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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier I
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2016-02-13, Collections de BAnQ.

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[" ÉTÉ 2016 ÉCOLES ET CAMPS C A H I E R T H É M A T I Q U E I \u203a L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 Camps d\u2019été pour l\u2019intégration des enfants aux besoins particuliers Page I 4 UQAM: passer l\u2019été au vert Page I 2 MARIE-ANDRÉE DORAN Vue du manoir Wexford de Percé où aura lieu le cours Philosophie et démocratie: origines grecques et relectures modernes de l\u2019Université Laval A N D R É L A V O I E D epuis 2015, l\u2019Université Laval peut fièrement revendiquer le titre de premier campus québécois carboneutre.Cette réduction impor tante des émissions de gaz à ef fets de serre a débuté en 2006 et on constate aujourd\u2019hui les résultats probants de ces ef for ts pour év i ter le gasp i l l age d\u2019énergie.C e n \u2019 e s t p a s l a s e u l e marque de commerce de cette impor tante institution d\u2019enseignement et de recherche de la Vieille Capitale.Avec le même désir de changement, et une volonté farouche de se démarquer dans un environnement hautement compétitif, la direction de l\u2019Université Laval a fait « un choix politique » en tablant sur les écoles d\u2019été.C\u2019est ce qu\u2019affirme, avec une grande conviction, Marie-An- drée Doran, adjointe au vice- recteur aux études et aux activités internationales.Bienfaits pédagogiques Si quelqu\u2019un n\u2019avait pas à être convaincu des bienfaits pédagogiques et des retombées positives des écoles d\u2019été, c\u2019est bien Marie-Andrée Doran, elle qui a par ticipé à l\u2019instauration de la toute première véritable école d\u2019été offer te par l\u2019Université Laval alors qu\u2019elle était directrice de la Faculté d\u2019aménagement, d\u2019architecture et d\u2019arts visuels, en 2002.Pendant plusieurs années, la ville de Percé s\u2019est ainsi transformée en véritable carrefour international d\u2019artistes et d\u2019architectes prestigieux, partageant leurs savoirs avec des étudiants d\u2019ici et d\u2019ailleurs.« Les Brésiliens ont trouvé que l\u2019été au Québec, c\u2019est pas mal moins chaud qu\u2019au Brésil ! », se souvient Marie- Andrée Doran avec humour.Forte de cette expérience, et alors que l\u2019Université Laval of frait déjà de nombreuses classes de langues ainsi que des séjours d\u2019études dans le domaine de l\u2019écologie, autre marque de commerce de l\u2019institution, Mm e Doran et son équipe ont fait « l\u2019inventaire de ce qui se faisait dans une centaine d\u2019universités à travers le monde, dont les plus prestigieuses comme Cambridge, Oxford et Berkeley ».Tout cela dans le but d\u2019of frir des expériences uniques aux étudiants et de favoriser le rayonnement international de l\u2019institution.Les bénéfices sont nombreux pour les étudiants qui désirent s\u2019instruire pendant la belle saison, autrement qu\u2019en s\u2019inscrivant à des cours d\u2019été.En ef fet, pour l\u2019adjointe au vice-recteur, c\u2019est tout autant le côté intensif (une, deux ou trois semaines), interdisciplinaire (des professeurs de différents dépar te- ments travaillant ensemble, une collaboration souvent dif ficile à concrétiser lors des sessions d\u2019automne et d\u2019hiver) et international qui séduit les participants.Sur ce dernier aspect, Marie-Andrée Doran précise que « 13 de nos écoles d\u2019été se dérouleront ailleurs qu\u2019au Canada en 2016» et que le concept de l\u2019école d\u2019été permet d\u2019accueillir ici « des conférenciers internationaux et des professeurs de renom capables [de se rendre] disponibles une semaine en été plutôt que 15 à d\u2019autres moments de l\u2019année scolaire».Et ce ne sont pas seule - ment les étudiants réguliers qui peuvent profiter du soleil des écoles d \u2019été puisque l \u2019Universi té Laval a f f iche une cer taine souplesse face à une clientèle grandissante de travailleurs en quête de per fectionnement et de re- tra i tés toujours désireux d\u2019apprendre, « dont beaucoup de baby-boomers allumés qui ne veulent pas prendre des vacances en se ber - çant ».Selon leurs diplômes et leurs expé- r iences professionnelles, et bien sûr selon les buts et les exigences de chaque école (cer taines sont très spécialisées), ils peuvent a insi s \u2019 ins - cr ire à t i t re d \u2019étu - diant l ibre, car peu soucieux d\u2019obtenir trois, six ou douze crédits, contrairement à ceux et celles rivés aux bancs d\u2019école.Pour l\u2019Université Laval, les retombées sont également im- por tantes, puisque ces programmes permettent à l\u2019institution de briller sur la scène internationale, d\u2019y recruter des étudiants étrangers de deuxième et troisième cycles fréquentant les écoles d\u2019été qui se tiendront bientôt dans des lieux plus près de chez eux que le Québec et d\u2019offrir aux professeurs participants de tisser des liens avec des collègues d\u2019autres pays à la recherche de soutien pour leurs projets de recherches.L\u2019embarras du choix De mai à août 2016, les étudiants de tous âges auront accès à 50 écoles d\u2019été réparties en six thématiques: Arts et patrimoine, Développement durable, Enjeux i n t e r n a t i o n a u x , Langues et cultures, Sciences, Éthique et administration, et Société.De niveau baccalauréat, maîtrise ou doctorat, ces moments privilégiés d\u2019apprentissage se poursuivent souvent hors de la traditionnelle salle de classe (musées, abbayes, instituts de recherches, etc.) et s\u2019articulent sur un modèle hybride.Avant le début de l\u2019école proprement dite, les étudiants doivent s\u2019investir dans une préparation à distance, question de s\u2019assurer que les participants débutent sur le même pied au moment de se retrouver tous ensemble, sur le campus à Québec ou aux quatre coins du monde.Il y a évidemment un aspect très séduisant à l\u2019idée d\u2019étudier les rudiments du mandarin dans deux villes chinoises (Changsha et Yueyang) ; de réfléchir sur les enjeux de l\u2019université de demain à Bordeaux; de mieux comprendre les liens entre philosophie et démocratie dans le cadre enchanteur de la Gaspésie ; d\u2019explorer l\u2019importance névralgique des musées dans les villes à l\u2019Université d\u2019Alicante en Espagne ; de creuser plus avant les enjeux des changements climatiques et ses impacts sur la biodiver- sité au milieu des beautés de la République tchèque.M a r i e - A n d r é e D o r a n , convaincue depuis longtemps de l\u2019impor tance des écoles d\u2019été, s\u2019incline devant la détermination de ses collègues qui se lancent dans cette aventure pédagogique.