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Titre :
L'éclaireur progrès
Éditeur :
  • St-Georges :Corporation Sun média,2009-2017
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Éclaireur progrès, Beauce nouvelle
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L'éclaireur progrès, 2009-11-05, Collections de BAnQ.

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0 cé OD ite ny BRUT lle Jenance als MITSUBISHI : plusa 3250, route Kennedy Notre-Dame-des-Pins - 418 774-8820 \u2014- 1-866-774-6187 ms www.beaucemitsubishi.ca bi ç A oy pr Sy Mores BF : \u2019 v Oo = RE D 4 \u2019 Marc oc Pierre Lessard oP Lessard .leclaireurprogres.canoe.ca Mots de la direction vr \u2014\u2014\u2014\u2014 ai ps \u2019Eclaireur-Pro - EE à ett, gres fait > Ae ~ an désormais partie d\u2019un club select Des journaux centenaires, il n'en existe pas beaucoup au 4 4 Québec.L'Éclaireur-Progrès fait désormais partie de ce club # select.Pour survivre et croître, il a su mettre en place une wi tradition d'innovation et se réinventer constamment.Li Télesphore et Edouard Fortin ne se doutaient certainement 4 pas en 1908 que leur nouveau journal allait cent ans plus tard faire partie d\u2019un vaste réseau d\u2019hebdos régionaux et rayonner sur Internet.À l\u2019image de la Beauce, L'Éclaireur-Progrès a su au fil du dernier ècle s'adapter aux nouvelles réalités, grâce à des équipes chevron- bes a qui le changement n'a jamais fait peur.Ses équipes de jour- Blistes photographes ont adopté avec bonheur les nouvelles ologies, en les mettant au service d\u2019une information de qua- É qui sait répondre aux attentes de ses lecteurs.En 1984, Yvon Roy a vendu le journal à mon père, Pierre Péladeau.pn Roy avait alors choisi de faire confiance à Quebecor pour as- er la pérennité des Éditions Chaudet, l\u2019entreprise qu\u2019il avait bâtie fqui possédait alors le journal.Comme Yvon Roy, et comme mon bre, je crois fermement à l'importance d\u2019une information régionale pnpléte et rigoureuse.Les citoyens ont besoin d\u2019un miroir qui leur re un reflet fidèle de leur environnement, qui fait la lumière sur les Jeux de leur coin de pays et qui leur offre des nouvelles de leur bnde.Vous offrir la meilleure information de proximité qui soit, c'est Ba mission de nos hebdos régionaux, L'Éclaireur-Progrès la remplit brio.Je suis très fier de la qualité de cette publication et du dy- isme qui anime son équipe.l En parcourant le journal, on est frappé par le large éventail des jets couverts : arts, affaires, sports, politique municipale, dossiers pauds.Tout y est traité avec un grand professionnalisme et une gueur jamais démentie.Tous les aspects de la vie régionale trou- tleur place en ses pages.Chacun y retrouve des échos de sa pro- e vie et de toute sa communauté.3 Le succès que connaît ce journal, il le doit donc à une connais- ce intime de ses lecteurs, de ses partenaires et de son marché, p leurs attentes et de leurs besoins, mais il découle aussi de son ap- enance pleine et entière à son milieu, un milieu dont il relate ais aussi stimule l'évolution.C\u2019est un miroir, mais aussi un moteur.faut offrir à nos lecteurs et à nos annonceurs des publications tou- plus attrayantes et distinctives; l'équipe de L'Éclaireur-Progrès bien compris.C'est aussi dans cet esprit que, depuis des années, Quebecor in- pstit massivement à la grandeur du Québec, afin de rendre plus pétitives les entreprises québécoises et offrir à nos clients de futes nouvelles perspectives de produits et de services.Sur le seul culturel, nous injectons chaque année plus de 350 millions de nu Pierre-Karl Péladeau, président et chef de la direction.dollars dans la création, ce qui fait de Quebecor le plus important producteur de contenu original canadien.Et c'est avec la même passion que nous contribuons également à l\u2019essor du cinéma, du théâtre, de la télévision, de la littérature, des arts visuels, de la musique et de la danse d'ici.Parce que nous avons a coeur de faire vivre notre mémoire collective et d'assurer notre avenir culturel.Notre réussite prouve qu'\u2019économie et culture peuvent et doivent aller de pair.Notre réussite, c\u2019est aussi votre réussite.Merci de nous être si fidèles! Longue vie à l\u2019Éclaireur-Progréès ! L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 .a Plus d\u2019un siècle d\u2019information auprès des Beaucerons Chers lecteurs et chers clients, Vous étiez nombreux à attendre notre cahier du centenaire.Vous l'aurez peut-être attendu un peu plus longtemps que prévu, mais nous avons pris le temps de bien le faire et nous croyons sincèrement que votre patience sera récompensée avec cé cahier de nos 100 ans.Il est divisé en plusieurs sections, qui correspondent à divers thèmes (économie, vie militaire, culture, sports, communications, etc.).Chaque section comprend une énumération des principaux événements du dernier siècle, en regard du thème choisi.Ici et là, on trouvera aussi quelques textes, souvent des interviews avec des témoins ou des acteurs des événements historiques, qui ajouteront un peu de «viande autour de l'os».Des photos ou reproductions de pages anciennes viennent compléter le tout.La confection de ce cahier spécial a demandé un effort extraordinaire aux membres de notre équipe, mais ils se sont fièrement attelés à la tâche, soucieux de vous présenter un produit de qualité.On n'a pas tous les jours cent ans et il importait de produire une publication dont nous pourrions être fier.Nous vous l'offrons en remerciement pour la confiance que vous nous faites et pour celle que vos ancêtres nous ont faite aussi depuis cent ans, en faisant de notre média leur source privilégiée d\u2019information régionale.Je profite de l'occasion pour remercier tous ceux qui nous ont aidé dans la réalisation de ce cahier, que ce soit en nous accordant des entrevues ou encore en nous aidant dans notre recherche d'informations ou de matériel visuel.Votre collaboration a été fort appréciée.Nous vous invitons aussi à avoir une bonne pensée pour nos annonceurs, qui ont rendu possible la réalisation de ce cahier bien sûr, mais qui sont aussi avec nous chaque semaine, et sur qui nous pouvons compter pour supporter notre travail régulier d\u2019information.Encouragez-les, ils le méritent! Lorsque nous fêterons notre 150e anniversaire, L'Éclaireur sera-t-il toujours un journal de papier?Un site internet?Un journal virtuel sur papier électronique?Tout cela à la fois?Difficile a dire.Ce que nous pouvons vous affirmer par contre, c'est que nous sommes là pour rester et que nous continuerons a justifier la confiance que vous nous faites avec une information juste, crédible, complète et intéressante.Ce faisant notre média restera par le fait même un moyen privilégié de rejoindre leur clientèle pour les commerces de la région.Bonne lecture à tous! Gilbert Bernier, Directeur général Le plus grand choix d'électroménagers et de meubles arse L' ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 ULTRA PRIX, (division du groupe NPI) est fier de souligner le 100° anniversaire de notre journal local UEclaireur-Progrés.En effet, depuis bientôt 10 ans, Ultra Prix n'a jamais hésité à confier à ce journal l'exclusivité de la-parution de sa circulaire, et ce, semaine après semaine.Les résultats ont été, et sont toujours, au-delà de nos.objectifs.Notre clientèle toujours grandissante nous garantit- que notre choix 5\u2019 \u2018étendra encore sur plusieurs années.Merci à toute l'équipe qui compose ce judicieux hebdomadaire et quoi de mieux que de souhaiter : Longue vie à l'Éclaireur-Progrès.Nikol Poulin GROUPE NPI ~~ 4 au, leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Mot du maire de Saint-Georges 100 bougies pour L'Eclaireur-Progres I Sommaire De jour en jour, d'année en année, ensemble, qui que nous soyons, homme ou femme, jeunes et moins jeunes, nous façonnons, par nos actions, notre culture et nos tradi- Ô tions, l\u2019histoire de notre ville, de notre région.Comme l'ont fait avant nous des générations de Georgiennes et de Geor- giens, nous travaillons au meilleur de nos talents et de notre créativité à faire de ce coin de pays qui est nôtre un endroit où il fait bon vivre tous ensemble.| L'inspiration pour les leaders d\u2019aujour- -[d\u2019hui, se puise dans l'espoir nourri par les générations futures et dans l'héritage reçu de celles et ceux qui nous ont précédés et rend fiers.fn ont forgé ce qui nous unit et nous Depuis plus d\u2019un siècle, L'Éclaireur- Progrès et ses artisans ont été et sont en- -Icore des témoins précieux de notre quotidien et de notre histoire, au gré des tifs aux événements petits et grands, heureux et malheureux.Bon ou mauvais temps, fidèles témoins de l'actualité locale et régionale, @ leurs reportages, textes et récits sont ponctuellement parvenus dans nos foyers, agissant auprès des lecteurs en éclaireurs d\u2019un avenir commun par leur contribution à la réflexion sur des enjeux actuels et de demain.L'Éclaireur-Progrès, observateur de \u201c| première ligne, au fil du temps, est devenu par l'ensemble de ses écrits un fidèle gardien de notre mémoire collective, il est saisons, inlassablement présents et atten- François Fecteau.un conservateur de notre histoire si essentielle au respect de ce que nous avons été, de ce que nous sommes et de ce que nous serons.À tous les artisans locaux ayant contribué au dynamisme de notre ville dans un passé proche ou lointain : merci.À ceux qui y participent et y participeront : autant de mercis.À l'Éclaireur-Progrès et à ses artisans, pour les 100 ans d'information et de contribution utiles et essentielles au développement de Ville de Saint-Georges ainsi qu'au rayonnement, à la promotion et à la renommée de celle-ci : merci et heureux centenaire ! François Fecteau, Maire Pour le conseil municipal Ville de Saint-Georges 1; Équipe c de FOR ri a 100 ans de L\u2019Éclaireur 100 ans de communications 100 ans d'évolution sociale 100 ans de politique .39 Se EEE EEE LED Sd 100 ans de catastrophes .65 100 ans de vie militaire.72 100 ans d\u2019économie .UU 79 100 ans de culture .ccoiiiiiiii nca en 89 2 100 ans de sports et de loisirs.98 3 Premiére page du ler octobre 1908 .108 EI Directeur général : Gilbert Bernier Directeur de l'information : Simon Busque Journalistes : Frédéric Poulin Vicky Kenty Paul-André Parent Jacques Légaré (ex-directeur de l'information) Coordonnatrice aux ventes : Jacynthe Doyon Représentants : Robert Quirion Jean-Luc Grenier Denis Lacombe Carole Beaudoin Paul Quirion Gina Duchesne Michaël Gagnon Mireille Plante L\u2019ÉCLAIREUR _ PROGRÈS ne Dir.de production : Vice-président et Salvador Dallaire chef de la direction : M.Charles Michaud Infographie : Louis Déchéne Directeur général Lilianne Patry régional Beauce/Estrie : Brigitte Boulet M.Gilbert Bernier Nathalie Boulet ,; A 12625, 1re Avenue Est Bianca Fortier Saint-Georges GS5Y 2E4 Jessica Lacasse T: 418-228-8858 Cindy Larivière F : 418-228-0268 F rédaction : 418-225-9384 Chef comptable : www.hebdosquebecor.com Carole Toulouse Facturation : L'Éclaireur-Progrès/Beauce Nouvelle est publié par .Co ton Sun Médi: t iège social au Martine Lessard STS Montréal (Québec) H3C 4Ms.Les bureaux de Les Éditions Chaudet sont situés au Administration : roc ee = à Saint-Georges-de-Beauce Marcelle Audet L'Éclaireur-Progrès/Beauce Nouvelle est imprimé sur les presses du Journal de Québec au 450, avenue Béchard, Québec (Québec) GIM 2E9, Réceptionniste : par Corporation Sun Media, ayant son siège social au J ulie Fillion 612, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H3C 4M8.Courtier de 2\" classe.Permis no 1193.Toute reproduction des annonces ou informations en tout ou en partie de la façon officielle ou déguisée, est fortement interdite sans la permission écrite de la compagnie.Venez rencontrer nos spécialistes en électronique et informatique Bs? 6 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 ss | MANOIR DU QUARTIER Résidence pour personnes retraitées autonomes CH) prest (x Fo 180 appartements en location Phase 1 : 80 unités Phase 2 : 100 unités Spacieux 1 4,2 4,3 4,44 e Bâtiment avec stationnement intérieur et ascenseur e Grand balcon privé donnant une belle vue sur la ville et la vallée e Sécurité 24 heures * Programme d'activité » Salle a diner » Cinéma maison * Bibliothèque Salon de billard * Salle d\u2019exercices * Chapelle * Piscine * Salon Internet * Salon de coiffure * Entretien hebdomadaire * Service postal * Bistro * Dépanneur A 0 ig e 0 che: vous Vo = STE = te is ath sr clo, AE mln ee llr.Aerie a Ce SX Occupation décembre 2010 Venez rencontrer Mme Michèle Veilleux, pour découvrir votre futur espace de vie.Pour rendez-vous 418-228-7729 tondtzmsrrex, [LE Sepi ait ge Mgr gr EE - Cem a - www.leclaireurprogres.canoe.ile bd pei Nt nn 2: cc wie Yas Bir 1 Quartier, © Promoteur - Constructeur A \\] CONS TR 1ONS ULIN AH \u201ceme, r é .leclaireurprogres.canoe.ca -_\u2014\u2014 mes 0 RE e Comme c'était monnaie à l\u2019époque, c\u2019est à la naissance | d\u2019une imprimerie que nous de- | vons celle du journal l\u2019Éclaireur, les deux initiatives se confondant au sein de la même entreprise, le journal apportant de l\u2019eau au moulin pour l'imprimerie.rame Ce sont deux entrepreneurs qui arrivaient de la Malbaie, l'avocat Joseph-Télesphore Fortin et son fils Joseph-Édouard Fortin, qui ont déménagé à Beauceville pour y lancer l'entreprise.Le père, qui connaissait le notaire Philippe Angers de Beauceville, s'était laissé convaincre par ce dernier.- La première édition est datée du ler octobre 1908.Il s'agit bien sûr d\u2019un journal vendu, les gratuits n'étant apparus que plus tard.On y trouve, sous la signature des deux fondateurs, un éditorial intitulé «Notre premier numéro», qui trace les grandes lignes de ce que veut être le journal l\u2019Éclaireur, qui frappe pour une première fois à la porte «des centaines de demeures du beau grand district de Beauce».«Voilà ce que nous essayons d'être, : «voilà notre programme en deux lignes : notre foi, notre race, notre pays et surtout notre comté, le beau grand comté de Beauce.», y lance-t-on.Plus précisément, les deux auteurs y font part de leur attachement aux principes catholiques, à l'éducation et au développement économique de la région.Etla politique?«La politique sera pour nous d\u2019un intérêt secondaire.Tous nos lecteurs, à quelque allégeance politique qu'ils appartiennent, auront leurs coudées franches dans les colonnes de | _ L'ECLAIREUR-PROGRES, n 100 ans de L\u2019Eclaireur \u201cLÉclaireur\u201d».On voulait aussi «permettre à chacun de discuter, sur un terrain amical et neutre, avec courtoisie et sans aigreur».Et si certains de ces principes n\u2019étaient pas respectés à l\u2019occasion, « (.) il faudra alors une fois de plus conclure à la faiblesse du coeur humain, et nous relever généreusement», conclut le premier éditorial de l\u2019Éclaireur De notre correspondant aux USA.Visuellement, le journal avait peu à voir avec ceux d'aujourd\u2019hui.Il s'agissait de colonnes de texte entrecoupées de titres dans un caractère beaucoup moins gros qu'aujourd\u2019hui, et la photo en était absente.Signalons aussi la présence des «courriers», des personnes disséminées dans plusieurs villages qui racontaient la petite histoire de leur coin de pays.LEclaireur a eu de tels courriers jusque dans les années 80.Dès 1908, on inaugurait aussi un service de correspondance aux États- Unis, destiné à «resserrer davantage les liens multiples d\u2019attachement qui nous rapprochent de nos compatriotes d'outre-quarante-cinquième», ex- pliquait-on.- Le premier cahier spécial aura été le cahier de Noël de 1910.Ce cahier marque aussi l'apparition de la couleur pour une première fois dans le journal.Merci aux Libéraux! En dépit des beaux principes énoncés dans le premier numéro, le journal de l'époque est résolument d'allégeance libérale (voir autre texte).On peut le remarquer en 1912, lorsque les Libéraux de Jean Lomer Gouin sont réélus au Québec avec une écrasante majorité: «Les vite er > libéraux de toute la province de Québec ont lieu d'être fiers de la journée de mercredi qui restera mémorable dans les fastes du parti libéral.Nous avons remporté une victoire écrasante, la plus belle au provincial, depuis la Confédération.(.) À tous les amis libéraux de notre district, qui ont si vaillamment lutté pour le triomphe du drapeau, nous disons un cordial merci», lisait-on alors dans LEclaireur - La politique monopolise les espaces éditoriaux du journal.De façon générale, le style des écrits est plus «dit- téraire» qu'aujourd'hui, et on adopte un ton respectueux envers les hommes politiques.Lors d\u2019une entrevue réalisée il y a quelques années, feu Carrier Fortin (fils de Joseph-Édouard) indiquait aussi que les journalistes «n\u2019allaient pas dans leur vie privée», contrairement a la presse moderne.- Il faut attendre en 1915 pour lire un premier éditorial qui ne fasse pas allusion aux partis politiques.On s\u2019y appliquait alors à «faire comprendre à nos cultivateurs l'avantage des bonnes routes», et on plaidait pour l\u2019amélioration de ces dernières.«Il faut que dans chaque municipalité, on gravelle deux ou trois routes et plus».- En 1915, on présente pour la première fois un feuilleton dans L'Éclaireur.Intitulé Georges, l\u2019histoire se déroule dans la noblesse française.- En 1918, le journal manque cing semaines de publication à cause d'un \u201c bris aux presses.À son retour, le journal est prêt à reprendre une lutte «difficile et épineuse (.) contre I'élément francophobe qui en veut a notre race et ne souhaite que son anéantissement».ovembre 2009 a tlie.cba, of.lO.-\u2014 Quand les presses \"> - Cela n'empêche cependant pas qu'on accepte à l'occasion de publier des publicités unilingues anglaises.- En 1920, le journal met ses gants blancs pour annoncer une hausse des tarifs de 1,50 $ à 2 $ par année.- En 1924, Joseph-Édouard Fortin est le premier Canadien-Français nommé à la présidence de la Canadian Weekly News Association.- Au cours de la même année, on inaugure une «Page de l'agriculteur» dans LEclaireur.- En 1927, les annonces classées font leur apparition dans le journal.Cette année est aussi celle d\u2019une vaste campagne d'abonnements, dans le cadre de laquelle on a fait tirer des prix totalisant 4 000 $, incluant deux voitures! Au terme de cette campagne, les abonnements du journal avaient doublé, annonce-t-on, sans avance de chiffres.- En 1931, L'Éclaireur inaugure une page financière «Contre la spéculation, contre le gaspillage, pour l'économie et pour le bon placement», explique-t-on.Pour la «métropole beauceronne» C'est en'1933 que L'Eclaireur, devant le développement de sa voisine du Sud, crée «La page de Saint-Georges».Lavocat Robert Vézinaen a eu l'idée et il est le directeur de cette page, créée pour répondre a une demande des gens de la «métropole beauceronne», explique-t-il.À côté des activités agricoles et des potins, on y retrouve un article sur les «Hommes poissons», terme par lequel on définit les personnes bonaces «bonnes pâtes faciles à malaxer et à pétrir».J.Édouard Fortin.- En 1933.L\u2019Éclaireur fait faillite, mais continue ses opérations jusqu'au règlement, M.Joseph-Édouard Fortin demeurant directeur du journal par la suite.En 1934, le Dr J.-H.Desrosiers devient le principal actionnaire de LEclaireur.C'est aussi lors de cette année que les employés d'imprimerie de L\u2019Éclaireur forment le premier syndicat catholique en Beauce : l'Union nationale catholique des imprimeurs- relieurs de Beauce.1936 : Décès de Joseph-Télesphore Fortin En 1937, on commence la publication d'un supplément «appelé à rendre de précieux services la classe rurale».Sa réalisation est rendue possible par une nouvelle machinerie moderne, que l'entreprise est la seconde au Canada à installer On annonce dans le même article l'engagement du journaliste Georges Bonin, qui fera 12 années au journal.C\u2019est également en 1937 qu'après avoir été délaissée quelque temps, la page de Saint-Georges renaît et qu\u2019on ouvre même des bureaux à Saint-Georges.2 Livraison à la grandeur du Québec 8 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.cik pl Automobiles Toute une page d\u2019histoire.Ayant connu ses débuts à Saint-Zacharie M.Léopold Drouin fut actif pendant 43 ans dans l'automobile et a su transmettre sa passion à ses fils, qui ont par la suite pris la relève.Visionnaire, M.Drouin a acquis la concession Ford en 1962 sur la 2° Avenue à Saint-Georges et dix ans plus tard, l\u2019on fit construire sur la 1° Avenue un tout nouveau garage des plus fonctionnels 3 offrant tous les services reliés à l'automobile et bénéficiant | | DROUIN d'un des plus beau site situé dans la ville.Asians ne kg.3 | { 2 J Depuis 1938 __ Garage de la 2¢ Avenue, Saint-Georges en 1962.= ~~ WF Entreprise familiale, Drouin Automobiles est en affaires depuis plus de 70 ans.Depuis toutes ces années, l\u2019entreprise a toujours su s\u2019adapter aux changements et garder les mêmes objectifs, soit le respect du client et de répondre à ses attentes.Encore aujourd'hui, la direction et les employés gardent toujours les mêmes objectifs qui ont fait le succès de l\u2019entreprise depuis ses débuts et maintiennent les plus hauts niveaux de satisfaction à la clientèle parmi les concessionnaires Ford en offrant une expérience de vente et de service après-vente dépassant toutes les attentes\u2026 La direction de Drouin Automobiles demeure optimiste pour l'avenir tout en ayant des projets de continuité pour l\u2019entreprise.Drouin Automobiles, un engagement continu envers ses clients.ame Garage actuel au 10350, ire Avenue, Saint-Georges \u2014 Tél.: 418-228-2077 2670 ng SN im 1 | 4- J ill En 1941, les trois hebdos de la .leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 } : Beauce Éclaireur, La Vallée de la Chaudière de Saint-Joseph et le Guide de Sainte-Marie prennent une position commune pour affirmer que leur opposition à la Loi Scott (prohibition) n\u2019est au- junement une lutte contre le député Edouard Lacroix, «dont | lhous respectons l'opinion sans Épouvoir la partager sur la ques- fon en jeu».\"lee A {| L\u2019Éclaireur allait cependant abandonner la lutte un peu plus tard devant une position prise par l\u2019Église, «Nous nous soumettons 1 respectueusement», écrit-on.ÿ En 1938, J.-O.-V.Quirion devient président de L'Éclaireur, dont il est propriétaire avec Henri Renault et Pierre Quirion.I] le sera jusqu\u2019à son décès en décembre 1950.100 ans de L\u2019Éclaireur Quand l\u2019Église parle.| 1 - En 1941, ajout d'une page pour les enfants, qui plait beaucoup «à la gent trotte-menu».En 1942, à l'occasion de son 35e anniversaire, L'Éclaireur change de format et devient un tabloïd.Lors de cette même année, on annonce qu'il faut réduire le nombre de pages du journal parce qu'on a besoin de la main-d'oeuvre des moulins à papier pour l'effort de guerre.«Tout cela parce que Mossieu Hitler fait son malin.», explique-t-on.En 1943, Roger Bolduc devient le directeur de la Page de Saint-Georges, qui deviendra en 1944 la Section de Saint-Georges.C'est aussi en1943 que le Syndicat des Imprimeurs de Beauce est devenu le représentant des employés de L'Eclaireur Ltée.Un «oeil» sur l\u2019actualité régionale En 1948, L'Eclaireur fait une acquisition qui allait marquer un point tournant dans la nature de ce média.Il s'agit en effet du premier hebdo à faire l'acquisition d'une caméra «ultramoderne» qui lui permettra de diffuser des photographies de l'actualité régionale.Auparavant, on pouvait seulement publier des photos traitées à l\u2019extérieur, ce qui limitait le journal aux personnages les plus connus en Beauce et aux photos de nouvelles nationales et internationales.- En avril 1949 : Décès de Joseph- Édouard Fortin, Georges Langlois comme rédacteur en chef.M.J.-Alphonse Fortin devient président de l\u2019entreprise.- En 1950, face à l\u2019arrivée des nouveaux médias (radio, tv) Gérard Langlois se demande en éditorial «Lère du journal est-elle révolue?».- En 1954, le journal devient la propriété de Beauce publications, MM.et arrivée de n journal: deux parutions Issu de la fusion entre les deux jour- baux de Beauce publications, L'Éclai- geur-Progrès voit le jour en 1960.Il baraît deux fois par semaine, les mardis ®tjeudis.| Pour les premiers temps, les deux ditions garderont leur appellation dis- incte, «tant que les contrats avec les gences de publicité ne seront pas jenus à échéance», explique-t-on.La aison invoquée pour cette fusion : «Les flirecteurs de Beauce Publications Enr.bnt voulu se mettre au diapason du MW [léveloppement économique régional Pn fournissant à la population de Beauce, Dorchester et Frontenac un ournal plus complet et plus fréquent».En 1961, le directeur-gérant de L'Éclaireur-Progrès Vincent Rodrigue est président de l'Association des journaux du Québec.C\u2019est vers le milieu des années 60 que le journal est passé à la technologie offset (on produit un négatif pour chaque page, qui sert à brûler une plaque qui ira sur la presse).Cela donne beaucoup plus de possibilités pour le montage des pages.En 1966, L'Éclaireur-Progrès devient la propriété de la compagnie Hebdo- Beauce, dont le président est M.Victor Veilleux, un industriel de Saint- Georges.Il vendra à son tour à Patrick Cliche, de Vallée-Jonction, l'année suivante.Vincent Rodrigue redevient président- gérant de l\u2019Éclaireur en 1967.1972 : Première bande dessinée dans le journal.Il s'agit de «Blondinette» En 1973, le journaliste Roger Bolduc quitte après plus de 20 ans à L'Éclaireur.La nouvelle génération qui prendra la relève, et notamment le nouveau rédacteur en chef Pier Dutil, apporteront un style plus direct, moins littéraire, et une couverture plus large de l'actualité.Yvon Roy Le ler janvier 1972, Yvon Roy, qui était déjà présent dans l'entreprise comme actionnaire et représentant devient principal des Éditions Chaudet, une compagnie qui possède à la fois publicitaire, actionnaire L'Éclaireur-Progrès et l'Imprimerie moderne.Des employés de l\u2019imprimerie sont aussi des actionnaires.- En 1976, M.Roy quitte, à la suite d\u2019une mésentente avec ses partenaires sur la gestion de l'entreprise.La nouvelle direction du journal est présidée par André Bolduc, alors que Marcel HR Maurice Roy a I'Eclaireur.Il jette un coup d\u2019oeil aux journaux en compagnie de M.Yvon Roy.Vincent et Victor Rodrigue en étant les co-propriétaires.L'entreprise édite à la fois le journal L'Eclaireur de Beauceville et le Progrès de Saint-Georges.Cette transaction Thibaudeau est vice-président, que Vincent Rodrigue est de retour, en tant que secrétaire.- C\u2019est aussi en 1976 qu\u2019une grève de six mois à l\u2019imprimerie L\u2019Éclaireur obligera le journal à se trouver un autre imprimeur, ce qui marque la fin de toute relation entre les deux entreprises qui avaient vu le jour ensemble.- En 1977: arrivée de Paul-André Parent comme directeur de l'information, a la suite du départ de Pier Dutil.- Un remaniement majeur aura lieu l'année suivante, alors qu\u2019Yvon Roy reviendra, comme principal actionnaire.Édition Chaudet deviendra par la même occasion propriétaire du Beauce nouvelle, un hebdomadaire gratuit fondé par Jean Barbeau, qui avait le vent dans les voiles.M.marque la scission entre le journal L'Éclaireur et l'imprimerie du même nom, bien que le journal continue à être imprimé à Beauceville.Barbeau fera partie des actionnaires de JEP, qui comptent aussi André Bolduc, et Marcel Fecteau (qui partira un an plus tard).Les deux journaux (Éclaireur-Progrès et Beauce nouvelle) continueront d\u2019être publiés séparément.- Les Éditions Chaudet, propriétaire de L'Éclaireur-Progrès/Beauce nouvelle, est vendue à Québecor en 1984, mais les ex-propriétaires Yvon Roy et André Bolduc restent à la direction.- En 1985, Louis-Pierre Côté devient rédacteur en chef.C\u2019est aussi en 1985 qu'on créera une page d'opinions avec éditorial, chronique humoristique, commentaire d\u2019une personne extérieure au journal et caricature.La publication de L'Éclaireur passe du mercredi au vendredi en 1986.e ® 1 » Notre plus grande qualité, c\u2019est le service! ol 10 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.I ss of qu on f fol gil irons oer : i re tits ji =e (ji a | Jul] ps Es fu she = =: À sou i I [nm us Ni id Tit | = 3 fy.* 3 le Em Mr ï ( î = ; : JL Frosh # or go 2% A RE [Fa pi xt x ! pit Ts = ki de ks Bre, % BX # Wisi SE | Beh A SEX bise > Ce Sn Cam sa i Wi ge Re ees bor à dE hn œ 1 ed 3 & - De] i | sem bd fin Ke So eine ii, \u2014< Pme 3 hi { Vill if ; \u2018 [ty ngs | £ No Tea a « 4 ds 4 ge = ge y US iy DN RB 10 Un tout nouveau décor pour vous accueillir! a F D 8920, boul.Lacroix, St-Georges (Face au McDonald's) e (418) 227-5319 At PROS _\u2026.\u2014 0eme.ce oe tem em \u2014- I EL SORT » a 2 es Lo 0 I ~~ | 4 + } * $ ñ | a : 3 .leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 100 ans de L\u2019Éclaireur Un journal gratuit - on - = En octobre 1988, le Beauce nouvelle et L'Éclaireur-Progrès sont fusionnés pour former .L'Éclaireur-Progrès/Beauce nouvelle.«Somme toute, nous offrirons un meilleur produit a un tirage exceptionnel de 25 000 copies», indiquait-on alors dansle | Journal.Les annonceurs exigeant de plus en plus une distribution à 4 toutes les portes, le nouveau journal est gratuit.Cela marque la fin des hebdos à abonnement dans la régions - Un mois plus tard, on créait le Super- Hebdo régional de Beauce, un cahier régional qui sera distribué à la fois avec L'Éclaireur-Progrès de Saint-Georges et le Beauce-Média/La Vallée de la Chaudière de Sainte-Marie.En tout : plus de 41 000 copies.- Le fondateur du Beauce Nouvelle et ex-actionnaire d\u2019Édition Chaudet Jean Barbeau décède en 1993.On s'en souviendra comme celui qui a amené le concept des hebdos gratuits en Beauce.- En 1993 L'Éclaireur-Progrès devient bihebdomadaire, avec des éditions le mercredi et le samedi.La formule ne deviendra cependant jamais rentable et on reviendra à une seule publication trois ans plus tard.- Jacques Légaré est «Photographe de l\u2019année» au Grand prix des hebdos de 1996, grâce à une photo d\u2019un individu qui s'apprête à sauter en parachute.1996 - LÉclaireur-Progrès présente un nouveau format, presque carré, et une nouvelle image.Octobre 1996 - Yvon Roy, qui dirigeait le journal depuis 24 ans (sauf pour un intermède de moins de deux ans), que ce soit comme propriétaire ou directeur général, tire sa révérence.Pierre Péladeau, avec qui il avait «Libéral, mais pas fanatique» LEclaireur des premières années était de toute évidence d\u2019allégeance libérale.«Libéral, mais pas fanatique», nous précisait Carrier Fortin, le fils de Joseph-Édouard, lors d\u2019une entrevue réalisée en 1990.Carrier Fortin est décédé depuis (en 2007), et étant donné le caractère unique de son témoignage sur les premières années du journal, nous avons cru bon d'en reprendre des éléments dans cette édition du centenaire.Journaliste et député De 1929 à 1935, Joseph-Édouard Fortin aura été à la fois député à ÿ l'Assemblée nationale et journaliste, ce qui n'était pas inhabituel à l'époque.Son fils soutenait cependant qu\u2019en dépit de ses convictions, son père était «très large d'esprit» et savait reconnaître les mérites de ses opposants.Il en donne comme preuve cette anecdote.+ LABORATOIRE Orthèse prothèse de Beauce 543, 90° Rue (Place 90) Saint-Georges (Oc) G6Y 311 418 227-8333 Ea Real CALE US RP EN > Après sa carrière politique, M.Fortin été nommé régistrateur à Beauceville par le gouvernement libéral.Quand les Conservateurs sont arrivés au pouvoir, on se serait attendu à ce qu'il soit remplacé par une personne «du bon bord», selon les moeurs politiques de l'époque.On a effectivement nommé un «bleu», mais M.Fortin avait est aussi resté en place, chacun ayant le titre de «registrateur-conjoint».M.Duplessis allait lui-même lui avouer, quelques années plus tard, que c\u2019est lui-même qui était intervenu pour éviter son congédiement, à cause d\u2019un article que M.Fortin avait déjà écrit à son sujet.M.Duplessis, alors dans l'opposition avait été gravement malade et avait été absent de l\u2019Assemblée nationale pour un bout de temps.Dans son article, le journaliste déplorait son absence, et faisait l'éloge du chef conservateur.«Quand tu penses que tu vas mourir et VU.ANS Là + -Carrier Fortin que tu lis quelque chose comme ça, ça fait quelque chose au coeur», avouait le «chef».Comment avait-il pu prendre connaissance de cet article publié dans un journal beauceron?M.Fortin explique que la réputation de L'Éclaireur était bonne et que ses articles étaient parfois reproduits dans les grands quotidiens, ce qui avait été le cas de celui-ci.Une grande famille Plus jeune de sept ans que le journal, M.Carrier en avait long a dire sur I'entreprise familiale, qui était en quelque sorte son «terrain de jeu» durant son enfance, et qu'il voyait comme «une grande famille».«Les employés entraient chez nous et nous quittaient pour mourir.Je ne me souviens pas qu\u2019il y en ait un qui ait été congédié ou qui soit parti pour ailleurs», racontait-il.Carrier Fortin, qui a passé la plus tissé des liens d'amitié, est venu à sa soirée d'adieu et il le décrira comme «un pionnier et un grand bâtisseur», ainsi que «un homme qui sait que 1 $ c\u2019est 100 fois 1\u20ac et qu'il faut les empiler l\u2019une après l\u2019autre».Il sera remplacé par Guy Tremblay.- En 2002, Jacques Légaré se mérite le titre de Journaliste de l'année pour les journaux du Québec de Sun Media, grâce à un article intitulé «Un voyage qui tourne mal».- Le directeur de l'information Michel Roy quitte le journal en 2007 après 27 ans comme journaliste, et 12 à la direction de l\u2019infor- Carrier Fortin.grande partie de sa vie à Sherbrooke, a été avocat, juge, professeur de droit, échevin, député et Ministre du Travail (de 1963 à 1966) dans le cabinet Lesage.mation.Jacques Légaré le remplacera.24 Juin 2008 Pour souligner les cent ans de L'Éclaireur, le journal offre au public un défilé «à l'ancienne» qui connaît un excellent succès de foule.À compter du début de 2008, l\u2019équipe de L'Éclaireur opère, en plus du journal, un site Internet, à l'adresse leclaireurprogres.canoe.ca.Les nouvelles y apparaissent à mesure qu\u2019elles sont écrites, le journal se réservant cependant quelques «exclusivités» en priorité dans son édition «papier».On lui doit l'adoption du premier Code du travail et il est aussi considéré comme le «Père de la syndicalisation dans la fonction publique». www.leclaireurprogres.canoe.cs ip my Hi mp limp - L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 : Comment réussir un entretien d'embauche - quand on est « plutôt jeune » ?Donnez une poignée de main ferme et regardez l'employeur dans les yeux.Souriez, prononcez clairement, lentement et utilisez un vocabulaire approprié.Restez vous-même.Vouvoyez : soyez-polis quelque soit la personne (jeune ou familière).Ne vous croisez pas les bras.Ne coupez pas la parole.Si vous avez des questions, \u2018attendez que votre interlocuteur aif'terminé.RECHERCHER EMPTOIEN WS 31 Sr 30MIN Vous avez des obligations monétaires ?Vous ne savez trop où chercher ?Votre expérience est-elle transférable ?Comment choisir le bon emploi ?Avez-vous tenté d'obtenir une rencontre avec un employeur pour \u2018un emploi ?La plupart des chercheurs d'emploi l\u2019évitent parce que la démarche semble trop intimidante.Cependant, des études ont démontré que cette méthode est extrêmement fficace pour les \u2018raisons suivantes: a moins de compétition, puisque.les postes EN RECHERCHE D'EMPLOI PEU IMPORTE VOTRE ÂGE OU VOTRE SITUATION : NOUS VOUS OFFRONS GRATUITEMENT ET RAPIDEMENT : - Rencontre pour déterminer vos besoins Création et rédaction de lettre de présentation, de curriculum vitae et de carte de présentation Clarification pour vos opportunités professionnelles Mise à jour de vos connaissances en recherche d'emploi : appel à l'employeur, relance, entrevue, où chercher votre futur emploi, le marché caché de l'emploi : comment y accéder.Centre de documentation (répertoires, ordinateurs, Internet, offres d'emploi) Le Club de recherche d'emploi Beauce-Etchemin est fier d'avoir déjà collaboré à des milliers de retours en emploi ! PARTENARIAT \u201cQuébec HE 11400, tre Avenue, local 110 Saint-Georges (Québec) G5Y 554 Téléphone : 418-227-5445 Télécopieur : 418-227-6474 Site Internet : www.crebe.qc.ca 1035, boul.Vachon Nord, bur.500 Sainte-Marie (Québec) GEE 1M4 Téléphone : 418-386-4445 Télécopieur : 418-386-4445 Site Internet : www.crebe.ge.ca Une équipe professionnelle et dynamique vous accompagnera et vous supportera durant votre passage et même au-delà ! 3753 mi I of vien bl id fait aus pil labre Qu pte vends we Qu Bea que vis fo venu fick eve cout égal LE 2 = preg www.laclaireurprogres.canoe.ca L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 WN 100ans de L\u2019Éclaireur La vente à Quebecor : une décision d\u2019affaires » Selon Yvon Roy, le dernier pro-\\ priétaire indépendant de L'fclai- reur, la vente du journal Beauceron a Quebecor, en 1984, aura été avant tout «une décision ¢ d\u2019affaires».| 2.ee a «C'est arrivé subitement», se sou- vient-il, en notant que le journal n'était pas à vendre quand on l'a contacté pour lui faire une offre.L'offre était avantageuse «et je me disais aussi qu\u2019un beau jour, si je ne vends pas, ils vont en partir des hebdos dans la Beauce».Quant à savoir s\u2019il a regretté son geste par la suite, «Moi quand je vends quelque chose, c\u2019est bien fini; je ne reviens pas là-dessus», répond-il.Quebecor étant déjà propriétaire du Beauce-Média de Sainte-Marie à l'époque, la vente allait paver la voie à la naissance, en 1986, du Super Hebdo régional de Beauce (aujourd\u2019hui devenu l\u2019Hebdo régional de Beauce- Etchemin).Cette section régionale existe toujours et elle est un apport incontestable à la rentabilité de l\u2019entreprise.«J'ai toujours dit que I'Hebdo régional allait devenir la vache à lait de L'Éclaireur», rappelle-t-il.{ J'ai fait rire de moi Une autre action dont il est fier est d'avoir intégré le Beauce Nouvelle à Éditions Chaudet en 1978.«J'ai fait rire de moi! Un journal gratuit.je descendais au bas de l'échelle! Mais moi je voyais ça venir.Les grosses chaînes arrivaient et ils voulaient avoir une distribution à 100 %», raconte-t-il.Quelques années plus tard, L'Éclai- reur-Progrès et le Beauce Nouvelle allaient fusionner, pour faire un journal gratuit.Au chapitre des initiatives moins réussies, on peut placer la publication de L'Eclaireur-Progres a deux fois par semaine en 1993, une expérience qu'on a abandonnée trois ans plus tard faute de rentabilité.«En affaires, si tu ne prends pas de chances, tu n'es jamais chanceux», philosophe-t-il.Le règne d\u2019Yvon Roy à L'Éclaireur- Progrès aura aussi été marqué par plusieurs progrès technologiques.Quand est venu le temps d'implanter les ordinateurs par exemple, la Beauce a été une région pilote pour Quebecor.«J'essayais toujours d\u2019être en avant des autres», affirme l'ancien dirigeant du journal.Il se souvient aussi que dès 1972, on a fait des pages en couleur «nous autres même dans la chambre noire», ce qui n\u2019était pas une façon habituelle de procéder.Aujourd\u2019hui, les innovations technologiques continuent de bouleverser le monde des hebdos à la vitesse «grand V».M.Roy n'est cependant pas inquiet pour l\u2019avenir des hebdomadaires en papier.«Ce sont ceux qui ne sont pas bien faits qui vont avoir des problèmes.Plus que jamais la qualité rédactionnelle est importante», prédit-il.Yvon Roy.«C\u2019était l\u2019époque de la presse d\u2019opinion» - Florian Sauvageau Afin de pouvoir établir un parallèle entre l\u2019évolution de L'Éclaireur et celle de la presse en général, nous avons interviewé Florian Sauvageau, professeur de journalisme à l\u2019Université Laval, qui ne s'est pas montré surpris le moins du monde du parti pris libéral affiché par L'Éclaireur au début du siècle.«C\u2019était l'époque de la presse d'opinion», explique-t-il.M.Sauvageau note en effet qu'au début du siècle, même des quotidiens n\u2019hésitaient pas à afficher leur allégeance.Le Montréal Matin c\u2019était l\u2019Union nationale, alors que Le Soleil a conservé l'indication libéral» dans ses pages jusqu\u2019à la fin des années 50, nous apprend-il.Il note aussi que les journaux étaient souvent partis par des notables, qui y voyaient un instrument pour faire valoir leurs idées.«organe EN AIM 1e Me co TTR ogo Et le fait que Joseph-Édouard Fortin ait été en même temps député et journaliste?