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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
mercredi 28 décembre 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1853-12-28, Collections de BAnQ.

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[" Deuxième Année.JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS - RIVIERES.PUBLIÉ Par tune Société en Coin mandite.LITTERATURE.,- ESS NTI CT LAL Tt te - Béren gère.[suite] \u2014 Mais venez dune, monsieur, Vous arri- Verez trop tard.M.de Ferrière piqua des deux et sou coursier parfit comme un trait.La foule, qui s'était considérablement grossie, était sur le puint de siffler ; à cette vue elle applaudit.\u2014 Bravo! le brun! bravo! le brun! eri- ait-elle.Le cheval de M.de Ferrière était en effet du plus beau baibrun, Cette généreuse bête Wavail pus furdé à dépasser le vieux roux, comme le public appelait Karagheuse,\u2014 Cependant les junbes caides du vieil animal commençaient à se tendre et à faire saillie sur le poil brûlé de sa robe: les nasceux en Pair, lcs orielles aplaties sur le cou, il sem- biait nn de ces chevaux ailés que moute le diable dans les ballades allentandes ; il s\u2019al- longenit comme un fuseau et dévorait l\u2019es- puce comme uue hirondelie.Les spectateurs commençaient à craindre pour le beau cheval leur favori.Quant à Bérengèras, elle frissouait de cruinte ot d'espérance.\u2014Caeile était sa ertinde?quelle était son espérance ?l'euchée sur le cou de sou elieval, elle regar- «lait avec anxiété veuir à elle les deux untu- gouistes, car elle avait eu le temps de gaguer, uvec sa mère, M.de Vaneroix et quelques autres personnes, la hauteur dan petit eap ou la côte décrivant une courbe laissait voir également les deux ligues du rivage.- Cependaut M.de Ferrière tenait toujours In tête, mais il ne dépassait plus Kariggheuse que de trois ou quatre longueurs, etil sentait celui-ci gagner sur lui Lu terrain.Au no- ment de doubler te cap, il pres-u plus vigoureusement sun coursier, et celui-ci pactit avec une nouvelle ardeur.Mais eu même temps M, de Plélan avait lâché les rênes à su mmon- ture, etla bête du Caucuse, eu seutant la brise du Nord lui frapper tes nuscaux, s\u2019é- luugu rapide comme Péeluir et vint passer près de Béreugère, gagnant d\u2019uue tête sur sun adversaire.Ce fut un hourra dans la foule.Désor- muis te beau bai brun était perdu duns l\u2019estime publique, le vieux-roux avait conquis toutes lus sympathies.Bérengère elle-même malgré su retenue, malgré la crainte qui Poppres-ait encore, Bérengère ue put retenir un eri d'enthousiasme, où peut-être de joue ; \u2014(Gaston inclina la tête-en passant, et repon- dit par un regard qui voulait dire; * Voyez ce que je fais pour vous!\u201d C'était te not d\u2019Alexandre aux Athéniens tradait dans un coup-d'æœil, Ce que fit d'efforts M.de l'errière pour regagner le terrain qu\u2019il avait perdu, serait incroyable.si on ne savait cé que ln vanité blessée peut produise, surtout lorsgu\u2019une femme, et une femme comme Bérengère, assiste en spectatrice purtiale à la défaite.Il frappait son cheval, Ini enfonçuit ses deux éperons dans les flancs.Le sang ruisselait uvec l\u2019éeume sur la robe du pauvre animal, et marquait son passage sur le sable.Cependuut, au moment encore von put croire l\u2019issue de la lutte douteuse ; Kara- heuse s\u2019abattit en franchissant une petite ause, ou le flot, eu ve retirant, avait laissé quelques herbes marines.M.de Ferrière ul- lait l\u2019atteindre, lorsque le vieux cheval, relevé soudain par la main ferme et habtle de Gaston, reprit son vol à travers les airs et disparut pientôt au milieu des faluises, laissant derrière lui son antagoniste.M.de T\u2019errière comprit enfin l\u2019inntilité de ses efforts, et arrêta son cheval, I! était temps, car la pauvre pête tremblait sur ses quatre menbres; et si maître Thomas, qui avait suivi la course sur le cheval du conte w'était arrivé À temps pour la saigner ct uj faire sauter les quatre fers, elle serait infailliblement tombée fourbue sur la rrève, Quelques minutes après, où vit M.de Plélau revenir nu galop.\u2014 Eh bien ! monsieur de l'errière, dit-il, qjue pensez-vous maintenaut des chevaux du Caucase ?\u2014 Je peuse, monsieur le conte, que dans ce pays-là les vieux valent mieux que nos Jeunes.Ma fui, tant pis pour vous, mais je crois que vous n'avez jus gagné grand chose à cetle gugeure ; mon pauvre cheval me pr raft avoir courn pour longtemps.H est sur la litière pour plug de six semaines.Bérengére et sa mêre uvient rejoint le groupe.\u2014 Quel comtesse.\u2014 Et quel admirable cavalier! ajouta timidement la jeune fille.Aw retour, Gaston se pensha vers elle et lui dit: \u2014 Vous ne savez pas, mademoisell, ce qu\u2019ils me seuiblait voirau but de cette foile course ?le plus niche tresor de univers, ce lui de votre eur! admirable coureur! s'ecria la .pas.VILE MYSTÈRE COMMENCE A S'ÉCLAIKCIR.Nous n\u2019essaierons pes d'analyser Ja vie intime de nos personnages, ces détails seraient superflus.Quinze jous s\u2019écoulèrent sais qu\u2019aneua incident remarquable vint ides la surface nnie de lenr existence.Mais le calme, pour trois d\u2019entra eux, n\u2019était qu\u2019appn- rent; I'tino chez eux étuit ugitée de sentiments divers.M.le comte de Piélan, avre vne loyauté et une candeur parfaites, s'était persuadé qu\u2019il aimait Béreagére; ct, en off, il ne pensait g\u2019nà clle, ne parlait plus que d'elle, n\u2019agissait plus qu'en vite de conquérir son admiration et ses éloges.Un peu de vanité venait biea parfois corrompre les pures extn- ses de ses sentiments, mais il y avait chez lui de si hantes qualités, qu\u2019on n\u2019utrait su lui en vouloir pour nee petite fuiblesse qui dou- nait, comne les ombres dans un tabieau lumineux, plus de relief à son mérite.Pour tout dire, eatin, l\u2019image de Fæslora avait été mise si compiètement en oubli, que M.Vau- Croix avait pi, sans que son ami s\u2019en aper- cât lui soustraire le petit cuffret d'acier dont il possédait dé;à ta clef.\u2014 Hl ne fan pas, s\u2019etuit-il dit, qu\u2019à la veille du son Union avec Bérengère, al aille par- hasard mettre la init sr ces triste débris d'un amour éteint, et que, malgré Mi, à re contact, les tristes souvenirs se rév illent et viennent troubler lu paix nouvelle qu'il a conquise ; il ue faut pus que Pombre inêtme dun regret assombrisse le frout de Pépoux de Bérengère.À défaut d\u2019un cœur vierge et pur, il fut an moins que Mlle de Mau- rienne trouve Que âne sereine.C\u2019étuit une belle et noble nature que celle de M.Jutes de Vaucroix.L'avenir se réserve de nous le prouver encore.Quant à Bérengère, il s\u2019etait opéré eu elle une transformation complete.Elle netait plus recounzissabla, Ce n'était plus cette Jeune fille fière, déduigueuse, un peu hautal- ne d'autrefois; sans rien perdre de sa dignité primitive, elle avait le cænr plus ouvect aux souffeances de ses semblables: sa bonte naturelle se maurfestzit p'us © Tvoinent, son espeit lui-même avait dépousile sa forme sarcastique pour preudre un tour jus tendre et plus délicat.lufin, le moral avait tnpri- mé sin cachet nouveau sur le physique.Sou regard était plus doux, sa bouche moins souvent arunece du sourire ; sa tête se penchait avec plus de grâce, et sa démarche avait plus de flangueur.Elle n\u2019étiat pas plus belle qu'auparavant, mais elle aviot nn autre genre de bennté.Mile de Maurienne était sûre d'être ni- mée, ct forte de sa propre innocence, elle ne prenait pas mémo lu peine de disstinuter son bonheur.La passion chez elle avait suivi toules les phases ordinaires D'abord pensive, rèveuse et même triste, le sombre voile s\u2019etait peu à peu déchiré.Fous les jours une rencontre sur la plage on bien un concert à l\u2019Etablisse- ment des Bains, ou bien une soirée dans la ville ou chez sa mère, la rapprochaient de M.de Plelan, et celui-ci n'avait gurde de lais-er échapper ces heureuses occasions suns glisser à l\u2019\u2018orerHe de la jeune fille quelques- unes de ces douces paroles que les cœurs épris savent si bien trouver.La comtesse t\u2019avail pas été la dernière à s'aupercevoir du changement qui s'était opéré chez sa fille, et l'excellente mère, loin de s\u2019en effrayer, aviit applatidi tent bus à ce sentiment qu'elle voyait naître et se deve- lopper.Cependant, dès les premiers symptômes de cette douce maladie du cœur, elle avait et un long entretien avec M.de Vau- croix 3 eclui-ci en était sorti lu pâleur sur le front, mais la comtesse avait, au contraire, le plus heurenx sousire sur les lèvres et dans tes yeux.Avec ce regard sûr et prompt d'uuz jeune lille qui aime.Bérengère avait compris qu\u2019il s\u2019était agi d'elle dans cette conversation ; et locsque sa mère vint cnsui- te lu preudre par les mains et lui donner un baiser sur le frout, elle se jeta dans ses bras ct la couvrit de caresses.C'était le langage expressif de la reconnaissance.Les deux femmes comprirent, sans qu\u2019il ft besoin d'un seul wot pour l\u2019exprimer, l\u2019emotion dont leur âme était inondée.C'est à compler de ce jour surtout que l\u2019amour de Bércugère avait pris de sérieux développements, Il avait l\u2019assentiment de sa mère ; la jeune fille pouvait sans regret, sans remords, abandonner son cœur an souffie embaume qui l\u2019emportait ; confiante et joyeuse elle laissait couler ses jours saus en désirer de meilleurs; parce qu'un bonheur plus grand ne tui semblait pas possible.Il y aurait ici pour le moraliste de lien bonnes réflexions à faire sur l'insanité des désirs linmiains ; mrais le lecteur a l'habitude de tourner le férallet lorsque Prerivain se hasarde dans le domaine absteait de hu p ycho- logie : nous lausserons doué tes mes aman- \u201c INDUSTRIE et PRCGRES.