« Pour fonder une école d\u2019été, ça prend des professeurs chercheurs qui ont beaucoup de leadership .» Et c\u2019est ainsi qu\u2019ils of frent au plus grand nombre des parenthèses enchantées dans un parcours scolaire ou professionnel parfois long et sinueux.Tous en sor tent un peu plus riches : de connaissances, de rencontres, de découver tes et de paysages éblouissants.Collaborateur Le Devoir UNIVERSITÉ LAVAL Les parenthèses enchantées Pour l\u2019Université Laval, les retombées sont également importantes, puisque ces programmes permettent à l\u2019institution de briller sur la scène internationale Marie-Andrée Doran ÉTÉ 2016 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 I 2 P I E R R E V A L L É E L\u2019 a g r i c u l t u r e u r b a i n e gagne en importance à Montréal.En ef fet, un sondage réalisé pour le compte de la V ille de Montréal en 2013 indiquait que 42 % des Montréalais disent pratiquer une forme d\u2019agriculture urbaine.Et celle-ci se décline de multiples façons : jardins communautaires, potagers personnels, projets de réin- ser tion sociale, fermes productives commerciales, etc.C\u2019est sans doute cette popularité grandissante qui assure, année après année, le succès de l\u2019École d\u2019agriculture urbaine de l\u2019UQAM qui tiendra sa huitième édition cet été du 15 au 19 août.L\u2019École d\u2019été en agriculture urbaine est organisée par le Laboratoire en agriculture urbaine (AU\\LAB) et le Collectif de recherche sur l\u2019aménagement paysager et l\u2019agriculture urbaine durable (CRAPAUD), tous deux de l\u2019UQAM.« Nous accueillons environ 250 par ticipants chaque été, dont une centaine provient de l\u2019extérieur du Québec, principalement de France et de Belgique, mais aussi des États- Unis, de l\u2019Amérique du Sud et même de l\u2019Afrique », souligne Éric Duchemin, directeur d\u2019AU/LAB et responsable de l\u2019école d\u2019été.Le thème retenu pour l\u2019édition 2016 est L\u2019agriculture urbaine : moteur de transition et de transformation.« Nous aborderons ce thème sous deux angles : le premier, c \u2019est la transformation économique et le second, la transformation sociale.» La programmation, pas encore complétée, se déroulera sur le même modèle que les éditions précédentes.« Il y aura des conférences, des ateliers mais aussi des visites sur le terrain.Les par tici - pants doivent choisir l\u2019un des parcours de formation of ferts, ce qui nous permet de diviser le groupe en plus petites co- hor tes, ce qui est plus convivial et plus ef ficace, en particulier pour les visites sur le terrain.» AU/LAB et le CRAPAUD AU/LAB est un laboratoire de recherche et d\u2019innovation en agriculture urbaine.« La mission d\u2019AU/LAB est multiple.Nous of frons évidemment de la formation en agriculture urbaine, mais nous réalisons aussi plusieurs projets de recherche.Ces projets de recherche s\u2019inscrivent à la jonction de l\u2019urbanisme et de la sociologie.Au fond, ce que l\u2019on cherche à documenter et à comprendre, c\u2019est comment l\u2019agriculture urbaine s\u2019inscrit aujourd\u2019hui dans la trame urbaine, comment elle se décline et quels en sont les résultats.Quant aux recherches sur les dif férentes techniques de production agricole en milieu urbain, nous collaborons avec les agronomes de l\u2019Université McGill et de l\u2019Université Laval .» AU/LAB s \u2019est aussi donné le mandat de faire la promotion de l\u2019agriculture urbaine et d\u2019en soutenir le développement.« Un de nos mandats es t de susci ter et d\u2019accompagner tout démarrage d\u2019entreprise agricole en milieu urbain.» Le CRAPAUD n\u2019est pas un organisme de recherche à proprement parler, mais plutôt un organisme d\u2019intervention.« Le CRAPAUD est responsable de toutes les initiatives en agriculture urbaine qui ont lieu sur le campus de l\u2019UQAM.Il est donc responsable de l\u2019aménagement des jardins collectifs, comme ceux des fleurs mellifères, des ruches collectives, du compostage, de l\u2019herboristerie, etc.» Les deux organismes collaborent régulièrement.« Par exemple, si AU/LAB effectue une recherche et veut que celle-ci soit mise en application, on fait appel alors au CRAPAUD.Et si le CRAPAUD met en place une initiative et voudrait la documenter, il fait appel à AU/LAB.» Nécessaire réseautage Selon Éric Duchemin, une des clés de la réussite en agriculture urbaine est le réseau- tage.« C\u2019est ce que permet, entre autres, l\u2019École d\u2019été en agri- cu l ture urbaine .De nombreuses initiatives en agriculture urbaine, à Montréal, mais aussi ailleurs, ont vu le jour suite à des rencontres faites dans le cadre de l\u2019école d\u2019été.» D\u2019ailleurs, l \u2019École d\u2019été en a g r i c u l t u r e u r b a i n e d e l\u2019UQAM a déjà fait des petits, puisque Paris a son école d\u2019été depuis trois ans et que Bruxelles entre dans la danse cette année.Et ce réseautage, hors du cadre de l\u2019école d\u2019été, s\u2019appuie sur la dif fusion des ini- t iatives en agriculture urbaine.