Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

Le devoir, 2017-09-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" G A R Y L A W R E N C E Àmoins d\u2019avoir pas - sé les dernières années dans un tonneau comme Dio- gène, quiconque vit au Québec aura remarqué la prolifération de bières de plus en plus goûteuses et raffinées sur les tablettes des épiceries et supermarchés de chez nous.L\u2019engouement est là, et il va croissant: en 2002, la Belle Province houblonnée comptait à peine 34 microbrasseries ; au- jourd\u2019hui, on en dénombre près de 160, et d\u2019aucuns estiment qu\u2019il pourrait s\u2019en trouver jusqu\u2019à 200 d\u2019ici la fin de 2018.Pourquoi un tel pullulement?Parce qu\u2019ici comme ailleurs, sur la planète malt, la bière continue de s\u2019éloigner du monde superficiel de la consommation pour gagner celui, sensuel et sapide, de la dégustation.Avant d\u2019aboutir embouteillées chez les détaillants, bon nombre de ces nectars mousseux naissent au cœur d\u2019un brouepub \u2014 un bar de micro- brasserie \u2014, fût-il régional ou urbain.«C\u2019est le cas d\u2019au moins 90% des microbrasseries québécoises, qui s\u2019adressent au départ à une clientèle locale», dit Louis- Philippe Laroche, porte-parole du Trou du Diable, haut lieu brassicole de Shawinigan.En plus de stimuler l\u2019activité économique dans des villages par fois perdus au milieu de nulle part, le brouepub est souvent au cœur de la vie culturelle, voire de l\u2019industrie des spectacles, surtout en région.Il permet surtout à ses clients assoif fés d\u2019expérimenter des produits éphémères et originaux et de tester leur popularité sur place.«Si ça marche à Notre-Dame-Auxiliatrice-de- Buckland, où est située la mi- crobrasserie Bellechasse, ça peut marcher n\u2019impor te où ! » dit Martin Thibeault, coauteur de l\u2019ouvrage Les saveurs gastronomiques de la bière.«Le brouepub fédère la population des villages, il est devenu le nouveau perron d\u2019église », renchérit Marie-Ève Myrand, directrice générale de l\u2019Association des microbrasseries du Québec (AMBQ).Mieux: le brouepub et la microbrasserie sont en train de mobiliser les touristes brassicoles, avides de dégustations et férus d\u2019effervescentes découvertes.Le plus beau, c\u2019est que ça ne date pas d\u2019hier.« Il y a plusieurs années, un couple d\u2019anglophones est venu boire quelques pintes au broue- pub du Trou du Diable , raconte Luc Bellerive, l\u2019un des cofondateurs de cette micro- brasserie.En jasant avec eux, j\u2019ai appris qu\u2019ils habitaient à Washington, qu\u2019ils avaient dé- couver t nos bières la veille dans un pub de leur ville, et que le soir même ils avaient pris l\u2019avion et loué une voiture sur un coup de tête pour venir déguster nos bières chez nous ! » Si ces pèlerins de la broue sont des oiseaux plutôt rares, d\u2019autres se rencontrent de plus en plus souvent sur les chemins gustatifs du Québec.« Au cours de l\u2019été qui s\u2019achève, plusieurs clients sont arrivés chez nous avec la car te de la Route des bières de l\u2019Est-du- Québec [l\u2019un des circuits bras- sicoles officiels d\u2019ici], en nous disant que c\u2019était la base de leur itinéraire de voyage pour une, voire deux semaines de vacances ! » constate Élodie Fortin, copropriétaire de la micro- brasserie La Tête d\u2019Allumette à Saint-André-de-Kamouraska.Même son de cuve chez Louis Hébert, propriétaire de La Chouape à Saint-Félicien, qui n\u2019en revient pas de voir des fanas de bonnes bières débarquer chez lui après s\u2019être concocté leur propre itinéraire brassicole, inspiré de ce que leur suggère l\u2019Association touristique régionale (ATR).Plus que jamais, les micro- brasseries deviennent donc le fil conducteur d\u2019arrêts obligés d\u2019épicuriens en quête de broue dans le toupet, qui les choisissent comme points de chute avant de visiter les environs ou de s\u2019y adonner à quel que activité, entre quel ques savoureux galopins \u2014 voire deux ou trois pintes.Pour les aider dans leur quête du saint Graal brassicole, quelques circuits existent déjà, of ficiellement ou pas.Il y a sept ou huit ans, l\u2019une des premières routes québécoises de la bière a ainsi vu le jour au Sa- guenay\u2013Lac-Saint-Jean.Mais si sa carte existe toujours, elle est en pleine refonte, multiplication des microbrasseries oblige.« À l\u2019époque, quand je l\u2019ai lancée, la région n\u2019en comptait que quatre ; aujourd\u2019hui, on en dénombre une quinzaine », explique Louis Hébert.En Mauricie, les associés du Trou du Diable travaillent présentement à un itinéraire qui relierait les meilleures fabriques de cervoises artisanales de la région.«Ça fait partie de notre plan d\u2019affaires depuis 2003!» explique Luc Bellerive, en plein brassage d\u2019idées avec ses collègues mauriciens.En attendant, les Cantons-de- l\u2019Est disposent déjà de leur Route des bières, forfaitisée et jalonnée de quatre arrêts: la mi- crobrasserie Farnham, la brasserie Dunham, la microbrasse- rie À l\u2019Abordage et les Brasseurs West Shefford.Les participants s\u2019embarquent en minibus à 11h et rentrent (peut-être en titubant) à 19h, après avoir eu droit à quatre visites d\u2019installations et 16 dégustations.D\u2019autres n\u2019attendent pas qu\u2019on leur propose des circuits pour passer à l\u2019action.Depuis cinq ans, Éric Belec organise ainsi un rallye de la bière, toujours dans une nouvelle région du Québec.Après les Basses- Laurentides, Montréal, les Cantons-de-l\u2019Est/Montérégie et le Centre-du-Québec, le directeur commercial du magazine Bières et Plaisirs prépare une virée dans Lanaudière et en Mauricie cette année.Le départ se fait à 8h du matin et en une journée, une soixantaine de membres d\u2019équipage (avec chauffeur désigné) visitent une douzaine de microbrasse- ries jusqu\u2019à 19 h.«Quiconque peut former son propre équipage et se joindre à nous, en payant les frais [de 75$], indique Éric Be- lec.Mais les gens peuvent aussi s\u2019inspirer de nos itinéraires, disponibles dans les archives des éditions de décembre du magazine.» Pour créer son propre parcours de dégustation, on peut surtout consulter la carte interactive des microbrasseries membres de l\u2019AMBQ sur son site.Après tout, on n\u2019est jamais si bien servi que par soi- même\u2026 sauf dans un broue- pub, où il vaut toujours mieux attendre d\u2019être servi.À voir et à boire Bas-Saint-Laurent : Tête d\u2019Allumette, Saint-André-de-Ka- mouraska Cette adorable microbrasse- rie loge en partie dans une maison ancestrale génialement située aux abords d\u2019un champ jouxtant le Saint-Laurent.La terrasse y est divinement agréable et les savoureuses bières sont fabriquées après cuisson du brassin sur feu de bois, une technique unique en Amérique du Nord.tetedallumette.com Cantons-de-l\u2019Est : Brasserie Dunham, Dunham Située au cœur d\u2019une région plutôt connue pour ses vins que pour ses cervoises, cette mignonne brasserie loge dans un ancien relais de diligences qui date de 1865.