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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
mercredi 5 juillet 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'ère nouvelle, 1854-07-05, Collections de BAnQ.

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[" Deuxième Année.L'Ere Mercredi, 5 Juillet No PUBLIE TOUS LES MERCREDIS et SAMEDIS.JOURNAL DU DISTRICT DRS | \u201c INDUSTRIE et PROGRES.\u201d TROIS - RIEVIEBRES.\u2014- re mime mr meer EUGENE L'ÉCUYER, R£vacreon.W.H.ROWEN; Inraimeun.up BL'HRE XOUVRLÈS;, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS\u2014RI1VIÈRES.Rue Notre-Dame, Trois-Rivières, \u2014lee {ABONNEMENT 3 Pour 8iX Mois.\u2026.00000s00cencencc ire.$t Da douze moit,.\u2026\u2026000000scc0cec00.uns.$ LES RETARDATIRES DE SIX MOIS, 1%.64.Outre les frais de Poste.L\u2019ERE NOUVELLE parait le MERCREDI et le SAMEDI de chaque semaine.Ceux qni veulent Jiscon- \u2018tinuer sont obligés d\u2019en donner avis un mois avant \u2018expiration du terme de l\u2019abonnement qui ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés continuer Un autre semestre.es communications, ete, doivent être adressées au Bureau du Journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable .Toute personne fourniesant six abonnés payant, recevra le journal gratis.TARIF DES ANNONCES: Pour la premicre insertion, par ligne,.Pour les insertions subséquentes, par ligno,.Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion,.\u2026.\u2026.\u2026.Pour une annonce d\u2019ane colonne pendant une ennée,.\u2018 £10 de six mois Do 6 Do do do trois mois 3 15 Une annonce de 3 à 10 lignes, pendant l\u2019année 0 15 0 \u2014vccvconu00 200 do oD OO 69 COoOO0 = wh AGENTS DE L\u2019ERE NOUVELLE: Bécancour,.\u2026.MM Homace Lacoussikar.Champiain,.\u2026.\u2026.\u2018 N.GiNGRas.Gentilly.\u2018 H.Tourranr.Tale Verleyecocessenssscne «.Rév, L.PROVYANCHER.LAvenir,.soc.MM.J.B.E.Dorion.Lanoraie,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018 D.Noxzz.La Baie du Febvre,.WP.E.Vezina, Gls, Maskinongé,.\u2026.\u2018 Dr.Masse.Montréal, .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018* 8.MARTIN, Ins.-Con.Nicolet.\u2018FE Le CRESSE\".Québec,.asc.T.Rov.Riviere du Loup,.-.* LEON Caron.Ste\u2014hnne,\u2026\u2026.ciao 4 L.Burau.Kl-Bernobé.L.BotcHEx.Ste.-Elizabeth,.\u2026.*\u201c Dr.Bravrre.St.-François,.>.C.F, BErnizn, i\" \u201c \u201c ce \u201c J.Baupon dit Lantv.CHARLES Rover.Dr.LASsiSERAYE.M.Bzavrar\u2019.® PIERRE NoOURRIE.St.-Crégoire,.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.Sherbrooke et Lennoxville, St.-TéON,e + 520500000000 St.-Michel d\u2019Yamaska,.Ste.-Monique.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.St.-Stanislas,.\u2018 INFRET.Ste-Ursule\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u201c LEON LUPIEN.8t.-Zéphirin,.\u2026.so.6 FE.CREPEAUX.Yumachiche,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.¢ Dr.DESEAUNIERAS._ BATISSE DE PERRY.EN ARRIÈRE DU CONSEIL DBE VILLE.if PROVISIONS, EPICERIEZ, LIQUEURS, ETC.M.C.PERRY.SUCRES: 20 Boucauts de Cassonade blanche, 30 Barils de aucre écrasé.THES NOIRS: 10 Caisses de Sonchong supérieur.12 Boites de Souchong excellent, 10 Boites de bean Congou.15 Boites de Oalong supérieur.THÉS VERTS: 15 Boîtes de Hyson supérieur.12 Boites de Gunpouder très beau.17 Boites de Young Hyson extra beau.50 Boites de Torankay supérieur, 12 Sacs de Java meillenre qualité.20 Sacs de Rio, = erbe, Raisins, Corinthe, Riz, Orge, Farina pour les Familles, Fromage, Beurre, Lard, P'oisson, Eaux de Vie, Vine et tous les articles qu\u2019on peut désirer, aux plus bas prix.Trois-Rivières, 24 juin 1854.80.\u2014\u2014\u2014\u2014 \u201c MARCHANDISES ENDOMMAGES.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNÉ A GRAND MARCHÉ.2,50 Pièces de Coton Jaune, 1,500 Pièces de Charligne, endommagés durant le voyage de Pi rtation., ne importation O.CHENEVERT.Trois-Rivières, 21 Juin 185-l.PHARMACIE PHARMACIE.N vient de recevoir à cet établissement un assorti- > ment considérable de remèdes, ainsi qu\u2019une quantité .W'artieles de goût tels que parfums de Lubin, de Rimmel, d\u2019Harul, etc., etc ; Peignes, Brosses pour les dents, les cheveux, les pngles, le velours ; fioles de fantaisie ; Savons et crêmes pour les mains et pour la barbe, etc, etc, .choisis par le soussigné lui-même à l\u2019étranger.Eau de Soude à la glace tirée de la Fontaine avec Sie Tops d'A nanas.de Citrmn, de Gingembre.de Salsepareille, de Vanille, d\u2019Oranges, Je Pêches, de Poires, de Fraises et de Framboises, depuis 7 heures A.M., jusqu\u2019à 8} heures P.M.\u2019 DR.L.A.DUBORD.Trois-Rivières, 24 Juin 1854.30.A VENDRE.LE lot de Terre formant le coin @t adjoignant l'Ecole des Frères en cette ville.Sadresser à Trois-Rivières.1 Fevrier 1854.S.B.HART.\u2014 REMEDE EN RENOMME.ONG UNE GUERISON ETONNANTE D'ULCERES SCO- PHULES.Capie d\u2019une Lettre de J.Noble, Ecr., Muire de Duston, Lincolnshire Au ProrkssEUR HozLowar.Monsieur \u2014 Mde Sarah Dixon de la rue Liquorpond, Boston, à ce jour déposé devant moi, que pour nombre d\u2019années, elle fut affligée sévèrement par des plaies scrofules et Ulcères aux bras, pieds, jambes, et autres parties du corps ; et quoique soignée par les premiers hommes de l\u2019art médical et à grand prix d\u2019argent, elle n\u2019a optenu auctin changement, mais au contraire elle déperissait de Jour en jour.Une de mes amies me recommancdant d'essayer votre Onguent, elle m\u2019a procure un petit pot et une boîte de vos Pillules, et avaut leurs fins, je senti des symtomes d\u2019amélioration.En persévérant encore quelque temps, suivant les directions, ct observant strictement vos règles de dict, etc.je fus parfaitement guérie et jouis aujourd\u2019hui d\u2019une bonne santé.Je suis Monsieur, Votre, ete.(Signé) J.NOBLE Août 12, 1852.GUÉRISON PROMPTE ET EXTRAORDINAIRE D'UN ERYSIPEL A LA JAMBE, APRÈS LA FAILLITE DE TOUT TRAITEMENT MÉDICAL.Copie d\u2019une Lettre de Mde Elizabeik Veates,de la Poste, .Chemin Aldwick, prés Bognor, Sussex, datée 12 Janvier 1853.Av Proresseur Horrowav.Monsieur, \u2014 Jai souffert pendant de longues années d'une attaque sévère d\u2019Erysipel, qui m\u2019a finalement tombé dans la jambe, malgré le meilleur traitement médical.Mes souffrances étaient grandes, et j\u2019étais presqu\u2019au désespoir, quand on m'a avisé d\u2019avoir recours a votre Onguent et vos Pilules.Je lai fait sans hésiter, et je auis heureuse de dire que le résultat a été d\u2019un heureux succès, car ma jambe est tout à fait guérie et je jouis d\u2019une rfaite santé.J'aurai toujours la plus grande confiance ans vos médicines, telle, que je les oi déjà conseillées à pinsieurs dans le voisinage, ättaqués comme moi, qui en ont ressenti beaucoup de bien.Je suis, cher Monsieur, votre, ete.(Signé) ELIZABETH YEATES.UN AFFREUX MAL DE PIED GUERT, ABANDONNE PAR FACULTE, LAET LES HOPITAUX DE MALTE ET PORTSMOUTH, [M.B.Dixon, Chimist, rue King, Norwich, adresse au Proffesseur Holloway, pour &tre publié, l'importante communication qui suit, savoir :} Copie d'une lettre du Capuainc Smith, de Yurmouth, dalée 19 janvier 1853.A Monsieur Dixon.CHER MONSIEUR, \u2014 Je vous adresse les détails d'une guérsison produite par les médicines du Proffessenr Holloway :\u2014 M.John walton, ci-devant au service de Sa Majesté.dans la Flotte Anglaise à Malte, avait la cheville du pie bien ujcérée et ayant été dans l\u2019Hopital à Malte pendant six mois, fut envyé à l\u2019Hopital de Portsmouth comme invalide, où il demeura interne l\u2019espace de quatre mois ; la comme à Malte, se refusant à limp- utation, il fut élargie comme incurable.De là il est venu & Yarmouth, se mit sous les soins d\u2019un homme de l\u2019art pendant trois mois ; mais son pied avait tellemeut empiré qu\u2019il perdit tout espoir.C\u2019est alors, par mon conseil, qu\u2019il essaya l'Onguent et les Pillulles d\u2019Holloway, qui, par une application constante, il eut une guérison com- pléte, ct les forces et la sauté lui furent parfaitement rendues.Je suis, cher Monsieur, votre, etc.?(Signé) JOHN SMITH.Hotel Albert, Yarmouth.GUERISON MERVEILLEUSE DU SEIN, DEBILI- TE NERVEUSE ET UNRK MAUVAISE SANTÉ EN GENERAL.Copie d'une lettre de M.T.F.Ker, Chimiate, cte., Lower Moss Lape, Manchester, dated 12 Fev.1833.Av PROFESSEUR HoLLOWAY.Monsieur, \u2014 J'ai grand plaisir à vous donner les détails d'une guérison d'un sein malade, produite pèr le seul fait de l'usage de votre célèbre Onguent et Pilules.Mde.Martha Bell de Pitt-strect, en cett ville, fut longtemps souffrante de Débilité Nerveuse, maugre d\u2019appetit et maugre de santé en général, occasionné par des Ul- eères dans le Sein.Elle fit usage de tous les remôdes en renommés pour ces maladies, mais sans ancun résultat, même elle perdit toute foi ct espoir de jamais pouvoir être guérie.Dans cette triste et pénible position du corps et de esprit, elle (ut persuadée d\u2019esssayer votre Onguent et vos Pilules, chose qu\u2019elle fit immédiatement ; et dans bien peu de temps, effet produit fut étonnant.Son ap- petit revint, ses ulcères furent guéris, et les excitations de son système nerveux, disparues entièrement.Je suis, cher Monsieur, votre, etc.GSigné) T.FORSTER KER.On doit faire usage conjointement de l\u2019Onguent et des Pilules, dans la plupart des cas suivants : Maux de Jambes, {Fistules, Maux de Sein, iLumbago.Btiilures, |Hemorrhoïdes, Oignons.\u2018Rhumatismes, Morsure de Moustiquer et de Maux de Gorge, Scorpions, Maladies de l\u2019eau, Coco Bay, Scorbut, Chiego, [aux à la tête, Engelures.\u201cTumeurs, Gerçures aux Mains.Ulcères, Corps aux Pieds (nous.) :Blossures, Cancers et jointtites coutrace Vas, tées et raidics, \u2018Gontte, | Elephantianis, Ksonfilement des Glandes.Se vendent par le propriétaire, 234.Mrand, (près Teme ple Bert, à Londres ; et par tons les vendeurs respertables de Médecines Paten:ées par tout le monde civilisé, en Pots et Boîtes de 16.\u201c4.Se.3d.et ba.chacun.ll y a beaucoup à sauver en prenant celles desplus grandes dimensions.Trois-Rivières.4 janvier 1854.A vendre chez, M.John Houliston, Trois Rivières.Wadsworth Longfellow.EVANGELINE.La méditation est à l\u2019osprit uno ceinture dorée.Ce qu\u2019ello convoite a sa richesse.Un brin d\u2019horbe lui offre mille trésors, et devant elle s\u2019acrête le torrent qui gronde.Comme l\u2019aigle dans aon vol su- blune, la pensée fixe le nuage en Hummus, puis ; rase terre avec la blanchour et l\u2019innocence de la leolombe.C\u2019est surtout dans la solitude, aurmilieu \u2018dos champs qu\u2019elle devient précieuse.Libre de (toute contrainte, elle s\u2019anime au parfum des fleurs.Elle poursuit jusqu\u2019au grain de sable que le vent \u201cemporte.Obligé de conduire lui-même sa charrue, Burns en creusant un sillon aperçoit une ti- mido violette.Ello va perir.\u2014Lo chantro bion aimé de l\u2019Ecosso la contemple un instant.Son eœur s\u2019attendrit, il lui parle et lui fait un dernier adieu ; scs stances mélancoliques, et passionnées ont tion- vé leur écho dans l\u2019approbation de la postérité.Cotte petite pièce est une des plus jolies qu\u2019ait fournies son imagination.Combion l\u2019ont lue et reluo, toujours avec un nouveau plaisir.Amie dans l\u2019infortune, l\u2019étude voille le plus sou- vont au chevet de la pauvreté.Elle accueille la tristesse et calme les regrets.Sa mission est lo dé- vouerment à la science, l\u2019évation de la mosdestie.Si le luxe a déshérité Gilbert, lea muses ont conso- lô son amour propse ; ses hymmes so sont fait entendre au desssus des clameurs de l\u2019orgueil.Oui, comme la rosée du ciel, la poésie a des mystères et son parfum ; ce qu\u2019ella touche renait et s\u2019embellit ; elle remplit l\u2019âÂme de tout ce qui ost suave et délicat.Ses inspirations ont une puro et chaste harmonie.C\u2019est le cantique des anges, c\u2019est le Heareux lo poëta! Encore au berceau, il sourit à l\u2019auiéole de gloire qui doit un jour marquer son front ; il salue l\u2019avenir.Et la brillante étoile qui éclaire ses pas dans le monde, quand ses yeux son fermés, paraît plus radieuso sur sa tombe.La patrie de Fennimore Cooper à produit sos littérateurs.Les accards de sa lyre ont étonné sas villes et ses forêts.Un rang distingué duns la répu- bligue des lettres a 616 désigné a.M.Longfellow.Avec un cri de joie, do reconnaissance, il l\u2019a accepté.L\u2019homme de génie s\u2019vst convainen que le véritable honneur qu\u2019il pourrait acquérir était dans l\u2019élan de son cœur, dans lo fruit do ses veilles; il a répondu à la voix d\u2019Ophée et sa plumo à tracé des poësies charmantes.Ses œuvres premières ont d\u2019abord paru dans les journaux ; il aimaut à connaître l\u2019opinion publique ; la faveur a couronné son entreprise.Brûlant d\u2019amour comme il lo dit lai-même, pour cos enfants do son intelligence, dispersés au hasard, il a voulu les rappeler do l\u2019exil pour les abriter sous un mémn toit.Deux volumes contiennent ses morceaux Choisis.On y trouve le beau, le gracieux, l\u2019élégante simplicité.La lectu- ro on est co tous lea lieux, de toutes lca heures.Elle roçoit les hommages des cercles élavés, égayo ct ranctifie l\u2019humblo ot pittoresque chanmière, tandis qu\u2019elle jetto dans l\u2019Âmo de donce et vives impressions.Parmi ses pièces remarquables on peut citer, \u201c The old clock on the Stairs.