L'ère nouvelle, 24 juin 1854, samedi 24 juin 1854
[" Deuxième Année.JDURNAL DU DISTRICE DIS TROIS - RIVIRAIRS.{Exe N 0.30.PUBLIE TOUS LES MERCREDIS et SAMEDIS.« INDUSTRIE et PROGRES.\u201d - RE - EE EUGENE L'ECUYER, Rtpacrsuvr W.H.ROWEN; InPrimEUR.R'ERB YOGUFRL LE, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS\u2014RIVIERES.Rue Notre-Dame, Trois-Rivières.{ABONNEMENT :?Pour 8iX MOIS, cecrcsvacssesvssansesssse.$l Do douze mois,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u20260000 000000 $2 LES RETARDATIRES DE SIX MOIS, 12s.6d.Outre les frais de Poste.L\u2019ERE NOUVELLE parait le MERCREDI et le SAMEDI de chaque semaine.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis un mois, avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement qui ne peut?être moindre que six mois, et payer leurs airérages, autrement ils seront censés continuer Un autre semestre.Les communications, etc., doivent être adressées au Bureau du Journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable.; Toute personne fournissant six abonnés payant, re- «evra le journal gratis.cena 63 TARIF DES ANNONCES : Pour la première insertion, par ligne,.Pour les insertions subséquentes, par ligne,.0 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion,.Pour une annonce d\u2019ane colonne pendant une ANNÉE 0 00000ocsouce roccuceccua cn 0 Do do do six mois 6 Deo do do trois inois 3 15 Une annonce de 3,à 10,lignes, pendant l\u2019année U 15 Ta rv \u201cAGENTS DE L\u2019ÈRE NOUVELLE: 4 1 DO © COC \u2014 Bécancour,.\u2026.\u2026.MM.Horace LACOURSIERE.Champidin,.\u2026.000000000 4 N.GINGRAS.Gentilly.\u2018 H.ToURIGNY.Isle Vertes oaaoeeasaseess.R6v.L.PROVANCHER.L\u2019Avenir,.\u2026\u2026.\u2026.MM.J.B.E.Doniox.Lanoraie,.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2018\u201c D.NoEL.La Baie du Feborey.¢ F be VEziNg, filai \u20acroecasasasans 16 r.Masse.Meare: ¢ 8, MarTIN, Ins.-Can.Nicolelyeursasasessssess * E.L.CRESSE\u2019.Québec, .oovieriones T.Rov.Rivière du Lowpye.eeaees \u2018 LEoN Caron.Ste.-Anne,\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.0.\u2018 1.BUREAU.&t.-Bernabé.\u2026\u2026.\u2026.4 L.BolCHER.Ste.-Elizabeih,.\u2026.\u2018 DR.BEaUrRF, St.-François,.«\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018 CsF.BERNIER.8t.-Grégoire,.\u2026\u2026\u2026.\u2018 J.BaupoN dit Laniv.Sherbrooke el Lennoxvitle, ** Cuantrs Rover.Bt -LéoR,.+10000000000 96 Dr, LASSISEnAYR.St.-Michel d\u2019Yamaska,.\u201c M.BEaUrrF\u201d.St: -Monique,.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.0%\u201c Prrnr NoURRIE.St.-Stanistas, .\u201c RINFRET.Ste.-Ursule.6 LEON LUPIEN.Bt.-Zéphirin,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.# BR.CREPEAU\".Yumachiche,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018 Dr.Desa71nikne LISTE NES LETTRES NIN RECLAMEES AU BUREAU DE POSTE, DES TROIS-RIVIERES.EPUIS le ler.Mai jusqu\u2019au ler.Jum 1854.Les nines qui viennent reclamer nine de ces lettres doivent spécifier qu\u2019elles reclament une lettre qui a ététannoucée.Ayotte Antoiné Andress chailes A Allecendre Hubert.Benoit Davide Brisette Alexis Browne À (2) Bavil Milette \u2018 Bourque Hilaire Bureau Mai.François (2) Bidon François Bison Edore Belaire Antoine Bernard Exavier C.Cadorette F.Caretton Jean C.Courval Antoine (2) Caron Isaac Clusko WS.Cantain Angelique Courtois, À lexis Charpentier Alexis Doyle Patrick Duval Finan ; Dufour Joseph Defosses Delle Sophia Desilets Louis Deconzague J.B.Doplimais François Doucette Mosis David Edouard Evirs Catherine Etu Louis Frigon Pére * Falardeau William Fermont Emanuel Fournier Louis Flors Joseph Giroux Ludger Godin Uderique Gagnon François Girer Thomas Godin Néré Germain Jean Gouin Pierre Goncas Isanc Hireman Albert \u2019 Jiroux Théodore .Lor Delle Hulali \u2019 Lamary Pierre Lacerte Pierre Levegue Edouard Lisotte François Levois Joseph Leduc Sévère Laprend Moise Lacroix Honorez La Douseur Xavier Milot Pierre Maturain Jean McMahon Cornelius ° Ollendorff Mr.\"O'Brien Hannah Qilet Prudent Pr Paco Joseph Pepin Pierre é Antoine Palmer Henrg Pecor Mercel Pratte Mudez Ponboire Antoine « 8.-Jean André CU Sicaid Désiré \"Jean Pierre R Rabida Thomas Vigreau Melina Vitulle Louis Tessier Baptiste * Frotochaud Lous d'être reçu et à vendre par les soussignés.Sel, Sel.5000 MINOTS DE SEL.VY FNaNT 3.W.SAUNDERS ct Cie Trois-Rivieres, 5 oct, 1853.REMEDE EN RENOMME.UNE GUÉRISON ÉTONNANTE D'ULCÈRES SCO- PHULES.Cupie d\u2019une Lettre de J.Noble, Ecr., Maire de Boston, Lincolnshire Au ProrEssEUR HozLOwAY.Monsieur \u2014 Mde Sarah Dixon de la rue Liquorpond, Boston, a ce jour déposé devant moi, que pour nombre d'années, elle fut afiligée sévèrement par des plaies scrofules et Ulcères aux bras, pieds, jambes, et autres parties du corps ; et quoique soignée par les premiers hommes de l\u2019art médical et à grand prix d\u2019argent, elle n\u2019a optenu aucun changement, mais au contraire elle déperissait de Jour en jour.Une de mes amies me recommandant d\u2019essayer votre Onguent, elle m\u2019a procure un petit pot et une boite de vos Pillules, et avaut leurs fins, je senti des syrntomes d\u2019amélioration.En persévérant encore quelque temps, suivant les directions, et observant strictement vos règles de diet, cte., je fus parfaitement guérie et jouis aujourd\u2019hui d\u2019une bonne santé.Je suis Monsieur, Votre, ete.(Signé) J.NOBLE Aout 12, 1832, GUERISON PROMPTE ET EXTRAORDINAIRE D\u2019UN ERYSIPEL A LA JAMBE, APRES LA FAILLITE DE TOUT TRAITEMENT MEDICAL.Copie l\u2019une Lettre de Mde Elizabeth Yeates, de la Poste, Chemin Allwick, près Bognor, Sussex, datée 12 Janvier 1833.Au Proressevr HoLLowav.Monsieur, \u2014 Jai souffert pendant de longues années d'une attaque sévère d\u2019Erysipel, qui m°a finalement tombé dans la jatnbe.malgré le meilleur traitement médical.Mes souffrances étaient grandes, et j'éinis prerqu\u2019an désespoir, quand on m'a nvisé d\u2019avoir recours a votre Onguent et vos Pilules.Je l\u2019ai fait sans hésiter, et je suis heureuse de dire que le résultat a été d\u2019un heureux succès, car ma jambe est tout à fait guérie et je jouis d\u2019une parfaite santé.J\u2019aurai toujours la plus grande confiance dans vos médicines, telle, que je les ai «léjà conseillées à plusieurs dans le voisinage, attaqués comme moi, qui en ont ressenti beaucoup de bien.Je suis, cher Monsieur, votre, ete.(Signé) ELIZABETH YEATES.UN AFFREUX MAL DE PIED GUÉRI, ABANDONNÉ PAR LA FACULTE, ET LES HOPITAUX DE MALTE ET PORTSMOUTH, [M.B.Dixon, Chimist, rue King, Norwich, adresse au Profle seur Holloway, pour être publié, l'importante communication qui suit, savoir :) Copie d\u2019une lettre du Capitaine Smith, de Yarmouth, datée 19 janvier 1853.A Monsieur Dixon.Cuer MonNsiEUR, \u2014 Je vous adresse les détails d\u2019une guérison produite par les médicines du Proffesseur Hollow:y :\u2014 M.John walton, ci-devant au service de Sa Majesté, dans la Flotte Anglaise à Malte, avait la cheville du pied bien ujeérée et ayant été dans l\u2019Hopital à Malte pendant six mois, fut envyé à l\u2019Hopital de Portsmouth comme invalide, où il _demeura interne l\u2019espace de quatre mois ; la comme à Malte, se refusant à l\u2019imputation, it fut élargie comme incurable.De là il est venu à Yarmouth, se mit sous les soins d\u2019un homme de l\u2019art pendant Lrois mois ; mais son pied avait tellemeut empiré qu\u2019il perdit tout espoir.C\u2019est alors, par mon conseil, qu\u2019il essaya l'Onguent et les Pillulles d\u2019Holloway, qui, par une application constante, il eut une guérison complète, et les forces et la santé lui furent parfaitement rendues.Je suis, cher Monsieur, votre, ete.(Signé) JOHN SMITH.Hotel Albert, Yarmouth, ; GUÉRISON MERVEILLEUSE DU SEIN, DEÉPILI- TÉ NERVEUSE ET UNE MAUVAISE SANTÉ EN GÉNÉRAL.Copie d\u2019une lettre de M.T.F.Ker, Chimiste, ete.Lower Moss-Lune, Manchester, dated 12 Fev.1855.Au PnorEssEUR Hortoway.Monsicur, \u2014 J'ai grand plaisir à vous donner les détails d\u2019une guétison d'un sein malade, produite par le seul fait de l'usage de votre célèbre Onguent et Pilules.Mde.Martha Bell de Pitt-street, en cett ville, fut longtemps souflrante de Débilité Nerveuse, maugre d\u2019appetit et maugre de santé en géudral, occasionné par des Ulcères dans le Sein.Elle fit usage de tous les remèdes en renommés pour ces maladies, mais sans aucun résultat, même elle perdit toute foi et espoir de jamais pouvoir être guérie.Dans cette triste et pénible position du corps et de lesprit, elle fut persuadée d\u2019esssayer votre Onguent et vos Pilules, chose qu\u2019elle fit immédiatement ; et dans bien peu de temps, Peffet produit fut étonnant.Son ap- petit revint, ses ulcères firent guéris, et les excitations \u2018le son systéme nerveux, disparues entièrement.Je suis, cher Monsieur, votre.etc.(Signé) T.FORSTER KER.On doit faire usage conjointement de l\u2019On- quent et des Pilules, dans la plupart des cas suirants : Maux de Jambes, Fistules, Maux de Sein, Lumbago, Brûlnres, Hemorrhoides, Oignons, |Rhumatismes, Morsurede Moustiques et de Maux de Gorge, Scorpions, Maladies de Peau, Coco Buy, Scorbut, Chiego, Maux à la tête, Engelures, Tumeurs, Gergures aux Mains, Ulcères, Corps aux Pieds (mous.) |Blessures, Cancers et jointures contrac-,Vaws, tées et raidicr, Goutte, Elephantiasis, Gonflement des Glandes, Se vendent par le propriétaire, 244, Strand, (près Temple Bar), A Londres; et par tous les vendeurs respertables Je Mddecines Patentées par tout le monde civilisé, en Pots ct Boites de 15.3d., 3s.Xl.et fs.chacun.I} y a beaucoup à sauver en prenant celles desplus grandes dimensions.Tcois-Rivières, 4 janvier 1851._ A vendie chez ML John Houliston, Trois Rivières.Souvenir de la nuit du 4.Ces vers sont tirés des \u2018 Châtiments\u201d par Vietor Hugo.Il suffit de d're que cette poésie est de Victor Hugo ! L'enfant avait reçu deux balles dans la tête.Le logis était propre, humble, paisible, honnête ¢ On voyait un rameau bénit sur un portrait.Une vielle grand*mère était là qui pleurait.Nous le déshabillions en silence.Sa bouche, Pile, \u2019ouvrait ; la mort noyait son œil farouche ; Ses bras pendants semblaient demander des appuis.Il avait dans sa poche nne toupie en bus.On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies.Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ?Son ciâne était ouvert comme un bois qui se fend.L\u2019aïeule regarda d\u2019éshabiller l\u2019enfant, Disant :\u2014Comme il est blanc ! approchez donc la lampe.Dieu! ses pauvres cheveux sont collés sur sa tempe !\u2014 Et quand ce fut fini, le prit sur ses genoux.La nuit était lugubre ; on entendait des coups De fusil dans la rue où l\u2019on en tuait d\u2019autres \u2014 Il faut ensevelir l\u2019enfant, dirent les nôtres, Et l\u2019on prit un drap blanc dans l\u2019armoire en noyer.L\u2019aïeule cependant l\u2019approchait du foyer Comme pour réchauffer ses membres déjà roides.Hélas! ce que la inort touche de ses mains froides Ne se réchauffe plus aux foyers d\u2019ici-bas ; Elle pencha sa tête et lui tira ses bas, Et dans ses vieilles mains prit les pieds du cadavre.\u2014 Est-ce que ce n\u2019est point une chose qui névre, Cria-t-elle! monsieur, il n\u2019avait pas huit ans ! Ses maîtres, il allait en classe, étaient contents.Monsier, quand il fallait que je fisse nne lettre, C\u2019est lui qui l\u2019écrivait.Est-ce qu\u2019on va se mettre À tuer les enfants maintenant?Ah! mon Dieu! On est donc des brigands! Je vous demande tm pen, T1 jouait ee matin, id, devant ja fenetre ! Dire qu\u2019ils m\u2019ont tué ce pauvre petit être! ll passait dans la rue, i's ont tiré dessus.Monsieur, il était bon et doux comme un Jésus.Moi je suis vieille, il est tout simple que ie parte ; Cela n\u2019aurait rien fait à monsieur Bonaparte De me tuer au Hieu de tuer mon enfant !\u2014 Elles\u2019interropit, les sanglots l\u2019étouffant, Puis elle dit, et tous pleuraient près de l\u2019aïevte, \u2014 Que vais-je deyerir à présent toute seule ?Expliquez-moi cela, vous autres, aujourd'hui.Hélas! je n\u2019avais plus de sa mère que lui.Pourquoi l'a-t-on tué ?je veux qu\u2019on me l\u2019eplique.L'enfant n\u2019a pas crié vive la République.Nous nous taisions, debout et graves, chapeau bas, Tremblant devant ce devil qu'on ne console pas.Vous ne compreniez pont, mère, la politique.Monsienr Napoléon, c\u2019est son nom authentique, Est pauvre ct même Prince ; il aime les palais; Il lui convient d\u2019avoir des chevaux, des valets, De l\u2019argent pour son jeu, sa table, son alcove, Ses chasses ; par la même occasion, il sauve La famille, l\u2019église et la société ; IT veut avoir Saint-Cloud, plein de roses l'été, Où viendront l\u2019adorer les préfets et les maires ; C\u2019est pour cela qu'il faut que les vieilles grand*mères, De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps, Cousent dana le linceul des enfants de sept ans.SIMPLE HISTOIRE.Ce que Dieu fait est bien fait.(Suite et fin.) IX.\u2014 Encorc avec cet air triste qui te vasi mal, mon jnuvre Jérémie.Tiens Vois-tu, tout le monde l\u2019a remarqué comme moi; depuis quelque temps tu n\u2019es plus le même, ou te voit toujours rêveur ct sombre ! Est-ce que tu te ferais hypocondriaque, comme ils appellent cela?Qu'est-ce que tu as donc encore aujourd\u2019hui ?Mais au moins réponds donc.\u2014 Ça, c\u2019ost une aflaire à moi particulière, ma chère Cluudinc.\u2014 Cette discrétion, cette réserve tout d'un coup, avec moi !.