«Ça n\u2019est pas étonnant du tout», répond-il.Il n\u2019est pas davantage surpris que le journal, qui avait activement fait campagne contre la prohibition, se soit soumis «respectueusement» à la décision de l\u2019Église sur ce sujet.«En fait c\u2019est déjà bon qu'ils aient fait cette campagne, en sachant probablement ce qui s\u2019en venait», commente-t-il.Dans les années 70, le style de journalisme pratiqué à L'Éclaireur a considérablement changé, avec le remplacement de Roger Bolduc par des jeunes au style moins littéraire, mais davantage axés sur une couverture complète de l'actualité.«Là vous étiez un peu en retard sur les changements du journalisme au Québec», indique M.Sauvageau, qui précise que cette évolution s\u2019est généralement faite dans les années 60, dans la foulée de la Révolution tranquille.Quant au passage à la distribution gratuite et à la vente à Quebecor, au milieu des années 80, «ce sont deux phénomènes généralisés du dernier quart de siècle», dit-il.En ce qui concerne le rachat de nombreux hebdos par des grands groupes (surtout Quebecor et Transcontinental), il souligne que cela n\u2019a pas donné lieu à une uniformisation de la rédaction, comme plusieurs l'avaient craint au départ.«Le contenu a changé, mais c'est quand même resté très très local», note-t-il.En ce qui concerne la gratuité, c\u2019est un phénomène dicté par le marché, et qui a même tendance à s'étendre.«Les quotidiens gratuits à Montréal, les gens les lisent», affirme-t-il, en notant que la clientèle jeune, qui n\u2019est pas portée à payer pour obtenir de l'information à cause de l'Internet, est davantage portée vers ces publications.Du fait qu\u2019ils sont généralement gratuits et spécialisés dans la nouvelle locale, les hebdos régionaux sont mieux placés que les grands quotidiens pour résister au déclin engendré, par les nouvelles technologies, estime M.Sauvageau.Comment tout cela finira-t-il?«Personne ne le sait», répond-il, en nous invitant à se méfier de «ceux qui vous donnent des réponses sur l'avenir».Chose certaine, les choses bougent et en parlant de tous ces bouleversements, le vieux professeur de journalisme fait le souhait que l'on puisse «protéger l'éthique».er EEE TAN Guylaine et Michel LeBel propriétaires 14 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca J [ PRE IE Renauld Annie Steeve Président Administration Vice-président ; | Locaux maintenant agrandis {= pour mieux vous servir ! 25° ANNIVERs | UN ENTREPRENEUR COMPLET A | Toujours dans le but de mieux vous servir, ie nous possédons maintenant 2 nacelles (37 et 55°) ainsi qu\u2019un \" pi ; s vn: A ; plafo-lift pour effectuer tous vos travaux en hauteur.vo et a avoir Votre confiance après fiers d\u2019être | \u201c us, ¢ ers cli es toutes ; prise à progressé au fil du t lients et futurs clients, notre es J 7 (Réparations d\u2019enseignes, TéPutation dans la réoi Emps et s\u2019est Créée une oe bn \u2014 taillage d'arbres Électrique gon.Soyez assuré excellente La # \u2019 , res = lignes électriques, etc.) dans 25 ans ve ferons le maximum pour Jue chez Bourque tr ; da bone et même au-de]à Bourqu oe Encore présents en ace 3 go que est deve I J \u20ac se n pers / nu / S travaux, sa ç ourtoisie a; Personne] COmpétent, la qualité ; bu 3 ee.ainsi que son servi qualité - ; CE TVICe après-vente hu à I .vrai Ë maitre électricien » de Ia Ë n ; ; Place! 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En 1952, son frère Victor et lui allaient acheter le Progrès, puis l\u2019Éclaireur en 1954.Les deux journaux allaient être fusionnés ensuite.M.Rodrigue, qui demeure toujours dans sa maison de Saint-Georges, a accepté de nous recevoir, pour parler un peu de l'époque où il dirigeait L'Éclaireur-Progrès.Quand Îl est sorti de ?La métropole L'achat de l\u2019Éclaireur s'est fait en 1954 au moment où Saint-Georges avait établi clairement sa position de métropole de la Beauce.«Nous (le Progrès) on montait et L\u2019Éclaireur ça n\u2019allait pas trop bien», ex- plique-t-il.Le propriétaire de L'Éclaireur, Pierre Quirion, qui considérait que sa «business» était surtout l'imprimerie, a alors résolu de vendre aux propriétaires du Progrès, en incluant dans l'entente que les deux journaux seraient imprimés à Beauceville.Au début, on a continué à publier les deux journaux séparément.«Dans chaque ville, les gens voulaient avoir la première page», se souvient-il.Quelques années plus tard, il allait se résoudre à ne publier qu'un seul journal.en deux sections.Celle de Saint-Georges était sur le dessus quand on le distribuait à Saint-Georges, et vice-versa! De son implication dans les journaux, M.Rodrigue retient entre autres la mise en place d'un imposant réseau de correspondants, qui relataient dans les moindres détails ce qui se passait dans les divers villages.«On a monté à 43 correspondants et le monde aimait ça.Ça nous a permis de monter!», se souvient-il.L'idée, c'était que plusieurs personnes retrouvent leur nom ou celui de leurs proches dans le journal.À cette époque, on pouvait aussi bien inscrire le nom de toutes les personnes qui ont assisté à des funérailles! Roger Bolduc D aimait aussi le style des journalistes de l'époque, et en particulier celui de Roger Bolduc, qui a Vincent Rodrigue.longtemps travaillé pour lui.«C'était un bon homme et même après qu'il soit parti, on est resté amis.Il était aimé parce qu'il n'attaquait personne, mais il disait ce qu'il avait a dire.Avec Pier Dutil, le successeur de Roger Bolduc, les relations n'ont pas toujours été aussi cordiales.M.Rodrigue se souvient d'une occasion, en 1976 où un de ses employés l'avait averti qu\u2019on s'apprêtait à imprimer un article de Dutil au sujet de commerces qui avaient été pris en défaut dans le mesurage des aliments vendus.M.Rodrigue décide alors de raturer les noms juste avant qu'on imprime, ce qui fait que les ratures ont paru dans le journal.Le journaliste ne fait ni un ni deux et accuse ses patrons devant le Conseil de presse du Québec, un tribunal d'honneur qui juge des actions touchant la presse.Le Conseil a donné raison au journaliste.Cela était d'autant plus embêtant pour M.Rodrigue qu'il était alors trésorier du Conseil de presse! «Il m'a fait honte», admet-il en ajoutant avec le sourire qu'aujourd\u2019hui, tout ça est oublié et qu\u2019il s'entend bien avec son ex-journaliste.Longtemps président de l'Association des hebdos du Canada, M.Rodrigue vante encore les mérites des médias régionaux.«La presse hebdomadaire c\u2019est fort! C'est consulté en profondeur et pour l'annonceur c'est une bonne affaire», dit-il, en soutenant que cette presse est là pour rester.«Il y a toujours des hauts et des bas, mais je crois que ça a de l'avenir.Ça dépend toujours de la rédaction.Ça dépend de vous autres», conclut-il.Les enjeux de la décennie 2010-2020 Je ne descends pas de Nostradamus ni n'ai de relations privilégiées avec Jojo Savard; j'ai accepté quand même le risque de la prospective demandée.Que ce soit pour le cercle municipal, celui de l\u2019économie ou du communautaire, les enjeux me semblent communs et les actions y concourant devront être communes, me semble-t-il; question de survie! Les communautés géorgienne et métropolitaine ont vécu plusieurs soubresauts dans leur démarche du XXème siècle vers les sommets de développement qu'elles ont maintenant atteints.Certains de ces soubresauts récents ont pris des dimensions de crises de croissance, par des fusions scolaires, municipales, ecclésiales voire culturelles ou communautaires.D\u2019autres crises ont généré des turbulences majeures dans notre monde économique.Ainsi, les turbulences de 87-92 ont solidarisé les forces positives de notre milieu (et ont écarté les autres) vers une réorientation majeure du tissu économique d'ici; désormais, l'économie du savoir : le cégep, le centre universitaire, le Cimic et son service de recherches ont tracé le virage technologique de nos entreprises.Le début de la crise du manufacturier (97-2002 surtout) a aussi solidarisé nos forces positives dans des axes de la nouvelle économie; ce fut le Carrefour de la nouvelle économie, la centrale d'appels CAUCA, le Techno- centre, le Parc technologique et plusieurs entreprises privées.Enfin, le début du siècle a été marqué d'un « suc- cess-story » exceptionnel : l\u2019interception commerciale par 'amenée chez-nous de grandes chaînes nationales et internationales ainsi que des développements institutionnels remarquables : 2002-2009 Et maintenant?À nouveau, des menaces économiques sévères; au risque d'en décevoir plusieurs, ce ne sont pas là les plus grands enjeux de la décennie qui tout à l'heure va débuter, me semble-t-il.Notre communauté devra retrouver la solidarité qui l'a souvent caractérisée pour : - protéger ses ados de la rue, de la drogue et du décrochage scolaire par des choix réfléchis et dec actions vigoureuses; - continuer de se doter d'équipements porteurs de qualité de vie aptes à attirer et retenir entreprises et travailleurs; - assurer une administration municipale dédiée à sa communauté; - préserver l'immense capital de confiance accumulé envers nos organismes communautaires et municipaux à l'avantage des citoyens les plus nombreux et les plus démunis; Quant à notre administration municipale, elle devra, selon moi : - assurer le leadership dans les démarches proposées à la communauté; - Maintenir le rythme des développements écd- nomique et global que nous connaissons; - etobtenir livraison des subventions et projets déjà négociés.Si nous relevons les défis de ces enjeux, nous serons ensemble méritants aux yeux de ceux qui viendront après cette seconde décennie du millénaire ITI.Nous traverserons aisément les crises actuellement économique et culturelle d'aujourd'hui si nos leaders sont debout pour servir toute la communauté et si nous leur accordons notre support dans toutes leurs actions positives.plus de 2000 emplois nouveaux en même temps Roger Carette que la poussée de culture-loisir-environnement et Maire de Saint-Georges fêtes populaires.de 1994 à 2009 x oA ste FUMEZ LE VERITABLE TABAC ROSE QUESNEL car les imitations de ce tabac délicieux ne vous don péront que des le Tabac ROSE QUESNEL est un mélange de tabac Quesnel ! pur avec plusieurs variétés de tabacs canadiens de choix, nélectionnés et combinés scientifiquement par des expetts {s ROSE su ppointements.1 H ent par, deux, ne brie pus In Jomron, of son veusne curuebiriatique fait Jeu déticos de tous Les # Yous quiz, es tas CK CITY TOBACCO Cf Les paquets de cigarettes se vendaient trés peu chers en 1916, comme le montre cette publicité.Hits : nd * gastronomique beauceronne , 2° Avenue, mé e 418-227-5909 » www.maisonvinot.com 16 www.leclaireurprogres.canoe.ca nf L'ÉCLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 Sa = ule | 4 A eue cest i Joel i LR X i ey a = es ¥ ad 4 FU of jul { } Te os | [hor vom RL qf a me Hi ofte Sa th! doa bu Ff 4 .sn] leg mn nl er i do y i\u2026 pds A AL Le ogg Pa ( la] cé 2 rev AW.2 « gr bb ; Ps © rot cau vy.D « A0 f Te Le ue LL a www.leclaireurprogres.canoe.ca 100 ans de \u2014 \u2014 eee Les communications : du télégra Parler communications en \\ Beauce, à plusieurs niveaux, c\u2019est aussi parler de sous- | développement, de retard dans les infrastructures publiques, dans les services gouvernemen- i taux particulièrement.C\u2019est aussi, | cependant, parler de beaucoup de | développement privé, d'initiatives | locales innovatrices et de travail acharné.C\u2019est un pan très intéres- | sant de l\u2019histoire de la Beauce, car son isolement semble avoir profité à son développement régional.\u2014\u2014 nu Et ne - Dans le premier numéro de L'Éclaireur en 1908, on remarque forcément l'horaire du chemin de fer pour voyageurs.Seul moyen de transport régulier reliant la Beauce au reste du monde, le Québec Central Railway offre trois départs quotidiens de Saint-Georges vers Beauce-Jonction : 7h, 13h10 et 18h10.- La téléphonie en Beauce est assurée par La Cie du Téléphone de Beauce dont le président est M.P.Angers.Lors de son assemblée générale annuelle de 1909, on a décidé de verser aux actionnaires un dividende annuel de 8%.- La voie du chemin de fer du Québec Central qui se termine à Saint-Georges sera prolongée jusqu'à Sainte-Justine.Le contrat de construction est de 300 000 $.- En 1912, M.David Roy a entrepris la démolition du vieux pont de bois dont il était propriétaire depuis 40 ans.Le pont avait été arraché maintes fois par les hautes eaux de la Chaudière et sera remplacé par le pont de fer - Le Québec Central annonce enfin la construction d'une nouvelle gare à Beauce-Jonction.La gare sera splendide et la remise aux engins sera aussi déménagée du côté ouest du pont.- La belle paroisse de Saint-Georges célèbre avec éclat la bénédiction de son pont de fer qui correspond aussi L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 communications avec la bénédiction du monument Saint-Georges.C'était en 1913 - L'Éclaireur présente une première publicité d'automobile dans ses pages.C'est la Flanders 20 du garage P.T.Légaré de Québec, une auto quatre cylindres à refroidissement à eau, trois vitesses avant et une vitesse arrière.Son prix : 950 $.- Le Dr LJ.Piuze de Saint-Malachie vient de réalisé tout un exploit.Le 13 décembre 1915, il s'est rendu à Québec avec son auto « roadster », sans incident majeur Mêmes les plus intrépides ne se seraient pas risqués dans une telle aventure.En piètre état L'Éclaireur publie en 1921 un éditorial pour signaler le très piètre état du chemin public vers Québec, particulièrement dans le secteur de Saint-Henri, alors qu'il s\u2019agit de la seule route vers les USA.- Grande séance publique d'écoute de radio, en 1923, au Collège de Beauceville.Le public est invité à écouter des émissions transmises par l'appareil moderne des frères qui reçoit des ondes de radio-téléphonie de partout aux USA et au Canada.- En 1926, le département de la Voirie annonce la fermeture de toutes les routes pour la saison d'hiver mettant ainsi à pied les cantonniers.Les ponts y goûtent ! Une terrible inondation cause des dommages partout à travers la Beauce en 1928 et plusieurs ponts sont arrachés, dont le pont tout neuf de Notre-Dame- Des-Pins.La construction d\u2019un nouveau pont, plus haut et plus long est aussitôt décidée.Un événement exceptionnel est présenté à Saint-Georges en 1929.Le fameux pilote beauceron, Roméo Vachon, fera des envolées dans son avion, au-dessus du terrain des courses et offrira même aux personnes désireuses des randon- ERR nées d'aviation.L'année suivante, L\u2019Éclaireur rappelle aux conducteurs qu'il faut user de prudence et demande que de sévères lois de circulation soient instaurées pour sauver des vies.- Amédée Caron doit présenter un bill pour rendre obligatoire l'éclairage des véhicules sur les routes publiques durant les heures de nuit.Pont de fer Grandes célébrations à Beauceville en 1932 alors qu'on inaugure et bénit le nouveau pont de fer de Beauceville.Pour l'occasion, il y a messe, discours, activités sportives, concert et feux d'artifice.Des milliers de personnes s\u2019y sont donné rendez-vous.Une initiative du Québec Central vient de remporter un grand succès et sera donc renouvelée.Le train excursion vers Québec a amené une foule de gens passer le dimanche à Québec, une initiative touristique méritoire.- En 1934, Armand Veilleux et Gaston Gagnon de Saint-Georges viennent de créer une station radiophonique qui présente quelques émissions hebdomadaires.On présente surtout de la musique issue d'amateurs locaux.- Plusieurs avions, des acrobaties de toutes sortes, une course d'avions, saut en parachute et autres sont au programme du premier pageant aérien à être présenté en 1935 en Beauce, à Sainte-Marie.- En 1937, tous les organismes de la région, les restaurateurs et hôteliers en tête, sont derrière une résolution de la Fédération des Chambre de commerce et les municipalités qui réclament la réfection complète de la route Saint-Georges à Saint-Henri, actuellement dans un état encore déplorable.On y réclame un pavage tout au moins semi-permanent.La lutte se poursuit l'année suivante, avec des visites à Québec.nn.17 comte.es 55 me A > i Fall Comme rien ne bouge pour la route, un groupe de citoyens avec le Dr A.D.Beaudin de Saint-Georges, incluant Edouard Lacroix et Léopold Dumas, décide de prendre en charge cet entretien d'hiver.Les garagistes de la région chargeront 3 cents le gallon d\u2019essence pour payer les frais et le chemin sera ouvert de Vallée à Jackman.- La popularité de l\u2019automobile ne se dément pas.En 1942, la Beauce compte 2 097 véhicules automobiles dont 323 camions.Dans Dorchester, on en compte 1 204, Frontenac, 1 284 et Mégantic, 2428.- En 1943, Édouard Lacroix remet aux abonnés de Beauceville leur système de téléphone.Il veut ainsi éviter qu\u2019il soit cédé à quelqu'un qui en prenne le contrôle et donner des parts à tous en échange du paiement par eux du solde de la dette de 4000 $.- En 1946, afin d'avoir une route de meilleure qualité, les Beaucerons se forment en Club Automobile de Beauce et une campagne de souscription est lancée.Pour parachever le financement de l'entretien, des barrières sontinstallées et on perçoit 1 $ par passage simple et 2 $ pour les camions et autobus.- Des industriels de Saint-Côme ont acheté un avion qui en 1947, est venu Dee | Beauceville inaugure son pont de fer en 1932.atterrir sur la ferme d'Henri Champagne de Jersey Mills aménagée à cette fin.Un abri a été construit pour cet oiseau rare.Par la voie des airts ! | Un premier service aérien est instauré en 1948, à partir de Saint-Côme avec le capitaine Bonnard comme gérant.Service aérien Bernard Frère offre des voyages pour différentes destinations et des tours sur la région.Un aller Montréal coûte 85,35 $.- En 1950 le public n'aura plus à débourser 2,50 $ par an pour obtenir le permis de poste récepteur de radio.- Les Lignes aériennes de l'est ont entrepris l'opération de leur nouvelle base d'aviation sur leur terrain de Jersey Mills, voisin de l\u2019Hôtel Arnold et du terrain des courses.Le terrain de=> Saint-Côme servira désormais principalement aux élèves apprenant à piloter.- Grâce auxaméliorations apportées par la Cie de Téléphone et Pouvoir du Bas St-Laurent, Saint-Georges bénéficiera en 1951 de quatre lignes téléphoniques directes pour Québec et Montréal.Linauguration a été faite devant de nombreux invités, dont les maires Josaphat Poulin et Arsène Morin.(suite à la page 19) ow.Allez-retour de Miami 671% 6, 27 nov.; 11 déc.2010.Taxes de 87$ par personne en sus.498, 87e Rue, St-Georges (Québec) G5Y 7L9 T : 418-227-8484 F : 418-227-8488 Sans frais : 1 877 560-8484 www.uniglobelachance.com OFFRES EXCLUSIVES Pourboires prépayés & « DINNER ON US ».Uniquement avec ÉvasionsCroisières Encore & NCL.Norwegian Epic Antilles de I'Est et de I'Ouest, 7 nuits gore par personne Gabine intérieure, catégorie JJ, prix basé sur le départ du 23 oct; Méditerranée de l'Ouest, 7 nuits Allez-retour de Barcelone Cabine intérieure, catégorie J, 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alors que la télévision fait son apparition.Armand Catellier de Catellier Radio Service, après des mois de travail, a installé un appareil chez lui et a invité plusieurs personnes à assister à une première.Dans les semaines suivantes, la télévision sera installée dans la vitrine du commerce pour devenir un centre d'attraction important.Radio-Beauce Les gouverneurs de Radio-Canada accordent à Radio-Beauce Inc.le droit d'opérer un poste émetteur de radio de puissance de 250 watts pour desservir la région, en 1953.Les actionnaires de Radio-Beauce sont Yvon Thibaudeau, Robert Ruel, G.T.Desjardins et Georges Roberge qui'sera le gérant du poste.Ce poste sera situé dans l'édifice Poulin & Grondin de Saint-Georges Est et en juillet de la même année, le poste CKRB entre en ondes sur la position 1400 sur le cadran.- Bonne nouvelle en 1954 pour les amateurs de télévision alors qu'on annonce que Québec aura son poste de télévision, Télé-4, qui entrera en ondes au cours des prochaines semaines.- Leviaduc de Saint-Georges est ouvert à la circulation en 1955.Le splendide pont de béton qui enjambe la rivière Ardoise est inauguré en grandes pompes avec la présence du député Georges-Octave Poulin, du maire Josaphat Poulin et du curé Jean Duval.- De grands travaux routiers ont cours dans le secteur de Saint-Georges qui est en grand développement.On construit une route dans Aubert- Gallion pour faciliter le lien avec Saint- Georges Ouest et on espère arriver, avec de l'aide gouvernementale, à la faire joindre le boulevard Dionne dans le secteur de Kennebec Wood.À Saint- Georges Est, les travaux routiers se font pour le développement du boulevard Lacroix entre le viaduc et l\u2019église et aussi en direction de Jersey Mills.1961-En 1958, le câble communautaire Beauce Vidéo Limitée fournira désormais quatre canaux de télévision.Aux deux actuels s'ajoutent WMTW-TV de Mont-Washington et CKMI-TV de Québec en anglais.- Lassemblée des actionnaires de la Cie de Téléphone Saint-Georges décide en 1959 de procéder à l'achat de téléphones automatiques à cadran pour les 13 800 abonnés de son réseau régional.- En 1963, la route connue sous le nom de Lévis-Jackman est rebaptisée, selon la décision du Premier ministre du Québec, en Route du Président- grammes en couleur sur son système de câble.Le tout doit débuter avant la fin de l\u2019année.- Un nouveau pont est ouvert sur la rivière Famine à Saint-Georges.I] remplace le vieux pont de fer Fortier qui sera démoli.La Beauce veut une autoroute En 1967, le congrès régional des Jeunes Chambres de commerce a décidé unanimement de réclamer pour la Beauce une autoroute.Un mémoire en ce sens sera donc présenté au ministère de la Voirie, La télévision fait son apparition en 1952 Kennedy en mémoire du président récemment assassiné.Les facteurs arrivent Le 2 août 1965, Saint-Georges vivra une véritable révolution alors que la livraison de courrier sera effectuée par des facteurs.On doit donc installer les boîtes appropriées aux résidences et commerces et faire connaître sa nouvelle adresse aux expéditeurs.- Lesactionnaires de la Cie de Téléphone Saint-Georges acceptent la vente de leur réseau téléphonique à Québec- Téléphone pour une somme approchant les 3 M$.C'était en 1966.- Beauce-Vidéo invite la population à se préparer pour la présentation de pro- - Après de longues discussions et tractations, Saint-Georges a enfin son nouveau pont mis en service le 18 janvier 1971.- Les travaux de construction de l'Autoroute de la Beauce ont été entrepris en 1974 sous la gouverne du ministre Claude Rouleau.Les travaux sont en cours sur le tronçon reliant le pont de Québec à Scott.Le premier tronçon devrait ouvrir à la circulation en 1976 et le tout devrait être terminé à Saint-Georges en 1980.- Une nouvelle station de radio obtient un permis du CRTC.Il s\u2019agit de la station CJVL de Sainte-Marie.- La saga de l'Autoroute de la Beauce débute en 1975 alors que la ville de Beauceville demande les premières modifications majeures au projet.Il est question de rapprochement de la route vers le centre-ville de Beauceville, la construction de deux sorties et de modifications pour desservir la Route 28 vers |'Estrie.- Un service gouvernemental du Gouvernement du Québec s'installe a Saint-Georges en 1976 pour desservir la Beauce.Communication-Québec offrira un service de renseignements sur les services gouvernementaux.- Le bureau de télégraphe de Saint- Georges ferme ses portes suite à une décision de CP-CN Communications.Une troisième station radiophonique obtient un permis dans la région.Un permis a été octroyé aux propriétaires de Radio-Beauce, Jules Venne et Nelson Jalbert, pour un poste a Lac-Etchemin, CIRB, 1240.On inaugure Parmi les personnages heureux lors de l'inauguration, en octobre, de l'Autoroute 73, qui a lieu en 1977 avec un an de retard, on retrouve les promoteurs assidus du projet : Le père Antonio Poulin S.J., Fabien Roy, Adrien Ouellette et de nombreuses autres personnalités.L'\u2018Autoroute 73 portera le nom d'Autoroute de la Beauce.- Le monde des communications en Beauce est en pleine évolution en 1978, et les communicateurs de la région se regroupent pour former le Cercle de presse de Beauce visant à doter la région d'une meilleure qualité d'information.- En 1980, Beauceville a enfin son nouveau pont et le Pont Fortin a été démoli, une activité spectaculaire qui a d\u2019ailleurs attiré de nombreux curieux nostalgiques.- Saint-Joseph peut profiter de sa voie de contournement.Après de nombreuses démarches et tractations, on inaugure la nouvelle voie qui doit permettre de dégager le centre de la ville et faciliter aussi la circulation régionale.Le maire Nicholas Cliche et le député Adrien Ouellette étaient fort satisfaits de cette importante amélioration régionale.Le journal Le Guide de Sainte-Marie, propriété de Mme Ursule Thomas, est À vendu aux Journaux Associés de Lac- Etchemin en 1981.Le Guide de Sainte- Marie existe depuis 50 ans.- En 1983, on tient en Beauce un Salon de l'ordinateur, cet appareil qui commence à se répandre dans les foyers.Le salon a connu une vogue extraordinaire et démontre l'attrait de la technologie.On note d\u2019ailleurs, la même année, les premières publicités pour l'ordinateur Vic-20 de Commodore et aussi pour les téléphones sans fil.C'est aussi au cours de la même année que sera présenté, par le Cercle de Presse de Beauce, le Salon des Communications qui permettra aux gens de se familiariser avec des technologies nouvelles : robotique, laser, fibre optique, informatique et autres.Tout un succès pour un monde de découvertes.Québec-Téléphone œuvre en 1984 à l'installation de la fibre optique sur son réseau.Le tronçon Québec-Sainte- Marie est en construction et on sait que la fibre optique multiplie les possibilités de communication tout en donnant énormément plus de fiabilité au réseau.Le monde de la radiophonie est en pf6- fond changement.Le FM prend le pas sur le AM et on assiste à une course pour l'obtention de ces nouveaux permis.Dans notre région, c\u2019est finalement Radio-Beauce qui l'emporte et qui a un permis pour la mise en ondes d\u2019une station, CIRO, qui misera sur le country.Le réseau de câblodistribution beauceron Beauce Vidéo passe en 1987 à Cogéco, une entreprise présente dans diverses régions du Québec, dont l\u2019Estrie et la Mauricie.Cogéco annonce aussitôt d'importantes amélioratioms du service aux abonnés.Le téléphone cellulaire fait une entrée remarquée en Beauce en 1988, alors que Québec-Téléphone en offre le service à la population.En 1991, le CRTC octroie une licence de radio FM pour une antenne communautaire dans Bellechasse, CFIN.En contrepartie, Radio Beauce obtient l'autorisation de fermer CIRB, sa station de la même région.(suite à la page 21 ) 20 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca qui ga = {Jan ne I al [4 8 yattons > ne as! 8 oe A) Iro pls tes 15 Jud a TP een La fot hers fum = pe irs 5 ge IL ab VE, om at ike | gi a ot ie.pil fu Xe k ES I var \\ à ba (a psi £ ; \u20ac * fof Lo = SCS IEEE DRE ÉRIC RIRE ser ERs Su Ni to bp 96 Ss.mare Sian = EP eu pe x waft i Hate, STR $ + f i il spi wy \"tie a w se dd Ny i + 3 te A si | |S FE BE FEE = = Sr 4 5 3 » J emad 2 mers = + HE CRU qe ms À) VOIT Es - cs, ° 1 record Yai | i Le Js RES OPA SE NOTE A 5 LL \u201c l'www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 B 100 ans de communications (suite de la page 19) - Un nouveau tronçon de l'Autoroute de la Beauce est finalement ouvert à la circulation en 1992.I! s'agit d\u2019un tronçon de 8,8 km entre Vallée-Jonction et Saint-Joseph.Réalisation à deux voies sans terre-plein au lieu de quatre avec terre-plein, le tout aura coûté un peu plus de 15 M$.On ignore encore si l'autoroute sera prolongée vers Beauceville et Saint-Georges.En 1993, Ville de Saint-Georges obtient du ministère de l'Environnement l'autorisation d'utiliser la chaussée du barrage Sartigan pour la circulation automobile.La circulation sera interdite aux véhicules lourds et l'entretien devra être totalement assuré par la ville.Lautoroute électronique est un concept qui s'étend maintenant au grand public.Lautoroute électronique ne se limite pas à Internet, mais à une foule d'autres applications et Québec- Téléphone en fait la présentation en 1994, Les immenses possibilités ouvertes par la fibre optique permettent Réal Audet ainsi d'offrir des services interactifs par ordinateurs, téléphone, câble et radio.En 1995, l'idée de ramener le transport ferroviaire en Beauce est lancée par l\u2019homme d'affaires Jean-Marc Giguère qui y voit de grandes possibilités commerciales et touristiques.Internet La firme d'informatique PMC de Saint- Georges annonce en 1995 qu'elle a créé un premier lien Internet avec le réseau mondial de l'information.C'est, disent les connaisseurs, la voie de l'avenir en communications et informations.Autre grande nouveauté en Beauce.Québec-Téléphone annonce la mise sur pied d\u2019un service de téléphone d\u2019urgence à touches limitées, le 911, pour le secteur de Saint-Georges.Le service devra être étendu aux autres secteurs par la suite.Le tout est réalisé en collaboration avec CAUCA, le Centre d'appels d'urgence régional.- Laéroport de Saint-Georges offre en 1996 la possibilité à des géants du ciel de se poser en Beauce.Un immense avion de type Hercule des Forces armées canadiennes nolisé pour le sauvetage et les recherches fait escale à Saint-Georges, une première impressionnante.Un pan de l'histoire beauceronne vient de disparaître alors que la vielle gare de chemin de fer de Saint-Georges a été livrée aux flammes et à servi pour un exercice des pompiers.L'édifice était abandonné depuis des années et était très détérioré, ayant été depuis sa fermeture, la proie de jeunes voyous.Le train roulera à nouveau Le rêve de Jean-Marc Giguère se réalise en 1997 et il peut enfin se porter acquéreur de la voie ferrée du Québec Central sur une distance de près de 500 kilomètres.entend y faire rouler des trains dès la première année.Par la même occasion, ceux qui révaient de faire de l'emprise une piste cyclable sont déçus de la tournure des événements et Jean-Marc Giguère dit croire à une possibilité de cohabitation entre les deux systèmes de transport.- Un autre pont de fer de la Beauce est démoli en 2003, pour faire place à une structure moderne de béton.Le pont de Es ait] à À partir de 1996, les gros avions peuvent se poser à l'aéroport de Saint-Georges.Sainte-Marie est démoli pour être envoyé à la ferraille.Le cyclisme a décidément la cote alors que poussent partout au Canada des pistes à cette fin.La Beauce ne sera donc pas en reste puisque des sommes importantes sont débloquées en 2004 par le ministère des Transports pour la construction d\u2019une telle piste cyclable en Beauce-Sartigan.Un autre bout d\u2019autoroute Encore un bout d'autoroute de réalisé.En 2007, l'Autoroute de la Beauce ouvre Un pionnier de l'autoroute î (PAP) L'autoroute de la Beauce n\u2019est pas encore à Saint-Georges, mais on finira bien par la voir poindre.Elle semble à l'image de l\u2019ensemble des services routiers de notre région, lente à se développer et de qualité inférieure.On doit le dire et le répéter, la Beauce a, de tout temps, bénéficié de services de communication déficients.Saviez-vous que l\u2019an 2012 marquera le 40e anniversaire du début des démarches pour obtenir un lien routier décent entre la Beauce et le reste du monde ?Il reste encore dans notre région un pionnier de cet axe routier, pionnier que nous avons rencontré et qui se souvient bien parce qu'il était au cœur de ces démarches.Il s'agit de Réal Audet de Saint- Joseph.Impliqué dans de nombreuses organisations bénévoles et de développement économique de la municipalité et de la région, en plus de son travail et de son poste de conseiller municipal, Réal Audet trouvait encore le temps d'être un amant de la nature et un sportif.Un gars qui n'arrêtait jamais.Et c\u2019est probablement une raison qui fait que Saint-Joseph a connu un tel développement et aussi la Beauce.Comment est née l'autoroute.Certains vous diront que c'est à l'initiative du père Antonio Poulin, S.J.et du Conseil de _ Développement de la Chaudière (CDC).IIs n'ont pas tort, mais ce ne fut pas l'aventure d'un seul homme ou d\u2019un seul organisme.Réal Audet nous rappelle que la première démarche issue du CDC et du père Poulin remonte au 14 mars 1972.C'était l'époque du grand développement de Saint-Joseph.Adrien Ouellette en était le maire et M.Audet, conseiller.Le boom économique de Saint-Joseph en faisait un point de mire national avec Glendale et autres entreprises majeures.La circulation au centre-ville était devenue intolérable et il n'y avait aucune route pour éviter le centre du village.Réal Audet obtient du maire le feu vert pour tenter d'obtenir une route de contoumement.Préparation d\u2019un mémoire, résolutions d'appui de toutes les municipalités et entreprises de la Beauce et présentation au ministre des Transports, Bernard Pinard puis avec le ministre Rouleau.On obtient une entente afin que le gouvernement finance le ler 50% du projet et que le reste sera aux frais de la municipalité.On commence et quand arrive le moment de la seconde partie des travaux, la municipalité n'ayant pas d'argent, elle obtient du gouvernement qu\u2019il complète.Pendant ce temps, comprenant que le reste de la Beauce demeure en pénible situation de communication routière, le père Poulin poursuit son travail et obtient qu'on prépare des plans pour un début d'autoroute.Finalement, des plans avec trois axes possibles sont préparés et en 1974, on opte pour l'axe de l'est qui dessert mieux les populations actives et est moins dispendieux.C'est aussi le choix populaire.Le 10 octobre 1977, on procéde a l'inauguration du premier tronçon jusqu\u2019à Scott.Par la suite, l'obtention de chaque tronçon supplémentaire a été un combat et on connaît l\u2019histoire actuelle.C\u2019est finalement le même combat qui se poursuit.L'autoroute se rendra à Saint-Joseph plusieurs années plus tard, mais à une voie seulement, donc une moitié d'autoroute.Réal Audet se souvient qu'avec le CDC, dont il était un directeur, l'ensemble de la population régionale avait mis l'épaule à la roue.Le député de Beauce-Nord de l'époque, Denis Sylvain, avait poussé fort, tout comme Fabien Roy de Beauce-Sud et les voix discordantes étaient rares.ses quatre voies jusqu'au nord de Beauceville.La nouvelle section est en effet à quatre voies avec terre-plein contrairement aux sections entre Sainte-Marie et Saint-Joseph.- En 2008, le Québec Central est officiellement vendu.Le promoteur Jean- Marc Giguère est contraint de mettre fin à son rêve de chemin de fer et c\u2019est le gouvernement du Québec, par l\u2019entremise du ministère des Transports qui fait l'acquisition du réseau.On décidera par la suite de ce qui en adviendra.; > .PRE ch Th Réal Audet, un Beauceron qui a vécu de l\u2019intérieur le développement de notre région Après analyse, Réal Audet nous confie que, loin de vider la région, l'autoroute a permis de la développer, d'augmenter sa population et de faire prospérer son économie.Il a fallu, selon lui, une période d'adaptation, mais la suite fut explosive à tous les niveaux.Il n'y voit donc que des retombées positives et ne regrette rien de ce qui fut fait.x Fa antaisie tours 2 949$ occupation double départs : 16 février 2010 2 - 16 - 30 mars 2010 13 avril 2010 498, 87e Rue, St-Georges (Québec) GSY 7L9 T : 418-227-8484 Sans frais : 1 877 hail andar Se Couleurs du Vietnam 3 249$ occupation double départs : 21 février 2010 7 - 21 mars 2010 4 - 18 avril 2010 F : 418-227-8488 560-8484 www.uniglobelachance.com Merveilles de / Afrique du Sud Apart de Ÿ 755$ occupation double Petit groupe de 7 pays maximum, guidé en français et anglais, portion terrestre seulement incluant te voi domestique de Cape Town à Durban, vols internationaux non inclus.UNIGLUBE P Voyages Lachance ; ~ mn PE EE PE LT ÿ www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 | SOUS LE CACHET D'UNE MAISON DATANT DE 1835, DÉCOUVREZ (ef + I y 6 ill a \u201cViei er ET (af) des post lille sf, =, Gain con! que sous AL spé route pes] * Jocks Dison ue x lam Tha ug Ec 2, oo.ausiet as 7% aix da ier Py fon el ewes Nuetlle & amd À Restaurant MI cherau à = of Jed L 4 Sd du Qu th iT Fpl Hsp 3 fie # eae: pana # \u201cage ali; [+5 oot Sty ies leg 5 od f 5 Fed ey voi i» tir pe a fro Ips thy Se = J x A TE \u201cM1 Noe ep\" dm Ss a | fons < Fi, > 6 5 Ei = ; un wy PT > / x \u20ac EL ; A he \u201cfF, - +R a EE x mes\u201d a, > dh | ho EA.Px uv 437, Ge Avenue, Aubert Gallion, St-Georges Ouest 418-226-4224 ps p RS 5 ERR) TPR 4 www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 | NH 100 ans de communications d Germain Lariviere Quand on roulait les chemins d\u2019hiver (PAP) 11 a 87 ans.Lucide, rempli de souvenirs et raconteur au possible.Germain Lariviére de Saint-Côme-Linière est bien connu pour ses automobiles antiques.C\u2019est donc par lui que nous avons appris comment ça se passait au niveau autos et routes à partir de la fin des années 1930.Et l'entrevue en valait la chandelle.Disons d'abord que Germain est né sur la route reliant Saint-Côme à Saint- Zacharie et qu\u2019il est devenu mécanicien par goût et aussi par hasard.I a pratiqué ce métier toute sa vie, mais il a aussi et est toujours collectionneur de différentes choses, source d\u2019information et encore un peu mécano a ses heures; quand le physique suit bien le mental.M.Larivière est né du temps des chevaux et des bœufs.Il a commencé à Jean-Denis Roy travailler dans un moulin à scie à 14 ans.Ce travail lui a permis de ramasser un peu d'argent pour acheter un vélo.Période de crise, mais vie acceptable pour sa famille de 13 qui avait l'avantage de vivre sur la ferme.Rapidement, l'idée d\u2019avoir une auto, elles étaient encore denrée rare à l'époque, dans les années 1930, faisait son chemin et le passionnait.Il achète donc une Chrysler 1931 usagée pour quelques dollars et la ramène chez lui, se rendant compte que l'auto va très mal, il la démonte.Il y avait peu de pièces dans une auto à l\u2019époque.Il se rend compte qu\u2019un piston était percé.Il se rend au garage Léopold Dumas pour en avoir une autre et fait lui-même la réparation, se retrouvant avec une auto qui fonctionne on ne peut mieux.La suite de l'histoire.Léopold Dumas s'en rend compte et l'engage aussitôt comme mécanicien à 3,50 $ par semaine.Il avait charge de divers travaux, dont la pompe à gaz qui fonctionnait alors à bras.Passe ensuite une période où il va travailler aux USA en cachette, dans le bois, pour avoir plus d'argent pour s'acheter des outils et partir son garage.Retour forcé à Saint-Côme.Il touche un peu alors à l'ouverture des chemins d\u2019hiver.Parce qu\u2019à l\u2019époque, les chemins, à l'exception de la grande route Lévis- Jackman, étaient en terre par beau temps et en boue par mauvais temps.L'hiver, on utilisait des rouleaux tirés par les chevaux pour écraser la neige, la rouler en somme, pour permettre aux attelages de s\u2019y aventurer.Les autos restaient au garage.Pour les urgences, le « snowmobile » était la solution.C'est en 1944 que M.Larivière a finalement ouvert son garage qui existe encore, mais a changé de propriétaire.Et Germain a connu toutes les améliorations apportées aux automobiles : la radio, les lumières, le chauffage, la suspension et la peinture de couleur, sans compter les formes et le poids.Le train ne sifflera plus Si, dès le début du 20e siècle, le train du Québec Central Railway sillonnait déjà la Beauce avec ses passagers et marchandises, incluant la poste, il ne le fait plus aujourd\u2019hui.Il ne le fera plus non plus puisque le service est maintenant disparu.Une publicité de 1908 montre que le train de voyageurs de l'époque partait de Saint-Georges trois fois par jour en direction de Beauce-Jonction (Vallée- Jonction) et de là, on pouvait se diriger vers Lévis, Québec ou Sherbrooke.Le train était alors le seul moyen de transport régulier pour relier la Beauce au reste du pays.Les routes de terre étaient souvent impraticables en été avec les voitures à chevaux et inexistantes en hiver.Beauce-Jonction était un important centre avec services hôteliers et commerciaux en raison de son rôle de centre ferroviaire et de jonction des grandes lignes vers Lévis, Québec, Saint-Georges et Sherbrooke.Voyageurs de commerce, bûcherons, visiteurs, politiciens et autres devaient souvent y passer la nuit dans l'attente de leur train.Puis la route est apparue et l'auto.Si cette époque est révolue, nous avons tout de même obtenu des informations sur le service ferroviaire dans la région à partir du milieu du siècle.Linformateur est nul autre