Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La voix de l'Est, 2017-02-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" GRANBY?|?JEUDI 9 FÉVRIER 2017 lavoixdelest.ca CAHIER SPÉCIAL La santé n\u2019a pas d\u2019âge 47, rue DrummonD Granby 450 991-4848 \u2022 Médecine familiale privée avec ou sans rendez-vous \u2022 Santé au travail: examen pré-emploi \u2022 Médecine sportive \u2022 Visites à domicile Pour un rendez-VouS raPide danS une aMbiance faMiliale Médecine privée ici MêMe à Granby Médecins non participants à la RAMQ.Frais non remboursables par le gouvernement.Pour information, contactez-nous.2 Médecins à la clinique dr Serge corbin dr MicHel Loyer 5148979 JEUDI 9 FÉVRIER 2017 laVoixdel\u2019Est C2 LA SANTÉ N\u2019A PAS D\u2019ÂGE ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Craquement de doigts, clignement des yeux, raclement de gorge, rongement des ongles.Les tics nerveux ne sont pas rares chez les jeunes enfants.Heureusement, plusieurs sont transitoires et disparaissent avec le temps.Petit tour de la question.Marc Lecourtois est psychologue au programme Santé Mentale Jeunesse du CIUSSS de l\u2019Estrie à Granby.Selon lui, s\u2019il y a apparition d\u2019un tic nerveux chez l\u2019enfant \u2014 généralement entre trois et neuf ans \u2014, il est recommandé de l\u2019observer, d\u2019être alerte sur ses réactions et ses interactions avec son environnement, sans toutefois paniquer.Ce dernier précise que les tics sont fréquents chez les enfants et pas nécessairement synonymes de maladie mentale.On estime que jusqu\u2019à 24 ou 25 % des enfants d\u2019âge scolaire peuvent en souffrir.« Dans la pratique, ils sont plus fréquents entre l\u2019âge de sept et neuf ans.Et selon les différentes études, on voit de deux à quatre garçons pour une fille », constate M.Lecourtois.Pourquoi un tel écart entre les sexes ?Difficile à dire, mais les garçons éprouvent davantage de problèmes neurodéveloppe- mentaux comme l\u2019autisme, le TDAH ou le syndrome Gilles de la Tourette, fait remarquer le psychologue.« Mais peut-être aussi qu\u2019ils sont moins détectés chez les filles », nuance-t-il.En fait, les tics sont une réaction du système nerveux central, en pleine formation durant l\u2019enfance.« Ça fait partie du développement quasi normal chez l\u2019enfant.Les tics peuvent aussi être une réaction à un stress, à une situation transitoire dans la vie.C\u2019est le signal que des émotions sont présentes ».Mais ça ne veut pas dire que c\u2019est automatiquement lié à de l\u2019anxiété, ajoute-t-il.Les tics peuvent se manifester d\u2019une multitude de façons, des bruits de bouche, de gorge et de nez à la répétition de syllabes ou de mots, en passant par les grimaces de toutes sortes et même les éternuements.I l n e f a u t c e p e n d a n t p a s c o n f o n d r e u n t i c n e r v e u x avec une mauvaise habitude.M.Lecourtois rappelle qu\u2019un tic est soudain, irrépressible et récurrent.« Si un tic devient très agaçant, on peut rencontrer l\u2019enfant pour le rassurer ou intervenir sur la situation stressante.On peut aussi l\u2019aider sur le plan de l\u2019estime ou de l\u2019humeur, par exemple.» DES TRUCS Des solutions existent aussi p our rendre ces t ics plus « socialement acceptables » .« Si on essaye de demander à un enfant de retenir un tic, c\u2019est presque impossible pour lui de se contrôler complètement.C\u2019est comme une envie irrésistible de se gratter ; on n\u2019est pas soulagé tant qu\u2019on ne s\u2019est pas gratté », illustre-t-il.Au lieu de tenter de réfréner les tics à tout prix, il est donc plus facile de les camoufler.M.Lecourtois donne l\u2019exemple d\u2019un éternuement pour masquer un tic de bouche.Ou l\u2019idée de se passer la main dans les cheveux pour maîtriser un geste brusque et involontaire de la main.De cette façon, le tic devient moins évident, entraîne moins de stigmatisation et donne à l\u2019enfant un sentiment de contrôle « sur quelque chose qu\u2019i l ne contrôle pas ».Ces trucs, admet le psychologue, sont plus faciles à mettre en application chez les enfants plus âgés.