« C\u2019est la raison pour laquelle nous avons créé le site Agriculturemontréal.com qui répertorie toutes les initiatives en agr i cu l ture urba ine à Montréal et que nous songeons à mettre en place bientôt un por tail sur l\u2019agriculture urbaine qui pourrait servir de lieu de convergence, non seulement pour les initiatives d\u2019ici mais aussi d\u2019ailleurs.» Collaborateur Le Devoir UQAM Passer l\u2019été au vert SOURCE UQAM «Nous accueillons environ 250 participants chaque été, dont une centaine provient de l\u2019extérieur du Québec, principalement de France et de Belgique, mais aussi des États-Unis, de l\u2019Amérique du Sud et même de l\u2019Afrique», souligne Éric Duchemin, directeur d\u2019AU/LAB et responsable de l\u2019école d\u2019été.P I E R R E V A L L É E L\u2019 informatique et le numérique sont au- jourd\u2019hui des alliés indispensables de l\u2019histoire, autant dans le domaine de la recherche que celui de la diffusion.C\u2019est pour souligner ce mariage, et le faire fleurir, qu\u2019est née en 2014 l\u2019École d\u2019été Montréal numérique.L\u2019École d\u2019été Montréal numérique est l\u2019initiative du Laboratoire d\u2019histoire et de patrimoine de Montréal de l\u2019UQAM, et en par ticulier d\u2019une de ses composantes, le Partenariat de recherche Montréal, plaque tour nante des échanges, qui regroupe diverses institutions intéressées par l\u2019histoire, dont des musées.L\u2019événement est organisé en collaboration avec le département d\u2019histoire de l\u2019Université de Sherbrooke.Le rôle du numérique Le numérique s\u2019est invité dans le domaine de l\u2019histoire, il y a de cela maintenant près de trente ans.« Les premières initiatives ont vu le jour lorsque les grandes institutions, qui possédaient d\u2019importantes bases de données sur format papier, ont commencé à les transférer en format électronique, raconte Joanne Burgess, directrice du Laboratoire d\u2019histoire et de patrimoine de Montréal de l\u2019UQAM.Ensuite, ce sont les musées et les archives qui ont commencé à numériser des artefacts, comme des cartes et des photos, mais aussi des objets.» Puis arrive la modélisation qui permet de construire une image 3D d\u2019un bâtiment, et de même d\u2019en suivre son évolution dans le temps, grâce au 4D.«Les historiens se sont alors retrouvés avec un catalogue informatisé de données et d\u2019informations historiques qu\u2019ils pouvaient consulter à distance.Finie l\u2019époque où il fallait se rendre sur place pour consulter un document.» Si cela a facilité le travail des chercheurs en histoire, cela l\u2019a du même coup compliqué.« Mais comment s\u2019y retrouver devant une telle abondance de données?C\u2019est ainsi que sont apparus, il y une quinzaine d\u2019années, des logiciels de recherche qui, à la manière d\u2019un moteur de recherche sur Internet, permettent aux chercheurs de raf finer leurs recherches et de faire des recoupements dans les données disponibles.» La troisième évolution du numérique dans le domaine de l\u2019histoire a délaissé le monde de la recherche pour embrasser plutôt celui de la diffusion.Au premier chef, les expositions virtuelles des institutions muséales qui permettent à ces dernières de donner un accès plus grand à leurs collections que ne le permet l\u2019espace habituel d\u2019exposition.«Et aujourd\u2019hui, l\u2019on trouve des applications mobiles qui permettent aux visiteurs d\u2019une exposition d\u2019obtenir une foule d\u2019informations et de renseignements complémentaires, sous toutes sortes de formes, textuelles ou audiovisuelles, qui viennent enrichir l\u2019expérience muséale.» Selon Joanne Burgess, la prochaine évolution du numérique en histoire se produira du côté de l\u2019enseignement.« Il y a présentement une réflexion sur l\u2019enseignement de l\u2019histoire et la formation des maîtres.Le prochain grand défi en cette matière, c\u2019est de produire des outils numériques qui permettent de raconter des histoires à partir de documents d\u2019archives.Et ensuite, apprendre à se servir de ces outils numériques pour enseigner l\u2019histoire et capter l\u2019attention des élèves, en particulier les jeunes, afin que l\u2019histoire redevienne à leurs yeux captivante.» L\u2019édition 2016 de Montréal numérique L\u2019édition 2016 de l\u2019École d\u2019été Montréal numérique se tiendra du 15 au 21 mai sur le campus Longueuil de l\u2019Université de Sherbrooke.La thématique de cette année est : L\u2019histoire par l\u2019image.« Nous allons étudier comment l\u2019historien utilise les images, que ce soit des illustrations, des gravures ou des photos, dans la recherche historique.Nous allons aussi aborder l\u2019usage des images dans la dif fusion de l\u2019histoire et nous pencher sur la numérisation des images, sur le plan intellectuel mais aussi sur le plan technique.» Bien que la programmation ne soit pas encore entièrement ficelée, le déroulement de l\u2019événement suivra celui des éditions précédentes.« Il y aura des conférences et des ateliers, mais aussi des laboratoires pratiques où le participant pourra se faire la main avec certains des outils numériques.» L\u2019événement, qui peut accueillir entre 25 et 30 participants, est ouvert aux étudiants mais aussi à d\u2019autres types de participants ; les étudiants peuvent faire créditer leur participation.Le thème de l\u2019édition 2017 est déjà choisi et s\u2019inscrit en plein dans les activités qui auront cours cette année.«C\u2019est l\u2019année du 375e anniversaire de Montréal, du 150e de la Confédération et du 50e de l\u2019Expo 67.Notre thème tournera alors autour du numérique et de l\u2019interactivité dans le cadre de commémorations.» Collaborateur Le Devoir UQAM Mêler histoire, images et numérique le temps d\u2019un été \u2022 30 km au sud de Montréal \u2022 65 campeurs par session \u2022 piscine creusée \u2022 Certifié EQUI Qualité \u2022 Certifié 4 étoiles par la CITQ \u2022 Certifié : ACQ, OCA, FEQ \u2022 Nominé pour le Prix Coup de cœur 2011 et 2014 CENTRE D\u2019ÉQUITATION SANS SOUCI INC.