\u2019 A.L.DESAULNIERS, Répacrsun.W.H.ROW EN, IxrrimEur.Bérengére baissa la tête et ne répundit tes et les intelligences réfléchies broder elles mêmes sur ce thème inépuisable ; tout le monde y gagnera.Il serait difficile souvent d'explicner les changements profonds qui se manifestent ; dans le caractère d'ume persunue dont le .cœu, s\u2019ouvre punr la première fois aux charmes d\u2019un sentimers droit et honnête.Ainsi, nous anrions de la peine à dire pourgnoi l\u2019esprit si sérieux et si grave de Bérengère ne se trouvait pas lui-mêtne à l'abri de cas puéri lités de jeune fille que des yenx trop sévères regardent conune des folies, et dans lcsquel- lex nous découvrirons toujours quelques pué- tique allégorie.Aiusi Bérengère mariait les fleurs pour leur faire exprimer sn pensée ; elle ajuutait à sa toilette, fort simple d\u2019ordi- naîte, des couleurs emblématiques ; elle in- terrogenit etrieusement, commé une enfant de quinze aus l'aurait pu fuire, la fleur de marguerite.Mais l\u2019amour n,est-il pus com- Ime la rosée du printemps, ravive la tige fa- tliguée et rend uux fleurs épançuies leur frai- cheur priinitive et leur parfum de la veille ! An moment que nous avons marqué pour repreudre notre récit, Rérengère était deputis plus d\u2019une heure assise sous une charmille épaisse du jardin, ocenpée gravement à à effeuiller toutes les marguerites de la pelouse.Nons ne saurions dire combien d\u2019innoceutes victimes les doigts indiserets de In jeune fille avaient déjà futtes, ni combien de fois les blancs pétales de lu fleur avadent rendu leurs oracles, mais le sol était jonehé de debris qui attestaient du moins une longue conférence avec les devineresses.Pout-être celle qu\u2019elle tenait à la main, et dout la corolle était encore entière, allaitelle dire le Jer tier mot de cette énigme du cœur que l\u2019on j'appelle l'amour.La jeune fille tournait leutement ou bout de ses doux doigts etlilés Ia blaviche étoile des prés, admiraut l\u2019art œi- vin qui avait Lissé le velours dorè de ses étamines et ciselé l'utréole virgiuale de sa couronne, Fa main indécise cherchait par quel côté elle interrogerait la sibylle ; enfin un ongle rose s'allongea sur l'émail blane de ia fleur, le premier pétule tomba, et une voix douce traduisit tout bus l'oracle rendu : \u2014 Il m aie! En mêrie temps, Une main vint s'apptiyer doucement sur le poiguet de la jeune fille.Bérengère retourux vivement la tête en poussant tu petit cri.Elle vit M.de Vau- cro'x debont derrière elle.\u2014 N'interrogez pas davantage cette fleur, dit Jules ; elle vous a dit la vérité; ne lui demandez pas d'ajouter un mat charmant qu\u2019elle vient de prononcer par votre bouche Un atitre mot qui pourrait faire suspecter Ja sincérité du premuer.Dans les choses du cœur mademoiselle, l\u2019exrération du sentiment est bien proche de lu uégation, absotu- ment comme daus là corole de cette fleur.Bérengère Daissa doucement sou front rougissant, ét pour donner le cuange sur la nature de l'étnotion qui la troublait : \u2014 Ah! monsieur, c\u2019est hien mal, dit-elle, de venir surprendre ainsi le secret de mes pensees, \u2014 Est-ce encore un secret, mademoiselle, et ce prétendu secreten a-Lil été jamais un pour moi?Ecoutez-moi, Bérengère ; depuis que jai en le bonhenr de Vous revoir, c\u2019est la première fuis que je vous parle ; quelques mots suffiront pour vous faire comprendre mon silence et ma conduite.Je vous ui- Mis, \u2014 Mais Vous me rendrez ce témoignage que jamais mou amour n\u2019a élevé sur votre cœur de prétentions ambitieuses.J'ai demandé votre main ; je ne croyais sinon digne de vous conduire doues ment, sans enhot comme sans éclat, jusqu'au but de vos destinées Madame la comtesse, votre mère.m'avait fait l\u2019houneur de m\u2019agréer comme prétendant; vous n'avez pus ratifie son choix; vous avez bien fait, puisque votre cœur ue s\u2019était pas ouvert aux mêmes illusions que le mien.Alors je quittais Maurien- ue, emportant avee moi le souvenir incffaga- ble de votre personne, une gratitude immense pour l\u2019aceucille bienveillant qui m'avait été fait et pour l\u2019extrême délicatesse que vous aviez niise à adoucir la rigeur de votre arrêt.Aujourd\u2018hui, Bérengère, vous avez rencontré celui qui devait vous révéler l\u2019existence de ce mystérieux sentiment que vous avez tant de fois inspiré.Cet homme, il s\u2019est trouvé qu\u2019il était mon ami le plus intime, celui dout je connais le mieux les sccrè- tes pensées.és le premier jour, j'ai compris que vous l\u2019aimeriez; mon rôle me parut nettement tracé.Je mis Gastou en garde contre ses propres impressions, je in\u2019appliquai à souder les replis de son cœur, et lors que je (us assuré que sa loyauté n'était pas surprise par Un sentiment éphémère, par le caprice dun moment, je travaillai saus relà vhe à ce bonheur que j'avais eu naguère la folle temérite d'espérer réaliser moi-même.Dans toutes les négociations préliminaires\u2019 J'ai servi d\u2019intermédiaire entre Mme la com- \u2018esse, Votre mère, et M.le comte de Pietlan ; muon atfection pour Vois Vous ++ di sûr gu- rant de la sollicitude que j\u2019y ai apportée.Je ne vous dirai pas les angoisses dont mon âme est torturée depuis ces quinze mortels \u2018jours ; mais maintenant je recueille la plus ; [récieuse récompense de mon sacrifice, car je vois briller dans vos yeux une larme de bonheur.\u2014 Dites de\u201drecununissauce, s\u2019écria vive- meut Berengèra, en serraut avec effusion la main de M, de Vaucroix.Celui-ci détourna la tête pour cacher sou èinotion, et reprit d\u2019une voix grave et lente: NOUVELLES et FAITS DIVERS.SASSI L NPONÉ ~~ BassE-CALIFORNTE.\u2014 L'expédition du colonel Walker, partie le 17 octobre, est arrivée le 28 au cap Saint-Lucas.M.Walker rommandait quarante-cinq hommes.Aprés avoir débarqué pour obtenir les renseignements nécessaires, on a fail voile pour La Paz.Le 3 novembre, on a jeté l\u2019ancre en face de cette ville.M.Walker 2 fait débarquer quelques hommes chagés de s\u2019emparer de la ville et de la personne du gonverneur.Une demi-heure après, ces ortres étaient exécutés par le lieutenant Gillman ; l\u2019indépendance de la Busse-Californie était proclamée et le drapeau mexicain avait disparu pour laisser flotter le pavillon de indépendance.Voici la composition du pouvoir exécutif : William Walker, président; Frederick Emory, secrétaire d'Etat; J.M.Jarnagin, secrétatre de la guerre ; H.A.Snow, secrétaire de la marine.Les forces militaires sont commandées par M.J.Chapman, chef de bataillon; Ch.H.Gilman, capitaine; Juhn MeKibber, ler lieutenant; Tim.Crocker, 24.lieutenant; Samuel Ruloned, 3e.lieutenant.MM.William T.Marin, capitaine de la marine ; A.Williams, ler lieutenant ; John Grandell, 2e lieutenant, comma idant les forces navales.Les codes civil et de procédure de la Louisiane sont adoptés.Le colouel Wulker est aussitôt entré en fonctions de la mésidence.Le 6 novembre, le président résolut de transporter le siêge du gouvernement à Saint-Lucas.On s\u2019est alors embarqué avec l\u2019ex-gouverneur et les archives.En ce inoment arrive un bâtiment qui amenait le colonel Rebolleio, nouveau gouverneur envoyé par le gouvernement mexicain four remplacer M.Espinosa.Un détachement est aussitôt envoyé et il revient avec ce nouveau gon- verneur.Une heure après cette affaire, six hommes envoyées à terre pour faire provision de bois essaient la fusillade d\u2019un corps nombreux de citoyens.Ce fut le commencement du premier engagement.Ces six hommes se retirent à bord sans encombre.Le feu ouvert sur la ville protège le débarquement du colouel Walker, suivi de trente hommes: Le combat a dnré nue heure et demie.L'ennemi a élé complètement battu et a perdu six ou sept hommes.Les hommes du colonel ne reçurent pas même une blessure.Tel a été le résultat de la bataille de La Paz.L'expédition est arrivée le 8 novembre, au cap Saint-Lucas; on est reparti le soir même par la baie de Magdalena, où le président a l\u2019intention d\u2019établir le gouvernement pour le présent.