que celui qui a terminé sa carrière titre de superviseur régional, Jean-Denis Roy.Signalons au départ que la voie ferrée avait été prolongée jusqu'à Lac-Frontière au cours des années.Jean-Denis Roy a débuté sa carrière à CP Rail comme assistant opérateur télégraphiste de 1951 jusqu'en 1953.II poursuit ensuite jusqu\u2019en 1969 comme chef de gare à Daaquam.Après cette époque, on commence à fermer les gares ne conservant finalement que Vallée-Jonction, Daaquam et Saint-Georges, puis finalement, dans notre région, même Saint- Georges ferme en 1969.Il n'y restait plus, à l'étage, que des bureaux et, en bas, le télégraphe lors de cette fermeture.Finalement, quelques années plus tard, la gare qui était devenue la cible de jeunes voyous, est incendiée pour servir d\u2019exercice de feu.Jean-Denis Roy signale d'entrée de jeu que lors de son arrivée au chemin de fer, le service de passagers n\u2019existe plus dans notre région.Le train est réservé au transport de marchandises.Le convoi reliant Vallée-Jonction à Lac-Frontière circule trois fois par semaine avec souvent plus de 100 wagons pour un total de plus de 3500 par an.Il faut préciser qu\u2019à l'époque, Daaquam comptait huit importantes scieries.On n'en compte plus qu\u2019une importante aujourd\u2019hui.C'était la principale source de transport entre Saint-Georges et Lac-Frontière : des copeaux et du bois pour toutes sortes de destinations, dont Halifax pour envoyer outre-mer.Le train ne transportait pas que du M.Larivière se rappelle aussi que c\u2019est en 1945 ou 1946 que l'on a entrepris de gratter les routes secondaires l\u2019hiver, puis on les a gravelées et finalement l'asphalte y est arrivée dans les années 1950.Toujours en parlant des chemins, rappelons qu'à l\u2019époque, l'entretien était fait par les cantonniers.Ils étaient nommés, la plupart du temps, en fonction de la couleur du parti au pouvoir et donc, la condition des routes dépendait aussi de la politique.Autre anecdote relatée par l'homme, celle de l'hôtel de la « boundary ».Il était situé sur la route menant vers Jackman et les automobilistes aimaient bien s\u2019y rendre car l'édifice était à cheval sur la frontière.Le propriétaire pouvait ainsi contourner la loi.L'hôtel était canadien pour les policiers US et américain pour les policiers canadiens.Aujourd'hui, Germain Larivière possède encore son auto d'époque, qu\u2019il a lui-même remise à neuf.Il l'utilise à bois.Il servait aussi au transport d'acier, de grain, de poteaux de pin, de poutrelles, de papier journal, de maisons préfabriquées, de terre glaise et même de viande en provenance d'abattoirs.Jean- Denis Roy rappelle aussi que la région n\u2019a connu qu\u2019un important déraillement à la rivière Noire de Saint-Camille en 1969.On a aussi connu un important glissement de terrain à Beauceville qui a mis fin au service du Canadien Pacifique dans les années 1970.11 y a eu reprise de service avec le Québec Central de Jean-Marc Giguere au cours des dernières années, mais comme le dit M.Roy, le transport par camion avait déjà pris la place du chemin de fer en raison des taux de change et d'intérêt, entre autres.Les entreprises ne voulaient plus garder d'inventaire et il était alors avantageux de limiter les quantités.Les chances de réussite d\u2019un retour du train en Beauce étaient, selon lui, très Germain Larivière dans so garage devant sa Ford Touring 1930, 4 cylindres.C'est son 21e modèle reconstruit.Notez devant lui un rare engin à gazoline avec radiateur qu'il tente de mettre à l\u2019ordre.l'occasion, mais comme il l'explique, elle ne roule qu'à 35 milles à l'heure à son maximum, et c\u2019est donc difficile sur la route avec la circulation trop dense.N\u2019empéche que sa Ford est belle.Jean-Denis Roy a vécu 35 ans de la vie du chemin de fer en Beauce.faibles, sinon utopiques.On n'entendra donc plus le train quand il faisait son entrée a Saint- Georges et ailleurs en Beauce et pour ceux qui s'en souviennent, c\u2019est un peu triste.Greet PASS Des gens PASSIONNIES.du service .de la qualité \u2026 de la propreté \u2026 des sourires .de la vie .e 1 groupe / 3 restos AUOT café suprême @ 9030, Boul.Lacroix Saint-Georges oe 8950, Boul.Lacroix Saint-Georges bien vivre au menu 8585, Boul.Lacroix Carrefour Saint-Georges 2695 24 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca Li A \u201carmee > SERVICES OFFERTS * 152 appartem nts 5 - pour personnes retraitées autonomes et en Jégère a perte d'autonomi 5 ; 11/2,21/2, S12 4 1/2 et studio e Services infirmie s e Personnel 24 heures\u201d - .Spacieuse salle à manger e Repas servis aux tables e Stationnements intérieurs e Soins adaptés aux personnes en perte d'autonomie 2663 pr v.leclaireurprogres.canoe.ca ER rg 100 ans de communications illes Bernier Inutile de présenter Gilles Bernier.On l\u2019a bien connu comme député de Beauce aux Communes et aussi comme ambassadeur du Canada à Haïti.Les plus âgés s\u2019en souviendront comme hôtelier, mais surtout comme « gars de la radio » polyvalent.Arrivé de Montréal en 1953 comme annonceur à CKRB, il ne quittera jamais la Beauce.I y sera même une vedette de toutes les époques, adulé par les uns et détesté par les autres.II a fait partie de l\u2019histoire de notre radio.Gilles Bernier est arrivé à CKRB, la radio de la Beauce, en passant par Montmagny et sur recommandation de Miville Couture.Soulignons qu'à l'époque de ses études, il était copain avec Guy Sanche (Bobino) et Jean- Louis Millette (De triste mémoire).Il était peut-être destiné à la « comédie ».Arrivé en Beauce en 1953, M.Bernier rappelle que la radio n\u2019était pas encore la propriété des frères Thibaudeau, Yvon et Charles qui arrivent en 1955.Au cours des premières années, l\u2019équipe des ondes comprend également Gaétan Au royaume Plante, Jacques Morency (II quitte peu après pour Télé-Métropole), Gilbert Foucault, René Linet, Fernand Paquet, - Jacques Pépin, Marie-Paule Giguère et Jacques Petit.De nombreux autres s\u2019y grefferont au cours des ans, dont Jules Venne qui arrivait de Gaspésie.Gilles Bernier a donc vécu les années d\u2019or de la radio, selon ses propres dires.La télévision en était à ses balbutiements et les animateurs étaient loin.A la radio, on était le centre d'attention régional, les véritables vedettes.Et la compétition était très limitée.Saint- Georges, avec ses 250 watts, couvrait la grande Beauce jusque vers les 17h.Les autres postes qui touchaient la région étaient CKCV et CHRC de Québec.Souvenirs de ce vedettariat.Les soirées d'amateurs à travers la Beauce dans des hôtels alors recherchés à Morisset Station, Sainte-Justine, Saint- Gédéon, La Guadeloupe et autres.On faisait salle comble et les gens voulaient tous s'entendre chanter à la radio.On vendait même les photos des animateurs, comme celle de Gilles Bernier, à 25 cents l'unité.M.Bernier se rappelle encore le plancher qui s'était effondré à de la radio Saint-Gédéon parce qu\u2019il y avait trop de monde, et des salles de plus de 600 personnes certains soirs.Les concours d'amateurs le samedi matin au poste de Saint-Georges étaient aussi très courus, mais pas toujours très convaincants.Les années 1960 à 1970 ont été marquées par la domination sportive.La radio profitait alors de la popularité de la Ligue de Beauce et des rivalités avec Sainte-Marie, Beauceville, Saint-Joseph et Saint-Prosper L'émission Casino a permis de remplir particulièrement.les arénas et de battre tous les records d'assistance.Les animateurs Bernier et Venne s'amusaient à mettre le feu aux poudres et à faire monter la fièvre de la rivalité.Le meilleur exemple, et qui mérite d'être relaté pour comprendre l\u2019ambiance de l\u2019époque, c\u2019est celui de Bernier Express.Pendant toute la semaine, Bernier excitait la population et les joueurs de Beauceville.On avait peur pour sa sécurité et on lui demandait de ne pas se présenter à Beauceville pour la partie.Mais le « show » devait avoir lieu.On demande à l\u2019arbitre en chef de ne pas entamer la L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 rencontre avant l\u2019arrivée de Bernier.Ce dernier arrive à 21h à l\u2019extérieur en autobus, accompagné de 24 hommes forts de la région.Bernier, en manteau de fourrure et avec un air supérieur, est donc escorté solidement pour son entrée et la partie.Inutile de dire que les clameurs ont retenti et que le spectacle en valait la chandelle, mais pas de trouble majeur, et pour cause.Le royaume de la radio en Beauce, ce fut, selon Gilles Bernier, de 1955 à 1978.Gilles Bernier a été au centre de la vie publique régionale depuis 1953.La radio était le centre de la vie régionale.On travaillait en direct et avec grand plaisir.C\u2019était la radio libre et il est nostalgique en y repensant.Sa vie n\u2019en a pas moins été mouvementée par la suite.Il a beaucoup touché la politique et œuvre maintenant pour le Groupe Canam, après 4 ans en poste à Haïti comme Ambassadeur canadien.Il ne regrette rien, fait ce qu'il aime et a de très bons souvenirs auxquels rêver, = (A18-228-8080 \"MME MONIQUE a LESSARD.\u201cVos enfants.Notre passion au coeur) d'une grande histoire commerciale PE Place Bureay 3 se cri SE 21 re nue à a e à ous 4101 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.I À tous les artisans-bâtisseurs de notre communauté, qu'ils aient été politiques, communautaires, scolaires, industriels ou commerciaux, ecclésiastiques, bénévoles, ou autres qui ont collaboré au développement de la : \u2018Ville de Saint-Georges telle que | nous la connaissons vigon Comm danser Par son ud isl ¢ * Jima oo oni 1 Qu par nidio E à redodi 3 ba Jew LE TARTAN 5.enregistré en février 1999 en Ecosse adopté en : juillet 2005 sah onl dial St Cassin , L* PRAPEAU au.,,ë en novembre 1998 Tig \"> leclaireurprogres.canoe.ca a \u2014\u2014wer ; 100 ans de communications René Bérubé (PAP) Le 20e siècle aura sans conteste été un siècle d'innovations techniques et technologiques.La Beauce n'a pas échappé au phénomène et nous avons retrouvé | celui qui fut au premier rang de | cette évolution, à partir de la télévision au début des années 1950.René Bérubé n\u2019a pas vécu les débuts de la radio, mais il a vécu la période riche de ce médium de communication.Hl a ensuite participé la vie télévisuelle régionale et à la multiplication des possibilités de communication avec le transistor et la fibre optique.Comment René a-t-il été impliqué dans le monde des communications ?Par son métier de technicien.Il a étudié en technique et en « broadcast» et a débuté le travail chez Armand Catellier, spécialisé en électronique, au début des années 1950.On parlait alors principalement de radio.Et quand la licence locale de radiodiffusion a été accordée à Radio Beauce, il y assurait la maintenance, ce qu\u2019il a fait jusqu\u2019en 1963.Au cours des mêmes années, plusieurs vont s'en rappeler, l'entreprise Catellier procédait à l'installation d\u2019un des premiers réseaux ciblés au Québec, Beauce Vidéo.On est alors en 1953 et Télé-4 Québec n'existe pas encore.À l'ouverture du câble donc, il n'y a qu\u2019un téléviseur branché et une station disponible.Le téléviseur est dans la vitrine du commerce Catellier et le poste est le Canal-4 de Mount-Washington.Après un an, la staton CHLT de Sherbrooke vient s'ajouter pour élargir le choix des téléspectateurs.Pendant quelques mois, les postes se feront rares et on présente des émissions dans des endroits publics où les gens se rendent.Dès le premier hiver, on compte déjà de 700 à 800 abonnés.Le coût est de 100 $ pour le raccordement et de 3 $ par mois par la suite.On peut présenter un maximum de 13 chaînes en raison de la technologie, mais en réalité elles sont encore très rares.Les innovations vont cependant très vite dans le domaine et aux USA, les premières télévisions couleur apparaissent vers 1957.Par le plastique de couleur qu'on apposait devant l'écran.M.Bérubé était même allé à Buffalo pour évaluer le tout.Le câble s'est développé, la télévision aussi.René Bérubé laisse le câble de Saint- Georges en 1964 pour se lancer en électronique industrielle et garde les réseaux câblés des environs qu\u2019il a acquis de Victor Rancourt.Vers 1990, il cède le tout à Cogeco où il sera directeur technique pendant cinq ans.Pendant 25 ans, il aura été aviseur technique pour Radio Beauce, vivant donc au fil des nombreux changements qui s\u2019y sont opérés.Il y a eu la station satellite à Lac-Etchemin, mais aussi l'augmentation de puissance, le changement au FM et l\u2019arrivée du micro-ondes, entre autre, sans compter l'Internet.René Bérubé, en somme, a vécu activement la tempête du monde des communications et du monde de l\u2019électronique.Le développement phénoménal de la radio, l\u2019arrivée et l'ascension vertigineuse de la télévision, la naissance de l'ordinateur personnel et adapté aux communications, l\u2019application des avantages du laser et de la fibre optique après le développement du transistor.Il a du donc s'adapter à un rythme fou et ce ne devait pas être facile puisque le commun des mortels n'arrive pas facilement à suivre la simple utilisation des appareils en question.L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 moins stressant pour lui.Qu'est-ce qui a le plus influencé la technologie moderne?D'abord l'apparition du transistor qui remplaçait la lampe et ouvrait des possibilités infinies.Le transistor, jumelé à l\u2019apparition de la fibre optique, a précédé et René Bérubé, un pro de l'électronique, a des hobbies plus artistiques comme la peinture, la sculpture et l\u2019ébénisterie.C\u2019est certainement permis le développement de la télévision à canaux multiples, l'informatique accessible et la popularisation de l'Internet.M.Bérubé aura été actif dans tous ces domaines de notre monde d'aujourd'hui.VILLE DE Bientôt 15 ans à votre service! Félicitations à PEclaireur pour toutes ces années d\u2019information! Réparation de vêtements.Nettoyage de robes de mariées, de cuir, suède, tapis, carpettes, oreillers, douillettes.Entreposage et nettoyage de manteaux de fourrure.Couturières sur place.BEAUCEVILLE vile d\u2019affaires Luce de oF Tou re p \u2014 \u201ccontinu LIBRAIRIE AGRÉÉE PUBLICATION DU QUÉBEC Place Centre Ville, St-Georges Est Tél.: 227-1303 © Fax : 227-3245 _ Rose Lévesque = a des Tibrairie Depuis 25 ans déjà! Merci d\u2019avoir fait de nous la librairie la plus importante de la région ! Présente à l\u2019origine de L\u2019Eclaireur.a ~~ Jo ox ons \u2018de Batirho + nee rrr -\u2014 tard.det prides ation à ore L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca Saint-Prosper GOM 1Y0 i 418 594-811 Fax: (418) 594-5444.Saint-Louis-de- 113, rue de l\u2019Église, eV Li Saint-Louis de Ravignan b GOR 210 Ae .Saint-Joseph \u201c(Siège social) po 875, Avenue Ste\u201cThérèse \u201cSaint-Joseph Bce- GOS 2V0 |.418 397-6948 \u201c- Fax:(418) 397-4404 : 141, rue-Principale Frampton GOR 1M0 \u201c 418 479-2665 ; Vallée-Jonction 210, rue Labbé, ~ Vallée-Jonction GOS 3J0 418 253-5560 Sainte-Marie 1130, Notre-Dame Nord Sainte-Marie Bce G6E 2L5 418 387-2665 Fax: (418) 387-3265 Sainte-Hénédi 113, rue Principale Sainte-Hénédine GOS 2R0 418 935-3565 Autres paroisses desservies: Saints-Anges, Sainte-Marguerite, Scott-Jonction, Saint-Elzéar, Saint-Bernard, Saint-Odilon, Saint-Séverin, Tring-Jonction, Saint-Frédéric, Saint-Jules, Saint-Zacharie, Sainte-Aurélie, Sainte-Rose, Saint-Benjamin.IF Une des plus anciennes résidences funéraires au Québec, la Maison Armand Plante inc.est la propriété de Mme Lorraine Cloutier, qui est appuyée ; de ses enfants Elyse, Jacques et Richard \u201c Plante.Ceux-ci jouent un rôle actif et & Lentreprise a officiellement vu le jour en \u201c 1886 alors qu\u2019Omer Létourneau ouvrait une première maison funéraire à Saint- Joseph.Par la suite, son fils M.Émilien sest occupé de l'entreprise jusqu\u2019à son décès et son épouse a pris sa relève durant quelques mois, soit jusqu\u2019à sa rencontre .avec M.Armand Plante qui réalisa un \u201crêve en faisant l\u2019acquisition de la maison + funéraire.Originaire de Saint-Éphrem, = M.Armand Plante en fit l\u2019acquisition en © 1963.Jouissant d\u2019une excellente réputation dans la communauté, M.Plante reçut rapidement l\u2019appui des gens.Étant donné que toutes les activités de Fentre- prise se déroulaient dans la maison de M.Létourneau, M.Plante, qui avait une grande famille, décida de construire un salon pour les gens de Saint-Joseph, assumant la direction des funérailles de matière au Québec.Ong Saint-Joseph et des environs.Un an plus tard, Mme Cloutier fit - eu La maison Armand Plante et 5.Rosraio Chabot s\u2019 à vous accont Richard Plante | jot engage pagner directeur dans une étape importante de la vie, de façon hautement personnalisée, quelles que soient et thanatologue ; 4 I! Les résidences funéraires Maison Armand Plante & J.Rosario Chabot inc.sont heureux de vous présenter leur histoire.M.Plante amorça un vaste projet d'expansion qui débuta avec l\u2019ouverture d\u2019un deuxième salon, à Vallée- Jonction, en 1966.Il perdit toutefois - accidentellement la vie en 1973 et son - \u201cépouse, Mme Lorraine Cloutier, décide premier plan dans les opérations: quotidiennes de l'entreprise familiale.da \u2018alors de continuer l'oeuvre de son - fhari avec l\u2019aide de son frère Gérald et de son fils Richard.En 1976, Mme Cloutier épouse M.Paul-Bruno Turcotte.Elle lui permettra de suivre une formation en thanatologie et il oeuvrera pendant près de 25 ans au sein de l'entreprise familiale.Les projets d'expansion se - poursuivirent en parallèle.Mme Cloutier fit l\u2019achat de la Maison funéraire PE.Landry & Landry et Frères de Sainte- Marie en 1986, puis ouvrit des résidences funéraires à Frampton en 1989 et Sainte-Hénédine, l\u2019année suivante.Toujours en 1990, un columbarium fut construit à Sainte-Marie.En 1994, d\u2019importants travaux d\u2019agrandissement et de modernisation furent résidence entrepris à la funéraire principale de Saint-Joseph.dences,funerairesy mandiRlante Voyez ce qui nous a permis de faire notre renommée dans le domaine funéraire et ce depuis près de 50 ans.l'acquisition \u2018de la Maison J.Rosario Chabot de Saint-Prosper, où un columbarium fut construit l\u2019année suivante.En 2002, d\u2019importantes rénovations furent apportées à la résidence de Sainte-Marie et, depuis ce temps, d\u2019autres projets mijotent dans l'esprit de la propriétaire et de ses enfants qui souhaitent assurer une progression constante à l\u2019entreprise.\u2018Mme Lorraine Cloutier ét son équipe peuvent être fiers de leurs réalisations car leur entreprise est véritablement un chef de file dans le domaine.Aujourd\u2019hui, la Maison Armand Plante inc.compte sept résidences funéraires de plus de 2500 pieds carrés de surface, un columbarium de 65 habitacles à Sainte-Marie, un second de 62 habitacles à Saint-Prosper, trois points de services avec salle de montre de plus de 60 cercueils en inventaire.Quand il fonda l\u2019entreprise en 1886, Omer Létourneau devait être loin de se douter que sa petite entreprise allait *; devenir une véritable référence en la vos origines, vos croyances ou vos coutumes.\u2018Uous pouvez compter sur un accueil chaleureux.\u201cLoujours à l'écoute, notre équipe vous conseille jour après jour, vous guide et vous éclaire dans les décisions à prendre, à celte étape triste de la vie.Sainte-Marie We Jeclaireurprogres.canoe.ca 100 ans d'évolution sociale L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 2.un 29 L\u2019éducation accessible se dessine à partir des années 1960 J (VK) L'éducation telle qu\u2019elle est aujourd'hui en Beauce a commencé à se façonner à partir des années 60 et 70.Alors que toutes i les polyvalentes qui se trouvent encore sur le territoire au- jourd'hui ont été construites, Roger Carette a non seulement été témoin de tous ces change- | ments, mais y a également participé puisqu'il a travaillé à la > commission scolaire régionale $ de 1967 à 1996.«Si on a pu réaliser tout ce qu'on a fait au travers des années, c'est parce que la - M Commission scolaire régionale de la # Chaudière a eu la chance d'avoir des H commissaires visionnaire», souligne M.Carette.\"hf Par sexe ou par âge?4 Ce n'est toutefois pas sans embâche que tous les projets se sont réalisés.Lancien directeur de la Commission sco- ol laire se souvient qu'au départ, Saint- Georges souhaitait avoir deux « | polyvalentes: une pour les filles et l'autre wel pour les garçons.La commission scolaire CI a toutefois choisi de séparer les jeunes par âge.«Séparer les plus vieux des plus jeunes a soulagé bien des parents.C'était inimaginable à l'époque de voir des jeunes de première ou deuxième secondaire fumer de la drogue en se faisant influencer par les plus vieux», souligne-t- iL La construction des polyvalentes de Saint-Joseph et de Sainte-Justine ne s'est pas faite sans opposition alors que pour la première, les gens de Beauceville refusaient d'envoyer leurs jeunes à Saint- Joseph.Des réussites qui perdurent Alors qu'une crise économique sévissait au Québec en 1988 et qu\u2019elle menaçait particulièrement les manufactures Beauceronnes, le milieu de I'éducation s'est mobilisé afin d'améliorer l'offre de service.C\u2019est dans ce contexte que la Commission scolaire régionale a commencé à travailler pour que le Ministère accepte de transformer le Séminaire de Saint-Georges en cégep, qu\u2019il mette en place le Centre universitaire des Appalaches et que l\u2019idée du CIMIC est né.«Je crois sincèrement que la mise en place du CIMIC a été ma plus belle réalisation en tant que directeur», considère Roger Carette.L'établissement d'en- \u2014 \u2014\u2014\"#\" oT 5 7 i em Gé 1 / ; Frs, # A eh § + A } \u2014\u2014\" SERRE Le Cimic est Un joyau de l'éducation en Beauce.seignement a aidé les manufactures beauceronnes à prendre le virage technologique nécessaire pour assurer leur survie, Fusion La Commission scolaire de la Beauce- Etchemin comme elle est aujourd\u2019hui connue, a été créée en 1998 en y annexant le territoire de Sainte-Marie.Jusqu\u2019en 1992, il y avait en plus de la commission scolaire régionale de la Chaudière gérant les établissements secondaires, cinq commissions qui s'oc- A Une premiere garderie en Beauce turée ouvre ses portes en Beauce, en 1976.# Le journaliste de l'époque, Paul-André lt Hh | | La première garderie populaire struc- | | Parent déclarait que c'était bien loin d\u2019un parking à enfants, mais un service de ff garde où soins et activités structurées étaient offerts.- Lécole Saint-François de Beauceville devient une polyvalente.Des travaux | d'agrandissement et de modernisation y sont effectués.Elle sera inaugurée en 1978.- \u2018Yves Bolduc et Henri-Louis Lapointe A achètent le Séminaire de Saint-Victor.Ils hésitent à le transformer en Foyer pour personnes âgées, en centre de congrès, de le louer à une commu- 1978 à la Fondation Aube Nouvelle.II offrira un lieu de séjour permanent ou de vacances au prêtres retraités et laïcs.Des conférences, des activités de ressourcement spirituel et autres pourront y être tenues.- La Corporation Ambulancière de Beauce est officiellement lancée en 1977.La compagnie compte trois véhicules d\u2019urgence qui couvrent les territoires des hôpitaux de Saint- Georges et de Beauceville.Beauceron archevêque Monseigneur Louis-Albert Vachon est nommé archevêque de Québec et primat de l'église canadienne en 1981.II est natif alors que la commission scolaire de la Chaudière envisage de fermer la section secondaire de l'école en 1981.- Le tout nouveau conseil d'administration du centre hospitalier fusionné de Beauce se réunit pour la première fois en 1982.Une réorganisation des services se fait.- Un monument rappelant la visite du pape Jean-Paul II a été installé en 1984 à Saint-Gédéon.Il s'agit de la structure et du toit qui avait abrité le Saint-Père lors de la célébration de sa première messe en Amérique du Nord, à l\u2019Université Laval.La structure appartenait aux Açiers Canam qui l\u2019a donnée à la municipalité.liatifs comparable à la maison Michel Sarrazin à Québec.Le centre se nommera Résidence Catherine- de-Longpré.La première campagne de financement de la fondation était présidée par Marcel Dutil.- La Fondation du Centre hospitalier régional de Beauce voit le jour en 1987.Sa mission sera d\u2019accumuler des fonds pour l'achat et le remplacement d'équipements ainsi que le développement de certaines spécialités.- La même année, le centre hospitalier régional prend la décision de fermer l\u2019urgence de Beauceville.Il ne restera qu\u2019une clinique externe TR ed OR MRI LE 3 cupaient de la gestion des écoles primaires.Une loi du ministère de l'Éducation a interdit qu\u2019il y ait plus d\u2019une commission sur un territoire donné.«Beaucoup de gens auraient voulu qu\u2019il y ait cinq commissions, mais on a travaillé pour qu\u2019il n\u2019y en ait qu\u2019une», dit-il.niveau d'emploi en se concentrant dans les domaines de la santé mentale, l'alcoologie, la toxicomanie, la gériatrie et l'unité d'accidents vasculaires cérébraux.Le Séminaire devient Cégep Le Séminaire de Saint-Georges a cessé de dispenser des cours en 1990.Des ententes ont été prises avec tous les enseignants de niveau collégial.Des postes leurs ont été offerts au Cégep.- En 1991, tous les élèves de première secondaire de la Polyvalente Saint-François de Beauceville ont reçu des antibiotiques préventifs après qu'un cas de méningite ait nauté religieuse ou à d'autres orga- de Saint-Frédéric.- On annonce en 1986 que la Beauce ouverte de 8h à 22h.Le centre été diagnostiqué.nismes.Le Séminaire sera revendu en L'opposition se lève à Saint-Évariste sera dotée d'un centre de soins pal- promet toutefois de maintenir le (suite à la page 31) i nd 1 i Vous recherchez la qualité et le VOTRE inspection selon HONDA CANADA GARAGE FORTIN & PATRY 2570 \u2014 _ dl PSuite a une demande accrue nous avons un projet d'agrandissemef %@ a =\u201c - 0, 6° Ave., Boul.Diogng kX _7akavy: professionnalisme à moindre coût?Très couteux de faire vos inspections et réparations chez votre concessionnaire! Et pourtant, on vous dit que vos inspections de 12 000 km, 24 000 km et autres, ainsi que vos changements d'huiles au 6 000 km, sont FORTEMENT recommandés pour ne pas avoir de problèmes avec votre GARANTIE.C\u2019est en partie vrai MAIS vous pouvez le faire à moindre coût CHEZ Vues NOUS.les autre = AVEC LES AUSSI: écani énérale sur t Mécanique genera to s marques de véhicules GARE outes PIÈCES D'ORIGINE.< Dé Hoy ii, na Atop, 2598 30 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.caf - I LOCATION ET VENTE D'OUTILS / VENTE ET REPARATION DE SCIES A CHAINE / TRACTEUR À GAZON / CHASSE-NEIGE 561, rang Ste-Caroine, St-Victor a gg 1 R ua Se LS (418) 588-3567 LL a ES È Cah LL abe iy SE ot 25 > { EP IN i B i i ~~ : | Ë { Josée, Lise, Armand wn.! ; - i Aujourd » Armand, Nathalie, M.À a és Jourd\u2019hui jj ; ) nmol?.mployes ; i ils sont 7 e ; i :s générations dans les en réputatio at employés et ] Il y a trois gener 1 petit-fils.Jon.Il est ré uté \u20ac Commerce ¢, sd?Marco son fils et Raphaël le p onne à ses clients, À travers le Québec grâce st dote d\u2019une bonne + bon service qu\u2019il gi J = = \u201cen leclaireurprogres.canoe.ca 100 ans d'évolution sociale suite de la page 29) Le CHRB défusionne le 1er avril 1991 et les deux hôpitaux beaucerons reprennent leur identité.Pour la toute première fois, l\u2019université Laval offre un baccalauréat en administration des affaires à l'extérieur de son campus.Les cours sont offerts dans les locaux du Cégep Beauce- 1] Appalaches, via le tout nouveau Centre universitaire des Appalaches 1] (CUA).En 1993, une entente sera | prise entre les deux établissements | d'enseignement pour que le CUA | puisse occuper des locaux du Cégep ¥] pour25ans.+ En 1992, on annonce qu\u2019une école d'imprimerie sera construite juste à côté de la Polyvalente Saint-François à Beauceville.Au rez-de-chaussée de l'é- 1] cole, une bibliothèque sera installée.Elle sera inaugurée en 1994.\u2014 ro p= c Saint-Georges souhaite de son côté of- Comme bien d\u2019autres journaux * \u2018 catholiques, L'Éclaireur n\u2019hésitait i pas a publier en ses pages des let- ; - tres en provenance «de Nos { , Seigneurs les Archevéques et Évêques de la province civile de : Québec».; Dans un appel à l'esprit chrétien paru 1927, ceux-ci condamnent les gens qui \u2018observent pas les jours sacrés que sont es dimanches et les jours de fêtes.Ils dé- lorent également que ces jours soient evenus pour plusieurs chrétiens l'occa- on de participer à des divertissements ndamnables.Ils condamnent tous les irs pour lesquels il faut payer pour par- ; ]ticiper, même les fêtes organisées par des t loeuvres de charité.Ils font de même avec le théâtre et les vues cinématographiques.- Lors de cette même année, le journal avait également rappelé en ses pages les règlements du carême.On y frir des cours en mécanique industrielle et le Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière sera construit au coût de 10 M $ sur le campus éducatif.Selon le maire Carette, le bâtiment qu'on appelle CIMIC pourrait faire pour Saint- Georges ce qu'a fait le Massachussets institute of technology pour Boston: favoriser l'établissement d\u2019un carrefour industriel de pointe.Le Cimic est inauguré en 1994, et avait alors reçu le titre de Réalisation de l'année en éducation au Québec.- C'est aussi en 1994 qu'on annonce l'agrandissement de l'hôpital de Saint- Georges, au coût de 16,1 M$.Les travaux comprennent tout un réamé- nagement du rez-de-chaussée.Un appareil de tomodensitométrie (taco) sera aussi acheté.- Lacigarette est bannie de la plupart des ailes de l\u2019hôpital de Saint-Georges en 1994.En griller une ne sera permis uniquement dans une section de la cafétéria de l'établissement de santé.- Toujours en 1994, la seule ville de sa taille à ne pas avoir de bibliothèque, décrivait les jours où les gens devaient faire je(ine, manger maigre, mais aussi les jours où il était permis de manger gras.- En 1928, pas moins que 350 voitures ont convergé vers Sainte-Marie en provenance de toute la Vallée de la Chaudière pour assister à la grande bénédiction des voitures.Celles-ci ont été officiellement consacrées à Saint-Christophe, grand patron des voyageurs.- Son Éminence le cardinal Rouleau a choisi la plus vieille paroisse de la Beauce pour tenir le premier congrès eucharistique régional qui se tiendra à Saint-Joseph.1929 - École pour hygiénistes Alors que la Beauce été la première région du Québec a avoir une unité sanitaire, voilà que celle-ci devient en 1929 un lieu d'enseignement.L'unité devient une Saint-Georges perdra finalement son titre honteux.C'est ce que nous apprend le journaliste, Michel Roy dans les pages de L'Éclaireur.- Les coupures en santé se font sentir en 1995 et cinq centres d'hébergement et de soins longues durées doivent se regrouper.Le Foyer de Saint-Gédéon fermera ses portes.Les Augustines ont quitté l\u2019hôpital de Saint-georges avec près de 50 années de loyaux services en 1995.1996 - Hôpital fermé L'hôpital de Beauceville n\u2019est plus qu'un CHSLD.Le ministre de la Santé, Jean Rochon a annoncé qu\u2019il n'y aurait plus de soins de courte durée en santé physique et mentale.Le projet original prévoyait que toutes les activités soient concentrées à Saint-Georges, mais il restera finalement un service de garde médicale.L'hôpital de Beauceville ferme donc officiellement les livres en 1996.- La Commission scolaire Beauce- Etchemin est créée en 1998.Elle est école pour tous les centres français de l'Amérique du Nord.Des hygiénistes francophones d'Europe viendront y enseigner les méthodes d'opérations dans ce genre de service.- Le 5 juillet 1931, Saint-Alfred était en fête alors que l'abbé FP.Lamontagne de Beauceville et l'abbé J.Sévère Villeneuve de Thetford Mines ont procédé à la bénédiction de la pierre angulaire de la toute nouvelle église qui sera construite de matériau incombustible, apprenait-on.Le curé de Saint-Alfred, J.Eus Labbé était ravi de cette nouvelle.- Au cours de la même année, l\u2019église ainsi que les cloches de l\u2019église de Notre-Dame-des-Pins ont été bénites par Son excellence Monseigneur Plante.Un beau presbytère et l'église ont été construits dans la petite municipalité qui a seulement cing ans.- Dans un éditorial, Édouard Fortin L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 issue des commissions Chaudière- Etchemin et Beauce-Abénaquis.Charles-Henri Lecours est élu titre de président.- Le Collège du Sacré-Coeur de Beauceville a été démoli par la ville en 2001.Le maire, H.Marcel Veilleux affirmait alors que toutes les avenues possibles ont été étudiées et qu'il aurait fallu y investir entre 35 M $ et 4 M $ pourle mettre aux normes des édifices publics, sans compter les coûts d'entretien par la suite.- Une nouvelle congrégation religieuse s'installe à Saint-Benoît en 2002.Les Cisterciennes ont retrouvé le calme dans le rang Sainte-Évelyne.Elles étaient auparavant situées entre un développement domiciliaire et la raffinerie Ultramar à Saint-Romuald.- En 2004, les Soeurs du Bon-Pasteur de Saint-Georges ferment les portes de leur résidence pour personnes âgées.Ce service était devenu déficitaire et la Régie du bâtiment exigeait des rénovations.dénonçait en 1932 une décision des commissions scolaires québécoises qui ont choisi de couper le salaire des institutrices en temps de crise économique.Excommunié En 1934, un marguillier de la paroisse Saint-Maxime de Scott, Georges Lamontagne est excommunié pour avoir déposé une accusation criminelle contre le curé de la paroisse, l'Abbé Bernard.C\u2019est après avoir fait saisir les livres de la Fabrique le 2 janvier 1933 que la poursuite a été déposée.Le curé devra subir un procès criminel.Le texte d'excommunion a été lu le 14 janvier 1934 a l'église de Scott par Monseigneur J-Ed.Feuilletault.Le marguillier Lamontagne s\u2019est exposé à ce terrible châtiment pour ne pas avoir procédé avec l'autorisation canonique de droit.Saint-Georges a finalement eu sa bibliothèque dans les années \u201890.- En 2006, le Foyer l'Assomption pour personnes âgées n'appartient plus à Gérard Gendreau.11 a été vendu au Groupe Champlain.- En 2007, on apprend que les presbytères de Saint-Benjamin et Saint- Zacharie sont à vendre en raison des coûts d'entretien astronomique.(Quand les évêques prennent la plume.- Lors de cette même année, on a aussi fait l'annonce que le collège des vocations tardives de Saint-Victor doublerait de grandeur.La nouvelle aile sera entièrement fabriquée de brique et à l'épreuve du feu.Plus de 200 élèves qui se destinaient à la prêtrise ou qui voulait apprendre une autre profession et qui étaient trop âgés pour se rendre dans une école normale y suivaient leur cours classique.La nouvelle partie du bâtiment a été inaugurée en présence de l'archevêque R.M.Villeneuve en 1935.- La chapelle-école de Saint-René de Goupil a également été inaugurée dans cette faste année 1934.La colonie a été fondée en 1931 grâce au dévouement de l'abbé Chabot qui était vicaire à Saint-Georges.Lors de l'inauguration, la colonie de Saint-René comptait une quarantaine de colons résidents, ap- prenait-on dans le journal de l'époque.i 3195, 6* Avenue Quest ay (eS nt AA SEE rl e Réparation air climatisé Saint-Georges (Québec) GSY 5E6 ° ne os Tél.: 418 228-6207 www.veilleuxetfils.com a D CUT VR e Alternateur.démarreur LE © Réparation d'outils ation moteurs électriques ALES ne 1 plus de 40 ans, nous avons Je de vivre la 3 generat Privilège on, Merci et félicitations Pour votre ré presence hebdomadaire depuis 100 ans > Et encore longue vie ! - 266 32 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.lectaireurprogres.canoe.cad Tel un vieux meuble, L'Eclairenr \u201cProgrès traverse le temps et rapprécie année après année\u2026 PB P Depuis 1952, Meubles Gérard Poirier | ert un fier partenaire de ce média unique, ; véritable mémoire de la Beauce.I ir UNE TRADITION Ÿ y h D'EXCELLENCE Meubles Geant Gérard Le oirier i 12850, 1re Avenue, Saint-Georges * Tél.: 418 228-2710 .J \u2014 _ D ON Vay Sn www.leclaireurprogres.canoe.ca lf zoo.ans d'évolution sociale Une pluie d\u2019écoles r.L'année 1961 a été marquée par la création par décret ministériel de la Commission scolaire de la Chaudière regroupant une douzaine de municipalités Beauceronnes.Cette commission a été créée afin de gérer une école secondaire régionale pour rendre plus accessible l'éducation.Une école pour garçon devrait être construite dans Saint- Georges Ouest et une pour les filles dans Saint-Georges Est.4 asin.- Cette méme année, les écoles primaires de Saint-Benoit et de Saint- Zacharie ont été inaugurées.- En 1963, l'école Notre-Dame-de-la- Trinité est prête et attend 1300 élèves en septembre.C\u2019est au coût de 1251335 $ qu\u2019elle a été construite.L'institution compte 54 locaux.Elle recevra des garçons et des filles entre ses murs.p+ Ce sont 3000 élèves, garçons et filles qui suivront des cours dans les établissements régionaux.Il y aura 14 classes de 8e et 9e année à l'école Lacroix, cinq classes d'initiation au travail à l\u2019école Saint-Joseph, cinq classes pour filles ont été organisées à Saint- Éphrem, trois pour garçons à La Guadeloupe et d'autres encore à Sainte-Justine, Saint-Gédéon, Saint- Martin, Saint-Prosper et à l\u2019Institut familial de Saint-Georges.L'année suivante, L'Éclaireur dénongait le fait que seulement 61 % des jeunes de 13 à 16 ans fréquentaient les écoles.- Lécole de Léry de Beauceville est la première école de la région à offrir aux jeunes de 4 et 5 ans la possibilité de fréquenter la maternelle.Quarante-trois garçonnets et fillettes la fréquentent.Ils sont divisés en deux groupes qui se rendent à l\u2019école durant une dernie journée.«Foyer pour vieillards» Un «foyer pour vieillards», propriété de Gérard Gendreau ouvre ses portes en 1964 à Saint-Georges Est, dans le secteur Jersey Mills.Le foyer de style motel pourra héberger 130 personnes dans ses 65 unités de logement.On connaît au- jourd\u2019hui l'établissement en tant que CHSLD de Saint-Georges Est.- Les propos de la supérieure de I'hopi- tal de Beauceville ont été entendus.En 1965, tout le clergé de la région était réuni afin de bénir la nouvelle partie de I'hépital, qui compte 200 lits.- Les cas de tuberculose se faisant de plus en plus rares, on apprend en 1965 que le Sanatorium Bégin de Lac- Etchemin pourrait devenir un hôpital psychiatrique.Le directeur médical de l'établissement, Dr Rodrigue Dugré est un ardent défenseur du projet et croit que de nombreux malades mentaux peuvent être réhabilités s'ils reçoivent les soins adéquats.- Une longue controverse se termine alors que la ville de Beauceville adhère.finalement à la Commission scolaire régionale de la Chaudière.Il était question que la ville ait sa propre commission.- Oninaugure en 1966 la nouvelle église de Saint-Benoît qu\u2019on disait à l'époque d'allure sévère à l\u2019extérieure, mais chaleureuse.- En 1967, le Foyer Saint-Louis, situé dans le secteur Jersey Mills, devient l'hôpital l'Assomption et hébergera des malades chroniques et des personnes âgées.- Linstitution le Soleil de l'enfance voit le jour en 1967, à Saint-Georges.Cette établissement pour enfants avec un handicap mental contiendra entre 125 et 150 lits afin d'accueillir «des enfants entraînables et non éducables».Il s'agit du premier édifice de ce genre au Québec.Il est sous la responsabilité du ministère de la Famille et du Bien-être social.Le premier enfant à habiter l'établissement est arrivé en 1970.- Lannée 1968 aura été la dernière année d'opération de l'école normale de Beauceville.Les nouvelles exigences du ministère de l\u2019Éducation forcent désormais les gens souhaitant devenir maîtres et maîtresses d'école à L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Lu fréquenter une université.Les autorités ignoraient à quoi servirait l\u2019école, mais des rumeurs couraient à l'effet qu\u2019elle puisse être transformée en foyer pour vieillard ou que d'autres cours puissent y être dispensés.- On apprend en 1969 que l'Hôtel-Dieu Notre-Dame de Beauce sera agrandi.La nouvelle aile située sur le côté nord- ouest ajoutera une surface de 135 pieds par 78 pieds.Il y aura deux sous- sols et six étages.Cet ajout permettra a l\u2019hôpital d'augmenter sa capacité de 35 %.Une polyvalente à Saint-Georges Il y a de l\u2019action dans le monde de l'éducation alors que le ministère de l\u2019Éducation accepte un projet de construction d\u2019une nouvelle Polyvalente à Saint-Georges et d'agrandissement de l\u2019école secondaire Notre-Dame-de-la- Trinité pour qu\u2019elle devienne polyvalente.Celui-ci refuse toutefois qu\u2019une polyvalente soit construite à Beauceville.L'opposition se lève dans cette municipalité alors que le projet georgien prévoit que des enfants de nombreuses municipalités fréquenteraient l'école de Saint- Georges.Certains enfants de Beauceville devraient donc voyager en autobus soir et matin pour s\u2019instruire alors que la population est suffisante à Beauceville selon Marc Veilleux qui signe le texte de l'époque.