussa trois fois et lut ce qui suit : \u201c Je soussigné, ctc., désirant donner \u2018a tous les membres de ma famille que j'ui counus un gage de l'affection qu\u2019ils m'ont inspirée, désire que mou Lien soit partagé entre eux de lu manière suivante : \u201c1 Je lègue à mon cousin Gigandet, les pincettes de ma chambre à coucher.Ce sont les plus longues et les plus minces do ma maison ; «2% Je lègue à mon cousin Baculard le soufflet de mon salon ; c\u2019est le plus gros que je possède.« Le reste appartiendrn à ma chère nièce, Louise Duperron, qui sera spécialement chargée de l\u2019exécution des legs ci-dessus \u201d* \u2014 Messieurs, dit Louise en se levant\u2026.Mais Gigandet n\u2019en avait déjà que trop entendu.Allez au diable, cria-t-il, vous et votre co- médieune de tante ! Baculard sofflait avec plus de bruit encore qu\u2019au moment de sa déclaration d\u2019amour.\u2014 Messieurs, dit le notaire, en mesurant de l\u2019œil les jambes de l\u2019un et l\u2019abdomen de l\u2019antre, soyez sages, et l\u2019on vous promet le secret.Jai lieu de croire qu\u2019ils n\u2019ont pus été sages.Gusrave Méquer.(Courrier Françuis.) Corrspondanres.Yamasxa, 1 février M.Le R/DACTEUR, Vous savez qu\u2019il est de voire honneur comme de votre intérêt de n\u2019admettre en votre journal que des articles bien soignés dans le atile et la diction.La vérité, l\u2019élégance et la clarié doivent en faire le mérite.Autrement le lecteur devient défiant, se dégoute et ne lit pas.Il est vrai que trop généralement, on ne lit que pour satisfaire une curiosité superficielle, et sans gouter les beautés des articles que vous voulez bien almettre en vos colonnes.C\u2019est, par malheur, ce Qui est arrivé tout dernièrement.J'ai demandé à Insieurs de vos abonnés, s\u2019ils n\u2019avaient point été rappés des traits admirables de la correspondance °°, Que vous avez eu le bon gout de publier en votre No 7, (20 janvier dernier.) Hélas personne ne savait ce que je voulais dire, parceque tous avaient passé par dessus, sans s\u2019y arrêter un instant.C\u2019est donc pour tächer de réparer un si grand tort, en appellant de nouvean Pattention de vos lecteurs sur le mérite de cette belle production, que je sollicite une humble place en votre prochaine feuille.Mais comme il faudrait une correspondance trop volygrinante, pour utgnaler toutes les beautés de ce chef-d\u2019œuvre, je me bornerai à quelques paragraphes qui m'ont singulièrement frappé, et qui vous étonneront vous même en y revenant.D'abord je ne dirai rien de l\u2019inimitable description de la paroisse St.-David et de ses églises, presbytère, maisons publiques, et maison d\u2019école, au village de 60 pieds sur 40.Te serait en diminuer le métite : el comme une rose, un chef-d\u2019œuvre y perd quand on y touche.En effet, Larnartine en sa magnifique description de Constantinople, la fameuse Stamboul du grand-turc, est moins emphatique que votre correspondant en celle d\u2019un moulin.Par exemple, quelle étonnante image que celle-ci ?\u201c\u20ac Un superbe moulin à farine, mais auquel il man- \u201c que un volume suffisant d\u2019eau pour mouvoir ses \u201c moulanges.\u201d* Cette énarme chute, qu\u2019apporte à l\u2019idée le désappointement d\u2019un moulin sans eau, ne remplace-t-elle pas à merveille la chute d\u2019eau qui mangue au moulin.Un peu plus bas, auteur établit nn heurenx parallèle entre la paroisse de St.-David et celle de St.Michel, et pour donner raison de l\u2019arriéré de cette dernière, il =e pose ainsi: \u201c\u201cJe dirai seulement ¢ que la copia (1) dite seigneariale, s\u2019é:ant ruée sur \u20181 esprit d'entreprise, à dû y coopérer pour bear- coup.lei, monsieur, je trouve que l'harmonie des mois ot de l\u2019idée qu\u2019ils veulent exprimer, est tout à fait au-dessus de la portée d\u2019une intelligence humaine.Il est vrai qne l\u2019auteur s\u2019expliqne et subatitue à sa copie dite seigneuriale, uu M.Brocantage, espèce de géant moderne, qui transporte, comme une poche de plume, toute une paroisse, à plusieurs lieues es moulins.Malgré tout, l\u2019explication merveilleuse me semble aussi mystérieuse que l\u2019argurment même.Mais voici venir un paragraphe qui surpasse tout le reste.J'ai lu Rossuet, Fénélon, Mirabeau, La- A LT SS A A A ANA SN AN NAN A A NN (1) En référant au manuscript de notre correspan- dant *°.nous avons pu constater l\u2019errenr y pographiqne, ainsi au lien de ¢ copie dite,\" lisez \u201c enpidité.* 1853. > FE * = mare ge trente pe mortiue et Chateaubriand.Je l'avoue en a L\u2019ÈRE NOUVELLE.ile n\u2019ont rien de pareil, et Vous en Ceuvisndrez.Keoutez done un instant.\u201cOn! béclalité dégiadanie ! que n\u2019as tu été as \u201c sassinis dans ton berceau! &t par quel moyen \u201c nour, trouves tu, dans un sidvie de fraterané, des \u201c hommes civilisés pour trainer et se repaitre de \u201c ton cuduvre !!! Ji leur faut un bien cétestabla 4% courage pour écumer ainsi ie sang de leurs frères « qui termbe à grosses goulles de leur front ot s\u2019en 6 abreuver \u201d Quelle terrible apostrophe, wt quellus effrayantes images! L'ussassinat, le mugen noir, des ham- mes vivilisés qui traiment of ss repuissent d'un cadavre, et s\u2019abreuvent de sang écumé, dans u + siè- ole de fraternité.C\u2019est borrible! Mais qu\u2019est-ce dono que la peinture d\u2019un siècle de barbaria ?Afucte animo, generose puer ! courage, brave $ Yous aves du talent, de l'érudition ; vous voilà connu, laucé daus le mui.de savant.Si vous vous arrêtez en si beau chemin, et si vous vous avisez d\u2019enfouir votre beau talent, croyez moi, vos sompatriotes vous en demanderont un compte terrible; car ils suvent maintenant que vous leur êtes nécessaire.Et vous, M.le rédacteur, si vous avez soin de n\u2019admetire en vos colonnes que des articles de cette beauté votie non, comme journaliste n déjà toute la place qu\u2019il peut prélendie au temple de mémoire.Adieu, et au revoir.Votre eto.hd 9 février 1853.(A continuer.) Bien que notre corespondant dans son éurit s\u2019é- tige contre nous en cerseur acerbus, nous lui passe- rous volontiers cette petite faute, qu'il réparera nous l\u2019espérons, eu nous favorisant lui-même, de tens @ auire d'articles d\u2019un intérêt général possédant toutes les qualités mentivnnées cans sa corres- pon.lance.[Note Ed.) Quênre, à février 1833.M.L& RépacTEUR, Aujourd\u2019hui plus que jamais les habitans de votre ville et du comté de St.-Maurice doivent faire des effuits Dnanimes uu sujet da chemin de fer du nord et ae hâter d'adopter fes résolutions et la requête du comité «le Québec, \u201cils Liennent oucoie à celte grau- de eutrepries.Hier après midi, ls conseil de ville de Québec, s'est rendu en corps, auprès de Son Excelleuce pour !ui présenter vue adresse demandant la garau- tie provinciale.L\u2019Adininietration par là bouche de Son Excel lence refusa positivement la garantie provinciale pour le chemin de fer du nord, n'ofliit aucun autre moyeu à sa disposition, et, pour toute consolation, finit prr faire compremdre qu\u2019elle est dispusée à faire coustruire AUX frais de lu Province, un pont devant ln viile de Montréal.Il n'est pas besoin de vous dite jusqn\u2019à quel point cette réponse officielle a poussé l\u2019indignation duns Québec.Cunadiens, Anglais, Irlandais, Ecossais, tous parnissent voulair, â tout prix unv asseinblée publique pour désavouer un pareil acte de la part de vos iministres., ous, paraissent comprendre de plus en plus que M.Hincke, traine à sa remorque nos bous ministre« canadiens pou se jeter Avec eux entre les mains arg-ntées de M.Jackson.Gov va dire maintenant ce peuvre M.Turcotte ! Fe a-t-il encore de grandos mauilentations publiques en faveur de l\u2019administration, sur la question méme du chemia du Nord.Se décidera-t-il à la culbuter, au risque de perdre ses £300.Va-t-il luisser sacrifier son comté, son district à quelques mar- chauds de Montréal! Poussers-t-il sa haîne contre M.Cauchon, jusqu'à voter contre le chemin du Nord, si M.Cauchon par malheur, ne vote pas en faveur! L'avenir nous le dira.Maintenant qu\u2019al- lons-nous faire! Mais direz-vous, habitans de la rive nord n\u2019avons nous pas nos représentans, nou jamais ilsne souscriront à une pareille injustice.n effet, quel ost le bas canadien ; dana la chambre qui ne se sentira pas bouillir d\u2019iadignition, et ne demandera pas justice pour le Bas-Canada contre le Haut-Canada qui veut nous engloutir! Quoi done pourra les arréter!.Quoi dune! Eh! chers amis, croyez-vous qu\u2019il n\u2019y a plus de terre en Canada à diviser?Croyez-vous que les entreprises de chemins de fer n'ont plus besoin de défen- seurf Croyez-vous que les grandes seigneuries de la province n\u2019out plus besoin de protecteur?Le pays n\u2019a-t-il plus besoin d\u2019habiles charpentiers ur exécuter ses truvaux Ÿ où trouvera-t-il des Juges, si lens Avocats ne sont pas protégés.Que fe- tons nous ce nos revenus, si nous choguona tant soit peu l\u2019honneur de celui qui sait si bien les dépenser! Or voilà autant de questions qui se préseu- tent tout natrellement à plus d\u2019on de nos députés et qui les rendait ss prudents, lorsqu\u2019il s\u2019agit de quelque chose pour le Bas-Canada.Mais cette pradence devra-t-elle avoir lieu jusqu\u2019au sacrifice de nos propres intérêts, jusqu\u2019à la négation de nos droits.C\u2019est à chaque comté, chaque cité, chaque paroisse, chaque individu à le demander et à le demander fortement à celui qui est chargé de les défendre devant le grand tribnnal du pays.C'est à vous, habitans du comté de Si.