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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2010-09-30, Collections de BAnQ.

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[" la Fleur Maskoutaine \u2014 Wi No DE GRANDS MASKOUTAINS y % 2 db B\\ > J oN \\ > i 3% pet wv Ÿ ~~ a\" #.we | il = oo 0 4 S Â \u20ac +, % - bt NN N Ce > \\ a eae CO AN C2 COMPLEXE M Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca Le 28 septembre, le Groupe Robin a profité du cocktail de bienvenue organisé en l'honneur des premiers marchands établis au Complexe M pour inaugurer officiellement « La fleur maskoutaine », une sculpture qui rend hommage à 37 Maskoutains ayant marqué l'Histoire de la ville.C'est l'artiste montréalais Philippe Allard qui a réalisé l'oeuvre composée d'acier inoxydable, qui mesure plus de 10 pieds de hauteur et qui symbolise une plante, à l'intérieur de laquetle on trouve une fleur composée des 37 noms des distingués Maskoutans.« Le Groupe Robin m'a témoigné une belle confiance en mettant ce projet entre mes mains, avoue-t-il.Donner une fleur, c'est un symbole propice à une technopole agroalimentaire comme Saint-Hyacinthe, un terreau fertile en agriculture, « La fleur Maskoutaine » est une oeuvre symbolique qui honore 37 personnalités maskoutaines ayant influencé l'Histoire de Saint-Hyacinthe.Photo Patrick Roger | Le Courrier © Le Groupe Robin, l'artiste Philippe Allard et de nombreux invités ont assisté à l'inauguration officielle de « La fleur maskoutaine », au Complexe M.Photo Patrick Roger | Le Courrier © certes, mais aussi dans beaucoup d\u2019autres domaines », commente l'artiste avant d'ajouter que la réalisation de cette oeuvre a fait de lui, en quelque sorte, un Maskoutain d'adoption.Philippe Allard, un artiste qui s'intéresse aux impacts de l'activité humaine sur l\u2019environnement, utilise généralement des matériaux recyclés accessibles en grande quantité pour bâtir ses « oeuvres à caractère social » et utilise régulièrement le symbole de l'arbre, qu'il trouve fort évocateur.L'idée de la famille Robin, soit celle d'ériger une plante, lui a donc plu dès l'instant où ils se sont rencontrés et le Ciroupe Robin offre une fleur aux Maskoutains il ne s'en est fallu de quelques esquisses pour que le projet voit définitivement le jour.Le symbolisme que dégage cette oeuvre est donc, en d'autres mots, un moyen « d'honorer cet espace (le Complexe M) d'une oeuvre d'art symbolisant d'abord nos origines agroalimen- taires et ensuite les hommes et les femmes de cette terre, qui ont excellé et eu un grand rayonnement, que ce soit au niveau régional, provincial ou national », explique Robert Robin.Les 37 noms qui apparaissent au coeur du monument sont issus de divers domaines tels la culture, la politique, la religion et l'éducation.Puisqu'it s'agissait d'une tâche colossale que de plonger dans les quelque 250 ans d'histoire de la ville, le Groupe Robin a fait appel à {a Société d'histoire de Saint-Hyacinthe afin que celle-ci dresse une liste des Maskoutains ayant marqué l'histoire d'ici et d'ailleurs pour ensuite rédiger une biographie de chacun des personnages choisis.La sélection finale des 37 grands Maskoutains a été faite par le Groupe Robin.LAFONTAINE L'HEUREUX & ASSOCIES Notaires et conseillers juridiques LES PAROLES S\u2019ENVOLENT, LES ECRITS RESTENT.Votre notaire, un précieux conseiller.Me Louis H.Lafontaine Me Jean-Francois Lafontaine Me Chantal L'Heureux Me Eric Lecours 905, avenue du Palais | Me Nathalie Lafontaine-Jodoin Me David Trudeau-Lebeau Me Isabelle Lussier-Morneau Saint-Hyacinthe, J2S 5C6 450 773-2581 / 450 773-3333 | 0218512 recette arte Le pm ad - - Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca C3 1755 grands Seigneurie JACQUES-HYACINTHE-SIMON DELORME, 1720-1778 Commerçant de bois pour la marine à Québec, Delorme achète la seigneurie de François Rigaud, seigneur de Vaudreuil en 1753.Comme la seigneurie n'avait jamais été exploitée, il en est le premier colonisateur en s'installant dans le secteur du Rapide-Plat, puis découvre le potentiel de la chute sur la rivière Yamaska et développe le secteur qu'il nomme «la cascade».Marié en 1756 avec Marie-Louise Jutras-Desrosiers de Saint-François-du-Lac, il tentera de développer la seigneurie en établissant des moulins, mais le processus sera lent.Son épouse décède en 1772 et il se remarie en 1775 avec Marie-Anne Crevier.Ayant réussi à attirer assez de colons, on procède a la fondation officielle de la paroisse de Saint-Hyacinthe dit le Confesseur en 1777, il décède prématurément en octobre 1778.De nos jours, un monument en son honneur a été érigé au carrefour des rues Dessaulles, Girouard et Sainte-Marie.Ee Seigneurie LOUIS-ANTOINE DESSAULLES, 1818-1895 Sixième seigneur de Saint-Hyacinthe, il est le fils aîné de Jean Dessaulles et Rosalie Papineau.Ayant étudié à Saint-Hyacinthe puis à Montréal, où il réside chez son oncle Louis-Joseph Papineau, il sera mêlé à l'insurrection des Patriotes de 1837 et suivra Papineau dans son exil jusqu'en Europe.