- En 1973, le Juge Louis-Alfred Ferland de la cour du Bien être social de Saint- Joseph a condamné trois pères de familles de Saint-Georges qui s'affichaient en tant que Bérêts blancs à payer une amende de 20 $ et à envoyer leurs enfants à l'école publique en vertu de la Loi sur l\u2019instruction publique.Les pères de familles soutenaient que l'éducation dispensée par les écoles d'aujourd'hui n\u2019était pas assez chrétienne, Ils disaient que «le système d'éducation actuel ne leur permettait pas d'élever leurs enfants dans la religion catholique, engagement qu'ils avaient pris lors de leur mariage».- La Polyvalente Veilleux de Saint- Joseph et la Polyvalente des Abénakis de Saint-Prosper ont été inaugurées en 1973.- Toute une polémique se vit alors que 14 étudiants travaillant au Soleil de l'enfance dénoncent une situation vécue au sein de l'organisme dans les pages de L'Eclaireur.Le président de la Fondation et directeur des affaires médicales, le Dr Victor Cloutier ainsi que les étudiants sont renvoyés par Une photo de Roger Carette parue dans L'Eclaireur en 1974.le directeur général de l'organisme, Claude Gagné sans que le conseil d'administration n\u2019entérine la décision.La volonté populaire fait en sorte que deux mois après la naissance de la polémique, le Dr Cloutier et les 14 étudiants sont réintégrés et Claude Gagné démissionne.La Polyvalente de Saint-Georges ouvrira ses portes le 16 septembre 1974, deux semaines plus tard que prévu.Rappelons que les travaux de construction avait été retardés en raison d\u2019un incendie qui l'a ravagé.1552 élèves la fréquenteront.Le Séminaire de Saint-Victor, qui formait les gens aux vocations tardives a fermé ses \u2018portes en 1975.Les Fournitures de Beauce La place en ville ou vous trouverez de tout pour votre cuisine Articles de EE Appareils électriques 34 L' ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 WWW.leclaireurprogres.canoe.ca |\".© PLACE CENTRE-VILLE Le pole d\u2019attraction du centre-ville : 3 - pi : | je Le centre commercial a vu le jour en octobre 1978.Pour les plus âgés, on se rappelle qu\u2019on a même déplacé \u2018île vis-à-vis la rivière Chaudière pour que le promoteur de l\u2019époque y érige la structure d\u2019acier.Mais à la bel suite de difficultés financières, le magasin Farmer s\u2019en porte alors acquéreur, mais pour des raisons de gy BANQUE | anté, M.Farmer a abandonné le projet et ; pou L AURENTIENNE est finalement le Groupe Pomerleau qui Place Centre-Ville avant la construction du 2e étage.= 5 l\u2019à terminé et maintenant la compagnie \u2018 \u2019 NIMALERIE 103-74730 Québec Inc.en sont les pro- «lap?\u2018 Sip om BOUTIQUE CADEAUX priétaires actuels.| BOUTIQUE MODE \u2018À cette époque, on n\u2019y retrouvait qu\u2019un A ie BOUTIQUE D DE JEUX Cn | eul étage, mais depuis 1988 on y a érigé i a ER sss un 2e étage, sans compter les espaces de fiom stationnements supplémentaires.Depuis ce temps, on retrouve pas moins \u2018que l\u2019ony retrouve.La revitalisation de l\u2019île Pozer, le parc Veilleux, le Rendez-vous à la Rivière sont tous \u2018des projets avant-gardistes qui valorisent les commerces du centre-ville.Le grand avantage dont bénéficie le centre commercial est que la clientèle peut venir à pied et y retrouver tous les services dont elle ne roi 01228 189: ACTIVITÉS SPÉCIALES ET PROMOTIONS Quon pense au Festival de l\u2019Érable, à Noël, à l\u2019Hallowen, la Fête des Mères, des Pères, Pâques et bien d\u2019autres, aucunes activités n\u2019est laissées de côté pour récompenser la clientèle.Sans oublier les promotions f COURTIERS IMMOBILIERS SERVICES MUNICIPAUX comme les grandes ventes trottoir qui ont lieu deux fois par année! CINÉMA ET GOUVERNEMENTAUX ; , , ., cn RESTAURATION ESTHÉTIQUE-COIFFURE .Place Centre-Ville, c\u2019est la force d\u2019une combinaison gagnante de tous ses locataires.Il s\u2019agit en fait d\u2019un excel- LIBRAIRIE-TABAGIE AGENCE DE VOYAGES \u201clent mélange de produits et services réunis sous un même toit! - FÉLICITATIONS au journal L\u2019Éclaireur-Progrès qui souligne un siècle d\u2019histoire! ame amo le www.leclaireurprogres.canoe.ca Fes Beaucerons ont appris dans ses pages de L\u2019Éclaireur en 1934 que le quotidien Le Soleil avait annoncé le projet de construction d\u2019un hôpital à Saint-Georges.Le journaliste déclarait toutefois que celui de - Beauceville répondait très bien au besoin du comté de Beauce, et qu\u2019il { s'agit plutôt d\u2019un projet d\u2019hospice pour les «Vieux, les vieilles et les infirmes» A Lan 4 - La paroisse de Saint-Frédéric bénéficie désormais également de son couvent- école qui a été inauguré en 1936.Des citoyens s'opposaient au projet, mais la cause a été réglée lorsque le député, Édouard Fortin a pu obtenir l'octroi.Syndicat d'institutrices Alors que le minable salaire pour lequel devait travailler les institutrices des milieux ruraux a été maintes fois déploré dans les pages de L'Éclaireur, voilà que les institutrices de Beauce ont décidé de se syndiquer et de s'allier à la Fédération catholique des institutrices rurales.La cellule beauceronne est présidée par la beaucevilloise, Béatrice Grégoire.L'inspecteur d'école, J.E.Drolet I'a encouragée de toutes ses forces et il a démontré son apropos dans une allocution solide, écrivait Ih Mise fous hi: nell { bin otons girl Le Cardinal Villeneuve de Québec vante les mérites du nouveau pape Pie XII.On ne manquait jamais de répertorier la mort et l'arrivée d\u2019un nouveau pape.Selon le cardinal, le règne de Pie XII serait grand et s'inscrirait dans la continuité de son prédécesseur.La brièveté du conclave le démontrait.- L'Éclaireur ne manquait pas de souligner les grands événements.Tous les centenaires des érections écclésias- tiques des paroisses étaient soulignés.En 1941, une messe a été chantée en l'honneur du centenaire de Saint- Georges et le Cardinal Villeneuve était L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 I 100 ans.dd \u2018évolution sociale Un hopital ¢ a Saint-Georges?présent.La fête est restée très modeste en raison de la grande guerre qui perdurait.- L'année suivante le cardinal Villeneuve est encore de passage en Beauce.Cette fois-ci il vient inaugurer et bénir la nouvelle église de Saint- Pierre de Broughton.-En 1943, on demande à la population de manifester son intention de donner du sang à la Croix-Rouge afin de sauver la vie des gens qui se battent en Europe, Une clinique mobile se rend partout où le nombre de donneurs le justifie et La Croix-Rouge local souhaite convaincre suffisamment de gens pour qu'elle vienne faire son tour en Beauce.- Le cardinnal Villeneuve vient bénir la nouvelle église de Saint-Simon-les- Mines en 1943.- Le chateau Théberge ouvre ses portes en 1944 à Sainte-Marie.Il s'agit d\u2019une maison de retraites fermées pour dames et demoiselles, dirigée par les religieuses missionnaires de l\u2019'Immaculée-Conception.- Le ministre de la Santé, Henri Groulx annonce qu\u2019un hôpital d\u2019une capacité de 50 lits sera construit à Saint- Georges.On ignore toutefois quel sera l'emplacement exact du bâtiment.Le ministre Groulx souhaite que les révérendes soeurs grises se chargent de la direction et que le personnel soigant, Nouvelle C\u2019est en 1950 que L'Éclaireur mentionnait la fondation de la paroisse Notre-Dame de l\u2019Assomption, qu\u2019on connait aussi sous le nom de Saint- Georges Est.Le clergé a pris la décision d'installer une nouvelle église en raison de la densité de la population.On mentionnait dans l'article que l\u2019église sera érigée aussitôt que possible, au sud du ruisseau d'Ardoise, sur un terrain appartenant à Henri Lacroix.Le responsable de la médecins et garde-malade soit recruté parmi les gens de la région.- En 1946, on annonce que le Sanatorium Bégin de Sainte-Germaine de Dorchester sera construit et hospitalisera les gens aux prises avec la tuberculose des comtés environnants.La corporation est fondée sans but lucratif et on affirme qu'il accueillera les personnes souffrant ou menacées de tuberculose, sans distinction de la nationalité et de religion, et ce gratuitement ou contre rémunération.Le Séminaire L'Éclaireur annonce en 1946 la construction du Séminaire de Saint-Georges.I ne manque que les plans du bâtiment qui comptera quatre étages pour que commence la construction.- Le 9juin 1946, la pierre angulaire de la nouvelle église de Sainte-Aurélie est bénie.Cela s'imposait puisque la paroisse compte désormais plus de 1000 habitants et elle ne cesse de se développer.- On inaugure en 1947 l\u2019école de travaux manuels Omer Côté à Sainte-Marie.Elle est décrite dans le journal comme la plus grande et la plus moderne de son époque.- La campagne de souscription organisée en1948 pour financer le séminaire de Saint-Georges a permis d'amasser la ms HHA TTT ig THE yi a m ne a +.1938 \u2014 photo de l\u2019école normale de Beauceville et de Jésus-Marie qui souhaitent un joyeux Noël et une heureuse année.coquette somme de 238 270,35 $.Les gens de toute la Beauce ont donné et certaines sommes restent à verser.- Depuis deux ans que traînent le dossier de la construction de l'hôpital de Saint-Georges.Le contrat a cette fois-ci été accordé et c\u2019est un édifice d\u2019une capacité de 200 lits qui sera finalement construit.Le bâtiment de sept étages sera situé juste en face du pont reliant les deux rives de la Chaudière à un quart de mille du cours d'eau sur la rive Ouest.- Le sanatorium Bégin est prêt à accueillir ses premiers patients en 1949.- La Guadeloupe bénit sa nouvelle église.- 1950, L'Hôtel-Dieu de Saint-Georges de Beauce est maintenant ouvert et il est tenu par les Soeurs hospitalières et la mère supérieure Saint-François d\u2019Assise.C\u2019est l'archevêque Maurice Roy qui a procédé à la bénédiction et l'hon- norable Maurice Duplessis a aussi prononcé un discours après l'office religieux.La même année, le Séminaire de Saint-Georges a lui aussi été inauguré par l'archevêque de Québec, Monseigneur Roy.On estimait la foule à 5000 personnes.paroisse à Saint-Georges paroisse est l'abbé Jean Duval.En 1952, on a procédé la bénédiction du carillon, mais ce n\u2019est qu'en 1954 que les travaux sont complétés et que les croyants assistent à leur première messe.- Un pèlerinage à Rome prend une tournure tragique pour deux Beaucevillois.M.et Mme Achille Goulet, parents de 12 enfants vivant, ont péri dans un écrasement d'avion.La maison Funéraire Giguère et frères diversifie ses services.Elle offre aux citoyens de Saint-Georges la possibilité d'être transportés en ambulance à l'hôpital gratuitement.- En 1953, un article indique que la province de Québec se rend compte de la chance qu'elle a de pouvoir compter sur le clergé pour s'occuper de l'éducation.On estime que l'économie annuelle se chiffre à plus de 16 millions de dollars.Le salaire annuel d'un prêtre est de 360 $ comparativement aux 3000 $ versés aux professeurs laïcs.- Seize jeunes hommes sont les premiers diplômés du Séminaire de Saint- Georges en 1954.D'entre eux, 10 se destinent a la prétrise.- On estime que pas moins de 1500 enfants du comté de Beauce recevront le vaccin contre la poliomyélite en 1955.Il y aura séance de vaccination dans toutes les paroisses et ce sont les enfants nés en 1953 qui auront préséance.(suite à la page 37) dt AR UN ATELIER DE CAROSSERIE DES PLUS COMPLET REGE ANDHÉA ET RECONNU PAR LES COMPAGNIES D'ASSURANCE Nous sommes fiers d\u2019être chef de file dans \\ le domaine de la carrosserie depuis pres de 50 ans es F a q à 0 APA ; © Co-prop.ROV 2.MARTIN ROY oT AUSSI A VOTRE SERVICE! \u2014 DurroPLUS 9045, boul.Lacroix, St-Georges 418-228-8666 - Démarreur à distance - Pare-brise - Radio d\u2019auto - Systéme de navigation mobile GARMIN : FILS ALCESSOIRES UO AUTOS - Attache-remorque 4444 ml 36 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca Vi gas À tot (nee ardin des-Sa | fs RL id so e votre,s nt qu Goo?ojo af ere in uid Ja Beau = PS been ea a @, ler » a ds i a biere San.; £2 + A x al Gps tire es roll 54 aiid ee La ES | mem se od, ox.4 i 3 siemens abri da gon iF He watndipier abd grbe > nad CN HR: ] oe wd Gélandez-voss a deb Fie #Hficacement* = bi Ne od, i i ds Ho or ro = = IY » wil ae AP | i .5) real, WD SY \u201cgg Bt i Ad i a [EEE 8 ST ms a 2 Eri E cape = 2 i aa | ze i nS 3h i on we 2g fi SE Se ii ess i {ve er & Ji qi ak Lhd ii > en ou B = Be A > # aa\" Aue @ = £3 À LS | VE Sl 25 Eo sl of} A 3 > gr inj té \u2014~ 4; % =\u201c ui a A tH pr TW sidi à ; æ ww a lus Supplémentation Li # ks naturelle et alimentaire mt ÿ 4X 5 A £ Consultation naturopathique ad re s GRATUITE Conseillères-santé Fran = i en tout temps sur place = a HE En ifs, 2 / = 35255 Jard in af I b CS = at manage Sages 3479 =~ 1 : À Arsè / ult - pT ES US pu Le A a » A EE ae RE \u2018an www.leclaireurprogres.canoe.ca ) B 100 ans d'évolution sociale _ L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Suite de la page 35) École d'infirmière Une école d\u2019infirmière est inaugurée à Saint-Georges en 1956.Quatre jeunes filles gradueront en 1957.- Le 27 mai 1956, l'archevêque Maurice Roy a procédé à la bénédiction dela nouvelle aile du Séminaire de Saint- Georges.- Le journaliste Roger Bolduc signait \u2018 k en 1958 une chronique intitulée Vaincrons-nous le cancer ?Il soulignait dans ce texte qu\u2019une section de la Société canadienne a été créée en Beauce et qu'elle avait pour objectif de sensibiliser les gens à rencontrer leur médecin aussitôt qu\u2019ils avaient des symptômes.«On ne doit pas oublier en effet que le cancer peut être guéri s\u2019il est traité au début.La chirurgie et les traitements par radiation réussissent presque toujours si bid taient alors l'école qui se nomme actuellement Les Petits Castors.En 1959, deux classes ont dû être installés dans le sous-sol de l'église l'Assomption et on prévoyait que le problème s'aggraverait pour la rentrée 1960.Les commissaires ont donc voté en faveur de la construction d\u2019une nouvelle école de trois étages abritant quinze classes, un gymnase et une cafétéria qui serait située juste en face.Aujourd'hui l'école Lacroix.Ravages de la polio La poliomyélite fait des ravages un peu partout dans les régions en 1959 et Saint-Georges ne fait pas exception alors que l\u2019Unité sanitaire a recensé onze cas.On rappelle encore une fois que le savon ne coûte pas cher et que l'hygiène est la meilleure façon de se prévaloir des maladies.- En 1960 le député de Beauce, Saint-Georges, Édouard Beaudoin.En 1960, plusieurs citoyens montrent leur désaccord devant la décision de Saint-Georges de détruire le moulin à on a dépisté les cellules cancéreuses de bonne heure», écrivait-il.- En 1959, la Commission scolaire de l'Assomption manquait de locaux pour ses élèves du secondaire, qui fréquen- Georges-Octave Poulin a creusé la première pelleté de terre des travaux de la construction de l\u2019école des métier de Saint-Georges en présence des commissaires et du curé de Santé et éducation: A existence de 3 L'Éclaireur, la religion gérait tout.F L'éducation et la santé étaient entre § autres des oeuvres des commu- } nautés religieuses.Au \u201cdébut de !\u2019 - En juillet 1908, grâce à la grandeur d'âme de l'abbé C.E.Carrier, l'orphelinat de Saint-Joseph est ouvert.Celui-ci .est bien entendu diriger par une congrégation religieuse.- En 1911, le journal mentionne qu\u2019une lettre pastorale a été lue par Monseigneur Bégin lors d\u2019un office à Beauceville.«Larchevêché de Québec condamne sous peine de péché, l'assistance aux représentations de vues animées au Théâtre de Beauceville», lit-on.Plus tard, le curé Lambert le \u201c Montréal.Le Premier ministre Lomer Gouin a lui-même annoncé en 1912 la nouvelle devant la chambre de commerce de Beauceville.Le collège a été inauguré et béni l'année suivante en présence de nombreux dignitaires, dont le Premier ministre et son épouse, les députés Arthur Godbout, Lucien Cannon et plusieurs autres.Le secrétaire de la chambre de commerce de Beauceville, J.Ed.Fortin a reçu en 1913 une lettre l\u2019informant que le comité catholique du conseil de l'Instruction publique a recommandé la mise en place d\u2019une école normale à Beauceville dirigée par les religieuses de Jésus-Marie de Sillery.Un projet qui mettra encore quelques années à aboutir.farine Pozer qui a été la première in- - dustrie de la ville.Ce moulin a été construit en 1818 sur les bords de la rivière Pozer par Jean-Georges Pozer.Les cultivateurs Beaucerons de 10 à 15 miles à la ronde ne manquaient pas de s'y rendre afin de faire moudre leurs grains.Plusieurs jugeaient que ce moulin aurait dû faire partie du patrimoine historique de la ville.Bien que l'assurance-hospitalisation, adoptée en 1961, semble la bienvenue, la mère supérieure de l'hôpital Saint- Joseph de Beauceville, Mère Sainte- Marie-Marthe craint que l'hôpital ne puisse pas répondre à la demande.Lhôpital de Beauceville pouvait à l\u2019époque hospitaliser 65 patients, et avant même l'adoption de l'assurance, refusait sans cesse des patients.La mère espérait que l'hôpital soit bientôt agrandi afin de pouvoir répondre à la demande.l\u2019oeuvre des communautés ment quelques conseils.Un éminent médecin considère que les gens devraient prendre une cuiller à dessert d\u2019huife de foie de morue en mesure préventive.On interdit également aux gens qui ont des malades chez eux de se présenter à la messe.Les écoles, du moins les externats sont fermées pour freiner la propagation de la maladie.- Lasection pour jeunes filles de l'orphelinat de Beauceville est inaugurée en 1919 par les Dames de Jésus-Marie.Cette ouverture a été rendue possible grâce à de nombreux bienfaiteurs.Le bâtiment comprend une salle d'école ménagère.- La même année, Saint-Victor de Tring a également eu droit à une inauguration en grande pompe.Il s'agit de l'ouverture officielle du collège des qualifiait «de lieu de perdition pour la jeunesse, un trou de désordre qu\u2019il fallait faire disparaître de la ville».Le propriétaire du théâtre, Cyrille Doyon a été forcé à la faillite.Beauceville aura un collège industriel préparatoire à l'école technique de Pandémie Comme partout dans le monde, la pandémie de grippe espagnole a fait rage dans la Beauce en 1918.Le journal de l'époque n'a pas manqué d'en parler, énumérant même les morts beaucevillois dans ses pages.Le journal dispense égale- Vocations tardives où on enseigne à devenir prêtres aux hommes qui reçoivent l'appel à un âge avancé.Le clergé Beauceron en entier s'était déplacé pour l'événement.Le 3 janvier 1923, le couvent de Saint- Georges était détruit par un incendie et c'est le 3 septembre de la même année que la reconstruction a commencé avec la bénédiction de la pierre angulaire, comme c'était la tradition à l'époque.Plus de 3000 personnes ont assisté à l'ouverture officielle du couvent l\u2019année suivante.Cette même année, les autorités municipales du comté de Beauce exhortent le gouvernement du Québec à ouvrirun dispensaire anti-tuberculeux dans la vallée de la Chaudière.Le sanatorium Bégin a finalement été érigé dans la paroisse de Saine-Germaine de Lac-Etchemin.En 1923 que L'Éclaireur fait mention de l'école normale de Beauceville.On y annonçait alors qu'elle serait bénite par le cardinal Bégin et que le Premier ministre Louis-Alexandre Taschereau serait présent.Les premiers cours ont été dispensés en 1924 dans l'institution qui deviendra l'école privée Jésus- Marie.Frais de scolarité En 1924, les frais de scolarité font pester les citoyens qui se plaignent qu\u2019on change trop souvent de livres de classe et que ça finit par coûter très cher au travailleur de la classe moyenne qui souhaite offrir le meilleur enseignement qui soit à ses enfants.L'auteur d\u2019une lettre ouverte qui signe simplement, un citoyen, se plaint du fait que les écoles changent sans cesse de grammaire.Il déclare même qu'il ne s'agit que d\u2019un caprice d'\u2019institutrice et s'enflamme d'apprendre qu'après 20 ans d'absence, la grammaire Robert est à nouveau celle qui sera enseignée.- En 1926, le journal titrait sur le fait que le Parti libéral accordait «une nouvelle largesse».Une école de menuiserie a été annexée au collège industriel de Beauceville qui est dirigé par les Frères maristes.«Notre district se développe rapidement.Il est appelé à devenir non seulement une vaste région agricole, mais nous avons lieu d'espérer que de belles et prospères industries naîtront, un jour ou l'autre, sur les rives de la Chaudière, un peu partout dans les beaux villages qui font notre orgueil, à juste titre», écrivait le journaliste.2 Meur - Représentant Tél.: 418 226-7299 Rés.: 418 382-3385 Fax : 418 382-3017 HTT 4 vege 8 4 Manufacturier de Fermes de toits et 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LT da PP Th ed P= \u2014 débuls math, ts 1962 a Coop ppt i = din LE CHAMPAGNE bharmacien 475, 57° Rue Nord, Saint-Georges _418 227-8355 aider pou Lh 4 « Transfert de dossiers « Transfert de prescriptions « Produits Livraison Prise de la glycémie Prise de la tension artérielle Récupération de médicaments pour stomie - 0 N Tt 1 q Fi .42 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca pi } pare yd Tue wf WES ggg : 1 go\" 4 aol band goon ul d wilt nqes qual séallop uen dog IN rp as dt choix ns] em onal fn 18 48 om LITE wisi | WE Heng Pomerleau, entreprise beauceronne, est le chef de file de l'industrie de la construction au Québec et parmi les plus importants constructeurs canadiens.Le savoir-faire et l'expérience cumulés depuis 45 ans permettent à Pomerleau de se démarquer tant dans les secteurs commercial, institutionnel et industriel que dans les travaux d'infrastructure et de génie civil.Il nous fait plaisir de nous joindre à l\u2019Éclaireur Progrès pour souligner ses 100 ans d'existence.LS Saint-Georges | Montréal | Québec | Ottawa | Halifax www.pomerleau.ca RBQ 2743-1162-70 Awww.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 8 NH 100 ans de politique .{8 (suite de la page 41) ÿ Maire de Saint-Georges à 30 ans Toujours en 1940, Clovis Thibaudeau est élu maire de Saint-Georges par acclamation a seulement 30 ans.Il succède alors au docteur A.-D.Beaudin, \u2018@ démissionnaire.«Le plus jeune maire ] 9 dans la région et le premier célibataire à l être maire de St-Georges-est», lit-on À dans L'Éclaireur En 1941, Clovis Thibaudeau est réélu ; fl par acclamation.L'Eclaireur rapporte 8 | \"CAR | À de son discours la chose suivante: «il a annoncé entre autres choses que le ÿ projet d'ériger St-Georges-est en ville était à l'eau pour le moment».D\u2019après 4} ce qui est rapporté, le gouvernement, «par suite d'influence assez puissante», s'était opposé au projet.- Luen 1941: «Nous sommes heureux d'applaudir aux succès que vient de remporter M.Robert Cliche, étudiant en droit et en sciences sociales, au débat annuel des étudiants pour le choix des porte-couleurs de Laval dans les prochains concours d'éloquence.» Renault avait été nommé il y a quelques mois à la tête de la Commission qui porte son nom et qui avait pour mission d\u2019enquéter sur la question du bois de Photo d'Henri-René Renault parue dans L'Éclaireur en 1944.Eo Lacroix s\u2019allie au Bloc populaire Toujours en 1942, L'Eclaireur relate: «M.Edouard Lacroix a annoncé, ainsi que la rumeur le voulait, qu\u2019il a brisé ses attaches avec le parti libéral et qu\u2019il fait maintenant partie du Bloc populaire canadien (.).Le député de Beauce a fait cette annonce a fait cette déclaration lors de l'ouverture de la campagne de ce nouveau groupement politique, à St-Georges, dimanche après-midi.» Selon L\u2019Éclaireur, entre 1000 et 1200 personnes assistaient à ce ralliement.Le parti est créé en réaction à la conscription.Toute une élection! En 1944, Henri-René Renault est nommé ministre des Affaires municipales, de l'Industrie et du Commerce.Lélection du 8 août suivant est annoncée au même moment.Le 11 juillet de la même année, Édouard Lacroix démissionne de son poste de député fédéral, pour se présenter au provincial.H sera élu avec 5 466 votes mais moins de 30 % du total des suffrages, ce qui n\u2019a jamais été revu depuis en Beauce.Georges-Octave Poulin (Union nationale) en récolte 5302, H.-R.Renault 5099 et Laurent Legault 2790 votes (pour l'Union des électeurs, l'ancêtre des partis créditistes).- Édouard Lacroix n\u2019a pas le temps de siéger en tant que député provincial de Beauce qu'il annonce sa démission le 14 mai 1945.«Sa santé est chancelante depuis quelques mois et ses médecins lui avaient conseillé de réduire ses activités au minimum», lisait-on dans L\u2019Éclaireur.En 1945.Ludger Dionne fait le saut en politique en se présentant pour les Libéraux fédéraux.Un membre de la famille Lacroix, Charles, se présente comme indépendant.Dans une course à quatre, Dionne l'emporte avec 9612 votes, contre 7264 pour Lacroix.Règne de l'Union nationale Après Raoul Poulin en 1936, l\u2019Union nationale parvient à nouveau à percer en Beauce en 1945, alors que des élections partielles se tiennent pour remplacer Édouard Lacroix qui a démissionné.C'est le frère de Raoul, Georges-Octave Poulin, qui remporte la Photo de Georges-Octave Poulin parue en 1952 dans L'Eclaireur.victoire avec 11 204 votes.«Le résultat a été tellement décisif que les vainqueurs ont même été surpris de l'ampleur de leur victoire», écrivait-on dans L'Éclaireur du jeudi 22 novembre 1945.Une pétition dénonce alors de «nombreux manquements à la loi» et «force exemples de corruption électorale», On ne sait pas ce qu\u2019il advint de cette contestation, mais chose certaine, G.-O.Poulin demeura député durant 15 ans.Nationalisme canadien-français et réélection de Poulin En 1948, Poulin est réélu dans une «Victoire écrasante de l'Union nationale», à l'échelle du Québec.Célèbre dans les Etchemins, le bras droit de Duplessis, Joseph-Damase (Jos-D.) Bégin, député de Dorchester, avait lancé le slogan: «Les libéraux donnent aux étrangers, Duplessis donne a sa province».Pour ces élections, L'Éclaireur signale un taux de participation de 87 % en Beauce.Aujourd\u2019hui, les données officielles indiquent 88,57 %, soit la plus forte participation de l\u2019histoire du comté aux élections provinciales.- En 1948, les lecteurs de L'Eclaireur apprenaient qu'une Cour du recorder verrait le jour a Saint- Georges.Il s'agissait de l'ancêtre d\u2019une cour municipale.Le premier juge sera Rodolphe Rodrigue, natif de Saint-Benoît et alors âgé de 35 ans.Candidats indépendants: début d\u2019une tradition beauceronne Le docteur Raoul Poulin refait surface en politique en 1949.Il se présente alors sur la scéne fédérale a titre de candidat indépendant.Il détrône Ludger Dionne, en dépit d\u2019un balayage libéral au Canada.La dernière victoire d\u2019un candidat autre que libéral dans le comté fédéral de Beauce remontait alors à 1884.Il avait été appuyé dans sa lutte par son frère Georges-Octave Poulin, alors député provincial de Beauce.Pendant presque neuf ans, soit du 27 juin 1949 au 31 mars 1958, les deux frères Poulin de Saint-Martin allaient siéger simultanément.Un lieutenant-gouverneur beauceron Le jeudi 31 août 1950, L'Eclaireur consacre sa première page à la nomination de Gaspard Fauteux au poste de lieutenant-gouverneur du Québec.Gaspard Fauteux a longtemps vécu à Beauceville, où il avait pratiqué sa profession de dentiste jusqu\u2019en 1926.Mort d\u2019un grand Beaucevillois Henri-René Renault s'éteint le 23 Photo du Dr Raoul Poulin publiée en 1949 dans L'Eclaireur.mars 1952.L'Eclaireur est sur place pour suivre le cortège de la résidence de M.Renault jusqu'à l'église de Beauceville.Une photo montre le cortège dans lequel prennent parts de nombreux hauts-de-forme, dont Louis Saint-Laurent, beau-frère de H.-R.Renault et alors Premier Ministre du Canada.La sœur du défunt, la Beaucevilloise Jeanne Renault, était la femme de Saint-Laurent.- En 1952, l\u2019Unioniste Georges- Octave Poulin est réélu avec 12 939 voix contre 9290 pour son seul adversaire, le Libéral Eugène Fortin.Malgré les moyens technologiques plutôt limités de l\u2019époque, L\u2019Éclaireur pouvait quand même annoncer que «L'Union nationale est reportée au pouvoir», à la une de son édition du jeudi 17 juillet, soit le lendemain de l'élection.Coup de théâtre à la mairie «L'élection est annulée», titre la section Saint-Georges d\u2019une édition de L'Éclaireur de 1953.Élu l\u2019année précédente, Pamphile Rodrigue ne peut plus siéger comme maire de Saint-Georges-Ouest.Le rédacteur Henri-Louis Gagnon explique plus loin que le maire déchu avait élu avec sept votes de majorité, mais que le juge avait entre autres trouvé «neuf votes illégaux» en sa faveur.Montée du créditisme Dans une édition de septembre 1953, L'Éclaireur consacre un texte au congrès annuel du Crédit social, tenu à Saint-Georges cet automne-là: «Les créditistes envahirent St- Georges samedi après-midi vers les quatre heures.Environ trois cents machines s'étaient rassemblées dans le bas de la Beauce et firent leur entrée en parade jusqu\u2019à l'église de l\u2019'Assomption.À cet endroit, ils furent reçus par les autorités municipales des deux Villes, ainsi que par le député au fédéral le Dr Raoul! Poulin.M.le maire Josaphat Poulin souhaita la plus cordiale bienvenue aux Congressistes et leur dit: \u201cLa ville a été littéralement envahie par le Crédit Social.Si cette invasion avait été faite par des Communistes, j'aurais eu peur\u201d».(suite à la page 45) ABATTOIR + BOUCHERIE Lo LEE ABATTAGE DE BOEUF * PORC © VEAU ¢ ETC DEPECAGE EMPAQUETAGE Nous sommes fiers de servir les gens de la région.Félicitations au journal l\u2019Éclaireur-Progrès pour ses 100 ans d'excellence! François Lessard offre aux gens d'ici une gestion de patrimoine éprouvée qui produit des résultats concrets.François Lessard Conseiller en gestion de patrimoine Tél.: 418-225-1655 1-800-463-5000 francois_lessard@scotiamcleod.com © scotiaMcLeod\u201d MD Marque déposée utilisée sous réserve de l'autorisation et du contrôle de La Banque de Nouvelle- Écosse.ScotiaMcLeod est une division de Scotia Capitaux inc., membre du FCPE.209, 8° Rue (Route 204) Saint-Prosper Tél: (418) 594-5264 - Rés : (418) 594-5675 www.abattoirpaquet.com + dg@abattoirpaquet.com .- Ji L'ÉCLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 leclai .caf proue pl hd ab {fed ped pi 40% serve DU PLUS PETIT AU PLUS GROS PROJET \u2018 1 stn ee La compagnie Alcide Doyon & Fils inc.oeuvre i i x Es pe 1 dans le déplacement de bâtisses depuis 1952.5 A a §] Au fil des ans, nous avons acquis l\u2019expérience et hn : l'équipement nécessaires à l\u2019exécution de divers travaux, x : 4 % t iF [few que ce soit au niveau résidentiel, commercial ou industriel.ss | \u2018 \u2018 % a Ie\u201d - Levage de maisons, de bâtiments à ! ; ï ; { - - Transport sur route A US & Bl - Redressement de murs de bâtiments A : Ea : i - Soulévement de toitures et de stuctures : 2 > ab [ke - Manceuvre d\u2019équipements commerciaux et industriels = oh TEST eee al |e - Mise au niveau : stabilisation et redressement des fondations A (FN FT [2] leux struire plutions pour I A } a Ll WWW, leclaireurprogres.Canoe.ca YH: 100 ans de politique > (suite de la page 49) Mort de l\u2019ancien maire Pozer En janvier 1979, L\u2019Éclaireur annonce la mort du premier maire de l\u2019histoire de la Ville de Saint-Georges-Ouest, Kenneth Pozer, élu en 1949, Il était descendant de Jean Georges Pfotzer, premier véritable seigneur de Saint-Georges.Le Québec et Beauce-Sud disent non En 1980, c'est le premier référendum sur la question de la souveraineté du Québec.Le journaliste de L'Éclaireur- Progrès Michel Roy dressait un compte- rendu des résultats: «Le comté de Beauce-Sud a connu pratiquement la même issue dans le résultat L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 ._\u2014 .- a référendaire que la province.En effet, tandis que le Non et le Oui récoltaient respectivement 57,3% et 42,7% des votes dans Beauce-Sud, au niveau national ils se méritaient chacun 59,5% et 40,5%.» Robert Dutil était le président des Québécois pour le Non de Beauce-Sud et LÉclaireur a recueilli cette déclaration: «Le président du Non de Beauce-Sud considère cette dernière campagne comme une expérience enrichissante mais il ne viserait pas nécessairement une carrière politique.\u201cSi l'occasion se présente, il n\u2019est pas dit que je ne la prendrai pas\u201d a-t- ilajouté cependant.» Louis-Pierre Côté, qui couvrait la soirée du camp du Oui, a recueilli cette déclaration de Fabien Roy: «A deux ou trois pourcent pres, les francophones sont divisés en Robert Dutil célébrant sa victoire au soir du 2 décembre 1985.\u201c deux.Les Rouges ont réussi a diviser le Canada en deux, maintenant ils viennent de diviser les francophones.Ils ont gagné leur diplôme de la division nationale.» En 2009, Fabien Roy nous confiait qu'il avait choisi le camp du Oui sans croire à sa victoire, afin de lancer lui aussi un message à Ottawa.I] nous affirmait cependant qu\u2019il aurait choisi le camp de Non s\u2019il avait cru à une victoire du Oui.Entre le bleu et le rouge Malgré l'échec de l'option du Oui, le gouvernement péquiste reste populaire au Québec, et même en Beauce, Aux élections générales de 1981, LEclaireur- Progrès rapporte une victoire péquiste dans Beauce-Nord et une lutte très serrée dans Beauce-Sud, où le Libéral Hermann Mathieu, qui avait remplacé Fabien Roy, remporte finalement l'élection avec 13 393 votes, moins d'une centaine de plus que son adversaire péquiste Bernard Mathieu.Des conseils de comté aux MRC En 1982, les municipalités régionales de comté (MRC) remplacent les conseils de comtés (qui ne retroupaient que les municipalités rurales).On remarque notamment qu\u2019à ce moment-là, Saint-Pros- per aurait préféré faire partie de la future MRC de Beauce-Sartigan.En 1989, on lisait aussi dans EEclaireur que Saint-Zacharie, qui venait de se prononcer en faveur de la fusion de son village et de sa paroisse par référendum, avait également prononcé son souhait de quitter les Etchemins pour se joindre à la MRC de Beauce-Sartigan, un projet qui n'a cependant pas vu le jour, La vague bleue.En 1984, les Conservateurs remportent la plus forte majorité de l\u2019histoire canadienne, avec 211 des 282 sièges de la Chambre des Communes.La Beauce ne fait pas exception et se dote, en l\u2019ancien animateur de radio Gilles Bernier, d\u2019un premier député conservateur depuis plus d\u2019un siècle.Le journaliste Jacques Légaré couvre sa soirée électorale et titre sur les paroles de Bernier: «Je plaiderai pour toute la Beauce».Son collègue Michel Roy, qui a couvert le camp de Normand Lapointe, titre: «Des Libéraux déconfits».Et la vague rouge Au provincial, ce sont cependant les Libéraux qui reviennent en force en 1985.Ils s'emparent de 99 de 122 sièges de l\u2019Assemblée Nationale et Robert Bourassa redevient Premier ministre après neuf ans d'absence.La Beauce vote «du bon bord»: Robert Dutil fait le saut sur la scène provinciale dans Beauce-Sud, tout comme Jean Audet dans Beauce-Nord.Robert Dutil obtient 19 594 votes, contre 9618 pour son principal adversaire l\u2019ancien journaliste de L'Éclaireur Pier Dutil, qui se présentait pour le PQ.Vers un seul Saint-Georges L'idée de fusionner l'Est et l\u2019Ouest de Saint-Georges poursuit son chemin en 1986.On espère un référen- Le juge Robert Cliche décédait le mardi 5 septembre 1978, à l\u2019âge de 58 ans.dum à la fin de l'année.Pourtant, trois ans plus tard, en 1989, rien n\u2019est réglé.Déçue, la présidente de la Chambre de Commerce de Saint- Georges, Anne Dutil, dénonce la situation dans un article de Michel Roy de LEclaireur: «Les gens d\u2019affaires sont tannés des chicanes sur la fusion, je crois même que leurs projets d'expansion, ils commencent à envisager de les faire ailleurs.(.) si on ne réalise pas la fusion, tout ce qu'on aura à laisser en héritage à nos enfants c'est 30 autres années de chicane et la décroissance».(suite à la page 53) \u201c Ancien siège social ESTIMATION GRATUITES NE gly : No.= + >= x LU) 2125, 98e Rue, & PAVAGE = PE =) \"Ww.od 1x TE % faire i): aint-Georges Boston Pizza 418 228-3875 A AL) UT] 5 2500 embre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca | C'est en 1953 que Florian Vallée, secondé par sa conjointe Cécile Binet, fonde Beauce Carnaval Inc.Lidée de se lancer dans le domaine de l'amusement lui est venue lors d'une visite à l\u2019Exposition provinciale de Québec avec son père, à l'âge de 15 ans, Ce n\u2019est que plus tard, dans la trentaine, que son rêve a commencé à prendre forme.Après avoir travaillé dans le commerce du bois, il devient promoteur et organise des spectacles au Lac Poulin plus précisément à la Plage Vallée qui appartenait à l'époque à son père.En 1946, arrive en Beauce un cirque comprenant des acrobates, des artistes et un allemand qui se présente comme dompteur d'animaux sauvages.Pendant 5 ans, durant la saison estivale il organise des tournées de spectacles en Gaspésie et dans les Maritimes durant lesquelles le Capitaine Schultz se battait contre un ours de 500 livres.C'est ainsi qu'il apprend son métier d'organisateur d'événement.Durant la saison morte, soit l'hiver, il se rend aux États-Unis et achète un petit manège (petites autos) qu'il décide de rénover.L'année suivante il décide de construire les petits avions et enfin la troisième année un plus gros manège.C'est en 1950 qu\u2019il offre ses trois manèges lors d\u2019une fête organisée à Saint Raymond de Portneuf.Étant en tournée, il demande a son frère d'aller installer et opérer les manèges.La fête fut un réel succès pour lui et c'est ainsi que tout a commencé.En 1953, c'est le début de Beauce Carnaval Inc.qui se déplace à travers la province et qui deviendra un chef de file dans le domaine des amusements au Canada.En 1983, Jacques et Paule décident de se joindre officiellement à l'organisation.L'entreprise familiale prend de l'expansion, en ajoutant plusieurs manèges, jeux d'adresse et divers équipements.Ceci a permis d'opérer simultanément 2 parcs d'amusement ambulant, soit l'unité Nord et l'unité Sud.En 2009, Beauce Carnaval opère plus de 50 manèges et est présent dans plus de 30 événements au Québec et en Ontario.DEUXIÈME GÉNÉRATION En janvier 2003, survient le décès du fondateur, M.Florian Vallée.Heureusement lui et son épouse ont su préparer la relève car c'est en 1995 que Paule et Jacques Vallée sont devenus propriétaires de l\u2019entreprise familiale.Mme Cécile Vallée fait toujours partie de I'organisation, a titre de personne ressource.Depuis quelques années, les familles de Jacques et Paule sont de plus en plus impliquées dans l'entreprise, signe que la relève se prépare.N°\" Durant la saison estivale, le groupe embauche plus de-100 : employés.À cela s'ajoutent des concessionnaires qui opèrent jeux d'adresse, restaurants et kiosques commerciaux.Au total, près de 200 personnes font partie de l\u2019organisation.La tournée débute en avril à St-Georges pour se terminer à la | fin de septembre.La période hivernale est consacrée à préparer l'équipement pour la saison prochaine.* Inspection et entretien des manèges selon les exigences des fabricants.