\u2026.%J'avais donc raison de dire que tu étais changé ?Pourquoi ce mystère ?Ne suis-je donc plus ta sœur?Ne suis-jo done plus ta.\u2014 Oui tu l\u2019es toujours.Pardon, l\u2019inquiétude me rend injuste.\u2014L\u2019ingqiétude?Et quelle inquiétude pour Pamour de Dien?\u2014 Claudine, tu dois savoir micux que cela.\u2014 Mais non je ne sais rich que ce que tu m'as déja repété mille fois.Est-ce-qu\u2019il y a du nouveau ?\u2014 Du nouveau, un peu ; d\u2019ailleurs il y avait bien assez du vieux.\u2014 Ah bah?faut-il s\u2019inquiéter pour si peu ?N\u2019y a-t-il pas une Providence ?Et cette Providence ne nous a-t-elle pas déjà soulagés.Ah, Jérémie, c\u2019est mal à toi, d\u2019en douter ; c'est mal à toi d\u2019être rioins courageux qu\u2019une faible jeune fille.\u2014 Claudine !.Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019une femme aura relevé le courage d\u2019un homme !.\u2014 Méchante ! Ecoute done, tn ne comprends pas que je finis mon apprentissage ?\u2014 Si je le comprends.\u2014 Que je n\u2019ai pas encorc\u2018de boutique.\u2026 \u2014 Et puis ?\u2014 Que je n\u2019ai pas un seul outil.\u2014 Ensuite ?\u2014 Et pas un soul.\u2014 Tout cela, tu me l\u2019as déjà dit mille fois Et que l'ai-je répondu moi ?\u2014 Attends douce uno chose que je ne t\u2019ai pas encore dite, c\u2019est qu\u2019un monsieur étranger.\u2014 Un monsiour étranger !.: Si c\u2019était lo même par hasard.\u2014 Tiens! on a déjà va des rencontres plus curieuses que ça, fit Mme.Bonno.\u2014 Quel âge à peu près, Jérémie.\u2014 C'est tin vicillard.\u2014 Et un beau vieillard, pas vrai ?\u2014 Oui.\u2014 Avec cheveux blanes ?\u2014 Comme de la neige.\u2014 Voix douce, sourire plein de bonté ?\u2014 Lnomme le plus avenant du monde.\u2014 Et son nom?\u2014 Il ne me l\u2019a pas dit.\u2014 Mon bon vieillard à moi, celui qui m°a fait faire le trousseau que voilà, s'appelle, tu sais, Benjamin Trestlair, \u2014 En cffet, je me la rappelle.Et tu m\u2019as «lit qu\u2019il avait parlé de moi?~ Oui.\u2014 Eh bien, il m°a parlé de toi anssi.\u2014 Vous voyez bien dit Mme Bonno, qu\u2019il faut que ce soit le même.\u2014 Mais, dit Claudine, ne nous écartons pas ; tu m'as parlé d\u2019une chose\u2026 \u2014 Que Je ne t'avais pas encore dite, n'est- ce pas ?\u2014 Eh bien?\u2014 La voici : ce respectable vieillard quel qu'il soit veut avoir une jolic voiture d\u2019été ; et il désire que ce soit moi qui la fasse.\u2014 Et c\u2019est cela qui te faisait si triste._ \u2014 Sans doute, comment faire cette voiture, situé comme je le suis.Avec rien on ne fait rien, après tout.Il n\u2019y a que Dieu qui ait fait de rien quelque chose.\u2014 Et ce qu\u2019il a fait est bien fait, dit Mme.Bonno.C\u2019est juste ce que vous dites là, mon garçon ; avce rien Dieu a fait beaucoup.\u2014 Mais Dieu, c\u2019est Dieu, Mme.Bonno ; et moi je ne suis qu\u2019un homme.Donc avec rien, Je ne puis rien faire; donc je ne pou- rai faire la voiture ; donc.tenez ces donc là me font mal ! Le raisonnement était effectivement d\u2019une logique accablante.Mme.Bonno et Claudine sc trouvèrent interdites.\u2014 Arrêtez donc, dit Claudine tout à coup, arrêtez done ; oh oui, j'en suis sûre à présent, c\u2019est lui, venez voir Mme.Bonno.\u2014 Bien certain que c\u2019est Ini.\u2014 Il vient chercher le trousseau\u2026 \u2014 Mais qui, lui ?demanda Jérémie.\u2014 Mon vieillarn.Regarde donc ; est-ce le tion aussi ?\u2014 Précisément, c\u2019est le même.Pappelles Mr.Benjamin Trestlair ?\u2014 Oni.\u2014 C\u2019est donc lui qui a acheté ma maison ?\u2014 Lui même, s\u2019il n\u2019y a pas deux hommes du meme nom.\u2014 C\u2019est & n\u2019y pas croire.\u2014 Tenez mes cofants, dit Mme.Bonno, il y a quelqu\u2019anguille sous roche, comme on dit vulgairement.\u2014 Il vient ici, s\u2019écrie Claudine avec transport.Effectivement quelques secondes après, M.Benjamin Trestlair cntrait dans le modeste atelier de la brave jeune fille.M.Trestlair était parti bien jeune du pays pour aller chercher fortune à l\u2019étranger.L\u2019expatriation Jui avait été profitable ; puis- qu\u2019aujourd\u2019hui il jouissait d\u2019une magnifique aisance.Mais il en jouissait d\u2019une manière tout à fait exceptionnelle : il faisait des heureux.Combien do capitalistes qui pourraient en faire autant ! \u2014 Eh bien, MHe.Claudine, tout cst-il parachevé ?\u2014 Depuis deux jours, Monsieur.\u2014 Très bien, votre ponctualité me fait plaisir.Claudine se hâta d\u2019exhiber son ouvrage.\u2014 Croyez-vous qu\u2019une jeune fille peut se marier convenablement avec cela ?\u2014 Oh, Monsieur, comme une reine ! \u2014 Et comme une grande reine encore, ajoute Mme.Bonno avec une emphase qui fit sourire le vieillard.\u2014 Vons trouveriez cela tout à fait de votre goût ?\u2014 Ce scrait trop beau pour moi ! \u2014 Non ce n\u2019est pas trop beau pour la fille de ma sœur.\u2018Tout cela est à vous, venez embrasser votre oncle.Et tu Il serait inutile d\u2019essayer à décrire l\u2019éton- \u2014 Non, il faut que je t.fasse la Icçon.Inement de Claudine, de Jérémie et do Mme Bonno.Nous y renonçons de même qu\u2019à relater la scène qui s\u2019en suivit.Après les premières effusions passées, Benjamiu Trestlair dit à Jémémie Manso : \u2014 Vous êtes un brave jeune homme; j'ai pris toutes les informations nécessaires pour m\u2019en assurer.Vous êtes donc digne de ma nièce ; vous l\u2019aimez, elle vous aime.La prencz-vous, pour votre épouse.Pour toute réponse, Jérémie tomba aux genons du vieillard.\u2014 Relcvez-vous ; voici donc votre épou- sc ; à la semaine prochaine le mariage.\u2014 Mais, Monsieur.je ne suis pas cn état.\u2014 Tout cela est prévu, mon brave.La maison de votre père vous est renduc et vous aurez une boutique bien garnie.Le marché vous va-t il ?\u2014 Ah Monsieur vous me fuites revivre de dix ans! \u2014 Econtez, il y a deux conditions; dit Trestlair en souriant, la première c\u2019est que vous ferez ma voiture, la seconde, que vous consentiez à me prendre pour pensionnaire.Ces deux conditions comme on le pense bien, ont été accueillies sans pourparlers.\u2014 Et bien, mes petits enfants, dit Mme.Bonno en pleurant de joie, ne vous le disais- je pas: Ce que Dieu fait est toujours lien fait! Il ne faut jamais déscspérer de lu Providence.Le même jour de cette touchante entrevue, Louis M.avait appelé sa mère à l\u2019écart : \u2014 Ma chère mère, lui disait-il, j'ai encore changé de résolution.\u2014 Comment ?\u2014 Je ne me marie plus, je reste garçon ; ct je pars pour les Etats-Unis.E.L\u2019Ecuvrr.POLICE CORRECTIONNELLE.UN ONCLE COMME IL NE DEVRAIT PAS Y EN AVOIR.\u2014Une pauvre fille, aussi blonde que pauvre, aussi laide que blonde, à eté arrêtée une nuit par une ronde de police, dans une cave où elle avait élu domicile.Cette fille, qui s\u2019appelle Wilhelmine, un nom porté par des reines et aussi par des héroines d\u2019Auguste Lafontaine, honnête romancier\u2014s\u2019il en fut\u2014qui fit verser bien des larmes à nos mères ; cette fille est née dans le grand-duché de Luxembourg ei est venu à Paris, probablement pour chercher fortune ; elle n\u2019y a trouvé qu\u2019une cave, où la police, et c\u2019était son devoir, ne l'à pas même laissée dormir en paix.Wilhelmine parle peut-être un allemand trés pur, mais son français étant incompréhensible, force est de recourir À un interprète.Elle déclare qu\u2019elle a quitté l\u2019Allemagne pour venir être cuisinière à Paris chez un oncle qui, mécontent de son service, l\u2019a mise à la porte sans un sou.Cet oncle a été cité à la requête du ministère publie.C\u2019est un homme fort jaune et fort barbu, un vilain type allemand, vous savez ce type qui résume toutes les laideurs des nombreuses races qui ont passé sur le vieux sol germanique.Il ne se pique pas de laconisme, ce cher oncle.M.le président lui pose cette question bien simple : Comment se fait-il que votre nièce ait été trouvée dans une cave ?Etle voilà qui se lance dans des divagations impossibles ; il parle de la quadratare du cercle, du panslavisme, do la lumiére électrique, du strabisme, de la photographie, etc, etc.M.le président.\u2014 Tout cela ne nous explique pas pourquoi votre niére couchait dans une cave, L\u2019oncle.\u2014Une supposition : je vais à la police, je lui parle de ça.La petite avait une tante ; elle était restée très honnête pendant huit mois, \u2014ma nièce, pas la tante, car cetle tante elle n\u2019est pas du tout de ma familie, excepté par ma nièce qui est la sienne.Celle tante, elle n\u2019est pas honnête du tout, il paraît même que c\u2019est une rien du tout,\u2014pas la nièce, la tante :\u2014pour lors elle lui aurait dit,\u2014Ja tante à ma niéce,\u2014elle lui aurait dit « Conduis-tor mal, très mal, si mal que ton oncle te fichera à ia porte.Alors ma nièce n\u2019a pas voulu, et moi je l\u2019ai mise à la porte.M.le président.\u2014Sans lui donner d\u2019argent, et c\u2019est ainsi qu\u2019elle s\u2019est vu forcée de se coucher dans une cave.L\u2019oncle.\u2014Non, c\u2019est ia tante que j°âi mise à la porte pour ses mauvais Conseils ; il n\u2019aurait plus manqué que je lui donne de l\u2019argent ; toutes les tantes du grand-duché de Luxembourg auraient pris le chemin de fer de Strasbourg ; les actions de ce chemin de feren auraient haussé de plus de quinze francs.Ah bien, merci, ces tantes-là, c\u2019est la huitième plaie de l\u2019Egypte, seulemont la scèno se passe en Allemagne.le président.\u2014 Enfin tout cela ne nous explique pas pourquoi votre nièce couchait dans une cave L\u2019oncle.\u2014J\u2019 arrive.M Je président \u20141l est temps.Eh bien ! pourvoi L\u2019oncle.\u2014 Je n\u2019en sais rien.M.le présideni.\u2014 Vous abusez de la patience du Tribunal.La réclamex-vous ?L\u2019oncle.\u2014 Pourquoi faire ?M.le président.\u2014Pout la loger.Loncle.\u2014Dans ma cave ?(Hilarité générale.) M.le président.\u2014 Non, dans votre maison.L\u2019oncle.\u2014 Ma foi, non ; sa tante n\u2019aurait qu\u2019à revenir.Le Tribunal condamne Wilhelmine à huit jours de prison, et ordonne qu\u2019@ l\u2019expiration de oeîte peine elle sera reconduite à la frontière. » VOTES ET DELIBERATIONS pa L\u2019ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Luxpi, 19 jain 1854.Quarante pétitions sont préseutées et mises sur la ta Phiitions reçnes et lues :\u2014 Du conseil municipal des Islos le la Magdelaj- ne, demandant qu\u2019il soit des mesures pour l\u2019organisation d\u2019un meilleur système d'éducation, et pour améliorer l\u2019uJministration de la justice dans los dites Isles.D\u2019Antoine Normandin ef autres, du district dp Montréal, demandant \u2019abolition de la tenure sei- greuriale dans le Bas-Canade.Du révérend J.L.Guyon et autres, de la paroisse de Ste.-Elizabeth, comté de Berthier, demandant are aide eu faveur d\u2019une école de filles établie dans la dite paroisse.- A Du révérend T.Paradis et autres, de la ville cles Trais Rivières, de la paroisse de St.-Grégoire et du towuship de Kingsey, demandant une aide pour améliorer le chemin qui conduit de l\u2019église angli- cana dans le dit township, à la brauçhe nord-est de da rivière Nicolet.De John Boston, éot yer, et autres, de ln cité de \u2018Moutréa!, demandant qu\u2019il soit passé an acte pour l\u2019assaivissement de la cité, conjointement aves au canal partant du canal Lachine, et pour l\u2019établissement de bassins et de quais plus étendus.De William Workman, écuyer, et autres, de la cité de Montréal, demandant un acte d\u2019incorporation pour la construction et exploitation de vaisseaux à vapeur propres au commerce avec l\u2019étranger.De ls aociété de l\u2019église unie d\u2019Angleterre et d'Irlande, dans le diovcèse de Montréal, priant la chambre de refuser sa sanction à toute mesure adoptée pour la sécularisation des réserves du clergé ; que les strictes droits de titulaires actuels soient protégés et que l'objet et l'intention des dites régerves soient strictement mis à effet.De la compagnie du chemin de fer de Stanstead, Sheffurd et Chambly, demandant certains amende- tmenis À son acte d\u2019incorporation.De la banque de Montréal, demandant qu\u2019il soit passé un note, l\u2019autorisant à emprunter sou capital et à amender autrement sa charte.De la compagnie du chemin de fer de jonction de Montréal et Vermont, demandant certains amendements à son acte d\u2019incorporation.De la chambre de commerce de Montréal, demandant certains amendements aux lois qui 1é- glent l\u2019inspection de la potasse et da la perlasse dans la cité de Montréal.De la compagnie du chemin de fer de Peterbe- rough et Port Hope, demaudant certains amendements À son acte d\u2019incorporation, et que le nom de la clite compagnie soit changé en celui de \u201c la com- agnie du chemin de fer de Port Hope, Lindsay et eaverlon, ?.Du révérend A.Théberge et autres, onré, mar- Quillers et habitants de lu paroisse de Terrebonne, demandant une aide en faveur du collège Masson dans la dite paroisse.De Ia corporation de l\u2019hôpital général de Montréal, demandant une aide.Du président et des directeurs de la société d\u2019hor- ticultore de Montréal, demaudant une aide.De Gabriel Valois, présitent, aa nom des commissaires d'école de la Pointe Claire, dumandant une aide en fuveur d\u2019une acadéurie établie daus la dite province.Du révérend Jean Baptiste St.-Germain, de la paroisse de 'St.