Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le devoir, 2019-10-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" À chacun son mix Chacun a son rythme, son style, sa vibe.Laissez nos Simplificateurs certifiés vous créer une expérience des plus personnalisées.Osez tourismelaval.com | 450 682-5522 D E S T I N AT I O N A F F A I R E S L\u2019innovation n\u2019arrivait pas à entrer dans le monde du tourisme depuis un bon moment, souligne Martin Lessard, directeur général de MT Lab.Comme dans beaucoup d\u2019industries, celle du tourisme cherchait des solutions en son sein même », reconnaît Robert Mercure, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal.Il fallait casser le moule.Une des solutions a germé à Paris en 2015 lors du Welcome City Lab, un incubateur de start-ups en tourisme, une initiative qui a ébloui Tourisme Montréal ainsi que l\u2019École des sciences de la gestion de l\u2019UQAM.Un tel concept était-il exportable au Québec ?Ce fut la tâche de Martin Lessard, ancien consultant en stratégies pour le Web et chroniqueur techno, de démontrer la faisabilité du projet.Il fut d\u2019ailleurs si convaincant que les premiers partenaires à avoir investi dans ce qui était alors une idée un peu floue l\u2019ont persuadé d\u2019en être à sa tête.S\u2019il fut d\u2019abord surpris par une telle proposition, sa nomination tombait sous le sens, permettant de créer des ponts, sans a priori, entre un monde « tricoté serré » et des jeunes pousses qui n\u2019avaient parfois aucune idée de ce qu\u2019elles pouvaient apporter à l\u2019univers du tourisme.Plutôt que « chacune reste dans son coin à faire des appels » de son côté, MT Lab propose à dix d\u2019entre elles d\u2019avoir accès pendant un an aux gros acteurs du monde du tourisme, dont Aéroport de Montréal, Air Canada, Air Transat, Loto-Québec ou la SE- PAQ, pour proposer des solutions in- novantes à leurs activités et à leurs clientèles.Pour Martin Lessard, une meilleure connaissance du milieu constitue un gage de succès pour les entreprises émergentes.Depuis 2017, « on leur donne le temps de réfléchir, de se recentrer, de modifier leur produit pour être en phase avec les besoins de l\u2019industrie, et ensuite expérimenter.» Celui qui rêve à l\u2019arrivée « de 100 à 150 compagnies innovantes en tourisme » dans quelques années voit MT Lab comme un accélérateur d\u2019entreprises bien plus que comme un incubateur.La vision de Robert Mercure à son arrivée à la tête du Palais des congrès en 2018 était claire : faire de ce lieu « une vitrine de la créativité montréalaise ».Et les start-ups associées à MT Lab « présentent des solutions uniques qui n\u2019existent pas sur le marché », ainsi que des outils pour se démarquer dans un environnement hautement compétitif « où nous subissons tous une forte pression pour nous réinventer ».À l\u2019heure où les centres des congrès ne peuvent plus se réduire à n\u2019être que de simples fournisseurs d\u2019espaces, les protégés de MT Lab Nord.Et pour la période s\u2019étendant du 1er avril 2018 au 31 mars 2019, ce sont 909 000 personnes qui ont franchi les portes du Palais des congrès de Montréal, dont plusieurs de l\u2019extérieur de la ville, qui ont réservé plus de 140 000 nuitées dans les hôtels des environs.Ces statistiques, loin du discours pessimiste sur la ville nourri parfois par les Montréalais, réjouissent les acteurs du milieu touristique de la métropole.« Nous sommes bons pour nous lancer des pierres », constate Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.Celui qui se prépare fébrilement à célébrer le centenaire de l\u2019organisation qu\u2019il dirige depuis 2013 regrette que « les Montréalais ne voient pas à quel point leur ville possède une grande réputation internationale ».Pour expliquer la force d\u2019attraction de Montréal comme lieu d\u2019exception pour tenir des congrès internationaux, la question du taux de change était parfois la réponse facile à donner.« Mais la grande majorité des touristes l\u2019ignorent, souligne Yves Lalumière.Ils le remarquent souvent n 2018, l\u2019Union des associations internationales recensait 108 congrès d\u2019envergure dans la métropole, en première position devant d\u2019autres villes du continent américain comme New York (57), Washington (39) ou Buenos Aires (38).Le même constat spectaculaire a été établi par l\u2019International Congress and Convention Association dans son palmarès annuel : pour une troisième année consécutive, Montréal figure au premier rang des destinations les plus prisées dans le monde parmi les villes de l\u2019Amérique du tentent d\u2019apporter leur singulière contribution.Robert Mercure a d\u2019ailleurs craqué pour plusieurs d\u2019entre elles, comme Stay 22, spécialisée en réservation et en géolocalisation d\u2019hébergement, « ce qui nous permet de combiner beaucoup de données sur une seule plateforme », ou Stimulation Déjà Vu, qui développe des créations\u2026 olfactives.« C\u2019est tout simplement fascinant, affirme l\u2019ancien directeur du Fairmont Le Château Frontenac de Québec.On ne réalise pas l\u2019effet que cela a sur les congressistes, à quel point certaines odeurs peuvent les calmer ou au contraire les réveiller ! » En plus du Palais, sept autres partenaires de MT Lab ont flairé la bonne affaire en s\u2019associant à Stimulation Déjà Vu, entreprise qui s\u2019est fait remarquer au Welcome City Lab de Paris, décrochant un partenariat avec les Galeries Lafayette, à la grande joie de Martin Lessard.Autre coup de cœur : Les Cabinets.Cette entreprise propose de réinventer les toilettes publiques pour rendre inoubliable ce passage obligé ! « Une expérience VIP dans les toilettes, il fallait y penser ! » lance Robert Mercure en rigolant.Cette idée plutôt inusitée illustre aussi la diversité des candidats de MT Lab.« On accole souvent le mot \u201ctechnologie\u201d aux start-ups, mais l\u2019innovation, c\u2019est Le tourisme d\u2019affaires dans l\u2019ensemble du Québec, c\u2019est : \u2022 Plus de 600 millions de dollars de dépenses.\u2022 3443 congrès et événements, soit 66 par semaine.\u2022 Plus de 1 million de nuitées, soit près de 20 000 par semaine.En région, le tourisme d\u2019affaires, c\u2019est : \u2022 100 millions de dépenses.\u2022 2084 congrès et événements.\u2022 350 000 nuitées.Une activité se tenant en région : \u2022 dure 3 jours en moyenne.