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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
jeudi 15 octobre 1857
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1857-10-15, Collections de BAnQ.

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[" L\u2019Ere Nouvelle.0e mm met SU - - 7 No.88 .e.e \u2018 Tarif des Annonces.\u2014 Les aunonces sont torsées sur typ Du burean de | @inquième Année ae publie le - LUNDI etle JEUDI de chaque semaine.\u2018ponsable.$ * fautes corresponlances d\u2019une.nature personnelle, seront$ J y Toute aunonce, sans conditions sera inséiée jusqu\u2019à contre \u201cghaïgés à tant la ligne.\u2018chars 2 g ordre,\u2014a 4d.et 1d.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit._ AE Pumas JOURNAL DU DISTRICT PB TROIS-RIVIERES.Fermes d\u2019Abouvement.\u2014Pour Annee.} Rs.Sd.9 oo \u201c Payabl Sixmois.\u2026.@s.Bd.> , drevier ; Le = ; ; ; uyable invariublement > Avance.alèreinsertion ,parligney+acsasccncocecsencs Ceux qui veulent liscontinuer sont abligés d\u2019en donner avis Les insertions subtéquente, pas ion our 01 1 mois avant l\u2019expiration du terme delenrabonnement, qui ne Une annonce d\u2019une coli nne, avec ¢ , pour 10 0 0 peut.étre moindre que \u2018le 6 moia et payés lous arrérages.° l\u2019année, .urnes agente ee \u201cen el 228 \"F'outes correspondances, ete.doit être ælressées au Bureau Do i ÿ Ua mois, 6 5 0 de l\u2019Ere Nouvelle, affranchies et munies d\u2019une signature res-2 8 De parie asie parier ; 540 (Adresse aire, 34 , verano Laat a AA NAAN Sm ss seer [A PUBLIE TOUS LES W.H.Rowen et J.Bureau, IMPRIMEURS ET PROPRIETAIRES.\u201c INDUSTRIE et PROGRES.\u201d Lm xe, LUNDIS et JEUDIS.voies 5 , : i , = : ; \" , : RAISONNONS ENSEMBLES.Chemin de Fer de la Rive Nord FEUILLETON lassent retomber leurs derniers rameaux o animal cst trôs-méchant + | leur, qui se confond avec celle du-sol.ko .\u2026, DE erguirlaudes churgées du fleurs.De and on attaque, ?se défend, Dans l\u2019herLe, il est moins difficile de se $4 bt, EAE Pn D ma .s jlon en loin ce sunt de petits cocotiers T1 est arrivé que sur le quai de Guaya- rendre compte de leur apparition, par r : pa isis SOU A0 TOUTES PR duit les culonnes inclinées, couronnées [YUIl même des nageurs ont été tues, out ||, ie ?ANS ; hy Fo Uy LL AA de col nées, PR eu des jambes les brus me > es traces que luisseut sur les graminées \u2014 = 5 id\u2019me corniche de frondes, dépassent la |CU Ces Jamoes et des bras menrtris 04 |jes lourdes masses de leurs corps.15 OcToBrE, 1857.; ue , «pan emportés, parce que le crocodile ne les ; : .VIS es ; feite des uttres arbres Comme pour 1 ,îÎ La uit comme le jour, le crocodile > est parle présent donné que John{ _ __._ ~.wv ees coo lmibux se wirer dans l\u2019eau.Ce sont ayant pas apergus dane Peau, senest| - ie .| 1 .: - McDougal, Ger, undes Directeurs de Lu | BUX St .5 J e sou senti soudainement cfffvuré.En un va \u2018gulièrement à terre pour y durnnr.7 Compagnie du Chemin de Fer de lu Rive Nord, LES RIVES DU GUAYAS jas) des palétuviers, ces végélaux vi- mot, le crocodile ne ressemble en ri Il y va en outre pour déposer ses œufs F résidaut eu la Ville des \u2018Crois-Rivières, est autu- : {vipres, dont les fruits germent sur la Sy sl 1 : I > ; EN TIEU] duns la vase.\u201cPlusieurs Croyances po- : EN A LES \u2019 rar ne Fois le montant des versements res FT LE [branche uvant de s\u2019en détucher pour sa po a ue ses que ponton pulaires dontient Un intérêl rounntique is ao SE SE ES PE par des actionnait ite Compagnie possédéus 1 1 fomber sur le sol humide, où ils n\u2019arri- prore pe A yy à la manière dont ces animaux elèvent À a maires demenrant dans le Districi { Le Sa dau (is SOUS La célêbre voyegense allemande, Mme ni > $ PILULES D'HOLLOWAY des Trois-Rivières, et à en donner reçu.veut que déjà développés sous forme Ida Pfvifrer, fat (Air ses lecteurs var leur progéniture.Nuus n\u2019en rapporte- À .HECTOR ANGEVIN : * darbrisseuux.a Lealler, Lf paar s SI runs qu\u2019une entre tant d'autres.Lors- .2CTOR L.LANGEVIN, ; à le récit qu\u2019elle donne, duns son deuxié .: ; : _ Secrétaire et Trésorier._\u2014 0 De grands oiseaux pêcheurs, Liens, me voyage autour d mo da de s 1 que les petits, à peine sortis de leur co- : Pourquoi est-on Malade ?Québec, 5 octobre 1853.Notes d\u2019un Voyageur.lanes cL won, se déploent en lougnes) à l'eau près de Bodegas, et de lalnn | d'e5, ont joué sur la rive avee leur mè- 53 ni ib TTT TT LTT I a lgnes sur leurs Jongues paîtes, guetlaut Le a es Po T I \u201c TES a re an re, montaut sur son dos, s\u2019ubattant au- { est indubitablement le sort de larace| \u2018Aux Commissaires d\u2019Ecoles, : pur lc saisir de leurs bees efliiés Je] Ÿ0H GANS dequel da tuisserenl alors SEX lrour de ses meinbres massifs comme de 1 huinaine d\u2019éire comtinuelivment harassée par Ja souffrance et la maladie.Les Pilules Holloway sont spévialement applicables au soulagement de personnes FAIBLES, NERVEUSES, DELICATES et INFIRMES, de tous les climats, âges, sexes et constitutions, Le Professeur Holloway veille personnelie- ment a la fabrication de ses médecines, et les offre à un peuple libre ot intellizemt, comme le meilleur remêde du monde pour la guérison de lous les maux.\u2014\u2014 \u2014\u2014 en.LE SANG PURIFIE PAR SES PILULES Ces Pilules extraordinaire sont expressément composées pour opérer sur l\u2019estomac, lu foie, les rogaons, poumons, la peau et les intestins, causant aucun dérangement dans leurs fonctions, purifiant le sang, fontaine de 18 Vie, et ainsi guérissant les maladies dans toutes les termes MAUX DE FOIE ET DISPEPSIE.Ces Pilules ont été prises par près de la moitié de la race humaine.Puur les maux d\u2019estomac, dispepsie et de foie généralement, il a été prouvé dans toutes les parties du moule, qu\u2019on n\u2019a rien trouvé de comparable.ils out bientôt donné une apparence de santé aux organes, W\u2019importe leurs dérangements, OURNAL Quotidien pour les écoles, à vendre par le soussigné, à l'Iois-Riaières.T.LARUE, Libraire 9 Septembre, 1856.SOMMATIONS Pour Cours de Circuit, Procès Verbaux, ROLES DE PERGEPTIAN A VNDREE A CE BUREAU, Aux Secrétaires Trésoriers des hinnicipalités N frouvra à Imprimerie de l\u2019Ere Nouveile toutes espèces de Blancs, en vertn de la lo des Municipalités et des Chemins ; tels que : Le Dieu de la natitre a assigné aux differentes régions du globe differents guures de Leuuté.Son regard fécond, en multipliant les formes des éléments, nie avec les conditions géologiques l\u2019in- flueuce des climats, a semé partout des spectacles qui excitent diversement notre admiration.Les immenses déserts, malgré fu stérilité désulante qui les caractérise ; les montagnes nues et arides, les espaces ravagés par les dejections volcaniques on par les tremblemeuts de terre, ont leur charmes particuliers, tont ailssi bien que les p'aines fleuries et les collines purêes de rinutes forêts.Mais ce sont surtout les régions tropicales, ct plus specialement encore les contrées voisines de l\u2019équateur, qui étaient à nus yeux l\u2019eusemble le mieux fait pour émouvuir notre âme.Là se trouvent surpassés par la réalité les rêves que uu- Ire imugiuation s\u2019est plu à enfauter.Duns ces régions fortunées, un enthousiasme qui nous auéanlit succède bientôt à la surprise du premier moment I! nous semble que la vie soit autour de nous indomptuble et immortelle.Sans juisson qui s\u2019aventure suus leur ou- pre, Le fleuve est sillonné dans tous les eus par des maisons flottantes, qui re en meftuut les forces vitales en harmo- | posent sur des rameaux furutés de trones Carbres reliés entre eux au moyeu de lunes flexibles.Sur ces embarcations Cun genre singulier, connyes sous le rom de balsus, vivent des fumi!les en tères; qui sont nées sur l\u2019eau et mour- rnt sur l\u2019eau counne daus leur élément, dères de leur indépendance et de la fu- cilté qu\u2019elles ont de porter partout avee \u2018vles leurs pénales, sans jamais avoir à peurer l\u2019absence du foyer.En approchant de Guayaquil par un tenps clair, on découvre le Chimbora- Zz«, ce roi des montagnes, dont le dôme awien et étinéellunt rivalise de splen- dar avec les nuages d'ivoire qui se pomeuènent d'ordinaire sur la chaîne des Andes.Dans ce pays merveilleux, ce n\u2019est pas à l'œ | seulement qu\u2019il est douné de faire pénétrer dans l\u2019âme des émotions vanées et enchunteresses.Lloreille a aussi su part, Des milliers de perro- canotiers.Mme Pfeiffer fut siucére duns son effroi, et c\u2019est pour cela qu\u2019elle nous le fait purtager.Mais sa situu- tion n\u2019étuit point aussi dangereuse qu\u2019elle l\u2019imnginait.Les eaux, a Bodegus.sont généralement claires 3 par conséquent les crocodiles ne pouvaient s\u2019up- prooher d\u2019elle, ear nous savons qu\u2019ils fuicut l\u2019homme dès qu\u2019ils l\u2019aperçoivent.Ajoutons a cela que le bruit de sa chute elle mouvement de l\u2019embarcation les enssent nécessairement éloignés, s\u2019il y en eût ou quelques-uns daus le voisinage immédiat, Nous avous aussi de la peine à croire que ses rameurs l\u2019aient laissée se débarboter duns l\u2019eau sans lui porter secours.A ce sujet, nous crayons de notre devuir de rectifier un jugement trop hâté que Mme Pfeiffer a porté sur le caractère moral des indigènes de l\u2019E- quateur.Elle nous dit qu\u2019ils manquent de cœur, et qu\u2019ils luisseraient fruide- ment leur prochain mourir sans l\u2019assis ter.Cela est inexact.Les indigènes ont du cœur, nous en pouvons donner des preuves.L'iliustre vuyageuse n\u2019a pus compris le role qu\u2019elle jouait à leurs yeux.Comme toutes les peuplades ar- Jeunes chiens ou de jeunes chats, celle- ciles invite à s'exercer à lu nuge, et malheur à qui, par timidité où pur faiblesse, refuserait de la suivre : il serait dévoré tout vif ! On Cunçoit sans peine la difficulté de garantir l'authenticité de tels faits, sans avoir consacré beaucoup de temps à la constater de visu.Jutes Remr.(A CONTINUER.) FAITS DIVERS.FALLS LL TLL ALA Ne TL LS LT UNAS A UN mani MobRLE.~\u2014Voici comment un de nus coufrères définit le phénix conjugal, rêvé par la plus belle motié du genre humain : « Un jour a tout le moins, dans la se- meiue, il surt avec sa femme, et n\u2019évite pas la boutique des modistes.Il a ton- jours de la monaie, quand on Ini demande, et re fait jamais allusion à ce qu\u2019il a douné.Il ne regarde pas cuinme au- dessous de lui de porter un paquet en- loppé de papier gris, un parapluie de co- tun, ou même de tenir le \u201c baby\u201d sur les genoux dans l\u2019umnibus.La voiture est- @ illi ' :F \u2014 EF ati sur 3 3 a .ufr : a ; +, et apres la faillite de lous les autres moyens, Farmule EE Role do pratuasion 2 Sur beau |se reposer jamais, les êtres organisés se (els et de perruches, remplissent l\u2019air |riérées, el l\u2019on en trouve malheureuse-| elle au complet, il reste dehors.En - \u2018 A.\u2014Re ercep per.ar .TY 25 Ç; = 1 : cris aenct : \u2018 TR ; ; ; su .\u2018 .ee ONS oe 7, Avis pour paiement de cotisation.développent à l\u2019envi pour douner au sol (de leurs cris agaçants, planent continu ment chez les nations les plus civilisées,| hiver, il se me: au lit le premier, Il se DÉBILITÉ GÉNÉRALE, MAUVAISE SANTÉ, Plusieurs gouvernements des plus despoti {ues ont ouvert leurs maisons de Douane à lPintroduction de sea Pilules, pour que les masses puissent avoir accès à celle médeci- s D.D.\u2014Avis special de lIuspecteur des Chemins, avec certificat de la signification.Et sous le plus court délais, toutes autres formules dont MM.les Secrétaires-Trésoriers pourraient avoir besoin.Ils peuvent nous faire leurs commandes par la malle, en nommant la formule.