\u2022 Camp de vacances Séjours de 1, 2, 4, 6 ou 8 semaines \u2022 Camp de fin de semaine au printemps et à l\u2019automne (Service de transport à partir de Montréal) Une expérience équestre exceptionnelle! Une tradition depuis plus de 45 ans Lauréat du Prix d\u2019excellence de l\u2019Association des camps du Canada www.sans-souci.qc.ca 450 826-3772 info@sans-souci.qc.ca Camp de vacances bilingue SOURCE UQAM Joanne Burgess, directrice du Laboratoire d\u2019histoire et de patrimoine de Montréal de l\u2019UQAM ÉTÉ 2016 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 I 3 8e ÉDITION MONTRÉAL | BARCELONE DU 23 JUIN AU 9 JUILLET 2016 POURQUOI PARTICIPER ?Repenser, réinventer, concevoir les modèles d\u2019affaires Accélérer, stimuler, améliorer l\u2019innovation dans votre entreprise Comprendre et apprendre par l\u2019action Accéder à un réseau international POUR QUI ?Professionnels et décideurs \u2013 universitaires \u2013 consultants en management AVEC QUI ?Des entreprises et organisations innovantes telles que : Bell, Ubisoft, Cirque du Soleil, Disney Imagineering, Fondation Alicia, Telefonica et Roca Gallery.Et des participants de renom tel que : Yves Pigneur, auteur du best-seller Business Model Generation \u2022 Formation reconnue pour les membres du Barreau du Québec \u2022 Formation reconnue par l\u2019Ordre des ingénieurs du Québec \u2022 Admissible dans le cadre de la loi 90 \u2022 Organisme de formation continue enregistré en France.INFORMATION : ecole-ete.hec.ca SÉANCES D\u2019INFORMATION HEC Montréal 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine 11 février de 12 h à 13h, Salle Rona, 1er étage 16 février de 18 h à 19h, Salle Transcontinental, 3e étage 17 février de 18 h à 19h, Salle Rona, 1er étage 24 février de 18 h à 19h, Salle Rona, 1er étage 25 février de 18 h à 19h, Salle Paris, 3e étage INSCRIPTION OBLIGATOIRE lucy.stojak@hec.ca * Veuillez noter que la langue d\u2019enseignement sera l\u2019anglais.S D G - 4 9 1 3 HEC Montréal propose pour une troisième année consécutive son École d\u2019été en français des af faires, et ce, sur une période de quatre semaines, soit du 18 juillet au 12 août prochain.Un programme unique en Amérique du Nord, selon son créateur, Éric Buisson.T H I E R R Y H A R O U N «C e programme s\u2019adresse à des étudiants internationaux, nationaux [le Canada anglais] et du Montréal non francophone.C\u2019est vraiment un programme en français langue seconde axé sur le français professionnel », précise M.Buisson.Ce programme d\u2019immersion de quatre semaines comprend des cours intensifs (de niveau débutant à avancé), des ateliers interactifs de communication orale, des séminaires, de même que des conférences en marketing et en gestion.La première mouture de cette école tenue en 2014 a attiré 36 étudiants.À la suivante, pas moins de 46 étudiants en provenance de 16 pays (États-Unis, Espagne, Mexique, Angleterre, Colombie, Pérou, Brésil, Chine, entre autres) s\u2019y sont inscrits.Et cette année, une cinquantaine d\u2019étudiants y sont attendus.«C\u2019est une expérience vraiment internationale.C\u2019est franchement très intéressant comme programme pour ceux qui y participent.Et si nous avons eu des étudiants en provenance de 16 pays l\u2019an dernier, on peut s\u2019attendre à la même chose cette année.» Ainsi, chaque semaine est organisée autour d\u2019un thème bien précis.Création et gestion des PME sera le thème qui ponctuera la première semaine d\u2019activité.La seconde aura pour thème Le marketing urbain et se fera en collaboration avec Tourisme Montréal.La suivante portera sur la gestion des entreprises sociales.Et lors de la dernière semaine, il sera question de la gestion des entreprises (organismes culturels).Par ailleurs, chaque thème est agrémenté de visites en entreprises et de sorties sur le terrain.«Par exemple, cette année, nous allons encore visiter Radio-Ca- nada, ce qui s\u2019inscrit d\u2019ailleurs dans le thème des entreprises culturelles.Ainsi, les étudiants vont participer à l\u2019atelier qui leur permettra de prendre part à la création d\u2019un journal télévisé en français.Ce ne sera pas en ondes bien sûr, mais c\u2019est un exercice fort apprécié», note Éric Buisson qui précise que Moment Factory (la référence actuelle dans le monde du multimédia) est aussi au programme.«Tout se fait en français, vous savez.Il y a des animateurs qui prennent part à nos visites en entreprises.En fait, tout se fait en français, que ce soit à l\u2019école ou en dehors de l\u2019école.» En quoi se démarque ce programme par rapport à d\u2019autres de ce genre ici ou ailleurs?«Nous sommes le seul programme en français des affaires ici au Canada et je pense en Amérique du Nord.Quand j\u2019ai monté ce programme, j\u2019ai fait beaucoup de recherche et il n\u2019y avait pas ce format immersif.D\u2019autant que c\u2019est un programme qui est ouvert aux étudiants de niveau débutant à avancé.Par ailleurs, la visite en entreprises qu\u2019on propose à nos classes fait qu\u2019on se démarque», fait-il également valoir avant de préciser que ce programme donne droit à trois crédits universitaires.Cela dit, la documentation af férente à cette école indique qu\u2019«avec l\u2019internationalisation des affaires, la maîtrise de plusieurs langues représente un atout majeur, quelle que soit la voie professionnelle choisie.» Est-ce vrai?«Tout à fait!», confirme M.Buisson.«Les futurs gestionnaires et tous ceux qui vont travailler dans le monde des affaires [savent que l\u2019anglais] est la lingua franca.Mais le fait de connaître une autre langue doit être vu comme un atout.Vous savez, le français est parlé par plus de 200 millions de personnes à travers le monde.C\u2019est à considérer.» Il s\u2019agit de consulter le programme préliminaire pour constater à quel point l\u2019offre est diversifiée.Par exemple, on y propose une «Journée sur le terrain : à la découverte d\u2019un quartier de Montréal», une activité qui, dans les faits, est un circuit de découvertes et un rallye photos.En passant, les étudiants, n\u2019oubliez pas d\u2019apporter votre lunch! À la lumière du contenu de la programmation, on voit bien que vous n\u2019aurez pas le temps de vous ennuyer.« Pas du tout ! », confirme M.Buisson.Arts et poutine au menu Va pour le cursus académique et les visites d\u2019entreprises telles que Radio-Canada, Moment Factory ou encore La Mission Bon Accueil, mais il y a tout le volet social et culturel dont les étudiants peuvent profiter pendant leur séjour dans la métropole québécoise.Dans la section «Temps libre», par exemple, le programme propose une soirée Poutine et cinéma dans le Quartier latin.Et dans la section «Suggestions de sorties du week-end (optionnel)», les étudiants sont invités à aller au Parc olympique, au Jardin botanique, au Planétarium, au Musée des beaux-arts (bonne idée!), au Musée d\u2019histoire Pointe-à-Callière, au Musée Grévin, à l\u2019Oratoire Saint-Joseph et même à aller faire du\u2026 «magasinage» au centre-ville.