L'ère nouvelle, 5 février 1855, lundi 5 février 1855
[" Troisième Année me _\u2014_\u2014_\u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014 > SE \u2014 a - JOURN Te \u2014 er arm pep wma = a Ere Lundi, | 5 Février 1855.re eo ae = : or Te Tr Nonvelle, No.16.PS PUBLIÉ TOUS LES LUNDIS et JEUDIS.\u201c INDUSTRIE ot PROGRES.\u201d Af DY DIBIRITCT DRE TROZS - RIVIRRES.\u2014 AIME DESILETS, Répacreur.Ww.H.ROWEN) Proprittamre.À Pr L'ERS MOU V RLS, JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS\u2014RIVIERES.Rue Notre-Dame, Trois-Rivières.ABONNEMENT : Pour douze mois\u2026\u2026.# Outre les frais de Poste.L'ÈRE NOUVELLE parait le LUNDI et le JEUDI de chaque semaine.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement qui ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils serout censés continuer un autre semestre.Les communications, ete., doivent être adressées au Bureau du Journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable .Toute personne fournissant six abonnés payant, re- eevra journal gratis.TARIF DES ANNONCES Pour la premiére insertion, par ligne,.0 0 4 Pour les insertions subséquentes, par ligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion,.Q 1 Peut une annonce d\u2019nne colonne pendant une ANNÉE, scc+00cssn00ssec0000s00000cc 0 Él0 0 0 six mois 6 3 0 Do do do treis mois 3 15 0 Une annonce de 3 à 10 lignes, pendant l'année 0 15 0 Toute annonce sens condition sera tnsérée jusqu\u2019d contre-ordre.\u201c AGENTS DE L\u2019ÊRE NOUVELLE: Bécancour.\u2026.\u2026.MM.Horace LACOURS!'ERE.Champlain.** N.GINGRas.Compton, E.T.* E.Hamel.Qentilly,.\u2026.46 H.TouriGNy.i once 5 J.B.E.Doriox.La Baie du Febvre,.\u201c\u2018 P.E.VEziNa, fils.Montréal.\u201c\u2018 8.MARTIN, Ins-Can.Nicolet.< E.L.Cresse Québec.00000000 T.Rov.Rivrére du Loup,.* Leon Caro.Ste.-Anne.\u2026\u2026.\u2026.0.00 L.Bureau.04 L.BotcHER.Lou Dr.BEaverr.St-François,.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2018 C.F.BERNIFR.St.-Grégoire,.0.0.J.BaupoN dit Lanriv.St-Léon,.2 00000000 Dr.LASsISERAYE.St-Michel* d\u2019Yumaska, \u201c M.BEaUPRE*.8'e-Monijue.\u201c Prenne, NounnIF.St.-Stanislan,.+00.* Risracr.\u201c Leo LupiEn.\u201c G.CrrEpPEAUX.\u201c Dr.DESAULNIFRS.\"COMPAGNIE «BEACON \u201d D'Assurance sur la Vie et contre le Feu, DE LONDRES.(Incorporée par un Acte du Parlement Impérial) Brancue pu Carana\u2014 BUREAU PRINCIPAL, KINGSTON.DIRECTEURS: L'Honorable J.A.MacponaLp, Président.Joun Maceuenson, Fer, Jonn Brown, Ecr.(Macpherson et Crane.) (MM.Brown et Harty.) Hou Frasen, Ecr, mar- MAxwELL STRANGK, Ecr.chand, Joun Fraser, Ecr., mar- Aurx.Camvsezz, Eer.,| chand.avocat.DEPARTEMENT DU FEU.DE pclices dans les deux langues accordérs à des prix modérés sur les bâtiments en pierre, en brique et en bois, et sur toute description de propriété à assurer dans aucune partie du Canada.Toutes pertes (y compris l\u2019incendie occasionné par la foudre) promptement acquittées sans déduction ni escompte, par le Bureau, à Kingston, sans en référer en Angleterre.DÉPARTEMENT SUR LA VIE.La Compagnie offre entre autres avantages celui de l'assurance sur la vie aux classes indnstrielles, par une échelle de petites primes payables par semaine.Les \u201cconnes assurées sur la vie ou contre l\u2019incendie, uivant! «termes de l\u2019Acte de Constitution de la Société, uront le iroit de participer aux profits.Des C \u2018culaires, Pamphlets, Formes et Taux dans les deux lan ues seront procurés par : T Bon.Agent pour Trois-Rivières.Trois-Rivières, 22 nov.1854.73 Maison de Pension.Dans la ci-devant résidence de R.Kimber, Ecr.VIS-A-VIS LE PALAIS DB JUSTICE.AD.OYER, prend respectueuse- M F.ment la liberté de remercier ses amis et le public, pour le patronage qu\u2019ils ont bien voulu lui accorder comme Maison de Pension ; elle sollicite la continuation de ce putronage et elle fera, comme par le passé, loot en son pouvoir pour mériter la favenr du public, \" ., Trois-Rivières 14 oct.1854.26 À VENDRE À CE BUREAU, \u201cBlancs d'Ordres ponr les Cours de Commissaires: Da.Procès-Verbaux de Saisie, pour Huissiers.Traités d'Echange (Bills of Exchange.) le tout sur beau papier, eta des prix modérés.AVIS.THOMAS ETIENNE ROY, écr., Agent Génèral de Journaux ete.tH.8, Rue St.-Joachim, Haute Ville, Québec, est nommé Agent de l\u2019£re Nouvelle pour Qué- et son district et il est duement autorisé à recevoir es annonces et des abonnements aux veux requ's par Botre Journal sen reçus sesont regardé comme paiements.Québec, 4 Janvier 1854.LA MEDECINE UNIVERSELLE kD) RY PILULES D'HOLLOWAY.GUÉRISON EXTRAORDINAIRE D'UN ASTHME CONFIRMÉ, APRÈS UNE SOUFFRANCE DE CINQ ANNÉES.Le certificat suivant a été envoyé au Professeur Holloway, par un Monsieur du nom de Middleton, de la route d\u2019E- cosse, Liverpool.Monsirur.\u2014Vos pilules ont été le moyen, sous la Providence, de me guérir d\u2019une sévère aflliction, de cinq années, et me remettre dans une santé parfaite.Pen- dunt ces cinq longues années, j'ai souffert des attaques violents d\u2019 Asthme, de plusieurs semaines de durées, uc- ! compagné d\u2019une toux violente et un crachemeut continuel de phlegme mêlé de sang ; et qui avait tellement ébranlé ma constitution, que j'étais incepable de remplir aucun devoir.J'ai élé soigné par les médecins les plus éminents, de la ville, mais incapables de me donner aucuns soulagement, Alors, comme dernier remède, j'ai cssayé de vos Pilules, et dans l\u2019espace de trois mois j'ui été parfaitement guéri de eette maludie, la toux à totalement disparue, mma poitrine et les organes digestifs sont en parlaite vigueur.Je suis votre obéissaut serviteur.ler.Janvier 1853.(Signé) H.MrDpLETON.GUÉRISON PERMANENTE IYUNE MALADIE DE FOIE, DE PLUSIEURS ANNÉES DE DURÉE.Copie d'une lettre de M.Gaimis, Chimiste, Veovil, au Profisseur Hollowoy.Mossintr.\u2014Vos Pilules, dan: ce Distrietl, commande une vente plas étendue qu\u2019aucune autre méilecine offerie au public.Conune preuve de leur efficacité dans les ma- laites de Foie, ete.je vais vous citer le cus suivant: \u2014 Une dane de cette viile, avec qui je suis parfaitement intime, souffrait depuis plusienrs aunérs d'une muiadie de Foie dans les organes digestifs; son médicin lui cit qu\u2019il ne pouvait plus rien faire pour elle, et qu\u2019eile ne pourrtit survivre que quelques rois.Cette malheureuse nouvet'e a donné beutucoun de chagrin aux jatrenis et aux amis, qui à force de la solliciter, l'ont gagné à loire usage de vos pilules, et qui out tellement amélioré sa santé qu'elle les a continué jusqu\u2019à sa parfaite guérison.Voilà douze mois de cela, elle n\u2019a ressentie aucun symptôme de rechute, et elle déclare solennellement que vos pilules lui ont sauvé la vie.Je suis, Monsienr, votre, etc.23 Novembre 1852.(Signé) J.Gams.CUÉRISON ÉTONNANTE D'UN RHUMATISME CHRONIQUE, APRÈS AVOIR ÉTÉ DÉCHARGÉ DE L'HOPITAL COMME INCURABLE.Copie d'une lettre de M.W.Muon, du Winchester Square.AU PROFESSEUR HorLowav.Monsieur.\u2014Je vous prie de croire que je souffre depuis des anuées d\u2019un Rhumatisme Chronique, et que j'ai souvent été ariêté des semaines entières par ces altaques violentes.J'ai fait l\u2019usage de tout ce que l\u2019on m'ensei- «naît, et j'avais pour médecin un des hommes les plus éminen(s de la ville; mais je n'ai éprouvé aucun soulagement, et craignant que ma santé depérirait je me suis résout à eutrer daus un de nos hôpitaux, où j'ai éprouvé le meilleur traitement possible, mais j'en suis sorti dans le même état que j'y suis entré.J'ai été avisé de prendre de vos pilules, et en y persévérant, j'ai été parfaitement guéri, et je continue mes occupations, et quoiqu'il y ait longtemps de cela, je n\u2019ai senti aucune attaque de la même maladie.Je suis, Monsieur, votre obéissant serviteur.8 Octobre, 1852.(Signé) W.Moon.GUÉRISON MIRACULEUSE DE L'HYDROPISIE, APRES AVOIR SOUFFERT DIX-HUIT MOIS.Copie d'une lettre de M.G.Briggs, Chimiste, Gocle, datée le 15 février 1853.Au ProressEvr HozLowav.d\u2019une guérison merveilleuse d\u2019Hydropisie, récemment opérée par vos incomparables médecines.Le Capt.Jackson, de cette place, était affligé d\u2019une Hydropisie depuis plus de dix-huit mois, à tel point que son corps et ses membres enflaient beaucoup et l'eau purgeait assez à travers la peau pour obliger le changement de linge journellement ; malrré tous les remedes et l\u2019emploi des meilleurs médecins, rieu ne pouvait calmer ses souffrances.Il fut conseillé de faire usage de vos pilules, et en les prenant strictement selon les directions il a été complètement guéri, etsa santé parfaitement rétablie.Si vous croyez que ceci mérite publicatien, vous êtes libre de le faire.Je suis votre, etc.(Signé) Les Pilses célèbres sont miraculeusement efficace s dan les muladics suivantes :\u2014 G.Bricas.La Jaunisse, Les Maladies du Foie, Le Lumbago, \u2018Les Hémorrhoïdes, Les Rhumatismes.Les Retentionsd\u2019Urine, Les Srrofules ou Mal du Roi.Les Muux de Gorge, La Dyssenterie, La Pierre et la Gravelle, Les lérésypeles, Les SymptémesSecondaires Les [rrégularités des fem-|Le Tic Douloureux, mes, Les Tumeurs, Les Fièvres detoutessortes, Les Ulcères, Le mal Cadue, ILes Atfections Vénériennes, La Goutte.Les Vers de toutes sortes, Les Maux de Tête, \u2018La Faiblesse quelle qu\u2019en Les Indigestions, soit la cause, ete.Les Inflamr.ations, ! La lièvre Intermittente, L\u2019Asthine, Les Maladies Bilieuses, Les Taches sur la l\u2019eau, Les Douleurs d'Entrailles, Les Coliques, La Constipation, La Faiblesse, L\u2019Hydropisie, Vendues A Pétablissement du Professeur Hollows- 1214, Straud (p rès de Temple Bar.) Londres, et par tous les Venderrs ce Médecines, respectables par tout le monde civilisé; aux prix suivants: la Sd; 3s, 31.et Js.chagne boîte.Gn Épargne considérablement eu prenant des grandes boîtes, ; N.B.