\u201d La religion du poëto l\u2019a ému, son regard s\u2019est porté vers l\u2019étornité.C\u2019est le tableau de la vio qu\u2019il décrit en quelques lignes, ses plaisirs at ses poines fuyant avec le cours do la vagno pour na plus revenir, et l\u2019immense Océan du futur, où la raison se perd.Ses réflexion ont une morale ; leur sainto- té console et trouble à la fois.\u201cTha footsteps of Angels, \u201d\u2019 \u2014 quelle tendre réminiscenso?que de suavité dans ces vors ! on croirait qu\u2019un esprit même à pincé la harpe du poëte.Dans eon extase, il voit celle qu\u2019il à tant aiméo, qui a fait les délices do son existence, calme et céleste comme Raphaël.En voici un fragment : « And with them the Being beauteous, Who unto my youth was given, More than all things else to love me, Aand is now a saint in heaven.With a slow and noiseless footstep Comes that messenger divine, Takes the vacant chair beside me.Lays her gentle hand in mine.And she sits and gases at me With those deep and tender eyes Like the stears so still and saint like Looking downward from the akies.Uttered not yet comprehended Is the spirits, voicelless prayer, ft rebukes, in blessing ended Breathing fiom her lips of air.Ceci est dit avec tant de grâce et de ferveur.Le benume qui en découle vient nécessairement des pleurs que le poète a dû répandre à cette inspiration soudaine.Mais ca qui caractérise d\u2019avantage la pulme de l\u2019écrivain, c\u2019est sa légende d\u2019Aca- die,\u2014\u201c\u2018 Evangéline.\u201d\u201d Il a fait ressortir l\u2019injustice des destinées ct à perpétué la mémoire de grands malheurs.Sous son burin est tombé lo front d\u2019une jeune fille puro comme un rayon du ciel, belle et naïve comme la fleur du champ qui avait va nal- tre.Une coupo d\u2019ambroisie renferme les roses effeuillées de ra main ot les angoisses de son cœur brisé.Moins habila que M.Longlellow, je n'évoquerai point le souvenir d\u2019Evangéline pour la pointe comme il a fait.Je ue serai de loin qu\u2019un faible écho de scs notes mélodieuses.\u201c A peu de distance du village de Grand-Pré, sur les bords du bassin de Minas, vivait un riche cultivateur.Une seule fille remplissait auprès de lui les devoirs les plus tendres, les plus assidus.Il loi avait donné son amour ot sa dévotion.Evangéline, après ses occupations, allait dans la prairie pour en rapporter des margnerites qu\u2019elle offrait à eon père.Une nouvelle bénédiction l\u2019accueillait au retour, tandis qu\u2019un sonrire e\u2019échappait des lèvres du vieillard.C'était le bonheur qui beil- lait au coin de l\u2019âtre et répandait ses dons sur le stoit domestique.La jeune Acadienne était non | seulement belle, son cœur avait aussi la fraichour \u2018de la brise qu\u2019elle respirait.I était odoriférant comme le muguet dont elle ornait son blanc corsage; mais eon cœur ne lui appartenait plus.Cha- jquo fois que le beffroi sonore annunçail l\u2019osaison du recueillement de la conscienco et la joie du cœur.| | \u2014 matin, elle se rendait, dans sa modeste parure, au pied de l\u2019autel, pour demander à la Vierge de trouver agréable son union.Prémiére entre ses comes d\u20194an, reine de tontes les fêtes dont Ia simplicité rurale témoignait l\u2019innocence, le village entier attendait avec joe la célébration du mariage.Gabriel Lajeuncsse était son fiancé.Quels étaient aes trésors?Son amour, son travail, l\u2019estime et la confiance cle ses compatriotes.Mais sur Grand- Pré un nuage s\u2019amoneelait.Des vaisseaux de guerre avait jeté l'ancre danse la rade de Minas.L'Angleterre craignant une révolte de la part de ses nouveaux sujets, avait décidé d\u2019étoulfer leur patriotisme.Déjà des voldais étaient descondus sur la rive.[Le son du tambour et du tocsin avait ras semblé les paysans.On leur lut une proclamation.C\u2019était des fers et l\u2019exil qu\u2019on leur préparait.Tout était devenu lagnbro et triste dans la campagne.La vien prêtre de la mission voulut apaiser tant de sanglots.Son Âme ulcérée no put donner que des larmes et ces prières.[I fallut se laisser conduire a bord.Le pére d\u2019Evangélino écrasé sous le poids de ses plus chers souvenirs mourut de désespoir sur la plage même.Sa fille inconsolable n\u2019eut que le temps de s\u2019agenouillor sur sa fosse et faire le signe de la croix.On l\u2019onleva des bras de son fiancé qui, pâle et trambllant n\u2019attendait que l\u2019ordre de se séparler d\u2019elle, peut-être pour toujours Le village de Gran-Pré fut livré aux flammes et la flotte fit voile pour une terre étrangère.Evan- gélino et Gabricl qui n'avaient eu qu\u2019un même cœur, qu\u2019une même espérance, que de- vinrent-ils dans cette tourmento de destin?No comtemplant que l\u2019éclair de vérité qui ranimait sn foi et fier do devenir le protecteur d\u2019une pauvre orpheline, le pieux curé rit sous ses soins la fille de son ancien ami Bénédicte Bellefontaine.Le regard timide de la vierge de Grand- Pré s\u2019attacha sur l\u2019expression bienveillante et vénérable du mis sionnaire.Ses cheveux blanes lui inspirèrent le respect et In confiance, Elle suivit ses pas.Pendant longtemps, ils errérent de ferme en ferme, de ville en ville.L\u2019œil inquiet d\u2019Evangéline intcrrogeait In physionomie et la démarcho de chaque passant.Elle voulait reconnaître Gabriel quelque part.Mais, ce n\u2019était ni sa voix, ni son geste, ni son sourire.Alors des larmes movillaient sa paupière.Les paroles seules du prêtre pouvaient la tirer de son abattement.Après bien des chagrins, bien des fatigues, ils arrivèrent à St.Maur, dans la Louisiane.Le pèro de Gabriel était établi à peu de distanco de ces endroits Il y vivait heureux, résigné 4 son sort.Le missionnaire accompagné d\u2019Evangéline se rendit à son modeste établissement.Bazile Lajcunesse n\u2019était plus riche comme autrefois; il enltivait uno nou- vellc torre avec un nouveau courage ; mais son cœur était le même.Que de plours, gue do soupirs, que d\u2019effüsions réciproques.Le vieillard serra l\u2019orpheline contre son sein ct l\u2019établit chez lui.N°était-elle pas sa fille ?Mais où était Gabriel.Ne pouvant trouver de soulagement à ses peines, il s'était éloigné.Les Voyages devaient distraire son âmo fatiguée.Il s\u2019était fait Courour des Bois.En attendant son retour, la viergo de Grand-Pré, avec la ferveur de la jeune vigne qui s\u2019efforce de s\u2019attacher au chône qui doit lui donner son ombrage, berçait encore de doux rêves.Chaque aurore la voyait rom- plir de fleurs sa corbeille.Elle chantait des refrains plaintifs an murmure des ruisseaux ; mais rien ne pouvait calmer son seul et suprême désir, celui do revoir Gabriel.Bientôt elle quitta le toit du vicillard, et n\u2019écoutant que sa chaste et brûlante passion, elle s\u2019égara dans l\u2019ouest an milieu des bourgades sativages* Evangéline leur parut un ange tant ello avait do candeur ct d\u2019aménité.Ga- bricl no reposait sous aucun wigwam.Elle le demanda aux torrents, aux bocages, aux échos does forêts, ils ne l\u2019avaient point vu.Ils n\u2019en avaient poient entendu parler.Bien des mois, môme des années s\u2019étaient écoulés dans de vaines rcchorches.Sans espoir, Evangéline résolut alors de revenir sur ses pas.Il lui restait encore son innocence première, mais elle avait perdu l\u2019éclat de ses attraits.Sans connaître la route pénible et difficile qu\u2019elle parcourait, après un long voyage, ello arriva à Philadelphie, où d\u2019abord elle avait mis pied a terre.No lui fal- lait-il alors trouver un moyen d\u2019existence! Rien ne put lui sourire, ni la consoler, quo la religion.Ce fut dans cette voie qu\u2019elle erut pouvoir trouver son salut et l\u2019oubli d\u2019un amant aussi malheureux qu\u2019elle.Elle se fit sœur de la charité.Consacréo aux souffrances des antres pour diminuer les siennes, le voils qui ombrageait son front naguère si charmant, si candide, si rempli de poésie, la liait en un jour à un éternel veuvage.Elle avait fait son sacrifices.Ur matin qu\u2019Evangéline était d\u2019office dans Vin.firnicrie de la communauté, elle s\u2019approcha du lit d\u2019un malade pour lui prodiguer ces attentions minutieuses que peut seule donner sans répugnance l\u2019âme véritablement vouée a Dieu.Malgru ses douleurs, le moribond leva ja tôte.Sa vue terne put encore pénétrer le regard compatissant, mais étonné de la sœur.Ils se reconnurent.C'était Gabriel que le destin avait conduit dans cet hospice de consolation et de fraternité, après des chagrins inouis, pour bénir et aimer encore uno fois sur cotte terro d\u2019exil la fille vertu- euso dont la fidélité ne devait s\u2019éteindre qu\u2019au tombeau.C\u2019en était trop pour son cœur.Il s\u2019affaiblit et rendit le dernier soupir quelques houres après.Evangéline ne confia son secret qu'à la supérieure.Le choc qu\u2019elle avait éprouvé l\u2019avait tuée.Dès ce moment, elle ne prit plus part aux offices, et Lieniôt son ême s\u2019envola au ciel, noble et sainte comme l\u2019enveloppe qui la contenait et qu\u2019on cnferma dans un cercueil.\u201c Et dcpnis ce temps, la mousse seule croit à l\u2019endroit de leur sépulture, mais la brise y apporte ses parfums, et les échos y répèteut des chants d'amour.?* Ce simple abrégé du tendro et mélancolique poémo de M.Longfellow, est bien au- essous de la beauté de son style et des brillantes images qui en font la richesse.Mais mon cœur cst satisfait.Sous la bannière chevalcresque de la France, les Acadiens étaient nos frères.Quelques amis me sauront peut-être gré de lour faire connaître une légende si pleine d\u2019intérêt, en mêlant moi- mêmo tine larmo aux regrets du chantre du Massachusett.Tu dora, Evangéline après tant d\u2019infortune ; Un ange sur la tombe, où, rien ne t\u2019importune Conserve chaste ton amour.Tes peines ont leur fin, mais toi, tu vis encore \u2018 Qui pourrait effacer la flamme de l'aurore Hélas ! qui t\u2019éclairait vs jour.Du hameau de Grand-Tré la delle et plus Ton histoire contient une rondes page, pre ge, Où sont inscrites tes vertus.Dieu veut qu\u2019on les admire en répandant des larmes.La lyre dà poëte à consacré tes charmes, Tes regrets ne sont surperflus.Fidèle Gabriel, que je touche à ta cendre * C'est l\u2019élan de ton cœur qne je voudrais comprend.-, Tant il était sublime et grand ! Combien vous vous nimiez! mais, c\u2019est dans le ciel me Pour tonjours réunis, que vous êtes Perabibmy ! Du plus augnste sentiment.Cus.Levæsque.Ste.Mélanie de D\u2019Aillebout, Mai 1 * 854, § POLICE CORRECTIONNELLE.L'aumaao DES CENT MILLE ADRESSES.\u2014 Le promier acte cette tragi-comédie se it au sortir du théltre de la Gaîté.M.coques dvait oecupd une stale d\u2019orchestre où, dit-il, il avait un eu dormi.Il le dit peut-être par vanité littéraire.afin il s°était réveillé au baisser du rideau et sortait nesez content de sa soirée, quand il reçoit en bas des reins an coup de pied appliqué de pied de maître.M.Coquenord dert au spectacle, ce qui annonce généralement an sang calme ; cependant la patien- co ne compte pas au nombre de ses qualités.Il se retourne vivement, voit une jampe qui se retire, se précipite ver le propriétaire de cette jambe pour lui rendre la monnaie de sa pièce ; mais le propriétaire s\u2019esquive au milliea de la foule, bousculant tout le monde autour de lui.Il né le fait pas cependant avec tant de facilité qu\u2019il ne soit tiré à gauche, à droite ; sa redingote s\u2019aocroche, il Ia laisse à moitié sur les épaules de ses voisins, et un papier een chappe.M.Coquenard se précipite sur ce papier, c\u2019est uve écarie il voit écrit en lettres monlées: M.Jo- quelet, _ Pag d\u2019autre indignation! Coquenard comnait bien la rue Joquelet, mais l\u2019homme qui porte ce nom est plus difficile à trouver.Heureasement ln nuit porte conseil, et à son réveil le baitu à une seconde inspiration ; il y à un livre où l\u2019on insent les adresse de tous les hommes marquans, et un hom- mo qui a le pied ai lourd est certainement un homme de poids.LL.Coquenard sc jette hors de ven lit, il endosse à la hâte son paletot et court au premier cabinot de lecture.\u2014L\u2019Almanach des Adresse, bien vite!\u2014La lettre J.\u2014Bien, voilà.Jcquelet, c\u2019est mon homme!\u2026 rue Montmartre !