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Titre :
Bulletin de liaison de la S.P.H.Q. /
Éditeur :
  • Québec :Société des professeurs d'histoire du Québec,1974-1976
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société des professeurs d'histoire
  • Successeur :
  • En fait
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Bulletin de liaison de la S.P.H.Q. /, 1976-10, Collections de BAnQ.

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[" Le mage aproutes \u2018 dre > Lo BULLETIN DE LIAISON Ps) DE LA S.P.H.Q.RT.RRO Date Volume Numéro A \u2014OC XL 4 E sommaire | LE MOT DU PRESIDENT: Gilles Berger LE LIVRE VERT DU MEQ ET L'HISTOIRE: Claude Poulin 3 BE ee HISTOIRE \u2014 GEOGRAPHIE: PROCRES ET REVERS: L'EXECUTIF 10 LE PROF D'HISTOIRE, UN REVOLUTIONNAIRE.DE SALON: Gilles Robitaille 12 LES ELEVES, QU'EN PENSENT-ILS?Micheline Johnson 26 i 1.57 DES FONDS DE RECHERCHE EN EDUCATION POUR | L'HISTOIRE: L'EXECUTIF 31 = AU SECONDAIRE: 788 PROFS D'HISTOIRE PLEIN TEMPS: | QUI SONT-ILS?L'EXECUTIF 33 NELSON DUBE: MEMBRE HONORAIRE 76: Jean P.Légaré 36 LES ARCHIVES PHOTOGRAPHIQUES: Claude Minotto 37 COMPTE-RENDU DE LECTURE: René Leduc 42 NOUVELLES DU MEQ: Bruno Deshaies 43 La Société des Professeurs d'Histoire du Québec C.P.789, Québec \u2014 G1R 457 Dépôt légal: D-725-307 pe Ë LE BE Viele 2.ois a PIC IROe qe EIR) ret Jo 2.Ces (ny ur EM) oo es 5 Me I Saar.2 Ears le Eds pèse 2e pe où Eee) CIE SID de Shara æ = es ae ES == ea a Bali REF RRA EPA 2 BE Ra SME a A Ke 3 = ; - ; = I : = = 2 A L'AUBE DU CONGRES 1976 Lors de mon \"élection\" à la présidence de la SPHQ en mai 1975, je m'étais fixé comme objectif général le renforcissement de la société, oeuvre déja bien amorcée par mes prédécesseurs.Cela signifiait pour moi 1°! implication des membres par la régionalisation; une parfaitecollégialité de l'exécutif; la reconnaissance de la É SPHQ comme interlocuteur représentatif des professeurs d'histoire; un bulletin véhiculant de plus en plus de courants d'idées; enfin, un accroissement du membershipe Le degré d'atteinte de ces objectifs est difficilement mesurable, E mais plusieurs éléments me fournissent une grande satisfaction.Le style de travail des membres de l'exécutif a atteint un rare E degré de collégialité et de partage des responsabilités tournées EB vers l'action.Un colossal travail de relations avec les ensei- E gnants a permis a Micheline Johnson de recueillir une bonne partie E des excellents articles gue nous avons publiés.Elle a aussi fait E servir sa plume autant pour le bulletin que pour la savante analyse E du problème de l'intégration de l'histoire et de la géographie.E Claude Poulin a produit les bulletins avec une équipe de deux autres E membres: Jean-Pierre Légaré et Samuel Rodrigue.Ce sont ces trois E personnes qui ont conçu le rafraîchissement de notre prochain volume.É Jacques Robitaille s'est attelé au dossier de l'incorporation pour E découvrir tous les aléas de la machine administrative.Son travail devrait produire des résultats lors de ce congrès.Nelson Dubé, qui nous a quitté en mai, s'est assuré le renouvellement et le recrutement de plus de 300 membres.Ce cap devrait être largement dépassé après le congrès.Enfin, votre président a passé des heures au téléphone, à la correspondance et en missions de toutes sortes.Nous n'avons pas assuré la régionalisation de la SPHQ.Nos réflexions actuelles nous amènent plutôt vers une formule de comités de travaîl pour assurer un meilleur service pédagogique aux membres.Déjà, un comité d'histoire nationale a commencé ses travaux.Un réseau de correspondants pour le bulletin devra être créé lors de ce congrès.Une part de la responsabilité dans la préparation du congrès a été donnée à une équipe de Drummondville.Cette pratique devra s'élargir avec les années.La SPHQ a aussi fait bonne fiqure au comité québécois des sciences de l'homme (voir volume XIV no 3), Elle s'est assurée de bonnes pages dans les journaux et a obtenu l'appui inconditionnel de la ER EN NN QU NE RETENIR VE CEQ dans sa lutte pour assurer l'autonomie du cours d'histoire nationale.Certains éléments d'information nous portent à croire que la motion de l'assemblée nationale sera enfin appliquée.Un travail de longue haleine est commencé pour amener le ministère et divers organismes ou institutions à mettre sur pieds des services adaptés aux besoîns des enseignants.Que devra être la SPHQ dans l'avenir?Elle peut continuer dans sa voie actuelle et même se raffiner en faisant son petit bonhomme de chemin.Ce ne serait déjà pas si mal.Nous pensons cependant qu'elle peut être plus.Ne pourrait-elle pas, grâce à la manifestation des besoins de ses membres, fournir un éclairage aux auteurs et éditeurs dans la fabrication d'outils didactiques pertinents?Ne pourrait-elle pas être un organisme de diffusion des expériences pédagogiques vécues dans le milieu.+ Doit-elle s'impliquer et se prononcer publiquement sur des gues- E.tions sociales, politiques ou autre?i Pourrions-nous espérer toutes les ressources humaines et financiè- a res pour occuper une place importante dans l'analyse et la conception des programmes, des moyens d'évaluation, au lieu de s'arrêter à poser l'éternel diagnostic du \"c'est bon - c'est pas bon\".Toutes ces questions et bien d'autres méritent qu'ori s'y arrête pendant le congrès.C'est aux membres de définir ce que doit être leur société.Les ateliers du samedi avant-midi devraient permettre de tracer les orandes lignes de l'orientation de la SPHQ pour quelques années à venir.Dans le passé notre organisme a été fortement politique.Il a rempli sa mission.On devra conserver cet aspect, mais s'en tenir 1à risque de devenir aussi terne et sclérosant qu'un gouvernement.Une société qui serait service pédagogique, qui serait outil d'eni- mation, de représentation, qui serait un moyen de communication et de création pour ses membres: n'y a-t-il pas là du travail pour des dizaines de bonnes volontés?On en retire une grande satisfac= tion professionnelle.Gilles Berger, président Société des professeurs d'histoire du Québec EIA Ey PRR Ar PI A Ay PA RA Rr es 223 L\u2019histoire Pour l\u2019évoiution de la politique cuitureile DOCUMENT DE TRAVAIL mai 1976 ory > + Lh ps Es (à we + male Jean-Paul L'Allier ministre 224 Une conscience collective ommentaire : par C.POULIN CHAPITRE V UN INSTITUT D'HISTOIRE ET DE CIVILISATION DU QUÉBEC?La politique culturelle devra sans doute aller plus loin que ce que nous avons proposé jusqu'ici.Les mutations radicales et profondes que connut le Québec depuis vingt ans rendent de plus en plus fragiie notre existence collective au moment même où nous avons plus besoin que jamais do solidarité et de cohérence.On commence à peine à réaliser l'absurdité qui fait que depuis auelaues années ['nistoire n'est pas ou est peu qu mal enseignée dans les eccles.Qn se borne à constater qu'il est vutueilement possible à un etudiant que- béçois d'accéder aux plus hauts diplômes professionneis ou Universitaires sans avoir eu plus que quelques dizaines d'heures d'enseignement de son histoire.Les choses en sont toujours la mais les quelques centaines de perscnnes qui, jour après jour tentent de renverser celle situation.risguent & se lasser dovant linertie dont On fait preuve à tous les niveaux _!! est pourtant difficile de parler sérieusement d'une politique cultureile et dune politique de l'éducation de mème que d'éventuels grands projets ccllec'its pour un peuple qui n'est pas profondément et fondamentaiement uni par son histoire.Encore faut-il qu'il la connaisse et qu'il ait les moyens de ia Sans nier le travail remarquable et souvent extraordinaire qui fut fait depuis le chanoine Groulx dans la recherche, la rédaction et l'expression de | histoire du Québec, il faut cependant constater le chemin qui reste a parcouiii et les lacunes évidentes qui existent partout.La situation qu'a jusqu'ici réservée l'Etat aux archives publiques, la place que l'on fait à l'histoire dans l'enseignement public, les ressources infimes qui sont mises à la disposition des historiens.ou de leurs associations, professionnels ou amateurs tout cela illusire, si c'est nécessaire, cette triste situation.Par ailleurs.le leadership des principaux foyers naturels de réflexion et d orientation, dont les universites, semble se dissoudre peu à peu.Les énergies dispersées se regroupent sporadiquement autour d'objectifs & couri terme de protection ou de promotion d'interêts sectoriels.La recherche d'une orientation collective est davantage canalisée par les orientations politiques, mais souvent faussce ou aitérée par des exigences partisanes.Ce qui devrait s additionner et se multiplier dans l'intérêt premier du Québec s'ignore, sisole ou s'cprose.; i ! i j 225 Un groupe de travail PP Toutes les civilisations sont en crise permanente.Les moyens de commu- nicalion eties Moyens d'expression.tels qu'ils sont aujourd'hui, nous per- metiont de le mieux constater et de te dirc plus haut tout en compl- quant souvent la recherche des solutions nécessaires a une evolution normale.etouffee par un environnement econo nique envahissant et complexe, exigeant et imprévisible dans ses cont.ites, absorbé par ie régle- ment de plus en plus à court terme des problemes qui surgissent ce partout at qui souvent émanent d'actions récentes !