Le Courrier de St-Hyacinthe, 27 octobre 2016, Cahier A
[" Le doyen des journaux français d\u2019Amérique Fondé en 1853 164e année, no 29 56 pages Jeudi 27 octobre 2016 1,40$ taxes en sus Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 2 actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 3 sommaire actualités actualités 3 opinion Carte blanche Contes revisités 4 Éditorial Des propos explosifs 10 Forum Les pistes cyclables : aucune logique! 11 affaires Agroalimentaire 24 Finances 17 culture culture 45 sports sports 51 chroniques Automobiles 25 Histoire d\u2019ici 40 Météo 43 Plume verte 30 divers Carnet de l\u2019âge d\u2019or 27 Communautaire 27 Horaire-télé 50 Horoscope 32 Immobilier 30 Jeux 49 Loisirs 26 Nécrologie 41 Petites annonces 31 Une femme dans la cinquantaine est décédée, samedi, dans une collision impliquant deux véhicules à l\u2019intersection de la route 235 et du Chemin de la Grande-Ligne, aux limites de Saint-Hyacinthe et de Saint-Barnabé.Manon Ricard, 51 ans, de Saint-Marcel- sur-Richelieu, a succombé à ses blessures en milieu d\u2019après-midi samedi.Son décès a été constaté à l\u2019hôpital.Seule à bord de sa voiture, elle a été percutée de plein fouet par un automobiliste alors qu\u2019elle circulait sur la route 235, en direction sud.Ce dernier arrivait du Chemin de la Grande Ligne et n\u2019aurait pas fait complètement son arrêt obligatoire, selon les premières constatations des policiers.L\u2019impact latéral a propulsé les deux voitures dans le fossé en bordure de la route 235.Les pinces de désincarcération ont été nécessaires pour extirper les deux automobilistes.Le deuxième conducteur n\u2019aurait subi que des blessures mineures selon les autorités.« L\u2019enquête n\u2019est pas terminée, a indiqué en début de semaine Claude Denis, porte-parole de la Sûreté du Québec.Un expert en reconstitution s\u2019est rendu sur la scène et une expertise mécanique sera pratiquée sur les véhicules.» L\u2019accident a forcé l\u2019entrave d\u2019une voie pendant une partie de l\u2019après-midi.La circulation s\u2019est faite en alternance.M.P.D.Impact fatal sur la route 235 Les pinces de désincarcération ont été nécessaires pour extirper les deux automobilistes.Photo Dominique St-Pierre La nature a soumis le nouveau pont Bouchard à un premier test, la fin de semaine dernière, lorsqu\u2019après trois jours d\u2019une pluie diluvienne, le niveau de la rivière Yamaska a atteint une hauteur impressionnante.Les trois piliers cylindriques qui soutiennent la structure d\u2019acier émergeaient à peine du torrent lundi, paraissant soudainement plus frêles ainsi noyés dans toute cette eau.Le débit de la rivière Yamaska, qui n\u2019excédait pas 4 m3/s jeudi dernier, est passé à quelque 650 m3/s dans la journée de dimanche.Au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l\u2019Électrification des transports (MTQ), on a indiqué que ce déluge n\u2019occasionnera aucun retard dans les travaux de construction.Le pont sera donc terminé avant la fin du mois de novembre.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Le pont Bouchard passe le test Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 4actualité la question internet Nous avons posé la question suivante sur notre site Internet du 20 au 26 octobre : Stationnement temporaire devant le Marché public : devrait-on le faire permanent?« oui 64 % | non 36% Nombre total de votes enregistrés : 350 \u2022 Selon le relevé effectué mercredi à 13h Nous ne compilons que les réponses d\u2019internautes pour ce sondage qui n\u2019a pas de valeur ou de prétention scientifique.Répondez-nous sur notre site internet www.lecourrier.qc.ca Voici la question de cette semaine : Dette de la Ville de Saint-Hyacinthe : faut-il commencer à s\u2019en inquiéter?« météo Jeudi : Ennuagement en après-midi suivi de pluie en soirée; froid le matin Vendredi : Pluie intermittente Samedi : Pluie intermittente et plus doux Min.: -2°C | Max.: 6°C Min.: 3°C | Max.: 9°C Min.: 4°C | Max.: 13°C Normale pour la période : 1°C et 10°C Sommaire de la météo en page 43 Pour des prévisions gratuites, composez le : 450 771-BEAU Nouvelle lune le 30 octobre à 13 h 39 Levers et couchers du soleil Date Lever Coucher Durée Jeudi 27 octobre 7 h 25 17 h 46 10 h 21 Vendredi 28 octobre 7 h 26 17 h 44 10 h 18 Samedi 29 octobre 7 h 28 17 h 43 10 h 15 On dirait que de vieux contes de notre enfance reviennent dans l\u2019actualité ces temps-ci.À la suite des événements à l\u2019Université Laval ou impliquant le député libéral Gerry Sklavounos, j\u2019ai pensé au Petit Chaperon Rouge que tous les parents ont sans doute lu à leurs enfants.Mais ce conte s\u2019adresse plus précisément aux filles en leur disant que si elles mettent une belle petite capine rouge et qu\u2019elles vont toutes seules dans le bois, il ne faut pas qu\u2019elles soient ensuite surprises de se faire attaquer.La morale de Perreault est assez simple, presque simpliste.S\u2019il vivait aujourd\u2019hui, il ferait de la radio à Québec et comparerait le viol à un vol de char en disant : « Si tes portes sont pas barrées, soit pas surprise de te faire voler ».Ou encore avec ces surplus annoncés de 2,2 milliards, on dirait qu\u2019on nous raconte Robin des Bois, mais à l\u2019envers.Pendant deux ans, le gouvernement a pigé dans les poches des plus démunis, des plus pauvres et des plus vulnérables de la société et va maintenant redonner l\u2019argent à ses amis plus nantis qui sauront « stimuler l\u2019économie ».Comme Bombardier et la famille Beaudoin qui après avoir reçu des centaines de millions en argent public annoncent des milliers de suppressions d\u2019emploi, en plus d\u2019en envoyer des centaines d\u2019autres à l\u2019étranger et de délocaliser les profits au Luxembourg et autres paradis fiscaux\u2026 étrange, car plus on supporte l\u2019industrie aéronautique, plus les emplois s\u2019envolent.Étrange qu\u2019on nous raconte encore ces histoires, contes et fables et qu\u2019on les croit toujours.Il serait temps qu\u2019on grandisse, qu\u2019on passe à l\u2019âge adulte et qu\u2019on cesse de confondre les contes de fées avec la réalité pour s\u2019attaquer aux faux Robins des bois et aux vrais grands méchants loups.?Contes revisités carte blanche Christian « Willie » Vanasse carteblanche@lecourrier.qc.ca Les cyclistes qui circulent sur la piste cyclable à l\u2019intersection des rues Pinard et Choquette, près des installations d\u2019Hydro-Québec, sont invités à garder la tête haute et les yeux grands ouverts.Les travaux d\u2019aménagement réalisés à la suite de l\u2019installation de feux de circulation ont fait apparaître la base du lampadaire au beau milieu de la piste fraîchement asphaltée.Un cycliste averti en vaut deux.Dans son plus récent classement, la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante classe Saint-Hyacinthe au 20e rang des villes canadiennes les plus favorables à l\u2019implantation d\u2019entreprises, dont au 6e rang au Québec.Nous sommes devancés par Rivière-du-Loup (2), Saint-Georges (8), Val-d\u2019Or (11), Rimouski (15), Sherbrooke (16).Saint-Hyacinthe devance cependant Drummondville (29) et même Trois-Rivières (44).Une rumeur persistante laisse entrevoir le déménagement possible du restaurant La Cage Brasserie Sportive de Saint-Hyacinthe, de la rue Cusson vers la rue Johnson, à proximité du nouveau St-Hubert.Il n\u2019y aurait encore rien de signé, mais la réflexion serait avancée.Le bail actuel de la Cage se termine au printemps 2019.À proximité des Galeries St-Hyacinthe, un nouveau restaurant spécialisé dans les déjeuners modernisés (!) ouvrira bientôt ses portes.La 21e franchise de la bannière Allô! mon coco s\u2019est installée dans l\u2019ancienne SAQ.L\u2019offre ne manque pas en ville pour les amateurs de déjeuners.Une autre spécificité maskoutaine peut-être, avec les Tim Hortons.?rumeurs & indiscrétions actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 5 L\u2019église Sacré-Coeur-de-Jésus, qui doit être démolie au printemps, a obtenu une cote de hiérarchisation régionale « supérieure » lors des travaux d\u2019inventaire des lieux de culte effectués en 2003 par le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ).Il s\u2019agit de la note « C » sur une échelle allant de « A » à « E ».Son architecte René Richer est pour beaucoup dans cette évaluation puisqu\u2019il s\u2019agit de la dernière église réalisée par le célèbre Maskoutain, en 1946-1947.C\u2019est aussi sa « plus novatrice », indique la fiche détaillée obtenue du CPRQ, notamment au plan architectural par « la simplification du plan et des lignes » et par son intérieur qui représente « sa réalisation la plus portée vers une certaine modernité ».Le fait qu\u2019elle ait été érigée sur le terrain du Collège Sacré-Cœur, dévasté par un incendie mortel en 1938, est aussi souligné comme élément d\u2019intérêt historique.La construction de l\u2019église consacre également l\u2019établissement du quartier Bourg-Joli, qui s\u2019est développé à partir de 1911 à l\u2019initiative de Télésphore- Damien Bouchard et du « Crédit Maskoutain », souligne le document.L\u2019extérieur du bâtiment est aussi jugé estimable.« L\u2019église Sacré-Coeurs-de- Jésus [sic] est une construction simple, harmonieuse et qui présente une belle cohérence à travers ses matériaux et ses formes », résument les évaluateurs.À titre comparatif, la Cathédrale Saint- Hyacinthe-Le-Confesseur et l\u2019église Notre-Dame-du-Rosaire (la plus ancienne toujours debout à Saint-Hyacinthe) obtiennent la même cote de hiérarchisation régionale que l\u2019église Sacré-Cœur, soit « supérieure ».Parmi les douze églises que compte la ville, six autres, dont l\u2019église Notre-Dame-du-Très-Saint-Sacre- ment, se classent au niveau inférieur avec la cote « moyenne » et deux se retrouvent dans la dernière catégorie de « faible » valeur (voir tableau).Fait particulier, l\u2019église Assomption-de- Notre-Dame les détrône toutes en se voyant attribuer la cote « B » pour une valeur patrimoniale « exceptionnelle », entre autres parce qu\u2019elle fait « figure de pionnière », que « son architecture [a eu] un rayonnement bien au-delà du diocèse de Saint-Hyacinthe » et qu\u2019il s\u2019agirait de « l\u2019une des premières à avoir un pignon de verre », décrit-on dans sa fiche détaillée.« C » PAS ASSEZ Malgré la reconnaissance patrimoniale et symbolique, lorsqu\u2019on arrive aux subventions, c\u2019est « plus difficile » pour les églises classées « C », puisque les efforts se concentrent habituellement sur les « A » et les « B », a expliqué Robert Mayrand, chargé de projet en patrimoine à la MRC des Maskoutains.La hiérarchie du CPRQ sert principalement à distinguer la valeur patrimoniale des églises d\u2019une même région administrative entre elles.Pourquoi alors l\u2019église Sacré-Cœur a-t-elle été délaissée au profit de l\u2019église Notre- Dame-du-Très-Saint-Sacrement, située tout près et pourtant moins bien classée?Si on remonte en 2011, le diocèse de Saint-Hyacinthe avait déjà statué que l\u2019une des trois églises de la paroisse Saint- Thomas-d\u2019Aquin était de trop.Celle de la rue Louis-Jolliet, plus ancienne et plus isolée, serait épargnée, avait décidé l\u2019évêché.Quant aux deux voisines, un comité est arrivé en 2012 à la conclusion que l\u2019heureuse élue serait l\u2019église Notre- Dame-du-Très-Saint-Sacrement, « principalement parce que son presbytère est très utilisé et que son état général est meilleur », expliquait alors le chanoine Gaston Giguère.À ce moment, la Ville de Saint-Hyacinthe envisageait toutefois d\u2019acquérir l\u2019église Sacré-Cœur pour y donner une nouvelle vocation sportive.On sait que le projet, comme plusieurs autres en quatre ans, n\u2019a finalement pas abouti jusqu\u2019à ce que la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH) présente l\u2019offre actuelle.La dégradation du bâtiment, évoquée pour justifier la mise en vente, est donc graduellement devenue un argument pour sa démolition afin de faire place à la future cour de l\u2019école René-Saint-Pierre.TROP JEUNE POUR ÊTRE SAUVÉE L\u2019historienne Diane Leblanc, qui siégeait à la table régionale du CPRQ lors de l\u2019inventaire, se questionnait déjà en 2012 sur ce choix.Encore aujourd\u2019hui, elle juge l\u2019église Sacré-Cœur davantage digne d\u2019intérêt « parce qu\u2019elle s\u2019inscrit dans l\u2019histoire du quartier » et pour ce que représente René Richer à Saint- Hyacinthe.Elle a également souligné la difficulté de protéger les édifices moins anciens, qui sont automatiquement désavantagés dans le classement du CPRQ.Une norme qui était déjà critiquée à l\u2019époque pour être trop défavorable à beaucoup d\u2019édifices modernes « intéressants » tels que l\u2019église Sacré-Cœur, selon l\u2019historienne.Pour aller vers un scénario différent, Robert Mayrand croit qu\u2019il aurait fallu « une volonté qui vienne du milieu et qui soit supportée par le diocèse », deux éléments vraisemblablement absents.Même en bénéficiant d\u2019une certaine reconnaissance, il reste « énormément d\u2019églises » à Saint-Hyacinthe et il est difficile de concevoir qu\u2019elles restent toutes debout à l\u2019avenir, particulièrement l\u2019église Sacré-Cœur.Sa démolition, prévue au printemps, a été acceptée en septembre par le comité municipal qui s\u2019est penché sur la question.La décision a toutefois été portée en appel à la suite d\u2019une contestation et une nouvelle audience devra donc avoir lieu à une date qui n\u2019est pas encore fixée.?Valeur patrimoniale « supérieure » pour l\u2019église Sacré-Cœur Rémi Léonard | Le Courrier BÂTIMENT CONSTRUCTION ÉTAT ACTUEL COTE VALEUR Église Assomption-de-Notre-Dame 1953-1954 Ouverte B Exceptionnelle Église Notre-Dame-du-Rosaire 1858-1861 Ouverte C Supérieure Cathédrale Saint-Hyacinthe-Le-Confesseur 1878-1879 Ouverte C Supérieure Église Sacré-Coeur-de-Jésus 1946-1947 Fermée C Supérieure Église Sainte-Eugénie 1953-1954 Ouverte D Moyenne Église Précieux-Sang-de-Notre-Seigneur-Jésus-Christ 1938-1939 Ouverte D Moyenne Église Sainte-Rosalie 1864-1871 Ouverte D Moyenne Église Notre-Dame-du-Très-Saint-Sacrement 1946-1948 Ouverte D Moyenne Église Saint-Thomas-d\u2019Aquin 1897 Ouverte D Moyenne Église Saint-Joseph 1953-1954 Ouverte D Moyenne Église Sainte-Monique 1953 Ouverte E Faible Église Christ-Roi 1927-1928 Convertie E Faible Lieux de culte évalués par le CPRQ à Saint-Hyacinthe Source : Conseil du patrimoine religieux du Québec Les cotes sont issues d\u2019une hiérarchisation régionale selon la valeur patrimoniale de chaque lieu de culte, « A » représentant la plus grande valeur et « E » la plus faible. Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 6actualité Complexe culturel maskoutain La Société de développement commercial du centre-ville de Saint-Hyacinthe (SDC) adhère totalement à l\u2019idée de regrouper sous un même toit une bibliothèque municipale, un musée régional avec ses salles d\u2019exposition et un centre d\u2019archives, du moment qu\u2019on imagine ce lieu au centre-ville, et pas ailleurs.« Le centre-ville est l\u2019endroit tout désigné pour l\u2019implantation d\u2019un tel complexe.Le Centre des arts Juliette-Lassonde a apporté un nouveau cœur au centre-ville; avec le complexe culturel maskoutain, ce serait pour lui un électrochoc », affirme le directeur général de la SDC, Simon Cusson.Il était accompagné du président de la SDC, François Grisé, pour annoncer cette semaine que l\u2019organisme appuie à fond le projet du Complexe culturel maskoutain (CCM) et la table qui pilote le dossier, laquelle est composée de représentants de la Médiathèque maskoutaine, du Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe et d\u2019Expression, Centre d\u2019exposition.Tous deux réagissaient à la récente sortie publique de Jean-Marie Pelletier, président d\u2019Expression et de la table du CCM, pour exhorter la Ville à faire sien le projet du complexe culturel, lequel n\u2019a de réelles chances de se concrétiser que si la municipalité l\u2019inscrit au nouveau programme Fonds Chantiers Canada-Québec d\u2019ici le 31 mars 2018.S\u2019adressant aux petites municipalités, le volet 2 du programme vise notamment l\u2019implantation d\u2019infrastructures culturelles comme celles du CCM, le tout largement subventionné.« Pour le vecteur investissement, on parle d\u2019un projet de 50 M$ qui serait financé aux deux tiers par les deux gouvernements.Y a-t-il des gens d\u2019affaires qui hésiteraient dans ces conditions?Les retombées économiques d\u2019un tel complexe, en terme d\u2019achalandage, sont énormes.Et c\u2019est réalisable pour une somme identique à ce que le Centre culturel Humania a coûté à la Ville », fait valoir M.Grisé.Il imagine le CCM installé dans un bâtiment neuf, construit près de la rivière et de la Promenade Gérard-Côté et non loin du Centre des Arts, mais sans qu\u2019il y ait forcément empiètement sur son stationnement, fortement utilisé.Voilà qui suppose des acquisitions d\u2019immeubles, mais les études d\u2019implantation restent à faire.Le jumelage de ce projet avec celui de la Promenade Gérard-Côté - la Ville veut y consacrer quelque 10 M$ dans les prochaines années - serait souhaitable dans le cadre du Fonds Chantiers Canada-Québec, estime la SDC.