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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
jeudi 20 mars 1856
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1856-03-20, Collections de BAnQ.

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[" ES a re arr N rrr = / Quatrieme Année \u2018Se publie le LUNDI etle JEUDI de chaque semaine.Termes d\u2019Abonnement.\u2014 Pour FAnnee.TL Rs.Sd.sé fix mois.Ss.$d.Payable invariableakt d\u2019Avance.Ceux qui veulent discontinuer soit obligés d\u2019en donner avis\u2019 1 mois avant l\u2019expiration du terme le leur abonnement, qui ne\u2019 peut être moiudre que de 6 innis.$ \u2018Foutes correspondances.etc.doitêtre adressées aux Bureau de /\u2019T>re Nouvelle, affrauchies et munies d\u2019une signature responsable.\u2018 : Toute correspondances d\u2019une yature personnelle, chargés à tant la ligne.CNT ET seront\u201d, \u2018 Jeudi 20 Mars 1856.ve } ?\\ : Do \u2019 six mois, 6, 5 : Do \u201c \u201c .- Lroismois, 315 yUne annonce de 3 à 5 lignes, Adresse d\u2019 ffaire, par Is \\ .9 ANNE, ov vve ey serosa tesircaerancnasian 0 No.28.vu ~~ ST cm ; \u2014 s'Tarlf des Annonops.\u2014 Les annonces sonf toisées sur type brevier.* TT e A La lére insertion, par ligne, .- Les insertions subséquente, par ligue,.ne annonce d\u2019une colonne, avec condition, pour NA 4 ANNÉE se 0sac0 nec nu 0pa rene res so00 00 s0000 0 : \u2018 \u201c \u2018 [LS Ne e cap A 10 STouté annonce, sans\u2019 éohditions ser& insérée jusqu\u2019à cont l ordre, \u2014à 4d, et 1d.la tigne.' - INARI PN ASS AS SAS SAS a: .pret CET a JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS-RIVIERES ie PUBLIÉ TOUS LES LUNDIS et JEUDIS.ne = \u2014 Remede Merveilleux \u2018POUR UN MERVEILLEUX, À, ST.JACQUES, AGI .MACHICHE.IENT d\u2019établir une Manufacture de VOITURES d'Eté et d'Hiver, le tout fail avec les meilleurs raatériaux possibles, et aux prix les lus modérés.Il invite respectreusement le publie a visiter son établis-ement avant de ge pourvoir ailleurs.Ne Ee\u2014ll a uommé M.Louis Sarisin, forgeron, rue St, Philippe, son Ager: pow la ville des Trois-Hivières, à la place de M.Michel Caron.15 Novr.1855.\u20146imn.92 lu peau, l\u2019Onguent est sptroduit dun.les parties MAINTENANT EN VENTE.tes plus cachées du systeme.Les 1xiadies der temic, ies LE rognone, désordres du Tuie, ufivelions du cœur, in- \u2018 flamations des poumons, Asthinu, toux.rhumes., @ es 7 7 sont efli \u2018acement gueris en faisant usuge de cet: 1 ; Onguent.Toutes les niénugeres connaissent quel | le sel pénètre facilement à travers viande et os, 43 D pan dae » epaisseur.Cet Onguent extraordinaire, | d\u2019atcune épaisseur.Cet Ong ire TORN TARE ES fo 9 à ON .Alls | 25) da M ; pénêtre encore plus rapidement dans loutes les & SLES AD 44 parties du corps vivant, guérissant les maux inté-1 © by ces ie es s dau-ereux, qu » peut alteindfe | : A Pnc Fitunts Wôyt rieurs les plus dangereux, qu'on ne peat attemdte | Pour le Biocese des T rois-Rivicres, ONGUENT BD HOLLOWAY, LE GRAND NEMEDE EXYERRIEUT.Nous voyons, par l'aide d'un myerozrope, sur la surface de nos corps des millions de petites ou- vertares ; dans legquelles ouvertares, en frottant [Tv _\u2014 ; PUBLIÉ AVEC L\u2019APPROBATION DE so éopire SA GRANDEUR MONSEIGNEUR HUMEURS SCORBUTIQUES, ÉRÉSIFELE SA GRANDEUR MONSEIGNEUR ET RHUMATISME, | L'ÉVÈQUE DES TROIS-RIVIZRES., ! .Avenn remède, connu jusqu\u2019à ce jonr.n'a opéré Of be trouve en vente shes les Me oieure Dante autant de bien pour la guérison des maladies de la ; ©! Stobbs, fibraires, et 5 re Ih ¥ peau, n\u2019importe sous quelle forme, comme Pa, fait de wt ville, atust qu'au Bureau de Flore Nou cet Ongueut.Scorbut, Teigue, Serofule ou kré- FEE .an\u201d sipèle, ne résister à son influence.L\u2019inventeur à PRIX SIX SOUS.voyagé autour d\u2019une grande partie du globe, visi.| Une réduction va\u2018sonnable sera accordée aux mar- taut les principaux hopitaux, et donnant conseil 7, ï ?\u2019 sur l\u2019application de son Onguent, \u20ac par ces moyens à eu pour cause de rétablir la santé daus d'in-| nombrables circonstances, où l\u2019un désespérait com | I | chunds.W.H.ROWEN.Propriétaire.pletement de réussir Trois-Rivières, 20 Nov.1855.cm i AUX Scerétaires Présoriers des MAUX DE JAMBES, MAUX DE SEINS, Municipalités.oo sS&ITRPE TT.| N trouvera i I aprimerie de ' Ere Nouvelle.BLESSURES ET ULCERES.! toutes especes de Blanes, en vertu de la loi des Municipalités etdes Chemins ; tels que : Formule E.E.\u2014 Rolé d'Evaluation, ?Sur beau 1 Plusieurs médecins des plus éminents et scientifiques, quand ils ont à contester les plus mauvais © G.G.\u2014Role de Perception $ Papier.cas de l'laies, Blessures, Uleères, Euflures des \u2018 7.Avis pour paiement de cotisation.Glandes et l'umcurs, se reposent entièrement sur \u201c« D.D_\u2014Avis special de l\u2019Inspecteur des l'usage de cel Ongnent merveilleux.Le Professeur Holloway a déjà expédié dans l'Est, d\u2019immenses cargaisons de son Onguent, pour servi dans la guérison des plus mauvaises blessures.Cet Onguent guérira aucun Uleère, enflure glandulaire, la contraction des jointures, de vingt au- nées de durée.Chemins, avec certificat de la signification.Et sous le plus court délais, toutes autres formules dont MM.les Secrétaires-Trésoriers pourraient avoir besoïn.lls peuvent nous faire leurs commandes par lu malle, en nommant la formule.\u2018Frois-Rivicres, 22 vet.1855.BILL DE ROUTE, POUR LES MAITRES DE POSTE. VENDRE À CE BUREAU, HÉMOROIDES ET FISTULES.Ainsi que d\u2019autres maladies souffrautes et malheureuses, peuvent être gucries efficacement.si on à la précaution de bien frotier, avec cet Onguent, les parties affectées, et en suivant les direc- | tions qu'il y a autour de chaque pot.LU BPOZNAS pour la Cour Rupérienre, S Du.pour la Cour de Cireuit, des Frois- .> ; Rivières.On doit faire usage conjointement de; l'Onquent et des Pilules, dans la plupart: Ndes cus suivants : À Vendre à ce Bureau.Maux de Jar bes Fistules ex Maux de Sein, ' Lumbago PILLETS D'ADMISSION Brèlures, Hemsrrhoïdes LA Oignons, Rhumatismes, A Confrérie du Très Saint et Fmmacule CŒUR DE MAhI:, Morsurg de Moustiques; Maux de Gorge, et de Scorpions, Maladies de l\u2018eau, | | | i | i ] Coco Bay, Scorbut, Chiego Maux à la Tete \u2014 Ses >} Les , Engelures, 'Tumenrs, Gergures aux Mains, lUlvères.| A vendre a ce Bureau.Corps aux licds (mous.) Blussures, ! Cancers et jointures cou-jYaws, I.i\" _ ; tractées et raidies, Goutte, fg YARTE montrant la manière de reciter le Elephantiasis, jGonflement des Glandes, \\o/ Rosaire.Avec explication des mystères Joyeux, Glorieux et Douloureux.Trois-Rivières, 1855.A vendre aux Etablissenients du Prorrservr| HorLowav.224, Strand, (près Temple Bur).à | - Londres, et 80, Maiden Lane, New-York ; aussi chez tous les Droguistes et vendeurs respectable : de Médecines l'atentées, partout le moude civi-; lisé et par tout le Canada, aux pris suivants :\u2014 DES 1s.3d.3s.3d.1 5s.sterling, le Pot.SED = & NT I Œ ti y à benneonp à sonver en achetaniles Pois de SD its oldie) IF J DS lus grande dimension.+0 P D\u2019Ordres, Subpœnas, Saisies N.B.\u2014Les directions pour diriger les mulades Tiers-Salsies \" les C ; dans chaque Maladie sont attachées à chaque pot.: of ; rers Saisies, pou Jes Cours 14 janvier 1836.\u2018de Cominissaires._\u2014 \u2014 AUSSI : \u2014 Procès Verdaux de Saisie pour iIIuissiers, Traités d\u2019Echange :(Biils of Exchange) le tout sur { DEPARTEMENT DESSAUVAGES, beau papicr, ct à des prix mo- Québec, 5 Octobre 1855.dérés.LA VENTE DES TERRES DES SAUVA-|- GES, «à OWEN SOUND.annoncée pour le! 17 Octobre, est inévitablement REMISE jusqu\u2019à 5 D nouvel ordre.] (Signé) BURY.| 4 DE A VENDRE A CE BUREAU, SURINTEXDANT GENERAL.18 Octobre 1855.se TS 2 À BUREAU Constructeur.| pr L'ERE NOUVELLE, E soussigné prend la liberté d'offrir ses ser- FIvA\\T 3 vices au publie comme constructeur de mai A y Le DR ve Prix : Trois Sous.GUENILLES?N paycra en argent, à ce bureau, le plus haut prix pour les GUENILLES.Trois-Rivières 31 Janvies 1856.Il se charge de fournir des plans de toute espê-\u201d _ ce, et de les exécuter suivant le gaût de ceux qui voudront bjen l'encourager.Il pourra aussi exé- | cuter les mer userics de toute soite de maisons.Il travaillera à cinq par cent au dessous du prix | ordinnire et fournira un certificat de capacité.7.0.HAMEL.Troie-Rivières, 31 Janv.1856.\u20146m.\u201414 | « INDUSTRIE et PROGRES.