-Maurice, à le demander a M.Turcotte.C'est à vqus, Ban-Cana- diens : à décider st; lorsqu'une popuiation de près de 300,000 âmes reclament justice, tout ne doit pas céder devant l'expression de cette granle volonté ! Gui: M.le Rédacteur, le pays se pronoucera ; en- cote quelques efforts de la part des vrais amis du chemin du fer dn Nordget Pertinpris.reussira.Cx pe Noun.Yamasxa, janvier 1853.M.L& RÉDACTEUR, Vous savez, où vous ne savez pas, que notre ex- représentant M.M.Fourquin, dane ss noble indi- ution causée par la perte de son élection l\u2019année dernière ; à cru devoir canner à la porte de l\u2019église de Yamaska un libre cours à son éloquence ordinaire, c\u2019est-à-dire de vomir des injures contre plusieurs habiians de notre paroisse et euctout eon- tre notre respsciable coucitoyen Paul Lafleur, ber., qui avait osé voter contre lui.Ce monrieur dans Ia vue de faire un exemple ponr l'avenir, à institué vne action en dommages et réparation contre M.Fourquin.Eh bien, M.le réacteur, quelle conversion ! le sienr Fourquin a fait lire en sa présence dimanche dernier te 30 janvier, une rétiaction en bonne et due forme, par laquelle il reconnaissait Que c\u2019était à tort quil avait injnrié M.Lafleur et qu\u2019il Ini en demandait pardon et excuse.Je suis informé, qu\u2019en conséquence de cette rétraction M.Lafienr a bien voulu prendre arrangement avec M.Fourquin, qui a\u2019est de plus obligé à payer tous les finis de poursuite et £23 de dommages que M.La- fleur, à (lestinés aux pauvres de la paroisse, pour dire distribué par l\u2019entremine \u201cle notre curd.Est-ce \u201c crainte, qu\u2019il a ag: ainsi où par conversion ?Dieu le auits mais la leçon n\u2019en a far été moins Bonne, et elle aura l'effet je l\u2019espère de faite diapa- vaître nette crainte que l\u2019on avait ici, de contrarier M.Fourquin.Micues.\u2026 A TT TT Te TROIS-RIVIÈRES, MERCREDI, 9 FÉV.1863.\u2018 La\u2018 Représentation.Vesc: bientôt io moment od lu législature aura à s'ocoupes du Bill de l\u2019Hon.M.Monix, pour aug- _.menter la représeniat'ou du peuple de cette province en parlement, pour ériger certains comtés, et ! pour changer les litailes de certaines divisions électorales, .{ Sans vouluir entrer dans tous les détails de cette mesure, nous croyons néanmoins devoir dire quel- \"ques mots, quand à ce qui concerne la ville des ! Trois-Rivières et le comté de St.-Maurice.Si cette mesure devenait loi, le cornté de St.- Maurice, tel qu\u2019il existe maintenant pour les fins électorales, en y ajoutant néanmoins la ville des Trois-Rivières, seruit divisé en deux comtés ; dont l\u2019un, sous le nom de Comté de St.-Maurice, comprendrait la parvisse et la Baulieue des Trois-Ri- vières (ce qui comprend la ville), le Fief St.-Etien- ue, les Forges, les paroisses de Pointe du Lac, Ya- machiche, St.-Sévère, 8t.-Bernabé et les Townships de Caxton et Shawinigam.Le reste du comié actuel de St.-Maurice, serait nommé le comté de Maskinongé, et comprendrait les paroisses de la Rivière du Loup, St.-Léon, St.-Puulin, Ste.-Ursule, St.-Didace et le Townsvip de Hunterstown.Cette division ne satisferait probablement m le Comté ee St.-Maurice, dont la population à la date du dernier tecensement était de 22,626, ni la ville \u2018es Trois-Rivières, dont la population était alors de 4,936.Comme naus avons dejà eu occasion de le remarquer il y quelques temps, l\u2019année dernière, à la date du dernier recensement, il y avait dans notre ville vingt-cinq on trente maisous fermées, faute de locataires.Actuellement it n\u2019y a peut-être pas une seule maison qui ve contient au moins vue famille et plusieurs en contiennent deux, trois et même quelques unes jusqu'à quatre ; de sorte que l'on peut «lire eu toute surelé, que la population de notre ville est actuellement au-dessus de 5,000.D'après l\u2019activité et le progrès qui se mrnifes- tent depuis quelque tems dans notie ville et ras en- virous, il n\u2019y à aucun doute qw\u2019avant longtempa, sa population sers le double de ce qu\u2019elle est au- jourd\u2019hui.Quelqu\u2019un à déjà dit que, i le disuict des Trois- Rivières n\u2019était pas si ancien, il aurait été tenté de l'anéantir pour les fins judiciaires, et de le rayer du nombre des districts du Bus-Canada.Nous pensons nous aussi, que la ville des Tiois- Rivières est un peu tiop vieille pour qu\u2019on ôse porter sur elle une main racrilège, pour qu\u2019on ôse la rayer du nombre des divisions électorales, pour qu\u2019on lui refuse le droit d\u2019être représentée en parlement, ou la noyant dans le comié de St.-Mauri- ce.La ville des Trois-Rivières qui, depuis 1791, où fut passée la 31ème George II[., Chap.31, appelée communément \u2018\u2018 Acte Constitutionnel du Canada, *\u2019 a toujours joui du privilége de se faire représenter en parlement par un homme de son choix, serait ainsi, au moment où elle semble preudre an nouvel essor, frustrée de la prérogative et du droit dont elle a jouit depuis si longtemps.On pourrait facilement, sans diviser le comté de Nt.Maurice, avec sa popolation de près de 23,000, ini permettre d\u2019envayer deux représentans, et cust ce qui serait le mieux ; ou bien au pis-aller, si l\u2019on tient À en faire deux cormntés, dont l\u2019un sous le nom de St.-Maurice, et l\u2019autre sous celui de Maskinongé, on peut et on doit ne pas entrer dans l\u2019un de ces comtés la ville des Trois-Rivières, car chacun de ces comtés, ayant alors une population d\u2019environ 11,500, atteindrait presque le chiffre de Ia population de plusieurs auties comiés du Bas-Cana- da La ville des Trois-Rivières, en y comprenant si l'an veut la Banlieue, formerait nne population dau delà «le 5,000.Mais ce n\u2019est pas précisément sur l'ancienneté de notre ville et sur le chiffre de sa population que nous fondons principalement nos objections et noa taisons, ponr en venir à la conclusion que la ville \u2018les Trois-Rivières ne duit pas être rayée du nombre des «divisions électorales.Il y a des objections et des motifs bien supé- tieurs, et que l'on doit attentivement considérer, avant d\u2019en venir à une détermination d\u2019une si haute importance pour nous.Les intérêts et les besoine d\u2019une ville sont toujours, an moins sous queli,ues rapports, essentiellement différents de ceux des campagnes et doivent par conséquent être représentés par des hommes choisis par les intéressés.Les cultivateurs, l\u2019agriculture, les intéréis et les besvins raraux du district des Trois-Rivières, seront largement réprésentés par les six représentants que Choisiront les six comtés qui composeront ce district.Mais sous un gouvernement bien organisé, il n'y à pas que les intérêts et les besoins du cnltiva- teur et de l\u2019agriculteur qui doivent être pris en considération ; les cultivateurs seuls ne doivent pas avoir le droit et la prérogative de choisir et nommer tous les mandataires d\u2019un distriot, lorsqu\u2019au beau milieu d\u2019un district il se trouve une popala- tion de 5,000 Ames, dont lea intéréis et les besoins sont, sous plusieurs rapports, différents de ceux de ces cuitivateurs, el qui néanmoins se trouveraient entièrement confondus, en unissant cette ville an comté qui l\u2019avoisine.Les professions libérales, le commarce, l\u2019industrie, les métiers, les aris et les sciences ont aussi des intérêts À souilenir, des besoins a Jemauder, des abus à réprimer.L\u2019Ere Nouvelle.-9 Février _1853.Ces intérêts, ces besoins, ces abus n\u2018ont-ils pas droit d'être représentés, aussi bien que cenx du evltivateur, par ceux qui les connaissent, ou au moins qui sont à la portée cle les connaître.Or dans notie district, où tous les comiés sont essentiellement agricoles, où il à°y à qu\u2019une seule ei unique ville, celle des Trois-Rivières, n'est-il pas juste et raisonuable que cette ville ait le droit de choisir et nommes son matdaiaiie! Cependant en l\u2019enisesat au comté de 8t.-Maurice, comrmne on propose de le faire, l\u2019on peut dire qu\u2019elle ne serait nul- tement représentée : l\u2019on peut dire de plus que, les professions libérales, le commerce, l\u2019industrie, les métiers, les arts et les sciences, qui sont toujours concentrés dans lus villes, ne seraient nullement représeutés dans ic district des Trois-Rivié- res.Il n\u2019y arien dans le Bas-Canada qui soit plus largerment représenté en parlement que l\u2019agrieul- tore, tandis qu\u2019il n\u2019y a que quelques mandataires chorsia per les localités commerciales et indusdriel- les, et l\u2019on voudrait en diminuer le nombre en étouffant, dans ane pooulation agricole, le chef lieu du district des Trois-Rivières.Il est bon sans doute de veiller attentivement aux intérêts el aux besoins du cultivateur, mai- tout en y veillant, il ne faut pas fermer entièrement les yenx sur les autres ressources du pays, qui sont d\u2019un intérêt aussi précieux pour son avancement et sa prospérité, que celui de l\u2019agriculture.Que l\u2019on donne donc à la ville des Trois-Rivières, ou plutôt que l\u2019on ôte pas à cette ville, au moment où elle semble prendre un nouvel essor, le droit depuis si longtemps acquis, d\u2019être représentée en parlement.Ces observations sont tellement vraies et tellament frappantes, que l\u2019auteur de cette mesure, l\u2019hon.M.Morin, à paru en comprendre lui-même toute la vé- rré et l\u2019importance dans les divisions électorales da Hant-Canada.Sans approuver la réunion de plusieurs petites villes, quelques fois très-éloignées les unes des autres, comme Belleville, Cobourg, Poit Hope et Peter- burengh, pour en former une division électorale suas lo nom de \u2018\u201c Villes du Lac ;** et encore Brock- ville, Prescoit et Comwall, pour composer la divi, sion électorale de \u201c Ville du Fleuve;* l\u2019on voi Qu'en foiruant les divisions électorales dans le Haut- Canada, l\u2019on a si bieu compris, que les intérêts et les besvins ces villes sont tellement différents de ceux des campagnes qui les avoisinent, qu\u2019on a préféré unir ensemble plusieurs petites villes, quoique dans certains cas elles svient très éloignées les unes des autres, que de les joindre aux campagnes qui les avaisii.ent, mais dont les intésêls sont différents.Ce qui est vrai pour le Haut-Canada doit l\u2019être aussi pour le Bas-Canada.Maintenant ce que nous voulons, c\u2019est que la ville des Trois-Rivières, avec ses limites actuelles, ou toute fois \u2018si l\u2019on veut absolument l\u2019angmenter, en y ajoutant seulement la Banlieue, forme une division électorale, et ait le dioit, comme elle l\u2019a toujours eu, de choisir ét flommer son mandataire, par- cequ\u2019en l\u2019unis«ant au comté de St.