Bulletin de liaison de la S.P.H.Q. /, 1 août 1975, Août
[" va nr ke BULLETIN DE LIAISON Sa pe DE LA S.P.H.Q.Date AOUT 1975 Volume XIII Numéro 4 sommaire 1 Editorial.Gilles Berger 4 Rapport du président sortant.René Durocher 8 Le congrès juin 1975: Lilan 1) des élections > 2) des recommandations.19 Bilan financier 1974-1975.Claude Poulin 20 Des membres dans toutes les régions du Québec .Nelson Dubé 31 Rapport moral du CRGH.L'exécutif 36 La situation des cours de sciences humaines en 1974-1975 et 1975-1976.Gilles Berger 42 La SFHQ au CPI.Daniel Dupuis LS Examens 1976.48 Documentation: Les archives au service de l'enseignement .La Société des Professeurs d'Histoire du Québec C.P.789, Québec \u2014 G1R 457 Dépôt légal: D-725-307 TR A a 4 vais _- ir _- eee lee leis eile ele > roan rose = - pe ee Pe -_ cr Le Lio Lil RS Te a er RPA TRC ni 750) ro ey Noy ASIST Gea £3 a 8% se BCE, a .ss 3 Eo HA oe ad WE ny TNO oN FEEL = > ath : 2 8 i Le : 3 A Ross a nie M - P TOUT NEST PAS REGLE par gilles ber der Quelqu'un me disait récemment: \"Etre président de la SPHQ, ce n'est pas un honneur; c'est une charge.\" Je crois bien que je le savais mais, plus je regarde de près les possibilités et l'urgence de l'action, plus la tâche m'apparaît complexe, compte tenu des moyens à notre disposition.Ayant parcouru la province pendant trois (3) ans comme agent de développement pédagogique, j'ai bien pris connaissance de la diversité des situations auxquelles font face les professeurs d'histoire.Les problèmes sont divers; leurs sources le sont encore plus: ici, c'est l'incompétence des administrateurs; là, c'est le manque d'outils d'enseignement; encore la, c'est une mauvaise distribution des tâches; etc.Je suis moi-même plongé directement dans cette incohérence du système, ma tâche n'étant pas protégée pour mon retour à l'enseignement et le poste que je devais occuper en histoire nationale ayant été divisé entre un professeur de yoga et un professeur d'information scolaire, plus anciens que moi.Qui écope dans cela?Moi, j'ai tou- jours mon salaire mais l'histoire et les élèves, eux, prennent le bord.Tout ce long préambule pour vous dire que nous devrons faire un cer- RE RO TT tain nombre de choix dans notre action cette année pour ne pas éparpiller et rendre inutile une grande dépense d'énergie.La campagne pour obtenir l'enseignement de l'histoire nationale obligatoire a porté ses fruits.Pour rendre cette décision profitable, il reste à obtenir qu'on fixe ce cours en secondaire IV, qu'on assure qu'il soit enseigné par des gens préparés, qu'on ouvre des budgets dans les commissions scolaires pour la préparation de matériel d'enseignement, qu'on favorise l'échange d'idées et de moyens entre les professeurs (Bulletin de liaison; Centre d'animation pédagogique), enfin qu'on modifie de fond en comble le système de mesure et d'évaluation ainsi que le principe de la certification.Tous les autres cours d'histoire ont aussi leurs problèmes.En histoire 210, c'est le manque de spécialistes et l'absence de matériel; en histoire 512 et 522, c'est la multiplicité des tâches.Tous ces vices du sys- téme ne se règlent pas automatiquement par en haut.Tout ce que nous pouvons espérer, c'est qu'une action énergique de la base retienne l'attention des gens d'en haut pour que des décisions opportunes soient prises.Pour le problème de la répartition des tâches, nous devons profiter des négociations collectives en cours pour faire des représentations justifiées tant au niveau du côté patronal que du côté syndical, tant au palier national qu'au palier régional.Quant aux aspects didactiques de l'enseignement de l'histoire, les enseignants peuvent régler a 80% leurs problèmes.Pour ce, il faut étudier les budgets dans les commissions scolaires et recueillir les sommes disponibles pour un travail sur place.Cependant, la recherche en vase clos dans une école ou dans une commission scolaire est peu profitable.Il y aura donc lieu de travailler auprès et avec le Ministère pour qu'il mette sur pied un centre d'animation pédagogique qui pourrait être situé dans chacun de ses bureaux régionaux afin de faciliter les échanges et le travail entre les commissions scolaires. (D C'est surtout sur ces deux (2) derniers points que portera systématiquement notre action cette année, en plus du travail sur les programmes comme tels et sur les examens, tel que souhaité au dernier congrès.Pour atteindre nos objectifs, il faudra cependant une meilleure organisation de la base.A cet effet, nous entreprendrons dës l'automne l'organisation de sections locales dans au moins quatre (4) régions du Québec, si ce n'est pas dans toutes.Ces sections locales pourront dès lors renforcer notre action tant au niveau des conditions de travail des professeurs d'histoire qu'au niveau de la réalisation des centres d'animation pédagogique.Cette