\u2018Frois-Rivières, 22 oct, 1855.une parure aussi Juxuriaute qu\u2018infinie dans £a variété.C\u2019est le paradis sensible de nutre planète.Les rives du fleuve de Guayaquil, dans la république équatorienue sont du nombre de ces merveilles de lu nate.re qui font nuître chez l\u2019homme des clement au-dessus de la tête, passant d'une rive à l\u2019autre en bandes si nombreuses, que, vers le coucher du soleil, Fatmosphère en est sensiblement obs- eurcie.Malgré la distance qui le sé- pure, le volcan de Sangai fait entendre à intervalles fixes le fracas de ses érup- les équatoriens regardent toute personne qui voyage uniquement pour voyager.ou comme folle, ou comme allant à la recherche de trésors cachés.Ces deux alternatives rendent la position des explorateurs également délicate.Comme fou, s\u2019ils vous jugent tels, ils vous acca- lève au milieu de la nuit pour agiter le berceau, on pour courir avec empresse= ment à chaque coup de sonnetto qui re- tentità la porte.Il mange sans murmure, viandes froides et cornichons, et pratipue une indifference compléte sur la qualité des pies et pudlings.Il ne ne.Il est admis par les collèues et les fire A vendre à ce Bureau.impressions impérissubles, ussez puissay.(ions intermittentes, tantôt sembla- blent de leur mépris ; comme chercheur[nonve jamais le fromage trop fort, la mieres Maisons d'éducation, que ce remède tes pour le transporter hors de sui.\\blesa des coups de canon secs et|de minerais précieux, ils vons exploitent est le meilleur eu vogue pour les personnes de santé délicate, el ou le systéme a &1é allé- Té, car ses propriétés portent infaiulliblemeut à un soulagement.MAUX DE FEMMES.Ancune femme, vieille ou jeune, ne devrait négliger d\u2019avair en sa possession, ce célèbre remé le.Pour les enfants de tout âge, c\u2019est le reméde le plus certain et le meilleur pour atcune maladie ; couséquemumenut toutes les familles devraient fe pusséder.Ess Pilules Holloway sont le meilleur remède du monde connu, pour les maux suivants: La fièvre Intermittente, La Jaunisse, L'Asthme, \u2018Les Maladies du Foie, Les Maladies Bilieuses, \u2018La Lumbago, Les l\u2019aches sur la Peaulles Hémorihoïdes, Les Douleurs d\u2019Entrail jLes Rhumatismss, ARTE montrant la manière de reciter le C Rosaire.Avec explication des mystères Joyeux, Glorieux et Douloureux.\u2018Trois-Rivières, 1955.A VENDRE A CE BUREAU, DES dB Ha Ai D8 D\u2019Ordres, Subpænas, Saisies et Tiers-Saisies, pour les Cours de Cuminissaires.\u2014 AUSSI : \u2014 Procès Verbaux de Saisie pour Huissiers, Traités d\u2019Echange (Bills of Exchange) le tout sur L\u2019embouchure de ce fleuve présente un aspect unique sur la côte occidentale de l'Amérique du Sul, Depuis la rivière Culun:bia qui coule sur les sibles de l'Orégon, jusqu'aux rochers qui terminent la Terre de Feu, à l\u2019extrémité du continent américain, On ne Voit sur cet te plage immense de pareilles masses d\u2019eau se décharger daus l\u2019Océan.Ce- n\u2019est pas, cependant, que le fleuve soit remuwquable par Un Vaste parcours ! sou trajet est à perne perceptible sur les car- les générules.Mais, grossi par une foule de torrents qui descendent des Cordiiligres, il devient tout & coup grandiose et imposant.JL n'a potnt, si cette comparaison peut être peruse, les co lossales dimensions des giguntesques su- détachés, tantôt imitaut les explosions d\u2019tine mine inimense, quelquelvis enfin produisant des roulements sourds et pro- lcogés, qui iuspirent au nouveau débarqué une frayeur invincible.À quelques milles au-dessus de Gua- quil.la rivière de Daule s\u2019amit à celle de Bodegas pour former le Guavas pro prement dit.C\u2019est dans les eaux de ces deux rivières, et dans leurs ufflnents prireipaux, que vivent des cohortes nombreuses de eroeudiles, Les deserip- tiousde cet animal gue nous avons lues dans otre enfance, ont gravé dans Ho ire esprit des idées ineffaçubles de lai- deuret de lérocité.Nous nous rappe- lens toujours avoir entendu rucouler Gite ces viunstres, sur les rivages du Nil et dans les hautes herbes, Viennent at- autant qu\u2019ils peuvent.D'un autre cô té, Mme Pfeiffer avait adopté vu costu mie dé circonstance bien fuit pour exciter la risée des indigèues qui, d\u2019ailleurs, ne comprenaient pas qu\u2019une étrangère ugée, et ne connaissant pns leur langue, pût, sans être possédée du démon, se hasarder en de si lointoines excursions.Un autre défaut capital à leurs yeux, et qui contribuuit puissamment à mainte- unir leurs préjugés, c\u2019est gue Mme Pfeif fer n\u2019était pas prodigue de largesses.et chez ces peuples à demi sauvages, gâtés par la générosité irréflechie de touristes opuilents, il faut payer sa bienvenue an poids de l\u2019or, quaud on ne peut pas dé guiser une hationalité étrangère où la racheter pur des mœurs conformes à cel les du puys.Ces considérations sur les bière trop légère, le thé trop faible.Il croit aux vapeurs, et une larme le met en fusion.Il raccommode une brouille et une robe de velours, dissipe la mauvaise humeur avec un tour au lac.Il va régulièrement à l\u2019église, et conduit sa femme.à l\u2019opéra une fois par an N nequitte les dettes de jeu de sa femme, et lui abandonne tout ce qu\u2019il gagne de son côte.Jamais il ne se plaint des houtons qui manquent, et jamais it n\u2019a- mêne d\u2019amis à souper.Ses habits n'exhalent pas la moindre odeur de tabac ; il ne fume pas à la maison.\u201c 1] lace le curset de su femme méme en décethibre ; par les nuits d\u2019hiver les plus glaciales, il ne demande pas de feu dans sa chambre à coucher.Il respea- te l\u2018\u2019âre fictif de sa femme, n\u2019envahit \"RNR tu : ; \u2018er à $ nrix lus de la Sierru Nevuda ; al a plutôt was le sanctuaire de la cuisine ; une fois i les Les Retentions I'Urine,! bean papier, ct & des prix mo- |b Jen .; SE Ee ; ge | Pas anelt a ne; ! Les Coliques, Les S*rofules où Mal du lor Au papier, D l'ampleur d'uu énorme Buobub, tendre le voyageur imprudent pour le difficultés de La position de Mme Ptéiffer fan, sa famille quitte la ville, pendant i La Coustipalion, Roi, aeres.Lin approchaut de son embouchure, le [sdisirau passage comme une proie ar jue font que nous donuer une plus haute que lui reste au logis avec un couteau | La Faiblesse, |Les Maux de Gorge, - °° baviguieur Voit à distance lu ligue de|demmneut convoitée.Ces impressions {idée de son courage, en nous mettant à lat une fourchntte, assis dans un vieux i Llydropisie, i Pierre ella Gravelle, A) £a besoin lémuarention que formeut les eaux du d'un ige tendre, que nous ont cominu-jdécouvert quelques-uns des obstacles {fauteuil de Hollande, couche dans un ; 2 es DY n Cons ; + 1 é 1 la À sur Fi ., a Dyssanterie, Les Bymnploines secon ER « } © |Guayas avee celles dela mer, Cellos [niques les relations de Voyages ou les qu\u2019elle a eu à surmonter.Mais il faut,[}it sans rideaux, gardé par une gouver- | Les ilérésypèles, duires, Les lrrégularités desjLe l'ic Douloureux, ci sont bienes, celles-la sont vertes.Tes coute des veillées, so présentent à l'à malgré cela, reconnaître que les indigè |nente sévère.Il est autorisé seulement : femmes, Les Tumeurs, % a besain d& eotte Hoprimerie de DEUX [deux couleurs ne se loudent pas, cliesime dins toute leur fraichenr quand lesines ne sont pus dénués de sentimeut,!a partir le samedi et à revenir le lundi, ! Les Fièvres de toutes:Les Ulcères, JEUNES GENS comme apprentis ty po- restent nettement Guuchèes ; et l'œil, vicisstudes de notre existance trous cun- témoins cette scène de deuil que suivi emportaut son linge blanc, rapportaut Le oe due (cos Mleetious ¥ énérieur graphes.trompé de loin pur les apparences, croit jduisert dans quelque parage habité par |lu nouvelle de la perte de M.Brenchey| son iinge sale, et puyant toutes les notes La Goutte, ! Les Vers de toutes gor-| 4 Anat, 18536 découvrir une terre verdoyaute, quand (ces afreux reptiles.fout nuturelle-|daus le cratère du Pichincha, et cette| je la blunchisseuse.Il paye les dépen- i Los Maux de Tête, le A Vendre à ce Bureau il n\u2019a réellement devant lus qu\u2019une nap [went lone, lorsque nous pénétrons dans|autre scène de joie et de triomphe qui [ges dn ménage, sans qu\u2019un soupçon lui \u201c : 6 \u20ac .La Faiblessequellequ\u2019en Les Indigestions, soit la cause, ete, Les [uilammations, Vendues à l\u2019établissement du Professeur Holloway 244, Strand (prés de Teinple Bar,) à Londres, et 80, Maiden Lane, New-York, nusst chez tous les Droguistes et Vendeurs respeetahles de Médecines Pateutées, par tout le monde civi fisé, aux prix suivants: 1s.3d; 3s.3d.et 5s, ehaque boîte.On épargne ¢ msidérablement en prenant des grandes boîtes.N.B.\u2014Les directions pour diriger les malades dans chaque Maladie sont attachées à chaque boîte : AGENCE A QUEBEC.E aoussigné informe le pudlic des I'rois-Rivié- res et des environs, qu\u2019il se chargera, à bonne composition, de ioutes collections d'argent dans Québec et ses environs.Des comptes prompls el fidèles seront rendus À tous ceux qui l\u2019honoreront de leur patronage.G'adrssser,-lranc de port, à UBP(EN AS pour la Cour Supérieure, S Do.pour la Cour de Civenit, des Trois- Rivières A Vendre à ce Bureau, BILLETS D'ADMISSION A LA Confrérie du Très Saint et Immaculé CŒUR DE MARTY.AUX MM.DU CLERGE E MM.LES MARCHANDS.marrer THOMAS-ETIENNE ROY, * No*8, rue St.Joachim, .Haute- Ville, Québec: * 18 Décembre, 1855.-3 MAISON QE PENSION CALENDRIER REOLESIASTIQUE, Pour Ie Diocese des Trois-Rivieres, POUR L'ANNÉE pe d\u2019cuu dont la coloration n'est pus di à sa butitré seulement, mais ausst à l'etat du fond qui change brusquement de ni- vent, La plaine qu'arrose le fleuve au bas des Cordilières cat élevée de quelques pieds a pene au- essa, de POcean Pa- vifique.Cette fuible clévation du sol vous fait aisément conpirendre comment l\u2019eau salée, à Murée haute, remonte, duns une saison surlont, à près de ceut milles dans l'intérieur, formant un coutre courant à l\u2019aide duquel des navires de deux mille tonneaux, et même des frégates Je premier rang, peuvent avan cer a la derive jusqu'a la Cité grucieuse de Guuyaqual.Les ramifications muni tiples du Guayas dessinent, au mmhen des forêts tropicales, Un resvau azure que l'œil du voyageur placé sur le soumet d'une colline ne peut se lasser de contempler.Le trone du fleuve n, dans quelques endroits, plusieurs milles de largeur.Des plantes aquatiques, détachées de leurs souches par l\u2019action des vaux, vogueut au gré du courant, des.cendeut et remooteut four a tunr, sem blabtes à des flots flottants, où à des lupis mubiles de Nenuplars, souvent assez étendus pour gêner In murche des em- les rivieres de l\u2019Equateur, nos regards su pramenérent de tous côtés sur les caux à la recherche de l\u2019ennemi terrible que nous nous fignrons être, avec les serpents, le plus grand fléau de lu! création.Si ces munstres, pur leur for- tue hiœuse, par leur taille effrayante, coufirnent Pexuctitude destulbleuns qui nous le: ont représentés, justifient les Images (ue nous nous en sommes fuites; s'ils soit, en un mot, les êtres les plus repousseuts et les plus affreux, ils ne sont pus d\u2019un autre côté, aussi redou- tubies que nous nous le sommes imagi- vé.Dsnuttaquent jamais l\u2019homme ni les aujnuux, et s\u2019il est Vrai qu\u2019ils ont cause la muet de nombreux individus, «1 est lois d\u2019être prouvé qu\u2019ils les aient devorés, Le crocodile, au moins Celui dont nots nous entretenons, fut devant l\u2019hounmes; et quand il le truite en ennemi, ce n\u2019est que lursqu'il a été lu même provoqué ou qu\u2019il agit sous l\u2019emn- pire d\u2019ue peur soudaine.Les bestiaux qui sunt quelquefuis multilés et Lnés par ces auuphibies, duiventl leur sort nou pus à Ja multe da reptite, mais a Vimpre- voyance qu\u2019ils out eue, en puissant sûr lu rive, de s'avancer jusque sur le niuns- Révuille ! | siguala sa sortie de si grands dangers.Le reproche que nous oserons done faire a Mme Prefer en cette occasion, c\u2019est d\u2019avoir conclu da particulier au général, en jugeant lestement d\u2019un peuple par un fait isolé qui s'explique imparfaitement.Coui soit dit sans arrière.peunsée contre les inerites de la fameuse argonaute de notre siècle, Nous revenons à nos reptiles.Ti est difficile de se faire une idée, mêne approximative, du nombre prodigieux de lagurtos qui vivent dans les tributaires du Guuyas.Ces animaux ne frequentent que les caux dotces ainsi, duus la saison où l'eau est salée jusqu'au dessus de Guayaquil, les voit on ruvuriablement reurouter pour ne re- paraitre qu\u2019après que le fleuve a cessé d\u2019être vaineu par fa mer.