\u2014Les directions pour diriger les malades dans chaque Maladie sont attachées à chaquehcite, À vendre chez M.Jotun Manlistan, Trois-Rivières, y Trois-Rivière-, 18 Jauvier 1554, Monsieur,\u2014J\u2019ai beaucoup de plaisir de vous informer.Lettre de M.Richer Lafièche, Missionnaire, à un de ses ansis.Saint-François de la Prairie du Cheval-Blanc, le 4 septembre 1851.(Suite et fin.) MoN CHER ANI, Ils paraissent vouloir s\u2019orgarniser et s\u2019avancer encore jusqu\u2019à nous ; s\u2019est ce que nous craignons d'avantage, car w'e- tant pas un contre vingt, nous ne pourrions résister corps à cor» Lu peur l\u2019emporte dans leurs conseils, et ils n\u2019ôsent approcher, certains que la mort attend les premiers qui ouvriront le chemin.De fait la brêche qu\u2019ils auraient pratiquée dans notre fuible rempart leur auraient coûté bien cher; nous étions tous bien décidés à leur prouver qu\u2019un blanc estime sa vie, et qu\u2019il ne la donne pas à si bon marché.Chacun avait son coûteau à la ceinture, prêt à remplacer le fusil; et {votre ami, qui n\u2019avaient pas jugé convena- \"ble à son caractère de prendre le fusil, avait décidé qu\u2019au moment suprême, il lèverait sa hache sur la tête du premier coquin qui ôse- tuit mettre la main sor sa charette.Heureusement il ne fut pas réduit à cette extrémité.À près une fusillade d\u2019environ six heures, tn des chefs s\u2019écrira: \u201c Hola! guerriers; nous ne porvons pas tner les Français, ils nous écrasent ; nous ferons mieux de nous en aller.[ls pouraient se ficher tout de | de bon ; et alors ils sont capables de se met- itre a nutre poursuite.Guerriers, allons-nous jen.?I! n\u2019en fallait pas plus pour les décou- jruger; et vous pouvez croire si cette haran- igne, attendue clairement de notre camp, fit redonbler nos cris de joie.l!s commencent atm: lot la retraite, et reprennent le chemin par où ils s'étaient avances eu triomphe.Ils etaient si certains de raser notre camp, qu\u2019ils mensient avec eux leurs chevaux aitelés en travail.pour charroyer nus dépouilles.Mais quel revers; au lieu de nos bagages, ils n\u2019ont à transporter que leurs blessés et leurs inorts.Pour moi, daus un suceés aussi inespéreé, je ne vois qu\u2019une protection étounante de Dieu.Encore si nous en fussions tirés avec chance ordinaire, en ne perdant que quel- que-uns des udtres.Mais nou ! ce bon pére a voulu nous montrer d\u2019une manière plus claire encore, avec quelle tendresse il proté- ge ceux qui ont confiance en lui, et qui invoquent soin secours par la puissante intercession de Marie.Les Sioux eux-mêmes\u2019 forcés de le reconnaitre, s\u2019écriaient dons le fort de la bataille : \u2018* Vous avez avec vous un Maniton qui vous défend.\u201c Pas nn seni homme n\u2019a été tué dans notre camp ; trois seulement ont été lègèrement blessés.Et cependaut des milliers de balles ont traversé, dans toutes les directions, l\u2019espace resserré que nous occupions.Grices en soient rendues à la divine Providence.Quant à la perte des Sioux, nous ne la connaissons pas, mais nous l\u2019estimons à une douzaine de niorts.Je vous assure qu\u2019en les voyant partir je me sentis le cœur soulagé, Nous pâmes alors respirer à notre aise, et rôder sur le champ de bataille.Chaque chasseur alluit examiner l\u2019endroit où il avait eru voir tomber uu ennetni sous ses coups, et aux caillots de sang qu\u2019il y trouvaient, presque fous reconnaissaient qu\u2019ils ne s\u2019étaient pas trompés.Un plus triste spectacle se présenta sur le lieu où avait été fusillé notre troisième prisonnier, qui n'avait pu s'échapper.Du camp l\u2019on avait remarqué cette exécution.Ses restes étaient là tout mutilés ; trois couteaux étaient demeurés plongés dans le corps, qui était percé de 67 flèches et de 3 balles.Les pieds et les mains avaient été emportés, les bras cassés, la chevelure levée, le crâne fra- | cassé, la cervelle répandue a terre- On re- \u2018ceuillit avec soin ces lambeaux de chair et ; d\u2019ossements, et on les enterra avec les cérémonies d\u2019usage.| Nons nous attendions que les Sioux reviendraient à la charge pendant la nuit; mais ils se contentèrent de nous donner l\u2019è- veil, en imitaut les cris de differents animaux autour du camp.Cependant nos deux couriers expédiés vers (l\u2019autre parti avaient eu le chemin coupé par .un parti de Sioux, et étaient revenus, saus lavoir pu remplir leur mission.Nous espérions : pourtant que deux jeunes gens qui avaient \u2018pris la fuite au commencement du feu au- {raient plus de succès ; ce qui arriva.Quelque pût être l\u2019issne de leur voyage, il fallait néanmoins retraiter.Pour éviter Une aur- prise durant la marche, l\u2019on arrêtn les dispo- \u2018sitions suivantes.Quutre partis de cavaliers devaient se tenir à eaviron un millo de lu cara- autres aux côtés.Îls devaient nous signaler \u2018l'apparition de l\u2019ennemi, en faisant croiser deux envaliers sur une butte.De cette manière ils nots restait assez de temps pour \u2018eatiper.l'our plus d'expédition, on fit mar- vans, Un on arrière, Un en avant, et les deux ; 1 \u2018 ; (deux attaques.Vous n\u2019avez pas tué une \u2018* seule personne dans notre camp; trois seu- :* tement ont été legèrement blessées.cher les charrettes sur quatre culonnes, en sorte qu\u2019à la première alarme deux rangs se jetant d\u2019un côté, et deux rangs de l\u2019autre, il ne restuit qu\u2019à fermer les deux bouts à la largeur ordinaire du camp, et notre rempart se trouvaient prêt en un instant.A peine sommes-nous en route depuis une demi-heure, que deux de nos cavaliers d\u2019arrière se croisent et les Sionx apparaissent.Ils sont moins nombreux que la veille et surtout moins ardents.Nous mettons à profit la premiére legon ; nos charrettes sont placées à double rang ; nos redoutes sun élevées à environ un demi-arpeut du rempart : ce qui a le bon effet de tenir l\u2019ennemi assez loin pour qu\u2019il ne puisse tuer nos chevaux.Comme la veille, ils cernèrent le cainp, mais ilseurent le soin de se tenir presque toujours hors de portée ; il parait cependant qu\u201dils eurent deux persunnes tuées ou blessées.Ils n\u2019at- teignireut personne de notre côté ; quelques chevaux seulement furent légèrement blessés.Cette fois le feu dura envirous 5 heures.Vers lu fin de ce temps, un d\u2019eux s\u2019avança en criant : \u2018\u201c Arrête ! arrête ! \u201d Il demanda ensuite à entrer dans notre camp.Mais comme on ne pouvait répondre de sa vie, On nu voulut pas le lui permettre, Il nous dit ensuite qu\u2019ils ne reviendraient plus nous aftaquer, mais qu\u2019ils atlaient lever le camp et s\u2019en relourner.À peine eut-il fini de parler que ses compagnous s\u2019éluncent à bride ubattue, et passant à une petite distance, font simultanément une décharge de leurs fusils, en criant comme des désespérés.Ce fut la plus terrible de toutes leurs fusillades ; les balles frappaient les charettes comme une grêle.Je pensais bien que pour le coup elle allait nous couter cher.li n\u2019en fut rien; elle n\u2019ent pas plus d'effet que les autres.Nos chusseurs y répoudirent de leur mieux, en poussant des cris de joie, mille fois répétés, L'attaque était finie, Lus coquins partaient à la bonne heure.S'ils eussent continué tue demi-heure de plais, leur marche auraient été vivement accélérée.Nos chasseurs de l\u2019autre camp, avertis par les deux jeunes gens qui avaient pris la fuite, voluient à notre secours et étaient déjà assez prêts pour entendre leur dernière décharge ; ils nous rejoignirent, moius de trois quarts-d\u2019heure après le départ des ussaillants.Ces pauvres gens, en nous donnant la main, versiient des larmes de Juie, tant ils s\u2019attendaient à nous trouver massacrés par les Sioux.Pour moi, j\u2019éprouvais en ce moment une bien vive émotion.En laissant ce dernier campement, nous adressûmes aux Sioux uae lettre, que nous attachâmes au bout d\u2019une perche.Elle était écrite en auglais, afin que l\u2019Américain qui était avec eux pdt la leur interpréter.En voici à peu près la traduction : \u2018 Les Métis aux Sioux.\u2014Pauvre peuple: « ça été contre l\u2019inclinatiou de notre cœur, et \u2018* même avec beaucoup de répugnance, que \u201c nous avons été forcés à nous battre avec \u201c vous; c\u2019est votre ouvrage ; c\u2019est vous qui \u201c nous avez mis dans cette cruelle nécessité.