\u2014Jy vais.Il y va en effat, car il à conservé de la veille va souvenir très cuisant.Le voilà chez le concierge: M.Joquelet ?\u2014 Il n\u2019y est pas.\u2014 Sa femme.\u2014 Klle est sortie.\u2014 Ses enfans ?\u2014 Il n\u2019en a pas.Coquenard a bien envie de frapper le portier à défaut d\u2019autre, mais heureusement il réfléchit.\u2014 À quelle heure rentre-t-il ?\u2014 Il ne rentre pas.\u2014 Îl couche donc dehors ?\u2014 Non, mais il ne revient que passé minuit.\u2014 Après le spectacle ; c\u2019esi bien ça.A quelle houre sort-il ?\u2014 À neuf houres.; \u2014 J'y serai à huit ; dites-lui que jai à l\u2019entretenir d\u2019ane affaire importante.Le lendemain, à ha:t heures.Coquenard frappe à la porto: M.Joquelet ?\u2014 Au troisième, porte à gauche, il y a on pied de piche.Trois étages ! soixante marches ; homme poss- sé par le désir do la vengeance, ne met pas six secondes à les franchir.sonne, UN monsieur en robe de chambre vient lui ouvrir.\u2014 M.Joquelet ?\" \u2014 C\u2019est moi.\u2014 Vous en êtes oûr ?\u2014 Parbleu! on \u201cani Caged 1 lieu de la figure.rire 6 l'ascassin, grie le mensions à la robe de chambre.venard redouble : hag vo vous w'insaliesl\u2019 Ah! vess me (rap- pes on traître! |?\u2014 Mais, Moasienr, vous vous trompes ?\u2014 C\u2019est juste! Vous ne m'avez pas frappé en face.Il{ait retourner l\u2019hemme à is robe de cham dre et lui infllige la peine da talion.Cependant, aux cris de M: J se sont rassemblés ; l\u2019an est 3 balai, le second d\u2019une poèle & frire ; le portier sor- vient.aumé d\u2019un Lirepied.On satonre Peursgd, nenard, ea lo cnisit à ache, à droite, par derrière., 8 [Vee cate alots-6s dit nean, elas noue ! ; ; \u2018 To \u2014 Chez le commissaire, crient ler voisins et le partior court chercher la garde.- .- - Coquenard tient à s\u2019expliquer À Parniable, car en regardant son adversaire il voit ar'homme dont ia figure, les mauières, ia robe de ebambre indiquent le bourgeois le plus paisible qub puisse posséder la roe Montmaure ; le Marais ne fonrnirait pes son vemblable.; Hélas! Coquenaud avait commis use grave er- renr, le M.Jognelet qu®il a frappé ne va jamais su spectacle, et le jour eu question il avait passé Ja soirée à jouer aox dominos à quatre.Coquenard veut lui faire ses excuses, mais un ur de domines a de la rancone.\u2014 Monsieur, dit-il avec dignité, quand oa veut accuser ua hom- 00, il faut des preuves plus frappanies.Ti ost difficile, M.Joquele: ! Coquenard, traduit devant le Tribunal correc tionnel; est condamné à quinze jours de prison.Fiez-vous donc & l\u2019Al des cents milles adresses ! ose pre CORRESPONDANCES.Bscaxcoun, 30th June 1854.Mr Editor, : Sia.\u2014Having seen a long letter addressed to J.E.Turcotte, Esq., M.P.P.by G.A.Bourgeois, Esq., M.D.of 8t.-Grégoire, and published in your weekly issue of the Ere Nouvelle of the 21st inst, respesting the proposed Branch rail-road to join the Richmond road at some point either in the Townships of Stanfuld or.Arthabaska, and to terminate as nearly opposits to the Town of Three-Ri- vers as possible, and having a general knowledge of the lucalities where this road must allow me through the columns of your Jouraal, to make a few hasty remarks as regards the same.parties taking any interest in the Branch rail-ruad above referred to is, that tlie same should terminate at the St-Lawrence, and as nearly opposite to.the Town of Three Rivers aspossible, with the exception it appears of Doct.Bourgeois who proposes having the Terminus at St.-Grégoire, some distance above Three Rivers, and who very kindly offirs his services to accompany Engineers dec., and tu give them his very valuable advice as to where the road should through &e,, as the Doct.is the Crown Land Agent for the Township of Aston, and has lately sold, or promised to sell, ell the Government lands in this Township to his friends, in St.- Grégoire and Nicolet, might this not account in some measure fur his very kind offer, in inting out the direction of the proposed Branch road.I think that after competent persons have gone through Aston, and Buls- trode, they will not find much difficulty in ing the line either through the Lake St- Paul, or at the N.Easterly extremity of the same in order that the feuilles or Bourg-ois Ferry\u2019s, opposite Three Rivers.I will allow that thers are a few| D\u2019un ooté cest Ia vielle Europe s\u2019ébranlant sur ses bases et sur le point de vérifier la acres of Jaad inundated duriyg the high waters of the spring at the latte place, but J would ask the Duct.how many acres of the Ruaëd from Capt.Hanson\u2019s Puint, to the above mentioned Ferry\u2019s are under water at the very little difference.Rauther thing the River Godiroie would have to be bridged over, bring the Terminus opposite the Town.| the persons who will take stock in this road wish the Terminus to be one and à half miles above the Town of Three Rivers, it is another effuir, however, this I much doubt., In my opinion, there is wo diffienity what- \u201cever iy overcoming the very great difficulties the Dr.imagines tosee in the distance, in paming the ruad over Lake St-Paul, or at the N.Æ.,end of the mme in a straight line to join the Riehmond road.I trust however, when any thing is done regarding the tracing © of this line\u2019 that competent persons may be named for the purjoge, who will be capable of getting through from opposite Three Rivers, to the neare# point on the Richmond line, without the aid of the Doct unlesg in his capacity as a medical man, as his knowledge of the woods must be very limited, (altho\u2019 Ae accompanied Mr.Joseph Prince as Secretery $Arough a part of Aston, last winter, in Nas-| sag oué « road,) and that the main object be kept always in view, that is tu strike as near opposite Thres Rivers as ible otherwise 1 am afraid Mr.Editor, it will be with diffi enity the stock will be taken up, the people of Three Rivers, are those who request this Branch of rail-road, in order to communicate with the Easter Townships, and the United States, and no doubt they will see the Ter.miens will be where it will benefit the Town and not private individuals.As regaris Ahe Towships of Aston, and Bulstrode as well .as that part of Bécancour whore the Branch \u201ctail.should pass through, I can asure ou there is no more advantageous place in anada for à rail-road.I speak from a knowledge vf these Tuwnshipe having gone through them in all seasons of the year, and hav.ag had to do with Lumbering operations I believe the intention of past.By taking the departure from immedis- tely opposite Thece Rivers, or a short distanee lower n, and to rus through part of Bé- cancour upposite the Town, through the Townships of Aston and Bulstrods into Ar- thabaska, at St.-Christopher, I think will be fomad the shortest route, snd pearly a straight line, with very few streams of any couse- quence, and little, or no obstructions of sny moment.I trust Mr.Editor, that you will excises my fow hasty remarks, I would have entered more fully into the details of the localities where this line of rail-rond will most probably pass, but I feel quite confident that the gentlemen, (whoever they may be) that will be named to make the necessa:y explo rations will trace the line in the proper place, trusting that whenever they do visit the same they may not require medical aid, or advice, but get through in good health.I \u201ca soit.o Servt, \u201c L.Nscouwr, 30 Juin 1854.M.te Rédacteur.: Les quelques lignes bienveillantes que vous aves écrite l\u2019autre jour, en faveur de Ja société St-Jean Baptiste de Nicolet, ont été remarquées avec plaisir par plusieurs personnes de uvtre localité.thique et par'conséquent canadien français.mais humblement, n\u2019a pour ainsi-dire que les be imiter.teur incrédale que nous avions établi le local de votre fête à l\u2019embouchure de notre ant au vent ses blanches ailes.patrie.permettent ou l\u2019exigent.mieux que moi, et surtout dans Certaines oc- toute entière.leuuelle avait précédé notre petite fête.moi un mot de réflexion.d \u2018un funeste pressentiment.de surgir de toute part.prophétie de cet homme extaordinaire qui blicaine ou cosaque.D\u2019nn autre coté une malaise générale se which would cost a considerable sum, as the| répendant parmi vous et un avenir nuageux same is several hundreds of feet wide, to) que des circonstances soudaines et mon im \u2014prévues pour tous viennent de créer.blenu, tout près de nous une nation ambitieuse, dé sentiments ambitieux de ce peuple, semble chercher à l\u2019entour de lui une prie à dévo- ter., Voilà, M.le rédacteur, ce qui occupait en partie mon esprit au milieu de la joie de ceux qui m\u2019environnaient, et ce qui me persuadait de plus en plus de la nécemité de nus réunions nationales Et anjourd\u2019hui plus que jamais nous avons besoin de réuni nos forces et de serrer nos rangs, \u201c Canadiens français, ** car l\u2019étranger nous environne de toute part, et notre langue semble cesser d\u2019é- tre lu souveraine, et dans nos affaires publiques, et dans nus salons mêmes les plus Canadiens français.De plus, des circonstances imprévues vont peut être surgir bientôt de par le monde et en changer la surface ; pré- \u2018parous nous donc à les rencontrer, et le meilr leur moyen de leur résister est, je crois, uni - on et concorde parmi nous.Excusez, M.le rédacteur, ces quelques réflexions, mais je m'aperçois avec douleur que notre nationalité s\u2019en va à grands pes vers le gouffre de l\u2019oubli et que l'avenir est gros d\u2019orag.s.Puisse mes pressentiments être faux, et puissions-nous conserver encore longtemps et à toujours, in langue et les traditions de nos Rieux, les français ; qui encore vaillants et généreux, combattent en ce moment pour la defence de 'apprimé et la liberté du mon- Un Jean Barmsras.in the said Townships for those twenty years Pour ma part, j'aurais vu avec amertume, votre parole ne s'adresser qu'à des cœurs dé- paurvus de tout sentiment patriotique; mais daiguez-le croire, Mr.Le Rédacteur, elle a rencontré parmi nous plus d\u2019un cœur sympa- ous avons donc fêté, non pasavec la pompe de nos grandes cités, notre fête nationale, at pour ornement autes du site champêtre que nous occupions ; site décoré j*.serai dire de quelques uns de ces rayons de beauté que la nature seule dans sa magnificence sait imprimer à des œuvres, et que l\u2019homme en vaiu dans son orgueil cherche a Pour preuve dececi, je dirai au lec- petite rivière près des rives de notre majestueux St-Laurent, et ayant en face de nous le lac St-Pierre avec ses flots clairs et limpides, et que sillonnait de temps à autre soit un bateau à Wwpeur, suit une guelette déploy- De jeunes messieurs au cœur patriotique uous entretinrent quelques instants et avec talent, des beautés et des souvenirs de notre Après ane abondante collation, quelques couplets furent chantés avec cette âme et cet art que nus Josephtes canadiennes su- vent déployer, lorsque les circonstances le Elles furent de nu- tre réunion l\u2019urnement et les grâces, car la femme, M.le rédacteur, et vous le savez Casions, esé chose mécessatrez war elles sont l'âme et de la civilisation et de la société J\u2019oubliais de vous dire qu\u2019une messe su- Maintenant, M.le rédacteur, permettez Malgré la juie répandue sur les figures ui m\u2019environnaient, je n\u2019ai pu me défendre Tous ces élaus de gaité ne pouvaient em- erminus may be at| pêcher mon esprit d\u2019errer à l\u2019aventure, et de the proper place, that is either at Belle-|s'attacher sur les choses les faits qui viennent du haut de son rocher, son horrible prison, disait aux nations de l\u2019univers qu\u2019avent un demi siècle peut-être l\u2019Europe par consé- same time of the year, I presume he will find |qnent l\u2019humanité toute entiere serait répu- Et pour compléter la situation on le ta- ployant au vent son drapeau étoilé, et dont l\u2019aigle qui le suraionte, vraie image des L\u2019Ere Nouvelle.5 Juillet 1854.Kugone L'ÆKecuyer.\u2026.y.Rodactour.W.M.Rowen et Cle,.\u2026.NNN ANS NNT AT ASS Se NTT AS CNT L\u2019ERE NOUVELLE SAAS LE INE RN DSL Un ATA LS SSAA AN TROIS-RIVIÈRES, MERCREDI, 5 JUILLET 1854.Les Prochaines Elections.Qui plus est, ils voudraient la relever avec cette bonne naïveté qui accompagne ordinairement l\u2019innocence !\u2026 Ils voudraient nous faire encore avaler un plat de leur cuisine !.Plats 1 sont empoisonnés.Merci.est pourtant vrai.La défunte Administration reconnait enfin qu\u2019elle a fait une grande wottise.Enfin; mieux vaut tard que jamais !