\u201d : FEUILLETON 20 Mars, 1856.LES FRERES CORSES, XVIIL faires, ce dnel fit pen de bruit.cité, se turent.Quelques unis intimes seulement ac- compugucrent le corps du malheureux jeune homme au Père-Lacliaise.Seulement, quelque Instance qu\u2019on pat faire à M.de Château-Renaud, il refusa de quitter Paris.J'avais cu uu instant l\u2019idée de faire suivre la lettre de Louis à sa famille d\u2019une lettre de moi ; mais, quoique le but fat excellent,ce meusonge à l\u2019endroit de la mort d'un fils et d\u2019an frère m'avait répuæné : j'etais convaineu que Louis lui-même avait combattu longtemps ct qu\u2019il avait fallu, pour l\u2019y décider, l\u2019importunec des raisons qu\u2019if m\u2019a- ait données.d\u2019indiiference ou même d'ingratitade, le baron Grordano en avait fuit nutant.Cinq juurs après l'évènement, vers les onze heures du soir, je travuillai de-: vant ma table, au coin de mon feu seul, et dans une disposition d'esprit assez imaussade, lorsque mon domestique en- voix ussez agitée me dit que M.de Frauvehi demundait à me parler.Je me retourmu et le regardai fixement: i! etait fort pale.\u2014 (Que me dites vous là, Vietor ?lui demandui-je.\u2014 Oh! monsieur, reprit-il, en vérité, je n\u2019en suis rien moi-même.\u2014 De quel M.de Franchi voulez- vous me parler ; voyons ?.\u2014 Mais de l\u2019ami de monsieur.dé celui que j'ai vu venir une ou deax fois cliez lui, +» \u2014 Vous êtes fou, mon cher, Ne sa- vez-Vous pus que nous avons eu le malheur de le purdre il y a cing jours ?\u2014 Oui, monsieur.et voilà pourquoi monsieur me voit si troublé.Il a sonné: j'éluis dans l'untichambre, j'ai été ouvrir lu porte.Aussitôt j'ai recule en le voyant.\u201c Alors il est entré, a demandé si monsieur éfait chez lui ; j'étais tellement trouble que j'ai répondu que oui, \u201cAlors wma dit: \u201c.\u2014 Allez lui annoncer que M.de Franchi demande à lui parler; \u201d sur quoi je stis vent.\u2014 Vous êtes fon, mon cher; l\u2019antichambre était mal éclairée, suns doute, et vous avez mal vig vous étiez tout endormi encore et vous avez mal entendu.« Rotournez,et demandez une seconde fois le nom.\u2014 Oh ! c\u2019est bien inutile, ct je jure à monsieur que je 1e me trompe pas ; j'ai bien enteudu.\u2014 Eh bien ! alors fuites entrer.Victor retournu tout tremblant vers la porte, louvrit, puis restant daus l\u2019inté- tiçur de ma chambre : \u2014 Que monsieur prenne la peine d'entrer, dit-il.Aussitôl j'entendis, malgré le tapis qui les assourdissait, des pus qui traversaient le salon et qui s\u2019approchuient de wa chambre ; puis, presque aussitôt, je vis eflectivement apparaître sur ma porte M.de Frauchi.J\u2019avone que mon premier sentiment fut uit sentiment de terreur ; je me levai et fis un pus eu arrière.\u2014 Pardon de vous déranger a une pa- veille heure, me dit M.de l\u2018runchi ; mais je suis urrivé depuis dix minutes, el vous comprenez que je n\u2019ui pas voulu atteudre à demuin pour venir cuuser avee vous.\u2014 Oh! mou cher Lucien, mécriai-je en courant à lui et en le serrant dans mes bras, c\u2019est vous, c\u2019est done vous ! Et malgré moi quelque larmes s\u2019é- chappérent de mes yeux.\u2014 Oui, me dit-il, c\u2019est moisi In lettre devait être arrivée, je ne dirai pas a Sullacaro, mais à Ajaccio.\u2014 O mon Dieu! m'écrini-je ; mais alors vous ne suvez rien.\u2014 Je sais tout dit-il.\u2014 Comment tout ?\u2014 Oui.\u2014 Victor, dis-je en me retournant vers mou valet de chambre, assez mal rassuré encore, laissez nous, ou plutdt revenez dans wn quart d\u2019heare avec tn plateau tout servi; vous souperez avec moi, Lucien, et vous coucherez ici, n\u2019est- ce-pus ?\u2014 J'accepte tout cela, dit-il ; je n\u2019ai pas mangé depuis Auxerre.\u201c Puis, comme personne ne me con- naissait, où plutôt, ajouta-t-il avec un Contre l'habitude de ses sortes d\u2019af- Les journaux eux-mêmes, ces écla- tuntes et firtusses trompettes de la publi- sourire profondément triste, comme tout le monde semblait me reconnaître chez mon pauvre frère, on n\u2019a pas voulu m\u2019ouvrir, et je m\u2019en suis allé laissant toute la gison en révolution.\u2014 Ende, mon cher Lucien, votre ressemblance avec Louis est si grande, que moi-même tout à l\u2019heure j'en ni Eté frappé.tft pas encore pit prendre sur lui de aigher, monsieur est donc le frère.\u2014 Oui ; mais allez, et servez-nous.Victor sortit; nous nous trouvânies seuls.Je pris Lucien par la main, je le conduisis à un fauteuil, et je nuassis près de lui, \u2014 Mais, lui dis-je, de plus en plus étonné de le voir, vous etiez donc en route lorsque vous avez appris Ja fatale { nouvelle ?\u2014 Non, j'étais à Sullacaro.\u2014 Impossible ; lu lettre de votre frère est à peine arrivée muinteumnt.\u2014 Vous avez oubliè la ballade Burger, mon cher Alexandre ; les mort vont vite.Je frissonnai.\u2014 Que voulez-vous dire?Expliquez- vous, je ne comprends pas.\u2014 Oukbliez-vousce que je vous ai ra- \u2018 i os snore s\u2019écria Victor, qui n\u2019a-| : tra, referma la porte vivement et d\u2019une\u2018 To caleulai le temps écoulé: a peine conté des apparitions\u2019 fumilères à noire { i | ; fumille ?J'avais done, au risque d\u2019être accusé ; \u2014 Oui.\u2014Et quand celà ?-\u2014 Pendant la nuit du seize au dix- sept.\u2014 Lt il vous à tout dir?\u2014 Tout.\u2014 Îl vous a dit qu\u2019il était mort ! \u2014 Il m°a dit qu\u2019il avait eté tué ; les morts ne meutent plus.\u2014 Il vous a dit comment ?\u2014 En duel.\u2014 Par qui.\u2014 Pur M.de Château.Renaud ! \u2014 Non, n\u2019est-ce pas ?non, lui dis-je ; vous avez appris cela d\u2019une autre façon ! \u2014 Croyez-vous que je sois en disposition de plaisanter ?- \u2014 Pardon ! mais, en vérité, ce que l'voûs \u2018me dites est si étrange, et font ce qui vous arrive, 4 vous et a votre frére, est tellement en dchors de la loi de la nature.\u2014 Qua vous ne voulez pas y Croire, n\u2019est-ce-pas ?je comprends! Mais tenez, me dit-il, en ouvrant sa chemise et en me montrant une marque blene empreinte sur sa peau, au-dessus de la sixiê- me côte droite, croirez-vous à celn ?\u2014 En verité, m'écriui-je, c\u2019est juste en cet endruit que votre frère à élé tuu- ché.\u2014 Et la balle est sortie ic: ! n'est-ce pas?.continna Lucicitr en pusant le doigt augdessus de In hanche gnuclio.\u2014 C\u2019est miraculeux ! m\u2019écrini-je._ est mort?\u2014 Dites! .\u2014 A neuf heures dix minutes, \u2014 Tenez, Lucien, racontez moi tout d\u2019un seul trait: mon esprit se perd vous interruger et à écouter vos réponses fantastiques, j'aime mieux uu récit.XIX.Lucien s\u2019accouda sur son fantonil, me regarda fixement et continua : \u2014 Oh! mou Dieu, c\u2019est bien simple ; le jour où mon frère à été tué, j'étais sorti de bon matin a cheval et j'alais vi- |siter nos bergers du côté de Carboni, |lorsqu\u2019an moment où, après avoir regardé l\u2019heure, je metlais ma montre dans mon gousset, je reçus Un coup si violent au côté, que je m\u2019évanouis.« Quand je rouvris les yeux, j'étais couché à terre entre les bras d\u2019Orlandi- ni, qui me jetait de l\u2019eau au visage.\u201c Mon cheval était à quatre pas, le nez étendu vers moi, soufflant et rena- clant.\u201c \u2014 Eh bien! me dit-il, que vous est-il done arrivé ?«\u2014 Oh! mon Dien, lui dis-je, je n\u2019en sais rien moi-même ; mais n\u2019avez- vous pas entendu un coup de feu ?¢ \u2014 Non.\u201c \u2014 Clest qu'il me semble que je viens de recevoir une halle ici, et jc lui montrai l\u2019endroit où j'eprouvais la douleur.» \u2014 D'abord, reprit-il, i] n'y a cu an- cun coup de fusil, ni de pistolet de tiré ; ensuite, vous n\u2019avez pas de trou a votre redingole.« \u2014 Alors, répondis-je c\u2019est mon frère qui vient d\u2019être tué.« \u2014 Ah ! ceci, répondit-il, c\u2019est autre chose.« J\u2019ouvris ma redingote, et je trouvai la marque que je vous ai montrée tout a \u2019heure : seulement, au premier abord, elle était vive nt comme suignante.\u201c Un instant, je fus tenté, taut je me sentais brisé par la double douleurs morale et physique que j\u2019éprouvais, de rentrer à Sullacaro ; mais je pensai à ma mére, elle ne m'attendait que pour souper, ii fallait donner une raison à ce | Vousavez revu votre frère?m\u2019écri-| i ° hem ! (ai-je.gardé le sileuce, et j\u2019étais convaineu que| \u2014 Et maintenant, continun-t-il, vou- |tê lez-vous que je vous dise à quelle heure ee W.H.Rowen et J.Bureaiis IMPRIMEURS EF PROPRIÉTAIRES.ere | retour, etje n\u2019avais jas de raison à lui donner, | \u201c Dan autre coté, j {i À »je ne voulais pas, sans une plus grande -eertitude, Jui an- ; noncer la mort de mon frère.