*\u201c Il w\u2019est pas besoin de vous rappeler ici no- \u201ctre conduite passée à votre égard, pour \u201c vous convaincre que nous n\u2019avons aucune \u2018\u201c mauvaise intention en venant chasser dans \u201cla prairie ; vous savez bien que nous y venons \u201c paisiblement chercher notre vie.Combien \u201c de fuis ne vous avons-nous pas sauvé la \u201c vie, lorsque vous êtes entrés dans notre \u201ccamp, étant obligés même de nous « querrcller avec nos parents Sauteux, pour \u201c les empêcher de vous faire du mal?Cha- \u2018 que fois que l\u2019occasion s\u2019en est présentée, \u201c vous le savez, nous avons tmijours tâché de \u201c vous prouver que nous étio.s pour vous de \u2018 bons frères, espérant que vots auriez à la \u2018 fin Pesprit d\u2019en faire autant pour nous.Au \u201c contraire, vous n\u2019avez jamais manqué l\u2019oc- \u201c casion de Vo.t8 montrer nos ennemis, mas- \u201c sncrant nos pères, nos mères, nos frères et \u2018 autres parents, et cela non seulement dans \u201c les prairies, mais jusqu\u2019autour de nos mai- \u201csons.lucore même ce printemps n\u2019avez- \u201c vous pas attaqué, en traîtres, une de nos \u201c familles qui se trouvait à l\u2019écart, et dont \u201c vous avez tué trois personnes et blessé tris \u201c autres ( Pourtant nous vous avons toujours \u201c pardonué.Ponr en venir à l\u2019affaire d\u2019au- \u201c jourd\u2019hui, nous étions informés de votre cru- \u201c elle intention d'entrer dans notre camp pour \u201c Je raser.Aussi avons nous eté obligés d\u2019en \u201c appeler à la justice de Dieu par la voie des \u201c armes; et évidemment Dieu s\u2019est déclaré # dans l\u2019isute de cette affaire.Nous n\u2019avions ;** que 80 hommes portant les armes dans (\u201cnoire camp; Vous savez combien vous ;* étiez nombreux de votre côté ; vous n\u2019a- - |** viez peut-être pas moins de 2000 guerriers.; Voyez à présent quelle a été issue des Des \u201c+ trois prisonniers que vous avez faits à noire , * arrivee, deux ont réussi a s'échapper sains \u201c et saufs ; et le troisièrne, que vous avez \u201c massucré avec taut de barbarie, est la seule \u2018 personnes que nous avons à regretter.Pour \u2018* vos morts et vos blessés, mieux que nous \u201c vous en connaissez le nombre.À présent, \u201c pauvre peuble, vous voyez douc clairement \u201c que vous avez agi contre la volonté de \u201c Dieu, puisqu\u2019il a si bien pris notre défense.\u201c Nous l'avons remercié du fupd de notre \u201c cœur, pour la protection qu\u2019il nous a accor- \u201c dée ; et uussi longtemps que nous l\u2019aime- \u201c rons, il sera notre défenseur; il sera votre \u201c ennemi tant que vous serez aussi méchanis *¢ que vous l\u2019êtes, et que vous ne voudrez \u201c pas suivre sa loi.Vous devez le craindre.« Quant à l\u2019avenir, nous vous avertissons de \u2018 ne jamais entrer dans nos camps, de ne ja- \u201c* mais rôder autour ; nous savons trop bien \"6 que vous n\u2019avez pas d\u2019autre intention que \u201cde surprendre quelques-uns des nôtres à \u201c l\u2019écart pour les tuer.?* Voilà, exactement et fidèlement, comment cette affuire s\u2019est passée.Comme je crains qu'elle ne soit rapportée par les jousuaux américains, qui auraient reçu leurs informations des Sioux, j'ai cru devoir vous la raconter avec tous ces détails, pour vous mete en main les armes nécessaires à notre défense, si l\u2019on voulait nous attaquer.\u2018 L\u2019on dira peut-être que les Sioux ont enrdi ce complot pour empécher les Métis d\u2019aller détruire les bisons sur leurs terres: voici ce qui en est.Les terres comprises entre la ri- vièse aux Chayennes et la riviére Pembina, sur lesquelles les Metis fout leurs chasses, ne sont ni aux Sioux, ni aux Sauteux.De me- moire d'homme, aucune de ces nations n\u2019y a jamais proprement résidé.La crainte en faisait un désert, qui n\u2019était traversé que par des partis de guerre, tantôt Sioux tantôt Sauteux.Les premiers qui ont osé.séjourner sur ces terres sont les Métis ; les Santeux n\u2019y vont que sous la protection des Métis; les Sioux croyaient devoir se justifier d'être venus camper en un lien où on ne les voyait jamais, dans la crainte qu\u2019on ne soupçonuât leurs mauvais desseins.Il y a quelques années, un de leurs chefs avait demandé aux Métis de prendre, pour burnes de leurs terres, la Rivière aux Chayennes.Ainsi, les droite qu'ont les Métis sur ces terres sont les mé- mes que ceux des sauvages en général sur les terres où on les trouve: les droits fundés sur l\u2019occupation et la possession de terres vacantes.Îls ont commence à s\u2019y âxer, ilÿ a près de quarante aus; beaucoup d\u2019entre eux y ont reçu le jour; et c\u2019est là qu\u2019ils trouvent leur subsistance.Assurément, ceux qui les dépouilleruient de cette propriété sans les ir- demniser se rendraient coupables d\u2019une grande injustica.C\u2019est sur ces terres que les Sioux sont venus les attaquer.Nos deux camps après leur réunion pouvaient renfermer environ 700 hommes, dont 200 Sauteux.C\u2019était bien de reste pour aller apprendre aux Sioux à respecter Un peu plus le droit des gens.Cependant les avis.étaient partagés.Les uns voulaient de suite se mettre à leur poursuite.Je regardais ce parti comme le meilleur ; je ne croyais pourtant pas qu\u2019il me convint de le leur conseiller.Un grand nombre au contraire pensaient qu\u2019il valait mieux les laisser aller, que de s\u2019exposer à manquer notre chasse en les poursuivant.Cet avis prévalut, et l\u2019on se contenta d\u2019aller passer en vue de leur camp pour leur faire camprendre qu\u2019on ne les craignait pas.Ils étaient déjà partis, et quelques cavaliers, qui alèrent visiter la position qu\u2019ils avaient occupée, y trouvèrent un rempart en terre et en pierre.Cet ouvrage attestait qu\u2019à leur tour ils avaient eu peur.Dix jours après, quelques Métis, s\u2019étant rendus au fort des Manpanes avec Monsieur Lacombe, nous rapportèrent les nouvelles eui- vantes.Dans les deux attaques, Les Sioux ont eu 18 hommes blessés et 15 [*] morts; nous leur avons aussi tué 9 cheveaux.Après la dernière action, sous l\u2019influence de la crainte, ils se sont hâtés de partir ; eroy- ant que nous nous disposions à les poursuivre, ils out levé le camp, et ant marché un jour et une nuit sans s'arrêter, pour se mettre plus tôt hors d\u2019atteinte.Partout dans les forts du Missouri, on savait qu'ils étaient rassemblés pour opérer une razzia sur notre caravanne et mauvais dessein.Ii se reprochaient fort d\u2019s- voir agi avec maladresse.¢ Mais aussi,\u2019 ajoutaient-ils, \u201c nous ne pensions pes qu\u2019ils * auraient la hardiessse de nous attendre ; \u201c nous voyant si nombreux et que nouk \u201c n\u2019aurions qu\u2019à les assommer et mous \u201ccharger de leurs dépouilles ; voilà poure « quoi nous avions conduit nos chevaux fout \u201c aitelés.\u201d\u201d De plus, ils avaient envoyé un parti de guerre jusqu\u2019à la Rivière Pemiri- na, pour surveiller notre marche et en fenie lenr camp iuformé.Ils avaient toutes les [*] On rapporte aujourd\u2019hui qn\u2019au lieu de 15, c\u2019est cinquante.Les sauvages ont coùtume de cacher, autant qu\u2019ils le peuvent, le nombre de ceux qu\u2019ils ont perdus dans une bataille.On craignait qu\u2019ils n\u2019eussént réussi dans leur .«oi 4 \u201c ehenoes pomibles dane leurs mains Que se- sions-nous deve nim, si quelque bon matin ils .étaient Venus fondre sur nous à l'improviste 1 : Quoique nous les ayions pius revus pendant le rose du voyage, ce ountre temps nous esse \u2026ossenanse:000 .On nous promet l\u2019étubliesement d\u2019une pos - te regulièra, de 2 mois en 2 mois, entre Pembina et l\u2019Entrée ; cette mesure Aura l\u2019ef-! L\u2019Ere Nouvelle=-8 Février 1855.ral Hamelin sais également remplacé bienidt pas.I'amiral Bruat, Apeés tiois_ sorties opérbes par les russe, le §, le 10 et ie 11 décembre, sorties qni ont été repous- séus par les alliés, la gurnison de Rébastopol est, restés immobile.Le général Liprandi manœuvre à \u2026 Qvait tellemeut dérangés pont in chause, QUE |a tête de 40,000 hommes du côté do Balaklava.nous n'avons pu rapporter que demi-churge.Les armées alliées sont en forces et prêtes à accepter le baiaille.Los batteries de la & parallèle de l'armée françaine sunt entièrement armées.Un brâ'ut russe à été canturé près de la baie de Kamiesch par l\u2019arnitai Bruat.Le Journal de Constantinople confirme le pin.fet d'élargir notre terra d\u2019éxil et de nous rap- lekaiu dépast d\u2019Omer- Puchu, de Varna, pour la Cri- procher du monde oivilisé.J'en frofliersi pour suivre plus régulièrement les affuires de \u201c mon bion-aimé [OY 0000 0200000000 000 Jeo suis bien sivcérement, Votre agi dévouéd, - Louis Micuet Larc£cue, Ptre.Misenre.ae CORRESPONDANCES.dE 7 AAA Tnois-Rivienes 5 Février 1855.M.le Rédacteur, Comme le correspon:lant de l'Inquirer admet qu'il avait perda In raison longtemps avant d'écrire son article do 29 Janvier, en lisant que c\u2019est à l'assemblée du 22 que ce malheur lui est arrivé, sjou- tant, pour ne pas lairser de doutes aur ce fail, que Minerve elle-même l\u2019anrait perdue ai elle y eut été présente, et qu\u2019il ne parait pas qu'il l\u2019ait depuis recouvrée, je m\u2019entreprendrai point de lui faire comprendre le bon sens, je le lnisserai déraisonner à loisir, car autant vaulrait essayer d\u2019empéeher les pr- tite chiens d'aboyer que d'arrêter gamins de oier, 00%.sB0 oe Un Crroven, eee Aimé Desilets,.we Me.Rowen.\u2026.0.° NNN NN NN L\u2019ERE NOUVELLE.TROIS-RIVIÈRES, LUNDI 5 FEVRIER 1855.\u2014 _ NOUVELLES D'EUROPE.-.Redacteur.«.«.« Proprietaire.- a \u2014 , [Ligne de Montréal.) AUTRES NOUVELLES PAR L\u2019AFRICA.Angrxreasr.