\u2026 Le remords n\u2019est jamais intempestif L.Tout le monde admet cela ; mais, (c\u2019est là le pire de l\u2019affuire,) tout le monde sait que ce n\u2019est pus le premier cauchemar qui trouble lu conscience de nos ministres, tout le Monde sait que ce sont de vieux délinquants politiques, qui par conséquent ont tutalement perdu la coufiance publique !.Tout le monde sait cela, entendez-vous ! Et il est temps qu\u2019il le sache ! Nous l\u2019avous dit duns notre dernière feuille ; nous allons le repéter, s\u2019il le faut: Retirez-vous ; allez-vous reposer\u2014nous ne dirons pes sur vos lJauriers\u2014mais sur les deniers du peuple.Absolument vuus devez en avoir assez !.Nous nous emportons; pardon! Quel- qu'un a dit: \u201c i} ne faut jamais répudier ses frères, queique méchants qu\u2019il soient.\u201d Ce quelqu\u2019un avait raison.; Et bien, nous ne vous répudions pas ; mais à Une cundition : C\u2019est que dorénavant vous-serez les humbles, dévoués, et obéisants serviteurs du peu- le.P Le peuple vous payera grassement, com- Ces C mieux que par le passé.Si cela vous va, bien !\u2014Sinon, non ! Mais écoutez, comme vous êtes sujets à caution nous exigerons une garantie.Et nous nous permettrons de le suggérer à nos cou- frères de la Presse, ectte garantie devrait être exigée de tous ceux qui aspirent à la candidature ! i Cette garantie, c\u2019est un programme écrit.Sur les Austinge on fait foule de belles promesses, mais comme le dit aujourd\u2019hui un de nos collaborateurs: Verba polant.Nous sommes d'opinion que dans les cir- coustances présentes\u2014trompés comme nous l\u2019avons été tant de fois\u2014le scripta munent vaudrait mieux, Ou a beau dire, il est bien difficile à un homme d\u2019honneur de renier ce qu\u2019il à écrit.S'il le renie, c\u2019est qu\u2019il n\u2019a pas d'honneur.Alors le jugement est vîte prononcé !.Enfin nous ne faisons qu\u2019une suggestion qui nous est dictée par la conscience et le cœur.Nouvelles Electorales.MonTRÉAL\u2014M.Bristow ci devant redac- teur du Pilot veut, parait-il briguer les suffrages des électeurs de Muntréal.Quesec\u2014M.Dubord se réprésente à Que- bee; il a publié ses principes, c\u2019est très bien ; Qu\u2019on se souvienne que M.Dubord a voté contre la défiunte Administration ; succès à M.Dubord, c\u2019et notre vœu ;.Cuamsuy\u2014M.Lacoste se retire.M.Nuel Darche se présente.Notre confrére le Pays le recommande.Huxrincnon\u2014-M.Rose et M.W.R.B.Somerville sont sur les rangs.CuatEauGuar\u2014Un M.Primeau de Ste.- Martine aurait envie de se présenter ; mais il parait qu\u2019il à de graves antécedeuts contra lui! : IserviLLe\u2014C\u2019est M.Charles Laberg qui se présente dans ce comté et qui le réprésen- tera tout probablement.Ce comté pourra se vanter d'être représenté par un homme de talents supérieurs ! RouviLLe-\u2014Le Dr.Poulin se présente de nouveau.\u2014Un autre que lui, s\u2019il vous plait, électeurs.ST.-HrAcINTHE.\u2014M.Sicutte, sans autago- niste jusqu\u2019à présent.Missisquoi:\u2014Division est, M.J.M.Fer- res\u2014Division Ouest, M.Whitney de Montréal Susrroro\u2014M.Drummond; mais il est loiu d'être sue de la victoire.+ SHERBROOK.\u2014M.Felton et Webb.Comprow\u2014M.Sanborn.ArGEsTEuIL :\u20145 Candidats.MM.A.Robertson, Syday, Bellingham, Roney, Sinclair et Tompson.JorieTTR.~1l panait qne M.Scallon veut faire de l\u2019opposition à M.Jobin.Si ce dernier Monsieur a fuit son devoir, pourquoi ne pas le réélire Ÿ BERTHIER\u2014Oun parle de M.Dostaler pour ce comté.Porrxeur\u2014M.Elie Thibaudeau se présente en opposition à M.Tessier.MÉGANTIC\u2014On dit que le Cap, Rhodes se présente en opposition à M.Clupham.Tononto.\u2014Plusieurs caudidats sur les rangs.| tions Munieipales Elee A lundi prochain ; Electeurs, nous ne vous dirons qu\u2019un mot.aujourd\u2019hni .Choisisez des couseillers qui désireut le progrès de la ville.Laissez là les retardataires ! Vous comprenez, suffit.de Proprietaires.: Pour votre part, nous n\u2019eu voulons plus: | me par le passé ; par exemple vous le servircz COLLABORATION, Une Prophétie Accomplie.Le 23 Mars 1853, L\u2019Ere Nouvelle, ea parlant de la politique de délaé du mivistère à l\u2019égard des droits seigneuriaux, après avoir, parodié ces paroles du prophôte Joous : \u201cDans quarante jours Ninive sera détruite,\u201d et après avoir montré la différence qui existait et la perfidie des promesses de l\u2019administration qui jurait de jour en jour, de semaine en Pinjuste et infame cité féodale, ajoutait : « Nous craignons beauconp qne \u201c quarante jour 6 encore,\u201d\u2019 ajoutés aux jours noinbreux qui se sont \u201c écoulés depuis que l\u2019on parle de définir le droits * des seigneurs el des censitaires, et en faciliter le % rachat, ne soit pas un terme assez long pou: ré- ¢ gler cette question.* De plus, nous dirons franchement notre jensée, \u201c nous craiguons qu\u2019après l\u2019avoir remise pendant ¢ longtemps de huit jours en huit jours, ou la remet- \u201cte ensuite de mois en mois, où d\u2019une année à \u201c une autre, comme on l\u2019a fait par le passé, et « qu\u2019enfin par an bon soir, on l\u2019envois tranquillement dormir aux Calendes Grecques.\u2018 Mais pendant que cette mesure dort sur les ta- 6 blattes de nos Ministres grasseumnent payés par le ¢ peuple, mais non pas pour la faire dormir, le peu- \u201c\u201c ple se plaint, se lamente et gémit ; et en atten- «6 dant il paye bon gré mal gré tous les droits et re- \u201cé pos de lui imposer.* à pris la liberté de se réserver.\u201c une large part à sou seigneur.\u201cIl prie, il gémit, et les hommes au pouvoir en- \u201c tendent toua les jours ses plaintes et ses reclama- \u201c tions, et tout est dit ; il n\u2019a pour toute réponse et s consolation que la désespérante voix du silence « qui lux dit: PAIE PAUVRE PEUPLE, PAIE !! ! ¢ Dans huit jours, oh! non, dans un mois, pas \u201c encore, dans un an on deux peut-être les hommes \u201c au pouvoir exainineront s\u2019il est bien vrai que dans \u201c le aiècle où nous vivons, sur le aol où nous mar- \u201c chons, le système de la tenure seigneuriale, tel \u201c qu\u2019il est suivi actuellement, est injuste et vexa- \u201c toire, qu\u2019il retarde grandement l\u2019avancement du pays, le développement de ses ressources et le \u201c\u2018 progrès de l\u2019agricultura j mais en attendant ces \u201c\u2018 moments \u2018le loisir, où l\u2019on voudra bien prendre \u201c\u201c en considération tes plus chers intérêts et te ren- 4 dre justice, PAIE PAUVRE PEUPLE, PAIE! ! « L'on sait bien que les seigneurs commettent de grandes exactions, qu\u2019ils ont usurpé des droits ¢ gxhorbitans, qu\u2019un grand nombre ont rendu leurs \u201c censitaires les esclaves de leur cupidité ; l\u2019on ** comprend bien qu\u2019il est d\u2019une nécessité pressante \u201c et indispensable, à moins que de vouloir mépriser tous les principes de la jnstice et de l\u2019équité, \u2018FTurcotte, Esuier, M.P.P.répondait le 26 Mars 1853 : \u201celle y va Ce ne sera que parce que l\u2019Ad \u201cte\u201d Le temps nous a démontré que nos pres tout, à refuser même que les représentants la session, l\u2019administration envoie la question dormir aux Calendes Grecques !!! Tout est accompli.Trois Rivières est aussi accomplie, l\u2019Administration a été bat\u2018ue, mais avec cette difference bien digne de remarque, c\u2019est que ce n\u2019est pas en soutenant cette mesure que l\u2019Ad- Mministration a été battue, mais en s\u2019y opposant.Dans ce cas l\u2019Admimistration et M.Turcotte qui l\u2019a soutenue ont dû se préparer à suivre la même route ! L\u2019Inquirer.NoTRe confrère et voisin voudra bien nous permettre de lui donner un conseil d'ami et lui rappeler un petit paragraphe de son Prospectus dans lequel on trouve consignée sa profession de fui politique.\u2014 Verba volant sed scripta manent.Pour une raison ou pour une autre, il parait avoir oubiié qu\u2019ii écrivait: * We will adporate a speedy, final and equitable adjustment of the Clergy Reserves.\u2019 Nonobstant cette déclaration formel'e, notre confrère en est rendu à blamer fortement les membres qui ont eu assez d\u2019indépendance pour se deburrasser des influences ministérielles et se prononcer pour le \u201c Speedy, [final adjustment of the Clergy Reserves.\u201d\u2014et a justifier les ministres et leurs rares partisans, qui suns respect pour leurs engagements, ont renssi à retarder de quelques muis encore le \u201c final adjusément \u2018* tant désiré par Inquirer.Voici comment se résume la position de L\u2019Ingquirer voulait à sa naissance la solution immediate de cetts question et à son troisième où quatrième numéro, 1'Inguirer approuve les ministres qui ne le veulent pos Il y à ccrtaincmeut variation dans la condui- er \u2018 devances que l\u2019avidité seigneuriale & jugé à pro- \u201c Il souffre toutes les servitudes que le seigneur \u201c Il n\u2019est pas maître de réaliser lea prix de son \u201c travail et de ses falignes, en vendant oe qu\u2019il a \u201c pour ainsi dire créé, sans être obligé d\u2019en faire 6 de définir les droits des seigneurs et des censitaires \u201cé dans le Bas-Canada, et d\u2019en permettre le rachat, \u201c mais on craint, où temporise, on met des obstacles, \u201c l\u2019on offre une dernie mesure et si l\u2019on fait deux \u201c ps en avant l\u2019on en fait immédiatement un autre \u201c en arrière ; puis l\u2019on nous dit : attendez-encore \u201c un peu de temps, et la question sera réglée ; mais \u201cen attendant, PAIE PAUVRE PEUPLE, PAIE !!! Le Journal des Trois Rivières, alors un des orgaues de l\u2019Administration, rédigé par J.E.\u201c Notre confrère de L'Ere Nouvelle peut \u201c se tranquilliser, celte mesure ne s\u2019en ira + pas aux Calendes Grecques, ou anmoins si \u201c mistration aura été battue en la soutenant, \u201cet dans ce cas Administration devra\u2019 se « préparer elle même à suivre la même rou- sentiments étaient bien fondés, ear l\u2019Administration après avoir remis la solution de cette question de huit jours en huit jours de mois en mois, d\u2019années en années, en est enfin venu à ve plus en parler du du peuple en parlent, et qui plus est.à s\u2019opposer oppiniatrement à ce qu\u2019ils expriment leurs regrets de ce que le discours du trône n\u2019en dit rien ; en ua mot, à l\u2019ouverture de La prédiction du Journal des notre confrère relativement à cette question.-te de notre confrère.On ne peut pourtant \u2018pas dire avec le cousin ¢ La routine, \u201d\u201d ! s Ça, ça ne s\u2019est jamais vd.*\u2019 Car de nos jours les magnétiseurs politiques ont une puissance extraordinaire sur Certains esprits et pur certajues consciences.Notre confrère voudra bien croire que nous ne voulons point faire allusion à lui, en rlant ainsi: Notre objet en écrivaut ces igues, étuit de lui rappeler bien amicale- Nos ministres cherchent à relever la tête ! eutre la sincérité dra parules de ce projhète ment quelques parties de sa profession de fui, qu\u2019il parait mettre en oublie : et nous es- | pérons qu\u2019il voudra prendre enboune part \u2018semaine, de mois en mois, la destruction de |Cés remarques.P.8.\u2014En écrivant ce qui précède, nous étions alors bien loin de croire que hotre confrère avait sacrifié ses convictions politiques et qu\u2019il était devenu ministériel per un vil esprit de lucre.Notre impression était que ses principes bien que diffèrens de ceux qu\u2019il professait & sa première apparition, pouvaient néanmoins être le résaltat d\u2019une conviction sincère et désintéressée.Une étude plus suivie de la pufitique provinciale; et mille autres circonstances encore, pouvaient avoir modifié ses vies, ges convie- tions et ses idées en fait de politique.Mais ce à quui nous ne voulions nullement nous arrêter, c\u2019était de supposer que l\u2019or ministériel expliquait les précieuses courBettes, les fins complimens et les flagonenes de toutes espèces que l\u2019Jnguirer se complaisoit æ faire et a exécuter devant les faits et gestes de ses maîtres, les ministres.1 Nul doute que cette conduite va mériter aux MM.de V/nguirer une part du Patron- nage réservé aux fidèles et dévoués, en attendant le beau jour de la récompense, qui leur assurera au ratelier de l\u2019Etat une place permanente, au moyen de laquelle ils pour- rout enfin couler, dans une molle indolence des jours paisibles et heureux.Nous sommes arrivés a la certitude que l\u2019Taguirer était vendu ou désirait se vendre par le fait, que nous allons rapporter ici et qui a tune très grande portée.semaine dernière le Régistrateur du comté de St.