\u2014Répu- blicain.{ t t « I J t Baxques.\u2014Les banques suivantes de New-York ont donné avis qu\u2019elles se proposent de clore leurs affaires: \u2014 Adams Bank; Amenia Bank; Amer Bank; Astor Bank ; Bank of the Empire Sate; Bank of Lake Erie; Champlain Bank, Cortland County Bank; Commercial Bank of Lockport; Excelsior Bank: Franklin Bank of Chantaugue County ; Freemen\u2019s Bank of Washington County ; Hartford Bank ; Knickerbocker Bank, Genoa; Leland Bank; Lumberman\u2019s Bank; Melntyre Bank ; Merchants\u2019 Bank of Chautauque County ; Merchants\u2019 Bank of Oatario County; Merchants?Bank of Washington County; New-York Bank of Saratoga County; New-York Stock Bank ; Northern Bank of New-York; Northern Canal Bank ; Northern Exchange Bank; Oswego Co.Bank ; Phænix Bank of Banbridge; Prattavilie Bank ; Sullivan County Bank; Warren County Bank.\u2014 Le New-York HFrann dit que les amis de John Mitehel lui conseillent fortement de ne point faire de lectures dans les Etats-Unis, mais d\u2019éta- hlir un journal nouveau pour en faire une organe de la nationalité irlandaise en Amérique et en Europe.Le Herald concaurt d\u2019avtant plus dans cet avis que Mitchel a déjà fait preuve de talents remarquables pour le journalisme, surtout durant les trouble de 1848, en Irlande.I! semble croire aussi que dans la presse, Mitchel forait de suite scission avec les autres organes des Irlandais en Amérique, notamment avec le Freeman\u2019s Jonraal qu\u2019on dit être Porgane de I\u2019aArchevéque Hugues.s t INVASION DE LA BASSE CALIFORNIR.\u2014Des lettres de Mexico, en date du 27 nov.nons annoncent qu\u2019une troupe d\u2019aventuriers, partie de San Francisco, sur le brick Caroline, estarrivée à La Paz, (Basse Californie.) L'expédition, qui comptait deux cents hommes s\u2019est emparé du commendant de La Paz et à déclaré la province independante.Un correspondant dn FPreeman*s Journal écrit de Mexico, en date du 18 uit, et les détails qu'il donne, portent beaucoup À croire que le comte de Raouseet Boulbon, bien connu surtout dan« la dernière partie de son histoire, eat initié de quelque manière au projet des avanturiers do Caroline, mais on ignore #°il doit appnyer où combattre les envahisseurs de La Paz.II va sans dire que Ra- ousset n\u2019a pas déclaré ses intentions réelles, ou du aX line guere qu®i! allait porter contre les In- ens de Datango.\u2014 Minerre.ee de la même force.On re compagnie dans des mers glacées ausai vite, en entrant dans des détroits inexplorés qu\u2019un des deux peut venir au secours cumulées depuis des siècles, peu d'épaisseur qu de sorte que dea s Loid Eglinton la matière d\u2019un et rempli de patriotisme.sa fi d'Angleterre, et de aa foi pour le traité d'Union, il combattre pour la mise à exécution de remédier aux injustiees dont elle est | veiller à ses intérêts, et plus particu droits qui lui ont eté garantis.d'une grande démoustration à étant un évènement nouvelle pour cette vil commerce.Portland en 18 jours et 10 heures plus de 200 passagers et une fo Idem.espagnol leubelle, arrivé de jo acène a eu lien à la mari de Mathilde Domingues, talent et de beauté, engagée dan dtie Tacon, son mari.femme au théâtre, et | sait avec celui que da donnait pour amant, il se précipi porta plusieurs coups de poignard dont elle mou rot instantanément.Puis le furieux se tourna vers l\u2019amant sopposé qui, échapper.s& malheureuse femme, et apr quinze reprises, il tomba mort à ; suivi lex restes de cette triste \u2014 LE PassacE Norn-ovgsT.\u2014Lorsque la nouvelle est parvenue en Europe de la découverte du fameux passage du Nord-Ouest, cherché depuis des siècles, la première pensée qui s\u2019est fait jour, c\u2019est que daus les circonstances où avait pu se résoudre ce grand problême géographique, le résultat de- vail &tre tenn plutdt pour purement scientifique que susceptible de conduire dans le domaine des aits pratiques ; mais l\u2019article suivant, que nous trouvons dans le Morning Chronicle, cond à présenter les choses sous un aspect tout différent ; *\u201c On pense généralement, dit un journal, dans les cercles maritimes, que la découverte du passage du Nord-Ouest, faite par le capitaiee Clure, sera suivie, l\u2019année prochaine, de l\u2019envoi de deux steameras, le Phænir et un autre qui est à peu près marqué qu\u2019il y a plus bâtiments naviguent de ue lorsqu\u2019il e celui qui e se réunir Les officiers et len équipages de deux bâtiments auront done plus de confiance lorsque, , ils sauront de l\u2019autre.ques s\u2019y sont ac- et l\u2019on est surpris du e leur donnent quelques années, âtiments à vapeur pourraient ai- passage ouvert en brisant souvent lement formées.Plus les navi- de sûreté quand deux n\u2019y en à qu\u2019un seul.Le mouvement marche en avant empêche les glaces d \u201c\u201c Les glaces des régions ascti ément tenir un es glaces nouve res pénêtrent au delà du véritable pôle magnétique, plus l\u2019on trouve que l\u2019ean acquiert de la chaleur, et basse pour que la glace se forme à la surface des parties les plus profondes des mers polaires, \u2014 emil fant une tempéiature excessivement Ecosse.\u2014Les derniers journaux reçus de I\u2019E- Cosse nous apportent des détails sur une assemblée nombreuse qui a dernièrement été tente à Edin- bourg, sons [a présidence du comte d\u2019Eglinton, et à laquelle asaistaient sommités Evcoasaises.quelques Lords et plusieurs La position peu enviable vis de l\u2019Angleterre a fourni à iscours chalenreux Tout en protestant de délité, de son attachement envers la couronne le l\u2019Ecosse vis-à- onna contre la violation de ce même traité par le gouvernement anglais.L'association formée en Ecosse dans le but de s stipula- ions du Traité d\u2019Union, et le mouvement qui se manifeste aujourd\u2019hui ouvertement, sont une preuve nouvelle que l\u2019extinction des nationalités eat une œuvre extrêmement difficile.n\u2019a pu abattre l\u2019Irlande affaiblie d sais dans ses montagnes, La nation qui r de souffrances, ans Res vastes plaines, ne réduira pas plus l\u2019Ecos- Déja profondément atlligée da la perte de son parlement, I\u2019Ecosse est aigrie par sa représentation insuffisante et injurieuse dans 1a chambre des Communes en Angleterre.Les termes du traité Punion, qui devait loi donner un sort meilleur, 1e sont pas effacés de «a mémoire, et c\u2019est pour a victime que sociation pour lièrement aux *Ecosse à cru devoir se former en as Les résolutions adoptées unanimement À l\u2019assemblée d\u2019Edinbourg tendent à rappeler à Sa ma- esté Britannique les droits particuliers, les lois et les institutions nationales assurés anx Ecossais, de même que lui soumettre |\u2019 injustice de sa représen- ation en Parlement, et plusieurs autres griefs locaux d\u2019une haute importance.\u2014/dem, \u2014Une dépêche télégraphique de Chicago, en date du 16 courant, nous annonce qu\u2019une émente sanglante a eu lieu le 15 courant, à Lasalle, émeutiers étaient des ouvriers chemin de fer [lineis Central ces excès par la réduction que gages.L'émeute a eu pour commencement une altercation entre M.Story, entrepreneur, et un parti d°Trlandais dont un fut tu Peu après, la bureau de et le malheureux eutrepr tauce inutile, se zauva d brutalement assassiné coup de feu fut dirigé sur madame Story, elle échappa miraculeusement à la mont ei aux blessures.On rapporte qu\u2019en nommé foreman de Sto Les employés sur le qui furent poussés à \u2018on a faite à leurs é pendant la dispute.Story était envahi, pillé, eneur, jugeant toute résia- ans une grange où il fut par les travailleurs.Un mais même Dunn, à tné neuf ouvriers.he ajoute que le Shérif de La- ettre 300 émeutiers en état d\u2019ar- F , La même dépé : alle a réussi a m restation, après en avoir tué tin et blessé deux au- res.\u2014 Idem.\u2014 L'arrivée du Sarah Sands a été le sujet ati Portland, comme Mi inaugure une ère toute e, une révolution dans son Le Sarah Sands a fait le trajet à Il avait à bord rte cargaison.\u2014 Terminate TRAGÉDIE-\u2014Un capitaine du brick la Havane après aix nous apprend qu\u2019une horrible Havane le 22 novembre, Le actrice pleine de s la troupe du thé- avait éveillé les soupçons jaloux de r Celui-ci dévoré par un sentiment qui ui Ôtait tout son calme, toute sa raison, suivit sa 3, s\u2019apercevant qu\u2019elle can- ns eon imagination il lui ta sur elle et lui ars de voyage, cependant, parvint à loi nt auprès du cadavre de s s'être poignardé à res côtés.dire que Mathilde une vertu irréprochable, et l\u2019ine- Alors il revi Tout le monde s'accorde à Doningues était «° moins on n\u2019y croyait guère.En faisant quelques |truction criminelle à confirmé cette opinion.Elle recrues parmi ses compatriotes résidant à Mexico, à Été enterrée avec pompe le 26 novembre.Des il faisait courrir le bruit que cen préparatifs étaient milliers de personnes, profondément arfligtes, ont victime d\u2019un amour Deutat, - Cour.de la Forisiane. 