\u2022 génère 172 nuitées.\u2022 engendre des dépenses de 48 470 $.Source : APCQ (chiffres de 2018) l\u2019industrie se sont adaptés.Ils ont modernisé leurs infrastructures, ils se sont agrandis pour pouvoir recevoir de plus grands événements.Surtout, les régions ont su développer leur propre personnalité.« C\u2019est certain que les organisateurs d\u2019événements vont regarder les infrastructures, explique le président de l\u2019APCQ.Est-ce qu\u2019il y a un aéroport ?Assez de chambres d\u2019hôtel ?Assez de salles et de capacité assez importante pour pouvoir organiser une plénière ?Mais avant d\u2019en arriver là, ils ont une image mentale de la destination et c\u2019est elle qui fera pencher la balance.Chaque région doit donc proposer un rêve en développant et en communiquant sur sa personnalité.» Le coucher de soleil sur le fleuve à Rimouski, les montagnes dans Charle- voix, la route des vins en Montérégie, les décors enchanteurs, les plaisirs de la table et les activités en toutes saisons.La destination québécoise se veut toujours conviviale, accueillante et énergique, avec des particularismes ici et là.Montréal joue sur son image de ville branchée, Québec sur son patrimoine.Toutes deux attirent une clientèle d\u2019affaires venue du reste du Canada et des États-Unis, voire, pour la métropole surtout, de l\u2019international, quand les régions s\u2019approprient surtout des événements à l\u2019échelle du Québec.« Au bout du compte, il y a peu de chances que les participants fassent beaucoup de visites, admet Steeve Gagné.Le coucher de soleil sur le fleuve, il est probable qu\u2019ils le manqueront parce qu\u2019ils sont bien trop occupés dans ce type d\u2019événements.Mais si l\u2019accueil et les infrastructures sont à la hauteur des attentes, c\u2019est tout de même cette image mentale qui fera pencher la balance.C\u2019est elle qui poussera un organisateur à revenir.» seulement lorsqu\u2019ils reçoivent leur compte de carte de crédit ! » Si Montréal se distingue dans un monde « où les villes sont de plus en plus attirantes et les destinations touristiques, de plus en plus nombreuses », c\u2019est d\u2019abord grâce à son accessibilité.« Depuis cinq ans, on compte 35 nouvelles destinations à partir de l\u2019aéroport de Montréal », dit le p.-d.g.de Tourisme Montréal.Des vols directs vers l\u2019Amérique, mais aussi vers l\u2019Europe et l\u2019Asie, favorisent l\u2019augmentation du nombre de touristes, et aussi de délégués à des congrès et à des événements de toutes sortes.Robert Mercure, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal, reconnaît aussi que ses concitoyens « sont très durs à l\u2019égard d\u2019eux-mêmes ».« Notre ville est belle, sécuritaire, tolérante, inclusive, et certainement une des plus internationales de l\u2019Amérique du Nord », souligne l\u2019ancien directeur du Fairmont Le Château Frontenac à Québec.À la tête de ce vaste lieu de verre et de béton, Robert Mercure entend aussi offrir aux partenaires quelque chose qu\u2019ils n\u2019ont pas le temps ou les moyens de faire », précise Martin Lessard.Il donne comme exemple La navette nature, un service d\u2019autocars permettant aux touristes, et aux Montréalais sans voiture, de se rendre du centre-ville jusqu\u2019aux plus beaux parcs des Laurentides ou de l\u2019Estrie.« Apporter de l\u2019innovation en tourisme, ce n\u2019est peut-être pas glamour ni une occasion de faire des milliards, mais 90 % des participants de MT Lab ont fait tout le processus, et certains ont réussi à monter un financement de plus d\u2019un million de dollars », conclut Martin Lessard.Le tourisme d\u2019affaires et d\u2019autant plus important en région qu\u2019il permet aux entreprises du secteur, notamment l\u2019hôtellerie, d\u2019atteindre une bonne rentabilité en dehors de la période classique du tourisme d\u2019agrément, note Steeve Gagné, président de l\u2019Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ).Cela pousse les entreprises à faire les nécessaires et constantes mises à niveau de leurs infrastructures et à bonifier la formation de leur personnel.» Or, il ajoute qu\u2019en région tout comme dans les grands centres, l\u2019obligation de la qualité est « le nerf de la guerre ».Le tourisme d\u2019affaires et de congrès se définit comme le secteur d\u2019activité économique caractérisé par les déplacements professionnels et les voyages d\u2019affaires effectués dans le cadre d\u2019événements d\u2019entreprises, d\u2019événements pour activités de formation et d\u2019information et d\u2019événe- ments pour activités commerciales ou d\u2019entreprises, se jumelant aux activités et aux services offerts par les intervenants du domaine du voyage d\u2019agrément.Les colloques, compétitions sportives, expositions et autres salons entrent également dans cette catégorie, tout comme les festivals dans le sens où ils abritent souvent un volet professionnel.Ces voyages génèrent automatiquement des dépenses directes effectuées non seulement dans les lieux d\u2019hébergement, mais également dans les restaurants, les attraits, les boutiques, chez les producteurs locaux et auprès des entreprises de transport et autres en région comme dans les grands centres urbains que sont Montréal, Québec ou encore Gatineau.« Nous constatons que le marché en région est vigoureux et en progression en 2018 tandis qu\u2019au niveau des trois portes d\u2019entrée que sont Montréal, Québec et Gatineau, les résultats ressemblent à ceux de l\u2019an passé », commente M.Gagné.Plusieurs explications à cela, selon lui.D\u2019une part, le contexte d\u2019affaires, qui fait en sorte qu\u2019après avoir délaissé ce type de grands raouts, les organisations considèrent de nouveau toute l\u2019importance de cette expérience humaine.