-Laurent, comté de Montréal, de- maidant une aide en faveur de l\u2019académie d\u2019industrie établie dans la dite paroisse, De E.Duchesney, écuyer, et auttes, commissaires d\u2019évoles et autres, de la paroisse de Ste.-Marie de la Nouvelle Beauce, comté de Dorchester, demandant une dide pour l\u2019établissement d\u2019un collé- ge dans la dite paroisse.De Nazaire Caron, président, et autres, au nom de l\u2019association des instituteurs du comté de l\u2019Islet, demandant une aide pour établir une bibliothèque attachée à la dite association, Da conseil municipal du comté de Simcoe (grand juré) représentant l\u2019inutiliié des grands jurés en Can:ula, et quo leurs devoirs pourraient être, avec avaniage, remplis par un officier de la couronne.De André Trndel et autres, Ce la paroisse de Ste- Geneviève de Batiscan, comté de Champlain, demandant nue aide pour la construction d\u2019uu pout, sur la rivière Natiacan, De la corporation du colléze de Ste.-Anne de la Pocatière, demandant une aide.! L\u2019Hon.M Hincks rapporte les listes guivantes des membres pour composer les comités permanents : 12 Priviléges et élections :\u2014 MM.Drummond, Papinean, Viger, Badgley, Sherwood, Mackenzie, Smith de Frontenac, Polette et Ferguason- 9, 2° Lois expiramtts: \u2014 MM.Chauveau, Cla- Pham, Lyon, Dixon, Johuson, Shaw, Malice, Me- ougail, Young, Marchildou et Fournier\u2014I1.353 Ontres permanents: \u2014 MM.LaTernère, Hartman, Murney, Sicotie, LeBlanc, Wilison, Mo- Donald de Cormwall, MeLachlin et Lauria\u2014P.4° Chomins de fer, canaux et lignes de télégraphe :\u2014Sir Allan N.MacNab, MM.Hincks, Macdonald Je Kingston, Robinson, Morrison, Cartier, Crawford, Cauchoa, Stuait, Taché, Egan, Smith de Durham, Christie de Wentworth, Galt et Lemieux 5.Bills privés :\u2014MM.Badgley, Merritt, Prince, Brown, Malloch, Turcotte, Lacoste, Tessier et Wright de la division Quest d°York\u2014g.6.Impressions :\u2014MM.Stevenson, Langton.Ter- vill, Delong, Fortier, Dumoulin, Burnham, Came- son et Gouin\u20149, T.Dépenses contingentes: \u2014 MM.Seymour, (iamble, Dubord, Paige, Sanborn, Jobin, Valois, Chapais, Wright, de la division est d\u2019Yo:k, White, et Rese\u201411, 8.Comptes publics :\u2014MM.Bhristie de Gaspé, Street, Ridoat, Mackensie, Galt, Mongenais, Varin, Poulin, et Patrick\u20149.M.\u2018Tessier présente un bill pour dissiper certains doute quant au mere de faire des recherches dane les bureaux d\u2019enrégi-trement dans le Bas-Canada ; \u2014secone lectare, Jeudi prochain.M.Tessice présente aussi un bill pour amender l\u2019acte ponr enconrager l\u2019établsssement de construe- tion dans le Bas-Cannda ;\u2014seconde lecture, jeudi prochain.La chambre reprend les débats ajournés sur l\u2019amendement de l\u2019Hon.M.Sherwoo.!, qu\u2019Après le mot \u201c session,\u201d à la fin du premier paragraphe de l\u2019adresse proqosée en réponse au disconrs de son excellence à l\u2019ouverture de la session, les mots suivants soient aubatitués : \u201c\u201c pour exprimer à son excellence le regret qne nous éprouvons de ce que le parlement n\u2019a pas été convoqué à une époque moins avancée, ut conformément a une adiesse de cette chambie à son excellence sur ce sujet, durant la dernière session, désignant le commencement du mois de février comme le teimpe le plus propice pour les intérêts généraux du pays.\u201d Ex la question étant mise sur l'amendement ; la chambre :e divise : pe Pour :\u2014 Messieurs Badgley, Brown, Burnham, Cauchon, Clapham, Crawford, Dixon, Garable, Jobin, Laugtou, LaTerrière, Macdonald de Kingston, Sir Allan N.MacNab, Malloch, Marchildon, Mumey, Polelte, Ridout, Robinson, Sanborn, Sey- moar, Shaw, Sherwood, Stevenson, Street, Stuast, Valois, Wilson, et Wright de la division ouest d\u2019York.\u201429, .Contre :\u2014 Messieurs Cameron, Cartier, Chabot, Chapais, Chauveau, Delong, le procureur général Drammond, Dumoutin, Egan, Fergusson, Fortier, Gouin, Galt, Hartman, l\u2019inspecteur général Kinoks, Lacosie, Laurin, LeBlanc, mieux, Macdonald de Cornwall, Mackenzie, Maitice, Mongenais, Morin, Morison, Paige, Papineau, Patrick, Poulin, Prince, Rolph, Rose, Sicotts, Smith, de Durham, Tessier, Turcotte, Varin Wright de la division Est d\u2019York, ot Young.\u201440.Les 1,2 et 3 paragraphes de l\u2019adresse prpposée sont alors acloptés.M.Cauchon propose en amendement qu\u2019après le mot * traité,\u201d* à la fin du 4e paragraph, les mots suivants soieul insérée: \u2018\u201c Que cetle chambre voit avec regret, que le gouvernement de son excellence n'a pas intention de soumettre à Ia legislature, durant la session, un projet de loi pour le réglement immédiat de la question seigneuriale.\u201d Et des débats s\u2019étant élevés ; Sur motion de M.Prinoe, les débats sont ajournés à demain.Alors la chambre s\u2019ajourne.Manns, 20 Juin 1851, Trente-six pétitions sont présentées et mises sur la table.Sar motion de M.Turcotte, il est ordonné que la pétition du greifier et autres officiers et serviteurs de l\u2019assemblée législative soit imprimée.Sur motion de M- McKenzie, il est ordonné que les pétitions de la compagnie du grand trono de chemin de fer du Canada,\u2014de la banque de la cité de Montréal, \u2014de la banque commerciale du district de Midland,\u2014 de la société de l\u2019église épiscopale dans le diocèse de Montréal, \u2014de John Bos- lon, écuyer, et autres, de Montréal,\u2014de J.Sander- son et autres, du comté de Peel,\u2014et de J.T.Tas- chereau, écuyer, et autres de Québec et des envi- tons, soient imprimées.Sur motion de M.Stuart, \u2014Une adresse est votée à aon excellence, pour lui demancler toute commia- sion nommant des commissaires pour s\u2019enquérir de l\u2019origine de l\u2019incendie qui à cousumé les édifices du parlement en cette cité depuis la dernière session de la législature, et aussi les témoignages rendus en vertu de telle commission, et le rapport des commissaires.Sur motion de l\u2019honorable M.Sherwood,\u2014Un comité de huit membres est nommé pour aider l\u2019orateur dans Pgdministration de la bibliothèque du parlement, en autant que les iutéréts de chambie y wont cuncernés, et agir au nom de cette chambre comme membres d\u2019un comité conjoint des deux chambres, pour régler et administrer la bibliothèque ; et il est ordonné qu\u2019un message sait envoyé au conserl législatif pour en faire part à leurs honneurs, et leur demander de nommer des mewbres de cette chambre pour cette fin.M.Prince présente un bill pour empêcher d\u2019exercer de mauvais traitements où des cruautés envers los bestianx et autres animaux, et pour amender la loi relative à leur détention en fourrière ;\u2014 Deuxième lecture dans huit jours.La chambres reprend les débats ajonrnés eur l\u2019a- mendemeut de M.Cauchon : *\u201c qu\u2019après les mots traité,\u201d à la fin du quatrième paragraphe de Pa- dresse proposée en réponse au «liscours de son excellence à l\u2019ouvettare de la session, les mots sui- vau(s soient insérés, \u2018que celte chambre voit avec \u201c regret que le gouvernement de sou excellence n\u2019a \u201c\u201cpas l\u2019intention de soumettre à la législature dorant \u201cla présente session, an bill pour le règlement im- \u201cmédiat do la question seigneuriale.\u201d M.Hartiman propose en amendement au dit amendement, d\u2019eflacer tous les mots * chambre\u201d et d'insérer à leur place les mots euivants : \u201cre- \u201c\u201cgreite que son excellence n\u2019ait pas été avisée de \u201crecommander durant la présente session une me- \u201csure pour la aécularisation des réserves du clergé, \u201cainsi qu\u2019ape mesure pour l\u2019abolition de la tenuce \u201c\u201cseigneuriale.Pour :\u2014 Messieurs Brown, Fergusson, Hartman, Jobin, Lyon, McDonald de Coruwail, Mackenzie, Marchildon, Matlice, Rose, Sanborn, Sicoite, White, Wright de la division Est «l\u2019York, et Young \u201416.Contre :\u2014Messieurs Badgley, Burnham, Caitier, Cauchon, Chabot, Chapais, Chauveau, Clapham, Crawford, Delong, Dixon, Drummond, Dubord, Dumoulin, Egan, Gamble, Gouin, Hincks, Lacoste, LaT'errière, Laurin, LeBlanc, Lemieux, Macdonald de Kingston, Sir Allan N.MacNab, Mailoch, Me- Dougall, Mongenais, Morin, Morrison, Murney, Paige, Patrick, Poluite, loulin, Prince, Ridout, Ro- biuson, Rolph, Seymour, Shaw, Sherwood, Smith de Durham, Stevenson, Street, Stout Taché, Tessier, Turcotte, Valois, Varin, Wilson, ct Wright de la division Ouest d\u2019York\u201451, M.Sicoite propose alors en amendement à l\u2019amendement de M.Cauchon, que les mots *\u201c ou un bill pour le réglement des réserves du clergé, ajoutés À la fin d\u2019icelui.Et des débats s\u2019étant élevés sur cet amendernent, M.Fortier propose que la chambre s\u2019ajourne à demain.Pour :\u2014 Messieurs Chapais, Dumonlin, Fortier, Hartman, Lacoste, Laurin, Lemieux, McDonald de Cornwall, Mattice, McDougall, Patrick, Poulin, Taché, Tessier, Turcotte, White, Willson, et Wright de la division Est d\u2019York-\u201418.Contre :\u2014Maessieurs Badgley, Brown, Burnham, Cameron, Cartier, Cauchon Chabot, Chauveau, Clapham, Crawford, Delong, Dixion, Drummond, Dubord, Fergusson, Fouruier, Gamble, Gouin, Hincks, Jobin, Langton, La Terriére, LeBlane, L.yon, Macdonald da Kingston, Sir Allan N.Mae- Nab, Malloch, Marchildon.Mongenais, Morin, Morrison Murney, Paige, Polette, Ridout, Robinson, Rolpls, Rose, Seymour, Shaw, Sherwond, Sicotte.Smith de Durham Stevenson, Street, Stuart, Valois, Varin, Wright de la division Ouest d\u2019York, et Young\u201450.M.Lemieux propose que les débats soient ajournés à demain.Sa proposition ost négativée sur division, La question étant alors mise aux voix sur l\u2019amendement proposé par M.Sicotte à l\u2019amendement de M.Cauchon, la chambre se divise comme suit :\u2014 Pour :\u2014Messieurs Badgley, Brown, Burnham, Cauchon, Clapham, Crawford, Dixon, Dubord, Fer- gusson, Gamble, Gouin, Hartman, Jobin, Lacoste, Langton, La Terrière, Le Blane, Lyon, McDonald de Corwalle, Macdonald de Kingston, Sir Allan N.MacNab, Malioch, Marchildon, Mattice, Me Dou- gall, Murney, Polette, Ridout, Robinson, Rose, Seymour, Shaw, Sherwood, Sicotte, Stevenson, Sueet, Stuart, Tessier, Valois, White, Wright de la division Quest d\u2019York, et Young, \u201442 Contre :-\u2014Messieurs Cameron, Cartier, Chabot, Chapais, Chauveau, Delong, Drummond, Dumon- lia, Egon, Fortier, Fourmer, Galt, Hincks Laurin, Lemienx, Mongenais, Morin, Morrison, Paige, Pa- nick, Poulio, Prince, Rslph, Sanborn, Smith de L\u2019Ere N ouvelle.-24 Jui Dusham, Taché, Tu division Est d\u2019York,\u201429.0 L'amendement de M.Cauchon, tel qu\u2019amendé, est adopté sur la même division que la dernière.| La question étaut alors mise sur le 4ème para- aph de l\u2019adresss, proposée su réponse au discours hi son excellence, tel qu\u2019ameudô ; ot des débats s'étant élevés là dessus.Sur motion de Phonorable M.Hincks, les débats soul ajoernés & jeudi prochain.Et chambre s\u2019ajourne à jeudi prochain.Cuampres LECISLATIVES, Québec, 32 juin 1854 Aujourd\u2019hui, à trois heures P.M., Son Exoellen- ce le gouverneur général s\u2019est rendue avec les cérémonies ordinaires 4 la Chambre du Conseil Législatif.Les membres du Conseil Législauf étaut assemblés, Sun Excellence à fait 1equérir la pré- sençe de l\u2019Assemblée Législative, et cette Chambre s\u2019y étant rendue, 11 à plu à Son Excelleuce faire cette harangue : Honorables Messieurs du Conseil Législatif.Messieurs de l\u2019Assemblée Législative.Lorsque je vous ai rencontrés au commencement de la présente session, jui exprimé l\u2019espoir que vous procéderiez sans délai à la passation d\u2019une loi au sujet de l\u2019époque fixée pour la mise en force du nouveau système de franchise.Cette loi m'aurait mis à même de dunuer de suite leur effet aux mesures importantes qui aflectent la représentation du peuple en Parlement, que vous avez adoptées avec une remarquable nnauimite durant la dernière session.Ayant été trompé dans cette attente, je suis néanmoins d\u2019avis que je dois au peuple de la Province en déférence à la decision de la Législature, de prendre les moyens en mon pouvoir pour donner effe: à la loi qui augmente la représentation du peuple en Parlement avant d\u2019appeler attention du Parlement sur les questions qui ont longtemps agité l\u2019esprit public, et qu\u2019il est, désirable de régler d\u2019une manière propre à assurer la confiance du peuple à ce règlement.Je viena donc en cette occasiou vous rencontrer pour proroger ce Parlement en vue d\u2019une dissoiu- tion immédiate.La Farce est jouée.Eugene L'EECUYETS.0020000000 Redacteur.W.H.Rowen et Cle,.Proprictalres.AANA LAN SANS NS NAN TNT» L\u2019ERE NOUVELLE.AIAN ALA AL NL A ALTA LT TULA TROIS-RIVIÈRES, SAMEDI, 24 JUIN 1854.NOUVELLES D'EUROPE.Par vole Télégraphique.ARRIVÉE DU CANADA.La vapeur Cunala, patti de Liverpool dans In mati- né dv 10 juin, est anivé à Halifax le 21 au matin à une heure et demie.; L\u2019 Atlantic était arrivé à Liverioo! le 8 au matin.Ou annonce la marche des Russes, vers la position des arméss alliées.La nouvelle vient de Saint-Fétersbourg.On croit que les troupes-qui arrivent se composent de Cosaques.Le correspondant parisien du Times fait allusion à l\u2019existence d\u2019intrigues russes dans la direction turque du département de la guerre à Constantinople.L'\u2019or de la Russie est eu jeu: Silistries\u2014Les Russes font des efFruts gdéscapéiés pour prendre cette place.Lo © On éprouve une vive anxiété pour le sort de Silistrie.Le maréchal Saint-Arnaud à envoyé 70,000 hommes au secours de la place: 25.000 Français, 15,000 A.glais et 30,000 Tures du corpa d\u2019Omer-Pacha.Les assiégeants russes sont au nombre de 70,000, et les assauts conii- nuent jour et nuit.i .Des avis du 25 mai disaient que la place pourrait tenir encore 15 jours.; ; Le commandant Musha-Pacha dit qn\u2019ilse fera sauter avec la forteresse plutot que de se rentre.Pandant la tournée du mai, les Russes livérent troie assauts, mais fureut repoussés avec une perle épouvau- table, Lissant 1.500 morts sous les remparts.Les Tures firent aussi une sortie et ellectuèrent massacre des Russses, Le nombre des tués et dus blessés est du 4,5000, .Le quartier général des armées alliées était 4 Varua, et l'on comptait que, le 27, toute l\u2019armée l'auçguise serait à Chamba.Deli à Silistrie il y a trois journées de de marche, de soite que du 10 an 45 juin clle se trouve- tait en face de l'ennemi, et alois il devait se livrer une grande bataille.ll y a eu dos combats considérabl is sur d'autres points, Une aflaire sérieuse à eu lieu à Slatina, où les Fures ont déiait 2000 Russes, leur out tué 500 homies et ont pris leur artillerie.Ou parle aussi d\u2019autres rencontres plus ou moins sauglantes.Tous les Russes d Bucharest ont reçu ordre de se porter sur le Danube.Haskiewitch était à Kalarasch le ler juin.Pa La Session.Le rideau cest tombé, le spectacle est fini.