À murée busse, ce qui arrive deux fois dans Pespa ce de vingt-quatre lieures, ils se retirent généralement sur lu vase du rivage où on peut les voir étendus pêle-mêie au soleil ou à la clarté de lu lune.Le plus souvent c\u2019est à ln surface de l\u2019eau qu\u2019en tesaperçuit.Duns ce cas,on dis- trngue fucilement leurs museaux gothiques, terreux, qui vienneut se montrer au-dessus de l\u2019oude, semblables à de traverse l\u2019esprit, et ferme les yeux sur los faits divers.ll est doux et complai- saut, observe l\u2019anniversaire du muriuge, ne se plaint pas si le diner est en retard, fait lui même son déjexner si personn e ne s\u2019en mêle, laisse sa femme valser et Loire dans la bonne compagnie ; il fait tutites ses cuinmissions, aequitte tous ses, bills, et pleure comme un enfant à son enterrremeut.\u2014 Courrier des Etats-Unis.\u2014 Pendant le mois dernier, il s'est perdu 39 bâtiments, américains, partis d\u2019au port des Etats-Unis ou a destination d\u2019au port américain.Ce nombre se compose d\u2019un vapeur (le Central Amd- rica) ; d\u2019un vapeur à hélice (le Norfolk) : de trois navires, de cinq barques, de six bricques et de vingt-truis guéleties.Le chiffre des pertes éprouvées par les com- : pagnios d'assurances, par suite de ces ; sinistres, s'élève à 3,172,100 piastre, sans parler des avanes éprouvées par un - très grand nombre d'autres.bâtiments avec leurs cargaisons.: > Dans ce triste relevé, le Central Anis rica figure pour la somme de $2,600,000.ë Jusqu\u2019à présent, le mois de.septembre, est avec le mois de janvier le plus.dé- , sastreux do l\u2019année, ainsi qu\u2019on peut le.itre endomi dans les herbes.Sr : A barsatiovns et aes petits navires Ce fout à coup et se croyant traqué, le ero.vieilles sculptures flottantes.Leur œil} VOIr par un coup-d\u2019œil jeté sur le tableau: RIVIRRE GODEFROY B @ = 7 sont principalement des Poatederia a codile en fuyant doute un coup dejlimpride, planant au-dessus du couraut, suivant: .Val TN ~~ do cho > eD 9 fleurs bleues ramassées en épis, gueule, munis ne poursint jamais su vic-|les gibbesités squameuses do leur dus,| Mois.Bétiments, s'eurs.: \u2014 ten n\u2019est benu comme lu végétation tete, llen est de même pour les bai-jle sillon rectligue qu\u2019ils tracent dans 15 rs 3 i i du Cal : j cee dos Trois-Rivières, pitissante qui furme de chaque côte du'gneurs quiont l'audace insensée d\u2019aller[leurs mouvements de natation, sont au- 62 1,203500 JE rouseiqné ayant loud une are 1e publie H Calendrier du Diced: des purent, MAL Heuve uv boisimpénétrabre.On y voit nager dant les eaux troubles du crocudi- tunt de signes auxquels l'homme le ba 1,646,70077 Qu'il ouvrira, le PREMIER MAL, une maison de} jus marchands de la campagne voudront bien nous qos arbres do toutes sialures, dont les le.L'animal, effrayé pur l\u2019apparition| plus inexpérimenté peut les reconnaître = 121.500 Pension À 1a Rivière Godefroy, pour recevoir tus (ane parvenir leurs ordres lo plus tôt possible.(mombreuses reines s\u2019élévent au-dessus subite d\u2019ut corps insohte, les aior4 pour|à une faible distance.Vus daus un loin- J ne sise ; VS races aides de dE Ce Culewhier est ine Le publie du sol, s'unastomosunt de mille façous obéir à liustinet de la conservation.!tain plus grand, on les prend volontiers 20 643,000 1 téujon fi pi6ia à toutez heures du jours jour [nt et Ou renier à out autres.pour supporter comme sur des vchusses On peat dae tout au plus dire du la} pour des troues qui flottent Sur la ter [Septembre 30 3,172,100 Censsin 4 port les heures du hatean-d-vapeur, [#06 NE des troues maigres et élancéès, sur lvs- gar£o, c'est le num que les Espugnotsire, il n\u2019est pas touj utrs facile de consta- .\u2014 \u2014\u2014\u2014 00 OLIVIER BOURQUE.pour de bE 10064 quels grnumpent des lanes tortueuses qui donucut auciocodile = ter leur presence, 4 cause de leur cou- Neuf mals.48 $14,768,300 Rives; Avail; HIF, - A ae ® : Cf ?le S1'aini 1850, sept «os avant l\u2019expla- » : Une lumière éclatante.+.ORS ats - aie Bue cvs ew Lee f - - , i i lh nS Aen Sg : L\u2019Ere N ouvelle,- ~yi © Yous trodvons danse Times unio dot: tre écrite jrr le géneral sir Ch.Napier, sion de Pinsurrection contee lequel * PAngleterre \u2018Inte en: ce moment.Ce © desiument jetle sur les causes du soulé- vement d\u2019noe grande partie du pays Ea voici le principal vxtrait : : Co, \u201c Les compliments flutteurs que\u2019vous adressez au gouvernement indien me font rire, parce que je sais que vous ne pouvez les croire sincèrement mérités.Non ! non! je ne vous concéderai pas que nous sommes forte.justes, où régu- Tiérement constitués, ou que nous ne pre- uple que ce qua ia loi nous au- tortse à lui prendre ou que nous payons vêous le -mots.Nous nous payaiis nous mauvaises petites charettes traîués par dus bœuls, et à chaque station, il gont obligés de rester trois et quatre heures avant de pouvoir obtenir de la viande et du pain.Le commis sariat dans l\u2019Inde montre la même incapacité que celui de Crimée, et les Anglais perdent ici Ja môitié de leurs homines faute de bonne nouriture et de soins médicaux.Au millieu de tout cela, je dois te signaler une particularité qui nous touche de près, nous Français: tu ne saurais l\u2019imaginer les colom- nies, les scandaleux détails qu\u2019inventent et publient les joirnaux de l\u2019Inde relativement la France et à son gouvernement- Leur audace à cette égard est incroyable et approche de la bou flerie.Afin que lu puisses en juger, je t\u2019envoie le dernier numéro de I\u2019 Englishman, notre journal le plus répandu ; tu y verras les grossiéres et stupides anegdotes que le correspondant parisien de ce journal raconte aux Anglais de l\u2019Iu- de, lesquels, il faut l\u2019avouer, lisent ses choses avec un bonheur qui témoigne de leur peu de sympathie pour nous et notre pays.- blait m\u2019appeler ailleurs, j'ai cru devoi pre tous les liens qui m\u2019atlachaient a cqdio- cèse, Lo Cependant, soyez persuadés que je tâcheli de m'acquitter de la dette de recunnaissaneæon- tractée envers vous en priant souvent pourpus, surtout au saint aute!, et j\u2019ôse espérer quelans votre charité vous voudrez bien tons m\u2019 der une part dans vos prières et dans vos nes œuvres.Croyez moi bien cordial pour la vie avec la plus haute considérfion, Messieurs et vénérés confrères, Dévoué serviteur et ami J, Avsay, Nicolet, 8 octubre 1857.mm or ee gs Au Révérend Messire Joseph Aubry, Pitre, Docteur en Théologie, etc, etc, etc.| Bévérend Monsieur, .Votre arrivée dans cette ville il y a troispns, de vraie satisfaction et nous avions toujourjde- travaux sur le St.-Maurice, que cette nominar tion touche pour aiusi dire le sublime de l\u2019absurdité, car dans ce cas votre conclusion serait bien plus forte que vos prémisses, ce qui est une faute, si vous vous rappulez encore les principes de votre logique.Lorsque l\u2019honorable commissaire des travaux publics a mis sur les épaules de M, Normand toute la responsabilité des immenses travaux du St.-Maurice, )\u2019ai la conscience qu\u2019il ! cennaissait À qui il s°\u2019adressait, et que l\u2019amitié particulière dont il honorait ce gentilhomme a êté loin d\u2019être l\u2019unique mobile de son judicieux choix.M, Lemieux savait que M.Normand a parfaitement la conscience de son devoir, qu\u2019il le remplit avec une haute impartialité, et qu\u2019il a réellement toutes ieg qualités requises pour remplir avec avantage les obligations de sa mission, el c\u2019est pour cela qu\u2019il l\u2019a nomme nu haut poste de eurintendant des travaux du St.- Maurice, et aujourd\u2019hui le public en masse se léve et dit: la nomination de M.Normand est gement.\u2014Laid et bœuf en inactivité.\u2014Conso- lidés cotés à 90) er 903.\u2014 Marché monétaire en inactivité a b et 53 pour cent.Nous inseruns avec Dbeauzoup de plaisir, à la demande d\u2019un de nos abonnés, dans notre feuille de ce jour, l\u2019adresse du clergé du diocèse aes Trois- Rivières.au vénérable Messire Joseph Aubry, (ci devant résidant à l\u2019évéché en cette ville) et Ja réponse de ce monsieur à cette adresse.No:is ne pouvons nous empêcher de féliviter le clergé de ce divcèse sur cette démarche aussi louuble que Lien méritée.C\u2019est pour nous un véritable bon heur de pouvoir concourir par lu publi- , cs 15 Octobre, 1857., \u201cToe léttre de Sir Chs.Napier.obtenir de Madras, Bombay et Ragoon, sont|daignez me traiter uoique tout-d-fait in ne, tion, n\u2019allez pas M.le rédacieur de I'fnquirer 'niars jonrs, 8000 balles.Farine en inactivité.plus dégoutaute, ny & trois ou quatre jo se +m an + \u201c8° = expédiés duns les hauts pays eur de\\cormme un père.Mais la voix du cie)|em- conclure qu\u2019il n\u2019est pns apte à conduire les} Blé ferme et en inactivité.\u2014 Maïs sans chau-; O'Connor, ayant touché quelqees dollars Rwy la immédiatement six pintes d\u2019alcool.Sa lemme était alors sur le point d\u2019accoucher Après avoir fait l\u2019acquisition, ° ; n, le manœuvre rementa chez lui, @ qui se passa ensuite est UN Mystére, On croit cependant boissons spiritueuses furent absorbéus en oo d\u2019heures ; que durant cette intervalle, un hom.nue se presenta dans l\u2019appartement oceupd par Connor, et qu\u2019vue dispute assez vive oy en.Mais ce qu'il y a de bop certain, cles; ue ce jour-là, on avertit le bailli d\u2019York-ville que Ja femme «d\u2019O\u2019Connor était morte et que Ju; même gisait dans un état désespéré.La bail.it se transporta sur le théâtre de la tragédie Un affreux spectacle frappait les yeux.Dang une chambre nue, sur un grabat rongé par la vertniue, souillé de sang et d\u2019immondices, les deux ivrognes étaient étendus livides et glaces par la mort, et pour complêter ce hideux tableau, en nn coin on apercevait le cadavre d\u2019un enlant nouveau-né.Une enquête fut aussitôt ordonnée.M.Fhil- avait été pour nous un sujet du os ouput et \u2019anêmes, oui, mais\u2019 non pas-les-aûtres.| Nous voudrious pouvoir contrebalancer Peffet => Voici tin\u2019 fuit-:.les\" cooltés- convoqués {le ces indignes et meusongéres correspondan- 1: pour porter \u2018les bagages du'ouvernenr [ces ; Ppus voudrions faire comprendre ici, où a 2 79 ont réa dis | TOUS sonvMes qu\u2019un frès-petit nombre de Fran - «uAorsqu\u2019ilse met en voyage, sont réddis çais, que la Frauce est une grande el loyale puis celte heureuse epoque conserve l\u2019époir| populaire, et l\u2019Inquirer, ict comme dans mille que voire séjour devait y être permanent pest autres circonstances, manque de jugement, donc avec un regret bien sincère quejnous EMMANUEL.avons appris votre départ do cetre ville/pour cation de cette adresse au témoignage de confiance, d\u2019estime et de reconnais sance que lui rend leclergé dans cette brick, coronaire de Toronto, la conduisit, et après l\u2019andition de plusieurs témoins, les deux femmes, dort nous avons parlé, furent arrêtées \\ sous prévention d\u2019avoir causé la mort des { A \u201cpe gout em un diocese qui à la vérité ne vous eq pas ecu sion.époux O\u2019Connor en les excitantd bore.Les par force à Simla à de grandes distances ration.C\u2019est chose douleureuse;\u201d Je t\u2019assure, étranger, et qui, nous l\u2019espérons ne majque- ) mn : i abcusées seront jugées aux prochaines gosisee et on leur paie \u2018deux pences par jour {pour un Français à l\u2019étranger, de\u2019 voir ainsi ra pas de vous apprécier sous tous lelrap-' fi Nous insérons pareillemert \"adres jgom.en les traitant avec une extrême Crau |dénigrer et iusulter son pays.\u2026\u2026 | Pots qui vous avaient rendu si vénérabl{ aux .se d'un grand nombre des citoyens de té.Or, j'apprends que, par la négli-| Le gouvernement a donné ordre a.la moitié citoyens de cette ville, mérité leur conbaice à \u2014\u2014\u2014- >< 7 Sete en co w er gence des employés, qi peut-être même par loura détournements, 8,000 à I0, 000 de \u2018 ces -ecolies-employés, pour transporter lord X.par les plaines.quand il à quitté l\u2019Inde n\u2019ont pas même obtenu cette misérable paie depuis trois ans! + + \u20ac oo : \u201c Mon cher monsieur vous vivez.