« Certains ont cru que les technologies allaient tout changer, estime Steeve Gagné.Que ce n\u2019était plus la peine de se réunir, qu\u2019il suffisait d\u2019échanger à distance.Mais c\u2019était oublier que nous sommes des \u201cbibit- tes\u201d sociales et qu\u2019à un moment donné, on a besoin de discuter face à face.» Par ailleurs, les professionnels de Accès 2225 est un espace de travail moderne et modulable.Les services incluent des collations préparées par notre chef, l\u2019accès à notre piscine et notre centre de conditionnement physique.Ouvert 24/7, l\u2019espace Accès 2225 du Hilton est un lieu privilégié et unique de coworking multifonction pour vos besoins professionnels.Du coworking haut de gamme à l\u2019hôtel?C\u2019est possible.hilton-laval.com | 1 800 363-7948 D E S T I N AT I O N A F F A I R E S pour favoriser les échanges et offrir une autre option aux clients.Produits transformés ou non, station de café et articles de pharmacie seront aussi proposés.Multiplier les possibilités en tourisme d\u2019affaires représente l\u2019un des fils conducteurs de cette transformation, alors que les deux hôtels du GHGC accueillent plus de 80 % des événe- ments majeurs à Laval.Le centre des congrès de l\u2019hôtel sera ainsi agrandi de plus de plus de 900 mètres carrés, permettant près de 70 possibilités de configuration des espaces.« Les gens cherchent un endroit atypique pour organiser leurs événements, précise M.Pazzi, qui observe une augmentation de la demande en événementiel.Il faut adapter son modèle d\u2019affaires pour donner plus de choix aux gens qui ne veulent plus entrer dans un cadre fixe.» Jusqu\u2019à 1800 personnes pourront être accueillies en même temps au centre, qui se verra doté d\u2019une fenestration généreuse et d\u2019une modernisation des outils multimédias, du wifi, de l\u2019éclairage et du son.Des cloisons insonorisées et robotisées seront également installées pour répondre aux demandes variées des congressistes, toujours plus nombreux.Lorsque la chaîne Sheraton a vu le jour, dans les années 1930, les hôtels étaient des lieux de rassemblement pour les voyageurs et les locaux, lance Yannick Pazzi, directeur général du GHGC, qui détient aussi le Hilton Montréal / Laval.Avec le temps, on est devenus davantage des héber- geurs.» Les travaux d\u2019agrandissement auront ainsi pour mission première de redonner à la communauté une raison de passer à l\u2019hôtel en journée pour un dîner rapide, prendre ses courriels dans l\u2019espace de coworking ou se donner rendezvous autour d\u2019un café, que l\u2019on y ait une chambre ou non.Pour arriver à cela, la clé est la mixité d\u2019usage.Construit il y a 40 ans, le Sheraton Laval est constitué d\u2019espaces plutôt enclavés et compartimentés, ce qui ne favorise pas les échanges.« L\u2019administration se trouve d\u2019ailleurs en plein cœur de là ou les gens pouvaient profiter le plus de l\u2019espace, souligne M.Pazzi.On va donc déménager nos bureaux au sous-sol.» Un marché de produits locaux et de réalisations culinaires du chef Éric Robidoux sera aussi mis sur pied, à mi-chemin entre le restaurant et la réception, au cœur de l\u2019hôtel, Bien que le produit touristique québécois se distingue sur les marchés internationaux, selon M.Soucy, la rareté de la main-d\u2019œuvre pourrait ralentir la croissance du secteur.Ses discussions avec les entrepreneurs du milieu révèlent une certaine démotivation pour les projets d\u2019investissement.« La réputation du Québec n\u2019est plus à faire, mais il faut garder les entrepreneurs mobilisés.Ils ont besoin de main-d\u2019œuvre pour offrir une expérience impeccable.» À court terme, les entrepreneurs demandent la diminution de la lourdeur des processus administratifs pour obtenir des travailleurs temporaires étrangers, un peu à la manière du domaine agricole, illustre M.Soucy.La saison touristique s\u2019étend désormais jusqu\u2019au début octobre.Alors que beaucoup d\u2019emplois sont occupés par les 15 à 24 ans, certaines régions où le tourisme est un acteur économique majeur ont aussi pu adapter le calendrier scolaire pour retenir la main-d\u2019œuvre.Plus des deux tiers des entreprises touristiques se situent à l\u2019extérieur des régions de Québec et de Montréal, rappelle l\u2019Alliance.Dans le cadre de la Journée internationale du tourisme le 27 septembre, l\u2019Alliance a formulé une série de recommandations au gouvernement fédéral, en plus de moyens pour contrer la pénurie de main- d\u2019œuvre.Elle invite à accroître l\u2019accessibilité au Québec par liaisons aériennes et autres modes de transports, à augmenter l\u2019attractivité des produits pour inciter les populations internationales et québécoises à les découvrir, puis à miser sur l\u2019écosystème numérique pour en faire la promotion.a d e m a n d e e n m a i n - d\u2019œuvre dans l\u2019industrie touristique a augmenté de 11 % depuis 2007.Entre 20 000 et 25 000 postes sont toujours à pourvoir dans l\u2019industrie touristique, selon l\u2019Alliance de l\u2019industrie touristique du Québec.Pour remédier aux besoins de l\u2019industrie touristique, les ministres du Tourisme et du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale ont conjointement annoncé en avril des initiatives totalisant des investissements de 2,5 millions de dollars, appuyés par l\u2019Alliance, les associations touristiques et le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme (CQRHT).La première phase d\u2019une vaste campagne de valorisation des métiers du tourisme a été lancée au printemps avant la haute saison, puis une stratégie d\u2019accompagnement des PME sera mise en branle afin d\u2019améliorer leur compétitivité sur le marché.« Il faut attirer la main-d\u2019œuvre, mais également la retenir », laisse tomber Martin Soucy, président-directeur général de l\u2019Alliance.Au-delà de la question salariale, l\u2019idée est de mettre en valeur les conditions de travail globales : le contact avec le client, le travail d\u2019équipe ou le dynamisme des emplois touristiques.Puis, un programme de courte durée pour former des aides-cuisiniers dans neuf régions du Québec a été instauré.Il vise à attirer de la main- d\u2019œuvre éloignée du marché du travail : les immigrants, les travailleurs expérimentés, les personnes handicapées et les millénariaux.Le coût du programme se chiffre à 1 140 453 $.La pénurie s\u2019est installée tranquillement, et elle se résorbera tout aussi lentement, fait valoir M.Soucy.Malgré l\u2019appui des gouvernements, les entrepreneurs du secteur sont toujours à la recherche de solutions.Quality Suites Laval: la suite vous plaira Faites le plein d\u2019énergie dans nos spacieuses suites affaires.Chaque séjour inclut le petit-déjeuner continental, le stationnement et l\u2019internet sans fil.lavalqualitysuites.com | 450 686-6777 D E S T I N AT I O N A F F A I R E S dernière transformation spectaculaire, et colorée, remonte à 2002 \u2014, le p.