\u2014On met en circulation de mé- obants rapports soivant loaquels le gouvernenient \u201c aurait offeit au géndial de Lacy Evans unc commission dans P\u2019Inde, afin de parer aux révélations qu\u2019il 40 serait proposé de faire en parlement.Le 82e régimem s\u2019est embarqué à Liverpool sur ls steamer le Bubisma pour la Crimée.Il compte hommes.400 ouvriers des chantiers de Londres sout envoy- do op Criméd pour y opéres le déchargement des \u201cvaisseaux.On a appris ce qu\u2019est devenn le vaissean anglais Jo Berbice, dont on n\u2019avait point eu de nouvelles depuis 185%, aprés son départ de Changaï, les evro- ne qui le moutaient ayunt été massacrés par des 8 qui bidlérent ensuite le navire.Les meurtriers ont Élé pris et mis à mort.Faaxce.\u20141,800 soldats de la garde impériale se sont embarqués le 13 à Marseilles, sur un etea- mer en destination de la Crimée.Esraoxz.\u2014Lae projet de Constitution nonvalle à êté soumis aux Chambres le 13.Les articles principaux énoncent :\u2014La religion catholique romaine comme religion nationnale, mais admission de la tolérance des caltes ; la liberté de la presse ; l\u2019abolition das confiseations de la peine de mort pour dé- Tim politiques ; l\u2019élablissement d\u2019une garde nation- nele ; la composition de la législatare au moyen de deux chambees ; l\u2019élection vie des sénateurs moyennent qualifications foncières, à raison d\u2019un représentant pour chaque nombre de citoyens à 50, 060 têtes ; la réunion annuelle des Curtés en octobre pour tenir pendant 4 mois; attribution aux Conés du pouvoir de reglementer Peffectif de l\u2019ar- Pade, de droit d\u2019sssentiment anx alliances royales, et de nemmer à la régence dans le cas où il en sera in.Daxnguasz.\u2014Un projet de loi tendant à modifier la constitution à subi dans les chambres sa première leeture.Rurare.\u2014Uné taxe foncière au sixieme, payable ea 34 termes, doit être imposée aux propriétaires de Ja Pologne.Les céréaien de Liverpool ont repris nn monve- ment plus décidé sans être cependant très actives.Le blé ea banses de 64.Facine ot mals de 6d.en sue.Viænne, morcretti 27 dée.\u2014Le bruit court que le prince Menschikoff serait iudlisposé et que le géné- tal Osten-Sacken le rertplacerait.On disait nusei qu\u2019Omer-Pacha, à son arrivée à Coamantinople, aurait vu apporier sa destita- ion., Eufia que l\u2019impét Tonsiar sebuvrait bientdt son ap- pireation, oe.ry - Vrewas, Joadi 28 dse.\u2014Bap avis de Sébastopol, en date Pe anno; la maladie du prince -Monsuhi et ment général \u201c\u2018æu-Bacten.we © Ou pariait aneers df Ne dentitation d'Omor-Pa- eh : La temps o'e< mie à lu gelée on Crimée.Vanszvia, 77 déc.\u2014Le gouvernement russe à in- torn A à weayel ordre Pexportation par les rtu l@ mer d\u2019 de l\u2019Ruxin et du Danube, des vianded cathe, bétail, aordages, toiten à voilen, toilse Samandes, aifei que toute expéce d'objets ma- nifacturhn en-liu et en chanvse Manausu.epe, jeadi 28 désembre\u2014 Les naviven le « lÉ partis de Constantinople, le ier le 14 et ie second Jo\u2019 18, sont arrrivés i ea même tempe.Un changement dans lo service postal est annoncé.Désormais 8 paquebots partiront chaque mein, i Les derniètes nenveîles de Constantisople an - annsent que l\u2019amiral Dundas guitte la figite, et Gil ours remplacé par l\u2019amisal yons.M.l\u2019ami- (née, avec 30,000 hommes.Son transport n'effue- luera sur des frégates à vapuor.Ismali-Pachs «commanders sur le Danube, près des frontières de la Bessarabie, pendant l\u2019expéduion d\u2019Ormer-Pacha.Des lutires d'Aibènes, en date du 21 décembre, annoncent qu\u2019un discours du rui Othen promet une neutralité ab-olue.Le iministere grec serait divisé, et l\u2019amiral Canaris soivrait 1a setraile de M.Pala- mides, san coliégne.BærLiN, 23 décembre.\u2014Une depêche Ju prince Mvnschikoff, en date du 20 décembre, annonce Qu®il ne s\u2019érau rien passé de nouveau, à ceite daie, devant Séta-lopol.D'après le Prince, le feu de l\u2019artillerte russe gé- nait les alliés par ua bonne direction.L\u2019Administration.Nous n'avons pas pour contume ordinairement de rechercher la discussion et d'aimer à entrer en polémique sur le mérite des hommes.Peu nous importe, à nous, qui sommes indépendants de tous partis, que ce soit celui- ci ou celui-là qui monte uu pouvuir, Notre devoir n\u2019est que de veiller à ce qui se pnsse ; nous Approuvons ce qui est juste et nous b'à mons ce qui ne l\u2019est pas.C\u2019est ninsi que nous nous trouvons en opposition à l\u2019administration, parcequ\u2019elle à fuit passer des mestires contre les intérêts da peuple.Nous n'aurions pas à parler des hommes, car souvent le caractère privé xe trouve attu- qué dans le caractère publie.Cependant.quand toute la presse ailleurs s'en occupe.il devieat de notre devoir d\u2019en faire autant ; nos lecteurs ont intérêt à savoir qui les gouverne.Ou'nons pardonnera done quelques remardques sitr nos nouveaux ministres.Nous avons déjà dit que notre administration élait essentiellement forie.L\u2019on sait que la partie Haut-Canadienne l\u2019est à l\u2019exception d\u2019un, le Mattre-Général des Postes, M.Spence.Actuellement une partie de celle du Bas-Canada l\u2019est aussi.L\u2019élévation de M.Cauchon en est la garantie.I! nous fait donc peine de vuir les journaux ministériels soi-disant libéraux, dire et peéten- dre, pour tromper le peuple, que l\u2019administration, telle que maintenant cunstituée, sera forte el plus efficace que jamais.Ce sont cela.L'administration peut être furte, si les nou veaux hommes ont ass-z d'inflrence sur nos membres bas-canadiens pour se faire supporter par eux.Nous en doutons, et dans tous les cas, si l\u2019on en juge parce qui a été fait depuis la coalision, elle no peut être effizace.Mais l\u2019influence,où la prendre chez ces hommes?La tête du parti libéru', c\u2019est à dire, ci-devant libéral, M.Morin, n\u2019est plus là pour la commander ! Qu\u2019est M.Cauchon ! qu\u2019est M.Lemieux ?qu\u2019est M.Cartier ?que sont-ils tons ensemble, auprès de lenr ci-devant chef?Est-ce fuire un compliment à M.Morin que de dire, après qu\u2019il a cessé de faire partir de l\u2019administration, qu\u2019elle sera plus forte et plus efficace que jamais?Organes vendus, songez douc A ce que vous avancez.Est-ce M.Cauchon, avec se.trois acolytes, qui commaodera plus d\u2019influ ence que M.Morin?Estee M.Lemieux.dont voug osez à peine dire un mot, et qui à voté aujourd\u2019hni contre l'acte des seignenrs et demain pour 1 Est-ce M.Cartier, qui ne doit, suivant la rumeur, toute ses élections qu\u2019à sou influence monitaire dans le comte de Verchéres 1 Réellement, il no faut pas être sinrère pour essayer à fuire Croire au public que ces trois houimes sont les hommes qu\u2019il nous fallait, les hommes d\u2019influence par excellence.les hommes populaires.L'un est un homme de talents et de persévérance ; c\u2019est M.Cau- chon ; il a \u20ace mérite, mais sa position et lc triomphe de ses idé:s ne lui vaudrout jamais d'influence plus qu\u2019il n\u2019en a eu n\u2019aguère, à moins qu\u2019il y ait encore des moutons à tondre.M.Lemieux est aussi, du moins suivant ceux qui le connaissent, un homme de capacités, amis on le donne comme sans principes ; son vote sur la tenure seigneuris- le le prouve, et que pourra-t-il fuire quand In même question reviendra sur le tapis ?C'était l\u2019homme à suivre et supporter un chef, mais au pouvoir Ini-même ce sera une neutralité, comme ont été MM.Chabot et Chauveau.Maintenant, M.Cartier.C'est l\u2019idole de la Minerve et de la Patrie.Le (ait qu\u2019il ait consenti à s'acjuindre à M.Cauchon prouve évidemment que ses principes ne sont pus des plus serrés et des plus définis.Il en est de lui comme de M.Lemieux.Mais nous le considérons son inférieur sous le rapport des talents utiles; il lui manque le jugement.ve peut que lui reconnaître le talent de la parole qu'il p\u2019exerce presque jamais dans sa laugue tant il est anglifié.Il peut être bon avocat, comme dit notre confrère le Pays, mais \u2018* hure de là.ses mérites peuvent se peser dans le crenx de la main, et son in- flionce en chambre est restée jusqu'ici à l\u2019état de probléme.\u201d La Petrie dit & ceci, que M.Cartier n'est non seulement un avocat re- commnandable, mais.que c\u2019est encore nu véritable patriote; qu\u2019it a toujours combattu pour les intérêts de ses \u2018constituants ! Oui, comme la queue du guerrier auit la 1ète pour ne pas se séparer du trouc/ Comme à St.- : Denis ou a St.