\u201cdans un cercle enchanté 3 Calcutta ; «vous ne connaissZ le gouvernement .indien qu\u2019eu théorie, absolument com- - ane si vous étiez le gouverneur général.Les atrocités qui se commettent ici son! impossibles à decrite.Vous né pou- \u2018vez pas savoir celu, dans votre biblio thèque -de Calcutta; mais moi qui traverse tous.les districts du Pays, tantôi à :pied, tuntôt à cheval.j'ai vu depuis bien des années les chôses les plus indignes.J\u2019ui placé Scinde sur un bon pied ; mais quand j'ai quitté le pays, le gouvernement de: Bombay y a introduit toutes espèces d\u2019iniquittés en dépit du - commissaire civil, l\u2019excellent M.Prin -gle, qui m\u2019a succédé.Où j'avais laissé le contentement, On a m:s le mécon tentement et on a été oblige.pour le \u2018faire disparaître d'employer la \u2018furce \u201cmilitaire.Je ne puis donc pas mas\u2019 socier aux lonanges gue vous décernez au gouvernement \u2018indien\u2019 bien au contraire:.\u20ac 5 « Il nest pas un régiment dont la marche ne soit utie série d\u2019hornbles oppressions, \u2018et ééla non \u2018par le fuit de lindisciplitie des soldats, mais par le fuit \u201cdu systèmé du gouvernement.Si vous su- viez ce que c\u2019est que ce gouvernement, dont vous faites un éloge si inconsidéré, \u2018sans le connaître, et parce que vous ne le \u201cconnaissez pus ! Je vous -dirar un jour Phistoire réelle \u2018de ce gouvernemeiit et auxquelles les\u2018indigènes sÿnt soumis.\u201cJ'ai un jour mécontenté les \u2018Brah des troupes destinées a la Chine dé@gius venir en tout hâte, et l\u2019on atteud ici, 2, hommes de cette Hotte.\"lI ne restera plus \u2018en\u2019 Chine que 3,000 hornimes de débarquement, ce qui est, pas assez.Bombay n\u2019a plus que 2,000 Européens, Madras 800, et le bas Bengale, 3,000.Or il faut de tonle nécessité avoir ici uue furce de 3,000 Européens, si l\u2019on vent tenir aujourd\u2019hui l\u2019Iude en respect.\u2014L.Boniface.\u201d 21 Correspondances, OLA NAN TT LU TL NAA TTL LTO NA Monsieur le Rédacteur de I' Ere Nouvelle.Monsieur.Auriez vous la complaisance d\u2019insérer dans votre prochain numéro l\u2019adresse du clergé \u2018les Trois-Rivières au Révérend' Monsieur Ju- seph Aubry, avec la réponse de ce Motisieur et de prier le Courrier du Canudu, le Jour- ual de Québec et la Minerve de reproduite \u2018cetto adresse etla réponse Ce fuisaut Monsieur, vous obligerez un de vos abunués, 12 octobre 1857.Au révérend Messire Joseph Aubry, archiprêtre et Docteur en Théologie.Révérend Monsieur.Le clergé du diocese des Trois Rivières n\u2019a pu apprendre saus épprouver un profond senti- limetit de regret votre départ de ce diocése.Tout en respectant les motifs qui vous ont engagé à accepter une nouvelle position dans l'important établissement du Séminaire de Saint Thérèse, tous éprouvons le besoin de vous exprimer les seutimens de reconnaissance -dont nos CŒœUrs sont pénétrés envers vous et la haute estime que nous entretenons pour votre personne.Pendant les trop courts instants que vous avez passés au millieu de nons, vous avez fait du bien part toutet a tous.De notre vie nous n\u2019oublierons ces cousolants exercices de la retraite spirituelle que vous nous avez donnée il y à à peine deux ans au Séminaire de Nico- let, les retraites et missions que vous avez prêchées dans presque toutes les paroisses dë ce diocèse, ces conseils appuyés -sur une érudition et une sagesse profondes, ces paroles d\u2019encouragement qui tant de fois ont \u2018porté la pax un si haut dégré et habitués, nous osons le dire, à entendre avec un religieux respect, ces instructions si méthodiques et si plein Je science et de solidité.Si done des circonstances qu\u2019il ne nous appartient pas d\u2019apprécier et que nous dejous cousidérer comme providentielles, ne vougont pas permis de demeurer plus longtemps dns cette vilie, et 4 nous d\u2019avoir avec vous desre- lations plus intimes, soyez persuadé cepetuknt que vous ernportez aveu vous Pestime, la cu- hance et les regrets bien sincéies de tousies citoyens de cette cité qui croiraient manque a leur devoir, si dans les circonstances actueles ils ne se joignaient pas au clergé de ce (lioë- se pour vous expriter toute la reconuaissar- ce et la gratitude qu\u2019ils vous doivent poule zèle et la charité que vous avez dé loyé: à leur égard dans les attributions de voire psi- tion.Il ne nous reste donc qu\u2019à vous souhuter des jours heureux et à vous prier de vous su- venir de nous dans vos prières, et nous awus l\u2019houneur d\u2019être, Messire, avec une haute considération, Vos humbles et respectueux servileur, D.Mondelet, J.C.S, J.E.Turcate, maire, À.Polelte, M, P.P., V.Guillet, ¢rouer, G, B.Badeaux.J.P., J.P.Bureau, E.M.Hart, A.L.Desaulniers, Sévère Durmu- lin, B.Doucet, L.C., O.Duval, T.Laue, Edw.Barnard, P.C.S., L.A.Dubord, A.Larve, J.N.Bureau, J'etrus Hubert, N.P., J.E Dumoulin, N.P., L.U.A.Genes, J.P , Jos.Daucier, Dép.Si, N.A.DuBerser, Dsp.P.C.S., D.G.Laburre, J.P., D E.Frigon, J.G.N.Frigon, F.Lottinville, L.E.Gervais, God.Lassale, T.E.Normand, Louis Dupuis, Zéphirin Duval, Arthur Desfos- sès, F.X.Guillet, E.Normand, Jos.Bureau, W.H.Rowen, J.N.Godin, Ph.Giroux, W.Giroux, D.Dufresne, J.A.Olivier, Trois Rivières.8 octubre 1857.Messieura et respectables amis, Il me serait difficile de vous exprimer\u2019 les sentiments que votre bienveillante adresse fam naître dans mon cœur.Je ne saurais le dissimuler, ce témoignage distingué d\u2019amitié et de reconnaissance, après des services de beau- QUE LA LUMIERE SOIT: ET LA LUMIERE FUT ANSE ÉD SNS DS NN fi, TROIS-RIVIÈÉRES, JEUDI 15 OCT.1857.NOUVELLES D'EUROPE.ARRIVÉE DE L\u2019ATLANTIC.Le steamer Atluntic avec des dates de Liverpool jusqu\u2019au 28 de septembre eat arnivé à New-York, lundi, à dix heures et denne A.M.L\u2019Atlantic avait à son bord 120 passagers et $17,000 en espèce.Indes \u2014 Lan malle des Indes, avee des dates de Caleutte jusqu\u2019an 23 août ; de Bombay jusqu'an 25et de Delhi jusqu\u2019au 12 du même mois, était arrivée à destination.Delhi était encore au pouvoir des iusurzés.Du nombreuses surtirs avaient eu lieu mai avaieut ele reponssées, Non sans des pettes vonsidérables du côté de Parmée Augiaise.Le général Nicholson était arrivé devant la place le & auût, mais son corps d'armee n\u2019y élait alteudu que vers le 13 ou le 15 du même mois.Lorsque ces rentorts seront artivés l\u2019armée assiégeante comptera 11,000 hommes.De nouvelles fuices ÿ @laient encore attendue dans les premiers jours de seplembre.L\u2019ussaut devait être donné à la ville le 20 août.Les vouvelles relatives au général Have- lock, et à la posthon des affaires à Cawnpour sont des plus coutradictaires.D'un côté, le géneral, après s\u2019être de nonveau mis en marche sur Lucknow et avoir défait l'ennemi dans deux engagements, avait trouvé les re- celte ville à ce monsieur aiusi que la réponse qu'il leur à fuite.Le départ de Messire Aubry qui est si sincèremeut regrette pur le clergé de ce divcèse, ne l\u2019est pus moins par les ci toyeus de ceite ville, qui perdent en Hu un Prêtre vénérahle digne à tous les égards de leur confiance, de leur estime ct de leurs respects et dont l\u2019abseuce est d'autant plus remarquée que le ministère de la parole qu\u2019il remplissait plus fréquemment avee une diguité etsim- plicité évangéliques, qui avait toujours an nouvel aUrait pour ses.auditeurs qui l\u2019écoutuient avec un religieux respeet et Un cure intérêt, Ordinations.Mgr.des Trois-Rivieres a fait dernièrement les ordinations suivantes : Le 13 septembre, à Nicolet.SoUS-DIACRES\u2014 MM.H.V.Bellemare, N.E.Ricard, Et.Guertin et Jos.Nap.Héroux.Le 19 du meme mois, au même endroit, Diacres\u2014MM.H.V.Bellemare, N.E.Ricard, Et.Gueitiu et Nap.Héroux.Minoris \u2014MM.Nestor Larue, H.Trahan, E.Panaeton et Aith.Carufel.Tonsur:s \u2014MM.Fr.X.Vertefeuille, M.Proulx, Jos.Blais, E.Pauth, Ociuve Lépine, P.Bellemare, A.Audet.Daniel Paradis, Ir.Douville et Th.Maurauit.Le 20, aux Trois-Rivières.Sous-Diacre\u2014 M.N.Larue.Le ZT, à Ste.- Anne de la Pérade.Prerres\u2014MM.H.Bellemareet N.E.Ricard.De plus, Sa Grandeur a fait les nominations sulvantes: Compagnie do In Bale d\u2019Hudson.Sous ce titre, la Tribune de New-York vient de publier quelques considérations importantes.Nous nous hâtons d\u2019en tairs port à nos lecteurs : .« Nous avons déjà, dit la Tribune, parlé des efforts faits par nos voisins canadiens, pour annexer à leur proviuce quelques portions des vastes terstoires soumis à la juridiction de la compagnie de la baie d\u2019Hudson, sinon le tout, La jouissance de ces territoires est due en pars lie à la chaitre originale que Charles IT ac- vorda à la compaguie et qui embrasse, suivant interpretation que lui donne cette compagnie tous les territoires qu\u2019elle occupe au sud et a l\u2019est de la baie d\u2019Hudson, et en partis à une licence ou permission du gouvernement anglais, qui s\u2019étend aux districts occidentaux, depuis la bare d\u2019Hudson jusqu\u2019au Pacifique, « La licence en question expire en 1859, et les Canadieus, avec un appui assez puissant en Angleterre, fout de grauds efforts pour prévenir son renouvellement.Ils ne se coutentent pas de cela, La chaite de la compagnie que lu couronne n\u2019a pas le droit de rejeter tant que sa léga'ité est reconnue, forme aussi un eujet d'attaque.Comme cette charte a été accor- lée par le roi seul, sans avoir la sanction da parlement, on sa deniande wi elle est légalement valide.Cependant, comme, en pla- sieurs occasions, le parlement l\u2019a traités de mêine quo si elle était valide, et comme la compagnie l\u2019a possédée sans interruption pen.\u201cdant près de deux cents ans, On ne semble pas avoir grande conKRance que les cours ia rejetteront.Mais les Canadiens sont «lécidés à la contester s\u2019ila ne peuvent s\u2019en débarrasser entièrement.Le territoire qu\u2019elle comprend « été dans l\u2019origine un sujet de dispute et du différend entre la France et l\u2019Angleterre, et leurs limites mutuelles clans ces contrées septentri- ounales ont formé une cause u6 stipulation dans deux on trois traités, negociés entre les nations rivales, avant la cession du Canada par la France à l\u2019Angleterre.Les Canadiens affirment maintenant, contre la compagnie de la Baie d\u2019Hudson, qu\u2019il out hérité de tous les droits et prétentions qui, d\u2019aprês ces traites, aprartenaient à la France, tandis qu\u2019elle pose mine en faisant entrer 'dans-la ligue des | et entretenu le feu de la charité dams nos ames coup trop estimés et venant d\u2019une classe de = .séuait le Canada.Ils allèguert, en ouire, que .: \u201c5.* ela 1 ! \u20ac au | couf E: : \u20ac ! Sas s belles au nombres de 15,000, fortement re-| M.A.Cherest, curé de St.-Sévére ; NT) .fresh, ah! - : + fA ; A .ot © troupes de Gourka suns leur consente- celte société utile et agréable à la fois dont tous {citpvens si honorable, éleverait en moi un vé tanchés à Lnchnow, et seit reveny soivi « G.Dubaolt, + St - Maurice.la compagnie de la baie d\u2019Huson a usurpé ment.Je suis-opposé à ioitte intervention dans-la réligion du peüple.Je ne voudrais \u2018pas \u2018offeucer \u2018un\u2019 Indou plus qu\u2019an: chrétien.oe , 4 Nous simulons tin grand respect pour les vuches en présence des Indous, qui se ridnt de nous parce qu\u2019ils suvent bien que notre respect n\u2019est pas Sincère.Mais en même t mys nous i\u2019arrachons de force à sa chareu, lui et ces bœufs et nous l\u2019obligéons à faire des marches de plusieurs milliers de \u2018milles\u2019 poûr transporter les Hagages des régiments: il perd sa récolte, ses terres restent en, friche sa famille périt, \u2018ses bœufs, \u2018surmenés par \u2018nos'soldats, tombent sur la route ; et il né reçoif pas une obule pour cela ; son Chariot brisé et abandonué sur lu route et ôn lui en fait traîner un autre, dont-le:maître a pris la fuite du dèses- poir.Et; après six ou huit mois\u2014j'en sais pour qui ce snplice a duré des années, \u2014on le renvoie ruiné à sa demet:- re, où il vivait si heureux et sitranquil.le avant notre passage.I! peut y trouver sa fumime etses enfants'en vie ; à! peut si sa femme est luide, la trouver fidèle purmi se amis du si ello est jolie, il apprendra que le ma- fietrat européen l\u2019aprise pour lui.« J'ai appris\u2019que cés magistrats n\u2019ont guère de scrupules en ce qui regarde les femmes des indigènes La seule chose qu\u2019on puisse dire en leur faveur t'est qu\u2019il n\u2019empluient pus lp violence ouverte, comme le font les indigénes.