-d.g., qui en ce moment a « le luxe de refuser des congrès », ne peut se reposer sur ses lauriers.« Nous n\u2019avons pas l\u2019argent de Dubaï ou de Shanghai pour nos centres de congrès, mais nous avons un vaste réseau de talents capables de répondre aux attentes des clients de l\u2019avenir.» bien continuer à faire grandir le Palais, dont la situation géographique, en plein cœur de Montréal, représente un autre atout précieux.Déjà à la tâche pour concrétiser les projets d\u2019agrandissement de l\u2019édifice \u2014 la « Laval a fait ses débuts touristiques il y a 30 ans seulement, grâce au tourisme d\u2019affaires », indique la présidente-directrice générale de Tourisme Laval, Geneviève Roy.Le secteur événementiel connaît une forte croissance à Laval, alors que le nombre de congrès accueillis est passé de 173 à 206 dans les cinq dernières années.En 2018, 8,3 millions de dollars de dépenses directes des congressistes ont été enregistrés par Tourisme Laval, soit une croissance de 25,8 % depuis 2013.La troisième ville en importance après Montréal et Québec possède plus d\u2019une trentaine de lieux de réunion et de congrès, et plus de 150 salles multifonctionnelles qui totalisent plus de 37 000 mètres carrés d\u2019espace.Les innombrables activités originales qui y existent, du simulateur de chute libre au centre d\u2019escalade, en passant par les trampolines et autres jeux d\u2019évasion, sont très en vogue dans les milieux d\u2019affaires.La vitalité du nouveau centre-ville de Laval, avec son fameux amphithéâtre de la Place Bell, se fait aussi de plus en plus sentir, selon Mme Roy.« Ce qui attire les gens d\u2019affaires à Laval, c\u2019est la destination dans son ensemble, en fonction du budget puis des activités, explique-t-elle, s\u2019appuyant sur une étude de la firme Clientis.Ils cherchent souvent des lieux inusités, comme le Cosmodôme ; c\u2019est très attrayant de faire un congrès dans un musée.» Au cours des dix dernières années, Laval a aussi vu se développer grandement le tourisme familial, sportif et culturel sur son territoire, devenant ainsi la ville qui possède le meilleur taux d\u2019occupation hôtelière au Québec, soit 82,2 %.Située à 18 km de l\u2019aéroport international, avec de nombreux stationnements sans frais et toutes sortes de commodités dans un rayon de 20 km, elle dispose de nombreux atouts.Simon Devost-Dulude Chef exécutif Mevin Kalasopaten Chef pâtissier LA GASTRONOMIE AU CŒUR DES ÉVÉNEMENTS CAPITAL TRAITEUR Fournisseur exclusif du Palais des congrès de Montréal VOTRE ÉVÉNEMENT, LEUR SOURCE D\u2019INSPIRATION Le chef exécutif Simon Devost-Dulude est fi er de pouvoir compter sur le savoir- faire de sa brigade pâtissière, toujours prête à élaborer des desserts raffi nés qui sauront apporter une touche fi nale originale à vos événements d\u2019envergure.POUR UN ÉVÉNEMENT RÉUSSI 514 871-5850 reunion@congresmtl.com de la ville : des hôteliers, des organisateurs d\u2019événements, des services d\u2019audiovisuel ou des lieux culturels comme le Manège militaire, le Musée national des beaux-arts ou le Musée de la civilisation, explique Mme Cantin.QDa orchestre ce type de tourisme provenant exclusivement hors du Québec, « qui génère des activités économiques et de l\u2019argent frais provenant du Canada, des États- Unis et d\u2019ailleurs dans le monde », précise Mme Cantin.En 2018, en excluant le marché québécois donc, 328 événements ont eu lieu dans la capitale, lors desquels ont défilé plus de 235 000 congressistes et participants, selon la directrice, pour des retombées économiques de 170 à 180 millions.En amont, QDa fait découvrir les atouts de la Vieille Capitale.Les délégués commerciaux arpentent les salons et les événements en parlant des couleurs des arbres à l\u2019automne, du Carnaval de Québec en hiver, du sucre d\u2019érable au printemps ou du Festival d\u2019été.« On met en avant l\u2019offre touristique », résume Mme Cantin.En dépit de ces conclusions positives, « vendre la ville de Québec comme destination d\u2019affaires demeure un défi, parce que des belles villes à travers le monde, il y en a beaucoup », admet Mme Cantin.De plus, les congrès internationaux fonctionnent comme les Olympiques : n 2015, la Ville de Québec mettait en place un plan stratégique sur trois ans en tourisme d\u2019affaires.L\u2019organisme Québec Destination affaires (QDa), lancé au même moment, aura permis d\u2019obtenir des résultats « plus qu\u2019intéressants » pour une nouvelle entité de ce genre, selon l\u2019OTQ.Au mois d\u2019août, le total des chambres occupées en tourisme d\u2019affaires avait augmenté de 14,3 % par rapport à 2018, tandis que les congrès et les réunions ont connu une hausse de 30,7 %, selon le plus récent bulletin de performance de l\u2019industrie touristique de la région de Québec.Malgré un cumulatif annuel légèrement en baisse pour 2019 \u2014 2,6 % et 4,6 % respectivement \u2014, le tourisme d\u2019affaires se porte bien à Québec, fait valoir la directrice des communications et de la mise en marché de l\u2019organisme Québec Destination affaires, Ann Cantin.En moins de cinq ans, dit-elle, la portée du tourisme d\u2019affaires dans la capitale est passée de 20 % à près de 30 %.Québec Destination affaires est le volet « affaires » de l\u2019Office du tourisme de Québec.L\u2019organisation regroupe une quarantaine de membres « On dépose une candidature de trois à cinq ans à l\u2019avance, explique Mme Cantin.On est en compétition contre Paris ou Sydney.Il faut faire connaître les avantages de Québec pour la tenue d\u2019un événement associatif.» Pour y arriver, la Ville peut compter sur un Cercle des ambassadeurs « très performant », selon la directrice.Le regroupement comprend une centaine de membres, qui sont majoritairement des professeurs universitaires affiliés à des associations internationales, surtout en sciences de la vie.« Près de 90 % des 18 congrès internationaux organisés au Centre des congrès de Québec (CCQ) au gare centrale BIXI condo VIA Rail MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.d\u2019une voie à l\u2019autre Mieux connues sous le terme anglais de « team building », les activités de consolidation d\u2019équipe peuvent prendre plusieurs formes, la finalité étant toujours de resserrer les liens entre les employés présents et de les motiver à redoubler d\u2019ardeur afin qu\u2019ils soient plus efficaces une fois de retour au bureau.