-Charles, daus un coin pour ne surtout la Minerve et la Puérie qui souticnuent- mga a rjao Gre en danger! Cumme qui n'a que la ité de suivre sann avoir celle de guider ! Et l\u2019un préteut que cet homme est propre à à reinplucer nos grands hommes, et que son influence est telle que jamais nne administration, parcequ\u2019il en fait purtie, ne saurait être plus forte ! Nous le repétons, ni l'influence de M.Cauchon, ni celle de M.Lemieux, ni celle de M.Cartier, pas inôme les trois réunies, n\u2019équivaudront jamais à lu seule influence de M.Morin, toute décrépie qu\u2019elle fut sur los dernières années.D cela noussommes convaincu, el 1) nous faudra voir pour croire à ce que maintiennent 108 confrères de la presse ministérielle.Nous le souhuiterions, si nous avions lieu d'ecpérer du bien d\u2019une t lle admivistration.Nous u\u2019y avons pas confiance.ref am Exposition Universelle de : aris.Nous avons reçu une Circulaire du Comité Central-Local de Montréal, cantenant une liste des articles qui peuvent êtré envoyés à l\u2019exposition qui se tiendra à Montrénk.Te vers le ler Murs, aux fins de faire un choix de ceux qui devront être transmis à Paris.La Circulaire s\u2019exp re ninsi.Tout article expos, qu\u2019il soit où non mertionné dans les classes et sections suivantes, SERA ACHE- \u2018TE, & une estimation juste, par les Commissaires, s\u2019ils considérent del article supérieur dans son espé- ce où tel qu\u2019il pourra donner une opinion avaula- geuse de l\u2019industrie da Pays.Comme 1! est impossible d\u2019énnmérer ici tons les articles qu\u2019il serait désirable d\u2019exposer, et étant convaineu qu\u2019une exposition anssi complète que possible de tons les proiluits naturels et industriels du pays ne pourrait qu\u2019avoir le bon effet d\u2019attirer vers nous l\u2019excédant de la population comme des capitanx «de l\u2019Europe, le COX ITÉ CENTRAL LOCAL DE MONTREAL espère avec confiance que toutes les classes s\u2019uniront pour accomplir cet objet important, et que personne n\u2019hésitera à envoyer tout échantillon qu\u2019il pourrait posséder, soit en fai de productions natives ou qui pourrait étre unique duns von espèce, ou qui ponrrait en quoique ce soit donner vue née de l\u2019industrie de notre pays.\u201d Opinion sar la œuerre- Nons lisons dans le London Qurte:ly de janvier la conclusion suivaute d\u2019uu exceileut article sur la guerre actuelle :\u2014 Nous redoutons la diplomatie de la Russie plus que ses armes.Nous appréhendons te sn soumission soit une supercherie pour détneher l\u2019Autriche de l\u2019alliance, et pour pa- rylisee nos préparatifs de la prochaine a u- pagne.Nous avons peur que le gouverie- ment ne répète ses premières erreurs, et que, bercé par la fausse sureté des néggciations, il se ralêche duns les efforts qu\u2019il fait ponr pourvoir aux armements du printemps.Un tel relâchement serait la plus grande folie et tout-à-fait impolitique, ** Ceci est dit à propos de l\u2019acceptation des quatre \u201c points *\u2019 pur la Russie.Nous avons done eu raison de douter de la paix.Nous pouvons dire de plus que la guerre n\u2019est jus qu\u2019à son début ; mais personne n'eu peut pré voir le dénouement.Le Progres.Tous les journaux ont déjà fait mention de ce nouveau journal qui se publie à N.-York depuis quelques semaines, sous la direction de M.Malespine.Nous n\u2019avons pu nous «0 procurer une copie que cetta semaine, et nous pouvons dire à ceux de nos compatriotes qui aiment la lecture d'un journal qui traite de tout avec talent, qu\u2019ils ne peuvent mieux faire que d\u2019y souscrire.Le propriétairs s\u2019est assuré les talents de plusieurs excellents écri- vants pour la rédaction de son journut.Il est en remplacement du \u201c Répubiicain \u201d qui à cussé de paraître.Voir annonce.NOUVELLES et FAITS DIVERS.DacuenroTryPe.\u2014Nors avons visité l\u2019antre jonr lea salons de M.P.Dapont, Dagué- rotipiste, rue Notre-Dame.M.Dupont est ui excellent artiste et ses ouvrages sont.considérés comme des meilleurs.Nous n\u2019avons tien va de mieux dans les grandes villes.1 prend aussi les portraits à bon marché.Nous invitons le public à lui faire visite.ASSURANCE SUR LE FEU.\u2014Agent, G.B Houliston, Bureau de I\u2019Agence de ia Banque Montréal.Nous devons dire à la louange de cette compagnie d'assurance qu\u2019elle s\u2019est empressée de rencontrer les dommages que te feu a causés à l\u2019Kôtel Ber: ard, le fer courant.Barrkav.\u2014Henry G.Clarke, Ecr., de Montréal et ci«devant Secrétaire de la Société St.-Patrick de O-tie cité, a subi ev mahn son examen devant notre Bureau local d\u2019Examinateurs,et nous devons dire à «2 louange qu\u2019il à tépondu aux Questions qui lui out Été soumises avec l\u2019aplomb dan homme d\u2019étude et de juge:nent Nons hi souhaitons succès dans sa nouvelle carrière.Ses talents ne peuvout lui faire défaut, La Ruche Léttéraire.\u2014Nous avons reçn la Livraison dn mois Je novembre ee ceite intéressante publication.Eile est aussi recommandable que jamais.La propriblé en est passée À l'éditeur, M.Emile Chevalier.M, Chetiter continne d\u2019en être I*Adminstraleur.\u2014 L'affaire de M.Oliver, le banqueroutier d'un million et demi, à été retiré de la Cour de Banqueroute pour cause de quelqu\u2019infor- malité dans les procédés.Elle se gèglera maintenant a l'amiable et saus difficulté.I.a 81.Gazingav.\u2014Un richard, peu tusé et encore moins versé la liturgie, prêts on jour de l'argent à un matois qui voulait le tromper, et ne jamais le payer.Il le fait convanie qu\u2019il le pays- rail le jours de la St.Gabineau.Un an passé ai plus, le richard demande son argetit'; il reçoit pour réponse que le jour n'est pas ariivée ; il n'y avait point de tel nom dans tout le ratalogue des saints, Alors le crénneier le s\u2019informer au curé ; du curé à l\u2019avocat.Celui-ci le eon-eille de poursuivre.L'action en cour, le débiteur est interrogé par le juge: Y a-t-il dono réellement un St.Gabi- neau 1°*\u2014\u201cOui\u201d\u201d\u2014 * Et quel jour de l\u2019année est sa fête ?\u201d\u2014< Jo ne sais point, mais jo ne duis payer cour, après quélques réflextiona :\u2014\u2018\u201cEh ! bien, puisque vous ne savez quel jour est Ia St.Gabi.eau, il doit toujours faire partir des antres mints, et vous êtes condamné à payer à la Tuussaint.?\u2014 ee rt tir ee ce rm mt rt oe CANARD PROBABLE.\u2014On lit dans le British Colonist : « MM, Victor Hugo, Wm.M.Thackeray, Doc- glas Jerrold, et Thomas Carlyle ont exprime leur intention positive de visiter le Canada.\u201d Nous serions assurément bien heureux de recevoir parmi nons les les célébrités Isttéraires et politiques çlont noire confrère nous promet la vise.Victore Hngo, entr\u2019anttes, serait accueillli avec bonheur par la démocratie canadienne, mais il est a Ve que le British Colonist ait avancé uu peu 'égèrement la nonvelle qu\u2019il nous donne com- mo gertaine.\u2014 Moniteur.AcTe SEIGNEURMAL.\u2014Nous avons reçu de M.J.À.Plinguet, éditeur du Pays, une brochure contenant l\u2019ACTE SEIGXEURIAL DE [851 et smivio des Exlraits des procédés de la Couvention Auti-Sei- gnenriale.Cette brochure est imprimée avec soin, sur un format commode.Le prix en est minine.Nous engageons tous les censitaires à se la procurer au bureau du Pays.\u2014 Idem.NouvELLE-Écosse.\u2014 Selon des avis reçus de la Nouvelle-Ecosse, le peup'e y est fort content de la maniète dont opèrs à son avantage le traité de re- procité.On se prépare à augmenter consilérable- ment, À Pictou, l\u2019exportation du charbon de terre dont l\u2019éconlement aux Etats-Unis est une source de grands bénéfices aux propriétaires.\u2014Cunadien.JourNAUX DE Parrs.\u2014Les journaux politiques qnotidiens publiés à Paris sout au pombre de dix, et se clussent ainsi, d\u2019apiés l\u2019ordre de leur tirage, chiffres ronds : La Preese.\u2026.1220000000 41,000 Le Siccle.va.36,000 Le Constitutionnel.26,000 lePays.\u2026.\u2026.16,000 La Patrie.15,000 Le Journal des Débats.9,000 L'Univers.\u2026.: 6000 « L'Assemblée Nationale.©.5,000 Union.4,000 La Gazette de France.8,000 Total.ccooiaL, 161,000 (exemplaires.Toast AUX VIEUX CARÇONS.\u2014Dans un bal qui a eu lien dermérament, one dame qui passe pour spirituelle à porté, an sonper, le toast suivant : \u201c Aux vieux garçons ! Puissent-ils coucher éternellement sor va lit bo:rré d\u2019aiguilles, s\u2019assenir solitaires sur un tabouret dégarni, manger seuls dans une écuelle «de bois, et faire jusqu\u2019à la fin des siècles le service de leur propre cuisine ! ?* Voilà une dame qui doit en vouloir particulièrement aux vieux garçons.L'histoire ne spécifie pas si le mot lady qu\u2019on lui applique s\u2019adresse à une femme mariés où À une demoiselle.Su c\u2019est une demoiselle, elle doit être trés mure évidemment, et nous comprendrions dès lors son anathème contre les célibataires.\u2014 Progrès.UNE SCENE A L\u2019AsTOR nouvse.\u2014Ua personnage.aujourd\u2019hui l\u2019un \u2018des plus éminents négociants de New-Yoik, racontait dernièrement une anecdote que, cCisuit-il, s! n\u2019oublierait de lonngtemps, sur les angoises que lai avait causées le son de la pre- muière cloche dont il avait tiré le cordon.Il y à quelque vingt ans etplna débarquait sur les quais de New-York, un jenne homme an teint bron- Zé, au costume campagnard, anx manières ruati- ques.C\u2019est nn jeune planteus, arrivé da fond des savaunes de la Virginie, pour disposer, dans ce grand entiepôt de commerce, des produits de «a ré- colie de sucro et de tubac, et peut-être aussi pour voir le monde et pour se dépouiller un peu do la ru- esse que la vie des champs avait jeté sur ses allures.À Tandis qu\u2019il se dirigeait, ébahi et émervaillé, vis le centre de la cité impériale, grande fut sa surprise ainsi que sa joie l\u2019ursgn\u2019il fut accosté par un oe ses amis, un ancien camarade d\u2019ècole qui, étai dans cette ville depuis lougtemps, pouvait admirablement le gui.ler dans les innombrables labyrinthes de cette Babylone moderne, et lui servir de Cicérone.Après quelques affectueuses poignées de main échangées de part et d\u2019autre, le citalia indiqua a son ami l\u2019hotel d\u2019Astor qui alors veuait de s'ouvrir, et où il loi donna rentez-vous un peu avant l\u2019heure du diner.Il le ttouva en arrivant établi dans un somptueux appartement au premier élage, en face du graud escalier.