« C\u2019est la beauté de ce programme-là : pourquoi ne ferait-on pas d\u2019une pierre plusieurs coups?La Promenade, ça avait été un peu mis de côté et là, sur le plan culturel, les astres s\u2019alignent très bien.Il faut se positionner.Nous, on travaille à redynamiser le centre-ville, et ce n\u2019est pas juste en réparant des façades de magasins qu\u2019on va y arriver.Pour nous, c\u2019est un projet essentiel qui va nous propulser vers l\u2019avenir », affirme M.Cusson.Le président de la SDC estime quant à lui que Saint-Hyacinthe doit saisir l\u2019occasion de devenir la première Ville d\u2019ici à se doter d\u2019un LAM (Library, Archives and Museum), un concept de lieu culturel à plusieurs volets qui a été développé en Angleterre.« On ne peut plus se permettre que ça meure dans l\u2019œuf.On agite le drapeau », a indiqué M.Grisé.STATIONNEMENT ÉTAGÉ?La SDC pourra compter sur la conseillère municipale du district Cascades, Sylvie Adam, pour faire avancer ce projet, en temps opportun.« Le jour où on aura entre les mains le projet du CCM, je vais l\u2019appuyer, et j\u2019aimerais qu\u2019il se fasse au centre-ville.Je ne veux plus qu\u2019on en laisse s\u2019échapper, des projets », a-t-elle dit au COURRIER.Elle préfère attendre d\u2019obtenir plus d\u2019information avant d\u2019aborder d\u2019autres questions, comme celle des emplacements potentiels.« Rien n\u2019a encore été présenté au conseil, nous n\u2019avons rien reçu.» Le projet du CCM, s\u2019il se concrétise, modifiera assurément la situation dans le stationnement au centre-ville.À ce propos, la Ville a acquitté en octobre des honoraires professionnels pour la réalisation de deux études sur le stationnement au centre-ville.Dans le premier cas, il s\u2019agissait d\u2019une étude de « préfaisabilité » (Services EXP - mandat de 9154 $) et dans le second, d\u2019une étude portant sur un « stationnement étagé » (firme Neuf Architect(e)s - mandat de 4072 $).Mme Adam a dit tout ignorer de ces mandats et de leur contenu.?Benoit Lapierre | Le Courrier Une chance inespérée pour le centre-ville Simon Cusson et François Grisé ont annoncé que la SDC du centre-ville appuyait sans réserve le projet du CCM.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 7 Tableaux interactifs Après une longue série de problèmes rencontrés avec certains de ses tableaux blancs interactifs, la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH) a finalement conclu qu\u2019il fallait les retourner au fabricant.Une réclamation a été formulée à la compagnie de Victoriaville Actab, filiale des Produits Delta, pour le remboursement des équipements et une compensation pour les inconvénients rencontrés.Sans avancer le montant total réclamé, le directeur du service des ressources informatiques, Gaétan Dion, parle d\u2019une commande initiale de 324 tableaux à 1 200 $ l\u2019unité, soit 388 800 $ uniquement en coûts d\u2019acquisition.Achetés en 2013, la CSSH croyait alors au départ que les appareils étaient compatibles avec leur système d\u2019exploitation Mac.Les ennuis se sont présentés à retardement, au fil des mises à jour successives du système, qui ont fait que la compatibilité des tableaux est devenue plus problématique.« Certains fonctionnent, mais parfois des fonctionnalités ne sont pas utilisables, d\u2019autres ne marchent pas du tout.Ça ne répond tout simplement pas à nos besoins », a décrit Gaétan Dion.Pendant près d\u2019un an, « les problèmes pouvaient être atténués grâce à des correctifs informatiques installés par nos techniciens », a-t-il expliqué, mais il a été conclu qu\u2019un remplacement complet par d\u2019autres appareils serait finalement plus simple.Les 324 appareils sont répartis à travers les écoles de la CSSH.De nombreux autres provenant de différents fournisseurs sont également en service.Actab n\u2019a pas commenté la situation.?Rémi Léonard | Le Courrier La CSSH réclame compensation Plusieurs tableaux interactifs causent des maux de tête à la CSSH depuis au moins un an.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 8actualité À quelques mois de l\u2019obtention de son diplôme, une étudiante de l\u2019École professionnelle de Saint-Hyacinthe (EPSH) se retrouve incapable de compléter son parcours scolaire, faute de permis d\u2019étude.Originaire de la Guadeloupe, Audine Archelery suivait le programme « Santé, assistance et soins infirmiers » depuis janvier 2015, une formation de deux ans qui permet aux finissants de devenir infirmiers auxiliaires.Elle aurait normalement dû terminer cet hiver, mais son parcours scolaire est présentement en arrêt forcé.Un simple renouvellement de son permis d\u2019étude s\u2019est transformé en véritable cauchemar administratif, a-t-elle témoigné.Selon ses dires, les ennuis ont débuté lorsqu\u2019Immigration Québec a égaré son dossier, ce qui a causé un dépassement des délais au ministère fédéral, puisque les deux paliers de gouvernement doivent approuver la demande.Même en expliquant de bonne foi son retard, la réponse d\u2019Immigration Canada a été un avis d\u2019expulsion reçu le 5 juillet.« J\u2019ai pourtant fait tout ce qu\u2019il fallait », prétend la jeune mère de famille.Pour respecter ses obligations, elle a quitté le pays le lendemain en faisant un aller-retour à la frontière américaine afin d\u2019envoyer une demande hors Canada.Après deux tentatives et tous les frais qui en découlent, le permis lui a été refusé pour une série de raisons qu\u2019elle réfute toutes sans hésiter, dont le fait qu\u2019elle n\u2019ait pas l\u2019argent pour assurer sa subsistance.Son souhait initial était de rester ici pour faire une technique en soins infirmiers, mais elle affirme même être prête à quitter le Canada si les services d\u2019immigration l\u2019exigent.Normalement, un étudiant étranger doit en effet quitter le pays à la fin de son séjour.« Tout ce que je veux, c\u2019est simplement de finir mes études pour obtenir mon diplôme.Je ne veux pas avoir fait tous ces efforts pour rien », a-t-elle insisté.EMBOURBÉE DANS LE SYSTÈME En plus de critiquer la rigidité du ministère dans l\u2019application de ses règles, elle questionne aussi la compétence du personnel de l\u2019immigration.« À chaque appel, j\u2019ai des réponses différentes », s\u2019est-elle étonnée, ajoutant que ses interlocuteurs ne semblent pas bien connaître leurs propres lois.Elle a aussi contacté le bureau de la députée Brigitte Sansoucy en juillet pour tenter de faire bouger les choses.La néodé- mocrate a indiqué au COURRIER avoir interpellé directement le ministre de l\u2019Immigration, John McCallum, puisque cet exemple révèle aussi des lacunes dans les façons de faire d\u2019Immigration Canada.« Les étudiants étrangers sont des mines d\u2019or pour notre pays.Ce n\u2019est pas normal d\u2019avoir des délais pareils et des informations contradictoires », a-t-elle soutenu, disant qu\u2019il fallait absolument « simplifier les procédures ».La situation d\u2019Audine Archelery est d\u2019autant plus « déplorable » qu\u2019elle a toujours agi de bonne foi avec les autorités, selon la députée de Saint-Hyacinthe-Bagot.Le sénateur Jean-Guy Dagenais a aussi été approché pour porter le dossier à l\u2019attention du ministre de l\u2019Immigration.Malgré ces démarches, le ministère considère toujours le dossier d\u2019Audine Archelery comme « terminé », selon Brigitte Sansoucy.Aux dernières nouvelles, une employée d\u2019Immigration Canada a en effet répondu à l\u2019étudiante que le refus de renouvellement était une « décision définitive qui ne peut être reconsidérée ».Le temps presse pourtant plus que jamais pour l\u2019étudiante.À défaut d\u2019être reconnu comme étudiante, son statut de visiteur expire à la fin de l\u2019année.« C\u2019est tous mes plans qui dégringolent pour des raisons purement administratives », a clamé celle qui se demande encore pourquoi son pays d\u2019accueil s\u2019entête à se priver d\u2019une future infirmière.?Audine Archelery ne peut plus fréquenter l\u2019EPSH depuis qu\u2019Immigration Canada a refusé de renouveler son permis d\u2019étude.Il ne lui manque qu\u2019une session pour compléter sa formation en « Santé, assistance et soins infirmiers » .Photo François Larivière | Le Courrier © Rémi Léonard | Le Courrier Piégée dans la bureaucratie canadienne actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 9 Fonds d\u2019aide Optimiste Douville C\u2019est sur le charisme du coloré Bernard Barré que le Fonds d\u2019aide Optimiste Douville compte cet automne pour faire mousser la participation citoyenne à la troisième édition de son souper-bénéfice, visant à donner un coup de pouce financier à de jeunes familles à faible revenu.L\u2019activité aura lieu le mardi 8 novembre à 18 h au restaurant La Cage Brasserie sportive, de Saint-Hyacinthe.Les 140 convives qui s\u2019y étaient réunis l\u2019an dernier avaient permis à la fondation d\u2019amasser 3 500 $ pour la bonne cause, soit 500 $ de plus qu\u2019à la première édition.Claude Pilon, président du comité indépendant du Fonds d\u2019aide Optimiste Douville, est convaincu qu\u2019avec un porte- parole aussi dynamique et convaincant que le représentant du district La Providence au conseil municipal, les attentes de l\u2019organisation seront comblées lors du souper-bénéfice 2016.« Depuis 2011, le Fonds d\u2019aide a permis à plus de 325 enfants de prendre part à des activités sportives, culturelles et artistiques, pour un montant total de 62 177 $ versé en frais d\u2019inscription.À ce jour, le Fonds d\u2019aide Optimiste Douville a pu répondre à la totalité des demandes déposées et souhaite pouvoir continuer de permettre à tous les jeunes de pratiquer l\u2019activité de loisir de leur choix, » a indiqué M.Pilon, lors d\u2019un point de presse en compagnie du porte-parole de l\u2019évènement.Bernard Barré a avoué qu\u2019on lui avait tiré l\u2019oreille par deux fois avant qu\u2019il accepte d\u2019agir comme porte-parole de l\u2019organisation du souper.« Jacques Berthiaume m\u2019avait téléphoné l\u2019an dernier, mais j\u2019étais très occupé, j\u2019avais un show (de boxe) à Toronto et finalement, ça n\u2019avait pas fonctionné.J\u2019avais dit non à Jacques, mais pas à la cause.Cette année, j\u2019ai reçu un autre appel de Jacques Berthiaume.Je me suis dit que cette fois, j\u2019allais trouver du temps pour m\u2019en occuper, parce que c\u2019est une cause tellement importante pour nos jeunes.Amasser de l\u2019argent pour diriger nos jeunes vers les centres communautaires et les centres sportifs, il n\u2019y a rien de plus noble que ça », a-t-il déclaré.Sur chaque billet vendu au coût de 40 $ - on peut se les procurer au Service des loisirs de la Ville, au centre communautaire de son quartier et au restaurant La Cage -, un montant de 20 $ sera versé au Fonds d\u2019aide.Le souper-bénéfice du 8 novembre se déroulera dans l\u2019ambiance d\u2019un match de hockey Canadiens/Bruins, présenté sur tous les écrans.La soirée sera aussi rehaussée par le tirage de nombreux prix de présence, dont des gants de boxe offerts par le porte-parole.Notons que chaque année, le Club Optimiste Douville verse au Fonds d\u2019aide une partie des profits générés par son souper « Homard à volonté ».Ce fonds est né en février 2011 d\u2019une association entre la Ville de Saint-Hyacinthe et le Club Optimiste Douville.Dorénavant, le Fonds d\u2019aide défraiera jusqu\u2019à 80 % du coût d\u2019inscription à une activité par enfant (17 ans et moins), jusqu\u2019à un maximum de 200 $.Autre nouveauté en 2016 : la journée du 15 janvier s\u2019ajoute aux trois autres durant lesquelles le comité continuera de recevoir les demandes, c\u2019est-à-dire le 15 avril, le 15 juin et le 15 septembre.?Souper-bénéfice sous l\u2019aile de Bernard Barré Bernard Barré, porte-parole du souper-bénéfice du 8 novembre et Michel Pilon, président du Fonds d\u2019aide Optimiste Rouville.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Benoit Lapierre | Le Courrier éditorial Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 10 A u terme d\u2019une grossesse qui aura duré plus de quatre ans, la société pharmaceutique maskoutaine Stérinova a finalement inauguré ses installations.On a fait état d\u2019un investissement de 70 M$ pour la création de 55 emplois.L\u2019entreprise estime même qu\u2019une centaine est envisageable avant longtemps.Super! Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019une annonce économique comme celle-là survient à Saint-Hyacinthe.Elle marque l\u2019aboutissement de très longues démarches pour ses artisans.Autant en ce qui concerne le montage financier du projet que le processus d\u2019accréditation des laboratoires.Les balbutiements remontent autour de l\u2019été 2012, avec la création d\u2019une corporation privée associée à la Cité de la biotechnologie et une demande de cautionnement de 10 M$ adressée à la Ville de Saint-Hyacinthe.Il faut savoir que malgré l\u2019ampleur de l\u2019investissement annoncé, Stérinova est installée dans un immeuble qui ne lui appartient pas.Elle est actuellement locataire du Centre de développement pharmaceutique, une entité privée placée sous l\u2019égide de Saint-Hyacinthe Techno- pole.Ce sera son seul et unique locataire.Une aura de mystère avait entouré ce projet dès le départ, malgré l\u2019implication de la municipalité.On refusait de révéler l\u2019identité du locataire, la nature de l\u2019entente entre le locataire et le locateur, tout comme les modalités de sélection de l\u2019entrepreneur retenu pour la construction de l\u2019usine de 20 M$, soit la firme B.T.L.Construction de Montréal.Le manque de transparence en avait irrité plus d\u2019un, dont le conseiller municipal Alain Leclerc, qui était de surcroit administrateur de la Cité de la biotechnologie et du Centre de développement pharmaceutique.C\u2019est à partir de ce moment que nous avions commencé à nous intéresser de près aux affaires du CLD et de ses corporations apparentées.On connaît la suite : l\u2019opération a permis de mettre à jour nombre d\u2019irrégularités au niveau de la gouvernance et de la reddition de comptes de tous ces organismes.Aussi bien dire que la grossesse ne s\u2019est pas déroulée sans heurts et qu\u2019il y a eu nombre de complications insoupçonnées pour ceux qui revendiquent la paternité du projet.Mais en fin de compte, il y a quand même lieu de se réjouir : le bébé semble en parfaite santé.?entre les lignes L\u2019accouchement L\u2019élection partielle à la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH) pour combler le siège laissé vacant à la suite de la démission de la commissaire Annie Pelletier ne donnera pas d\u2019arguments à ceux qui prônent le maintien de telles élections.Moins de 180 électeurs ont exercé leur droit de vote.Dans son communiqué, la CSSH n\u2019a même pas cru nécessaire de donner les résultats détaillés ni le taux de participation.?LE PISSENLIT À des élections les fleurs de la semaine LA ROSE Un coup de chapeau bien mérité pour Marcel Blouin et sa très petite, mais vaillante équipe d\u2019Expression, centre d\u2019exposition de Saint-Hyacinthe, à l\u2019occasion du 30e anniversaire de l\u2019organisme.Faire la promotion et assurer la diffusion de l\u2019art contemporain sous toutes ses formes en région depuis tout ce temps, voilà une réalisation, voire même un exploit, qui n\u2019est certes pas banale.Vous avez bien raison de célébrer.?À Expression D ans quelques années, comptez sur le conseiller ou ex-conseiller Bernard Barré pour brandir bien haut une découpure de presse du COURRIER, judicieusement sortie de ses archives personnelles.Elle sera datée de l\u2019édition du 20 octobre 2016, à la page 5.Fièrement, vous pourrez l\u2019entendre dire : « Je vous l\u2019avais-tu dit?» Il fera alors référence à cette déclaration faite la semaine dernière dans le dossier du prolongement du boulevard Casavant.Il a profité d\u2019une demande d\u2019autorisation adressée à la Commission de protection du territoire agricole du Québec pour envoyer un signal on ne peut plus clair aux Maskoutains.« Ce projet-là va faire exploser notre service de la dette, a dit le conseiller de La Providence.Il faut que les gens en soient bien conscients.La machine est partie et on ne l\u2019arrêtera plus.» Était-ce un avertissement, un simple constat ou encore une volonté de réveiller les citoyens pour les inciter à réfréner les ardeurs, et surtout les dépenses du conseil, ça, c\u2019est un peu moins limpide, même pour certains de ses collègues.Le train s\u2019est effectivement mis en marche en mars, quand le conseil municipal a donné le feu vert au Canadien National pour la préparation des plans et devis.On espérait alors avoir une meilleure vue d\u2019ensemble du projet et surtout de son coût.Une réponse est attendue à ce sujet d\u2019ici Noël.Sauf que la Ville a décidé de ne pas attendre de connaître le montant précis de la facture pour préparer la suite.Au rythme où les autres mandats sont donnés, ce projet semble désormais incontournable.Et on croit comprendre des propos de M.Barré que nos élus vont se lancer sans aucune subvention, comme pour le centre de congrès.