«Évidemment, il y a toute cette dimension sociale et culturelle que l\u2019on ajoute au programme pour faire en sorte que leur expérience soit plus complète et plaisante», fait-il remarquer.Pour plus d\u2019informations, visitez le site Internet françaisaffaires-immersion.hec.ca Enfin, on notera au passage que HEC Montréal tient une autre école d\u2019été en 2016, soit l\u2019École d\u2019été en management de la créativité dans la société de l\u2019innovation.Cette huitième édition se tiendra du 23 juin au 9 juillet.Pour plus de détails, visitez le site Internet de HEC Montréal.Collaborateur Le Devoir Faire le plein de connaissances en accéléré : plus de 20 écoles d\u2019été offertes dans différentes disciplines.#uqam inspirée par l\u2019été JACQUES NADEAU LE DEVOIR Les étudiants de l\u2019École d\u2019été en français des affaires de HEC visiteront ICI Radio-Canada dans le cadre du cours sur le thème des entreprises culturelles.HEC MONTRÉAL Une troisième École d\u2019été en français des affaires Le programme attire de plus en plus d\u2019étudiants internationaux chaque année Nous sommes le seul programme en français des affaires ici au Canada et je pense en Amérique du Nord « » ÉTÉ 2016 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 I 4 M A R T I N E L E T A R T E U n camp d\u2019été, c\u2019est une occasion de vivre en groupe.De découcher pour une première fois plus longtemps qu\u2019une nuit chez un ami.De vivre dans un nouvel environnement et, pourquoi pas, de perfectionner ou de découvrir un art.Les possibilités sont nombreuses, autant en ville qu\u2019en campagne, en version camp de jour, ou avec hébergement.Voici une petite sélection.Musique L e Q u é b e c r e g o r g e d e camps où la musique est à l\u2019honneur.Le Camp musical St-Alexandre par exemple, à Saint-Alexandre-de-Kamou- raska, propose des séjours alliant musique et plein air pour les 7 à 17 ans.Aucunement besoin d\u2019avoir de l\u2019expérience avec un instrument pour s\u2019inscrire à ces camps.Les ados adeptes d\u2019un instrument peuvent opter pour des séjours spécialisés, comme le camp d\u2019harmonie où ils perfectionnent leur technique de chant et montent le répertoire d\u2019un concer t.La même formule est offerte pour les musiciens d\u2019instruments à cordes.Les musiciens pop, chanteurs, instrumentistes et DJ ne sont pas en reste avec le Camp pop-électro.Les groupes formés pour la semaine sont coa- chés par des musiciens professionnels pour créer un concert.http://campmusical.com En plein cœur de la ville de Montréal, on trouve le camp de jour du Conser vatoire de McGill.L\u2019un des programmes of fer ts est Band de garage, pour les 12 à 17 ans.« Nous formons des bands et ils pratiquent ensemble pour être en mesure de nous présenter quelque chose à la fin des deux semaines », explique Jennifer Pelletier, directrice assoc i é e d u c a m p d e j o u r d u Conservatoire de McGill.Les jeunes assistent également à des ateliers, conférences et performances pour se famil iariser avec dif fé- rents aspects de la musique de groupe.Les campeurs les plus expérimentés et les plus sérieux dans leur démarche ont la c h a n c e d e s e j o i n d r e a u groupe de tournée.« On les choisit pour leur niveau musical, pour ce qu\u2019ils veulent améliorer et peuvent amener au band , explique Jennifer.Ils par tent une semaine en tournée dans d\u2019autres camps et font cinq spectacles en cinq jours.» Le Conservatoire de McGill propose une vingtaine de camps sous dif férents thèmes, de la musique pour débutants et pour musiciens avancés à la marionnette, en passant par le cinéma.https ://mcgill.ca/conservatory- camp/fr Dans un tout autre décor, au bord de la mer en Gaspésie, on trouve le Camp chanson de Petite-Vallée.Les enfants de 7 à 17 ans peuvent y passer sept jours sous dif férents thèmes liés à la chanson : création d\u2019un spectacle, initiation à l\u2019écriture de chansons et à l\u2019enregistrement, au chant, au théâtre musical.Les ateliers sont donnés par des professionnels.Cette année, on retrouve notamment Daran et Chloé Lacasse.http://www.vil- lageenchanson.com/camp Danse L\u2019école de danse Louise La- pierre, sur le Plateau-Mont- Royal, est réputée pour ses cours de danse donnés à l\u2019année aux petits et grands, mais la fondatrice de l\u2019école insiste : « Les camps sont ar tistiques.On danse et on fait autre chose aussi.C\u2019est ludique et ouver t aux enfants sans expérience.» Pas de claquette ici ou de baladi : les jeunes dansent le hip-hop.«C\u2019est plus facile pour eux et ils adorent ça, tellement qu\u2019ils continuent de pratiquer le soir à la maison », af firme Louise Lapierre.En une semaine, un petit spectacle est créé et il sert de prétexte pour amener les jeunes à toucher à différentes activités artistiques : création de masques utilisés dans les numéros de danse, réalisation d\u2019éléments de décors, art dramatique, etc.Les jeunes de 5 à 14 ans sont séparés par groupes d\u2019âge et les p lus expér imentés en danse se retrouvent ensemble pour pousser un peu plus loin leur contribution en créant une petite chorégraphie avec un moniteur.http://www.louisela- pierredanse.ca L\u2019école de danse de Québec propose un camp de jour de trois semaines, du 27 juin au 15 juillet.L\u2019équipe de professeurs et de moniteurs propose un programme diversifié adapté selon l\u2019âge et l\u2019expérience comprenant du jazz, du hip- hop, de la création, du ballet, du contemporain, de la danse créative et des ateliers de découverte avec professeurs invités.Le camp de l\u2019école de danse de Québec accueille les jeunes de 5 à 17 ans.http://ledq.qc.ca/fr/grand.public/1534/2521 Arts plastiques Les arts visuels donnent le ton à plusieurs camps.Dans la Vieille Capitale, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) of fre des séjours d\u2019une semaine tout l\u2019été.Cette année, le thème est l\u2019architecture, alors que le pavillon Pierre-Lassonde ouvrira ses portes à la fin juin.«Le pavillon a été construit à la suite d\u2019un concours international ; il est tout simplement fabuleux et pourra inspirer notamment des activités de dessin d\u2019observation », affirme Marie- Hélène Audet, coordonnatrice de la médiation au MNBAQ.Inspirés par l\u2019architecture, les jeunes réaliseront également des œuvres 3D.« On aimerait de plus dissimuler des œuvres des jeunes dans un parcours » , a joute Mme Audet.Le MNBAQ accueillera un artiste de la communauté en résidence.Il rencontrera les enfants pour leur expliquer sa démarche et les invitera à en faire partie.