L'ère nouvelle, 23 mai 1861, jeudi 23 mai 1861
[" a mp Lr 6 Beiter: ae EE a TIS RRs ws Wa PRIMER] NARI ae 1oe wary Zep 7 EA THO SE wo Neuvième Année hubs d\u2019Abounement.\u2014Pour l'Année.« SIx Mois.\u2018Payable d\u2019 Avance, A la fin de Punnée.; 2 \u201ceux qui veulent discontinuer sont obligés d\u2019en donne ravis) À mois avant l\u2019expiration du terme de leur abonnement, qui ner peut-être moindre que de G mois et payés tous Arrérages, ; Toutes correspondances, ete.doit être adressées au Bureau de l\u2019£re Nouvelle, affranchies et munies d\u2019une signature responsable.Toutes correspondances d\u2019une nature personnelle, seront argé nargds tant la ligne.publie le LUNDI et le JEUDI de chaque semaine.BA: so.Ne NEA NS NN AN NAN A SAA AS .Jeudi, 23 A rr ren Sons eae Mai 1861.L'Ere Nonvell anges = 100 SR Brevier.Une annonce l\u2019année, .Do une annonce E TROËS - RIVIRRES La léreinserion, par! Les insertions eubséqu Do \u2018Adresse d\u2019Aflajre, 3 à 5 lignes, par apnée.,., 1 Toute annonce, sans conditions sera insérée jusqu'a conffes orde,\u2014à 4d._ No.45.Tarif des Anuonces.-Les annonces.sont Toiséos sur type te asie a tirer LOL ° 4 its, par ligues.ue d\u2019une colonne, avec condition, pour 0.escscessenesrscnjenceisncarsecse, 10 5 O \u201c \u201c \u201c six mois, 6 5 0 \u201c 6 \u201c trois mois, 3 0 \"3 et'd.laligne Et lout ordre pourdiscontinuer doit être fait par écrit.Po ANNTUNAANANAS LA AANA A NN JOURNAL DU DISTRICT D PUBLIE TOUS LES LUNDIS et JEUDIS.| INDUSTRIE Lf et PROGRES.\" WwW.H.ROWEN, IMPRIMEUR ET PROPRIETAIRE MAISON COMMERGIALE nem (J () 0 () sare Michel Craig.L'HONNEUR d'informer les citoyens des Trois-Rivières et des paroisses environnantes, qu\u2019il à repris son ancien poste dans la rue Notre-Dame, où il aura Loujnurs en main un assor- imeut général de Marchandises Seches qui, pour l\u2019étendue et la variété ne peut être repassé, et à des prix qui donneront une entière su tisfaction À toutes personnes qui voudroiit bien l\u2019encourager.Trois-Rivière, 18 Oct.1860.8 Our Musical Friend \u2018* Norre amr Musicar,\u2019 un Companion rare dans les mois d'hiver.Chaque Pianiste, an Devrait se procurer Chaque Chanteur, ectte publication heb- Chaque Fnstituteur.domadaire de musique Chaque Elève, | Vocale paur le Piano Chaque Amateur, Forte, ne coûtant que DIX CENTS le numéro, et proclamée par la Presse entière du pays comme étant l\u2019ouvrage \u201cLE MEILLEUR ET LE MOINS COUTEUX ?* DE CE GENRE DANS LE MONDE.Douze pages complètesde Musique Vocale pous le Piano à DIX CENTS.Pour un an, $5 3 6 mois, 82.50 3 par quartier, $.25.Souscrivez à \u2018\u2018 Notre Ami Musical,\u2019 on don nera ordre au ylus proche Commesgant de nouvelles, et vous aurez assez de Musique pour votre famille entière.à un prix très mudéré ; 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mais nous avons compté sur le patronage du clergé catholique, et nous pensons devoir lui en délivrer pas moins de 100,000 COPIES.Tous les amis sincères de Sa Sainteté aimerons à voir leurs demeures où leurs chambres décorée d\u2019un si magnifique Portrait.