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qu\u2019une majorité de citoyens leur avait recommandé de faire lors de la consultation publique sur le sujet il y a trois ans, avant de savoir qu\u2019il faudrait aussi investir 25 M$ dans un centre de congrès.De toute évidence, ce conseil calcule que l\u2019opinion publique n\u2019a pas changé d\u2019un iota sur la question du tunnel et que nous avons les moyens de nos ambitions.Tant mieux, car l\u2019impact de leurs décisions de 2016 sur la dette municipale sera ÉNORME, pour reprendre l\u2019expression consacrée par la campagne publicitaire.Pas tant sur la dette qui sera mise à jour l\u2019été prochain, à quelques semaines des élections municipales, mais assurément sur la dette de 2018 lorsque notre centre de congrès sera construit et que les travaux de plus ou moins 30 M$ auront débuté sur le boulevard Casavant.Considérant que la dette à l\u2019ensemble se situait à 25,7 M$ au 31 décembre 2015, il ne serait pas étonnant de la voir flirter autour de 75 M$ avant longtemps.Pour Bernard Barré, qui ne manque jamais une occasion de rappeler l\u2019effacement d\u2019une dette semblable pendant les 21 années de Claude Bernier à la mairie, il s\u2019agit certes d\u2019un chiffre astronomique, explosif.Il n\u2019a pas tort.Sauf que toutes les dettes ne sont pas égales.Il y en a de bonnes et de mauvaises.Dans le cas du centre de congrès et du tunnel, nous sommes d\u2019avis qu\u2019elles rentrent dans la catégorie des bonnes dépenses.La question reste de savoir quels projets ne pourront être faits ou devront être reportés dans les années à venir.?Des propos explosifs Martin Bourassa mbourassa@lecourrier.qc.ca forum Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 11 I l y a eu plusieurs changements dans les configurations routières de ce secteur dernièrement.Bizarrement, la situation s\u2019est détériorée au lieu de s\u2019être améliorée comme la logique le veut.Plusieurs ont fait état des problèmes automobiles, ça ne s\u2019arrête pas là.Ce n\u2019est pas plus simple en vélo.J\u2019ai la forte impression que tous ces changements se sont faits sans qu\u2019on demande l\u2019avis d\u2019usagers.Pour démontrer mon point de vue, j\u2019utiliserai dans cette première partie l\u2019exemple du boulevard Laframboise.LE VIADUC LAFRAMBOISE Le viaduc du boulevard Laframboise pour enjamber l\u2019autoroute 20 a été refait dernièrement.La piste cyclable a été reconfigurée.Avant cela, les deux voies de circulation cycliste étaient du côté ouest du viaduc.C\u2019était logique, car le réseau cyclable sur le boulevard Laframboise se situait du côté ouest de part et d\u2019autre du viaduc.Les usagers du parc des Salines n\u2019avaient pas à traverser le boulevard Laframboise.Les cyclistes-consommateurs du pôle commercial Wal-Mart \u2014 Canadian Tire ainsi que les cyclistes aquinois devaient le traverser à l\u2019intersection de la rue Martineau (la rue du parc des Salines).Plusieurs le faisaient « illégalement » avant d\u2019arriver à cette intersection.Avec la reconfiguration du viaduc, la piste cyclable est maintenant à sens unique de chaque côté du viaduc.Ça n\u2019améliore rien, au contraire, ça crée des problèmes.Vers la ville, les cyclistes-consommateurs du pôle commercial doivent encore traverser le boulevard Laframboise, mais ils le font au sud de ce dernier (du côté de la ville).Ensuite, les Aquinois doivent maintenant traverser la rue Martineau du côté du pôle commercial là où aucune priorité n\u2019est donnée aux cyclistes et aux piétons par les feux de circulation.Pour les cyclistes qui arrivent des Salines, ils doivent traverser le boulevard Laframboise à deux reprises, au nord et au sud du viaduc.La plupart d\u2019entre eux décideront d\u2019aller à contresens dans la voie cyclable du côté ouest par habitude ou par facilité.Comme elle est très petite, il ne sera pas possible de se croiser sans s\u2019arrêter.En direction de Saint-Thomas, la situation n\u2019a pas changé.Il faudra cependant être vigilant envers les cyclistes hors-la-loi arrivant en sens inverse (expérience vécue à plusieurs reprises déjà!).LE BOULEVARD LAFRAMBOISE Restons sur la même artère en direction de Saint-Thomas.Les voies cyclables sont de chaque côté du boulevard.Jusqu\u2019à la hauteur de l\u2019intersection avec la route 235 (direction Saint-Barnabé), nous roulons sur une voie surélevée partagée avec les piétons.Après la route 235, les vélos doivent revenir sur la chaussée et sont protégés par des bornes estivales non permanentes.À la hauteur de l\u2019avenue Masse, les bornes cessent et la piste cyclable aussi.Les cyclistes doivent continuer sur l\u2019accotement du boulevard ou entrer dans l\u2019agglomération.Logiquement, la piste cyclable et les bornes devraient continuer jusqu\u2019à l\u2019avenue Pinard où la piste se raccorderait à celle sur cette avenue.Ce n\u2019est pas tout, entre la route 235 et l\u2019avenue Pinard, c\u2019est 1,3 km sans possibilités de traverser (stop, feu de circulation, passage pour piétons, etc.).En plus, les automobilistes adoptent un comportement dangereux lorsqu\u2019un véhicule attend pour tourner à gauche.Ils ont tendance à utiliser l\u2019accotement pour le dépasser.L\u2019été, les bornes temporaires assurent que ces manœuvres dangereuses ne soient pas faites.Par contre, comme je le disais plus haut, elles sont inexistantes dans la section où la densité de population est plus grande et elles sont retirées à l\u2019automne.La vitesse des voitures est aussi un problème.Concrètement, la vitesse moyenne se situe dans les environs de 60 à 80 km/h quand elle devrait être de 50.Même au niveau du pavillon 2 de l\u2019école Saint-Thomas-d\u2019Aquin où la vitesse devrait être à 30 km/h, ce n\u2019est pas respecté.Comme il n\u2019y a rien pour les aider à traverser, les cyclistes roulent du côté où c\u2019est le plus facile pour eux donc souvent à contresens.Ils ne respectent pas la réglementation et ils traversent le boulevard lorsqu\u2019ils en ont la chance.C\u2019est dangereux, mais certains diront que c\u2019est plus facile et sécuritaire de traverser quand la chance se présente que de respecter la loi.Il faudrait réfléchir à des changements permanents sur une section de ce tronçon un peu comme sur l\u2019avenue Saint-Louis dans le secteur Saint-Joseph (des bandes de trottoirs empêchant les dépassements).Le boulevard serait moins large donc la vitesse serait mieux contrôlée et la sécurité des plus petits (cyclistes et piétons) plus grande.Une autre idée serait d\u2019établir un passage pour piétons à la hauteur de l\u2019avenue Desmarais.Ce passage pourrait être accompagné d\u2019un feu de circulation qui serait mis en fonction par les piétons ou les cyclistes qui veulent traverser le boulevard.Ç\u2019aurait en même temps l\u2019effet positif de ralentir la circulation à l\u2019entrée du secteur résidentiel et de l\u2019école des maternelles.La même chose pourrait être faite de l\u2019autre côté du secteur, à la hauteur du rang de la Pointe-du-Jour.C\u2019est fréquent ailleurs au Québec, pourquoi pas ici?Ce qui est le plus dommage c\u2019est que si nous n\u2019utilisons pas le réseau, il peut sembler correct.C\u2019est en le roulant et en se questionnant sur les façons de l\u2019améliorer que nous pouvons trouver des solutions adéquates.Ce n\u2019est pas juste à Saint-Thomas qu\u2019il manque de logique, nous pouvons le voir ailleurs à Saint- Hyacinthe.Si c\u2019est trop compliqué, la plupart abandonneront l\u2019idée des déplacements actifs.Notre maire a eu la bonne idée de créer des « conseils de sage ».L\u2019idée est bonne, mais elle n\u2019est pas encore assez près du plancher des vaches.Des conseils d\u2019usagers pourraient rendre la ville plus intéressante, plus logique.Autrement qu\u2019en écrivant un texte bien imparfait, comment pourrais-je faire part de mon opinion à la Ville?Il n\u2019y a tout simplement pas de consultation sur le réseau cyclable ou sur d\u2019autres questions.?Jean-Simon Carrier Saint-Hyacinthe Les pistes cyclables : aucune logique! À la suite de la lecture du Courrier d\u2019affaires, spécial jeunes leaders entrepreneurs, du Courrier, je me suis aperçu que la plupart des gens, y compris les autorités de la municipalité de Saint-Hyacinthe, n\u2019ont pas compris le concept de mon projet lors de ma présentation devant le conseil de ville il y a plus d\u2019un an.Ce terrain est situé au centre du centre- ville, en quelque sorte le cœur du centre- ville.Le meilleur endroit pour orienter nos touristes vers les marchands.Quoi de mieux pour faire connaître toutes les entreprises, de façon visible et personnalisée, qu\u2019un écran visible de l\u2019intérieur et de l\u2019extérieur du kiosque touristique.Le design très avant-gardiste de l\u2019édifice attirerait inévitablement l\u2019attention, donc rentable.En ajoutant à ce concept de base un stationnement de 50 automobiles, à proximité du marché, de la SAQ et de tous les marchands, donc rentable.L\u2019autre projet suggéré à cette époque était un lieu de rencontre avec chaises et tables pour présenter des activités telles que des spectacles qui ne sont pas nécessaires et non rentables.Ce n\u2019est pas payant, au contraire et nous n\u2019avons pas besoin de cela.Il y a beaucoup de locaux commerciaux à louer actuellement dans le centre-ville et on piétine à faire passer un projet qui a déjà été étudié plusieurs fois et qui n\u2019a pas eu de succès.On recommence encore le cercle pour plusieurs autres années.Il est encore temps de racheter ce terrain avant que les promoteurs perdent du temps et de l\u2019argent.Sur invitation je suis disponible pour rencontrer la population afin d\u2019en expliquer tous les détails.?Marcel McDermott, D.I.A.A.Concepteur designer Terrain vacant face au Marché public : il est encore temps de le racheter Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 12 actualité CSSH L\u2019élection scolaire qui s\u2019est déroulée dimanche dernier a fait élire Daniel Rondeau au poste de commissaire du district 5 de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH), formé des quartiers autour des écoles Saint-Sacrement et Douville.Avec 96 appuis, Daniel Rondeau a remporté la lutte à deux contre le candidat Simon Labbé, qui de son côté a récolté 83 votes.Avec 179 électeurs qui se sont déplacés pour exercer leur droit de vote, le taux de participation s\u2019est établi à 2,6 %, alors qu\u2019aux élections scolaires de 2014, il était de 7,35 % à la CSSH et de 5 % à l\u2019échelle nationale.Daniel Rondeau s\u2019est présenté aux électeurs comme un parent du quartier qui s\u2019est impliqué dans plusieurs organismes à vocation éducative et qui a participé à plusieurs tables de concertation.« Ces dernières années ont été troubles dans le secteur de l\u2019éducation.Nous devions faire preuve de créativité pour assurer les services et minimiser les impacts sur nos étudiants », écrivait-il dans sa présentation.Daniel Rondeau a aussi œuvré dans le monde des relations de travail et a été directeur de campagne du candidat bloquiste Michel Filion aux dernières élections fédérales.Son opposant Simon Labbé s\u2019implique déjà à la CSSH pour représenter les parents maskoutains.Ancien candidat du Parti conservateur du Québec, il plaidait dans sa présentation « pour une plus grande transparence dans l\u2019administration des budgets, une saine gestion des deniers publics et pour remettre l\u2019élève au cœur des décisions ».Michel Rondeau occupera le siège laissé vacant par Annie Pelletier jusqu\u2019à la fin du mandat actuel, en 2018.?Rémi Léonard | Le Courrier Daniel Rondeau élu commissaire Daniel Rondeau, nouvellement élu commissaire à la CSSH.Photo LinkedIn Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 13 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 14 actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 15 Trois ans après l\u2019ouverture de la galerie dans l\u2019édifice du concept Jafrate situé sur la rue des Cascades, O en art se renouvelle avec une orientation entièrement locale.« La Galerie O en art a choisi d\u2019évoluer vers un partenariat de six artistes peintres de la région maskoutaine.Ce groupe désire promouvoir leur talent et contribuer au rayonnement de l\u2019art visuel dans la MRC », a annoncé la propriétaire de la galerie et artiste peintre, Manon Tétreault, à l\u2019occasion de l\u2019ouverture officielle d\u2019O en art.Le groupe est formé d\u2019artistes peintres bien établis dans la région à commencer par Ginette Berthiaume, l\u2019artiste peintre verrière Sophie Côté, de Denise Girard, de Manon Marchand, d\u2019Yves Morier et, bien entendu de Manon Tétreault.Alors que la galerie présentait des œuvres d\u2019artistes provenant de partout au Québec, le nouveau concept vise à privilégier uniquement les artistes maskoutains.Des activités reliées aux arts visuels seront organisées chaque saison, dont une exposition actuellement en cours qui se poursuivra jusqu\u2019au 30 novembre.LA FORCE DU NOMBRE Cette nouvelle orientation de la galerie O en art sert de prémisse à une revendication formulée auprès de la ville de Saint-Hyacinthe.Le groupe souhaite amener cette dernière à élaborer une politique d\u2019acquisition d\u2019œuvres d\u2019art réalisées par des artistes régionaux pour l\u2019aménagement des édifices municipaux, du nouveau centre de congrès et des chambres du nouvel hôtel Sheraton.« Nous nous sommes inspirés de ce qui se fait déjà dans d\u2019autres villes du Québec, dont Drummondville.Nous croyons qu\u2019en élaborant une politique d\u2019acquisition d\u2019œuvres d\u2019artistes régionaux, cela privilégierait et faciliterait les achats locaux », explique Mme Tétreault.Pour parvenir à leurs fins, le groupe a décidé de miser sur la force du nombre.?Les artistes peintres Ginette Berthiaume, Sophie Côté, Yves Morier, Manon Marchand, Denise Girard et Manon Tétreault à l\u2019occasion du lancement officiel de la galerie O en art.Photo François Larivière / Le Courrier Amilie Chalifoux| Le Courrier O en art : hautement local Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 16 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 17 Consultant en gestion publique, Michel Filion considère que l\u2019entente conclue entre la Ville de Saint-Hyacinthe et les Centres d\u2019achats Beauward pour la construction et l\u2019exploitation du futur complexe hôtel Sheraton - centre de congrès semble gagnante sur toute la ligne pour le promoteur privé.Dans ce partenariat destiné à relancer le tourisme d\u2019affaires, la Ville s\u2019est engagée à ériger un centre de congrès au coût d\u2019environ 25 M$ sur le terrain des Galeries St-Hyacinthe.En contrepartie, les Centres d\u2019achats Beauward, propriétaire du centre commercial, ont annoncé un investissement d\u2019environ 40 M$ dans la construction d\u2019un hôtel Sheraton de 205 chambres qui sera classé quatre étoiles.Cette entente a été signée le 10 août 2015 et modifiée le 7 avril 2016.La Ville a toujours refusé de rendre public ce document.Michel Filion s\u2019est référé à ses ateliers portant sur les Partenariats Public-privé (PPP) pour faire le lien avec le futur centre de congrès de Saint-Hyacinthe.Celui-ci avait organisé une conférence sur le sujet mardi soir devant une cinquantaine de personnes au Centre de loisirs de Saint-Thomas d\u2019Aquin.M.Filion s\u2019est d\u2019abord dit surpris de la décision la Ville de procéder de gré à gré, portant son choix exclusivement sur les Centre d\u2019achats Beauward comme partenaire d\u2019affaires dans ce dossier hautement stratégique pour la municipalité.« La Ville a invoqué l\u2019urgence de la situation pour motiver le gré à gré.Je ne suis pas convaincu qu\u2019il y avait ce niveau d\u2019urgence pour ne pas faire appel à la concurrence.Dans ce dossier, nous n\u2019étions plus à quelques mois près.», a considéré Michel Filion.Rappelons que le Groupe Robin, un important promoteur immobilier maskoutain, s\u2019était montré vivement intéressé à accueillir le nouveau centre de congrès au complexe M, une zone commerciale dont il est propriétaire.BAIL EMPHYTÉOTIQUE Pour acquérir gratuitement un terrain sur le site du centre d\u2019achats, la ville a signé avec les Centres d\u2019achats Beauward un bail emphytéotique d\u2019une durée de 40 ans.Au terme de ce contrat, le centre des congrès pourra être cédé gratuitement au propriétaire du centre commercial et de l\u2019hôtel Sheraton.« Je ne crois pas que la valeur du centre des congrès sera nulle après 40 ans d\u2019exploitation.J\u2019évalue à 5 M$ la valeur de cet immeuble au terme de l\u2019entente en considérant que la Ville consacrera un montant de 10 M$ en rénovations pour maintenir à jour son édifice.» Michel Filion dit n\u2019avoir jamais vu le cas d\u2019un PPP où un bien public est transféré au secteur privé après plusieurs années.« En général, c\u2019est l\u2019inverse qui se produit.C\u2019était peut-être le prix à payer pour qu\u2019un promoteur privé vienne bâtir un hôtel à Saint-Hyacinthe?», s\u2019est-il questionné.Celui-ci a estimé que l\u2019infrastructure qui dégagera des profits sera l\u2019Hôtel Sheraton et non le centre des congrès qui lui sera annexé.« Les bénéfices seront au bar, au restaurant et dans les nuitées.Un centre des congrès est un équipement de dépenses et non de profits puisqu\u2019on y louera principalement des salles.» Lors de son exposé d\u2019une quarantaine de minutes, Michel Filion n\u2019a pas mentionné les retombées économiques générées par la présence du centre des congrès pour les Galeries St-Hyacinthe et pour les commerces qui seront installés sur l\u2019ancien site de l\u2019Hôtel des Seigneurs, également propriété des Centres d\u2019achats Beauward.?affaires FRUGALE SOUCOUPE VOLANTE 25 Michel Filion se questionne sur l\u2019entente Ville-Beauward Le consultant en gestion publique, Michel Filion a tenu mardi soir, une conférence sur le partenariat entre la Ville de Saint-Hyacinthe et les Centres d\u2019achat Beauward dans le dossier du centre de congrès municipal.