\u201d CO _\u2014_ \u2014 Le Constitutionnel publie la correspondance suivante, Jaded ae Calcutta, le 17 juillet * ~ «Mon cher À 05 1 \u201c .Calputta gat-une place.commerciale yraieruent magnifique , nous y uvous fait dp larges opérations,.æt tout nous promet un bon avenir ; mais nous éprouvuns.eñ.ce rno- ment Une secoysse_fescible qui devra nous nui- ré pendant plusieurs mols.Le eroirras su?les Anglais, grâce \u2018à leur administration vicieuse, à leur laisser faire et surtout à \u201cleur jrmpré- voyance, vont se trouver obligés de refaire la conquête de l\u2019Inde ; leurs régiments tialits, au - nombre de 50,000 hommes, se sont révoltés comme un seu) homie, et ils tisnusut aujour- d'hui les grandes stations militaires, \u2018Lei froupés européennes sont-expédiées der trois principäuté®s, fnais elles auront foit à faire avunt de rétiblié l'ordre, Le mal, en effet, dst grand, puis les révoliés sont -de pons soldats, bien armés el qui, pour comble de malhdur rs de tous Jes.canons anglais.do mprevoyance de notre .honorable géuverñement! Llnriillerin de giage atait tout entière dans Delhi; sous la protection, du trois séginiente natifs ; pas-un régiment européen ; st, bien qu\u2019auseitét la 'révalta oômmencée\u2019 à Mpernt, station militaire distance de dix mille Jeo agidats uatifs ant tné leyrs officiers et se vilage ; mais: sans distinction pouvaient partagerles doiteeurs.Ces bienfaits sont trop précieux pour que.nous puissions un seul instant les perdre de vue.Que ne nous a-t-il été donné d\u2019en jouir plùs longtemps ! i Dans cette circonstance, il ne nous reste plus.qu\u2019à vous offrir les témoignages de notre sincère gratitude et d\u2019une estime proportionn ée aux éminentes qualités que la Providence vous a départies.; Nous ôsuns espérer que vous n\u2019oublierez pas, surtout au St.Sacrifice ceux que vous avez honoré de votre amitié et comblé de vus bienfaits.Pour nous, nous prions le Seignenre qu\u2019il conserve et bénisse vos jours.pour l\u2019avantage de ceux qui auront désormais le bonheur de vous posséder.Que votre vie \u2019écoule dans le bonheur FEU Agréez Monsieur, le témoivnagé «de la plus parfaite considération avec laquelle, Nous avons l\u2019honneur d\u2019être; Vos très humbles serviteurs.F.G.Loranger Ptre.V.G.Ls.Th.Fortier Pure, Jun.Harper Ptre, M.Carrier Pire.; C.Zéphirin Rousseau, Ptre.Et 50 autres signatures.© Diocèse des Trois-Rivières, Octobre 1857.À tous les membres du clergé des Trois-Ri- vières, signataires de la présente adresse.Messieurs et vénérés confrères, Je ne saurais m'expliquer la démonstration actuelle du respectable clergé des Trois-Ri- | vières à l\u2019égard- d\u2019un pauvre et simple prêtre {11 est vrai que, durant les trois années de mon ! séjour dans ce diocèse, je me suis elforcé de , vous être utile à vous tous et à voire peuple respectif; mais il me semble qne mes faibles et trop peu «ppréciables services \u2018ant toujours été dans Poccasion, trop seniis et trop récompensés.C'est donc moi, plutôt que vous, qui dois vous témoigner na Vive Feconuaissance ! (et Je saisi cello occasion de vous la maniles- !ter publiquement) de m\u2019avoir proguré par, votre généreuse libéralité une honorable exi tence au milieu (le vous, et par là de m\u2019avair donné la satisfaction de n\u2019êtré paf & charge à Sa Granmieur Monseigneur Cook,\u2019 qui faisat assez sans doute da me dunner chez [ui vue hdspita- lité aussi gracieuse qu\u2019heimrgble, Qu\u2019il me soit permis de déclarer ici que j'ai bien compris labligation que j'avais de multiplier mes services auprès (le vous -pour correspondre à vos libéralités et que j\u2019ai souvent éprouvé du regret de ne pouvoir en faire davantage.Cependant la démarche hotiorable que vons - faites aujourd\u2019hui pour moi el les.expressions trôp fateuses qui accompagnent votrs adresse w°obligent encore, s\u2019il est possible, à une plus grande reconnaissance et me jetteut en méme temps dans la confusion et dans la crainte.Oui, je crains qu\u2019étant trop récompensés par yous, je ne perde le mérite du peu\u2019 que jai pu ;tiou de Juges de Paix, faudra t-il cpire qu\u2019il faire datis votre diocèse.Non, je ne l\u2019onblierai jamaie cet admirable clergé des Trois-Riviéres, distiiyué par sa piété-et sa régularité, par son union fraternelle entre tou: les membrès, par &a s'ngulière et ritable sentiment d\u2019orgueil, si je n\u2019entendais la voix du divin maître disaut: \u2018 Lorsque vous avez fait ce qui vous est commandé, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles.\u201d Soyez-en persuadés, Messieurs, il m\u2019a fal'u plus que des motifs ordinaires pour m\u2019engager a me séparer d\u2019arais que jai sus apprêcer pendant les quelques instants qu\u2019il m\u2019a êté douné de passer auprès d\u2019eux, Aussi, en wus laissant, j\u2019emporte avec moi ie souvenir do vos vertus religieuses et civiles qui m\u2019ont taut de fois édifié et consolé: les procédés honnêtes et obligeauts dont vous m\u2019avez couslamment honoré, seront a jamais gravés dans ma mémoire.Si le ciel daigne exaucer mes vœux, ses faveurs les plus précieuses se répandront avec abondance sur cetle partie da la vigne di sei- gueur dont vous êtes la gloire et la joie, Jose me flatter, Messieurs, que vousajou- terez à toutes vos bontés,celle de vous intéresser pour moi auprès du tout-puissant, de moi côté pourrai-je oublier ceux qui me témognent tant d'intérêt et de bienverllance dans ur tems ou les services que l\u2019on peut rendre à ses semblables sont si souvent méconnus ?Messieurs, je vous remercie et souhaite paix et bonheur, en attendant que nous now réunissions dans la véritable patrie et cetts fois pour ne plus nous séparer.J.Ausry, P-RE.St.-Gréoire, 12 octobre 1857.Le Journal de Québec, \u2018e Courrier du Canada et la Minerve sont priës de reproduire.Tro1s-Rivirres, 12 octobre 1357._ L\u2019Inquirer xt M.Norman.| Daus un article virulent et tout suantde colère, PInquirer de mercredi dernier, sétudie à lancer,uvec une impudence vraimeu: cynique, l\u2019injure à la face d\u2019uti citoyen reconman- dable tant par la richesse de son caractére que par l\u2019aptitude.dont il a toujours fait preuve puur conduire avec une rare subti'ilé les ouvrages qui son de son ressort.Eu livantces re- inarques dues à la plume de l\u2019écrivain do l\u2019Inquirer, où serait poité à croire qu\u2019eles sont dictées par un espsit droit et sincérement dévoué aux intérêts de sa lucalité, mais on ne tarde pas longtemps a s\u2019appercevoir qu\u2019elles viennent d\u2019un cœur tout de feu pour ut certain monde çubicond, et qu\u2019elles out un cdé de fu- rizusement boiteux.\u2019 J'avoue avec toute fianchise d\u2019dme, qn\u2019a la tête d\u2019un département, où les dépaises sont rendues à la sonme roule de £50,U0), il laut Ge toute necessité un homme actif, iltelligent et capable de pérer avec honneus et vantage les allaires Je ce departement.Mair de la.où je suis daccord avec l\u2019Inquirer, à la cou- clusion qu'il tire, je trouve un abime inftan- chissable, Parceque M.Normand n\u2019auraît pæ montré do sazacité pour présider à l\u2019émmeite fonc- Ne serait pas capable de remplir ave aisance et avanlaze les devuils exigés dans que autre position.Certes, (soit dit entre nonÿ jé connais au, ourd\u2019bui certains imlividus qui raon- trent feauconp de dispositions à devenir d\u2019ha- seulement 900 hommes, à Cawnpour où il s\u2019utlendait d\u2019un instant à Pautlre à être atta- Qué par les insurgés.De l\u2019autre, le correspondant à Trieste du London Morning Post annonce que le général Neil avait attagne et défait un fort détachement près de Cawnpour : que le général Havetock s\u2019était heureusement avancé jusqu\u2019à Lucknow, et que la garnison de la place était dans une position trés-pré- caire.Les nouvelles d\u2019Agra vont jusqu\u2019au 15 août.Les foicus dans cette dernière ville étaient bien approvisionnées, mais reqnierraient de nouveaux reufuris, à cause de leur petit nombre, Bethoor avait êté repris par 4000 rebelles, mais ces derniers avaient été délogés le 15 août avec des pertes sensibles.Les soldats sikhis, et la popalation da Pan- janb continuaient à montre: beaucoup de loy- ante.Les rapports des différents étais de l\u2019Inde centrale sont assez satisfaisants, malgré qu\u2019un cerlain mécontentement y avait élé manifes- lé.Les rebelles ont été défaits à Arrah par le major Eyre.Le jour du pélérinage à la Mecque, durant lequel on appréhendait quelques troubles s\u2019est passe aussi tranquillement que les années \u20ac C, Hamelin, missionnaire de Wotton.\u201c Al.Bouchard, 6 dn Lac Aylmer.\u201c T.Lacoursiére, « de Warwick.\u201c H.Bellemure, vicaire d'Yamachiche.« N.E.Ricard, «de Ste.-Anne de la Pérade.M.Ph.Gélinas, actuellement au seminaire de Nicolet, a été remplacé au Secrétariât de l\u2019Evéché, par M.A.Carutel.Pi ME ME \u2014 Daus un de ses numéros de la fin de septembre, lu Patrie a publie sous la signature C, B.de Niverviile, une correspondance contre luquetle M.C.B.de Niverville nous pre de protester, Ja letlre inserée daus la Patrie est d\u2019uu antie upocryphe pour ne rien dire de plus.Si, Comme 11 pense, M.C.B.de Niverville, de Trois-Rivières, est le seui de son ton dans le pays.ii pourrait pour {suivre le correspondant qu ini a vole su signature où le journaliste responsable ; mais lnsigniliance de cette correspondance mérite mieux que celu, le silence, Voici comment se termine la :cttre de M.de Niverville, que su trop grande précédentes.Ou «it que plusiemts soldats de l'armée du Bengals se sont révoltés, mais qu\u2019ils ont été facilement réprimés,.Quelques régiments, dont où suspectail la loyauté, out aussi été dè- sarmés.Les brnits couraient que Guolab Sing était mort à Cashimere le 2 août.Lord Elgin était sur le puint de retourner en Chine.Le général L'oyd a été suspendu, et devait subirun procès, La lou martiale a été proclamée à Delhi.Les journanx de Paris annouceut qu\u2019un différend sérieux s\u2019était élevé entre Lord Cin- ning-gouverneur général, et sin Collin Campbell, commandant en chef de itunes.Lord Elgin s'était rangé de l'avis de ce dernier, que opinion semblait aussi snpporté.La rapport que Havelock avait pu se rendre jusqu'a Lucknow était douteux, et consntérait la position do général comme très périlleuse.Un offivier rapporte qu\u2019il a va Nena Sahip et sa famille, s'embarquant aur une chaloupe sur le Gange et gre la fiéle embarcation avait sombré.Une dépêche télégraphique de Paris, aclreu- sée au London Post, sons ta data du 29 aap- tembre, aunonce que la population du Benzal contmençauit à su soulever; qu\u2019elle y avait déjà massacré plusieurs familles anglaises, et que le soulévetnent menaçait de devenir général, La rôveption des marchandises venant de l\u2019intérieur était tr6s-consiatrable à Caleutta, Le numéraise disparait, et où demandait un escompie de 25 pour cent pour le pipier-Mmon- ; nate de la compagnie des Ludes Orieniales, Cine.\u2014 Les date de Hong-Kong sont du 23 soit.L\u2019amitral Seymour a déclaré Canton en état noble énergie pour le bien et par son étonnante bil 8 main-d'œuvres, \u2018andis que de la place de blocus 4 sna.générosité, dont jl.vient de doañer une preuve; d'où ils dominent, ils se:nblent n\u2019avär d ntre étendu nous empêche de reproduire en entier : « Maintenant quel est le nam du correspondant obligeant de ie Putris ! c\u2019esl ce que j'iguor; mais ce que je suis disposé à ignorer le mains long- (temps possible, + Cepesdant jai voalu en attendant répudier {publiquement le don onéreux quoique gratuit, que Pon ma fact et j'ai er devoir vous envoyer «mes 1emuiques à Ce sujet et vous prier de leur donner publicité, vu que dans Péerit qu\u2019 les con- cennent Pon vie fait vous attaquer.| + L'on dira peut-être que j'aurais dû adopter cette dém rene plas i0t, mas je répondrai que je Che veçui pas la Patrie ctque je nai appris qu\u2019hier Pexistence de la corres, oud uiee en question.Puys.C.B.pe NIvVERVILLE.