* Inspection et entretien de notre flotte qui compte 43 véhicules et plus de 100 remorques.: e Travaux de peinture.C'est aussi la période de renouvellement de nos ententes et le développement de nouveaux marchés pour nous permettre de planifier l'itinéraire de la saison suivante.Beauce Camaval Inc est présent dans plusieurs festivals, expositions agricoles et commerciales dont : * Exposition Provinciale de Québec * Montgolfiéres de Saint-Jean-sur-Richelieu * Exposition agricole de Trois-Rivières * London Western Fair e Etc.Nous sommes aussi le seul parc d'amusement ambulant qui couvre les régions du Québec : * Beauce eBasSt-Laurent * Lac St-Jean * Estrie # Côte Nord * Région de Montréal * Mauricie * Abitibi * Etc.e Outaouais e Saguenay Beauce Camaval inc.fait aussi la location de manèges, jeux d'adresse, restaurants, génératrices pour des événements spéciaux, production de films, fête d'entreprise, Noël, Halloween, etc.C'est en novembre qu'a lieu aux États-Unis l'IAAPA (International Associations of Amusements Parks and Attractions).Cette convention annuelle est I'endroit ol les fabricants asiatiques, européens et américains présentent les nouveautés dans le domaine de \"amusement.C'est donc lors de cet événement que se fait l'acquisition de nouveaux manèges.MISSION La mission de l'entreprise est de permettre aux personnes de tous les âges de venir s'amuser dans une ambiance de fête où musique, tours - de manèges, jeux d'adresse et odeurs appétissantes font vivre et revivre des moments magiques\u2026 Beauce Carnaval Inc.est vu*comme un leader dans le domaine de l'amusement au Québec et en Ontario.Les dirigeants, partenaires et employés sont sensibilisés à offrir aux milliers de visiteurs des expériences inoubliables, en ayant toujours en mémoire que\u2026 TOUS LES ENFANTS DU MONDE ONT DROIT À LA JOIE ! Cécile et Florian Vallée Expo Hull 1964 Deprer tom led] onl rye Michel up Fate pa de leur sellers eux «de J uitem Flag George quer Ne cu t À { a Ry )) 4 | D J\u201c Wee Nv ges: A - Rad TC Fae ATG a ban.a A \u2014 a www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 53 TO B 100 ans de politique (suite de la page 51) Un mariage enfin consommé «Les deux Saint-Georges annoncent leurs épousailles», titre L'Éclaireur dans le cahier du Super Hebdo régional de Beauce du 23 mai 1989.Les conseils se sont finalement entendus sur un protocole de fusion.Le journaliste Michel Roy rappelle qu'il ne s'agissait alors «que des fiançailles», puisque les deux populations auraient à apporter leur bénédiction par voie référendaire, ce qu'ils feront dans les semaines qui suivront.«Le décret est adopté», titre ensuite le journal en mai 1990.«Le Conseil des ministres a adopté mercredi dernier (9 mai) le décret de fusion des villes de Saint-Georges et de Saint-Georges Ouest».De premières années tumultueuses Le 4 juin 1990, la première séance connaît des remous: «Séance historique bercée par la houle», signe Michel Roy dans L'Eclaireur.Le point d'achoppement est une promesse faite par l'Ouest à ses cadres à propos de leur fonds de pension.Des conseillers de l'Ouest dénoncent quant à eux «des contrats donnés à la dernière minute» par l'Est.La population du nouveau Saint- Georges semble en avoir assez de ces querelles, puisqu'elle se dote à la fin de 1990 d\u2019une nouvelle équipe.Ainsi, le 11 novembre, L'Éclaireur titre «La population opte pour du nouveau».Un nouveau maire est élu en la personne du docteur Paul-Henri Lacasse, qui avait été maire de l\u2019Ouest dans les années 70.Cinq des huit candidats de l'Action municipale du nouveau maire Lacasse sont également élus.Le conseil se frotte aux cadres Les années 1992 à 1994 sont marquées par une série de disputes entre élus et cadres de Saint-Georges.Entre autres, le conseil propose un code de déontologie à l'ensemble des employés municipaux, qui est rejeté massivement.Le conseiller Pierre Lessard dénonce alors un «fouillis administratif» dans les services municipaux.«Contentez-vous de faire votre travail! Exécutez ou démissionnez!», a-t-il lancé en pleine séance de conseil.À Saint-Georges, plusieurs autres controverses ont marqué les pages de L'Éclaireur-Progrès au début des années 1990.Limbroglio le plus médiatisé dans les pages de L'Éclaireur est l\u2019affaire concernant le chef aux opérations incendie Robert Poulin.Saint-Geor- ges le congédie le 29 juin 1992, estimant qu\u2019il s'agit d'un non- renouvellement de contrat.La Commission municipale estime que ce non-renouvellement était une «décision irréfléchie», que son remplaçant Cp EP n\u2019a pas les qualifications requises pour lui succéder et ordonne donc à la Ville de réembaucher Robert Poulin.En 1993, un jugement de la Cour supérieure invalide cependant la décision de la Commission.En 1993 Simon Roy, auparavant animateur de l'émission Le Délateur sur Radio-Beauce et alors ennemi juré du maire Lacasse, est élu au sein du conseil lors d\u2019une partielle en 1993.Toujours en 1993, trois ans après la fusion, un groupe de citoyen nommé Association contre l'exploitation des contribuables dénonce les coûts de la fusion.Alors que la fusion de Lévis-Lauzon aurait coûté 20 000 $ quelques années plus tôt, celle des deux Saint-Georges frôlait les 800 000 $.Encore en 1993, André Doré de la firme Organisult est mandaté par la Ville afin de mettre en place une restructuration administrative, et il invite le directeur général adjoint, Michel Lambert à démissionner.M.Lambert est finalement «suspendu avec solde et remplacé par.André Doré», lit-on peu de temps après.En 1994, Michel Lambert, en appelle de cette décision.Il faudra atteindre l\u2019élection du maire Roger Carette à l'automne 1994 pour que Michel Lambert revienne «par la grande porte», lisait-on dans L'Eclaireur du 30 novembre 1994.À l'été 1994, l'affaire Robert Poulin semble connaître son dénouement.La Cour d\u2019appel du Québec rend publique sa décision le 1er août: «Robert Poulin retrouvera son poste aux incendies», titre L'Éclaireur du 3 août 1994.«Selon un chiffre non confirmé, la Ville aurait déjà dépensé entre 200 000 $ et 350 000 $ dans cette cause», indiquait Michel Roy dans son article.Le maire Lacasse soutiendra plus tard que ce montant était en réalité de 145 000 $.Le conseil allait décider de porter la cause en Cour suprême mais, peu après son arrivée, la nouvelle administration Carette allait décider d'abandonner les procédures estimant la position de la Ville «trop faible pour être défendable en Cour suprême».Robert Poulin est alors réintégré dans ses fonctions.«Un beau cadeau de Noël pour le \u201cchef\u201d Robert Poulin», titre L'Éclaireur publié durant la période des Fêtes.- Jour sombre sur le Québec».C'est ainsi que Michel Roy titrait son éditorial a propos de la mort de René Lévesque, décédé le ler novembre 1987.«Comme un peintre, l\u2019œuvre de René Lévesque prend, à la mort du créateur, une valeur inestimable.Sa disparition représente, même pour ses adversaires politiques, la perte d\u2019un guide, la perte d'un père.», écrivait-il.Chaudière-Appalaches est née C\u2019est en 1988 qu\u2019on apprenait dans L'Éclaireur la naissance de la région I de Chaudière-Appalaches.Le Comité organisateur de la Conférence socio- économique (en quelque sorte l\u2019ancêtre de la Conférence régionale des élus) est créé au même moment.La Beauce reste bleue au fédéral.En 1998, Gilles Bernier est réélu député fédéral conservateur en Beauce et améliore son résultat de 1984 avec 36 212 votes, contre 13 641 pour le Libéral Pierre-Maurice Va- chon, son plus proche adversaire.Le libre-échange aura été l'enjeu majeur de l'élection: «au début, c'était un dossier économique parmi tant d\u2019autres, mais on a été obligé de ne parler que de libre-échange», affirmait Bernier, par la voie de L'Éclaireur.Et rouge au provincial! En 1989, les Libéraux de Robert Bourassa sont réélus.L'Eclaireur signale que Robert Dutil a obtenu la plus forte majorité au Québec dans Beauce-Sud, avec 18 623 votes contre 5322 pour le Péquiste Joël Pinon.Le député libéral est donc réélu, tout comme son confrère Jean Audet dans Beauce-Nord.Puisque le candidat environnementaliste Yves Castera a obtenu plus de 10 % du vote populaire, Robert Dutil considère alors qu'\u2019«il y a là un message important sur le plan de la protection de l'environnement».(suite à la page 55) 1 J \u2014b F reuouat \u2014 pare écrite à a a ; \u2018Ny : mu É1eTS ey F.L.P.H.: Jsinage hydraulique soudure de=dery el Cf go Leg Et 9525, boul.Lacroix, St-Georges * 418-228-9871 \u2018 00 = HE Store 45 228-9871 ES L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca we er init! 1946 1991 \\ Zs) ZZ rent gg pn [jot 30 [3S fem oan, me: | 15260 fi | iis I FECTEA FECTEAU au Fordi mm Fordi > | rs volé 2010 El | 3 adie 1976 ppl psd SE GP oa he | pr Tar port EN Er een 5 ht! 5 | FORD A LA GUADELOUPE UIS ANS : ftée aux Canadiens et aux Québécois par voie référendaire.Au total, les Canadiens refusent à 54,3 % cette proposition de solution à l'impasse constitutionnelle.Au Québec, cette proportion est de 56,7 %.«Le NON l'emporte même dans Beauce-Sud», signale L'Éclaireur.L'option du Non ob- Diane Leblanc devenait la première femme élue députée de l\u2019histoire de la Beauce en 1997.2679 Dutil se retire «18 ans de politique, c'est suffisant», titre L'Éclaireur au lendemain d\u2019une annonce faite par le député de Beauce- Sud, Robert Dutil.Le mercredi 30 juin 1993, ce dernier fait part de sa décision de ne pas solliciter un autre mandat, après huit ans en politique provinciale et dix autres en politique municipale.L'Éclaireur rappelle qu'il avait été élu conseiller municipal à 25 ans et ministre à 35 ans.L'histoire nous apprendra que sa carrière politique n'allait pourtant pas s'arrêter là.En 1988, le ministre Robert Dutil avait malgré lui créé tout un tôlé, alors qu\u2019il était membre de la controversée Cité Écologique d\u2019Ham-Nord.Bernier indépendant En 1993, les Conservateurs de Kim Campbell, qui succédait à Brian Mulroney, connaissent la pire défaite électorale d\u2019un parti au pouvoir dans l\u2019histoire du Canada.Pendant ce temps en Beauce, Gilles Bernier, mis de côté par les Conservateurs, devient le seul indépendant élu lors de cette élection.Le Bloc Québécois fait son appa- riton et obtient la moitié du vote québécois.Bernier évite de peu (par 2000 voix) la vague bloquiste.On peut lire dans L'Eclaireur la réaction de Gilles Bernier apres sa victoire: ALR (5 à LES SALLES DE BAINS} vateurs ne voulaient plus de lui dans leur parti.«Ce n\u2019était pas facile d'aller battre ce raz-de-marée Lucien Bou- chard [alors chef du Bloc]», affirmait Bernier à L'Éclaireur.L\u2019Ère Carette En 1994, Roger Carette se présente en politique municipale «avec une équipe, et non un parti», en insistant sur la «Liberté de conscience, d\u2019opinion, d'expression et de vote.» Michel Roy décrivait ainsi la feuille de route du futur maire: «administrateur public aguerti qui a été étroitement associé à la mise sur pied du cégep public et des services universitaires à Saint-Georges, en plus d\u2019être le père du CIMIC.» «l\u2019Équipe Carette élue au grand complet», titrait quelques semaines plus tard L\u2019Éclaireur.Des huit conseillers, quatre avaient été élus par acclamation: Ann Paré, Michel Bernard, Simon Roy et Régis Drouin.La batailleuse de Saint-Benjamin En 1993 et à l\u2019âge de 68 ans, Marie- Marthe Pépin-Lessard annonçait son retrait de la vie politique après douze ans à la tête de la municipalité de Saint-Benjamin.En 1981, alors que personne ne voulait occuper la fonction de maire dans la municipalité, elle aurait dit: «Si vous n\u2019y allez pas les gars, j'y vais!» Et c'est ce qui est arrivé, rap- LE CORPS ET L'ESPRIT PES IA contre son propre frère), deux croisades pour maintenir Saint-Benjamin à l\u2019intérieur de la Beauce fédérale, une autre (perdue) pour faire partie de la M.R.C.Beauce-Sartigan, et surtout, fait face à une opposition féroce dans sa propre municipalité.» Naissance de Saint-Côme-Linière En 1994, Saint-Côme et Linière ne deviennent qu\u2019une seule entité municipale.L'Éclaireur relate qu\u2019au début du XXe siècle «Les deux municipalités étaient autrefois réunies, mais se sont séparées en 1912, à la suite d\u2019une chicane sur les trottoirs».Libéraux et Péquistes nez à nez À l'élection provinciale de 1994, l\u2019option de la souveraineté connaît un regain de vie au Québec.C'est le cas méme dans Beauce-Sud, ou un re- comptage officiel sera nécessaire pour officialiser la victoire libérale par moins de 200 votes.Finalement, le Libéral Paul-Eugène Quirion l'emporte contre le Péquiste Paul-André Busque.Le vote marginal attire 10 % des électeurs.Dans Beauce-Nord, Normand Poulin l'emporte avec une mince majorité de 61 voix.La Beauce dit encore non «La Beauce rejette la souveraineté», affiche la première page de L'Éclaireur tions de l\u2019Est du Québec à donner une majorité au Non», lit-on plus loin.En effet, le Non l'emporte dans Beauce- Sud avec 57,5%, alors que les deux options étaient presque nez à nez au Québec.Un Noël de deuil pour Beauce-Sud «Le député de Beauce-Sud à l\u2019Assemblée Nationale, M.Paul-Eugène Quirion, est décédé la veille de Noël au matin, des suites d\u2019un cancer du pancréas», pouvait-on lire à la fin de décembre 1996 dans L'Éclaireur.Le député Quirion était âgé de 57 ans.L'ancien maire de Saint-Gédéon «était plus à l\u2019aise dans l\u2019action que dans les grands discours», lisait-on sous la plume de Jacques Légaré.De Bernier à Drouin En 1997, après 13 ans à la Chambre des Communes, Gilles Bernier annonce son retrait de la vie politique peu avant les élections fédérales.«Inconnu il y a à peine quelques semaines, le candidat libéral Claude Drouin a été élu député libéral de Beauce avec plus de 10 000 voix de majorité», lit-on un peu plus tard dans L'Éclaireur, où on indique aussi que «L'appui de M.Bernier aura été certes un élément de poids dans la victoire écrasante de Claude Drouin».(suite à la page 57) NWW sallesdebairsfairo.corm 56 www.leclaireurprogres.canoe.ca Ja L'ÉCLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 | LA 0 | i sud set, | na Ni = = * TR a = ra > pt iy CES Se 3 aN SEE jus 12 RS Fw, 9 + 5 3 qr DS # x SE 4 7 ay 2Y NE L$ = id ai RE 3 Ar ze se qu Poe se AR == pou! x gie à & * a ox = $ ho 4 & EE css a #2 & eA or + i Juans E *es il > > > jp {' ie, | À A hep! ji w# oy te = be eh 5 in > E bg = { ae 3 IN NAR Ln: Ne aos j i) nude SF En Diane + Ines Con i fal la > ut f: dal Fa a0 TRS se Er x daa 4 lho Xa RÉ 0 Ke Phoque: æ \u20ac if * pas IR | lm it: Fire ) bi \u20ac GR (la Pa ?% Cm i ; H it .3 | â 4 A ; & % Pe.pe = Ze À sf MARQUIS CANAC- GRENIER C'ES PAS COMPLIQUÉ.DEPUIS 130 ANS.ve at.ret.A Ae \u201cey i 7 er a Sr TC Gy 22090 A A A L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Wt > .leclaireurprogres.canoe.ca 1 00 ans de politique 22\" 0 1 diner ter Ms ét M re PV\u201d \u2014 2 are u wf} (suite de la page 55) La popularité de l'ADQ se fait d'autant François Barbe vient cependant très près plus sentir dans Beauce-Nord, où uncan- de causer une surprise avec ses 17 168 me: © ([Une nomination qui fait jaser didat de ce parti est élu en 2003.Janvier votes, pas très loin derrière les 19 592 de ES x 18 i Toujours au cours de 1997, L'Éclaireur nous apprenait la nomination de Gilles Bernier comme ambassadeur du Canada à Haïti.Certains y voient un renvoi d'ascenseur des Libéraux fédéraux.«Gilles Bernier a joué un rôle important dans {l'élection du libéral Claude Drouin à sa , J|succession dans la Beauce.Son appui à [{Diane Leblanc aux partielles de Beauce- Sud a aussi contribué au nouvel échec du Parti Québécois à y faire élire un député», Grondin compte parmi les quatre seuls députés adéquistes à siéger à l'Assemblée Nationale, ajoutant ainsi à son tour aux traits politiques particuliers des Beaucerons qui ont marqué leur histoire.Un moment historique pour Beauceville Le lundi 6 octobre 1997, un moment historique survenait pour Beauceville, comme on pouvait l\u2019apprendre dans Claude Drouin.Les fusions de 2001 à Saint-Georges Plusieurs municipalités québécoises grondent à l'idée des fusions imposées par le Gouvernement.C'est le cas dans la Paroisse de Saint-Georges Est, dont une résolution rapportée dans L\u2019Éclaireur stipulait que «la municipalité de la Paroisse de Saint-Georges Est ne trouve pas d\u2019avantages fiscaux et financiers pour ses + {}signait Michel Roy de L'Éclaireur.L'Éclaireur.«À Beauceville, les maires citoyens à un regroupement avec la ville- H.-Marcel Veilleux (Beauceville), Denis centre».2 .:n 7 {Une première députée en Beauce Poulin (Saint-François) et Rémi Bolduc Ce fut donc à contrecœur pour plu- Le 23 janvier 2006, Maxime Bernier est élu député fédéral de Beauce.En effet, le 28 avril 1997, la Beauce doit dj choisir un successeur à son défunt député Paul-Eugène Quirion.Les Libéraux conservent le comté, mais devaient faire face à un gros nom chez les Péquistes en la personne de Richard Busque.Diane Leblanc l'emporte avec 15 570 votes contre 10 414 pour Busque, et devient la première femme à être élue députée en Beauce.Chez les vainqueurs, les résultats sont «d'autant plus satisfaisants que les Libéraux, y compris elle-même, étaient .##| convaincus de partir loin derrière Richard Busque au début de la campagne.Lam- pleur de sa victoire a d'ailleurs pris presque {| tout le monde par surprise», lisait-on dans L'Éclaireur.Elle sera réélue en 1998, puis en 2003.En 2003 cependant, l\u2019Adéquiste Claude Lemieux n'était pas loin derrière, él avec moins de 1400 voix de différence.(Saint-François Ouest) ont signé lundi dernier un protocole de fusion, qui devrait les amener à siéger ensemble dès janvier prochain.» Enfin un ministre à Ottawa En 2002, L'Éclaireur rapportait que Claude Drouin avait été nommé secrétaire d\u2019État, ce qui en faisait le premier Beauceron à accéder à un poste de ministre fédéral depuis de 75 ans.Le docteur Bé- land avait été ministre du rétablissement des soldats à la vie civile, de 1921 à 1925.Drouin survit au scandale des Commandites À l'élection fédérale de 2004, en dépit du scandale des commandites, la Beauce donne tout de même sa confiance au Libéral Claude Drouin pour la troisième fois.Le jeune candidat bloquiste Jean- sieurs citoyens et dirigeants de cette Paroisse, ainsi que d'Aubert-Gallion et de Saint-Jean-de-la-Lande, que toutes furent greffées à la Ville de Saint-Georges en 2001.La prernière réunion du conseil provisoire de la nouvelle nouvelle Ville de Saint- Georges a cependant été «des plus cordiales, comme si les antagonismes de naguère n'avaient jamais existé», relatait notre journal.Bernier fils député En 2006, la Beauce choisit Maxime Bernier, fils de Gilles, comme député.«Leffet Bernier emporte la Beauce», titre LEclaireur.«Le grand vainqueur de l'élection fédérale du 23 janvier 2006 ne s'en cache pas.Une bonne partie de son écrasante majorité, le conservateur Maxime Bernier la doit à son père Gilles, qui a joué de son influence tant qu\u2019il a On le voyait ici célébrant sa victoire, entouré de sa mère Doris et de son père Gilles, lui-même député fédéral de Beauce de 1984 à 1997.pu», lisait-on plus loin.L\u2019Éclaireur mentionnait également qu'il s'agissait de «la plus écrasante victoire d'un candidat de l\u2019histoire de la circonscription de la Beauce».Cela est vrai en terme du nombre de votes (36 915), mais pas en termes de pourcentage des votes.L'animateur de radio Patrice Moore, avec ses 10 997 votes, est celui qui le suivait de plus près.Quelques semaines plus tard, Maxime Bernier devenait le troisième député fédéral beauceron à obtenir un ministère, soit celui de l\u2019Industrie.Il est ensuite promu aux Affaires étrangères.Le jeune ministre est cependant la proie de nombreuses critiques.«Maxime Bernier encore ciblé», lisait-on dans L'Éclaireur en 2008.C'était durant les premières heures de la célèbre Affaire Julie Couillard, ancienne amie de cœur de Maxime Bernier et qui avait eu des relations avec des proches d'organisations criminelles auparavant.Quelques jours plus tard, les Beaucerons lisent dans L'Éclaireur que «Maxime Bernier n\u2019est plus ministre», après avoir avoué l\u2019oubli de documents confidentiels chez son ex-petite amie.La Beauce se range cependant derrière son député et il ne perdit que quelques plumes lors de sa réélection du 14 octobre 2008, avec 31 883 votes, contre 7 143 pour son plus proche rival, André Côté du Bloc Québécois.(suite à la page 61) Meubles Jucques Veibleux, 60 ans bientot! Fondé à St-Benoît-Labre en 1951, Meubles Jacques Veilleux est toujours présent dans plusieurs maisons beauceronnes de nos jours.Déménagé à St-Georges depuis 2001, le commerce de J FENTE es 0 0 Etant local, sa mission est d\u2019encourager les produits d'ici.D'ailleurs, plus de la moitié du commerce est dédié aux produits Québécois.Entourés d'une équipe de conseillers expérimentés, de livreurs attentionnés, vous êtes assurés d'obtenir le meilleur service sur le marché et ce au prix désiré ! meubles, propriété de Michel Tardif et Karline Turcotte continue à offrir aux consommateurs un service plus personnalisé avec des solutions «clé en mains» sur le choix de meubles et décor.| als 2 n 1486, 6e Avenue, N'a) 418-227-1505 Saint-Georges Ouest J | ACQUES VEILLEUX inc.9 Ex RR 58 L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.c: wit i À bi PEF] LS AP N i» a> iml ~ 4 ES 3 aa & © ts i TORY FY ARE LA ?ES En:1890 7 a § lic] 1 é PAL Mg SE êde eQ Roy ce [ET aie sr eus = Bi dela a ace 23 EM = FE Ca ESUIOF au I.EY ICES: «ange étre Ton Tiana QE INE ol= ejterr pe @ RÉGIE; Hs aR le Aro = \u201cVE SH lo.SORT EY Af que JR = \u2014 = eur = air agerorie We Le Ceres Ps = CS Ed Wp ai Néju es de ao = ressees iy n 0-10 Si © = naate I.PE vie RIS > de 21] X, Claire Roy, filé es RO \u201cel le \u201cqu ei ie ss = fitert eq RZ : HI eels Son sie pi! § igs, afk wep sjrein METS funegaire Ge de(s els ni=Ye) as sr nN a be % LR NE AS eraire A 1g #3 ess we que, = ICA -diré DS INA YAY un VEN Le b \"2 sis iQ GG Entreprise juneraire je Cl u fondai sise A cis AD Re = sf AG ~t ie RE \u201cin mr Aj Coffiques & 5 B Tie =i Jen Sea £a £S ffs da ol= 2% SES = 3 HS IE it sl aiof NE = Oit Labre 3 PT SET NC ne = es [SHOE fi(S ol: x ol: Bite \u201cea cz 3, aille, ESET 1% = iz sat ; prints fe; afe]l= ls e = ref 64 vi - = 196 08 EE =.ei FO sEj Vlg ole] y}sy = = ix af ER ERsitue sur i) NE NE YE) A 20) ges Est o ATE Gk FE 10210165 el fe se =e Il étr RE EIE our fechL J} = =o (I= a PIRE 1] PU = \u201cfl J fie aR ° acral Lie OÙ fi = - [Noe \u201cDee METER ICE SITES fn GE 0 A mpagnie ft an iY 7% NG cry \u2014\u2014\u2014 ee \u2014\u2014 Gag www.leclaireurprogres.canoe.ca 59 \u2014 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 \u2014 \u2014 \u2014_ pe x | La LA ~ Ue i, SAUCE x 26 } -Âters\u2026 cu seftee « cry Er ol gas?Sot ette Qvelle banpiere preside 4 Res 9) mE ZEEE 1) épouse Cqlette 2 CU plique graduellement à l'entrep LE) (EAT est Gedégg od uction du co Ma erat ne aNiège ejetf=|i 61 ené\"éntréprend lé Gérmarches légäles 1re em tif Chgfdièr& AppatechesEUn rê gf qu'i essait gm pa _ i dep [NO Ingle] gs mr 21:3 el>ia-fel-ue= Yule] elt elo Cqlet {= = ce p \u201con = a $0.00 Ty Cathe fh nene atio Aire ance # =\\ejpa''r renLave erté ale ge & an ep + 19% LIT ane br.ingagurent en le Mall ei] ° A LIE AY diére EG UE + Appalache sir tr i [=] WAL n 1j qin 54 TL! fierte © =] CUX i ri) N iais; qure Mi i XS Lu: pM emora Chatidiere-Appala es cv a [LE jure PLAT (MTS TD Lan eo up Ge iLL Hh Bed ¥ ce The» \" pen neme le vous RENE \"nm dep f= 3 Que amilles loc fiance a ordéeet a nogfideles Hing employé ~y ly WP\u2019.$ eucuarTan def + > »e © $B oT prem fi IE NS 2 pe > NY = > \u20ac.oh iz ~ hy \u2014 fy = À POURN 9 T REJOINDRE #H15- 228-2263 i 60 L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca i \u2014 | fol jee ES os po qui sega pou Le 0 Moro | ik fis qu dépu pi en! onal td [he fes } Led pond ls ou A hip | ven H Dori | riopt de du Qu is pr le ; dont fife al À off uh ands 100 ans de lect ure 30 TTS Hs Tanguay GE je fe pjorsjj#rq \\ | pou a) ht : ë A june 52 SE ç i 1 era of vue ; \u201cont \\ 9 dé ppl PE i foes pas pates Û | Ja tu Z di | 92a i 2) fi [= Aj HS Poy | pa à liste be e a Da E-CE = 0} Ja io f+ À lors x ge IE Bue ue be x.| avi £7 qua æ ed x +51 plié, Comme * ton vais a 5 5 wit als Lu se \u201d Ë = = Li TREE æ pt 3 i % $F, 7s F7 Fi w # * a re + $ PE aies 5 fs + ¥ - Hh, Mt > 3 CF os Lie JA 4 0 - > à es cu a) + ed A ie = I Fe Le ih ri A 45 : gd 2 7% ex = Ge À, £3 4 7 & Ë 9° = E 7 35 ot Re \u20ac id, : A La ff er a Se cl sa, -, =, pNS 4 et FA dan ; 7 à i) ait GE 2 of RE 9) Gi AE; Ds = EE AS PAH Ar ta Anes ap) x OU & [ LLL} La Sort 2 Le ax {2 3 Le \u2018 5 ER di A HE Che à if Kost 2 $7 2 & or æ aa A To vy wg > eo 3 5 xis (==) nn ~ ET En dine Ciné 20 oF olin > 78\u20ac at ad 24 é 4 a - 2 be 7 ; ae cd ~~ Ke 275 Te = 200 ee 77 as so ¥ [a 7 ga rs CT] 2 i ar y pS \u201c ' i Led fe 3 pr] 16850, boul.Lacroix ST-GEORGES-DE-BEAUCE Cl] jo?a wl 418-228-32 .: 65 (Ancien Metro Laval-Vei re leux, voisin du bar taitier) [7 BAT OXYGEN, CARELLI, MISS CARELLL, J.D, COLLECTION * + EEN MELT pegs pas pe Py Ll PRE Viz, JEn cent ans, dame nature a sévi souvent .leclaireurprogres.canoe.ca 100 ans de catastrophes ome tl ml 2 tntte- \u2018==.(VK) Un caractère foudroyant, des inondations fréquentes et imprévi- | sibles, en cent ans, la Chaudière en a fait voir de toutes les couleurs aux riverains de la Beauce.Elle n\u2019est toutefois pas la seule parce que de nombreux incendies ont aussi détruit de grandes parties de municipalités de la région.Au travers de ces cent années, L'Eclaireur n'a pas manqué d'en faire part à ses lecteurs au travers des textes de ses envoyés spéciaux.La toute première grosse inondation Hont fait mention le journal est survenue bn 1912 alors que le journaliste affirme que 5 pieds d\u2019eau recouvraient les rues prin- @ffipales de Beauceville.«Pour les person- ir Foal « 0 \"di - ot nes que connaissent Beauceville, nous leur dirons que l'eau a envahi les caves de notre église», lit-on.On parle alors de milliers et illiers de piastres de dommages alors que même les usines et l\u2019écluse de la Cie électrique Saint-Georges ont été emportées.L'année suivante, en 1913, c\u2019est un feu qui a pris naissance dans le hangar d'un commerçant de Sainte-Marie qui a causé tout un émoi jetant approximativement 400 personnes la rue dans le L'ÉCLAIRE UR-PROGRÈS, novembre 2009 lll._ ra.petit village de 3000 âmes.On estime à 45 le nombre de propriétés détruites à cela s'ajoutant au moins un nombre égal de dépendances.Citant le journal La Presse, on dénonce le fait que dans tout le village, il n'y avait qu\u2019une seule borne fontaine et un unique boyau d'arrosage, bien que le village ait été détruit cinq ans auparavant.«En face de ce désastre, il faut bien, une fois de plus, regretter la profonde apathie de nos municipalités rurales à se protéger contre les dangers toujours menaçants de l'incendie.À Sainte-Marie, malheureusement, comme dans un trop grand nombre d'autres endroits d'ailleurs, on était absolument dépourvu de façon de combattre le feu dévorant», avait-on mentionné.Comme c'était commun l\u2019époque, le curé avait salué la bravoure de plusieurs hommes n'ayant pas hésité à risquer leur vie pour aider leur voisin.I ne s'était pas non plus privé de déplorer le contraire «Si nous avons eu des braves, nous avons eu aussi des laches et, je n'insisterai pas davantage», avait rapporté L'Eclaireur.Le centre commercial brûle En 1915, c'est au tour de Saint-Georges de déplorer le manque d'équipement pour \u2014 =\" Fe h cw ne Rp \u2019 QE 5 © - A ws _\u2014\u2014 1220 \u201ca 4 1 8 pa eet 4 er EE gérés oS ar Li Æ .ao a © : « et Feu de Saint-Georges en 1915.combattre les incendies alors que le centre des affaires commerciales a été ravagé par les flammes.De nombreux commerces ainsi que des résidences privées ont été détruits.Les dommages s'élevaient à 250 000 $ alors qu'une centaine de bâtiments ont été touchés.- En 1917, la majestueuse rivière Chaudière sévit à la grandeur de la Beauce.«Notre région vient de subir le plus terrible désastre qui soit jamais arrivé dans la Beauce.De mémoire d'homme, on ne se souvient pas qu\u2019une inondation aussi terrible soit arrivée», écrit le journaliste.Cinq pouces d'eau étaient tombés en dix heures.On dénonçait déjà à l'époque la déforestation des berges de la rivière.On accuse la coupe à blanc d'être responsable de la crue très rapide des eaux puisqu'il n\u2019y a plus d'arbres pour les retenir.Meurtrière Chaudière Pour la première fois en 1922, on fait état dans L'Éclaireur d'une inondation meurtrière survenue suite à des pluies diluviennes.Une fillette de cinq ans de Sainte-Marie, Josephte Dallaire s'est noyée en chutant du deuxième étage de la maison de son père.Il y avait 25 pieds d\u2019eau.Même Édouard Lacroix a bien failli perdre la vie dans cette inondation qui a entièrement submergé la vallée de la Chaudière.Celui-ci traversait le pont de la Famine lorsqu\u2019il a été emporté avec sa charrette et son cheval par la force du courrant, rapporte-t-on dans l'édition de l\u2019époque.(suite à la page 66) CONCOURS /ardio /, © e | éminin Fier de faire partie de l'histoire Beauceronne depuis 5 ans.Chantale Giguere et Jean-François Lessard vous disent MERCI pour la confiance témoignée! em a Pie AID 4 f, .7 CIM sofa, / Autres centres ~ au Québec LA FORME EN 30 MINUTES SN GRATUIT LL AL SERVICES www.cardiofeminin.com SERVICE DE CLINIQUE D'AMAIGRISSEMENT Perdez de 3 à 7 livres par semaine! 300, 107e Rue, St-Georges CARDIO FÉMININ © 418-228-4211 / GYM MIX © 418-228-4311 Ë Som out en œuvre pour répondre ie besoins ef exigences i de 5 dientèle.De plus, Arboriculture de Beauce est cerifié = 150 9001 ef membre dela SEA.Q.Sous la gouverne de trois partenaires, Denis Rancourt, Jean-Guy \u2018> Rancourt et Charles Guénette, Arboriculture de Beauce Inc.est reconnue pour son professionnalisme et la qualité de ses travaux.L ÉCLAIREUR- PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.cam (suite de la page 65) Le couvent brûle au Jour de l\u2019An C\u2019est en pleine nuit du ler au 2 janvier 1923 que le terrible incendie qui a complètement ravagé le couvent des soeurs du Bon-Pasteur a éclaté.«Fort heureusement, l\u2019époque des fêtes avait renvoyé dans leurs familles un nombre considérable d'élèves -une soixantaine environ- etil n\u2019en restait que neuf ou dix au pensionnat, outre le personnel de huit religieuses au moment de l'incendie», raconte-t-on.Lorsque le brasier a été éteint, il ne restait que les quatre murs extérieurs en pierre.Le travail acharné des pompiers volontaires a permis de sauver l'église de Saint-Georges qui touchait presque au couvent.Les dommages s\u2019élevaient alors à 100 000 $ - En 1924, c'est l\u2019église de Sacré-Coeur-de-Jésus (Vallée-Jonction) qui est menacée par un incendie qui a également détruit plusieurs résidences.De nombreuses municipalités, apprenant des erreurs du passé, commençaient à acheter de l'équipement pour combattre l'incendie.Sainte- Marie a prêté sa pompe chimique, Beauceville a envoyé sa pompe à incendie montée sur un châssis Ford et cinq pompiers de son escouade et même Lévis a envoyé sa pompe à vapeur.Dans le texte écrit par un envoyé spécial, on rapporte que si l'église s'était enflammée pour de bon, toutle reste du village y aurait probablement passé en raison des forts vents et du fait qu'elle était entièrement construite de bois.Un demi-million en dommage à Sainte-Marie Le village de Sainte-Marie a bien failli être complètement ravagé par les flammes en 1926 alors que des pompiers de Lévis et de Québec ont été appelés pour prêter main-forte aux résidents de la petite municipalité.Dans le journal de l\u2019époque on affirmait ne pas connaître la cause de ce terrible incendie qui a pris naissance dans la maison d'Alphonse Dallaire «La rumeur qui voulait que le feu ait été mis par un enfant a été démenti et l\u2019on croit plutôt que la cause est attribué à un court-circuit dans l'installation électrique.», écrivait l'envoyé spécial de I'Eclaireur.Le journal déplorait encore une fois que bien peu d'\u2019assurances couvriraient le montant des dommages.Saint-Côme est ravagé par le feu À peine quatre semaines ont eu le temps de s'écouler entre le terrible incendie de Sainte-Marie en 1926 et celui qui n\u2019a laissé qu\u2019une dizaine de maisons, l\u2019église, le couvent et le presbytère à Saint-Côme debout.Un total de 114 maisons ont été complètement ravagées en trois heures à peine, venant à jamais s\u2019inscrire dans la mémoire des Beaucerons comme l\u2019une des pires catastrophes à être survenues dans la région.Les deux rives de Saint- Côme ont + brûlé si pis multanément.Brin por Lincendie a pris naissance dans la beurrerie Côtgf);ril et Loignon et s\u2019est rapidement propagé au pont de Ii rivière du Loup, faisant ainsi en sorte que les deuilgsh: rives de Saint-Côme brûlent simultanément.Sainff;e Côme ne possédait aucun matériel pour venir à bo 4 me du moindre incendie.4 Les compagnies d'assurances ont évalué les dormi yre mages a un demi million de dollars, mais les citoyeng® i) de la petite municipalité n'étaient assurés que pou 175000 $.pbucdek Dans son éditorial, le propriétaire de L'Éclaireur défi moment, Édouard Fortin affirmait que l'aide gow vernementale serait la bienvenue à Saint-Comef ç «malgré qu'il ne faille pas toujours compter sur l'appui des gouvernements pour se refaire d\u2019une perte d'un malheur collectif, cette fois-ci, nous comprenorif que la chose est largement justifiée et que Saint-Côrmih a besoin de ce secours important», écrivait-il.M.Fortin souhaitait également que le gouvemd ment provincial se munisse d\u2019une loi sévère pou forcer les municipalités à se protéger efficacemen contre les incendies.Celui-ci réclamait également qui le gouvernement subventionne les municipalité québécoises pour qu'elles se soumettent à cette loi ef préviennent de tels désastres dans l'avenir.| 1 i 1} Le pont de Notre-Dame emporté Alors que le pont de Notre-Dame-des-Pins a étil inauguré en 1927, celui-ci est entièrement emporti ; lors de la débâcle de 1927 qui a causé pour plus di 200 000 $ de dommage dans la Beauce.On rapportig ; d\u2019ailleurs dans le journal que la Chaudière a attein| pratiquement le même niveau qu'en 1917 i il Beauceville.| Le pont du petit village était entièrement co A truit en bois alors que les résidents avaient fait par aux autorités de l\u2019époque que ce n'était pas un bonne idée d'utiliser ce matériau en raison de caprices de la rivière.| (suite à la page 6 | Ambiance familiale et chaleureuse! 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À Saint-Ephrem, c\u2019est à l\u2019hôtel Clovis Pagé que le feu avait pris naissance en raison d\u2019un court-circuit.Après avoir rasé plusieurs immeubles comme l'hôtel, le magasin Ernest Mathieu et la salle paroissiale, le brasier a commencé à menacer le reste du village, dont l'église.Sans l\u2019aide de la pompe à incendie de Beauceville, cette dernière aurait probablement brûlée.- Alors que le monde apprenait la fin de la deuxième guerre mondiale le 14 août 1945, le village de Saint-Ephrem subissait une deuxième conflagration en moins de cinq ans.Cette fois-ci, sept maisons et magasins se sont envolés en fumée.Saint-Victor flambe encore Pour une troisième fois, Saint-Victor a subi une terrible conflagration en 1948.Le feu a détruit 64 résidences et dépendances en plus du couvent.L'église et le presbytère ont été épargnés de justesse.Le petit village n'avait toujours pas de système de protection des incendies.Toutefois, dans les jours suivant la troisième catastrophe du siècle, des soumissions pour la construction d\u2019une citerne ont été » ES faites afin que de telles hécatombes ne se produisent plus.On gage sur la débâcle Toujours au sujet de la débâcle, en 1951 eten 1952, on retrouve dans le journal des textes concernant un pool qui est organisé par la chambre de Commerce des Jeunes de Saint-Georges.Les profits étaient remis à la fanfare paroissiale.- En 1952 à Saint-Luc, sept enfants âgés entre 12 ans et 18 mois ont péri dans un incendie accidentellement allumé parleur mère, Mme Augustin Lessard (Maria Cloutier).N'écoutant que son courage et son amour, la dame a tenté de porter secours aux petits endormis, mais n\u2019est parvenue qu\u2019à sortir une fil- Une scène de désolation alors que Saint-Victor flambe en 1948.lette de 10 ans du brasier.Elles ont été toutes deux gravement blessées.Des voitures à la dérive Un orage violent d\u2019une durée de sept heures s\u2019est abattu sur la Beauce en 1957.La pluie torrentielle qui a tombé a détruit de nombreuses portions de routes, transformée des rues en torrents, emportée une vingtaine de ponceaux et donnée la peur de leur vie à treize personnes qui sont partis à la dérive & bord de trois automobiles alors qu'ils traversaient le pont couvert enjambant la rivière le Bras à Saint- Victor.Tous sont toutefois sortis sains et saufs de cette mésaventure.(suite à la page 68) - Robert Cliche Au coeur de la Beauce, la municipalité régionale de comté Robert-Cliche donne une image a la fois moderne et ancestrale | du développement industriel de la région! André Labbé préfet at « La MRC Robert-Cliche rend hommage au Journal L Eclairenr-Progrés à l'occasion des { célébrations entourant ses 100 ans d'existence.La dis information de haut niveau à laquelle nous a habitués l'Éclaireur- Progrès ne peut que contribuer à la qualité de vie de nos municipalités » on d'une www.rcgt.com Depuis près d\u2019un demi-siècle, Raymond Chabot Grant Thornton fait partie intégrante des | histoires de réussite des entreprises d\u2019ici.{| Voilà pourquoi nous sommes si fiers, aujourd\u2019hui et pour les années à venir, de pouvoir aider les décideurs de la région à traverser le temps._ Raymond Chabot \\ Grant Thornton Certification * Fiscalité * Conseil 2687 Les Pneus Beaucerons Votre compagnon de route depuis 1981 Bâtisse conçue pour Pneus Jacques Poulin Les Pneus Beaucerons rachète le commerce en Agrandissement Eire HE M.Yvan Poulin prend les rennes de I\u2019 entreprise en 1981 et dirige celle-ci vers une PME prospère et reconnue, Avec la complicité de ses employés et la diversification de ses produits, il acquiert la confiance de sa fidèle clientèle.Depuis 1998, il a ajouté un atelier de mécanique des plus moderne et à la fine pointe de la technologie.Grâce aux experts en pneus et à l'ajout de professionnels en mécanique, Les Pneus Beaucerons sont devenus un garage complet pour le soin de votre véhicule de À à Z.Et toujours depuis ce temps, l'entreprise opère sous la bannière Unipneu, ce qui lui permet de distribuer plusieurs marques de pneus à sa clientèle à ce, à prix concurrentiel.Alors, avant de prendre la route, faites un détour chez Les Pneus Beaucerons pour rouler en toute sécurité ! 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À EAU CHAUDE @ - 01 ery tance lap dsh Nes mg f Jud ont xy alt 0 par à li Hing www.leclaireurprogres.canoe.ca M 100 ans de catastrophes (suite de la page 68) i Inondation en amont du barrage En 1970, une inondation est survenue en amont du barrage Sartigan alors que les @ glaces se sont mises en mouvement en @ plein jour de l'An.L'embâcle s'est formée sur le barrage Sartigan qui a protégé Saint- al Georges et Beauceville.Toutefois, la route 24 reliant Saint-Georges et Saint-Martin a été inondée et les gens ont été forcés de faire le détour par Saint-René.Dans l'édition de l'époque, on mentionnait qu'il était if fort possible que l'eau reste à ces endroits jusqu'au printemps puisque aucun doux temps n'a suivi l'inondation.Certaines résidences inondées le sont donc restées sur une longue période.Les usines Glendale sont détruites La principale entreprise de Saint- Joseph, les usines Glendale (deux bâtiments), a été complètement rasée par un incendie qui a fait rage en 1972.Les dégâts sont évalués à 1,2 million de dollars et l\u2019incendie a mis au chômage 238 travailleurs.La semaine même, l'entreprise de construction de maisons mobiles commençait les travaux de reconstruction.Deux morts et 18 blessés Leffondrement du stade couvert qui était en plein construction à Saint-Ephrem en 1973 a fait deux morts, Yvan Hamel et Renald Boucher ainsi que 18 blessés.Tous des travailleurs, les personnes blessées ou tuées étaient presque toutes sur la char- L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 pente à installer la toiture lorsqu'une grande bourrasque de vent a jeté l'édifice au sol.Une autre entreprise joseloise réduite en cendres L'usine Céramique de Beauce située à Saint-Joseph a été réduite en cendres en 1974.Bien qu'on espère une reconstruction rapide, l\u2019article laisse entrevoir que ce ne sera pas aussi simple que dans le cas de l'incendie de Glendale survenu deux ans plus tôt.Cent vingt-cinq personnes ont perdu leur emploi.En 1974, le feu sévit encore et cette fois- ci, c'est l'ouverture de la Polyvalente Saint- Georges qui est compromise.Le manque d'eau aura eu raison d\u2019une grande partie du bâtiment.La Chaudière sort de son lit Après s'être tenue tranquille de nombreuses années, la rivière Chaudière est sorti de son lit en 1981 inondant et forçant la fermeture pendant 55 heures de la route 204 entre Saint-Martin et Saint-Georges.Les glaces ont causé de graves dommages à de nombreux chalets et maisons à cet endroit.- À Pâques, le 30 mars 1986, la pire débâcle qu'a connue la ville de Saint-Georges depuis 1939 est survenue.Une cinquantaine de résidences et de commerces dont Place Centre-Ville ont subi des dommages.Alors que les eaux ravageaient la 1re Avenue, un incendie s'est déclaré dans un immeuble de la 1re Avenue et s'est étendu à ses voisins.Plusieurs autres commerces ont été touchés.Cauchemardesque journée à Beauceville Deux hôtels de Beauceville, l'Hôtel Jaro et l'Hôtel Beauceville ont brûlé presque simultanément.Dans L'Éclaireur-Progrès de 1987, on abordait la possibilité que le feu ait été allumé par un pyromane.Dans les semaines suivantes, on apprenait toutefois que tout cela n'aurait été qu\u2019un malheureux hasard.