1 of \u2014 Ancuareaac.\u2014lLa maison Baring de Londres a envoyb dupuis quelques mois, au gouvernement Rusew, plus sie £500,000 en or, d\u2019aulres masons de Laïque out Qusms expédié des sumines cousidé- rablee.\u2014 Moniteur.x TacusLement ru TERRE \u2014Une socousse de tremblemunt du terre, accompagnée d\u2019un gran:i twust, n\u2019est fait sentir @ Bouciouche, sur lu golfe Saint-Lautent, le 28 du mois dernier, à une heure et demie du inatin.PonrraaL.\u2014 la mon subite de Dona Masia fait, eraincre le renouvellement de lu guerre civile en | Portugal.On préten ge «of Miquel réclame la régence pendaur la minocié de son petit-neveu doa Pure V, on veriu «le lu chatte de 1826 qu\u2019e tan: régent il avait viulés et sapprimée.Pour empêcher que le second 1égne de la nouvelle dynas- L6 118 COINMeNCE, COMINE le premier, pur vie rée gence et rea périle, low Conds avanceront probable- mout l'heure de la majoré du jeane roi, qui u's qu\u2019une année à atlendie, comme les Coitès de 1834 l\u2019ont fait pour sa propre més Dona Maria.En attendant, les Anglais vont diriger Que escadre sur Lisbonue, pour y surveiller les événements, Invasion pE CUBA.\u2014On lit dans le Herald : On parie beaucoup de l'orgaiisetion d\u2019un non- vean corps de volontuiies pour l\u2019envahissement de \"fim de Cuba.Notre coirespondant de Key West none a même fant savoir qu'un steamer, tons mits, avait 816 aper- eu le 30 wovembre ; il porta, dit-il, le pavillon de l\u2019Moile solitane.Deux james 1évolntionnairea esistent aux Etata- Unis; l\u2019une daus notre ville et l\u2019uuire à la Nouvel- lo-Ohléans, mais elles n'ont à leur disposition qu\u2019une nomme de 200,000 dollars tout au plus, Noua crovous savoir de bonne sources que les joules ont comp:is ln nécessité de se provuser une somme beauvoup plus importe, afin de pouvoir armer nn corps de quutre cinq mille hommes et agir à coup sûr.Des agouis ui.t, dit-on, été envoyée à Londres et â Paris ponr la négoriation d\u2019un empraut d'un aut- lion de dollars, Quoi qu\u2019il en soit, nous ne croyons pas qu\u2019une invasion immédiate soit à rectouter ; on attendra le résultat des négeations de M.Soulé à Madrid, el l\u2019on voadra vovoir la petiiique que suivra le cabr- net de M.Pierre à l'évard de lu seiue den Antilles.Les autorités de l\u2019île prennent des mesmes pout se prémnnie contre l'invasion ; mais en frappant les riches crévles de forler sommes pour le maintien de lu aouvesaineté espusnole, et eu les forçant à s\u2019euroler dans le Seivice militaire, elle ne ont gq \u2019aggraver la position, avrmentar la désatfection et hâter le dévoñment.\u2014 Répullicuin.463 MeurTRES!\u2014 Dans un procés ciimine! qui à récemment eu lien à Cincinnati, par suite d'un incendie de bateau à vapeur pur lequel beaucoup de personnes avaient perdu lu vie et gui avait soulevé des questions d\u2019ussurance et de faux, un les témoins, M.Borton, à déposé que 463 personnes avaient péri\u201cduns de semblables accidents cause» par les opérations d\u2019arie compagnie formée il y a seize Rns et compasée de neuf persounes, pous brûler les bateaax à vapeur aprés les avoir fait as aurer! De ces neof pecsonues, a-t-il dit, deux som raortes : les sept antres habitent Saint-Louie, Ch:- cago, Cincinnati et New-Yuik, et vivent loutes dana l\u2019opulence.Une telle révélition peut expliquer la fréquence de ces sorte d'accidents, mais ne doit pas trop rassurer Ceux qui sout obligés de voyager en bateau à vapeur sir les eaux des Etats-Unis.Ils ont cependant la consolation de savoir que dans ce pays les accidents de bateaux à vapeur sont toujours moins fiégueuts et mots meurtriers que ceux de chemiua de ler.Lorsqu'il y à des compagnies organisées pour le! ce ririo et popr'eux comte seront séutns à Saint- meurtre en gros, il n\u2019y a pus besoin de s'ocenpes de meurtre en détail.\u2014Cunodien.PORTRAIT DU LORD-EVEQUE DE quUEUEC\u2014 L'édi- Accluvnban(t, matse du conté, l\u2019un des meniines CO éder » | teur lu Quebec Mercury se propose de publier une gravure du portrait de Na Seigneurie l\u2019évêque anglican de Québec, peint oar un des meilleurs artistes de Londres.Protestants ou eutholiques, tons raux qui connaissent l\u2019évêque Mountain aime- ; tont à conserver son portrait.\u2014/dei.\u2014 En uoût dernier, la population de la province de Victoria, en Australie, se montait à 20U,000 habitants, dont 100,000 suviton «ont an diggings, Le rendement des mines avait été valeulé à 170,- 000) onces pour le mois précédent.da Victoria s'est augmentée par l\u2019émisration sou pied de 8,000 personnes pur minis.D'après les comptes de la dunane, on vulcuie que chaque habitant de Victoria consomme annnellemont trois gationa et demi de vin, 14 livres de thé, 8 livres de café et 3 livres et demie de tabar.A Mele bourne, il arrive en moyenne 100 uavires étian- gers par mois, : \u2014 Les %J0,000 de dommages intérêts que le Herald de Now York vient d'être condamne à pa- yerdun M.Fry, ci-levant directeur d'opéra, pour libelle bublié dans les enlonnes dn premier contre ce dernier, occupent maintenant l\u2019attention de lA presse américaine, plus que les délibérations du congrès de Washington.Les opi- Nions sonl partagées sur le résultat de ce procès, et la majorité des journanx que nous recevons de journaux de Naw-Yark, est hostile au Herald.De ao côté, le Herald «it que: quand même chaque article lui cuûterait cette somme de 810,000, le publie peut compter aur la justerse de ses critiqnes 8 l\u2019avenir comme par le passé, et qu\u2019il n°hésitera pue à dire toules les vérités saîntaires.\u201d* FI de- Mande un nouveau procès, La Tribune le qua'i- fie de Presse Satanique.Ux AYARE BIRN PUNL.\u2014Un avare, ayant perdu £100, offrit £10 à quicon.ue l\u2019aurait trouvé et Ini remettrait.Un honnête vieillan! layant touvé, Ini apporte le sac et los dernaude les dix louis.Néanmoins, l\u2019avara tronva fin prétexte ponr ne payer, en disant qne le sac contenait cent dix ovis, loraqu\u2019il fut perdu.Le pauvre homme fut conseillé de le ponrauivia pour ase\u201d dix louis} et Quand la cause fut plailée 11 x élé proûvé que le anc n\u2019avait pas été décachelé ni ouvert; le jnge dit au conseil du défendeur : \u201c6 le ane pertu contenait cent dix lou?Oui, votre honneur, Alors, dit le juge, d'aprés le témoignage devant la cour, Cet argent ns pent vons appartenir, ca volte sac contenait cent lonin ; ainsi le demandenr doit gne- der cet argent jusqu\u2019à ce qu\u2019il trouve le vrai pio- priétaire.Les Jouas LES PLUS NEUREUX DR L'HoMME.\u2014Le moment le plus hearent de 'a vie de \"homme est de posséier ane bonne femme, un bel enfant, plus Lu population.L\u2019Ere No rière, sus le chemin Je Lachine, avait, disait-en, Ristssitié oa formime ; et puur faire disparaître les traces du von crime, «| avait conpé par morceaux le corps du la malheureuse et l\u2019uvait ensuite livré à l\u2019action du fou.Le chef Je police, sur la dépo- wition das voisins, m'était transporté aur le théâtre de cette sanglante tragédie, «1 après avoir arélé l\u2019individu en question, avait procédé À.examimer les lieux.C'était samedi dernier.\u2014 En eutrant dans la maison, il aperçut des taches de sang sus le plan- cher\u20141l trouve dans un coin on bonnet de femme tout senglant, et le lit, ainsi que los couvertures, purlaient nuxsi les traces cle l\u2019assasçinat supposé.Un homme au servire de M.Brodie céposait avoir vu Alexuuiler, quelques jours après la dispa- rotion de sa femme, jeter au feu des bardes de femme tachées de sang.Entin souv la coudre du foyer, on dérouvrit des os calcinés que trois médeciis décluréreut positr- 'vament 8tie des orsements humains, + La ferame était disparue depuis cinq semaines, | Alexander était publiquement connu pour avoir l\u2019habituile de s\u2019evivier et de maltrailer brulule- uvelle.