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Jean-Luc Lorry | Le Courrier Centre de congrès municipal affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 18 G Module Concept est une entreprise située à Saint-Pie, spécialisée dans la conception et la fabrication de meubles multifonctions, ainsi que dans les solutions de rangement sur mesure, dont le bureau-lit, une perle d\u2019innovation dans le domaine de l\u2019ameublement.Le bureau-lit Caméli n\u2019est pas un lit escamotable « camouflé » dans une penderie, mais le jumelage d\u2019un plan de travail avec une zone de repos.Le mécanisme utilisé permet de maintenir le côté « bureau » horizontal.Pas besoin donc de ranger ses dossiers ni même de refermer son portable : tout reste en place.L\u2019autre avantage du bureau-lit, c\u2019est qu\u2019il peut être déplacé facilement ou servir de division dans une pièce.Avec sa finition de mélamine haut de gamme, il allie robustesse et esthétisme.« Ce meuble est très technique à fabriquer à cause de la qualité des pièces utilisées et de la complexité du système de ferme- ture-ouverture », déclare la présidente de G Module Concept, Guylaine Jodoin.UNE HISTOIRE DE PERSÉVÉRANCE Avant de lancer son entreprise, Guylaine Jodoin travaillait dans une usine de mobilier de bureau.Désirant proposer de nouveaux produits, elle s\u2019est inspirée de modèles européens pour concevoir le bureau-lit.Pendant un an, elle développe son idée et se rend ensuite au Salon canadien du meuble, à Toronto, pour sonder l\u2019intérêt des professionnels.Leur réaction positive lui confirme qu\u2019elle peut croire en son projet.Elle y travaille encore un an avec l\u2019aide d\u2019un ingénieur européen en escamotable, puis l\u2019envoie passer la certification BIFMA.En 2011, lors du Salon du meuble de Laval, David Larivière, des magasins Germain Larivière, propose à la conceptrice de faire un essai dans son commerce de Laval.Très vite, le bureau-lit fait son entrée dans les deux autres succursales de Brossard et de Saint-Hyacinthe.Aujourd\u2019hui, après cinq ans, il est présenté dans 17 magasins du Québec, de Rimouski à Val-d\u2019Or.Après la vente de l\u2019usine avec laquelle elle travaillait pour la fabrication, Guylaine Jodoin décide de changer de constructeur.Mais cette nouvelle collaboration ne lui donne pas entière satisfaction dans les délais de livraison.Toujours à Saint-Pie, elle trouve une entreprise pour s\u2019occuper du débitage et un local pour faire l\u2019assemblage avec sa propre équipe.« Après une année difficile, j\u2019ai pris le contrôle de mes affaires : le montage, l\u2019inspection, l\u2019emballage, l\u2019expédition\u2026 J\u2019ai aussi pu compter sur la grande compréhension de mes clients.Ils savaient que je traversais une tempête, mais quel entrepreneur n\u2019en traverse pas.Ils ont continué à croire en mon produit et en ma capacité à remonter la pente.» Car la force de Guylaine Jodoin est de savoir gérer un projet de A à Z, de l\u2019idée à la réalisation, et de trouver des solutions.Et la meilleure façon de le faire est de bien s\u2019entourer.UNE ENTREPRISE LOCALE QUI VOIT GRAND Cette année, G Module Concept a été la première à recevoir un prêt du Fonds microcrédit de la MRC des Maskoutains.Cette aide financière de 7 500 $ lui a permis de faire la transition, d\u2019ouvrir des comptes chez des fournisseurs et d\u2019engager du personnel.Aujourd\u2019hui, l\u2019entreprise compte quatre employés et plusieurs installateurs.Pour la présidente, être entrepreneur signifie travailler en équipe, et à Saint-Pie, le réseau de soutien et de ressources est solide.Sa vision future est d\u2019augmenter le volume de production du bureau-lit, de sortir du Québec et de présenter son nouveau projet en développement depuis deux ans : le Tablo, une table qui se range au mur et devient un tableau.Perfectionniste, elle est convaincue de la qualité de ses produits et va continuer de s\u2019entourer de gens créatifs et compétents.?Cécile Graillet G Module Concept : concevoir, développer, innover Guylaine Jodoin, présidente de G Module Concept, en compagnie de Sylvain Robichaud, directeur de production.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © En collaboration avec Le Courrier de Saint- Hyacinthe, Développement économique de la MRC des Maskoutains (DEM) présente Les visages de l\u2019innovation, une série de portraits de femmes et d\u2019hommes, incarnant notre culture de l\u2019innovation, à la tête d\u2019entreprises avant-gardistes et créatives.Ainsi, la MRC des Maskoutains veut faire connaître des entrepreneurs inspirants et stimuler la fibre entrepreneuriale dans la population. affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 19 C\u2019est avec beaucoup de satisfaction que Saint-Hyacinthe Technopole a pris connaissance d\u2019une étude de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI) qui classe Saint-Hyacinthe au 6e rang québécois et au 20e rang des villes canadiennes les plus favorables à l\u2019implantation et au développement d\u2019entreprises.L\u2019étude annuelle « Les collectivités entrepreneuriales : Les meilleurs endroits au Canada pour démarrer ou faire croître une entreprise en 2016 », qui vient d\u2019être publiée dans sa version canadienne- anglaise, est basée sur une liste de 14 indicateurs évaluant la concentration d\u2019entrepreneurs, le taux de démarrage d\u2019entreprises, le niveau d\u2019optimisme et de réussite de même que les politiques fiscales et réglementaires.Ainsi, sur l\u2019ensemble canadien, Saint- Hyacinthe obtient un score qui la ramène dans le top 20 des destinations d\u2019affaires canadiennes et au 15e rang des villes de tailles moyennes sur l\u2019ensemble du pays.Une position largement avantagée si on la compare avec d\u2019autres grands centres économiques comme Drummondville (29e), Saint-Jean- sur-Richelieu (53e) ou Granby (70e).Au Québec, Saint-Hyacinthe occupe le 6e rang sur l\u2019ensemble des villes et le 5e rang pour celles de classe moyenne.« Saint-Hyacinthe est en voie de reprendre sa place parmi les villes les plus performantes en matière d\u2019entrepreneuriat et les plus favorables pour la croissance des entreprises.Bien que nous soyons conscients que notre classement général puisse varier avec l\u2019introduction de nouvelles données dans la version québécoise de ce rapport, nous sommes heureux de constater une amélioration de notre position sur la plupart des indicateurs étudiés, principalement en ce qui concerne la croissance de l\u2019entrepreneuriat de même que sur l\u2019optimisme et les perspectives de développement de nos entreprises », a souligné le directeur général de Saint-Hyacinthe Technopole, André Barnabé.En 2012, Saint-Hyacinthe avait occupé le deuxième rang québécois pour son dynamisme entrepreneurial dans cette même étude de la FCEI.?Saint-Hyacinthe de retour dans le top 20 Entrepreneuriat affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 20 Siège social de Maskatel vendu Le Groupe Maskatel a réussi à trouver preneur pour son siège social situé sur le boulevard Choquette à Saint-Hyacinthe.La firme d\u2019investissement immobilier MJ Choquette a acquis cette propriété pour un montant de 1 870 000 $ au début du mois de septembre.MJ Choquette a conclu un bail commercial avec ADM Animal Nutrition, une entreprise spécialisée dans la vente de pré-mélanges nutritionnels pour le bétail, la volaille et les animaux de compagnie.Cette entreprise américaine dispose à Saint-Hyacinthe d\u2019un bureau et d\u2019un entrepôt.Selon le dirigeant local, Maurice Champagne, ce déménagement prévu au printemps prochain permettra de disposer d\u2019une plus grande superficie pour l\u2019entreposage et d\u2019agrandir l\u2019équipe de vente.MJ Choquette est la propriété de Jean-Denis Major, bien connu dans le milieu des affaires maskoutain pour avoir fondé l\u2019entreprise Consumaj, et de Yan Jubinville, associé au bureau de Saint- Hyacinthe de la firme de comptabilité Deloitte.GROUPE MASKATEL Les bureaux administratifs du Groupe Maskatel déménageront dans les locaux occupés actuellement par le Groupe Robin dans le complexe commercial Place Casavant.Le promoteur immobilier s\u2019installera pour sa part au complexe Synergia, une tour à bureaux dont le Groupe Robin est propriétaire.Elle est en construction à l\u2019angle du boulevard Casavant et de la rue Johnson Est.Le déménagement du Groupe Maskatel ne remet pas en question l\u2019emplacement du siège social de l\u2019entreprise de télécommunications.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier ADM Animal Nutrition sera locataire L\u2019entreprise ADM Animal Nutrition s\u2019installera au printemps dans les locaux du Groupe Maskatel dont les bureaux administratifs déménageront Place Casavant.Photo François Larivière | Le Courrier © affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 21 Le Groupe Maska est en mode expansion.Cette entreprise spécialisée entre autres dans la vente et la réparation de moteurs diesels et de génératrices va bientôt agrandir son siège social de Saint-Hyacinthe.Un bâtiment d\u2019une superficie de 14 000 pieds carrés sera ajouté à la bâtisse existante pour y entreposer des pièces automobiles.« Notre entreprise est en croissance à tous les niveaux.On se devait d\u2019avoir un inventaire complet et diversifié », considère Martin Letendre, vice-président de la division Diesel Génératrices.Selon M.Letendre, Groupe Maska demeure l\u2019un des plus importants grossistes en pièces automobiles de la région.Martin Letendre évalue à 1 M$ le montant de cet investissement et à 800 000 $ le volume de nouvelles pièces automobiles qui s\u2019ajoutera à l\u2019inventaire actuel.La direction voit d\u2019un bon œil que la fin de ces travaux prévus pour la fin de l\u2019année coïncide avec l\u2019ouverture du pont Bouchard.Fondée en 1950 sur l\u2019avenue de Vaudreuil, Groupe Maska regroupe aujourd\u2019hui six autres succursales situées à Granby, Sorel, Drummondville, Cowans- ville, Boucherville et Waterloo.L\u2019entreprise compte 210 employés, dont 90 à Saint-Hyacinthe.?Maquette de l\u2019agrandissement du siège social de Groupe Maska à Saint-Hyacinthe.Jean-Luc Lorry | Le Courrier Groupe Maska met le turbo affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 22 L\u2019Agence de voyages Vasco et les Galeries St-Hyacinthe accueilleront le 5 novembre, Geneviève Borne dans le cadre de la 6e édition du Salon tourisme voyage qui se tiendra aux Galeries St-Hyacinthe.Pour l\u2019occasion, la passionnée de voyages discutera avec le public et présentera une conférence où elle exposera ses plus beaux clichés de voyages.Geneviève Borne a parcouru plusieurs pays dans le monde à titre personnel et professionnel en plus d\u2019avoir habité quelque temps en Tunisie.C\u2019est en 2003 qu\u2019elle a tourné sa première série, Maeva, diffusée sur la chaîne Évasion.Cette série était entièrement consacrée à la Polynésie Française.Riche de son expérience, elle est revenue en 2004 avec Asslama (Tunisie), en 2006 Xin Chao (Vietnam), Hola Argentina (Argentine), en 2007 Ni Hao (Chine) et en 2010 Shanti au cœur de l\u2019Inde (Inde).Elle a dernièrement voyagé en Europe pour l\u2019écriture de son prochain livre.Geneviève Borne sera aux Galeries St-Hyacinthe, le samedi 5 novembre, jusqu\u2019à 16 h.Sa conférence voyages sera présentée à 13 h.Activité gratuite et ouverte à tous.Le Salon tourisme voyages, qui aura lieu les 4 et 5 novembre, au centre d\u2019activités des Galeries St-Hyacinthe, accueillera plus d\u2019une dizaine de représentants de l\u2019industrie du voyage.C\u2019est le moment pour tous les voyageurs de voir les nouveaux forfaits offerts et de connaître les nouvelles destinations tendance.L\u2019événement accueillera pour une première fois l\u2019organisme Forum 2020.Les visiteurs sont donc invités à venir rencontrer des Maskoutains d\u2019adoption qui présenteront leur pays d\u2019origine et leur culture par des prestations musicales, des dégustations et de petites animations diverses.Vous trouverez prochainement la programmation complète sur le www.gsth.ca ?Destination Saint-Hyacinthe pour la globe-trotteuse Geneviève Borne! Photo Sébastien Roy Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 23 agroalimentaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 24 Veau de lait La décision du conseil d\u2019administration de la Financière agricole du Québec (FADQ) d\u2019abolir depuis janvier le programme d\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) dans le secteur du veau de lait s\u2019est fondée sur le contenu d\u2019un rapport établi par un comité de pilotage, a appris LE COURRIER.Nous avons obtenu copie de ce document de 30 pages, partiellement caviardé et portant la mention « confidentiel », en vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.En 2014, la Financière agricole avait mandaté le Centre d\u2019études sur les coûts de production en agriculture (CECPA) pour réaliser une étude complète sur les coûts de production des veaux de lait basée sur l\u2019année 2013.« Étant donné les difficultés rencontrées depuis de nombreuses années pour établir des coûts de production transparents et crédibles, le conseil d\u2019administration de la Financière agricole a pris la décision de changer l\u2019approche méthodologique habituelle en confiant au CECPA un mandat élargi », peut-on lire en première page du rapport.Le CECPA s\u2019était donc vu confier un mandat complémentaire afin d\u2019évaluer sur une période de cinq ans la situation économique et financière des entreprises œuvrant dans cette industrie.Les services de la firme de juricomptabi- lité Accuracy avaient été requis pour dresser entre autres, un portrait complet de la structure corporative des différents acteurs impliqués dans ce secteur d\u2019activité.En septembre 2013, un comité de pilotage - veaux de lait avait été formé afin d\u2019assurer le suivi des travaux du CECPA et de faire rapport au conseil d\u2019administration de la FADQ.Des représentants de la Financière agricole, du ministère de l\u2019Agriculture, de la Fédération des producteurs de bovins, de l\u2019UPA et du CECPA siégeaient également sur ce comité de pilotage.DEUX JOUEURS MAJEURS Le rapport de ce comité rappelle en préambule que le secteur du veau de lait « est contrôlé presque entièrement par deux joueurs qui intègrent les différents maillons de la filière, soit la fourniture des intrants, la production, l\u2019abattage et la transformation ».Ces deux joueurs, dont l\u2019identité est censurée dans la copie du rapport obtenu par LE COURRIER, sont Délimax et son concurrent Écolait dont le siège social est établi à Saint-Hyacinthe.Les deux entreprises contrôlent 90 % de l\u2019industrie du veau de lait au Québec.Le comité constate que « la forte intégration des différents maillons de l\u2019industrie rend difficile le positionnement de frontières objectives entre les risques appartenant aux fournisseurs, aux producteurs, aux acheteurs et aux transformateurs ».Le programme ASRA offre une couverture d\u2019assurance sur les pertes dues à un faible prix du marché ou à un coût de production élevé.« Pour pouvoir s\u2019inscrire à cette couverture, les adhérents doivent être propriétaires des unités assurables (veau de lait) et avoir un intérêt assurable, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils doivent être ceux qui encourent les risques couverts par le programme, soit ceux liés à la diminution du prix du marché ou à l\u2019augmentation du coût de production », peut-on lire dans un document annexé au rapport.« Si par le biais d\u2019une remise de dette, un éleveur est assuré de recevoir un montant préétabli pour l\u2019engraissement de ses animaux, il n\u2019encourt pas les risques couverts par le programme et n\u2019est donc pas admissible.» En janvier 2015, la FADQ avait préalablement adopté des mesures qui avaient entraîné une réduction significative des montants octroyés à ce secteur via le programme ASRA.« Nos analyses indiquent que des montants significatifs ont été accordés par les fournisseurs (intégrateurs) aux adhérents ASRA (éleveurs) à titre de remise de dette ou d\u2019escomptes, faisant en sorte que les coûts d\u2019alimentation ne sont pas représentatifs de la réalité », avait alors expliqué dans nos colonnes, Louis-Pierre Ducharme, porte-parole de la FADQ.CONCURRENCE ET TRANSPARENCE Le prix des aliments lactés nécessaire à l\u2019élevage de veaux de lait et le prix de vente des veaux font également l\u2019objet de commentaires dans le rapport.« Globalement, on note peu de concurrence pour le prix des aliments lactés et peu de transparence et d\u2019indépendance quant à la détermination des prix de vente des veaux.» Au terme du rapport, le comité de pilotage avait conclu qu\u2019« à la lumière de l\u2019ensemble des constats effectués, la Financière agricole doit envisager le retrait du produit ASRA - Veau de lait ».Les membres du comité avaient convenu « que le statu quo n\u2019est pas une option à envisager pour soutenir le secteur du veau de lait ».Ainsi, ils avaient proposé une transition vers d\u2019autres pistes de solutions comme l\u2019admissibilité des entreprises aux programmes Agri-stabilité, Agri-investissement et au programme d\u2019assurance récolte.Finalement, le rapport détaillé de cette étude sur le coût de production de l\u2019industrie du veau de lait n\u2019a jamais été publié.