\\ugées positives au moment où elles ont étre posées, le Quebec ne permet plus qua difficilement ta rencontre, le dialogue, la confrontation et suitout l'echange permanent entre ceux qui, a cause de leur expérience, de leur scionce, Ou de leurs grandes Gualités intellectuelles et morales, devraient se regrouper et l'orienter en dehors des strictes exigences économiques, politiques et administratives.Car l'homme aussi à les siennes.Plus, il a des droits.Ce n'esi évidemment pas ia création de structures artificielles autour des- queiles pourraient se regrouper queiques penseurs qui réglera ce pro- blame.!! faut cependant s'interroger rapidement et sericusement sur l'opportunité de permettre à quelques dizaines de personnes de se retrouver.d'évaluer objectivement et qualitativement l'état de la societé et, disons- le au risque d'être accusés d'inflation verbale comme d'ailleurs dans tout ce chapitre, de devenir à la fois le symbole et le guide d'une conscience collective qui tend de plus en plus à disparaître, si tant est qu'elle existe encore.Qui donc, si ce n'est le rninistère des Affaires culturelles, peut à ce moment- ci servir de catalyseur aux forces et aux ressources susceptibles de se cristalliser autour de cet objectif?il ne s'agit pas pour le ministère de se substituer aux universités.I! ne s'agit nas de remplacer les instituts, académies ou sociétés savantes par des créatures administratives.Il s'agit plutôt, ici comme ailleurs, de rendre un certain nombre de ressources publiques disponibles à ceux qui, dans leur milieu respectif, sont encore susceptibles de faire valoir aue la connaissance scientifique, la réflexion, la connaissance de son histoire, le maintien de certaines valeurs intangibles soni encore, a côté de ! économie et des exigences materielles irrépressibles, des sources d orientation et de développement collectif.La synthèse permanente qui pourrait s'opérer entre l'histoire, la civiiisation d'aujourd'hui et les ressources créatrices de la prospective nous est plus qu'à quicorique nécessaire dans la recherche des orientations que doit prendre et assurner d'une facon cohérente une collectivité surtout lorsqu'elle est fragile et menacée autant par l'appétit que suscite | énormité de ses richesses et de son potentie! économique que par les limites de ses propres ressources humaines et la fragilté de ses frontieres culturelles.Le Livre blanc de 1955 parle d'un Institut du Québec.L'idée a éte depuis reprise, en différentes occasions.Mais sans trop de succès ou d'appui.S'ilne s'agissait que de regrouper sous une meme structure des organismes existants.qu'il s'agisse d'histoire.de ictires ou de sciences, i est vraisemblable que l'exercice serait de peu d'utilité.I s'agit bien davantage de permette aux organismes cu Instituts, tres peu nombreux, aui existent déjà de s'associer au ministère et a queiques personnes afin d'aborder toute cotie question on profondern.+ accoptant au départ que soient rernises en cause l'oncntation, | action ct tes steuctures actuelles.Nous ne somrnes pas prets à propocr la création d'un institut d'histoire et de civilsation du Quebec.quon pourrait également cpnoler Institut du Quebec.Ce serait irréaliste et on jisquereut meme de rnofre en danger les efforts cui se font aujourd'hui au sein de quelques groupes de personnes courageuses pour atteindre ici et la à une élevation de cette CONscience collective qui nous faut largement defaut. l! faut miser sur la maturité de ceux qui sont conscients de la situation actuelle ainsi que sur la qualité autant que l'importance des moyens \u2018 susceptibles d'être mis en place.226 Un groupe de travail sera donc créé au cours des prochaines semaines.|! Formation d'un devra nous dire, avant la fin de 1976, si le projet est utile ou nécessaire, s'il groupe de travail est réalisable et à quelles conditions, et s'il peut susciter suffisamment d'intérêt et de confiance pour se situer au-dessus des contestations et des chapelles en emportant l'adhésion et la participation des meilleures ressources intellectuelles du Québec.227 Au lendemain de la dernière guerre, trois instituts d'histoire sont nes Quelques lignes presque en même temps chez nous.C'est sans doute normal qu'une col- de force lectivite où l'harmonie se manifeste soit surtout imitative.Lionel Groulx fit alors remarquer qu'on ne doit plus dire que les instituts poussent comme des champignons, mais que les champignons poussent comme des ins- | tituts.| De ces organismes, deux étaient universitaires et un privé.Cela aussi était | normal.Dans les sociétés occidentales, il ne semble pas y avoir d'institut | d'histoire et de civilisation créé par l'Etat et relevant directement de lui.Ce n'est d'ailleurs pas ce que nous recherchons, convaincus que l\u2019absolue liberté de la recherche et de l'exposé des faits constitue la condition | indispensable au fonctionnement et à la crédibilité d'un tel établissement.Aucun historien ou homme de science sérieux et tenant à sa réputation n'accepterait vraisemblablement de devenir un historiographe ou chercheur officiel.Il ne s'agit pas non plus de créer un organisme de cogitation perrnanente pour l'auto-satisfaction réciproque de ses membres et complètement coupé, avec le temps, des réalités et de la société qui iui ont donné naissance et auxquelles il se doit.La recherche historique et l'élaboration de l'histoire s'effectuent pres- qu'entièrement dans les universités.Les sociétés historiques se répartissent en deux catégories: les unes sont locales et composées surtout d'érudits et d'amateurs; les autres sont nationales et animées par des universitaires, comme l'Institut d'histoire de l'Amérique francaise, la Canadian Historical Association, 'Américan Historical Association .Il en va de méme pour les études de civilisation et la prospective.Pour être utile, un Institut d'histoire et de civilisation du Québec devrait: \u2014 être entièrement autonome, ce qui suppose que sa complète indépendance et sa permanence soient formellement garanties dans la Loi ou la charte qui le créera: autrement, il ne sera même pas considéré comme existant: \u2014 S'associer entre autres des historiens et des chercheurs universitaires en activité de même que des humanistes: autrement, il sera caractérise comme dépassé et arriéré au moment même de sa formation.It serait prudent de tenir compte de ce qui précède en élaborant un projet d'institut.La complexité des probièmes qui se posent, la nature même des moyens nécessaires à les mieux concevoir et à indiquer les éléments de solution nous obligent à ne pas sous-estimer les difficultés.À moins qu il ne se fasse un large consensus sur la nécessité d'un tel organisme, autant 218 \u2026 228 Des avantages certains 219 = em owt a I MEN que sur ses objectifs, sur son orientation et sur ses moyens, le plaçant ainsi en dehors et au-dessus des habituels circuits de contestation et des querelles de chapelies universitaires ou ideologiques, le projet demeurera hypothetique quant à nous.Par ailleurs, s'il devait voir le jour, le mandat alobal de cet organisme pourrait comprendre essentiellement les points suivants: \u2014 favoriser et organiser les travaux de recherche et de rédaction en vue de la publication d'une histoire monumentale du Quebec, c'est-à-dire en déterminer le caractère, en fixer l'étendue, en concevoir le plan, en choisir les collaborateurs, en superviser la production: \u2014 favoriser et encourager la publication des collections de documents (par exemple, les oeuvres complètes de Lionel Groulx, d Edouard Montpetit, de Marie-Victorin.d'Etienne Parent, etc .): \u2014 susciter l'organisation de la recherche, de la rédaction et de la publication de travaux de synthèse en sciences physiques, politiques, économiques, juridiques, sociales et en faire autant dans les secteurs des beaux-arts (musique, arts plastiques), de la littérature et de la linguistique, en collaboration avec le Conseil de la culture; -\u2014 favoriser et organiser la préparation de la diffusion d'ouvrages de vul- .J oN \" - , garisation dans les matières ci-haut mentionnées; \u2014 favoriser et organiser des congrès et des colloques sur divers aspects de l'évolution de la société québécoise et en publier les actes: \u2014 favoriser la publication des périodiques consacrés à l'approfondissement où à la vulgarisation des mêmes matières; \u2014 publier des rapports ou des essais sur l'évolution de la société québécoise; \u2014 conseiller et orienter les autorités compétentes quant à l'enseignement de l'histoire, à sa diffusion et à se connaissance, quant à l'éducation culturelle et civique et quant aux moyens a prendre pour améliorer la qualité de vie des Québécois; \u2014 Constituer un réservoir de consultants, de conférenciers ou de chargés de missions; \u2014 favoriser :a participation québécoise à des manifestations intellectuelles tenues à l'extérieur du Québec; \u2014 atiriouer ou favoriser l'attribution de prix ou de recompenses dans les matières relevant de la compétence de l'Institut: \u2014 conseiller les commissions dans l'orientation de l'évolution de la Biblio- theque nationale, des Archives nationales, des Musees d'Etat et, d'une facon generale.donner sen avis quant à la politique des musées au Québec.Quelles qu'elles soient, les formules proposées comporteront des avantages et certains inconvénients.il y aura ceux qui y croient et ceux qui ny croient pas.Ceux qui n'y croient pas verront nisement à dresser la liste des inconvenients.