À essayer sur place : saison au cassis ou à la cerise, berliner weisse, IPA noire ou brassée avec du thé Earl Grey et de la purée de goyave.brasseriedunham.com Charlevoix : Microbrasserie Charlevoix et Saint-Pub, Baie- Saint-Paul Cer taines des meilleures bières du Québec émergent de cette microbrasserie doublée d\u2019un pub, dont la Domi- nus Vobiscum, bière triple d\u2019inspiration belge, et sa petite cousine plus légère, la Flaca- toune.microbrasserie.com Chaudière-Appalaches : Micro- brasserie de Bellechasse et Pub de la Contrée, Buckland Dans une ancienne Caisse populaire (signe des temps), cette microbrasserie forme aussi une coopérative de solidarité de 200 membres.L\u2019ancienne chambre forte est devenue la chambre froide, où sont élaborés une trentaine de produits, dont une lager au miel et des scotch ales.microbrasseriedebellechasse.ca Gaspésie : Pit Caribou, L\u2019Anse- à-Beaufils (Percé) Véritable institution gaspé- sienne, cette microbrasserie a pignon sur broue depuis 2007 et a triplé sa production depuis son agrandissement, en 2011.Entre autres produits phares, notons des bières aux levures sauvages et d\u2019autres vieillies dans des barils de whisky, ainsi qu\u2019une brown ale primée.Depuis peu, la microbrasserie dispose d\u2019un joli brouepub montréalais, sur le Plateau.pitcaribou.com Escapade Les beautés automnales des parcs de Charlevoix Page D 3 Saveurs L\u2019utilité de cartographier un système agroalimentaire Page D 4 C A H I E R D \u203a L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 Autrefois, les Québécois ne se déplaçaient pas plus loin que chez le dépanneur du coin pour s\u2019approvisionner en bière.Aujourd\u2019hui, leur foie déplace des montagnes et ils n\u2019hésitent pas à prendre la route pour étancher leur soif de découverte.Exploration du phénomène, et de quelques hauts lieux de dégustation.Les chemins de broue du Québec Quelques hauts lieux du secteur de la microbrasserie chez nous BRASSERIE DUNHAM Une bière au collet bien mousseux de la brasserie Dunham, dans les Cantons-de-l\u2019Est.GARY LAWRENCE À la brasserie Tête d\u2019Allumette, dans le Bas-Saint-Laurent.VOIR PAGE D 3 : BROUE Le brouepub fédère la population des villages, il est le nouveau perron d\u2019église Marie-Ève Myrand, directrice générale de l\u2019Association des microbrasseries du Québec « » L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 P L A I S I R S D 2 «Quand on fait af faire avec Expedia et autres, notre client devient le leur.En plus, il faut respecter leur garantie du plus bas prix \u2014 donc baisser le coût de nos chambres \u2014 et leur verser une commission.Mais quand l\u2019hôtel a besoin d\u2019un nouveau tapis ou de peinture, ce n\u2019est pas Expedia qui paye», dit Ghristiane Germain.PARTIR POUR ANNONCER DANS CETTE SECTION, VEUILLEZ CONTACTEZ EVELYNE DE VARENNES AU 514 985-3454 LES MERVEILLES DU PÉROU \u2013 19 JRS Départ 9 avril 6 370 $ - 500 $ = 5 870 $ LES SITES DU JAPON IMPÉRIAL \u2013 22 JRS Départs 26 mars & 2 mai 12 278 $ - 300 $ = 11 978 $ Voyages Symone Brouty 1 800 650-0424 www.voyagesbrouty.com Rapport qualité prix \u2013 Découverte \u2013 Histoire \u2013 Hôtels centre-ville PRÉSENTATIONS CONFÉRENCES À MONTRÉAL DÉPART 2018 HÔTEL RUBY FOO\u2019S, 7655 Boulevard Decarie Dimanche 1er octobre 2017 DÉJA 23 ANS ! Permis du Québec SUPER PROMOTION HIVER 2018 Réservez entre le 25 août et le 10 octobre 2017 et obtenez plus L\u2019INDE DES GRANDS EMPIRES \u2013 29 JRS Départs 13 février & 9 mars 8 039 $ - 400 $ = 7 639 $ MAGNIFIQUE ÉGYPTE PHARAONIQUE \u2013 18 JRS Départs 10 février & 6 mars 7 770 $ - 500 $ = 7 270 $ PATRIMOINE CULTUREL DU MEXIQUE \u2013 25 JRS Départ 22 février 7 669 $ - 500 $ = 7 169 $ LES TRÉSORS DE LA JORDANIE ET ISRAËL \u2013 18 JRS Départs 12 mars & 13 avril 6 990 $ - 500 $ = 6 490 $ 10h00 Trésors de Jordanie 18 JRS 11h30 Sites du Japon Impérial 22 JRS 13h00 Remise de document Inde 23 JRS 14h30 Merveilles du Pérou 19 JRS 10h00 Patrimoine culturel du Mexique 25 JRS 11h30 Splendeurs de l\u2019Italie 22 JRS 13h00 Angleterre Ecosse Irlande 23 JRS 14h30 Magistrale Russie et villes d\u2019arts 21 JRS O?rez-vous * Par personne.Chambre d'hôtel en occupation quadruple.Toutes taxes Incluses.Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyage FICAV de 1 $ par tranche de 1 000 $ en sus.Prix valide pour tous les départs en 2017.Permis du Québec (702378).NEW YORK à partir de 205 $* Départs : tous les vendredis Action de grâce, départs : 6, 7 octobre NIAGARA à partir de 320 $* Départ : 9 octobre Inclus : autocar grand tourisme, hôtel 3,5 étoiles ou plus, petits déjeuners, guides accompagnateurs francophones.beltour.ca 514 336-0033 ou 1 866 235-8687 UN PETIT CONGÉ.BOSTON à partir de 265 $* Départs : 13, 27 octobre Action de grâce, départs : 6, 7 octobre MAINE à partir de 419 $* Départ : 12 octobre vous amène ailleurs.AGENCE DE VOYAGES n s e o info@collectionneursdevoyages.com Tél.: 514 730-9293 DÉTENTEUR D\u2019UN PERMIS DU QUÉBEC Croisière fluviale Les secrets du Douro Découvrez Porto, Pinhao, Vega de Terron ou Salamanque * Inclus : prix pour occ.double, croisière en cabine balcon (P), boissons, pourboires, transferts, wifi, une excursion par port, toutes les taxes À partir de 4 795$* Tout inclus Itinéraire de 8 jours, départ le 4 nov.2017 Dernières places ! D\u2019autres dates disponible en 2018 Possibilité de prolongation en séjour terrestre TOUS LES DÉTAILS ET VIDÉO DE CE PROGRAMME: WWW.LOUISEDROUIN.COM 1 888 475-9992 Du 29 nov.au 17 décembre 2017 PLACES LIMITÉES, HÂTEZ-VOUS ! Vivez une croisière inoubliable de 12 jours et par la suite, 4 jours mémorables à Moorea en bungalow sur pilotis.POLYNÉSIE et ÎLES COOK à bord du navire Paul Gauguin Petit groupe exclusif accompag né par Louise Drouin DIMANCHE 1ER OCTOBRE 2017 CORSE & PROVENCE BEAUTÉS CORSES ET PARFUMS DE PROVENCE Du 1 au 17 juin 2018 INDE DU SUD & SRI LANKA Du 12 janvier au 4 février 2018 CHYPRE & MALTE Du 29 avril au 15 mai 2018 INDE DU NORD & NÉPAL Du 11 février au 4 mars 2018 BUDAPEST - BRATISLAVA VIENNE - PRAGUE Du 16 mai au 1 juin 2018 ÉNIGMATIQUES ROYAUMES HIMALAYENS AMRITSAR - DHARAMSALA - LADAKH - DARJEELING SIKKIM - BHOUTAN Départs : 6 avril & 2 mai 2018 11h00 11h00 12h45 12h45 14h15 14h15 2105, ch.Ste-Foy, Québec voyages-lambert.com À MONTRÉAL LIEU : AUBERGE UNIVERSEL - 5000, RUE SHERBROOKE EST ENTRÉE LIBRE PRÉSENTATIONS DE NOS CIRCUITS Expérience d'immersion interculturelle Dharamsala (Inde), Madagascar, Pérou, Sénégal et Vietnam.Séjour de 7 semaines COÛT : de 5 195 $ à 6 225 $ (formule « tout inclus ») proposée aux personnes de 50 ans et plus avec hébergement dans une famille et bénévolat Voyages solidaires Pour assister à une séance d'information, téléphonez au 514 325-0150, poste 2039 http://voyagessolidaires.collegemv.qc.ca INDE Tarif promotionnel Courriel : angie@legroupevip.com Tél.: 514.844.3616 ou 1 877.887.7843 sans frais Adresse : 2055 rue Peel, Suite 525, Montréal (QC).LEGROUPEVIP.COM permis du Québec Suivez-nous sur Facebook www.facebook.com/legroupevip LES PLUS DU GROUPE VIP : Accompagnateur de Montréal, Petit groupe, maximum 17 personnes, Guide accompagnateur francophone Vol au départ de Montréal avec Swiss International Airlines, Tous les repas inclus, Hébergement hôtels catégorie 3*- 4*- 5* Merveilles de l\u2019Inde du Nord & du Rajasthan Du 30 janvier au 20 février 2018 4 549$* par personne en occupation double Réservation avant le 30 septembre 2017 *Tarif paiement par chèque offre spéciale Voyages d\u2019une Vie 2055, rue Peel, suite 525 Montréal (QC) H3A 1V4 Tél.: 514-844-0840 ou 1-866-713-4439 détenteur d\u2019un permis du Québec info@legroupevip.com | www.legroupevip.com Prix en vigueur jusqu\u2019au 15 octobre 2017 TARIF DE LA CROISIÈRE 2 pour 1 comprend : Vol* et Internet illimité plus une prime gratuite au choix : Excursions terrestres Forfait breuvages Crédit à bord *Vol offert au départ de Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver Enchantement Éternel \u2013 18 jrs LIMA-PAPEETE 8 649 $* *par pers.