À son retour, il devient journaliste pour L'Avenir, L'Écho du Pays et Le Pays, tout en s'impliquant activement en politique.Il devient le premier maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1849 à 1856, greffier de la Cour d'assises de Montréal et conseiller législatif de 1856 à 1863.Il sera par la suite président de l\u2019Institut canadien, où il croise le fer avec Mgr Ignace Bourget.Après des déboires financiers reliés au chemin de fer, il s\u2019exite en Belgique puis en France à compter de 1875.Il essaiera de survivre en devenant inventeur mais décède dans l'oubli à Paris en 1895.Desjardins &Cie C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.r wr ILY A DESIARDI NS xt | mal Le Centre financier aux entreprises de la Yamaska salue l'initiative du Groupe Robin d\u2019ériger une sculpture emblématique en l\u2019honneur de nos bâtisseurs.Desjardins : Centre financier aux enffeprises de la Yamaska 850, boul.Casavant O.Saint-Hyacinthe 450 261-8888 Seigneurie GEORGES-CASIMIR DESSAULLES, 1827-1930 Seigneur de Saint-Hyacinthe, il est le fils de Jean Dessaulles et Rosalie Papineau.Frére cadet de Louis-Antoine, il fut un seigneur plus discret mais plus impliqué au point de vue économique et culturel.Maire de Saint-Hyacinthe de 1867 à 1879 et de 1886 à 1897, il sera également député provincial de 1897 à 1900 et finalement sénateur de 1907 à son décès à l'âge vénérable de 102 ans.Marié à deux reprises à Émilie Mondelet en 1857 puis Frances Fanny Leman en 1869, impliqué dans le développement des manufactures et du chemin de fer, il sera un grand propriétaire foncier et même propriétaire d'un club de chevaux de course.En 1873, avec Romuald St-Jacques, il fonde la Compagnie manufacturière de Saint-Hyacinthe, qui deviendra plus tard la Penman\u2019s.En 1927, pour souligner le centenaire de cet homme apprécié, on érige la Porte des maires, événement auquel il assiste avec joie.- -.> LOUIS-VICTOR SICOTTE, 1812-1889 Originaire de Boucherville, fils de Toussaint Cicot et Marguerite Gauthier, il étudie au Séminaire de Saint-Hyacinthe et admis au Barreau en 1838.Ayant côtoyé Louis-Hippolyte La Fontaine, Ludger Duvernay et le libraire Fabre, il se lance en politique en 1848 et sera élu député réformiste en 1851.Sa carrière politique est truffée de rebondissements plus ou moins heureux.Il sera ministre des Terres de la Couronne en 1857, commissaire des Travaux publics en 1858-1859, chef de l'opposition bas-canadienne et finalement Premier Ministre de Canada en 1862-1863 avec John Macdonald.Ayant été défait aux élections de 1863, il se retire de la vie politique et devient juge à la Cour supérieure pour le district de Saint-Hyacinthe, où il consacrera les 25 prochaines années à cette carrière.Ayant épousé Marquerite-Amélie Starnes en 1837, ils auront 11 enfants.: LATE] 7 desjardins.com === LX ville de Ooo Saint-Hyacinthe La Ville de Saint-Hyacinthe est fiére de souligner l'immense contribution apportée par nos grands Maskoutains au développement et au rayonnement de Saint-Hyacinthe la jolie.0225928 - ee [pea p= C4 Jess grands HONORÉ MERCIER, 1840-1894 Né à Saint-Athanase-d'Iberville, fils de Jean-Baptiste Mercier et Marie-Catherine Kemener, il étudie chez les Jésuites à Montréal, puis choisit le droit à Saint-Hyacinthe en compagnie de Maurice Laframboise et Auguste Papineau.Collaborateur au Courrier de Saint-Hyacinthe, il devient une référence journalistique en politique et décide de s'impliquer, mais plusieurs événements le font douter.Admis au Barreau, il décide de se consacrer uniquement à sa carrière d'avocat, mais replonge en politique en 1871 lors de la formation du Parti national.il est finalement élu député de Saint-Hyacinthe en 1879, chef du parti libéral provincial en 1883, et Premier Ministre du Québec de 1887 à 1891.Reconnu comme un orateur charismatique, un travailleur énergique et talentueux, il recevra plusieurs décorations honorifiques.Malheureusement, un scandale politique éclate et, même s'il sera acquitté, ces événements le ruineront financièrement et physiquement.1l reviendra à l'Assemblée nationale avec Félix-Gabriel Marchand, mais son diabète lui sera fatal.Ld LA TELESPHORE-DAMIEN BOUCHARD, 1881-1962 Natif de Saint-Hyacinthe, fils de Damien Bouchard et Julie Rivard, il étudie au Séminaire de Saint-Hyacinthe et débute sa carrière à La Patrie et à La Presse.Propriétaire et fondateur de plusieurs journaux de 1901 à 1950, il est rédacteur en chef puis propriétaire du journal L'Union qui devient Le Clairon en 1912.Intéressé par la politique municipale de 1905 à 1912, il sera maire de la Ville de Saint-Hyacinthe de 1917 à 1930 et de 1932 à 1944.Député libéral provincial de 1912 à 1919 et de 1923 à 1944, il hérite de plusieurs ministères, dont les Affaires municipales, industrie et commerce, Terres et forêts, Travaux publics, Voirie, et assume les responsabilités d'Orateur à l'Assemblée nationale de 1930 à 1935.Fondateur de l'Union des municipalités de la province de Québec en 1919, il est nommé sénateur et premier président d'Hydro-Québec en 1944.Marié à Marie-Blanche-Corona Cusson en 1904, it est décédé à Westmount, mais inhumé à Saint-Hyacinthe.DESTONEL INCS BL: 0 Ti Js Michel St-One wee In) t-Hvacinthe Q 02265 2R 118 Bt BE 2 me dR tr un ne EE N \u2014 JE Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca ERNEST-J.CHARTIER, 1892-1954 Né à Saint-Damase, fils d'Hector Chartier et de Marie-Louise Daigle, il prend les responsabilités de l\u2019entreprise paternelle de commerce de bois et de charbon à Saint-Hyacinthe, y ajoutant le commerce de l'huile sous la raison sociale E.