« Elles permettent aussi de faire grandir l\u2019ouverture à la diversité, de faire comprendre à chacun, peu importe le poste qu\u2019il occupe, qu\u2019il participe à une mission commune, de développer une cohésion de groupe et ainsi d\u2019améliorer la qualité du climat de travail », explique l\u2019auteur et conférencier Alain Samson.Quelques exemples de séjours qui sortent des sentiers battus tout en permettant de renforcer l\u2019esprit d\u2019équipe ?Un séjour à Matane, où on peut visiter un vignoble, faire une randonnée dans les Chic-Chocs et taquiner le saumon, ou encore une immersion dans l\u2019univers des Premières Nations à l\u2019Hôtel-musée de Wendake.Dans les Laurentides, l\u2019Estérel Resort se distingue grâce à des activités comme la construction de châteaux de sable ou la dégustation de vins issus de sa vaste cave.Activités par excellence pour quiconque a pour objectif d\u2019acquérir de nouvelles connaissances ou encore de débattre d\u2019idées sur un thème bien précis, les congrès, colloques et autres conférences favorisent les échanges entre les participants.Selon l\u2019Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ), ce genre d\u2019assemblées réunit « un grand nombre de personnes [et sont] tenues habituellement à l\u2019échelle provinciale, nationale ou internationale ».C\u2019est donc dire que c\u2019est également l\u2019endroit parfait où réseauter et développer ses contacts d\u2019affaires.Quant aux ateliers, ils sont généralement organisés en plus petits groupes et permettent de « discuter d\u2019un sujet ou d\u2019un thème précis ainsi que de formuler des principes et de trouver des méthodes ou de bonnes pratiques sur le thème ou le sujet en question », indique l\u2019APCQ, qui a dénombré quelque 3000 événements dans toutes les régions du Québec l\u2019année dernière.Parmi les endroits qui auront la cote en 2020, parions sur les nouvellement rénovés hôtels Delta, à Sherbrooke, et Le Germain Montréal.L\u2019histoire de l\u2019expression consacrée « lac-à-l\u2019épaule » est plutôt amusante.S\u2019il s\u2019agit au- jourd\u2019hui d\u2019une « rencontre importante non publicisée et tenue à huis clos, hors du milieu de travail, normalement dans un lieu retiré », selon la définition de l\u2019APCQ, ses origines remontent à l\u2019ère Lesage.En 1962, apprend-on sur le site de l\u2019Assemblée nationale du Québec, le cabinet libéral de Jean Lesage s\u2019était rencontré dans un camp de pêche situé au bord du lac à l\u2019Épaule, dans la réserve faunique des Laurentides.C\u2019est d\u2019ailleurs à ce moment que l\u2019ancien premier ministre aurait décidé de nationaliser l\u2019électricité.Avis aux intéressés : les petits lacs perdus ne manquent pas au Québec pour qui cherche à recréer l\u2019ambiance du tout premier lac-à-l\u2019épaule.Axés sur le divertissement, les voyages récompenses visent d\u2019abord à souligner les bons résultats ou l\u2019atteinte d\u2019objectifs.C\u2019est le moment de relâcher la pression \u2014 tout en restant professionnel, bien sûr.Il arrive en outre que les conjoints et les enfants des employés soient également de la partie.« Cela permet aux membres de la famille de découvrir la réalité de l\u2019employé et d\u2019améliorer leur compréhension de son quotidien », précise Alain Samson.Encore une fois, les propositions inusitées ont la cote.Par exemple, au Lac-Saint-Jean, il est possible d\u2019organiser un souper-soirée au Village historique de Val-Jalbert ou encore au Zoo sauvage de Saint- Félicien, deux activités qui ont l\u2019heur de plaire à toute la famille.Certaines jeunes pousses de la techno vont jusqu\u2019à offrir des séjours exotiques dans le sud en lieu et place du traditionnel party de Noël, qui est considéré comme une autre manière de récompenser et de valoriser les troupes.La plupart des secteurs d\u2019affaires organisent leurs salons, ces présentations périodiques (le plus souvent annuelles) où l\u2019on présente nouveautés et innovations.Il s\u2019agit d\u2019une bonne occasion non seulement de consolider des relations avec des clients, mais aussi de jeter un œil à la concurrence.L\u2019APCQ distingue trois types de salons : le salon à proprement parler (pensez Salon du livre), cette manifestation commerciale à laquelle le grand public a aussi accès ; le salon d\u2019achat, un « événement regroupant [des] partenaires et [des] fournisseurs présents sur invitation », et le salon spécialisé, « réservé à des groupes ou à des spécialistes » d\u2019un secteur donné.Dans la province, les grandes villes en sont le plus souvent les hôtes.Union Station GO Transit dîner d\u2019affaires Sa collègue, Marie-Chantal Thibault, cheffe des ventes groupes congrès destinations, ajoute que l\u2019équipe de Tremblant invite sa clientèle à sortir des sentiers battus : « Les gens sont habitués à faire des réunions d\u2019affaires dans les grandes villes, dans les salles traditionnelles.Nous, on leur montre autre chose, on leur montre la possibilité de sortir, on leur demande d\u2019oser et d\u2019essayer notre destination.La majorité du temps, les gens sont contents d\u2019avoir osé, d\u2019avoir pris la peine de sortir.C\u2019est ça, notre couleur.On vit ici, on travaille ici, on joue ici ; c\u2019est important pour nous de vendre cette idée aux gens d\u2019inclure la nature dans leurs événements.» Le centre de villégiature Tremblant se trouve au cœur de la troisième région parmi les plus visitées au Québec, les Laurentides, à 90 minutes au nord de Montréal.Pourquoi choisir Tremblant au lieu de Toronto, Montréal ou Québec ?Pour l\u2019accessibilité, explique Marie-Chantal Thibault : « Ce qui nous démarque des grandes villes, c\u2019est que l\u2019on est un petit noyau dans les Laurentides avec un village qui est accessible.Une fois sur place, il y a plusieurs hôtels.Je pense que les gens sont étonnés de voir cela.On a quand même treize hôtels, dont cinq de renom, deux centres de congrès et des espaces événementiels.Nous sommes au centre des Laurentides, mais dans un centre de villégiature d\u2019un kilomètre.Tout est accessible pour un groupe.On n\u2019est pas obligé de louer un autobus.» La clientèle d\u2019affaires qui fréquente