À ce rnioment-ci cependant.ti nous semble qu'une recherche positive et exhaustive doit être faite rapidement et cbjective- ment.ede RA Aer es, wo AG IBY mena ve \u2014 Yn OS oh \u2014 rea \u2014 rt Ww Amo om Pe rR A VE RN Wr te Se 8 \u2014200g GE VPS A PERRET JOM FAI Sis IP VE SREP Tr ay date - gp A ee ce ve rg Seam ~.ERAN NR ARF AOR ARSC dE 1.1 ta En tout état de cause.l'Institut devra, s'il doit naître, faire appel et faire | confiance aux meilleures personnes quelle que soit leur spécialité, sans | les fonctionnariser; les dégager de la marginalité à laquelle la vie uni- | versitaire ou intellectuelle les réduit souvent à l'heure actuelle; enfin.les |! mettre en situation de faire profiter la nation, collectivement, des oeuvres | de recherche et de création qu'ils s'emploiert à poursuivre, chacun dans ! sa sphère.| Il devra également offrir a ceux qui en sont membres comme à ceux qui | y_seront associes des possibilités nouvelles en leur proposant des res- | ponsabilités qu'ils n'ont jamais eues et, accessoirement, susciter parmi eux une_saine _émuiation propice à la recherche et à la création ainsi qu'à une prise de conscience accentuée de nos valeurs de culture.CONCLUSION DE LA TROISIEME PARTIE Les réformes de structure et d'orientation que nous proposons supposent évidemment l'augmentation des ressources disponibles au secteur culturel.Les moyens financiers et humains devront être consentis tant au ministère qu'aux différents organismes dont nous proposons la réforme ou la création si par ailleurs les objectifs que nous mettons de l'avant sont ceux | auxquels s'identifient largement la collectivité québécoise et plus particuliè- E rement les ouvriers culturels.E Les ressources devraient nous devenir disponibles au moment où nos objectifs seront perçus par la population comme réalistes, valables et brioritaires.| Des DU NOUVEAU ! commentaire Dans un document de travail impressionnant qui contient toute la pensée du gouvernement actuel sur son projet de politique culturelle, rendu public par le ministre Jean-Paul L'Allier, il est proposé entre autres choses, que l'on s'attaque à la réhabilitation de notre histoire.(cf.document annexé) Ce ne sont pas les membres de la SPHQ qui depuis plusieurs années ont consacré la meilleure partie de leur action collective à déplcrer la situation faite à l'histoire, qui vont maintenant se plaindre du jugement d'incohérence que prononce maintenant le ministre L'Allier vis- à-vis l'action gouvernementale des 15 dernières années en cette matière.Ce qui nous embarrasse cependant, c'est que sur l'essentiel, le ministre ne semble pas fournir de solutions appropriées à la matière du problème.En effet, comme on le constatera à la lecture de cet extrait que nous reproduisons, le problème principal est bien posé: c'est celui de l'enseignement de l'histoire.Or, trës vite la pensée du ministre bifurque et le voilä engagé dans la voie des remêdes administratifs, plutôt que politiques.La formule maîtresse de sa réforme est de la confier à un super- comité des affaires culturelles le soin de concevoir un programme d'avenir pour l'histoire.Ce ''grouve de travail'', nous semble-t-il, en plus de devoir se pencher sur un mandat très peu réaliste, devra aussi préparer la voie à la naissance de ce prestigieux Institut d'histoire et de civilisation du Québec dont nous n'avons pas besoin.Il n'est pas dans notre intention de réduire ici notre perspective à la seule cause de l'enseignement et nous savons bien que les demandes se font pressantes dans le secteur de la recherche, des archives, des organismes de protection au patrimoine, des musées, etc.: pas plus que nous voudrions minimiser le rôle de ces organismes dans un effort commun de réanimation de l'histoire et de la \"conscience collective\".Nous croyons, quant à nous, qu'il faut d'abord dégager les priorités, et faire porter d'abord lä nos premiers efforts. Une véritable politique culturelle faut-il le rappeler, s'appuiera sur la base des efforts bien concertés de plusieurs ministères.En attendant, c'est du ministère de l'Education du Québec que les québécois, sauf le respect que l'on doit à monsieur L'Allier, attendent le plus en matière de protection culturelle.Or précisément en ce qui concerne l'histoire et son enseignement, c'est la collaboration la plus efficace possible avec ce ministère que monsieur L'Allier doit réaliser.Cette collaboration devrait être issue d'un projet scolaire global qui naîtrait d'une communauté de vue entre les deux ministères sur des objectifs de politique culturelle si bien identifiés dans ce Livre vert.C'est après avoir clairement centrée sur l'école cet effort de réanimation de l'histoire, que l'on pourrait ensuite identifier des ''objectifs fonctionnels\" pour les musées, les monuments et sites historiques et pour les groupes de recherche.Selon nous, sans une authentique orientation éducative, ces organismes continueront à ''s'ignorer, à s'isoler ou à s'opposer\" pour reprendre les termes de monsieur L'Allier.Nos collègues qui oeuvrent dans ces organismes de conservation, de protection ou de recherche ne sont-ils pas plus conscients que jamais du fait, qu'au moment où ils viennent de réaliser qu'ils doivent s'ouvrir sur l'école, que c'est l'école qui se ferme à eux.Toutefois, l'entreprise à laquelle le MAC nous a habilement invités à collaborer mérite notre intérêt et notre encouragement.La SPHQ a toujours indiqué que son action est orientée sur l'amélioration de notre apprentissage à une vie culturelle de qualité et préparée par l'école.Cette action se poursuivra.Notre rôle d'animation s'est jusqu'ä maintenant réduit à réclamer la réintroduction d'un programme d'histoire nationale commun à tous les élèves du secondaire.Mais cela n'est pas satisfaisant.La perspective que nous offre le Livre vert de monsieur L'Allier est attrayant et nous nous intéressons vivement aux gestes qu'elle va entraîner.Entre-temps, nous rappelons à monsieur L'Allier que le gouvernement actuel a déjä posé le premier jalon de cette réforme à laquelle nous tenons tous.Une plus grande volonté de cohérence, traduite par une coordination plus efficace des ministères concernés, empêchera-t- qu'une décision politique reste sans lendemain?Voila la plus urgente question à laquelle doit d'abord réfléchir monsieur L'Allier.Si nécessaire, nous nous ferons un plaisir de poursuivre la réflexion avec lui quand il le jugera nécessaire. 10 histoire geographie : man Ean Wa Gen Wien mer Emam tam we WAAR EES MMM MAAN EER ER MRAP SAT TMM WMA EMA Wee Weer mas en ame LES PROGRES ET REVERS .L'hiver dernier, la SFHQ lançait une vaste enquête sur la place des cours en sciences de l'homme, ainsi que sur la position des enseignants face à l'examen du ministère en histoire 412.Cette démarche s'est faite par le biais des chefs de groupe de toutes les écoles du Québec.Des réponses nous sont parvenues de 35 commissions scolaires sur 60, mais seulement 33% des chefs de groupe nous ont répondu (Gls sont plus de 300) et ce, au nom du territoire de l'organisme dans 90% des Cas.Nous vous livrons ici une compilation des résultats.1.0 A la question sur la position des cours: 1.1 16 commissions scolaires sur 35 ont placé les cours de géographie 110, histoire 21D, géographie 412 et histoire 412, comme cours obligatoires.Note: dans 3 cas, on doute que toutes les écoles appliquent cette politique.1.2 II Commissions scolaires sur 35 offrent 3 cours obligatoires.Dans 10 cas, c'est géographie 412 qui est optionnelle et dans 1 autre, c'est histoire 210.Dans ces dernières, histoire 412 est placée en secon- daîre IV dans 8 cas sur 11.4 pont ae LA LT tee en ee qe en a SOLE 11 1.4 Dans les 8 autres commissions scolaires, nous retrouvons toutes sortes de situations \"douloureuses\": - 2 commissions scolaires ont gardé histoire 412 optionnelle.- dans 6 cas, le même sort est réservée à histoire 210.- dans 5 cas, c'est aussi le sort de géographie 11D, c'est donc dire que là, c'est le paradis de l'option- nalité.2.0 A la question sur l'intégration des cours de géographie et d'histoire: Nous avons sept (7) réponses affirmatives.Ces intentions valent aussi bien pour le premier cycle que pour le deuxième cycle.Dans au moins 2 commissions scolaires, \"intégration\" veut dire enseigner les 2 cours dans une même année à 5/pér/ sem/ année.3.0 Enfin, une seule commission scolalre semble ne pas respecter le minimum de la maquette du ministère, à savoir au moins 1 cours de science de l'homme au 1er cycle et un (1) au 2ième cycle du secondaire.Nous laissons à chacun le soin d'interpréter ces données.Vous serez grandement aidé dans cela en consultant les résultats de l'enquête de 1974-75 dans le numéro 4 du volume XIII du mois d'août 1975.Bien plus, nous vous livrons ci-après quelques chif- ç fres sorties des statistiques du service de mesure et d'évaluation du MEQ.1972 1973 1974 1975 Sec III Ht \u2014 34,500 Géo 56,000 Sec IV Ht 48,000 45,000 37,000 58,000 Géo 73,000 70,000 80,000 13,000 Note: Au 30 septembre 1975, la population totale en secondaire III, francophone est de 100,359 et de 115,882 en secondaire IV.Cette population de secondaire IV se divise en 37% au professionnel et 63% au général.Gilles Berger 12 T Les problèmes de Le professeur d'histoire.un révolutionnaire \u2026 .de salon Jacques robitaiïlle l'histoire et des professeurs d'histoire ont fait plus souvent qu'autrement la manchette des journaux.in effet, le bec à l'intérieur de la Confédération, les de plus en plus nombreuses et les luttes syndicales, dans la fonction publique, dans certaines couches bruyantes ticiens.On a fait tre que le professeur d'histoire inculquer à de pauvres enfants sans les les renouveau pédagorique, problènes du Qué- contestations socia- surtout ont soulevé beaucoup de méfiarce de la population et des poli- la.chasse aux idées subversives et qui cC'au- semble le mieux préparé pour défenses ces idées socialistes, séparatistes et autres -istes tant redoutées?Qu'en est- il an neur?A=t-il l'ai tenté c'en faire le protrait à travers les résultets cvestionnaire-sondage du nort &e cerner les ros\u201d pour formuler afin de poursuivre C'est à le gnement de l'histo juste?Le professeur d'hi des îcées sociales après une courte exnlication des ori: stoire justiie-t-1l une telle ou péclagçogicues si avancées?d'un Comité Pécarogique Interdisciplinaire -îines du sorcare travail, nous tenterons , à travers le rap- idées sociales a à la fin une interprétation et ces attentes et pédagogiques de notre '\"hé- le travail entrepris.suite de la loi rendant obligatoire l'ensei- ire nationale au secondaire qu'est venue au C.F,I, l'idée à bétir un questionnaire sur les objectifs de l'enseirnement secondaire.