\u201cé Je continuni done mon chemin, et | Ma ent 3 six heues du soir, | = 1 çut comme ld habijude il était evident gu\u2019elle neréve ?se doulnit de rien.Je fus curieux de savoir | \u20ac Afissitôt le souper, je remontai dans!irait cette singulière intuition.: ma chambre.Pi \u2014 C'est bien,\u2019 je vous accompagnerai, \u201c En passant dans le corridor quejiui dis-je.LE ; VOUS ConNuissez, le vent souffla ma bou-| \u2014 Eh bien ! apprêtez vous tandis que | gre.i j'écrirai à Giorduno; vous mé permet- |\u201c Pallais descendre pour la rallumer,|tez de disposer de votre valet de cham- quand, par les fentes de la porte, je Vis|bre pour faire porter une lettre, n\u2019est- \u2014 Voulez-vous, me dit-il, m\u2019accompagner jusqu\u2019à Vincennes, c\u2019estun pieux pélerinage que je compte accomplir ; si vous n\u2019avez pas le temps, j'irai seul.\u2014 Comment, seul ! et qui vousindi- quera la place ?\u2014 Oh! je la reconnaîtrai bien ; ne vous ai-je pus dit que je l\u2019avais vue en jusqu\u2019où de la lumière dans la chambre de mon ce-pas ?frère.\u2014 Il est à vous.| «Je erus que Griflu avait en afure| \u2014 Merci, T\\ sortit et rentra dix minntes après avec su lettre, qu\u2019il recommanda a mon domestique.J\u2019avais envoyé chercher un cabriolet; nous y montâmes, et nous parlimes pour Vincennes.ln arrivant au carrefour : \u2014 Nous approchons, L\u2019est-ce past dit Lucien.\u2014 Oui, à vingt pas d\u2019ici, nous serons à l\u2019endroit où nous entrâmes daus la forêt, \u2014 Nous y voilà, dit lo jeune homme en arrêtant le cubriolet.C'était à l\u2019eudroit même.Lucien entra dans le bois sans hésitation, et comme si déjà vingt foisil y était vent.I! marcha droit à la fondrière, et quand il fut arrivé, s\u2019orienta dans celte chambre, ct uvait onblié d\u2019emporter la lampe.' «© Je poussui la porte : un cierge brii- Jait près du lit de mon frère, et sur ce tit, mon frère était couché, nu et sanglant, \u201c Je restai, je Pavone, un instant im- | mobile de terreur ; puis, je m\u2019approehai.j « Je le touchai.il était déjà {froid, | «Jl avait reçu une halle au travers tdu corps, at même endroit où j'avais {ressenti le coup, et quelques gouttes de |sang tombaient des lèvres vivletles de la pinie.« I était évident pour moi que mou jfrère avait été tué.\u201c Je tombai à genoux, et appuyant ma tête contre le lit, je fis ma prière en fer- [man les yeux.un instant, puis, s'avançant jusqu\u2019à la { * Lorsque je les rouvris, j'étais dans|place où sou frère était tombé, il s\u2019in- {l\u2019obseurité la plus profonde ; le cierge|clina vers le sol, et voyant sur.la terre s\u2019était éteint, la vision avait disparu.une place rougeâtre : * Je tâlai le lit, il était vide.\u2014 C\u2019est ici, dit-il, ; |\u2018 PBeoutez, je l\u2019ivoue, je me crois aus- Alors il baissa lentement la tête et si brave qu\u2019un autre ; mais, lorsque je) buisa «les lèvres le gazon.sortis de la chambre, en tâtonnant.j'a-| Puis, se relevant l\u2019œil en flamme, et vais les cheveux hérissés etlu sucur sur |traversant toute la profondeur de la fon- le front.drière pour alleindre la place d\u2019où avait « Je descendis pour prendre uno au |tiré M.de Château-Renaud : ; tre Lougic ; ma mère me vit et jeta un; \u2014C\u2019est ici qu'il était, dit-il en frap- cri.pant du pied ; c\u2019est ici que vous le ver: « \u2014 Qu\u2019as-tu donc, me dit ma mérejrez couché demain.et pourquoi es-tu si pâle ?\u2014 Comment, lui dis-je, demain ?¢ \u2014 Je n\u2019ai rien, répondis-je, et pre-| \u2014 Oui; ou il est na lâche, ou demain nant un autre chandelier, je remontai.|il me donuera ici ma revanche.« Cette fois la bougie ne se souffaj \u2014 Mais, mon cher Lucien, lui dis-je, point, et je rentrai dans la chambre de| lhabitude en France, vous le savez, est mon frère; .cette fuis, elle était Vi-|qu\u2019un duel n\u2019entruine pus d\u2019autres suites de.naturelles de ce duel.M.de Château- « Le cierge avait complètement dis-|Itenand s\u2019est Lutlu avec votre frère qu\u2019il para : ancun poids n'avait affaissé lesjavait provoqué, mais il n\u2019a rien à faire matelas du lit.uvec Vous.\u201c A terre était ma première lougie,, \u2014 Ah! vraiment M.de Château-Re- (que je rallumat.: naud a eu le droit de provoquer mon « Malgré celle absence de nonvelles frère, parce que mon {rére offrait son preuves, j'en avais Vil assez pour &lrefappoi a une femme \u2018qu'il avait lâche- couvaineu.ment trompée, et selon vous, il dvait le « A neuf heures dix minutes du ma- {droit de provoquer mon frère ?[tin mon frère avait été tné.« M.de Château-Renaud a tué mon # Je rentrai cl je me couchai fort agi- |frère, qui n\u2019avait jamais touché un pis- .|tolet ; il l\u2019a tué avec autant de sécugité « Comme vons pouvez le penser, Je|que s\u2019il avait tiré sur ce chevreuil qui fus longtemps à m\u2019endormir ; enfin la [nous regarde, et moi, je n\u2019aurais pas le fatigue l\u2019emporta sur l'agitation et le[droit de provoquer M.de Chateau-Re- sommeil s\u2019empara de moi.: naud ?Allons donc ! « Alors tout se continua duns la for-| Je baissai la tête sans répondre.A me d\u2019un rêve, je vis la scène comme] \u2014 D'nilleurs, continua-t-il, vous n\u2019a: elle s\u2019était passée.Je vis l\u2019homme qui vez rien à faire dans tout cela.\u2018 Soyez l\u2019a tué ; j\u2019entendis prononcer sun nom : tranquille, j'ai écrit ce matin à Giorda- il s'appelle M.de Château-Ronaud.no, et, quand nous reviendrons à Paris, \u2014 Mélas! tout cela v\u2019est que trop vrai.|tout sera arrangé.répondis-je, mais que venez-vous fuire al « Croyez-vous done que M.de Cha- Paris?1 © teau-Renaud refusera ma proposition.\u2014 Je viens tuer celui qui àtué mon} \u2014 Af, de Chiteau-Renand a malheu- frère.reusement une réputation de courage \u2014 Letuer?.i qui ne me permet point, je l\u2019avoue, d\u2019é- \u2014 Oh! soyez trangnille, pas à ln MA-|lever le moindre doute -à cet égard.nière corse, derrière une haie ou par-| \u2014 Alors, tout est pour le mieux, dit dessus un mur: nou, non, à la manière |Tucien.?, Allons déjeuner.française, avec des gants blancs, un jt-| \u2014 Nous revinmes à l\u2019allée, et nous but et des manchettes.remoniâmes en cabriolet, \u2014 Et madame de Franchi saitque| \u2014 Cocher, dis je, rue de Rivoli.vous êtes venu à Paris dans cele inteu-| \u2014 Non pas, dit Lucien, c\u2019est moi qui tion?vous emmène diner.\u2014 Oui.« Cocher,nu Café do Paris.N\u2019est- \u2014_ Et elle vous a laisse partir ?, (ce point là quo dinait ordinairement ,\u2014 Lille ma embrussé au front et wa} mon frère- dit: _, » \u2014 Je le crois.\u201c = \\ al .Le \u20ac \u2014 C\u2019est là, d\u2019ailleurs, que j'ai donué a mere est une vraie Corse.rendez-vous a Giordano.\u2014 Et vous êtes venu ! \u2014 Alors, au Cafe de Paris.\u2014 Me voici.Une demi-heure après, nous étions à \u2014 Mais de son vivant, votre frére ne iy, porte du restaurant.voulait pas Être venge.\u2014 Eh bien ! dit Lucien, cn souriant XX.ie avec aimertume, 11 aura changé d'avis depuis qu\u2019il est mort, L'entrée de Lucien dans la salle fut une nouvelle preuve de cetle étrange ressemblance eutre lui et son frère.Le bruit de la mort de Louis s\u2019était répandu, pent-être pas dgns tous ses dé- .tails, c\u2019est Vrai, mais enfin il s\u2019était répandu, et l\u2019apparition de Lucien sem- En ce moment, lo valet de chambre blu frapper tout le monde de stupeur.entra portant le sonper: nous nous mf- Je demandai un cabinet, et en préve- mes à table.nant que le baron Giordano devait venir Lucicn mangea comme un homme; nous rejoindre.libre de toute préoccupation.On nous donna alors la chambre, du Apres le souper, je le conduisis a su|fond.,.chambre.Il me remercia, me serra la| Lucien se mil à lire les journaux avec muin, et me souhaita une bonne nuit.{un sang-froid qui ressemblait à de l\u2019in- C\u2019était le calme qui suit, dans les] sensibilité.\u2018 _ âmes fortes, une résolution inébranlable-| Au milieu du déjeuner, Giordano en- ment prise.tra.Le lendemain il entra chez moi aus-| Les deux jeunes geus ne s\u2019élaient pas sitôt que mon domestique lui dit que; vus depuis quatre ou cinq ans; cépen- sj'étais visible.dant, unt serrement de main fut In seule ade | >.5 Na arriva, démonstration d\u2019amitie qu\u2019ils se donuë- |enpait, et croyait-il voir dans Lucien rent, l\u2019ombre vengeresse de Lonis.\u2014 Eh bien ! tont est arrangé, dit Gior- dana.\u2014 M.de Chiteau-Renaud accepte?; gote ; sa main était enveloppée d\u2019un mouchoir mouillé qui devait en apaiser| vant abbé Mai, a Rome.\u2014 Oui, à la condition, cependant, qu\u2019après vous, on le laissera tranquille.\u2018les mouvements febriles.\u2014 Oh! qu\u2019il se rassure : je suis le der-+ Lucien attendnitl*æwil calme et fixe nier des Franchi.Est ce jui que vous: avez vu où les témoius?:ce.