« Ils créeront ensemble une œuvre et lorsqu\u2019elle sera terminée à la fin de l\u2019été, on invitera tous les participants au camp à revenir au Musée voir le résultat du projet auquel ils ont pris part avec l\u2019ar tiste », explique Marie-Hélène Audet.Les camps de jour s\u2019adressent aux enfants de 6 à 17 ans.http://www.mnbaq.org/acti- vites/camp-dete À Montréal, la programmation du camp de jour du Musée d\u2019ar t contemporain s\u2019inspire cette année d\u2019Edmund Alleyn, ar tiste québécois polyvalent qui fera l\u2019objet d\u2019une exposition du 16 mai au 25 septembre.Les jeunes pourront explorer plusieurs thématiques : paysage, technologie et figure humaine.Ils auront la chance de toucher à différents procédés et médiums comme l\u2019acrylique, l\u2019assemblage, le moulage, les nouveaux médias et la sérigraphie sur t-shirt.Le camp du MAC accueille des enfants de 6 à 15 ans.http://www.macm.org/acti- vites/camp-dete Collaboratrice Le Devoir CAMPS ARTISTIQUES Laisser aller l\u2019artiste en soi SOURCE MAC À Montréal, la programmation du camp de jour du Musée d\u2019art contemporain s\u2019inspire cette année d\u2019Edmund Alleyn, artiste québécois polyvalent qui fera l\u2019objet d\u2019une exposition du 16 mai au 25 septembre.M A R T I N E L E T A R T E T ir à l\u2019arc, kayak, parcours acrobatique, feux de camp en soirée ; le Camp Mariste, à Rawdon, propose une gamme d\u2019activités traditionnelle à ses campeurs, logés dans des chalets.Chaque semaine, environ cinq à huit jeunes avec des besoins particuliers sur une capacité totale de 200 campeurs sont intégrés aux groupes.Ce sont souvent des enfants autistes ou trisomiques.Ils ont un accompagnateur fourni par l\u2019organisme de ser vices de répit Emergo.« L\u2019accompagnateur intervient en cas de besoin, mais les jeunes sont autonomes et complètement intégrés au groupe », explique Julien Verville, conseiller ventes, marketing et communications au Camp Mariste.Comme ancien moniteur, il est bien placé pour savoir à quel point cette intégration donne lieu à de beaux moments.« Les jeunes avec des besoins particuliers et les autres jouent ensemble, s\u2019aident, font du canot, s\u2019arrosent ; on voit vraiment des liens se créer, dit-il.C\u2019est facile pour ces enfants différents des autres de se sentir rejetés, mais ce n\u2019est vraiment pas ce qui se passe au camp.C\u2019est encourageant pour eux.C\u2019est toute la dynamique des groupes qui est influencée par ces jeunes.Il y a une magie qui se crée.C\u2019est juste du positif.» « Les jeunes avec des besoins particuliers doivent avoir, eux aussi, des choix d\u2019activités le fun et formatives pour passer les vacances, renchérit Chloé Melançon-Beauséjour, coordonnatrice aux communications et marketing à l\u2019Association des camps du Québec (ACQ).Puis, l\u2019intégration des jeunes avec des besoins particuliers est aussi importante pour les autres jeunes.Cela leur permet d\u2019être en contact avec des gens dif férents d\u2019eux, de s\u2019ouvrir davantage aux autres.C\u2019est enrichissant.» L e p a r t e n a r i a t e n t r e Emergo et le Camp Mariste est en place depuis 15 ans, mais auparavant, l\u2019établissement de Lanaudière accueillait aussi des enfants avec des besoins particuliers.« La plupart des camps font des ef for ts depuis longtemps pour intégrer des enfants avec des besoins particuliers, mais plusieurs étaient tout de même très peu outillés pour le faire », indique Chloé Melançon- Beauséjour.Une trousse Alors que les camps se retrouvaient face à de plus en plus de demandes de parents, l \u2019ACQ a lancé l \u2019an der nier une trousse accessible gratuitement en ligne pour accom- p a g n e r l e p e r s o n n e l d e s camps en matière d\u2019intégration des jeunes.« Les écoles ont fait de nombreux ef for ts pour intégrer les enfants avec des besoins particuliers et ce qu\u2019on fait dans les camps maintenant s\u2019inscrit en continuité, explique Mme Me- lançon-Beauséjour.Par contre, dans les camps, il n\u2019y a généralement pas de professionnels comme dans les écoles, je pense par exemple à des or thopéda- gogues et à des psychologues.Certains camps se sentaient incapables de faire face à ces demandes d\u2019intégration d\u2019enfants avec des besoins particuliers.» L\u2019aspect légal Les camps ont toutefois l\u2019obligation, en ver tu de la Charte des droits et libertés de la personne, de faire des efforts pour tenter d\u2019intégrer des jeunes avec des besoins particuliers.L\u2019objectif est de faire cesser une situation de discrimination fondée sur un handicap.Une section de la trousse por te sur les questions légales.On y explique notamment ce qui est considéré comme un handicap, ce que sont un accommodement raisonnable et une contrainte excessive.« L\u2019objectif est d\u2019aider les gest ionnaires de camps à comprendre les étapes à suivre lors d\u2019une démarche d\u2019accommodement en travaillant en collaboration avec les parents, explique Chloé Melan- çon-Beauséjour.Le camp doit évaluer chaque situation selon sa réalité et sa capacité à accommoder l\u2019enfant.Parfois, ce n\u2019est pas possible, mais il y a tout de même un travail à faire pour arriver à une décision justifiée.» Plusieurs conditions, troubles et déficiences La trousse souhaite aussi donner un coup de main au personnel d\u2019animation sur le terrain.Elle comprend une trentaine de fiches descriptives de troubles, conditions et déficiences allant des allergies graves au diabète en passant par la déficience intellectuelle, la sclérose en plaques, la déficience visuelle et la dyslexie.Les fiches énumèrent des types de comportements à reconnaître chez les enfants et donnent des trucs pour mieux les intégrer.Par exemple, pour un enfant avec un trouble déficitaire de l\u2019attention avec ou sans hyper- activité (TDA/H), on suggère entre autres de lui donner un rôle précis, une mission active dans laquelle il pourra se montrer très performant.