entreprise nous laissera probablement peu de loisir pour l'organisation d'un congrès au printemps prochain.Il sera probablement plus profitable de le reporter à l'automne et le faire organiser par un groupe spécialement mandaté à cet effet.Ce pourrait être un gros congrès et le fait de le tenir à l'automne faciliterait la libération des enseignants pour y assister.Ca vaut certainement la peine de tenter l'expérience.Sur ces propos un peu éparpillés comme un discours du \"trône\", au nom de l'exécutif, je souhaite une bonne collaboration de tous les membres au cours de l'année qui vient, en espérant pour vous un bon retour en classe.Gilles Berger Président de la SPHQ RAPPORT du président sortant rené durocher Ce qui a caractérisé l'action de la S.P.H.Q.pendant l'année 1974-75, ce fut très certainement son combat pour rendre l'enseignement de l'histoire nationale obligatoire au secondaire.L'Exécutif a dépensé une très grande partie de ses énergies à défendre cette cause en laquelle nous croyons toujours ardemment même si nous n'avons jamais eu la naÏveté de croire que c'est une panacée.Comme le M.E.Q.et trop de Commissions scolaires empêtrées dans la grille-horaire et dans le mythe de la spécialisation n'avaient aucunement l'intention de corriger une situation proprement scandaleuse, nous n'avions d'autre alternative que de recourir à l'opinion publique.C'est ainsi que, dans cette campagne, nous avons demandé et obtenu l'appui d'un très grand nombre d'organismes comme, par exemple, la Centrale de l'Enseignement du Québec, le Mouvement National des Québécois, l'Institut d'Histoire de l'Amérique Française, l'Association Québécoise des professeurs de Français, la Société des professeurs de Géographie du Québec et bien d'autres encore qu'il serait trop long d'énumérer, mais qui ont été mentionnés dans divers articles du Bulletin de liaison.Nous avons eu aussi l'aide précieuse des média: radio, télévision et journaux.Je me permets de mentionner seulement le nom de madame Mariane Favreau dont les articles dans La Presse de Montréal ont eu l'effet d'une bombe.Ces journalistes n'ont fait que leur travail, Wn mais il faut les remercier de l'avoir si bien fait et d'avoir été à l'écoute de notre point de vue.De même, et nous n'avons pas à en avoir honte, nous avons eu l'appui d'hommes politiques, en particulier de Claude Charron du Parti Québécois qui a défendu avec conviction et habileté notre cause à l'Assemblée Nationale.D'autres comme Fabien Roy du Ralliement créditiste, voire même les ministres Denis Hardy et François Cloutier ont aussi appuyé notre cause.A part les remarques peu sérieuses proférées par quelques députés libéraux, le débat à l'Assemblée Nationale, en novembre, sur la motion demandant que l'enseignement de l'histoire nationale soit o- - bligatoire a été de bonne tenue et a abouti 3 un vote unanime.Certains fonctionnaires du M.E.Q., qui n'ont pas particulié- rement fait preuve d'imagination et d'audace dans cette affaire, ont été contraints d'émettre une directive qui théoriquement répondait au voeu de l'Assemblée Nationale.Malheureusement, et nous l'avons dit et écrit ut fi ith abd Hid ih 3, hf: maintes fois, il n'est pas certain que la réforme soit appliquée hon- nétement en lui donnant toutes les chances de réussir véritablement.Je ne doute pas que chacun des professeurs d'histoire, que la S.P.H.Q.et en particulier 1'Exécutif seront vigilants et n'hésiteront pas, s'il le faut, à relancer avec force le débat sur la place publique si la réforme n'en est qu'une de façade.Nous avons dénoncé comme rétrograde toute tentative de rendre l'enseignement de l'histoire nationale obligatoire aux dépens de la géographie.Les géographes qui nous ont toujours ap- ZT ES puyés dans notre campagne, méritent pleinement la réciproque non pas = parce qu'entre \"corporations\" il convient de se protéger mutuellement Te mais parce que c'est notre conviction que nos deux disciplines sont absolument fondamentales et essentiellement complémentaires au niveau secondaire.Malgré nos divergences de vues avec le M.E.Q., cela ne nous a pas empêchés de collaborer aux séances de travail organisées dans le cadre du Comité Québécois des Sciences de l'Homme présidé par Bruno Deshaies.Nous ne sommes pas en guerre contre le M.E.Q., bien au contraire, mais nous tenons à notre nécessaire indépendance qui nous permet d'être ies porte-parole authentiques des professeurs d'histoire.D'ailleurs, le M.E.Q.devrait comprendre qu'il vaut mieux avoir en face de soi des esprits libres, critiques et constructifs que d'insignifiants carriéristes.Nous avons aussi essayé de collaborer avec les autres associations professionnelles d'enseignants dans le cadre du Comité Pédagogique Interdisciplinaire.Certains confrères, tout en se prononçant pour l'enseignement de l'histoire nationale obligatoire, ont