« Chez les plus jeunes, c\u2019est plus difficile.Pour eux, on va surtout chercher à avoir de l\u2019empathie.» La méditation et la relaxation peuvent avoir des impacts positifs, mais rien n\u2019est garanti.Il n\u2019y a pas de méthode miracle, prévient-il.En tant que parent, faut- i l s\u2019inquiéter si notre enfant développe un tic nerveux ?Modérément, quand on sait que les tics transitoires finiront bien souvent par s\u2019atténuer d\u2019eux-mêmes.SYNDROME GILLES DE LA TOURETTE Mieux vaut consulter, toutefois, lorsque plusieurs tics affligent l\u2019enfant, qu\u2019ils persistent dans le temps et qu\u2019on remarque que des problèmes d\u2019anxiété, de sommeil, d\u2019humeur ou d\u2019apprentissage apparaissent.Dans un tel cas, le diagnostic du syndrome Gilles de la Tourette est possible.Marc Lecourtois précise que p o u r e n a r r i v e r à u n e t e l l e conclusion, au moins trois tics persistants doivent être observés \u2014 au moins deux tics moteurs et un ou plus d\u2019un tic vocal.« Dans ce cas, je le compare à une fleur qui s\u2019ouvre.À un moment dans le développement de l\u2019enfant qui a plusieurs tics, ça explose.» TICS NERVEUX CHEZ L\u2019ENFANT Ne sautons pas trop vite aux conclusions! Marc Lecourtois est psychologue au programme Santé Mentale Jeunesse du CIUSSS de l\u2019Estrie à Granby.\u2014 PHOTO CHRISTOPHE BOISSEAU-DION 5143712 5147100 lavoixdelest.ca 76, rue dufferin Granby, J2G 9l4 450 375-4555 PrÉsidente et Éditrice Louise Boisvert cahier sPÉcial La santé n\u2019a pas d\u2019âge coordination - marc gendron, dir.de L\u2019information coordination rÉdactionnelle - isaBeLLe gaBoriauLt couverture et Mise en PaGes - véronique tremBLay coordination Publicitaire - christian maLo PublicitÉ - caroLine pouLin, marie-josé mercier, marie-cLaude tétreauLt, stéphanie tayLor, michaëL gingras et ève chamBerLand directeur PrinciPal, ventes syLvain denauLt directeur PrinciPal, MarKetinG et distribution christian maLo directrice ventes et ProMotion sophie thiBaudeau directeur ventes et cahiers sPÉciaux aLain LecLerc Clinique de denturologie Stabilité, confort et esthétique P r e m i è r e c o n s u l t a t i o n g r a t u i t e Fabrication et réparation de prothèses dentaires complètes, partielles et sur implants 465, rue Bourget Ouest, Granby 450 378-1966 SERVICE D\u2019URGENCE Hélène Picard, d.d. laVoixdel\u2019Est JEUDI 9 FÉVRIER 2017 C3 LA SANTÉ N\u2019A PAS D\u2019ÂGE MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca Ce n\u2019est pas d\u2019hier que le yoga a fait son entrée dans les écoles.Mais il n\u2019en va pas de même pour la «présence attentive».Les élèves de l\u2019école primaire Les Jeunes Explorateurs à Granby y sont initiés depuis septembre.Et certains résultats sont déjà palpables.La présence attentive, ce n\u2019est pas du yoga, ni de la méditation à proprement parler, précise l\u2019assis- tante-enseignante spécialisée en psycho-éducation, Émilie Lafrance à l\u2019origine de l\u2019introduction de ce programme à l\u2019école.« En anglais, on utilise le terme mindfulness.Ça représente bien ce que c\u2019est.En français, c\u2019est plus difficile à traduire.En France, on parle de \u2018pleine conscience\u2019 et au Québec, de présence attentive », dit-elle.C\u2019est à petites doses \u2014 15 minutes par semaine \u2014 que les élèves de chacune des classes sont graduellement invités à prendre conscience de ce qu\u2019il se passe à l\u2019intérieur et autour d\u2019eux-mêmes.« La première étape, c\u2019est d\u2019apprendre à s\u2019asseoir comme il faut.On appelle ça la position du grand héron : le dos bien droit, les deux pieds au sol et les paupières déposées.On apprend à se concentrer sur une chose à la fois », fait valoir l\u2019assistante-enseignante.Au fil des séances, les jeunes sont invités à se concentrer sur un sens puis sur l\u2019autre : l\u2019ouïe, le goûter, etc.Ils sont aussi invités à prendre contact avec leur respiration.