Tremblant est souvent issue du milieu des finances, des assurances, des compagnies pharmaceutiques, des loisirs.L\u2019offre d\u2019activités à Tremblant est abondante, peu importe les saisons, les goûts ou les personnalités.d\u2019importantes cures de rajeunissement ; le Manoir Saint-Sauveur, lui, a épuré ses espaces communs et continue de rénover ses chambres.L\u2019hôtel Carling, à Grenville-sur-la-Rouge, continue d\u2019investir pour améliorer sa formule : sa salle de congrès, une des plus grandes de la région, a été réaménagée en 2019.S\u2019y ajouteront des spas et équipements sportifs, de même que 100 chambres pour accueillir de grands groupes.Les Laurentides comptent également une nouvelle adresse, Stonehaven Le Manoir, un ancien manoir-monastère complètement rénové.Lovée entre la métropole et la capitale nationale, la région de l\u2019Outao- uais attire de nombreux visiteurs d\u2019affaires.Le Hilton Lac-Leamy, avec ses trois restaurants, ses deux piscines, sa salle de spectacle, son casino et son bar, reste populaire pour l\u2019accueil d\u2019événements d\u2019affaires.Mentionnons bien sûr le Fair- mont Le Château Montebello, le plus gros chalet en bois rond au monde, qui a récemment rénové et modernisé la moitié de ses chambres.Le Double Tree by Hilton n\u2019est pas en reste : en plus de pouvoir rencontrer leurs partenaires d\u2019affaires sur son terrain de golf, les touristes d\u2019affaires peuvent depuis janvier se détendre dans son spa extérieur.À une heure de Montréal, l\u2019Estrie attire les organisateurs de congrès à la recherche de nature accessible.Sherbrooke reste incontournable avec ses infrastructures permettant d\u2019accueillir un grand nombre de participants : centre de congrès au Delta Sherbrooke par Marriott, centre de conférence à l\u2019hôtel Grand Times et réouverture de l\u2019hôtel Gouverneur (maintenant OTL Gouverneur) il y a un an.Et pourquoi pas un party de bureau au zoo ?Le zoo de Granby inaugurera ainsi en novembre son nouveau pavillon qui a fait l\u2019objet d\u2019un investissement de 3,5 millions de dollars, qui inclut deux grandes salles (300 et 500 convives) de même qu\u2019une terrasse sur le toit et qui offrira une équipe banquet sur place.Au sommet du mont Bromont, le nouveau Chalet du Sommet sera aussi ouvert dès la fin novembre à la location pour des événements d\u2019entreprises, avec vues sur les paysages des Cantons-de-l\u2019Est.Finalement, le spa Balnéa s\u2019associe à Mindspace pour offrir des programmes d\u2019entreprises adaptés au développement des individus en milieu organisationnel.\u2022 2 centres de congrès totalisant plus de 3000 mètres carrés d\u2019espace intérieur.\u2022 52 salles de réunion et de conférence.\u2022 1900 unités d\u2019hébergement réparties dans treize hôtels, dont cinq de renom.\u2022 Plus de 70 restaurants et boutiques.\u2022 Espaces locatifs originaux.\u2022 Accès au lac et à la montagne.\u2022 En voiture, à moins de 2 heures d\u2019Ottawa et à 1 h 30 de Montréal.\u2022 À 65 minutes de Toronto grâce aux vols directs avec Porter et Air Canada.Avec ses quatre centres de congrès (Manoir Saint-Sauveur, Grand Lodge Mont-Tremblant, Estérel Resort, hôtel Carling), la région des Lauren- tides offre une combinaison intéressante d\u2019accessibilité et de proximité avec la nature.L\u2019Estérel Resort, incontournable de la région, est reconnu pour ses 200 suites, son accès au lac Dupuis et la vue imprenable sur la nature qu\u2019offre sa grande salle.Son nouveau restaurant Chais58 met en vedette des produits locaux et des plats à partager.« Tout est sur place, les groupes aiment beaucoup pouvoir laisser leur voiture et ne plus y penser », affirme Sarah Cloutier-Labelle.L\u2019Estérel a par ailleurs récemment ajouté une petite salle à proximité de sa grande salle, idéale pour y installer une équipe administrative.L\u2019AX hôtel Tremblant, anciennement un Comfort Inn, de même que le Best Western à Saint-Jérôme ont subi éguster un cocktail entre amis dans une télécabine privée en admirant le soleil qui se couche derrière un rideau de forêt laurentienne, vivre l\u2019expérience d\u2019une réunion au grand air, à flanc de montagne : voilà deux exemples de scénarios que peut proposer le centre de villégiature Tremblant à sa clientèle d\u2019affaires.« Nos salles de réunion ne sont pas traditionnelles, affirme Annick Marseille, responsable des relations publiques pour Tremblant.On peut répondre aux besoins d\u2019une rencontre traditionnelle, bien entendu, mais on peut aller beaucoup plus loin, innover.On peut facilement faire des événe- ments dans un environnement naturel, à l\u2019extérieur.On peut aller au chalet le Grand Manitou au sommet de la montagne, on peut aller sur le lac, on peut aller dans un refuge en bois rond, etc.On sort du cadre traditionnel, et c\u2019est l\u2019un de nos facteurs de succès.» Avec son accès au fleuve, ses montagnes et ses paysages à couper le souffle, la région de Charlevoix promet une détente immédiate, même lors des déplacements pour le travail.« L\u2019hospitalité des gens est une de nos forces : nous avons une tradition de 200 ans de villégiature et de réception », souligne Felicia Corbeil, chargée de projet marketing à Tourisme Charlevoix.Fairmont Le Manoir Richelieu possède la plus grande capacité d\u2019accueil de congrès dans la région, alors que Le Germain Char- levoix offre de nombreuses salles de réunion en bordure du fleuve.Le Petit Manoir Casino, quant à lui, propose des salles récemment rénovées et un spa intérieur avec vue sur le fleuve.Pour de plus petits groupes, il est possible de noliser le Train de Charlevoix même hors saison (tant qu\u2019il n\u2019y a pas de neige) pour des réunions ou des soirées avec une vue à couper le souffle, alors que les Sommets Charlevoix offrent hébergement, salle de réunion, accès à la piscine et service d\u2019organisation pour un traiteur.Accessible de Montréal, d\u2019Ottawa et des États-Unis, la Montérégie compte un parc hôtelier de près de 4500 chambres et près de 280 salles de réunion en milieu urbain ou champêtre.Du côté des nouveautés, la Corporation du Fort Saint-Jean s\u2019est dotée d\u2019une salle complètement équipée qui permet d\u2019accueillir des retraites d\u2019entreprises sur mesure, et offrira dans les prochains mois diverses activités de team building.L\u2019hôtel de la Rive, qui accueille un centre de congrès, termine par ailleurs l\u2019aménagement d\u2019un spa nordique de 650 mètres carrés.Le Bas-Saint-Laurent demeure une destination de choix pour l\u2019organisation de congrès, notamment à Ri- mouski et à Rivière-du-Loup, où se trouvent les centres des congrès de la région.