« O n a j o u t e r a d \u2019 a u t r e s fiches de troubles et de déficiences et on les mettra à jour également au besoin, précise Chloé Melançon-Beauséjour.Par exemple si un membre nous fait part d\u2019un truc qui a b i e n m a r c h é , o n p o u r r a l\u2019ajouter à la fiche.» Pour réaliser ces outils, l\u2019ACQ a travaillé avec plusieurs organismes et fondations actives auprès des différentes clientèles afin de recueillir l\u2019information la plus juste possible.Prix d\u2019excellence L\u2019ACQ a gagné un prix excellence de l\u2019Association québécoise du loisir municipal l\u2019automne dernier pour sa trousse.«Ce prix a donné de la visibilité à notre trousse auprès des municipalités où les petits camps de jour ont souvent particulièrement besoin de soutien, se réjouit Chloé Melançon- Beauséjour.Des camps ont commencé à l\u2019utiliser, mais elle n\u2019est pas encore assez connue.On travaille en ce moment à mieux faire connaître notre trousse dans les camps.» L\u2019ACQ a obtenu du financement du ministère de l\u2019Éducation, de l\u2019Enseignement supérieur et de la Recherche pour réaliser ce projet.Pour consulter la trousse : http://camps.qc.ca/fr/ges- tionnaires-de-camps/vers-une- integration-reussie Collaboratrice Le Devoir ENFANTS AUX BESOINS PARTICULIERS Des efforts pour réussir une meilleure intégration SOURCE CAMP PAPILLON Le Camp Papillon est spécialisé dans l'accueil des jeunes avec un handicap depuis 1938. ÉTÉ 2016 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 I 5 À L\u2019ÉTÉ 2016, pas de vacances pour les passionnés ! 50 écoles d\u2019été \u2022 1 300 cours réguliers \u2022 150 cours à distance Inscrivez-vous ! ulaval.ca/ete \u2022 1 877 893-7444 Arts et patrimoine - Diversité, marginalité et mémoire sociale : expériences muséales et développement des communautés au Brésil et au Québec - Nouveaux musées, villes et patrimoine Enjeux internationaux - Dynamiques des sociétés africaines - École internationale d\u2019été sur la géopolitique des ressources naturelles - École internationale d\u2019été sur les con?its et les interventions - L\u2019Union européenne et les données personnelles : entre exploitation et protection - Réinventer l\u2019université : évolution du modèle organisationnel et économique Société - Femmes et santé : constats, enjeux et stratégies - Habiletés professionnelles transférables et employabilité - L\u2019esprit de la démocratie - L\u2019initiation chrétienne en contexte d\u2019Église missionnaire - Philosophie et démocratie : origines grecques et relectures modernes - Pluralisme juridique et peuples autochtones - Santé et spiritualité : quoi dire ?quoi faire ?Développement durable - Caractérisation des matériaux biosourcés et de la biomasse - École d\u2019été en agroécologie - École d\u2019été en conscience corporelle - Patrimoine bâti et paysages culturels in situ : relevé, interprétation et intervention - Traits des espèces : pour une approche fonctionnelle de la biodiversité, des organismes à l\u2019écosystème CAMPUS D\u2019ÉTÉ Langues et cultures - Anglais - Chinois - École d\u2019été en traduction littéraire - Espagnol (2) - Français langue étrangère (2) - Français langue maternelle - Japonais (2) - Latin (2) - Portugais - Russe Sciences, éthique et administration - Aux frontières de la neurophotonique - École d\u2019été en éthique organisationnelle - École d\u2019été en soins in?rmiers : savoirs et recherche - Executive Summer Program - Les affaires au Québec/Business in Quebec - Prime Management - Séjour d\u2019études au Maroc - Séjour d\u2019études aux États-Unis - Séjour d\u2019études en Norvège - Séjours d\u2019études au Mexique (3) - Séjours d\u2019études en Chine (2) - Startup Fuze - Université d\u2019été en entrepreneuriat Le Centre d\u2019études du religieux contemporain, qui est rattaché à la faculté de droit de l\u2019Université de Sherbrooke, rassemble chaque été des spécialistes en provenance de diverses disciplines universitaires et bénéficiant d\u2019expérience de terrain.Ils sont invités à transmettre leur savoir et à témoigner de leur vécu en matière de questions religieuses contemporaines.R É G I N A L D H A R V E Y L e but de l\u2019exercice pédagogique, intitulé Intervention et diversité religieuse, est de faciliter le travail des professionnels dans un monde où la multiplicité des pratiques religieuses sème souvent la confusion et le désarroi .Voilà la raison pour laquelle l \u2019école s\u2019adresse à des diplômés universitaires à l\u2019œu- vre notamment dans le domaine judiciaire et les domaines de l\u2019éducation, de la santé et des services sociaux.Les thèmes abordent de front des problématiques de société courantes que contiennent, à titre d\u2019exemple, les questions suivantes : quelle est la dif férence entre une religion traditionnelle et un groupe extrémiste ?Qu\u2019implique la notion d\u2019accommodements raisonnables?Comment s\u2019y retrouver face à la panoplie de groupes religieux ?Comment expliquer le rapport difficile qu\u2019entretiennent certains groupes avec l\u2019État ?Comment saisir le rôle de l\u2019idéologie comme facteur motivant certains actes illégaux et criminels ?À la suite d\u2019un tel questionnement, d\u2019autres interrogations surgissent : comment, dans un contexte religieux, intervenir auprès des familles et des mineurs ?Comment s\u2019ajuster à la société plurielle dans laquelle nous évoluons, en particulier dans nos écoles et nos hôpitaux?Lorraine Derocher, professeure associée au Centre d\u2019études multidisciplinaire et stagiaire postdoctorale à McGill, ouvre d\u2019abord cette parenthèse sur la raison d\u2019être de l\u2019école : « L\u2019expertise sur le plan de mon doctorat porte sur l\u2019intervention en protection de la jeunesse dans les sectes.» Sujet à l\u2019ordre du jour s\u2019il en est un ! « Je suis appelée à donner de la formation aux intervenants, poursuit-elle, et je réalise qu\u2019on se pose énormément de questions sur le terrain par rapport à différentes communautés religieuses.D\u2019où nous est venue l\u2019idée à Sherbrooke d\u2019une formation d\u2019été à ce sujet.» Une démarche appliquée ancrée dans l\u2019actualité L\u2019approche retenue porte sur l\u2019angle de l\u2019inter vention : comment inter vient-on face aux principales problématiques qui se posent dans notre monde contemporain par rapport aux religions et à leur diversité ?