« Ça devient notre ancrage.Chaque séance commence par une minute de respiration attentive », dit Émilie Lafrance.Les émotions et ce qu\u2019elles provoquent à l\u2019intérieur d\u2019eux sont aussi abordés en classe.« Ça leur permet de comprendre que les émotions sont comme une vague.Elles viennent et s\u2019en retournent », souligne-t-elle.EFFETS Selon Émilie Lafrance, la majorité des élèves est intéressée par les moments de présence attentive qui, détail important, n\u2019ont aucune visée disciplinaire.« Les jeunes sont très réceptifs.Quand on ne le fait pas, ils nous le disent.On ne force personne.La seule chose qu\u2019on demande, c\u2019est de ne pas déranger les autres », dit-elle.L\u2019attention, la gestion des émotions, l\u2019adaptabilité, la compassion, le calme et la résilience figurent, dans la littérature scientifique, parmi les bénéfices identifiés de la présence attentive.Mme Lafrance, qui a suivi une formation avec Mindful Schools, un organisme américain voué à faire entrer la présence attentive dans les écoles, affirme que certains effets sont perceptibles à l\u2019école Les Jeunes Explorateurs, qui loge sous le même toit que le collège du Mont-Sacré-Cœur.« Les professeurs de 4e, 5e et 6e année font une minute de respiration attentive avant chaque cours.Quand je vais les voir pour leur 15 minutes (hebdomadaire), c\u2019est souvent en début d\u2019après-midi.Les professeurs me disent que quand je quitte, ça paraît dans la période qui suit.Ça les apaise (les élèves) beaucoup.Les échanges sont plus posés et ils travaillent mieux en équipe », rapporte Émilie Lafrance.« Plusieurs utilisent aussi les trucs avec leurs parents.Ça me porte à croire que ça les aide », ajoute-t-elle.En Colombie-Britannique, plusieurs écoles ont ouvert leurs portes à la présence attentive au cours des dernières années.INTÉRÊT PERSONNEL Émilie Lafrance a elle-même été initiée aux rudiments de la méditation par son père lorsqu\u2019elle était jeune.« Ça m\u2019a servi toute ma vie.J\u2019en ai toujours fait de façon informelle, mais irrégulière », dit-elle.Elle s\u2019y est remise il y a quelques années de façon plus assidue, car elle souhaitait transmettre cet enseignement à un de ses enfants.« Je cherchais quelque chose de plus structuré à lui offrir que les trucs donnés par mon père », explique Émilie Lafrance.Si elle s\u2019est intéressée à deux programmes l\u2019an dernier, elle a adopté celui développé par Anne-Marie Charest, auteure du livre numérique Embodied Mindfulness.Bien que ses racines soient québécoises, la psychologue Anne-Marie Cha- rest réside aux États-Unis.Elle est, incidemment, la sœur de la directrice de l\u2019école Les Jeunes Explorateurs, Geneviève Charest.« Elle est intéressée à ce que le programme développé par sa sœur soit mis en pratique dans l\u2019école », relève l\u2019assistante-enseignante, qui a entrepris de traduire l\u2019ouvrage en français.« On dit tellement aux jeunes de se concentrer, je pense que ça peut être une bonne chose de leur montrer que c\u2019est une façon de le faire », conclut Émilie Lafrance.Quand l\u2019école se fait apaisante Une fois par semaine, les élèves de l\u2019école Les Jeunes Explorateurs à Granby apprivoisent les rudiments de la présence attentive, transmis par l\u2019assistante- enseignante spécialisée en psycho-éducation, Émilie Lafrance.\u2014 PHOTOS ALAIN DION Émilie Lafrance affirme que les élèves sont très réceptifs à la présence attentive, une forme de méditation qui suscite un engouement grandissant.5142914 450 375-8030 | www.fondationchg.org pour les gens de la Haute-Yamaska et pour les générations à venir ! Vous faites plus qu\u2019un don\u2026 vous rendez VOTRE centre hospitalier PLUS FORT JEUDI 9 FÉVRIER 2017 laVoixdel\u2019Est C4 JEAN-FRANÇOIS GUILLET jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca Jusqu\u2019à tout récemment, plusieurs spécialistes qualifiaient d\u2019épidémique le phénomène d\u2019automutilation chez les ados.Selon le psychologue Marc Lecourtois, le fait de s\u2019infliger des blessures est tout sauf anodin et touche près de 10% des jeunes de 12 à 17 ans.Les coupures et autres scarifications ne datent pas d\u2019hier.Or, les problèmes sous-jacents menant à ces comportements ont grandement évolué au cours des dernières décennies, note Marc Lecourtois.