\u2014Quoi déjà !\u2014Oui, payez et ne dites mot.Belle consolation !.Au moins, Dieu merci, nous n\u2019avons pas été pris au dépourvu.Quiconque a lu le dis cours du gouverueur devait s'attendre un peu an denouement !.Le drame a lo mérite d'un laconisme tout n fait exceptionel !\u2014Jamais session n\u2019a été plus expeditive !.pour ne rién faire ! Pour ne rien faire.Expression impropre ; on a fait bcancoup ; on a épargné les deniers publics en avouant de suite son impuis sance ! I.Consciencieusement, nous devous reconnaître co mérite chez l\u2019Administration qui s\u2019en va ! .C\u2019est bien sa faute si elle s'en va.Assurément, de l\u2019aveu de tout le monde, jamais ministère n\u2019a eu voie plus large pour atteindre la popularité.Et nous nous demandons à chaque instant comment ilse fait que nus pauvres ministres aient été assez aveugles pour manquer cette voie si large!.Quoi !.mais il y avait deux grandes questions à l\u2019ordre du jour\u2014une surtout, la TExU- RE SEIGNEURIALE.Entre nous, supposons qu\u2019il vous fut momentanément impossible do législater là dessus, au moins vous auriez du dire à cette ner; nous pensons u \u20acor.n 1854.reotte, Vann, et Weick ds la; grande voice dn peuple qui n'a cessé de ton-! Vous ne l'avez pas dit.Votre gouverneur que vous avisez, qu\u2019a-t-il dit dans sa harau-' gue ?Îl à plus parté de l\u2019Europe que de nous! La guerre de Russie nous intéresse certainement beaucoup; mais nos affaires foonles nous intéressent encore plus Que les Russes svieut défaits, très bien ; c\u2019est notro vœu bien sincère ; mais avant tout il faut songer que nous avons nous aussi des Russes, (et de la pire espèce.) qu\u2019il faut décapiter; et que tout le monde veut décapiter Son Excellence n\u2019aurait-elle pas du parler des uns et des autres à la fuis! Il nous semble que oui\u2026 Non assurément, nons n\u2019écrivons pas ce jour sans l\u2019empire de l\u2019exaltation; mais nous u\u2019hésitons pas à dire que le ministère a voulu sa défaite: Oui il l\u2019a voulue, car il est impossible de supposer qu'il à agi par conviction.Nous trouvons dans le Journal de Québec quelques débats sur L\u2019ADRESSE qui ont trait à ce que nous venons de dire.Nous nous croyons en devoir de les analyser :\u2014 M.Lyons, en parlant de l'adresse dit qu\u2019elle ne disait rien de ce qu\u2019on s\u2019attendait y voir.M.Lyons soupçonne (a juste titra) qu\u2019un à voulu, dans cette adresse, nous détourner de certaines questions des plus importantes et dont tout le moude demando à grands cris la solution.M.Rose est d\u2019opinion que mieux vaudrait, attendre les prochaines élection générales pour législater sur les réserves du clergé.° Cependant il déplore le temps que l\u2019on perd sans rien faire à propos de la tenure seigneuriale.M.Monix cherchant à s\u2019excuscr là-dessus donne d'assez pauvres raisons.M.GamsLe dit qu\u2019il ne comprend pas comment le ministère n\u2019a pas fait son retour a temps conclu, M.McDowaLD a fuit quelques remarques que nous repreduisons du Journal de Quebec.M.MnDonaLo.\u2014Les chambres auraient du s\u2019assembler en février dernier, le ministère nous le promettait lorsque nous nous séparions le 14 juin 1833, et uous nous quittà- mes comptant sir son assurauce.Qu\u2019en est- il advenu?Serjons-nous excusables aux yeux de nos constitnanis si après avoir été joués si indignement, nous reposant sur les promesses d\u2019un ministère qui ne craint pas d'y manquer, nous soffrions que les questions auxquelles le pays attache tant d\u2019importance fussent remises a une époque ultérieure ?Crovez-vous que vos promesses suffisent aux yeux de nos électeurs pour nous justifier, messieurs les mivistres?Nu croycz-vous pas plutôt qu\u2019ils viendraient nous diro: c\u2019était une promesse d'honneur qu\u2019ils vous avuient faite, ils y unit manqué, que deviez- vous camptier eur enxf Trons-nvus leur dire que l\u2019incendie du parlement vous a empêchés de couvoquer les chambres au temps fixé?Des excuses de ce genre ne ticnuent pas aux yeux d'hommes douts de cens; ne savent-ils pas que l\u2019incendie n\u2019est arrivé sur les bâtisses du parlement qu\u2019un muis après l\u2019époque par vous fixée pour convoquer les chambres ; Quelles securités aurions-nous done, si nous allions nousséparer ; car pourquoi ne pas le dire: honneur, promesses, vous ne tenez compte de rien, si ce n\u2019est de ce à quoi vous êtes tenu par la furce et la loi; et ce n\u2019est que parco que vons ne pouviez plus retarder que nous sommes ici aujourd'hui justement une journée avant qu\u2019une année entiére, qui ne doit pas s\u2019écouler sans que les chambres s\u2019assemDbleut, soit expirée.Et les mesures, dont il y en a de si importantes pour le pays et que nous devions passer l\u2019hiver dernier ; car il était entendu alors que nous devions législater teut l\u2019liiver et nous séparer qu\u2019au printemps-\u2014quand scront-elles passées maintenant ?peut-être pas avant longtemps.Hélas ! on nous demande du temps, on veut qu\u2019un retard suit une excuse pour un autre.Mr.DRUMMOND essaie de se justifier, lui et le iministère, mais il ne réussit pas logiquement.Est-il croyalle, dit Mr.Teobinson, que l\u2019a b- sence de Son Excellence nit été la cause de la non ouverture des chambres ! Le fait est que si c\u2019est croyable, c\u2019est peu logique ! Mr.Laxaton dit: (Nous copions du Journal de Québec.) M.LANGToN\u2014Nous ne saurions trop re- grotter la perte d\u2019un temps si précieux quo celui qui s\u2019est écoulé depuis le ler février, époque oft les chambres assemblées devaient s'occuper des mesures dont le pays attend tant de bien, et c\u2019est là,si jamuis il en fût une raison pour ne pas differer plus longtemps.M.Drummond a pris la charge du bill seigneurial, c\u2019est lui qui l\u2019a proposé à cette chambre.Serait-il exeusable de venir aujourd\u2019hui nous dire que nous ne pouvons, que nous ne saurions législater sur cette question ?Que compreudre à une telle conduite?qu\u2019en augurer pour l\u2019avenir ; ne croyez-vous pas plustôt voir la un de ces faux fuyants dont le miunistére fait si souvant usage ?Réelprocite.Nous traduisons de la Tribune de New-York l\u2019article suivant rélatif au contrat de récipiocité entre lea Etats-Unis et le Canada.** 11 parait décidé qu\u2019un traité commercul où contrat pour les avantages réciproques a été conclu jentre le secrétaire Marcy et certains négociateurs anglais.ff est d'ailleurs entendu que ce traité porte, pour ce qui est appelé réciprocité, sur le libre transit des produits bruts entre les Etats et l\u2019Amé- tique auglaise\u2014c\u2019est-à-dire : que les colonies enverront leur froment, blé, pommes de terres, bois, charbon de ia Nouvelle-Ecosse, aux Etats-Unis saus payer de droit ; en vertu de quoi, nous avons He privilege d\u2019envoyer en Canada les mêmes articles francs de taxe\u2014toules les fuis qu\u2019il nous pren- (dra funtaisie de les vendre à dix où vingt pour cent (au-dessous du prix qu'ils rapporteront chez nous.+ | 1 * {courager le développement et les progrès de cette (association naissante, car déjà plus de ceut meu- ** Quant an charbon, nons considérons ce traité comme agissant sur un pied de réciprocité venta.ble ; c\u2019est-à-dire: La Nouvelle.Ecosse peut fournir quelques Ons de nos états de l\u2019est de charbon a meilleur marché qu\u2019ils ne l\u2019auraient chez eux, tandis que la Pensylvanie, l\u2019Ohio et l\u2019Illinois peuvent sans doute rendre la pareille &u Haut-Canada.Juaque là le traité est avantageux aux deux Ppurties, Peut-être vaut-il mieux que nous recevions le froment, les bestiaux, le bois du Canada, etc, francs de taxe ; mais ce n\u2019est certainement pas de la ré- ciprocite, Si le Canada nous avait proposé de prendre quelques uns des articles que nous produisons, à meilleur marché que lui\u2014comme le coton les luines mannfacturées, habits, livres, etc., franes de taxe, en retour de notre entrée libre de ses articles exportables, cel: aurait été une réciprocité ; mais il n\u2019en est pas ainsi.Cependant, noua ne nous opposons pas à une épreuve du projet maintenant en contemplation, nous désirogs seulement que ses auteurs l\u2019appellent par son nom réel.\u201c Nous ne sommes pas hostiles à une réciprocité véritable avec le Canada.An contraire, nous dë- sirerions de grand cœur l\u2019abolition de tous les droits sur les produits de l\u2019Amérique anglaise, à condition que tous les produits de ce pays fussent reçus par elle francs de taxe.Cupendant, ses administrateurs n\u2019y consentiront pas.Il semble dur néanmoins qu'ils soient regardés comme les champions de la réciprocité, et que nous soyons stigmatisés comme ses ennemis.\u2014 Mais n\u2019importe ! *?Si la Tribune voulait être franche, elle avouerait qu\u2019elle voit d\u2019an mauvais œil le traité de réciprocité entre les Etats-Unis et le Canada, parcequ\u2019il peut ajourner l\u2019annexion de nos provinces à la république fédérale.Nous reviendrons sur cette question.rte) Opérations de la Baltique.Nous trouvons dans les journaux anglais ie récit suivant des derniers mouvement de 1\u2019 scadre anglaise de la Baltique, et de ses opérations, au cap de Hanger.Le 20 mai la flotte arriva avec son commandant en chef et alla jeter l\u2019ancre juste à portée des canons de l\u2019ennemi.Sur les murailles et aux em- brâsures, on pouvait apercevoir une multitude de soldats russes, accourus À leurs postes respectifs à l\u2019app:cche de l\u2019ennemi.Cependant ils ne firent pas feu.Les navires et les forts restèrent ainsi a 8e surveiller en silence jusqu\u2019au 22, jour où à ce programme monotone en succéla un second d\u2019une nature plus animée.\u201c L'entrée du hâvre se trouve p.otégée par trois forts insulaires, constructions masives, faites de formiuables blocus de granit, casematées et év.- demment bien manies de canons et de mortiers.¢ Le principal fort, normmé Gustafs Scard, défend l\u2019approche du hâtte au moyen d\u2019une formidable batterie à barbeite ainsi que d\u2019autres batteries casematées, établies plus bas.Les deux autres forts, celui de Doman\u2019s Holem et celui de Gustave Adolphe, situés à l\u2019est du premier, prennent l\u2019entrée en enfilade et du côté de la mer se trouvent percés de nombreuses embrâsures.Tout autour, le rivages est couvert de batteriee masquées, élu- vées snr des hauteurs dominantes et si bien cachées sous des arbres d\u2019un fevillage touffu qu\u2019il est dili- cile de les apercévoir.Dans l\u2019après-midi du 22 mai, le n\u2019avire Dragon, capitaine Wilcox, reçut l\u2019ordre d\u2019aller prendre position tout près d\u2019une des îles et d\u2019ouvrir immédiatement le feu.Le premier boulet d'essai eut une bonne direciion, mais il manqua un peu de portée ; le second frappa le fort vers le centre du mur; les suivants commencèrent à labourer les parapets, faisant voler les fascines et les sacs de sable dans le fort.Ce dernier avait répondu dès le second ou le troisième boulet.L'engagement nine fois commencé entre le foit et le navire n\u2019a pas durè moius de trois heures et demi.Plusieurs bombes partie du Dragon sont allées éclater au centre même de la forteresse, ce qui doit avoir fuit es r\u2018égâts considérables.sé Plus tard dans la journée, la Mugicienne 1e- çut l\u2019ordre d\u2019aller s\u2019embosser pareillement de l\u2019autre côté de la petite Île étroite et rocheuse dor.t nous parlons.Elle ouvrit à son tour un feu efficace sur l\u2019une des batteries masquées placées du côté de la terre et parvint même à y envoyer plo- sieurs bembes.Quant à la batterie, elle répondait avec des obus, et À ce que l\u2019on assure des boulets rouges ; mais évidemment la Mugicienne était hors de portée.Le Busilik se joignit ensuite au gronpe.Le Dragon a été le seul à recevoir quelques avaries ; il a en an homme tué, un blessé et à été tou- vhé trois ou quatre fois.