À Rimouski, les rénovations de l\u2019hôtel Navigateur se poursuivent : après l\u2019ajout de 20 unités aux 92 chambres existantes, le groupe C a obtenu cet été l\u2019autorisation de construire son spa et 15 unités supplémentaires.L\u2019auberge de la Pointe, à Rivière-du-Loup, a quant à elle terminé les rénovations de son hall d\u2019entrée, l\u2019aménagement d\u2019un nouveau bar et l\u2019ajout d\u2019un cellier en 2019.L\u2019arrivée du sommelier Yannick Beaulieu permettra de renouveler l\u2019intérêt de la clientèle d\u2019entreprises pour les repas d\u2019affaires.« Destination plein air, mer, montagnes et rivières, la Gaspésie se distingue par des lieux de réunion favorisant la créativité, permettant de décrocher et de se ressour- c e r » , r é s u m e J u d i t h K i l g o u r , agente d\u2019accueil et de marketing pour Tourisme Gaspésie.La région compte ainsi trois centres de congrès en bord de mer (Riôtel Matane, hôtel Baker Gaspé, hostellerie Baie Bleue de Carleton-sur-Mer), en plus d\u2019un établissement d\u2019exception au cœur des montagnes (Gîte du Mont-Albert, maintenant avec ascenseur et climatisation).Le Riôtel Matane offre depuis peu un choix d\u2019activité de team building, qui passe de la visite de mi- crobrasserie locale à la dégustation de vin au vignoble Carpinteri, en passant par une initiation à la pê- che au saumon, une visite guidée d\u2019un parc éolien ou une randonnée en traîneau à chien. « Pourtant, tous les spécialistes s\u2019accordent pour dire que planter des arbres demeure aujourd\u2019hui la compensation la plus efficace, souligne Mme Noppen.Si on ne se résout pas à arrêter de prendre l\u2019avion, il va falloir planter des arbres.» Il manquerait cependant d\u2019incitatifs pour que les gestes posés soient vraiment suivis d\u2019effets.Aujourd\u2019hui, les organisateurs d\u2019événements proposent des solutions, mais ils ne les prennent pas assez à leur charge, ou du moins ils ne les partagent pas.Catherine Noppen rappelle que les budgets alloués à ces rassemblements sont en constante diminution et que cela n\u2019aide pas à faire des gestes.Va-t-on enlever un verre de vin aux participants pour offrir des crédits carbone ?L\u2019industrie n\u2019en est pas encore là.Mais de plus en plus elle se tourne vers les commanditaires.Au lieu d\u2019offrir des cadeaux, un week-end au spa, une promenade en traîneau à chiens ou un tour de motoneige, ils s\u2019engagent à payer la compensation des gaz à effet de serre émis par l\u2019événement.« C\u2019est loin d\u2019être ancré, mais dans les années à venir, ce type d\u2019initiative va mûrir », affirme Mme Noppen.Si le transport est effectivement le nœud du problème, Fanny Beaulieu Cormier, analyste en veille stratégique à la Chaire de tourisme Transat de l\u2019UQAM, préfère regarder le problème dans une perspective holisti- que.Le transport, donc, mais aussi les sources de l\u2019énergie consommée sur place, la gestion des déchets, l\u2019alimentation et les initiatives d\u2019insertion sociale.Elle rappelle que ce sont d\u2019ailleurs les cinq critères retenus par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) pour évaluer si un événement répond ou non à la norme québécoise en gestion responsable d\u2019événements et, si oui, à quel niveau.« Il y a toutes sortes d\u2019initiatives un peu partout dans la province, indique cette spécialiste en tourisme durable.Ça va de l\u2019achat de crédits carbone, donc, au bannissement du plastique à usage unique et à l\u2019utilisation de vaisselle compostable en passant par le choix d\u2019un traiteur qui cuisine avec des produits locaux et biologiques, ou encore par la mise en place d\u2019un service de location de vélos.On note de plus en plus la présence de fontaines et la distribution de bouteilles réutilisables.Les organisateurs travaillent également sur place avec des organismes de réinsertion sociale.» Les infrastructures qui accueillent les événements, hôtels ou centres des congrès, ont pour leur part fait de gros progrès en la matière ces dernières années.Les nouveaux bâtiments, à Levis, Saguenay ou Drummondville, par exemple, ont tous fait des efforts pour aller chercher une certification Leed.Les autres se sont transformés.Ainsi, le toit du Palais des congrès de Montréal est devenu un véritable laboratoire d\u2019agriculture urbaine et accueil le également des ruches.À Québec, tous les événe- ments qui se tiennent au Centre des congrès répondent aux critères du niveau 1 de la norme BNQ Développement durable \u2013 Gestion responsable d\u2019événements.Le site Internet de ce haut lieu du tourisme d\u2019affaires propose également aux organisateurs d\u2019événements des trucs et astuces pour réaliser un congrès écoresponsable ainsi qu\u2019un calculateur de GES.Ailleurs, certains hôtels ont maintenant leur propre potager, ils font travailler les artisans locaux et impliquent la communauté.« Autant de bonnes pratiques qui nous viennent beaucoup de l\u2019Europe du Nord, fait remarquer Catherine Noppen.En matière de développement durable, ils ont pris de l\u2019avance dans tous les secteurs.C\u2019est devenu un réflexe naturel pour tout le monde, population y comprise.C\u2019est plus lent ici, mais je crois que de plus en plus de gens sont prêts à faire plus attention.» L\u2019enseignante apporte cependant un petit bémol à son analyse pour ce qui est de la clientèle la plus aisée.« Elle descend dans des hôtels cinq étoiles et elle s\u2019attend au service qui va avec ces hôtels, précise- t-elle : le petit savon individuel, le shampooing et les serviettes changées tous les jours.De ce côté-là, il y a encore du travail à faire.» atherine Noppen est enseignante à l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec et spécialiste en gestion responsable d\u2019événements.Elle raconte qu\u2019avec ses collègues, ils se disent souvent à la blague que la véritable et seule façon d\u2019organiser des événements écoresponsables, c\u2019est de ne pas organiser d\u2019événement du tout.