\u2018ais regroupement de plusieurs associations d'abord, qu'rst-ce quo le C.°,1,79 Il s'arit d'un C'enseirnuntse !] était 13 subventionné jusqu'ä tout récemment par le ministère des affaires culturelles, la C.:.2.et par les associations-membres pour l'exercice de ses fonctions.Depuis, le ministère et la C.E.3., ont coupé les vivres et certaînes associations se sont retirées du Comité de sorte que, s'il ne survient aucun changement, le C.P.I.pourra difficilement mener son travail à terme.Lors de l'élaboration du questionnaire, les associations-membres étaient les suivantes (N= nombre de membres dans chaque association; %=7 de membresde chaque association par rapport à l'ensemble du CPI.) : _ ASSOOIATIONS 10 Lo) #| sis | -Association des diplômées en économie familiale 369 ADEF 15 | -Association des enseignants bibliothécaires du Québec 100 AEBQ Ass.ciation æs professeurs de sciences du Québec 132 APSQ | Association des professionneles de l'activité physique 158 A PAPQ | du Québec | E Association mathématique du Québec 310 AMQ | | -Assoclation québécoise des professeurs de frangais 1100 AQPF 161 1 -Assoclation québécolse des professeurs de religion cel AQPR 91 ~Association québécoise d'information scolaire et profes-{ 125 AQISEP 5 | sionnelle È -\u2019édérationds associations de musiciens éducateurs du 11,0 FAMEQ 6 Québec Société des professeurs de géographie du Québec 212 SPGQ ; Société des professeurs d'histoire du Québec 230 SPHÇ 9 | La S,.P.H.Q.siège réguliérement au C.P.I.compte actuellement un membre, Daniel Dupuis qui Cet organisme a constaté à la suite du ministère de l'éducation que l'implantation du cours d'histoire nationale nécessiterait tôt ou tard un réaménagement de la grille-horaire du secondaire.Or, pour le C.P.I., cela ne pouvait s'accomplir sans une redéfinition des objectifs de l'enseignement secondai- DC RIRES PT EEE ER SAP EE CU 14 re.C'est donc à cette tâche qu'il s'est penché en composant un sondage de 88 questions accompagnées d'extraits de conférences, d'articles de revues, etc.pour aider dans le choix des réponses.Ces questionnaires ont été envoyés à cent professeurs du secondaire de chacune des onze associations-meribres.On 8 con- pilé les résultats des 575 professeurs qui ont répondu à temps et on les a pondérés en fonction cu pourcentage de membres de chacune des associations 8 l'intérieur du C.P.I.Il] convient tout de suite de souligner avec les auteurs du rapport que les résultats ne reflètent que les idées des professeurs membres du C.'\u2019.I.et non celles des professeurs de l'ensemble du Québec; l'immense majorité n'est meribre d'aucune association et le nombre de répondants venant des secteurs professionnel ou privé est insignifiant.Ces mises au point faites, nous pouvons maintenant nous évaluer face aux autres collègues.Après avoir identifié le professeur d'histoire moyen, nous verrons successivement l'importance -qu'il accorde aux objectifs de l'enseignement secondaire, le rôle des facteurs sociaux et culturels dans l'éducation, les objectifs de l'enseignement et le régime pédagogique.Qui est donc le professeur d'histoire?C'est d'abord un être nettement plus scolarisé que la moyenne : SCOLARITE + \u2014- G-| 15 ans 16 ans 17 ans 18 ans| 19 ans total des ere et moins et plus lignes SPGQ 20% 22% 18% 20% 20% 9% SPHQ 9% 10% 15% 344 32% 9% TOTAL des 24% 17% 19% 20% 20% 100% colonnes (N.B.: pour tous les tableaux du C.T.I.: Total des colonnes = moyenne de l'ensemble des professeurs lotal des lignes = des membres à l'intérieur du C.P.I.) Les deux tiers ont 15 ans et plus de scolarité; 51% ont 17 ans et plus. wei mes vm Samm cae = prec.5 ans et 6 à 10 and 11 A 15 16 ans et total des Q-| moins ans plus lignes SPHQ 11% 30% 11% 18% 9% TOTAL des , colonnes 10% 34% 30% 26% 100% Le plupart d'entre eux = 71% - ont entre 6 ans et 15 ans d'expérience, ce qui est près de la moyenne d'ensemble.Enfin, la répartition au secondaire est la suivante: G- | sec, l sec, 11 sec, 111 {sec, 1V sec, V total de la ligne SPHQ 6% 28% 6% 39% 21% 9% TOTAL des 13% 18% 21% 22% 26% 100% colonnes Ceci tendrait 8 coufirmer que les commissions scolaires ont tendance à inscrire les cours d'histoire en Sec II, Sec IV et Sec V.De même, il semble y avoir une diminution notable du nombre c'élèves qui prennent des cours d'histoire en Sec V.Le questionnaire demande ensuite d'identifier l'objectif le plus immortant de l'enseignement secondaire.Trois tendances se font jour: le développement de la conscience co.lec- tive, de la créativité ou de la curiosité intellectuelle.travers chacune des réponses, les auteurs du rapport émettent trois hypothèses; ceux qui veulent d'abord développer la conscience collective optent pour une école centrée sur la sociétés; ils s'expriment majoritairement = mais pas toujours à plus de 507 - sur le changement social, l'information des droits et devoirs des citoyens, le rôle des média d'information, l'engagement socio-politique, l'implication dans la vie de la société, la maturation et le développement social, la solidarité, la res- onsabilité écologiaue et la formation du citoyen.Le groupe ir L > À a 0 ih ii p favorisant la créativité opterait pour une école centrée sur sa os po 16 l'élève et s'avère narticuliëérement sensible aux questions portant sur l'écalité des chances pour les étudiants, les dir- fêrences individuelles, la production d' oeuvres personnelles, les attitudes et le comportement, l'oricinalité, l'expression d'affectivité, l'approche de l'autre et l'identification des besoins fondamentaux.Le vroupe insistant sur la curiosité intellectuelle opterait pour une école centrée sur la discipline, c-àâ-d.les matières académiques; il se montre \"iajoritaire- nent favorable à des quostions portant sur l'acquisition de con= naissances, ls capacité ce raisonner, l'instruction en même teups qu'il se montre moins sensible que les deux autres groupes aux cvestions d'intérêt social ou centrée sur l'élève.Vers quelle tendance se tourne le professeur d'histoire ?| Ecole centrée lEcole centrée Ecole cen- sur la société,sur l'étudiant|trée sur Q-1 la disci- | pline | seu | 243 | 26% | sos oe | Total: | 22% 27% | 51% poos Lou] _ LL On s'aperçoit qu'il se situe dans la grosse moyenne et préfêre une école centrée sur la discipline; il se trouve en septième plsa- sont à 72 et à 27.vur 1'é- est insirnifiant et îl ce 4 cet égard; les écarts extrêmes cole centrée sur ls société, l'écart oil ou Q oy de la .I\".G.0., de 1'4.Q.0.R., et Ce 1'A.0.T.5.0.1.unfin, cing est dépassé dans ce domaine par ses collègues de l'A.P sutres associations lui préfèrent une école centrée sur l'étu- ciant.Voyons maintenant son attitude face à rerteins problé- \u2018es re na-L\u2019ra socisie \u2014 très favora=- |[favorables au peu favorables au chan- [changement so-|bles au changement social |cial par l'é- gement social |total des par l'école cole et & 1' par l'école ligres q- et à la remi- |intégration mais partisans se en questionjcritique d'une intégration harmonieuse SPHQ CH 51% 20% 9% TOTAL des 17% 50% 33% 100% colonnes 17 si on remarque un coriportenent modéré identique à l'ensemble, on note toutefois un net écart dans les deux colonnes extrêmes; la.Lele WR.compte plus de professeurs très favorables au changement social par l'école cue les autres associations.Aus deux affirmations suivantes: Q-13 Le système d'éducation devrait initier les \u2018tudiants aux droits et devoirs des citoyens, Q-l; Le système d'éducation devrait initier les étudiants À l'interprétation et TT À l'usage des media d'information.