-J.Chartier et Compagnie.En plus d'être connu titre de propriétaire et président de l'hebdomadaire Le Courrier de Saint- Hyacinthe, il est également Directeur de La Survivance, compagnie d'assurance-vie, président de la Compagnie d'imprimerie et comptabilité Itée de Saint-Hyacinthe et vice-président de Casavant Frères ltée, fabricants d'orgues.En politique, il sera élu député de l'Union nationale dans Saint-Hyacinthe en 1944 et y demeure jusqu'en 1952.D'un style direct et franc, il aime à dire que les faits et les chiffres parlent d'eux-mêmes.Marié à Marie-Anne Duhamel de Montréal, ils auront neuf enfants.Décédé en fonction à Saint-Hyacinthe en 1954, il aura consacré toute sa carrière à sa région.RENÉ SAINT-PIERRE, 1899-1972 Natif de Granby, fils de Philéas St-Pierre et Sylvanie Girard, il commence sa carrière à la Banque canadienne nationale, puis s'associe avec Dollard Aubin pour former Yamaska Automobiles inc.en 1934 et par la suite, Aubin & St-Pierre, commerce de machineries agricoles.S'impliquant dans l'administration municipale, il est président du comité des finances au Conseil de ville de Saint-Hyacinthe en 1944-1945, président de l\u2019œuvre des terrains de jeux en 1944 puis de la première O.T.en 1950.Ses talents d'administrateur contribuent à fonder l'Association des commissions scolaires de Saint-Hyacinthe en 1946 et la Fédération des commissions scolaires du Québec.Il entre en politique provinciale et est élu député du comté de Saint-Hyacinthe de 1956 à 1966.Durant son mandat, il sera nommé adjoint parlementaire aux Affaires municipales, puis ministre des Travaux publics de 1960 à 1966.Ayant épousé Thérèse Chapdelaine en 1936, la famille comprendra neuf enfants.Un climat de confiance dont nous sommes fiers.Merci pour cette belle collaboration.permie ventilation .Paty, Félicitations! : mo Longue vie au Complexe M.Nous vous souhaitons un futur rempli de succès, DESROSIERS La gestion efficace de l'air M.Desrosiers inc.bre.MERE | 2090, rue Sigouin, Drummondvilie*ÿ1 800 472-4188 0222870 \u2014\u2014 en A Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.q 1763S grands Politique THÉOGÈNE RICARD, 1909-2006 Natif de Saint-Guillaume-d'Upton, fils de Xavier Richard et Délia Taillon, il fait carrière au sein de la compagnie Good Year Cotton durant 25 ans, notamment à titre de directeur du personnel.En 1957, il se lance en politique sous la bannière progressiste-conservatrice, et devient député de Saint-Hyacinthe-Bagot de 1957 à 1972.En 1962-1963, il sera secrétaire parlementaire puis en 1963, brièvement ministre sans portefeuille dans le gouvernement de John Diefenbaker.Après le départ de ce dernier, il est réélu dans l'opposition lors des élections de 1965 et 1968 avant de quitter la politique en 1972.Déménagé à Bromont, il y sera conseiller municipal de 1972 à 1974.Marié à Mariette Bourret, ils auront deux garçons et trois filles, !! est décédé à l'aube de ses 97 ans.8 ; - oe .Politique JACQUES LAFONTAINE, 1912-1986 Né à Saint-Hugues, fils d'Henri Lafontaine et Berthe Dandenautt, il étudie au Séminaire de Saint-Hyacinthe puis à l\u2019Université de Montréal.Admis à la Chambre des notaires en 1939, il œuvre à Saint-Hugues puis à Saint-Hyacinthe à compter de 1951.Parallèlement à son étude de notaire, il sera entre autres président du comité exécutif et membre du conseil d'administration de la Société d'Agriculture du district de Saint-Hyacinthe pendant plus de dix ans et président et administrateur des Carrières Saint-Dominique.Secrétaire-trésorier de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe pendant 27 ans, il est nommé président du comité de planification scolaire pour la construction de l'école polyvalente Hyacinthe-Delorme.|| entre en politique municipale en 1953 où il est nommé président du comité des finances, puis maire de Saint-Hyacinthe de 1958 à 1968, Il sera également premier vice-président de l\u2019Union des municipalités de la province de Québec.En 1942, il épouse Pauline Labrecque avec qui ils auront trois enfants.e.£ \u201c- 7 - aC ee * « al = Ed YAEL RE RET OBESE 1 Cl ALACHAT OE 84 < » > a = AT Te \" * PA « ar i 2 ee © | rn a 5 .- » + .4 = * + - ; \u201c + ., \u2018 ~.- ot ® é i + oo ¥ , Un >» j + = \u2014\" nn C5 c.ca DANIEL JOHNSON, 1915-1968 Né à Danville, fils de Francis Johnson et Marie Daniel, il fait ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1928 à 1935 et à l'Université de Montréal de 1935 à 1940.Admis au Barreau en 1940, il est conseiller juridique de la Chambre de commerce des jeunes du Canada, de l'Association des hebdomadaires canadiens-français puis du Conseil central des syndicats nationaux de Montréal.Journaliste à La Patrie, il se lance en politique provinciale et devient député de Bagot de 1946 à 1968.Nommé ministre des Ressources hydrauliques en 1958, il termine les aménagements de la rivière Bersimis et s'active autour des dossiers des barrages de Carillon, de la Manicouagan et de la rivière aux Outardes.Chef de l'Union nationale en 1961, il est l'auteur du livre «Égalité ou indépendance» en 1965 et devient Premier ministre du Québec en 1966.[| décède prématurément sur le site de Manic 5 en 1968 et sera inhumé à Saint-Pie-de-Bagot.ANTOINE GIROUARD, 1792-1832.Né à Boucherville, fils d'Antoine Girouard et Marguerite Chaperon, il étudie à Montréal puis au Séminaire de Québec où il est ordonné prêtre en 1785.Missionnaire pendant 5 ans au Nouveau-Brunswick, il devient le troisième prêtre résident à s'installer à Saint-Hyacinthe en 1805.À cette époque, la paroisse couvre un territoire qui s'étend jusqu'aux Cantons de l'Est.Étant donné l\u2018ampleur de la tâche, il voit au démembrement du territoire et fonde les paroisses de La Présentation, Saint-Damase, Saint-Césaire, Saint-Hugues, Saint-Pie, Saint-Simon et Sainte-Rosalie.S'occupant d'éducation, il amasse les fonds nécessaires pour fonder un collège en 1811, démarré dans le presbytère puis construit sur le site de l'évêché en 1816, pour finalement se transporter sur le site actuel après son décès.Il invite plusieurs congrégations religieuses à s'établir à Saint-Hyacinthe, créant une structure d'enseignement comprenant le collège, le couvent et plus d'une dizaine d'écoles de rang.