-Maurice, sa population serait entièrement noyée dans celle de ce comté, et sea iutérêts, différents de cenx de ce comté, seraient alors entièrement négligés, et ne seraient nullement représentés.11 serait encore à désirer que le comté de St.- Maurice, au lieu d\u2019être divisé en deux comtés, aurait le droit de nommer deux représentants, car ans un comté aussi étendu et aussi populeux que celui de St.-Mavrice, il se trouve assez souveu quelques localités dont les intérêts sont opposés, \u20ac alors un seul mandataire, ne pouvant satisfaire les deux partis, aime quelque fois mieux demeure: neutre dans une affaire, que de s\u2019aliéner l\u2019esprit d\u2019une partie de ses constituauts, en parlant pour où contre une mesure soumise à sa considération.Au contraire, loréqn\u2019un comté choisit Jeux repré- sentauts, les intérêts et les besoins de ce comté peuvent être longuement expliqués et discutés, sans quo les représentants de ce comté puissent en souffrir en aucune manière.Mais eufin, il est très probable que cette mesure ne passera pas, ou au moins qu\u2019elle ne passera ville des Trois-Rivières, au moment où elle commence à slevenir une localité assez importante pour le commerce et l\u2019industrie, ne sera pas rayée du nombre des divisions électorales et privée du droit d\u2019être représentée en parlernent eu la noyant dans le comté de St.-Maurice.Chemin de Fer du Nord.Las nouvelles officielles qui nous arrivent de la capitale, relativement au chemin de fer du Nord, ne cumportent rien qui doit jeter le découragement dans le cœur «es amis de cettc importante entreprise qui, nous en sommes certains redoubleront d\u2019offuits, et empioyeront tous les moyens que la constitution leur permet pour parvenir à leur but.Le refus du gouvernement d'appuyer uns proposition qui demanderait la garantie provinciale en faveur du chemin de fer du nord est un fait acco.n- pli.Malgré attitude menagante du Canadien, et lu guerre à mort qu\u2019il avail déciarée, par autmité, a Pexécution de cette voie ferrée, nons pensions que chez lui, cette opposition quau-l même, n\u2019était pas le résultat de sincères convictions, mais que c'était une tactique qu\u2019il employait pour étouffer à son origine l'agitation de cette question dans laquelle se trouvaient Contérités les plus chers intérêts de 300,000 âmes.Il pouvait, pensions nous encor: en agir ninsi dans le but d\u2019intimider et de retenir sous la dépendance d\u2019une obbissance passive et aveugle aux volontés du pouvoir, une certaine classe d\u2019hommes qui pouvaient se contenter de l\u2019espérance de voir qu\u2019avec des amendements considérables ; et que fa! se réaliser ans un aveuir assez prochain la cons- tr truction de ce chemin, comm leur dennait à anten- dre nos ministries, qui se recommandsiont d\u2019silieors anses favorablergent à la confiance du publie, par l\u2019introduction en chambre de certgines mesares en principes très libérales.Mais nous n'en croyons pas plus pour cela, que ces hommes svient essentiels, comme ils aimeraient À le faire craire, et gue sans eux notre socib-' té 1e saurait ne maintenir plus longtemps en sûre- ; té et que leur chÂte enfin, entraînerait nécesasire- ment après elle, une catastrophe qui plongerait le pays dans les tourments d\u2019une épouvantable | suarclie.Jamais nous n'aurions osé civire cette a.lminis- tration assez aveuglée par iu pussion, pour résister ; plus longtemps à cette pnissaute démonstration po- | pulaire, qui s\u2019est manifestée simultanément sur! tous les points du pays, intéressés dans l\u2019entreprise.Non, nons ne pensions pas que ces hommes Qui avaient été appelés aux plus hautes charges de l\u2019état par les vœux du penple, auraient trahis aussi houteusement xes intérêts, en persistant aussi opi-| niâtremeut daus les circonstances actuelles, à leur refuser un druit si légitimement acquis.Ce refus d'accorder la garantie provinciale en faveur du chemin de fer du nord, est la sanction de l\u2019acte le plus arbitraire, le plus injuste, et le plus tyrannique, qui \u2018lécrète d\u2019un seul trait de plume, l\u2019aunéautissement de cette paitie du pays relativement aux Autres sections qui jouiront des immenses avantages que leur procurera un chemin de fer.Que les hommes qui sont anjourd\u2019lini dans les enivremens du pouvoir =e souviennent des obligations qu\u2019ils ont contractées avant d\u2019y arriver : qu\u2019ils ne s\u2019imaginent pas être tellement au-dessus de la portée du peuple que ce dernier ne puisse Patteindre.Le souffle du p>uple dans sa colére n\u2019a-t-il pas renversé et balayé dans un instant, des trônes que des siècles d\u2019existence semblaient avoir rendus pour toujours inébranlables !.\u2026 Que l\u2019on ne s\u2019imagine pas non plus, que nous n\u2019avançons pas avec le siècle et que nous en sommes encore au Laon vieux tems, où les masses étaient privées de leur liberté d'action, et que tons ses griefs, toutes sus plaintes et toutes ses réc'ama- tions allaient expirer sans bruit dans les bureaux- de l\u2019Exécutif «le notre ancienne chamnbre d\u2019Assemblée.Les lumières de la civilisation ont fait du penple une formidable puissance de qui relevent toutes lea autres puissances eur la terre; et peut être avant lengtemps, l\u2019actministration en fera la triste expérience; ce sea la juste récompense que lui aura mérité son zèle infarignable à mettre en pratique les principes de ¢ Droits Egaux et Justice Egale.\u201d Nous sommes persuades que tous les repiésen- tans des comtés de ce district à la prochaine réunion dea Chambres, feront comprendre par leur condnite gue nous ressentons profoudement l\u2019odien- se injustice dont le ministère vient de se rendre coupable, en refusant aux 300,000 âmes de la rive nord les moyer:s de se mettre sur un pied d\u2019e- galilé avec les populations qui avront pour favoriser le développement de leur commerce et de leur industrie, le puissant avantage d\u2019un che- rain de fer, qui les unira et les mettia en communication directe avec les marchés de l\u2019ancien et du nonvean monde.Malheur à celui qui oserait suivre une autre liane de coudnite en chambre, car la puissante voix de ses électeurs no serait pas longiernas sans faire retentir à ses oreilles les paroles telles que les ha- hitans de la paroisss St.-Maurice (dnt \u2019exemple sera avant Jongtempe suivi par toutes les autres paroisses du comté de Champlain) viennent d\u2019en pro- uoncer contie leur représentant T.Marchiidou.A l\u2019ænvre donc, courtage habitans de la rive nord, et bientôt en dépit même de leur obstination, nos misietres seront forcés de plier et de se sournet- tre aut vives et puisaautes démonstrations que l\u2019on ne doit pas négliger de faire dans toutes les localités Joat ont veut paralyser les industries et mater les \u2018développemens par ce dernier acte de 1\u2019adminia- tration.Nona regrettons beaucoup que l\u2019espace nu nous permette pas aujourd\u2019hui de reproduire le remar- lquable auticle éditorial du Journal de Québec | publié dans sa feuille du 3 courant.Nous tache- \u2018rons la semaine prochaine de l\u2019insérer daus nos \u201ccolonnes ainsi que l\u2019adresse da conseil de ville de - Québec, et la reponse qui y a été faite par le minis- 1ère.| On neus dit qu\u2019une réquisition signée par les ; citoyens de cette ville à été présentée à A.Polette M.P.I\u2019.et maire de la ville le priant de convoquer | une assemblée publique à l\u2019effet d'adopter telles | résolutions qui seront jugées convenables, au sujet de ; la déclaration que vient de faire le ministère, rela- (tivement au chemin de fer du nord.| A en juger par le dégré de mécontentement qui s\u2019est manifesté ici en apprenant ce refus, l\u2019on peut «lire avec certitude que le résultat de cette assem- bike no sera pas de nature à faite beaucoup de plaisir a \"administration.(Rapporté pour PEre Nouvelle.) Cour du Banc de la Reine JURISDICTION CRIMINELLE.Séance de MERCRED: le 2 février 1853.PRESENTS: L'Honorable M.le Juge Panz+.