¢on suivante; TRES IMPORTANT _ à aucune à une aux deux total de = question question question la ligne SFIQ 19% 20% 61% 9% Total des 27% 35% 38 100% colonnes L'écart est cette T a 4 4 fois tres net par rapport & la moyenne, ce qui laisse supposer une volonté de leur part de donner à l'élève une c-rtaîne conscience sociale.Toutefo:s les questions qui vont suivre vont rontrer .A « one plusieurs d'entre nous ne sont pas prêts à s'encager trop ioin dæ s ce domaine.Q-15 Le système d'éducation devrait susciter l'engagement socic-politique chez l'étud'art.Q-16 L'enseignement secondaire devrait permettre dans les divers aspects de la vie de la sociéte.TRES IMPORTANT \u2018étudiant de s'impliquer a- | â aucune à une aux deux total de question quest.ion questions 1a ligne SPHQ 39% 755 36% 9% Total des 57% 26% 17% 100% colonnes 18 si les professeurs qui se disent très favorables représentent pius du double de la moyenne des répondants (36 et 175), cela.n'ont répondu TRES (39,5) ° le majorité des professeurs qui ont répondu est loin de la majorité absolue; ceux qui *% IMPORTANT à Cependant, aucune question constituent même las majorité su sondage sovhaitent pour l'élève un travail social et civique intégré à ses études (637) et certains voudrs inelt même que ce travail soit rémunéré (367).Il y a donc une nette différence ce perception de l'engagement sociaïî de l'étudiant.se dégage nettement de la 5 IMPOSTALT Au plan culturel, la S.P.11.0.moyenne en étant la seule association à répondre TRE à plus de 607% aux affirmations: Q-10 Le système d'éducation devrait être un agent créateur de culture, Q-11 Le système d'éducation devrait assurer la mise en contact de l'étudiant avec les valeurs et les biens culturels de sa civilisation, Q-2 Le système d'éducationdvrait permettre à l'étudiant de découvrir que les autres civilisations expriment les mêmes aspirations humaines, me \u2014\u2014 Pourcentage de répondants de chaque association qui ont répondu \"très important\u201d & la Q-10, I Moyenne des npourcentages de répondant de chacune association qui nt répondu \"très important\" aux su.tlens 1-1] et @=12 T \u2014 ss | FABLUAU 1x | 240 rang Q-112-12 es RE | | SHU 58% | 1 PH 68% | TOUS ; 5% | 12 | TONS L5% 1 __ fn ne peut se surprenére d'un tel résultat.C'est le contraire aqui efit été sberrant.le ne ce distingue pes Ze la majorité des répondants.Li 65, vur les oricrtations sociales de l'école, De Pall de tre eux croient que ls scolarité obliretoire ne favorise que modérément le développement opti a\u201d.de l'individu, 6655 trouvent très important que le système d'éé:cation offre 8 chaque étudiant une c'ance égale d'atteindre les objectifs de l'écucatione 397, voudraient déterminer l'accessibilité aux études supérieures par un contincentement basé sur les aptitudes personnelles et des prérequis acadAmiques déterminés; 25; voudraient voir cette accessibilité déterminée par la réalisation à l'école ou en dehors @e l'école des objectifs du niveau précédente Il reste à voir si la distinetion entre \"prérequis' et \"atteinte des objectifs\" etait suffisamment claire.Enfin, 5235 souhaitent un enseignerent sans frais de scolarité jusqu'à l'université.Tous abordons maintenant un aspect important cu sondage: le svstédme actuel et les objectifs de l'enseignement secondaire.557 des répondants estiment que le système actuel d'orientation de l'étudiant basé sur le cloisonnement des études, l'orientation précoce et l'univalence de l'individu est réel et néfaste, voire très réel et très néfaste.Tace à cela, 61° des enseignants croient qu'un consensus national sur les objectifs de l'enseignement est nécessaire et possible et 5975 désirent que l'enseignement secondaire donne une formation de base de façon que le plus grand nombre possible d'étudiants soient capables, le moment voulu, de revenir aux études pour des recyclages et des réorientations.L'hypothèse suivante sur l'autonomie des niveaux est assez révélatrice : dei 5 C'est À cnaque niveau d'enseignement qu'il devrait appartenir æ définir Ses objectifs, Le niveau suivant ne devrait pas imposer de contrainte, surtout en terme de connaissarces préalables à l'admission à ses programmes, 19 Q-1 d'accord ras d'accord total des lignes \u2014 SPH 55% 9% total des 51% 49% 100% colonnes la .P.11.0.est dépassée par la :.P.G.Q.et par l'A.F.A.P.Q.vinq associations ne sont pas d'accord avec un tel énoncé.Un troisième choix de réponse, \"a-tonomie des niveaux et coordination entre les niveaux\", aurait sans doute apporté un éclairage nouveau à la question, 20 Le type de régime pédaçogique souhaité nous révèle un professeur d'histoire beaucoup plus circonspect.Si respectivement 65, 67 et 66, des répondants estiment que l'étudiant peut prencre charge en grande partie de sa formation, qu'il est très important que l'étudiant soit bien informé des objoc- tifs spécifiques de chaque cours, et qu'il faut adopter une pédagogie individuelle basée sur les besoins, les aspirations et les rythmes d'apprentissage des étudiants, 567 veulent que la formation de l'étudiant soit basée sur certains choix de cours dans des domaines bîen déterminés.De plus, ils souhaitent une collaboration très importante de la part de l'élève (905) et de sa famille (31%) en tant qu'agent d'éducation; l'école n'est agent d'éducgtion très important que pour 1,2\u201d des répondants.Pace & l'instruction, c'est l'inverse entre l'école (677) et 1s famille (43.7).Ceci constitue à mon avis un des aspects les plus troublants du rapport.Il serible que plus de la moitié des professeurs soit prête à remettre en cause cette fonction essentielle d'éducateur qui doit être le leur au secondaire.Il me semble donc urgent de se pencher dorénavant autant sur le rôle du professeur que sur les objectifs de l'enseignement secondaire afin d'endiguer cette aberration que constitue le professeur qui-vient-à-l'école-pour= donner-ses-cours-et-qui-ne-veut-rien-savoir-des-élèves-après-cçae De l'aveu \u201cême des auteurs du rapport, la question de la.définition de l'école a manqué de clarté et les résultats sont plutôt confus: Définition de l'école Q-41 Pour l'étudiant l'êècole devrait d'abord être un centre .acquisition icipation |préparation [total des Q-1 de con- la vie à la vie lignes naissances SPHQ 11% 43% 46% 9% total des 13% L3% LAF 100% colonnes 21 L8 encore, on constate que le professeur d'histoire ne s'écarte que très peu de las moyenne.Il est vrai qu'il y à sûrement eu des différences de conception chez les répondants entre \"par- ticination'\" et \"préparation\" à le vie.On sait maintenant que la plupart ces professeurs désirent pour l'élêve du secondaire une formation de base.La dernière série de questions va lui permettre de préciser le type de pédagozie nécessaire à la réalisation d'un tel objectif, Objectifs de l'enseignement secondaire Q-42 En quels termes les objectifs de l'enseignement secondaire devraient-ils principalement se formuler ?Option A : En termes d'acquisition de connaissances.Option B : En termes d'épanouissement des aptitudes de l'étudiant et de développement de ses moyens d'apprentissage.Option C : En termes de préparation à l'insertion dans le monde du tra- vail, Ty Te CT TTT TL ITS 1 pee - SR > _ SPH : eR 83 r | 65 9% eee eee À Cee de ee total des rr ; Thk | 9% 100% colonnes | : 1 FT L .Dus venons en troisième place derrière nos confrères de relizion et d'éducation physicue, et beaucoup moins de professeurs d'histoire que l'ensemble s'accrochent encore à la simple acquisition de connaissances.Il semblerait donc qu'à première vue, on tendrait à délaisser lc contenu de ls matière en faveur d'objectifs pédagogiques plus rigoureux.La question suivante vient préciser cette pensée : Q-43 Laquelle des propositions suivantes correspond le mieux À ce que l'ensei- T7 gnement secondaire devrait selon vous assurer À l'étudiant ?Option À : Une formation spécialisée en vue de la concentration des cours au niveau supérieur d'enseignement ou de sa future carrière.Upilon 5 : Une ex roration méthodique et équilibrée en vue d'une connais- sanecz ne base et d'une ouverture À toutes les disciplines, Option > : Ure exploration personnelle ou une initiation approfondie À des disciplines librement choisies, Co \u201ca hi + ft \u201cet ere vi ediihi sre s. 22 e-1 optio, \u2018 option b optisn x total des .| lignes pres rep rs ER se 2 a A A era te Wl SPHG 2% 89% ok 9% À of of Lv 1 total des 2% 82% 15% 00% colonnes Ci on reste au niveau de la matière - cela reste quand même nécessaire -, on ne veut plus de concentrations; on désire en très grende partie une exploration méthodique et équilibrée.En cela, la S.\".11.%.est la plus sensible des associations, La dernière question va pourtant remettre en cause tous ces beaux souhaits: Q-44, Selon quel régime l'étudiant devrait-il choisir les cours qu'il suivra ?vption À : Le français obligatoire et toutes les autres disciplines au choix.Option B : L'obligation pour l'étudiant de choisir des disciplines dans cun des cinq grands secteurs : arts, communications, sciences humaines, sciences pures et app!iquées, technique, Uption C : Cartalnes disciplines de base obligatoires, les autres au choix de l'étudiant, Option : Toutsz les disciplines oblivatoires, aucun choix.@Q-| option À option B option C aucun choix|total des option L lignes S PHQ | 0 37% LTE 158 # à total des | 5% 31% 545 * 100% colonnes | Si on suit les souhaits précédents - cours de base, exploration méthodioue et équilibrée - c'est l'option B qui me semble la réponse logique; l'option D qui s'en rapproche m'apparaît excessive.14 on veut un cours secondaire équilibré, il n'apparaît nêces- .TY ew 4 saire noue l'étudiant passe à travers des secteurs bien dêter: oO » - - .a .