\u2026-%28 Décembre 1833.A Nos Agents.L'année étant expiree.Nous prions nos agents de vouloir bitn collecter ce gud nous est dû pour abonnement uvec toute la dili zence possible.Nous nous fluttons qu\u2019ils rencontreront partout de la ponctualité et de la bonne volonté.ER ces L\u2019ERE NOUVELLE.SAL RASS AAAS LT LSA TT A SUIS SA TROIS-RIVIÈRES, MERCREDI, 28 DÉC.1853.Chemin de Fer de Ia Rive Nord.NcTrr confrère du Journal des T'rois-Rici?res persiste à dire que le conseil municipal n'uvait pas le droit de coucéder 4 la compagme du chemin de for da noid, quinze arpents de la commune dv ment «a femme.Toutes les uppareuces, toutes les mésumplions se réunisaaient contre lui et formaient une preuve écrasante daus l\u2019opiuion publique.Maudi dernier, on devait procéder à un premier interiogatuire, lorsque tout-d-coup la femme se présente, eu chau et en os, Giande sensation, \u2014 Les voisins de la victime supposée te pouvaient en vaincre qu\u2019ils n'étaient pas le jouet d\u2019ane haHuvi- nation, mais que c'était bien, en efel, lu femme d'Alex.rider, dont on pensait n\u2019avuir retrouvé que les on calcinés.Voici comment s\u2019explique la chose.Le couple dout il s\u2019aqu fusait Un usage immudése de liqueurs fortes, et quand une fois la vapeur éluit montée, le mari s\u2019amusait souvent à caresser su femme d\u2019one façon peu gqulante:\u2014 Mais jusque là, celle-ci eu sions.\u2014 Cependant, il y revenait si sonvent et avec nn tel redonblement de ferveur que la femme, ne pouvant plas y tenir, s'uafuit après nae orgie à la \u201dnite de laynelle elle avait reçu des coups qui avaient fait jaillir le sang, et ao séfugia dans une maison du (Bubvury, suns qu\u2019on put retrouver sos traces.\u2018 Les voisins ne la voyant plus repamitre, congu- rent des soupçans et donnèrent l\u2019éverl à tu police\u2014 Les taches de sauxg avaient été fuites dans la lutie mari et de la femine, ne seraient que des os de wonton.| Sapposez, maintenant, que celte femme n°e:1 was reparu avant l\u2019avênement du procès, qu\u2019autil Lait un jary, qu\u2019sorait fait on juge en présence de preuves présomptives d\u2019une teile gravé ?1H au- vit peut-être, il auraut probablement brouvé Pindi- *vidu conpable d\u2019un meurtre borritle et l'aurait eu- voyé à l\u2019évhafuud! La peine de mort est donc une ame bien dangereuse entre les mains de la |soriélé, et lea imperfections de la justice hamaine | peuvent souveut la Lure wmber sur une 1618 inno- frente, \u2014 Paya, CONVENTION ANTI-SEIGNELRIALE DE MONTR SAL.\u2014 Les prneipes de là convertion ot ête adoptés ve toutes les municipalités que'ant termané lens travaux de l\u2019année, Lavan nére-silé de Voter des imaents pour eo itrinue |à couvrir les dépenses.fisa« pour la tenue d'assemblées publiques, duvs ; Qelgues comtés.| Celui de l\u2019Assomption ouvrira la marche.Le Mendi vingt-six da ce mais, tous les habitants de Roch, pour expomer librev ect et ouvertement leur opinion sur la question set _neucale, M.da comité permanent, n\u2019a vien ép.ugné pour don- ! ner vae faite impulsion, 40 mouvement abolitio-; à to utes fins et intentions queleonenes, monobstiot\u201deirnesnale lniste, Cette action était bien Hécessaire, pour dé- \u201cmontrer que, le représentant du comité, au aoble lement les opintots de ses coustiteanis, Le comté de Hantinædon se réunit le madi 10 janvier 1851, à Saint-Rémi.Le maire de re co» - té, M.J.H.De Wiit fuit beprimer des affiches pour etre posées dans lout.a les quuois.e< et disteibuée- dans toutes les coucessious les plus élorgré.s.C\u2019est on bon moyen d'appeler l\u2019itleution des ceu- situires QUI ne reçoivent pas encore dle jours.Dans te comé de Montieul, lu cétuinion est tixée au jeudi 12 juvvier.Le Jocteur Vaims, meme du comité permanent, s*e-t charzé de prendre toutes les mesures couvenibles pour que la de- motistraiton des censititires de ce comté soit grunde et emposante, UH o\u2019y manquers pas, ur Jd comprend bien toute la part de respousabitité que fu ferait encourit sou inaction, en présence du Phaten- hon avouée du gouvernement, de recater lo jou (du jugement final de la question, Le maire du conté de Rouvilie, M.Demers, membre da romilé permanent, à survi avec aleu- \u2018tion tes trav.iux de la convention.I y « lieu d'espérer qu\u2019il usera de tons les moyens en son pouvon \u2018pour que le romté de Rouville soit toujours au premier rang sous le drapean.On ne peut onblier que le dorteur Davignon qui le représentait en croire leurs yeux, mais force leur fut de se con-, avait été quitte pour au @il noir où quelques conta-.On à nnski commis qu'il y\" Déja de.juves ont été.et puiss ait seigneur, Ne re, 6 entait puis bien fide | cette ville pour y établir un dépôt, e! nous devons dire qu\u2019il soutient celte :hése d\u2019une manière al- mirable, et qu'en jetaut le premier coup d'œil sur ce qu\u2019il écrit on est tenté d\u2019avouer qu\u2019il n°a pas toit.: Mais en exammant atlentivement les (aisons qu\u2019il donne à l\u2019appai de cet avancé, on s\u2019appeiçoit facilement qu\u2019il ÿ a quelque chose qui force dans ses raisonn=ments el que rualgré touts son habileté ses conclusions paraissent quelques fuis ne pas arriver trop aisément.| Le conseil, dit notre confrère, n\u2019a pu légalement concéder À la compagnie, plus que la compa,nie | était en droit d\u2019uxiger de lui, et par la 106 clause | de la 14 et 15 Vie, chap.51, tout ve que la compagnie pouvait exiger est 600 pieds de longueur {eur 450 pieds de largeur.Nous admettons que cette étendue de terrain soit tout ce qne la compatuie pouvait par cet acle ex ver du conseil, mais en même lemps nous nions \u2018 dre seuls, Mñis comme celle question nous inté-! resss assez grandement, et que dans notre dernière | feuille nous aviuns donné notre opinion sur ce sujet, opinion que notre confrère qualifie du très-res- peciable, nous avoux cru devoir entrer duns ces détails pour tôcher de lui démontier qu\u2019elle est aussi trés-ucceptuble.\u2014 Tenure Seigneurlale.Nos lecteurs pourront voir dans une autre partie de ui06 colonnes, par un article Que nous reproduisons dn Moniteur Cunadien, que les consitaires du dhiatrict de Montréal s'occupent activement de l\u2019abolition de la tennre sergneusiale, «t que le projet prépué par la convention a été bien vu dans toutes les municipalités.Des assemblées publiques sont déjà annoucées daus plusieurs cormtés où lea ceusitiires vont hautement exprimer leur opinion sur les iavanx Je la convention et sur le rystéme seignewial, A la vue de tant de dénarches et de bouve volonté dans le district de Moutiéal, celni des Trois- Rivières va sans doute se montrer encore attentif À ses inléiêls, el nous espérons que les différents comtés vont convoquer des assemblées cù chaque censitaire pourra franchement exprimer sa pensée et ses désirs.Il secrit inntile d\u2019insister sur la nécessité de ces assemblées, car le but de la couveutron eu soumettant son projet an publie est que le penple l\u2019examine attentivement, y suvgère les amendements qui! trouvera convenables el se pronouce librement d\u2019une manière ou d'une autre.Unie assemblée trés-nombreuse de la convention anti-seiguenriale pom le district de Québec a aussi eu lien a Québec, le 31 courant, Soixante et douza délégués des différentes pa-, roisses du district assistaient à celte assemblée, et\u201d f que le ronseil soit tenu de ne von éder que re que \u201cJa compagtie peut exiger, car celte clause aot, | .gue la compagnie ne peut obtenir que celte éten-j ldue suns le consentement de « eux qui soul avtori-| prohibition qui les empêche de corceder plus que GOU pieds sur 450.Mais si l\u2019on se rend à la Tle clause on trouve; que \u201c tonte \u201corporntion, où per-onne queleouque.| nanfraitiers, gardiens, curateurs, administrateurs, | ete, ponrrout verre et transporter À la compagnie des terrains en toul ou en paylie, ~.ng spécifier ns.la lusgeur ti la profondeus, or comma lo dit notre vonfière, en S\u2019adressant à notre cor -pondant : «\u20ac Mon ami, i ums i vous arrive de rencostier 6 à la diviènie clause dPva statut: * Qui soit, 6 statué que le dit conseil manicipal Cou t'importe sé qui) dans aneon \u2018us Ni pour aucune raison quel- 6 conque n'aliéneru la dite commune ni aucune \u201c\u20ac pastie d'ivelle, ete, etc, nuilez jaraais chercher 46 duns les clauses précédentes Vu mode quelean- \u201cque d\u2019alfénetion ; cherchez toujours daus les clauses subséguentes, C'estla rèzle invariable * par la bonne raison que s1 y a quelque chose \u201cle contradictoire dans an statat, c\u2018e-t torjonss le *\u201c lernier mot, la volonté exprimée In dernicre par «¢ par la legislative gui fait fa loi.Mais, confrère, si la onzième rlanse d\u2019un acte, L | vous Jit oe 1oules corporations, ele, ete., pourronl u compagnie, des terrains eu tonton en\u2018 pavie, et que celle concession sera bonne et valide toutes lois, coutumes, Usages à ce contiaire, trez- vous done chercher dans la dixième clanse de cet (acte, re que lu compaguie pourra prendre, sans leur conseutement, si elles refusent de concédes, et dire qe tout ee la Co-npagnie peut prendre maigré eles, ect toot ee ,n\u2018e'les ont ponvair de concéde 1?Nons ne le crayons pas.i \u2018eluvse de Ia 11 ot 15 Viet, chap.51, les pouvoirs du conseil pour conréder cea quinze arpens de la commie, puisgie cette lags: ne parle nollermer qi avait accompagné lu dernière scène de ten-!sê* a concéder on a vendie, muiv 01 n°y à avenue! 