-Maurice, L.G.Duval, Ecr., faisait imprimer par M.Stobbs les Proclamations, fixant le jour de In Grande Assemblée &c., &c., &c.pour le comté de St-Mau- rice.M.G.Lanigan de l\u2019Inguirer, dans un excès d\u2019indignation ministérielle, reproche à M.Duval l\u2019oubli qu®il avait fuite en ne lui donnant puint cette Job, Ini une des culon- nes du Ministère ; et d\u2019ailleurs, c\u2019aurait été plus convenable qu\u2019un officier du Gouvernement employM un Ministériel.Néanmoins il, M.Lanigan se maintint dans les bornes de la décence, car M.Duval n\u2019était pas homme à s\u2019en laisser imposer par M.Lanigan.Pour prévenir a l\u2019avenir un semblable scandale, M.Lanigan prit le parti d\u2019informer, M.le shiriff, l\u2019officier rapporteur pour le ville des Trois-Rivières qu\u2019il ent à lui douner l\u2019impression des Proclamations.M.le Shériff qui se trouvait absent de son Bureau dans le tems était néanmoins réprésen- té par son fils le Dépoté Shériff qui répondit à M.Lanigan, qu\u2019il ne pensait pas que M.le Shériffconsentit a abandonner dans cette circonstance M.Stobbs.Que depuis vingt ans il l\u2019employait et, jamais il n\u2019uvait eu l'occasion de s\u2019en plaindre et qu\u2019il conti- nurait encore a l\u2019employer.A cette réponse M.Lanigan se fiche tout rouge et met au jeu tous les plus groe canons de sa batterie ministerielle pour en pulvériser l'officier rapporteur.Il le ménace du * Quos Ego\u201d des ministres en disant qu\u2019il allait écrire à M.Morin, et lui dire,\u201c D\u2019or- \u201c donner à tous les officiers du gouvernement quirésident à Trois-Rivières, d'avoir a lui « donner toutes les Jobs pour impressions dont # ils pourraient avoir besoin dans leurs dé- partemens.\u201d\u201d Ouf: c\u2019est par trop fort.Allons MM.du gouvernement il [arait que vous allez vous faire régenter rar ce Nicolas au petit pied qui voudrait conserver dans le fauteuil Editorial, ses anciennes allures pédagogiques, Alluns résignez vous, en silence.; Que vont dire les ministres en appre.ut!, cette petite gaucherie, de Jeur servi.eur Ÿ Ne vont ils pass\u2019écrier, # Seigneur uélivrez nous de tels amis\u201d CRE Commerce et Industrie.Nous extrayons les renseignements qui suivent d\u2019un rapport adressé au ministre des affaires étrangères par le consui belge à Leipaick.\u201c La foire qui vient d\u2019avoir lieu dans cette ville n\u2019a décidément pas été aûusi mauvaise qu\u2019on l\u2019avait d\u2019abord appréhendé.On y venda 160 à 165, 600 pièces de drap.Les articles manufasturés de Saxe et du Rollverein, tels gue les cotonnades, les calicote, les cachemires, poils de chèvre et articles de modes, se sont généralement bien vendus.Les étoffes de laine, telles que thibets et mérinos, ont eu du succès et obteau des prix satisfaisants.Les tissus de soie et mi-aoie n\u2019unt pas été recherchés Sur les tulles et les dentelles, il s\u2019est fait peu d\u2019affaires.La bonneterie s\u2019est bien écoulée ; les qualités fines ont «donné de bons résultats.La venies des toiles à été médiocre.\u201c La Russie n\u2019a fait presque aucun achat en pelleterie indigêne ; les peanx de renard sont en baifse de 4 thalers par ballot: la gnali'é supérieure se ie 11 à 12 thalers; les approvisionnements taient considérables.On a fait 120 à 125 thalers pour le putois ; il à eu de faibles ventes en peaux de loutres et de lièvres.Les pelleteries d'Amérique ont élé délaissées, les acheteurs russes, polonais et grecs, ayant fait presque somplétement défaut; les prix ont baissé considérablement sans donner d\u2019impulsion aux achats, Les prix des pelleterie indigène et américaine: leur approvisionne- mens était très abordant.\u201c Les laines n\u2019ont pas au de mocès ; il reste an- re 6,000 ceutners de laine d'Autriche et de Rase.* Les paiements se sont faits diffcilement, par suite de la rareté du numéraire ; mais on n'a signa- \"16 aucan sinistre, ** L'Atiraction Minlstérielle.| L'Inguirer nous parle de son indépendance; et de sa manière honnête d'exprimer sn pen ; sée, comme si nous lui avions dit qu'il est vendu au ministére.Eh ! pourquoi le dire\u2026\u2026 lisons plutôt la; fin de son article du ler juillet et nous ap-: prendruns de sa propre bouche ce qui le purte à écrire en faveur de l\u2019administration.Il ne pouvait, dit-il, \u201c Comme le tombeau \u201cde Mahomet, rester suspendu entre deux \u201c mondes et n\u2019appartevir ni à l\u2019un, ni à l\u2019au- \u201c tre,\u201d alors il a cru devoir se laisser conduire par les lois générales de l\u2019attraction, ot comme dans ce cas les corph terrestres ne remontent jamuis, mais descendent, il n immédiatement abundonné les hautes régions des droits du peuple et est descendu en un clin-d\u2019œil jusqu'aux picds des ministres.par la seule force de l'attraction ministérielle ! ! ! Quoi qu\u2019un ignore entoure les causes de l'attraction er général, tout en connaissant parfaitement ses effets, on explique quelques fois assez fueilement les cauves de attraction ministérielle el Un en comprend très fucile- ment les petuicieux effets.Nous n\u2019en dirons rien aujourd\u2019hui ; mais Yne autre fuis nous nous proposons de parler de ceux qui n\u2019ayant aucune force répulsive wont entrainés par l\u2019utéraction ministérielle.Charges Luecratives de 1'Etat.P.LeSueur, écr., rédacteur du journal le Sun.vient d\u2019ubtenir du gouvernement, une place bien payante dans le Département des ustes.On dit que G.Lanigan, écr., rédacteur de l\u2019Inguirer et l\u2019un des propriétaires de ce journal doit prochainement être nommé par le gouvernement, député de G.H.Godbey, écr., chef du Bureau de la Douane en cette ville: On dit encore que le salaire de ce député sera d\u2019a peu près $600.ous croyous devoir reclamer contre cette nomination au nom de nos compatriotes d\u2019origine française dont on fait si peu de cas et dont on rejette presque toujours les applications lorsqu\u2019il s\u2019agit de nomminations à des emplois lucratifs.Le Greffier de la Conr Supérieure et de la Cour de Circuit, le Shériff, le Geolier, le Maître de Poste, le principal officier de Douane, le chef du Bureau des Travaux Publics en cette ville, et ce:ni enfin du Crown Timber office qui sont tous des emplois très lucratifs, sont le partage de MM.d\u2019origine anglaise.Nous n\u2019avons rien à dire sur les capacités de ces MM.qui, nous aimons à le croire, | sout tous très bien qualifiés pour remplir les devoirs de leurs charges respectives avec honneur pour eux et avantage pour le public.Mais ce contre quoi nuus nous élevons.c\u2019est la répartition inégale et injuste de ces emplois, qui sont donnés par nos ministres ; car ici, à Trois-Rivières, dont les trois quart- de lu population sont d\u2019urigine française, ici.les trois quarts et le quart du dernier quarts des emplois lucratifs sont donnés à des per, sonnes u\u2019origine anglaise.Si le gouvernement juge à propos de nommer un député à M.Gudbey, nous expérou- que les ministres donneront cet emploi à un Cunadien Français.Ce sera jusqu\u2019à un certain point atténner la faute grave qu\u2019on aura faite en ue nommant pas un Canadien Français à lu place de M.G.H.Gudbey.Le 4 Juillet Nos concitoyens Yankees ont noblement fêté leur nationalité hier.Sur le soir toute la popitlation de la ville s\u2019est portée au bruit du canon, vers le vaste établissement de la Compagnie Norcross, Phillips et Cie., où nous attendait le spectacle d\u2019un beau feu d'artifice.Notre jeune Société Harmonique, avec sa complaisauce ordinaire n\u2019a pas peu contribué à divertir la société.Le spectacle fini, elle a reconduit la foule en jouant nos airs Canadiens.Bravo! De semblables manifestations, tout le monde ne le comprend peut être pas encore\u2014 Ne peuvent que produire les plus beaux résultats D'ailleurs qu\u2019est ce qu\u2019il y a de plus beau que la confraternité !.\u2014 Onguent et Pilules d\u2019Hollmocy\u2014Guérison miraculeuse de maux de Jumbes.\u2014Made.Arken, employé a bord d\u2019un bâteau-à-Vapeur, demeurant dans la rue William, Great Howard Street, Liverpool, était afligé depuis nombre d'année, d\u2019un mal de jambe terrible, dans laquelle il y avait prusieurs ulcères, que tout l\u2019art médical n\u2019a pu guérir.Finalement elle fut obligé de résigner sa situation et elle se retira dans l\u2019infirmerie de Liverpool, fu elle demeura cinq sernaines sans avoir de mieux.El- Je laissa l'institution, et comme dernière resource, elle fit mange de l\u2019Onguent et des Pilules d'Holloway, et en peu de tems elle fut parfaitement rétabli, et sa jambe entièrement guéri.Remise.\u2014Rev.M.A., 10s; J.F., 10s; FE.L., 10s; St.-Léon.EF.M., A.-Paulin, 5s.Mercie.BIENVENU & LAFRENAYE.VIENNENT DE RECEVOIR, 1 000 PAIRES de Bottes.Recevront demain de Québec quelques douzaines de Préservatifs contre le choléra.Trois-Rivières, 5 juillet 1854.À LOUER.LA maison faisant le coin des rues Notre Dame ot Boanaventure, près de l'Eglise paroissiale de cette ville, B\u2019adreseer à, \u2014 mr a em me an Montrez, Horloges et Bijonteries 1A A L'ENSEIGNE DE LA BOULE D'OR.OHN WHITEFORD informe ses amis et le public en général qu\u2019il à constamment en mains un assertiment de Montres de Lepine et de Levers et de toute espèc de Bijoux ; aussi quelques plumes d\u2019or de premier choix.KT\" On reparera avec beaucoup du soin les montres bijoux, ete.\u2018Trois-Rivière , 31 août 1853.8 À VENDRE, © D 10s.& 20s.JOHN WHITEFORD.Trois-Rivières, 7 Septembre 1853.MONTRES MONTRES.LE sousigné informe respectueuscment À tous eeux qui désire avoir une bonne montre, qu\u2019il est pret a vendre des montres en or et en argent au même prix qu\u2019à New-York.Et il invite les hamateurs de bijoux &e.de venir a la BOULE D'OR, rue Notre-Dame.AUSSI 150 pendules Américaines, de 7s.6d.$6.Montres en or de £8 et en montant.JOHN WHITEFORD.Jr.Trois-Rivières, 3 Mai 1854, ° oe * Fabrique de Bijouteries.LE soussigné désire informer le public en général des Trois-Rivières et de ses environs, qu\u2019il est prêt à fabri- qu -r de la bijouterie en OR, à ordre, ainsi que des ouvrages en cheveux.\u2014Ayant dans son emploi un artisan de première force, veuaut de Paris.JOHN WHITEFORD, fils.Trois-Riviéres, 24 juin 1854.A VENDRE.N magnifique COFFREFORT (Safe) à l\u2019épreuve du feu.3u \"S'adresser 4 JOHN WHITEFORD, £ls.Trois-Rivières, 24 juin 1854, AVIS, LA distribution solennelle des prix aux élèves du Séminaire de Nicolet aura lieu sur les huit heures A.M.le 12 juillet.Les élèves auront préalablement subi l'épreuve de l'examen particulier en présence de la communauté et du corps des professeurs durant une buitaine.Tous les amis de l\u2019éducation sont respectueusement invités de venir honorer de leur présence une solemaité toujours chère aux jeunes, étudiants.CHS.O.CARON, Préfet des études S.N.N.B.Le Journal de Québec est prié de reproduire 2 fois cette annonce.Nicolet, 1 Juillet 1854.\u20143f.32 LISTE DES LETTRES NON RECLAMEES AU BUREAU DE POSTE, DES TROIS-RIVIERES.EPUIS le ler.Juin jusqu'au ter.Juillet 1854.Les personnes qui viennent reclarner une de ces lettres doivent spécifier qu\u2019elles reclament une lettre qui a étée annoncé.A.Adam dit Labranche Louis Andrews Charles Blondin Jos, Bendare Mr.Bowain Pierre Betty Gudf.oy Bourque Hilaire Benoit David c Brown A.(2) Beaudoin Edoure Blanchard Pierre Bourque Gabriel (2) Beleoin L.Brisette Alexis Bedon François Baril Milette Carleton Jean C.Caron Isaae Clusha W, S.Desarsi dit Lainguaid Jos, Deucette Stanislas Desilets Louis (2) D.Duguay Joseph Davaut Mr.P Dousette Mosis Dufour Joseph Duval Firman Defaucée Delle.Sophie Dueternain Norbert ° Doptinais François David Edouard Elee Madme Evirs Catherine Ferris Jos.(2) * Faford Nicholas Fauchée Augustin Flors Joseph Frimant Emanuel - Frigon Père Giroux Ludger Girard Louis Girard François Germain Jean Gagnon François Harnoit Delle Délima Harnoit Joseph Heront François Joncas Isai * Jeror Thomas Leblanc Isaae \"Leblanc J.Bapts Law Samuel L.cmoine Louise Lefebre Honeré Ladurantaint Simon Lisotte Prangois Levois Joseph Leduc Cour Landry Pierre Lacerte Pietre M Marcotte Godfrol Manseau Fréderic M*Mahrn Cornelius Perron Joseph Perron Pierre Pellerin Maxcime Pevin Pierre (2).Pothier Joseph Palme: Henry Paco Joseph R Richardson G.St.-Amant Joseph * Sieard Louis Sage Sarah t.-Jean André St Ferre Pierre Therrien Angelique J.F.DUMOULIN, N.P, Trois-Rivières, 5 Judlet 1854.3., Valette & Gayet Messrs.T.v Tepin Baptis Vignean Hil'na.ST par les présentes douné aux Cencituires dvu Seigneuries de Lauzon, Sillery, Notre Dotiie-dos- Anges.8t.