\u2014 C\u2019est lui-même.Tl s\u2019est chargé, de \u2018prévenir MM.de Boissy et de Châ-jcien atlu preudre celle qu\u2019ucenpait soi toatgrand, Quant aux armes, à l\u2019heu-, lrère, ce qui força naturellement M.de re et au lieu, i]s seront les mêcues.Château-ltenaud àse diriger vers ce \u2014 À merveille.Mettez-vouus là, ef le qu\u2019il avait déjà occupée.déjeunez.Lucien regul sun arnié avce un sun Te baron s'assit, et l\u2019on parlx d'autre rire de June, chose.; ; , .CE Après le Jéjenner, Lucien nous prin la sicune, de pale qu'il était, devint li de le Eure reconnaître par le commis vide, aire de police qui avait mis les svetlés.| Puis il passa st main entre sa ervale et par le proprietaire de lu maison et sou col, comme si sit eravute l\u2019etouf\u2019 qu\u2019hubituit sou frère.ll vouiait passer) fat, dans la chambre même de Louis celte] On ne pent se frire une idée du sen derniére nuit qui le séparait de la ven: timent de terreur involuntiire : V «le quel je regarduis ce jeune homme, beuu geanze.; Toutes ces démarches prirentime par- riche, élégant, qui, la veille au matin tie de lu juurnée, et cc ne fut que vers'eroyaut encure avoir de longues annees cinq heures du soir que Lucien put en-|à vivre, et qui, aujourd'hui, la sueur au trer daus l\u2019appartement de sou [rére.{frunt, l\u2019angoisse au eœur, se sentait con- Nous le laissûmes seul; la duuleur a jdunné, sa pudeur qu\u2019il faut respecter.Lucien nous donna rendez-vous pour- M, de Châtenttgraud.le lendemnin à huit heures,en re print* \u2014 Oui, répoudit Lucien.de tacher duvoir les mêmes pistoletsety M, de Château-lMenuud fit un signe de les acheter même s'ils étaent afafirmatif.vendre.Quant à moi, n\u2019osant envisager cette Je me rendis aussitôt chez Duvisme, scène en fuce je me retournai.et le murché fut couclu moyennant six.J\u2019entendis les deux coups frappés site- cents frances.|cessivement dans la main, et au troisié- Le lendemnin, à limit heures mois tn te la detountion des deux pistolets.quart.j'étais chez Lucien.; Je me retour Co Quand j'entrai, il était à la même pla- M, de Châtean-lenaud était étendu ce et écrivait à la inêmie table où j'avais sUr le sol, tae roide, sans avoir poussé trouvé son frère éerrvient, lu soupir, saus avoir fait un mouvement.U avant le sonrire sur les lèvres, quoi- Je nPapprochai du cadavre, mu pur qu'il fa fort pâle.jeette invincible CUFIUSITÉ (QUI vous pois \u2014 Bonjour, me dit-il; Jécris a mu se a suivre pusgo\u2019nie boat une eatastro mère.iphe 5 ta bulle fui élait entrée à la teur \u2014 J'espère que vous lui annoncez poà l'endroit née que m'avaut indi une nouvelle moins doujonreuse que cel- qué Lucien.Je quil ya aujourd'hui huit jours Juri Je courus à lui 3 ib était resté edme nnnonçait votre frère.ét immobile ; mais, en me voyant à se \u2014 Je lui annonce qu'elle pent prier\u2019 portée, il luissa tombe son pistolet ct se tranquillement pour sou fils et qu'il est !Jrta dans mes bras.Co vengé.T Oh ! mu: frère, mon pauvre frè \u2014 Commert pouvez-vous parler avec ve s'écria-til, cette certitude ! ' kt il ecluta en sanglois, \u2014 Mon frère ne vous at-il pas d'a-;, C'etitiont les premières larmes que le vance annoncé sa mort.Moi, d\u2019avan- |JeUte hote avait versées, ce, je vous annonce celle de M.de Cha | ALEXANDRE DuMas.teau-Renaud.| {Fim} 1! se leva, ct en me touchant la tem \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014r Je.\u2014 Tenez, me dit-il, ma balle là.\u2014 Et vous?\u2014 TI ne me tonchera pas même ! Po .\u2014 Mais attendez au moins l'issue du Un nom ridicule influe véritalleme-nt sur ce- duel ivoyez cette lettre i lai qui eu est auilige, Peut-on s'appeler te Pon bh ; t .tite Grout, Museau, Lepure, Salla, et avoir des æra- \u2014- C\u2019est parfaitement inutile.ces ?Peut-on se nommer Jocrisse, Pierrot, La- Il sonna.Le valet de chambre parni.! bête et avoir de l\u2019esprit ?\u2014 Joseph, dit il, portez cette lettre, Du temps de Cromwell, le long parlement À In poste.qu\u2019on appelait par raillerie Croupion, elut pour .Va 5 A à avai > Us > \u2014 Mais vous avez douc tevu Votre #01 présulent un homme qui avait le malheur a do s*appeler Maigre-Fehine ; ot ee serie frère 7 m°écriai je.lo s'appeler Maigre-Fehie ; et ce tron discra Oni titil vieux angmenta la dose des risées qui tuérent \u2014 Lm, me din, ree parlement.C\u2019était une étrange chose que ces' De Paris, on 1707, le Directoire envoya en ç \\ sl D 1 | «tet 1] CO - deux duels à la suite l'un te Pautre, et Suisse un conunissaire : \u20ac rt fo citayen Ra | : stireroit anna deux a l- dans lesquels, d'avance, un des deux Piuat.Pour surcioit, on lar dunia \u20ac \u2018 d : ét : i + sjOInits, aux noms aussi peur rassurants, que le adversaires \u20ac ait condamne.sien, le Citoyen Grugeon et le citoyen Porta.Sur ces entrefuites, le baron Giorda N'est-ce pas jouet de malheur?Un ut sur eo con ssaite co pelit-quacrain : I} était huit henres.Nons parfîmes., Tncien avait grande hate d'arriver et.poussa tellement le corher que nous, étions an rendez-vous plus de dix minu ! tes avant lhenre.\u2018était centaîinement Rapinät qui venait de Nos alversairesarrivérent à nenfhen- Rapine, à une epoque pus où moine reculée, rés juste, Ils étnient à cheval tons trois Car ies noms propres formés | un ou \u201cnet sont dao.< as arle sled ; = les et suivis d\u2019un domestique à cheval uus- U0 blason partant ji rappelle aux faniies ; « qualites de ciel.\u2026 ; \"x te Chitenn Tenand avait la main\u2018 Si nons faisons sur cetle malière un traite - ae C8 Let MUI MAI wave, nous pousrions dire aussi qu'on n\u2019a dans con hulnt, et je ems d\u2019abord qu\u2019 commencé qu'au ouzieme siéele à prendre cles portait son bras en échurpe.imouts de terres ; que jusque=kt les homes se À vinet pas de nous, ces messienr, désionanent par sobrique ; indiquant bear quali- descendirent et jetèrent In bride de Tears 16 6U quelque paroctatté de ieur vies of que chevaux au domestique Ces so diqaets, plus où mtuins altéres, sont ou ; oa ) A : \u201cettet l'origine de fy piupnt des noms bodrgeons M.de Château Benuwd resta en ar- ctrtntiesss Losrand, Leiowe, Lewis, bebo \u2018 ; Les Noms Terribies.Je lui mettrai D'un sel nom quelquefois le son dur et bizarre, Houd un poeme entier vu burlesque oa barbie.Un bon Suisse, que l'on ruine, Voudrait Lieu qu'en décivät Si api.vient de vapine, OQurapine de Rapinât, rière, jeta cependant les yeux sur Lu-® Lecamns, Logos Potit, Morvan, Rouget, Vail- Cien ; tout éloigné que nous étions de laut, Teta Foitin, Goutt, Lamba, sont des lui, je le vis pâtir.Tl se retonrna, ef de Vois ies des qui ès boimes où muvitses, Ju eravache qu'il portait a ln man gag.SOI Brasseur, Couvreur, Lefèvre, étitent \u2019 CL F0 donnés pau leurs protessions, el courme Sirra- .che, s'amusa à couper les petites fleurs N , | tin, Normand, Lanslais, Lalienran[, Picard, JT poussalent sur le gazon.Flautand, vennent des origines nationales, \u2014 Nans voici, messieurs, dirent MAT I: y eut gussi des honunes qui ne gurderent de Châtenugrand et de Boissy.Mnis d'autre nont que le nom de buplême, insensi- VOUS savez nos conditions, c\u2019est que ce blewent devenn nom de tamiile, Tels ont les duel est le dernier, et quelle qu\u2019en soit Vincent, Irs German, les Guillaume, Quell\u2019issne, M.de Château-Renand n'aura ucts on lear joigun Je sobriquet et Vou sit etit-Jean, Gros-Jean, Gros-Piene, Gros-Jac- -plus à répondre à personne du double ques.Dans tout cola, il n°y a À plaindre que résultat.les noms qui prêtent au sareasme cu à lu char- \u2014 C'est convenu, répondfmes-nous, ge.Giordana et moi.A Rouen, un bonhomme s'appelait Quoi.Lucien s'inclinn en signe d'ussenti- 1 tut, jo ne sair pour quelle cause, cite devant ment un presdent qui lai demanda son nome , .= Quoi, répondit-il, \u2014 Vons avez des armes.messienre, nou ! == Votre num ! répéia le masristrt demunda le vicomte de Chateaugrund I En ten ! Quo - \u2014 Les mêmes, += Vous ne reputiclez pas, Vous êtes un inso- : .\u2014 Ft elles sont inconnues à M.de lent.; Franchi ?\u2014- Pardon, je vous le dis mion nom : Quoi, .Justin Quo.\u2014 Benneonp plus qu'à M.de Cha Ce nest qu\u2019en lieant Vassignation que le teau-Renand.1.M.de Châtenu-Penaud president comprit qu\u2019on pouvait s'appeler s'en e-tservitine fous.M, de Frunchi Quoi.ne les a pus encore vies, \\aus avez va, dans la chronique des tribn- \u2014 C\u2019est bien messieurs.naux françois, deux où trois incouvémierts de tenu- Renaud.ce genres Un prevens qui s'appelait Silence , répondit en tormadunt : 3 ze « Aussitôt nous nons enfonçâmes dan- pondit en lant son vom iut juge qui le \u201c due desnandint, et qui Jo puit pour un manant le hôissans prononcer une seute pare eo: Jusqu't preuve du fuit, chacun, à prive renus de [an sedne dont nous allious revoir le théâtre.sentuit que quelque chose de non moins tern ble allait se passer.Viens, Cha fa vole ut autre : L'audicicier s'advessent à un gut, - Comment vous appelez-vous ?; a at M Noux arrivames a In fondrière, Le arms Auverauat, Pourgion.fo : L'audiencier.