1 esse roujugale et les os, suivant la déposition du ! \u201cconfiés, ne soit dissonte gnapies lu solution finale «De manière done qu\u2019en afmettant ee principe! notre confière n'aurait pas du chercher dans la 100! trente paroisses s'y trouvaient ainsi représentées, | 1 Ni Pespace nous le pennettait nous reproduirions- avec plaisir le compte-reudu de cetla grande as-! semblée amsi que l\u2019excellent discours qui y fut, prononcé par le président, François Lemieux, écr., représentant du comté de Doichiester, mais tous sommes forcé de nous buiner aux réso\u2019utions qui y ont été adoptées.Nous y avons remarqué que la huitième résolution demande que le taux les rentes soit réduit à deu.r sous pat arpent, sans que le taux de ceux Qui paient Moins soit augmenté, Ce qui pourra sans doute ca!mer la soflicitude du Canudiva pour les Cenailaires et le consoler un peu de la pere qu\u2019il à sens duste éprouvée en voyaut que la couveutian de Moutréul avait laissé ce taux à qualre sous par nrpent.Résolu 1° \u2014Qu?mne CoNsEXTION ANTI-NEIGNEU- wane du district de Quêlbiee sut tnaltitenaul oi user, Resoiu 22 \u2014 Que cette Convention sea compo- sécu des détégnés déjà nommés par la Cag et par nu grand vombre de paroisses de ce district, et de PEON UU sen Cle es Hommes pur les consititires des anties patolsses dans lesquelles cette nomina- Ho n'a pus eneuts Été lait, Resolu 323 \u2014Que Poigamsation de cette Convention a pour objet de travailler, de concert avec les Conventions des autres distrets, à la détinitron des droite serguemianx el au ré -lemeut équitable et définitif de la question de \"abolition de la tenure sa Révola 12 \u2014Que eette Convention, constitutée pour veiller Rax intérels nvpoitants qui Ini sont de ha question de la teuvre seigeeurtale, tesoin 523 \u2014Que vette Convention fait un appel sut patitotrone et à l'iniciligence des vas amis du proces Ju people dans les miproisses de ce distriet\u201d \u201ceut n'ont pas ecrore aoummé des délég és a celte Convention, et les envie lnsiantoient à n'as gant \u201cser eune défai dans ee bat.Resolu 65 \u2014Que les messienrs snivants soient \u201cOuMmÉés Olitriers de la Convention de ce dustéict.5 Président\u2014 Fra, Lemieux, évr.Vice-puésidents \u2014 Edow:ad Glackemever, éer, NP, et Barthiélemt Pouliot, éer, N.P., de Si.- \"> .1 de ces pouvais, Mas seulement de esac de Ja Michel.compaznie du chemin de fer, et que quand même vette cause anait restreint ces ponvoirs, il anraît 1), poor être conséquent avec son prineipe, cher-| Trésouer\u2014 FF.R.Angers, éer.Secrétaire \u2014 M.A.Piamondou, êce, Assistants\u2014 MM.2.Vézina et FL.RL Lapomte, Résoln 7 7 \u2014Que cetle Convention est «opinion \u201ccher les pouvoirs du conseil dans 1a clause «nhsé.que les seuls dios seiguenrianx, recousus par Ja quente, la ème, car est, dit=i!, Le rolonté er- primée fa dernière par la législature qui fait la, loi.Or cette dernière volonté autorise toute corpora- ition, ete, ete, de concéder on transporter à ln; 1848, à pris l'initiative du mouvement, est qu\u2019en compagnie des terrains en tout ou en partie, qnoi-| 1851, il à été blâmé ponr s\u2019êtie arrété; ce qui lui gue par la 10 clause la compagnie ne puisse exiger a (ait prendre lu détermination de se retirer de la! lutte.L\u2019assemblee publique aura lien À Sainl- Athanase le lundi 16 janvier.Que dans tous les comies, où l'on n'a pas en- cor fixé un jour pour la lenve des assemblées, l'on se mette donc vite à l\u2019œuvre.Qu'on donne immédiatement connaiseance des dévisions prises au cornité permanent, c\u2019est nie nécessité pour régulariser partout, l\u2019action engagée.Le jour de la grande assemblée de la ville de Montiéal, n'a pas encore été arrêté, par suite de l\u2019absence d'un des iepréseutants de cette grande cité.Bien ceitainemeunt, elle ana lieu avant la fin de ce mois, ou dans la première semaice de Janvier.Berthier : La municipalité de ce comté a également approuvé la loi d'\u2019abolition adoptée par la convention.£13 souscrite par les membres du conseil, ont été reçns par M.Laite, secrétaire Iré- sofier, pour contribuer aux dépenses.Le jour de la tenne de l'assemblée publique n\u2019a pas été encore indiqué.\u2014 Moniteur.Mechanics\u2019 Institute.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 .d'argent compiant qu\u2019il en à bescin, ane bonne conscience, hora de dette, jusque pour son\u2019 journal.Exener ne Taxes.\u2014Les lypographes possédant neuf enfane sont exempte de cotisation dans |\u2019Etat de New-York.Bien sage législution.\u2014Cre après avoir nourri neuf enfans on aimerait bieu À voir ce qui lui reste, | pour être cutisê.ACCUSATION DE NEURTRE\u2014MYSTIFICATION.\u2014 Mare Books and Periodicals adued to the Library and Read ing Room :\u2014 Fredrika Bremer's Homes of the New World.Moore's Poctical Works.Ure's Dictionary of Ars, Manufactures and Mines.Key to Uncle Tom's Cabin.Dicken's Houschold Waid .Westminister Review.Blackwood's Fdinhuigh Magazine.Edinburgh Review.di dernier, tous les jouraaux de la ville coutenaient Revue ds Deux Mondes.se 85 Gleason's Pictorial.la récit d\u2019un menrtre horrible.London Punch.Un homme do nom d*Alexander, ci-devant du; La Ruche Littéraire.G.W.Lawrxa, Thème régiment, demeurant au-dessus de la bar-' L.M.LT.R, | qu\u2019une étendur de 600 pieds sur 450.Para notre confrère conclut de IA que, malgré ! cette llème clause, qui se tronve pomtant zubsé- ! quente à la 10ème, les 600 piede sur 450 sont tout | ce que le conseil avait droit de concéder, parceque ces tout ce que la compagnie avait droit de prendre.Noua nons servirons du raisonnement de notre confrère pour le mieux refuter, et nous d'rons avec Ini, en parlant de l\u2019acte 14 et 15 Vict., chap.51, ce qu\u2019il dit en pâclant de la 13 et 14 Viet.chap.104; que lors méme gre la [0e clause défendran an couseil, ce qu'elle ne fait pas, de vendre, d'ali- êner, on de concéder la commune où partie d°i- velle, ln onzième clause lu: permettant de le faire, aunulerait la dixième.Mais il y à plos, c\u2019est que la dixième clanse ne lus défend pas de le faire, elle dit seulement que la compagnie ne pourra pas prendre plus sans son consentement, et la onzième lui permet de concéder pine \u201cil le juge à propos, de roncéler des ter- raîns en tont où en partie, el void pourquoi non: avons dit que, suivant nons, le couseil n'a pas ou-; trepassé son pouvoir en concé:lant à la compagnie! du chernin de fer de la rive naud quanze arpens de la commune des Trois-Rivières, et que nous avons dit que, suivant notre opinion, l\u2019acte du conseil est parfaitement légal.Comma les remarques de notre ennfrère sont adressées particulièrement A noe correspondants, nous aurions pu leur laisser le p'aise le lui répon- loi du pays, sout les cens et rentes et les lois et ventes.Résolu R3 \u2014 Que dans le réslemeut de la question de la tennre seroneurials, les rentes ne douvent pas étis stipulées à Un taux plus élevé qua 2 sols par arpent, suns néetrnotne que le taux des rentes de ceux qui paient empins soit augmenté.Résalu 9° \u2014Quil ne devrait êtie fait aveune distinetion ne disposition putieulières relativement aux rentes payables en naiure, sice n'est que les, articles dout elles se composent seront consnléres comme Péquivalant de la cote en argent, et que\u2018 ces rentes «e trouveront inst réduites Au taux adopté par celte Convention.Résoln 10=\u2014Que les seignems n'ont auean, dent a une indemnité pour augmentation daus le} taux des rentes, ni pour aucune des charges qu\u2019ils! ont sliéval ment imposées anx cousiia\u2019res, | Résolu 112 \u2014Que, dans ire cas de commuta-, tion, les senls droits pour lesquels les seigneurs, devraient être wndemnisés, sont les cens et rentes; ré luits comme soadit, Ainsi que les lods et ventes, Résolu 129 \u2014Que la réunion des pouvoirs d'eau, au domaine publie, dans le but d'en affecter le prodait an rachat des diols sergnenriaux, serait tune injustice envers les propriélaures rivermne dont ils sont la légitime propriété: que la possession le cette propriété doit être enlevée aux scigneurs - pour la rendre à «a destination naturelle, à laquelle | elle a été si longtemps et st ininetement sonstrate ; que, de plus cette révuion an domaine donnerait lieu À une législation exvceptionelle qui, entre autres inconvénients, aurait celui d'exposer les propriétaires Hiverairs À Vus expropotios forcée, ponr d'au-, (tres mots ane ceux d'uiihé pnbigne, en même temps qu\u2019elle leur imposertit dens bien des cas de dé oath nppoits de voisinone.Résola 132 \u2014 Qu'en aiteadunt qu'il soit ponvu por une \u2018oi d'un .yg.vers le publie de vous informer d\u2019une gué ison miracu- A re Matt, Le, Chicane an, Chilton, Willian: leuse de cette maladie terrible, Uhydropisie ; cetle gué- ! TEMOIGNAGE isan a $té effectuée avec a volont à de Dieu par hi pi de Johnson Burke, citoyen tres-respectable de la place ules.J'ai subi cinq opérations dans l\u2019espace de hui Waverly New-York.marquants sans toutefois ôtre guéri, jusqu\u2019à ce qu\u2019enfin me le vin de Forêt comme roi Je la médecine.