« 13 - nés, quitte à ce qu'on lui offre des choix de c¢ urs, mais à l'in ° a » 4 > .3 mar - » 1e 111 ( ue 1 térieur de ces secteurs.D'aillevrs, je ne cemunas jusqu's q : no ; La ol noint l'adolescent peut vraiment [aire un choix rabtiornel a 4 mn rés vant la fin Cu vec IV.Cr il est troublant de constater que pre _\u2018{ 23 ce le moitié ces professeurs d'histoire se ranatte ercore sur Ss causé des caucheriars aux sciences Los D ct 0 c é l'ontion C qui humaines, à mon avis élément essentiel de formation sociale Ek de l'élève, mais qu'on a plus souvent qu'autrement tendance A à laisser au libre choix, ou serait-ce à l'arbitraire de l'élève ° Ce rapport nous laisse finalement sur notre appétit.Passons rapiderent sur les lacunes qu'on peut y déceler; d'abord, la numération différente entre les questions du sondage et celles du repprort; le fait que toutes les réponses n'aient pas été analysées dans le rapport (ex.: les objectifs de l'école élémentaire, l'importance relative des objectifs cognitif, affectif, social, psycho-moteur, etc.), las terminologie parfois très équivoque qui à mon avis a surement pu changer ltorienta- tion ce certaines réponses; certains choix de réponses limitatifs.-r\u201dIn Çe n'avais pas en maîn les textes aui accompagnaient le a .soncdere & titre de référence.Je ne peux donc dire si cels a éclairé le répondant ou si cela a pu au contraire embrouiller les É cartes, sn fait ce qui mencue le plus, ce sont les questions qui auraient dû être posées.Les auteurs du sondaze ont visé trois cibles dans l'erseirnement secondaire: le.dimension sociale, la dimension créatrice et la dimension intellectuelle.À mon avis, il auraît fallu demander aux répondants si leur ma- PSE SEE tière remplit bion ces rôles et comment; et dans le cas contraire, ae ae quelles matières pourraient renplir de tels rôles.Peut-être à ce moment-là le professeur d'histoire aurait-il soudainement pris conscience de l'importance de lo dimension sociale de sa matière et ces sciences humaînes en général.De même, pour la dernière question®\"on avait eu le culot de demander aux tenants de l'option C quelles matières îls ver- raiert obligatoires et lesquelles devraient être laissées au libre clioix de l'élève, il est fort possible oue l'étalare des choix de réponses auraient soulevé de nombreuses protestations ce la part Ces diverses associetionss bien, plus il y a fort à parier qve, si on avait osé le cderander, une explication rationnelle de ses choix elit été particulièrement lsborieuse compte tenu des réponses précédentes.D'ailleurs, qui sait si les auteurs 24 du sonda:e n'ont pas célibérérent omis de telles questions Ce neur C'encendcrer des quereiles fratricides?on réalité, il ne faut pas avoir peur de soulever de telles remises en questions si on a confiance en las maturité et la conscience professionnelle de l'enseisnant, cela provo- auera Ces discussions serrées, parfois pénibles, mais au bout du compte, tous en sortiront grandis et plus conscients ce lcur rôle.si au contraire cela devait engledrer des querelles stériles, cela montrerait que le professeur n'a pos à l'heurc actuelle la maturité nécessaire pour prendre en rains sa destinée; je me desande alors coment on peut décernent lui confier celle de l'élève, J ofc! Cr, le professeur d'histoire, comrie l'enserible ce ta confrères, semble encore très chatorilleux sur les préroretives de sa matière.S'il admet plus que l'ensemble cde ses collèmnes des dirensions sociales et culturelles à l'éducation, il ne semble pas prét pour autant 8 les applicuer par une nouvelle formule de cours et à réflécrir sur sa fonction d'écucateur et de formateur ce pensée ou de cn.scierce sociale, Il raisonne encore avec le vieux schème de cours-contenu plutôt qu'avec celui plus cCifficile, mais combien plus fécond pour l'élève, de cours- apprentissage pédacorique.5i on ne veut pss que les prorranmmes du ministères restent trop lourés et que la \u2018rille-horsire soit modifiée plus en fo .ction des groupes de pressions ou des con=- sidérations politiques que des préoccupations pédagogiques, il faudra que l'enseignant prenne son rôle d'éducateur au sérieux et s'implique davantare dans l'élaboration d'un programm.équilibré au seco:ôaire, beaucoup plus axé sur des objectifs péda- copiocues ouc sur des objectifs cde contenu, ainsi, il cevra adapter ses cours aux objectifs biologiouves, intellectuels, culturels, socisux et spirituels que devrait comporter un enseîgne- mont secorduire équilibré, ceci dans une contivvité annuclle percdant tout le eo rs secordaire et non co re c'est le cas ac- tuellerient où c'est ]1c contenu cde chaque pro ra me arnuel qui prie \u2018ue ls: a' tnor:fés er place cCormeut cone sur leurs (ox rreilles, vi Ile processeur d'histoi e est plus scolarisé que ls moyenve Ce Ses colldrues, s'il semble un peu plus éveillé que les autres sur certaines dimensions sociëslez et culourelles én cours secondaire, il ne serkble pas du tout prêt & remcttre en cause la société ou le système pédago:ioue cans lequel il évolue.Pien au contraire, son réflexe naturel, voire son instinct, Je porte cor::e la majorité de ses collègues à se retrancher derrière sa matière come garante de son avenir et de celui de l'élève.I] est donc fort probable qu'à moins d'une prise de conscience subite du problème et d'une tentative sé- ricuse de notre part de rechercher des solutions originales, ce sera encore le bor vieux I\"inistére qui nous précéders dans nos réflexions et qui tranchera dans nos discussions stériles en faveur d'une matière ou d'une autre {alousement respectée.Cn se plaindre naturellement du fait qu'il sit agi malsudroi- tement et qu'il soit coupé de la réalité, Mais notre réalité vaut-elle guère rieux c'e la sienne?À chacun d'y réfléchir et d'en discuter avant cue d'autres ne prennent des décisions pour nous, 25 Uhl see Ac Hl Hot Es Ea SR 26 les éleves : qu\u2019en pensent jlg?Voici comment quelques jeunes ont répondu à deux questions \"innocentes'' sur le cours d'Histoire nationale suivi au secondaire.Pour tous, c'était la première fois qu'ils l'avaient étudiée: Première question: Quelle impression ça t'a fait d'étudier l'histoire du Canada?- Isabelle (18 ans, termine son CEGEP professionnel).Ca ne m'a pas révoltée mais je me demande ce qui serait arrivé si les Français avaient gagné.Je me sens opposée à ce qui est arrivé.- Mario et André (17 ans, entrent en secondaire V).Nous on ne veut rien savoir.Ca ne nous intéresse pas ce qui est arrivé il y a cent ans. 27 - Denis (17 ans, entre au CEGEP).C'est intéressant, euh, enfin moi j'aimais ça mais les autres s'en fichaient pas mal.- Martine (16 ans, entre au CEGEP).Ca m'a fait une impression bizarre.Tu ne peux croire que ça a tant évolué, qu'on a abandonné des coutumes.Ca s'est tellement agrandi.Deuxième question: D'après toi, qu'est-ce qui est arrivé de plus important depuis le début de notre histoire?- Isabelle (sans hésitation) 1760, La conquête.\u2014 Denis (après avoir cherché) 1791, Enfin je veux dire la Conquête, quand les Anglais ont gagné.- Martine (sûre d'elle-même) La Confédération.Ca a uni les provinces et ça a donné du profit aux Canadiens.(Elle n'a pas précisé lesquels, mais il semblait implicite qu'elle parlait des canadiens-français).- Mario (en rigolant) Jacques Cartier, quand il l'a trouvé, le Canada.pires : it pi - Andre = Quand les Anglais sont partis.Question: Quand ça?SH Se rE mairies Réponse: je l'sais pas moi.dés + = _ Tentez cette expérience autour de vous.Vous serez surpris. el] (_ ~ 1 ly = .: [ Pierre (Second~ire II) 1 _\u2014\u2014 \u2014_\u2014 \u2014_ 4 | Ÿ i \u2014 mm = \u2014 = \u2014_\u2014 \u2014 = kr - vd \u2014_\u2014\u2014\u2014 + eae EE \u2014 ans \u2014-_ \u2014 \u2014 ++ + ee te p Alon goat\u201d | \u2014_\u2014 \u2014\u2014 = a css 2e | i { _ | | | - PS \u2014= 7 | 2 = D \u2014_\u2014 | \u2014\u2014 EB ba ] J \u2014_\u2014 | + 1 \u2014\u2014\u2014\u2014 a Lo mont nord pas uléeieuremenT \u2014 mf 0 ee +11 \u2014 \u2014 \u2014 + f _\u2014 ee i ! | | \u2014- \u2014_\u2014\u2014 ee \u2014 \u2014\u2014\u2014-\u2014 \u2014\u2014 \u2014 SANG \u2014_\u2014\u2014\u2014 \u2014 I re oe \u2014 1 mreende at Ton J iftnasun Ho Second~ire IV) I 2 À Qu'est ce que l'histoire ?i 4 É Patrick (Collège I) TN \u2014_ L Arendt, hanger 24nd Sr ! Ÿ, 25 5 ee \u2014\u2014 : va 1 0 | J 2 rt men Ce \u2014_\u2014\u2014 \u2014 \u2014_\u2014\u2014 - a \u2014\u2014 eae \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 -_ = \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014-\u2014- _\u2014\u2014 _\u2014 - | 28 PSS IEEE SI RETIRE NE MAO NCIS PSS A SEEN RE RR ATI SR IAs EE PNR A> Larsen es ee ES décent i CORE 29 ZL L_Y, 1 TN TT £\u2014 A! \u2014\u2014 Colomg (1° an CRistior CT ÉGYÈTE DE, ST a\u201d - 9: GUE RKE No! DraL LES VouLg SPATIAUX Rejean (Second-ire IT) RN RE 2 550 © .\u2014 nati AE SE A = - - i DES TERRORISTE S U : .VAR EAN ee | æ t ; ce En TUENt DES ATHÈtES 1 Le ISRAËLIENS, a * } .< \u2014 + \u201c \u2014 | Anat kann \u2014\u2014\u2014 \u2014 teeters mas SA SAS ns \u2014\u2014\u2014\u2014 dar NS A gt Pme SA A \u2014 er 08 eee TC La ar, : Sv Ae oon es] ARR bre rz A ar PANN er At AS I< tb 15%, 4 19% - Es mn qe yt, uy 5% = {9 | (VCOoN DU 39, x pi Le 5 4 te { %, PA rdc A ssh n Re PE \\ 2 tS iH 1 V2 T LO 2.| ANS 20 i À PERIER h af 1370 nu 10% ie a Io 8% - 6°, 54e i 4%, 49a nu ols 396 TTS \\- 2 5-4- - 6 1- &- \u2018D H- 11-13 y AG oF S pos LAS 7 no NL A conan etat etes hits x NS sont Jeunes.oes Mais & | ya peu de Nouveaux Professeurs.Cn com pred que le s Nouveaux diplomes i G.\\ ent du mal a se pla cel.| ; Depuis lAGA- FO, les em blois sont à la baisse £ ° 10.