manifesté quelque inquiétude lorsque la décision a été prise, craignant que cela ait des effets sur le nombre d'étudiants qui suivront leurs cours.Nous sommes conscients que certains changements peuvent créer des pro- blémes mais il faut distinguer entre syndicalisme et pédagogie.Quoi qu'il en soit, grâce au C.P.I.et à la secrétaire générale de l'organisme, Madeleine Quesnel, nous avons tenté de mettre sur pied un mécanisme qui nous permettra d'analyser les problèmes d'une manière rationnelle.Le C.P.I.est un organisme d'une très grande importance et il est à espérer que la C.E.Q.qui par sa cotisation le maintient financiërement, le comprendra pleinement.La C.E.Q.devrait éviter d'intervenir dans les travaux du C.P.I.sans quoi il est à prévoir que ce sera la fin de cet organisme hautement nécessaire.Une des réalisations dont nous sommes très fiers, c'est la création d'un Comité des Responsables de géographie et d'histoire dont nous avons exposé la genèse et le développement dans un précédent numéro du Bulletin.En plus de favoriser la collaboration avec nos confrères géographes, ce groupe de travail nous force à examiner les problèmes concrets qui se posent dans l'enseignement de nos disciplines. De plus, et ce n'est pas un facteur négligeable, ces responsables peuvent nous aider grandement à nous implanter solidement dans chacune des régions du Québec.Cela m'amène à traiter de l'aspect interne de la Société.Dans ce secteur, nous n'avons pu atteindre complètement les objectifs que nous nous étions fixés.En effet, nous rêvions - je dis bien rêvions - de régionaliser la Société.C'est une tâche énorme et il faudra sans doute au moins deux ans pour y arriver.L'exemple de la S.PG.Q.nous prouve cependant que ce n'est pas impossible.De même, nous n'avons pu mettre au point la refonte des statuts de la Société et obtenir son incorporation.Mais, dans ce cas, il s'agit simplement de problèmes techniques qui devraient être résolus par le nouvel Exécutif.Finalement, et nous le reconnaissons volontiers, le Bulletin de liaison et le Congrès auraient pu être meilleurs.Il serait sans doute souhaitable d'avoir des Comités ad hoc pour s'occuper de ces deux tâches afin d'alléger le travail très lourd de l'Exécutif.Quoi qu'il en soit, avant qu'on m'accuse d'être trop critique, il faut noter que chacun de mes collègues de l'Exécutif a fait un travail admirable.Nous avons au moins réussi à améliorer l'image de la S.P.H.Q.auprès des professeurs et de l'extérieur, nous avons augmenté le nombre de membres et fait une sage administration des fonds modestes dont nous disposions.Surtout et c'est ce qui me paraît important, nous laissons au nouvel Exécutif une Société en bonne santé, prête et désireuse d'entrer dans une phase d'expansion.Je voudrais, en terminant, remercier tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont rendu notre action possible et souhaiter bonne chance à l'excellente équipe qui, courageusement, prend la relève.René Durocher Université de Montréal LE CONGRES 16 et 17 juin 1975 1) des élections Une participation moyenne.- plus de 15) participants; - une soixantaine de nouveaux membres.Un nouvel exécutif \"élu par acclamation, (La démocratie se fait rare en braves) Président: Gilles Perger, A.D.P.sortant Professeur à la C.E.2.2.Vice-vrésidents: Micheline Johnson, Professeur de didactique à l'université de Sherbrooxe ç > eo eo Jacques Robitaille, Professeur à la C.de Chambly Trésorier: Claude Poulin, Professeur an CTGRP de Ste-Foy Secrétaire au recrutement: Nelson Dubé: Professeur au petit Séminaire de Quét :c Des Ateliers et des Comités, (Lisez la suite) ote: La liste des nroposeurs et des secondeurs de quelques propositions ayant été égarée, les derniers n'apparafî- tront pas pour l'ensenble des propositions.| 1.0 LE CONTENU DU COURS D'HISTOIRE NATIONALE (H-412) (JEAN-PAUL BERNARD) 1.1 1.2 Recommandation Compte tenu de l'insatisfaction face au contenu du cours d'histoire nationale, il est proposé qu'un comité de travail soit formé pour établir dans un premier temps, un squelette de programme; dans un deuxième temps le comité devra s'attacher à ajouter de la chair à ce squelette.Le comité a) Mandat_général b) c) d) La revision du programme devra surtout privilégier le développement des aspects méthodologiques du cours d'histoire 412.Composition I] devra être composé soit en majorité de professeurs d'histoire 412, soit exclusivement de professeurs d'histoire 412.Financement et_statut C'est un comité de la S.P.H.Q.qui devra être financé par cet organisne ou par une subvention du Ministère.Composition Deux membres sont nommés pour constituer le noyau du comité: Christian Laville et Jean- Paul Bernard.Adoptée à majorité. 