\u201c M.le Juge ArLwix.J.F.TuRCOTTE, écr., conduit les poursuites pour la Couronne.Après l\u2019ouverture de la Cour le Shérif fait rapport de l\u2019ordre (précept) à lui adressé et les grands Jurés suivants sont assermentés : Numidiqne Mailhot, écr., Président.Chs.Landry, fils de Joseph ; Frs.X.LeBlanc fs, de :Fre Xavier ; Frs.X.Lafièche, Paul Gélinas, Tho- nas Lamy, Yoscph Lassalle, Jacques Landiv, Hubert SE = a a) Girard, Lécanrd Flie Hérour, Narcisse Lamonette, Extouard Normand.Narcisse guillemetie, Joseph Late maite, Caliste Gouin, John un, der, Aoi Les Blane, br.Liu Hastie, Junivr, Landry LeBiane, David Son bonneur le Juge Panet s\u2019sdressa aux grands jurés et leur expliqua succinctement leur devoir, vj.res quoi ile se retirent daus leur chstobr:.Les grands jurés revienne nt en Cou: et rapportent des necusations Knulées contre Narcisse Thibesult, r vol aver affraction (burglary) coutie le méme pour Iurcin et Louis Gingras pour parjure.; L'officier de la Couronne ayant décluré qu'il n'avait d'autres uceusutions à guynucttre aux grands juids La Cour lee déclarge.wy Nurcisse Thibeault est placd & Ia barre et pluide non coupable.Sun proces est £26 pour le 3.Louis Gingres ne comperuissant pas, sur motion de MA.M.Hart, un (Bunch Waniant) est émuué contre Puc.curé.Jeupr.3 février 1853.Les mêmes Juges sur le Banc.La Conr considérant que l\u2019ucte d\u2019arcusation contre Julie Normandin pour Jarre est insuffisant en loi, le déclare nul et mal fond Narcisse Thibeault aubit son pracés pour burglary et est trouvé coupable.M.A.L.Désaulnicrs, Conseil.\"La Cour le condamne à trois ans de travaux (orcés au pénitentiaire.L\u2019officier de la Couronne déclare qu\u2019il n\u2019entend pas procéder contre le prisonnier sur le second indicterment er qu'il n'a plus rien L'oumettre aux petite jurés.Lu Cour Les décharge et n\u2019ajourne sine die, Assemblée Publique.A une assamblée publique des habitans de la pa toisse Si.-Maurice, dûment convoqués par Pierre Brulé, écr., J.P., tenne à la porto de l\u2019église de la dite parvisse St.-Maurice, dimanche, 23 jauvier courant, à l\u2019issne dit service divin du matin, M.George Marchessauit fut appelé à présider l\u2019ussemblée et M.George Bistodeau, prié d'agir comme secrétaire.P.Brulé, écr., expliqua le but de l\u2019ussemblée et ensuite Thos.Marchildon, écr., M.P.P.paslu longuement sur différentes questions entr\u2019autes sur le chemin de fer de la rive nord du fleuve St.- Laurent entre Québec et Montréal.T.H.Pacaud, écr., fut prié par l\u2019aasemblée de prendre la parole pour expliquer à l\u2019assemblée ce:- tains manques clans la conduite parlementaire de M.Marchildon ; ce qu\u2019il fit avec beaucoup d\u2019avantage.Après quoi les résolutions suivanies ont été proposées et passées à l\u2019unauimité.ropusé par P.Bin!é, écr., secondé par M.Alexis Desvoteau.Résolu, \u2014 Que cetie assemblée désappiouve de la manière la plos énergique, la conduite du mem- bie de ce comté, dans l\u2019opposition et lobatination acharnées qu\u2019il fait au projet du chemin de fer de la tive nord de Québec à Montréal, vn que la confection de ce cheinin doit être d\u2019un avantage majeur pour ces localités ; et en outre pour avoir honteusement appuyé et volé une loi qui a pour objet de déposséier sommairement le propriétaire de sa propriété, el qui a élé malheureusement mise à exécution pour l\u2019affaire du pont St.-Maurice.Proposé par M.Antoine Jacques, secondé par M.Jas.Brulé.Résoln,\u2014Que les habitans de cette paroisse approuvent pareillement à l\u2019unanimité, les quatre résolutions adoptées à la grande assemblée du comté St.-Maurice, du 19 courant.Proposé par M.Moyse Clairemont, secondé par M.Jos.Guay.: Résolu,\u2014Que cetlie assemblée en présence du membre de ce comté, croirait mangner au Jevoir le plus sacré, en laissant passer cette uccasion favora- Ble sans le prier de remettre immédiatement son mandat, pour son honneur et celui de comté, Proposé par M.Pierre Boucette, secondé par M.Oliv.Hiebert, Résolu,\u2014 Que lo président soit prié de laisser la fauteml, et que Louis Bistodeau, évr., suit appelé à le remplacer.Propneé par M.Noël Sigman, secondé par M.Riesl.Brulé.Résolu, \u2014 Que des remercimens anient votés par certe assemblée À M.George Marchessault, pour avoir presidé cctte assemblée d'une inanière aussi satisfuisante, Aprè< quui l\u2019ussemblée s\u2019ajontna.Signé, Gro.Marcuessaurs, Président.Ls.Bistaneau, Écn., Vice-Prét.Gus.Bisronrau, Secrétaire.ere Nécrologie.DrcFDE subitement à Machiche, le 31 du mois de ian- vier dernier, CHARLES CARON, écr., à l\u2019âge avance de 85 ans et 28 jours.M.Caron était natif de St.-Roch en bas de Québec, et était venu avec son pere et toute sa famille s\u2019établir à Machiche vers l\u2019ann (le ses frères s\u2019établirent à la Rivière du Loup.Cette famille s\u2019acquit bientôt par son industrie, ses talents et «a probité une réputation qui est pour ainsi dire provinciale.M.Charles Caron à représenté le comté de St.-Maurice pendant plusieurs années dans l\u2019ancienne Chambre d\u2019Assemblée, et ses votes ont toujours été donnés avec indépendance et un patriotisme éclairé.Il s\u2019était acquis par une application assidue tune connaissance correcte de la politique, et avee une mérnoire rare, il rapportait avec exactitude tous les évènements politiques qui se sont pussés depuis plus d\u2019un demi-siècle : il excellait surtout dans la récitation des dates qu\u2019il rapportait toujours avec une exactitude parfaite.Il aimait l'éducation.11 était père de Messire \u2018Thomas Caron, curé de Chateauguay, et de la Révérende Mére St.-Charles du couvent des Urselines des Trois-Rivières.11 pratique toute sa vie ses devoirs religieux avec une fidélité exemplaire, et se préparait depuis longtemps à la mort, qui, quoiqu'arrivée d\u2019une manière soudaine.ne l\u2019a pes pris au dépourvu, puisque la veille encore de son décès, il avait eu le bonheur de recevoir la sainte communion qui à été son viatique, Son corps à été inhumé le 3 du présent mois dans l\u2019église du lieu, en présence d'nn grand cancours de ses parents et amis, qui tous témoignaient par Leur douleur et leur respect, combien la mémoire du défunt leur était chère.\u2014 Communiqué.Flouvelles et Faits Divers.SANS NT SENS SP Ne NL FAN NON NASA NL CANADA DiAKCTORY.\u2014Nous apprenons que M.John Keenan de cette ville a elé charge par M.R.W.S.Mackay de recueillir les informations néces- saites ponr compléter la partie ce son Directaire du Canada qui concerne cette place.Nous ne dontous pas que M.Keenan se soit bien acquitté de son devoir.Le dernier ditectoire était tellement défectueux (au moins quant à notre ville) qu\u2019il ne pouvait être d\u2019aucune utilité.Nous espérons que si cetie fois il est complet et correct, nos concitoyens se feront un devoir d'encourager cette entreprise.Cet ouvrage comprendra 1000 pages de matière et une bonne carte du Canada.Prix du supplément, comprenant unie catte du Canada, Ge.Ad.; de l'ourrsge original et du supplément, 16s.Sul.ALMANACH ECCLÉSIASTIQUE.\u2014Nous accusans réception de l\u2019Almanach Evolésiaatique et Civil de Québec pour 1853, contenant la liste du clergé de tous les diocèses de l\u2019Amérique Britannique du Noril, avec divers tenseignemens eur les établisee- mens religieux et civils, ete, etc, ete.Cet ouvraga 1790.Plusieurs \u201c t .8 > ir\u201d I | he or lai RS ET ER TE TERRE AE RER mms eq ent trés utile, il contient 126 pages de malière, et il oat lo plus complet que nous ayons en cé genre en Canada.\u2014 Dans uotre dernière feuille nous avons fait dire 4 M.Damo: lin dans ses observations sur le rapport de M.Parent, qu'un nommé Houle ayant acheté une terre dans le fief St.Maurice £45, il la reveu- dit quelque tems après £13; c\u2019est une erraur, il faut substituer £75 8 13.\u2014 Ouivien Duvar, éer., de la Banlieue de cette ville, nous dit qu\u2019il # battu 104 minots d\u2019uvoine dane deux Lirores 40 minutes, au moyen d\u2019un moulin à battre de la manufacture des MM.Robichon de cette ville.Ce moulin est le premier Jan.[Fit voile avec 180 l\u2019assagers.] LE BEAT VAISSEAU, CLIPPER, cu EUPRHESIA, 1200 TONNES, PP +.COMMANDANT.(Assuraqt aux plus bas prix) et maintenant à son quai.Succèdera au Baltimore, comme le septième vaisseau de cette ligne, et partira positivement pour MELBOURNE, PORT PHILIP.LE 20 FEVRIER.E voisseau n\u2019est inférieur a aucun des autres qui l\u2019ant précédé pour les Régions d'Or de I\u2019 Australie, et par la popularité bien connue que cette ligne a obtenue, une préférence marquée lui est dunnée jar les Passagers, même a ua plus haut prix.S\u2019adresser à JOHN OGDEN, Ou R.W.CAMERON, 116 Wall Street, New-York ; Ou à Montréal, à NEIL McINTOSH, Place A\u2019 Armes.Trois-Rivieres, 2 février 1833, Aimé Desilets» Ecr., Avorat.TROIS-RIVIÈRES, RUE ST.JOSEPH.UREA!\" en I'étude du Dr.Turcotte, (ci-devant le Bureau de fev L.JL.Desilets, écr., avocat.) On le trouvera à son Bureau tous les jours.26 janvier 1853.No.38 Delazrave & Cie.No.38.RUE NOTRE DAME, MONTRÉAL.Or reçu de France par la voie de Buston, apportés par le steamer Cenada, savoir: Patés de foie gras, Dindes Truffées, Truff:s en verres conservées.Tomates, do., petits Pois et Asperges au naturel, Absyuthe suisse, Eau verte et Liqueurs de diverses sortes, FROMAGE DE GRUYÈRE.et deux caisses de Parfamenies de premiere qualité, Les Soussignés ont aussi un grand assortiment de Vins Claret de diverses sortes.et suriout du Château Late venant directement du château, en caisse d\u2019une dors el en barriques qu\u2019ils veudent avec les droits, Vin de Grave, Hock.Porto, Madère et Cognac.Si quelques personnes désiraient des Vins portant d'autres marques, les Soussi- | anés seront toujours prêts à exécuter toute ordre pour la France, soit pour Vins ou tous autres articles que l'on voudra bien leur commander.DE LAGRAVE & Cie.26 janvier 1853.Cloches d°\u2019Bglise.ES soussignés étant dans l'habitude.depuis 25 ans, de faire le commerce des cloches\u2014informent les fabri- ues qu'ils sont toujours en relations avec la maison Mears et Cie., de Londres et qu'ils pourront toujours en fournir d'aussi bonnes que celles qu'ils ont fait venir pour pèces d'ouvrages daus cette branche BEAUCHEMIN & PAYETTE Montréal 9 Février 1953, | Boucherville, St.