\u2018Tous les Curés, Professeurs, Instituteurset tous les membres de in grande famille catholique re- arderont cet ouvrage comme admirable, comme indispensable dans leur maison ; il n\u2019est pas jusqu\u2019aux étudtants, les religieux.la jeunesse chré- tieane qui ne doivent se le procurer indissenenble- ment, non seulement par amour et vénération pour la sainte personne qu\u2019il représente, mais encore, comme un enseignement précieux et un modèle de l\u2019art.Notre artiste a bien saisi et rendu d\u2019une manière admirable la contenance gracieuse et exprasive qui caractérise si bien le Souveraie Pontif.1 lui a donué ce sourire de 'onté e: du résignation.qui lui fait compter pour rien les épreuves auxquelleu 11 est soumis pourvu qu\u2019elles donnent'ou nouvel éclat à l\u2019église.B'adresser au bureau de l\u2019£re Nouvelle, \u2018Ftois-Rivières, 17 Décembre 1660.FEUILLETON \u2014>0 0eme 23 MAI 1861.BAR EI L'ESCLAVAGE aux ETATS-UNIS, 900 CHAPITRE XVI.LE DRAME.(Suite.) \u201c Tienes me dit Mohawtan, voici ce \u201c que Georges m\u2019a confit a sa dernidre \u201c henre.\u201d\u201d L'Indien me remit un papier qui portait l\u2019adresse de Nelson.J'étais navré de dautenr ; cependant, acceptant offre généreuse du chef Indien, je le priai de m\u2019uider à finir notre enbane.En un instant, tous les bras des Chervkis furent mis à mn disposition j'indiquai ce qu\u2019il y avait à faire, et revins près de Marie, rapoortant dans no.\u2018re pauvre demeure un chagrin de plus.Je m'appliquai de tons mes efforts à cacher le troubl# de mon âme.Je dis à Marie le Zè'e obligeant des Ind:ens qui travailluient pour nons., et je ne la grit.tai pas un seul instant, Trois jours se pas-èrent durant lesquels il me sembla qu\u2019elle reprenait un peu de force.C\u2019était le lendemain qn\u2019Ovasco devait être de retour.nous aliions done recevoir le secours tant désiré.et Mohawtan etait venu joyeux m\u2019annoncer qu\u2019un jour de pins suffirait pour achever les travaux de notre habitation.Ainsi,au milieu de ma désolation, je m\u2019acheminai encore vers l\u2019espérance.Cependant, vers le soir de ce bon jour jle ciel s\u2019é\u2018ait chargé d\u2019épaisses vapeurs ; quoique aneun vent ne souffla, la cime des pins rendait des frémissements inaccoutumés ; ne atmosphère lourde pesait sr la forêt ; on entendait duns les hautes régions de l\u2019air des murmures étranges, landis qu\u2019un silence morne s'élevait de la terre : tout annonçait un orage.J'étais assis auprès du chevet de Marie, m\u2019efforçaut d\u2019adoveir ses souffran oes par les témoignages de mon amour.je lui parla/s de notre bonheur à venir.Elle demeura longtemps silenciense\u2026 | waistout à conp, me faisant signe de l'écouter, d\u2019une voix calme et résignée elle dit : \u201c Mon ami cesse de t'ubuser\u2026 \u2018 le mal dont je souffre est mortel.rap- \u201c pelle tui fe jour de notre arrivée en ce \u201c lien; a l'instant où l\u2019astre des nuits * font en fen m\u2019apparut comme un san- * glant funtôme, je fus saisie d\u2019une don- \u201cleur qui ne m\u2019» plus quittée\u2026 C\u2019esi ce \u201c mal qui me consume,.ateune puis- \u201c sance ne saurait le combattre.tel est \u201c l\u2019ordre de la Jestinée à Inquelle c\u2019est * folie de ne pus croire.Etrange égu- \u201c tement de ma raison ! moi, pauvre fit.\u201cle de conleur, méprisée de tons, avilie, \u2018\u201c dégradée, j'ui asoiré au plus grand \u201c bouheur qui jamais ait été donné à \u201cune mortelle! comme si l'indignité *- de ma naissance ne devait pas me sui.