« Quand on compare les jeunes d\u2019il y a 20 ans à ceux d\u2019aujourd\u2019hui, on constate qu\u2019il y a eu une augmentation marquée de l\u2019automutilation chez les adolescents.On voit surtout ça chez les enfants qui ont souffert d\u2019anxiété, de troubles de l\u2019humeur, de problèmes relationnels avec leurs parents ou qui ont vécu de gros traumas », explique celui qui œuvre au sein du programme de santé mentale jeunesse au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l\u2019Estrie (Centre Providence de Granby).Depuis le début de sa pratique, le psychologue a constaté que les jeunes s\u2019infligent principalement des blessures aux bras et aux cuisses.On parle principalement de coupures faites à l\u2019aide de toutes sortes d\u2019objets tranchants, ou de brûlures.Certains ados se font aussi des contusions en frappant une partie de leur corps.Les lésions sont toutefois moins fréquentes à l\u2019abdomen et sur les organes génitaux, pré- cise-t-il.L\u2019automutilation serait pratiquée également par les garçons et les filles de tous groupes raciaux et socioéconomiques.DÉTRESSE ET CULPABILITÉ Pour plusieurs j eunes, ces actes extrêmes servent à exprimer leur mal-être, leur détresse.« Ça donne aux émotions diffuses un aspect plus tangible qui se concrétise par la douleur, fait valoir M.Lecourtois.Ça donne une impression de contrôle sur quelque chose pour laquelle les jeunes se sentent impuissants.» En fait, pour les ados, il est souvent plus facile de passer à l\u2019action que d\u2019exprimer un malaise.« L\u2019a u t o m u t i l a t i o n s u r v i e n t quand les jeunes doivent faire face à la gestion d\u2019émotions très intenses et douloureuses, i n d i q u e l e p s y c h o l o g u e.I l s croient que c\u2019est le seul moyen pour les exprimer.[.] Le corps se défend naturellement contre la douleur en sécrétant de l\u2019endorphine dans le cerveau.Ça amène un phénomène d\u2019apaisement temporaire.» Selon M.Lecourtois, l\u2019auto- muti lat ion est assez secrète chez les adolescents.« Ils en parlent entre eux , mais c\u2019est très dif f ici le de connaître le AUTOMUTILATION CHEZ LES ADOS Un phénomène?à ne pas prendre à la légère JEUDI 9 FÉVRIER 2017 laVoixdel\u2019Est C4 Vous voulez redevenir actif et faire des exercices santé doux, accessibles à tout âge?TECHNIQUE NADEAU Active le corps tout entier.Masse tous les organes vitaux.Un + pour la santé.Facile à faire dans le confort du foyer .Apprenez en 10 semaines (200$) Cours de groupe de 6 à 8 personnes ou cours privés PROMOTION : 1er COURS GRATUIT! Le lundi 20 février, à 14 h ou 19 h Réservez votre place auprès de Jocelyne Delorme 450 994-3484 Technique Nadeau* peuvent grandement contribuer à réduire le stress, à augmenter le niveau d\u2019énergie, à prévenir la maladie et à améliorer l\u2019état de santé général des gens.Bref, une séance en massothérapie, c\u2019est aussi un moment pour soi qui procure de nombreux bienfaits.Parmi les avantages du massage, on note entre autres des bénéfi ces sur les systèmes digestif, sanguin et lymphatique.Certains masso- thérapeutes possèdent même une formation et l\u2019expérience pour offrir des massages adaptés aux femmes enceintes.Grâce à ces séances, celles-ci voient l\u2019œdème dans leurs jambes diminuer.Les personnes âgées, les gens souffrant d\u2019arthrite ou d\u2019arthrose et les sportifs sont aussi fort nombreux à opter pour la massothérapie afi n d\u2019améliorer la circulation sanguine et lymphatique.Les douleurs musculaires sont sans doute le principal motif de consultation en massothérapie.En effet, grâce aux pressions et aux mouvements exercés, le massothérapeute permet aux muscles de se détendre, de devenir plus souples et plus élastiques.Les articulations sont alors plus mobiles et la personne