|| décède subitement à 70 ans.SORE, tel.450250.0110 450 310.3377 LIVRAISON | 1330, Boul.Casavant Est, Saint-Hyacinthe * WRARTUNITESL BE ERAN ER BE © he Toe LC pus ti C6 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca ranas les QG + Education ÉLISABETH BERGERON, 1851-1936 Née à La Présentation, fille de Théophile Bergeron et Basiliste Petit, elle s'intéresse tôt au catéchisme et se voit refuser l'accès chez les sœurs Grises de Saint-Hyacinthe car à 14 ans, elle est trop jeune.La famille émigre aux États-Unis en 1866 et la jeune fille décide d'enseigner le catéchisme aux enfants du voisinage.De retour à La Présentation, elle est refusée chez les sœurs Adoratrices du précieux-sang, à cause de sa santé fragile, chez les religieuses de La Miséricorde et la communauté de La Présentation de Marie.Finalement, elle s'associe à Mgr Louis-Zéphirin Moreau pour fonder en 1878 la communauté religieuse des sœurs Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, axée sur l'éducation de l'enfance.Elle consacrera le reste de sa vie active au développement de cette congrégation.Soixante ans après sa mort, elle est déclarée Vénérable par le Vatican.- = -*- \u2014# Education ÉLIZA ST-JACQUES, 1866-1944 Native de Saint-Hyacinthe, fille de Romuald Saint-Jacques et Joséphine Buckley, elle étudie au Couvent de Lorette puis au Pensionnat de la Maison Mère de 1873 à 1882.Bienvenue chez les sœurs de la Présentation de Marie, elle professe sa foi en 1889 et devient Sœur Aimée-de- Jésus.De 1893 à 1903, elle fera deux tongs séjours en Europe et collabore à la fondation de la maison d'Exeter en Angleterre en 1896.De retour au Canada, elle s'installe à la Maison Mère et devient titulaire des premières classes au pensionnat.Tout en enseignant, elle poursuit des études supérieures en pédagogie a l'Université de Montréal, où elle décroche un doctorat ayant pour thème «L'enseignement à La Présentation de Marie».Devenue directrice générale des études, elle fonde le Collège Saint-Maurice, section baccalauréat, collège classique pour jeunes filles et prolongement du pensionnat de la Maison Mère en 1935, Elle meurt à Saint-Hyacinthe en 1944.Santé et services sociaux ÉLÉONORE CHARRON, 1826-1912 Née à Saint-Denis-sur-Richelieu, fille de François Charron et Marie-Angélique Aillot, elle apprend très tôt à s'occuper des autres puisqu'elle a 12 frères et sœurs.À 28 ans, elle fait sa demande chez les sœurs du Bon Pasteur mais décide finalement de demeurer avec son père, veuf depuis 3 ans.Après la mort de ce dernier en 1857, elle quitte Saint-Denis et fait son entrée à l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Peu de temps après, on la retrouve chez les sœurs Grises où elle travaille à la cuisine pendant 8 ans, puis avec les malades et les invalides pour les 17 années qui suivent.En 1883, elle fonde avec le chanoine Jean-Rémi Ouellette, supérieur du Séminaire de Saint-Hyacinthe, la communauté des sœurs de Sainte-Marthe de Saint-Hyacinthe, qui se dévouera au service ménager du Séminaire de Saint-Hyacinthe, de l'évêché, du Patronage Saint-Vincent-de-Paul et d'autres missions au Canada et à l\u2019étranger.Santé et services sociaux ALINE LETENDRE, 1891-1984 Native de Saint-Pierre de Sorel, fille de Paul Letendre et Clarisse Caya, elle postule pour devenir religieuse à la congrégation des Sœurs de la charité en 1914 et prononce ses vœux en 1921.Ses premières années seront consacrées à l'hôpital Sainte-Marie de Lewiston, Maine où elle sera infirmière durant 7 ans, puis comptable ?durant 13 ans.En 1936, elle est nommée économe générale de l\u2018Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Durant les trente prochaines années, elle s'occupe de l'administration de l\u2018institution qui comprend également un orphelinat de 200 enfants.À 75 ans, elle est nommée directrice générale de I'Hotel-Dieu de 1966 à 1974 et demeure au conseil d'administration jusqu'à son décès à l'âge de 94 ans.La Fondation de l'Hôtel-Dieu porte désormais le nom de cette religieuse dévouée depuis 1984.x 7 © vVIOLEAv IW ry RENDE ® RCHAND AL DO 1 : ° 1 1 ye UU = a 1 PRO » » ol 1 a le : ° i .1 1284.4 z ° - Pis 0 B Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca C7 1763S grands Santé et services sociaux ANDREE PERRAULT, 1906-1991 2 , y > 3) Ay Née en Haute-Savoie (France), elle est la fille 2j y de François Gavard et Thérèse Mugnier.Mariée ta ¢ au docteur Antonio Perrault en 1931, elle s'occupe des \u2018 activités de la Croix-Rouge à Saint-Hyacinthe durant = la Seconde Guerre mondiale.Par la suite, sa vie active sera b = p a consacrée au bénévolat, que ce soit pour la formation 4 d'une bibliothèque municipale ou à titre de directrice de la Société canadienne du cancer.Fondatrice de l'Association des dames de la charité, qui deviendra les Dames auxiliaires de l'Hôtel-Dieu en 1956, elle s'occupe 5 également de l'Association des femmes libérales du comté y- de Saint-Hyacinthe.Voyant les besoins spécifiques des \u201c9 personnes âgées, elle forme un comité qui verra à la ; concrétisation de la Villa des Frênes, une maison pour À personnes âgées, dont elle sera la première présidente de la Corporation en 1968.Quatre ans après le décès de cette bénévole exemplaire, un centre d'hébergement de Saint-Hyacinthe deviendra le Centre Andrée-Perrault en son honneur.