10 2.0 LES ASPECTS DIDACTIQUES DU COURS H-412 (MICHELINE JOHNSON) 2.1 Recommandations Considérant la directive du M.E.Q.rendant l'étude de l'histoire nationale obligatoire pour tout étudiant du cours secondaire; Considérant la généralisation de cette obligation (prévue pour septembre 1976) auprès de l'ensemble de la clientèle du 2è cycle; IL EST PROPOSE: 1- Que le programme d'histoire nationale soit revisé afin de permettre l'adaptation méthodologique requise auprès des diverses clientèles du cours, Adoptée à majorité.2- ue le cours d'histoire nationale soit enseigné en 4& secondaire i toute la clientèle, y compris celle du secteur professionnel.D.ha Cin | Adoptée à majorité.Il est recommandé que l'examen du cours H-412 relève de la responsabilité de chaque commi ssion scolaire et qu'il soit approuvé par le ministère de l'Education.Rejetée à majorité.Considérant que l'obligation de suivre le cours d'histoire nationale devrait être assortie de l'obli- RX: gation de le réussir.I1 est proposé que la réussite du cours d'histoire nationale soit exigée pour la certification du cours secondaire.Adoptée A majorité. ) 22 Considérant l'obligation du cours d'histoire nationale; Considérant la nécessité de développer la méthodologie et la didactique du cours d'histoire nationale; IL EST PROPOSE: 1- D'une manière plus spécifique, que la S.P.H.Q.exerce les pressions qui s'imposent auprès du responsable des sciences de l'homme en vue d'assurer la recherche et le dévelopnement de la didactique du cours d'histoire nationale (Fonds de recherches, augmentation du nombre d'A.D.P., etc.), Adoptée à majorité.2- Que la S.P.H.Q.endosse la résolution du C.R.G.H.adoptée lors de sa réunion générale d'avril et proposant un plan de développement en sciences humaines.Dépot de la proposition.Voeux 1- Attendu l'augmentation soudaine de la clientèle en histoire nationale, il est souhaité que dans la répartition des tâches, on s'efforce de constituer un bloc-matière pour un seul prof, au lieu d'attribuer les groupes d'histoire 412 à plusieurs professeurs afin de compléter leur horaire, 2- Il est souhaité qu'un schéma de programme soit produit pour les étudiants du secteur professionnel.3- Il est souhaité qu'une structure soit mise sur 12 pied afin de favoriser les échanges de méthodes et d'expériences en histoire 412.4- Il faudrait qu'on fasse connaître les statistiques pour mieux identifier les clientèles du secteur général et les clientèles du secteur professionnel susceptibles de recevoir l'enseignement du cours d'histoire 412.3.0 RECYCLAGE ET FORMATION DES MAITRES (HUGUETTE DUSSAULT- DUMAS) 3.1 Recommandations Formation d'un permahistoire Que les maîtres d'histoire soient étroitement associés aux autres groupes intéressés, tels les organismes de perfectionnement, aux diverses étapes de l'élaboration et de l'implantation d'un programme de PERMAHISTOIRE, et notamment: a) que d'abord ils participent à la défini- tion du modèle-cadre par la voie de la Se P.H.Q.; b) qu'ensuite, des professeurs-ressources fassent partie des équipes professionnelles qui élaboreront et animeront diverses activités du programme; of c) qu'enfin, les maîtres inscrits au program- \u201c8 me, participent à la définition progressive de leurs besoins et au choix de leur cheminement d'apprentissage. a) b) \u2014\u2014 \u2014\u2014 a \u2014\" mem me _ 0 eu wa Que l'objectif poursuivi par PERMAHISTOI- RE soit de permettre aux enseignants d'organiser des expériences d'apprentissage de plus en plus significatives pour les étudiants, plutôt que de les inciter à se conformer 3 des programmes d!étudef prédéterminés.Que pour répondre aux besoins, aux motivations et aux connaissances des professeurs d'histoire au secondaire et au collégial, on définisse le modèle-cadre comme du perfectionnement continu où l'élément essentiel n'est pas la structure préétablie des cours dans le cadre de diplômes mais plutôt la souplesse requise pour satisfaire aux exigences de continuité entre la formation et l'action; et qu'en conséquence: 1- la durée du programme PERMAHISTOIRE ne soit pas fixée à priori; 2- le programme se présente comme une banque permanente d'activités de formation, ouverte aux diverses tendances didactiques et très liées à l'Ecole; 3- l'inscription à chacune des activités du programme soit distincte de l*admission à un diplôme, de sorte que les activités puissent compter pour de la \"mise à jour\" ou du \"recyclage\" ou du \"perfectionnement\" reconnu pour fin de classification salariale; RENE A A TN CT A ni is nh ERR 14 SEAN c) d) L- que l'unité de valeur traditionnelle de 3 crédits puisse être fractionnée en unités plus petites.Que deux brincipes président à l'élaboration des diverses activités de formation de PE#MAHISTOIRE: 1- que toutes les activités de formation ressortissant à la psycho-pédagogie générale soient conçues dans le contexte d'une application à l'histoire; 2- que l'on détermine des activités de base et des activités complémentaires