qui reçoit le massage retrouve une certaine amplitude dans ses mouvements.Aussi, nombreux sont les clients qui consultent pour des maux de dos et des problèmes musculosquelettiques.Comme les massages professionnels apportent aussi des bienfaits sur les plans sensoriel et psychomoteur, les enfants hyperactifs, les personnes handicapées, les personnes autistes ou les gens en soins palliatifs peuvent aussi trouver leur compte auprès des massothérapeutes, qui leur procurent apaisement et détente.Bien plus que de la détente Les massages prodigués par les massothérapeutes qualifi és apportent beaucoup plus que de la détente.En effet, grâce à des pressions et des techniques spé- cifi ques, les massothérapeutes 5145886 5146622 MÉDECINES DOUCES 5147757 5145886 5146622 laVoixdel\u2019Est jeudi 9 février 2017 C5 la santé n\u2019a pas d\u2019âge automutilation chez les ados Un phénomène?à ne pas prendre à la légère déclencheur, dit-il.Les enfants vivent beaucoup de culpabilité, de honte reliée à ce type de comportement.» Bien que les jeunes qui s\u2019auto- mutilent ne soient pas nécessairement suicidaires, il s\u2019agit d\u2019un phénomène qu\u2019il ne faut pas banaliser, considère le psychologue, car il peut s\u2019accentuer avec le temps.« Il peut y avoir une gradation rapide de l\u2019automutilation.Ça peut aussi devenir très addictif.» L e f a i t q u e p lu si e u rs a d o s mettent en ligne des exemples concrets des blessures qu\u2019ils s\u2019infligent, du sang, des coupures et des brûlures entre autres, peut devenir un élément déclencheur pour d\u2019autres jeunes.« D\u2019où l\u2019importance d\u2019être vigilants à propos des sites Internet que les enfants visitent », indique M.Lecourtois, précisant que ce sont souvent les pairs des jeunes qui s\u2019auto- mutilent qui alertent les parents ou qui les convainquent d\u2019aller consulter.« L\u2019aide est facilement accessible.Il suffit de parler à un intervenant scolaire, un psychoé- ducateur ou à un psychologue.» l\u2019automutilation touche autant les filles que les garçons de tous groupes raciaux et socioéconomiques.\u2014 Photo 123rf Voici ce qu\u2019en pensent certains de nos patients : Commençons par le cas de M.Trudel-Hébert, 82 ans.Il savait que ses douleurs au cou l\u2019empêcheraient bientôt de conduire son auto de façon sécuritaire.« J\u2019avais des douleurs au cou depuis l\u2019automne dernier\u2026 Il m\u2019était très difficile de faire des rotations et de conduire l\u2019automobile devenait problématique\u2026 Ça fait 2 mois que je suis traité.Grande amélioration! Je suis très satisfait des résultats, la rotation est maintenant plus facile et la douleur a beaucoup diminué.» Aucun traitement ne fonctionnait pour Mme St-Cyr, 73 ans.Elle était vraiment découragée.« J\u2019avais de la difficulté à rester debout, à marcher et même à me retourner dans mon lit.On a pris le temps de bien évaluer ma condition et de déterminer quels étaient mes problèmes\u2026 Ma mobilité s\u2019est beaucoup améliorée, à un point tel où je ne ressens plus de douleur.Mon traitement a changé ma vie, et ce, en quelques semaines seulement.» Quant à Mme Castonguay, 54 ans, elle souffrait d\u2019arthrose depuis 7 ans et avait des douleurs permanentes depuis un an.« J\u2019étais incapable de marcher, de faire de la moto, des activités.Ma vie de couple en était affectée.Je devais toujours rester debout\u2026 Je suis chez Solutions Discales depuis seulement 2 mois et j\u2019ai 70 % d\u2019amélioration.Maintenant, je peux marcher, faire de la moto, m\u2019asseoir et même travailler dans mes plates-bandes! » Si vous n\u2019avez pas encore trouvé une solution efficace, faites confiance aux témoignages de personne comme vous, qui ont décidé de prendre leur douleur en main et ont accepté notre invitation pour une seconde opinion.DOULEURS CONTINUELLES QUALITÉ DE VIE DIMINUÉE OU PERTE D\u2019AUTONOMIE Au-delà du soulagement, il y a votre PLEIN POTENTIEL\u2026 et votre LIBERTÉ! BROMONT/ST-HYACINTHE Prenez rendez-vous dès maintenant : 103-B, boul.Bromont Bromont QC J2L 2K7 450 919-1989 bromont@solutiondiscales.ca Dre M.