(cabine avec balcon) 16 janvier 2018 NAVIRE MARINA Pure Polynésie \u2013 12 jrs PAPEETE-PAPEETE 7 899 $* *par pers.(cabine avec balcon) 13 février et 7 mars 2018 NAVIRE MARINA C ofondatrice et coprésidente du Groupe Germain Hôtels, Christiane Germain est une femme d\u2019affaires particulièrement inspirante.Depuis 30 ans, elle capte avec brio l\u2019air du temps hôtelier et innove.Pour mémoire, c\u2019est en 1988 qu\u2019elle inaugurait, avec son frère Jean- Yves, le premier hôtel-bou- tique au pays, le Germain-des- Prés à Québec.Aujourd\u2019hui, le groupe exploite six hôtels Le Germain et huit hôtels Alt dans cinq provinces et compte quelque 1000 employés.La chambre chic sans chichi et à tarif unique d\u2019Alt, c\u2019est également elle (et son équipe, ajou- terait-elle).Pareillement pour l\u2019hôtel écoresponsable, stylé, valorisant le design local, où Fido est bienvenu s\u2019il est bien élevé.En cette année où Alt célèbre ses 10 ans et où le groupe a le vent dans les voiles avec l\u2019inauguration de quatre nouvelles propriétés l\u2019an prochain, j\u2019ai rencontré la femme de l\u2019hôtel.La croissance semble au rendez-vous à votre enseigne.Est- ce le cas?Il y a environ cinq ans, on a fait un plan de développement de 20 hôtels d\u2019ici 2020, et on est en train de le réaliser puisqu\u2019on en aura 18 à la fin de 2018 et que deux autres suivront.Donc, oui, ça va bien, mais on reste tout de même un petit joueur comparativement aux grandes chaînes internationales qui comptent 5000 propriétés! Parlant de joueurs, une entente a récemment été conclue entre Airbnb et le gouvernement du Québec prévoyant que la plate- forme percevra dorénavant la fameuse taxe d\u2019hébergement de 3,5% par nuitée, à l\u2019instar des hôteliers de la province.Qu\u2019en pensez-vous?On nous a présenté cette entente comme si on avait réglé le problème! Moi, aujourd\u2019hui, je continue de percevoir la taxe d\u2019hébergement et les 15 % de taxe pour les gouvernements, mais où sont ces 15% [dans les transactions d\u2019Airbnb] ?Et il y a une autre réalité\u2026 Au cen- tre-ville de Montréal, une tour [résidentielle] a exactement le même nombre de chambres que mes hôtels et qui les loue à la journée.Ces gens-là ne perçoivent pas de taxes, payent quatre fois moins d\u2019impôts [fonciers] que moi, payent moins cher d\u2019assurances, etc.Ça, ça me déplaît profondément.Et c\u2019est à ça qu\u2019il faut vraiment s\u2019attaquer.En réservant directement auprès des hôtels Alt comme Le Germain, vos clients ne sont pas tenus de partir à une heure fixe, une offre unique dans l\u2019industrie.Est-ce une façon de vous attacher une clientèle qui autrement réserverait par Expe- dia et autres agences de voya - ges en ligne?C\u2019est juste un petit souci qu\u2019on se donne pour essayer de se dif férencier.Il faut savoir que, quand on fait affaire avec Expedia et autres, notre client devient le leur.En plus, il faut respecter leur garantie du plus bas prix \u2014 donc baisser le coût de nos chambres \u2014 et leur verser une commission.Mais quand l\u2019hôtel a besoin d\u2019un nouveau tapis ou de peinture, ce n\u2019est pas Expedia qui paye.Bien s\u2019occuper de son parc hôtelier devient juste plus difficile.Bref, on travaille avec les agences de voyages en ligne, mais on peut vivre sans elles.L\u2019hôtel Alt aura un petit frère l\u2019an prochain : Alt +.En quoi sera-t-il différent et pourquoi avez-vous choisi le Quartier Dix30, où il y a déjà une propriété Alt, pour lancer cette nouvelle enseigne?Oh, il ne faut pas sous-estimer la popularité du magasinage et du staycation [les vacances chez soi ou à proximité de chez soi]! Les gens de l\u2019extérieur de Montréal vont au Quartier pour faire leurs achats, voir un spectacle, manger au restaurant, dormir à l\u2019hôtel, et ils passent un super week-end.Donc il nous fallait un deuxième hôtel, mais pas un Germain, dont le coût moyen par nuitée est plus élevé [que celui d\u2019Alt].On voulait un entre- deux, et c\u2019est comme ça qu\u2019on est arrivés à Alt +.Ses chambres seront un peu plus grandes que celles d\u2019Alt.Elles auront un coin-cuisine où on pourra prendre le petit-déjeuner ou réchauffer des plats.Il y aura plus de services.C\u2019est un produit qui pourrait aussi être développé près des campus et des centres hospitaliers, et qui pourrait nous permettre de nous positionner dans ces marchés-là.Quelle analyse faites-vous de la situation touristique actuelle?Ça va très bien ! On voyage plus que jamais, et je sens qu\u2019il y a un engouement pour les nouveaux produits, pour le « local », le marginal et les [commerces] indépendants.Cela vous sert bien, mais on dirait aussi qu\u2019il n\u2019y en a que pour les millennials.Air France-KLM a créé à leur intention le transporteur Joon.AccordHotels a lancé une nouvelle bannière, Jo & Joe, qui s\u2019adresse spécifiquement à eux.Jusqu\u2019aux compagnies de croisières qui rajeunissent leur offre de divertissement.Est-ce un marché que votre groupe courtise?C\u2019est vrai, les millennials occupent une place importante [dans la société], mais pour moi, être millennial, c\u2019est être curieux et ouvert d\u2019esprit, et ça, c\u2019est plus une question d\u2019attitude que d\u2019âge.Il faut dire aussi que les réseaux sociaux leur donnent une voix que nous n\u2019avions pas.À 18 ans, je faisais du pouce dans le sud de l\u2019Espagne et les lettres que j\u2019écrivais à ma mère arrivaient après mon retour ! Mais nos hôtels ne sont pas pensés en fonction de l\u2019âge de nos clients, plutôt de leurs besoins.