au choix; Que l'on songe à incorporer au programme PERMAHISTOIRE des activités portant, entre autre, sur les thèmes suivants: - l'objet de la discipline historique; - les grands courants de l'historiographie et notamment de l'historiographie québécoise; = la fonction sociale de l'enseirnement de l'histoire; - la méthodologie de l'histoire; - la formation des concepts en histoire; - la fabrication d'unités d'enseignement multi-média; - la confection des instruments de mesure et d'évaluation; - l'élaboration de programmes; - l'enseignement par objectifs; - l'enseignement des concepts; - jeux et simulations en histoire; 15 3.1.3 L'élaboration et_l'implantation de _PERMAHISTOIRE a) Que l'on procède d'abord au diagnostic de l'enseignement de l'histoire; b) Que l'on fasse la démonstration de l'utilité d'un tel programme; c) Que dans son implantation, PERMAHISTOIRE soit particulièrement soucieux de réaliser les conditions d'une réelle accessibilité pour tous et d'une compatibilité universelle entre les organismes de perfectionnement.3,2 Formation d'un comité Qu'un comité de la S.P.H.Q.soit formé pour donner suite à ces recommandations et notamment pour entreprendre les démarches auprès des organismes de perfectionnement les plus aptes à réaliser ce modèle.(L'assemblée générale a, séance tenante, donné suite à cette recommandation en désignant deux des membres du Comité PERMAHISTOIRE: Zoël Lemoine et Huguette Dussault).4.0 L'INITIATION A L'HISTOIRE (H-210) (GILLES BERGER, A.D.P.AU M.E.Q.) L,1 Considérations générales Comme on en était encore à la première année d'enseignement du plan d'études d'histoire 210 du ministère de l'Education, on a vite constaté que les interprétations de ce cours étaient encore assez diverses.L'atelier s'est donc attardé à l'échange de diverses expériences pédagogiques, afin de pouvoir mieux cerner l'esprit de ce programme.Un concensus s'est cependant établi sur la facture même du plan d'études, qui de l'avis des parti- 16 cipants, décrit très bien en quoi doit consister un cours d'initiation à l'histoire, tout en garantissant une grande souplesse au niveau pédagogique.On regrette cependant le fait que, pour diverses raisons, on donne libre cours à des interprétations trop divergentes et contredisant trop souvent les lignes de force du programme.Malgré cette diversité, on ne souhaite pas qu'un volume de base fasse son apparition, sous prétexte de régler tous les problèmes didacti- 4 ques.On souhaiterait plutdt que des budgets soient 3 mis à la disposition des commissions scolaires, afin d'entreprendre une recherche de documents d'enseignement, pour répondre à l'esprit même du plan d'études.A la question de savoir si le cours d'histoire 210 à devrait préparer immédiatement les élèves à suivre un i cours d'histoire nationale, on répond que le cours A d'initiation à l'histoire doit conserver son objet 2 propre.Compte-temu du fait qu'il assure déjà une préparation au niveau méthodologique, on considère qu'il serait mal venu de définir un ensemble de connaissances et de concepts soit disant pré-requis au programme d'histoire nationale.4.2 Recommandation La S.P.H.Q.devrait très tôt assurer la publication d'un bulletin spécial pour histoire 210 décrivant des activités d'apprentissage illustrant différentes approches proposées dans le plan d'études officiel.5,0 L'HISTCIRE NATIONALE AU C.EB.G.E.P.(MARCEL FRECHETTE) 5.1 Recommandation Que la S.P.H.Q.crée un comité pour étudier les effets de l'introduction du cours d'histoire nationale obligatoire au secondaire sur l'enseignement de l'histoire nationale au collégial.a) Le mandat de ce comité: 1- 2 3 l= Connaître les effets du cours H-412 au collégial; Bilan des expériences de chaque niveau; Etablir une politique de coordination verticale; Dégager les principes de base de l'enseignement de l'histoire aux niveaux secondaire et collégial.b) Composition du comité: du Un comité composé de profs du secondaire et collégial pour accomplir cette tâche.Responsables: Claude Cantin et Serge Côté.Que la S.P.H.Q.s'occupe d'obtenir une subvention pour réaliser les objectifs de ce comité.Adoptée à majorité.Que le coordonnateur de l'enseignement collégial siège d'office sur l'exécutif de la S.P.H.Q.Rejetée à majorité.6.0 EXPLORATION ET CRITIQUE DU MATERIEL DIDACTIQUE EN H-412 (GILBERT VAILLANCOURT, SCIENCES DE L'EDUCATION UQAM) L'atelier a surtout consisté dans l'échange d'expériences didactiques et de références au matériel didactique.Il est apparu qu'il y avait une lacune au niveau de l'inventaire même du matériel d'enseignement, Pour corriger cette lacune, il est proposé que la S.P.H.Q.forme un groupe de travail qui se chargerait de faire un inventaire du matériel et de diffuser aux ensei- Tr D Sie q Lua I EE EAI ET a at 17 18 gnants le résultat de ses recherches.On propose aussi à la