- En 1989, c'est 'Hotel du Boulevard de Saint-Georges qui part en fumée, Deux dames, Mariette Poulin et Nicole Bégin qui résidait au deuxième étage sont décédées.L'incendie aurait été allumé par mégarde par une femme.- En 1991, la vitesse de la crue a pris par surprise de nombreux Beaucevillois.Des 500 personnes évacuées, 150 d'entre elles ont été sorties de leur résidence grâce aux secouristes.L'Éclaireur-Progrès soulignait alors le fait que la population s'est serré les coudes pour passer au travers de ce - coup dur encore une fois.- Le 4 août 1992, plus de 50 millimètres de pluie sont tombés en un peu plus d\u2019une heure dans un couloir s'étendant de Saint-Ephrem a Lac-Etchemin.Dans cette dernière municipalité, quatre ruisseaux sont sortis de leurs lits, trans- formantle centre-ville enunerivière.La - rue Poulin s\u2019est effondrée et le journa- a liste de l'époque, Jacques Légaré qualifie les dommages de spectaculaires.Saint-Georges n\u2019a pas été épargné par ces pluies torrentielles, dans un autre article, Michel Roy parle d\u2019une évaluation conservatrice des dommages qui pourraient s'élever à dix millions de dollars.Aussi terrible, les dommages sont-ils, on ne déplore aucun blessé ni décès.En 1993, un horrible orage fait tomber 18 centimètres d\u2019eau du ciel entre 17h se La principale entreprise de Saint-Joseph, Les usines Glendale brûlent.et 19h à Beauceville.Toute cette eau cause beaucoup de dommage sur de nombreux terrains privés, des résidences et des routes.La rue Saint- Philippe est complètement détruite au Centre-ville.«Sur la route 108, en direction de Saint-Victox, la situation n'est pas plus reluisante, ponts effondrés, asphalte cassée, terrains et sous- sols inondés», lisait-on dans l'article signé Doris Langevin.(suite à la page 70) Une expérience sensorielle incomparable Prenez soin de vous, prenez rendez-vous | relaxariumeo infiniment bon Hite! le Georgesville « 300, 118° rue, Saint-Georges, Québec » 418 227-7127 « relaxarium.ca SPAS .RELAIS SANTE \u2014certifese - cartel Chasse « ARRET al «Mention Honoritique» $ lors du Gala de l\u2019entreprise trente lon dele ERNARD Plein air « Travail « Mode Beauceronne 2009 12535, 1° Avenue, St-Georges ® 418 228-2463 Pêche re 70 (suite de la page 69) Verglas Lannée 1998 a été marquée par la crise du verglas.Bien que la Beauce n\u2019ait pas été parmi les régions les plus touchées, la légendaire générosité des Beaucerons s'est mise en oeuvre pour aider les sinistrés.Le journaliste de Cool Fm, Richard Poulin s'était retrouvé au coeur d'un mouvement visant à envoyer du bois de chauffage.- Le 20 février 1998, la petite municipalité de Saint-Victor aurait pu vivre l\u2019une des pires tragédies de son histoire, mais heureusement l'effondrement du toit du stade qui aurait pu faire plusieurs dizaines de morts, n\u2019en a fait aucun.Des «si», il y en avait dans l\u2019article signé par Jacques Légaré.C\u2019est en effet tout un concours de circonstance qui fait en sorte que les spectateurs du match qui se jouait lorsqu'est survenue la tragédie était occupé à se réchauffer au restaurant, que les joueurs se trouvaient dans la chambre qui ne s\u2019est pas effondré et que le toit ait tombé juste derrière la zamboni.Dans le journal de l\u2019époque, on affirmait que le poids de la neige ne pouvait pas avoir causé l'effondrement parce que le bâtiment pouvait supporté une masse de 90 livres au pied carré et que des analyses affirmaient qu\u2019il n'y avait que 39 livres de neige au pied carré.- En 2005, sept chalets sont une perte totale sur les rives de la rivière Chaudière à Saint-Martin.Les glaces ont bloqué la route 204 pendant de longues heures.Le seul bâtiment à avoir résisté à l\u2019eau et aux glaces est une résidence principale qui avait des fondations.Les toits tombent L'année 2008 restera gravée dans la mémoire collective de nombreuses villes québécoises comme ayant été excessivement neigeuse.Le beau manteau blanc a toutefois causé des maux de tête à quelques entreprises alors que le toit de l'entreprise Truss M a cédé sous la neige, que cinq des huit serres des Serres Bégin de Notre-Dame-des- Pins se sont effondrés et que deux personnes ont été blessés au Vieux Saint-Georges lorsqu'une partie du toit de la terrasse a croulé sous le poids de la neige.C\u2019est trois événements sont survenus dans la même semaine.Au cours de ce même hiver, le toit d\u2019une résidence unifa- miliale dans l'ouest de Saint-Georges s'est aussi écroulé, ne faisant aucun blessé.L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Crise du verglas VK) La solidarité légendaire des .Beaucerons a profité à toutle Québec du Québec a été plongée dans le noir ; Cool Fm a mis en place tout un réseau de solidarité un peu sans le vouloir, raconte le journaliste, Richard Poulin.«Un matin, on a lancé l\u2019idée en onde de ramasser du stock comme des vêtements et des denrées pour venir en aide aux gens pris dans le triangle noir», se souvient-il.Le maire de Saint- Georges, Roger Carette a même téléphoné afin d\u2019offrir un local de la ville.«On a eu une réponse incroyable de la population.On ne s'attendait pas à ce que ça embarque autant», dit-il.L'Association des transporteurs routiers de Beauce-Appalaches et Mégantic-Amiante avait participé en effectuant gratuitement le transport de plusieurs milliers de cordes de bois données par la population.Le co-fon- dateur de l'association, Charles Fecteau se souvient qu\u2019il avait été tout naturel à l'époque pour les camionneurs de partir bénévolement et transporter le bois de chauffage vers le triangle noir.«Les camionneurs, se sont des gars au grand coeur.Ils ont beau être compétiteurs, dans des cas comme ça ils s'unissent afin d'aider», dit-il.Les propriétaires n\u2019ont pas hésité à prêter leurs camion et à fournir le www.leclaireurprogres.canoe.ca y Wo Les Beaucerons se mobilisent ji / La Beauce a aussi été touchée alors que des érablières ont connu des dom-§, mages considérables.chauffeur et l'essence tout à fait gratuitement.La Beauce a ainsi donné plusieurs milliers de cordes de bois aux gens qui en avaient besoin.Familles d'accueil Richard Poulin se souvient aussi que des familles beauceronnes ont choisi d'héberger des gens qui se retrouvaient , {oni | 4 per | Pen | AR int pun (oli poe) ix en 4 Étisore ie 1 de Sipe 3 a 1 led sans logis décents en raison des pannes=fluii «Pour certains l'expérience a été très bonne, mais il y en a d'autres qui tem: diraient aujourd\u2019hui qu'ils ne recom-Mfnt menceraient jamais», dit-il.\u201cBhi Il raconte que des familles se sont@r retrouvées à héberger des gens qui avaient#); bien peu de classe et pour eux, ce fût u temps très pénible.ES CI uch.GARANTIE MAISONS NEUVES én MDa {rien Yo |.len Arse Wilh ren ee festhy 0 J Jeclaireurprogres.canoe.ca n L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 100 ans de catastrophes Les Beaucerons tentent de dompter la rivière (VK) Les Beaucerons ont mené plusieurs tentatives afin de dompter la majestueuse rivière Chaudière.Certaines ont porté fruit comme la construction du barrage Sartigan en 1967.*Ÿ Le ministre des Richesses naturelles du Québec, \u2018À Paul Allard, le ministre des Forêts et de l'Aménage- + nent rural à Ottawa Maurice Sauvé et le ministre de Agriculture et de la Colonisation du Québec, 11 lément Vincent ont inauguré le Barrage Sartigan t'Hiont la construction aura nécessité des investisse- ginents de 1,8 millions de dollars.Le conseil de ville He Saint-Georges avait demandé que pareille cons- ruction se fasse dès 1960.On affirmait dans les journaux de l'époque que cet puvrage protégerait Saint-Georges et les municipa- ités en aval des grands coups d\u2019eau et des débâcles.Jhistoire racontera toutefois que celui-ci n\u2019est pas able à 100 % puisque de grosses inondations ont jout de même eu lieu dont celle de 1986 qui a complètement ravagé le centre-ville.Le chef de service de la Gestion et évaluation de la puRécurité à la direction des barrages publics, Jacques té t@Dastout, explique que le rôle premier du barrage {i @artigan est de retenir les glaces jusqu'à ce que celles- toi fondent.Ce fonctionnement explique que des bâcles puissent tout de même se produire en aval du barrage.wi M.Dastout souligne que deux autres infrastruc- ililures semblables au barrage Sartigan existent au Québec.«Le barrage fait bien le travail pour lequel il \u2014_ été construit», affirme-t-il.M.Dastout considère que si la décision de cons- ftruire un barrage devait être pise en 2009, le ministère du Développement durable et des Parcs en choisirait fun poursuivant le même objectif.8 don se 500 Les premiers travaux Alors que le gouvernement provincial annonçait par le biais des médias que d'importants travaux slseraient réalisés sur la rivière Chaudière pour prévenir les dégâts causés par les débâcles en 1931, c'est l'année suivante que L'Éclaireur annonçait le début des travaux.Des piliers dont la mission était ide briser les glaces à leur arrivée aux Rapides du Diable ont été installés.| Des travaux de drainage permettant d'abaisser le niveau de la rivière Chaudière de quatre pieds se | sont déroulés à Scott en 1944.Pas moins de 15 000 { verges cubes de gravier ont été retirés dans le lit de la rivière.D'autres travaux de minage pour élargir Jean Fecteau PHYSIOTHERAPEUTE POINTS DE SERVICES 763, 14* Avenue La Guadeloupe 91, 1\" Avenue Est Saint-Martin (située Clinique Médicale Saint-Martin) (située CLSC La Guadeloupe) (située Clinique médicale Linière) (située Centre Médical Chaudière) 418-382-5570 418-459-6902 à l\u2019une ou l\u2019autre de ces cliniques: Votre Le Sl de\u2019 quartier | cd > Beaudoin) AC oR une équipe attentionnée! Le construction du barrage Sartigan représentait tout un chantier.l'étroit couloir sumommé Les portes de l\u2019Enfer étaient prévus pour l'hiver.Division À Beauceville, la population est divisée en 1949 à propos d\u2019un projet de construction d'un mur protecteur dans la rivière pour amenuiser les effets de la débâcle annuelle.L\u2019Éclaireur était résolument en faveur du projet et ne souhaitait même pas rapporter l'autre côté de la médaille comme la bonne pratique journalistique l\u2019exige aujourd\u2019hui.«Nous ne discuterons pas les raisons comme celles qu\u2019on apporte contre la construction d\u2019un mur protecteur ne tiennent pas», lit-on dans l'édition de l'époque.Quatre îles disparues De nombreux autres travaux ont eu lieu au cours de l'histoire afin de contrôler l\u2019eau, sans toutefois obtenir le succès escompté.En 1965, des travaux sont réalisés sur la Rivière Chaudière à Saint-Georges.Quatre îles situées au centre de la rivière à Beauceville sont retirées.L'année suivante, une île de Saint-Georges subit le même traitement.La terre retirée se retrouve sur la rive Est, où on remplit une partie de la rivière.Rappelons qu'avant ces travaux, la rivière se rendait jusqu'au bord du Grand Hôtel.Cet agrandissement de la rive aura permis la construction de Place Centre-Ville plus tard.HEURES D'AFFAIRES LUNDI AU VENDREDI: 8H30 À 21H00 SAMEDI: 9H00 À 17H00 + DIMANCHE: 10H00 À 16H00 2683 Jean Fecteau et son équipe, composée de physiothérapeutes et de thérapeutes en réadaptation physique, seront heureux de vous accueillir pour consultation Membre ai {im 1364, Principale Saint-Côme-Linière 102, 18\" Rue Quest Saint-Georges MARIO BEAUDOIN 899, 17¢ Rue, Saint-Georges * 418 228-1017 Prod 418-685-2829 418-228-2138 DOLLARAM/A J INTERSPO ; Lasers een i L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.4 i 100 ans de vie militaire Ù Des guerres mondialest- Bt du hil if au caporal Gonthier.|: gael ol dem crf fat: ag dcr fm fb [env | régi of 0 a dat ; | - Las p wsdl Si Prisonniers boches capturés.ÿ (ue En 1914, la guerre est déclarée en Ei rope.construction de nombreux aéroports a la fro | 7 Les forces en présence sont l'Allemagne tière hollandaise et de plans démoniaques dg Î pme avec l\u2019Autriche, la Hongrie et l'Italie for- Général Goering.| mant la triple alliance contre l'Angleterre, - La Beauce est le centre d'importants exercice from la France, l\u2019Empire russe et les états balka- militaires du 22e Régiment, en 1937.L'exercicé hi niques formant la triple entente.Les forces est organisé avec Beauceville comme centre e fo.armées régulières et de réserve totalisent 11 est dans l'esprit des tensions en Europe.la \u2018millions d\u2019hommes pour la triple entente et - En 1938, I'Autriche n\u2019existe plus comme état ie 110 millions pour la triple alliance.C'est Hitler vient de l'annexer à l'Allemagne dans ufr by .doncle début de la guerre 1914-1918.grand coup de main qui a ému et peiné leg ie se dE autres états.- Laconscription estvotée en 1917, malgré toutes - Le Conseil de comté de Beauce vient d'adoptell e les promesses des politiciens du pays.Le une résolution pour s'opposer à l'immigratiorf Québec s\u2019y était fortement opposé.L\u2019Éclaireur de juifs en provenance d'Europe.Ces juifs sonÿf: du publie un éditorial violent en réaction la loi de chassés d'Allemagne sous le régime nazi.di la conscription « Quand on voit un gouver- - En 1939, Adolph Hitler continue son avancéék ti nement moribond et mutilé décréter, sans souci en Europe et c'est maintenant la Tchécoslo an des protestations unanimes du peuple.l'im- vaquie qui vient d\u2019être envahie alors que lg fl pôt du sang et l\u2019imposer à des citoyens libres Furher continue à parler de paix et de protec nu d'une colonie autonome ».tion des petits pays.Le reste du monde refusé bi ! Puis quelques semaines plus tard, nouvel édi- de le croire et s'attend au pire.pi torial pour dire qu\u2019il faut se soumettre àlaloidela - La guerre est en cours et le gouverneme bis conscription, malgré qu\u2019elle soit inique, qu\u2019elle canadien, dirigé par King, promet qu\u2019il n\u2019y aurgfli lh musèle la presse et l'opinion publique en inter- pas de conscription.\u2018us disant de s\u2019y opposer.C\u2019était alors une façon de - Le journal L\u2019Éclaireur entreprend en 1940 dif! Hn s'opposer à la loi, sans le dire directement.présenter à ses lecteurs, chaque semaine, ur hs - En 1918, tout homme qui n\u2019est par en service colonne réservée aux nouvelles de la guerre ef actif a l\u2019obligation de porter sur lui en tout temps cours en Europe et dans le reste du monde.La les documents démontrant son âge, sa qualité colonne porte le nom de « Sept jours sept civile et les preuves de son exemption de service nuits ».| sous peine d'amende et d'emprisonnement.- On exhorte les femmes au foyer à faire preuvey.- Larmistice est finalement signé et c\u2019est finale- de solidarité avec les soldats en leur tricotant#: | ment la paix.Les pertes canadiennes dans ce des vêtements chauds.Le gouvernement de |! terrible conflit auront été énormes et les pro- Québec décide aussi de faire sa part en offrant blèmes qui restent à résoudre sont très grands.à la Défense nationale tout le vieux fer dis ponible.Cadets à Beauceville - Le gouvernement canadien décide de prendre: [ Un premier camp de cadets de l\u2019armée lieu en des mesures extrêmes en décrétant la mobili- 1923 dans le district de Québec, à Beauceville.Il sation de tous les hommes valides de 18 à 45 |.appert que 250 cadets sont réunis pour des exerci- ans pour assurer la défense du pays.Les j* ces sous la direction du Major Mathieu alors que rumeurs de conscription commencent à courir.f l'Adjudant est le Capitaine Bélanger du 22e Régi- On parle même de septembre comme date | ?ment.effective et les activités pour pousser l'enrôle- |.\u2018 - En 1936, le monde commence à s'inquiéter de ment se font de plus en plus impératives.2688 l\u2019activité « naziste » en Europe.On parle de la (suite à la page 73) Ny .leclaireurprogres.canoe.ca 100 ans de vie militaire suite de la page 72) Le Congrès des États-Unis adopte en 1941 un bill pour l'envoi d'aide aux alliés d\u2019Europe.Aussitôt, un premier convoi se met en route en direction de la Grande-Bretagne.Le Canada présente pour sa part un budget consacrant beaucoup d'argent à l'effort de guerre et demandant à la population de grands sacrifices.La guerre est maintenant l'affaire d'autres nations comme l'Italie et le Japon et le conflit devient mondial.Parmi les conséquences de la guerre, on note une importante augmentation des prix et la rareté des produits.Le prix du thé, par exemple, a plus que doublé en 1 an pour atteindre 67 cents la livre et les œufs de 28 cents à 43 cents.Le même phénomène se produits pour les vêtements, outil et matériaux divers.À Pearl Harbour, les Japonais ont lancé une attaque surprise contre les États-Unis, leur déclarant ainsi la guerre et détruisant totalement 6 navires de la flotte américaine.En 1942, le Québec a voté au plébiscite pour l'envoi des troupes en Europe.Le vote a été négatif et le reste du Canada et les Américains ne comprennent pas ce résultat et l'attitude des Canadiens-français qui refusent d'aller aider les Français.- Les premiers navires sont coulés dans le ddl Saint-Laurent alors qu'on se croyait l'abri de toute attaque.Gi Rationnement ip Les premières strictes mesures de ration- ement sont en cours.Divers aliments sont _Jainsi touchés.L'Éclaireur explique que chaque fe personne devra consommer la moitié moins de la: thé, le quart moins de café et ne pourra s\u2019a- to cheter, par semaine, qu\u2019une demi livre de sucre.Fe Les automobilistes devront avoir leur carte de me ° rationnement pour obtenir de l'essence.= - L'effort de guerre demande bien des sacrifices.On demande à la population de souscrire au maximum pour l\u2019Emprunt de la victoire.L'objectif de la Beauce, 250 000 $ a été atteint.On demande aussi un important effort de récupération de tous les rebuts, sauf les aliments périssables.- La police montée est mal reçue en divers endroits de la Beauce lorsqu'elle intervient pour opérer des arrestations relativement à la loi militaire.Dans un cas, l'intrusion des policiers a tourné en bagarre et a fini avec des blessures.- Le Président Roosevelt des USA est à Québec ainsi que le Premier de Grande-Bretagne, Winston Churchil, en compagnie du Premier Un jeune beauceron, Napoléon Breton, mort a la guerre de 14-18.canadien, MacKenzie King pour analyser diverses stratégies de guerre.Un Beauceron coule un cargo Un aviateur beauceron de Saint-Victor, J.L.Fernand Rancourt, s'est particulièrement illustré en Europe, en 1944.L'aviateur Rancourt a attaqué un cargo allemand protégé par vaisseaux d'escorte et l'a atteint assez gravement pour provoquer son échouage sur la côte norvégienne.- Nous sommes le 8 juin et les débarquements ont commencé en Europe.Les forces alliées, dont les Canadiens, sont en direction de Paris.- Les nouvelles de la guerre rapportent que le Régiment de la Chaudière se couvre de gloire jetant même ombrage au glorieux 22e.- Une succursale de la Légion canadienne est établie dans la Beauce en 1945 et c\u2019est à Saint- Georges qu\u2019on fixe le siège social.La Légion porte le numéro 133 et est présidée par le Lieutenant J.Gérard Poirier.- Enfin la paix! Le mardi 8 mai, on proclame officiellement la fin de la guerre.L'Allemagne a capitulé sans conditions.La guerre aura duré 5 ans, huit mois et sept jours.L'Europe est à reconstruire et repeupler.(suite à la page 74) Vos maîtres boulangers À son usine de St-Côme, Multi-Marques Inc.fabrique des produits de qualité sous la marque de commerce Bon Matin.La L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 présence et la demande croissante de nos produits sur le marché nord-américain est une source de motivation stimulante pour l'ensemble de nos employés.1 2 ss 1295, 1\" Avenue Ouest 5 we St-Côme Linière, Québec GOM 1J0 di ob T: 418.685.3351 F: 418.685.2238 Michel Brochu Acupuncteur Homéopathe Céline Rouleau Ostéopathe Eric Drouin Acupuncteur Linda Munger Homéopathe Naturopathe Dre Annick Larochelle Chiropraticienne Nancy Trépanier Intervenante en relation d'aide Thérapeute en IMO Maryse Lefebvre Massothérapeute Mélanie Thibaudeau Dermothérapeute «© .0Ÿ \\ © sire x-° 1, rue Plante, st-phrem Beauce, Saint-Ephrem poursuit s sa mission auprès de._personnese en \"perte di quionomie RE et techniciensinest e en lucation spécialisée assis tent notre clientèle.dans leurs soins.et activités quotidiennes et ; sur place.Ef 7 ce \u201cRepas, collations, contrôle des.> Visite médicale ; = +:Service pharmaceutique .: * Contrôle des médicaments =.- Salon de coiffure - Pastorale + * Activités - Hüssi\u2026 \u201c+ Séjour de longue durée - Attente d'hébergement CHSLD * Services d'hébergement temporaire , * Soins palliatifs « Convalescence » Répit Votre sécurité.* Accès à la résidence contrôlée par un système de verrouillage / par code d'accès * Ascenseur et rampes pour fauteuils roulants < Système d'appel dans les chambres et sales de bain Lits d'hôpitaux, lève-patient, fauteuils gériatriques.- Système d'alarme et incendie * Bain thérapeutique (hydraulique) Venez nous rencontrer pour de constater par vous-mêmes ! L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 allemand.(suite de la page 73) - Un premier corps de cadets est créé en 1958 à Saint-Georges sous les auspices de la Compagnie D du Régiment de la Chaudière et en collaboration avec les autorités scolaires.R.Mathieu et B.Fecteau seront en charge de l\u2019organisation qui comptera une cinquantaine de jeunes.- D'impressionnantes cérémonies ont lieu au Cénotaphe de Saint-Georges-Ouest en 1960.On dévoile et on bénit la Fontaine du souvenir où une plaque commémorative est aussi dévoilée.400 hommes de troupes y assistent et la cérémonie est touchante.Sur la plaque, on peut lire : MORTS POUR LA PATRIE 1939-1945 FONTAINE DU SOUVENIR HOMMAGE À LEUR MÉMOIRE.- Le drapeau du Régiment de la Chaudière est officiellement présenté dans le cadre d\u2019une grandiose cérémonie au Camp Valcartier, en 1964.On veut ainsi souligner la participation exceptionnelle du régiment lors de la dernière guerre.La cérémonie regroupe un grand nombre de personnalités dont le Lieutenant- gouverneur Paul Comtois et Mgr Maurice Roy, primat de l\u2019Église canadienne.Le Régiment de la Chaudière est de nouveau à l\u2019honneur en 1965, alors qu\u2019une cérémonie sans précédent a lieu au Manège militaire de Lévis.Le Général Charles Ailleret y a fait la remise du drapeau du 41e Régiment d'infan- En 1942, un groupe de rescapés d'un bateau coulé dans le St-Laurent par un sous-marif ti x terie de France.Cette remise représente ung première méritée par le récipiendaire edit raison de sa mission hors de l'ordinaire ex | Europe.En 1970, les miliciens de Beauceville son q transférés au manège militaire de Saint fr Georges.Le ministère fédéral de la défense à 8 en effet décidé de ferme le manège dé Beauceville et les miliciens de ce secteuf seront désormais affectés à Saint-Georges.Di Le nouveau manège militaire, la Caserne Paull : he Mathieu, est inauguré en grandes pompes ld 10 juin 1979.Le nouveau manège est localisé _\u2014 entre Saint-Georges et Beauceville, sur lë Route 173.Les militaires morts au combat ont désormais ae leur nom gravé dans le granit d\u2019un monument | jez érigé au Parc Mathieu de Beauceville,en 1990.|| | Un nouveau corps de cadets voit le jour ag Saint-Georges en 1992.Il ne s'agit pas de cadets de l'infanterie, mais bien de cadets dé l'aviation.C'est le Club aéronautique dei Beauce qui agira comme parrain.En 2007, Saint-Prosper fait sa part pour I nation alors que neuf soldats qui sont issus de la municipalité quittent pour l\u2019Afghanistan.Triste nouvelle en 2008, alors qu'on apprend i qu'un Beauceron, le caporal Etienne Gonthier 21 ans, décède au combat en Afghanistan.Le | décès est survenu le 27 janvier quand le véhicule blindé dans lequel le caporal prenait place a sauté sur une mine artisanale.2629 $F Cp) pt mr impression: autycollart, rangnéâque, mStai, plostique, fine, a8 825, 98° rue, Saint-Georges, Tél.:418 227.2990 - 1 877.527.2990 - Fax:418 227.9344 Email : proserigraphie@globetrotter.net L] He | WWW.leclaireurprogres.canoe.ca \u2014_ \u2014\u2014 100 ans de vie militaire Bertrand Grenier {Témoin des horreurs de la guerre D est âgé de 85 ans, plus lucide que | bien des plus jeunes, et rempli de souvenirs.Des souvenirs agréables, mais aussi des souvenirs tristes qui viennent encore le hanter après plus de 60 ans de la fin de la seconde guerre mondiale.\u201c Bertrand Grenier a vécu cette guerre et ses horreurs.Il se rappelle particulièrement de ceux qui sont morts près de lui, ou que le hasard fait mourir à sa place.I] « @en parle comme un témoin et un acteur, sma sente dde 4 dinare rile so de Said dense anège 3 set Orge see a poupés st io le sur hom ODE ul k pu 1 pa rides tique d pour Lis pis pp Py (roi isl nd Dans son sous-sol, il conserve de nombreuses pièces datant de l\u2019époque de la seconde guerre.mais il le fait un peu à contre-coeur.Il n'aime pas vraiment les mauvais souvenirs.Né à Saint-Côme où il a fait ses études primaires, il a déménagé à Saint-Martin avec sa famille à 11 ans.la travaillé sur la ferme un peu, mais n'aimait pas ce travail et a décidé de travailler en forêt, puis au loin.Il s'est retrouvé à Arvida, mais sa santé l'a ramené vers la Beauce où le travail était une rareté.Il revient donc à Québec et, pour gagner sa vie, s'engage dans l'armée.Ce n\u2019est pas qu'il le voulait vraiment, mais il ne se trouvait pas d'autre choix.La guerre avait alors débuté et on était en 1943 et Bertrand avait 19 ans.Lentrainement de base a eu lieu à Chicoutimi pendant 6 semaines, puis a Valcartier et finalement en Ontario où il a suivi des cours de chauffeur et d'entretien mécanique.Cette dernière session d'entraînement a permis à Bertrand de passer 15 jours de permission chez lui, à Saint- Martin.I n\u2019a cependant pas annoncé à sa famille qu\u2019il partait ensuite pour la guerre en Europe.Aussitôt après, c'est le départ par bateau de Halifax.Mais Bertrand se rappelle que tous les soldats qui devaient embarquer avaient été purgés à leur insu la veille.Et lors de leur sortie en soirée, certains problèmes urgents étaient survenus.Traversée sur l'Isle de France et arrivée en Angleterre en mai, juste avant le débarquement de 1944.Comme il n'avait pas suivi l'entraînement aux débarquements, il n'était pas de la première vague.La pelle Assigné aux Fusiliers Mont-Royal, il aurait cependant préféré le Régiment de La Chaudière, il fait alors la traversée de la Manche et apprend rapidement que l'outil le plus utile à la guerre, c'est la pelle.L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 La pelle pour se creuser un trou et éviter les balles et les éclats d\u2019obus.I est quand même blessé le 22 décembre 1944, mais légèrement alors qu\u2019un éclat d'obus l'atteint au poignet.Sa montre prend le gros du coup.Il se rappelle nettement les six mois suivant son arrivée sur le continent, six mois sans dormir dans un lit.Six mois d'enfer Par la suite, Bertrand s'est retrouvé en Hollande et il en garde de bons souvenirs.Comme la nuit, dans une grange où il avait entendu du bruit et avait demandé le mot de passe, sans réponse, Il avait tiré un coup de semonce vers le bruit et ce sont des cochons qui ont répondu.Mais il y a aussi les mauvais souvenirs accumulés.1 a vu des compagnons mourir à ses côtés et même dans un cas, quelqu'un qui le remplaçait sur une mission et qui y est resté.Le plus difficile, c'est de penser à ceux qui sont morts, comme son père décédé de la foudre pendant la guerre.Et Bertrand répugne à dire comment c'est arrivé.Et plus il vieillit, dit-il, plus il y pense.Bertrand est finalement revenu sur le Queen Elizabeth 1 en compagnie de 11, 999 autres militaires canadiens.Une traversée de trois jours et 21 heures.Au retour, libération ou poursuite dans l\u2019armée, au choix.Dans le cas d'une Bertrand Grenier, 85 ans, bon pied et bon œil, parle de plus en plus difficilement de son expérience à la guerre.libération, le militaire avait droit à un prêt préférentiel pour l\u2019achat d\u2019une maison avec terrain spacieux.C'est ce qu'il a choisi.Plus tard, il deviendra garagiste avec Noël Lessard.Ils se spécialisent en transmission.Puis Bertrand continue seul dans la transmission jusqu'en 1976.Il décide de se retirer et de prendre du repos en travaillant dans d'autres domaines.Pendant sa période de guerre, ce qui lui ale plus manqué, c'est sa terre, sa famille.Il l'avait vendue pour aller dans l'armée alors que l'acheteur l'avait fait pour ne pas y aller.Ce qui lui à travaillé le plus l'esprit, c\u2019est de se demander quand la fin viendra, demain, dans deux heures ou dans deux semaines.« Et on se détache alors vraiment des biens de la terre ».Cogeco souhaite un excellent 2 100° anniversaire a UEclaireur En Beauce, le choix va de soi : c\u2019est Cogeco.Appelez au 1 866 982-5812 ou visitez dès aujourd\u2019hui Cogeco.ca pour vous abonner à la Télé numérique Cogeco.Les services Cogeco et certaines de leurs caractéristiques ne sont pas offerts dans tous les secteurs.Des conditions et des critères d'admissibilité peuvent s'appliquer.(O)COGECO On n\u2019a peut-être pas 100 ans, mais on a 3000 titres à vous proposer.Seule la Vidéo sur demande de Cogeco vous en offre autant.La Télé numérique Cogeco vous propose Cogeco sur Demande, un véritable club vidéo virtuel avec la plus grande sélection de titres qui soit: plus de 3000 films et émissions, dont la moitié sont gratuits.Films récents ou classiques, sports, spectacles, téléséries, musique, programmation pour enfants, émissions locales de TVCogeco.tout pour vous divertir gros, sans payer trop.Télé numérique Cogeco.ca 2664 76 Le RESTAURANT LE BEC FIN est reconnu pour son accueil chaleureux, la variété de ses plats et son service rapide et courtois.Nathalie et Luc l\u2019ont acquis le 27 septembre 1998 avec plein d\u2019idées et de projets en tête.lis ont effectué des rénovations à l\u2019été 2001 et y ont annexé une terrasse extérieure.Le 16 octobre 2006, ils ont entrepris des rénovations majeures en détruisant le restaurant existant pour en construire un nouveau, ceci leur permettant de réorganiser l\u2019aménagement intérieur faisant passer le nombre de places de 29 à 125 en plus d'offrir un plus grand choix de menus.La réalisation de ce projet a également permis de créer 20 emplois supplémentaires.L'ouverture officielle a eu lieu le 30 novembre 2006 et en mai 2009, les propriétaires ont également aménagé la terrasse extérieure afin de l'utiliser tout au long de l\u2019année pour répondre à une clientèle toujours grandissante.Merci à notre fidèle clientèle qui nous permet de poursuivre et de vivre notre passion: Toujours mieux vous servir.XE Groleau Merci également a tous nes employé(es).L'ECLAIREUR-PROGRES novembre 2009 WWW.leclaireurprogres.canoe.\u201c1 ie militaire Sg Des cadets des 1958 Blin, Second.SW re Benoit Fecteau a encore le document de la Reine Elisabeth attestant de sa commission d'officier de corps de cadets.ment liée et dont la naissance en Beauce Dans certains cas, on parle de corps de cadets fermés, c\u2019est-à-dire limités aux jeunes d\u2019une même école.La première mention d\u2019un corps de cadets ouvert tous les jeunes d\u2019une région remonte cependant à 1958.C'est alors deux professeurs qui ont lancé le mouvement, Rhéo Mathieu, aujourd\u2019hui décédé, et Benoit Fecteau, qui nous a parlé de l'expérience.Disons d\u2019abord que les deux professeurs enseignaient à l\u2019époque à l\u2019École Supérieure, ce qui est aujourd\u2019hui devenu l\u2019école Dionne de Saint-Georges, secteur ouest.C'était aussi l'époque où les salaires des enseignants étaient très ordinaires.Etles souvenirs de la guerre n'étaient pas si loin.Benoît et Rhéo L'idée de former un corps de cadets ouvert est venue du Major Jules Veilleux de la Compagnie D du Régiment de la Chaudière.Pourquoi Rhéo et Benoît ?Rhéo était populaire auprès des jeunes et Benoît avait vécu l'expérience des cadets au Collège de Lévis et à Farnham.Ils ont donc souscrit à l\u2019idée et ont suivi, en 1957, leur cours à Farnham pour avoir leur commission d'officier des cadets.Dès 1958, ils étaient parés pour l'aventure.Recrutement dans leur école, mais aussi dans les autres écoles de la région avec le concours du Major Veilleux.Le Corps de cadets 2625 naissait donc avec près de 75 jeunes garçons dans ses rangs.Activités tous les samedis à 9h au Manège militaire de Saint-Georges de l'époque, situé sur la 2e Avenue, secteur est.Les activités étaient sommairement les mêmes qu'au- jourd\u2019hui : drill, cartographie, premiers soins et tic Dans ce dernier cas, Benoît Fecteau avait fait appel à son beau-père pour aménager le sous-sol de l\u2019école Mgr Fortier en manège de tir, ce qui attirait énormé- - ment les jeunes.Un autre attrait particulier pour les jeunes, l\u2019utilisation des systèmes radio militaires ch eux, pour se.pratiquer.Les jeunes avaient aussi l\u2019occasion, pour les pl méritants, de passer l'été au camp de Farmham.Six se-Ÿ maines au camp et une paye de 100 $.Certains avaient même la chance de se rendre à Banff ou encore à cer-, taines destinations spéciales, selon leur talent.Quelques jeunes bien connus aujourd\u2019hui ont fait -f leur marque, nous dit Benoit.C'est le cas de Jean- Claude Lessard, le spécialiste du hockey, et de Guy Roy, ex-professeur et responsable des fêtes de Saint- Georges.Et les responsables ?Benoît nous dit avoir com- #- mandé le CC 2625 pendant dix ans, la période où il\u2019 était professeur.Pour lui, l'intérêt était là, mais le Æ revenu était aussi très important.Son salaire de professeur était alors de 250 $ par mois.La solde pour les { cadets était supérieure avec une base de 350 $ l'été et 4 des primes parce que marié et encore d'autres primes pour les enfants.Après dix ans, comme il se retrouvait #; directeur de discipline et n'avait plus les deux mois dej vacances nécessaires pendant l'été pour continuer, il ; s\u2019est retiré.Rhéo Mathieu a aussi fait son temps et apprécié, semble-t-il.\u2018 Centre Jardin, établi depuis près de 10 ans.& Alain et Doris produisent eux-mêmes fleurs \u201d annuelles, vivaces et légumes.Un café resto et un kiosque de légumes en font une jardinerie au concept original en Beauce.Sur une superficie de près de 100 000 p.c., ouvert dix mois par année, | g on vous invite à venir nous voir.: \u2018 \u2019 2 Bienvenue à tous! yu + CTI * ARBRES - VIVACES WTO TT) 18425, boul.Lacroix, St-Georges (voisin AubefSwtold) , ad www.leclaireurprogres.canoe.ca BN 100 ans de vie militaire L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 22e - | L\u2019armée beauceronne, c\u2019est le Régiment de la Chaudière Misia 51s Ire res Lo Is ql ois top [deli tb ico! de ea Ut de ain or cor kad 0 pe] ep ee py PRY JU y en a des Beaucerons qui son\" dans le Royal 22e Régiment basé à « Valcartier, mais ce sont des réguliers.Ceux qui se préparent et qui { occupent d'autres fonctions dans { notre région, ce sont les miliciens | ou réservistes du Régiment de La Chaudière.Mais c\u2019est quoi et qui, ce régiment ?Nous avons rencontré le ,Ç Lieutenant-colonel Simon Roy qui ( est le commandant du Régiment + pour en savoir un peu plus sur cette | .unité des forces armées qui nous représente.as rem en ! Le Lieutenant-colonel Roy est originaire de Saint-Georges et agit comme quatrième commandant pure laine du Le Lieutenant-Colonel Simon Roy, Commandant du Régiment de La Chaudière.régiment.Les autres avant lui, au cours de l\u2019histoire, ont été H.Marcel Veilleux, Gervais Lajoie et Denis Poulin.Les autres étaient de Lévis, Lac-Mégantic ou ailleurs.Et diriger le Régiment de La Chaudière, c'est tout un honneur.Le Lieutenant-colonel Roy dirige le régiment depuis novembre 2007.Dans la vie, son vrai travail, c'est agent planificateur chez Multi-Marques à Saint-Côme.a joint la milice en 1977.D a suivi tous les cours de sous-officier et ensuite ceux d\u2019officier puis il est devenu commandant des Compagnies À et B.Pour son indépendance Qu'est-ce qui peut motiver un jeune à devenir milicien ?Simon Roy nous explique qu'au départ, c'était pour l'argent et en même temps pour son indépendance.Puis, le surplus lui a permis de mieux vivre socialement et avec l'expérience et les connaissances, il en est venu à faire du régiment son deuxième chez-lui.Notre commandant commande qui ?Le Régiment de La Chaudière compte actuellement trois compagnies pour un total de 292 hommes.La Compagnie À, 40 soldats, hommes et femmes toujours, est basée à Beauceville.La Compagnie B compte vingt personnes du secteur de Lac-Mégantic et la Compagnie C, 60 soldats de la région de Lévis.Le total n'est pas de 292, mais c\u2019est parce que des hommes sont en poste ailleurs.Certains sont déployés dans des unités à temps plein à travers le monde, dont 13 reviennent bientôt d'Afghanistan et 15 autres se préparent à partir.Peu de femmes Le Régiment de La Chaudière n'est pas composé que d hommes.Il compte aussi une proportion de femmes, mais elle est encore faible.On compte environ 5% a 8% de femmes dans le régiment, un chiffre qui pourrait augmenter.A une certaine époque, le régiment comptait aussi une Compagnie D à Saint- Georges.Elle a disparu quand on a fusionné Beauceville et Saint-Georges au cours des années 1970 pour grossir la Compagnie À.Il se pourrait cependant que le Régiment de La Chaudière compte une nouvelle compagnie bientôt.La région de Thetford-Mines compte une trentaine de soldats qui sont répartis entre les diverses compagnies.Être milicien au 21e siècle Larmée d'hier, c'était la 2e guerre mondiale, c\u2019étaient aussi de nombreuses missions de paix à travers le monde : Chypre, Bosnie, Allemagne et autres.Larmée d'aujourd'hui est différente, mais pas autant que le commun des mortels pourrait le penser.Et s'il faut en croire le témoignage d\u2019un féru de la milice, l'armée d'aujourd'hui c'est la mission en Afghanistan et aussi des présence de pacifica- tion ailleurs dans le monde.Le Capitaine Nick Paquet de Saint- Zacharie est actuellement Commandant des Compagnies À et B du Régiment de La Chaudière.Il le fait à temps complet, ayant quitté son emploi d'enseignant dans la région de Sherbrooke pour participer à la mission en Afghanistan.Son retour lui permet donc d'être militaire à temps plein, avant de renouer avec l'enseignement, et peut-être aussi de retourner en Afghanistan.Le Capitaine Paquet a entrepris sa carrière militaire via les cadets de Saint- Zacharie où il fut officier et a participé à des compétitions avec l'équipe canadienne de pentathlon militaire au début de la décennie.Étudiant à l\u2019Université de Sherbrooke, il s'enrôle dans la milice et est intégré aux Fusiliers de Sherbrooke.En 2006, il est Lieutenant et est transféré au Régiment de La Chaudière.II continue de suivre toutes les formations nécessaires pour obtenir la qualification nécessaire aux affectations extérieures.Il s'est donc rendu en zone de guerre et en est revenu, mais avec le goût d'y retourner Affronter l'inconnu Qu'elle est donc la différence entre le soldat du 20e siècle et celui du 21e siècle ?Si l'on fait exception des technologies et de la mécanique plus sophistiquée, il n'y a guère de différence.Sauf en temps de guerre mondiale.Le soldat d'aujourd'hui, Le Capitaine Nick Paquet est de ceux qui vivent le « militaire ».comme le Capitaine Paquet, doit aimer les défis, l'aventure et la nouveauté.Il faut être prêt à affronter l'inconnu, ce qui est vraiment le cas en Afghanistan et être capable aussi de s'adapter aisément.Dans le cas de Nick Paquet, il aime bien sa profession de professeur, en passant, il enseigne géographie, histoire et économie au secondaire, mais il n'a pas I'intention de quitter les Forces armées de réserve.Il reste très ouvert aux opportunités qui se présentent et croit que rien ne change, au fond.La vie militaire n\u2019est pas faite pour tout le monde, mais ceux qui Yapprécient ne peuvent plus vivre sans.8D av Notaire et 620, 158° Rue Est Saint-Georges, Beauce (Québec) G5Y 5S8 Tél.