\u2014 Si nons preuions quelque chose, dit le pian- teur.\u2014Volontièrs, reprit le citadin, un verre de bitters.\u2014 Descenions au Bar-room alors.\u2014 Nous pouvons bien prendre cela ici.\u2014 Comment ?\u2014 Rien de plus facile : sonnez la cloche.\u2014 Quelle cloche ?\u2014 Tirez ce cordon que vous voyez.Le planteur n\u2019y eut pas sitôt mis la main qne la grande cloche du diner sonna À grande volée, ce qui avec le cliquetis des verres et des assiettes 0c- casionné par les voyageurs qui se précipilèrent en foule dana la salle à manger, produisit un si formi- sable tintamare que le malheureux planteur pâlit et recula d'horreur.| Alors ce mal! henrenx se tournant vers son ami, loi dit à l\u2019oreille: laissons ce mericaud se débattre comme il pourra.Vous pensez bien qu\u2019il ne me restera pas un sou pour retourner chez moi si j'acquitte nu tel compte.Pourquoi se tronve-t-il dana vos villes des miséraliles pour tendre de pareils guet-apens aux honnêtes geus de la campagne ?\u2014 Quel épouvantable fracas, mon Dieu ! s'écria- t-il.J'ai brisé probablement tonte la vaisselle et tout l& service de lu table, et certaunement qu\u2019il n\u2019a pas d'à y rester un seul plat intact.Restez avec moi, mon cher ami, ne m\u2019abandonnez pas dans voe telle bagarre ; toute ma récolle ne sufra pat à pay» er un aossi grand dézat ! Pourquoi m\u2019avez-vous dit de tirer cet infernal cordon ?L\u2019ami confondu dans les éo'ate «l\u2019un rire homérique, n\u2019avait pas encore pa répondre au campa- guard, lorsque l\u2019un des garçons de l\u2019hôtel parut.\u2014 Vous avez sonné ta cloche, Mousienr ?\u2014 Je n\u2019ai jamais touché uv: @ cloche du mn vie.Quelle cloche ?Ju n\u2019ar jamais vu Votre cloche.\u2014 Il est certain que quelqu\u2019an 8 souns.\u2014 Pureonne ju vous Assorre [9 citadin, après un nouvelet bruyant éclat «de rite, parvint enfin à fuite comprendie a son ami que ce jour là, qu\u2019on me l\u2019ensuigne et ja paierui\u201d\u201d.- que tout 66 Vacarme n\u2019était que pour appeler les voyageurs au diner.Ils descendirent ensemble (duns la «aile à manger, et ce ne fat pas sans do co.piguses libations que notre plantear se remit de Ig ; terrible secousse que cet incideut loi avait causée.Harper's Magasin.| A ' : 23 OCTOBRE\u2014BALACLAVA.ignibus.inerepuère arma et crebris micat.En avant !.La charge résonns.Et les six eents preux cavaliers, Se baissant cor leurs destriers, Au bruit de.le trompe qui scane, Ont descendu daus le vallon.Partout la mort les environne.\u2026\u2026 .Ils voient devant eux le canon.Et derrière eux le canoi tonne !!!.En avant !.I\u2019 Anglais sait mourir.I! vaut un contre cent.Peut être S\u2019avancent-ils tous pour périr, Nimporte.Ils sauront s\u2019y soumettre.Sous les pas du noble escadron, La poussière aux cieux tourbillonne, Devant lui groude le canon, Et derrière lui le canon tonne ! ! !.En avant !.l\u2019airain par moments Fait une senglänte trouée.\u2026 Ce n\u2019est rien.Parimi la mêlée Ces braves resserrent leurs rangs.Leur sabre ensanglanté moissonne Des ennemis par bataillon.Devant eux jreadg le canon Et Jerfière eux le canqp tonne !!!., Trop tôt le clairon les rappelle.ves vccesen 000 vecu avec 0onvan00000 \u2014.\u2026\u2026.Quand ils revinrent, ces géants, Couverts d\u2019une gloire immortelle, lla ne comptaient plus que deux cents! !.\\ Mais ils avaient fait voir au monde x Que l'Anglais sait vaincre où mourir, Kt que le canon tonne ou gronde, 11 Poavisage sans plir$!.> - Paur STEVENS.Berthier, 22 janvier 1855.\u2014.AUX CORRESPONDANTS.\u2014M, A.M., Pointe-dy- Lac ; on ne discontinue point le journal avant Pexpiration du sémestre courant sans êire payé des arrérages.Vous devez £1-7-6.Mariages À la Baie du Febvre, par le Rev.M.Carrier, M- Pierre Biron de Bt.-Thomas de Pierreville, a Dlle.Emi- lie Leclerc.Décèn.A Yamachiche, le 23 ultimo, après huit jours de maladie, à l\u2019âge de 80 anset 1 mois, Magdeleine Lesieur, épouse de Louis Gélinas, écr.Elle laisse pour regretter s3 perte, un époux et une famille inconsolables.ANNONCE-\u2014Onguent et Pilules d'Holl » Remade sûr pour les Eréupèles.\u2014Cupie d\u2019une lettre de M.Yeates, Bureau de Poste Aldwick-read, Boguor, Sussex, 4 Octobre 1852.Au Professeur Holloway.M.Ceci est pour certifier qu\u2019ayant souffert de grands érésipéles aux jam- hes pendant plus de trois mois, sans pouvoir avoir sucun secours ou soulagement des médecins, on m\u2019a avisé de faire usage de ves Pilules et de votre Onguent et de suivre les règles de dicté telles\u2019 que prescrites dans votre lieu de prescriptions.L\u2019essai a réussi parfaitement et j'ai été complètement guéri.\u2018 Je les ai recomamdés à d'autres, sfRigés comme moi, et ils ont obtenu le même suce \u201c ACTE SEIGNEUBIAL DE 1854 AVEC TABLE ALPHABETIQUE, E* contenant fa substance des procétlés de la Convention Anti-Seigneuriale de Montréal : PRIX 30 SOUS 12 Chelins la | ouzaine, A vendre chez tons les Libraires des villes et à Montréal au bureau du Pays.Montréal, 5 Fév.1835.\u20141m.16 BLE D'INDE, POIS, ETC.A VENDRE, PAR le sousigné plusieurs CENTAINES de MINOTS de Blé d\u2019Inde, Peis, elc., & des prix raisonnables.Carr.JOS.DUVAL.Nicolet, 8 févr.1855, 1 LE PROGRES.A.MALESPINE, PROPRIÉTAIRE-ÉDITEUR.F, JOURNAL, publié dans l\u2019inté:&t de la eause démocratique, parait tous les jours.à New-Fork.ABONNEMENT : Unan.\u2026.\u2026.\u2026.$8 00 Six mois.cece 4,00 Trois mois.228 - Un mois.\u2026.\u2026.\u2026.Les frais de Poste sont à la charge de l\u2019abonné.Les abonnements datent du Ter et du 16 de chigne mois et sont payables d\u2019avanee.25 Janvier 1805.Pelleteries a Bon Marche.LE poussigné s'est décidé de vendre tous les articles de Pelleteries connus.SURTOUTS en Astrakban (chien de mer,) Loup Main, Capote de Robe.CASQUES en Vison, Loatre, Peaux d'Agovau de Rue- | de, Astrakban, Noutria, ete.VICTORINES, En Vison, Petit Gris, BOAS, Rat Musqué teint, GANTS, Ete., Ete.ITAIN MIT ES PRIX COUTANT.11 paye les uy bauts prix POUR ARGENT comp N isons, tres, Linx an, Ours, \u20ac TANT pour des Vicon, \"UC BALCER, Pelletier.13 * \u2018Trois-Rivières, 25 janv.1855, ANNONCES GOUVERNEMENT.WF ya # R A pe.\\ P is, SEULEMENT UNE FOIS.[Le gouvernement ne jugennt pas à propos d'informer la population française dix District \u2018des Trois-Riviéres, pur la voie d\u2019ancun de ses \u201c -Jouraaux Français de ce que le publie a droit de savoir, comme il le fait fuit duus les autres districts, l\u2019Ere-Nouvelle s'engage a publier toutes ses annonces une fuis pour rien, dans l'intérêt du d strict.] Bontao pes Terre px LA COURONNE, Québec, 29 décembre 1854.Aux Censitaires, Locataires et autres, possé-lant des propriétés en vertu de Lettres Pa*entes, dans ie D maine de la Couronne, .Vu que des arrérages considéra!.les se sont accumulés ar la négligence des personnes qui doivent actuellement di arrérageade censet rentes, L-ls ct veules, rrntes sur constituls, terrains de grive et en eau profonde, à s'acquiter régulièrement, avis est par le présent donné, qu'à défaut d\u2019un prompt réglement de ces arrérages, il sera pris des mesures légales pour le recouvrement d\u2019iceux, sans distinction de personnes et sans autre avis à cet égard, Nul puiement de cens et rentes, luds et ventes, rentes constituées, rentes de terrains de g doe ou eu eau profonde, ou deniers pour commulalion de tenure, (soit capital où intérêt) dus au Domaine de la *Couronne, ou étant le cupital de deniers dus pour commutation de tenure dans les biens appartenant au ci-devant Ordre des Vésuites dans le district de Québec.ne 2er1 reconnu par ce département, si les montants respectifs ne sont déposés par le débiteur dans la branche de la banque du Haut-Canada à Québec, ou dans tout autre banque actuellement où plus tard autorisé à recevoir en dépôt les deniers publics: un .des reçus en duplicata de ce dépôt «devra être de suite , tranemis à ce département par l\u2019entremise de l'Inspec- teur-Général du Domaine de 1a Reine ou de l\u2019Agent des Biens des Jésuites, suivant la nature du paiem-nt fait.A VENDRE, PAR LE SOUSSIGNÉ.20 Boucaults Cassonade, 100 Tonnes Melasse, 25 Quarts Sirope, A VENDRE.DEUX BELLES TERRES EN BOIS DEBOLTT.Nos.11 et 1%, RANG ST.-FELIX, PAROISSE ST.-MAURICE.A 70 arpents du St.-Maurice, contenant 150 arpens de terre en superficie ; avec une SUCRERIE, où il a 616 fair 17000 bs.de sucre, Puurvue d\u2019une bonue Maison pour Bouilloire et de Fourneaux en Brique.S'adresser à H.LOR.T'ois-Rivières, 21 Décembre 1854.Charbon! Charbon.À VENDRE, CHAUDRONS de bon CHARBON pour Forgerons, ete., à huit piastres et demie le Chaudron.S\u2019adresser JOHN MARCOUX, Boulanger\u2014Trois-Riviéres.ou JACQUES VIGNEAU, Marchand\u2014St.-Grégoire.St.