\u201d Arrnevx ! Parmi les svènes d'horreur qui parfois reçoivent le grand jour de la publicité | n\u2019en est guère heureusement, qui se présentent avec un carractêre aussi ignoble que celle dont les journaux du Haut-Canada vicnnont de nous apporter le révit.Le norumé Flward O'Connor naquit de parents hounétes.Us lui donnèrent une benne éducation et le destinorent à la prêtrise.Par mu-hsur, E.O'Connor arrivé à Pâge de puberte fit la connaissance d\u2019une temme dépravée qui le détourna «lo sa vocation et se fit épouser par lui.Cette forame comptait l\u2019ivrognerie au nombre do sus vicen.à peu, elle transmit sa funeste passion à O'Connor.Deux enfants qui reçurent la naissance daius cu triste menage, ue suffirent pas à l\u2019anacher à ses infamies, Les époux O\u2019Connor habi\u2018aient Yock-ville pres re Tatonto, De débauche en débauche, Hs étaient de-cendu jusqu'aux plus bas fonds de la dégri-dation.Pour alimenter cettr soif de buissons spirithevses qui les brûlait, le ma- titravaillait quelquefois comme manouvrier, Mais «ès qu'il avait un peu d'argent, sa viv certains territoires auxqnels d\u2019après les stipulations du traite entre la France et l\u2019Angleterre, celte compagnie n\u2019avait pas droit, et lesquels, d\u2019après les mêmes stipulations, fire maient partie du Canada.Non seulement les Canadiens ont fait cette réclamation\u2014mais ils out réussi a forcer le ministère à s\u2019en occuper, Les officiers légaux de la couronne sunt allés jusqu\u2019à proposer que la question de délimitation du Canada et des territoires do la compa- guie fût renvoyée à un comité judiciaire du Conseil Privé, et que sa détermination, quelle qu\u2019elle pût être, fût rectifiée par Un acte du parlement.« Cette réclamation n\u2019affecte cependant pas les deux portious les plus précieuses et les plus miéressatites\u2014en autant du moins qu\u2019elle eon- cerne la colonisation des territoires de la com- paguie de la baie d\u2019Hudson\u2014Pétablisaement de la Riviere Rouge et Vile de Vancouver Nos lecteurs se rappelleront que l\u2019île de Vancouver située à çeu près au D4o 40°, passa malgré tout ce qu\u2019on pûr «dire entre les maine des Anglais par le traité de lP\u2019Orégon, en 1849 \u2014 concession qu\u2019on n\u2019aurail jatnais dd faire, car Cette Île, à Cause de sa position maritime, ses grands pois, la fertilité de son sol et ses ressources tninéralus vaut autant sinon plus que tout le territoire adjacent de Washington, Cependant, lord Grey, ministre colonial anglais à l\u2019époque, savait À peine ce qu\u2019il en ferait après l\u2019avoir que.Elfrayé des dépenses qu\u2019ii faudrait faire pour l\u2019élever à l\u2019état de colunie anglaise, il la ttansmit à la compagnie Jo la baie d\u2019Hudson qui y a déjà formé quelques établissements en relation avec son commerce.On a voulu ouvrir l\u2019ile à la colonisation, et puur enconrager les colons, on a établi une lé- gislatnre locale.Mais il faut posseder tant de propriétés pour avoir druit de vote que quelques employés de la compagnie jouissent seuls du ce privilage, ot Jo prix des terres est ri élevé que très peu de gens ont envie d\u2019acheter.À présent le commerce de l\u2019ile eat nul, quoiquo l\u2019on pense qu\u2019avec les privileges «ont la réciprocité fait jouir le Canada, les provisions et surtout le charbon de l\u2019ile pourraient facilement s\u2019écouler sur ler marchés cahfor- niens.Mais la compagnie de la bais d'Hudson lient ea proie serrée et le seul moven de ravoir l\u2019iie serait de la lui acheter: ei nous l\u2019eussions gardée comme nous lu pouvions et le (levions, elle aurait reçu une population cod sidôrabie et Horissante.\u201d Mécès.En cette Cité, le 12 courant, Andrew, fils d\u2019Ag- drew Craik, écr.agé de B ans et 2 mois.Vache Egarée.OLLÉE ou ÉGARÉE, une VACHE sous poil rouge.La personne qui la ramèners au soussignée, sera généreusement récompensées J.F.LORANGER.Trois-Rivières, 15 Oct.1857.83 PERDU.i ; il mis Les thes à Sha-ghai et Amoy avait une na \u2018ébriéié.1 : .pout empyerbs sans difficulté de la place, des éclatante eu s\u2019engagoaut a tn montant consi-! mission que «de se convrir de boue, et d\u2019ang- : a hand aseail a la paresse ot I'ébri¢ie.Inutile d'a- aa a forts et tout J\u2019artullerie ; les régiments anglais sidérable, en égard a son petit sombre, pour e! menter le nombre de ceux qui les peunent en tendance à la hau sos ' 4 Jouter que la dame avait part aux copicuses E 7 du courant.ns enunt dinpreu de Déc ae sopt depuis sept semaigas devant cette ville, zoutien de son digne et vénéré chef, l\u2019évêque pitié.Il ast vrai que M Normand'a pas eu] ALLEMAoNE.\u2014 L'entreve les empereurs distributions de gin et do whirky.pean de laine noir, chemise de coton 18yée blew als il nent pu} enucge en venir à bout.C\u2019est chose déplorable de voir le rgauvais en- tendempat de l\u2019administration.Pas-du commise anyial, pas d\u2019ambulance, pes dies de canons Mie quelques régiments européens qu'on 3 pu mgd SLT \u201c \u2014 ts - des Trois Rivières.Vous comprenez maînte- nant,imes chers ef Vénérés epnfrbrés, \u201cqu'il dù m\u2019en coûter beaucaifs de\u2019 re séparer de vous, de vous da p'unieuis due Glèvas chécis ui recaurgissque, vous qui Le Pavantags de recevoir uue éducatia Lien soi- ghée ; mais, dites: le moi, l\u2019éducatifa donne-t- ! p'elle'lé jugement et l\u2019intel'igencé, là bien si wedhole si trouvais elle ge fait que les développor: et prceque ce 6 privé du bran i Monseur à Siuitgacdt s\u2019était thrrmine le 28.Le Czar en.3 Marcu is fais @ Péduoa-1chapgewoent dans lea pix.: Deux temmes su môlaient, paraît-il, à leura suite partis pour Wermar, où il devait re1- prgies qui, le plus svnvent, avaient lieu dans contrer l\u2019Empeoreur d\u2019Aoutriche.1, DE LIVERPOOL.\u2014 Coton sans Veuts des der- le, bourge inteet dont les misé:ables avaient fait leurs résidence.Un dénûmant complet marquait cs tandis refuge de lignamivie la A et plane, un habit de drap brna et pantalon rode te ; toutes les parionnes qui pouriaient sa AVOIR connaissance sont priés de le faire voir eu Bub M.Malo, curé, de Bécaneour.- Béreuceur, 34 Use, 1655, Bins, 13 pr yy ral \u201c© - AVISA Soussignée, marchande publique de Trois- Rivières, informe le publie qu\u2019elle a consii- tuée Louis Greniet son époux, son procureur général pour agir eu son nom «n toutes chuses; AURELIE MARAIN GRENIER.Trois-Rivières, 12 octobre 1857.\u2014Im.82 - AVIS.OUTES personnes eulettées À THOMAS 4 - THOMPSON, Ecuier, ci-devant marchand de \u201ccette Cité, sont priées de venir régler avec le soussigné, quia été duement appoiuté son procureur.GEO.B.HOULISTON.Trois-Rivières, 7 Octobre, 1857.8 SOCIETE D\u2019AGRICULTURE DE LA DIVISION ELECTORALE TROIS-RIVIERES.\u2014\u2014\u2014\u2014 UNE exposition de produits agricoles, A manufactures domnsstiques et d\u2019animaux, qui ama leu MARDI le DIX-SEPT NO VEMBRE prochain, eur le Marché à Foin, dans cette Cité.à midi, l\u2019on déceruera les prix suivauts, savoir: Beurre de marché en baril on en tinette de pas moins de 20 livres, 6 prix, 134 122 11s 103 93 84, Fromage en quantité de pas moms de 6 livres, 3 prix, 15s 10s bs.110 O 2 minots graine de mil, 3 prix, £3 3 0 15s 10s 5s.110 ¢ 10 verges d\u2019étoffs du pays, 3 prix, 102 73 6d 5s, 1 26 1 paire de bas de laine de femme, du pays 3 prix, 3s 9d 2s 6d 1534.0 7 \u20ac 1 paire de chaussons d'hommes, du pays, 3 prix, 33 9d 2s 6d 1a 3d, 0 7 6 Etalon, au-dessus de 3 ans, 3 prix, 393 253 20s.: 315 0 Etalon, au-dessus da Zans 2 prix, 30s 20s.210 ¢C Jument pouliniére, 4 prix, 30s 253 20s 10s, 4 5 C Jument on Poulain coupé, de 3 ans, 2 prix, 2Js 10a, 119 C Jument où Poulain coupé de 2 ans, 2 priv, 205 10s.110 © - so ~~ Poulain de Pannée, 2 prix, 155 5s.Vache à lait, 6 prix, 303255 203 15s 10s 5s.- 550 Taure du 2 ans, 4 prix, 20s 15s 10s 5s.' 210 0 Taure de 1 an, 2 prix, 10s 53 015 CO Voeau mile, 2 prix, 10s 5s.015 C Génisse, 2 prix, 10s bs, 015 G Taureau, 2 ans st plus, 4 prix 20s 15s 10s 5a.210 0 Taureau, l an e: plus, 4 prix, 23s 153 10s 53.210 ¢ Bélier pour Ja laine, 2 ans et plus, 3 prix, 154 103 53.1100 Bélier pour la laine, moins de 2 ans 3 prix, 15s 10s 5s.1100 2 Brebis, 3 prix, 15s 10s 5s.110 © 2 Agneaux, 3 prix, 15s 10s 5s.i10 0 Verrût, 3 prix, 15s 10s 5s, 110 0 Truie de 2 ans ou plus avec 2 petits 3 prix, [58 10s 5s.110 0 Truie de moins 2 ans, 3 prix, 153 10s 5a.11 0 REGLES ET REGLEMENTS le Tout concurrent doit être membre de la anciété, avoir puyé sa souscription et résider dans les limites électoraies de Trois-Rivié- res.2e Nul concurrent n\u2019aura droit a plus d\u2019un prix dans la méme classe.3e Nul ammal ou opjet ne pourra entrer en concurrence pour plus d'un prix dans la même exhibition.4e Tout animal où autres articles entrés pour concourir devront être à leur place respec- ective, au lieu de l\u2019exhibition, avant ONZE pures A.M.et ne devrunt pas en sortir avan! QUATRE heures P.M.suns un permis d\u2019un membre da Comité de Direction.5o Les animaux eutrés pour concurrence doivent avoir appartenu au concurrent au moins trois mois avant le jour de l\u2019exhibition 6e Les taureaux doivent être attachés de manière à prévenir tout accident; les vaches et autres animaux doivent être attachés et retenus dans le local qui leur anra été assigné sur le terrain de l\u2019exhibition ; les étalons doivent être conlinés durs les limites que leur au- rout été avignés par lo comité de direction, le tous sous porne de perdre le druit de concon- ir.; Te Les articles de mannfacture domestique ou autres doivent avoir elé faits dans In divi sion électoralo de Trois-Rivières depuis le ler Junvier 1837, par le concurrent ou quelque personne employée par lui, et le conenrrent dovra en fairo serment, s\u2019il en est requis.8e Toute question en iitige qui pourrait survenir sera rétéree anx officiers et dirdlteurs pour être jugéc.0; 9 Tous animanx et ardcles qui doivent concourir seront étiquetés et numérulés, et personne ne pourra en aucune façon ugir de ma- niéro a génor los Juges dans l'exercice de leurs fonctions ; tout coucurnient qui les ruvles- teta perdra son droit à tout prix.10¢ Tous los concurrens s«ront requis d\u2019eu- trer lours animaux etc , dane les livres du se- orôtaire, à Hotel Losiour, rue du Fisuve, avant DIX heures A.M.le jour do Pexhibi- tion, ot do se conformer aux règles et règlements do la société.île Rieu do ce qui sera appoité pour l'uchi- bition ne pourra être warqué des noms ou mi- tiales du concurrent, non plas que sur les tinettes, poches ele, contenant dos armicize pour d\u2019exLibition.Tout ce qui sera alusi marqué sora min de côte par les Juger, 12 Une foire pour la vente des bestiaux 8, etc, sera duverte pres du lieu du l'ex tuition, dans le cours de la journéu.13e Les Juges pourront refavor de donner des prix, #\u2019ils jugeut que l'article et l'animal ne le méritent pas.: Par ordre \u2019 L.G.DUVAL, \u2018curtitiant que c\u2019est une vraie copie d'un rêgle-, L\u2019Ere Nouvelle.