\u201c L'Arrogant et le Hecla se sont emparés d\u2019an fort de quatre canons et sont aussi parvenrs à capturer un navire, non Loutefois sans avoir eu une vive rencontre avec des troupes russes campés eur le bord d\u2019une étroite rivière.?* D\u2019un autre côté, voici en eubstance le récit qne donne de cette affaire le Journal de Saint-Pélers- bourg : \u2018Le 23 mai, l\u2019amiral Napier est arrivé devant Hangoe avec ses flottres, fortes à présent de 26 gros Vaisseaux depuis l\u2019arrivée des navires français (22).Il commença aussitôt l\u2019attaque des fortifications avancées comprenant Gustaf-Adolph et Skhansholm.Les ennemis employèrent à l\u2019attaque six vapeurs qui, pendant cing heures, n\u2019ont pas un seul instant cessé de lancer «les bordées de gros calibre et de jeter sur les ouvrages russe des bum- bes qe 68 et même de 96 livres.Et néanmoins, les vapeurs se sont vus obligés de s0 retirer, après avoir considérablemant souffert des batteries des Russes.Ces derniers ne comptent pas un seul mort et n\u2019ont tout au plus que sept à huit hommes légérement blessés.En considération de co bril- sant exploit, l\u2019empereur a élevé au rang de major- général le lieutenant-colonel Moller qui commandait les batteries; il à de plus distribué plusieurs décorations et à donné la gratification d\u2019un rouble d'argent à chacun des hommo qui ont pris part à ceite affaire.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 saint.Jcan.Baptiste.C'EsT avec beaucoup de plaisir en effet que nous publions votre correspondance, M.Trudel, ct vous pouvez compter sur nos vœux les plus ardents pour le succès et la prospérité de votre patriotique association.(Note Edit.) Sre.-Gesevieve, 22 juin 1851.M.le Rédacteur.Connaissant l\u2019intérêt que vous avez toujours porté à note nationalité canadienne, je ne doute pas que vous publierez avec beaucoup de plaisir les procédés de l'assemblée de Saint-Jean-Baptisie de la paroisse de Ste.-Geneviève de Batiscan.Il est agrê- able pour moi de vous faire observer que notre localité, qui ne s\u2019est jamais laissée devancer daus les affaires d\u2019un intérêt commun, s\u2019est montiée avec un empressement plus qu\u2019ordinaire disposée à ¢n- nn traité Érita- four- on a tan- vent nada, rties, fro- rancs à réé de aJui- oton, ancs artie Cité ; à ne inte- t que ocité ; dé- droits lition par Istra- éan- pions 1tisés erait rocr- qu\u2019il | ré- cetlo récit an- cap mandes em- 3 50] fs a firent si a à ce une trois ; de êve- rs.de- rmi- eries utres slave l\u2019en- vent tour, êle- hhées diffi- Dra- pren- im- essai u de e du r les 8 de és le nne pas ieurs r au fait e Te- l\u2019au- dort effi- ; du plo- nait ulets hors upe.ava- tou- d\u2019un pap- une sur qne lers- vant 26 çnis jca- et que pas ros om- ing, près des seul mes br il- jor- )an- UTS ible rt à M.1X rité it.) rte que cé- pa- ré- cales vec en- tle (ne NE bres se sont enrôlés sous In bannière de lenr bienheureux patron St.Jean-Baptiste.Mais ne croyez pas, M.le rédacteur, que notre société doive s'arrêter à con début, au contraire, et pour preuve, je vous dirai que les officiers et directeurs qu\u2019elle à choisis ont déjà tenu deux assemblées et fout actuellement de gratuds préparatifs pour la fête de samedi prochain, où je me flatte d'avance de voir marcher sous le même étendard et revêtus des insignes de la rociété tous les St.- Jean-Baptiste de Ste.-Geneviève de Batiscan.Je suis, M.le Rédacteur, Votre etc.Ron.Tavoki.À une assemblée de la société Suint-Jean-Bap- tiste de Ste.-Geneviève de Butiscan, tenue le 18 Juin 1854, en la maison d\u2019Ecole près de l\u2019Eglise de Ste.-Gaueviève ; Les messieurs suivants ont été unan:mement élus ofliciers et directeurs de la dite société.Ferd, Filteau, Ecr., Président.Robert Trudel, Ecr., ler.Vice-Président.M.J.B.Robertson, 2.Vice-Président.M.N.P.Massicoite, secrétaire.Révérend Messira Côté, Chapelain.M.Jos.Le- fêvre, Trésorier.M.F.X.St.- Arnauld, Secsétaire- Archiviste.Dr.J.Trudel, Fer.Comuré DE Rüark, J.O.Trudel, Ecr.MM.A, Baril, L.Marchand, fils, Hilaire Dubord, L.Quissy, J.Saint-Arnaold, E.Nobert, A.Massicotte, H.Nobert et A.Duval.(Signé,) Fean.FirTEav, Président.Nagcisse P.Massicorre, Sect, em prot La St.Jean Baptiste.C\u2019EsT aujourd\u2019hui que nous devrions fêter notre nationalité, ici à Trois-Rivières ! Mais Trois-Rivières n\u2019a pas l\u2019air de s\u2019occuper de cela du tout.NICOLET se propose de fêter la St.-Jenn Baptiste.Il la fêtera dignement, pas de doute là dessus Très bien; nous félicitons nos compatriotes de Nicolet, ilsnons donnent l\u2019exemple ! = LA SANTÉ AVANT TOUT.\u2014Nous pouvons nous van- ier d\u2019avoir une pharmacie capable de rivaliser dignement avec les mieux assorties de Montréal et de Québec.Nous la devons aux talents et à Ja rare aptitude de notre ami, le Dr.Dubord.Depuis longtemps Trois-Rivières sentait le besoin d\u2019une pharmacie sur un bon pied.Mr.Dubord a comblé la lacune on ne peut mieux ; on doit lui en savoir gré et le rémunérer autant que possible de ses peines et de ses sacrifices.N°oublions pas non plus que Mr.Dubord, (à part de la rhubarbe, du jalap et mille autres choses fort desagréables au goût que nous ne prenons que par nécessité) peut nous délecter avec les airops les plus exquis.a-t-il rien de plus délicieux par exemple qu\u2019un bon verre de Soda?.\u2026.Nous souhaitons à notre industrieux ami tout le succès qu\u2019il mérite ; et ce succès lui est gssuré !.Pilules Hullowuy, guérison efficace pour l\u2019Hydropicie.\u2014 Fxtrait d\u2019une lettre de Ecounid Rowley, écr, du Judi- an Walk, Tobago, daté 8 Avril 1853.\u2018 Au Professeur Holloway.\u2014Monsieur.\u2014Je me crois obligé à vous et au vublic en général, de vous informer d\u2019une guérison mira- euleuse, de cette terrible maladie, D\u2019ydropisie, que à été opérée par I'usage de vos Pilules.Jai 61¢, dans Pespa- ce de huit mois cing fois ; jai été traité par deux habiles méilécins, sans aucun suceés, N\u2019éanmoins dans l\u2019espace de six mois vos pilules m'ont parfaitement guéri.\u201d PHARMACIE PHARMACIEN vient de recevoir à cet établissement un assortiment considérable de remèdes, ainsi qu\u2019une quantité d'articles de goût tels qne parfums de Lubin, de Rimmel, d\u2019Harul, ete., ete; Peignes, Bresses pour les dents, les cheveux, les ongles, le velours ; fioles de fantaisie; Sa- vous et crémes pour les mains et pour la barbe, etc., etc, choisis par le soussigné lui-même à l\u2019étranger.Eau de Soudz à la glace tirée de la Fontaine avec Si- ropr d\u2019Anan 8, de Citron, de Gingembre, de Salsepareille, de V inille, l'Oranges, de Pêches, de Poires, de Fraises et de Framnbvois es, depuis 7 heures A.M., jusqu\u2019à £j heures P.M.DR.L.A.DUBORD.Trois-Rivières, 21 Juin 1854.BATISSE DE PERRY.EN ARRIÈRE DU CONSEIL DE VILLE, g A 3 > a PROVISIONS, EPICERIE2, LIQUEURS, ETC.M.C.PERRY.SUCRES: 20 Boucauts de Cassonade blanche, 30 Barils de sticre écrasé.THÉS NOIRS: 10 Caisses de Souchong supérieur.12 Boites de Souchong excellent.10 Boites de beau Congou, 15 Boites de Oolong supérieur.THES VERTS: 15 Thoites de Hyson supérieur.12 Boites de Gunpouder très beau.17 Boites de Young Hyson extra beau.50 Boites de Twankay supérieur.CAFÉ.12 Sacs de Java meilleure qualité.20 Sacs de Rio, superbe.\u2014 AUSSI: \u2014 ; Raisins, Corinthe, Riz, Orge, Farine pour les Familles, Fromage.Beurre, Lard, Poisson, Eaux de Vie, Vins et tous les articles qu\u2019on peut désirer, aux plus bis prix.Trois-Rivières, 24 juin 1854.30.\u2018 Fabrique de Bijouteries.F soussigné désire informer le public en général des Trois-Rivicres et de ses environs, qu'il est prêt à fabri- qu r de la bijouterie en OR, à ordre, ainsi que des ouvra- £es en cheveux.\u2014Ayant dans son emploi un artisan de preimnière force, veuant de Paris.JOHN WHITEFORD, fils.Trois-Rivieres, 24 juin 1854.30.A VENDRE.Uy magnifique COFFREFORT (Safe) à l'épreuve u feu.S'adresser à JOHN WHITEFORD, fils.Trois-Rivières, 24 juin 1851.39 DEPARTEMENT DES l'ERRES DE La Couronne.Québec, 10 juin 1854.ON EXCELLENCE L\u2019ADMINISTRATEUR du gouverne- meuta bien voulu nommer Geararp J.NaGLE.Ecuier, de St-Hyacinthe, Agent des Bois de la Couron- tie, pour tout le técritoice situé au Sud du St-Laurent, el à l\u2019Ouest des bornes Ouest, dans le premier Rang de Township, Ouest de la Rivière Chaudicie.\u2018Trois-Rivières, 24 Juin (s531.\u20144, 30.AVISE soussigué ne sera responsable d'aucune dette contractée par sa femme ou ses eutans, ou par qui que ce soit sana sou ordre écrit.LOUIS LAHAIE, père.St.-Zéphirin 24 Juin 1854, AVIS.\u2014 SHAWENEGAN,.E soussigné, Notaire, au moment de s\u2019efablir dune le Township de Shawenegan, se chargera d\u2019agences, commissions et autres affaires qu\u2019on voudra bicu lui confier pour ce Township, celui de St-Maurice et autres lieux environnauts.Le soin et la ponetualité qu\u2019il mettra à s\u2019acquitter de ses différents devoirs, lui sont un mo- Uf d\u2019espérer satisfaire ceux qui l\u2019emploiront, S'adress r à Yumachiche, à O BELLEMARE, N.P.Yamachiche, 21 fuin 1854.NOUVELLE DECOUVESRTE, Pour remettre les Lits de Plume à neuf.N OYEN et MOROT, Plumuesiors et Mattassiers, de Montreul=\u2014Ont l'honnenr de prévenir te publie, qu\u2019ils remettent los lits de plume & neuf ji moyen du proeé.lé infaillible qu\u2019ils emploient, la plume fut-elle dans le plus mauvais état.Ce même procédé à le double avantage de détruire la mite et tout ee qui peut nuire À la conservation «le la plume et d'enlever toutes espèces de muladies ou mauvaise odeur.Ces Messieurs s\u2019enga- nt de faire avee trois lits le volume de quatre, plus Lorie que si la plume était reuve.Maison Courval en face de l\u2019Eglise Anglaise.Trois-Rivières, 21 juin 1854 MARCHANDISES ENDOMMAGES.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNÉ A GRAND MARCHE.2,50 Pièces de Coton Jaune, 1,500 Pièces de de l\u2019importation.Churtigue, endommagés durant le voyage O0.CHENEVERT.Trois-Rivières, 21 Juin 185.1.CI-DEVANT I.LARUE, zs A.LARUE.LE soussigué prend la liberté d'informer ses amis, les citoyens du cette ville et le publie en général, qu\u2019il vieut d'ouvrir un magasin dans la maison si longtemps occupée par son frère, M.Auguste Larue.Ses marchandises sont toutes nouvelles, de bon goût et des mieux choisies.Ses prix seront assez b:8 pour défier la concurrence avec qui que ce soit.Les Messieurs du clergé, trouveront à sou magasin un assortiment complet d\u2019E- toffe à Sontaine et Pantalon, ete, ete.aussi des Chapeaux conveuables.Il tiendra aussi une librairie sur un bon ied.I attend, tont prochainement plusiesur caisses de livres venant directement de France ; consistant tant en livres de Théologie, que de Littérature et d\u2019Ecole.Un seul puix est établi drns sa maison.Poiut de crédit: Conséquement.bon mrrché et bas prix pour toutes personnes qui voudront en profiter.Qu'on vienne voir et visiter ses effets avant que d'aller ailleurs.Il aura constamment le meilleur Vin de Messe.T.LARUE.Trois Rivières 7 juin 1851, MAISON BIENVENU LAFRENAYE EUT-être l\u2019épidémie viendra-t-elle encore cette année pour nous moissonner.Dien nous en préserve, mais en tout cas, faut-il prendre tous les soins hygiéniques possibles pour jui résister.Il a été recounu que duns les années 1832, 31 et 49, un grand nombre de personnes ont été empoitées par la maladie, faute de s\u2019être vêtues d\u2019une manière convenable et d\u2019avoir fait usage de bons aliments.L'expérience à rendu les gens plus prudents et plus sages ; aussi est-ce plaisir de voir chaque jour une foule d'acheteurs se presser dans le bein magasin de Messieurs BIENVENU et LAFRENAYE.Cette maison quoique toute nouvelle encore, à déjà acquis line réputation immense et ce n\u2019est pas sans raison.St jamais réputation fut méritée, c\u2019est celle la.Venez, voyez, et jugez par vous mêmes, Vous y llouverez poûr tous les besoins de la vie.\u2014 Habits de toutes soites ct des mieux adaptés à la saison ; et préservatifs contre la maladie.Avee ces habits il n°y a presqu- pas à craindre lo choléra On en a dejà fait l\u2019expérience.\u2014 Marchandises sèches de première qualité.\u2014 Articles de (irocerica Epiceries choisies.On n\u2019en trouve pas d\u2019autres à la maison BIENVENU et LAFRENAYE.Ou peut doug les consommer en toute sureté, vienne la maladie ou non.\u2014Les liqueurs spiritueuses, presque toujours frelatées et par conséquent si préjudiciables à la santé, qui prédisposent à la maladie et l\u2019aident, sont de La plus grande prreté au magasin BIENVENU et LAFRENAYE.Les vins sont ox- quis, les syrops délicieux.Encore une fois tout co qui est à vendre à la maison BIENVENU et LAFRENAYE est de qualité snpéiteure.Si vous en doutez, faites unu visite.Re des Forges, en face de l\u2019Hôtel de ville.D'ail'tu.s il y a toujours foule, c\u2019est Ia moslleure enscicue qu'il soit possible de désirer.Venez quand ce ue eetait que pour voir, on Vous recevra avec piaisu.; BIENVENU er LAFRENAYE, Triois-Rivieres, 14 juin 1854.MARCHANDISES SECHES, PRI NTE PS.E soussigné offre en vente un grand et magnifique assortiment de Marchandises de Goût, dont il disposera au plus has prie possible, à son magasin, tue Notre- Dame.GOD.LASSALLE.Trois-Rivières, 14 Tu:n 1851, Compagnie \u201c Equitable » d'Assurance contre le Feu, de Londres, Capital £500,000 Sterling.DIRECTEURS à MONTREAL.Bureau, Grunde Rue St.