« Le CECPA n\u2019a pas complété les travaux visant la détermination d\u2019un coût de production dans le secteur veaux de lait pour l\u2019année 2013.En ce sens, aucun rapport final ne sera publié sur notre site Internet », nous avait écrit Marie- Claude Cameron, adjointe à la direction du CECPA, dans un courriel daté de janvier 2015.?Depuis le 1er janvier 2016, l\u2019industrie du veau de lait au Québec n\u2019est plus assujettie au programme d\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).Photothèque | Le Courrier © Le rapport qui a scellé le sort de l\u2019industrie Jean-Luc Lorry jllorry@lecourrier.qc.ca en voiture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 25 Toyota Prius 2017 On pourrait croire que les voitures hybrides ne sont pas ma tasse de thé.Évidemment, mon métier m\u2019amène à tester toutes sortes de véhicules, et j\u2019admets que les dernières semaines ont été ponctuées de certaines des voitures les plus spectaculaires dont on puisse rêver.J\u2019ai quand même fait une demande spéciale : essayer une Toyota Prius pour une longue période.J\u2019aurais pu faire la demande à n\u2019importe quelle compagnie, mais si mon choix s\u2019est porté sur la Prius, c\u2019est pour deux raisons : parce qu\u2019elle m\u2019avait impressionné au moment de son lancement en Colombie-Britannique cette année, et parce que j\u2019ai voulu savoir si elle était aussi économique que le manufacturier le prétend.Dans ce dernier cas, et après trois semaines d\u2019essai, la réponse est définitivement oui.J\u2019ai eu l\u2019occasion de parcourir la distance séparant la cité maskoutaine de nos deux capitales (lire ici Québec et Ottawa) au cours de la même semaine, et si la Prius n\u2019est pas censée être à son meilleur sur autoroute, elle ne semblait pas au courant.En fait, aux termes de cette semaine avec beaucoup de kilométrage, je me suis tout de même retrouvé avec une consommation largement inférieure à 5,0 litres aux 100 kilomètres.Évidemment, je me suis aussi surpris à conduire comme un propriétaire de voiture hybride : je regardais constamment ma moyenne, et tentait par tous les moyens de maximiser ma dépense énergétique.On verra si mon essai sera aussi concluant après six semaines! TOYOTA PRIUS OU SOUCOUPE VOLANTE Établissons quelque chose d\u2019entrée de jeu : la Toyota Prius 2017, on l\u2019aime ou on la déteste.Sa silhouette n\u2019a rien de traditionnel, son long capot s\u2019étirant un peu trop longtemps, ses feux tant avant qu\u2019arrière ont une forme unique et ses lignes sont désormais composées de véritables arêtes qui ne plaisent pas à tous.Ni à moi d\u2019ailleurs, en tout cas pas au premier coup d\u2019œil.Puis, au fur et à mesure de mon essai, ma perception a changé, et je me suis habitué à cet aspect moins orthodoxe.En fait, à ma grande surprise, il y a même des curieux qui sont venus faire un tour dans ma cour pour savoir de quel type de voiture il s\u2019agissait! Est-ce que le design vieillira bien?On peut certes en douter, mais pour le moment, il sort de la masse et ne donne pas trop dans le style soucoupe volante.L\u2019habitacle a aussi été remanié face à l\u2019ancienne génération.On l\u2019a doté de matériaux plus agréables, de plus d\u2019espace, mais d\u2019une conception toujours aussi unique.L\u2019affiche tout entière localisée dans le centre de la planche de bord n\u2019est pas exactement mon premier choix en matière d\u2019ergonomie.J\u2019ai constamment l\u2019impression de devoir quitter la route des yeux pour avoir la moindre information sur mon comportement au volant, mais on finit par s\u2019y faire.Tout comme on s\u2019habitue au levier de vitesses minuscule et totalement différent.Le système multimédia est simple et assez facile à manipuler grâce à son grand écran tactile.J\u2019ai aimé la présence d\u2019un chargeur de cellulaire par induction, applicable surtout pour les propriétaires de téléphones Android, mais Chérie cherche encore et toujours le bouton pour activer les sièges chauffants, une option qui ne devrait même pas en être une sur ce genre de véhicule.En matière de conduite, il y a peu à dire, en bien ou en mal.La voiture se comporte agréablement et se montre plus vive en accélération qu\u2019on ne pourrait le croire de prime abord, surtout si on utilise le mode Sport qui, en revanche, assassine littéralement les performances de consommation.Dans ce domaine aussi, cependant, je me garde une petite réserve sur mon jugement final.J\u2019ai demandé à mon ami Gilles, notamment, de mettre la main au volant et de me transmettre ses impressions.Elles influeront définitivement sur mon jugement.Spacieuse ce qu\u2019il faut, étonnante en silhouette et économe, la nouvelle Toyota Prius est un achat qui va au-delà de la simple logique.Alors que pour conduire l\u2019ancienne génération de cet hybride, il fallait un peu se faire violence, cette nouvelle mouture est en fait bien assez agréable pour ne demander aucun véritable compromis.C\u2019est probablement là sa plus belle qualité : la Toyota Prius se comporte comme une véritable voiture, sans contrainte ni compromis, mais sans non plus nous ruiner en matière de consommation.C\u2019est comme ça qu\u2019on les aime! ?Verte et tranquille Marc Bouchard autos@cgocable.ca FORCES : - Faible consommation - Espace intérieur - Design unique FAIBLESSES : - Design unique - Conduite parfois ordinaire - Affichage du tableau de bord FICHE TECHNIQUE : Moteur essence : Moteur : 4L 1,8 litre Puissance : 95 ch @ 5 200 tr/min (71 kW) Couple : 105 lb·pi @ 3 600 tr/min (142 N·m) Moteur électrique : Puissance : 71 ch (53 kW) Couple : 120 lb·pi (163 N·m) Type de batteries : Lithium-ion (Li-ion) Transmission : CVT Consommation ville : 4,4 l/100km Consommation autoroute : 4,6 l/100km Prix : à partir de 25 995 $ Fiche technique Photos Marc Bouchard Ville de Saint-Hyacinthe / service des loisirs Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 26 Service des Loisirs 450 778-8333 Corporation Aquatique Maskoutaine 450 778-8335 Maison des Jeunes 450 774-2249 DANS NOS QUARTIERS : Assomption | Julie Dansereau 450 771-6914 Bourg-Joli (Sacré-Cœur et Saint-Sacrement) Élizabeth Caron 450 773-1824 Christ-Roi | Cynthia Dolbec 450 773-1102 Douville | André Beauregard : 450 773-7811 La Providence | Amélie Faille 450 773-7711 Notre-Dame | Nancy Maillet : 450 773-4559 Saint-Joseph | Nicole Champagne 450 778-7728 Saint-Thomas-d\u2019Aquin | Bernard Leroux : 450 796-4466 Sainte-Rosalie / Julie Dansereau 450 223-2091 Qui joindre ?Les mystérieux esprits de l\u2019Halloween se sont emparés du Centre communautaire Bourg-Joli pour vous faire vivre toutes sortes d\u2019émotions.Ils sont arrivés au début d\u2019octobre et se préparent à votre rencontre.Lors de votre passage, l\u2019ambiance mystérieuse des lieux vous inquiètera.Les redoutables et effrayants personnages qui y rôdent vous angoisseront et les sons stridents vous feront frissonner.Les Loisirs Bourg-Joli vous invitent à traverser ce lieu unique et spécial que l\u2019on surnomme Le corridor des ténèbres.Serez-vous assez braves pour vous rendre jusqu\u2019au bout?Le corridor des ténèbres sera ouvert le vendredi 31 octobre, de 18 h à 20 h, au Centre communautaire Bourg-Joli (2520, avenue Sainte-Catherine, entrée rue Bourassa).Un rendez-vous pour tous, mais interdit aux poules mouillées\u2026 ?Esprits et fantômes au rendez-vous\u2026 Tous les citoyens de la MRC des Maskoutains recevront la section Loisirs du bulletin municipal Au cœur du Maskoutain dans leur publi-sac du mardi 1er novembre.Conservez votre copie puisqu\u2019elle vous dévoile la programmation des activités aquatiques, sportives, culturelles et communautaires de la session hiver; les horaires de patinoires extérieures et intérieures; l\u2019horaire de bain libre; les horaires spéciaux pour la période des fêtes, les dates de concerts et spectacles de Noël et une foule d\u2019autres renseignements utiles.À noter que vous retrouverez toutes ces pages sur le site www.ville.st-hyacinthe.qc.ca Programmation des activités de la session Hiver dans votre publi-sac la semaine prochaine LOISIRS ASSOMPTION ATELIER DE FABRICATION DE CHOCOLATS ET GÂTEAU MONTÉ Apprenez à réaliser vous-même vos chocolats et procédez ensuite au montage et à la décoration d\u2019un gâteau.Atelier de 90 minutes sur la technique Wilton offert par Geneviève Jacques le 22 novembre, de 18 h 30 à 20 h, au coût de 25 $ (matériel inclus).Places limitées.Information et inscription : Loisirs Assomption au 450 771-6914.LOISIRS LA PROVIDENCE BINGO TOUS LES DIMANCHES Au Centre communautaire La Providence (2575, rue Saint-Paul).Plus de 3 750 $ en prix dont un lot de 1 000 $ inclus avec l\u2019entrée.Possibilité de cartes à 12 $, 15 $ et 18 $.Ouverture des portes à 17 h.Service de cantine sur place.Infos : 450 773-7711.JEUDI DANSANT Les Après-midis d\u2019elle et lui et les Loisirs La Providence organisent des jeudis dansants de 13 h à 16 h.Musique de Jacques Dulude, révision de danses avec Micheline Gaudette.Coût : 6 $ incluant léger goûter.Information : Ernest et Louise au 450 778-1214.?Dans nos quartiers PATINAGE LIBRE SPÉCIAL LE VENDREDI 28 OCTOBRE Dans le cadre du congé pédagogique du vendredi 28 octobre, le stade L.-P.-Gaucher (900, rue Turcot) accueille gratuitement les amateurs de 13 h 15 à 14 h 45 et de 16 h à 17 h 20.Pour information : 450 778-8333.MATCH D\u2019IMPRO SAMEDI PROCHAIN Le deuxième match de la Ligue Amateur d\u2019Improvisation Théâtrale (LAIT) aura lieu le samedi 29 octobre; dès 20 h, les Orange affronteront les Verts.Coût : 5 $, gratuit pour les moins de 12 ans.Les matchs ont lieu un samedi sur deux au Centre culturel Humania Assurance (1675, rue Saint-Pierre Ouest).BAZAR DU CLUB PHOTO Vente d\u2019articles et accessoires reliés à la photo organisée par le Club photo Saint-Hyacinthe le dimanche le 6 novembre, de 10 h à 16 h, au Centre culturel Humania Assurance (1675, rue Saint-Pierre Ouest).Entrée gratuite.LES GÂTEAUX AUX FRUITS DU CLUB LIONS SONT EN VENTE La campagne de financement annuelle du Club Lions de Saint-Hyacinthe est commencée.Les profits des ventes de produits variés et savoureux contribuent à soutenir plusieurs organismes locaux.Les bénévoles du Club Lions vous attendent pour vous offrir gâteaux aux fruits, gâteaux blanc aux cerises, noix de luxe ou truffes à l\u2019Hôtel- Dieu le jeudi 3 novembre et à l\u2019Hôpital Honoré-Mercier le vendredi 4 novembre.Pour tout renseignement, joindre Cécile Langelier au 450 799-1892; Alice Dufault au 450 773-0398 ou Fernand Poirier au 450 773-5859.?En bref Les citoyens désireux de louer une heure de glace peuvent joindre Guillaume Leblanc, au Service des loisirs, en composant le 450 778-8358.Les heures disponibles sont les suivantes : le mardi de 22 h 30 à minuit le mercredi de 23 h 15 à 0 h 30 le samedi de 22 h à 23 h 30 le dimanche de 22 h 30 à minuit.Les citoyens qui travaillent de soir peuvent réserver de façon régulière sur semaine de 11 h à 13 h.De plus, à partir du 25 mars 2017, quelques blocs d\u2019heures seront disponibles pour tenir un mini-tournoi.?Heures de glace disponibles au Stade L.-P.-Gaucher communautaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 27 LE PAVILLON DE L\u2019HORREUR Le Club optimiste Sainte-Rosalie, en collaboration avec les Loisirs Sainte- Rosalie, organise « Le Pavillon de l\u2019Horreur » le lundi 31 octobre, de 17 h 30 à 20 h, au Pavillon Gérard-Côté situé au 5225, rue Gérard-Côté.Friandises et surprises.Déconseillé aux jeunes enfants.Infos : 450 799-3878.COMPTOIR ROSALIE Vente régulière le mardi 1er novembre, de 11 h à 16 h 30, au sous-sol de l\u2019église de Sainte-Rosalie.Infos : 450 799-1600.Pour les meubles et divers articles : Estelle ou Normand Lemonde.Infos : 450 799-3220.RETRAITÉS D\u2019HYDRO-QUÉBEC DE SAINT-HYACINTHE Dîner le mardi 1er novembre, au restaurant Ti-Père BBQ situé au 2995, boul.Laframboise (coin boul.Casavant) à Saint-Hyacinthe.Nous soulignerons les anniversaires du mois de novembre.CONSEIL DES AVEUGLES Rencontre le mardi 1er novembre, à 13 h 30, au centre communautaire Douville situé au 5065, rue Gouin.Infos : Suzanne au 450 799-4135 ou Mariette au 450 252-0433.VENTE DE PARTAGE Le Vestiaire Notre-Dame-du-Rosaire organise une vente de partage le mercredi 2 novembre, de 9 h à 14 h, rue Girouard, entrée rue Bourdages.Vêtements et autres objets à prix modique.LE PHARE SAINT-HYACINTHE ET RÉGIONS Groupe d\u2019entraide de Saint-Hyacinthe - Je me découvre et me transforme : schéma de stratégie le mercredi 2 novembre, de 19 h à 21 h.Groupe d\u2019entraide de Beloeil - Reconnaître nos propres préjugés le jeudi 3 novembre, de 19 h à 21 h (groupe ouvert).Zoothérapie le vendredi 11 novembre, à 19 h, aux Loisirs Christ-Roi.Infos : 450 773-7202 ou www.lephare-apamm.ca ORDRE DES FRANCISCAINS SÉCULIERS Journée diocésaine mensuelle le jeudi 3 novembre, à 10 h, au sous-sol de l\u2019église Notre-Dame-du-Très-Saint-Sacrement.À 10 h 30, une messe sera célébrée dans l\u2019église, par l\u2019abbé Georges Benoît, avec la collaboration de la chorale de l\u2019AREQ.Infos : 450 252-0082.LES FILLES D\u2019ISABELLE Vente le jeudi 3 novembre, au sous-sol de la Cathédrale.Réunion le lundi 14 novembre.CAMPAGNE DU COQUELICOT La Légion Royale Canadienne de Saint- Hyacinthe tiendra sa Campagne du coquelicot les 3, 4 et 5 novembre.Nous serons présents dans différents endroits dans la ville, les anciens et les nouveaux anciens combattants comptent sur votre générosité.Nous sommes en période de recrutement.Si vous voulez rejoindre nos rangs, vous pouvez donner vos coordonnées à un représentant durant la campagne et/ou venir nous rencontrer à 13 h 30, au centre des loisirs Douville situé au 5065, rue Gouin tous les premiers mercredis du mois jusqu\u2019au mois de mai.AFÉAS SAINT-DAMASE Vente d\u2019économies le vendredi 4 novembre, de 9 h à 15 h (vente régulière) et de 15 h à 17 h (5 $ le sac vert), au 223, rue Principale.ASSOCIATION FIBROMYALGIE RÉGION MONTÉRÉGIE Conférence avec Me Virginie Maloney, L.L.B.M.Sc., sur « Les droits des patients face au médecin et au système », le jeudi 3 novembre, de 13 h 30 à 15 h 30.Coût : 5 $ (membres) et 10 $ (non- membres).Confé- rence-atelier le vendredi 4 novembre, de 13 h 30 à 15 h 30.Sylvie Boulanger, artiste peintre, continuera de nous apprendre les bases de l\u2019acrylique.Coût : 30 $.Les rencontres se déroulent au Centre de Bénévolat de Saint-Hyacinthe, au 2270, av.Mailhot.Infos : 1 888 928-1261.CHEVALIERS DE COLOMB DE SAINTE-MADELEINE Souper spaghetti le vendredi 4 novembre.Musique et danse de 19 h à 23 h.Coût : 9 $ par personne.Souper soirée Club de basketball en fauteuil roulant (souper de porc braisé) le samedi 5 novembre, de 17 h à 20 h, à la salle des Chevaliers de Colomb située au 1025, rue Saint-Simon.Coût : 25 $ par personne.Billets auprès de Jean- Denis Côté au 450 795-3273 ou Marc Jubinville au 450 771-0681.SALON DES SAVEURS ET DE LA CRÉATIVITÉ Le Cercle de Fermières de Saint-Hugues vous invite à la 3e édition du Salon des Saveurs et de la créativité le samedi 5 novembre, de 9 h 30 à 17 h et le dimanche 6 novembre, de 10 h à 16 h, à la salle communautaire Saint-Hugues située au 390, rue Notre-Dame.Plus d\u2019une vingtaine d\u2019exposants du domaine de l\u2019agroalimentaire et de l\u2019artisanat seront présents pour vous faire découvrir leurs produits.Aussi, table de desserts préparés par nos membres et repas maison servis chaque midi.SOUPER SPAGHETTI Le samedi 12 novembre, à 17 h 30, à la paroisse Sainte-Eugénie.Billets en vente au coût de 20 $ (adultes) et 7 $ (12 ans et moins) au secrétariat des paroisses Saint-Joseph, Précieux-Sang et Sainte- Eugénie.Jean-Guy Piché et Rollande Rainville feront l\u2019animation.FABRIQUE DE SAINT-JUDE Souper-bénéfice le samedi 12 novembre, au centre communautaire avec le traiteur Le Pavillon de l\u2019Érable.Arrivée à compter de 17 h 30.Souper à 18 h 30.Animation, danse, tirage, prix de présence et prix spéciaux.Coût : 25 $.Réservation avant le 9 novembre au 450 792-3427 ou auprès des marguillier(ères).CENTRE DE FEMMES L\u2019AUTONOMIE EN SOIE Atelier sur l\u2019affirmation de soi.Il s\u2019agit d\u2019un atelier de huit rencontres, de 19 h à 21 h et la présence à l\u2019ensemble des rencontres est obligatoire.Les dates sont : les 16, 23 et 30 novembre, le 7 décembre, les 18 et 25 janvier et les 1er et 8 février.La date limite d\u2019inscription est le lundi 7 novembre.L\u2019activité est gratuite.Infos : 450 252-0010.SCLÉROSE EN PLAQUES SAINT-HYACINTHE-ACTON Souper de Noël le samedi 19 novembre, au restaurant Ti-Père BBQ situé au 2995, boul.Laframboise à Saint- Hyacinthe.Au programme : à 17 h, accueil et punch; à 18 h, repas traditionnel des Fêtes; à 20 h, père Noël avec cadeaux variés, plusieurs prix de présence, musique et danse.Animation spéciale.Gratuit pour les membres et 20 $/adulte (comprend deux consommations); 10 $/enfant 12 ans et moins.Menu spécial pour les enfants.Les billets sont disponibles.Réservez vos places dès maintenant ou au plus tard le 10 novembre au 450 773-6285 ou sepsha@maskatel.net FILM DOCUMENTAIRE MARIAL « M ET LE 3E SECRET » Le lundi 21 novembre, à 18 h, à l\u2019église Assomption-de-Notre-Dame située au 12960, av.Wilson à Saint-Hyacinthe.