-C.Voyer D.C., Dr L.-P.Brunel D.C., chiropraticiens 750, boul.Casavant Ouest St-Hyacinthe QC J2S 7S3 450 250-2550 sthyacinthe@solutionsdiscales.ca Dr Y.Bélanger D.C.solutionsdicales.ca Sur présentation de ce coupon uniquement.Ne peut être jumelé à aucune offre.Aucune valeur monétaire.Valide jusqu\u2019au 15/05/17.L a V o i x d e l \u2019 E s t - L e P l u s JEUDI 9 FÉVRIER 2017 laVoixdel\u2019Est C6 LA SANTÉ N\u2019A PAS D\u2019ÂGE MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca On dit que les feuilles de chou seraient efficaces contre les crevasses et les gerçures.Que l\u2019oignon éloignerait la grippe.Que l\u2019huile d\u2019olive déboucherait les oreilles et que l\u2019ail traiterait les verrues.Efficaces ou bidon, les remèdes de grand-mère?La Voix de l\u2019Est a prix le pouls de deux spécialistes à ce sujet.LE POINT DE VUE DE LA NATUROPATHE: ÉCOUTER SON CORPS Anne-Marie Lequin, Centre Dame Nature de Granby Pour Mme Lequin, il n\u2019y a aucun doute : il y a une part de vérité aux remèdes de grand-mère, sinon, pourquoi auraient-ils résisté à l\u2019épreuve du temps ?« Je crois que ces remèdes fonctionnent, lance-t-elle tout de go.Une partie de la naturopathie est fondée là-dessus.La médecine s\u2019est développée à partir d\u2019observations.D\u2019une génération à l\u2019autre, on se soignait par essais-erreurs.Ça ne se serait pas transmis si ça ne marchait pas.» D\u2019ailleurs, certains médicaments incorporent les ingrédients qui en ont fait la renommée.« On sait que le gingembre sert à combattre la nausée.Les compagnies pharmaceutiques ont fait du Gravol au gingembre ; ça montre que ça fonctionne ! De toute façon, la plupart des médicaments possèdent une molécule de base naturelle qu\u2019on reproduit synthétiquement.» Il est possible de se passer de médicaments pour soigner les petits maux, croit la naturopathe.« Les maux sont un dysfonctionnement du système dû à une carence ou à un surplus dans l\u2019organisme.Il suffit de retrouver l\u2019équilibre et d\u2019écouter son corps », allègue Mme Lequin, pour qui la santé passe avant tout par une bonne hygiène de vie.La naturopathie doit donc se faire d\u2019abord dans une optique de prévention, indique Mme Lequin.« Il ne faut pas attendre d\u2019être trop malade, parce que là, ça ne fonctionnera peut-être pas », dit-elle, ajoutant que les produits naturels peuvent être aussi efficaces que les médicaments, s\u2019ils sont bien utilisés et qu\u2019ils le sont au bon moment.En cas de doute, mieux vaut ne pas se traiter soi-même, insiste- t-elle toutefois.« Il ne faut pas agir sans savoir ce que c\u2019est.Un même symptôme peut être le signe de plusieurs maux.Il ne faut pas s\u2019au- todiagnostiquer.Une personne qui n\u2019a pas les connaissances nécessaires pourrait empirer son cas.Il vaut mieux consulter un médecin.» LE POINT DE VUE DU PHARMACIEN: OUI, MAIS.Maxime Daoust-Charest, pharmacien propriétaire à Granby « Nous, les pharmaciens, on arrive avec un bagage scientifique.Il n\u2019y a pas de zone grise : l\u2019efficacité est prouvée par des études, sinon ça ne fonctionne pas.Avec les remèdes de grand-mère, le hic, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019études ou de preuves scientifiques qui prouvent que ça fonctionne », explique le pharmacien Maxime Daoust-Charest.Celui-ci est passé de sceptique à tolérant.« En début de carrière, je ne voulais rien savoir des remèdes de grand-mère, mais j\u2019ai compris que les gens en prendraient pareil.C\u2019est tellement ancré profond comme croyance, dit-il.Avec le temps, je me suis mis à les encourager, mais en complément avec un autre traitement.Par exemple, on traite une pneumonie avec des antibiotiques, mais ça n\u2019empêche pas d\u2019améliorer le confort du patient avec quelques produits naturels.En fin de compte, on veut améliorer sa qualité de vie.» M.Daoust-Charest souligne que les remèdes de grand-mère ont tout de même leurs limites et leurs risques.