-Jucques.Na, 17.Witceam LUNN, Ecre L'Hox.Wu.Morais.Joun Tounance.Fer.JG.Mackenzie, Ker.JouNn FROTHINGHAM, Ecr.E.R.Faner.Ecr.Avrnen Lahocque, Fer, (AT.Gar, Fer.Benson Homes, Fer, Turovore Harr, Fer.Agent en chef des Colonies Britanniques du Nord, CHARLES F.TILSTONE.E BURFAU assure contre toutes pertes ou dommages causés par le feu, toutes descriptions de Bâtisses, Moulins et Manufactuvres; Marchandises, etc., Vaisseaux au port et en coustruction, ete, Berges ou autres Vaiscaux sur les Rivières ou Canaux, et les Marchandises y chargées, produits et ustensiles d\u2019Agriculture de toute description, LE BUREAU D\u2019ASSURANCE # EQUITADLE, \u2018\u2019 au moyen d\u2019une analyse constante de sa propre expérience, de ternps à autre, adaptera sou tarif à la nature des cas.A cette fin, une investigation sera faite annuellement dans chaque classe de risques; et l\u2019on remiboursera une moitiè.ou 30 par cent, de l'excédent clair à tous les Assurés dont les Polices auront eu trois aus d\u2019existence.Les engagement de ¢ Equitable sout garantis par un * l\u2019ropriétaire \u2018\u2019 responsable et par un capital souscrit très ample.Les Assurés sont exempts des risque qu\u2019impose tune Assurances Mutuclle et ont droit, d\u2019apres les conditions de l\u2019Association, de partager la moitié des profits.Les pertes sont ajustées et payées à Montiéal, sans déduction où escompte et sans être référées à Londres.Pur une résolution du Bureau de Londres, les Primes sont 2etenues à Montréal pour payer les perles ct uccumu- ler un fond de £10,000, Les Directeurs à Montréal s\u2019assemblent toutes les semaines.Des Azents sont nommés pour lout le Canada.G.B.HOULESTON.Agent pour Trois-Rivières, F.t_ les Paroisses environnantes.Trois-Rivières 24 Mai 1851.ATTENTION.G.GUNIIR7ENT, REMERCIE bien ses nombreuses pratiques et le public en général, pour encouragement libéral quil à reçue et prend en même temps l\u2019occasion de leur an- ches, Epiceries et } erronnerie ct qu\u2019il vendra toujours à grand marché comme par le passé\u2014il iuvite MM.les marchands de la campagne de visiter son établissement.Une déduetion libérale leur scra faite.Il aura toujours en main un grand assortiment de Fleur en quarts et en poches, et lard de toute qualité, \u2018Trois-Rivières, 21 mai 1854.NOTICE TO LUMBER:RS, Fey UMBERERS who have operated during the past winter within the agency of the undersigned are hereby notified that no Timber or saw logs will be exempted from duty except such as may be proved by affidavits to have heen cut upon private lands, such affida-~ vits to be made from personal knowledge and to describe distinctly, in each case the lot on which the timber, for which exemption is claimed, was cut and the precise yuantity cut thereon.For Rafts bound to Quebec Market, the undersigned will grant clearances shawing the quantities proved to be from private lands, and duty will he levied on whatever surplus the said Rafts may be found to contain over the quantities stated in such clearances as the product of private lands.\u2014Statements will also be required of the quantities cut on public lands, and any false statement subjects the Timber to Seizure and confiscation any Raft fiom this agency arriving in Que- bee\u2014or other place\u2014for sale or exportation without a clearance from this office will be subject to proceedings, inevitably resuiting in detention and consequent logs to the owner.OLIVER WELLS.Suryr.Cr.Timber.Crown TIMRER OFFICE.Three Rivers, 17th May 1854.Aux Entrepreneurs de Bois.LE Entrepreneurs de bois qui en ont fait durant l'hi- .ver dernier, en vertu de l\u2019agence du soussigné, sont nolifiés par les présentes qu'aucun Billot, ou bois quarré ne sera exempt de droit, excepté celui qui sera prouvé, par eifidavit avoir été coupé sur des terres privées.Ces affidavit, devront reposer sur des connaissances personnelles et devront mentionner strictement le lot sur lequel tel bois a été coupé, la quantité précise de ce lois coupé sur chaque dit lot.Le soussigné donnera clearance pour chaque cage consignée au marché de Québec pourvu qu'on ait prouvé que le bois composant la dite cage a êté pris sur des terres privées ;\u2014mais on prélevera le droit sur le surplus que contiendra la dite cage audessus de la quantité stipulée dans chaque clearance, comme produit de terres privées.Des états seront aussi requis pour ia quantité coupée sur des terres publiques ; et sur aucun état erronné, le bois sera saisi el confisqué.Au- cnne cage arrivant à Québec, où ailleurs, sous cette agence, pour ven*e on exportation, sans cleurance de Bureau, sera déteuu aux risquez et péril du propriétaire.OLIVIER WELLS, Suryr.Bois.Cr.BPKEAU DES B0I9 DE à A COURONNE, \u2018Trois Rivières, 16 mai 1951, Dissolution de Société.\u201d LA Société qui à existé jusqu\u2019à ce jour sous les nom et LA raison de LASSALLE ET FRÈRE, a été dissoute de consentement mutuel, B.kr G.LASSALLE.Trois-Rivicres, 17 mai 1851.AVIS.OLS ceux qui doivent à la ci-devant Société de LAS- SAT.LE ET FRÈRE, sont priés de venir payer à M.G.LASSALLE, le seul autorisé à régler les aifaires et en donner quittance.G.LASSALLE.Trois-Rivières, 17 mai 1851.ETUDE DE NOTAIRE.J E \"MOULIN, coin des Ruse Notre-Dame Je .et Bonnaventure, maison de feu James Bruins, Ecuier, près de l'Eglise paroissiale, 16 mai 1851.NOTARY'S OFFICE.J E D'HOLN, corner of Notre-Dame and .Bonnaventure Ktreets, House of the late James Burns, Esquire, near the parish Church.17 mai 1854.noncer qu\u2019il reçoit actuellement ses Marchandises Sè- |] L\u2019Ere Nouvelle wea 21 Juin 18541.Nouvellement recu et à vendre par les soussisnés UN ASSORTIMENT COMPLET I'OUTILS DE | MENCISIERS ET CHARPENTIERS, ET } FOURNITURE DE MAISONS.HIARDES FAITES, * Ua assortiment splendide de Liouses, Surtouts, Habits \u2018de Chasse, Pantalons, Vestes.Aussi, Collets pour Mes- je ie Chemises de Cotou et de fantaisie avec devant en Toile, CHAPEAUX ! CHAPEAUX ! ! ! | Un assortiment varié de Chapeaux de Soie, Kossuth, Lady Franklin, de l\u2019almiers, &e., &e., &c.CIIAUSSURES.Un superbe lot de Bottes fine pour Messieurs.EPICERIES.Un assortiment Général.DIVERS.Pelles de (er, Grattes, Rateaux à Jardin et Grattes à ; do., Cuves, Sceaux, Paniers, Selle de Table et a Beurre.: Balais.Moulins a Beurre, Pornmes Sêches, Farine de iz, Chocolat, Farine, Coco méparé, Rroma, Empoie de Blé d'Inde, &e., &e., &c.MELASSE et SYROP des Isles, en Tonnes et en Barrique, d\u2019une qualité superbe et à vendre à Bas Prix.C.W.SAUNDERS & Cik.Trois-Rivières, 21 mai 1854.Contrat des Malles.2 ES soumissions cachetées adressées à l'Inspecteur des Postes, C.F., et marquées \u2018\u2018Soumisaions pour le Service des Malles ** geront reçues à Montréal, jusqu\u2019à MIDI, LUNDI le 26 Juin prochain, pour transporter les Malles de Sa Majesté deux fois la «vmaine, aller et venir entre Bécancour et Stanfold, via: Ste.-Gertrude et Elan- ford, du premier de Juillet prochain, Le transport devia se faire dans une voiture trainée par un cheval, La distance entre Bécancour et Stanfold, est de 33 miles.Le traget devra se faire dans pas moins de quatre heures, y inclus les arrêts de toutes espèces.Les jours et heures d\u2019arrivées et de départs, a être comme 3uit, sujet & un droit du Maître-Général des Postes de les changer, s\u2019il juge a propos de le faire.Prendre la Malle du Bureau de Poste de Bécancour tous les Lundi et Jeudi après l\u2019arrivée de la Malle des Trois-Rivières et la délivrer le même jour o Stantold.De retour, laisser Stanfold tous les Mardis ej Vendredis et arriver les mémes jours a Bécancour, a temps pour rencontrer le Courrier des Trois-Rivières.Le Contrat exécuté a la satisfaction des partis, sera continué en force pour un terme n\u2019excédant pas quatre années: Le Muître-général des Postes se réservant le droit en aucun temps avant expiration des quatre années d\u2019annuller tout engagement, si dans son opinion.lintérêt public l'exige, en donnant au Contractenr trois mois de notification de son intention.Le prix demandé dans chaque sonmission, doit être en écrit et au long; avec une garantie écrite de deux parties responsables, s'engageant que, dans le cas que la soumission soit acceptée, le Contrat sera exécuté, par la personna contractent et pour le prix demandé :\u2014s\u2019engageant aussi, de se rendre caution avec le Contracteur pour la somme de soixante-quiuze livres, pour l\u2019accomplissement du service.E.S.FREER.Inspecteur du Bureau de Poste.Trois-Rivières, 7 Juin 1854.N.B.\u2014On peut avoir au Bureau de Poste des Trois- Rivières, des blancs pour soumissious.On a Besoin.SUN Inspecteur.S\u2019adresser par écrit au soussigné Secreiaire trésorier de la Municipalité.Wm.McDOUGALL.Trois Rivières 21 Mai 1854.LIBRAIRIE.LE soussigné offre ses plus sincéres remerciments au public et l\u2019informe qu\u2019il à transporté sa librairie dans la maison en pierre de taille de P.B.Dumoulin Ecr, en face de hotel de ville.Il se flatte qu\u2019on continuera à l\u2019encourager, il ne négligera rien pour le mériter.F.STOBBS.Trois-Rivicres 21 Mai 1854.TAPISSERIE ! TAPISSERIES ! ! Î 500 PTECES de tapisserie le 6Gd et audeasus, à vendre chez le soussigné.F.STOBBS.\u2018Trois Rivières 24 Mai 1834.ES! par les présentes donné aux Censitaires des Seigneuries de Lauzon, Sillery, Notre-Dame-des- Anges, St.Gabriel, Belair, Batiscau, Cap de la Mogueleine, La- prairie, et à ceux des Fiefs et Arrière\u2014Fiets appartenant à Su Majesté, situés dans la Cité de Québec, la Ville des \u2018Frois-Rivières et leur Banlieues ou dans aucune autre partie du Das-Canada, que Son Excellence l\u2019Administrateur du Gouvernement, désirant faciliter le changement de tenure dans ces Seigneuries et Fiefs, a ordonné, de l\u2019avis de Son Conseil, que tout acquéreur qui, sous tn mois de la date de son acquisition, demandera à commuer et commuera la tenure de la propriété acquise, confor- ;mément au Statut provineial de In 10 & 11 Viet.ch.111, jobtiendra la remise des Lods et Ventes dus sur son acqui- I sition, pourvu qu\u2019il paie comptant l\u2019indemnité fixée par la loi, ou at moins vingt-cinq louis, si la propriété est Bituée dans la Cité et Banlieue de Québec ; et douze louis dix chelings, si elle est endehors de ces localités, lorsque la dite indemnité excèdera les dites sommes respectivement.A.N.MORIN, Commissaire des Terres de In Couronne.Département des Terres de la Couronne, } Québec, 29 mai 1851.À VENDRE ! ] ° .i ! N LOT à BATIR contenant 102 pieds de front sur ! 62 picds de profoudeur ; formant partie de la pro- 1 P1i6té de la Fondeiie, sppartenant cisdevant à PHony Bell à borné par la rue Bell en avant et par fouis Du- puis en arriere ; et d'un côté par Louis Robihon et de jl'autre par la sue du Flcuve.I A.D.Me PMERSON.Trois-Rivières, 5 Avil 1894, IIE Aux Meres et Nourrices.E \u2018Trésor des Nourrices et des Méres est le caL- MANT par excellence et le srvL dont doivent se servir les mêres pour arrêter les Coliques, les Vents, la Diarrhée (débordu), les maux de dents et surtout le manque de sommieil auxquels les enfants sont si sujets.Sa composition es simple et peut se donner en toute vûreté aux enfants les plus délicats et de l\u2019âge le plus endre, EJ C\u2019est un reméde indispensable pour élever de la famille, et a sauvé des milliers d'enfants.Trix 30 sous la bouteille.De.Prcauer, seul propriétaire, Montréal.Agents à Québec :\u2014MM.J.Musson et Cie., rue Buade, O.Ginoux, M D, 31}, rune du Pont, et auties droguistes de la Haute-Ville.A Québec chez O.Giroux, N° 16, rue la Fabrique, Haute-Ville, et N° 314, rue du Pont St.Roch.A vendre chez L.A.Dusonp Pharmacien rue Notre- me, Trois-Rivières 7 Juin 1854.AVIS.TOUTES personnes endettées envers la succession de feue dame H.B.Hughes, en son vivant de cette ville, sont requises de payer entre les mains du sousaigné, et celles ayant des reclamations contre icelle succession, de les présenter.J.E.DUMOULIN, Tuteur des enfants mineurs.Trois-Rivières, 26 avril 1854.WM.A.J.WHITEFORD, HORLOGER ET BIJOUTIER.Rue du Platon, près de l\u2019Hotel Américaine, RUE DU BORD-DE-L\u2019EAU, A l'honneur d'offrir au public des Trois-Rivières et du District, un superbe et magnifique choix d\u2019articles de goût dans Ia ligne d\u2019Horloger et Bijoutier, qu\u2019il vient de faire lui méme & Montréal, consistant en: Horloges Américaines, en gros et en détail, Cadrants de Bureaux, Pendules à Leviers, Montres d\u2019Or, a bo Levier françaises, boitiers d'argent.Do.A patentes, anglaises, gen Do.Lepines, Do.Communes, boitiers d\u2019argent, Loquets, pour miniature Jones de Monsieur, pour miniature, Epingles, pour miniature, ete., etc., etc., \u2014 AUSSI: \u2014 Un magnifique assortiment d'articles de goût dans la ligne de Joaillerie.E \u2014 FT \u2014 Une quantité de parfumerie de tout genre, ainsi qu\u2019un splendide assortiment de Violons, Accordéons, Boites de Musique, etc., etc, etc., Trois-Rivières, 29 mars 1854.3\u201d W.A.J.W.Invite respectueusement ses amis et le public en général de venir visiter son établissement.MONTRES MONTRES.LE sousigné informe respeclueusement à tous ceux qui désire avoir une bonne montre, qu\u2019il est pret a vendre des montres en or et en argent au même prix qu\u2019à New-York.Et il invite les hamateurs de bijoux &c.de venir à la BOULE D'OR, rue Notre-Dame.AUSSI 150 pendules Américaines, de 7s.6d.