(Une enquête du réalisateur français Pierre Barnérias).Au programme : chapelet, chants avec le groupe vocal familial « Les Messagères de Notre-Dame », projection du film (durée 2 heures) suivie de période d\u2019échange et questions avec Rosaire Raymond, promoteur du film au Canada.Entrée libre.Contribution volontaire.Infos : Denise Giroux au 450 799-5109 ou au www.filmmarial.jeminforme.org L\u2019A$$IETTE FUTÉE : POUR BIEN MANGER À MOINDRE COÛT Présentation suivie d\u2019un atelier afin de faire des choix futés en matière de santé, budget et cuisine, le mardi 22 novembre, de 13 h 30 à 16 h ou de 19 h à 21 h 30, au centre commuantaire Christ-Roi.Collation, prix de présence et outils pratiques remis sur place.Présenté par l\u2019ACEF Montérégie-Est, le CISSS de la Montérégie-Est, La Moisson Maskoutaine et appuyé par la Table de concertation en sécurité alimentaire de la MRC des Maskoutains.Veuillez vous inscrire au 450 252-0808.UTILISATION D\u2019UN IPAD À UPTON Le Centre d\u2019accès communautaire d\u2019Internet (CACI) d\u2019Upton organise un atelier sur l\u2019utilisation d\u2019un iPad en novembre à la bibliothèque.Les places sont limitées.Veuillez vous inscrire le plus tôt possible auprès de Claire au 450 549-4714 ou Monique au 450 549-4150.SOIRÉES DE SCRABBLE Que vous soyez un débutant ou un habitué, le club de scrabble Les mots taquins vous invite à ses soirées du jeudi, de 19 h 15 à 21 h 30, au centre communautaire de Saint-Thomas-d\u2019Aquin, au 5925, av.Pinard.Infos : Francine Hadd au 450 774-5897.TRANSPORT POUR CHRIST Comment Transport pour Christ sert-il les camionneurs : en les assistant dans leurs besoins spirituels, émotionnels et relationnels.À la chapelle à Saint-Liboire située au Irving Big Stop sur l\u2019autoroute 20, sortie 145.Robert au 450 513-2720.?FADOQ AQUINOIS Danse le samedi 28 octobre, à 19 h 30, au centre communautaire situé au 5925, av.Pinard, avec la musique de D.J.Musinad.Coût : 8 $.Léger goûter en fin de soirée.Cours de danse en ligne le lundi 31 octobre, avec Claire et Jean-Louis Nadeau, à 18 h 30 (débutant) et 19 h 45 (intermédiaire).Coût : 6 $.Pétanque sur tapis le mardi 1er novembre, à 13 h, avec collation à 14 h 30.Jeux de cartes variés le jeudi 3 novembre, à 13 h et Palet Américain (galet) avec collation à 14 h 30, au centre commuantaire.Les cartes de membres sont disponibles auprès de Michelle Tétrault au 450 796-5907.FADOQ SAINT-DAMASE Danse le samedi 5 novembre, au 155, rue Saint-Étienne.Infos : 450 797-2951.FADOQ SAINT-PIE Les activités se déroulent au 301, rue Notre-Dame.Parties de cartes le mardi 1er novembre, de 13 h 30 à 16 h 30.Collation et cadeaux pour tous.Souper de Noël avec animation et prix de présence le dimanche 11 décembre.Vous pouvez vous procurer des billets au Club situé au 301, rue Notre-Dame les mardis après- midi ou auprès de Gisèle Tétreault au 450 772-2605 ou Marcel Tanguay au 450 772-2953.Pétanque-atout, baseball poche les jeudis vers 13 h 30.FADOQ SAINT-VALÉRIEN Danse le vendredi 28 octobre, à 19 h 45, à la salle communautaire, avec la musique de Denis Raymond.Goûter en fin de soirée.Parties de cartes les mercredis, à 13 h 30.Dîner de Noël le dimanche 27 novembre, au même endroit, suivi de la danse en après-midi.Billets en vente auprès des membres du conseil.Coût : 20 $.Infos : Denis Harnois, président, au 450 549-2741.FADOQ UPTON Danse « spécial Halloween » le vendredi 4 novembre, à 19 h 45, à la salle municipale, avec la musique de DJ Musinad.Léger goûter en fin de soirée.Venez déguisés.Dîner de Noël le dimanche 11 décembre, à 12 h, à la salle municipale.Billets en vente au coût de 20 $ (membres) et 22 $ (non-membres).Infos : Marcel Daniel, président, au 450 549-5108.SATA SACRÉ-CŒUR Souper fidélité le samedi 29 octobre, à 17 h 30, suivi de la danse à 19 h 30.Nous fêterons l\u2019Halloween.Il y aura de beaux prix à gagner pour ceux qui viendront costumés.Bingo les mardis, à 19 h.Cours de danse les mercredis, à 18 h 30.Pétanque sur tapis les lundis, de 13 h à 16 h.Parties de cartes les mardis et jeudis.Toutes les activités ont lieu au Pavillon des Pionniers, au 2710, av.Beauparlant.Infos : 450 774-1050.?carnet de l\u2019âge d\u2019or Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 28 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 29 immobilier Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 30 L\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe, innove dans le cadre de la formation de ses étudiants du programme de Paysage et commercialisation en horticulture ornementale (PCHO).En effet, les finissants du programme ont pu suivre une activité de perfectionnement et obtenir une certification sur la conception et la réalisation de toitures végétalisées.Ainsi, l\u2019ITA devient le premier établissement d\u2019enseignement au Québec à proposer une telle certification qui est habituellement réservée aux travailleurs de l\u2019industrie.« Les espaces verts et les aménagements paysagers se diversifient et évoluent, de manière à protéger l\u2019environnement et à améliorer la santé publique.De ce fait, les ruelles vertes, les marais filtrants, les ouvrages de gestion des eaux pluviales, les toitures et les murs végétalisés ont fait leur apparition et ne cessent de se développer.En plus d\u2019enseigner ces concepts à celles et ceux qui formeront la prochaine génération de technologues en paysage, nous souhaitions leur fournir un outil concret, un atout majeur aux yeux de leur futur employeur », a précisé Nancy Hébert, professeure et chef de l\u2019équipe du programme de PCHO à l\u2019ITA.La certification englobe la réalisation et l\u2019entretien des principales technologies en la matière au Québec.Elle parcourt donc les critères établis par la Régie du bâtiment du Québec, les facteurs de réussite d\u2019un projet de végétalisation d\u2019infrastructures (poids, pentes, accès, sécurité, choix des végétaux, entretien, etc.), les crédits du programme LEED et les étapes de réalisation des divers types de toits.Les étudiants ont été enchantés par cette activité de perfectionnement qui accroît leurs possibilités d\u2019emploi.Face à l\u2019essor de cette phytotechnologie au Québec, les entreprises aptes à concevoir et à réaliser des toitures végétalisées pourront soutenir la demande en comptant sur les diplômés de PCHO de l\u2019ITA.Rappelons que l\u2019ITA offre deux programmes de formation technique en horticulture : Paysage et commercialisation en horticulture ornementale et Technologie de production horticole et de l\u2019environnement.Plus de détails au www.ita.qc.ca.?Les finissants du programme de paysage et commercialisation en horticulture ornementale (PCHO) de l\u2019ITA ont pu suivre une activité de perfectionnement et obtenir une certification sur la conception et la réalisation de toitures végétalisées.Une certification en conception et réalisation de toits verts pour des finissants de l\u2019ITA plume verte Les gaz de schistes sont de retour! Savez-vous que.- Savez-vous que la Loi 106, au chapitre 4 de la Loi concernant la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030, donne d\u2019importants droits aux gazières en autorisant la fracturation presque partout où elles le désirent sur le territoire québécois?Savez-vous qu\u2019elle permet l\u2019expropriation, mais néglige par contre de protéger nos sources d\u2019eau potable?- Savez-vous que, selon cette loi, les compagnies gazières peuvent creuser chez vous sans votre accord et que vous n\u2019avez aucun recours?Imaginez ensuite ce que vaudra votre propriété, si par malheur votre eau est irrémédiablement polluée.- Savez-vous que la fracturation entraîne des changements beaucoup plus grands du sous-sol si nous les comparons à ceux d\u2019un forage conventionnel?Les roches (schistes ou autres) qui étaient auparavant imperméables seront fissurées par la fracturation.De grands volumes de roc seront irrémédiablement « ouverts » et pourraient se trouver en contact avec notre eau ou notre atmosphère, engendrant cancers, malformations, stérilité, etc.- Savez-vous qu\u2019en Oklahoma, il y avait environ deux tremblements de terre par an et que maintenant, il y en a deux par jour à cause de l\u2019industrie du gaz de schiste?- Savez-vous que 80 % des gaz emprisonnés dans les roches seront éventuellement libérés dans l\u2019atmosphère?Seulement 15 à 20 pour cent seront recueillis par les gazières.- Savez-vous qu\u2019un puits sur deux fuit au bout d\u2019une quinzaine d\u2019années et que probablement 100 % fuiront dans un siècle après avoir été abandonnés et que les gazières ne seront alors pas tenues responsables des dégâts occasionnés?Ce sera à l\u2019État de défrayer les coûts engendrés par l\u2019entretien et la réparation de ces puits pendant des siècles et même des millénaires.- Savez-vous que le méthane qui est dégagé dans l\u2019air par ces puits qui fuient est environ 35 fois plus polluant que le CO2 et beaucoup plus encore à court terme?Le réchauffement de la planète sera ainsi accéléré.- Savez-vous qu\u2019il faut 5 millions de gallons d\u2019eau pour l\u2019exploitation d\u2019un puits de gaz de schiste et qu\u2019il est question d\u2019en creuser plus de 60 000 ici au Québec?- Savez-vous qu\u2019un projet d\u2019exploitation des gaz de schiste comme celui d\u2019Anticosti produira l\u2019équivalent de 15 % de CO2 de plus que toutes les émissions québécoises annuelles actuelles?Cela est un non-sens alors que nous voulons réduire nos émissions au maximum pour éviter plusieurs catastrophes liées au réchauffement de la planète.- Savez-vous que la loi 106 va bientôt passer à l\u2019Assemblée nationale et que la population constitue le dernier rempart contre le bulldozer des gazières?Nous devons exiger une loi qui protégera la vie sous toutes ses formes en interdisant définitivement l\u2019aberration de la fracturation comme l\u2019ont fait les Français.En tant que mère de famille, je ne peux concevoir que nos élus essaient de passer en douce un projet qui détruirait notre environnement, celui de mes enfants, pour des billets de banque : n\u2019ont-ils pas d\u2019enfants?Ça me donne envie de pleurer et de me battre.J\u2019ai toujours pensé que les gens ont une bonne intention derrière des actes qui semblent malsains, mais là, je suis confrontée à une réalité qui me semble être de la science-fiction.Pour en savoir plus, allez vous informer sur le site du RVHQ (Regroupement Vigilance Hydrocarbures Québec).Pour agir, vous devez signer la pétition, envoyer ce texte à votre député (disponible sur le site du RVHQ) et/ou vous joindre au comité de citoyens du RVHQ de votre région.Mais surtout, il faut en parler pour que la population soit mise au courant le plus rapidement possible.Est-ce que nous voulons léguer ce problème aux générations qui suivront?Voulons-nous risquer le chaos en nous trompant de chemin?Autant de questions auxquelles nous devons rapidement répondre.Unissons-nous et battons-nous pour sauver notre Québec.Joignez-vous à la manifestation du 4 novembre, lors de la venue du ministre Pierre Arcand, au centre Expo de Drummondville (550, rue Saint-Amant), de 10 h à 13 h.?Anie Langelier Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 31 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 32 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 33 450 773-6028 cartes professionnelles Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 34 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 35 carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 36 N.B.: tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 37 carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 38 avis légaux avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 39 avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 40 À l\u2019Amorce même, l\u2019équipe, après cinq parutions, s\u2019est stabilisée et a commencé le rapprochement avec les travailleurs par une première enquête ouvrière réalisée sur le plan-boni à la Penman\u2019s (février 1973).La première tentative véritable d\u2019effectuer une jonction avec des travailleurs en conflit sera réalisée grâce au différend de la Consolidated Textiles.Le Comité populaire offrira son appui et L\u2019Amorce consacrera à cette grève plusieurs articles.Le congrès du Conseil central (C.S.N.) qui se tiendra en avril sera une autre occasion d\u2019établir des liens avec le monde syndical qui traverse une crise grave à ce moment.Le syndicalisme et surtout la C.S.N.connaissent en effet alors de multiples difficultés.La C.S.N.a connu de nombreuses désaffiliations tout au cours de l\u2019automne dont une importante, celle du Syndicat des fonctionnaires provinciaux.Il y a eu l\u2019épreuve de force du Front commun et l\u2019emprisonnement des chefs syndicaux; il y a le dépôt du projet de loi 89 tentant d\u2019éliminer le syndicalisme de la fonction publique et le désir de créer un monopole syndical dans la construction par la loi 9.L\u2019Amorce couvrira ces évènements en se faisant le porte-parole de la C.S.N.En mai, L\u2019Amorce rencontrera ses lecteurs (2-05-73).C\u2019est l\u2019occasion choisie par l\u2019équipe pour recueillir des commentaires et des critiques et pour tenter de recruter de nouveaux militants.On y discute de la politique rédactionnelle, du soutien financier nécessaire, les abonnements individuels sont mis de l\u2019avant d\u2019une façon privilégiée.En juin, un débat politique retiendra l\u2019attention des militants tant au niveau de l\u2019assemblée générale du C.D.S.(19-06-73) que du Comité populaire (17-06-73).Partant de l\u2019analyse que « la misère physique ne peut plus, seule, servir de fondement à la lutte populaire » il faut donc créer des « flots de bien être collectif basés non sur le confort matériel, mais sur des attitudes moralement saines ».On reproche à certains (entendez les marxistes) de « fonder la nécessité d\u2019une action populaire sur la seule négation du système ou sur un refus simplement doctrinaire ».En juillet, l\u2019autre tendance « appelée les politiques » devait répondre au texte de Jean-Claude Robert point de vue que la libération ne pourrait venir que des milieux de travail conventionnels; ou mettait l\u2019accent sur le fait que la contre culture ne pouvait que nous couper les masses et qu\u2019il fallait s\u2019appuyer sur les expériences du Mouvement ouvrier international pour aller de l\u2019avant.En fait, deux conceptions politiques vont s\u2019affronter : celle de l\u2019organisation communautaire comme moyen de créer des « ilots de bien être collectif exemplaires et à l\u2019étendre aux masses ».Et celle de la nécessité de l\u2019organisation politique des masses à partir de la création sur tout le territoire de cellules de militants et à court terme commencer par mieux se former et mieux étudier.Tactiquement, les milieux de travail doivent constituer la base organisationnelle prioritaire pour cette conception.Une série d\u2019évènements importants marquera l\u2019évolution de la société québécoise et maskoutaine durant l\u2019année 1974.La recrudescence des luttes ouvrières redonnera au syndicalisme une place importante.Il y aura ainsi la grève d\u2019Acton Rubber, déclenchée en septembre et dont L\u2019Amorce assurera la couverture en décembre, celle de F.B.I.et de La Voix de l\u2019Est (octobre), la syndicalisation de Maskalab (novembre) et le lock-out qui devait suivre (décembre); il y aura aussi les premières luttes pour la réouverture des conventions de travail dont celle d\u2019Oméga (mars 1974), les changements d\u2019allégeances syndicales (Jace Tape, avril).La C.S.N.profitera de cette recrudescence des luttes puisque les désaffiliations cesseront (Volcano, vote en faveur de la C.S.N., octobre 1973).La centrale tentera même de refaire son image et de repenser les formes traditionnelles de lutte.Le colloque « Syndicat, cellule de base » (décembre 1974) auquel participeront des représentants du journal, de même que le congrès du Conseil central sous le thème de « Conseil central, centre communautaire », en avril 1974, en seront l\u2019actualisation.Au niveau du Comité populaire, on établit des nouvelles structures pour tenter d\u2019en résoudre le plafonnement et les tâtonnements.En fait, il s\u2019agit de solutions techniques à un problème politique et comme telles elles seront toujours inadéquates.Le Comité tente également d\u2019actualiser le comité de surveillance de l\u2019Hôtel de ville et les fichiers centraux des militants seront mis sur pied.Quant à la recherche sur les entreprises, elle sera prise en main par un membre de la Clinique juridique auquel se joindra ensuite le permanant de l\u2019A.C.E.F.Le C.D.S.pour sa part, procèdera à la liquidation définitive de la Maison du chômeur et devra mettre à pied son dernier permanent en décembre 1973.En janvier 1974, L\u2019Amorce commence une série d\u2019articles sur la situation des écoles pour enfants handicapés à Saint-Hyacinthe.Des militants du journal suivront d\u2019ailleurs une démarche avec les personnes concernées : parents, éducateurs, etc.?Caricature de P.Deschênes, parue dans le numéro 5 de L\u2019Amorce.Centre d\u2019histoire : Fonds, Ch 593.Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe histoire d\u2019ici L\u2019Amorce (4) nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 41 nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 42 nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 43 nécrologie Après avoir connu le week-end dernier, la plus importante accumulation de neige pour un mois d\u2019octobre depuis le 27 octobre 1997 à Saint-Hyacinthe, les températures sont demeurées froides jusqu\u2019en milieu de semaine avec très peu de soleil et des vents modérés du nord-ouest.Pour le reste de la semaine une première dépression en provenance du sud des Grands Lacs passera juste au sud de nos régions tôt vendredi matin pour se déplacer vers les Maritimes.Après le retour des nuages jeudi, des précipitations importantes débuteront tôt en soirée pour se terminer graduellement vendredi en après-midi avec des températures de saison.Une seconde dépression en provenance du sud de l\u2019Ontario se déplacera juste au nord de nos régions samedi nous laissant plusieurs heures avec des averses et des températures plus douces.Le beau temps sera de retour pour la dernière journée du week-end avec une baisse de la température.