« Quoi que l\u2019on fasse, on émet toujours des gaz à effet de serre (GES), ajoute-t-elle.Cela dit, les organisateurs d\u2019événements sont aujourd\u2019hui très conscients de l\u2019importance de poser des gestes éco- responsables.Rien n\u2019est encore complètement installé, mais la volonté est là.» Le pôle le plus polluant en matière de tourisme d\u2019affaires : le transport, et ce, quelle que soit la taille de l\u2019événement.Il faut faire venir tout le monde sur le site, des quatre coins du Québec, du Canada et parfois de la planète.« Lorsque ce sont des rassemblements à l\u2019échelle locale ou régionale, les organisateurs proposent de plus en plus aux conférenciers et aux participants des moyens d\u2019éviter de venir en voiture solo, explique Mme Noppen.Il y a l\u2019option du train, du bus ou du covoiturage.» Sauf que les participants s\u2019y prennent bien souvent à la dernière minute et qu\u2019ils sautent finalement dans leur voiture pour rejoindre la ville hôte.Sans parler de ceux qui viennent de la Nouvelle-Zélande ou du Japon pour participer à un congrès à Montréal.Pour eux, la seule solution est de prendre un vol.Quel que soit le mode de transport emprunté, les touristes d\u2019affaires sont alors très souvent incités à compenser leurs émissions de GES.« Il y a différentes formules, explique Catherine Noppen.Les participants sont invités, soit au moment de l\u2019inscription, soit sur place, soit encore par l\u2019entremise des compagnies aériennes, à calculer leurs émissions de GES et à les compenser en donnant de l\u2019argent à une compagnie qui va planter des arbres.L\u2019idée est là, mais en réalité, bien peu de gens encore la suivent.» Selon Mme Noppen, cela vient d\u2019un manque de confiance.Les gens calculent et ils sont invités à payer.Mais là, ils se demandent si l\u2019arbre sera vraiment planté et si cela compense vraiment leurs émissions.cours de la dernière année ont été amenés par ces ambassadeurs », dit Mme Cantin « La concurrence est plus importante ces dernières années, ajoute la directrice.Beaucoup de centres des congrès ont poussé à travers la province, comme à Trois-Rivières ou à Sherbrooke.» Malgré cela, Québec réussit à tirer son épingle de jeu et, depuis 2008, elle a réussi à se positionner avantageusement sur le marché grâce à sa situation géographique centrale et à sa taille modeste.Le Centre des congrès de la capitale est membre de Québec Destination affaires, mais il gère également son propre portefeuille d\u2019événements, soit près de la moitié.Dans la dernière année, le CCQ a produit un peu plus de 210 événements de 500 à 1500 délégués, et les retombées économiques ont atteint quelque 113 000 millions de dollars.Parmi les avantages du CCQ : sa politique d\u2019écoresponsabilité, vieille de 2007.« À l\u2019époque, on était le seul centre des congrès à offrir l\u2019accompagnement en développement.Aujourd\u2019hui, c\u2019est aussi important que de dire qu\u2019on a des chaises.» Nouveauté au CCQ cette année : le secteur Tout sauf conventionnel p e r m e t d \u2019 a c c u e i l l i r d e s p e t i t s groupes de 350 participants ou moins.Hall d\u2019accueil, salles de réunion modulables (neuf), salle de conférences, terrasse couverte : il réunit les espaces nécessaires aux réunions d\u2019affaires, plénières, conférences et réceptions plus modestes. Pour les deux autres endroits, les parcs nationaux d\u2019Oka et du Mont- Saint-Bruno, il est possible de faire affaire avec un partenaire pour le service de traiteurs.Qu\u2019ils soient en pleine nature ou dans un cadre urbain (Aquarium de Québec), tous les établissements offrent aussi la possibilité de louer les équipements disponibles sur place ou même d\u2019acheter un forfait.Ainsi, au parc de la Chute-Montmorency, il est possible d\u2019acheter le forfait Réunion et Via ferrata / Tyrolienne.Ce forfait comprend l\u2019accès à la salle de réunion, le repas du midi, la pause- café et l\u2019utilisation de la tyrolienne d\u2019une longueur de 300 mètres.Il y a un supplément pour le parcours de Via ferrata.Autre exemple, à l\u2019Aquarium de Québec, qui offre une vue superbe sur le fleuve, les gens d\u2019affaires peuvent agrémenter leur réunion d\u2019une animation avec animaux.Ainsi, les participants peuvent en apprendre davantage sur l\u2019animal ambassadeur du lieu (ex.: le hibou) ou assister à une animation de 20 minutes réalisée avec des phoques communs.Tout près de Montréal, au parc du Mont-Saint-Bruno, il est possible de louer une salle dans un bâtiment historique situé au cœur du parc.Appelé le Vieux Moulin, ce bâtiment offre une salle d\u2019une capacité maximale de 50 personnes.Simon Boivin conseille de réserver le plus tôt possible surtout à certains moments de l\u2019année où la demande est forte, comme pour les fêtes de Noël.ans un cadre magnifique, dans les plus hautes montagnes du sud du Québec, votre entreprise a choisi de tenir son assemblée générale au Gîte du mont Albert.L\u2019accès à un amphithéâtre de 90 personnes et la possibilité d\u2019aller gravir durant le séjour l\u2019un des plus hauts sommets du Québec, ont été déterminants dans la décision.Le gîte offre aussi un service de traiteur sur place, ce qui a joué aussi dans votre décision.Comme au Gîte du mont Albert, il est possible de tenir des réunions d\u2019affaires dans cinq autres endroits gérés par la SEPAQ, situés dans les régions de Québec et de Montréal.Il s\u2019agit de la Station touristique Du- chesnay, de l\u2019Aquarium de Québec, du parc de la Chute-Montmorency, du parc national d\u2019Oka et du parc national du Mont-Saint-Bruno.« Les prix varient selon l\u2019établissement choisi, le nombre de personnes, la taille de la salle ou le type de forfait privilégié, explique Simon Boivin, responsable des relations avec les médias à la vice-présidence commercialisation à la SEPAQ.Une approche tarifaire sur mesure est offerte aux clients.» Pour faciliter la vie des gens d\u2019affaires, la Station touristique Duches- nay, l\u2019Aquarium de Québec et le parc de la Chute-Montmorency offrent un service de traiteur sur place (comme au Gîte du mont Albert). ÇA TIENT DU MYTHE, ET POURTANT.www.convention.qc.ca/wifigratuit Vitesse Internet 15 Mbp/s par usager Transfert de données ILLIMITÉ Coût 0$ "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.