À partir de là, l\u2019école d\u2019été traitera, chaque journée de la semaine de formation, d\u2019une thématique se situant dans un contexte de vie spécifique, comme l\u2019illustre Mme Derocher : « Il y a, d\u2019une part, les milieux hospitalier et scolaire qui vont être représentés ; il y aura aussi celui du droit et il sera aussi question d\u2019accompagnement psychologique.» La journée se déroulera comme suit : « En matinée, ce sera plus souvent un professeur qui viendra parler de ses recherches et de ses théories ; durant l\u2019après-midi, il y aura des intervenants qui livreront leurs témoignages.» Mme De- rocher y va d\u2019un exemple à l\u2019appui : « Au cours d\u2019un avant-midi, un professeur de droit de l\u2019Université de Sherbrooke traitera des accommodements raisonnables, de la question des libertés religieuses, d\u2019un point de vue beaucoup plus théorique ; durant l\u2019après-midi, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) témoignera à son tour de cas réels sur le même sujet.» Toujours selon cette formule, il sera question de théorie de protection de la jeunesse dans des milieux extrêmes en matinée, alors que des gens du Centre jeunesse de Montréal et du Centre de la jeunesse et de la famille Batshaw aborderont plus tard cette question par rapport aux interventions dans les communautés juive et musulmane.L\u2019école fera de plus appel à un spécialiste de CLSC, qui se penchera sur les interventions de première ligne dans le réseau de la santé.À qui s\u2019adresse l\u2019école et quel est son but?Lorraine Derocher appor te cet éclairage sur les futurs étudiants : « C\u2019est de la formation continue qui s\u2019adresse principalement à des intervenants qui sont issus de divers milieux et qui sont sur le marché du travail.» L\u2019école entend leur alléger la tâche : « Ces gens travaillent et c\u2019est souvent dif ficile pour eux de s\u2019inscrire à l\u2019école faute de temps.Donc il n\u2019y aura pas de devoirs à faire à la maison, mais, chaque journée, on a plutôt réservé une période d\u2019une heure et trente minutes qui est consacrée à un exercice d\u2019intégration.À la fin de la semaine, il y aura également un examen à partir de mises en situation.» Mme Derocher décrit ainsi l\u2019objectif poursuivi par le Centre d\u2019études du religieux contemporain : « On veut que les gens puissent appliquer ce qu\u2019ils vont apprendre dans leurs milieux de travail et c\u2019est pourquoi les exercices d\u2019intégration seront énormément axés sur ceux-ci.On attend des infirmières, des enseignants, des policiers, des travailleurs sociaux.Et malgré cette diversité et [le fait] qu\u2019il s\u2019agira de personnes qui vont représenter dif férents secteurs d\u2019activité, les professeurs vont s\u2019arranger pour que les exercices à faire en classe soient axés sur leurs milieux de travail qui dif fèrent.» En plus d\u2019un enrichissement sur le plan des compétences professionnelles, les par tici- pants auront l\u2019occasion, en l\u2019espace d\u2019une semaine, d\u2019ajouter trois crédits à leur dossier universitaire.Il est bon de spécifier qu\u2019on parle ici d\u2019une formation de deuxième cycle et qu\u2019il est nécessaire de détenir un baccalauréat pour s\u2019y inscrire.Collaborateur Le Devoir UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Apprivoiser les interventions dans un monde de pluralité religieuse JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le cours traitera de la question de la théorie de la protection de la jeunesse dans des milieux extrêmes et abordera cette question par rapport aux interventions dans les communautés juive et musulmane.À retenir Intervention et diversité religieuse : Analyse d\u2019un phénomène religieux contemporain Cours de 2e cycle (3 crédits) Du 6 au 10 juin 2016 Université de Sherbrooke, campus de Longueuil, Clientèle visée intervenants de tous les secteurs Séances d\u2019information Campus de Longueuil : Le mardi 16 février, 19 h, local L1-3665 Le mercredi 30 mars, 19 h, local L1-3665 Campus principal de Sherbrooke : Le mercredi 9 mars, 19 h, local à préciser CHOISISSEZ MAINTENANT ! CAMPS.QC.CA Camp de vacances \u2022 Camp de jour \u2022 Camp familial \u2022 176 expériences diff érentes 3 JOURS 129$ 6 JOURS 224$ 269$ à tx incl.819 376-5439 · www.villaducarmel.ca Excursion · Explorateur · Aquatique · Immersion anglaise CAMPS D\u2019ÉTÉ (pour les 6 à 17 ans) Camp Bilingue 29 juin au 14 août 514-398-5505 4 à 17 ans McGill Conservatory Day Camp - Camp de jour du Conservatoire de McGill www.mcgill.ca/conservatory-camp camp.conservatory@mcgill.ca 25 programmes pour les passionné s des arts! Danse Chorale Théâtre Marionnette Batterie PAM / DAFA Murale & Scéno Musique Initiation & Avancé Initiation & Techniques Guitare Harmonie Chant Pop Band de Garage Radio & Enregistrement du Son Composition Vidéo, Cinéma & Stop Motion 1-866-910-1551 www.nominingue.com L\u2019aventure en plein air.en anglais CAMP DE VACANCES spécialisé en chanson CAMPS DE JOUR pour ados technos à la SAT SAT.QC.CA/CAMPS-DE-JOUR JUILLET 2016 Du 3 au 30 juillet 2016 Camp de vacances pour les garçons et filles de 11 à 16 ans www.BishopsCollegeSchool.com Summer@BishopsCollegeSchool.com \u2022 819-566-0238 ext.210 \u2022 Sherbrooke, QC BCS Camp d\u2019été de langues L\u2019enseignement en classe en anglais ou en français Programmes bilingues Sport et Activités Classes avec nombre réduit d\u2019étudiants provenant du monde entier 54 ans de plaisir estival! CAMPS CULINAIRES À SAVEUR SOCIALE Inscriptions à la mi-mars www.tableedeschefs.org/fr/ecoles-de-cuisine/camps-culinaires Longueuil : 930 Curé-Poirier est Longueuil, J4J 4X1 Montréal 7070 Henri-Julien, 2e étage du Marché Jean-Talon (salle Mandoline) , H2S 3S3 2 Écoles de cuisine DEPUIS 1983 Pour information: à Toronto: (416) 921-6998 à Montréal: (514) 531-4193 \u2022 Pour étudiants de 7 à 17 ans \u2022 Centre-ville de Montréal et Toronto \u2022 Camp de jour et résidence www.mwscamps.com office@mwscamps.com CAMPS D\u2019IMMERSION EN ANGLAIS Pour annoncer, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou edevarennes@ledevoir.com ÉTÉ 2016 L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 3 E T D I M A N C H E 1 4 F É V R I E R 2 0 1 6 I 6 "]
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