S.P.H.Q.d'entreprendre des démarches afin d'utiliser les services du ministère des Affaires Culturelles et du Haut Commissariat pour atteindre plus facilement cet objectif.7.0 PROPOSITION PREVILEGIEE Que l'exécutif de la S.P.H.Q.se sente lié par les résolutions concernant la formation des dits comités, en autant que deux personnes soient nommées dès aujourd\" hui par l'assemblée, pour faire partie de chaque comité.8.0 MOTION Une motion de félicitations à l'exécutif de la S.P.H.Q.est proposée par madame Huguette Dussault et secondée par monsieur Michel Brunet, pour son travail efficace, en particulier celui du président sortant pour sa campagne à l'effet de rendre le cours d'histoire nationale obligatoire pour tous les élèves du secondaire.Il est proposé aussi que l'on fasse parvenir des lettres de remerciements aux différents organismes qui ont aide la S.P.H.Q.lors de cette campagne.SEJOUR DE RENE DURCCHER EN FRANCE Après une année chaude à lu SPHÇ, une année rafraichissante à Bordeaux (in vino veritas) à enseigner le Québec aux Français.Bon séjour, René, Nous attendrons de tes nouvelles. BILAN FINANCIER 30 juil.74 au 30 juin 75 REVENUS .SOLDE 29juil.74 1071.75 COTISATI ONS 3123.00 INTERETS 26.55 CONGRES \u201c 290.00 TOTAL 45/0 30 SOLDE 1455.94 = DÉPENSES ; BULLETINS & ADM.[817 67 DEPLACEMENTS 440.00 CONGRESS 386.69 SUBVENTION AU 400,90 CRGH RETOUR DE CHEOUE 10.00 TOTAL 3054.36 = AVOIR EN CAISSE, CLAUDE POULIN sec-tresorier 20 DES MEMBRES DANS TOUTES CARTOGRAMME DES COMMIE L'édition 1971 du cartogramme des Commissions scolaires régionales du Québec sera publiée dans la prochaine édition du Cahier des commissions régionales 1971 que le Service de l'organisation de l'enseignement de la D.G.EE.S.vient de terminer.Ces Cahiers seront vendus dans quelques semaines par l'Éditeur officiel du Québec.== LOUIS HEMON U LAC S (A VERENDRYE DE LA MAURICIE OU CUIVRE CHAUVEAU TARDIVEL HENRI BOURASSA ~~ DE L'OUT QUÉBEC ve LANAUDIÈRE FORCES DES LAURENTIDES FROVENCHER PAPINEAU De TI BOK - FRANCS DELS SAINT - FRANÇOIS GREATER QUEBEC OTTAWA VALLEY (PROT) of = 1 mg aN \\ CL De / | ES REGIONS DU QUEBEC NALES DU QUÉBEC )SIONS RÉGI DE LA COTE NORD DY SAGUENAY yo DU BAS SAINT-LAURENT DES LES OU GRANO-PORTAGE MONTRÉAL DOLLARD - DES - ORMEAUX 1.Bas Saint-Laurent Gaspesie 2 Saguenay 3 Québec 4 Trois \u2014Rivieres SCantons de L'Est 6 Montreal DE LA CHAUDIÈRE DEUX- MONTAGNES 7 l'Outaouais MIANTE 8 Nord Quest 9 Côte Nord MONTRÉAL VAUDREUR - SOULANGES MOLLEUR LGNERY echelle approximative 1 pouce = 12.75milles HONORE MERCIER YOUVILLE SALABERRY DE.MESSISQUOI GREATER MONTREAL \" we Détails geographiques ) Limites de localités Limites de régionales Limites de régions essor saisie anse à man Techn: Robart Lacan Service de l'Organisation de 1 Enseignement Novembre 1971 ET ETE TT TE TT TT rT RT TTL 22 REGION NO I : Bas St-Laurent et Côte Nord ( ARSENAULT, Marie-Jeanne, C.P.541, Causapscal, (Matapédia) GOJ 1J0,.(s) BEAUCAGE, Benoit, 300 avenue des Ursulines, Rimouski, G5L JAL eee race care ene 00050) BELANGER, Noël, Université du Québec, 300 ave des Ursulines, Rimouski, G5L 3A1.Cu \u2018 BELANGER, Paul-André, C.P.82 Notre-Dame-du-lac, Cte Témiscouata, GOL 1X0,.(8) BERUBE, Lucille, 254, ave Ross, Mont-Joli.\u2026\u2026.coeaceecsenesanc0au0s cea (s) BRISSON, Mario, 27 Blanche Lamontagne, Baie-Comeaue.ceceeeeeecnnecenerennns RR) CARRIERE, J.L.Brébeuf, C.P.370, Chandler, GOC 1KO.\u2026.\u2026.\u2026osoceoucencee- .\u2026\u2026\u2026(s-c-u) CHAREST BERUBE, Rita, 234, St-Pierre, # 8, Rimouski, G5L IV \u20ac)) ROY-DESROSIERS, Bibiane, 159 Doucet, MONt=JOLi: ev reeeecececsoasscosnanssasasnsaoasal8) DROLET, Lucille, 2072 Matane-sur-Mer, Matane, G4W IME see revvecevoccesccssasacsaseslS) DUBE, Bertrand, C.P.701 St-Pascal, Kamouraska, GOL 3Y0 i 0eeveavcocoscecossacsasossnslS) GAGNON, Christian, 180 Regneau # 67, Sept-Iles, Cté Duplessis G4R 372, erreenenenssnale) GAGNON, Fernande, Cacouna, Rivière-du-Loup, GOL 1GO,.ee os © 006 000 8 0c eves Ose OSs eee e.(8) GARON, Gérald, 350 Morissette, Rimouski, G5L IR3,.\u2026\u2026\u2026\u2026acencrencnccensoccceune(C) GRAND'MAISON, Georgette, 471, Gagné, Degelis, Témiscouata, GOL JHO.00\u20260000000 .\u2026.(s) LAROCJUE, Paul, 492, Lausanne, RimousKkis.000.00 0000000 sense vence rc re 000000000000 (U) LAVOIE, Aline, Cap-Chat ouest, Matane, GOJ 1D arc nee s se ssassa san aceecececcecenon0(S) LEBZL, Nicole, C.P.583 St-Pascal, Cté Kamouraska, GOL FD.ac ac s0ecenueec0ensoou0(S) LECLERC, Marc-André, 9 Vieux-Chemin, Cabano, Kamouraska-Témiscouata, GOL-IFO.(8) SAUVAGEAU-LELIEURE, Louise, 608, des Ardennes, RimOUSKi\u2026so.\u20262000000noncencsencese0(S) LEVASSEUR, Gérard, 15.Notre-Dame ouest, C.P.759, Trois-Pistoles, Cté Rivière-du-Loup (s) GOL 4KO OTIS, Claude, C.P.53, Petite Matane, Cté Matane.\u2026.\u2026.