*\u201c piation est bien rigounrense ! \u201c« Mon ami, aj -uta t-elle, j'ai souffert \u201c cruellement durant les jours qui vien- \u2018\u201c nent de se passer.ta me vois faiblé \u201cet langissante L.c\u2019est que je n\u2019ai point de repos.Ah! quel sapplice de ne \u201c pouvoir dormir ! quelgnefois il me \u201c semble qu\u2019enfin le sommeil va s\u2019em- \u201c parer de mioi ! alors je m\u2019abandonne \u201c à lui, j'invoque sa puissance, je bénis \u201csa main qui s'étend sur moi.déjà la * moitié de mon être lui appartient et \u201c revient à la vie par Un néant passager l\u2019autre est près de m'échapper aussi ; \u2018* mais, à l\u2019instaut où je vais trouver le \u2018 calme en perdant la pensée, je ne suis \u2018* quel niguillon cruelle enfoncé davs \u201c mon corps me réveille subitement par \u201c la douleur, et, quand j'utteins le but, \u201c me replonge au fund de l\u2019abîme\u2026 \u2014\u2018\u201c Mou Dieu! m'ecriai-je en écou.\u201ctant re triste récit, ju voyais les dun \u2018 leurs ; mais, À birn-nimée, que j'étais \u201c loin de les Voir aussi eruelles !.Punr * quoi dune m'as-tu si longtemps caché lg verte?\u2014 [elas] mon ami, me répondit « Marie, fallait il te jeter daus le désess \u2018\u201c\u201c puir en te démandaut Un secours que \u201ctune pouvaisme donner 3.Ou, je \u201c sens la vie se retirer de moi.mais je 6 te jure, Luduvie, tous ces mots ne sout \u201crien comparés aux tortures que mon \u201c me eprouve.Mun supplice, ¢'est « d\u2019avoir eu l\u2019idée du bonheur qui m'é.« ghappe et que j'ai vu si près de moi.% c\u2019est d\u2019abandontier à jamais une espé- * rance si folle.mats ei gher | et puis le S'ERE NOBTELLE.) *\u201c vre jusqu'au tombeau.hélas! l\u2019ex- | chagrin qui, dans mon cnr, surpasse \u201c tons les autres, c\u2019est de voir,à quel \u201c degré de misère ma funeste fortüne fe \u201c réduit! « Ludovic, pardonne-moi si je -e parle * ainsi: c\u2019ést gite bientôt.\u2019 _.Elle s\u2019interrompit : je vis son regard: se tronbler ; ses yeux errant comme aû hasard à l\u2019entoure d'elle, s\u2019arrétèrent tont à coup, puis Une extrôme agitation ayant succédé à cet instant de repos.sa pensée se reveilla pour s\u2019égarer dans le déiire.Tandis que cette sène déchirante je.{tait dans mon âme la stupeur et le dé.\u201c sespoir, j'entenduis au dehors les pres miers brnits de l'orage qui se déclarait dans les airs ; des grondements lointains, \u2018d\u2019ahord faibles et croissant par degrés, annoncaient l\u2019approche de la tempête ; déjà les vents sifluient avec violence, et les chênes de la forêt commençaient à murmurer sur lenrs troncs immobiles, Cenendant Marie.ayant repris ses sens se leva sur son séant : \u201c Ecoute, Ludo \u201c vie,me dit-elle d\u2019une voix plus forme \u201c et plus assurée.je viens d\u2019avoir in song.et c\u2019est Dieu sans doute, qui me l'envoie.avant le retour d'Ovasco, je \u201c ne serai plus, * Le ciel me donne aussi pour un in.\u201cstant quelque force.Laisse-moi, je \u201c t'en conjure, te porter des êtres que \u201c j'aime et qui sont loin de moi.Mon ** père ! Geurges!! Halas! je suis bien \u2018malheureuse ! Je ne recevrai point In * bénédiction de mon pére.Le jonr de \u2018* son arrivée parmi nous devait être ce.* ini de notre union.Et.quand 1! vien.\u201c dra, sa pauvre fille L.Ah ! qu\u2019il sache \u201c du moins qu\u2019elle est demeuree pare et * digne de lui jusqu'à son dernier zou \u201cpir! hl * Je voudrais aussi t\u2019entretenir de * Georges.D'où vient, Ludovie, que.* depuis deux jours, tu ne me parle plus \u201c\u2018 de lui L,.Nous ne savons pas quel est \u201cson sort.Hélas! je ne crois point \u201c heureux !! Son cœnr est si bon, son \u201c âme si graude ! Il est resté parmi les \u201c méchants qui nous haïssent! Mon « ani, sois indulgent pou ma ijplesse mais grand je songe a Ini, jai des vi.