\u201cro ) PF ¢ (8d) 05 -~ eo .Religion lp - LL JEAN-CHARLES PRINCE, 1804-1860 Né à Saint-Grégoire de Nicolet, fils de Jean Prince et Rosalie Bourg, il étudie au collège de Nicolet.En 1824, il arrive au Séminaire de Saint-Hyacinthe pour y enseigner la philosophie.Dès son ordination en 1826, on le nomme directeur du Grand Séminaire Saint-Jacques de Montréal jusqu\u2019en 1831, et devient directeur du Séminaire de Saint-Hyacinthe jusqu'en 1840.La même année, il se voit confier la fondation d'un journal religieux, puis entreprend la publication du périodique Les Mélanges religieux.Chargé de la direction des communautés religieuses, il seconde la fondation des soeurs de La Providence et du couvent du Bon Pasteur.En 1844, il est nommé évêque-coadjuteur du diocèse de Montréal et en 1852, le pape Pie IX crée le nouveau diocèse de Saint-Hyacinthe et le désigne comme premier évêque.En 1858, sous l'inspiration de la future mère Aurélie Caouette, il fonde la confrérie du Très Précieux Sang, Il s'éteint à l'âge de 56 ans.FA lemleux ENTREPRISES GERMAIN LEMIEUX INC Propriétaire Réjean Lemieux | RBQ 2321-8167-86 APPLICATION D\u2019ENDUITS ACRYLIQUES SUR ISOLANT ET BETON SECTEURS RESIDENTIEL ET COMMERCIAL 0223012 LOUIS-ZEPHIRIN MOREAU, 1824-1901 Originaire de Bécancour, fils de Louis Moreau et Marguerite Champoux, il fait ses études au Séminaire de Nicolet.Sa candidature au sacerdoce est d'abord refusée mais il est finalement ordonné prétre en 1846.Curé a la Cathédrale de 1854 a 1860 puis de 1869 a 1876, il est nommé évéque par Pie IX en 1875, succédant a Mgr Charles Larocque en devenant le 4e évéque de Saint-Hyacinthe.il a fondé la communauté des sœurs de Saint-Joseph avec la Vénérable Élisabeth Bergeron.Les sœurs de Sainte-Marthe sont également fondées sous son épiscopat, tout comme l'Union Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, qui deviendra La Survivance.Bien aimé des fidèles catholiques qui le surnomment le bon Mgr Moreau, il décède tout juste après avoir célébré sa 50e année de sacerdoce en 1901.Considéré comme un saint, il est déclaré Vénérable par le pape Paul VI en 1973, puis béatifié par Jean-Paul It en 1987.AURÉLIE CAOUETTE, 1833-1905 Née à Saint-Hyacinthe, fille de Joseph Caouette et Marguerite Olivier, elle entre au pensionnat des religieuses de la Congrégation de Notre-Dame à Saint-Hyacinthe en 1845.Ayant comme directeur spirituel Joseph-Sabin Raymond, Supérieur du Séminaire de Saint-Hyacinthe, elle quitte le pensionnat en 1850 et durant la période qui va jusqu\u2019en 1860, se dévoue complètement à la prière.En 1861, avec l'appui de Mgr lgnace Bourget, elle fonde la communauté des sœurs Adoratrices du précieux-sang.De 1861 à 1863, la première communauté contemplative au Canada loge dans la maison paternelle de la rue Girouard à Saint-Hyacinthe.En 1863, la communauté s'installe dans le nouveau monastère et prend rapidement de l'expansion car des monastères sont établis au Canada, aux États-Unis et à Cuba.Aurélie Caouette, qui a pris le nom de mère Catherine-Aurélie du Précieux-Sang, meurt en 1905 au monastère de la communauté à Saint-Hyacinthe.En 1984, sa cause de béatification est ouverte dans le diocèse de Saint-Hyacinthe.Clôtures galvanisées recouvertes vinyle, lattes, mailles de chaîne @ Rampes et colonnes en aluminium ou PVC 3 Patios et balcons de fibre de verre ou bois www.patioclofure.com Le C8 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca 175 grands + [SN CALIXA LAVALLEE, 1842-1891 Né à Verchères, fils d'Augustin Lavallée et Charlotte-Caroline Valentine, il étudie au Séminaire de Saint-Hyacinthe, où la famille s\u2019est installée vers 1850 car Augustin décroche un emploi chez Casavant Frères.Démontrant de remarquables dispositions musicales, il étudie le piano à Montréal.À 15 ans, il gagne un premier prix à la Nouvelle-Orléans et débute une tournée à travers les Amériques.Engagé dans la Guerre de sécession comme musicien jusqu'en 1862, il sera par la suite enseignant et concertiste de piano, violon et cornet.En 1867,il épouse Josephine Gently et devient directeur musical de la Grand Opera House de New York.Après un séjour en Europe, il revient à Montréal et présidera l'Association musicale du Québec.Ayant composé plusieurs œuvres musicales et donné de nombreux concerts, c'est en 1880 qu'il compose, avec la collaboration de Adolphe-Basile Routhier pour les paroles, l'hymne national Canada.H meurt prématurément à Boston à l'âge de 48 ans.CHARLES-PHILIPPE CHOQUETTE, 1856-1947 Né à Beloeil, fils de Joseph Choquette et Thaïs Audet, il fait ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe et est ordonné prêtre en 1880.Professeur de sciences au Séminaire de 1880 à 1904, il organise un laboratoire de chimie pour le gouvernement provincial de 1889 à 1901 et enseigne la physique à l\u2019Université Laval à partir de 1897.Nommé Supérieur du Séminaire de 1904 à 1913 et vice-supérieur de 1913 à 1934, il devient chanoine en 1906 et prélat domestique en 1911.Pionnier de la radiographie en 1896, il inaugure le premier système électrique tri-phasé au Canada à l'usine électrique de Saint-Hyacinthe.Astronome de grande réputation, il est délégué à différents congrès à Paris en 1900, à Londres en 1912 et à Toronto en 1914.Auteur de plusieurs brochures et articles scientifiques, il a rédigé l'histoire du Séminaire de Saint-Hyacinthe en deux volumes en 1911-1912 et Histoire de la ville de Saint-Hyacinthe en 1930.Vente - Installation \u2014 Réparation Piscines creusées La Am X_.A LES AN | Alain Messierg5 774-2003 www.piscinemultiforme.com © NP A Re FJ HENRIETTE DESSAULES, 1860-1946 Native de Saint-Hyacinthe, fille du seigneur Georges-Casimir Dessaules et d'Émilie Mondelet, elle étudie la musique chez les sœurs de La Présentation.Sous le pseudonyme de Jean Deshaies, elle signe une première chronique de graphologie dès 1904 dans La Patrie, puis au Journal de Françoise sous l'appellation Danielle Aubry et dans d'autres journaux.En 1909, elle remporte une 2e place au concours littéraire organisé par Robertine Barry.Mariée à Maurice St-Jacques qui décède prématurément en 1894, avec 5 enfants à soutenir, elle décroche finalement un poste au journal Le Devoir que son cousin Henri Bourassa vient de fonder.Les «Lettres de Fadette» seront publiées de 1910 à 1945.Présidente durant 15 ans de l'Association des dames de la charité de Saint-Hyacinthe, elle donne plusieurs conférences sur la place des femmes en littérature.Vinat-cing ans après son décès, le Journal d'Henriette Dessaulles, 1874-1880 est publié, nous faisant connaître les débuts d'une écrivaine exemplaire.