« Il n\u2019y a pas de remède de grand-mère miracle, pas plus qu\u2019il n\u2019y a de médicament miracle qui guérit tout.Ça peut aller à l\u2019encontre de l\u2019effet recherché si on ne prend pas le bon produit.Il est faux de croire que parce que c\u2019est naturel, que ça n\u2019a pas d\u2019effets secondaires ou que ces effets-là seront les mêmes pour tout le monde, nuance-t-il.Ça ne peut pas être pris avec n\u2019importe quoi.Il y a aussi le fait que des gens vont mélanger les cartes.Ils vont tenter de se soigner avec un certain remède qui sert à soulager autre chose.» Parce qu\u2019il y a un aspect de confort, mais aussi l\u2019effet placebo, qui peut être exploité positivement dans le cas des produits naturels, souligne le pharmacien.« Le patient qui applique des recettes de grand- mère, c\u2019est parce qu\u2019il y croit, rappelle M.Daoust-Charest.Mon rôle de pharmacien, c\u2019est de m\u2019assurer que les gens qui ont recours à des produits naturels ou des remèdes de grand-mère le font de façon sécuritaire et qu\u2019ils ne compromettent pas leur traitement médical.» Les remèdes de grand-mère, mythe?ou réalité?«Je crois que ces remèdes fonctionnent.La médecine s\u2019est développée à partir d\u2019observations.D\u2019une génération à l\u2019autre, on se soignait par essais-erreurs.Ça ne se serait pas transmis si ça ne marchait pas.» \u2014 Anne-Marie Lequin, Centre Dame Nature de Granby 5144402 5147933 38247 5144090 20$ / livre perdue en remise sur abonnement Interplus Imaginez.20 livres perdues = 400 $ en remise \u2022 Abonnement au gym inclus \u2022 Cours de groupe régulier inclus \u2022 Sauna infrarouge inclus \u2022 Séances de PowerPlate (Plaque vibrante) incluses 575 Dufferin, Granby interplus.qc.ca 450 375-2552 | Infos : Pierre Forand Perdre une livre coûte moins cher que n\u2019en gagner une! Inscrivez-vous au protocole IDÉAL PROTÉINE et on vous remet Croquez dans la vie ! Consultez une équipe de plus de 40 ans d\u2019expérience ayant au-delà de 14 000 prothèses réalisées 114, rue St-Charles Sud, Granby 450 372-6511 www.robertcabana.com retrouvez vos dents de jeunesse Centre de Santé dentaire Robert Cabana d.d.denturologiste aveC de SolideS prothèSeS Sur implantS dentaireS \u2022 Prothèse de Précision et sur imPlants \u2022 Fabrication et réParation de Prothèses dentaires dr Éric Chatelain dentiste généraliste robert Cabana d.d.denturologiste VOICI NOTRE ÉQUIPE DE DENTISTERIE GÉNÉRALE Pour mieux répondre à vos demandes Patricia Jodoin, hygiéniste et Dre Yasmine Zeinou Fyaz, dentiste généraliste laVoixdel\u2019Est jeudi 9 février 2017 C7 la santé n\u2019a pas d\u2019âge Les remèdes de grand-mère, mythe?ou réalité?anne-Marie lequin, Centre dame nature de granby.\u2014 Photos AlAin dion Maxime daoust-Charest, pharmacien propriétaire à granby.450 405-4782 www.hotelstchristophe.com Arrêtez le temps pendant un moment Accès Au spA Nordique grAtuit Avec soiN MICRODERMABRASION NOUVELLE GÉNÉRATION \u2022 Lissage et éclat de la peau \u2022 Effet visible à la première séance \u2022 Turbo flow sans irritation même pour peau sensible et couperose PHOTOBIOSTIMULATION \u2022 Ré-énergisez les cellules contre les effets du vieillissement \u2022 Efficace sur acné \u2022 Régularise la pigmentation de la peau CHROMATHÉRAPIE avec NeuroSpa \u2022 Lumières avec couleurs pour équilibrer l\u2019énergie vitale \u2022 Neutralise le stress et l\u2019anxiété 159$ (rég.238$)* * Promotion disponible du mardi au vendredi BESOIND\u2019UNEDOSE D\u2019ÉNERGIE?Essayez notre trio (Micro, Photo et Chrono) Affiliée à À l\u2019intérieur du magasin Walmart Pharmacie Carole Khalil Galeries de Granby, 75, rue simonds nord, Granby - 450 375-6871 Pharmacien, pharmaciennes SteveNoury, Carole Khalil (pharmacienne propriétaire), Katherine Béland-Sensenstein et Émilie Fournier-Favreau Votre santé , c\u2019est notre priorité! Venez nous voir! JEUDI 9 FÉVRIER 2017 laVoixdel\u2019Est C8 LA SANTÉ N\u2019A PAS D\u2019ÂGE \u2014 PHOTO 123 RF KARINE BLANCHARD karine.blanchard@lavoixdelest.ca Les Québécois consomment-ils de l\u2019alcool avec modération?Res- pectent-ils les limites recommandées ou font-ils dans l\u2019excès?Ceux qui en abusent, à quels risques de santé s\u2019exposent-ils?Voici le point de vue des spécialistes Hubert Sacy, directeur général d\u2019Éduc\u2019alcool et de la docteure Linda Pin- sonneault, médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, et directrice de la santé publique par intérim au CIUSSS de l\u2019Estrie.QUEL EST LE PORTRAIT DE LA CONSOMMATION D\u2019ALCOOL CHEZ LES QUÉBÉCOIS?