-Gabriel, Belair, Batisean, Cap de la Mogdeleine, l.a- prairie, et à ceux des F'iefs et À rrière\u2014Fiels appurtenaut à Sa Majesté, situés dans la Cité de Québec, la Ville des Trois-Rivières et leur Banlicues ou dans aucune autre partie du Das-Canada, que Son Excellence l\u2019Administrateur du Gouvernement, désirant faciliter le changement de tenure duns ces Seigneuries et Fiefs, a ordonné, de l\u2019avis de Son Conseil, que tout acquéreur qui, sous un inois de la dute de son acquisition, demandera à commuer et commuera la tenure de la Propriété acquise, conformément au Statut provineial la 10 & 11 Vict.ch.111, obtieudra la remise des Lods et Ventes dus sur sun acquisition, pourvu qu\u2019il paie comptant l\u2019indemnité fixée par la loi, où au moins vingt-cinq louis, si la propriété est située dans la Cité et Banlieue de Québec ; et douze louis dix cheliugs.si elle eut endehors de ces localités, lorsque la dite iudernnité excédera les dites sommes respective- meut.A.N.MORIN, Commissaire des Terres de la Couronne.Département des Terres de la Couronne, } Québec, 29 mai 1854, NOTIGE TO LUMBER£RS, LUNRERERS who have operated during the past winter within the agency of the undersigned are hereby notified that no Timber or saw logs will be exempted from duty except such us may be proved by affidavits to have been ent upon private lands, such affidavits to be made from personal knowledge and to describe distinctly, in each case the lot on which the timber, for which exemption is claimed, was cut and the precise quantity cut thereon.Foi Rafts bound to Quebec Market, the undersigned will grant clearances shawing the quantities proved to be from private lands, and duty will he levied on whatever surplus the said Rafts may be found to contain over the quantities stated in such clearances as the product of private lands.\u2014Statements will ulso be required of the quantities cut on public lands, and any false statement subjects the Timber to Seizure and coufiscatiou any Raft from this agency arriving in Que- bec\u2014or other place\u2014for sale or exportation without a clearance from this office will be subject to proceedings, inevitably resulting iu detention and cousequent logs to the owner.OLIVER WELLS.Suryr.Cr.Timber.Crows TIMBER OFFICE.Three Rivers, 17th May 1854.Aux Entrepreneurs de Bols.LE Entrepreneurs de bois qui en ont fait durant *hiver dernier, en vertu de l\u2019agence du soussigné, sont 30 notifiés par les présentes qu\u2019aucun Billot, ou bois quarré ne sera exempt de droit, excepté celui qui sera prouvé.par affidavit avoir été coupé sur des terres privées.Ces affi avit, devront reposer eur des connaissances personnelles et devront mentionner strictement le lot eur lequel tel bois à été coupé, la quantité précise ue ce bois coupé sur chaque dit lot.Le soussigné dounera clearunce pour chaque cage consignée au marché de Québec pourvu qu\u2019on ait prouvé que le bois composant la dite cage a 616 prs sur des terres privées;-\u2014mais on prélevera le de la quantité stipulée dans chaque clearance, comme produit de terres privées.Des états seront avssi requis pour ia quantité coupée sur des terres publiques ; et sur aucun état erronné, le bois sera saisi et coufisqué.Aucune cage arrivant à Québec, ou ailleurs, sous cette agence, pour ven'e ou exportation, sans clearance de Bureau, sera délenu aux risques et péril du propriétaire.OLIVIER WELLS, Suryr.Bois.Cr.BUKEAU DES ROIS DE LA COURONNE, Trois Rivières, 16 mai 1954.Dissolution de Société.A Société qui a existé jusqu\u2019à ce jour sous les nom et raison de LASSALLE Er, FRÈRE, a été dissoute de consentement mutuel.B.xr G.LASSALLE.Trois-Rivières, 17 mai 1854.AVIS.TOUS ceux qui doivent à la ciedevant Société de LAS- SALLE Et FRÈRE, sont priés de venir payer à M.G.LASSALLE, le seul autorisé à régler les affaires et en donner quittance.G.LASSALLE.Trois-Rivières, 17 mai 1854.CI-DEVANT I.LARUE, A LARUE LE soussigné prend la liberté d'informer ses amis, les citoyens de cette ville et le public en général, qu\u2019il vient d'ouvrir un magasin dans la maison si longtemps occupée par son frère, M.Auguste Larue.Ses marchandises sont tnutes nouvelles, de bon goût et des mieux choisies.Ses prix seront assez bes pour défier la coneur- rence svec qui que ce soit.Les Mossieurs du clergé, trouveront à son magasin ua assortiment complet d\u2019E- toffe à Soutaine et Pantalon, pte.\u2026 etc.aussi des Chapeaux convenubles.ll tiendra austj une librairie sur un bon pied.Il attend, tout prochainement plusiesur cnisses de livres venant directement de France ; consistant tant en livres de Théologie, que de Littérature et d\u2019Ecole.Un seul paix est établi drus sa maison.Point de crédit : Conséquement, bon mrrché et bas prix pour Loutes personnes qui voudront en profiter.Qu'on vienne voir et visiter ses effets avant que d\u2019aller ailleurs.It aura constamment le meitlear Vin de Messe.T.LARUE.Trois Rivières 7 juin 1854.NOUVELLE DECOUVERTE.Pour remettre les Lits de Plume à neuf.OYEN et MOROT, Plumassiers et Matlassiers, de Montréal.\u2014Ont l\u2019honnent de prévenir le publie, qu\u2019ils remettent les lits de plume à neuf x moyen du procédé infaillible qu\u2019ils emploient.la plume fut-elle dans le plus mauvais état.Ce même procédé à le double avantage de détruire la mite et tout ce qui peut nuire à la conservation de la plume et d'enlever toutes espèces de malaties ou mauvaise odeur.Ces Messieurs s\u2019engagent de faire avee trois lite le volume de quatre, plus souple que si la plume était renve, Maison Courval rn face de l'Eglise Anglaise.Trois-Rivières, 21 juin 1854.Juillet 1854.droit sur le surplus que contiendra la dite cage audessus |\u2019 BIENVENU À LAFAENATE, P année pour none moissonner.Dieu nous es préserve, inais en tout cas, faut-il prendre tous les woins hygiéniques possibles pour lui résister.II 6 été reronnu que dans lus années 1832, 34 et 49, un grand nombre de personnes ont été emportées par fa maladie, faute de s\u2019être vêtues d\u2019une manière convenable et d'avoir fait usage de bons aliments.L'expérience à rendu les gens plus prudents et plus sages ; aussi est-ce plauir de voir chaque jour une foule d'acheteurs se presser daus le beau magasin de Messieurs BIENVENU et LAFRENAYE.Cetle maisou quoique toute nouvelle encore, a déja acquis une réputation immense et ce n\u2019est pas sañns raison.Si jamais réputation fut méritée, c\u2019est celle là.Venez, voyez, et jugez par vous mêmes.Vous y trouverez pour tous les besoins de la vie.\u2014 Habits de loutes suites et des mieux adaptés à la saison ; et préservatifs contre la maladie.Avec ces habits il u°y à presque pas à craindre le choléra.Ou en a déjà fait l\u2019expérience.\u2014Marchandises sèches de première qualité.\u2014 Articles do Groceries Epiceries choisies.On n\u2019en trouve d\u2019autres à la maison BIENVENU et LAFRENAYE.Ou peut douc les consominer eu toute surelé, vienne la maladie ou non,\u2014Les liqueurs spiritueuses, presque toujours frelalées et par conséquent si préjudiciables à la santé, qui prédisposent à la muladie et l\u2019aident, sont de la plus grande pureté au magasin BIENVENU et LAFRENAYE.Les vins sout exquis, les syrops délicieux.Encore une fois tout ce qui est à vendre à la maison BIENVENU et LAFRENAYE est de qualité supérieure.Si vous en doutez, faites une vini- te.Rue des Forges, en face de l\u2019Hôtel de ville.D'ailleurs il ÿ à toujours foule, c\u2019est la meilleure enseigne qu\u2019il soit possible de désirer.Venez quand ce ne verait que pour voir, on Vous recevra avec plaisir.BIENVENU xr LAFRENAYE, Trois-Rivières, 14 juin 1854.MARCHANDISES SECHES, PRINTEMPS.LE soussigné offre en vente un grand et ifique assortiment de Marchandises de Goût, dont il disposera au plus bas prix possible, à son magasin, rne Notre- Daine.GOD.LASSALLE.\u201cLIBRAIRIE.E soussigné offre ses plus sincéres remerciments au public et l\u2019informe qu\u2019il à transporté sa librairie dans la maison en pierre de taille de P.B.Dumoulin Eer, en fuce de l\u2019hôtel de ville.[I se flatte qu\u2019on continuera à l\u2019encourager, il ne négligera rien pour le mériter, F.STOBBS.TAPISSERIE! TAPISSERIES!1 150 Trois Rivières 24 Mai 1854.Attention.GC.SRANTTERAN REMERCIE bien ses nombreuses pratiques et le public en général, pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019il à reçue et prend en même temps l\u2019occasion de leur annoncer qu\u2019il reçoit actuellement aes Marchandises Sèches.Epiceries et } erronnerie et qu\u2019il vendra toujours à grand marché comme par le passé\u2014il invite les marchands de la campagne de visiter son établissement.Une déduction libérale leur sera faite.11 aura toujours en main un grand assortiment de Fleur en quarls et eu poches, et lard de toute qualité.Trois-Rivières, 24 mai 1854.Compagnie \u201c Equitable * d\u2019Assuranee contre le Feu, de Londres.Capital £500,000 £Éterling.DIRECTEURS à MONTREAL.Bureau, Grande Rue St.-Jacques, Nu.17.Wircsam LUNN, Ecr.L\u2019How.Was.Mong:s.Joun Torrancs.Eer.J.G.Macxenziz, Ecr.Tox FRoTHINGHAM, Eer.E.R.Fanre, Ecr.ALracp LaRocque, Ecr., A.T.GALT, Ecr.BENJAMIN Homes, Ecr, Tuzopork HanT, Ect.Agent en chef des Colonies Britanniques du Nord, CHARLES F.TILSTONE.E BUREAU amure contre toutes pertes ou domma- es causés par le feu, toutes descriptions de Bâtisses, Moulins et Manufactures ; Marchandises, etc., Vaisseuux au port et en construction, etc, Berges ou autres Vaiseaux sur les Rivières ou Canaux, et les Marchandises y chargées, produits et ustensiles d\u2019Agriculture de toute description.LE BUREAU D'ASSURANCE \u2018\u201c EQUITABLE, *\u2019 au moyen d\u2019une analyse constante sa propre expérience, de temps à autre, adaptera son tarif à la nature des cas.A cette fin, une investigation sera faite annuellement dans chaque classe de risques; et l\u2019on remboursera une moitié.ou 50 par cent, de l'excédent clair à tous les Assurés dont les Polices auront eu trois ans d'existence.Les engagement de \u2018 l\u2019Equitable \u201d sont garantie par un Propriétaire * responsable et par un capital souscrit très ample.Les Assurés sont exempts des risque qu\u2019impose nne Assurances Mutuelle et ont droit, d\u2019après les conditions de l\u2019Association, de partager la moitié des profits.Les pertes sont ajustées et payées à Montiéal, sans déduction ou escompte et sans être référées à Londres.Par une résolution du Bureau de Londres, les Primes sont relenues d Montréal pour payer les perles et accumuler un fond de £10,000.Les Directeurs à Montréal s\u2019assemblent toutes les oe- eed 6 le Canada 8 8 90 nt Romm ur fout .gent po G.B.HOULESTON.Agent pour Trois-Rivières, Et les Paroisses environnantes.Trois-Rivières 24 Mai 1854.ETUDE DE NOTAIRE.TJ E UMOULIN, coin des Rues Notre-Dame Ja ° et Bonnaventure, maison de feu James Burns, F.cnier, près de l'Eglise pardissiale.16 mai 1854.7 see pe NOTARY'S OFFICE.J E UMOULIN, corner of Netre-Dame and a e Bonnaveature Streets, House of the late James Bums.Esquire, near the parish Chureh.Trois-Rivières 24 Mai 1854.PIECES de tapisserie de 6d et audessus, 4 veudre chez le soussigné.F.STOBBS.\"17 mai 1834.ras = + or = + Gre WHITEFORD, md 000 WM.A J [a HORLOGER ET BIJOUTIER.Rue du Platon, près de l'Hotel Américaine, RUE DU BORD-DE-L'EAU.I\u2019honneur d\u2019offrir au public des Trois-Rividres ot du District, un supe: be et magnifique choix d\u2019articles de oût dans la ligne d'Horloger et Bijoutier, qu\u2019il vient de fire lui même à Montréal, consistant en : Horloges Américaines, en grus et eu détail, Cadrants de Bureaux, Pendules à Leviers, Montres d\u2019Or, ; Do.Levier françaises, boitiers d'argent.Do.A patentes, anglaises, Do.Lepines, Do.Communes, boitiers d'orgeut, Loquets, pour miniature Jones de Monsieur, pour miniature, ingles, pour miniature, ete., ele., ete, pingies.po \u2014 AUSSI : \u2014 Un magnifique nasortiment d'articles de goût dans le ligne de Joaillerie.ET Une quantité de parfumerie de tout genre, einsi qu\u2019ua splendide assortiment de Violons, Accordéons, Boites de usique, etc., etc.ete., \u2018Trois-Rivières, 29 mars 1854.Ky\u201d W.A.J.W.Invite reepectueusement ses amis et le public en générai de venir visiter son établissement.Aux Meres et Nourrices.) E Trésor deu Nourrices et des Méres est lo oad MANT par excellence et le sœuL dont doivent se servir les mères pout arrêter les Culiques, les Vents, le Diarrhée (débords), les maux de dents et surtout le manque de sommeil auxquels les enfants sout si sujets.Sa composition es simple et peut se donner en toute sûreté aux enfants les plus délicate et de l\u2019âge le plus tendre.KF-C'est un remède indispensable pour élever de la famille, et a sauvé des milliers d\u2019enfants.Prix 20 sous la bouteille.Dr.PrcaULT, seul propriétaire, Montréal.Agents à Québec :\u2014MM.J.Musson et Cie, rue Buade, O.Grnoux, M D, 31}, re du Pont, et autres droguistes de la Haute.Ville.; A Québec chez O.Ginoux, N° 16, rue la Fabrique, Haute-Ville, et N© 31§, rue du Pont St.Roch.oA vendre chez L.A.Dusonp Pharmacies rue Notre- ame.Trois-Rivières 7 Juin 1854.Société formée.LE soussignés informent leurs amis et le publie en général qu\u2019ils sont entrés en société sous les mom et raison de Beaudry et Boudreau ; et qu\u2019ils commenceront à transiger leurs affaires dans les premiers jours de Mai courant, dans la maison de Mme.Pacaud, coim des rues Notre-Dame et des Forges.BEAUDRY & BOUDREAU.Trois-Rivières, 3 mai 1854.Co Partnership.THE Subscribers beg to notify their friends and the public, that they have entered info Partnership, under the Name and Firm of BEAUDRY & BOUDREAU, and that they will commence business in the beginning of the month of May, in Mrs.Pacaud\u2019s premises.corner of Forges and Notre Dame Streets.BEAUDRY & BOUDREAU.Three Rivers, May 3rd 1854.NOUVEAU MAGASIN, BIENVENU & LAFRENATE NT l\u2019honneur d\u2019avertir leurs amis et le publie de le ville et du district des Trois-Rivières, qu\u2019ils ouvri- ront au commencement de Mai prochain, un im Dumout1x, Ecuier, vis-à-vis le marché, et qu\u2019ils auront constamment en mains un assortiment de marc Trois-Rivières, 26 avril 1854.