-Rémi, \"Industrie et par jeux de 3 ou Pour les conditions, s'adresser vu propriétaire soussi-! | | re ee | soclété d'Agrieulture de Comté POUR LE COMTE DE ST.- MAURICE.E COMITÉ de RÉGIE de la dite SOCIÉTÉ offre d'accorder et payer, & une exhibition de produits agricoles et autres objets qui aura lieu LUNDI, le 28 février prochain, à 10 heures A.M., aux sources St.- Léon, en la maison de M.George Campbell, les prix suivants : Bié de 1a Mer Noire 5 Prix,.$5-4-3-2-1 Blé Laurent.5 + .$3-4-3-2-1 Autres blés,.5 « .$5-4-3-2-1 Avoine anglaise.5 «# .$5-4-3-2-1 Avoine canadienne, 5 ¢ .Orge.4 #* 2.$ 42-21 Pois,.\u2026.\u2026.wd La anse $ 4-3-2-1 Blé d'lnde,.4 + 2.$Ÿ 4-3-2-1 Bié ssrazin.4 \u2026.$ 4-3-2-1 Graine de mil.PO Lea ees $ 4-3-2-1 Bœuf.\u2026.\u2026 4 # Le.$ 4-3-2-1 Lard, .Ld oe Lee $ 4-2-2-1 Moutons.3 « LLL.s 3-2-1 Le compétiteur devra exbiber au moins 2 minats de chaque grain et les produits duvront provenir de la récolte de i802.P.B.DUMOULIN.Président.L.G.DUVAL.Secrélaire.Trois-Rivier 5, 12 janvier 1853, MARGHANDISES SEGHES GROCERIES.Lk Sonszigué offre en vente à son magasin, rue des Forges, un assortiment complet de Marchandises Seches et de Groceries.Etant décilé à abandonner le commerce le printemps prochain.il vendra le fonds de son établissement au-dessous même du prix coitant.Nes anis et le public trouveront à son magasin, des Etof- fes de Coton de toutes espèces, Indienne à la livre et à la verge, Diup, Cosimir, Suieries, Hardes toutes faites, etc., ute., ete.\u2014 AUSSI : \u2014 Thé, Café, Melasse, Sucre en pain et écrasé, Cassonade, et toute autre grocerie.Le soussigné prie aussi tous ceux qui lui doivent, de venir le payer sans délai; autrement ils s'exposeront à être poursuivis.PIERRE DEFOSSES.Trois-Riviéres.12jan.1853, Pain! Pain ! Pain ! LE soussigné, tout en remerciant ses nomhreuzes pratiques de l\u2019encouragement vraiment libéral qu\u2019il en à reçii, profite de cette occasion pour Annoncer aux cito- yeus de cette ville et des environs qu\u2019il seru toujours prêt a leur fournir à domicile, 1a meilleuve qualité de pain, aux prix les plus réduits.JOHN MARCOUX.Rue St.-Réné.Trois-Rivières, 12 janv.1833.FONDERIE, \u201c E Soussigné a l'honneur d'informer le Public qu\u2019il à ouvert un établissement dans la ligne ci-dessus dans la rue St.-Philipe entre les deux marchés.Il espère mériter l\u2019encouragement du pnblic par son attention et sa nonctnalité.Ouvrages en fonte.etc.exécutés avec goût et promptitude, et aux prix les pius inodérés.Commiandes reçues par M.Charles Louthoud, mar- PIERRE MAILLOUX.; chaud, rue du Platon.réparées.DELAGRAVE & Cir.Trois-Rivières, 9 Déc.1852.AVIS, N a hesomn iminédiatement, à la Manufacture de chars (pour chemin de fer) de M.O'MEARA, à Sher- brooka, de VINGT BONS OUVRIERS.Ils seront employés constamment et recevront un salaire libéral.S\u2019adreszer à ce Bureau, ou à M.O\u2019Meara, lui-même à Sherbrooke.Trois-Rivières 9 décembre 1852.® Bière, ete.A soussignée offre en vente, à sa BRASSFRIF.rue Notre-Dame, de la Bière de première qualité, en quarts et en bouteilles.Aussi du MALT et du HOUBLON.MARY ANN ANDERSON.Trois-Rivières, 15 déc : 1852.EXPORTATION DIRECTE DE FRANCE.F soussigné offre en vente à son magasin, des VINS FRANÇAIS de toute espèce, tels que, Champagne.Bordeau, St.-Julien, Clairet, St.-Esteffe, Château Mar.got, Château La Fitte, Haut Sauterne, Côte Rotie, Vin de Messe de toute qualité, Ay Mousseux, Vin de Ported'Espagne, d'Italie et de Madère.Cognac de premier choix, Ruin de la Jamaïque et des Antilles en arrivage directement par New-York.BOISSONS DU CANADA DE TOUTE ESPECE.AUSSI : Tous les CUIRS d'importation, tels que Veau Français de première qualité à 10 pour 100 à meilleur marché que les autres, Goudrier Américain.Vache Roude, Vache Fendue, Taure de toute espèce, Welter Proof, Maroquin, premier choix de Chévre et de Mouton, Cuir à patente de Veau Français, premier choix, ainsi que toute espèce de Doublures et Fournitures, tels que Formes, Chevilles, Pointes, Zinc, ete.\u2026 etc.DE PLUS: LIBRAIRIE.ET PAPETERIE FRANÇAISE.Toute espèce de livres pour le Culte Catholique, Images en tout genre, Chapelets de toute espèce, Crucifix de toute grandeur, Médailles et Médailles du St.-Pére, Calendrier Ecclésiastique, Livies pour les Ecoles, Enveloppes pour lettres.Ppes pe EN OUTRE : Groceries en tout genre, Sucre, Savon, Chandelle, Thé, Tabac, Fleur, Pois etc, ete.Le Soussigné tient constammeut deux bons Chevaux et de bonnes voitures.Les personnes qui désirent voyager, peuvent s\u2019adresver ui.Le tout à des prix trés-modérés.Il invite ses amis et le public à venir le visiter.JOSEPH VALETTE, LL.Rue du Platon.\u2018Trois-Rivières, 15 déc, 18h62, ges py 0 Prev ror since du Canada, ) i CIKCUIT DEY : Cour de Circuit.Trous-Hivitnie.) Le Vingt septième juur de jowwier mil huil-cent cipguanie trou.No.35.JONATHAN WURTELE.Ecuier, de la Pagoiese i'e 8t.-David, dans le Circuit dés Vru:s-Rivier:s.Demandeur.vs.FEDOUARD BERGERON, Cultivateur ci-devant de la dite parcisse de St.-David, et actuellement absent de cette, Province.U qu'il ! de Cél Charmi 7 qu'il aj.peit par le rapport Célestin Cham un des Horaiers Juré! ie le Cour A di Bas-Cunada, demeurant daus la paroisse de St.-David au Bref de Somination émané en celle cause qu'uprés avoir fait des recherches il n\u2019a pu trouver le défendeur en cette cause dans le Circuit et District des Trois-Rivieres, et que le dit défendeur a luissé son domicile dans le Bas-Canada, mais qu\u2019il à des immeubles silués dune le dite Paroiase de St.-Duvid.ll est sur requête de Jons- thau W'urtele.fils, écr., Procureur du Demamdeur à l'Hono.able Juge de la Cour Sujérieure résidant dans le D'atrict des Trois-Rivières, ordouné par l\u2019hon.Dominique Mondelet un des Juges ve lu dite Cour Supérieure, que ie Défendeur amt, par un avertissement à tie deux fois inséré en langue anglais daus le papier nouvelle publié à Montél appelé The Montreal fivaid, et deux fois en langue fiangaise duns le gapier nouvelle publié aux Trois-Rivières appelé l\u2019Ere Nouvelle, notifiée de comparaître devant la Cour de Cireuit sidgeant dans le Circuit des Trois-Rivières, et là de iépordre à la dematule du Demandeur sous deux mints apres la derniere insertion de tel avertissement, et que sur le défaut du Détendeur de comparsître et de répandre à telle demande dans le délai wuxtit, il sea permis au Demandeur de procéder à la preuve et à Jugement comme dans Une cause par défaut.Certifiée Fow.BARNARD, G.C.C.ATTENTION ! ATTENTION! ATTENTION!! Pas de Blague.\u2014\u2014\u2014 I E Swuuigné ayaut ehaugé Je domicile, offie ses re- 4 werciments sinceves au Pablic de cette Ville, et des environs, pour 'euconragement lihéral qu'il en a regu, et il en cspére la continuation.Il vient de reçevoir tin assortimiet général et complet de MARCHANDISES SECITES.les mieux choisies et de godt, ainsi que de PARFUMERIE, ete.ete.qu\u2019il vendra positivement à des prix trés réduits, pour argent comptant, Fla transporté son magasin au coin des rues NOTRE DAME et des FORGES dans la grande maison appartenant à Jean Défos:é3 Ecr., et ci-devant occupé par J.B.Lajoie, Ecr.Co 1.CUS.H.CRAIG.Trois-Rivières, 15 décembre 1852.3400 DE RECOMPENSE | marchandises à meilleurs marchés que celles qui sont en vente au MAGASIN DU PEUPLE, RUE NOTRE-DAME.E fonds de Magasin est nouveau, bien choisi el varié.L\u2019urheteur trouvera à un prix modique tout ce qui est nécessaire pour se protéuer contre la sévécité de nos hivers catsdiene ; tant qu'au goût des effets, le petit maîrie 1e plus délicat ne pourra y trouver à redire.e secret par lequel le sousaigné peut fournir de meil- jeures murchaundises et à plua bas prix que tout autre en cette ville est simplement celui-ci : 1 achète et vend argent comptant.Ceux qui nous visiterunt suus délai, ne regretteront pas leur démarche.R.LANIGAN.Trois-Rivières.9 décembre 1852.LIBRAIRIE CATHOLIQUE.I.8.ROLLAND, NO.24, RUE SAINT VINCENT, MONTRÉAL.ISTE abrézée des articles que l'on touve à cetie À udresse à des prix treseréduits : POUR CADEAUX, Livres de Prières et d'Histoire, Livres de Compte.de Mémoire, Papéteries fines.Enveloppes de Lettres, Papier à écrire, à Musique, à Enveloppe, pour Fieurs de toutes les couleurs, de Soie, d\u2019Argent «t d'Or.Bordures en Or et en Argout, Tapieseries, Patrons variés, Plumes d'Oie et d'Acier, Manches de Plume, Crayons de Mine, Cires à Cacheter, Oublies.A rdoires, Crayons d'Ardoise, Savons d\u2019Odeur, Parfumerie, Chapelets ordinaires, en Argent, Médailler ordinaires, en Argent, Crucifix, Béuitiers, Statues en Porcelaine de difféientes grandeurs, de la Sainte Vierge et des Saints.Cadres pour Gravures, Littographies, Cartes Géographiques, Cartes des Canadas, Mappemonde, Morlèles d'Ecriture, de Dessin, Cahiera de Dessin, Peintures pour Dessins, Brosses, ele, ete, ete.Et une grande variété d'autres effets qui se rattachent à la Librairie.9 décr.1852._ MAGASIN DE BOTTES, SOULIERS ET CHAUSSURES DE CAOUTCHOUC.RUE NOTRE - DAME, URONT toujours un assortiment complet de toutes eapères de CHAUSSURES faites avec soin et t, ainsi que souliers de caoutchouc, etc, etc, qu\u2019ils ol, sux plus bas prix.Trois-Rivieres, 9 Déc.1852.WILLIAM R.ADAIR, Ys Magasin de Bottes & Souliers.Coin des Rues Nofre-Dame et des Forges.TROIS-RIVIERES, NE grande variété de Souliers, de cuir, à patente, à la Jeauy Lind, Prunelle, Satin, Kid, pour les Dames et Demoiselles.Souliers de toutes sortes pour les en- (ants.Bottes de cuir pour les Messieurs, de cuir à patente, etc.,ête.Ungrand assortiment de souliers de caoutchouc de toutes graudeurs et espèces pour les Dames, Messieurs et Enfants.Fournitures pour les Cordonniers de toutes sortes ; Veau Français, Anglais, Américain; Cuir à patente de vean et loup-marin; Cuir de Vache de toutes espèces ; Cuir à sernelle, Cuir à Harnais, Cuir Canadien, avec beaucoup d\u2019autres articles que l\u2019on pourra se procurer à ce magasin à des prix bien modérés.Pour de l'Argent comptant seulement.9 Déc.1852 \u2014\u2014 ee i rm ge AVIS.Touts nes endeltées à la succersion de feu Rivières, sont prides de venir régler sous le plus court art.