«Règle générale, les Québécois ont une relation saine avec l\u2019alcool.On n\u2019est pas une société malade de l\u2019alcool.Pour l\u2019alcoolisme, c\u2019est-à- dire les personnes qui sont dépendantes de l\u2019alcool, la province du Québec est celle au Canada où il y a le plus bas taux au pays à 2,3 %.C\u2019est une excellente nouvelle, aff irme M.Sacy.Il y a un Québécois sur quatre qui consomme au moins une fois par mois au-delà des niveaux de consommation recommandés, soit de deux verres par jour pour les femmes (pas plus de dix par semaine) et de trois verres par jour pour les hommes (pas plus de quinze par semaine).Et on ne boit pas tous les jours.» À QUEL MOMENT UNE CONSOMMATION DEVIENT- ELLE EXCESSIVE?«Tu ne vas pas mourir parce que tu es une femme et que tu as bu quatre verres une fois.C\u2019est juste que ce n\u2019est pas recommandé et c\u2019est une mauvaise nouvelle parce qu\u2019on prend davantage de risques.Quand on dépasse les niveaux de consommation à faible risque et qu\u2019on les dépasse de manière significative, on a des risques qui sont davantage sociologiques que de santé à court terme, comme la conduite avec facultés affaiblies, le harcèlement sexuel, une relation sexuelle non voulue ou non protégée, la violence», indique Hubert Sacy.QUELS SONT LES RISQUES D\u2019UNE CONSOMMATION D\u2019ALCOOL ABUSIVE?« À court terme, lors d\u2019un même événement, on parle de risques de méfaits aigus comme des traumatismes, dont des blessures à la suite d\u2019une chute, un accident de la route, des comportements abusifs, une intoxication, par exemple.À long terme, il y a une augmentation du risque de développer certains cancers et maladies», prévient la docteure Pinsonneault.QUELS SONT LES PROBLÈMES DE SANTÉ QUE PEUVENT DÉVELOPPER LES CONSOMMATEURS D\u2019ALCOOL?«Une consommation moyenne à long terme d\u2019un ou deux verres par jour peut causer huit types de cancers, soit de la bouche, du pharynx, du larynx, de l\u2019œsophage, du foie, du sein, du colon et du rectum.Il y a d\u2019autres pathologies graves comme des convulsions, une pancréatite, la naissance d\u2019un bébé avec un poids insuffisant (chez les femmes qui consomment pendant la grossesse), un accident vasculaire cérébral, de l\u2019arythmie cardiaque, une cirrhose et de l\u2019hypertension.Plus on consomme, plus on augmente nos risques.Pour une consommation moyenne de trois à quatre verres par jour, on augmente de 197 % le risque de développer un cancer de la cavité buccale et du pharynx», ajoute la médecin spécialiste.COMMENT RÉDUIRE LES RISQUES POUR LA SANTÉ?«Il faut s\u2019assurer d\u2019avoir une consommation raisonnable qui correspond aux limites re c o m m a n d é e s, ce qui est considéré comme une c o n s o m m a t i o n à faible risque», conclut-elle.Buvons-nous avec modération?5143715 5147790 «Avez-vous l\u2019impression de moins bien entendre?» *Offre valide jusqu\u2019au 9 mars 2017.Plus de 80 cliniques au Québec www.groupeforget.com Prenez un RDV dès maintenant au 450-915-2696 Granby : 66, rue Court, bureau 301 Obtenez un dépistage auditif sans frais* Samedi 25 mars de 9 h à 16 h Au Centre Jean-Paul Regimbal Coût : 55 $ Billet en vente au centre et au 450 372-5125 Activité à dimension croissance personnelle Rendez-vous au féminin \u2022 Une journée de détente \u2022 Des ateliers pour se découvrir \u2022 Des conseils pour se faire du bien au quotidien \u2022 Une journée à partager entre amies ou à savourer seule "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.