\u2014jc.1 00 mts, beaux pois.soi 500 mte.Blé-d\u2019inde.O.CHENEVERT.e Mineral Waters.F le by the Subecri pele By Seen A.CRAIK.Three Rivers, 26th April 1834.E Soussigné aura toujours en dépôt et conotamument L à vendre, des eaux fraiches des Sourece.AVIS.TOUTES personnes endettées envers la succession ville, sont requises de payer entre les mains du soussigné, et celles ayant des rerlamiations contre icelle succession, mages dans la première maison en pierres de taille de P.B.sèches et d\u2019Epiceries.PAR LE SOOUSSIGNÉ, Quarts Lard Mess.RESH from the Springa\u2014always on band and fos Eaux Minerales.A.CRAIK.Trois-Rivières, 96 avril1864.de feue dame H.B.Hughes, en son vivant de cette de les présenter.J.E.DUMOULIN, Tuteur des enfants mineurs.Trois-Rivières, 96 avril 1854.On a Besoin.écrit au svussigné Secretaire trésorier de le ieipalité.D\" Laspeeteur.S'adremer par un : Wa.MeDOUGALL.Troie Rivières 94 Mai 1904. angoment de Demicile.DR.PELISSON.RUE NOTRE-DAME, VIS-A-VIS PIERRE DEVBAU, ECUIEB.Trois-Rivières 28 Mai 1884.\"> op ONARCH.iid ind i NAS pany ot London.Th.Là = À .ESTABLISHED 18%.GAMTAL £300,000, STERLING, \u2014 SURPLUS AL a a0.STERLING.THE undersigned local Agent for the above mamed Assurance Company is to'secept FIRE and LIFE RISKS, at as moderate rates of premium as any sther safe Company.A.R.HART.Thme Rivers.4th January, 1834.Compagnie d\u2019 Assurance do hondres, contre le Feu et la Vie : * MONARCH.; ÉTABLIK EN 18%, CAL TRE eg Lan à dcoptes des risques contre Le feu et la vie, à des taux do primi sousi modérée que pausra le faire Kueuoe compegass.A.E.HART.Trois-Rividres, 4 Jonviee 1804.° NOTICE.LL promissory Wolds, Book debts or other claims due to the Estate the late J ANDERSON or the subscriber, that are not settled Befôre the first of Ma font will be patio the bands of my Attorney for: : JAMES DICKSON.hres Rivers, 19th April 1854.© TOR SALE.A SECOND-HAND PIAKO-FORTE, well toned.A Price moderate.Apply to oe Tage Rives, Vi Apr LISE \u201cAVIS Aux Proprictaires de Steamers, Ete, Bte LE propriétaires de Bateenx-à-Vapeur ud ot auirge vajagenux, désirant s'assurer de Quayage et Hançarage aux Trois-Ri- vières, au superbe Quai, ci-devant la propriété de l\u2019Honorable Mathew Bell; vou- deont bien s'adresser au sowssigné, agissamt comme ut.-< Àt aura constasement à vendre, après l\u2019ouverture de la navigation, une quantité d'épinette rouge, comme bois de mu BAZILE LORIE, act ae ; nt \u2018Trois Rivières, 19 avril 1864.: .- : vii toa oho \u201cT)ROPRIETORS of STREAMERS \u2018sre Co \u2018IL.other CRAFT, wishing to secard : Wuanraoë and STonaGE at Three Rivers, 3 at the commodious Wharf formerly the porty of the late Henorable Matthew Bell, will please address the undersigoed, who acts as agent for the sume.There will be constantly on hand, after the opening of the navigation, superiet Tamarae Pire- wood for sale, to suit purchasers.LC : BAZILE LUPIEN, - 23 ; Ow ee bs nt Three Rivers, 19th April 1854.As T/ROMPAGNIE DE GAZ ik! DES TROIS-RIVIÈRES.AR VIS est par le présent donné que les Directeurs de la : Compagnie de Gaz des Trois-Rivières ont résolu de ire une seconde demande de DIX POUR CENT ou dix seheling par action de cing lonis du Fonds de Ia Compa- \u201cxno, ot les actionnaires sont requis de payer le dit versement le ou avant le quinze Mai prochain, au à Sec ra McDOUGALL, : .>.Trés.C, de G.des T.R.Trois-Rivières, avrit 1864.; 2 AVISE3 personnes désirant prendre destparts dans la Compagnie de Gaz des Trois-Rivières, sont informées que les Livres de la dite Compagnie sont toujours ouverts au Bureau da soussighé.vg Wu.McDOUGALL, ACTE Ja\" à 2 Bect.Trés.25 janvier 1854.JOHN McLEOD.\u201c| ment for 2 w.cks, and forward their paper as subscriber.& L\u2019Ere Nouvelle.- 5 Juillet 1854.Nouvel\u2019 Etablissement | MARCHANDISES NOUVELLES ! ! ! ES soussignés prenent la liberté d'annoncer aux citet yene des Trois-Rivières et des environs, qu\u2019ils o- ouvert un MAGASIN eur la Rue du Fleuve, porte voisine de l\u2019HOTEL BERNARD, où ils auront constamment en mains un assortiment de Quincailleries, Epice- ries, Provisions, Marchandises-Séches et Hardes Faires, Ete., Etec., Ete.L\u2019assortiment se compose aussi d'Outils de Menuisiers et Charpentiers et en Fournitures de Maisons, tels que: Serruress à mortoise, Serrures d\u2019armoire, Poignées de e, Cloches pour portes avec garnitures, Pentures, Vis bois, Vis à établi, Verroux, Targeties, Crochets de toutes sortes, Annaux pour rideanx et miroirs, Couteaux de table, de poches, à cordonniers et boucherie, Cuillières es et petites, Cadenas, Serrures de coffre, Ciseaux, erloppes, Rabote, Tarières et manche de Tarière, Vir- brequins, Môches, Vrilles, Ciseaux à mortoises, Ciseaux à paré, Gonges, Compas, Pinces, Niveaux, Equerres de fer et d'acier, Truelles pour maçons et platriers, Limes, Tierspoints, Tourne-Vis, Alênes et manches, Marteaux à Vis à patente, Haches à bucher et n écarir, Coignée, Carles i laine, Cardes pour les cheveaux et Brosses, E- trilles, Têtes de Rouets à patente, Erminettes, Chante- plures d*étain, Balances, Moulins à café, Ficelles, Lignes, Cleux, Broquettes, Pieds de Roi, Papier à enveloppe, ier sablé, etc., ete., etc.Éricenixs ET Pnovisions, un assortiment général, pour le.Chantiers et à l\u2019usage des Familles.HARDES FAITES.y Bediagottes, Blouses, Surtouts, Capots, Pantalons et estes.Chemises de flanelle Bleue et Rouge.Marchandises-Sèches et d\u2019Etape, Etofle américaine et du pays, ete., ete.etc.C.W.SAUNDERS, et Cie.\u2018Trois-Rividres, 28 oept, 1853, Sucre, Sucre.VENDRE par les sonssignés, nn lot eonsidérable de CASSONADE brillante, en Boucaut, Quintal et à la livre, .C.W.SAUNDERS, et Cie.Trois-Rivières, 24 mai 1854.\u2014 \u2026.MAISON Britannique et Americaine.Ci-devant Keenan, Quas Molson, TROIS\u2014RIVIÈRES.LE soussignée ayant loués I\u2019Etablissement ci-dessus, informent respectueasement leurs amis et le publie en général, qu'ils sont maintenant prêts à recevoir et ac- eommoder des voyageurs et autres, aux conditions les plus raisonnables.Ii feront leur possible, par une atgen- pion assidue, pour mériter une partie du patronage pubic.LA TABLE: Leur table sera tonjours fournie avec variété, du meilleur que produitont les marchés.LA BARRE: Les Vins et autres Liqueurs de leur Barre seront de la meilleur qualité.FARMER & FOGG.Trois-Rividres, 1 mara 1854.XF Journal de Québec, le Chronicle ; le Muntreal Herald et le Pays, voudront bien insérer cette annonce pendant deux semaines.\u2014Et expédier leur journal comme abonné à F y ETF.BRITISH & AMERICAN HOUSE.Late Keenan\u2019s, Molson\u2019s Wharf, THREE RIVERS.- - THE undersigned having leased the above premises, most respectfully inform their friends and the public in general that they are now fully prepared to accommo date travellers en the most reasonabla terms; and they will always endeavour by most courteous attention, to merit a portien of the patronage of the travelling public.THE TABLE: Their Tables will always be fumished with a variety apd the beat the market can afford.THE BAR: The Bar is supplied with Wines and Liquors of the best brands.FARMER & FOGG.Three Rivers, Ist.March 1854.XF\" The Quebec Chronicle, Journal de Québec, Montreal Herald and Pays, will please copy this advertise- A Vendre.US magniqne TERRAIN de 57 pieds de front sur la rue Notre-Dame, et de 100 pieds de front sur la rue St.-Philippe, et sur lequel on peut facilement bâtir six maisons avec les dépendances.Pour lca conditions s'adresser à J.N.BUREAU, \u2018Trois Riviéres, 1 fevrier, 1854.\u2014jc.\u201c.\u2026 THREE RIVERS GAS COMPANY.OTICE is hereby given that a second call of TEN PERCENT on exch share, being ten shillings share of five pounds, of the Stock of the Three Rivers és Compeny having been resolved on by the Trustees of the wid Company the said instalment is hercby required to be or before the filteenth day of May nex, to the undersigned.Wx.McDOUGALL, a.Sect.Trea.T.R.G.C.Three Rivers, 4th april 1964.Notice.: \u201cLYERSONS deeimas of taking STOCK in the Tiree Boos of tei Chany are hereby informed hat the su om are sti t posa st the office of the underaismed.open pr N : Wu.McDOUGALL, |} Sect.Tie.sw.| A 26th january 1854.a à.: » ot: A Vendre.TN FOURNEAU A CHAUD, situé à l'extrémité .Est de Ia Rue des Fourneanx, aves en outre ua teri spacieux.a \u2019 : Reur conditions, s\u2019adresser TT J.N.BUREAV.Trois-Rivières, 15 Mare 1854.Wm.McDOUGALL, ADVOCATE.FFICE, corner of Notre Dame and Alexander Streets, in the new house of H.Lor, Esqr.Three Rivers, 25th january 1854.Wm.McDOUGALL, AVOCAT.UREAU, a 'encoignure des rues Notre-Dame et Alexandre, dans Ia maison neuve de Henri Lor, Ecr.Trois-Rivières, 25 janvier 1854.SOUVENEZ - VOUS DE LA BOULE D\u2019OR, Si vous voulez acheter une bonne Montre ou Horloge, A BON MARCHÉ.JOHN WHITEFORD, Fils Trois-Rivières, 18 janvier 1854.FOR SALE AT THIS OFFICE.PROMISSORY NOTE FORMS.GRAND REMEDE ANGLAIS Le Remede le plus important du monde pour le Printemps et PEte.Le Vin de Foret DU DOCTEUR HALSEY.Patronisé par la noblesse et la faculté d\u2019Angleterre, et considéré le remède le plus extraordinaire du monde.ES médecines contenant de ia Mélasse ou de la Lico- risse, comme les Salsepareilles tant vantés, demandent l\u2019usage d\u2019une quantité de ns, pour opérer le moindre changement dans notre santé.Le Vin de la Fozêt est un tout autre article, Ce remüde ne contient aucune espèce de sirop pour lui donner de la consistence, mais acquiert ces excellentes qualités et ues grauds pouvoirs médicaux des plantes végétales dont il est composé.Le Vin de la Forêt eat combiné des vertus de CERISIER SAUVAGE, DANDFLION, LOW DOCK, SALSEPAREILLE ! avec d\u2019autres plantes encore plus effectives.8a grande concentration le rend un des remèdes les plus efficaces maintenant en usage.Souvent moins u\u2019une bouteille rend! fort et v:goureux le patient le plus bible, malade et débile.La constitution et la santé s\u2019améliorent & chaque dose.Le Vin de la Forët est recommandé en termes les plus forts pour toutes les maladies de K27 Foix, ne Roaxons, D\u2019EstTomac, DE NERFS, D'AFFECTIONS BiLLEUsEs, HypnropisiE, DysPEP- sux, PERTE D\u2019APPETIT, JAUNICE, MALADIES De FEMMES, SCROFULES ET TOUS LES DESORDRES PROVENANT DE MAUVAIS SANG £T IRREGULARITE DANS LE SYSTEME.YEL- SAUVÉ DE LA MORT!!! Témoignage de M.Nathan Matthews, citoyen riche et respectable de Newark; N.J.Da.G.W.Hausev:\u2014Je suis persuadé que votre Vin et vos Pilules m'ont sauvé la vie.J'étais au lit de la mort, quand j\u2019ai commencé à en prendre pour les Hé- morrofdes, Hydropisie et l\u2019Asihme.Ma famille avait perdu tout espoir et mes médecins m\u2019avaient prononcé inguérissable.Dans cette horrible position on m\u2019a procuré votre Vin et vos Pilules, et avant que j\u2019eus fini la première bouteille de vin et la boite de pilules, j'ai senti beaucoup de soulagement; mon corps et mes membres, qui étaient beaucoup enfllés, avaient visiblement diminué.L'espoir commença à revivre, et après avoir continué pendant près d\u2019un mois, les Hémorroïdes et l\u2019Asthme sont complétement guéris.L\u2019Hydropisie qui me tenait en danger de mourir, avait aussi presque disparu.Jai continué l\u2019usage de vos médecines jusqu\u2019à présent et je n\u2019ai jamais joui d\u2019une meilleure santé, quoique jai audela de soixaute ans.Votre, etc., ec.N.MATTHEWS.Newark, N.J., 19 dée.1817.GUÉRISON D'UNE MALADIE DE FOIE DE DIX ANNÉES DE DUREE.Dr.Harsev:\u2014Cher Monsieur.