[ST EERE IE JB JJ ANNE-MARIE MATTE, 1905-1977 Originaire de Saint-Basile de Portneuf, c'est lors de son mariage en 1942 avec J.-D.Desrosiers, commerçant de Saint-Hyacinthe, qu\u2019elle vient demeurer dans la région.Artiste déjà reconnue depuis 1939, elle participe à l'Exposition universelle de New York et y présente des toiles en broderie qui sont des pièces d'art plus que d'artisanat.Par la suite, elle se fait connaître pour ses toiles tissées à l'aiguille, dont plusieurs sont offertes aux visiteurs importants par la Ville de Saint-Hyacinthe entre 1942 et 1977.Pour faire la promotion de l'Exposition universelle de Montréal en 1967, les ambassadeurs des pays participants reçoivent également une toile de cette artiste au style unique.Récipiendaire de la médaille d'art international de Washington en 1952, ces toiles s'inspirant de nos paysages québécois, se retrouvent partout dans le monde.! = ARE i om Mig, TT TEs 3 i » .: babii iad Ard TETRA [yal de SRARKBRE 2250 - SUITE 21, rue GIROUARD OUEST, SAINT-HYACINTHE, J2S 3A8 T.450.261.9887 F.450.778.9261 www.goyettearchitecte.ca 0223013 1765 grands [I IT CHARLES-EMILE GADBOIS, 1906-1981 Natif de Saint-Barnabé-Sud, fils de Prosper Gadbois et Célina Germain, il étudie au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1918 à 1926 puis au Grand Séminaire de Montréal jusqu'en 1930.Ordonné prêtre la même année, il sera professeur de grammaire, de liturgie mais surtout de chant et de musique de 1930 à 1944 au Séminaire.Directeur de l'orchestre et de la fanfare du Séminaire, il fonde la section québécoise de La Bonne Chanson en 1937.Cet organisme, dont les installations seront situées au sous-sol du Séminaire, fera connaître les chansons traditionnelles de langue française à toute une génération de québécois grâce à la publication de fascicules puis d'albums reliés de partitions musicales accompagnées des paroles.Suite à des déboires financiers, l'entreprise est vendue et l'abbé Gadbois retourne à des fonctions de pastorale, à titre de vicaire à Sherbrooke de 1955 à 1958, puis d'aumônier a Sorel.Il termine ses jours chez les Cisterciens de Rougemont, [I JEANNE DAIGLE, 1909-1990 Native de Saint-Hyacinthe, fille de Rémi Daigle et Adéline Bonin, elle décroche un diplôme d'enseignement des I'3 age de 16 ans et fonde I'Ecole Daigle, une école privée où elle y enseigne jusqu'en 1965 puis devient professeur de français à l'Institut de technologie agricole et alimentaire de Saint-Hyacinthe jusqu'en 1977.Auteur de nombreux textes pour la radio, elle publie à titre de journaliste dans plusieurs journaux du Québec, dont Le Courrier de Saint-Hyacinthe, Le Clairon et la Terre de chez nous.Fondatrice de la troupe de théâtre Les Aiglons de Maska en 1954, elle démarre sa maison d'édition Les Éditions D'Aigle et publie une douzaine de volumes pour la jeunesse, dont quatre de ses contes sont endisqués.Elle recevra plusieurs mentions d'honneur pour la qualité de ses textes.Son plus grand projet est sans doute la rédaction de «Histoire de Casavant Frères, 1880-1980», qui souligne le centenaire de cette institution maskoutaine, GROUPE ROY-LAROUCHE 0223538 Culture WILLIE LAMOTHE, 1920-1992 Natif de Saint-Hugues, fils d'Eugène Lamothe et Zéphirine Poirier, Willie (de son vrai nom Guillaume) achète sa première guitare en 1939, En 1942, il est embauché à la compagnie Good Year de Saint-Hyacinthe.Quatre ans plus tard, Willie Lamothe enregistre ses premières chansons à titre d'auteur-compositeur-interprète chez RCA Victor et se fait surtout connaître avec sa chanson «Allo, allo, petit Michel».Il fera ensuite des tournées avec Jean Grimaldi et sera covedette au spectacle de Gene Autry au Forum de Montréal en 1954-1955.En 1967, il s'associe à Bobby Hachey, formant un tandem qui les fera connaître jusqu'à la télévision avec l'émission hebdomadaire «Le Ranch à Willie».En 1971, Gilles Carte l'amène à une carrière cinématographique qui est interrompue brutalement en 1978, lorsqu'il est victime d'une trombose cérébrale.|| recevra l'honneur d'être nommé membre de l'Ordre du Canada en 1979.Marié à Jeannette Lemieux, ils auront deux enfants et demeureront toujours à Saint-Hyacinthe.+ EEE 4 Industries, commerces et services JOSEPH BISTODEAU, 1768-1856 Originaire de Québec, fils d'Antoine Bistodeau et Geneviève Cazeau, il s\u2019installe à Saint-Hyacinthe en 1801 et devient rapidement un prospère marchand général de 1803 à 1835, un des premiers marchands de Saint-Hyacinthe.Il est également propriétaire foncier de plusieurs terrains à Saint-Hyacinthe et dans la région, dont une terre qui deviendra, grâce à un don de sa part à l'Église, le noyau villageois de Saint-Pie.Il habite sur la rue Saint-Joseph près de Girouard, site actuel de l'ancien bureau de poste.Milicien, juge de paix et grand ; + philanthrope, il consacrera toute sa vie à des engagements £6T 47 °H44 \u2014 = politiques, sociaux et financiers.Un des premiers syndics \u2018 JHA Aire Ti | de Saint-Hyacinthe en 1824, il est le principal instigateur de l'incorporation du Village de Saint-Hyacinthe en 1849.Impliqué dans les premières négociations patriotes en 1837, il sera président-trésorier du Comité de souscription pour les patriotes déportés en 1838.Célibataire, il fera de nombreux dons pour l'instruction des enfants pauvres et la construction de la Cathédrale.3da.Session, 8e.Parlement, 12 Victoria, 1649, * RAPPORT Du comité spécial auquel ont été renvoyées les pétitions de Joseph Bistotleau et autres, demandent l'incorporation du village de St Hyacinthe.Jropritô par ordre de l\u2019Assemblés Législative.