écr., en son vivant de la ville des Troig- délai, avec la soussignée, seule Exéeutrice Teatamentaire, \u2019 MARY McCARTHY, Trou Rivières, 15 déc : 1R52, We TTT TL TMT LS SULT TUT SGT A SUR SAS te em Police Correetionnelle.Un cassiza.\u2014I) n'y a pas de sots métiors, vous disent sans cesse gens qui exercent un état disgracieux où sujet (bien injustement) à exciter la raillerie ; cependnat, quand vous interrugerez ces gens sur leur profession, pres que toujours ils trouveront un euphémisme pour vous dire leur état.Ainsi, le garçon perruquier d'autrefois est aujourd\u2019hui artiste en coiffure ; le mitimbanque qui montre des phénomènes dans les foires met invariablement sur sa voiture une plaque sur laquelle on lit: \u201c M., artiste: ** le cordonnier est chausseur pour hommes et dames ; l\u2019épicier même.cet honorable industriel, s'intitule œuuveat marchaod de denrées coloniales, bien qu\u2019il vende de la fcelle, des pruneaux, de la chandelle, de In coîle forte, des haricots secs et des pains à cacheter, denrées très peu coloniales.Lespargoin comparaissait devant la police correctionnelle sous la prévention de vagabondage, interrogé sur sa profession, il ré- : caissier.M.LE PRÉSIDENT, regardant avec surprise le prévenu qui n\u2019a aucunement l\u2019air, d\u2019un comptable.\u2014Vous êtes caissier 1.Cu aves- vous tenu Une cuisse ?Le prevExv.\u2014Chez M.Morini.M.LE PRÉSIDEXT.\u2014 Qu\u2019est-ce que c\u2019est que M.Morini?Le pnévenu.\u2014C'est un monsieur qui a un théâtre de voltige à cheval et sur ia corde ruide, et je jouais de la grussc caisse sur lu parade.* M.LE PRÉSIDENT.\u2014Soit; mais maintenant vous êtes sans emploi, sans domicile.Le Pnévanu.\u2014 C\u2019est malheureusement vrai; j'en ai pleuré toutes les larmes de mon corps.M.Morini m'avait donué mou suc huit jours avant; il y avait oinq aus que j\u2019étaie chez Ini.M.LE PnésioesT.\u2014I n\u2019y a atcun mauvais antécédent contre vous?Le Pnévesu.\u2014Jui jamais paru devant aucun tribunal, va que je n\u2019ai jamais fait d mul.M.LE PRÉSIDENT.\u2014Pourqtoi votre patron vous a-t-il renvoyé au bout de cing ans.LE PRÉVENU.\u2014Ah 1 il y a un guignon dans tout ça: Il avait son moucheron, un gamin de dix ans, qu\u2019il appelait le jeune petit diablo; c'était lui qui attirait le monde.Bon! Eu faisant aue voltige, il tombu, il se casse une patte.V\u2019la le pére Morini vexé, on fait relâche ce soir là; c\u2019était dans un petit pays du côté du Mans.Moi, n\u2019a- ant rien à faire, je m\u2019en vas me promener ; Je rencontre un garçon de notre auberge ; nous allons boire, nous passons la nuit, et je ne donne malheureusement un coup de s0- leil.V°là qui prend fantaisie au pére Mo- rini de douner tout de même, sans son fils, Une représentation le matin après la messe, que c'était un dimanche.J'arrive tout juste à ce moment-là, un peu paf, comme je vous ui dit ; je monte en parade, je prends mon instrument.Je ne sais pas, fallait que je n\u2019aic pas ma tête à moi ; mais, enfin, Je tap trop fort, il parait, et je crôve la grosse caisse.Alors M.Morini m\u2019a fichu mon compte tout de suite.C'est donc la que je suis venu a Paris, pensant trouver à m'occuper aux approches dn jour de l\u2019an, et faire un petit bout de commerce.M.Le patsipeNT.\u2014Avec quoi, du commerce?! Vous aviez huit sous sur vous.Le pretveEyu.\u2014C\u2019est certain que je ne ine serais pas mis négociant, mais enfin je me serais associé avec quelqu\u2019un pour vendre.Si vous vouliez me mettre en liberté, il serait peut-être encore temps : c\u2019est demain le jour de l\u2019an.Voyons, mon président, ncquittez- moi pour mes étrennes.Le tribunal condamne le prévenu à quinxe jours de prison.M AGASIN D'EPICERIES, Etc, Etc.Vins, Liqueurs, Etc, Ete.Rue du Platon, vis-d-vis la rue Craig.E soussigné, tout en exprimant sa reconnaissance aux habitans des Trois-Rivières et des environs pour | l'encouragement qu\u2019il en à reçu depuis qu\u2019il est établi en cette ville, prend la liberté de les informer respectueusement qu'il à actuellement en mains un assortiment des plus complets de Liqueurs, Vins, Groceries et Vaisselles, consistant en Cognac Brandy, pâle et brun ; Gin de De- kuyper, en futailles et en flacons; Rum pur de Jamai- ue ; Alchoo! de Morton ; Whiskey écossais ; Aile pâle ise d\u2019Alloa ; Aile Champagne ; Porter de Londres de Byass ; Vins de Port de Hunt et autres ; Sherry brun, Vins de Benecarlo et de Tenneriffe; Huiles à Lampe ; Melasse et Sucre de Muscavado ; Sucre blanc en cônes et cassé ; Old Hyson.Young Hyson, Twankay, Souche- ry et autres thés; Cafés: Hamaopaithce, Cocoa, Bro- ma, Taylor's soluble, ot autres Chocolats ; Riz des Carolines ct des Indes ; Savons de fantaisie, à harbe, de Mont- réul et anglais ; Chande!le de Montréal, première qualité ; Crackers sucrés, unis et à la Jenny Lind; Biscuits de Soda de Boston ; Baluis et petits balais à hardes ; allumettes; Briques de Bath; Epices; Sauces; Corni- 100 Gerbes de Blé battues aux bras, coûtent 100 « 6 \u201c aumoulin,coûtent .Argent économisé, sur 100 Gerbes, .-.Pour battre 100 Gerbes aux bras il faut.3 jours.\u201c \u201c« ou « au moulin il faut .1 heure.Temps d\u2019économisé, .35 heures.LE TEMPS VAUT J L'ARGENT.EAS OILED La celébre Machine améliorée pour Battre le Grain à Vaide de Chevaux.OBICHON, informent respectnensement les cultivateurs et le public rn général du District des Trois-Rivières, qu\u2019ils ont toujours en main et prêts À livrer des MOULINS A BATTRE qui, pour le travail, le finis et la supériorité, ne cèdent à aucune chose de ce genre, fabriquée dans le pays ou ailleurs, jusqu\u2019à ce jour.Leurs moulins ont si passé tous ceux qui se sont trouvés en compétition avec eux, tant pour la vitesse que pour le pouvoir.Ils ont l\u2019avantage aussi de ne pas perdre de grain et de vauner plus vite que les autres.; ; Ils n\u2019emploient que des matériaux de première qualité, et l\u2019attention et le soin qu\u2019ils portent à leur établissement, font qu\u2019ils offrent de garantir tout ouvrage, et qu\u2019ils s\u2019obligent de rancommoder gratis, pendant un an, tout ce qui se brisera dans leurs moulins, par suite de la mauvaise qualité des matériaux et de l\u2019ouvrage.La supériorité de leurs moulins est prouvée par le certificat ci-dessous, signé par des cultivateurs respectables qui ont baitu enx-mêmes avec leurs moulins achetés et faits chez eux.Forts d\u2019un pareil témoignage, ils s'adressent avec confiance au public et à leurs compatriotes pour leur demander de leur continuer encouragement qu\u2019ils ont bien voulu leur donner jus u\u2019à présent.Ils saisissent cette occasion pour remercier les cultivateurs et le public es Trois-Rivières pour l\u2019encouragement libéral qu'ils ont reçu, et ils peuvent leur assurer que Pexpérience acquise par celle encouragement leur ont donné le moyen d'offrir au public en général, des moulins meilleurs et mieux finis que ceux de l\u2019année dernière.© ., Tous les cultivateura et le public sont respectueuseme nt invités À visiter Jeur établissement.Ils ponrront juger par eux-mêmes de la bonne qualité des matériaux et de la solidité de leurs ouvrages.Tous les ordres doivent être adressés à A.&.P.ROBICHON, rus Notre Dame Trois-Rivières, et seront exécutés avec promplitude et ponctualité.Trois-Rivières 5 janvier 1853.À.& P.CERTIFICAT : Nous, soussignés, certifions que les moulins à battre que nous avons achetés Pan dernier, de Messieurs À.&.P.ROBICHON, sont de bons moulins qui n\u2019ont jamais été surpassés ni méme égalés tant en vitesse qu\u2019en pouvoir, qualité d\u2019ouvrage et solidité, par aucun moulin des autres fabriques.Nos moulins ne perdent pas de grains, ils battent et vannent bien net et nous épargnent le trouble de repasser le grain au crible pour l\u2019envoyer au marché ou au moulin à farine ; c\u2019est avec plaisir que nous recommandons au public la fabrique de Messieurs A.&.P.ROBICHON.Olivier Duval, Banlien; J.B.Lajoie, Trois-Rivières; François Germain, Ste.-Geneviève.Jos.Landry, St.-Grégoire ; Jos Rivard, Champlain ; JS.B.Bornival, St.-Bernabé.Oné.Gouin, St.-Françoie; Joseph Dufraine, Pointe du lac; André Blais, Yamachiche.Dol.Flagéole, St.