= GO| lo ont les quali i cations tequises par le Rapport Parent sls ont ete formes WY bimversites.La ForMATion DES MAITRES est-elle adeauate ) Le congrès est N .la Pour Ca ' Eo N EB RE EE EE EEE EEE PSP EEE FENTOER (ARR HM TT ra RRR 36 Nelson Dube Membre Honoraire 1976 J.P.LEGARE.hembre de l'exécutif de la SPH) denuis nlusieurs ann\u201ces, nrésident en 1973-74, Nelson Dubé a quitté cette année son nos- te de secrétaire au recrutement.Le travail, qu'il m7 \u2018äbat- tu au nrofit de notre Société, est énorme.Ce serait malheureux que L'on ne le souligne pas dans ce Bulletin de liaison qu\u2019il a contribué si souvent à faire naraître soit en y écrivant, soit en narticipant à toutes les étapes de sa fabrication et de sa diffusion, En a-t-il collé des adresses, en a-t-il manipulé des enveloppes! Avant de devenir président, notre collègue s'est d'abord fait connaître nar ses éditoriaux percutants (\"Quand le Ministère n'a pas horreur du vide\") et par son travail d'organisation dans le cadre des Etats-Généraux de l'Histoire.Devenu nrésident en 73 anrès le Épart de M.Yves Tremblay, il s'est imnosé la tAche ardue de reconstituer le \"membership\" de la Société, un neu disnersé anrès le grand effort des Etats-Généraux.Ii fallut aussi nendant son mandat éclaircir la question des statuts et règlements de la Société, Son nlus beau fleuron fut l'organisation cu fameux Conyrès de Can-Rouge qui déclenche dans l'oni- nion publique la campagne de l'Histoire nationale oblisatoi- re.En 1975, cédant le poste de nrésident à M, René Durocher, il garda celui de secrétaire au recrutement qu'il a occuné ces deux dernières années, C'est là un noste essentiel sans lequel une Socié- t< de nrofesseurs ne nourrait exister.Je crois même qu\u2019il connaît son fichier var coeur.Son long et fructueux passage à la SPH} fut celui d'un travailleur iafatigable, d'un homme-orchestre,.Il eet bien peu de tâches qu'il n\u2019aît exécutées, Ses Corits, en npar- ticulier, dans le Builetin de liaison ont fait leur marque: ils ont sans doute contribué à formuler une pensée plus cohérente et une stratepie plus efficace nour ia SPH4.La connaissance de son fichier lui a permis d'assurer une relève indismensable 3 la survie de la Société.Selon l'adage, il a Dien mé- ité de la natrie.Du noins de 1a SPH)., Merci, Nelson! les archives photographiques itt C.MINOTTO Bien que les archives photographiques aient fait d'importants progrès depuis quelques années, et que plusieurs maisons d'archives (gouvernementales et autres) soient en mesure d'offrir des services de recherche et de reproduction efficaces et peu dispendieux, il apparaît clairement qu'à l'heure actuelle, ces ressources demeurent sous-exploitées par ceux-là qui en bénéficieraient peut-être le plus, c'est-à-dire les professeurs d'histoire.Les fonds d'archives et les collections photographiques qui sont maintenant à la disposition du public couvrent à peu près tous les aspects de l'histoire canadienne depuis les années 1870 - 1880.L'appareil photographique ayant été inventé en 1839, il existe évidemment un bon nombre de photographies canadiennes antérieures aux \u2018années 1870, mais c'est plutôt à compter de cette période que la photographie se propage véritablement et se conserve en collections intégrales.Les photographies que l'on retrouve aujourd'hui dans les archives constituent des témoignages vivants sur la vie sociale, politique, économique ou culturelle de l'époque où elles ont été produites.Présentées individuellement ou en séries, ces photographies peuvent capter l'imagination en la confrontant à une scène bien spécifique et bien concrète du passé, reproduite de façon authentique.Lorsqu'elles sont habilement intérrogées par l'animateur ou le professeur, les photographies projetées sur un mur ou distribuées sous forme de copies imprimées peuvent stimuler la réflexion et éveiller les spectateurs au phénomène plus général dans lequel ces photographies s'inscrivent. 38 A titre d'exemple, voici quelques photos tirées au hasard dans la Collection nationale de photographies des Archives publiques du Canada.Havre de Montréal, vu de l'édifice des douanes, vers 1870.Photo prise par: À.Henderson Négatif no.: C81692 ?Le marché Bonsecours , à Montréal, vers 1900.Photo prise par: Notman Négatif no.: C3573.?A Fort George, i la baie James au cours de l'été 1927.Photo prise par: L.T.Burwasn Négatif no.: PA96734.?À votre avis, le havre de Montréal était-il un havre important er Amérique du Nord vers 1870.Etait-il três achalandé.Son aménagement répondait-il aux besoins du transport maritime.D'où venaient les vendeurs qui avaient un kiosque au marché Bonsecours vers 1900.D'où venaient leurs clients.Quelles sont les ressemblances et les différences entre les marchés comme celui-ci et les super-marchés d'aujeur- d'hui.À quoi sert chacune des constructions sur la photographie.Pourquoi leurs matériaux sont-ils si différents.Croyez-vous que la situation de !'Amérindien à la baie James a beaucoup évolué depuis cinquante ans. AGEN RE ri it SHELIA A Fete ee at LES NAT NTI LE Nc aa ac OMANI aca a 4, 00 en 2 1 \\ VERN lh - 2 exe | ha! oh yg / an Lt \u2014\u2014 ; 4 I Ke 3 ££ wx 4 pny Tl DETOUR 4 x \u2014\u2014\u2014; 3 Hong relly, tangy A ve A ant.# = § oi a\" x + d a \u2014 a a hd \u2014 ess em fr ty a 3, \u2014\u2014 | ve, 1 \u201cin % = + > Pe ps pi 4 ay DE -\u2014\u2014 7 à ve $ ! \"se ESF) : #5} | PA + a { ih 4 = 1 IH 0m, \\ di i 3 LI wy > Fan - pes # : « y.An > si # { bi \\ Loa Eo À R ; J | A @ f Ur ait + \u2014 - : wa é = EE a rR AY ~~ 5% Lex Es By ike $ x, e VE SR fx À A \u201ca Yale : + a .* #5 gai Æ 23 ie f ; x a sot M oy = tan 71 ir r te ro A & ma at ë cout ji ; + £ ofp: Ë fa 22 : ¥ be sighs + wa x 3 A É y 4 F3 de rer Pa 4 Le 20 Len dy 3 15 hla H- rm TEE EI ICS Ba A 3 AS SL BEEN BS vid LE a PE ae à \u2018 e 3, J 3» Ee VE «ry YW #< | 3 Lg te gd «+ Vi \u2018a 2 £ 3 : Ï es 1 JA} ; 5 & Le a \\ & Ÿ 4 ! .re § 4 À; ' ve CA : ; NY Ù aly Eq, pill 44 2e EE b 3% * ! : bly ; Ar, % Ÿ j sin 3 / YOR ny da es di f fy \u201cad a 3 og 2 * ant \u2014\u2014 a oh ak Cab £3 vod RRs a is A) + = > : 3 4 A LS ser af x 4 Be vy i cab : «gd Fo -e {3 dd à SE AR.20.caves ne oy ; 5) 2 ë it A hn .{ we \u201ctn Ï A, Le - en te VA a, à | v 7 \u201cis Yel 3 x + * _.en le we fy pas + 15, AA ; i} a he 4 : 1 ba! t ~ AR # T 1, Hoe C5 fa.vr x + ma Cad La i) Ep il an \u201c 4 *à ¢ 20 8 +o © Wig x vk \u201cqi \u2018 var | , +f © § 46 JE vi 8 : eu PL 8 , anse a ua # ; » Ay J) he AT o* Pn + H ; $ wo + \u2018 * en ; 4a 4 arian fy > ip, w.f Ÿ 5 74 roues a, > ! 4 Ua ne 4x +) Ne 4 gd it v4 gear PT } A ; & x 4 be i à Co 3m 5 R f\" se NT ey Whe Lh i we 7e Im nv »- A 4 mW tig £1 ly a av Re Hide LE mr \"he \u201c~ ; 5% ! à 4 TE TE ran PRCT dn Riera % FF ta Te e AR * + 5 a LE te y me Na RATER RP EVE\u201d ou, WES MEET \u2018 + Ne ve mee HORI a » 4e \u20ac \u2018nd ÿ 3 WT + 5 oe) pa k ue =.Yop LP A 3 agers ko Te ow, Fs » A È nL % S = x fh ef 1% aus ; 5 2 » N 3 ua pa w 7 +h ¥ = S ç Mi wc pi ff nN Vp pe, EH \u20ac Ÿ As VON yy À Ny \\ ds ; A su Lt or, * HL A te N NS A al el dn \u2014\u2014py ~ po yo \"y + » XW N N = N \\ ann N NS = L'OPPE NE + Ihr WW.5 {+ SION TINA SB SURI.of rn te.ë ARAN N NS S NS | ¥ \\ NN N N° W 3 \\ NN © PTS SPS San a NR on ) Eos wy w 108 114 # 1 y N NS NN WLS CNSR JIT Be and hy na N a A N Ne NS N - yw sr BA 4 va NN pe 2 COTE La come.RY ST SEERA AY A of >» N \"ey N EEA WN NN A N N x Ÿ A 4 3, + > 1 Par + à FAY \u201ckK oe a er.* i CF A CA.aa itv.Sarat à } £ 7 A.AE BLE x .wil -_> = = J A y or Eco qe vw ra me oo dE TRE (EEE Hé + he.AN an Ce IX * pe Bote \u201c3 ps eR ri tp HH a2 I! ot HAT &° let ta au va à + Tps, veu as 4, ; oe à ape Cog Ria 39 sde À MS roa A RIG sp i A \u2014m al ta : -\u2014 7m re I \u2014 ÿ i Sm #, EN at .Aer\" rh eu Ga: £6 st À > sx oh \u2014+ i a ny \u20183 Tage: = rs \u20ac Me ré.=._- x \u201cWx come A e = Ae ne - Shs ye a Taw +5 ae x a Foe Py y 2e > = A.= a a ll pr LT lan LS Ne oa a Vg, x Lu à % Re ER % a) > = ud - as = bat == _.\u201c3 o & Dép n°5 Æ & Rg Se 32 aa 20, Tt Eel et mn.3 + - me \u2014 284 = a yt rg » a rosie es moe = « aw \\ye her aa, SN 3 + = x 2 ar RT We + -\u201c =.Beery 2-1 {TERE £ ms À eme Shei, > FOUR Ces da \u2014stéjaal.+ Van Sa fer + uh > aL, ER 4 25 Xu NF esi * = = dee ve?=P az a leg x \u2014\u2014_\" ç adams Cheon - », * Fy er this + ok oe Me al \u201cRl.mes wr s\u2014y = Ap 0, = > 3 \u2014 da 1 2 der i: ro dl E'S See és roel + Sx epg ry ia \u201cfF add roe] 2e -\u2014 per nt 5 Pr he en \u2014.Agen \u2014 ~~ A PE TN PA x 3 æz; 2 m2 = sn.+ > = Dane re 1 re Se Sr\u201d ee > an 2.anny ae ey = a > = 265 >, _ \u2014 why - Cal Vp A - \u201cll VA] x al 2 en roe iiab.AS fae ad Tg [gd _ ot Wak.\u201cbingy CR Ei vk Le mi > ps > VA nr - are Tar.- .Fo ge + An > = «y dede.age aE to - ~~~ \u2014 23 he - aed eR SE Pr Lo ir x eT Ty Se di 2 + cz\" 2 mu - Te i A Re = ras \u2014 m À = Pease = re move = 2° 2 om Fe wv Tr = = a es 2._- rr mes eh BUD SES a CS Ere = ue x ad -2 = z.= ea A, «x La se TR XE.AS, La > > Nas ax \u2014 3 ke = cx - CE * oF Bd x he 3 IE a \u201cSoren AE.\u201c> 3 3 w - \u2014 = ly a 3%.men = ÉTÉ 7 a at & ee 2 12 me Led # = 2 Nom.= -# * 5p» 2, ae > \u201c2, = 7 = En, \u201ca AIRS ws A ge zp» it PET er > ac a.oy pa 3 Nad a = Es = jee ~~ Ro = TF -\u2014\u2014 CEA = Goes Fr ES Row ac = veus a, ge 3] x ay = tt 04e asie = oN 4 =.3 Ta 20 + re a SE Diagn >A a oD Lav - = ~~.xX A , ts.tA Ax Yan aE ok Ca = 4 vr ~\\ I - ZR Les de > A IIA \u2014 Pret x; A > Ee ~5 - on nts BC Ry > - \u2014 gp.re As rn.Ÿ \"Te à >.a] py - a cas mé ve re ma _ Del et [dag yd ® th.ri nn es my per Ta TC Loa rut be ave LS hed Re \u201c > ss a\u201d ~ & El pr Re = \"525 nr PRE SR IP pe .x.; i: ot D 2 w La SRNR viv Tha ag ee CEC es ve us ow gv.Any sree t +2 gon te 2 a EE EN ns .Ë ty \u201c \u2018 { ne a ne b ye : F A a td ig ¢ : FR ¥ ; \u201cla hh .HF: à sh i PE ed > yor Mutsatrous => * q j Fou * rv \u2014 \u2014\u2014 7 JR.