-\u2014 Pourgnot! parce que j'ai be- M.de Cuâtean Renaud, grâce à nre aoin de savoir votre nom, et c'est votra nom grande puissance sur lui-même.pares.que je vous demande, sait calme ; mais ceux qui l\u2019avmentvn Le gros Auverguat\u2014 Je vous dis Pour- daus cos denx rencontres p uvuient ce- an adieneier.avee vivacité t mre xl: re it diet 1\u20acT, avec Vivace.pendant apprécice In differcuce.motte à la porte.De temps en temps i) jetait a gros Auver- Je vais vons Croyez-vous que je suis ict la dé- puur ra\u2019arauser ?robée un regard sur Lucien, et ce res Le gros Auverguat \u2014 Je ne demande pas gurd exprimait une inguiétude qui res.Mieux, faites-mvi l'usnitié de me mettre à la semblait à de Petffioi.pote.Je Ut suis pas ici non plus pour mon , plaisir.Lisoz plutôt.Pent-être était-ce cette grande res- ier 1 semb ance des deux frères qui lo préve- Jérome Pouiquoi, porteur d'eau, etc.en homme qui est sûr de sûù vengeau- \u2018L\u2019Ere Nouvelle.-20 On a vn aussi les nom des miois portés par des hommes.M, Jauvier, grellier, ne rencontra un jour à Paris, en 1825, chez M.Février, Des , v 1s ; î .- Ix ndant qu'on chargeait les pistolets, notaire, avec M.Mars procureur du roi, qui lie le vis enfin tirer sa main desa rediu-| venait de commander un surtout de table à M, Avril, et qui allait répondre à une lettre du sa- Les vom singuliers ont quelquefois produit, en se réunissaut des coïncideuces piquantes M, \"| Janifret, dans sa Boutude d\u2019un Parisien, raconte qu\u2019il s\u2019est trouvé à un dîner de gastronomes où les noms des quatre couvives qui Sans qu\u2019on Ini indiquât sa place, Li-| étaient devant lui fornitieut une phrase : c'était JM M.Manveon, Lebou, Petit, Jaunbon, avail place dans une loge de l\u2019Opéra, à Paris, les quatre généraux suivants @ Latin -s, Lemeunier, Killemaine, Bonaparte.A Poreille, ces quate noms aussi fout une phrase qui indiquait assez bien Piuspiratenr de M.de Château Renaud, en prenant | Lanues, de ne sais dans quelle ville, sous Louis XVII, un conseil municipal prit une déibe- ration qui fit destitier le maire : cuite pièce était si:méé des noms suivants : Thomas, Len- ité, Ferat, Laqueue, Aumaire, Delaville,et ce fut en etlet le gros Thomas qui prit la place du destitué.STD \u2019 Treimbiements do Terre.Les données que nous avons sur le tremblement de terre qui aurait à peu près détruit la cuypntaie du Japon, se réduisent à fort peu de chose, Voici en etfet le récit qu\u2019en a appor ette \u2014- Y êles-veus, messieurs ?demanda |té à San Francisco le capitaine de la guë Page : + Le !1 novembre à 19 h.du svir, à éclaté à Jeddo un violeut tremblement de terre, qui n détruit 100,000 maisons, 54 temples et 30,000 habitants, Le fou s\u2019est en même temps déc'a- ré sur trente poitits de la ville.La terre s\u2019est eulrouverte pour se refermer sur des milliers de nudsous avec ceux qui les habitaient.Les masons de Jeddo n'ont en général qu\u2019un étage et sont construites de muléraux lecers, Les temples sont touteluis p:us élevés et bâtis en general en forte maçonnerie.Les habitars de lu partie de la ville qui a é \u20ac détruite om été mis sur lenrs ardes, à temps, pour que rom- bre d'entreux aient pu sosauver.Les sucous- ses ont aussi été fortement ressenties à Sano- da 7° Nan Francisco a eu aussi son tremblement de terre; mais là, hemeusement, tout s\u2019est borné à une scène énérale de confusion et à \u201cquelques dégûts maternels pen cunsidérables, Nous emprantous la description suivante à ane feuille Iocilt : * Le plus tort tremblement de terre qui ait jamais été ressenti tui, depuis la colomsation amnériciune, a eu lieu le vendredi matin 15 février à 5h, 25 minutes.Chaque éditice de la ville et es environs à été secoué jusque dans ses fondements, ct dans quelques endroits les maisons où tangué et roulé comme des navires dans Une grosse mer, Les habitants ont été révei-lés partont et nombre d\u2019entreux jetés horz de leur Ut, taat la secousse à été violente.Une fonle de personnes se sout précipitées dans la rue, et si la circonstance en elle-même n\u2019a- vaut porté à la terreur plus qu\u2019à la joie, le spectacle offert aurait été vraiment grotesque, * Les grands hétels ont été dépeuplés cn un moment et les meubles, renversés dans la fuite géuérale ajuutaient, par leur bruit, au tumulte et à la confusion qui régnaient déjà.Dans les étages supérieurs des grands bütiments, la violence du mouvement imprimé a produit un cliquetis général de porcelaines.Des vases, remplis de liquides ont été renversés, soit par la secousse, soit par les habitants eux-mêmes, dans leur précipitation à s\u2019échapper.Les hur- lernents de chiens et les mugissements du bétail dans les faubourgs, tormaient un digne accompagnement à la scène.Il n\u2019est pas jus- \u201cJuaux pores qui ne se soient éluncés hors de leurs toits pour se mettre à courir çà et là avec (les grognements de terreur.Les chevaux poussiient anssi des heunissements de terreur en s\u2019eflorgant du briser leurs licols.En un mot, tout le règne antimal était sons l\u2019iniluence du re.Joutable phénomène.Ou cite des exemples remarquables d\u2019oiseaux qui sent allés chercher un refage dans des appartements, par les fenêtres ouvertes, $ D'après les veuleurs do nuit et les autres personnes qui se trouvaient évoillées à cette heure, il parait que plasieurs finbles secousses ont aunoneé le choc principal.Ce dernier a été en outre précédé d'un bruit ressemblant à celur d'une forte rafale de veut sitifant à travers ls cordages d\u2019an navire; la sevousse élle-méme à été accompagnée d\u2019un roulement sourd, comme celui d\u2019une voiture Jour lement chargée passant sur un pont de bois.« La terre à éprouvé un mouvement d\u2019ondulation dans le sens horizontal.Quelques personnes prétendent qu'il y à eu aussi Un mouvement cireucdre ; Mais cela n'aurait pu être satis oceasionner der bien plus grands domina- aes aux bâtiments de pierre et de briques.Ce It est évident que la violence sde lit secouse a été divorsemeut ressenti duns différentes parties de la vite.Sor quelques points des fanboures oHe à été beaucoup plus forte que dans d'auires,.En certains endroits, l\u2019osei-la- tion à été assez grande post renverser des meubles pesants.On compare eucore effet de Lu secousse, à Pebranieaient prodeit à lin - técieur d'un navire lorsqu'une forte vague vient le frapper pue le travers, ?; À coulé de cette description générale.viennent se placer, dans tous les journaux, le dé- til de +Ccues plus où moins notables, résultant de Pémoi wénèral, C\u2019est suriout dans les hôtels que la confusion, portée à nu comble, a donné lieu aux épisodes les plus singaliers- Pheure matinale ayontant d\u2019ailleurs à l\u2019étran- seté des tableaux.Une partie considérab'e de la population s'était précipitée vers la grande place pour fuire l\u2019écroulemert des maisons, qui paraissait inuninent, Somme fonte, néan moins, le mai s\u2019est borné à un certain nombre de murs crevassés : Un seul s\u2019est écroulé, sans produire d'iitre dommage.| La secousse à été, paraît-il, ressentie à Contra Costa, Oaklauvl, San Antonio, Alamesla, et ju-qu'à Sockion et Monlerey, A Oakland, c'est à peino s\u2019il est resté quelques vitres intactes.le ban côté de l\u2019événement, en établissant qu'après avoir résisté à une pareille secouss>, Sau Francisco à fait ses preuves de solidité et na plus rien à crundre de n'importe quel tremblement de terre.Nous Toi soulisitous de n'en pas fire l'expérience.; an TE #uits Etrangers.ALES ASS PE el LIT etme TAT TL mT sl AN A QUOI TIENT UNE GRANDE CARRIERE.