- 15 Octobre, 1837.CORPORATION \u2018TOWNSHIP DE WICKHAM.: Une assemblée spéciale du Conseil Municipal du Tuwnship de Wickham, due- tent convogué par un avis spéciale douné à tous les membres du dit conseil par le maire du dif conseil, et tenue dans le dit Township septembre daus l\u2019année de notre Sesgneur mil huit cent cinquante-sept, en couformite a * Pacte des imunicipalités et des chemins du Bas-Cunada de 1855\u201d à laquells assemblée étaient préseuts : Messieurs, Jumnes O\u2019Brien, maire, Félix MeDonald, Patrick McCabe, fils, Pierre Boisvert, Jr, Edward Conuolly et Mathew Lynch, et formant un quorum dont fe dit James OBrien présidait cummine maire, le dit conseil ordonne et fait le reglement suivant, savoir: REGLEMENT Pour autoriser la Corporation du Township de Wiekham a eflectuer un emprunt sur le crédit dr fond consotidé d\u2019emprunt municipal pour le Bas-Canada, établis par Pacte 18éine Vict., Chap, 13.TTENDU que par et en vertu d\u2019un acte passé dans la dix-huitiéme année du re- gne de Sa Majesté, intitulé,\u201c Un acte pour êélendre et amenuter l\u2019acte pour établir un fomls consolidé d'emprant mumiecipal pour le Haut- Canada en Pappliquant au Bas-Cauada, et pour d\u2019autres fins,\u201d les dispositions de l'acte passé «aus la seizième anuée du régue de Sa Majesté, intitulé, «\u2018 Un acte pour etablir un fonds consolidé d\u2019emprant mnuicipal pour le Haut- Canada,\u201d tel que pourva par le dit acte vut Été étendus et appliyués au Bas-Cunuda, et qu\u2019un fonds consolidé d'emprunt municipal pour le Bas-Cavada a été établis dans et par ie dit acte mentionné en premier lieu, lequel.entr\u2019antres Choses, mentionne spéciclemeut et autorise tous et chaques Cités, Villes.V.ll tres au Townships weorporés de cette Province à prélever toute somme d'argent sur le crédit du Lit fonds suivant le cas, el d'approprier icelu: emprent eu lout ou en partie smivaut l\u2019exivean- ce du cas, à payer les dépenses encourues pour les diverses fins y mentionnées, Et atteudu au\u2019il est deveun nécessaire d'on- vrir de nouveaux chemins, et de faciliter les communications avee les Townships voisins, :tavec la station du chemin de fev du Gran Prone, pour amélivrer d'autres chemus et ponts, et aussi pour faire certains autres La VALN nécessatres pour rendre plus partaits ies grands chemius dans cette tnunicipatité.Lt alleuds qu'il est expédient d\u2019edectuer, pour la Corporation de Township, sous l\u2019auto- rite des actes ci-dessus smentiontiés, Un em- prant sur le crédit du fonds consolidé d\u2019ern- prant snumicipal du Baz-Cauada, pour les tins vuSdites, En conséquence il est statué et ordonné par es présentes : SECTION lezxk.\u2014 Que pour les fins ci-des- ss mentionnées dans le préambule le ce 1è- slemnent, savoir: pour ouvrir de nouveaux che- NIns, pour faciliter les communications avec \u2018es Townshios voisins el avec la station du chemin de fer du Giraud Trone, et pout amné-! \u2018lorer les cheminaet ponts existants actueilu- \u2018nent, pour faire de nouveaux pouls, et aussi pour tire certains autres travaux névessiires pour rendre plus parfaits les grands chemins 41 cette municipalité.Une somme d'argent soit et sera p-élevée par la Corporation de ce Township, par le moyen d\u2019un emprunt sur le credit du dit fonds consolidé d\u2019emprunt mum- cipal du Bas-Canada, par et en vertu de l'au- iorité de la se.ziène Victoria Chupitre vinat- leux, et de la dix-haitième Viet.Chap.trei- 2e, et le dit einpruni, dés qu\u2019il sera ellectue, sera et il est par les présentes approprié aux diverses ltus CI-dessus meutiounées.SECTION s1.\u2014 Qus le dit emprunt qui sera ffectué, comme il est dit plus haut.en vertu des actes cités ci-dessus, sur le crédit du dit tonds consolidé d'emprunt municipal pour je Bas-Canada, sera fait de la somme de cing mille livres courant, argent courant de cette province, laguelle forme un montant n\u2019excédant pas vinat par cent sur l\u2019évaluution totale des propriétés de co Township, allectés par le présent réglement suivant la dernière évaluna- tion où rôle de cotisation du même, et le dit emprunt sera pour le terme de trente ans u compter du jour où il aura été ellectué, | SECTION U1.\u2014 Que pour le paiement de l\u2019in- tésêt du dit einprunt, et de deux par cent par année sur le montant d\u2019icelui emprunt en sus \u201cle l\u2019intérél et comme fonds d'amortis-ement en la manière et forme pourvne par le dit acte et « Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada de 1855\u201d nne taxe aunuelle de trois deniers et trois quarts dans le louts est pau les préseutes imposée sur chaque propriété co- tisuble de cette anunicipalité, suivant le role d'évaluation où de cotisation maintenaut existant el qui sera prélevé en couformité aux dispositions des dils actes.Section 1V.\u2014 Que comme il est statué dans et par l\u2019acte 16 Viet.Chap.22 cité plus haut, ce réglement sera publie pour informer les contribuables, durant au moins au mois avant sa passation finale, dans Ire Nouvelle, Gazette publiée dans la jurisdietion territoriale de ce: Townslup en de cette municipalité, et aussi tl sera affiché an moins a quatre places publignes de ce Township, savoir : à la porte de la maison de M.François Lalinis, à la porte «de la tnaison d\u2019école numéro deux, à la porte de la maison d'école numéro trois et à la porte de lu de Wickham à la place ordinaire des assem- bléus, samedi le vinot-deuxiême jour mois de \u2018 une vraie copie «lun réglement qui est publié ce jour, lundi, le cinquièrne jour d\u2019octobre 1857, dans la gazette l\u2019Ære Nouvelle, publiée dans la ville ou Cité do 'Mivis-llivières, et qui de plus, est atliché au moins à quatre places publiques de ce \u2018l'owusiuip, savoir : à la porte de la maison de M.François Laksais, à la porte de la maison d\u2019écule numêre deux, à la porte de la maison d'école numéro trois et à lu porte de la maison «d\u2019écule numéro cinq ; legnel dit 1ézle- ment sera en conformité aux dispositions de sa quatrième section, pris en considération par le conseil du dit Tuwnslup de Wickham apres lPexpiration d'un mois de ce jour Lundi le cinquième jour d\u2019Octobre 1857, date de sa premièrs publication comme dut est, savoir: SAMEDI le septième jour de Novembre maintenant prochain, à DIX heures de l'avant midi, à la place ordinaire des as- seinbiées du dit Couserl, et comme il est men- tionué dans lu dite quatriéme section du dit ré glemunt, lundi le VINGI-SIXIÈME jour du mois dPoctubre courant, à dix heures de l\u2019avant- midi, dans la maison d'école numéro un, de ce Township, une assemblée générale des électeurs muunicipaux qualifiés du dit Township, sera tenue pour prendre en consideration le dit réglement et l\u2019approuver où le désapprouver, I.S.GRIFFIN, Secrétaire- Trésorier.Vraie Copie.H.S.GRIFFIN, Secrétaire-Trésorier, Township de Wickham, ?5 Octobre 1857.this council certing that it is a true copy of a by-luw which sLil be taken into consideration by the muuicipa council of this Township at- ter the expiratio of one month reckoning from its first publicatin in the said newspaper and the posing of te same, viz on saturday the SEVENTH dayl the month of november now nest, at TEN «lock in the forenvon, at the usual place of neting of the said council and tnat at the day our and place meutioned in the notice aud hich shall be previously ap- potted by thiszouneil, which day hour and place sball regectively be où MONDAY the TWENTY-SBTH day of the month of October now next, at TEN o'clock in the forenoon, in the school horse number one of this Township, a general meetay of the municipal electors qua- liied of the sail Township will be holden m order to take ato consideration the said by-law and approve adisapprove, the same.(L.S.) (Senedd) JAMES O\u2019BRIEN, Mayor.Attested Gigned) H.S.GRIFFIN, Secratary Treasurer.True Copy.H.S.GRIFFN, Secrmary Teasurer.PUBLIC NOTICE 1° hereby gven in conformity to the provisions of the Acts 16th Viet.Chap.22nd and 18th Vid.Chap.13th that the foregoing OF THE TOWNSHIP OF WICKHAM.T a spécial session of the Municipal À Council of tie Township of Wickham daly couvened, by special tiotice given to all the members of the said council by the mayor of the said couneil and held in the said Township of Wickham at the usual place of meeting, on saturday.the twenty second day of september in the yearour Lord one Thousand etaht hun- fred and fifty even.wu confirmity to The provisions of * the Lower Canada Manicipal and Road Act, 1855,\u201d at which meeting are pre sent: Messrs, James O'Brien, mayor, Felix MeDvuald, Patriex MeCabe, the secou {, Peter Boisveut, Ji.Elvard Connolly and Mathew Lynch, membe.softhe said concil, aid forming aquaria there of the said James O'Brien, pre- ~idinz as mayor, the said council doth hereby ordain und make he following by-law, to wit\u2019: BY-LAW Fu anthorize the Corporation of the Tuwnship \u201cof Wickham to eilect a loin où the credit of the consolidated municipal loan fund for Lower Canada established by Avi 15 Viet, Chap.isth.V HERCAS by and in virtue of an net pas- red an the eighteenth year of Her Ma- Jestv?s rein, intituled, « An act lo estend an* vend the act establishing a consolidated mu- micipal Joan fund for Upper Canada by applying the sine to Lower Cunala, and for other parposes,\u201d the provisions of the aet passed in the sixteenth year ol Her Miesty>s reigu, iutitaled, # An act to establish a conse.lidated municipal Joan fund for Upper Canada,\u201d as provided by the said act, has been extended and appued tu Lower Canada, and that a consolidated municipal Joan fund for Lower Canada has beer: established in and by the said act in first place mentioned wlich amoug other \u2018nings therein mentionel specially authorize all aml every incoporated City, Towa, Village.or Township, in this Province, to raise all sums of money on the credit of tue said fund, as the case may be, and to apnropriate the same wholly or iu part as may be neces- sly to pay or assist iu paying the expenses eared for divers purposes therein mentioned.Whereas it hath become necessary lo open new roads and to facilitate the inlerconrse with the neichbouring townships and the sta- non belonging 16 the Grand Trunk Railway.anl tu improve other Roads and Bridges and also to make certain other works recognized usefull to render still more perfect the highways iu this municipality.And whereas, it is expedient for the Corporation of this Township to eHect under the authority of the acts above mentioned, a loan onthe credit of the consolidated municipal \u2018wan fund for Lower Cauada, for the purposes iforesaid, it is tm consequence bv the present enacted and ordained : SEcTioN t.\u2014T'hat for the purposes herein before already mentioued in tie preanble of this by-law, viz: to open new roads and to facilitate the intercourse with the neighbouring Town=hips anit the station belonging to the Grand Trank Railway, and to improve other vouds and bridzes actually existing, to make new bridges and also to make certain other works recornizel usetüil, to render still ore perfect the higlesays in this manicipality, a sum of money may and shall be leviea by the Corporation of this Township by ineans of a Joan on the credit of the sauf consolidated mu- nicapal oan fad for Lower Canada in vitae and under the authority of the sixteenth Vie- «torix Chapter twenty-secoud and ot the eizh- teenth Victoria Chapter thirtheenth and the said jean once made will be and is by the present devoted to the several purposes herein before set forth.; .Section 11.\u2014That the said loan which shall maison d'école numéro cing, avee un avis si- qué par le secréaire-trésorier de ce Conseil, | ment qui sera pris en consideration par le conseil municipal de ce Township ;aprés Pexpira- | tion d'un mois à compter d- sa prentière publication dans la dite gazette, et avoir ête af- tiché comme susdit savoir: samedi le SISPTE- EME jour du mois de Nuvembie, procham, a DIN hevre de Pavant-midi, à la place orginai- re des assemblées du cit Conseil, et qu'au jour, heure et lieu mentionnés dans l'avis et qui seront préalablement fixes parce conseil lesquels jour heure et lien seront respectivement [unds te VINGT-SINTEME jour dn nos d'Octobre, maintenant prochain à DIX heures de l\u2019avant-midi dans la maison d\u2019ecole numéro,un, da eu Towuhi, Une assembiés genérale des électeurs municipaux qualitiés du dit, Township sera tenuo pour prendre en considération le dit réglement et l'approuver ou le de- sapprouver.(L.8.) (Signé) JAMES O'BRIEN, Maire.Attastd (Signé) fI.8.GRIFFIN, Saciéiaire-Trésurier, Vraie Copie.H,S GRIFFIN, Secrétaire-Trésorier.AVIS PUBLIC Sacrét.Trésorier, \u2018 Trois Divides, I sept.1857.si ST par les présentes donné .contermement E aux dispositions des avtes 16 Victoria chap.22 ot 18 Vistotia chap 30 que le précédent est =] - NE A FRESE be effected as aforesaid in virtue of the Acts above cited, on the credit of the said consolisla- ted mumeipal and loan fund for Lower Canada shall be made Jor the sum of five thousand poutkls current man=y of this Province which sum forms an amount not exceeding twerty per cent on the total valuation of property in Township afleeted by the present by-law according to the last valuation or assessment roli al the same, and the said loan wiil be fora term of tinrty years reckoning from the day it shall bave be.n eflected.Sercios n1\u2014That as to the payment of the interest of the said loan and of two per centuru per annum on the amouut of such loan over the interestas « sinkein (und in the manner and form provided by the said acts and by « The Lower Canada Mpnicipal and Road Act, 1833,% an annual tax or rate of three pence theee farhings currency in the pound is hereby impossed on every rateable propzity in this Municipality according to the valuation or asseament roll now existing, and shall be leveid und raised in conformity to tne provisions of the said acts.Section 1v.