\u2014Ayant fait usage de votre vin et de vos pilules pour la guérison d\u2019une maladie de foie, dont les horribles souffrances m\u2019assiégaient depuis audelà de dix années ; ayant suivi de près les directions qui accompagnent vos médecines, ma santé ost parfaitement rétablie, malgré que j\u2019ai été prononcé, par tous mes amis, incurable.Avant de faire usage de votre vin et vos pilules, j'ai eu recours au meilleur traitement médical, qui n\u2019a fait que me mettre bien pire.Plusieurs de mes amis avaient perdu tout espoir et ont essayé de me persuader de ne point faire usage de remèdes annon- eés clans les journaux ; et, je ne doute nullement qu\u2019il y ait des centaines qui sont dissuadés de faire usage de votre excellente médecine, en conséquence de l\u2019ineffica- \u2018cité et la déception de médecines émanées et annoncées par des hommes sans principes.Mais, il est malheureux que la déception mise en pratique par d\u2019autres, soit la cause que ceux qui souffrent de maux quelconques, ne veuillent faire l\u2019essaye de vos excellents remèdes Hue mainement parlant ils m'ont sauvé la vie; quand j\u2019ai commencé à en faire usage, j\u2019étais dans une affreuse condition, mais j'ai senti leurs bons effets en moins de trois jours, et dans l\u2019espace de six semaines, à la grande surprise de tous mes amis, j'étais entièrement guéri, et j'avais augmenté en poids de 15 livres pesant, ayant pris une seule boite de pilules et deux bouteilles de votre vin.Dieu veuille que tous ceux qui souffrent prennent avantage des mêmes remèdes.Votre, etc., JAMES WILSON.MAUX DE NFRFS, Sont les maladies mentales aussi bien que du corps, proviennent généralement de troubles et Paffiction, et sont plus communs chez les personnes de constitutions délicates et esprits impiessionnables.Esprit sombre, mélancolie, cauchemars, panique provenant des moindres causes, tels sont les comnagnons ordinaires des affections nerveuses.Les Pilules et le Vin de la Forêt sont un remède infaillible-dans ces cas là.Extrail d\u2019une lettre de M.Joseph C.Paulling, datée Dr.G.W.Harskv: Philadelvhic, 7 sept., 181A, Cher monsieur.votre Vin de la Forêt et vos Pilules ont guéri mon épouse d\u2019une affreuse maladie de nerfs, dont elle était aifligée depuis plusieurs années.Son corps était presque entièrement ruihé.Son sommeil était fréquemment troublé par der 1êves effrayants, elle s\u2019éveillait trés affhiblie et toute en trai spiration.s'imaginant que quelque chose terrible allait l\u2019atteindre.Au moyen de quatre bouteilles de Vin et d\u2019une boîte de Pilules elle a récouvré sa santé.Elle jouit de la société autant que jamais.JS.C.PAULDING.Dr Daven Marvin, un célèbre praticien de New- York, a déclaré publiquement, qu\u2019une bouteille du Vin de la Forêt d\u2019Halsey contenait plus de vertu que cinquante bouteilles de Salsepareille.MM.S.S.Lampman et cie, une des Pharmacies les plus respectables de Syracuse, s'expriment dans une lettre: \u2018 D'après ce que nous con- caissons et entendons dire du Vin de la Forêt d\u2019Halsey.il est un excellent remède, et deviendra indubitablement le premier remède du jour.\u201d Le Vin de la Forêt est contenu dans de grands flocons carrés, avee le nom du Dr Halsey soufflé dans le verre ; $1 lu bouteille ou \u20ac bouteilles pour $5.Pilules couvertes de gomme, 30 sous par boite.Les agents sont autorisés à Vendre en gros aus bien qu\u2019en détail aux mêmes conditions que le propriétaire, No 161 rue Douane coin de Hudsai:; New-York.* AGENTS: Aux Trois-Rivières chez J.\u20ac.H.Craig, Jos.Gi- toux et A.Larue, rue Notre-Dame.Rivière-du-Loup, dist.des Trois-Rivières, Louis Dari- tt.22 Mars 1854.\u201cChemin de Fer de la Rive Nord.bi VIS est par le présent donné que John McDongall écr.un des Directeurs de la Com ie du Chemin de Fer de la Rive Nord, tésidant en la Ville des Trois-Ri- vières, est Gutorisé à recevoir le montant des versements requis sur actions de dite Compagnie édées par des actionnaires demeurant dans le District des Trois Kivières, et à en donner reçu.HECTOR L.LANGEVIN, Secrétaire et Trésorier.Québec, 5 octobre 1853.On a hesoin.N où deux jerines gens de 14 à 15 ane, enchant lire pour apprendre l'art typographique.S'adresser à ce burean.SOCIÉTÉ BIENVEILLANTE Dritanniqne Americaine.DU CANADA.Etublic pour le soulagement mulurl de ses membres, pens dant la maladie, l\u2019infArmité ou la vicillessc.4 BUREAU GENERAL A MONTREAL.Son Honneur le Mairo, Prosident.J.11.VHILLIPS, Eecr., Sect.et Gérant en chef, DIRECTEURS : WoL.Nsusox, Eer., M.p H.T.Srnoxo, Ecr., Hon.Cas.WiLson, A.A.Dorion, Ecr.G.Browne, Fer.J.H.Puirrips, Fer.0.LeBLaxc, Eer.w.p.p J.Dourne, Ecr.J.G.Bieeav, Fer.up.Les Drs, SUTHERLAND, HOWARD et BIBAUD, Médecins.MM.BADGELEY et ABBOTT, Procureurs.THOS.R, BROWNE, A.B., Ecr., Agent général.BUREAU LOCAL DE DIRECTION, A TROIS-RI- VIERES.P.B.DomouLIN, Ecr., M.P.P.J.E.TuacorTe, Ecr\u2026 M.P.PA.PoLerte, Ecn,, M.BP.P.Joux McDovaatz, Ecn., M.P.PG.Bapeav, Een, M, D.V, GuicLET, Ecr., N.P.Ep.Bazmarn, Ecr.Le Dr.G.BADEAU, Médecin.M.JAS.McDOUGALL, Secrétaire-Local.PAIEMENT ANNUEL assurant durant la maladie, ou du- cant une Incapacité de Travail, les sommes suivantes chaque sernaine : \u201cBénétice Bénéfice) Béuéñce , Bénélice Bénéfice par sem.- par sem.par sem.par sem.par sem.£.s.d.£.8.d.; £.s.d.£.s.d.£.8.d.010 01! 0150 1001100200 Paiement Paiement Paiement Paiement Paiement annuel.annuel.annuel.annuel.annuel.£.s.d.£.8.d.| £.8.d.£.8.de £.8.d.0150 1 26 11001 2501300 MACROS TN UAL CTL NN NT NTL NT ee eT Le public est respectneusement invité à se rendre au Bureau, aux Trois-Rivières prendre une copie du Moniteur Mensuel (gratuitement), journal grard et élégant, publié par la Société, contenant le Prospectus, la Constitution et les Réglemens.et toutes informations relatives à la Société Bienveillante Britannique Américaine.JAS.McDOUGALL.\u2018Trois-l}ivières, 3 mai 1854.WILLIARS À, ADAIR, magasin de Bottes, k 2 Souliers, &e, Coin pes Rues NOTRE-DAME %T DES ForcEs.TROIS-RIVIÈRES.UN: grande variété de Souliers, de cuir, à patente, à ln Jenny Lind, Prunelle, Satin, Kid, pour les Dames et Demoiselles.Souliers de toutes sortes pour les enfants.Bottes de cuir pour les Messieurs, de cuir à patente, etc., etc.Fournitures pour les Cordonniers de toutes sortes; Veau Français, Anglais, Américain; Cuir à patente de veau et loup-marin; Cuir de Vache de toutes espèces ; Cuir à semelle, Cuir à Harnais, Cuir Canadien, avec beaucoup d\u2019autres articles que l\u2019on pourra se procurer à ce magasin à des prix bien modérés.Toujours en main un bon assortiment de Sonlierr et Pottes pour grosses ouvrages tel que pour les hommes employés dans les chantiers du St.-Maurice our de l\u2019Argent comptant seulement.8 juin 1853.0.DEPINCIER, MARCHANITAILLESU?.Coin des rues Notre-Dame et St.-Gabriel.MONTREAL.TOUJOURS en main un assortiment choisi de Draps Casimires, Tweeds, Etoffes pour les vestes qu\u2019il emploie à ordre dans le goût le plus récent et le plusélégant, à bon marché.\u2014 AUSSI \u2014 Un assortiment général de Hardes faites.Montréal, 25 mai 1852.- PYANMACTS CANADIENNE, RUE NOTRE-DAME, 80 Vised vis le nouvrecu Paluia de Justice 3 Montréal, 0 I ES sotiseignés ont constamment en mains, cn GROS À cten DETAIL, des Drogues, mélecines.médecines à patentes, produits chimiques, parlums, bois de Senteurs, etc.Sirops de Tempérance, tel que le sirop de Citron.de Ginjembre, Salsapareilte, Orange, d'Orgeat, de Vanille, de Poires, de Framboises, etc, À vendre au gallon ou a la douzaine.C.VANFELSON.£T CIF.Pharmaciens Chimistes Montréal.Colle liquide -a Patente!!! 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Sel.VENART d\u2019être reçu et à vendre par les soussignés.5000 MINOTS DEE L.C.W.SAUNDERS et Cie Trois-Rivières, 5 oct.1853.AVISE soussignd ne sera responsable d aucune dette cone tractée par aa femmr ou ses enfans, ou par qui que \u20ac soit sans son ordre écrit.| LOUIS LAHAIE, père.St-Zéphirin 21 Tuin 1954.pr yao 95 AVIS.I~ vera Lut application au pailement pendant ta prochaine session pour ua acie pour incorpares une 60- ciété pour construire un pont de péage sûr la branch: Nord Fst de ln rivière Nicolet dans la paroisse de Ste - Monique, pros du moulin banal, avee un privildge d'empêcher la construction de tout autre pont à à de licue an dessus, et } de lieue au dessous avec une élévation de 6 pieds au dessus de 1a plus haute eau pour les arches, un: espace de 80 pieds entre les piliers et avec les taux cui.vants: Pour chaque voitare à 4 roues tie rée par 2 chevaux, 8 deniers courant Pour chaque voiture à 4 roues tirée par 1 cheval, 6e « \u201c Pour chaque traine, eariole et vois tures à 2 roues tirées par 1 cheval, 4 Pour chaque personne à cheval, 3 Pour chaque cheval ou autre bête de somme, î \u201c \u201c 1 es \u201c \u201c Pour chaque personne à pied, « \u201c our chaque mouton y o of Trois-Rivières, 10 mat 1854 NOTICE.A\u201c application will be made to pæliament at ite next session for an act to incorporate a society for the construction of a toll-bridge in the North Fast branch of the river Nicolet in the parish of Ste.-Monique near the banal mill with a privileze of 2 miles above and 2 miles below, the arches being G feet above the high water and 80 meet between the piers with the next tolls.or every four-wheel carriage drawn by 2 8 pence currency.For every four whecl carriage drawn by 1 horse, a8 « \" For every cart, ealash, sleigh, 4 \u201c \u201c For every person on horse back, 3 \u201c 4 \u201c on foot, 1 té \u201c For every horse, or other beast of draught, 1 à a \u201c For every hog, sheep, 1 « « Three Rivers, 101h may 1854.Etude de Notai uae ae otaire.LE Soussigné a établi son bureau dans la \u2018\u201c Rue des Forges, \u201d\u2019 en face de «\u201c PHotel de Ville,\u201d maison de P.B.Dumoulin Ecr, Maire, et partie du m: in oceu- pé par M.Stobles, libraire et relieur.\u2014II sollicite une part du patronage public; il ne négligera rien pour la mériter.E.L\u2019ECUYER N.P.Trois Rivières 10 Mai 1854.AVIS.LE soussigné venant d*établir un bureau d\u2019agence dans la ville de Montréal prend la liberté d\u2019informer le publie qu\u2019il se chargera de toutes espèces de commissions que l\u2019on voudra bien lui confier, il peut assurer qu'il ne négligera rien pour exécuter tous ordres avec la plus conscieneuse ponct'alité, à la plus grande satisfaction de ses commettants et aux conditions les plus libérales pre- sibles.On pourra le commissionner pour ventes et achats de tout genre, spécialement des grains, pour exportations, importations et transactions commerciales dans n\u2019importe quelle branche; recouvrement de toutes recettes et créances, etc.\u2026te.Les nombreuses relations et correspondances qu\u2019il entretiendra avec les divers commerçants des Etats-Unis, qui économiseront le temps et trouveront leur avantage à s\u2019udresser directement à son bureau lorsqu\u2019ils viendront frabriquer en ce pays.le mettront à mê- ne de contribuerÿ beaucoup à l\u2019écoulement avantageux et rapide de nos produits, et il prendra des mesures telles que tous les payements seront nantis à ceux qui négocié- ront par son entretnise* 1 se mettra au courant de foutes les occassons propices etsuivra régulièrement le cours des encans qui se feront dans la ville de Montréal, et il fera en sorte qu\u2019il*pourra fournir toutes les garanties à ceux de ses commettants qui voudront bien le charger d\u2019y enchérir et d\u2019y acheter quoi que ce soit à leur compte.Pour les détails particuliers et conditions s'adresser an bureau d'agence, Montréal Rue Ste.Thérèse No.15.C.A.ROCHON, FONDERIE.LE Soussigné a l\u2019honneur d'informer le Public qu'il a ouvert un établissement dans la ligne ci-dessus dans la rue St.-Philipe entre les deux marchés.11 espére mériter encouragement du public par son attention et sa ponctualité.Covrages en fonte, ete, exécutés avec goût et promptitude, et aux prix les plus modérés.Commandes reçues par M.Charles Louthoci, marchand, rue du Platon.PIERRE MAILLOUX.Trois-Rivières, 9 Déc.1852.Nouvellement reçu et à vendre par les soussignés.UN ASSORTIMENT COMPLET D'OUTILS DF\u2019 MENUISIERS ET CHARPENTIERS, ET FOURNITURE DE MAISONS.HHARDES FAITES.Un assortiment splendide de Blouses, Surtouts, Habits de Chasse, Pantalons, Vestes.Aussi, Collets ponr Mes- sieur ot Chemises de Coton et de fantaisie avec devant en Toile.CHAPEAUX ! CHAPEAUX ! ! Un assortiment varié de Chapeaux de Soie, Kossuth Lady Franklin, de Palmiers, &c., &¢., &c.CHAUSSURES.Un superbe lot de Bottes fine pour Messieurs.EPICERIES.Un assortiment Général, DIVERS.Pelles de fer, Grattes, Rateaux à Jardin et Grattes a do., Cuves, Sceaux, Paniers, Selle de Table et a Beurre.Balais, Monlins a Beurre, Pommes Sêches, Farine de Riz, Chotolat, Farine, Coco préparé, Rrome, Empoie de Blé d'Inde, &c., &c., &c.MELASSE et SYROP des Isles, en Tonnes et en Barrique, d\u2019une qualité superbe et à vendre à Bas Prix.C.W.SAUNDERS & Cit.Trois-Rivières, 24 mai 1854., AVIS, LFRED BELISLE.des Frois-Rivières, annonce aux A Avocats, Marchands .et aux Citoyens en général qu\u2019il se chargers de la Collection de Comptes, etc.= AUSSI \u2014 de distribuer des Circulaires, Cartes Funéraires, ete., etc.Ses termes sont modérés.\u2014S\u2019adresser au Burcan de l'Ere Nouvelle.Trois-Rivières, 23 Nov.1853.\u2014\u2014-\u2014\u2014 "]
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