\u20141.6 sagréchal Paskiewitehs qui vrent de mourrir À Varsovie, fesait tie pensics annuelle de 200 roubles (SDO fr.) à une vieille femme deinen- rant rue du Faubourg-Mentmartre, à Paris.L'origine de cette libéralité est assez curieu- BO, En 1814, cette femme.nommée Adéle P.te, les souverains élangers qui occupaient Pa- vis firent célébrer sur la place de la Concoule l\u2019audienciez fisant-\u2014 Assignation au SicNt une céréin ni- religieuse en actions de grâces encore: cet que Ja muda ne s L\u2019Alta California cherche à faire ressortir | pli géaue.Le 15 de juillet de cette année nétas-, Mars, lls y assistaient du baleon de l\u2019hôtel de la Marine, et, comme chef do la suinte-alliance, Alexandre de Russie occupait la place d\u2019hon- near.C-nquante nulle Russes en crande te- ne entouraient l\u2019estrude élevée \u201csupportant Phôtel ou otliciait l\u2019archimandgte.L'éclat et la diversité des unifornnes, les tambours, les musiques militaires, b ves d'artillerie, le chant des popes, la présence des souveiains, tout cela formait wu spectacle curieux auquel étaient accourns les Parisiens et surtout les l\u2019a- risiennes, dont beaucoup app-ladent les étrangers \u201cé nus amis les ennemis, * À lu tête du grand piquet d'honneur oceu- | On se rappelle lu bizorreris qui, en 1801.4 pant Ia plate forme et fes gradins richement tapissés de Pestrade, était pls l> major-véné- ral Paskiewiteh, Funuyé sans doute de la longueur de Lu cérémonie, il Sanusuit à lorgner, à Paide d'une lunette de main, les spue- tatrices, qu'une atten'tun de ee genre était loiti Wetlaroucher, Tout-d-coup, il ap rout Adèle D.qu\u2019il avait cu occasion de remarquer au théâtre, et vit qu\u2019elle essayuit, saus siccès, de pénétrer dans Penculnte réservés, Il Sem- pressu de descendre du gratin sig lequel il se tenait debout, et de dire quelques mots à un adjudant ; un iustaut après, la charmante uc- trice était placée au premier rang et répondait par son plus gracieux sourire à un sionz de la main du général, Celui-ci mit alors le pied sur le premier «legré pour regagner son poste - mais aü même instant, l\u2019estrade, trop chargée de monde, s\u2019écroula avec un buuit mêlé de cris et de gémissements.Un grand nombre de personnes, parmi lesquelles plusieurs officiers supérieurs, étaient tuées ou blessées.Sans la Jeune actrice, le général Paskiewiteh fût resté à son poste, à 15 mêtres de hauteur, et eût probablement péri.Le soir méme il alla rendre visite à Adèle P ., et, lui faisant don d'au magnifique brillunt, il Tui ruconta par suite do quelle ctreonstance il Jui devait la vie, C\u2019est à elle encore qu'il tut redevable de sa fortune.En effet, cette aventure parvint aux oreilles d\u2019Alexanmire, alors sons influence mystique de Mme de Krudener.TM fut persuadé qu\u2019un homme favorisé d'une mmnére aussi Inside par son étoile était prédestine à de grandes choses, et lui coniia un commandement unpottant.Les astres continuèreut à etre propices au général, qui dut a sou henreu- se chance p'its qu\u2019à ses tulenis sa rapide ascension vers les honneurs et les dignités.Nile général russe montait a la fortune.celle qui lui avait porté bonheur descendait vers sa ruine.L'âge opérait en eile un désastreux travail, En 1827, tandis quo Paskiew teh, fu- cilement vainqueur dus Perses, était nommé comte d'Erivas, Adèle D.À qui une ni ladie avait enlevé ses moyens, passait prématurément daus la entécorie des duèznes, Quatre ans plus tard, alors qu'anrès ta chato de Phéroique Polorne, le comte d'Erivan recevait le titre de prince de Varsovie, avec le croit de jouir dans tonte l'étendue de l\u2019empire des mêmes honneurs que le souverain, Adèle quittait détinitivement le théâtre et, p-u à peu abandonnée de tons ceux qui ni avaient témoigné de l\u2019intérêt, sentait tomber sur elle ce frout linceuil de l'oubli, si pesaut rour ceux que le monde a fétés.La misére, que par un travail opiniâtre elle avait plusieurs fois éloignée, pat enfin possession de sa demeure.Uno dernière étincelle d'espoir lui restait.Do son panvre réduit, elle écrivit an fold-maré- chal pour Ini rappeler Un sonvenir peut-être depuis longtemps éteint dans son ame.Quelques semaines aprés elle requt nn mandat de 100 roubles sur un banguier de Paris, avec la promesse que pareille somine lui serait envoyée tous les six mois.Cet engagement fut religieusement tenu.Peut être la inort du maréchal eût elle replongé la bonne vieille dans le dénûment ; inais elle l\u2019avait précédé dans la tombe, et il y a peu de temps, un commissaire de police était appelé à constater sa mort subite, TRISTE HISTOIRE.\u2014 Le Siècle raconte lo fait suivant : « Depuis cinq où six mois, les habitués du boulevard des Îtaliens ont pu remarquer ui homme de soixanto et quelques années qui, dans les jours de soleil, se promenait lentement en donnant le bras à une jeune personne de dix huit ans à pen près Iréle creatine dont la maigreur, la figure pâle et leregard métallique dénotaient un état de philisie qui faisait mal à voir, Cet homme était M.Van I., ancien negociant d'Amsterdam.et la jeune personne qu\u2019il avait au bras eiait, malgre la disproportion d'âge, sa fille unique, « M.Van H., ayant perda sa femme il y a (lonze ans, était resté seul avec cette enfant, dont la santé débile taisait déjà craindre à celle époque une mort prématurée.Pourtant les médecins pensaient que l\u2019âge pourrait amener chez elle une révolution favorable ; mais les anuées s\u2018écoulérent, et Penfant, devenue jenne fille, s\u2019étiolait tous les jours davantage.Ne sachant p'us que faire.los hommes de Part donnèrent lan dernier le conseil à M.Van H.dn la condurre eu Italie, et l'ex-né- goctant s\u2019était nus en ronte aussitôt.6e Quand tes voyaveurs furent arrivés à Pu- vis, Ia jeune tille ayant manifesté le désir dy rester, son père w'eut rien de plus pressé que dy consentir, et il fit en conséquence meubler un appartement où il vint s'installer avec s: chère malade, Dopuis lors, tous les Jours vers midi et lorsque le soleii donnait.on voyait M, Van HI.arriver avec sa lille en voiture, descendre à Pa cgle de la rue Tatibont, puis se mettre en devoir de promener son enfant sur le boulevard, et il y avait dans les manières du vieillard avec la Jeune fi le nne anxiense solh- citude qui faisait mal à voir, car à l\u2019aspoct de !la pauvre phthisique, on devinait que In mort jne larderait pas à saisir sa proie.« Me Ursule, c\u2019était le nom de la jeune malade, sentait bien la gravité de sa position, mais elle feiruaut là-dessus une ignorance complète, aiin de ne pas ailliger son pere, qui conservait toujours l\u2019espoir de ln sauver et que Pidée d\u2019une séparation aurait mis hors de lui.Il y a quelques jours, la jeune personne ayant eu subitement la fantaisie de se faire peiludre.M.Van H .pour lequel le moindre caprice (de son entant était un devoir, se mit en quete [dun peintre en portraits, avec leguel il prit rendez-vous pour mercredi «dernier, Ce jour- là, en effet, lartiste se rendit au domicile du Hollandais ; il fut présenté à la jeune fille, et la première sésnve commença hnimédiatement, * Cependant, M.Van H.s'étant par hasard \u2018absenté un instant : « Dépêchez-vons, inon- \u2018sieur, dit la malade an peintre, dépêchez-vous, \u2018car je sens que je ne ta der pas à mourir; | Duis, sans prendre garde aux paroles d'espoir «que lui prodiguait l'artiste, elle se jaussa re- tornber -ur les coussiuss de la causeuse où elle était assise, et le peintee cantine son @1vie.+ Quand le vieillard rentra dans la pièce, son prenner soin fut d'aller voir comment se tron- vait son enfant; mais celle-ci n'ayant jus ré- ;pondu à la question « Dit [ui artressait, il crat \u2018qu\u2019elle dornuut 3 il fis signe à 1.ede ter (miner sa séances, cb teas deux s\u2019éloignereal sans brit.« Le lendemain, lorsque Je peintre revint pour continuer le portra.t, la bonne.toute bouleversée.l\u2019introdmisit saus rien dire dans la pièce, et il resta anéanti en trouvant la jeune = était ues tort jolie fille de dix-neuf ans, rem- {fille encore à la même place, dans la même wit an theatre: des Variétés les rôles d\u2019im-| position que la veille, tandis gue son pére aro.age nonillé devant ere et la figure cachée vans Jes des < mains, poussait des sanglots déchirants entrecoupés de rires savoades plus déchoerants tit | As O1- [de accès de leurs armes.l cute éveillée depuis la veille, car ke veille elle 1856.était devenu fuu.\u201d it verte Kiin à le poing sur la banche, et la té- le près du hgnnet.Lasse de ln vie de Boweme, | et des misêres que la saison d'hiver y ajoute! encore, elle =\u2019udresse à la justies pour ubtenir le | logement 6t la pension, de la munificeree du gouvernement.Elle motive sa requête sur | son cuructère avéré de vagabonde, Le juge su dispositit à se rendre à ses désirs lorsque le «roilier batitolant erut devoir deman- ! der & lt postulante pour combien de lut conviemdtrait de jouir de l'hospitalité mimici- pale.Mais Bridget n\u2019était pas d'humeur à plus i sattier.