$6.Montres en or de £8 et en montant.JOHN WHITEFORD.Jr.Trois-Rivières, 3 Mai 1854.Société formée.LE soussignés informent leurs amis et le public en général qu\u2019ils sont entrés en société sous les nom et raison de Beaudry et Boudreau ; et qu\u2019ils commenceront à transiger leurs affaires dans les premiers jours de Mai courant, dans la maison de Mme.Pacaud, coin des rues Notre-Dame et des Forges.; BEAUDRY & BOUDREAU.\u2018Trois-Rivières, 3 mai 1854.Co Partnership.THE Subscribers beg to notify their friends and the public, that they have entered info Partnership, vn- der the Name and Firm of BEAUDRY & BOUDR AU, and that they will commence business in the beginning of the mouth of May, in Mrs.Pacaud\u2019s Premises, corner of Forges and Notre Dame Streets.BEAUDRY & BOUDREAU.Three Rivers, May 31d 1854, NOUVEAU MAGASIN.BIENVENU & LAFRENAYE NT l\u2019honneur d\u2019avertir leurs amis et le publie de la ville et du district des Trois-Rivières, qu'ils ouvriront au commencement de Mai prochain, un magasin dans la première maison en pierres de taille de P.B.DUMoULIN, Ecuier, vis-à-vis le marché, et qu\u2019ils auront constamment en mains un assortiment de marchandises sèches et d\u2019Epiceries.Trois-Rivières, 26 avril 1854.\u2014je.A VENDRE, PAR LE SOOUSSIGNE, 1,00 mte.beaux pois, 500 mts.Blé-d\u2019Inde.200 Quarts Lard Mess._ O.CHENEVERT.Mineral Waters.1! RESH from the Springs,\u2014always on hand and for sale by the Subscriber.\u201d \u201d A.CRAIK.Threa Rivers, 26th April 1834.Eaux Minerales.\u2014 LE Soussigné aura toujours en dépôt et constamment à vendre, des eaux fraiches des Sources.A.CRAIR.Trois-Rivières, M aviill854. ete oa PE pe 1 Ere Nouvelle.-=24 Juin 1854.\u201cA VENDRE OU A LOUER- U'E MAISON EN BRIQUE et un hangar, pouvant contenir 4000 bottes de foin, sur la Rue des Champs.S'adresser au propriétaire, DOMINIQUE DUFRESNE.Trois-Rivières, 26 avril 1854.FOR SALE OR TO LET.BRICK HOUSE, and 8 Barn capable of im containing 4,000 bundles of hay, situated on Des Champs Street.Apply to the propristor, DOMINIQUE DUFRESNE.Three Rivers, 26th April 1854.NOTICE.L i Notes Book debts or other claiths dus AT Be Fstatoof the late JOHN ANDERSON or the subscriber, that are not settled before the first of Ma next will be put into the hands of my Attorney for collection.JAMES DICKSON.Three Rivers, 19th April 1854, FOR SALE.SECOND-HAND PIANO-FORTE, weil toned.ice moderate.Apply to Three Rivers, 12th April 1854.AVIS Aux Proprietaires do Steamers, Etc, Ete.LB propriétaires de Bateaux-d-Vapeur et autres vaisseaux, désirant s\u2019assurer de Quayage et Hangarage aux Trois-Ri- vières, au superbe Quai, ci-devant la propriété de l\u2019Honorable Mathew Bell; vou- dont bien s\u2019adresser au , agissant comme nt.| aura constamment à vendre, après l\u2019ouverture de la navigation, une quantité d\u2019épinette rouge, comme bois de chaulfage.BAZILE LUPIEN, Agent.JOHN McLEOD.Trois Rivières, 19 avril 1854.NOTICE To Proprietors of Steamers, &e, &e ROPRIETORS of STEAMERS ane other CRAFT, wishing to securd WHARFAGE And STORAGE at Three Rivers, at the commodious Wharf formerly the proof the iste Honorable Matthew Bell, will please the undersigned, who acts as agent for the same.There will be constantly on hand, after the opening of the navigation, superior Tamarac Firewood for sale, te suit purchasers.BAZILE LUPIEN, I Agent: Three Rivers, 19th April 1854.COMPAGNIE DE GAZ DES TROIS-RIVIERES.VIS est par le présent donné que les Directeurs de la Compagnie de Gaz des Trais-Rivières ont résolu de faire une seconde demande de DIX PQUR CENT ou dix schelins par action de cinq louis du Fonds de la Compagnie, et les actionnaires sont requis de payer le dit versement le ou avant le quinze Mai prochain, au soussigné.Wx.McDOUGALL, Sec.Trés.C.de G.des T.R.Trois-Rivières, 4 avril 1854.AVIS.TOUTES personnes désirant prendre des parts dans la Compagnie de Gaz des Trois-Rivières, sont informées que les Livres de la dite Compagnie sont toujours ouverts au Bureau du so .- Wu.McDOUGALL, > Sect.Trés.25 janvier 1854.THREE RIVERS GAS COMPANY.OTICE is hereby given that à second call of TEN PER CENT on eech share, being ten shillings per share of five pounds, of the Stock of the Three Rivers des Company having been resolved on by, the Trustees of the said Company the said instalment is hereby required to be paid on or before the fifteenth day of May, nex, to the uadersigned Wm.McDOUGALL, Sect.Trea.T.R.G.C.Three Rivers, 4th april 1854.Notice.ERSONS deeirous of taking STOCK in the Three Rivers Gas Company are hereby informed that the Books of the said Company are still open for that pur- posa at the office of the u igned.Wx.McDOUGALL, Sect.Trés.25th jannary 1864.AP est par le présent donné, que toute cette partie de la Pointe aux Lièvres, sur la Rivière St.-Charles de Québec, joignant le faubourg St.-Roch, située au Ouest du chantier à Navire de M.Lee, divisée en lots eonvenables pour l\u2019établissement de chantiers pour construire des Navires ; sera offerte en vente, par Encan, SAMEDI le 20 de Mai hain, à ONZE heures, A.M.à Ia Salle de Lecture de l\u2019Echange, Basse-Ville de cette it La propriété vendue, sera affranehie de tous droits sei- uriaux (en frane-alen roturier) à des termes faciles.n dixième seulement du prix d\u2019achat sera requis en argent.L'\u2019acquéreur de chaque lot aura à payer en argent.£12 10 au-dessus du prix d'achat, pour couvrir des frais incklentals.Pour des informations plus détaillées, s\u2019acdresser an soussigné, vieux Chateau St.-Louis.Québec.FELIX FORTIER.Département des Terres, uébec, 19 avril 1854.\u20145i.A Vendre.N FOURNEAU A CHAUD, sitoé à l\u2019extrémité J Est de la Rue des Fourneaux, avoe en outre uu terrain assez specieux.Pour les conditions, s'adresser à TFroie-Rivières, 15 Mars 1954.J.N.BUREAU.| meilleur qualité.Nouvel Etablissement MARCHANDISES NOUVELLES ! ! ! \u2014 ES soussignés prenent la liberté d\u2019annoncer aux citot yens des Truis-Rivières et dea environs, qu\u2019ils on- ouvert_un MAGASIN sur la Rue du Fleuve, porte voisine de 'HOTEL BERNARD, od ils auront constamment en mains un assortiment de Quincailleries, Epice- ries, Provisious, Murchandises-Sèches et Hardes Faires, Ete., Ete., Etc.L\u2019assortiment se compose aussi d\u2019Outils de Menuisiers et Charpentiers et en Fournitures de Maisons, tels que: Serruress à mortoise, Serrures d\u2019armoire, Poignées de parte, Cloches r portes avec garnitures, Peutures, Vis bois, Vis à établi, Verroux, Targettes, Crochets de toutes sortes, Annaux pour rideanx et miroirs, Couteaux de table, de poches, à cordonniers et boucherie, Cuillières grandes et petites, Cadenas, Serrures de coffre, Cizesux, erloppes, Rabots, Tariéres et manche de Tarière, Vir- brequins, Mêches, Vrilles, Ciseaux à mortoises, Ciseaux à paré, Gouges, Compas, Pinces, Niveaux, Equerres de fer et d\u2019acier, Truelles pour maçons et platriers, Limes, Tierspoints, Tourne-Vis, Albues et manches, Marteaux à Vis à patente, Haches à bucher et a écarir, Coignée, Cardes à laine, Cardes pour ies chevenux et Brosses, Er trilles, Têtes de Rouets à patente, Erminettes, Chante- lures d\u2019étain, Balances, Moulins à café, Ficelles, Lignes, loux, Broquettes, Pieds de Roi, Papier à enveloppe, papier sablé, ete, ete., etc.PICKRIES ET Provisions, un azsortiment général, pour le.Chantiers et à l\u2019usage des Familles.HARDES FAITES.Redingottes, Blouses, Surtouts, Capots, Pantalons et estes.Chemises de flanelle Bleue et Rouge.Marchandises-Sèches et d\u2019Etape, Etoile américaine et du pays, eic., etc., etc.C.W.SAUNDERS, et Cie.Trois-Rivières, 28 sept.1853.Sucre, Sucre.VENDRE par les soussignés, un lot considérable de CASSONADE brillante, en Boucaut, Quintal et à la livre, C.W.SAUNDERS, et Cie.Trois Rivières, 24 mai 1854.MAISON Britannique et Americaine.Vv Ci-devant Keenan, Quai Molson, TROIS\u2014RIVIÈLRES.LE sousslgnés ayant loués l\u2019Etablissement ci-dessus, informent respuctueusement leurs amis et le public en général, qu\u2019ils sont maintenant piêts à recevoir et accommoder des voyageurs et autres, aux conditions les plus raisonnables.Il feront leur possible, par une attention assidue, pour mériter une partie du patronage publie.LA TABLE: Leur table sera tonjours fournie avec variété, du meilleur que produiront les marchés.LA BARRE: Les Vins et autres Liqueurs de leur Barre seront de la FARMER & FOGG.Trois-Rivières, 1 mars 1854.¥9 Le Journal de Québec, le Chronicle ; le Montreal Herald et le Pays, voudront bien insérer cette annonce pendant deux semaines.\u2014Et expédier leur journal comme abonné à F.erF.BRITISH & AMERICAN HOUSE.Late Keenan\u2019s, Molson\u2019s Wharf, THREL RIVERS.THE undersigned having leased the above premises, most respectfully inform their friends and the public in general that they are now fully prepared to accommodate travellers on the most reasonable terms; and they will always endeavour by most courtcous attention, to merit a portion of the patronage of the travelling public.THE TABLE: Their Tables will always be furnished with a variety and the best the market can afford.THE BAR: The Bar is supplied with Wines and Liquors of the best brands.FARMER & FOGG.Three Rivers, 1at.March 1854.KI\" The Quebec Chronicle, Journal de Québec, Montreal Herald and Pays, will please copy this adveitise- ment for 3 weeks, and forward their paper as subecr ber.& A Vendre.N magnifique TERRAIN de 57 pieds de front sur la rue Notre-Dame, et de 100 pieds de front sur la rue St.-Philippe, et sur lequel on peut facilement bâtir six maisons avec les dépendances.Pour les conditions s\u2019adrsser à J.N.BUREAU, Trois Riviéres, 1 fevrier, 1854.\u2014je.Wm.McDOUGALL, ADVOCATE.FFICE, corner of Notre Dame and Alexander Streets, in the new house of H.Lor, r.Three Rivers, 25th january 1854.Wm.McDOUGALL, AVOCAT.UREAU, à l\u2019encoignure des rues Notre-Dame et Alexandre, dans la maison neuve de Henri Lor, Ecr.\u2018Trois-Rivières, 25 janvier 1854.SOUVENEZ - VOUS DE LA BOULE D\u2019OR, Si vous voulez acheter unc bonne Montre ou Horloge, A BON MARCHÉ.JOHN WHITEFORD, Fils Trois-Rivieres, 18 janvier 1854.fommencé GRAND REMEDE ANGLAIS Le Remede le plus important du monde pour le Printemps et l\u2019Ete- Le Vin de Foret DU DOCTEUR HALSEY.Patronisé par la noblesse et la faculté d'Angleterre, et considéré le remêde le plus extraordinaire du monde.ES médecines contenant de la Mélasse ou de la Lico- risse, comme les Salsepareilles tant vantés, demandent l\u2019usage d\u2019une quantité de flaçons, pour opérer le moindre changement dans notre santé.Le Vin de la Forôt est un tout autre article.Ce remède ne contient aucune espèce de sirop pour lui donner de la consistence, mais acquiert ces excellentes qualités et ses grands pouvoirs médicaux des plantes végétales dont il est composé.Le Vin de la Foiêt est combiné des verius de CERISIER SAUVAGE, DANDELION, LOW DOCK, SALSEPAREILLE ! avec d\u2019autres plantes encore plus effectives.Sa grande concentrat'on le rend un des remèdes les plus eflicaces maintenant en usage.Souvent moins qu\u2019une bouteille rend fort et vigoureux le patient le plus faible, malade et débile.La constitution et la santé s\u2019améliorent & chaque dose.Le Vin de la Foiët est recommandé en termes les plus forts pour toutes \u2018les maladies de 7 Foix, DE RoGxons, n\u2019Estomac, PE NERFs, D\u2019AFFECTIONS BiLLEUSES, HyproPistk, Dysprp- stE, PERTE D\u2019APPETIT, JSAUNICE, MALADIES DE FEMMES, SCROFULES ET TOUS LES DESORDRES PROVENANT DE MAUVAIS SANG ET IRREGULARITE DANS LE SYSTEME.YEL- SAUVÉ DE LA MORT!!! Témoignage de M.Nathan Matthews, citoyen riche et respectable de Newark, N.J.®.G.W.Harsev :\u2014Je suis persuadé que votre Vin et vos Pilules m\u2019ont sauvé la vie.J\u2019étais an lit de la mort, quand j\u2019ai commencé à en prendre pour les Hémorroïdes, Hydropisie et l\u2019Asthme.Ma famille avait perdu tout espoir et mes médecins m\u2019avaient prononcé inguérissable.Dana cette horrible position on m\u2019a procuré votre Vin et vos Pilules, et avant que j\u2019eus fini la première bouteille de vin et la boîte de pilules, j\u2019ai senti beaucoup de soulagement ; mon corps et mes membres, qui étaient beaucoup enflés, avaient visiblement dimi- vué.L'espoir commença à revivre, et après avoir continué pendant près d\u2019un mois.les Hémorroïdes et l\u2019Asthme sont complétement guéris.L\u2019Hydropisie qui me tenait en danger de mourir, avait aussi presque disparu.Jai continué lizage de vos médecines jusqu\u2019à présent et je n\u2019ai jamais jovi d\u2019une meilleure santé, quoique j'ai audela de soixante ans.Votre, etc., etc.N.MATTHEWS.Newark, N.J., 19 déc.1847.GUÉRISON D\u2019UNE MALADIE DE FOIE DE DIX ANNEES DE DUREE.Dr.Hausev:\u2014Cher Monsieur.