¢ gions de sang.Ce bon frére ! il.m\u2019ai- \u201c mait d\u2019une amitié si tendre!! Clest \u201c le seul être qui m\u2019ait aimée comme * toi, Lad wie ;.il savait bien la Fonté \u201c de ton cœur, mais, mon ami.laisse mui une illusion qui m'est chère; je \u201c erois que l\u2019affection que ta lui ingpi- \u201c rais eût été moins vive s\u2019il n\u2019avail pas su ton amour pour moi.Hélas! sera- t-il plus henreux que sa panvre sœur 7.Peut-être Lu le reverrss\u2026 Moi, je vais mourir loin de lui.Quand il te par- \u201c* leras de sa chère Marie, dis-lui gue * nous avons plenré en-emb'e en nous \u201csonvenant de lui.\u201d Et In charmante fille arrosait de lar mes son lil de douleurs.Je pleurais aussi.Elle ajonta : \u201c Tu lui donneras ma \u2018 Bible ; nons avons lu souvent ensem.\u201cble le livre de Tobie.où il se tronve \u2018 des consolations et des espérances « pour les infortunés\u2026 Ses fenillets con- ** tiennent quelques fleurs que j'ai cneil- *\u201c lis dans la firairie du désert, le jour où ¢ je vis un si charmant rêve de bonheur.« L\u2019odeur voluptuense doot elles étaient \u201c emyreintes s'est purifiée dans les par: \u201c fums d\u2019un livre religieux.En lui re \u201c mettant ces témoignages de mon sou, souvenir, rappelle-Ini que la religion est fe seul bien qu\u2019on enlève point aux malheureux.\u201c Et toi, mon hien aimé, me dit-elle en s\u2019efforgant de se tourner vers moi et me faisant signe d'approcher ma main de la sienne, que te laisserai je en mémoire de moi ?Hélns ! rien que des douleurs \u2026 Pourquoi t\u2019imposerais.« je des souvenirs funestes ?.\u2026 Notre at- \u2018 1achement nete rappelle que des mal- ** heurs, hélas ! sans compensation ! Pour \u201c moi, tu as sacrifié le monde, ses avan- \u201c* tages, ses plaisirs.Si du moins j'avais \u201c en quelques années, quelques jours \u201c* seuiement pour entourer ta vie de ten- \u201c dres suins, de dévouement, et mériter \u201c la pitiè à force d\u2019amonr !!O mon ami ! | Mais non.Je ne tai donne que des i\u201c chagrins amers, depuis le jour ou, en \u201c te decouvrant ma naissance, j'ai fait retomber sur toi le refiét de mu honte, jusqu\u2019à ce moment suprême vù je l\u2019at- trisie par le spectacle de mes dernié res douleurs.« Faut-il donc que mon infortane te 6 (1) [4 ce \u201c of «© sc Lu ce (Ti \u201c Ah! prends garde à l\u2019influence de ma \u201c destinée : mA mémoire te serait fatale j\u2018* encore.pour être heureux, il te fant \u201c d\u2019abord m\u2019onblier.\u201d * Mou ami, reprit-elle, tu vas me trou |\u201c ver bien faible devant mu dernière jt heure.mais, je L\u2019en supplie, dis moi \u201c \u201c \u201c 5 \u201c sc drement et que th me pardounes.Je te demande comme une giâre ces as\u201d surances d'amour qu\u2019antre(ois je n\u2019eusse point provoquées.C\u2019ést que, vpise tu, je vais fAoürir, et dans.quelgites instants ma vie ne pésera plus sur la \u201c tienne.Mourir en attendant ta voix \u201c suive après qne je ne serai plus LL.Ette fit une pause de quelques instants point, ce reigkt puis, fixant sur moi un regard tourhant.\u2018aux echos dont les voix ibävibrables, \u201c me djre ton amour ! oh ! cette pensée \u201cme donne des forces pour franchir le + passage terrible de la vie au-tombean.\u201cTu me vois faible, consumée, langnis- 6 sante ; \u2026 mais sais-tu, Ludovic, que \u201c aie mon cœur n'a rien perdu de sa
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