\u2026ssvence e\u2026\u2026orseveonen(C) OUELLET, Marie-Cécile, C.P.70, Petit-Cap, Gaspé, GOE 1X0 eee ereceoconcosancoeeoesels) TREBAOL, Charles, 314, rue Principale, St-Anaclet, Cté de Rimouski .ceva.) REGION NO II : Saguenay et Lac St-Jean ARSENAULT, Jos-François, 75 rue St-Joseph KeNnOZAMiy.ves esecerooseaanssnsoaseosaneassl8) BERNIER, Alain, 903 A- Gradville, Arvida, G75 2B9-\u2026.\u2026o0oonuoseecacu ce nee 0000 \u2026\u2026.(8) BOILY, Lucille, 399, rue Dolbeau, Arvida, G7S IR1gLL LL ae 00e re eos a 0m mac 00 ce 00000000 (8) BOUCHARD, Gérard, 1042 rue Murdoch, Chicoutimi ae ares ss see ae eance ec sasec000000 0e (U) BRASSARD, Gilles, 950 3lvd, Wolberg, Dolbeau L.+0oncscsesosnenencecennec0en(S) CLAVEAU, Guy,782 Sacré-Coeur, St-Félicien Cté Roberval,, GOW 2NO,.e00eveoceseas(89) LAPUINTE-COME .U, Rita, 216 Price Ouest, Chicoutimi, G7J MHz annee re eae et eee eee 8) CROFT, Paul-Henri, 720, rue Lacombe, Chicoutimi s\u2026.\u2026o\u2026voesses0ane0csn0cau 0000000 a NC DUCHESNE, Gaston, 610, Blvd Sacré Coeur, C.P.70 St-Félicien, Cté Roberval, COW 2NO(s) DUFCUR, Michel, 952, rue Sydenham, CHA COU II a a ses enosonnasnssnsensancsosoenseonensks) DUPERE, Réjean, 900 boul.St-Jude, #3, Alma, Lac-St-JEan s.\u2026.eecesecoccec000s (s) FRICCN, Michel, 214, rue Cabot, Arvida.\u2026.\u2026ooswessra0n00 00000000 teeeresacencesel(8) GAUT-IEF, Raymond, 1976 rue des 15612zes, DOLDEAU s.ieeverosrrocssoaanonnnccesanns .(8) GENEST, Gilles, 2009 boul.Wolberg, Dolbeau, Cté Roberval, G8L 1050 ee eenescsesesessl(8) GIRARD, Elzéar, 446, rue Dequen, St-Gédéon, Lac-St-Jean, GOW 2PO.(s) HEBERT, Marie-Claire, 325, rue Potvin, Roberval, Gi 1200 ee esevnsensnsasaoancnsnessl(8) LAJOIE, Roger, 60 Bellevue, Alma, Co.Lac St-Jean, G&B IRSe.20 0sanecc cn 0000000000(S) LAPOINTE, Denise, 901, rue dolliet, Chicoutimi.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.osecesenesseeccecen a 0000 .(8) LAPCRTE, Estelle, 704 rue Alma, # 57, Chicoutimie.ec caso 00000 RAR (s) =- = or Ee = REGIN NO II: (suite) LARCUCHE, Gaétan, 209, rue Cabot, LEBIL, Jacaues, 1125, rue Fillion, Alma,.LFMOINEH, ZoBl, 385, rue Villeneuve, Arvida, Ct.\u2018Jonquière, G75 3W5 Arvida,Joquière.23 a ee 0 ea 00 ea ses a acc ee 0000 RA) ceo ee craneeccescen scene (S) vo.+2 #5 5 0 + 060 va 0 .(s) PUCELLA, Pasquale, Université du Québec A Chicoutimi, 930 est, rue \u201cJacques- Cartier .\u2026(u) Chicoutimi, G7H 2V1 AUDET, Paul, TREMBLAY, André, 449, Belvédère, Alma.e\u2026uawnsesas0s wawa 0 suc ane nan sec u au secs .(s) TREM3LAY, Hugues, 1\u20ac6 St-Albert, Arvida.saseesassue0e0n 0000 cenun00 0.) TREMALAY, Noel, 706, Alma, op.71, Chicoutimi,.e.o.RAA creer) TRIMBLAY, Yvon Charles, 238, Notre-Dame, Jonquière, 67X 261 2.sa 0 aa sa nana au 0 sa 0e Ss TURCOTTE, Gilles, 177 Côté ouest, Alma, Lac-St-Jean, G8B L'D.sasceccuc0u0s \u2026\u2026\u2026\u2026.(8) VAILLANCOURT, Jacques, 1036 Rang St-Joseph, Chicoutimi.\u2026.1\u2026vecacensense caca 000 .(s) VILLENEUVÉ, Jean-Marie, 114 des Hirondelles, Jonquière.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cscaseucuecs .(¢c) REGION NC III: Québec AUBERT, Danielle, 286 Champagnat est, 'auzon Qué, G6V 2B6,.RP (s) St-Camille (village) Bellechasse, GOR 252, .uvevececsoncensonsceessssls) AUDY, Alain, 2083 boul.Père Lelièvre, Cuébec B L.0000oncanene nana ca 00 seu au 000 .(8) BEAULIEU, Jeen-Marie, 859, Mrg Grandin, app.1, Ste-Foy.races ce 0000000000 .(s) BEDARD, Marc-indré, Séminaire de \u2018québec, C.P.L60, Qué, GlR 4R7.RE 3 BERGER, Gilles, 3144, Quatre-Bourgecis, app.2, Ste-Foy.es ac se 0000 000000000000 (s) BERNIER, Bertrand, 253, Champagnat, Lauzon .\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026sesosene con c0 ess e0e 000000000000 (S) SICUIN, Michel BOIVIN, Laurent, 1150 rue Jouvence, BRUN,Noelle, 1350 ave Nelles, Ste-Foy «.\u2026\u2026.BRUNZT, Pierre, 176% Racine, Loretteville G2B 1E5 .ine, 484 Royale # 34, Beauport, Qué, 5 GlE 1Yl.Val Belair, GOA 1GO.® eo 00 0 0 0 00 * & 5 8 2 00 00 cp e & oo e oo ® oo ® ¢ @ oo 9 RAS .(s) A ceseecsenseecans-lC) se cas0c00000000(S) BUREAU, Gilles, 2426 des Pruches, Orsainville, GI1G QATeccrcanere0 sea s ec ene se na000000(S) CARON, Gaston, 20, Ste-Brigitte, CHABCT, Yvette, 5375 Lac Sept-Iles COTE, Françoise, 2060 Lemieux Duberger, COUILLARD, André, 226 ave C.Désilets, \"Fontmacig, \u2018 ug, apo.5, Montmagny, G5V 2X8 .Mord, Saint-Raymond, Cté Port Qué, 8, GIP 2VL.GEV TA ieovee FR \u20ac-3 neuf, GOA 4C0.(s) \u2026.uscascscu0nn.le) RS .(8) COUTURE, ANDRE, 3040 Louiseuille, QUE, GLX 1X4 evvvecevocreooansooane vovoscoc0on0e0(S) DE VARENNES, Fernand, 790 ave Moreau, Ste-Foy G1V 3A7 .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.DOUCET, Bertrand, 862, ave Ontario, Ste-Foy, G1X SPBLLLLL LL LL La conan an none nana n 0008) DUBE, Nelson, 828, route de l'Eglise app, 6 Ste-Foy, G1V 3T4 .\u2026.\u2026.o.(8) DUPUIS, Daniel, C.P.101, Lac Beauport .DUSSAULT, Huguette, 2540 de la Falaise Sillery, G1T IW3.0 000.