À long terme, nous devrions avoir du beau temps pour la soirée de l\u2019Halloween.Par la suite, la première journée de novembre se fera sous les averses avec des températures plus douces.RÉSUMÉ DE LA SEMAINE La dernière semaine, soit celle du 16 au 22 octobre, a connu des températures au-dessus de la normale surtout durant la première moitié de la semaine.La température moyenne a été de 11.0°C, soit 3° supérieur à la moyenne hebdomadaire.Les quatre premières journées ont connu des températures nettement au-dessus de la normale alors que la température a même dépassé les 20°C durant près de 14 heures consécutives.Aucune nuit n\u2019a toujours pas enregistré des températures sous le point de congélation depuis le début de l\u2019automne.Les précipitations ont été fréquentes et abondantes avec cinq journées avec des précipitations mesurables, une situation que nous n\u2019avions pas observée depuis la semaine du 5 au 11 juin dernier.On a enregistré 124 mm de pluie, soit les plus importantes précipitations pour une semaine à Saint-Hyacinthe depuis au moins les 25 dernières années.La journée du 21 octobre a été la plus pluvieuse avec 55 mm de pluie.Avec toute ces journées de pluie, la semaine a été la moins ensoleillée depuis le début du mois de juin avec seulement 22 heures de soleil où quatre journées n\u2019ont pas bénéficié du soleil.La semaine a été la plus venteuse depuis le mois de juin avec une vitesse moyenne de 9 km/h.La journée du 22 octobre a été la plus venteuse avec une vitesse de 12 km/h.Les plus fortes rafales de vent ont été observées en fin d\u2019après-midi le 18 octobre à près de 50 km/h.Le vent dominant a soufflé du secteur W-NW durant 22 heures.STATISTIQUES SUR LE MOIS DE NOVEMBRE - La température moyenne des 30 dernières années en novembre est de 2,2°C, soit 6°C plus froid que le mois d\u2019octobre.- La température moyenne journalière est de 0°C et 10°C au début du mois, puis elle sera à la baisse pour atteindre à la fin du mois -4°C et 2°C.- En moyenne durant le mois de novembre, les températures extrêmes varient entre -11°C et 16°C.- Les précipitations moyennes sont de 79 mm de pluie et 17 cm de neige.- Le mois de novembre le plus pluvieux fut en 1983 avec 188 mm de pluie.- Le mois de novembre le plus enneigé fut en 1892 avec 66 cm de neige.- Durant les 25 dernières années, l\u2019ensoleillement moyen du mois se situe à 75 heures.- Le mois de novembre le plus ensoleillé fut en 1978 avec 113.9 heures.- En novembre, les journées vont raccourcir de 1 h 07 en clarté, soit 39 minutes le matin et 28 minutes en après-midi.- Durant la nuit du 5 au 6 novembre, on devra reculer nos montres et horloges d\u2019une heure.On reviendra à l\u2019heure normale de l\u2019est.sommaire de la météo Encore de la pluie pour les prochains jours Michel Morissette meteo@ntic.qc.ca Le site Chouette à voir! ouvrira ses portes et organisera une journée ainsi qu\u2019une soirée spécialement sinistre pour l\u2019occasion de la fête d\u2019Halloween.La date est le samedi 29 octobre et remis au dimanche 30 octobre en cas de pluie.Nous serons ouverts de 11 h à 16 h et de 18 h 30 à 21 h.Il en coûte un dérisoire 5 $ par adulte et 2 $ par enfant.Lors de cette journée/soirée d\u2019épouvante, nous offrirons sur place un maquillage et des bonbons aux enfants, nos animatrices et bénévoles vous accueilleront vêtus de leurs plus effroyables déguisements.Nous vous attendons donc en grand nombre lors de cette célébration obscure.Venez déguisés et amenez votre lampe de poche.Chouette à voir! est situé au 875 rang Salvail sud à Saint-Jude.Des tables à pique-nique sont à votre disposition pour passer une chouette journée.?L\u2019Halloween à Chouette à voir! Sur la photo : Maude Lamy et un Grand-duc d\u2019Amérique.Photo UQROP en bref BIBLIO-BAMBINS Accompagnés de leurs parents, les tout-petits découvrent les livres et la lecture, les images et les couleurs, les mots et les phrases.Pas besoin de savoir lire pour apprécier un livre! Ce vendredi 28 octobre, à 10 h, à la Bibliothèque T.-A.-St-Germain.Activité pour les 18 mois à 3 ans et leurs parents.ANECDOTES MÉCONNUES QUI ONT FAIT LE QUÉBEC Dans le cadre des Mardis des amis, la Médiathèque maskoutaine vous invite à assister à une conférence d\u2019Anne De Léan le 1er novembre de 19 h à 20 h 30 à la Bibliothèque Sainte-Rosalie.Saviez-vous qu\u2019Elizabeth Taylor a contribué à l\u2019implantation du mariage civil au Québec?Qu\u2019une femme de chambre a aidé à démasquer un espion allemand en Gaspésie.Écoutez Mme De Léan qui vous fera le récit d\u2019anecdotes historiques du 20e siècle.Aussi invraisemblables qu\u2019elles puissent paraître, elles n\u2019en sont pas moins 100 % véridiques! ? Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 44 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 45 À l\u2019époque où Évelyne de la Chenelière a écrit Des fraises en janvier, une vague d\u2019auteurs modernisait le théâtre d\u2019été.Depuis sa création, la comédie romantique a fait l\u2019objet de plusieurs productions.Cette fois, elle se renouvelle sous les airs du théâtre musical.Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019un producteur s\u2019intéresse à la musicalité du texte d\u2019Évelyne de la Chenelière puisqu\u2019il en a fallu de peu pour que la pièce théâtrale soit jouée sur les planches à Broadway.C\u2019est finalement le Centre culturel de Joliette en collaboration avec le Théâtre Advienne que Pourra et son metteur en scène Frédéric Bélanger qui ont mené à terme cette nouvelle adaptation dont la musique a été composée par Ludovic Bonnier et Audrey Thériault.Pour ce faire, une nouvelle mouture de comédiens s\u2019est greffé au projet, dont l\u2019acteur et chanteur du groupe Mes Aïeux, Stéphane Archambault, qui effectue un retour au jeu, sur scène, après 12 ans d\u2019absence.« J\u2019ai trouvé l\u2019idée du retour sur scène angoissante au départ, effrayante pendant les répétitions et excitante une fois que je me suis retrouvé sur scène (rires) », dit Stéphane Archambault, en entrevue.C\u2019est le metteur en scène Frédéric Bélanger qui a fait appel à lui.« Il a eu le feeling que je pouvais m\u2019intégrer au projet », mentionne humblement l\u2019acteur.Il va de soi que ce dernier représente un atout pour cette production qui emprunte un nouveau trajet musical, sans toutefois être une comédie musicale.« On me demande souvent qu\u2019elle est la différence entre un théâtre musical et une comédie musicale?C\u2019est la proportion des chansons qui diffère, explique-t-il.Au total, il y a quatre chansons au courant de la pièce, mais nous sommes accompagnés de trois musiciens qui jouent en permanence sur scène.» « Cela me plaît beaucoup, poursuit-il.Dans la musique, tout est fait en cordes avec une guitare, une mandoline et un violoncelle.Il y a quelque chose d\u2019américain qui m\u2019a tout de suite plu.» CHASSÉ-CROISÉ AMOUREUX Stéphane Archambault interprète Robert, l\u2019ami de François, un scénariste en devenir qui entretient une relation amoureuse ouverte avec Sophie.S\u2019ajoute à l\u2019histoire Léa, une amie de Sophie venue de la campagne et à qui François présente Robert.Puis, un chassé-croisé amoureux s\u2019installe tel un « jeu de la vérité et du mensonge », entrelaçant le réel et la fiction.« C\u2019est un spectacle léger, bien entendu.Mais qui présente tout de même un défi intellectuel.Ce n\u2019est pas du théâtre d\u2019été où l\u2019on claque les portes et où le mari est caché dans le placard.On ne rit pas gras, mais on rit santé (rires).Pour le spectateur, c\u2019est presque un polar.Il y a beaucoup d\u2019histoires dans une histoire.» Montée antérieurement au Théâtre Jean Duceppe, Des fraises en janvier est une pièce qui a connu un beau succès depuis sa création, raconte M.Archambault.« Les personnages ne montrent pas qui ils sont vraiment, mais ce qu\u2019ils voudraient être.Et je pense que cette particularité des personnages est l\u2019une des raisons pour laquelle la pièce est encore jouée aujourd\u2019hui.C\u2019est un phénomène encore très actuel que l\u2019on voit beaucoup avec Facebook, par exemple.» En spectacle cet été à Joliette, M.Archambault a partagé la scène avec les acteurs Jean-Philippe Perras, Laurence Dauphinais et Isabelle Blais qui cède sa place à Léanne Labrèche-Dor dans le cadre de la tournée automnale qui s\u2019étendra jusqu\u2019au temps des fêtes.La pièce Des fraises en janvier sera présentée au Centre des arts Juliette- Lassonde, le vendredi 28 octobre.?QUAND LE THÉÂTRE APPELLE LA MUSIQUE c u l t u r e Avec la pièce théâtrale Des fraises en janvier, Stéphane Archambault partage la scène avec les acteurs Laurence Dauphinais, Jean-Philippe Perras et Léane Labrèche-Dor (absente).Photo courtoisie Amilie Chalifoux | Le Courrier Des fraises en janvier culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 46 Rien de mieux qu\u2019une bonne dose de terreur pour l\u2019Halloween et le film Ouija \u2013 L\u2019origine du mal répond parfaitement à la commande.Les esprits s\u2019éveillent et n\u2019hésiteront pas à générer quelques sursauts dans ce long-métrage qui s\u2019inspire du célèbre jeu édité par Hasbro.Ouija \u2013 L\u2019origine du mal, antépisode de Ouija (2014), suit la famille Zander dans le Los Angeles des années 1960.Pour réussir à subvenir aux besoins de ses filles Paulina (Annalise Basso) et Doris (Lulu Wilson), la veuve Alice (Elizabeth Reaser) organise des séances de spiritisme dans sa maison.Sauf qu\u2019elle truque, avec l\u2019aide de ses enfants, ces rencontres avec l\u2019au-delà.Un jour, Alice décide de se procurer la planche Ouija pour l\u2019intégrer à sa pratique.En contact avec le jeu, la jeune Doris réussit alors à communiquer réellement avec les esprits.Son comportement devient cependant de plus en plus bizarre, puisqu\u2019elle se met entre autres à rédiger des lettres en polonais.Le père Tom (Henry Thomas), directeur de l\u2019école des deux filles, est alors alerté et conclut que Doris est habitée par un esprit malveillant.Celui-ci, accompagné d\u2019Alice et de Paulina, tentera de sauver Doris.Le réalisateur et scénariste spécialisé dans l\u2019horreur Mike Flanagan (Oculus, Before I wake) gagne le pari de remettre sur pied une franchise dont le premier épisode avait été accueilli plutôt tièdement.Il campe ses personnages dans un joli univers sixties à souhait qui s\u2019accorde très bien avec l\u2019esthétisme associé au spiritisme.Avant tout, tout bon film d\u2019horreur doit réussir à faire peur et Ouija \u2013 L\u2019origine du mal s\u2019en tire plutôt bien.Les effets de surprise sont multiples et bien dosés et la jeune Doris, habitée par un esprit maléfique, est carrément effrayante.Il est impossible de ne pas sursauter au moins une fois.Le long-métrage peut d\u2019ailleurs compter sur un ensemble d\u2019interprètes motivés qui parviennent à donner un peu de profondeur à leur personnage respectif.On montre une famille aimante qui veut seulement passer à travers la perte du père.Le seul bémol est le scénario qui explore des avenues un peu prévisibles, particulièrement au moment du dénouement.Tout débute en force avec le concept de l\u2019arnaque qui n\u2019en devient plus une.Puis, tout se tient relativement bien jusqu\u2019au combat final un peu trop exagéré.Somme toute, Ouija \u2013 L\u2019origine du mal, avec ses esprits, ses sciences occultes et sa maison hantée, arrive à point pour l\u2019Halloween.?Sarah Daoust-Braun | Le Courrier Ouija \u2013 L\u2019origine du mal : pari réussi Universal Pictures culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 47 La prochaine conférence du Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe se tiendra le mardi 8 novembre, à 19 h 30, à la salle Léon-Pratte du Séminaire.L\u2019invité David Messier élaborera ce sujet : Les raisons idéologiques de la Deuxième guerre mondiale 1939-1945.M.Messier tentera de démontrer tout le crescendo qui se préparait depuis quelques décennies ainsi que toute la multiplicité des causes de cet événement qui marquera l\u2019humanité tant au niveau scientifique, militaire que politique.Infos : 450 774-0203 ou 450 774-3607.À noter que la conférence du 8 remplace celle du 1er novembre.Conférence du Centre d\u2019histoire Le 2 novembre, à 19 h 30, l\u2019Atelier libre de peinture de Saint-Hyacinthe accueille l\u2019artiste Pierrette Voghel, peintre abstrait.Sa présentation s\u2019intitule « Magie créatrice autoportrait ».Les gens, les lieux et ses états d\u2019âme sont pour elle, une source d\u2019inspiration, d\u2019émotions diverses et d\u2019histoires à imager, de façon figurative ou abstraite.Venez la voir exécuter un tableau au Centre culturel Humania Assurance (1675, rue Saint-Pierre Ouest).Coût : 10 $ non-membre et 5 $ membre, prix de présence.Information : Francine Martin 450 773-4378.Démonstration- conférence de l\u2019artiste peintre Pierrette Voghel culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 48 En spectacle On se souvient surtout de Michel Cusson pour ses bandes sonores, dont la plus célèbre restera celle de Séraphin : Un homme et son péché en 2002, ou plus récemment pour celle de la série Unité 9.Le guitariste et compositeur au background jazz doit maintenant se faire connaître pour son talent à créer autant d\u2019émotions, seul sur une scène avec ses guitares.Après une petite pause estivale, il reprend sa tournée et sera de passage à Saint- Hyacinthe le 3 novembre pour faire vibrer ses cordes de guitare.et le public maskoutain.Michel Cusson s\u2019arrête à Saint-Hyacinthe pour une première fois avec son spectacle Solo, qu\u2019il considère maintenant bien rodé.« Je l\u2019améliore à chaque fois, explique le guitariste en entrevue.Ce n\u2019est pas figé, je change toujours des petits détails.» Étant seul sur scène, il se laisse aisément guider par l\u2019émotion du moment, qui varie d\u2019un soir à l\u2019autre.« Je contrôle même les images qui sont diffusées et à quel moment elles changent; je crée mes momentums au moment où je le décide.» UN SPECTACLE ÉMOTIF L\u2019histoire derrière le spectacle Solo n\u2019a rien de commun : alors que Michel Cusson marchait sur une plage de la côte est américaine, il a assisté à la scène d\u2019une femme en état de panique qui jetait ses albums photos à la mer.« Tout le monde a un album photos : c\u2019est une collection de souvenirs », pense le compositeur.Pour lui, jeter ses souvenirs ainsi à la mer, c\u2019est inimaginable.Il a alors tout récupéré, mais a laissé ces photos dans une boîte pendant plusieurs années, jusqu\u2019à ce qu\u2019il la retrouve par hasard.Ces images abimées sont devenues la source de son inspiration, ce qui l\u2019a mené à composer des musiques ambiantes désarmantes d\u2019émotivité.Les images présentées dans le spectacle sont justement celles qui ont été rescapées par Michel Cusson.Lorsqu\u2019il joue certains morceaux, Michel Cusson repense à ses amis disparus, afin de transmettre l\u2019émotion voulue.« Ça émeut les gens », remarque l\u2019artiste, qui arrive à travers sa musique et des projections à éveiller des souvenirs chez son auditoire.C\u2019est parce que la musique, surtout instrumentale, parle un langage universel, sans barrières linguistiques.VOIR LE MONDE Ces vingt dernières années, Michel Cusson a passé beaucoup de temps seul pour composer des bandes sonores.Des projets comme Solo lui permettent de sortir un peu plus de son sous-sol et d\u2019aller rencontrer son public.« Je suis toujours étonné par la curiosité des gens, et par leur envie de vivre ce moment (le spectacle) qui vaut la peine.» Quant à l\u2019album paru l\u2019hiver dernier, Michel Cusson est très fier du résultat, même si le spectacle évolue toujours un peu par rapport au résultat en studio.« Je pense avoir enregistré un album intemporel, qui ne sera pas démodé dans cinq ans.» Le spectacle de Michel Cusson aura lieu à l\u2019Espace Rona du Centre des arts Juliette- Lassonde, le jeudi 3 novembre à 20 h 30.?Sur scène, Michel Cusson sera seul avec ses guitares, ses pédales et une projection des images qui l\u2019ont inspiré.Photo Olivier Dénommée Olivier Dénommée | Le Courrier La poésie instrumentale de Michel Cusson Entrevue avec KNLO En réponse à la température froide et pluvieuse, Le Zaricot a fait appel aux gars d\u2019Alaclair Ensemble, ce collectif de six rappeurs et beatmakers « bas-canadiens » amoureux du franglais et de l\u2019humour satyrique, pour mettre du soleil et de la chaleur dans nos soirées automnales.Et même deux fois plutôt qu\u2019une, puisque KNLO, lui-même membre d\u2019Alaclair, sera en spectacle solo le 29 octobre, soit une semaine avant que le reste de ses frères de rap n\u2019arrive à Saint-Hyacinthe.KNLO, aussi connu sous le pseudo de KenLo Craqnuques ou de son vrai nom Akena Okoko, joue presque autant avec ses identités qu\u2019il joue avec les rythmes.« Chaque nom va faire quelque chose de différent musicalement, mais ils restent tous légalement liés à Akena Okoko », nous rassure-t-il en entrevue.KenLo Craqnuques s\u2019est fait connaître avec une série de mixtapes au fil des ans où il expérimentait beaucoup avec ses nombreuses influences musicales; sa série Craqnuques compte aujourd\u2019hui neuf albums jusqu\u2019en 2012, représentant chacun une couleur.Avec Alaclair, on l\u2019appelait simplement KenLo, mais maintenant, appelons-le KNLO.