\u2014That as required in and by the Act 16th Viet.Chap.22nd above cited, thin by-lew shall bo published for the mfor- mation ut tho rate payers durinz at least one month before its tinal passation 0 Ere Nou- celle newspaper, published in the territorial jurisdiction of this Township or mumecipali- ty and algo by afliving the same at four public places in this township at least, viz: atthe door of tho house of Mr.Fraacis Lahais, at the door of the school house namber two, at the 1s a true copr of a by-law which is published this diy monday the fitth day ot october 1857, in the newssaper l\u2019Fre Nouvelle, published in the Towunor City of Three Rivers and moreover posted at four public places in this Township at least viz: at the door ot the house ot Mr.Fraucis Lahais, at the door ut the school house numbr two, at the doar of the school house numter three and at the door of the school house number five, which said by-law will be in onformity to the dispositions of its fonrth sectiai laken into consideration by the Council of ne said township of Wickham after the expration of one month trom this day monday thelith day of October 1857, date oi its first publeation as aforesaid, viz: où satar- diy the SEVENTH day of November now next at TES o'clock in the furenoon at the usual placeof meeting of the said Council ant as speciiiedin the said fourth section of the suid by-law on MONDAY the TWENTY- SINTH day of the month of october instaut at TEN vclok in the forenoon iu the school house number one of this Township à general meeting otthe Municipal quaithed electors ot the said Tovuship wil be holden ain order to take :nto caisideration the said by-law and approve or éisapprove thu same.H.S.GRIFFIN, Secretary Treasurer.True Copy.H.S.GRIFFIN, Secretary Treasurer.Township of Wickham, } October 5th 1857.VENTE.ERA VENDU, LUNDI, NEUF Gos *D NOVEMBRE prochain, à DIX Ex hvores À.M.à la porte de lEgliee .St.Chrystophe d\u2019Artabaska : une maison située pres la station du chemin de fer, occupé par sieur Chs Jirard.J.L.CLAIR.82 80 12 Octabre, 1857 ,~ Tina.AVIS.or par le présent douné que toutes personnes arriérées pour leur cotisation, enveis la Muniecirrhté Scolaire de ceite Cité; sont tenues de venir payer saus délai, an soussigué, DE CHEVEUX TRES - LUISANTS, COMPLETEMENT CONSERVÉE JUSQU'A LAGE LE PLUS AVANCE\u2019 E* quel est celui qui a les cheveux gris, qui ne À voudrait qu\u2019il fussent remis à leur couleur primitive; ou qui est chauve, et Le voudrait pas que aes cheveux repoussassent ; ou incommodé de lente ou de démangeaison et qui ne voudrait pas que ces jucomtnodités disparusseut, ou souffrant de serofules, de la teigne ou autres éruptions.et qui ne voudrait pas être guéri, ou accablé de maux de tête, neuralgie, et ne voudrait pas ne plus soufs frir de douleurs.Il fait encore disparaître tous les boutons sur la figure ot sur fa peau.Le Restau- reteur des cheveux du professeur Wood a la propriété de gnérir tous ces maux, voir la cireulaise et les sulventes.ANN ARBor, 5 novembre 1856.Professeur O.J.Wood.\u2014Clier monsieur,~\u2014J'ai beaucoup entendu dire de votre Restaurateur des cheveux ; mäis j'ai si souvent été trompé par la hâäblerie, et nos hâbleurs, sur la teinture des cheveux, ete, que j'étais disposé a ranger votre Res- tauraïeur dans la même catégorie avec les mille et un reraèdes qu\u2019on amonce avec tant d\u2019emphase, lorsque je vons rencontrai dans le comté de Lawrence, il y a quelque mois, où vons m'avez Honué une assurauce telle qu'elle m\u2019a induite à faire l\u2019essai de votre Restaurateur auprès de ma famille.d'abord auprès de ma bonne épouse, dont les cheveux étatent devenus bien peu fournis et entièrement blancs, ét avant d\u2019avoir employé une de vos grandes bouteilles, ses cheveux furent rétablis à leur belle couleur brune telque primitivement, et renforcèrent au point que sa lête est maintenant entièrement couverte de beaux cheveux luisanis; elle à continué à se servir de votre Restawatenr, non-seulement à cause de ses effets dembeliissement sur les cheveux, mals encore à vanuse de son Influence bienfaisante sur la 1ête el Pesprit.Plusieurs autres membres de ina famille el de mes amis se servent mamtenant de votre Restaurateur et avec les succès les plus heureux ; C\u2019est pourquoi, mon £cepticisme et mes doutes relatifs & ses propré és el à sa valeur sont entièrement disparus; et je recommas.de le plus cordialement et le plus confidentiellement son emploi à tous ceux qui désireraient que leurs cheveux fus- seut rétablis de Llane ou gris, pur cause de maladie où de vieilles-e, à leur beauté et couleur primitives, et à toules les jeunes personnes qui tiennent à avoir les cheveux beaux et luisants, Trés-sincèrement et avec reconnaissance, votre SOLOMON MANN.AM: Woon.\u2014Ce n\u2019est que bien longtemps après vous avoir rencoutsé à Blissfield que j'ai pu me procurer une bouteille de voire Restaurateur.pour laquelle vons me donnâtes un ordre sur votre agent au Détroit, et lorsque j'en ai eu une en INA possession.ja me décidai à en faire l'essai sur les cheveux de Mme Mann pour avoir les meilleures preuves de ses propriétés.Il a fai: tout ce dont vous m\u2019aviez assuré qu\u2019il ferait, et plusieurs autres de ma fumi'le et de mes amis.ayant été témoins de ses ellets, s\u2019en servent maintenant et recommandent aux autres d\u2019en faive usa- ze vù qu\u2019il possède la plus haute considération, que vous réclamez pour lui.4 Encore, très-respectueusement et sincèrement, votre SOLOMON MANN.CAYLYLE, ILE, 28 juin 1852.étonnants.le pensais, prématurément gris, mais après m\u2019è- la conserverout toujours ainsi.S.BRESSE, ex-sénateur, E.-U.qui tiens son Bureau au-dessus du magasin de MM, Godin & Giroux.Bureau ouvert deux jours par semaine, le MARDI etle VENDREDI, depuis 9 heures A.M.à 4 heures P.M.F.N.BELCOURT.Secrétaire-Trésorier.Trois-Rivières 5 Oct.1857.80 A VENDRE.N emplacemer:t situé sur La rne Notre-Dame, 210 quels de largeur, et la longuenr partant de la rue Notre Dame à aller au fleuae, comprenant une maison, voisine d'un côté E, M Hart, écuier et de l\u2019autre Jos.Lémerise, S\u2019adresser à PHILIPPE BELLEFEUILLE, ou au soussigné MOIsE BEAUCHEMIN, Sorel, Trois-Rivière, 7 oct.1857.81 N Cultivateur Européen pour prendre charge d\u2019une magni- que Terre dans le voisinage de l'iois Rivières, à la Banlieu.Ii y à pour résidence une excellence Mitisou de brique.Mir Les applications devront être de la part d'hom mes mariés.Duns application doit être mentionné le salaire.Tontes applications devra être adressé au bu- rean de l\u2019Kre Nouvelle, (frane de port.) Trois-Rivières, 28 Sept.1857.76 AVIS.À soussi née, marchande pnbliqne de St.- Antoine du La Bate du Fubvre, informe le publie qu\u2019elle à constitué, Lours Joseph Arthur Charland son époux, son procureur-géné- ral pour agir en son nom, en fontes choses, EULALIE GUY CHARLAND.Trois Rivières, 19 août 1857.\u20143m.A VENDRE.T N enperbe emplacement, au village TR [J d'Yamichiche, contenant un demi-ar- pent sur huit, trois jardins et une belle prairie, avec maison de bois, laiteriv.rem res, hangard, grange, écurie, étable ct bâtisse à en grais, en bon état; situé fout près de l\u2019église, du couvent et de l\u2019acalérie des Frères.Lo Conditions libérales : s'adresser ici au propriétaire, 67 the door of the schoul house number (ive, wit door of the school house number three and a 2 police signed by the Bacrotary er vo wi) Mao.Agent pour les Trois-Rivières, Delle, M.Anderson, Brasserie d\u2019Anderson, Rue Notre-Dame.Trois-Rivières, 31 août 1857.70 Librairie Ecclesiastique TH.LARUE, IMPORTATEUR, Trois-Rivieres.M ARUE, informe le public en général .et particulièrement MM.du Clergé, qu\u2019il a reçr un grand assortiment de LIVRES DE PRIÉRES, de LITTERATURE, de THEO- LOGIE et d\u2019ECOLE.Ornements d\u2019Eglises, le! que : VASES SACRES, CHEMINS DE CROIX de £10 & £50, elc., etc.PIANOS, HARMONIUMS, GRAVURES et PAPETERIE assortie \u2014VIN DE MESSE, qu\u2019il vendra à très bas prix.THÉOPHILE LARUE.Trois-Rivières, ler Août, 1857.\u20143m 62 PORT ST.-FRANCOIS ET QUEBEC.A commencer de LUNDI, 27 du courant, LE VAPEUR LADY ELGIN, LAISSERA LE Port Saint-Francois pour Quebec, TOUS LES LUNDI ET VENDREDI MATIN, à 8 heures, et LAISSERA QUÉBEC, POUR RETOURNER TOYS LES MARDI+ SAMEDI, A TROIS heures de l'après-midi, Butiscan, St-Jean Deschaillons, Uotbi- uiôr y Portseuf et Platon.PETRUS HUBERT, N.P.Trais-Rivième, 98 Mare 1867, 7 T vie- Davideon, 37 jaillaty 1687.J'ai fait usage du Restaurateur des cheveux du profvsseur O.J.Woop, et j'ai admiré ses effets Mes cheveux devenaieut, comme je tre servi de votre Restaurateur.ils ont repris leur couleur primitive, er je ne doute nullement qu\u2019ils O.J.WOOD ET C1F,., propriétaires, 212 Broadway, N.-Y.; dans le Grand Etablissement de Fil de Métal de N.-Y., et 114 rue Market, St.-Louis, Arrêtant à Trois-Rivières, Champlain.- \"| a EIT Changement d'Heures de daté de VENDREDI le DEUX Octobre pro chain, les Vapeurs CASTOR ET JACQUES-CARTIER, quitterout Montréal à \u2018TROIS heures P.M., et le Vapeur COCUILTIVATEUR, à CINQ heures P.M.JOSEPH LEVY, Agent.Bureau de la Compagnie de Navigation de Montréal & Trois-Rivières.i.LE personnes endettées envers la succession de feu le Capt.Antoine Gadioux St.Loura, co-seigneur du Fief Gros- Bois\u2014 Est, décédé à Yamachiche, et celles à qui la rucces- sion peut devoir, sont priées de se présenter en diligence à M.J.B.Charland, sur les lieux, pour régler, satisfaire ou être satisfaites ; il y est dûment autorisé.Yamachiche, 11 août 1857, 6 AVIS.LA LEGISLATURE DE LA PROVINCE ayant passé un acte ordonnant que tous les COMPTES DU GOUVFRNEMENT figurent en DOLLARS ET CENTS, à dater du PREMIER JANVIER prochain, il est à souhaiter que le même systéme de comptabilité soit adopté généiale- ment par fous le pays.Les BANQUES ont en conséquence résolu d'introduire la même innovation qui prendra cours à l\u2019époque meutionnée ci-dessus et elles prient les personnes en relation d\u2019affaires avec elles d\u2019exprimer ea dollars et en cents le montant des billets on effets à escompter ou à collecter rt qui échée- ront le ou avant ie premier jur.vier prochain.I! sera aussi nécessaire que Toul chdque ou autre papier commercial suit fait d\u2019après le sys\u2018ème .écimal, ler maj 1857, Pour la Banque de Montréal\u2014 D.DAVIDSON, Caissier.Pour la Banque de l\u2019Amérique Britannique du Nord\u2014THOS.PATON, directeur général, Do Commeicial du Canada\u2014C.§ ROSS, \u2014 Cuissier, Do du Haut-Canada-THOMASG.RIDOUT\" Caissier.Pour la Banque de la Cité.\u2014F.MACCULLOCH, Caissier.Pour la Banque de Québec.C.GETHINGS, Caissier.\u2018 pour a Banque de Gore.\u2014A.STEVEN, Prési- ent.Pour la Banque du Peuple.\u2014 B.H.LeMOINE, Caissier.Pour la Bangue de Molson.\u2014 WILLIAM MOL.SON.Président.Pour la Banque de Torsnto\u2014 A.CAMEROR, Caissier.Pour la Banque du Distriet de Niagara.THOS- MAS R.MERRITT, Vice-Président.Trois-Rivières, 7 juin 1857.&, bijoutier, ges, Montres ot Bijoux de pre- é parés avoe çe = 4 © = o *% 2,5 « Too © =D -r > ww.= « > TROIS - RIVIERES- = 3 0 = 0 ère qualité, et à des prix très modérée.Trois-Rivières, ÈS Dée.1856.trouvera ches lui une grande Bue Notre - Dame, Toutes sortes d\u2019Horloges, Montres ot B; Horloger, ¢ 0 emises, ainsi que sa té- quali de soin et à bon marché.LOUIS DELATTE, s, Françaises et Suisse.INOTEE-DAMI, Dant ls msieon ci-devunt occupées nur Jorn Whithoford, autrement eone nto * LA BOULE D'OR.Broche, Boutons de Ch RICANT-BIJOUTIER, Depart.4 $+ is eu un = un = 9 Yad SZ.am «cS = 2 Swf > MER IEÉ Z Rés.\u2019.xa mE M ASE \u201c » = azsti\u2014\u2014
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