-Grégoire, 28 déc.1854, \"NOUVELLES MARCIANDISES D'AUTOMNE ET IHIVER, PETATS PROFIFS! ! GRANDS DEBITS.POUR ARGENT COMPTANT SEULEMENT.4 FAUDRY & BOUDRE AU reconnaissants, de l\u2019encouragement libéral qu'ils out reçu depuis qu\u2019ils ont ouvert leur établissement, prennent ls bbe:té d'annoncer à leurs pratiques.etau publie en général, qu\u2019ils ont en main l'asgortiment le plus complet de inuchendises d'hiver.Ils se flattent que sous le rapport de la qualité, ln cariéié, lu nouveauté, et la moddicité de leurs prix, ils ue Seront surpassés par aucune maison de cette ville.Les persounes sout spécialement priées de venir visiter les effets, quand même elles n4 vou raient pas acheter.Oleur montreru les marchandises.persuadé quelles acheteront quand elles les auront examinées.On tera une déduction libérale en faveur des marchands de la campagne.BEAUDRY & BOUDREAU.Trois-Rivières 7 Décembre 1854.Dans la maison de Dame Pacaud, 2me porte du Coin des rueses Forges et Notre Dame.> - Bureau des Travaux du St .Mausice.Tnois-Rivignes, 4 Janvis 1855 200 Bottes Savon, 150 do Chandelles, 300 Quarts Lard Mess, 1000 Quarts Fleur, 50 Sac Ris, 100 Qunrts Harengs, 150 do Morue, 300 Boites Thé assorti.O.CUENEVERT.\u2018Trois-Rivières 25 Janvier 1855.13 N Suberbe Beau Logement audessts du ma- Kazin du Noussigné.S\u2019adresser au soussi- \u2018 m gné.O.CHENEVERT.Trois-Rivières, 96 Novembre 1854.75 A LOUER, Farm Hill Cottage, SITUÉ SUR LE COTEAU, ROUTE STE.-MARGUERITE.(ITE magnifique bâtisse en brique, située sur le Vs Coteau, dans un des plus heaux sites des Trois Rivières ; La bâtisse 6e trouve placée au centre, (fesant face sur la grande route,) d\u2019une terre de 6) arpenis, toute en culture.Toutes les commodités possibles e trouvent at- techées à cette habitation, tel que :\u2014beau Jardin, trois Granges, de vastes Etables.maison pour Voitures, Laiterie, Glacière et une maguifique Cave, etc.etc.AUSSI :\u2014Si on le requiert, on peut louer deux cents arpents de terre, qui se trouve adjoignant à cette magnifique propriétée.Pour les conditions, s'adresser à Wu.McDOUGALL.oe Procureur Trois-Rivières, 25 janvier 1855.' A LOUER, L\u2019Hotel Bernard, TROIS -RIVIÈRES.UR deux ans, à partir du Ter mai, et plus, en s'entendant avec les mineurs et la propriéiaire actuelle, par après.L'établissement est vaste, bien située et bien connu du Public et des voyageurs.es écuries sont bonnes et ieuses.Maison est éclairée au Gaz.Ris: eager au soussignéd, Avocat et Procureur, 4 Trois.' AIMÉ DESILETS.Trois-Rivières, 22 janvier 1855.\u2018 to Journal do Québec, le Pays, le Morning Chronicle et Ty anscripd eont priés de reproduire jurqu'à nouvel or- A VENDRE.} LA superbe Maison à denx dtazes située dans 1 le centre du village de Nicolet, à quelques « de l'église et du rollége, mrintenant accupée par M, Eh.Cressé, comme maison de connmercr.! Pour leg iti , 22 A Nicolet conditions s'adresser au prop uéture saussisué SEVERE REAUCHEMIN.AVIS AUX CONIMERGANTS DE B22 OMME les Bômes du gouvernement?sur le St.-Mau- rice ne peuvent se tendre dans le prin\u2018emys, qu - près que la rivière est ent:éreinent claire des glaces, ceux qui ont des chantiers sur la principale rivière devroni faire attention de ne pas mettre leur bois sur la glace cet hr ver pour emnpdcher qu'il ne descende avec les glaces dans la débâcle.Pour éviter tout délai dans la descente des bois, aussitôt que les Bômes seront tendus Ja 13 leurs places respectives.un eanot de bons hommes sera immédiatement expédié ponr en douner avis à tous les établis«ements sur lu rivière.SIMON D.DAWSON, Surinten iant.9 Trois-Rivières.11 janv.1855.LANIGAN & BELCOURT $12,000 E Foads complet ae MARCHANDISES SEECHS appartenant à LANIGAN ET BELCOURT, estimé à $12.000, est offerte en vente au PRIX COU- TANT ; il fiut absolument en disposer d'ici au PREMIER MAI prochain, afin de régle: les atfaires de l\u2019association.Les crédits qui ne seront pas réglés d'ici au tems spé- eifiés, seront vendus au plus haut enchérisseur.\u2018Trois-Rivières, 18 janvier 1835.11 1L' Ere Nouvelle, le Cultivateur et 1'Echo des Campagnes.reproduiront pendant un mois.Attention.LE soussigné informe respectueusement messieurs les Seigneurs et autres Propriétaires de Moulins dans le Distriet des Trois-Rivières, qu\u2019il est pret à entreprendre toutes réparations, améliorations ou constructions neuves de moulius, d'après les plans \u2018les moulins des [Hinois et du Missouri, si avantageusement connus pour faire la vraie première qualité de fleur.Ses services sont offerts à tous ceux qui vondiont bien wofter des grands avantages de ces améliorations, et il four promet, tout en en dounant des preuves, qu\u2019ils seront satisluits des bénéfices qu\u2019ils en retireront.On n'a qu\u2019à s\u2019adresser à ce Bureau, ou à St.-Grégoire, au soussigné.PROSPÈRE SANCHE.Trois-Rivières, 258 Déc 1854, 7 - A VENDRE Ensemble ou Separement.ag O.TROIS lots de terre situés dans la paroisse St.-Nareiase, Seigneurie de Champlain de 3 ME arpents de fronts chaque sur 25 arpeuts de profondeur, adjacente les uns aux autres, avec une maison, grange et autres biltisses, une partie en cuiture.20.un emplacement situé en la paroisse Champlain, avec place de moulin a farine et ancie, une chaussée, près du Fleuve.; aber les conditions s'adresser au propriétaire soussi- une.; JEAN MARCHAND.Cap de la Madeleine, 11 janvier 1835.ocat GIOXSUALTATION, TROIS \u2014 RIVIÈRES.AIMÉ DÉSILETS.Wm.McDOUGALL, AVOCAT.J.N BUREAU, AVOCAT, RUE ST.-JOSEPI.Trois-Rivières.20 juillet 1853.J.B.RICHARD Arpenteur Provincial, RUE BONAVENTURE, PRES DF LA CATHEDRALE EN CONSTUCTION Trois-Rivieres 25 Nav.1854, A LOURR A maison en briques, avec couverture en fer, fgé 5 A & Autoiue, avec un grand Hangard, maintenant occupée par M.Price.2-1 La maison en brique située sur la rue St.-Antoine, ge] occupée par M.Louis St.-Laureut comme Ilutel, dés ivec une cour spacieuse et les étables.M.A.Bedard.129 rat is La maison en brique, sur la vue Crair.TH: nant orcupée par Mde.Geudron comme raison de pension, S'adiesser au Propriétaire.Lemaison faisant le coir des rues St.-Antoine et du Fleuve, avec magasin el écuries, occupée JAMES DICKSON.Trois-Rivières 25 Nov.1854.4 HYSTERES DF MONTREAL PAR H.EMILE CHEVALIER ET OUVRAGE qui formsra quatre volumes vient d'être terminé et la publication en à commencé le 4 janvier dans le feuilleton du TX PLA yz MONITEUR CANADIEN Comme il ne seta pas fait de tirage spécial, nous en- gagenns les personnes qui désirent le lire.à s\u2019abonner au Monitenr Cunadien, avant le ler février prochain.Toute demande d'abonnement doit être accompagnée du prix de la souscription (DEUX DOLLARS PAR AN) ot être adressée\u2014franco à C.J.N.DEE MONTIGNY, Etiiteur-Propriétaire.125, Rue st.Paul, Montréal.On se charge de l\u2019agence aux Trois-Rivières au bureau de l\u2019Lre Nouveile.MAISON DE PENSION.RATTE pourrait encore recevoir DE M N.trois ou quatre PENSIONN AIRES dans sa PENSION PRIVÉE, Rue St.-Antoine.Trois-Rivières, 11 janv.1855.Nouvel Etablissement MARCHANDISES NOUVELLES !! ES soussignés prennent la liberté d\u2019annoncer aux citoyens des Trois-Rivières et des environs, qu\u2019ils ont ouvert un MAGASIN sur la Rue du Fleuve, porte voisine de HOTEL BERNARD, où 113 auront constamment en inains un assortiment de Quincailleries, Epice- ries, Provisions, Marchandises-Sèches et Hardes Faites Ete., Etc, Etc.L'assortiinent se compose aussi d'Outils de Menuisiers et Charpentiers et en Fournitures de Maisons.tels que: Serruress à mortoise, Serrures d\u2019armoire, Poignées de porte, Cloches pour portez avec garnitures, Pentures, Vis à bois, Vis à établi, Verroux, T'argettes, Crochets de toutes sortes, Annaux pour rideanx et miroirs, Couteaux de table, «le poches.à cordonniers et boucherie, Cuillières grandes et petites, Cadenas, Serrures de coffre, Ciseaux, Verloppes, Rabots, T'arières et manche de Tarière, Vir- brequins, Mêches, Vrilles.Ciseaux à mortoises, Ciseaux à paré, Gouges, Compas, Pinces, Niveaux, Equerres de fer et d'acier, \u2018Fruelles pour maçons et platriers.Limes, Tierspoints, Tourne-Vis, Alènes et manches, Marteaux à Vis à patente, Haches à bucher et a écarir, Coignée.Cardes à laine.Cardez pour les cheveaux et Brosses, E- trilles, Têtes de Rouets à patente, Erminettes, Chante- plures d'étain, Balances, Moulins à café, Ficelles, Lignes, Cloux, Broquettes, Pieds de Roi, Papier à enveloppe, papier sablé, etc., ete., ete.Ertceries ET PRovISIONS.Un assortiment général, pour le.Chantiers et à l\u2019usage des Familles.HARDES FAITES.Redingottes, Blouses, Surtouts, Capots, Pantalor.s et Vestes.Chemises de flanelle Bleue et Rouge.Marchandises-Séches et d\u2019Etape, Etoffe américaine et du pays, ete, etc., etc.C.W.SAUNDERS, et Cie.Trois-Rivières, 4 Décembre 1854.A Vendre AU MAGASIN AMERICAIN, 50,000 lbs.de Cassonade, 4.000 gall.de Molasse, 10.000 Cigars, 4.000 hs.de Cordage de Mamilla, 3.000 minots de Sel, 3.000 ¢ de Blé-d'Inde, 400 quarts de Lard, mess extra, 200 paires de Couverten de laine, 100 + + \u201c à Cheval, 40 quarts de Sucre blane (crushed,) 12 Machires à couper le foin, de La célèbre manufacture de Ruggtes, Nourse, Mason & Cie.\u2014 AUSSI : \u2014 Un grand aesortiment de Grosseries, Ferronneries: Quincailleries, Hardes faites, Bottes, ete, ete .ete.Ainet qu\u2019un assortiment complet de marchandises et 9, effets à l\u2019usage des chantiers et des marchands de bois.C.W.SAUNDERS, ET Cik.Trois-Rivières, 4 Décembre 1854.Sel, Sel.Pain à Bon Marché vendre par le eonssigné la Meillen:e FARINE A CAVOINE, (\"article Te moine chee sur te narché poor faire le pun) ANar vcluehe, | de la manitacture du Moulin Rouge, I 1 22 janv.1855, ; ) ~ A.CRAIK.