À NOS BÂTISSEURS! La Fondation Aline-Letendre est fière de souligner l\u2019implication exceptionnelle de nos grands Maskoutains, au développement de notre communauté! Fondation | - Aline-Letendre Hôtel-Dieu, Saint-Hyacinthe -\u2014 0223541 AL C10 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca 1765S grands Industries, commerces et services Industries, commerces et services FRANÇOIS CADORET, SAMUEL CASAVANT, 1809-1883 1859-1929 Né à Saint-Hyacinthe, fils de Pierre Cadoret et Natif de Saint-Hyacinthe, fils de Joseph Casavant Josephte Labossière, mais orphelin à 9 ans, il est adopté et Marie-Olive Sicard, il est le frère cadet de Claver par la famille Dessaulles et étudie au Séminaire de avec lequel il fonde l'usine Casavant Frères limitée, Saint-Hyacinthe, avant de se tourner vers une carrière facteurs d'orques à Saint-Hyacinthe en 1879, après commerciale.!! devient marchand et fait de bonnes affaires un stage de perfectionnement en Europe.Ses qualités à Montréal.En 1834, Jean Dessaulles lui concède un d'administrateur seront mises à contribution et sa curiosité emplacement au coin des rues Saint-François et Cascade, pour les mécanismes contribuera à perfectionner les où il établit son commerce.Sa prospérité n'a d'égal instruments électro-pneumatiques qui feront la renommée que son sens du devoir puisqu'en 1847, il donne à la mondiale de l'entreprise.Également impliqué en politique Corporation du Séminaire un terrain qu'il avait acheté municipale, il sera échevin pour la Ville de Saint-Hyacinthe en 1844 de la famille Dessaulles, puis en 1872, il fait de 1904 à 1910 et commissaire d'école de 1898 à 1912, le même exercice avec les sœurs de la Présentation de dont il devient le président jusqu'en 1929.Impliqué Marie, à condition qu'elles y bâtissent un couvent.I! avait dans le dossier de l\u2019électrification des rues et des édifices d'ailleurs gardé un terrain tout près pour se construire publics, il est également directeur de l'École des arts une résidence en 1852, la villa Bedini, qui sera la propriété et métiers et siège au Conseil des arts et manufactures des frères Maristes, malheureusement disparue en 1923.de la province de Québec.I! épouse Marie Ledoux en 1882 et auront trois enfants, dont Aristide qui continua l\u2019œuvre de son père et son oncle chez Casavant Frères.- Industries, commerces et services Industries, commerces et services CLAVER CASAVANT, TELESPHORE-ALEXIS ST-GERMAIN, 1855-1933 1874-1956 Né à Saint-Hyacinthe, fils du facteur d'orgues Originaire de Saint-Aimé, fils de Joseph St-Germain Joseph Casavant et Marie-Olive Sicard, il étudie et Marie Benoit, il émigre avec sa famille aux États-Unis, au Séminaire de Saint-Hyacinthe et apprend le métier mais revient en 1891 s'installer à Upton où il apprend de facteur d'orgue avec son père et Eusèbe Brodeur.le métier de forgeron avec son frère, acquérant une En 1878, it décide d'aller se perfectionner en Europe excellente réputation.À 22 ans, il décide de retourner et devient accordeur.À son retour avec son frère Samuel, sur les bancs d'école à Farnham et occupera durant il fonde l'usine Casavant Frères Limitée, facteurs d'orgues, trois ans le poste de chef de gare à Saint-Damase puis à Saint-Hyacinthe.Réputé pour son perfectionnisme, à Saint-Hyacinthe.À la suggestion d'un ami, il devient il se spécialise dans l'harmonie de la finition des boiseries.courtier d'assurances pour la compagnie Great West.Les instruments manufacturés par Casavant Frères sont Considéré comme meilleur vendeur pour le district vendus aux églises, communautés religieuses et salles de Saint-Hyacinthe, it s'associe avec des confrères de concert à travers l'Amérique du Nord, l'Amérique et fonde en 1907 la Mutuelle du commerce, compagnie du Sud, l\u2019Europe et le Japon.Plus de 3 800 instruments d'assurances contre l'incendie, qui grandira graduellement sont installés sur tous les continents.Au Québec, pour devenir le Groupe Commerce, Son nom est rattaché on retrouve un orgue Casavant à la basilique de Québec à de nombreuses associations et œuvres de bienfaisance, et à l'église Notre-Dame de Montréal.Claver et son Il sera également échevin pour la Corporation municipale épouse Camille Papineau auront trois filles.de Saint-Hyacinthe de 1914 à 1919.Marié à Imelda St-Pierre, ils auront six enfants.Il épousera plus tard Berthe Boivin.N M Félicitations à M.Robert Robin @ DIESEL g iy oo ELECTRICITE ° Mson équipe pour ce nouveau concept, Qe GENERATRICE x \u20ac PEINTURE ET Va A md | PIÈCES D'AUTOS \\ le parc a population et aux visiteurs Rendons fommage Sion.de Saint-Hyacinthe Inna À CES grands CENTRE OF Location D'ÉQUIPEMENT ashoutaños Groupe Maska inc.Da IR ROGER LETENDRE Président LOCATION HEWITT INC.Tél : 450 774-4313 555, boulevard Laurier Tél.866 999-4228 550, Vaudreuil, Saint-Hyacinthe, QC J2S 4H2 450 773-7471 Sainte-Madeleine (Québec) JOH 150 Téléc.: 450 774-4902 555, boul.Boivin, Granby, QC J2G 2L8 450 372-0211 pastudillo@hewitt.ca Cell.: 450 493-8322 370, boul.Fiset, Sorel-Tracy QC J3P 3R2 450 742-2703 3 i à 1348, Hébert, Drummondville QC J2C 1Z8 819 478-2549 = «Paul Astudillo, Gérant de magasin : oh 509, rue Principale, Cowansville QC J2K 1J8 450 263-0904 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca l'es G ranas Industries, commerces et services BENOIT BENOIT, 1906-1996 Né à Saint-Hyacinthe, fils d'Eugène Benoit et Anna Chagnon, il étudie à Saint-Hyacinthe et Sorel de 1919 à 1922.En 1927, il entre au service de la Banque canadienne nationale de Saint-Hyacinthe.De 1928 à 1930, il opère le garage Robert & Benoit, puis devient agent d'assurances pour la Great West et agent d'immeubles de 1933 à 1937.Au décès de son père en 1937, il gère la succession famitiale, Entré au Groupe commerce en 1941, il en devient le gérant général au décès de T.