À quoi ressemble, pour vous, la chambre d\u2019hôtel parfaite?Cette chambre-là me procure un sentiment de bien- être, et alors je l\u2019analyse.Le mobilier est de qualité, l\u2019aménagement a été bien pensé\u2026 Surtout, elle est propre ! On parle beaucoup d\u2019intelligence ar tificielle présentement.Y voyez-vous des applications pour votre groupe?De plus en plus de gens vivent seuls, on passe de plus en plus de temps à parler à des machines, mais je crois qu\u2019on atteindra un équilibre.J\u2019aime penser que notre industrie conservera son côté humain.Déjà, la technologie permet aux clients de quitter leur chambre sans passer par la réception, mais je ne veux pas ça: je veux qu\u2019on puisse leur dire au revoir.De Calgary à St.John\u2019s, vous faites fréquemment la tournée de vos hôtels.Y dormez-vous bien?Pas pire, mais j\u2019ai quand même l\u2019impression de dormir au bureau ! La femme de l\u2019hôtel Depuis 30 ans, Christiane Germain capte avec brio l\u2019air du temps hôtelier et innove CAROLYNE PARENT Christiane Germain dans le hall de l\u2019hôtel Alt, à Grif fintown CAROLYNE PARENT D I A N E P R É C O U R T au parc des Hautes-Gorges Ce qui étonne souvent les randonneurs, déjà séduits par les généreuses images idylliques qui s\u2019offrent à la vue, ce sont les différents parfums qui jaillissent çà et là des espaces plus ou moins isolés de la forêt boréale du parc.Tantôt subtils, tantôt pénétrants, ils n\u2019en manquent pas une, les petits charmeurs.Les courants d\u2019air chaud ou d\u2019air froid non plus.Le parc aux magnifiques circuits de vélo et de randonnée, dont certains longent la rivière Malbaie, propose tous les éléments essentiels aux activités de plein air, de la location d\u2019équipement au permis de pêche à la journée (nouveau), au camping et au dépanneur, en passant par une navette gratuite pour circuler à l\u2019intérieur du site.En plus de nombreux rendez-vous d\u2019information et de découverte.Même la route principale qui sillonne le parc s\u2019avère un parcours intéressant en ce qu\u2019elle permet d\u2019apprécier le panorama en 360 degrés.Le terroir au resto Et pour un petit creux après l\u2019effort, le restaurant offre un menu composé de produits locaux, qu\u2019on peut arroser avec une Vache folle ou une Domi- nus Vabiscum de la microbras- serie Charlevoix.Il faut toutefois consentir à se débrancher des Facebook, Twitter et cellulaires de notre parc informatique, puisque le site n\u2019est desservi par aucun réseau téléphonique ni par le Wi- Fi.Allez, ça vous branchera plutôt sur la nature environnante.Et ça vous fera une belle jambe ! De toute façon, il n\u2019y a pas d\u2019électricité non plus.Seu - les les aires communes des Hautes-Gorges sont alimentées par génératrices.Le nec plus ultra ici ?Se lancer dans le sentier pédestre L\u2019Acropole-des-Draveurs, qui cumule 800 mètres de dénivelé au compteur et qui réserve un véritable spectacle au sommet.On doit s\u2019assurer de suivre les consignes pour que l\u2019expérien - ce ne tourne pas à mal.Une liste de conseils est d\u2019ailleurs accessible aux marcheurs afin d\u2019éviter que la montée ne rime avec accident ou blessure.Comme, par exemple, de porter des chaussures soutenant les chevilles\u2026 Élémentaire, vous entends-je dire.En tout cas, la naturaliste Lucie Levac, elle, en voit de toutes les hauteurs: «Il y a même des personnes qui s\u2019aventurent dans cette montagne en gougounes! Aussi, quand on suggère aux gens d\u2019appor ter au moins deux litres d\u2019eau, ce n\u2019est pas une lubie.» C\u2019est que la randonnée dure entre cinq et six heures, aller-retour, selon le rythme de chacun, et qu\u2019elle présente des défis techniques particuliers.Quant aux campings, il y en a pour tous les besoins, mais les plus téméraires séjourneront à l\u2019Équerre, un espace rustique en forêt ou le long de la rivière, atteignable uniquement à pied, à vélo et en canot.Tranquillité garantie.Le Devoir Il ne reste que quelques semaines, soit jusqu\u2019au 9 octobre prochain pour cette saison, afin de profiter du plein air au parc des Hautes-Gorges.Du 1er décembre au 30 avril, on peut y pratiquer le ski nordique et la raquette, mais sans services.parc.hautes-gorges@sepaq.com L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 P L A I S I R S D 3 Au parc des Hautes-Gorges, il faut consentir à se débrancher des Facebook, Twitter et cellulaires de notre parc informatique, puisque le site n\u2019est desservi par aucun réseau téléphonique ni par le Wi-Fi.Allez, ça vous branchera plutôt sur la nature environnante.Et ça vous fera une belle jambe ! CHARLEVOIX Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou edevarennes@ledevoir.com HÉBERGEMENTS EN RÉGION BONS PLANS / ESCAPADES Les belles d\u2019automne s\u2019amènent et, avec elles, les paysages, parfois même dépaysants, dont on ne se lasse pas.Chaque année.Le temps d\u2019une balade campagnarde, d\u2019une randonnée en montagne ou d\u2019un circuit en forêt.Tenez, par exemple, le parc national des Hautes-Gorges-de-la-rivière-Malbaie, dans Charlevoix : sauvage, montagneux, accueillant, bigarré, il en impose sur 225 kilomètres carrés.Un parc gorgé de sensations Les Hautes-Gorges, un site génial pour le vélo, la randonnée, la découverte, la contemplation\u2026 et le plaisir des yeux Îles de la Madeleine.À l\u2019abri de la tempête, L\u2019Étang-du-Nord Établie en 2004, cette micro- brasserie érigée sur un site ravissant voit naître plusieurs produits singuliers : bières aux herbes ou aux grains fumés dans un ancien fumoir à hareng, noires au moka, scotch ale cr yoconcentrées, vins d\u2019orge\u2026 alabridelatempete.com Laurentides.Dieu du Ciel !, Saint-Jérôme La plus célèbre et réputée microbrasserie montréalaise s\u2019est dédoublée dans les Lau- rentides, où elle dispose désormais d\u2019un pub écoulant (à peu près) le même éventail de savoureuses bières audacieuses et inventives.dieuduciel.com Mauricie.Le Trou du Diable, Shawinigan Non seulement peut-on déguster ici certaines des plus délectables bières québécoi ses (comme la Buteuse et la Shawinigan Handshake, pour ne nommer qu\u2019elles), maintes fois primées dans les concours de dégustation internationaux, mais encore peut-on visiter le chai de plus de 800 barils de vieillissement, le plus imposant du genre au Canada.troududiable.com Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean.La Chouape, Saint-Félicien Dotée d\u2019une terrasse dominant la rivière Ashuapmus- huan, cette microbrasserie fabrique plusieurs savoureux nectars, concoctés à base des grains bios cultivés à même les terres de la ferme familiale du proprio.lachouape.com En vrac Le site de l\u2019Association des microbrasseries du Québec (AMBQ) comprend une carte interactive de 70 microbrasse- ries.Un bon point de dépar t pour tracer sa propre route de la broue.ambq.ca/carte-interactive Créée à l\u2019initiative de la mi- crobrasserie Le bien, le malt de Rimouski, la Route des bières de l\u2019Est-du-Québec regroupe 12 adresses du Bas- Saint-Laurent, de la Gaspésie et des îles de la Madeleine.le- bienlemalt.com/index.php/port folio_page/la-route-des-bieres- de-lest-du-quebec Route des bières des Can- tons-de-l\u2019Est: laroutedesbieres.ca Route de la bière du Sague- nay\u2013Lac-Saint-Jean : saguenay- lacsaintjean.ca/fr/circuits/la- route-de-la-biere Archives du magazine Bières et Plaisirs : bieresetplaisirs.com À Montréal, nombreuses sont les microbrasseries, du Cheval blanc à l\u2019Amère à boire, en passant par la brasserie Har- ricana et le Réser voir.Mais pour avoir droit à un excellent échantillonnage des meilleures bières de microbrasseries du Québec, of fertes à la pompe, cap sur le Vice et Versa, dans la Petite-Italie.viceetversa.com À lire pour se mettre l\u2019eau à la bouche : Les microbrasseries du Québec (3e édition), par J.Lefebvre, J.