-Basthé.; ATTENTION ! LIBRAIRIE.PHARMACIE DU DR.PICAULT, E soussigné, trés-re.cnnaissant du grand encouragement que les MM, du Clergé et le publie en général lui ont accordé jusqu'à ce (our, profite de cette occasion pour leur ankoncer qu\u2019il vient de recevoir de France une nouvelle collection de livres de Théologie, de Littérature, de Philosophie, et de Droit, richement reliés et faits dans le dernier goùt.Aussi plusieurs ouvrages revêtus de l'approbation des Evôques et Archévêques de France, et bien propres à répandre le goût de la lecture dans les campagnes.Aussi un très-grand assortiment de DE PLUS: Chapelets Médailles Statuettes, Chemins de Croix, avec Croix et Caeurs A\u2019 Argent,cadrag Jorés, Crucifix de toutes les; Baguettes dorées et bois grandeurs, en ivoire, bronze{rose.et cuivre.Cartons pour la Messe, Bénitiers de tous les goilts.| Cartes de Géographie.Livres de Piété.etc., etc., etc.Une grande collection d\u2019Images en dentelle et en feuille, colorées : le tout soigneusement choisi, et maintenant à la dixposition des acheteurs et pour être vendu à des prix très-modérés- On trouvera aussi à son magasin des Vins de qualités diverses, tels que MALAGAS, MUSCAS, PORTE, SICILE, etc, etc.N, B.Le Sonssigné offre aussi en vente le CALENDRIER du Diocèce de Québec adopté par le Diocèce des Trois-Rivières.\u2019 A.LARUE.Trois-Rivières, 9 Déc.1852.RICHE ET RAR.! RUE NOTRE-DAME, PRES DE L\u2019EGLISE DF BONSECOURS, MONTREAL.\u2014 3, &, ETTE PHARMACIE placée dans une position centrale, entre le Marché Bonsecours et le Marché des Animaux, à deux pe de l\u2019Eglise de Bonsecours, dans le voisinage de I'hétel Donegana, de I\u2019hétel de Hays, de Ia Cour de Justice et des burcaux de la Corporation, offre un avantage tout particulier aux habitants de la campagne ainsi qu\u2019aux marchands qui visitent Montréal.On y trouve tous les remèdes annoncées dans les gazettes, et de plus les médicaments français le plus en réputation.\u2014 AUSSI Le TRÉSOR DES NOURRICES, remède souverain contre toutes les indispositions des enfants, telle que, Coli- 8, Diarrhées ou Débords, Défauts de Sommeil, Maux de ts, etc.etc, etc.Ce sirop agréable à prendre devrait se tronver dans toutes les maisons vù l\u2019on élève des enfants.Prix 30 sous la bouteille.Le VERMIFUGE et les PoubrES VERMIFUGES détruisent surement, promplement et sans danger tous les vers chez les eutants et les grandes personnes.Frixir et Siroe PuLMoNAIRE, contre les Rhômes, et en général contre les maladies de la Poitrinc.ELIXIR TONIQUE ANTIGLAIREUX, recommandé contre toutes les nombreuses maladies dont les Glaires sont le principal symptônie, - Essences le Noyau, Citron, Orange, Anaccas, Clous de Girofle, Canelle, Macis, Vanille, Roses, et autres Essences pour aromatiser les Poudings, Crèmes, Gateaux, Biscuits, Sirops, etc., etc., etc.Poison pour détruire les Punaises, les Coquerelles, les Rats, les Souris, les Barbeaux.Poison pour détruire les Mouches.etc.etc.EssENCcEs D'EPINRTTE AROMATIQUE pour fabriquer soi-même, et à peu de frais, une excellente Brrare d'été bien supérieuse à celle qu'on vend généralement\u2014avan- tage précieux pour les familles surtout pendant les chaleurs de l'été.\u2014 AUSSI \u2014 = \u2014 = \u2014\u2014 chons; Catsup; Macarons; Vermicelle ; Gruau, Barley ; Poudre Allemande, à pâte ; Moutarde en jarres et bouteilles ; Crôme de Tartar ; Soda et acide 'artaric ; Bougies; Huile d'Olive; Sirops; Jambons fumés;: Fleur à pâtisseries; Riz de Glenfield et Empoi de Lon-: dres ; Figues et Sucreries ; Fromage Anglais et Améri-| cain; Fruits secs; Raisius et petits raisins; Amandes et noix espagnoles ; Harengs de Digby et harengs salée; | Saumon ale.; Tabacs & fumer et à chiquer, et tabac en feuilles ; Cigars, prineipis et de Havane, en boîtes ; Pi- | 3 le contenu de 16 paniers et boucauts de fayanre et Le vorreries comprenant une variété de sets à diner et à thé; Joujoux d'enfants : Lam de table ; Coutellerie et beaucoup d'articles de fantaisie; Tabac à prise, double rose, de Macaboy, à 6d.la Ib.ete, ete., etc.Le tout ayant été acheté pour argent comptant, sera vendu pour argent comptant où avec un court crédit a vé, à aussi bon et meilleur marché que partout aul- leurs, Un discompte considérable sera fait aux mar.| splendide assortiment ordinaire de Montres d'Or et chands de campagne et à tous autres qui achètent pour reveadre.Troie-Riviéres, P Déc.1652.\u201cniers à Fruits, différentes grandeurs, Fouets d\u2019Amazone, Ale Kossuth,\u201d * Rossignol Wu.LANIGAN.| Nouveau Funds d\u2018Articles de Gout.E Soussigné VIENT DFE RECF VOIR une grande variété de NOUVEAUX ARTICLFES\u2014comme il n\u2018en a jamais été offert sur le Marché\u2014consistant en\u2014 Souliers Terra Cotia, Paniers à Cartes, Lampes Vesta, Porte-Cartes de Dames, Encriers de Whitney, Patentés.Verres Colorée, «lo Porcelaine, patrons assortis.Cartes à Jouer de Jenny Lind, Ecrins de Bijoux, grand assortie ment de Porte- Monnaies, nouveaux dessins de Paris, Pa- Un assortiment général de Savons de toilette, d\u2019Fau de Cologne et de Lavendre, de Rimel de Partums de toute espèce, de Rilules purgatives, enfin de tout ce qui se vend d\u2019habitude dans vue Pharmacie.Les prix sont modérés.Montréal, dée.1832, _ 0 0.INC ir y ZARCHANT-TAILIRTR, PLACE D\u2019ARMES, MONTREAL.A TOUJOURS en main un assortiment choisi de Draps, Casimires, Tweeds, Ftoffes pour les vestes qu'il emploie à ordre dans le goût le plus récent et le plus élégant, à bon marché.-\u2014 AUSSI \u2014 Un asenrtiment général de Hardes faites.Trois-Rivières, 15 déc.1852, P.E.Preaurt.4 Belles Boîtes à Ouv » Porte-Cigares en pier maché, Peignes de Dames d'Eeailles\u2018 Réticules de Soie, Bracelets et Boucles d'Oreilles en Corail, Bagues de Coruélia, ete.etc.\u2014aAUSSE \u2014 Une variété d'Horloges de Huit Jours, consistant en \u201d et autres sortes; avec le d'Argent, Bijouteries et articles Lamés.' H.PEACOCK.964.rue Notre-Dame.9 Décembre, 1R:52.Asthine, Consomption commençunte, douleur d\u2019Estomuc \u2014- - Février 1833.LA ROUTE A LA SANTÉ.| GUÉRISON D'UNE MALADIF DU FOIE ET D'UNE MAUVAISE DIGESTION.Copie d\u2019une Lettre de M.R.-W.Kirkus, Chimists, 7, Prescot Street, Liverpool, datée du 6 Juin, 1853.Au Professeur HoLLowav, Monsieur, \u2014Vos Pilules et votre Onguent ont, depuis quelques années, le premier rang sur la liste de nos ventes de Médecines, fruits des recherches de leur Propriétaire.Une cliente à laquelle je puis adresser pour renseignements, me charge de vous faire des particularités de son cas.Pour des années, elle avait souffert d'une maladie du foie et d\u2019une mauvaise digestion.Toutefois, la dernière attaque fut si alarmante, et l\u2019inflammation était si pénible, que l\u2019on doutait qu'elle pat en reve nir ; heureusement, on la persuada de faire l'essai de vos Pilules, et elle m\u2019informe qu'après la premiére dose et après chaque dose en suivant, elle éprouva un grand soulagement.Elle continue à en faire usage et quoiqu\u2019elle n\u2019en ait encore pris que trois boîtes, elle jouit maintenant d\u2019une santé parfaite.J'aurais pu vous signaler beaucoup d\u2019autres cas.niais je crois que celui ci-dessus, à cause de la gravité de l'attaque et de la promptitude de la guérison, en dit assez de l\u2019effet étonnant de vos Pilules.(Signé) R.-W.Kiekus.GUERISON EXTRAORDINAIRE D'UNE FIEVRE RHUMATISMALE, A VAN DIEMEN°S LAND.Copie d\u2019une Lettre inserrée dans le Courier d\u2019Hobart Toren, du 1er Murs 1851, par le Major J.Walch.Marguerite M\u2019Connigan, âgée de dix-neuf ans, demeu- ant à New Town, souffrait depuis plus de deux mois, d\u2019une fièvre rhumatismale, qui l\u2019avait entièrement privée de l'usage de ses membres.Pendant ce temps, elle avait reçu les soins des médecins les plus distingués d\u2019Hobart Town, qui avaient déclaré son cas sans espoir.Un ami réussit à lui faire essayer des Pilules d\u2019Holloway, ce à quoi elle consentit, et, chose incroyable, elle fut purfai- tement guérie en très-peu de temps.GUÉRISON D'UNE DOULEUR ET D'UNE TENSION DANS LA POITRINE ET DANS L\u2019ESTOMAC, CHEZ UNE PERSONNE AGEE DE 84 ANS.De Messrs.Thew el fils, propriflaires d Lynn Advertiser, qui peuvent garantir le rapport suivant \u20142 Aoit, 1851.Au Professeur HoLLowav, Monsieur.\u2014Je désire donner un témoignage des bons effets des Pilules d\u2019Holloway.Depuis quelques années je œouffrais d\u2019une violente douleur et d\u2019une grande tension dans l\u2019estomac, qui était accompagnée d\u2019une courte haleine qui ne me permettait point de me promener.Je suis âgé de B4 ans, et malgré mon âge avancé, ces Pilules m'ont procuré un tel soulagement, que je desire que les autres connaissent aussi leurs vertus.Grâces à elles, je suis redevenu aujourd'hui comparativement actif, et je puis aussi prendre, sans inconvénient ni souffrance, un exercice que je ne pouvais me permette auparavant.(Signé) Hexrv Cox, North-street, J.ynn, Norfolk.GUERISON EXTRAORDINAIRE DE LA GRAVELLE ET D'UNE MALADIE DANGEREUSE DU FOIE.Copte d\u2019une Lettre adressée à J.-K.Heydon, éca., Sydney, Nouvelle Galles du Sud, datée du 22 Février 1851.Monsieur, \u2014M.Thomas Clark, Colon près le Lac George, avait pendant fort longtemps souffert d\u2019une maladie du Foie et de la Gravelle.Après avoir épuisé toutes les ressources de leur art, ses médecins lui dirent candidement que son cas était sans espoir, et que désormais tous leurs efforts seraient sans résultats.1l était dans cette situation et s\u2019altendait que chaque jour allait metire fin à son existence, quand un ami lui recommanda de faire l\u2019essai ces Pilules d\u2019Holloway, et ayant perdu tout espoir, le malade suivit ce conseil ; la première dose lui procura un grand soulagement, aussi persévéra-t-il à en prendre en se conformant aux directions, et aujourd\u2019- hui il jouit d\u2019une santé parfaite il sera toujours heureux (le confirmer ce rapport, toutes les fois qu\u2019on le lui demandera, quoiqu\u2019il l\u2019ait consigné dans un affidavit à cet effet.