| Trois-Rivières, 4 Janv.1553, 8 VE HOO) MINOTS DE SELL.C.W.SAUNDERS et Cie Trois-Rivieres.§ Décembre 1854, L\u2019Ere Nouvelle.5 Février 1856.LES.| faisant le coin des rues Notie-Darne et St.- ! mainte | \"DILIGENGE.et ce hois sera livrable sur le quui à T'ioi-Rivières, exempt de toute charge.es soumissions doivent ê're adressées au soussigné, e ou avant samedi le 5 février prochain.A.JOSEPH, Sect.-Trés.W.F.Cy.Québec, 23 janv.1855.13 A VENDRE.UE superbe terre situé- à une vingtaine d\u2019arpents de l'ézlise de Ste.-Geneviève de Batiscan.l\u2019our les conditions s'adresser au propriétaire.HORACE LACOURSIERE.Bécancour, 7 Décembre 1854, 2 A VENDRE.ES magnifiques COFFREFORTS (Safes) à l\u2019épreuve du feu.S\u2019adresser à JOHN WHITEFORD, fils.30 Trois-Rivières, 24 juin 1854.ATTENTION.>iJ.J.| vient de recevoir un assortiment général de PERFU- |MERIE FRANÇAISE.I RAWTORD désire informer le public des Trois-Rivières et ses environs qu\u2019il \u2014AUSSE :\u2014 Capots, Vestes, Gilets de bureau à la française.Caleçons, corps de laine et chemises fines pour messieurs.Gants et Mitaines pour dames et messieurs,\u2014tout de marchandises française, fabriqué à Paris et d\u2019après les dernieres modes.Bretelles de goût, Cannes, Joujous d\u2019Enfans de toutes espèces.Musique et Romances avec musique, par les meilleurs auteurs.Tro:s-Rivières.14 Oct.1854.62 FCRGES RADNOR, Nouvelles Forges \u2014 St.-Maurice, COMTE DE OHAMPLAIN.L général, et aux commerçants eu particulier, que leurs FORGES RADNOR, En la paroisse de St.Maurice, Comté de Champlain, District des Trois-Rivières, (Autres que les anciennes Forges St.-Maurice,) sont maintenant en PLEINE OPÉRATION.L\u2019étendue de ces Forges, la qualité supérieure des mines, leur proximité de toutes communications avec les autres points du pays et avec les Etats-Unis, font espérer aux propriétaires un encouragement mérité, \u2014d\u2019autant plus qu\u2019ils pourront Vendre à meilleur Marché que tous autres propriétaires de Fonderies dans le Bas- Canada ; ayant tout le Minérai, et autres matériaux de consommation.dans leur établissement et ses environs Les soussignés peuvent se flatter qu\u2019un établissement; de l\u2019étendue du leur, était devenu nécessaire dans le pays c\u2019est qu\u2019on y peut fuire TOUTES SORTES DOU VRAGES, EN FFR ET EN FONTE, TELS QUE :\u2014Cadres de pertes et antres ouvertures, (chose très employée dans les villes pour prévenir l\u2019écroulement des bi isses en pierre et en briques, dans les feux); Poëles ordinaires de toutes espéces et grandeurs ; Poêles de cuisine et de fantaisie, sur les meilleurs mudè- les ; Chaudrons de toutes sortes ; Chaudières à Potasse ; Bombes, etc., etc.ET AUSSI: ; ROUES pour les CHARS de CHEMINS de FER.TUYAUX Pour LE GAZ ET POUR L'EAU.FRONTS de MAISONS en FONTE, UNIS ou ORNÉS.La boutique attachée eux Forges est munie de Pours et de Machines a Polir les surfaced.| .ON Y FAIT A DEMANDE: Toutes sortes de Mouvements pour Moulins, Engine, ete., ete., Bruts ou Polis .\u20140 mms Lctuellement en Hang+rd et & Vendre aus Trois-Rivières sur le Quai des soussignés : 200 Pobles doubles de 3 pieds.100 a\u201c \u201c 2 1-2 \" Simplesde 3 « 100 \u201c \u201c de 21-Q « 800 Chaudrons à sucre, Nos, $.4.5.1.000 Bombes de toutes grandeurs, Avie un assortiment de Petits Chaudrons, de Poètes ANT d'être reçu et à vendre por les soussignés, de cu aine et de Fantaisie.S'adresser an bureau des noureignés.A.LARUE & Cie.Trois-Rivières, 18 Nov.1854 ES soussignés ont l'honneur d\u2019annoncer au public en |) TA ' Marches des 3-B-ivieres PRIX DES DENRÉES.Samcoi, à Févr.1898.POLONAIS mes vas 0 10 Ve et de Montre 3 niviznEs.(| MONTASAL = \" FARINES: | tN TT em dite 8.B.5.D.ise D.8.ols PAR.rope pros of D8 8 odio .y voine do.4 TROIS F IS PAR SEMAIN E, Do Bléd\u2019lnde.18 ¢ 20 O[IT 0 18 0 ENTRE GRAINS: TROIS - RIVIERES ET STANFOLD, B16 par minot,.9 0 10 0,19 0 10 0 Le POLR Avoine do crreranaae 3 $ : : : £ i ¢ ! rge LEE Quebee, Montreal et les Etats-Unis pos 4.16 6 70/58 3 56 ! \u2014_\u2014 Sarrasin do.7 0 80/46 50 E soussigné informe respectueusement le public qu'il {Seigle do.0 © 0 IL ouvrir, aux premiers bons chemins d'hiver, une tje Graine de Lin do.0 © 00/70 768 gne de Diligence entre les places ci-dessus, passant par |YOLAILLES KT GIBIERS: Bécancour Gentilly etle Domaine, partant des Trois- Ris Dindes (vieux)parcou.10 0 12 6/15 0 7 6 rières lvus les MARDI, JEUDI et SAMEDI, vers les Dindes (jeune) ° 0 8 015 9 6 0 (SEPT HEURES du mutin, pour arriver à Stantuld à Oies do.4 0 S$ 0/40 70 (lemps pour prendre les CHARS de Quévec et de Moutré- Canards do.3 0 4 0180 26 al, lorsque le chemin de fer de Richmond sera en opéra- | Poules do.2 © 2 630 36 (tion, et partant de ST'ANFOL.D, les jours intermédiaires, Poulets do.1 3 t 8413 20 |aussitôt aprés l\u2019arrivée des Chars, et arrivant à Trois-Ri- Tourtres pardouz.0 0 00/36 40 vieres de jour.: VIANDES: Le trujét ve fera jar cette ligne de Trois-Rivières à Bœuf par livre,.0 3 04 03 08 Québec en SEPT HEURES, et à Montréal en HUIT Mouton par quartier.2 6 3 080 50 HEURES, et s>ra le plus prompt et le moins dirpendieux Agneau do.2 6 30/20 40 qu'on puisse offrir aux vo agewrs.Veau ; do.30 4 013 6 10 0 La traverse, à T'rois-Misséres, se fuit toujours sans Lard par livre,.0 6 9 7/06 OT danger et bien facilement.Bœuf par 100 livres, 25 0 | 30 0130 O 37 © Comme c\u2019est une nouvelle ligne et que le propriétaire Lardfrais do.45 VU 50 0 30 30 désire la rendie populaire, il n\u2019épargnera rien pour satis- Morue fraiche.00 0 0 05 ve faire les voyageurs.Il est pourvu de bons cheveaux et PRODUITS DE LA LAITERIE : des voitures les plus confurtables.Beurre frais par livre, 1 4 16 13 16 PRIX :\u201420 sous la licue, ou 12¢.6d.de Trois-Rivie-| Do salé do.1 1 1 [010 i 0 | res à Stanfold\u2014la traverse num incluse.Fromage do.0 0 v 010 6 09 J.B.FORTIER.|Sucred\u2019érableparliv.O 5 0 005 06 Frois-Riviéres, 8 Novembre 1854.Q as Miel |b.°.0 0 0ji06 07 5 Le Moniteur Canadien et le Juurnal de Qu GUMES : «sont priés de reproduire l'avis ci-dessus jusqu'à nouvel Fêves du Cana.min.0 0 00/80 100 lordre.Patates do.0 3 340 4 8 cree es eee.Navets do.2 0 90/16 20 Oignone do.60 7 014 6 50 DIVERS: UMISSIONS POUR BOIS Saindoux par livre,.0 9 010/10 8 09 oC * (Eufs par douzaine, Q 10 1 0/010 01) oo ; Fuin par cent bottes, 40 0 45 065 0 70 © | hi propriétaires de la « Compagnie de Transport paille.18 0 20 0/35 @ 40 0 Whitehall ?* recevront des soumissions pour fournir Bois, Erable.\u2026\u2026.14 0 15 0/3 0 0 0 la quantité d\u2019Epinette et de Pruche, que le bateaui « Fpinette .10 0 11 0/22 3 00 MHITEBALL pourra avoir bescin pendant la saison de] « Franemélé.14 0 15 0131 85 0 0 Dede A Les soumissions devront spécifier la longuenr du bois.| = x À VENDRE.fr LA 'egritque rongiié avions Este Terre qui y est aitachée.Pour informations, s\u2019adreaser & A.E.Généreux, Eer., à Trois-Rivières, ou à A.B.Cressé, Ecr., à La Bax, ou au soussigné sur les lieux, à Nicolet.; de CRESSÉ.P.V.C.Nicolet, 11,Janv.1855.A Vendre.N magnifique TERRAIN de 57 pieds de front sur la rue Notre-Dame, et de 100 pieds de front sur ia ree St.-Philippe, et sur lequel on peut facilement bâtis oix maisons avec les dépendances.Pour les conditions s'adrezer à .J.N.BUREAU, Trois Riviéres, 1*fevrier, 1854.\u2014je.MAISON Britannique et Americaine.Ci-devant Keenan, Quas Molson, TROIS\u2014RIVIÈRES.ES soussignés ayant loués l\u2019Etahlissement ci-dessus, informent respectueusement leurs amis et le publie en général, qu\u2019ils sont maintenant prêts à recevoir et ae- commoder des voyugeurs et autres, aux conditions les plus rais-nnables.Il feront leur possible, par une aiten- tion assidue, pour mériter une partie du patronage pubic.LA TABLE: Leur table sera toujours fournie avec variété, du meilleur que produiiont les marchés.LA BARRE: Les Vins et autres Liqueurs de leur Barre seront de le meilleur qual té.THOS.G.FARMER Trois-Rivières, 1 mars 1854.COMPAGNIE DE GAZ DES TROIS-RIVIÈRES.A\u2018É est par le présent donné que les Directeurs de la Compagnie de Gaz des Trois-Rivières ont résolu de faire une quatrième demande de DIX POUR CENT ou dix schelins per action de cinq louis du Fonds de la Compagnie, et les actionnaires sont reynis de payer le dit versement le ou avant le premier Novembre prochain, en soussigné.> Wx.McDQUGALL, Nec.Trés.C.de G.des T.RB Trois-Rivières, Octobre 1854.A VENDRE.F lot de Terre formant le coin et adjeignant I'Eesle S\u2019adresser à \u2018Trois-Rivières, 1 Février 1854.Nouvelles Marhandises.-.D\u2019AUTOMNE ET D'HIVER.Ct LE Somiens 4 {\"bomneur d'annoncer& oe wine, of au publ veaux arrivage qu\u2019il reçoit jrurnellement par les not d'automne et d'hiver consistant en 8 ue assortiment complet de merchandiese \u2018 Flanelles, Couvertey, Draps, Setinette, Casimire, Dœskins, Patrène de Robes, Chiles, Echarpes érale an grosserie et ferrenner Eiéde Lard \u20ac Fleur.' Trois-Rivières 21 Octobre 1854.CAVES.- LA SOUSSIGNÉE OFFRE FN VENTE À SA BRASSERIE, Rue Notre-Dame, F la BIÈRE de la meilleure qualité en quarts et ce 8.B.HART.ie et_pno gronde quan- pote ele Mai du Houblon.Avest:\u2014 Malt et du Hou ANDERSON \u2018Trois-Rivières, 4 Nov.1854.es.» Cobourg ; et de plus un essortiment O CHEVENERT.I\u201d ; 4 { em He
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