\u2014Ayant fuit usage de votre vin et de vos pilules pour la gnérison d\u2019une maladie de foie, dont les horribles souffrances m\u2019assiégaient depuis audelà de dix années ; ayant suivi de près les directions qui accompagnent vos médecines, ma santé est parfaitement rétablie, malgré que j'ai été prononcé, par tous mes amis, incurable.Avant de faire usage de voire vin et vos pilules, j'ai eu recours au meilleur traitement médical, qui n\u2019a fait que me mettre bien pire.Plusieurs de mes amis avaient perdu tout espoir et ont essayé de me persuader de ne point faire usage de remèdes annou- cés dans les journaux ; et, je ne doute nullement qu\u2019il y ait des centaines qui sont dissuadés de faire usage de votre excellente méslecine, en conséquence de l\u2019inefficacité et la déception de médocines émanées et annoncées par des hommes sans principes.Mais, il est malheureux que la déception mise en pratique par d\u2019autres, soit la cause que ceux qui souffrent de maux quelconques, ne venillent faire l\u2019essaye de vos excellents remèdes Humainement parlant ils m'ont sauvé la vie; quand j'ai en faire usage, j'élais dans une affreuse condition, mais j\u2019ai senti leurs bons effets en moins de trois jours, et clans l\u2019espace de six semaines, à la grande surprise de tous mes amis, j\u2019étais entièrement guéri, et j'avais augmenté en poids de 15 livres pesant, ayant pris une seule boite de pilules et deux bouteilles de votre vin.Dieu veuille que tous ceux qui souffrent preunent avantage des mêmes remèdes.Votre, ete., JAMES WILSON.MAUX DE NERFS.Sont les maladies mentales aussi bien que du corps, proviennent généralement de troubles et d affliction, et sont plus communs chez les personnes de constitutions délicates ét esprits impressionnables.Esprit sombre, mélancolie, cauchemars, panique provenart des moindres causes, tels sont les compagnons ordinaires des affuctions nerveuses.Les Pilules et le Vin de la Forêt sont un remède infaillible dans cos ces là.Extrait d\u2019une lettre de M.Joseph C.Paulding.datée Da.G.W.HazsEy: Philadelphie, 7 scpt., 1818, Cher monsieur, votre Vin de la Forêt et vos Pilules ont guéri mon épouse d\u2019une affreuse maladie de nerfs, dont elle était affligée depuis plusieurs années.Son corps était presque entièrement ruiné.Son aommeil était fréquemment troublé par der rêves eifrayants, elle s\u2019éveillait trés affaiblie et toute en tra: spiration, s\u2019imaginant que quelque chose terrible allait l\u2019atteindre.Au moyen de quatre bouteilles de Vin et d\u2019une boite de Pilules elle a récouvré sa santé.Elle jouit de la société autant que jamais.J.C.PAULDING.De.Divin Marvin, un célèbre praticien de New- York, à «éclaré publiquement, qu\u2019une bouteille du Vin de la Forêt d\u2019Halsey contenait plus de vertu que cinquante bouteilles de Salsepareilte.MM.S.S.Lampman et cic., une des Pharmacies les plus respectables de Syracuse, s\u2019expriment dans une lettre: \u201c D'après ce que nous con- caissons et entendons dire du Vin de la Forêt d\u2019Halsey.il est un excellent remède, et deviendra indubitablement le premier remède du jour.\u201d Le Vin de la Forêt est contenu dans de grands flocons carrés, avec le nom du Dr Halsey sonflié dans le verre ; $i la bouteille ou 6 bouteilles pour $5.Pilules couvertes de gomme, 30 sous par boite.les agents sont autorisés à vendie en gros aussi bien qu\u2019en détail aux mêmes conditions que le propriétaire, No 161 rue Douane coin de Hudson, New-York.AGENTS: Aux Trois-Rivières chez J.C.H.Craig, Jos.Gi- roux et A.Larue, rue Notre-Dame.pelivière-du-Loup, dist.des Trois-Rivières, Louis Bari atl.22 Mars 1854.1 _ \u201cChemin de Fer de la Rive Nord.Lorie pe\" VIS est par le présent donné que John MeDougall Écr., un des Directeurs de la Compagnie du Chemin de Fer de la Rive Nord, résidant en la Ville des Trois-Ri- vières, est autorisé à recevoir le montant des versements requis sur les actions de la dite Compagnie possédées par des actionnaires demeurant dans le District des Trois- Rivières, et à en donner reçn.ECTOR L.LANGEVIN, Secrétaire et Trésorier.Québec, 5 octobre 1853.For SALE AT THIS OFFICE.On a besoin.N ou deux jeunes gens de 14 à 15 ans, sachant lire pour apprendre l'art typographique.Sadresser à PROMISSORY NOTE ce bureau.\u201cSOCIÉTÉ BIENVEILLANTE | Britanuique Americaine.DU CANADA.Etablie pour le soulagement mutuel le ses m-mbree, pendant la muladie, l\u2019infirmité où la vicillesse.BUREAU GENERAL A MONTREAL.Son Honneur le Maire, President.J.H.PHILLIPS, LFer., Sect.et Gérant en chef, DIRFECTEURS : Wor.NeLsox, Eer., M.0 H.T.Strong, Eer., Hon.Cas.WiLson, A.A.Doron, Ecr.G.Browse, Ecr.J.H.PuiLLiPs, Fer.O.LeBranc, Ecr.M.P.P J.Dourre, Ecr.J.G.Biskav, Ecr.M.d.Les Drs.SUTHERLAND, HOWARD et BIBALD, Médecins.MM.BADGELEY ot ABBOTT, Procureurs.THOS.R.BROWNE, A.B., Ecr., Agent général.BUREAU LOCAL DE DIRECTION , A TROIS-RI- P.B.DumouLIN, Ecr,, M.P.P.J.KE.Turcotte, Ecr.M.P.PA.PoIETTE, Ecr., M.P.P.Joux McDouGaLL, Ecr., M.P, PG.Banrav, Ecr., M.D.V.GuirLET, Ecnr., N, P.Ep.BARNarD, Ecn.Le Dr.G.BADEAU, Médecin.M.JAS.McDOUGALL, Secrétaire-Local.PAIEMENT ANNUEL assuraut durant la maladie, ou durant une Incapacité de Travail, les sommes suivantes chaque semaine : \u201cBénéfice Bénéfice, Bénéfice ; Bénéfice Bénéfice\u201d par sem.par sem.; pur sem.par sem.par sem.£.8.d.£.8.d.| £.8.d.; L.8.d.£.8.d.010 0 0150.100; 1100 200 Paiement Paiement ! Paiement Paiement Paiement annuel, annuel.{ annuel.annuel.annuel.£.8.d.£.8.d.! £.s.d.| £.s.d.£.8.d.6150 1 26, 1100i 2 50/3000 FANN TL NLL tC PUS NLT TON LT NLT TT LT Le public est respectnensement invité à se rendre au Bureau, aux Trois-Rivières prendre une copie du Moni- leur Mensuel (gratuitement), journal grard et élégant, publié par la Société, contenant le Prospectus, la Constitution et les Rézlemens.et toutes informations relatives à la Société Bienveillante Britannique Américaine.JAS.McDOUGALL.Trois-Rivières, 3 mai 1854.WILLIAM RB.ADAIR, Magasin de Bottes, k 3 Souliers, &e.Cox pES RUEs NoTRE-DAME ET DEs FoRGEs.TROIS-RIVIÈRES.NT grande variété de Souliers, de cuir, à patente, à la Jenny Lind, Prunelle, Satin, Kid, pour les Dames et Demoiselles.Snuliers de toutes sortes pour les enfants.Bottes de cuir pour les Messieurs, de cuir à patente, etre.ete.Fournitures pour les Cordonniers de toutes sortes; Veau Français, Anglais, Américain; Cuir à patente de veau et loup-marin ; Cuir de Vache de toutes espèces; Cuir à semelle, Cuir à Harnais, Cuir Canadien, avec beaucoup d'autres articles que l\u2019on pourra se procurer à ce magasin à des prix bien modérés, Toujours eu main un Lon assortiment de Souliers et Dottes potir grosses ouvrages tel que pour les hommes employés dans les chantiers du St.-Maurice Pour de l\u2019Argent comptant seulement.8 juin 1833.0.DEPINCIER, MARCHANU\"ZAILLSUP, Coin des rues Notre-Dame et St.-Gabriel.MONTRÉAL.TOUJOURS en main unassortiment choisi de Draps Casimires, Twveds, Etoffes pour les vestes qu\u2019il emploie à ordre duns le goût le plus récent et le piusélégant, à bon marché.\u2014 AUSSI \u2014 Unassartiment général de Hardes faites.Montréal, 25 mai 1852.PHAPMATIS CANADIENNE, RUE NOTRE-DAME, à Fis-à vis le nouveau Palais de Justice 3 Montréal.ES soussignés ont constamment en mains, en GROS eten DETAIL, des Drogues.médecines, médecines à patentes, produits chimigues, parfums, bois de Senteurs, etc.Sirops de Tempérance, tel que le s\u2018rop de Citron, de Ginjembre, Salsapareilte, Orange, d\u2019Orgeat, de Vanille, de Poires, de Framboises, rtc., A vendre au gallon ou a la douzaine.C.VANFELSON, IT CIF.PLarmaciens Chimistes Montréal.Colle liquide a Patente!!! Cette célebre colle est connu depuis longtems en Angleterre et à Montréal, elle est propre a coller le verre, la faience, la porcetaine, le bois, etc.\u2014 AUSSI : \u2014 Gouttes pour le mal de dents guérissant les douleurs dans quelque secondes et ne contenant rien d'injurieux.\u2014 AUSSI: \u2014 Pâte dentifrice d\u2019Tris, une des meilleures préparations pour nettoyer les dents et les blanchir, aussi elle renforgit les gençives.\u2014 AESST : \u2014 Le célèbre Kathairon de Lyon pour les cheveux.Toutes ses préparations sont à vendre en groset en détail par C.VanFe!son, et cie Pharmaciens, 86, Rue No- tre-Dame, Montréal et par notre agent M.H.Craig aux Trois-Rivières.8 Juin 1853.CONTREFACONS ! CONTREPACONS ! $100 RECOMPENCE || QUICONQUE prouvera que les portraits au daguerréotype tirés par M.P.DUPONT à son atelier, rue Notre-Dame.«ans la maison occupée ci-devant par M.Jean Défossés, ne sont pas une vraie et fidéle copie de l'original.Le soussigné offre de tirer à son atelier, des portraits de différentes dimensions et aux prix les plus modérés depuis 3s.9d.et aun dessus.Le soussigné est prêt à recevoir ses amis ct patrons depuis 8 À.M.jusqu'à 7 P.M.es heures sont les plus favorables pour donner une ressemblance parfaite.i T-ois-Rivrères.& fuin 1837.' \u2014 TAVIS.\u2014\u2014 I sera fait application au parlement pendant sa prochaine session pour un acte pour incorporer une société pour con:truire un pont de péage sur la branche Nord Est de la rivière Nicolet dans la paroisse de Ste.- Monique, près du moulin banal, avec un privilége d\u2019empêcher la construction de tout autre pont à à de lieue au saus, et ] de lieue au dessous avec une élévation de t pieds au dessus de la plus haute eau pour les arches, une espace de 80 pieds entre les piliers et avec les taux suivants: Pour chaque voiture & 4 roues tie rée par 2 chevaux, Pour chaque voiture à 4 roues tirée par 1 cheval, Pour chaque traine, cariole et voie tures à 2 roues tirées par 1 cheval, Pour chaque personne à cheval, Pour chaque cheval ou autre bête de somme, 1 Pour chaque personne à pied, Pour chaque mouton, pore, Trois-Rivières, 10 mai 1854.NOTICE.AX application will be made to parliament at its next session for an act to incorporate a society for the construction of a toll-bridge in the North East branch ot the river Nicolet in the parish of Ste.-Monique near the banal mill with a privilege of 2 miles above and 2 miles below, the arches being 6 feet above the high water and: 80 feet between the piers with the next tolls.For every four-whecl carriage drawn by 2 horses For every four wheel carriage drawn by 1 horse, For every cart, calash, sleigh, For every person on horse back, s\u201c « on foot, For every horse, or other beast of draught, 34 For every hog, sheep, 1 Three Rivers, 10th may 1854.8 deniers courant.\u201c \u201c is \u201c a\u201c \u201c \u201c \u2014\u2014 CO da 8 pence currency.\u201c \u201c \u201c \u201c LL \u201c « \u201c 2 00 de [1 \u201c \u201c \u201c Etude de Notaire.E Soussigné à établi son bureau dans Ia ¢ Rue des Forges, \u201d en face de \u2018«\u201c l\u2019Hôtel de Ville,\u201d maison de P.B.Dumoulin Ecr, Maire, et partie du magasin oecu- pé par M.Stobles, libraire et relieur\u2014Il sollicite une part du patronage public; il ne négligera rien pour la mériter.E.L\u2019'ECUYER N.P.Trois Rivières 10 Mai 1854.AVIS.LE soussigné venant d\u2019établir un bureau d\u2019agence dans la ville de Montréal prend la liberté d\u2019informer le publie qu\u2019il se chargera de toutes espèces de commissions que l\u2019on voudra bien lui confier, il peut assurer qu\u2019il ne négligera rien pour exécuter tous ordres avec plus conscieneuse ponctralité, à la plus grande satisfaction de ses commettants et aux conditions les plus libérales pos- sibdles.On pourra le commissionner pour ventes et achats de tout genre, spécialement des grains, pour exportations, importations et transactions commerciales dans n\u2019importe quelle branche; recouvrement de toutes recettes et créances, etc.etc.Les nombreuses relations et correspondances qu\u2019il entretiendra avec les divers commerçants des Etats-Unis, qui économiseront le temps et trouveront leur avantage à s'adresser directement à son bureau lorsqu\u2019ils viendront frabriquer en ce pays, le mettront à même de contribuer?beaucoup à l'écoulement avantageux et rapide de non produits, et il prendra des mesures telles que tous les payements seront nantis à ceux qui négociè- ront par son enfremise- Il se mettra au courant de toutes les occassons propices et suivra régulièrement le cours des encans qui se feront dans la ville de Montréal, et il fera en sorte qu\u2019il\u2019pourra fournir toutes les garanties à ceux de ses commettants qui voudront bien le charger d'y enchérir et d\u2019y acheter quoi que ce sait à leur compte Pour les détails particuliers et conditions s'adresser au bureau d\u2019agence, Montréal Rue Ste.Thérése No.15.C.A.ROCHON, LE Soussigné a I\u2019honneur d\u2019informer le Public qu'il a ouvert un établissement dans la ligne ci-dessus dans la rue St.-Philipe entre les deux marchés.JI espère mériter l\u2019encouragement du public par son attention et sa ponctualité.tvrages en fonte, etc, exécutés avec goût et promptitude, et aux prix les plus modérés.Commandes reçues par M.Charles Louthoed, mar- cliand, rue du Platon.PIERRE MAILLOUX.Trois-Rivières, 9 Déc.1852.83 À VENDRE, 88 D magnifiques JONCS d'Or pur, garantis.Prix de 10s.à 2Us.JOHN WHITEFORD.Trois-Rivières, 7 Septembre 1853.Montres, Horloges et Bijouteries ! pet À L\u2019ENSEIGNE DE LA BOULE D'OR.Jouxs WHITEFORD informe ses smis et le public en général qu\u2019il à constamment en mains un assortiment de Montres de Lepine et de Levers et de toute espèc de Bijoux ; aussi quelques plumes d\u2019or de premier choix.E3* On reparera avec beaucoup de soin les montres bijoux, etc.Trois-Rivière , 31 août 1853.AVIS.HOMAS ETIENNE ROY, écr., Agent Général de Journaux ete, N.8, Rue St.Joachim, Haute Ville, Québec, est nommé Agent de l\u2019Ere Nuurelle pour Québec et son district et il est duement autorisé à recevoir des annonces et des ahonnements aux taux requis par notre Journal ses reçus seront regaidé comme paiemenis.Québec, 4 Janvier 1851.AVIS.LFRED BFLISLE, des T'rois-Rivières, annonce aux Avocats, Marchands et aux Citoyens en général qu\u2019il se chargera de la Collection de Comptes, etc.\u2014 AUSSI \u2014 de distribuer des Circulaires, Cartes Funéiaires.cte.\u2026 ete.Ses termes sont modérés.\u2014S'adresser au Burean de l\u2019Ære Nouvelle, Trois-Rivières, 23 Nov.1853."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.