-A.St-Germain, son beau-père, en 1956, puis président de 1971 & 1981.Grand philanthrope, il est membre de plusieurs associations bénévoles de Saint-Hyacinthe et contribue à la mise sur pied du Centre de bénévolat dont l'édifice porte son nom.Membre de l'Ordre national du Québec en 1987 et Grand Montérégien en 1995, il épouse Gilberte Saint-Germain en 1931 et auront neuf enfants.I EP eA GERARD COTE, 1913-1993 Né a Saint-Barnabé-Sud, fils d'Ulric Coté et Anna Robert, il quitte tôt les bancs d'école.Lorsque le marathon Peter-Dawson passe à Saint-Hyacinthe en 1931, il attrape la piqure et s'inscrit à plusieurs courses à Montréal, Toronto, New York et Boston.Il remporte sa première victoire à Montréal en 1936, devenant champion canadien.Dès lors, l\u2019athlète performe et gagne à quatre reprises le marathon de Boston entre 1940 et 1948.il tentera vainement de participer aux Jeux olympiques.Malgré cela, il est considéré comme un champion du monde et recevra l\u2018insigne honneur d'allumer la flamme olympique sur le Mont-Royal lors des Jeux de Montréal en 1976.Il sera intronisé au Temple de la renommée olympique au Canada et a celui des sports au Québec, au Panthéon des sports canadiens, et décoré de l'Ordre national du Québec et du Canada.Il décède une semaine après avoir inauguré la Promenade Gérard-Côté à Saint-Hyacinthe.PAUL PICARD, 1915-1993 Né à Saint-Hyacinthe, fils d'Honoré Picard et Aline Doyer, il entre au service de la compagnie Good Year à Saint-Hyacinthe en 1929 et l'année suivante, il reçoit en cadeau sa première bicyclette.Après quelques victoires, il devient adepte de compétition cycliste et, de 1931 à 1936, remporte 32 compétitions sur 55.Une grave blessure au genou l\u2019oblige à abandonner la compétition durant 4 ans, mais en 1940, il fonde le Club cycliste Picard de Saint-Hyacinthe et remporte une victoire éclatante lors de la course Montréal \u2014 Trois-Rivières en 1941.Il doit interrompre à nouveau sa carrière de cycliste durant la guetre.À son retour en 1946, il ouvre un commerce de bicyclette et fonde le Club cycliste Les Pirates de Saint-Hyacinthe.Impliqué bénévolement au sein de l'O.T.Jet des scouts, il sera conseiller municipal de La Providence durant 10 ans.Ce champion cycliste décède quelques semaines avant le premier vélo-tour provincial qui porte son nom.Luc Cordeau, directeur général, archiviste Alain Pelletier, président a ENTRE D'HISTOIRE DE SAINT-HYACINTHE INC.Centre régional d'archives es de généalogie Depuis 1937, les archives et histoire.c'est notre affaire ! Anne-Marie Charuest, archiviste Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe inc 650, rue Girouard Est, Saint-Hyacinthe Qc, J2S 2Y2 www.chsth.com : Archives et administration local 123, 450 774-0203 => infos@chsth.com Généalogie local 23, 450 261-9722 =» genealog@chsth.com oo Hs = I ey RENE RICHER, 1887-1963 Natif de Saint-Hyacinthe, fils d'Euclide-Henri Richer et Stéphanie Dubord, il étudie a Saint-Hyacinthe et à Montréal.Après un perfectionnement à Paris, il revient au pays et est admis à la pratique de l'architecture en 1914.1! ouvre un bureau d'architecte à Montréal mais ses principales réalisations se situent dans la grande région de Saint-Hyacinthe.Ayant fait, entre autres, les devis de la Porte des anciens maires en 1927, l'hôpital Saint-Charles, l'Hôtel-Dieu, la maison mère des Sœurs de Saint-Joseph et plusieurs églises du diocèse de Saint-Hyacinthe, une de ses plus grandes réalisations est sans doute le projet de la chapelle du Séminaire de Saint-Hyacinthe.Homme discret aimant la lecture et les voyages, il s'impliquera au niveau municipal à titre d'échevin, greffier et directeur des services municipaux de la Ville de Saint-Hyacinthe de 1918 à 1943.Marié à Fernande Lamalice, ils auront deux filles dont une seule leur survit.a ES Pro essionnels PE es GAÉTAN SYLVESTRE, 1903-1959 Homme de loi (avocat) né en 1903 à Saint-Théodore- d\u2019Acton, fils de Pierre Sylvestre et Malvina St-Pierre dit Le Gros, il étudia au Séminaire de Saint-Hyacinthe puis à l'Université de Montréal.Dès son admission au Barreau en 1928, il s'installe à Saint-Hyacinthe et devient un avocat réputé de 1928 à 1958, le fondateur du cabinet Sylvestre & Associés, Impliqué dans l'administration des Carrières Saint-Dominique et l'un des organisateurs de l'Union nationale pour le comté de Saint-Hyacinthe, il sera nommé Procureur de la Couronne pour le district de Saint-Hyacinthe de 1944 à 1956, puis Juge à la Cour supérieure du Québec en 1958, mais il meurt prématurément au début de 1959, Marié à Blanche Morin, ils auront trois enfants dont Jacques, et par la suite son fils Jacques Junior, qui assurent encore de nos jours la continuité du cabinet d'avocats Sylvestre & Associés depuis 1928.Merci d'encourager localement.C'est toujours un plaisir de travailler avec une équipe aussi dynamique que le Groupe Robin.Licence RBQ : 8001-6215-36 450 797-35591 0223397 Sans frais 1 800 797-3559 CN Per nai tna.comin a a.v = C12 : Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 septembre 2010 | lecourrier.qc.ca 0226227 On
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