|| m'a lait ayant fait essai de votre remède; nonobatant tout cel daus l\u2019espace «le cinq semaines cé que n\u2019uvaient pu tros que j'avais souffert, cette médecine miraculeuse m'a gué-! médecius peudant plusieurs annees.En 1845, je devins i duis espace de six semaines.victime du mal de cœur et d\u2019affections nerveuses qui s\u2019ac- Signé Epwarn RowLer.crurent ju&ju\u2019au temps où je pus me procurer votre vin et GUÉRISON INFAILLIBLE POUR LE MAL D'Es-| vos pilules de Forêt, quoique j'euxse dépensé des centai- MAUX DE TÊTE VIOLENTS.deux dernières années, je été obligé de rester à la mai- ; PR son presque toujours et d\u2019abandonner en conséquence les Estrait d'une lettre de M- pe Lure chimiste de Clyfton, les affaires.J'avais presque perdu tout espoir d\u2019en reve- Pp ! J nir; mon mal étant de ceux où l\u2019on dit que \u201c\u2018 la nature Au Professeur Holloway.chancelle et Ia vie devient un fardeau.\u201d Ayant vu votre Cher Monsieur.\u2014Je suis requis par une dame du nom| vin de Forêt annoncé dans les journaux, je résolus de de vous informer que peudant huit ans, elle et sa famille me trouvai tout autre, et fut en moins de deux semaines souffraient ¢ \u2018une santé \u20ac a e.provenant du dérangement capable de reprenlre le cours de mes affaires, étant gué- u foi et de l'estomac, indigestion, perte d\u2019appétit, maux | ri au bout de cing bouteilles.Je vous donne la liberté de têtes violens, maux dans les rôtés, faiblesse et débilité de publier ce témoignage dans l'intérêt de ceux qui pour- générale, ayant onal nec les plus (Sminens raient ire uffligés comme je l'ai été.Votre etc.\u2019 , cida à JOHNSON BURKE, W averrly Place, N.-Y, en fit pendant quelque tems produisit un si heureux résultat, qu\u2019elle continua 4 wen pervir.et toute la famille regagna sa santé.De plus, elle désire que je dise qu'elle |: i i : narqu 6 leur vertu extraordinaire dans Bes mal adies pilules de Forêt que je me suis procurés chez M.James ordinaires aux enfants, particulièrement dans des cas ce Ts aire age \u201cdépérissement depuis prodiges sur pa rougenles et de fièvre scarlatine, ces maladies ayant été l\u2019empire de ce que mes amis appelaient la consomption.Signé S.Gowrn.; i i ir, i pa opérer de mieux sur moi et, dans mon désespoir, j\u2019eus MAL DANGEREUX ou FOIE ET DFS SPASMES recours coinme bien d\u2019autres à vos pilules qui M échargés D'ESTOMAC, GUÉRIS EFFECTIVEMENT.rent mon estomac d\u2019une quantité de phlegme et autres Copie d\u2019une lettre de M.Bostock, droguiste ne Ashton, un- Tuatières bilieuses.Je pris du vin troix fois par jour et der Lyne, datée 31 juillet 1852, dans pas plus de deux sémaines je devins parfaitement Au Professeur Holloway.bien.Maintenant je suis plein de santé et je rends grace moigner de l\u2019efficacité de vos méilecines.Une personne dans ces environs.de cet endrait que je connais bien, fut affligée pendant longtemps de maux spasmdiques violeus dans l'estomac et le foie, provenans de rhumes fréquents, odeur de pein- ; OT ture, et des effetn d'une position courbée dans laquelle Le certificat qui suit, vient de M.E.G.Mussey, de elle était obligée le se tenir, en fesant son ouvrage.Les Cohoes, qui l\u2019a donné de eon propre mouvement : souvent dans une condition faible et débile ; elle apprit \u201cSage du vin de Forêt du docteur Halsey, avee le plus enfin l\u2019effet salutaire de vos Pilutes inappréciahles, et{entier succès.Ma femme était sérieurement uffligée the se décida à les essayer.La première lui fit uo affections pévraleiques, de royons, et de devitisé géné- ien considérable et en les prenant suivant vos direction joule.Elle à trouvé un prompt secours et a été guérie elles ont agi sur elle d\u2019une manière surprenante.en net par l'usage du vin de Forêt.8 toyant le foie et l\u2019estomac, et en renforçant les organes| \u201c D'après ma propre connaissance de cette excellente santé.pourraient être souffrants des mêmes maux.C\u2019est la meillenre que je connaisse.et l'on peut s'y fier dans le traitement des maladies ci-dessus.\u201cFF.G.MUSSEY.\"\u201d Cohocs, \u20ac mars 1R50.AUTRE TEMOIGNAGE DE COHOFS.Ao Dr.G.W.Harsey.\u2014 Monsieur, ma femme était automne dernier dans un état bien bas de débilité.Le RUINÉE, ESTOMAC DÉRANGÉ, INDIGESTION DR.HALSEY'S étourdissement dangereux, accompagné de perte d\u2019ap leck, afin de le consulter sur ce que je devais faire ; il tions nerveuses, la consomption, les maux de 10yona, de nière que vous le jugerez à pro Princeton, New-York, datée du 16 novembre 1849, que Au Professeur Holloway.vin de Forêt qui l'ont recemmaudé pour diverses mala- mois et j'ai été soigné avec habileté par deux médecins| M.Le Dr.G.W.Harsev.\u2014Cher monsieur.\u2014J'esti- TOMAC, AINSI QU'UNE.INDIGESTION ET DES| nes de piastres pour des soins médicaux.Pendant les de Thomas, récemment arrivée dea Indes Occidentales.l\u2019essayer ; et avant l\u2019usage d\u2019une troisième bouteille, je avoit recours à vos Pilules inappréciables, l\u2019usage qu\u2019elle radicalement guéries sans le secours d\u2019autres remèdes, «t je désespérais de me guérir.Les médecins n\u2019avaient Cher Monsieur, \u2014J\u2019ai beaucoup de plaisir de vous té- à votre vin et vos pilules qui sont hautemeut appréciés spasmes étaient d'un caractère alarmant et la laisssient| |\u201c Ceci est pour certifier que j'ai fait dans ma famille digestifs, et par leur usage, elle jouit maintenant d\u2019une Médecine, je le recommande avec confiance à ceux qui mélecin de mn famille Ini conseilla de faire usage de vo- Je demeure cher monsieur, Votre dévoué serviteur.Signé WiLriax Bostock.La fièvre Iutermittemte, La Jaunisse, L\u2019Asthme, Les Maladies du Foie, J.es Maladies Bilienses, Le Lumbago, Les Taches sur la Peau, Les Hémorihokdes, Les Douleurs d'Entrailles, [Les Rhumatismes.Les Coliques, es Retentions d\u2019Urine, tre vin de Forêt.Ce qu'elle fit, et à la fin d'une boutcit- La Constipation, Les Serafin ou Mal du le elle était en parfaite sauté.nv .La Faiblesse, Roi, - i130, ENRY DONALDSON.L\u2019Hydropisie, Les Muux de Gorge, Cohocs, 13 avril 1850.La Dvssenterie, La Pierre et la Gravelle, ee Les Hérésypèles, Les SymptômesSecondaires, On ponrrait citer des centaines d'individus qui ont don- Les Irrégularités des fem-/Le Tie Douloureux, mes, Les Tumeurs, les du Dr.Halsey, lesquels peuvent être vus chez les Les Fièvres de toutes sortes, Les Ulcères, prineipaux cdroguistes.Le mal Cadee, Les À ffections Vénériennes,] Voici les maladies pour Iesquelles on recommande leur La Goutte.'Les Vers de toutes sortes, Les Maux de Tête, La Faiblesse quelle qu\u2019en \"° hémorrhoides.maux de tête, désordres bilienx, bou- Les Indigeations, 2 it la cause, ete.tous, pustules, et mauvaises conlenr de fa peou, jaunisse, Les [nlammations, flovres érisypéle, maladies vaturelles aux femmes, débie .16 langwissante, rueurs noctuities, désordres nerveux, et Vendues à l'établissement du Professeur Holloway | pour les santés généralement mauvaise et les constitu- | v v RE | A re ; ete niles eqs davon payer imite | TIM Ng | '100 Gerbes de Blé battues aux bras, coûtent: .- 2 + © né des témoignages écrits des mérites du vin et des pil {de différentes dituensions et aux prix les plus modérés de- | efficacité: Dyspepaie, constipation.maladie du fuie, anth- depuis 8 A.M.jusqu'à 7 P.M.= .me Er, I EXPORTATION ; ! BD ED | i { 100 + \u201c \u201c au moulin,coûtent .\u2014\u2014 ] Argent économnisé, sur 100 Gerbes, .«= 05 0 Pour battre 100 Gerbes aux bras il faut.3 jours.| \u201c \u201c< \u201c au moulin il faut .1 heure.Temps d\u2019économisé,.35 heures.LS \u2018La célèbre Machine améliorée pour Battre le Grain ¢ Chevaux., SIs & respectheusement les cultivateurs et le public n géub- A.& P.1 ral du District des Trois\u2014Riviéres, qu\u2019ila ont toujours eu main et préix A i- trer des MOULINS A BATTRE qui, pour le travail, le linis et la supériorité, ue cédent a aucune clone de ce genre, fabriquée daus le pays ou ailleurs, jusqu\u2019à ce jour.Leurs moulins out tt se ua co : qui se sont trouvés en compétition avec eux, taut pour la vitesse que pour le pouvoir.8 aussi de ne pas perdre de grain et de vanner plus vite que le es.