> = SIE $ Far io NM qe _ À és ¥ 3M & $Y .À * # k Bas | i \u201cmf ¥ \u2018an, ; Feo \u2018 ow \u201cdd * wg To name m3) \u201cv 6 AR Later.pos hy 2 er th F9 ISA Ar, % i # | ; 5 34 4 4 dd PRRs 6 \u201c4 \u2018 y _\u2014 ee sT\u2014 x ets 3 }i * = om am EN sn ai fu LA 5) omer a 40 af pe ui fe = ef My hd aH J + re A HR {4 + 77 vesanne % Te x II PRL # iv , ; 4% rm, +0 SIRE CER b, $.ge Ra 9 : 6 Pas 4 * el | 08 & Mae 4 x : Porn # Ya ni + 1 fa A 4} Wy | Teng (RS a CU [| \u201c \u20ac - 4 Vi my aah i 4 * 4; ! hr Ra ¥ A ik js y wf , 3 xy 4 3 *% 9 ; à vb 2 ë cé a % +» Lah A dodéé rt an Bu.tr ts cra indie al LOTS Bd 28 LL \\ 39 Des élèves musiciennes du couvent des Soeurs de Jésus-Marie à Woon- socket, Rhode Island, aux Etats- Unis.Photo prise sur les marches de l'église paroissiale du Précieux Sang à Woonsocket, vers 1891.Négatif no.: C4029 ?Pourquoi les Canadiens-français sont-ils allés s'établir aux Etats-Unis au siècle dernier.~~ De quelles régions du Québec venaient-ils ?Comment ont-ils organisé leur vie sociale et culturelle la-bas.?Pourquoi des Canadiens-français vont-ils aux Etats-Unis aujourd'hui. 40 À un niveau d'étude un peu plus poussé, il y a lieu de remettre en question les conditions de production des photographies utilisées.Pourquoi le photographe s'est-il intéressé à un sujet en particulier plutôt qu'à un autre, et pourquoi l'a-t-il représenté de telle façon et non autrement?Il s'agit là de renseignements et de documentation que les archivistes sont habituellement capables de vous procurer.Présentement, ce sont en três grande majorité des éditeurs, des équipes de recherche de la télévision, et des généalogistes qui font appel aux différents services d'archives photographiques québécois et canadiens et qui exercent une pression sur ces services.Corséquemment les responsables des services d'archives dans le domaine de la photographie historique ont plus ou moins adapté leur organisation en fonction des besoins exclusifs de cette clientële.De sorte que les archivistes en photographies recoivent à chaque jour des demandes de recherche auxquel- Ce RL = les ils répondent en envoyant après un délai moyen trois semaines de fidèles reproductions de photographies d'intérêt historique, accompagnées de la documentation complémentaire disponible.Et le tarif des reproductions est maintenu assez bas pour encourager la diffusion.Les principaux secteurs qui utilisent les archives photographiques étant J'édition et la télévision, les maisons d'archives ont tendance à s'équirper d'appareils reprographiques produisant des tirages photographiques imprimés sur papier.Mais pour l'enseignement en classe, les reproductions sous forme de diapositives seraient beaucoup plus avantageuses.D'autant plus que la plupart des maisons d'enseignement sont équipées d'appareils tels que le projecteur à diapositives conventionnel. 41 Les professeurs d'histoire à tous les niveaux pourraient sans doute tirer un grand profit des services d'archives photographiques.I1 n'ont qu'à faire parvenir leurs demandes de recherche et à réclamer le type de reproduction qui correspond à leurs besoins.Si le professeur d'histoire sait, quatre semaines à l'avance, ce dont il parlera lors d'un cours, les archives photographiques pourront lui servir.Claude Minotto, Collection nationale de photographies, Archives publiques du Canada.CM/mc.bulletin de Heison de le SPC date no.vol.Dépôt legal: D-725-307 ( = ! Kid RE find id 42 Compte-rendu de lecture par René Leduc Que diriez-vous d'ufe \"histoire du Canada nar les textes\" qui combinerait des textes essentiels à l'histoire à des textes nortant sur la vie sociale?\u2018In volume dont les textes ont été choisis par des professeurs enseignant actuellement au secondaire, donc au courant des nroblèmes et des besoins des \"gars en classe\"?Des schémas inédits, tels que la structure politinue en Nouvelie- France au XVIIIème siècle?Et tout ça en fonction du cours H-4177 En effet, on connaissait l'Histoire du Canada nar les textes\u201d mais aussi ses insuffisances.Ce volume qui vient de parafî- \u201cre est le numéro deux d'une série de six couvrant la Neuvelle- France (1534-1713), la Nouvelle-l\"rance (1713-1760), les deux Ca- nadas (1760-1810) la période 1810-1867, le Canada (1867-1975), le Québec (1867-1875).C'est donc récent et à date, de plus cela tient compte des nouvelles tendances en didactiques les textes sont courts, souvent illustrés, On cherche aussi à s'échanner autant que possible du politique traditionnel pour favoriser la comvréhen- sion de la vie des hommes qui firent l'histuire sans obscurité.Il y a aussi des tableaux statistiques, des cartes (à moint!) et, je l\u2019ai dit, c'est unique, des schémas faits à partir de texte: pius ou moins connus mais imnortants.Ce qui est intéressant ici c'est que ce volume fut fait entie- rement par des nrofesseurs du secondaire.Ce qui est mre et à en courager! Voici quelques extraits de la table des matières: ja politique royale, l'administmæ tion coloniale, l'ocsunation terri+to- riale, l'économie locale, la société canadienne.Il y a des annen- dices, une chronologie, une bibliogranhie, un choix de lectures et un index.L'Histoire canadienne à truvers le document, tome 2, La Nouvelle -France 1713-1760, collection dirigée nar Michel Allard.Auteurs: M.Allard, Y.3 -;-\"an-Phaneuf, A, Dupuis, A.Francoeur, P.~-M.Moussi tis, KR.Savoie.9 43 Nouvelles du MEQ Coiloque '76 en sciences de l'homme Le rapport du Colloque '76 est actuellement disponible auprès du responsabie des sciences de l'homme à Québec (Monsieur Brune Deshaies, Edifice G, 11\u20ac étage, 1035, de Lachevrotiére, Guibec).Avis aux intéressés.Histoire 210: Guide bibliographique La dernière version du guide bibliographique pour le cours d'Histoire 210 sera soumise prochainement au C.Q.S.H.Si tout va bien, ce guide sera probablement disponible au cours du gième semestre 1976-1977.Guide bibliographique.Cahier No 5 de la série \"Les sciences humaines à l'élémentaire''.La version finale de ce guide est en cours d'impression et le cahier devrait sortir des presses dans les prochains mois.Le guide contient des références pour les maîtres et les élèves.Les indications bibliographiques et audio-visuelles sont commentées.De plus, le guide est illustré pour ajouter une note didactique au contenu du document.Comité québécois des sciences de l'homme (C.O.S.H.) Ce comité du MEQ continuera ses activités au cours de la présente année scolaire.Enseignement professionnel court et Histoire 411 1! est prévisible qu'un programme spécial! d'histoire nationale soit élaboré pour les élèves de l'enseignement professionnel court.Ceux qui auraient des idées à communiquer au responsable des sciences de l'homme à ce sujet sont les bienvenus.Déjà le C.Q.S.H.s'est penché sur ce problème et il a élaboré quelques idées, A toi de nous aider si cette question te préoccupe.GOUVERNEMENT PL QUÉBEC MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION 1035, DE LA CHEVROTIÈRE QUÉBEC, GIR 5A5 M.BRUNO DESHAIES D.és L.RESPONSABLE DES SCIENCES DE L'HOMME {418) 643-3822 44 S° YAN DU VIENNENT DE PARAITRE : DU QUEBEC ere oe ne - = _ \u2014 4 ta Sw.SI om et # Tai : Yao y iv Edition originale numérotée Coédition Privat/Edisem L'œuvre d'un groupe de jeunes historiens québécois SERGE-ANDRE CRETE © ANDRE GARON * JEAN HAMELIN RICHARD JONES ® JACQUES MATHIEU RAYNALD PARENT *® NIVE VOISINE Cet ouvrage ne prétend pas être l\u2019ultime discours sur l'homme québécois mais constitue un effort pour montrer comment, à travers les âges, s'est façonné l'homo quebecensis.) er Lo Coos Bel rent Geiany yids ii pute où pele) bide of Lt p 3 Bi w » » @ ms x Ë i 7 A pra a fi 5 ia A > Ë # 5 Ë : x = : bite : Eres i HES i i % EE 4 Bs a i oy ; , : (33 mn 3 0 | es i CS 8 Sek 3 Xs 4 hy i i x 9.hy i : pi a Le ui ih\" 3 BN ps LS LS 3 À à a, at ; ha MA i Ww eh \u20ac 2 a Lu A 3} Pas 3 \u20ac & ; ie I 3 po) H j 4 2 Pr Ly {0 À H HN Ca Lt Le; # \u201c fey os < oY Rev RG Xi! pi ~ & a, A by ti ile fe (hts ; io pri Hy tH < : ; i hi Li hii Xi i Hut i AIRS & fy i dit oN oe 4 i H ÿ it N De f gt at tbe 141 se pue a tr Den at lil tr 1 Of i À Cu 4 Mel ih ui hi bh AS he Lu st | a nt | tit ei ÿ i ir i he Li hh aie i te i: ih | .bulletin de liaison de la In he A ih + ë N : ; ; ; ; : i hn date no.vol.8 wo J fi Rh Dépot légal: D-725-307 ba ue of Jess ou ht Br on RAN) ae A fn IRE NINN I IN BENNY [RS BRN RENN ISTH BORN NILE) TINY si RR NGS HY NY fun un Mu J rns AEC _ Hecht wuz wn 4 pp dl ge pe __ ~ lily fie E rod dah \u2014 lun.hp vile iw de a TAH |S cal cor ely x.ST re rs 277 04 Cio fon Tha L Nbre Th 5 Nes Ar ir Br TT goo ruprene u lecteur Remarques age De .6 ng eT 1 a Au bureau de Rédaction du Bulletin de Liaison, nT ès Es, + I er Ï \\ 5 E ; rés : ; * 4 ; gh ï He i i at Tee ts fo He, a 8 ; 0.ih où OO A) x Gi avr Di de tt ely h pe fh Qu jt.hy! et 4 A A ti 5h i : H : D A 4s he js Hi id iit au Oe h iy OÙ hh hi at fli.re it {ih Xa 0) he ik Hh i li 4 (KS OS He be he pat a.Ou i ht fe i | | dl cr ih M et ye, oh A 4 ; : ; [ | i R 0 i hi hh | ii i i LL ie à | in he ih, À baie thi oh i | it ns te où i 1k i hi net i i Bi 1 ht Du it AGRAFFER À i i 1) Ri ti PE, Mt a EN RAEN RR NEN) Vi, NS Cy 00 Hi Wy RNY uy TURN 1) De FOR QC a HY 5} hay CORRESPONDANCES \u2014 RÉPONSE D'AFFAIRES Se poste sans timbre au Canada à LE PORT SERA PAYÉ PAR: ; SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC C.P.789 QUÉBEC 4.G1R 4S7 2M) "]
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