-F.Joannette et G.Lévesque, Broquet, 2016.Collaborateur Le Devoir SUITE DE LA PAGE D 1 BROUE PARC NATIONAL DES HAUTES-GORGES-DE-LA-RIVIÈRE-MALBAIE/SEPAQ L\u2019Acropole-des-Draveurs, le summum de la randonnée au parc des Hautes-Gorges, of fre des paysages d\u2019automne qui semblent irréels.C A T H E R I N E F E R L A N D à Québec U ne animation exceptionnelle régnait à Québec le 16 septembre, alors que plus de 6000 personnes ont convergé de la rue Saint-Pierre jusqu\u2019au Petit-Champlain pour profiter de la Nuit des galeries.Coupe à la main, le public s\u2019est offert un bain d\u2019art et de beauté, entrant et sortant à l\u2019envi de la trentaine de galeries d\u2019ar t ouver tes jusqu\u2019à 23 h pour l\u2019occasion.L\u2019événement, à sa 13e édition, a même dû «gérer le succès».L\u2019af fluence ayant dépassé les prévisions \u2014 conditions météorologiques favorables et un navire de luxe au quai y ont contribué \u2014, les files d\u2019attente étaient longues pour se procurer les coupes lumineuses requises pour les consommations proposées par les galeristes.Qu\u2019à cela ne tienne : la foule a pu se distribuer le long du quadrilatère accueillant cette randonnée urbaine chic, à la découverte des œuvres proposées dans les galeries ainsi que des peintres et sculpteurs en performance directe.Quel plaisir d\u2019engager la conversation avec les ar tistes, mais aussi les galeristes, enchantés de faire connaître leurs protégés et leurs coups de cœur ! Les restaurateurs Les restaurateurs du secteur étaient de la partie, qu\u2019ils soient jumelés aux galeries pour of frir des bouchées ou qu\u2019ils invitent les af famés à leurs terrasses chauffées.Mention spéciale aux musiciens qui soutenaient l\u2019ambian - ce : ici, un duo acoustique offrant les meilleurs classiques folk, là, un trio jazz et ses standards revisités, et là encore, un groupe proposant des succès des années 1990 et 2000.Déambuler dans l\u2019écrin splendide du secteur portuaire en contrebas du Château Frontenac, n\u2019aura jamais été aussi agréable.L\u2019événement sera de retour en septembre 2018.Collaboratrice Le Devoir Dégustation d\u2019art et de beauté D I A N E P R É C O U R T à Québec E n route pour Charlevoix, venant de l\u2019ouest, pourquoi ne pas faire une halte de quelques jours à Québec ?La ville ne cesse de s\u2019animer.Quelques nouveautés et suggestions sympas.L\u2019hôtel Germain, celui du groupe qui est dans le Vieux-Port, propose un séjour des plus agréables.Non seulement son emplacement permet de faire bien des activités à pied, mais le service y est chaleureux et efficace.Certaines chambres offrent un regard unique sur le majestueux Saint-Laurent.Pendant les Grands Feux, on avait l\u2019impression que le kaléidoscope s\u2019élançait dans notre chambre ! Superbe.Le petit-déjeuner se prend en solo dans un fauteuil, ou en convivialité à de grandes tables.legermainhotels.com La Serre ?Il s\u2019agit d\u2019un nouveau comptoir santé de mets préparés sur place qui s\u2019inscrivent dans la tendance de manger sainement sans concession sur le goût.Des ingrédients cultivés sur place servent aussi au restaurant Laurie Raphaël, auquel La Serre est annexée.laserrelr.com L\u2019Immedia, à Cap-Rouge, se spécialise depuis 25 ans dans le smoked-meat «coupé au couteau», précise fièrement la proprio Louise De Angelis.Mayos et frites maison, plus plein d\u2019histoires de famille chez la clientèle.Un genre de «resto de quartier» dans un centre commercial sur la 40! Une espèce rare.limmedia.com Le restaurant District St-Joseph, situé dans un quartier Saint-Roch en mouvance, propose dans un décor hétéroclite un menu au rapport qualité- prix enviable : plutôt rare dans ce genre d\u2019endroit métamorphosé en salle de spectacle, puis en piste de danse après le repas du soir.On atteint ainsi trois niveaux de clientèle : les foodies, les spectateurs et les fêtards.districtstjoseph.ca La Gaspésienne 51 est un resto un peu excentré du Vieux-Québec, mais qui vaut le déplacement, notamment pour ses poissons et fruits de mer.Adossé à la poissonnerie adjacente, l\u2019endroit est convivial et accueillant.La proprio My- riam Desbois, d\u2019une famille de pêcheurs, partait d\u2019ailleurs à la chasse aux poissons le lendemain de notre passage.lagaspésienne51.ca Le café Krieghoff, qui célèbte ses 40 ans, est une institution à Québec.Des générations y ont «refait le monde»! Le bistro propose un menu diversifié, arrosé, bien sûr, de bons cafés ou de vins.La propriétaire, Kathy Rioux, y a fait ses débuts en cuisine.Aujourd\u2019hui, un petit hôtel est aussi aménagé au deuxième étage, avec sept charmantes chambres.cafekrieghoff.qc.ca La galerie d\u2019art Douce Passion fait la par t belle aux ar tistes québécois, renommés ou étoiles montantes.galeriedoucepassion.com Le Festibière est un événement à Québec.Toute la ville de brasseurs et de goûteurs se rassemble sur le site au bord du fleuve.Dégustations, spectacles, conférences, bouffe de rue\u2026 tout y est.En plus du «premier beertruck au Québec», selon une des organisatrices, Virginie Tardif.La 9e édition: du 16 au 19 août 2018.infofestibiere.com Et toujours ce coup de cœur pour le quartier Pe- tit-Champlain, un charme autant pour les résidants que les touristes.quartierpetitchamplain.com Le Devoir Halte québécoise Sur le pic de la falaise L\u2019un des classiques en hébergement-restauration à La Mal- baie, c\u2019est bien l\u2019auberge des Falaises.Située sur\u2026 la falaise de Pointe-au-Pic, en retrait de la route principale, elle offre un superbe panorama sur le fleuve.Ses installations de spa extérieur, qui ont été augmentées cette année, inspirent le calme devant un feu de bois ou plongé dans l\u2019un des bassins chauds- froids.Dans la ville charlevoisienne où se tiendra le sommet du G7 en 2018, les proprios de l\u2019auberge, tout comme les autres hôteliers de la région, se préparent à accueillir la visite, note Denys Cloutier.Réquisitionnés par l\u2019organisation pour héberger chefs d\u2019État, délégations officielles, membres des services de sécurité, représentants protocolaires, journalistes et autres participants, les établissements s\u2019attendent à une fréquentation bien au-delà des journées bloquées pour la tenue du sommet.Mais ils espèrent en même temps que les touristes ne bouderont pas le secteur à cause de ce flot inhabituel de clientèle, alors que le G7 se déroulera avant la haute saison.Il reste beaucoup de fils à attacher pour que les hôteliers soient fixés sur les tenants et aboutissants de leur rôle dans l\u2019affaire.La région de Charlevoix compte un millier de chambres d\u2019hôtel.Même en y ajoutant les 235 unités en gîtes et résidences de tourisme, on est loin du compte pour tout ce beau monde.Il faudra donc rayonner autour.Le maire de Québec, Régis Labeaume, lui, se réjouit de la tenue du sommet dans «sa région».