(Signé ) Wm.JoNks, Propriétaire du Goulburn Herald, Nouvelle Calles du Sud.MERVEILLEUSE EFFICACITÉ DES PILULEs D'HOLLOWAY DANS DES CAS D\u2019HYDROPISIE.Les personnes attaquées d\u2019Hydropisie, qu\u2019elles soient sur le retour de l\u2019âge, ou dans tout autre temps, doivent avoir immédiatement recours à ces Pilules qui guérissent annuellement plusieurs centaines de personnes de cette terrible maladie dans ces différentes périodes, quand tous les autres remèdes étaient sans effet.Ces célèbres Pilules sont merveilleusement «fficaces dans les maladies suivantes : La fièvre Intermittente, i L\u2019Asthme, Les Maladies Bilienses, Les Taches à la Peau, Les Douleurs d\u2019Entrailles, Les Coliques, La Constipation, La Faiblesse, La Jaunisse, Les Maladies du Foie, Le Lumbago, ;Les Hémorrhoïdes, Les Rhumatismes, Les Retentions d'Urine, Les Scrofules ou Mal aun Roi, L\u2019Hydropisie, Les Maux de Gorge, La Dyssenterie, La Pierre et la Gravelle, Les Hérésypéles, Les Symptomes Secondaires, Les Irrégularités des fem-{Le Tic Doutoureux, mes, Les Tumeurs, Les Fièvres de toutes sortes, Les Ulrères, Le mal Cadue, Les Affections Véndriennes, La Goutte, Les Vers de toutes sortes, Les Maux de Tete, La Faiblesse quelle qu\u2019en Les Indigestions, soit la cause, etc.Les Inflammations, ) \"VOICI VOTRE REMEDE.rE ÿ £ CONS = 3 i\" a ' hy Ie HE L En 3 Onguent d\u2019Iolloway.GUERISON TOUT-A-FAIT MIRACULEUSE D'UN MAL DE JAMBE.APRES 43 ANNEES DE SOUFFRANCE.Extrait d'une Lettre de M.Win.Galpin, No.70, Suint Mary's street, Weymouth, datée du 15 Mui 1851.i Au Professeur HoLLowav Monsieur,\u2014 À l\u2019âge de 18 cns, ma femme, (aujour- d\u2019hui âgée de 61 ans ) fut attaquée d\u2019une grande fraicheur qui se porta sur les jambes, et depuis lors elles avaient toujours été plus ou moins ulcérées et enflammées.Ses | souffrances étaieut telles qu'elle en perdait la tête, et que pendant des mois entiers, elle n\u2019avait ni repos ni sommeil.Elle avait essayé de tous les remèdes que lui avaient conseillés les médecins, mais sans aucun effet ; sa santé en etait gravemeut altérée, et ses jambes étaien: dans un état épouvantable.Ayant lu vos Annonces, je lui avais conseillé de faire l\u2019escai de vos Pilules et de votre Onguent ; et, comme dernière ressource, quand tous les autres remèdes étaient restées sans effet, elle consentit à faire cet essai.i chose extraordinaire, elle est maintenant en bonne santé.Elle ne anuffre plus de ses jambes qui n'ont ni_coutares ne riratrices, et elle, a un sommeil profon et tranquille.1 St.-Bernabé.lle à commencé.il y a six semaines, et, | \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 = \u2014\u2014\u2014 i == Si vous aviez été témoin des souffiauces de nm femme t 43 ans, et du contraste avec le santé dunt elle it aujourd'hui, vous vous réjouiriez bien certainement d'avoir été le moyen qui a donné tant de soulagement aux souffrances d\u2019une malheureuse créature.(Signé) Wirciam Gazeix.UNE PERSONNE DE 70 ANS GUERIE D'UN MAL ! DE JAMBE DATANT DE TRENTE ANS.Copie d'une Lettre de M.Wu.Abbe, Fabricant de Gaz Ovens, de Rushcliffe.prés Hudder yficid, datés du 31 Mai 1851 Au Professeur HozLowsr.Monsieur \u2014Pendent trente ans, j'ai souffert d'un mal à la jambe, résultat de deux ou trois uccideuts au Gazome- tre, il était accompagné de symptômes scui butiques.J'avais eu recours aux conseils ivers médecins, sans en éprouver aucun bien.et on tn\u2019avait même dit qu\u2019il faudrait amputer ce membre ; mais, contrairement à cette opinion, vos Pilules et votre Ouguent unt opéré en si peu de temps une guérisen radicale, que peu de personnes qui n\u2019en auraient pas été témoins, voudraient le croire.(Signé) W'izLIAn Anns, La véracité de ce récit peut-être certifiée par M.W.- | P.England, Chimiste, 13, Market-street, Hudderstield.- EPOUVANTABLE MAL A LA POITRINE GUERI EN UN MOIS.Extrait d\u2019une Lettre de M.Frédéric Turner.de Pens- Aurst, Kent, datée le 13 décembre 1850.Au Professeur HoLLowaY., Cher Monsieur, \u2014Pendant plus de six mois.ma femme a souffert d\u2019un mal & la Poitrine, et pendant towt ce temps elle a reçu les soins des meiilenrs médecins, mais sans o tenicaucun effet.À yant été moi-même guéri auparavant d\u2019une affreuse blessure à la jambe, je me décidai à essayer de nouveau de vos Pilules et de votre Onguent, et en conséquence j'en fis l\u2019essai pour elle, et ce fut un bonheur re je le fisse, car eu moins d\u2019un mois, elle fut parfaitement uérie, et différents membres de ma famille ont éprouvé de grands bienfaits de cette médecine réellement étonnante - Maintenant je la recommande fortement à tous mes amis.(Signé) FREDERICK TURNER.GUÉRISON ETONNANTE D\u2019UNE TUMEUR DAN- - GEREUSE DU GENOU.Copie d\u2018une Lettre de John Forfur, Agriculleur, demeu- - rant à Newborough, près Hexham, datée du 15 Mai 1850.Au professeur HolLoway, Monsieur,\u2014J\u2019ai été affligé d'une tumeur de chaque.côté de la jambe, un peu au dessus du genou, pendant près de deux any, et qui avait pris deg dimensions immenses.J'avais consulté trois chirurgiens distingués d'ici, et pendant quatre semaines j'avais été pensionnaire de- l\u2019Infirmerie de Newcastle.Après avoir essayé divers inodes de traitement, je fus renvoyé comme incurable.Ayant entendu parler des merveilles opérées par vos Pilules et de votre Onguent.je me décidai à en faire l'essai.et en moins d\u2019un mois, je fus parfaitement guéri.Ce quiest bien digne de remarque, c\u2019est que j'étais alors occupé dou- zes heure par jour-à Récolte du Foin, et quoique pendant tout l\u2019hiver, je me sois livré à mes oecupations fatiguantes, je n\u2019ai éprouvé aucun retour de mon mal.(Signé) Joux Forran.GUERISON PARFAITE D'UNE INFLAMMATION AU COTE.Copie d'une Leitre de M.Francis Arnot.de Breahouse, thian Road, Fdinbro\u2019, datée du 29 Avril, 1850.Au Professeur HorLoway, Monsieur,\u2014Pendant plus de vingt ans, ma femme a été sujette, de temps en temps.& des inflammations au côté.ce qui la forçait à de nombreuses et copieures saignées ainsi qu\u2019à de fréquentes applications de vésicatoires, qui ne réussissaient point cependant à détruire le mal.Il y & environ quatre ans, elle lut sur les journaux les cures.merveilleuses opérées par vos Pilules et votre Onguent, et pensa à en faire l'essai.À son grand étonnement et à son grand plaisir, elle éprouva du soulagement immédiatement après en avoir fait usage.et après avoir persévéré à faire ce traitement pendant trois semaines, le mal de son côté fut complètement guéri, et depuis gnatre ans, elle n\u2019a pas cessé de jouir de la santé la plus parfaite.(Signé) Francis ARNOT.On doit faire usage «des Pilules conjointement avec l\u2019'Ou- ent dans la plupart des caz ci-dessous :\u2014 Taux de Jambes, Fistules, Maux de Sein, Lumbago.Brûlures, Hemorrhoïles, Oignons, Rhumatismes, Morsure de Moustiques et de Maux de Gorge, Scorpions, Maladies de Peau, Coco Bay, Scorbut.Chiego, Maux à ln tête, Engelures, Tumeurs, Gerçures aux Mains, Cleéres, Corps aux Pieds (mous.) Blessures, Cancers et jointures contrac- Yaws, tées et raidier, \u201cGoutte, Elephantiasis, \u2018Gonflement des Glandes.Se vendent par le propriétaire, 244, Strand, (près Temple Bar), À Londres ; et par tous les vendeurs respertables de Médecines Patentées par tout le monde eivilisé, en Pots et Boîtes de 1s.14d., 2s.9d.As.6d.11s.22s.et 33r.chacun.I! y a beaucoup à sauver en prenant celles des plus grandes dimensions.Trois-Rivières.9 décr.1152, BIRRN HOGVRLRE, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS\u2014RIVIÈRES.Publié par W.H.Rowen et Cie.Rue Notre-Dame, Trois-Rivières.ABONNEMENT : Pour six MOIS.oveveererunianeseensonnee $l Do donze mois,.evsss00000 RARES $2 .Outre les frais de Poste.L'\u2019ERE NOUVELLE parait le MERCREDI de chaque semaine.Ceux qni veulent discontinuer sont obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l'abonnement qui ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés continuer un autre eemestre.Les lettres, cories- pondences, etc., doivent être adressées, franches de Fort.au bureau dn journal, a W.H.ROWEN xT Cir., mu- dies d\u2019une signature responsable.Toute personne fournissant six aboni és payant, recevra le journal gratis.TARIF DES ANNONCES : y Pour la premiére insertion, par ligne,.0 0 4 | Pour les insertions subséquentes, par ligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion,.004 Pour une annonce d\u2019nne colonne pendant une ammée,.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.PPS 10 à Q Do do do six mois 6 5 0 Do do do trois mois 3 15 0 Une annonce de 3 à 10 lignes, pendant Pannée 0 15 @ AGENTS DE L\u2019ERE NOUVELLE: Bécancour,.eee MM.J.D'Amora, Champlain,.cc.ooe \u201c N.GINGRAS.Gentilly, PE oo * H.Tountenr.Fsle Verte.ce.0000100 s «ove.Rév, L.PrOVANCHER.\"L'Avenir, hein MM.J.B.E.Dorion.Lanoraie,.e\u2026.* D.NorL.La Baie du Febvre,.* J, Duguar.Maskinongé,ee.o.\u201cPr.Masse.Montréal, eva sa 0 00000 \u201c 8S Martin, Ins.-Con.Nicolet, oooovevaevins.\u2018 1 L.Cresse*.Rivière du Loup, « Leon Caron.Ste.~Anne,.\u201cLL.Burear, [.Botcuer.P.Z.DeLorrinvi.re.C.F.Bennien.J.Bavpown dit Laniv.Ste Elisabeth, St.-Frangos,.St.- Grégoire, : Sherbrooke et Lennorville, \u201cCHARLES Royzn.St.-Léon.c\u2026ncesccu000 Dr Lassternarye.St.- Michel d\u2019 Yamasks,.
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