| \u2014S\u2014 fils de chienne, répondit-elle : meitez des \u2018Frois-Rivières, duement leonrant, à 73 leures P Ms'était endormie pour toujonrs.Quand an! considérer canme une nullité dans ln vieillard, en découvrant l\u2019ullreuse vénté, ill grande familly canadienne et indignes 1 de partager également avec les autres UNe GaiLLaRDE\u2014 Bridget O'Brien, Gîlle de | enfunts du soi fiveurs du governement responsable.dans la distribution des A une Assemilée des citoyens de la ville convoquée far ite { Jaan Baptiste Lyoie, Ecuier.Maire de la > ville, pour preudre en considération la condui- le du gouvernenent en nommant L.U.A.>mps il | Genest, Ecuier, un étranger à Cu district, à la (sitaution de Grefer de la Paix de ce district, let tenue à PlEtel-de-Ville, mardi le IS du J.B.Lajoie, tTormule teur plainte, dans les résolutions] ave Ecuier, fut appelé au fauteuil et G.I.Barthe Ce que vous voudrez dans Votre gritioire dal jé 1% oir tl , secretaire.M.le 5 c il diable Et la voilà qui s\u2019élance sûr en enecipe PHé d'agir comme secretaire, « le prési- pour le jeter à la tore dir srt en tn rh dent ayant expliqué le but de l\u2018assemblée les J alate g el, 6 ore Se resolutions suivante > animest «dop- conclusion.On [ut arrache son arme ; mais plus resolutions suivantes furent unanimemeut adop.vXaspérée que jamais en voyaut Pencre rouler tees.en sillous noirs sur ses vêtements, ellene luche! Motion de Louis Clair, secondée par Joseph l\u2019encrier que pour Courir vers le jug Wells, al Hamel : Ho lie prétend érricner les yeux, Que cette assemblée conconrt dans les réso- gain date omen loot Bot Jesurer lutions pusséus par le Barreau de cette ville le ART i .a or Pu a i 1 unl empres- quinze du courant au sujet de lu nomination da sé « ÿ ture droit en l\u2019expédiant à Blackwell?LL.U.A.Genest Ecuier, à la charge de Grof- Island, fier de la paix de ce district, et approuve le Use MANŒUVRE ELECMOKALKR\u2014 Un orateur Principe émis dans ces résolutions que toute p-pulaire de POuest, dont la parole devait p:- |P'ace devenuo vacante doit être remplio par ser duns la balance des élections, était à la tri- UHe personne de la localité où la situation est bune, pérorant en faveur des Kknow-nothings, déVenue vacante.\u2014 Adoptée, lorsqu'un garnement d\u2019Irlandais placé en arri-}__ Motion de O.Duval, Ecr., secondèe par Mère, erut qu'il était temps d'intervenir en faveur Wm.Adair.des hard, eu mettant une digue au torrent d\u2019élo-| Que c\u2019est l\u2019upinion de cette assemblée que quence de leur adversaire.les membres de ce district qui ont contribué à \u2014 ll ne ferait pas tant d\u2019embarras, dit-il à In nomination de M, Genest soit en l\u2019appuyant demi-voix, mais de façon à être bien entendu |au ne s'y opposant pas ont mérité la désappro- de Poruteur,\u2014 s'il savait seulement qu\u2019il y à vn | bation de leurs constituants \u2014Adopiéa unani- trou au foud de sa culotte.Ce qui lit rire les|mement.voisins.TA Motion de M, Ignaco Caron, Secondée par À partir de ce moment, lo Politician went x.D, E.Frison : plus qu\u2019une pensée : dissimuler la Mésaventure Que ce Poni ; ; assemblé , (le sa toilette, et éviter tout rnouvement conpra- fais ne ¢ est opinion do fol sem cod en mettant.Cetto préoceupution l\u2019obséda telle- faisant ce ite domination + CLA a fait un ment qu'il perdit le fil de ces idées, battie la |*0te ques ala a odes riy-Rivieres \u2018n campagne, et finit par s\u2018assonir brusquement rite et au ee ni se en pation.an milieu des innrmures improbatenrs de l'us- of jist caves des aspects to atte La ° semblée, à laquelle il n'avait pas dit la moitié * sone siution et se rendu ills i I a la des belles choses qu\u2019il avait combinées.conhianes des citoyens de celts villo.\u2014Adoptca Aussitôt que l'attention se fut dirigee gur l'o- unuttnement .: tateuc qui loi suecédait, sou premier soin tut.Je|_ Motion de M, J, B.Ga thier, Secondée par véritier l\u2019oceroe à son pantalon.Or.il n°y M, J, Bta, Vierge : avait point d\u2019aceroc.Tout était parfritement Que cette assemblée prie A.Polette Ecuier, en ordre, et ce n\u2019avait été qu\u2019un frick trop bien | Membre pour cette vil e d\u2019interpeller en cham- réussi, dans l'intention de le priver de ses moy-| bre les ininistres et de leur demander les can- ens.En vain voulut-il remonter à la tribune ses et raisons qui les ont dé\u2018arminés a nommer Il était trop tard : le meeting fut dissous, et! M, Genest, à cette situation préférablement à le candidat know-notûng fut Laitu aux élec-|nn Membre du Barreau de cette ville \u2014Adop- tions.tée, Motion du M.FL, Gervais, secondeo par M.T, Larua.4 I Que copies des présentes résolutions soient L RH | OUVELL i transmises a l\u2019Exécutif et au me nbre de cette U.ville, et qu\u2019elles soient publiées dans l'Ere CL a imme mma 0m Nouvelle et dans Pl nquirer.et dans tous les QUE LA LUURRE GOUT ET La Lum xr 707 Uitres Journaux qui vondront bien les raprodui- re.\u2014 Aioptéo unanimement.J.B.Lasoir, Président.J.I.Bartue, Secrétaire.Trois-Rivières, 18 mars 1836.\u2014 J.M.Grant, Ecnier, Assistant- Secrétaire de la compagnie du Grand-1 Trone.et attendu aux Trois-Rivières pour affrire concernant le chemin de \u2014 fer de cette ville à la ligne de Québec TROIS-RIVIÈRES, JEUDI, 20 MARS, 1856.|ct Richmond.ii + Une Démonstration.\u2014 Tl est dit que Sa Saintetéd le Pape Pie IX.viendra a Paris pour Baptiser l\u2019enfaut de l\u2019emperonr des fra 1çais, si c'estun garçon.CoMME nous I'annoncions dans notre dernière fuuilie, Une assemblée très nombreuse des citoyens de cette vilie a en lien le 18 du courant, à l\u2019Hôtel-de- Ville, pour prendre en considération ln conduite du ministère ct des membres de ce district relativement à la nomination du Grefliee de ln Paix.Cette assemblée fut une des plus nombreuses de celles qui ont eu lieu depuis des aunces dans la ville des Trois-Rivières, et (ous les citoyens ont part bien comprendre le mépris que l\u2019on fait depuis longtemps dus habitants Folis de cette ville et de ee district, et bien elise, tres cont fêtés a sa table: Ses en\u2019 disposés à faire connaître que chez nous, faune sont élevés par nne damo Catholique sit comme ailleurs le progrès moral marche jest l\u2019ami particulier de lhon.Charles Wilson, à Pégal du progrès materiel, {de glovieuse mémoire ; H à dénoncé cet Apos= Cette démonstration publique nest; fat de étavazzy de son s.êge en Chambre, pas dirigée, comme quelques ans pour- \u2018comme un charlatan politique § Il est notre raient le croire, Contre celui qui vient champion pour obtenir vi Bill pour des Écoles d\u2019être chargé de remplir la place de PRCPAIPES (JU PA DONNE CHPÉCEs el a promis d'in- Lore Des Ce bie tro tuire et de voter pour touts mesure Catholi- iret + de la Paix, clest un motif bien Luar.Notre bon Evéque (Que Dieu le bénisse 1) différent qui a guidé les citoyeus daus [lui donne permission de fure gras tous les jours cette démarche, personne ne veut bia [du Caréme, Que tous les vrais Catholiques mer M.Genest de ce qu\u2019il aubtenn nue ; disent : burrah! pour John G.Bowes, faveur que d'autres méritaient à bien! Palais St -Michel.TT : s censurent de! A ces placards, il faut ajouter les let.os ano- plus Juste s titres, mais tous censurent « \u2018nines que des agents ténébrenx font pleuvoir la manière la plus énergique la conduite pour ineitre le comble à l\u2019effervescence publi- de ceux qui out contribue à sa uoumilua- {que et, 81 evla ct pissible, faire SUSIT A0 MEL tion.te.Test évideut qu'une personne n'a | jumais exercé la profession acl.ee re quelques capacités qu\u2019il possède d'ail- | > = .jours, ne pont remplir cette situation | Votes et Délibératians.avec autant d'avantage pour le publie, DE que celui qui s'est livré depuis plusieurs, ce .; années à la pratique du Barreau, si | L\u2019ASSEMBLÉE LEGISLATIVE | IPD \u2014 Les feuilles du ITant-Canada reproduisi- sent l\u2019affiche suivante quo les Know nothings du Toronto avaient fait appendre, lo 9 mars, aux murs de la ville, en détision au croyance du parti cotholiques de la province.Ce monument grossier du fanatisme local apprendra à le mieux connaître : John.Gi.Bowes, écr., mérite Pappui can- ile de tous lés vrais catholiques : El en est maintenant à réfléchir pour se joindrea la viaie , ce ne peut donc être les capueités pratiques de M.Genest qui ont pu lui mériter cette faveurs te dé rat ToroxTo, sama: [5 mars.2 mt done de cetle demonstration .Le loi te ître les Lits 3 LM, Canchon proposo la seconde lectura du est le désir de connaître les motifs QUI} wij) paur rendre le conseil législatif électif :\u2014 out pn déterminer le gouvernement à Pour 83 ; contre 5.faire cetle nomination, et à rejeter la} Le bill ayant été ln une seconde fois.M.demande de ceux qui, qnalifiés sous tons ; Cauchon