« J\u2019ai enlevé l\u2019hésitation dans mon nom », commente-t-il au sujet du subtil changement.Ce changement se concrétise aussi dans sa musique, puisque Long jeu, paru le 21 octobre, contient une musique moins éclatée pour laisser davantage de place à la voix du rappeur originaire de Québec.Pourtant, KNLO ne considère pas cela comme quelque chose de différent, mais plutôt comme une suite logique.« Lorsque je fais de l\u2019instrumental, la musique est le message en tant que tel.Mais il faut que la musique soit moins chargée pour laisser la place au rap.» Cela n\u2019empêche pas Long jeu de contenir des rythmes colorés et très énergiques, mais aussi quelques passages plus corsés où l\u2019artiste s\u2019amuse à mélanger ses influences du moment.« Ça permet de donner un aperçu d\u2019un rap qui traverse les styles », estime-t-il.KNLO aura le temps de bien connaître Saint-Hyacinthe, lui qui y jouera ce vendredi 29 octobre, en plus du 5 novembre avec Alaclair Ensemble.Voilà l\u2019occasion de doubler votre dose de rap bas-canadien cet automne! ?Pourquoi aller voir KNLO et Alaclair Ensemble au Zaricot cet automne?« Parce qu\u2019on est encore jeunes! », affirme le rappeur.Photo Laurence Dauphinais Olivier Dénommée | Le Courrier Soirées bas-canadiennes au Zaricot jeux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 49 télévision Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 50 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 51 Pour la première fois de sa jeune histoire, l\u2019équipe de football des Lauréats du Cégep de Saint-Hyacinthe accueillera un match de séries éliminatoires.Grâce à sa deuxième place dans la section Sud-Ouest de la division 3, la formation maskoutaine s\u2019est assurée de disputer son match quart de finale à domicile samedi.Les Voltigeurs du Cégep de Drummondville seront les premiers à croiser la route des Lauréats en séries, une bonne nouvelle pour l\u2019équipe dirigée par Yan Genest puisqu\u2019elle a remporté les deux duels face aux Drummondvillois cette saison, 26 à 7 et 21 à 7.« C\u2019est un scénario de rêve pour nous de les accueillir pour le premier match de séries.C\u2019est une équipe qui a un système de jeu qu\u2019on maîtrise bien, soutient l\u2019entraîneur-chef des Lauréats.Mais c\u2019est sûr qu\u2019il ne faut pas tomber dans le piège de les avoir battus deux fois cette saison.» Les Voltigeurs ont terminé le calendrier régulier avec une fiche de 5 victoires et 3 défaites, bon pour le 3e rang, tandis que les Lauréats ont présenté un dossier de 6 victoires et 2 revers.Les Maskoutains ont conclu leur saison sur une bonne note avec un gain convaincant de 25 à 6 dimanche face aux Cheminots du Cégep de Saint- Jérôme.Jérémie Riendeau-Demers a capté deux passes de touché dans ce gain des Maskoutains, puis Jean-Christophe Blais a inscrit l\u2019autre majeur sur une course de quatre verges.Même s\u2019ils ont marqué à deux reprises par la passe, c\u2019est surtout sur le jeu au sol que les Lauréats ont misé alors que des rafales de vent rendaient les jeux aériens plus difficiles.Le porteur de ballon Jacob Gagné- Lanthier a d\u2019ailleurs été utilisé plus souvent qu\u2019à son tour durant cette rencontre.Le match quart de finale opposant les Lauréats et les Voltigeurs aura lieu samedi à 13 h 30 au Cégep de Saint-Hyacinthe.Les autres duels des séries en division 3 mettront en vedette le Collège Ahuntsic et le College Champlain St-Lambert, les cégeps de Chicoutimi et Jonquière, de même que les cégeps de Victoriaville et Rimouski.?Football collégial FOOTBALL LES PATRIOTES FAVORIS 55 Un premier match des séries à Saint-Hyacinthe Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Les Lauréats ont signé une victoire de 25 à 6 dimanche pour s\u2019assurer du 2e rang de la section Sud-Ouest de la division 3.Photo François Larivière | Le Courrier © sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 52 FC Saint-Hyacinthe U16 féminin AA Le conte de fées du FC Saint-Hyacinthe U16 féminin AA s\u2019est poursuivi au cours des dernières semaines.Les victoires successives de l\u2019équipe maskoutaine en Coupe Promotion lui permettront de joindre les rangs AAA la saison prochaine.Déjà championne de la saison régulière de la LIZ 2 et championne des séries éliminatoires, la formation de Saint-Hyacinthe a assuré sa place dans les rangs AAA par la grande porte en battant le Mondial de Rivière-du-Loup 3 à 2, le 2 octobre.Cette victoire propulsait le FC Saint-Hyacinthe dans la classe supérieure sans devoir passer par un match de barrage.Les joueuses maskoutaines ont entamé le match en force avec deux buts rapides, le premier par Florence Desmeules à la 5e minute de jeu et le second sur une longue frappe de Mathilde Raymond à la 9e minute.Elles en ont ajouté au retour de la demie grâce au deuxième de la rencontre de Florence Desmeules à la 50e minute pour faire 3 à 0.Le Mondial a riposté avec deux buts dans les dernières minutes de jeu, sans toutefois compléter la remontée.COUPE DES CHAMPIONS Une semaine plus tard, le FC Saint- Hyacinthe avait rendez-vous avec les meilleures formations AA du Québec, à l\u2019occasion de la Coupe des champions, tenue du 8 au 10 octobre à Laval.Ses succès ont toutefois été freinés par les Braves d\u2019Ahuntsic.La troupe maskoutaine a subi un revers de 3 à 1 dès le premier match face aux représentantes montréalaises, le 9 octobre.Malgré une victoire de 3 à 2 contre Rivière-du-Loup au match suivant, répétant l\u2019exploit réalisé une semaine plus tôt, le FC Saint-Hyacinthe a vu sa route s\u2019arrêter prématurément dans le tournoi, l\u2019excluant du podium.?M.P.D.Le FC Saint-Hyacinthe U16 féminin AA a remporté son match de troisième tour en Coupe Promotion pour passer directement dans les rangs AAA la saison prochaine.Photo Courtoisie Christian Laliberté Dans les rangs AAA par la grande porte L\u2019équipe féminine de soccer des Lauréats du Cégep de Saint-Hyacinthe n\u2019est plus qu\u2019à une victoire d\u2019obtenir son billet pour le championnat provincial de la division 2 du RSEQ.Question d\u2019ajouter une dose de motivation, l\u2019épreuve provinciale se tiendra en sol maskoutain les 5 et 6 novembre.Grâce à un dossier de six victoires et une défaite, les Lauréats ont terminé la saison au premier rang de la section Centre-du- Québec, leur permettant d\u2019accéder directement au championnat de la conférence Nord-Est, qui sera disputé samedi.Une victoire les ramènerait au championnat provincial pour une deuxième année consécutive, après avoir accédé à l\u2019épreuve pour la première fois la saison dernière.Malgré le succès de 2015, les objectifs restaient modestes pour les Lauréats et l\u2019entraîneur Richard Labonté cet automne.La parité entre les équipes en division 2 a d\u2019ailleurs laissé planer un suspense jusqu\u2019au tout dernier match.« On a eu une saison plus équilibrée que l\u2019an dernier.Même si on avait terminé deuxième l\u2019an dernier, on avait été invaincues (7 victoires et 1 nulle), tandis qu\u2019on a perdu un match cette saison.C\u2019était loin d\u2019être gagné d\u2019avance », indique l\u2019entraîneur.Les Lauréats ont d\u2019ailleurs terminé à égalité avec le College Champlain de Lennoxville, mais une victoire face aux Cougars plus tôt dans la campagne a mené au sacre des Maskoutaines à titre de championne de section.Le onze maskoutain devra battre les Titans du Cégep de Limoilou samedi à Trois-Rivières pour assurer sa place au championnat provincial.L\u2019ÉQUIPE MASCULINE ÉLIMINÉE L\u2019équipe masculine de soccer des Lauréats a pour sa part été éliminée, non sans avoir bataillé, samedi en match de barrage face au Cégep de Sherbrooke.Les Volontaires, invaincus dans le calendrier régulier, ont défait les Maskoutains 4 à 3 pour mettre un terme à leur saison.Les Lauréats ont terminé au 5e rang du classement de la section Centre-du- Québec de la division 2.La troupe menée par l\u2019entraîneur Samuel Daigle-Beaupré a présenté un dossier de trois victoires et cinq défaites en saison régulière.?M.P.D.Le championnat provincial dans la mire des Lauréats Soccer collégial féminin L\u2019Olympienne Karen Paquin, membre de l\u2019équipe canadienne de rugby qui a remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Rio, a visité les joueuses des Patriotes de l\u2019École secondaire Saint-Joseph, lundi, dans le cadre d\u2019un entraînement.L\u2019athlète de Québec en a profité pour prodiguer quelques conseils aux Maskoutaines afin qu\u2019elles poursuivent leur progression dans le sport.Les Patriotes auront l\u2019occasion de mettre en pratique ces conseils au cours de la fin de semaine alors qu\u2019elles disputeront trois rencontres dimanche matin sur le terrain de l\u2019ESSJ.Saint-Joseph est toujours en quête d\u2019une première victoire cette saison après cinq parties.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Rugby : Karen Paquin visite les Patriotes sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 53 Hockey midget AAA Jérémie Major a marqué deux buts samedi à Dollard-des-Ormeaux, mais il en fallait plus pour que les Gaulois d\u2019Antoine-Girouard volent une victoire face aux Lions du Lac Saint-Louis.Les Maskoutains se sont inclinés 5 à 4, subissant un deuxième revers consécutif.Alexandre Pellerin et Raphaël Lavoie ont aussi marqué pour les Gaulois, qui menaient pourtant 4 à 2 à la mi-rencontre.Ils ont même réussi à chasser le gardien Hugo Chiasson du filet des Lions au profit de Devon Levi.Mais Matthew Pietroniro a sonné la charge avec deux buts, dont un en désavantage numérique en milieu de troisième période, pour niveler la marque.Jeremie Bucheler a donné le coup de grâce en avantage numérique en inscrivant le but victorieux, moins d\u2019une minute après le deuxième de Pietroniro.Jonathan Lemieux a été bombardé de 39 lancers devant le filet maskoutain, tandis que les Gaulois ont été limités à seulement 26 tirs.La troupe de Marc- André Ronda n\u2019a profité que d\u2019un de ses huit avantages numériques, mais a réussi à éteindre l\u2019attaque à cinq des Lions à cinq reprises en six occasions.AUTRE DÉFAITE À DOMICILE La veille, la mauvaise séquence des Gaulois à domicile s\u2019est poursuivie avec une défaite de 5 à 2 aux mains des Riverains du Collège Charles-Lemoyne.Il s\u2019agissait toutefois d\u2019une lourde commande pour les Gaulois puisque les Riverains n\u2019ont perdu que deux de leurs douze derniers matchs.Les Maskoutains ont réussi à rivaliser jusqu\u2019en fin de deuxième période, alors que la marque était égale 2 à 2, mais les visiteurs ont pris les choses en main en troisième période avec trois buts sans riposte.Maxim Trépanier a déjoué Gabriel Waked à deux reprises dans la victoire des Riverains.Ses coéquipiers Jérémy Martin, Jacob Bossé et Jérôme Lafond ont aussi trouvé le fond du filet.Chez les Gaulois, Mathieu Dolan et Gabriel Lévesque ont trompé la vigilance d\u2019Alexandre Taddeo.Les deux équipes ont de nouveau rendez-vous demain soir au Stade L.-P.- Gaucher à 19 h, alors que les Gaulois tenteront de venger leur défaite subie une semaine plus tôt.Il s\u2019agit de la seule partie à l\u2019horaire pour la troupe de Marc-André Ronda cette fin de semaine.Les Maskoutains n\u2019ont remporté qu\u2019une des six rencontres disputées jusqu\u2019ici au Stade L.-P.-Gaucher cette saison.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Deux buts de Major dans une défaite face aux Lions Les Gaulois n\u2019ont qu\u2019une victoire en six rencontres au Stade L.-P.-Gaucher cette saison.Photo François Larivière | Le Courrier © sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 54 Une semaine après avoir été humiliés au Stade L.-P.-Gaucher, les Blues du Collège Dawson ont obtenu vengeance, samedi, face aux Lauréats du Cégep de Saint- Hyacinthe en l\u2019emportant 6 à 4 à Montréal.Le lendemain, les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy ont à leur tour battu les Maskoutains au compte de 7 à 4.Dawson a rapidement pris le contrôle du match samedi en inscrivant quatre buts en première période, tous marqués dans un intervalle d\u2019un peu plus de trois minutes, chassant le gardien Jérémie Nadeau de la rencontre.En retard 6 à 2 après deux périodes, les Lauréats ont tenté une poussée en troisième période, mais ils n\u2019ont pas réussi à surmonter l\u2019écart.Le scénario n\u2019a pas été plus glorieux le lendemain à Sorel, alors que les Rebelles et les Lauréats s\u2019affrontaient pour la première fois cette saison.Les Sorelois ont marqué deux buts dans les dernières minutes du premier vingt, avant de voir les joueurs de Louis-Philippe Blanchet revenir de l\u2019arrière tôt en deuxième période.Les Rebelles ont repris leur priorité de deux buts quelques instants plus tard, mais les Lauréats ont réduit l\u2019écart à un seul but avant le deuxième entracte pour faire 4 à 3.Marc-Antoine Labonté a toutefois pris les choses en main en troisième période en inscrivant un tour du chapeau pour permettre aux Rebelles de signer la victoire face aux Maskoutains.Malgré ces deux défaites, l\u2019attaquant des Lauréats Vincent Marleau a cumulé cinq points au cours de la fin de semaine, soit un but et quatre passes, tandis que les attaquants Samuel Guertin et Simon Gravel ont récolté deux buts et une mention d\u2019aide chacun.Les Lauréats ont deux parties à l\u2019horaire au cours de la fin de semaine, soit samedi après-midi à Sainte-Thérèse où ils rendront visite aux Nordiques du Collège Lionel-Groulx, puis dimanche à 14 h au Stade L.-P.-Gaucher de Saint-Hyacinthe face aux Lions du Cégep Champlain St.Lawrence.?M.P.D.Dawson se venge, Sorel triomphe Hockey collégial en bref BOXE Le Club de boxe de Saint-Hyacinthe présentera un gala de boxe olympique au Complexe multisports C.-A.-Gauvin le vendredi 4 novembre à 19 h 30.Pas moins de 15 boxeurs du club, des plus jeunes (9 ans) au niveau senior, seront en action durant cette soirée qui mettra en vedette Rémi Bélanger en finale, ainsi qu\u2019Alex Laramée en demi-finale.Les billets seront disponibles à la porte au coût de 10 $ pour les étudiants et 20 $ au prix régulier.? sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 55 Football scolaire Est-ce qu\u2019une équipe pourra freiner les Patriotes de l\u2019École secondaire Saint-Joseph en séries éliminatoires?La formation juvénile entamera vendredi sa conquête du titre régional de la division 2b sans avoir subi la moindre défaite cette saison.Le club maskoutain a signé la semaine dernière une septième victoire consécutive en disposant de l\u2019école de la Montée 18 à 7 à Sherbrooke.Le défi s\u2019annonce tout de même intéressant pour la rencontre demi-finale, alors que les Patriotes ont rendez-vous avec l\u2019école Mgr-Euclide-Théberge, la meilleure défensive de la division 2b.L\u2019équipe de Marieville n\u2019a concédé que 27 points en sept joutes, soit l\u2019équivalent d\u2019un peu moins de 4 points par match.À l\u2019inverse, l\u2019ESSJ a présenté l\u2019attaque la plus redoutable avec 253 points marqués, une moyenne de plus de 36 points par rencontre.Le match demi-finale opposant ces deux écoles sera disputé à l\u2019École secondaire Saint-Joseph vendredi à 19 h.Le gagnant affrontera le vainqueur de la demi-finale mettant aux prises les écoles Louis-Philippe-Paré de Châteauguay et Massey-Vanier de Cowansville.LES BENJAMINS AUSSI EN SÉRIES L\u2019équipe benjamine des Patriotes sera aussi des séries éliminatoires en vertu de sa troisième position au classement de la division 3.Elle aura toutefois la lourde tâche d\u2019affronter l\u2019école J.-H.-Leclerc, qui a défait facilement les Maskoutains 38 à 6 dans le dernier match de la saison.Les deux équipes se retrouveront, samedi, à 13 h 30 du côté de Granby pour leur match demi-finale.Chez les cadets, ni les Patriotes ni le Drakkar de la Polyvalente Hyacinthe- Delorme n\u2019ont réussi à se qualifier pour les séries en division 2b.L\u2019ESSJ a terminé la saison au dernier rang avec une fiche d\u2019aucune victoire et huit revers, tandis que la PHD s\u2019est battue jusqu\u2019au bout pour une place en séries, mais a finalement conclu la saison au 5e rang.Seules les quatre meilleures formations de chaque division accédaient aux demi- finales.LE DRAKKAR JUVÉNILE ÉLIMINÉ Le parcours de l\u2019équipe juvénile du Drakkar de la PHD s\u2019est quant à lui arrêté en demi-finale vendredi soir après une défaite de 27 à 11 face à l\u2019école Fernand- Lefebvre à Sorel.Les Sorelois avaient aussi remporté le duel entre les deux formations plus tôt dans la saison.À sa première saison en division 2, le Drakkar a réussi à faire sa place en terminant au 3e rang du classement général.La formation maskoutaine n\u2019a subi que deux revers en sept matchs de saison régulière.La nouvelle équipe de la famille du Drakkar, chez les benjamins, rate quant à elle les séries en division 3 malgré une belle progression tout au long de la saison.La PHD, même si elle n\u2019a enregistré que deux victoires en six rencontres, peut se vanter d\u2019avoir été la seule à battre l\u2019école Marcel-Landry, équipe championne de la saison régulière.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Les Patriotes en mode conquête Les Patriotes juvénile lanceront les séries vendredi après avoir remporté tous leurs matchs de saison régulière.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 27 octobre 2016 | lecourrier.qc.ca 56 "]
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