À suivre.D.P.EXP comme dans expérience Le mode d\u2019hébergement baptisé EXP, proposé dans certains parcs nationaux du Québec, est tout à fait dans le ton pour qui veut séjourner en pleine nature, mais de façon confortable.Ces chalets, petits mais très fonctionnels, sont dotés de tout ce qu\u2019il faut pour profiter de l\u2019environnement et pour la détente.Conçus pour maximiser les bienfaits du soleil et minimiser l\u2019impact de l\u2019empreinte humaine, les EXP se situent quelque part entre la chambre d\u2019hôtel et le chalet traditionnel, design en sus.La terrasse couverte entourée de moustiquaires, avec un hamac à la clé, devient un endroit de lecture, de repas, de yoga, de méditation, de relaxation, de contemplation.selon l\u2019inspiration du moment.Au parc des Grands-Jardins où nous avons séjourné, les EXP offrent une vue sur la vallée du Gros-Bras et sont au cœur d\u2019un secteur abritant trois sentiers pédestres : le Pioui, le Mont-du-Lac-des- Cygnes et la Chouenne.L\u2019activité par excellence ici?La Via ferrata, sur la paroi rocheuse de la montagne, pour «vivre» les falaises et leurs points de vue spectaculaires.Deux itinéraires (de quatre heures ou cinq heures et demie) aménagés de façon sécuritaire sont accessibles aux petits groupes (maximum de huit personnes), accompagnés d\u2019un guide professionnel.Des consignes doivent être respectées par les «aventuriers».Wi-Fi au pavillon principal.parc.grands-jardins@sepaq.com SINEX3/SEPAQ Un chalet EXP au parc des Grands-Jardins L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 P L A I S I R S D 4 Dans le cadre de sa recherche, Éliane Brisebois, coordinatrice de la Chaire de recherche de l\u2019UQAM sur la transition écologique, a recensé, de février 2015 à août 2016, plus de 300 initiatives alternatives du système agroalimentaire montréalais et calqué dessus une grille de lecture et d\u2019analyse.SAVEURS R éper torier et représenter visuellement tout ce qui se passe dans un microcosme alimentaire, à quoi cela sert-il ?À soutenir les concertations locales et à faire en sorte que celles-ci l\u2019intègrent dans leurs activités?À ce que les divers inter venants comprennent davantage leur quartier ?À ce que les citoyens soient mieux informés?Tout cela (et plus) à la fois ! Éliane Brisebois vient de boucler sa maîtrise en sciences de l\u2019environnement.Coordinatrice de la Chaire de recherche de l\u2019UQAM sur la transition écologique, particulièrement du volet «systèmes alimentaires», elle intervient aussi comme professionnelle de recherche au Centre OSE (organisations, sociétés, environnement).Dans le cadre de sa re - cherche, Éliane Brisebois a recensé, de février 2015 à août 2016, plus de 300 initiatives alternatives du système agroalimen- taire montréalais et calqué dessus une grille de lecture et d\u2019analyse.«Agroalimentaire», car l\u2019ensemble de la chaîne est visé, de la production jusqu\u2019au compostage des déchets.«Alternatif», car l\u2019initiative répertoriée doit être porteuse d\u2019un changement, sous-entendu social.Parmi les 340 démarches innovatrices présentes dans ce répertoire paru en août 2017 (chairetransition.esg.uqam.ca), certaines sont des agents de changement encore plus que d\u2019autres.C\u2019est le cas des initiatives d\u2019échange, une catégorie en pleine ébullition, dont beaucoup émanent des citoyens : frigos communautaires ou applications technologiques basées sur le partage.Bien entendu, depuis la parution du document, le nombre de démarches a bougé, car les projets vont et viennent par manque de financement, à cause de changements dans les équipes, etc.Mais au-delà de cette recension, ce qui est surtout notable, c\u2019est la diversité de ce système alternatif et les pratiques particulières.Qui travaille sur quoi?Éliane Brisebois n\u2019est pas la seule à avoir mené ce type de recension, d\u2019autres répertoires et inventaires du système agroalimentaire montréalais existent.Fin juin, une rencontre a eu lieu entre des représentants des milieux communautaires et des universitaires qui se sont lancés (chacun isolément) dans des projets de cartographie et de visualisation de données dans le domaine de l\u2019alimentation pour le territoire montréalais.Qu i t rava i l l e sur quo i ?Quelles données existent ?À quoi a-t-on actuellement accès en matière d\u2019informations ?« On s\u2019est vus, entendus, compris.Chacun a présenté un compte rendu de ce qu\u2019il a fait», rapporte Gaëlle Janvier, chargée de projet pour l\u2019organisation de solidarité Alternatives.Gaëlle Janvier s\u2019occupe de faire la liaison communautaire dans le cadre de ce projet de recherche collaboratif coordonné par la professeure et chercheuse Anna-Liisa Aunio, du cégep Dawson («Justice alimentaire et système alimentaire durable.Mobiliser de nouvelles technologies pour transformer les villes et bâtir des communautés de changement»).Parmi les personnes rencontrées, certaines détiennent des informations un peu pêle-mêle, tandis que d\u2019autres informations sont bien ordonnées dans un tableur ou, comme celles d\u2019Éliane Brisebois, ont fait l\u2019objet d\u2019une analyse poussée.Cela varie donc beaucoup.«Deux ou trois étudiants d\u2019Anna-Liisa Au- nio regardent actuellement qui est générateur de données.Ils travaillent aussi sur la qualité de ces données, car il y a des erreurs ou des manques.» Quelles sont les initiatives montréalaises axées sur le non- gaspillage alimentaire à Verdun ?Où se trouvent les déserts alimentaires à Hochelaga- Maisonneuve?Voilà le type de questions qui pourra être posé grâce à l\u2019outil cartographique.Le système répondra en plaçant des points sur la carte.En cliquant dessus, on obtiendra des informations.Méthodologie Ces questions soulèvent toutefois plein de dif ficultés méthodologiques en amont ! Par exemple, comment intégrer les initiatives qui n\u2019ont pas de bureaux, ni d\u2019adresse, ni de ser vice à la clientèle ?L\u2019autre dif ficulté importante concerne l\u2019actualisation des données.Récolter des données qualitatives, générer une carte, c\u2019est bien.Encore faut- il mettre tout cela à jour.Et pas tous les dix ans ! « Le but ultime est de mettre toutes ces données qualitatives sur une carte.Pour le début de décembre, on a prévu une première version de ce que pourrait être cet outil, que l\u2019on veut décentraliser pour qu\u2019il soit col- laboratif.En ce moment, nous recueillons tous les morceaux», explique Gaëlle Janvier.À terme, cette cartographie du système agroalimentaire mont- réalais servira à différents utilisateurs : pour la concertation citoyenne, les intervenants des milieux communautaires, les universitaires, les politiciens, les résidants, etc.Tous ces inventaires et cette volonté de les rassembler et de les placer sur la mi- croplanète agroalimentaire s\u2019avèrent pertinents pour lire le territoire montréalais, le comprendre et agir dessus.D\u2019autant plus que nous entrons dans une période électorale.Avoir une carte agroa- limentaire en main, c\u2019est toujours mieux pour savoir où et comment bien se nourrir et semer les bonnes idées pour demain\u2026 Cartographier un système agroalimentaire Il s\u2019agit de savoir où et comment bien se nourrir et de semer les bonnes idées pour demain Pour annoncer, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou edevarennes@ledevoir.com MONTÉRÉGIE MONTÉRÉGIE Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou devarennes@ledevoir.com SAVEURS DU TERROIR LE MARAÎCHER ANDRÉ CÔTÉ LES JARDINS D'ABBOTSFORD D.C.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le Frigo des Ratons de Rosemont, inauguré et photographié ici en avril 2016, est une initiative d\u2019échange communautaire.Selon sa page Facebook, l\u2019installation est « au repos» pour les semaines à venir.