® © 5 & 0 ¢ O° ow cece .(s) ® © © & ° 0 O° 9 O° 00> eID s) cac cac ee Cees (u) FALARDEAU, Claudette, 1214 Amiral, Belair (Portneuf) GOA 1G0 .0000000000000 (8) FAUCHER, Denise, 239 Notre-Dame, Tring Jonction, Beauce, GON 1XO,.FORTIN, Raymond, 1545 des Flandres, Ste-FOY.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.seccevo6 GAGNON, Michel, 359 ave Ruel, Montmorency, Qué.5, GIE 6A8.GINGRAS Raymond, 39, ouest, St-Cyrille, app.5, Qué.6.HARVEY, J.Pierre, 4522, rue Notre-Dame, St-Augustin, Portneuf.HENRY, Michel Henry, 1002 Choquette, Ancienne-Lorette, G2E 1L9.0.00.(8) JANELLE, Denis, EE QE 3205 Beaurepaire, Ste-Foy, 91X 1H2 LL.0 1000000 ER RE ARE ENNEMI TNT LEO) e+-escevesoc0000(S) soc ac00000000.0(S) c\u2026cccesecc0c00 0.08) cen es) RS ES) 24 NO (suite) LABREQUE, Marie-Paule, 1656 chemin Ste-Foy, app.1, Qué.6 G1S 2P6.00000 eens WC LACHANCE, Claude, 100, Boul.Emile-Lachance, St-Nazaire (Dorchester) GOR 310.(s) LACHANCE, Roland, Missionnaires du Sacré-Coeur, Cap-Rouge, GOA 1KO.00.0a0000uenne (8-0) LACROIX, Yves, 29 St-Jean , St-Damien, Bellechasse, GOR 2Y0.2.0 00 sc 0000000000 u00n(S) LAFLEUR, Jean, 45L4 Marie Victorin, St-Antoine de Tilly, Cté Lotbiniére.(9) LAFORGE, Mme Florence, 3131 rue Chambord, Ste-Foy, GIW 2X6 .c.v.cnnn.\u2026\u2026\u2026\u2026.8) LAJOIE, Serge, C.P.25, St-Paul, Cté Montmangy GOR 3Y0 .0000a0enncencen000 00 \u2026s) LAMONDE, Yves, 16, Père Jogues, Loretteville, G2A 2Y7 .a es Lacan aa 00 (8) LAVILLE, Christian, 3342 Boucherville, Qué.lO.\u2026\u2026.0.vovraeurreu 0000000 ac 00000 co.(uw) LECLERC, Célestin, 50, ave des Cascades, Beauport .cecoccecececaeccn-.\u2026\u2026\u2026.(s) LEGARE, Jean-Pierre, 70 Moressette, Loretteville, Qué.G2A 15/1 .0000c00c0c eu 000000 .(s) LEGENDRE, Roland, 940 ave Toronto, StE~FOTe ve seeronnerosanesanncesessseneisesnansns-lC) LE GENDRE, Victor, 5425, ave de la Villa St-Vincent, Charlesbourg, G1H 4B6.coo.(8) LE HOUILLER, Joseph-Amédée, 360, St-Cyrille, St-Raymond, (Portneuf) GOA 4GO.(s) LESAGE, Pierrette, 1600 chemin Ste-Foy, Qué, G15 2PLo.s\u20260000000- ana avsseare0a0v0000(S) LEVESQUE, Ulric, 716, 5e avenue, C.P.684, La Pocatière GOR 1201.2 ss 0000 a c0nn0n00n lc) LIZOTTE, Claude, 7205, 10e ave est, Charlesbourg, G1H 403 Lada c ae ve aneae on a0a0000u00 (8) MAINVILLE, Lyse, 1107 Beaupré, app.1, Ste-Foy, GIW 4BO.00000a000000ce0e nn 00 JO) MARTIN, Yvon, 3462 A, Che, Ste-Foy, Québec 10.vcc \u2026eccr- A \u20ac-) MARTINEAU, Maurice, 1101, St-André, Ancienne-Lorette.s.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026cnecenseca0a 00000 .(s) MENARD, Gaston, 146, rue Ste-Anne, Baie St-Paul, GOA 1BHO.cece tasers raranees .(s) MIGEOTTE, Léopold, 3342, Boucherville, Ste-Foy, GIW 2R7.\u2026 (u) MIGNAULT, Thérèse, 2, rue du Parloir, QUÉDEC a sa sa sssans sance rc esa0 care rescnca00000 (8) MILLER, Camille, 179, du Temple, Beauport, Qué, 5 GlE © C7 AA AE .(s) MONTMINY, Guy, Ecole Louis Jolliet, 1201, Nord Dorchester, us wma TET 3 wo ess ss 21 20 24 20 1 4 + 1 ouest étre n e A re O Ce ut da OA es 25 REGION NO IV: MAURICIE ABEUTT, André, 30 Mère d''Youville, Cap de la Madeleine, G&T 1N9.2200000000 00e .(s) AUGER, Pierre, 3875 Louis Pinard, app.5 Trois-Rivières, G8Y 2G2.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.(s) BRODEUR, Michel J,, 1995 ave Richard Shawinigan-sud, G9P lA5.Ceres Coenen (8) COSSETT., And®le, 1683 boul.du Carmel, Trois~-Rivieres.G8Z 3RBu ee ineerennnreeenecassl ) DEGUISE, Fernand, 463 Chatillon, Nicolet,.aa 0 00 sean 0000000000 mess 000100010000 (s) DE LAGRAVE, François, 135, Garceau, app.3, Trois-Rivières ouest, G9A 240200000000 (s) DENIS, Madeleine, 290 Dalcourt, app.14, Louiseville.\u2026\u2026.\u2026esorcencessanc0u0r \u2026\u2026\u2026.Çs) ver TT + 2 ms Tel oT JR RIC TT RN rez 7 3 ot ARB = - ARB - - Los ei re pts \u201d deu Gi 4 0 de\u201d Remarques du lecteur Sle i, Be ili : De .Es: x 3 pet Des re Gt 50 1 = Et 4: ee i = I N à RS To 3 fa TE 2% In I Au bureau de Rédaction du Bulletin de Liaison, HG 3 de ty d- $3 ie dr 05 3 fil): tt i ile ss fh fits a} Hi i Bye fe nee is i i ihe M th df et Le an 5 Pas EET : a i ! ; ts 4 | i ie 4 Li Hi Je ee iit he ee nd hl : | 4 (HA 45 Fi Hits 4 vs A ale 4 hid! 40 1 tt ae he TAN hs i li Rid i Hh i) R It tee NH Hh qe UN bats «, nt Ie (ati a dy\" i ik « | hi ih, pug 0 te 0 1 he | At ih dis ¥] | i Ci vu {NM vi Hifi hh i hl SN § i ih fh Hi 4 1s! * QE il UR \" a ù si va £5 7 Hi = ps rs KEL ; Lt à Teles = ih i hy | | hi i ght i | (4 o bi fs ; ui 3 3 ol hy ux i i {i , M ds ; \\ i i th i ty ih Li AGRAFFER i qe \u2018 ih i 3 Xa NOTIN SOLIDES HARNEY RRNA NY HRN NTR y BR Cu (8 al Nh, RRL 3 CORRESPONDANCES \u2014 RÉPONSE D'AFFAIRES Se poste sans timbre au Canada LE PORT SERA PAYÉ PAR: | ; SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE ( DU QUEBEC C.P.789 QUEBEC 4.G1R 4S7 MM) a "]
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