(bur.et rés.) (418) 227-9083 Fax : (418) 227-9085 pierrebolduc33@hotmail.com Déplacement à l'extérieur et à domicile sur demande Me \u201cPierre Bolduc conseiller juridique i -\u2014 lle ar = Maitre i Fan \u201d- * - Manufacturier de composantes structurales préfabriquées en bois depuis 1977 à> Fermes de toit y Poutrelles ajourées JE ER préfabriqués I r > Tae 5 > SA: 1 e RC wa > = \"Hg > ty den 8 Uy æ#- 21295?Ruë, PañadUStriekapaint-G&Urge 418-228-7690 ou 1 800 792-9717 ciyfanorto en structures de bois : 4 - NN \u2018 Ee YE ex - 2568 78 www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 | Régiment de La Chaudière Une unité jeune mais réputée des soldats de la grande région beauceronne, incluant Lévis et Lac-Mégantic, le Régiment de La \u201d ! Chaudière est une unité qui n\u2019a de = vie active que depuis 1936.Son ¢ étaitfort respectée lors de la guerre * 39-45.Pour en savoir un peu plus sur l'histoire de notre unité mili- # \u2018taire, nous avons donc rencontré # celui qu'on pourrait qualifier d\u2019his- ; torien militaire, Gervais Lajoie, de Beauceville.De profession, enseignant d'anglais, et originaire de Jonquière au Sague- nay, Gervais Lajoie est arrivé tout jeune en Beauce.Étudiant à Jésus- Marie pour devenir professeur, il avait besoin d\u2019un revenu et comme la milice était très populaire à l\u2019époque, a2 il s\u2019y est inscrit en 1964, modifiant son i âge, car il n'avait que 15 ans.Il a franchi les étape jusqu\u2019au grade de 3 Commandant du Régiment et le sera ; jusqu\u2019en 1984.4 Militia Act a La véritable histoire du régiment i = nom est cependant bien connu et \u2014 À remonte en réalité au « Militia Act » de _ 1869 qui créait des unités régimentaires pour Beauce et Dorchester.Ce n\u2019est cependant qu'en 1936 qu'on a réuni le tout pour former le Régiment de La Chaudière avec des unités parsemées dans la région : Lévis, Beauceville, Saint-Georges et Lac- Mégantic.Le régiment sera mobilisé en 1939 et réussira à recruter très rapidement l\u2019ensemble de ses soldats sur un territoire qui lui est alors octroyé jusqu'en Gaspésie, incluant les Iles-de-la- Madeleine.Lentrainement de base aura lieu a la Citadelle de Québec, puis on poursuivre a Valcartier, ensuite a Sussex au Nouveau-Brunswick et finalement en Angleterre en 1941.Le 6 juin 1944, le Régiment de La Chaudiére débarque en France, a Bernieres, avec les Queen\u2019s Own Rifle d\u2019Ontario et le North Shore du Nou- veau-Brunswick à titre d\u2019unité de réserve de la 1re vague.La première nuit, le régiment a perdu tout un peloton de soldats qui ont été faits prisonniers.Au cours des combats qui suivront, 241 soldats du régiment seront tués alors qu\u2019on comptera aussi de très nombreux blessés physiquement et davantage encore moralement, dont plusieurs encore en état de choc.Redoutable Au cours de cette fin de guerre, le régiment s\u2019est gagné une réputation de « redoutabilité ».Gervais Lajoie confirme cette réputation en signalant que dans les consignes données aux combattants allemands avant les combats, on prenait soin de les aviser de la présence des nôtres face à eux.M.Lajoie rappelle en outre que, comme le régiment était formé de gars des campagnes et de travailleurs des fermes et des forêts, ils étaient généralement gros, grands et très forts.Finalement, la présence de Paul Mathieu à la tête des troupes faisait aussi une différence.Peu de membres du Régiment de La Chaudière ont été médaillés ou cités à lors de cette guerre, ce qui surprend au départ, mais qui s'explique finalement par le fait qu\u2019il s'agissait de Canadiens-français et que dans l'armée tout devait se faire en anglais.On trouvait donc trop compliqué de faire toute la paperasse nécessaire dans cette langue « étrangère ».Mais Gervais Lajoie a écrit l\u2019histoire du régiment et il en conserve aussi de nombreux souvenirs.le régiment a eu ses héros et on cite le cas de Louis Valmont Roy qui est mort en tirant de son canon antichar.De retour de la guerre, beaucoup de soldats refusaient de parler de leur expérience et de leur vécu.Chacun avait sa ou ses raisons, mais ceux qui prennent maintenant leur suite dans le Régiment de La Chaudière les ont tous en haute estime.Et ils conti- : : .: | nuent de faire vivre l\u2019histoire avec dignité.M.Jos 5 Pere: aù centre, accompagné par des représentants de compagnies.ur \u2014 Depuis 1940 votre sécurité , est importante pour nous./ année apres année.HydroE dge Pilot Alpin Poulin et toute son équipe vous disent merci pour la confiance témoignée « SUPER APPARENCE * PERFORMANCE EXCEPTIONNELLE \\ i 4 if i Ty | ; J nf www.leclalreurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 79 F 100 ans d'économie i \u2014\u2014.rm En 1908, l\u2019économie passe par les mines Le premier texte à caractère économique à être édité dans le journal L'Éclaireur en 1908 concernait les mines à Beauceville.On an- nongçait alors qu\u2019un puissant syndicat venait de se porter acquéreur, pour 150 000 $, des droits miniers des MM de Léry à Saint-Francois.Le prochain thème surviendra en 1911.Il sera d'ordre agricole et sera un majeur de la Beauce, l'acériculture.Le siècle à venir sera aussi marqué par le développement industriel phénoménal, les familles Lacroix-Dutil, Dionne, Pomerleau et Doyon.La fluctuation de la valeur de notre dollar ne date pas d'aujourd'hui.En 1909, notre dollar ne valait que 90 cents US, sa valeur de 2008 ou à peu près.La première mention d\u2019une Caisse populaire remonte à 1910.On signale alors que la caisse de Saint-Zacharie compte 400 membres.Larrivée d\u2019une compagnie d'électricité au village de Saint-Georges ne passe pas sous silence en 1911.C\u2019est Thomas Lessard et ses fils qui offrent le service à partir de l'usine de la Stafford.Le service offre principalement l'éclairage.J.W.Cliche de Beauce-Jonction met sur pied la « Compagnie de sirop d'érable de la Beauce ».L'usine doit embouteiller et classifier le sirop et empaqueter le sucre pour en faire un produit national de qualité.Toujours en 1911, on doit lancer le grand projet minier du ruisseau des Meules à Beauceville.Un canal amène l'eau sur le site pour laver le gravier et une usine électrique de 250 forces cv permettra d'arracher l'or du sol.Le rêve des chercheurs d\u2019or de la Beauce se poursuit.En 1912, Beauceville se dote d\u2019une première Chambre de commerce dans la région.Le président en sera le maire Turgeon et J.Ed.Fortin en sera le secrétaire.En 1914, Saint-Georges possède maintenant un Hôtel des postes situé dans une nouvelle bâtisse en briques rouges.Le bureau sert de point de distribution pour les paroisses avoisinantes et il est dirigé par Jules Moisan.Un nouvel et chic hôtel vient d'ouvrir à Saint- Georges, face au pont de fer.L'hôtel Bellevue situé dans un édifice remis à neuf par MM R.V.Rhéaume et Alf.Maguire est très recommandé aux voyageurs.CN UE Vo: ëF Sat 5 PACE i HH has pix lo i i L'édifice remis à à neuf en 1905 de I\u2019 hotel Bellevue.- Vous trouvez que vous payez trop d'impôt.Si on compare à 1918, peut-être pas.Pour des gains de 10 000 $, l'impôt fédéral était alors de 360 $ pour une famille.Les 10 000 $ de l'époque n'avaient cependant pas la même valeur qu\u2019au- jourd'hui.- En 1924, l'exposition agricole du comté de Beauce a lieu à Beauceville, une occasion de valoriser ce secteur de l\u2019économie si important en Beauce.Si les gens l\u2019avaient écouté.En début d'année 1929, Edouard Fortin se commettait dans un éditorial pour parler de cette «folie boursicotière» dans laquelle tout le monde s\u2019était lancé.Il prédisait alors la ruine pour plusieurs, ce qui devait s'avérer juste peu après alors que se produisait le grand crash boursier et évidemment la grande crise des années 1930.- Le 24 octobre 1929, un véritable désastre s\u2019abat sur le monde.C'est la chute dans le monde de la bourse alors que des milliards de dollars ont été perdus.- Une importante manufacture de laine voit le jour à Saint-Georges.Edouard Lacroix dirige le groupe des directeurs et l'usine sera bénie par Mgr Hilaire Fortier.Il s'agit de la St- Georges Woolen Mills qui prendra son énergie à même le ruisseau d'Ardoise et qui offrira du travail à de nombreuses personnes.- L'année 1933 marque une certaine reprise économique dans la région avec un regain chez les compagnies forestières dont la Breakey ainsi que grâce aux nombreux travaux de voirie dans lesquels les gouvernements investissent largement.) (suite à la page 80) » Papeterie commerciale » Formules d\u2019affaires » Impression numérique » Graphisme Cn rs ard [ Rigi R017 1 tion dans un nouveau magasia de 52 008 pieds carrés élail inauguré a cet endroit, Le nouvel espace à été consiruil en respectant gr - ET 955, 95° Rue Ville de Saint-Georges (Québec) G5Y 3J9 (T) 418 228.2600 (F) 418 228.4099 Jean-Marc et Mathieu Giguère, propriétaires Tout cela CRETE > dont la croissance est comparable à celle des #tcès de la famille Lessard et de leurs employés ont rené Rona C gsi ati du Centre d de Réne-| Sp.\u201ca LF RoE 16 seplembre 2009 2 150 Rue, ET sci pri sie tres ami LE] gd ede 7% TY Saist.Georges : s'unissent donc peur remercier leur clientèle -i - LAS nd LL autant Cel R a: 228-2125 (suite de la page 79) Le gaz trop cher?Les automobilistes sont outrés de l\u2019exagération des prix de la gazoline en 1935, alors que la St-Lawrence Oil la vend 20 cents le gallon.En comparaison avec au- jourd\u2019hui, le prix au litre aurait alors été de 4 cents environ.De quoi se plaindre ?- En 1938, les hôteliers de la Beauce se forment en association.Ils sont 25 à s'unir pour promouvoir le tourisme et la qualité des services.Ils veulent aussi obtenir des meilleures routes pour la circulation des touristes.- Toujours en1938, une industrie de Saint-Éphrem entreprend la fabrication des séparateurs à crème.Jos Côté, qui fabriquait des équipements d\u2019érablières, démarre cette nouvelle ligne d'équipements auparavant importés.L'industrie ajoutera d\u2019autres produits agricoles à son catalogue.- En 1942, la Commission des prix et du commerce en temps de guerre a fixé les prix du bois de chauffage à 4$ la corde d'érable, 2,90 $ le bois dur mélangé et 2,80 $ le bouleau.C\u2019est le prix d\u2019une brassée de bois aujourd'hui.- En 1944, la commission des prix a fixé à 3,15 $ du gallon le prix du sirop clair, 2,90 $ le moyen et 2,65 $ le foncé.Quel est donc le prix de la livre de sirop en 2009 ?L'équivalent du prix du gallon de l'époque.Les Polonaises débarquent Fatiguées mais heureuses, c'est ainsi qu'en 1947 on décrivait l\u2019arrivée à Saint- Georges des trois groupes de Polonaises recrutées pour travailler à la filatute de Ludger Dionne.Les Polonaises vivront au foyer dirigé par les religieuses du Bon- Pasteur.On sait que la plupart d\u2019entre elles seront rapidement recrutées par des filatures de Montréal et quitteront la Beauce.- En1948, Florian Pomerleau et Camille Berberi annoncent au public l\u2019ouverture le 3 juillet de leur nouvel établissement, l'Hôtel Arnold qui est situé dans les anciens bureaux de la Cie John Breakey.L\u2019\u2018Arnold doit bientôt fermer ses portes, 61 ans plus tard, pour faire place à l\u2019École de l\u2019Entrepreneurship.- Un magnifique immeuble vient d'être inauguré en 1950 pour servir de douane à Armstrong.Auparavant, l'édifice était situé plus près d\u2019Armstrong et de taille beaucoup plus réduite.Syndicat du sirop En 1956, les producteurs de sirop et sucre d'érable de Québec-Sud ont formé syndicat sous les auspices de l\u2019UCC (Union des cultivateurs catholiques).- Une véritable révolution technologique s'installe dans les érablières en 1958.On vient de procéder aux premières installations de systèmes de cueillette d\u2019eau par tubulure.Ce nouveau système accroit la quantité et la qualité de l\u2019eau tout en diminuant les coûts de main-d'œuvre.L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca - En 1959, la Salle paroissiale de Saint- Georges est le site de la fondation, sous les auspices de la Fédération de I'UCC de Québec-Sud, d'une Caisse d'Établissement, la quatrième au Québec.- En 1960, la Cie John Breakey vient de vendre plus de 300 000 acres de terrain boisé à la Howard Smith Co.pour une somme qu'on estime à plus de 4 M$.La compagnie a conservé le moulin de Saint-Côme et les terrains du club du Lac-Portage.Arrivée de Canam L'industrie Canam Steel Works, filiale d'une sidérurgie américaine, s\u2019installe à Saint-Gédéon en 1960 à l'initiative de l\u2019homme d'affaires Roger Dutil de Saint- Georges.- En 1961, on installe à Saint-Simon une énorme drague qui permettra d'extraire l'or des alluvions de la rivière Gilbert.C\u2019est la Beauce Placer Mining qui gère les opérations qui doivent permettre d'extraire le premier minerai en juillet.Une nouvelle chasse au trésor ?- Important homme d'affaires et politicien qui a marqué la Beauce, Édouard Lacroix décède le 19 janvier 1963, à la suite d\u2019une longue maladie.Il laisse cependant un important héritage économique à la région et le flambeau est repris par sa descendance.- On attend plus de 200 personnes représentant 125 Jeunes Chambres de commerce du Québec pour le congrès national des 4 et 5 avril 1964, à Beauceville.1966 : La Ville de Saint-Georges décide de procéder à l'achat de deux grands terrains de Saint-Georges- Station afin de créer un parc industriel qui aiderait à l'implantation d'entreprises.Plus de 600 membres des Jeunes Chambres du Canada participeront, du 5 au 8 juin 1969, au congrès national de l'organisme à Saint-Georges.1970, la grande mode de la motoneige touche aussi la Beauce, mais il est cette fois question de l'implantation à La Guadeloupe d\u2019une usine de fabrica- Canam ouvrait ses portes à Saint-Gédéon en 1960.tion propriété de Giffen-Recration.Boa Ski fabriquera des motoneiges, à l'instar de quelques autres petites usines de la Beauce d'ailleurs.En 1972, l'apparition de la restauration fast-food à Saint-Georges se concrétise avec l'ouverture d\u2019un Villa du Poulet Kentcky près du pont dans le secteur ouest.Le restaurant connaîtra une popularité instantanée.Un commissariat industriel pour les quatre municipalités de Saint-Georges est mis sur pied en 1974, et c'est Guy Couture qui devient le premier commissaire.(suite à la page 81) li pacs pic ren Carel def fore ns L'Éclaireur Fro ès./00 aus à dus.(a aouvelœ 13 aus a parfager a ye 7 0 » £877.849.8589 :# LIBRAIRIES AGRÉÉES L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 81 Many www.leclaireurprogres.canoe.ca etn 3 Ones Ts pec bry ls orge dia pom das Fal Con lik Tie po.of ai pi ; acc Fermer Co ' cape Er 100 ans d'économie (suite de la page 80) Un centre d'achats.et puis deux! Après le fast-food, les centres commerciaux.On procède donc aux cérémonies d'ouverture d'un ÿ premier centre commercial à Saint-Georges, le Carrefour St-Georges.Avec cette ouverture, une ère de présence commerciale de possession extérieure à la région s'ouvre à Saint-Georges.Les grandes chaînes commerciales arrivent.- En 1976, on vient de dissoudre la Commission industrielle de Saint-Georges pour la remplacer par le Conseil économique de Beauce (CEB) qui verra dorénavant au développement économique régional.Donald Doyon devient premier directeur général de l'organisme.- Un second centre commercial, propriété de Hervé Pomerleau, ouvre ses portes en 1978 au centre-ville.Place Centre-Ville compte 20 magasins et plus de 600 stationnements.- En 1980, la compagnie d'assurance Promutuel Beauce, forte de plus de 1,5 M$ d'actifs, décide d'implanter son siège social à Beauceville.- En 1982, la firme H.Pomerleau est classée chef de fil des entrepreneurs du Québec.Son rang au niveau canadien est le 19e.Le chiffre d'affaires est de plus de 57 M$.- L'Imprimerie L'Éclaireur de Beauceville devient propriété de Quebecor, de I'homme d'affaires Pierre Péladeau en 1984.Un premier pas pour Quebecor en Beauce.- Le secteur de la chaussure, comme celui du textile, est en difficulté.Chaussures St-Georges ferme ses portes en 1985, après avoir été un leader du domaine pendant près de 50 ans.- En 1986, fruits, légumes de qualité, divers produits fins et service de restauration s'implantent à Saint-Georges avec l'arrivée des Pères Nature et de son initiateur Clément Bédard.De grosses machines La plus importante démonstration d'équipement forestier en Amérique, Démo et Sylvilog, est présentée en Beauce en 1988, sur des terrains de la Domtar dans le secteur de Saint-Honoré.On fait aussi des démonstrations d'aménagement et les visiteurs, des gens liés au domaine forestier, proviennent de partout en Amérique.- En 1989, Le ler Gala de l'entreprise beauceronne, lancé par la Chambre de commerce de Saint-Georges a lieu le 6 mai au Complexe Sar- tigan.On y honore entreprises et gens d'affaires de la région.- 1989-Hervé Pomerleau fait son entrée dans le secteur hôtellerie avec l'ouverture du Georges- ville construit sur la base de l'usine de Chaussures St-Georges.L'hôtel et centre de congrès a été construit au coût de 11 M$ et compte 106 chambres.P 3 vs » J ry N ~ V ® La venue des Polonaises en 1947 a beaucoup fait parler.- Les gouvernements et autorités régionales en sont venues à une entente en 1994, pour tendre à l\u2019'Amiante et la Beauce le réseau de distribution de gaz naturel de Gaz Métropolitain.Le gazoduc nécessite des investissements de près de 40 M$.Eñ 1997, 23 des 100 Polonaises à être venues travailler au Canada, plus précisément à la Filature Dionne de Saint-Georges, sont de retour pour un pèlerinage.Elles voulaient ainsi montrer leur reconnaissance à Ludger Dionne, celui qui les avait fait venir 50 ans plus tôt.- Le Comité Rendez-vous à la rivière a mis sur pied 1998 un projet de barrage gonflable pour donner à la ville un plan d\u2019eau de qualité en 2000.Le comité est présidé par Claude Lemieux et supporté par de nombreux hommes d'affaires, dont Marcel Dutil de Canam Manac.En 1999, la création des Conseils locaux de développement à travers le Québec marque aussi la disparition de la plupart des commissariats industriels.Mais en Beauce, le Conseil économique refuse de disparaître.La présidente Ann Dutil et le directeur Claude Morin annoncent que l'organisme se trouvera du financement et survivra.L'imprimerie L'Éclaireur de Beauceville ferme ses portes en 2007, après 99 ans d'existence.En 2008, âgé de 90 ans années bien remplies, Roger Dutil, celui qui fut à l\u2019origine de Canam et Manac ainsi que de plusieurs autres entreprises, est décédé.Il aura aussi marqué la région par son implication sociale et communautaire.Treats DANY GIRARD propriétaire 0 2° Avenue, Saint-Georges 418.227-3232.: centrelonus.com Sittelle Mazda a regroupé tous ses 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serait certes pas la ; ::même sans le caractère entreprenant ; d\u2019Édouard Lacroix.Et sans aussi le caractère entreprenant des enfants et autres descendants, dont évidemment les Dutil.S58 ERR i RE A TE des gens d'affaires Quant on parle de Miracle beauceron, c'estun | ® peu de ce caractère de fonceur et de débrouillards de certains entrepreneurs de l'époque dont il est question.Ce n\u2019est donc pas un miracle, c\u2019est le résultat de la volonté des nôtres.Il faut donc, pour parler d\u2019économie beauceronne de ces cent ans, parler de la dynastie Lacroix-Dutil.Et qui mieux qu\u2019Anne Dutil pour dresser un portrait de l\u2019histoire familiale?Elle a donc pris plaisir à nous parler du grand-père Édouard Lacroix, du père Roger Dutil et de la famille.D'eux, mais surtout des réalisations qui en sont issues.Anne Dutil nous a donc rappelé que son grand-père, Édouard Lacroix, avait débuté à 16 ans comme télégraphiste pour le Canadien Pacifique, mais son esprit entreprenant l\u2019a rapidement conduit vers les forêts.I] a alors commencé à prendre des contrats de coupe et a obtenu son premier important contrat au Lac Portage.On en entend déjà parler comme un important entrepreneur forestier dans L'Eclaireur de 1920.Son entreprise s'étend alors au Maine et au Nou- veau-Brunswick.On dit de lui qu'il est un innovateur, étant le premier francophone à faire ainsi sa place dans le monde des affaires.D\u2019entrepreneur forestier, il devient ensuite propriétaire de papeterie et de scieries et son entreprise compte près de 6 000 employés.Ses affaires étaient surtout localisées à l\u2019extérieur de la Beauce, à l\u2019exception de la St-Georges Woolen.Puis, comme c'\u2019était un idéaliste, dit Anne, il se lance en politique pour changer le monde.Il décède en 1963 et laisse trois enfants, André à Carleton, Henri à Saint-Georges avec la St- Georges Woolen, tt Gilberte, aussi à Saint- Georges, qui épouse Roger Dutil.C\u2019est donc Roger qui prend la relève au niveau industriel.Il s'implique dans de très nombreux dossiers économiques touchant l'aviation, le vélo et l\u2019acier, entres autres.On connaît bien Procycie, Canam et Manac qui sont des descendants de ses entreprises.Fis NY A aH Anne Dutil, fière femme d'affaires beauceronne, et aussi fière descendante de Roger Dutil et d'Édouard Lacroix.À l\u2019époque, il avait créé Canam SteelWorks à Saint-Gédéon.C\u2019est Marcel qui a pris sa relève dans ce cas et son fils Marc poursuit et continue de développer Canam.Dans le cas de Procycle, Raymond, Anne et Robert ont lancé l'entreprise qui est maintenant dirigée par Raymond.Et Manac est l'affaire de Charles Dutil.Tous poursuivent donc la mission du père et du grand-père.Dans le cas d\u2019Anne Dutil, comme le reste de la famille, elle est femme d'affaires.Elle a charge de la gestion des Placements Lacroix-Dutil, une société de gestion importante.Elle ne se limite cependant pas à ce travail et accepte de faire du bénévolat dans de nombreux organismes à caractère économique: Chambre de commerce, Conseil économique de Beauce, Musée de l'entrepreneurship et autres.Elle s'est aussi grandement impliquée dans le processus de fusion de la ville.Comme l'exprime directement Anne Dutil, Edouard Lacroix et quelques autres industriels ont représenté la base de l\u2019industrie en Beauce.Et Édouard Lacroix plus particulièrement a montré la route à suivre aux francophones, leur a démontré qu\u2019ils pouvaient faire comme lui et réussir.Le Miracle beauceron, c\u2019est un peu ça.mal L'Éclaireur-Pçogr LU ES eS 5 techniciens compétents a votre service! « injection électronique » Pose de pneus * Amortisseurs + Air climatisé » Remorquage » Silencieux » Antiroville * Freins Marquis Grenier, propriétaire mi F a É \u2019 = La www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 HN 100 ans d\u2019économie |{Les industriels supportés par yle Conseil économique de Beauce 6 bes ante d \u2018 Tihs (PAP) Au cours des années finissant la décennie 1960, plusieurs tentatives sont faites en Beauce, plus particulièrement à Beau- ceville et Saint-Georges, afin de doter la région d\u2019une organisation devant promouvoir le développement économique.Conseil d'expansion industrielle, Conseil économique et autres se sont succédé, puis en 1974, la Commission industrielle inter- municipale fut créée.Cet organisme regroupait alors les quatre municipalités de Saint-Georges sous la direction de Guy Couture.4 L'année suivante, en 1975, la Commission industrielle fut transformée en Conseil économique de Beauce, l'organisme actuel qui soulignera donc ses trente-cinq ans en 2010.C\u2019est donc le directeur actuel, Claude Morin, qui { nous a expliqué le rôle du CEB, les grandes étapes vécues et la vision d'avenir qu\u2019en ont ses administrateurs.organisme était de travailler à l'expansion industrielle de la région beauceronne, d'aider au démarrage des entreprises et à leur progression.Et c\u2019est ce qui a été fait par Donald Doyon et les autres directeurs généraux qui se sont succédé au poste.Le CEB a attiré nombre d'entreprises et les a supportées, s'est impliqué dans une grande quantité de dossiers majeurs dont l'autoroute, le gaz naturel et autres.Il avait alors les moyens de ses ambitions et bénéficiait du support municipal et régional.Avec ces outils, c'est le CEB qui a été directement l\u2019origine de la création d'Action PME et de Beauce Export, deux autres organismes axés directement sur le support aux industries.Le CEB publiait aussi alors nombre de documents d'affaires et oeuvrait à la présentation de programmes de formation et de perfectionnement autant pour les administrateurs que pour les travailleurs.Et le CEB était aussi alors une ressource majeure de recherche de qui devaient remplacer les Conseils économiques.Par le fait mêmé, le CEB perdait le financement municipal et provincial pour ne garder que l'autofinancement.Alors que partout au Québec, ce fut la fin, en Beauce-Sarti- gan, on a décidé de résister et de travailler à financer l'organisme pour continuer à apporter un support essentiel aux entreprises.Le CEB doit donc modifier la composition de son conseil d'administration pour faire plus de place aux gens d'affaires.La recherche de financement devient plus importante et demande plus d'efforts car il faut amener l'autofinancement à plus de 65 % et aujour- d\u2019hui, il atteint 80 %.Le rôle du CEB est plus spécialisé, tenant compte de la présence du CLD.On vise désormais le réseautage et la recherche de financement pour les entreprises en plus de la préparation, en collaboration avec les firmes comptables, de plans d'affaires.Utile le CEB?Au cours des cinq dernières années, le mique de Beauce compte sur un appui indéfectible des hommes d'affaires qui contribuent largement à son financement direct ou par le biais des activités: déjeuners d'affaires, soupers prestige, Claude Morin dirige le Conseil économique de Beauce qui répond à des besoins essentiels de l\u2019économie régionale.actuel, Claude Morin, les industriels croient au CEB.Ils s\u2019y impliquent comme bénévoles, comme commanditaires, pour la parution du journal et dans la réussite des activités annuelles.ath D'entrée de jeu, Claude Morin rap- sources de financement pour les in- CEB traité 250 dossiers pour un total tournoi de golf et autres.Pour con- Le «miracle beauceron» c'est aussi en mig pelle que le premier commissaire et dustriels.de projets, réalisés ounon, de216 M$.server cet appui, le CEB demeure partie le travail du CEB qui le crée, tra- ng directeur général du CEB fut Donald Tout a changé en 1998 avec l'arrivée Seul organisme du genre existant totalement apolitiqueet 100% affaires.vail qui serait plus facile avec un sup- 1 Doyon et que le rôle alors dévoluàcet des Conseils locaux de développement encore au Québec, le Conseil écono- Comme le dit le directeur général port financier inconditionnel et public.pond .oi PEE Cow WE TES WUE TE Sm mr - or ww mer adie J - ue q ede to © i me ° ie Novoclimat elit) \"CONFORT, ide 8 , à CA mil 3 Les Constructions d'expérience, a Gs Robert Bernard | ele) 9 MAISONS oe ernar nc.pi] © NEUVES * 222-3594 228-8304 ¢ uth - - jsui pont | ne ord phid up \u2014 | wet id pé cr gil ot nil i Ld jit E , est au centre de la vie rurale à \u201c divers niveaux: chauffage, abri, Ë construction, alimentation.Ona | »\u201d développé ses usages et on considère aujourd\u2019hui son aspect \u2026 alimentaire comme une indus- : trie qu'on appelle acériculture.Qui de mieux pour nous en parler que Marcel Larochelle, féru d\u2019acéricul- ture, producteur depuis l'enfance et fils de producteur?M.Larochelle de Saint- Prosper est aussi président du syndicat régional.Marcel Larochelle a souvenir de la cabane de son père dans son enfance alors qu\u2019ils y montaient sur la « leigh» tirée par le cheval.Dans les débuts, avant son père, on faisait les sucres de façon très artisanale, dans des grands chaudrons.Puis les premières bouilleuses sont apparues et on a commencé la production pour soi, mais aussi pour la vente.Marcel Larochelle se souvient encore bien de l'époque où son père vendait le sucre en bloc pour qu'il se conserve.Et il fallait du monde pour courirles érables, chauffer la bouilleuse, finir le sucre.À Saint-Zacharie, son père avait une érablière de 3200 entailles qu'on courait L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 avec le cheval.C'était tout un travail.Certains utilisaient même le bœuf pour courir.11 a fallu attendre au début des années 1950 pour voir les premiers tracteurs à chenilles faire le travail.C\u2019était alors une grosse amélioration, tout comme l'arrivée des premiers ther- momiètres efficaces.Avant, on coulait au plat.Le grand changement est survenu à la fin des années 1960 avec l'apparition de la tubulure efficace.Dans les années 1950, les premiers essais ont été faits et on a convenu de l'utilité du système qui avait cependant besoin d'être amélioré.Dans la région, Paul-Eugène Larochelle, avec son érablière de Saint-Philibert, fut un précurseur dans ce domaine.On n\u2019a pas eu à attendre longtemps pour constater des progrès importants en acériculture: chauffage au gaz ou à l'huile au lieu du bois, mesure exacte de la qualité du sirop, équipement d\u2019acier inoxydable, immeubles modernes et propres et surtout, l'osmose inversée.Toutes ces améliorations ont amené à une plus grande qualité du produit, une plus grande facilité d'opération et à une industrialisation de I'acériculture.Marcel Larochelle explique qu\u2019une érablière de 3200 entailles comme à ses débuts demandait quatre personnes à 3 lei Marcel et Lise Larocheli temps plein pour l'opération alors qu\u2019un homme seul peut aujourd\u2019hui opérer une érablière de 4000 entailles.Sans compter qu'il est maintenant possible de suivre des cours de formation à l'opération et à l'entretien de l'érablière.Autre constatation importante selon Marcel Larochelle: alors qu\u2019il y a 50 ans, on considérait comme très grosse une e en compagnie de SE à A din : C0 } Carmelle Loignon et des emballages de produits.érablière de 4000 entailles, aujourd\u2019hui, elle est de grosseur moyenne.Les grosses érablières comptent parfois plus de 75 000 entailles.Lérablière artisanale n\u2019a pas disparu pour autant devait-il nous confier.Et pour preuve, lors de notre rencontre avec Marcel, Carmelle Loignon de Saint-Côme, qui possède une érablière à Saint-Philibert, fait partie de ces mor- § dus de l\u2019acériculture.Elle entaille 1000 érables, utilise toujours le tracteur etÿ chauffe au bois.Et une femme en plus, ce qui n\u2019est pas tellement fréquent dans # le domaine.Comme chaque printemps, tout comme Marcel Larochelle, Car- melle est atteinte de la «fièvre de la goutte d\u2019eau d'érable» ] \\ } WWW.Jeciaireurprogres.canoe.ca En 1910 100 ans de culture -\u2014\u2014 \u2014- Le roi des instruments arrive en Beauce Si l\u2019église Saint-Georges impressionne encore aujourd\u2019hui par l\u2019ensemble de son édifice, ses oeuvres d'art interne et sa statue de Saint-Georges, l\u2019orgue en est un élément majeur qui y a fait son entrée en 1910 et qui sonorise encore aujourd\u2019hui toutes les grandes étapes de l\u2019histoire paroissiale.Pour nous parler de cet instrument et de la petite histoire de l'orgue, qui d'autre que l'organiste lui- même, Louis Morissette.Ce passionné de la musique, et surtout de l'orgue, a appris le piano de l'organiste de l'époque, Valérien Doyon.I connaît par cœur l\u2019histoire de l'orgue et de bien des orgues de ce monde, ayant déjà joué sur le plus gros spécimen d'Amérique 4.| à Atlantic City, un orgue à 7 claviers, 451 jeux et 33 114 (CES Th ae IN ate § apg jenna inte le Ci me de tubes.Et on comprend qu'il connaisse l'instrument de Saint-Georges par cœur, ayant déjà été à l'emploi du fabricant, Casavant et Frères.Et il est organiste autodidacte\u2026 et talentueux.Il est organiste à Saint- Georges depuis le 1er octobre 1984, donc depuis 25 ans.Et notre orgue alors.11 a été acheté en 1910 pour la somme de près de 6 000 $.Sa valeur actuelle serait plus près du million cependant.Lors de l'achat, il comportait 3 claviers et 34 jeux ainsi qu\u2019un total de 2100 tuyaux Au cours des ans, l'orgue a subi des cures de rajeunissement, de nettoyage et de restauration.Une première a eu lieu en 1968 alors qu\u2019on a procédé à son électrification pour en faire un orgue électro- Louis Morissette, virtuose de l'orgue, connaît son instrument et son histoire par cœur.2380 tuyaux de toutes les formes, tailles et matériaux pour donner les extraordinaires sons de l'orgue de Saint-Georges.ici, Louis Morissette avec un des plus petits devant le plus gros.pneumatique.On pouvait au départ le faire fonctionner sans électricité, avec des bras pour pomper l'air qui était poussé par des tuyaux jusqu'aux flûtes.L'électrification a permis de faire le transfert par impulsion électrique.Quant au moteur pour l'air, il se trouve sous le porche central et les grands tubes pour monter l'air passent directement dans le porche.On a aussi ajouté deux jeux à la section des pédales.Autre modifications majeures en 1984.Ménage complet, modification sonore et remplacement de trois jeux.On a aussi modifié et déplacé des tuyaux pour concevoir un tout nouveau plan sonore.Le nombre de tubes est passé à 2380.Le plus long a 16 pieds et le plus court 1/3 de pouce.Certains sont de bois et d'autres de métal de divers alliages selon les sons qu'on désire obtenir.Pour accorder l'instrument, au complet, il faut plus de deux jours et pour en comprendre tous les rouages, il faut être un expert.L'orgue de Saint-Georges, nous a signalé M.Morissette, n'est pas le plus gros du Québec, mais il a été classé comme le 3e meilleur du diocèse en qualité sonore et des timbres lors de sa rénovation en 1984.Et si jamais vous avez l'occasion de voir l\u2019ensemble, ce que l\u2019on peut voir de la nef n\u2019est qu\u2019une infime partie de cet ensemble, de l'équipement situé dans une pièce au 3e niveau, ne la ratez pas, c\u2019est impressionnant.T avec nos industriels.À i L a mondialisation des marchés, les changements climatiques, une économie précaire voilà trois facteurs dont notre population est , confrontée.De là, l'importance de s'associer avec des centres de technologie supérieure, dans le but de transférer de nouvelles technologies de pointe dans notre municipalité en partenariat La relance et la diversification de notre économie locale, pourront assurer pour nous et la génération future, le maintien et la création de nouveaux emplois.Travaillons ensemble à relever ce nouveau défi, notre passé est garant de notre avenir.Qabniet Giguë maire © de Saint Côme-Linière L' ÉCLAIREUR-PROGRÉS.n novembre 2009 Car Medion = Aon Car des; fi a nds - i.Lar HL Electronique , a7 fiom Th Z off MALUS GA ULE I | er ; SE \u2019 oo Propriglaire S-GaQIge pg AT en è CYRX: ue, VAS =i.20 vu née op 1 aN \\ = AN ZH 90 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca mh 100 ans de culture B I Cin HE 1926-2006 hei Pierrette Pépin-Roy raconte |]; l\u2019enfance.\u2026 et Clermont Né en 1926 à Saint-Georges, Clermont Pépin = est devenu rapidement l'artiste beauceron en qu évidence.À 13 ans, il bénéficiait déjà d\u2019une oe bourse pour parfaire son art de la musique a i Philadelphie.Déjà à 5 ans, il entendait une en musique et la reprenait au piano sans prob- i lème.Sa vie a été marquée par nombre de prix pou internationaux et de bourses prestigieuses.I_- pit , est décédé en 2006 après -une carrière bien fi ; remplie.à oo La culture au cours du deuxième quart de ce siècle en Beauce semble bien avoir été relativement absente.Nous avons donc rencontré la sœur de Clermont Pépin, Pierrette Pépin-Roy, elle-même écrivaine pour nous en tracer un portrait.Pierrette Pépin-Roy Née en 1929 à Saint-Georges-Ouest, sur le bord de la Chaudière, la sœur cadette de Clermont Pépin a de très bons souvenirs de l\u2019époque de son enfance.Elle avait pris l\u2019habitude d'écrire tout ce qui se passait autour d'elle, et elle a continué à le faire tout au long de sa vie.Elle a d\u2019ailleurs déjà publié, aux Éditions du Mécène (418-594-5171) en 2003, « L'originale Madame Sandini ou l'incroyable destin d\u2019une Beauceronne ».Un livre fort intéressant qui se lit comme un roman et est basé sur une histoire vraie.Mme Pépin-Roy est née d'une famille de 14 enfants issus de trois lits par le biais du remariage des deux parents.Pierre Pépin avait trois enfants et Sarah Rodrigue quatre et le nouveau couple en a ajouté sept.Pierrette a épousé Paul-Henri Roy et a vécu à Saint- Joseph où elle a élevé sa famille tout en travaillant au La famille Pépin en n 1954, Clermont est le de à partir de la gauche.soir chez un, la semaine suivante chez un autre et ainsi de suite.On s'amusait entre parents et voisins, on chantait et on faisait de la musique pour le plaisir.La culture telle qu'on la pense aujourd\u2019hui, était alors une affaire de familles aisées, de la bourgeoisie.Le changement s'est opéré vers la fin des années 50 alors que les soirées de voisinage ont disparu.« I ne fallait pas trop déranger la maison » dit Mme Pépin- Roy.Les salles des hôtels et les salles de danse ont pris la place et les activités culturelles se sont développées.Les loisirs Sila culture était pauvre, les loisirs prenaient beaucoup de place.Pas les loisirs d'aujourd\u2019hui.Les loisirs, c'était la fanfare dont Mme Pépin-Roy a d\u2019ailleurs fait - partie.C'était la glissade en hiver et le ski sans remonte-pente, la baignade dans la rivière en été, les promenades et aussi la participation active à la vie de famille.Chaque enfant contribuait aux tâches de la maisonnée en toutes saisons.magasin de son conjoint.SAINT-GEORGES ST: AUGUSTIN .a EQUIPEMENTS SIGMA / JOHN DEERE 3220, 127° Rue C.P.70 180 rue de Rotterdam Une mine de renseignements Saint-Georges (Québec) St-Augustin-de-Desmaures (Québec) La culture dans les années 30 a 50 Pierrette Pépin-Roy est une véritable mine de ren- G5Y 5C4 G3A 173 Le monde culturel en Beauce était très sous seignements sur des faits et anecdotes.Elle a écrit le représenté à l'époque.Mme Pépin-Roy nous signale tout et possède des tas de documents.C\u2019est ainsi que sa famille vivait une situation exceptionnelle du qu'elle a des textes sur la nuit de la tempête où Cler- Distributeur autorisé NPK BOMAG Téléphone : 418 228-8953 Téléphone : 418 870-2885 Sans frais : 1 800 463-2885 TROIS-RIVIÈRES CHICOUTIMI : 2000, rue Sidbec 1430, boul.du Royaume Ouest fait du talent de Clermont et du soutien de la famille mont a joué dans la noirceur pendant toute la nuit, la Trois-Rivières Ouest (Québec) Sha Chicoutimi (Québec) Georges Dionne qui a influencé leur goût de la prière en famille de l\u2019époque, l'Ave Maria composé par musique.Chez eux, le samedi on écoutaitl'opéraäla Clermont pour le mariage de sa sœur et des tas Sans frais : 1 888 379-3337 Sans frais : 1 800 863-0303: : radio et le dimanche c\u2019était le concert.d'autres, Elle a aussi de vieilles photos, des livres, des DEGELIS BAIE-COMEAU.to La culture, c\u2019était alors le cinéma qui débutait, la textes historiques, des notes et plein de souvenirs qui 334, rue Principale, 2014, av.de Labrador, C:P.2010] fanfare et quelques représentations dans les écoles.constituent un véritable trésor.Et actuellement, elle cs is Qu ) Bel ame au (Québec) | Lethéâtre étaitprincipalementle faitdesenfantsäl'é- travaille à ce qu\u2019un timbre soit émis à l'effigie de son Téléphone : 418 853-2941 Téléphone : 418.206:3355 À coleouäla maison.Les véritables manifestationscul- frère Clermont.Ce qui devrait être fait très bientôt Sans frais 1 888 9253385 turelles se traduisaient par les soirées de voisinage.Un d'ailleurs.| MONT-JOLI Lh \u201cCHIBOUGAMAU 930, boul.Jacques-Cartier 983 rue Moisan CP.607, Mont-Jof (Québec).Chibougamau (Quebec) G5H 313 \u201cGBP 1M9 : Téléphone : 418 775-2941.Telephone 14 418 748-1133.Téléphone : 819 379-9333 Téléphone : 418 549-0303 (+ ) Entreprise familiale fondée en 1986, toujours propriété de l'un de ses fondateurs, Métal Duquet compte plus de vingt employés à son siège social de St-Côme, deux équipes d'installateurs ainsi qu'un bureau de vente à Lévis.Notre usine et notre outillage de pointe nous permettent d'offrir une vaste I gamme de services, allant de la découpe laser, au pliage de précision, soudage, montage et finition complète.Notre spécialité depuis plus de 20 ans; l'acier inoxydable.Notre force ; nos employés dévoués à la satisfaction de notre fidèle clientèle.Notre but; Livrez un produit de qualité, en temps et à juste prix.Spécialisée dans la fabrication d'équipements sur mesures pour les services alimentaires tel que les hôpitaux, les établissements de détention et scolaires, bases militaires, cafétérias et laveries d'enverqures.Nous offrons également, des produits de distribution tel que les distributeurs à assiettes, chariots de ; ; Ÿ tous genres, hottes de ventilation, convoyeurs, tables de travail et de lavage, ; Métal Duquet (1994) inc.etc.Nous sommes également distributeur autorisé pour une vaste gamme de : 190, rue du Parc Industriel, \u201cproduits standards et équipements commerciaux.