Évidemment, le nombre des démarches de ce genre bouge, car les projets vont et viennent par manque de financement, à cause de changements dans les équipes, etc.SOPHIE SURANITI Comme l\u2019a bien résumé Jean Soulard en conférence de presse lundi, aux côtés de la productrice Lucie Tremblay, novembre est météorologi- quement un mois de « schnout» ! Le temps parfait pour aller au cinéma.Et comme le Québec n\u2019avait pas encore son festival mêlant cinéma et gastronomie, hormis quelques volets dans certains événements, les borborygmes cinématographiques seront désormais calmés à la suite de cette rencontre entre le chef et la productrice de l\u2019excellent documentaire de Kim Nguyen Le nez.Pour cette première édition qui se déroulera à l\u2019hôtel & spa Le Germain Charlevoix et à la Maison mère Baie- Saint-Paul (l\u2019ancien couvent des Petites Franciscaines de Marie a été reconverti), deux partenaires du festival, la programmation devrait satisfaire les appétits de tous.Ratatouille, Chef, The Lunchbox, Le festin de Babette, Alexandre le Bienheureux et Les délices de Tokyo sont au menu du côté des fictions.La cuisine en héritage, Le nez, La ferme et son État, Théâtre de la vie et L\u2019empreinte s\u2019ajoutent du côté des documentaires.Une programmation de courts et moyens métrages sera annoncée vers la mi-octobre.Pour les « exclusivités », c\u2019est le documentaire Grand cru de David Eng, parti à la rencontre du producteur de vin Pascal Marchand, qui sera projeté pour la première fois.Ce film de 82 minutes risque d\u2019être fort intéressant : un Québécois débarqué dans la région de Bourgogne il y a plus de 30 ans et qui secoue les habitudes des vignerons du coin avec son approche « biodynamique » artisanale et non conventionnelle ! Bien entendu, parallèlement à toutes ces projections filmiques, se greffe un volet gastronomie.Ateliers, dégustations, discussions, librairie éphémère\u2026 et un menu gala le samedi soir autour du Festin de Babette : les chefs participants s\u2019inspireront du film danois pour composer leurs plats.Le Germain Charlevoix a déjà ouvert la billetterie pour ses forfaits.Mais rien ne nous oblige à dormir et à manger sur place.La vente des billets pour la partie « cinéma » sera lancée sous peu.De quoi se sustenter\u2026 de films ! Festival Cuisine, cinéma et confidences, à Baie-Saint- Paul, les 3, 4 et 5 novembre.http://bit.ly/2fjGPDf Cuisine, cinéma et confidences\u2026 PAR MICHAEL TOZZI, EX-CHEF CHEZ OLIVE & GOURMANDO Pour 4 portions Cette salade rafraîchissante est un coup de cœur.La bur- rata peut être remplacée par de la mozzarella di buffala, ou même par du feta si vous avez de la difficulté à trouver les autres fromages chez votre épicier.Pour le pesto aux herbes 30 ml (2 c.à soupe) de noix de cajou rôties 2 gousses d\u2019ail pelées 2 grosses poignées de légumes feuillus ou de fines herbes, au choix (roquette, épinard, basilic, persil, coriandre, etc.) 1/2 tasse d\u2019huile d\u2019olive 1/2 tasse de fromage parmesan râpé 1 c.à thé de jus de citron Sel et poivre au goût Réduire en purée tous les ingrédients au robot culinaire, jusqu\u2019à obtenir une consistance onctueuse.Réserver.Pour la salade 1/2 bulbe de fenouil émincé finement à la mandoline 1 petite tête de laitue frisée, bien lavée et coupée grossièrement 1/2 radicchio, coupé grossièrement 1 boîte de 540 ml de haricots blancs, égouttés et rincés 1 orange navel, pelée et tranchée en rondelles 1 pamplemousse rose détaché en segments 1 boule de fromage buratta, divisée en petits morceaux Huile d\u2019olive Jus de citron Sel et poivre Préparation Dans un bol, mélanger le fenouil, la laitue et le radicchio.Assaisonner avec l\u2019huile d\u2019olive, le jus de citron, le sel et le poivre.Dans chaque assiette, déposer quelques morceaux d\u2019agrumes, puis le mélange de fenouil.Déposer dessus les haricots blancs, le fromage burrata et quelques cuillerées de pesto Salade de fenouil, agrumes et buratta DAVID ENG Le producteur de vin Pascal Marchand L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 LE COIN VERT D 5 L e mois de septembre amène son lot de beaux fruits à déguster pour nous, êtres humains, mais aussi pour la faune ailée.Voici deux arbustes qui produisent des baies décoratives colorées et charnues pour attirer les oiseaux dans votre cour afin de pouvoir les observer de plus près.De plus, ils ont de jolies fleurs au printemps, leur feuillage est beau en été, il prend de belles couleurs automnales et leurs fruits persistent l\u2019hiver.Que demander de plus ! Les deux sont des viornes.Ce sont des classiques qui, au cours des années, ont fait leurs preuves.Ils sont faciles à trouver et ont aussi l\u2019avantage d\u2019être peu sensibles aux maladies et aux insectes.Viorne trilobée La viorne trilobée, ou pim- bina, est un bel arbuste indigène du Québec.Le qualificatif « tr i lobé » lui v ient de ses feuilles qui ont trois lobes.Rapidement, elles pourraient ressembler à celles de certains érables.Au cours de l\u2019été, elles sont ver tes, mais quand les jours raccourcissent et que les températures fraîches se font sentir, elles prennent des teintes de rouge et de pourpre.Leurs fleurs printanières sont fort jolies et originales.Ce sont des cymes aplaties portant au centre des fleurs délicates comme de la dentelle, qui sont entourées de fleurs décoratives plus grosses et stériles.Les fr uits, de petites baies, sont abondants et d\u2019un rouge brillant, et persistent tout l\u2019hiver.Cet arbuste atteint environ quatre mètres de haut sur trois mètres ; on le qualifie parfois d\u2019arbrisseau.Le soleil ou la mi-ombre lui convient et il est très rustique.Il se cultive jusqu\u2019en zone 2 ! Du point de vue des sols, la viorne trilobée préfère un loam, mais tolère même un sol pauvre.Bien que rarement utilisés, les fr uits légèrement toxiques, crus, peuvent servir à faire des jus, des gelées et des confitures.Attention, en jardinerie on trouve le cultivar « Compac- tum » : cer tes, il a l\u2019avantage d\u2019être compact, mais il produit peu de fleurs et par le fait même peu de fruits.Parfois, il est plus facile de trouver de l\u2019information sur la plante avec son nom latin, Viburnum trilobum.Cette viorne nourrit les bruants, cardinaux rouges, chardonnerets, durbecs, geais bleus, grives, gros-becs, jaseurs, merles, moqueurs, pics et roselins.Viorne dentée La v ior ne den tée a des feuilles rondes avec de petites dents, d\u2019où son nom.Elles sont ver t pâle au printemps, vert foncé l\u2019été, puis jaunes, et de rouge-pourpre à rouille l\u2019automne.Ses fleurs blanches et légères en ombelle s\u2019épanouissent au printemps, vers la fin mai.Comme cette espèce dégage un parfum\u2026 peu apprécié, pour ne pas dire malodorant, les hybrideurs ont sélectionné des cultivars sans parfum.En voici deux, aux noms inspirés, que vous trouverez en jardinerie : « Autumn Jazz » et « Blue Muffin ».Les fruits, de petites baies d\u2019un superbe bleu noirâtre, sont couver ts d\u2019une couche cireuse, une pruine.Ils sont produits en abondance et sont persistants en hiver.Comme la viorne trilobée, la viorne dentée croît aussi bien au soleil qu\u2019à la mi- ombre et pousse dans les mêmes types de sols.Elle est un peu moins haute \u2014 deux mètres \u2014, mais aussi large (trois mètres) et un peu moins rustique (zone 3a).Son nom latin est Viburnum dentatum et il est aussi indigène au Québec.Finalement, cette