\u2026 du Ils n\u2019emploient que des matériaux de prémière qualité, et l'attention et le soin qu\u2019iis portent a lor établissement, font qu\u2019ils offrent de garantir tout ouvrage, et qu\u2019ils s obligent de Lacan der gratis, pendant ou an, tout ce qui se brisera duns leurs moulins, pur suite de la mauvaise qua té « sm ri et de Jouvrage.La supétiorité de leurs moulins est prouvée par le certificat re s i P Fors cultivateurs respeciables qui ont baitu eux-mêrnes avec leurs moulins achetés et aus © ez eu our te d\u2019un pareil témoignage, ils s\u2019adressent avec couliauce au public et à leurs compatrio .\u201c po mander de leur continuer l\u2019encouragement qu\u2019ils ont bien voulu leur douner jusqu à prène dvi des pour Hs saisissent cette occasion pour remescier les cultivateurs et le public des Trois- .e es pour encouragement libéral qu\u2019ils ont reçu, et ils peuvent leur assurer que | expérience uequise par cette encouragement leur om douné le moyen d\u2019uffiic au public eu général, des moulios meilleurs e finis qne ceux de l\u2019année dernière.LL 15 ; _ Tous les cullivateurs et le public sout respectueusement invités à Visiier dour Établissement | HE pourront juger par eux-mêmes de la bonne qualité des matériaux et de la solidité de fone oa ges.Tous les ordres doivent être adressés à A.&.P.ROBICHON, rue Notre Dame Tru:s-Rivières, e seront exécutés avec promptilude et porctualité.Trois-Rivières 5 janvier 1853.CERTIFICAT: 6x l\u2019an dernier, de Mes- Nous, soussignés, certifions que les moulins à battle que nous avons achetés l\u2019an ernier, fs us sieurs À.&.P.ROBICHON, sont de bons moulins qui n\u2019ont jamais été surpassés ui même vane: , \" en vitesse qu\u2019en pouvoir, qualité d\u2019onvrage et solidié, par aucun moulin des autres abne ue ve moulins ne perdent pas de grains, ils batient et vannent bien net et nous épargnent lo trou le Jupasser le grain au crible pour l\u2019envoyer au marché ou au moulin à farine ; c\u2019est avec plaisir que nous re mandons au publie la fabrique de Messieurs A, &, P.RORIC HON.oo Ste -Genevièv Olivier Duval, Banlieu ; J.B.Lajoie, Trois-Rivières ; François Germaiu, he.rensvic e.Jus, Laudry, St.-Grégoire ; Jos Rivard, Champlam; J.B.Bormival, St.- feruabé.Oné.Gouin, St.-Fiangois; Juseph Dufraine, Pointe du lac; André Blais, Yamachiche.Dol.Flagéole, St.-Barnthe.N T 0.DEPINCIER \u2019 \u2019 TIAM ME NED ID ATR ® DERN AR CHANCHTAILLS Ua D'EPICERIES Coin des rues Notre-Dame et St.-Gubrie!.Ee.Ete.MONTREAL, TOUJOURS eu main unassortiment choisi de Drags Casimires, Tweeds.Etoffes pour les vestes qu\u2019il emploie à ordre dans le goût le plus récent et le plus élégant, à bon inarché.à l'aide MAGASIN MAGASI: cn Viue, Ligacurs, Ete., Pte Rue du Platon, vis-à-vis la rue Craiz.FE soussigné, tout en exprimant sa reconnaissance aux habitans des Trois-Rivieres et des environs pout l'encouragerment qu'il en à reçn depuis qu\u2019il est établi en cette ville.prend fa liberté de les infoimer respectueusement qu'il à actuellement en nang un assortiment des Tm mT plus compiets de Liqueurs, Vins, Groceries ot |v aisselles, consistant en Cognac Brandy, pâle et brun; 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Chandelle de Montréal, première qualie de Poires, de Framboises, ete., A vendre au gallon ou a té: Crarkers sucrés, unisetà la Jenny Lind; Biscuits la douzaine, de Soda de Boston ; Balais et petits balais à haides ; allumettes; Briques de Batli; Epices; Sauces; Cornichons ; Catsup ; Macarons; Venmicelle ; Gruau, Bar y; P Alle de, à pâte; Moutarde en jarres e) Colle liquide a Patente!!! ee Comm an Tartar: Soda et acide * \u2018artaric ; Cette célebre colle est connu depuis louztems en Ar-{ Bougies: Huile d'Olive; Sivops; Junbons fumés ; gliterze etd Montréal, elle est propre à coller le verre, la fleur à pâtisseries ; Riz de Glenfield et Empoi de Lou- faience, la porcelaine, le bois, ete, res ; Figues et Suercries; Fromage Anglais et Améri- \u2014 AUSSI: \u2014 | cain; Fruits secs; Raisins et petils raisins; Amandes Gouttes pour le mal de dents uérissant les douleurs et noix espagnoles; Harengs de Digby et harengs salés, dans quelque seco: \u2018es et ne co tenant rien d\u2019injurieux.Saumon salé ; Tabacs à fumer et à chiquer, et tabac en .\u2014 AUSSI: \u2014 ; ; feuilles; Cigars, prineipis et de Havane, en boîtes ; Pi- Pâte dentifrice d'Iris, une des meilleures préparations \u2018pes; Te rontenu de 16 paniers et boncauts de fayanee et pour nettover les dents et les blanchir, aussi elle renforgit te Verreries comprenant une variété de sets à diner et à les gergives.thé; Joujoux d'enfants; Lampes de table ; Coutellerie ; shai et beaucoup d'articles de fantaisie; Tabne à prise, dou- Le célèbre Kathairon de Lyon pour les cheveux.ble rose, de Macaboy.& 6d.la Ib.cte., ete., ete.Toutes ses préparations sont & vendre en groset en dé-| Le tout ayant été acheté pour argent comptant, sera tail par C.VanFelson.et cie Pharmaciens, M, Rue No- vendu pour argent romptant ou avec un court crédit ap- tre-Dame, Montréal et par notre agent M.H.Craig aux ; prouvé, à aussi bon et meilleur marché que partout ail- Trois-Rivières.leurs, Un discompte considérable sera fait aux mar- 8 Juin 185: chands de campagne et à tous autres qui achétent pour CONTREFACONS! 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TABLE sera toujours bien garnie des fruits de la saison.Les vastes écuries adjacentes à Photel, seront d'un grand avantage pour les personnes qui viennent en ville avec leur voiture.LS.ST'-LAURENT.Trois-Rivières.4 mai 1853.HOTEL SHAWENIGAN DE HASAUS VAALANB.CHANGEMENT DE DEMEURE, NFADLAME WELLARD informe respectueusequent AVE ses pratiques et le public en général, qu\u2019elle changera de demeure le sept mai pour continuer ga maison de pension dans les magnifiques maisons de pierres de taille, de l\u2019.B.DuUMoULIN, EcR., rue des Forges, vis-à-vis L\u2019Hotel-de-Ville si bien connues par leur position centrale et les nombreux avantages qu\u2019elles offrent sous tous les rapports aux pen- sionuaires fixes, aussi bien qu\u2018aux voyageurs.En offrant ses plus sincères remerciments à ses pratiques pour l\u2019encourasement libéral qu\u2019elles lui out donné, Madame Wellard se flatte qu\u2019elle pourra les satisfaire encore mieux que par le passé, et elle les invite à visiter son nouvel établissements Madame Wellurd ne négligera rien pour rendre son nouvel établissement digne d\u2019un encouragement libéral.Les CHAMBRES ET SALONS que contiendront les maisons seront tous meublés et gar- tus de maniere à les rendre agréables et confortables.Les pensionnaires recevront la plus grande attention de la part de l\u2019établissement.LA TABLE sera toujours rer vie d\u2019une variété de mets qui ne pourra manquer de satisfaire tout ceux qui la visiteront.En outre de sa situation centrale, cet établissement offre de grands avantages aux voyageurs qui vieunent à la ville avec leurs propres voitures.sAÀ COUR SPACIEUSE qui est attachée à la maison, la rendant un lieu tout à fait désirable pour cet objet.On prendra un soin particulier des chevaux et les ÉCURIES seront dans un état qui ne laissera rien à désirer sous le rapport de la commodité et du comfort.L'HIR KSVVRLAR, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS-RIVIÈRES.Rue Notre-Dame, Trois Rivières.ABONNEMENT : P'aur six mois, 10.200000 c unes v.81 Do douze mois,.ou.sneeseuen se $2 , Outre les frais de l\u2019oste.L\u2019ERE NOUVELLE parait le MERCREDI de chaque semuine.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d\u2019en donner aviw un mois avant l\u2019expiration de termie de l\u2019abonnement qui ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés coutinuer un autre semestre.Les communica tions, elc., doivent être adressées au Bureau du Jour- val, uffranchies et_mnnies d\u2019une signature responsable.Toute personne fournissant six abont 63 payant, recevra le journal gratis.TARIF DES ANNONCES: Pour la premiere insertion, per ligne,e.0 0 4 Pour les insertions subséquertes, por ligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mais, par ligne pour chaque insertion.\u2026\u2026.0 0 } Pour une annonce d\u2019nne coloune pendent une ANNÉE, .000c000ras 1 v000000000000000.210 O © De de do sixmois 6 5 0 Do de do trois mois 3 15 © Une annonce de 3 à 10 lignes, pendant l\u2019année 0 13 © AGENTS DE L'ÈÊRE NOUVELLE : Bécancour\u2026.MM.J.D\u2019Amorn.Champlain.«+ ¢% N.Girgras, i tH, Tovniany.\u2026\u2026\u2026.Rév.L.Provarcune.+.MM.J.B.E.Ponson.Lanordie\u2026.\u2026\u2026\u2026.D.Nore La Baie du Febyre,.\u201c J, Duvcrav.Maskinongé,.ccocae Dr.Massk.Montréal.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.
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