proçosa de le renvoyer à um conuté : les apports, étarent recommandés par) generat.wesque ons les wagistrus ob par nan | SPT plusionrs amendements, comms if.presqure tous lc 3 (truef an au comité, et qui furent rejetées, la ri ne des Citoyens les v'us res- 10 ; Te , gran! nombre des Ê pre jus te le À {chambre se forme en comité, et asrès quolque pectables de cette vi lets dis que le [te jtemps.se lêve et rapporte proges, et obtient vori du ministère W'étul recomamnde ! permission de siéger de nonveæi, par aunemn.oo Toroxto, lundi ¥7 mars.Les citoyens ant pris cotte NOMULALON | Arrés ite affaires de routine, hon.J.8.comme Une Injitre el tue moquerte,: Macdonald fait motion pour lecure de cette saree qu'après avoir demandé la pomi- partte des journaux de la chambre de 1849, se parce qu'a ES ee oi ee nation d\u2019une personne de cette ville.qui : rapportant al adresse prelle fit a Son Kxcel- possé-le leur confiance, où leur envoie Jegce la hone cout elle ht Sie, fous , | : fe , cast ia residence aPbernidtive dt par cinent « stenneer sans leur dire les motifs qu 50 Cre abe ne i ; + cette étrunre a | Toronto et a Québec, dans le but d\u2019alapter une ont pur de terminer cette fér 0 7 résolution, déclarant Pinconvenance de conti- miton.i's out compris que c'est leur dive: pueree systome, Vous w'étes que des mowtons et Cougorers| Lh} 5.Macdonald propose ini-méma Von vous tondra ! Mars come iis Ue.enstile une résolution à letfet de reconnaitre veulent pas être tordus sans au moins | ot declaer Priconveaanee de prolonger un tel .\u2018 ut de choses frissonner, ils se soit assem bids et ont) CHL de Choses, * M.Gambl> propose en a\u2018acndemnnt, qua à lus } lo lg | oXamen de cotte moatini sit ramise, attends que nous public us pus us alm de la AT est saint opyarton de le faire pease J_4 tion à P\u2019Assemhide Légistative pour BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, soit pour obtenir des privilèges exclusifs on pouvoir comme corps pour fins commerciales ou autres de profit, pour régler des exploratinns aux limites, ou toute autre chose tendant à affecter les droits on propriétés d\u2019autres personnes, sont par les présentes notifiées qu'elles sont requises par Îles règles 62, 63 et 64 (publiés au long dans la Gazette du Canada) de donner DEUX MOIS DAVIS de telle application dans nre journal publié dans le comté ou réunion de comtés affectés, et d\u2019envoyer une copie de la promière et de la dernière insertion d\u2019avis au Bureau des Bîlls » Privés à Toronto.ALFRED TODD, Greffier du Bureau des Bills Privée.Le Pays,\u201d le ¢ Canadien, ** le ¢ Journal de Québec, * te © ~ Courrier de St.Hyacinthe \u201d et « PEre Neuvelle\u2019?reproduiront cette annonce.Trais Rivières, 15 Nov.1835 82 een oe « NOUVELLE LIGNE] Moutres, Horloges et Bijonteries | D'EXTRATS, EXPLI- De Quebec aux Trois - Rivieres et a Montreal, et vise versa, R.R.tt gee R.Proclamation Importante! GRAND MYSTÈRE QUE.| | IX Pan de Notre Seigneur, 1817, en fui J saut les analyses de chimie, nous avons! | decouvert que par une Yombiteuson de ditié- | rentes mutlères Vérêtales, dont 11 w'avait point été fait usage eucore He médecine, nous | avions ublenu nne composition dout l'effet parttes a toute heure #1 a demandes Hs auroni| remarquable devait être de faire disparaitre l'es catrals d'un cheval, de deux chevaux, et des istoutanénient les plus gratites douleiis el stages extrats, à des prix bien modérés, toutes tes «de les fuire cesser immedidementen luppli- voitures seront des vounies couvertes, et les pros cant aux parties ailectées.Bien des dou- priétairesse proposent de crusourer le trojet de leurs, telles que les spasmes, les points, les, Fois lieues Pee, carlson Gatehoix desuresl- Iriitations, ont été muitrisées pat ce moyen, lets chevaux pari les elearretiers de Québec el el le systènte rétabli a son état normal dans des Trois-Rivieres pour placer dans teur ligne, quelques minntes.Où pourra se procurer des extrats chez PIERRE, Co remède à été mtvoiuit dans le monde, | Deny, faubourg St-Jean, vue d'Aigollon, et aux et 1849, sous le nom do ; chez Gaurier PDrecorcau et CE REMEDE A GU£RI : | ! | ES propridtanes anforment le puldie qu'il- ont établi une nouvelle ligne d'extints gm > 2 A L\u2019ENSHIGNE DE LA BOULE D'OR.Etemps est précieux Si vous en convenez, vous ne petderiez sans aveu doute pus de leunps sans alleracheter une montre ou Hue pen- ; dute chez le soussigné qui entient Toujours un as- sortent rousidérable.propre à pluire à tous les } Iois-Rivieres, Cotsirnr GopIN.\\ TMOTHER MARCOTTE, Le Rhumatisme.en quatre henres, 2, { or ERY goûts, FU vient anes de recevoir uu assoru- ba Neusalgie.LL eu \u201c Propriétaires.\u20ac! ( BREL DÉCOTEAU Vent considérable de bijoux choisis, en or et en 3 Lac Grippe ooo 220 eu diX nantes, COLBERT GODIN.! argent ans gue plagnés tels que : Bracelets, ; La Diurrhée.\u2026.\" Trois-livieres, ?Janv.(856.Epinglettes, boucles d'oreilles, cuillères plaquées | | eut quinze en vne seconde, Len cur miles, en qui tt Catt ot en quatre en arzent.sourchettes de, Au-si Une graude quan- ; \u201ctiré de plumes d'ar pointées en diament, de 75 td, { | fus Le Mal-de-Dems.Les Spasmes.©.Le Mal-de-Tète Le Frisson Le Mal-de-Go L'Tatlnenza.en nu heure.KADWA vs READY RELIEF.(PROMPTREMEDE DE RADIWIY, Un ussortimment de lunettes pour tout jâze montées #1 acier, en argent, albatar en eui-! \u2014Attss} ayant reçu des pierres précieuses, il est en moyen d'en faire usage soit pour bagues ou | sépinules, d'aprés le styie requis par Pacheteur, | H unronce aux marchands des environs qu\u2019il | Lest préta fournir en gros des jones de 1nariage A VENIDRRE PAR LE SOUSSIGNE, © tyre \u2026 [ | | Tonnes Malasse, 20 Bouvaudts Cassonade, e © .; } arts Sper : Cu rasé $ : J a lr .; Des nmudhiers on ont faut usage aux Etats | 20 Harts were blane écrasé, ot des bagues.qu\u2019il garantira etre d'or et qui wl .Co NT ris Sir t este Ce ans, par ses initiales Unis, et se sont quévis de bear des doulas | Do Duds Srrop, ron ; ones tu den » pas ses quittales.pour et maladies.; 100 Quiuts Morue, or d'au dl ve ren ess m ine A sor A : rn ent ime.! - ET C4 aT us pen d\u2019un billet, aus quelques semaines il sera Ou s'en seit soit extérisarement, soit inté- | 7h Quarts Haren es Labrador N vi à fabriquer en argeut des objets pour les 1040 Doittes Chaudelle, 100 do, Savon, 159 do.Vhés assortis, vtun assortiment général en groceries Elise ou particulier et à des prix modérés.Hiuvitete publie d'aller le voir avant le donner Teurs cormmiaiades à Montréalet à Québec.Ml est aussi pièt aréparer.montres, pendules, boi- Hieuremment pris par gouttes, suivant les dirre-; tions, el personne encore ne s\u2019en estseuw éati< en retirer quelque brenft cu mois: d'au quaint heave, ! Que ceux done qui soutTteut de grandes vV'CHENEVRRT \u201cjtes à musiques.le tout garantt et dans le plus court doulears en fussent Dessai, et en quiaeze me O, CHENEVIEUT, 2 [télés O5} VU otre ausst en vente à des termes libéraux, .oe CD ultras V9 pr Cs | Jers Al su .0.Lautayant trabsporté son Mugas ans * des PRIX :-$1 LA BOUT EILLE.IL Soussirmé reçoit journellement un des yant tra report jen > gaan à ns une des R.RR.Dicouverte No, ii.|A dernier atrivaiges tar assortiment considérable © faisons de AL A.Detosses, vis-à-vis de celm A ov LA TE U RS DE 1 + - | In el -\u2014 a 1 = i.» d'hiver \u201c He qu'il a oceupé jusqu'a présent, ofa 1 fait de RÉGUL/ Q > RADWAY.| ! o n | ii aps Le pilot | guandes réparations à setrronvel établissement, in Régulateur sufiit pour vétabli Jay.onsen en AAs Lagi ies, Spe Gt PHOS) Gn trouve maintenant prêt à veudre ses mar- Un Regul ur sols poor rétablic lea Boy ; Ktot place pour deux super-, bes magreins, sous chacun de ces magasins il va \u2018une magnifique cave, huit ricds de hant, aver porte d\u2019entice en artères i» ; Avoo nn pen de dépenses pour anédorations.des meilleures bâtisses de ; Trois-Rivières.20juillet }R53.Wm.McDOUGALL, AVOCAT.NUE ST.-JOSEPH, TROIS-RIVIERES.J.B.RICHARD, | Arpenteur Previncial, {Coin des Bus Notre-Duime Poncrenture.' 9 my = A VENDRE OU A LOUER.; ; ! TNE terre de 100 acres.partie en culture, avec! maison et grange, ete.étant le No.6 du; 2e rne du FiefSt.-Maurice.à l'endroit appelé le; Rorckun.Conditions libérales.\u2014 AUSSI: \u2014 Ure terre de 2 arpens *ur 25, dans la scigneu- vie du Cap.| 1 | | ton pont en foire ut ia ville, ; Pour plus d'informations, s'adresser à A.BC HART.ou AML CL PERRY, Agent.7 S'adresser au s inssigné.Fr.Trois-Rivières, 23 evry 1800.DASYLVA.TroimRivitres 19 Nov, i803 \"Frois-Tivicies, 10 sept.IS55.; "]
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