viorne nourrit les dur- becs, gros-becs, merles, moqueurs, roselins et viréos.Les deux espèces sont visitées par les papillons et les insectes pollinisateurs.?Inter vention par inter ven- tion, l \u2019ar rondissement de Montréal-Nord et ses par te- naires transforment le visage du Corridor ver t.Le 15 septembre dernier, r ue Dijon, une centaine de par tenaires communautaires, institutionnels et privés, d\u2019élèves des écoles environnantes et d\u2019employés de l\u2019arrondissement ont pu mesurer le chemin parcouru depuis le lancement du projet à l\u2019hiver 2015.Bacs constr ui ts par des jeunes de l\u2019école Henri-Bou- rassa et plantés par des élèves et la communauté, magnifique murale de l\u2019artiste international Alejandro « Mono » Gonzalez, projet de piétonni- sation de la rue Dijon, densifi- cation et renaturalisation graduelle du site, etc.Le Corridor vert 2016-2020 est un projet novateur.Ces inter ventions touchent un territoire d\u2019un demi-kilomè- tre carré sur lequel se trouvent cinq écoles, deux parcs, un aréna, une bibliothèque et une salle de spectacle.Dans un milieu qui en a grandement besoin, il vise, à l\u2019aide d\u2019aménagement et de verdissement, à améliorer la vie des résidants et les encourage à s\u2019approprier les lieux et les équipements.?En réponse à la question d\u2019une lectrice sur les papillons monarques cette année, Sonia Charest, agente de programmes éducatifs à l\u2019Insectarium, explique que, selon les observations, la population a clairement augmenté.Elle fait aussi remarquer qu\u2019il y a beaucoup de confusion chez les citoyens entre le monarque et le belle-dame, un papillon abondant au Québec en ce moment.Comment les dif férencier ?En bref, le monarque est plus gros et son corps est noir.Ses ailes sont orange, ner vurées de noir, et chaque aile porte une bordure noire marquée de points blancs.Tandis que le belle-dame a des ailes orange tachetées de blanc et de noir et que son corps est brun, plus trapu et très velu.Son vol a la particularité de zigzaguer.lgobeille@ledevoir.com Des fruits décoratifs pour attirer les oiseaux Deux viornes faciles à cultiver et peu sensibles aux maladies et aux insectes PHOTOS LISE GOBEILLE La viorne trilobée, ou pimbina (à gauche), est un bel arbuste indigène du Québec.Le qualificatif « trilobé» lui vient de ses feuilles qui ont trois lobes.Pour sa part, la viorne dentée a des feuilles rondes avec de petites dents, d\u2019où son nom.Elles sont vert pâle au printemps, vert foncé l\u2019été, puis jaunes, et de rouge-pourpre à rouille l\u2019automne.Histoire arboricole de Montréal L\u2019histoire arboricole de Montréal est un spectacle qui rend un hommage aux arbres de la ville, mêlant flore, poèmes récités, chansons originales et poèmes slamés.« Les arbres de Montréal sont les seules vedettes qui ne déçoivent pas, dit Bertrand Laverdure, auteur du spectacle.Les êtres humains sont frénétiques et évanescents, tandis que les arbres perdurent et retiennent les ans.Tous les jours, ils sont présents.Ils forment un jardin gratuit, des oasis à pensées, des îlots de lecture.Si les arbres parlaient, que diraient-ils de l\u2019aventure vaillante de colocataires avec les bipèdes de notre espèce ?» Retrouvez-le sur scène en compagnie de nombreux complices, le jeudi 28 septembre à 17h aux jardins Gamelin.Gratuit.LISE GOBEILLE Les fruits de la viorne trilobée sont abondants et d\u2019un rouge brillant.Dans le cas de la viorne dentée, ses fruits, d\u2019un superbe bleu noirâtre, sont couverts d\u2019une couche cireuse, une pruine.FLORA LES FLEURS DANS L\u2019ANTIQUITÉ Delphine Lauritzen Les Belles Lettres, 2017, 344 pages De grands mythes ont pour sujet une fleur.Par exemple, c\u2019est l\u2019amour d\u2019Aphrodite qui fait que les roses sont rouges et que les anémones s\u2019envolent au vent.En outre, elles sont partout.Elles accompagnent les histoires d\u2019amour, les banquets et les mariages et ont mille usages: parfums, remèdes, poisons\u2026 En plus d\u2019être présentes pour mille occasions: célébrer les morts, fêter les dieux, divertir les vivants\u2026 Cet ouvrage présente plus de 100 extraits d\u2019auteurs grecs et latins, en traduction, et explore la symbolique de la fleur sur dif fé- rents thèmes: le printemps, le mythe, l\u2019amour Dans la bibliothèque La chaleur des derniers temps a permis le mûrissement des tomates, des poivrons et de bien d\u2019autres légumes.On en avait grandement besoin! Néanmoins, l\u2019envers de la médaille, c\u2019est qu\u2019il n\u2019a pas plu depuis longtemps et que les plantes doivent se gorger d\u2019eau pour bien résister à l\u2019hiver.En particulier les conifères et les arbustes à feuilles persistantes, qui doivent passer à travers cette saison sans pouvoir pomper d\u2019eau du sol.Il est encore tôt, c\u2019est vrai, et on a du temps, mais il ne faudrait ni les négliger ni les oublier.Il est également toujours temps de planter arbres, arbustes et vivaces.D\u2019ailleurs, on peut profiter des soldes dans les jardine- ries.Enfin, ne laissez pas les indésirables monter en graines, car elles coloniseront avec plaisir votre terrain au printemps prochain.Au jardin cette semaine L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 3 E T D I M A N C H E 2 4 S E P T E M B R E 2 0 1 7 D 6 MORDU DE JEUX MOTS FLÉCHÉS LE JUNIOR GRILLE BLANCHE SUDOKU MOTS CROISÉS DU SAMEDI MOTS CROISÉS Horizontalement Verticalement I II III IV V VI VII VIII IX X Solution du n° 367 Horizontalement I.Immunisation.II.Neurones.Gré.III.Cul.Cerner.IV.Onomatopée.V.Ninas.Usnées.VI.Desk.Trie.VII.Ur.Irisé.Ace.VIII.Osée.Saoul.IX.Tex.Ado.Léda.X.Exorcisation.Verticalement 1.Inconduite.2.Meunier.Ex.3.Mulons.Oxo.4.Ur.Makis.5.Notas.Réac.6.In.Tiédi.7.Secours.Os.8.Asepsies.9.René.Alt.10.Ignée.Aoei.11.Ore.Escudo.12.Nerfs.Elan.Philippe Dupuis 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 1 12 MOTS CROISÉS PROBLÈME N° 368 1.Ne prend pas grand chose au sérieux.2.Mise en circulation.3.Spectacle en jaune.Sont nés après une grande révolution.4.Premier temps pour le \"leveur\" de fonte.Cours primaires.5.Pays de Gascogne.Comme un pinson.6.Générateur d\u2019ondes.Dans les noix.7.Sorti.Plumés au passage.8.Risque de vous mettre dans l\u2019embarras.En fin de matinée.9.Convoqué au palais.Gagnent du terrain dans nos assiettes.10.Virage dans la descente.Réfléchie.11.Possessif.Vient d\u2019avoir.En Bretagne.12.Gêne.I.Se déplace d\u2019arbre en arbre.II.Vous l\u2019avez dans le dos.Pour communiquer il faudrait le doubler.III.Homme de théâtre.Bien souvent il faut la justifier.IV.Protégé par la police.A tout pour être heureuse.V.Mirent à l\u2019abri.Ouverture de gamme.VI.A la jonction du pont et de la coque.Dans l\u2019ensemble.VII.La même pour tout le monde.Poème plein de lyrisme.Allemande sur le Danube.VIII.Ses sources ne sont pas toutes inépuisables.Reste en bordure.IX.Mit bas.Découpage administratif.X.Donne un goût et un coup de vieux.Philippe Dupuis est également l\u2019auteur des mots-croisés du Monde Vous aimez cette page ?Écrivez-nous pour nous faire part de vos commentaires : redaction@ledevoir.com.GRILLE BLANCHE MOTS FLÉCHÉS LE JUNIOR SOLUTIONS DE LA SEMAINE DERNIÈRE "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.