= Saint-Côme, Linière | T 416 685-2222 D Æ www.leclaireurprogres.canoe.ca | B 100 ans de culture Edmour Bélanger Son tourne-disque Edmour se rappelle qu\u2019au tout début, il traînait avec lui, pour ses cours, son tourne-disque portatif C'était son principal outil de travail dans l'enseignement de la musique.H n\u2019y avait que quelques instruments et le tout s\u2019est développé avec le temps.L'Harmonie Trinité a vu le jour et connu des succès éclatants.Ces succès ont aidé à créer un réseau des harmonies dans différentes écoles de la Nous sommes en 1960.La réforme scolaire au Québec est en cours et le développement culturel fera un bond prodigieux.On enseignera la musique et les arts dans les écoles.Originaire de Trois-Pistoles et frais émoulu de l\u2019Université d'Ottawa, Ed- mour Bélanger apprend qu'un poste est disponible en Beauce La culture entre à l\u2019école L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 ï La juge Lemay-Lavoie C'est à une Beauceronne par alliance : que revient l'honneur d\u2019avoir été la pre- .Mmière femme à être nommée juge au 5 .Québec: Thérése Lemay-Lavoie, avocate 91 SEINS d'histoire.?Le Père Gédéon fait jaser le député En 1957, le député de Beauce Raoul Poulin fait la manchette en suscitant «une controverse assez violente» et «en prononçant un réquisitoire contre le programme \u201cLa Famille Plouffe\u201d et surtout contre le personnage de l\u2019Oncle Gédéon, supposément originaire de la Beauce.» Le député reprochait à l'auteur de l'émission, Roger Lemelin, «de placer par- - fois ses personnages dans des situations scabreuses et dégradantes».On lisait dans L'Éclaireur que c'est après de nombreuses plaintes de Beaucerons que le Dr Poulin a prononcé, le mardi 19 novembre 1957, un discours à cet effet sur le parquet de la Chambre des Communes, afin de demander à Radio-Canada «d\u2019épurer cette d'où son épouse, Paule Drouin, est originaire.Il y devient le premier professeur de musique officiel et s'intègre très rapidement.Spécialisé dans le piano et l'orgue, il enseigne d'abord à l\u2019école Lacroix, puis à l\u2019école Saint-Joseph, ensuite à la Trinité avant de terminer sa carrière à la Polyvalente Saint-Georges.Dès son arrivée, et pour le reste de sa carrière, il est impliqué dans le milieu culturel.On le retrouve à la fanfare avec Donat Labbé, à la Société des concerts avec Viateur Pomerleau (Les concerts étaient alors présentés au Théâtre Royal), à l\u2019Écho Beauceron, à la Société lyrique, aux harmonies scolaires, aux Café-concerts de la Chapelle, au Concours Clermont-Pépin et d'autres encore.région et le goût de la musique s\u2019est ainsi développé.D'autres cours ont pris forme, comme la guitare, et les groupes de jeunes ont fait leur apparition.C'était une époque d'éveil à la musique sous toutes ses formes.La région a vu naître de nombreuses chorales et le nombre de spectacles musicaux divers présentés a travers la région croissait de façon exponentielle, Si aujourd\u2019hui les priorités semblent avoir évolué au niveau scolaire et que les arts sont moins présents, il reste que la base existe.Le Concours annuel Cler- mont-Pépin qui a plus de 20 ans en est la preuve évidente.Des jeunes de grand talent provenant de partout au Québec s\u2019y font valoir.Edmour n'est pas seul a contribuer à en faire un succès, mais il y donne énormément de son temps.Les \u2018 de Saint-Georges, devenait juge à la Cour } de cette même municipalité en 1961.; Mme Lernay-Lavoie succédait alors à Me À Baillargeon qui venait d\u2019être promu à la | cour des Sessions de la Paix, Originaire ; Ede Lotbinière, la nouvelle juge était * l'épouse du Dr Jules Lavoie, chirurgien .en chef à l'Hôtel-Dieu Notre-Dame de F Beauce.On lisait cependant un an plus |Y | tard que Mme Lemay-Lavoie avaitremis démission aux conseils municipaux les deux villes de Saint-Georges.Elle fut nouveau nommée juge municipal de aint-Georges-Est en 1971, succédant + cette fois-ci à Me Rodolphe Laflamme 4% il venait de mourir.[ mre LE SUCRE ~/ RARE Déjà en 1952, L'Éclaireur faisait men- ion de Mme Lemay-Lavote, pour an- ; ay Po mL dat de noi | Le rationnement en 1945.émission ou de la faire disparaître».DUREE Edmour Bélanger a vécu de et dans la culture en Beauce.Café-concerts de la Chapelle en sont une autre preuve.C\u2019est une façon d'\u2019offrir à de jeunes talents l\u2019occasion de se faire valoir devant un public.Il s\u2019agit dans ce cas de diverses formes de musique classique.Que fait encore Edmour Bélanger, pour les quelques heures libres qu\u2019il lui reste ?Il accorde les pianos.Honcer «d'ouverture de son étude légale» Saint-Georges, a der dike ad Jk pp .1X% wR wR PB ~/ AS yd là 5 converte IB in 8 > soint-Proèper 5 Saint-Louis.Vos caisses Desjardins du secteur de Chaudière-Sud: toujours PRÈS DE VOUS, comme l'Éclaireur Progrès! Desjardins 4 Caisses du secteur de Chaudière-Sud 2478 Li Ax Jacques Bernard a vécu la naissance du Ganoué et scène sont les fondements de * la scène ont pris leur essor prin- 2 polyvalentes.Cette apparition a .secondaires de jouer comme les 7 pros.Et les troupes scolaires sont \u201c apparues, puis les festivals de \u2026 théâtre et ceux de musique.Au niveau de la littérature, même éclosion de talents et à la même époque.Jeunes poètes et roman- ciersse lancent dans l'écriture : Trudel, Longchamps, Mathieu, Labbé et autres font valoir leur potentiel.La région regorge de talents, il ne manquait que les outils.Professeur à la polyvalente des Abénaquis de Saint-Prosper, Jacques Bernard a été acteur et témoin de cet essor des arts et de la naissance en 1980 du Théâtre du Ganoué, une suite logique.Ganoué Idée originale de Louis Lacasse qui Arts visuels, musique, littérature * Ta culture.En Beauce, les arts de- cipalement dans les écoles au - / cours des années 1970.lly avait / dans la région peu de salles de | © \u2018qualité avant l\u2018apparition des - cependant donné l'occasion à de ; \u2018nombreux jeunes des écoles \u201d L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 www.leclaireurprogres.canoe.ca Res voulait développer le site du Lac As, le Ganoué a été créé par une association de développeurs de Saint-Prosper.Développeurs économiques et culturels qui ont réussi à mettre sur pied ce théâtre original qui devait servir au talent régional.Au tout début, la formule voulait qu'on présente divers arts de la scène.La plupart des pièces présentées étaient des créations régionales, et Jacques Bernard en a créé plus d\u2019une.Les troupes comme Le Chaudron D'Or de Saint-Côme et la Galipote de Saint- Georges ont foulé les planches de ce théâtre avec succès.Comment ce théâtre a-t-il réussi à survivre ?La formule d\u2019un pourcentage aux artistes au lieu d\u2019un cachet a assuré une meilleure qualité et des coûts plus abordables.Et la formule a été une continuation de la formation à l\u2019école.Le théâtre fonctionne toujours, 29 ans plus tard.Il a survécu à la compétition au fil des ans.Littérature Léclosion de talents littéraires en Beauce a aussi été notée au cours des mêmes années.Et le professeur de littérature, Jacques Bernard, était aussi un outil de.cette éclosion.Il se rappelle le prix attribué à Josette Labbé, les premières œuvres de Renaud Long- PE DIET STE champs, les premiers vers de plusieurs de ses élèves, et aussi le manque d'implication du milieu, dont les écoles, pour aider à faire fleurir le talent.A sa retraite, Jacques Bernard a décidé de donner leur chance à quelques auteurs, jeunes et moins jeunes, qui avaient du talent littéraire, mais ne parvenaient pas à le faire valoir auprès de grandes maisons d\u2019édition.Il a alors lancé, en 2003, les Éditions du Mécène.Son premier livre, une œuvre signée Jacques Bernard.Il ne se limite pas à ses œuvres ou à une œuvre.Sa maison d'édition en est en effet à sa 60e publication et 9 sont en préparation.11 semble bien que sa maison d\u2019édition soit la seule de ce type.Une maison qui ne recherche pas le succes commercial puisqu'elle est à but non lucratif.Le but est d'abord de donner une vraie place à l'auteur, et si le succès suit, comme c\u2019est le cas avec Raymond Beaudet, tant mieux pour l\u2019auteur.Comme le nom le dit, le financement est assuré par le mécénat.La Caisse Desjardins du secteur est un mécène important.Et d\u2019autres viennent s\u2019y greffer.Jacques Bernard est ouvert à une collaboration.Il regrette cependant l'absence de ces œuvres sur les rayons de nos bibliothèques sco- Jacques Bernard.laires et municipales et l\u2019absence des auteurs comme conférenciers dans les écoles.Ce sont pourtant des façons extraordinaires et tellement simples de développer le goût de la littérature.Jacques Bernard continue de croire en nos talents et de croire aussi qu\u2019il il JF me sec faut aider nos jeunes, dès l'école, à se créer leurs propres idoles, des idoles accessibles et réelles.C'est ce que le Ganoué a réussi et ce qu\u2019il fait avec le Mécène.Ye « Recherche de terrains et bâtisses *\u2018Recherche d\u2019 informations: .» Mise en contact (réseautage); 2 + Transmission d'informations stratégiques; - Accompagnement auprès des intervenants; Support technique; + Travail par interposition.[cL \u201cest \u2018avec.beaucoup de fierté que nous témoignons aujourd\u2019hui le milieu.à à L\u2019Éclaireur-Progrès et ses bâtisseurs toute notre gratitude pour votre \u201cimplication dans générosité pour avoir appuyé à maintes reprises des causes nécessi- Votre tant l\u2019obtention de visibilité pour se faire connaître a contribué à votre grand succès.TT ; 201, Ville ALE A = > orme cf Partenaire CS es A findpcierg im Jesse sa 7 d in isi qu ole 1} is de quels lat www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 I 100 ans de culture Fanfare Saint-Georges 15 ans de musique pour Florent Morin La Fanfare Saint-Georges n'est pas réellement née en 1955.Il s'agissait alors de son second souffle.En 1933, on retrouve dans les archives du journal un texte qui nous dit que 28 musiciens composaient alors la fanfare dirigée par Jules Moisan.Elle existera quelques années et reprendra vie en 1955, dirigée cette fois par Eddy Hall.C\u2019est d'ailleurs l'époque, avec l\u2019arrivée de la télévision, qui a marqué le début du développement culturel dans notre région.Pour nous parler de la fanfare et de l'époque de cet organisme musical, nous avons rencontré un de ceux qui en ont fait partie du début jusqu'à la fin en 1970.Florent Morin y a appris la musique qui a ensuite fait partie intégrante de sa vie.Il n'a de cette époque que de bons souvenirs.C'est à la suggestion du regretté Louis-Georges Fortin que Florent, avec Gérald Fortin et Pierre Veilleux, a intégré la fanfare.I] n'avait alors aucune notion de musique.On était en 1955 et Florent avait 16 ans.Eddy Hall lui a donné une trompette (I! aurait préféré un saxophone) quelques notions de base et c'était parti.Florent serait mordu, comme le reste du groupe.La fanfare pratiquait à l'époque une heure par semaine et c'est donc aussi en 1955 qu\u2019un premier concert fut donné, La fanfare faisait partie intégrante des parades de la région et défilait régulièrement de ST = Saint-Georges Est au Parc Bélair (Aujourd\u2019hui l'Arboretum) dans l\u2019ouest où était le kiosque.Fière allure Florent nous raconte que les membres avaient fière allure dans leur costume qui avait coûté 100 $ à l'époque.Ils étaient en laine et très chauds.Et les membres, en connaît-on quelques-uns ?Paule Drouin, la conjointe d\u2019Edmour Bélanger, Pierrette Pépin-Roy, la sœur de Clermont Pépin, Louis- Georges Fortin, Donat Labbé qui en prendra la direction pour une période, et d'autres encore.Quelques moments à rappeler de la fanfare.La participation à Expo 67 (En 1967 évidemment) à Montréal.Florent se rappelle que les membres avaient droit à 2 $ pour leur repas du midi, Et le dernier concert en 1970, à l\u2019église LAssomption, le 6 avril.C'était alors l\u2019Union musicale dirigée par Donat Labbé.Le coût d'entrée était de 1 $ pour les adultes et de 50 cents pour les enfants.Et Florent ?Il a travaillé dans divers emplois à partir de photographe jusqu\u2019à chauffeur d'autobus, mais il n'a jamais abandonné la musique.1l est encore un maniaque d'ailleurs.Au cours de sa carrière jusqu'à présent, il a fait partie de 26 groupes qui se sont exécutés un peu partout en Beauce.Il s'est impliqué dans les cours de chant avec Danielle Demers, il chante la messe les matins de semaine, sans compter ses activités dans les mariages et autres occasions.Un vrai mordu.Manoir del\u2019 Anciennement Résidence Adrienne y ty el semc-autonomes à\" Avec tous les services dont vous avez besoin.Quelques 8 chambres disponibles Mme Irène Laftamme, Résidente depuis 20 ans, accompagnée de Mme Claudette Drouin.\u20acl.: 418-594-5863 0-4 2010-TOWN COUNTRY 2010-SEBRING LIMITED CABRIOLET 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Angers un citoyen qui laissera un certainement quelques-unes de ses Au cours de ces années, il a pris part \\ souvenir ineffaçable», écrit Joseph- œuvres.Yvon Thibodeau photogra- tout particulièrement à la naissance et au Édouard Fortin dans L'Éclaireur du 4 phie Beauce et Beaucerons depuis développement de l'Association des jeudi 21 mars 1935.En effet, le notaire we ses 15 ans et est une mémoire vi- Artistes et Artisans de Beauce et ensuite du hilippe Angers avait été reçu notaire pin suelle de la Beauce.Il a fourni des Centre d'art où il a d\u2019ailleurs souvent ex- Saint-François en 1884.C'est lui id \u201cimages à bien des organismes et posé ses œuvres.L'Association est née en ui avait incité Joseph-Télesphore : i pour bien des ceuvres.1990 sous la présidence de Nicole Lee et ortin (père de Joseph-Édouard) à ! à elle a permis de regrouper et d'organiser enir s'établir à Saint-François poury ur C\u2019est la mère d\u2019Yvon qui lui a mis dans les artistes des divers médias de la Beauce | fonder LÉclaireur.: ba?la tête le goût de la photo.À l'époque, elle afin de les mieux faire connaître.Ses recherches et ses écrits ont été ied avait la petite boite carrée et I'utilisait avec En 1992, le Centre d'art prendra forme epris dans plusieurs ouvrages d'his- nas?plaisir et vers les 15 ans, Yvon a décidé de dans une maison sise juste à côté de L < oire-de la Beauce publiés depuis.Il by s'essayer.Il a aimé I'expérience et a con- Hotel de ville.Cette localisation demeu- Yo von Thib ° deau eau vait notamment publié une série de = tinué.Il a acquis sa première caméra avec rera jusqu\u2019en 1995 alors que le centre se chroniques historiques dans L'Éclai- des coupons de « Popsicle ».Quand les retrouvera au 3e étage du Centre culturel sculpture, René Bérubé et Jacques Petit en eur et là maladie l'avaitempêché «de ts magasins spécialisés Studio Gosselinsont Marie-Fitzbach.Yvon a pris part active- tournage sur bois, Juliette Poulin, Marie- mettre au jour une-histoire régionale Lu arrivés à Saint-Georges, il a fait l'acquisi- ment à l'aventure pendant plus de 10 ans.Stella Morin, Bibiane Maheux, Thérése | de la Beauce dontil avait commencé are tion d\u2019une caméra 35 mm qu\u2019il a parla Il a vécu la parution majeure de « La Miville-Dechéne et Michel Poulin en arti- Ia publication.par tranchées dans A pa suite équipée à son goût.Beauce en peintures », la création du sanat._ notre journal.» : a Las I a donc commencé à faire de la photo Symposium annuel et les grandes exposi- Yvon Thibodeau a donc vécu, atra- | Néen 185824 Saint-Roch, M.An- Une photo de philipe Angers Ga son hobby, un hobby qu'il maîtrisait de tions : Georges Boka, Jean-Luc Grondin, vers la lentille de sa caméra, plus d'une gers fut président de l'Association des parue dans L'Eclaireur en \u2019 bis fagon superbe a tel point qu'il pouvaitven- Josef Stéfanka, Charles Bégin et autres.décennie de l\u2019histoire de la Beauce.Il registrateurs «durant nombre d\u2019 merce, de 1910 à 1915, se rappellent en- : tl _ dre des photos pour couvrir une partie de M.Thibodeau raconte qu'au débutl'as- laisse transparaître un peu de nostalgie ées».«Le défunt à eu une brillante core avec quelle énergie il s'attela à la NL ©\" ses frais.I] ne l\u2019a jamais fait pour faire de sociation était ouverte à tous et qu\u2019avecle quant il parle du passage du Centre d'art carrière professionnelle etlittéraire.H._ tâche d'obtenir des gouvernements du si l'argent, mais pour le plaisir et la satisfac- temps, les talents se sont raffinésetquela à la ville depuis quelques années.Pour était âgéde77ansetilexerçaitsapro- \u2018tempsla construction de barrages surla , a tion personnelle de l'auteur.qualité était de plus en plus au rendez- lui, le centre a pris une nouvelle voca- esi Chaudière pour préserver nos villages \u2018 M vous.Les membres d'alors devenaientdes tion tournée plus vers une nouvelle quante ans» \u201cet la campagne contre le danger des 3 di Photographe bénévole noms : Charles Bégin, Jacqueline Ferland, clientèle et un nouveau style d\u2019exposi- ]É.Fortin affirme que le notaire inondations.Aussi sa joie fut-elle gran- qu Son talent l'a amené à faire de la photo Hugues Voyer, Cécile Grondin-Gamache tions qui garde cependant toujours une \u2018Angers a«participélargementau deve: + de lorsque furent construits, en 1928 et fm comme bénévole de nombreux orga- etJoseph-Richard Veilleux sont quelques- place pour nos artistes.Pour lui, ce n\u2019est ploppement de la région de la Beaute.1931, les brise-glaces 3 Saint-Georges et, nismes de la région et cette vocation pre- uns de ces artistes de l'époque, comme pas nécessairement négatif.Clest a Saint-François.>, A : nait une bonne partie de son temps de Borromée Bourque et Roch Binet en d\u2019abord une forme d'évolution.qu Ci y l'environnement.; 3; D ENTRE 210 > Mme i ie a\u201d ere a : 2-5 Wai | I: Ig om e «+ 2.» - re - N85 fbn.thai.Ie de IN rd fed 198 ose A HR fai, wm! rl pi, i qu to! æl à www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 | | 100 ans de culture Au début, la culture se faisait rare La nouvelle culturelle était très limitée au début du 20e siècle.Et pour cause, les activités culturelles étaient aussi très limitées.C\u2019est ainsi que la première information à caractère vraiment culturel a paru dans l'édition numéro 24 de 1909 et an- nongait la présentation d\u2019une tragi-comédie a Beauceville.Les principales nouvelles qui ont fait l\u2019objet d\u2019un filet au cours de la période qui a suivi vous sont soulignées ci-après.- En juin 1913, on rapporte la bénédiction du pont de fer, mais aussi de la fameuse statue de Saint- Georges.Le texte assez élaboré relate une journée de festivités avec parade des Zouaves pontificaux, visiteurs par train de Lévis, discours, messe et autres cérémonies qui ont occupé presque toute la journée et qui ont attiré une très grande foule.- Lannée suivante, « Notre poète national, M.Chapman, reçoit en France un accueil des plus enthousiaste de la part des sommités sociales et littéraires ».William Chapman avait été invité à présenter des conférences en France, dont à la Sorbonne, sur la littérature canadienne.Il séjournait alors au château du marquis de Lévis.- 1916 Inauguration de l'orgue de Saint-Georges avec présentation d\u2019un concert de chant sacré qui fut, dit le journal, un régal.Le tout a donné lieu à une grande journée de fête dans la paroisse.Décès de Chapman En 1917 : « Les journaux quotidiens nous apportaient samedi dernier la nouvelle de la mort subite de William Chapman à Ottawa ».C\u2019est ce que nous rapporte l'édition du 1 mars de L'Éclaireur qui signale que Chapman était né en 1850 au village Gilbert de Saint- François.Ses funérailles ont eu lieu à Ottawa et la dépouille fut ensuite transportée à Montréal.Le cinéma parlant Le cinéma parlant fait son entrée à Saint-Georges en1931.Première nouvelle publiée sur le sujet.La représentation a lieu au Théâtre St-Georges les 28, 29 et 30 mai.Le film est Air Police, une vue parlante avec des scènes émouvantes qui se passent dans les airs.Il s'agit d'une nouveauté pas encore présentée, même à Montréal.- C'esten 1933 que nait la première fanfare de Saint- Georges.Elle est dirigée par Jules Moisan.Vingt- huit musiciens composent le groupe qui sera de toutes les fêtes, parades et activités.\u2014 FEU M.CHAPMAN CE POETE INSPIRE DE NOTRE RACE, NE A ST-FRANGOIS DE LA BEAUCE, EST DECEDE SUBITEMENT A OTTAWA, VENDREDI DERNIER.Les journaux quotidiens nous ap portaient.samedi dernier.Ja nouvelle de la subite de William Chapman, à Ottawa., M.Chapman se sentait indisposé depuis quelque temps mais rien ne laissait prévoir une fin aussi soudaine et cette mort cause autant de surprise que de regrets.William Chapman est un enfant de la Beauce.I} naquit au village Gilbert.à St-François, gn 1850.11 fit ses études au sétrinaire de Québec.B s\u2019adonne de ne Retro poste LL wander.OT an L\u2019Éclaireur avait fait état du décès du poète William Chapman en 1917.Clermont Pépin attire l'attention C\u2019est qu'en 1939 qu'on fera la première mention de Clermont Pépin dans le journal.« L'inscription par la Société Symphonique de Québec de deux œuvres de Clermont Pépin au programme du concert qu'elle donnera le 23 janvier au Palais Montcalm attiré l'attention »\u2026 » Wilfrid Pelletier, chef d'orchestre au Metropolitan Opera House de New-York, le considère déjà comme un prodige ».Né en 1926, le jeune Pépin a commencé à démontrer son talent à 3 ans en trouvant des thèmes sur le piano.À six ans, il jouait à l'oreille et avait même reconstitué de mémoire des airs classiques.Il présente son premier manuscrit à 7 ans et passe son diplôme de secondaire de piano à 8 ans.À 13 ans, il remporte un important concours de composition tenu à travers le Canada et mérite une bourse pour poursuivre ses études de musique aux États-Unis.- Pendant que Clermont Pépin, aux études à Philadelphie, accumule les prix et bourses, la musique classique prend de plus en plus de place en Beauce.Beauceville est le centre régional des activités à l'époque et le fameux violoniste, Arthur Leblanc, vient y donner un récital très couru, en 1942.(suite à la page 96) » hnol:que wv.SLOAN goat on ICZONES expert en communications web Pour un site internet \u2018entable.pensez www.iczones.com 11505.tre Avenue, suite 450.Saint Georges 418.228.3¢58 5 Résidence ' + Chee i Cleste \u201cten 2001, av i Ze.> \u20ac | \u201csh, familiale, que |\u2019 or FN ; Seau Bley plications de la relève Pris son véritable envol, pa j L'entreprise Maheux Capotte.bâtimen ( i en provenance de St-Zacharie, à chang 1 de vocation en 1987.La résidence compte a ce jour, en 2009, 335 appartements et offre à 375 bâtisseurs de notre présent un milieu de vie de choix pour partager la sagesse de la retraite.2581 Marie = ; ; Lepage quipe de directior 418-228-2200 poste 601 FE) he a RET WW Y ap 6-4 UIE ama gs cael 1a ge 1 00 ans de culture PO Loc ASE (suite de la page 95) - En 1943 : Première mention de la Plage Vallée de Saint-Benoît dans le journal.On annonce la tenue d\u2019un super gala artistique avec Clermont Pépin, des artistes locaux, Miville Couture de CBF et de nombreux talents de la région.- La même année, Saint-Georges vibre au concert donné par trois grands artistes du Trio Lyrique : Jules Jacob, Anna Malenfant et Lionel Daunais.Le concert est sous les auspices de la Société des concerts qui vient de démarrer et est dirigée par Mme Victor Cloutier.- En 1947, c'est au tour du puissant ténor Raoul Jobin de venir se faire entendre à Saint-Georges, toujours sous les auspices de la Société des concerts, un organisme qui fait beaucoup pour le développement des arts.- On procède à la construction d\u2019un nouveau théâtre à Saint-Georges, le Théâtre Vimy.La compagnie est formée de deux personnes de Montréal dont André Côté, le mari de la Beauceronne Hélène Baillargeon, Jules Baillargeon de Saint-Georges et Victor Veilleux aussi de Saint- Georges.Lédifice de 650 places sera principalement consacré au cinéma.- En 1950, on annonce un extraordinaire spectacle au Théâtre Royal de Saint-Georges.Les grandes vedettes de l'heure seront sur place : Nelly Méthot, Jean Rafa, Clairette, Pierre Roche et St-Georges Côté.L'admission est à 1 $.Ou étend TEE L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 BE Srl Ti-Coq - Grand moment pour le théâtre en Beauce, en 1951.Ce sont deux représentations de « Ti-Coq », l'œuvre de Gratien Gélinas, qui auront lieu à Saint-Georges.La représentation sera donnée par Gratien Gélinas lui-même et sa troupe à la Salle paroissiale les 19 et 20 juin.- Les Jeunesses musicales canadiennes, présidées à Saint-Georges par Benoît Pelletier, présentent leur premier concert à Saint-Georges le 13 octobre 1953.En vedette; Maureen Forrester et Gaston Arel.Le concert a lieu au Séminaire St- Georges.- Un premier Beauceron fait l'objet d'une nouvelle dans le journal dans le domaine des arts visuels, Henri-Louis Larochelle.Le journal trace un portrait de ce sculpteur peu connu chez nous, mais dont les œuvres font partie d'expositions un peu partout à travers la province et le pays.- Le Théâtre Rex de Beauceville ouvre ses portes le 31 octobre.Ila sera le site de films cinématographiques et d\u2019autres activités théâtrales.- En 1956, le journal présente un jeune poète de chez nous qui vient de publier aux Éditions Nocturnes de Montréal un recueil de poèmes « Les deux incompris ».Le jeune poète est Roch Carrier, de Sainte-Justine.- La Fanfare de Saint-Georges est redevenue active et pour aider à son financement, on choisira une reine.L'élection sera décidée selon les ventes de chacune, Elles vendent les « pools » de la débâcle.- Le réputé violoniste Florian Zabach présente à l\u2019Amold de Saint-Georges un concert qui connaît un succès grandiose.- Georges Poulin remporte le grand prix de l'exposition artistique de Saint- Georges pour une peinture d\u2019un paysage beauceron.- L'Écho Beauceron présente son premier concert à l'école paroissiale de Saint-Georges-Ouest, en 1961.Le directeur musical est Eddy Hall.Symphonie à Saint-Georges En 1964 , la Société des concerts de Beauce inaugure sa saison musicale de façon remarquée avec un concert de l'Orchestre symphonique de Québec dirigé par Jean Beaudet.Deux ans plus tard, le journal fait mention de cours de peinture qui se donnent a Saint-Georges depuis deux ans.Le professeur est nul autre que Charles Bégin qui a 65 élèves.- En 1967, on inaugure le Centre culturel de Beauceville construit suite à une collecte publique et dans le cadre du centenaire de la Confédération.- Un jeune artiste de Saint-Georges, Richard Veilleux, remporte le concours de peinture de Ville Saint- Georges-Ouest.Il est étudiant en Collège 2 et a suivi les cours de Charles Bégin.- C\u2019est au tour du Centre culturel de Saint-Prosper d'être inauguré.Il est adjacent au stade couvert et a aussi été construit dans le cadre des fêtes du centenaire de la Confédération.Le sculpteur Henri- Louis Larochelle est le premier \u201cBeauceron a faire # l\u2019objet d'une nouvelle culturelle dans le journal.- C'est en 1968 que la nouvelle chorale Les Rossignols, dirigée par Roger Rancourt, offre aux citoyens de la région deux carnets de chansons de Noël.La chorale est formée de jeunes garçons.Roger Bolduc : écrivain - En 1969, le journaliste et auteur Roger Bolduc, dans le cadre d'un événement peu fréquent en Beauce, fait le lancement de son livre « Saint-Georges d'hier et d'aujourd'hui ».La cérémonie a lieu à l'hôtel de ville de Saint-Georges-Ouest devant de nombreux invités.- Le succès et le renom de Clermont Pépin lui valent encore des honneurs.Directeur du Conservatoire de musique de Montréal, il a assisté à la première de sa seconde symphonie par le Ballet royal de Stockholm en Suède le 16 jan- - La fanfare suspend ses activités en 1970.Née en 1892, elle a connu des \u2018# www.leclaireurprogres.canoe.ca Ja vier dernier.Depuis toujours, Clermont ff Pépin est sujet de remises de bourses, prix et invitations spéciales.On le con- 4 sidère comme un génie de la musique, | périodes actives et des arrêts au cours de son histoire.Depuis 1955, elle était un rouage important des festivités ré- ; gionales, mais depuis quelque\u2019 temps, un manque d'intérêt des mu- | ses activités.Armand Veilleux, un pionnier du: cinéma en Beauce, a obtenu du gou- k vernement un permis pour l\u2019aménage- À ment d'un ciné-parc.Il sera le premiera ; opérer au Québec et ouvrira ses barrières le 15 mai.(suite à la page 97) m n 1737, le sieur Joseph Fleury de la Gorgendière, considéré comme le = père de la Beauce, a fait borner sa seigneurie et arpenter son domaine \u201d ainsi que plusieurs terres lui appartenant.Déjà, à cette époque, les Ë arpenteurs étaient à l\u2019œuvre en Beauce! Inspirée par leurs illustres collègues, dont Samuel de Champlain, reconnu comme le premier arpenteur-géomètre en Nouvelle-France, l\u2019équipe professionnelle d\u2019Ecce Terra poursuit aujourd\u2019hui cette belle tradition.Issue du regroupement des firmes d\u2019arpentage Bolduc, Jacques, Thibodeau, Royer & Mathieu, de la société Beaulieu, Rioux, Poulin, Bisson ainsi que de la firme Fournier, Bujold, Ecce Terra est détentrice de la plupart des anciens greffes d\u2019arpenteurs des régions de la Beauce, de Mégantic, des Etchemins et de Thetford Mines, dont elle assure la continuité depuis plus d\u2019un siècle et demi.\u201c Avec ses six bureaux dans la région et sa place d\u2019affaires à Québec, Ecce Terra est fière d'être devenue Pune des plus importantes firmes d\u2019arpenteurs-géomètres au Québec.tations : a LÉclaireur pour ces cent ans d\u2019information! NE Saint-Joseph Thetfo ¥) Mines v.leclaireurprogres.canoe.ca 100 ans de culture #¥ suite de la page 96) - La popularité du théâtre scolaire ayant créé de l'engouement pour cet aspect de la culture, on assiste en 1972 à la naissance du Théâtre de L'Estèque.La première représentation sera une œuvre de Mme Aurore Jacob.Une autre très grande première en Beauce.On tourne un premier long métrage dans la région.Il s\u2019agit du film Taureau tourné principalement à Saint-Benjamin En 1974 , une autre artiste beauceronne commence à faire sa niche dans le milieu de la peinture.Le journal présente Cécile Grondin- Gamache qui se spécialise dans les scènes d'antan et qui connaît un vif succès.Tout un chambardement à la chorale Les Rossignols en 1975.Les filles sont maintenant admises dans le groupe et cette décision doit faciliter le recrutement.- En 1976, Saint-Georges est le site d\u2019une compétition du corps de tambours et clairons sous le patronage du corps local Les Aventurières.Neuf groupes musicaux étaient en lice et ils se sont exécutés devant plus de 2 000 spectateurs sur le terrain de football du Séminaire.Un jeune poète beauceron, Renaud Long- champs, prend la vedette du journal alors qu'on signale que sa poésie n\u2019est pas pour Jos Bleau, mais qu\u2019il a un sens de la recherche des mots et de leur sens qui devrait faire de lui un renom du milieu.Il a By ot AIG RON à fn 5, Cer sde bou a, ks Onley, Hite this amy de TESA 35 ele fists (el bit des ect vin déjà publié quelques recueils de poésie et ing est invité au Solstice de la poésie québé- Lynx coise à Montréal.ste En 1977, Madeleine Ferron de Saint-Joseph lance un autre livre.L'épouse de Robert Cliche un n\u2019en est pas à ses premières armes puisqu'\u2019il s'agit de sa 5e parution.Il s'agit cette fois d\u2019un recueil de nouvelles.- Un nouvel auteur vient de se faire connaître en Beauce, en 1978.André Mathieu vient de publier Dernain tu verras chez Québec-Amérique.C'est un roman dont l\u2019histoire se passe en Beauce et nous fait nous demander où commence la fiction et où finit la réalité.Les artistes et artisans s\u2019unissent En 1990, on assiste à la naissance de l'Association des Artistes et Artisans de Beauce pour la promotion de l'art.On parle déjà d\u2019expositions, d'ateliers, de cours et autres.Deux ans plus tard, l'Association aura sa maison de la culture.L'organisme obtient de la ville un bail pour utiliser une résidence sise juste à côté de l'hôtel de ville et qui était vouée à la démolition.On y effectuera des travaux majeurs et le loyer sera en conséquence.Me »- - L'ensemble de danse folklorique de Sainte- Marie, Manigance, exporte ses talents dans un concert présenté à Ottawa devant la reine, en 1990.- En 1991, le Beauceron Jacques Poulin remporte un prix littéraire de prestige.On lui décerne le prix France-Québec pour son roman Volkswagen Blues.- Marie-Stella Morin est consacrée artisane de l'année au Québec dans le domaine de l\u2019artisanat textile.- La Corporation de l'Auditorium qui s'occupe de la présentation des spectacles au Séminaire prend le nom de Les Amants de la scène.- « Décimations : la fin des mammifères » une autre œuvre du poète beauceron Renaud Longchamps lui mérite le Grand Prix de la poésie 1992.La carrière du groupe rock, Noir Silence débute en 1993.Noir Silence En 1993, le jeune groupe rock « Noir Silence » de la Beauce vient d'être sélectionné dans le cadre des finales de Cégeps Rock qui ont lieu au Club Soda de Montréal.On leur assure un succès retentissant.- La Société lyrique lance sa 2e saison avec 60 choristes et espère prendre de l'ampleur.Elie recrute à travers la Beauce et est présidée par Denys Duval.- Un premier symposium d'art est présenté à Saint-Georges sur deux fins de semaine.Artistes en tous genres sont dans la rue et c\u2019est une sorte de fête de l\u2019art qui se déroule en ville.- La Commission scolaire de la Chaudière- Etchemin a décidé en 1994 d'apporter son soutien aux artistes régionaux en créant la collection Héritage Chaudière-Etchemin.Une dizaine d'œuvres ont été acquises et d\u2019autres le seront au cours des années à venir.(suite à la page 98) L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 - ey ir: TLE LE COMPLEXE HOTELIER 26 UNITES Ban: 0+ 418 228-3141 418 228-3141 > PNA IR NS CEA TA ME) 1! 18 7283141 » fegrandfiilteldtgdCab = HÔTEL 418 227-6010 418 228-6090 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 1 00 anse de culture tsi Mls i PAIE SEH (suite de la page 97) - Le professeur de musique et grand mélomane Edmour Bélanger annonce sa retraite.Il a couronné sa carrière d'enseignant en amenant l\u2019Harmonie Senior de la Polyvalente St-Georges à la médaille d'or lors de la compétition de Boston.Son ensemble a aussi remporté divers prix au cours de cette compétition qui marque sa retraite après 32 ans.- Fabien Roy a raison des sceptiques.Il inaugure avec le groupe de Saint- Prosper et de la région son Musée des Défricheurs situé à la limite de la Beauce et des Etchemins, à Saint- Prosper.Le village musée historique promet de plaire aux nombreux visiteurs qui s\u2019y arrêteront.- En 1995, la fameuse statue revampée du « Saint-Georges terrassant le dragon » est de retour après avoir été restaurée etentreposée dans la sacristie de l'église Saint-Georges.On a cependant décidé de la transférer dans le futur Centre culturel Marie-Fitzbach.L'œuvre de Louis Jobin sera bien en évidence au centre de la place.- Une super production est présentée au cours de l'été à l\u2019aréna de Saint-Joseph par le Théâtre de la Corvée.La Beauce d\u2019une vie raconte les premières années de la colonisation de la région.Woodstock Jacques Hamel de Saint-Éphrem a encore une idée de génie.Il lance le Woodstock en Beauce qui sera présenté en août dans un rang de la municipalité.De nombreux groupes de musique s\u2019y rencontreront au cours de la fin de semaine pour le plus grand plaisir des amateurs de musique.- Septembre 1995 marque l'inauguration officielle du Centre culturel Marie- Fitzbach qui comprendra la bibliothèque municipale, le Centre d\u2019art, la Société historique Sartigan et le Théâtre du Koy Koy.Le centre est situé dans une partie de l'Institut familial des Sœurs du Bon-Pasteur que ces dernières ont offert à la ville.- LEcomusée de Saint-Evariste vient de rendre l'âme.Il ferme donc ses portes en 1996, ce qui attriste profondément les gens du secteur.- En 1997, la Société historique Sartigan vient de présenter à la population beauceronne son Musée de l\u2019Entrepreneurship beauceron.Une nouvelle attraction régionale culturelle et historique de valeur.- Une autre jeune artiste de chez nous se fait valoir en 2000.Amélie Veilleux de Saint-Georges remporte Cégeps en spectacle qui en est à sa 7e édition.C\u2019est la consécration pour celle qui deviendra Amélie Veille.- Première présentation du concours de sculpture sur neige à l'anneau de glace près du Centre sportif Lacroix-Dutil.Neuf équipes y prennent part.- Première édition du Rock Jam sur l\u2019Île Ronde de Beauceville en 2001.Inutile de dire qu\u2019on a veillé très tard sur l\u2019île et que le plaisir était au rendez-vous.- Le musicien chanteur Éric Maheu a joint le groupe La Chicane qui se www.ii canoe.c: howbusiness en Beauce en devenant le premier endroit dans la du lac Poulin en 1938, la Plage Vallée sera finalement le berceau du # La statue de «Saint-Georges terrassant le dragon» était bien en vue devant l\u2019église avant son déménagement.retrouve en nomination pour 5 prix lors du gala de 'ADISQ.En 2003, René Lajoie de Saint-Prosper était fort connu dans notre région et il risque de faire grandir sa renommée.Il vient d'obtenir un rôle dans Le Petit Prince qui fera la tournée du Québec au cours de l'été.Un réputé Beauceron n\u2019est plus.Celui qu\u2019on a qualifié du Beauceron Symphonique, Clermont Pépin, est décédé en 2006.I] laisse sa marque sur la musique à travers le monde.La ville de Saint-Joseph est désignée capitale culturelle du Canada à la grande fierté de son maire, Michel Cliche, et des Joselois qui vivent pleinement la culture.Véritable visionnaire pour son époque, Hormidas Vallée avait acquis des terrains aux abords du lac en 1919.1 disait alors que cette acquisition assurerait son avenir et celui de ses enfants.M.Vallée n\u2019a pas eu tort.Fanfare de Thetford Ses enfants, Florian, Napoélon surnommé «Pitou» et Rose, ont en effet eu l\u2019idée d'exploiter le site en présentant des spectacles de toutes sortes.Ayant le sens du showbusiness dans le sang, Florian décide en 1938 de présenter un spectacle de la fanfare de Thetford Mines qui était un groupe musical très réputé l'époque.La réponse du public a été tel que le site s'est rempli.Je venais d\u2018avoir la piqfire.Dorénavant, je serai un marchand de bonheur», écrira Florian Vallée dans son livre «Du rêve à la réalité».La famille Vallée développera donc le site en y aménageant une plage sablonneuse, en offrant la location d\u2019embarcations, puis en construisant une glissage d'eau.HI ne manquait alors que le kiosque pour présenter desf spectacles.Il pouvait accueillir 80\u20ac personnes, ce qui était impressionna à l'époque.En 1939, la même fanfare se produit à nouveau à cet endroit et remporte un succès monstre.En 1940, c'était au to du légendaire Soldat Lebrun de s\u2019y produire.1 La Plage Vallée prendra véritablement son envol en 1942, alors que des: galas de lutte et des spectacles de; variétés seront présentés tous les dimanches.La Plage Vallée recevra ainsi des artistes aussi réputés qu'Alys Roby, J Olivier Guimond, Jean Duceppe, Ti-f Gus et Ti-Mousse, le Père Gédéon ainsi.que des lutteurs de la trempe d\u2019 Yvon Robert, Édouard Carpentier, les frères-B Vachon, les frères Baillargeon, la famille Rougeau et plusieurs autres.Des inquiétudes! La Plage Vallée connaîtra tellement\u2018 de succès que les autorités tant civiles 9006, suite 120 boulevard Lacroix impressi en 418.228.2877 G www.impressiongp.com COUTURE sivot d'anrestes Debtrnctres Graplasme Llprcrsion Nous sommes heureux de souligner le 100° anniversaire de I'Eclaireur.De toute l'équipe Impression GP Fil: a yA / oA Rp hm engl fhe hy 4 DUIS] UL arr Jr an Le [apy pd pisk fue demi Lect a donc tag ,Ç Po 104 www.leclaireurprogres.canoe.ca -\u2014\u2014 _ -\u2014\u2014 _.L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 99 quelle épopée! - thir i | Wily, \u2018 Trad fas 1; | e 4 Sell 4 ney oy Stor b% pg que religieuses vont commencer à s'inquiéter en 1947.Dans un premier temps, les administrations des municipalités environnantes craignaient de ne plus pouvoir combattre les incendies puisque la plupart de leurs pompiers volontaires assistaient aux spectacles à la Plage Vallée.Les autorités religieuses craignaient de leur côté que les églises se vident puisque beaucoup de gens convergeaient au Lac Poulin le dimanche.Pour les curés, le dimanche était une journée sacrée sans travail ni loisirs.Leurs pressions ont finalement eu le dessus sur la Plage Vallée qui a dû cesser ses activités pendant un an.Mais c'était mal connaître les Vallée qui, avec l'appui de nouveaux administrateurs publics, ont pu relancer leurs activités.Pitou et Rose ont alors pris la relève de l'entreprise misant surtout sur la lutte puisque la Plage Vallée était devenue le point de mire des promoteurs.Le capitaine Shultz Pendant cette même période, un cirque qui comptait dans ses rangs un dompteur d'animaux allemand, le capitaine William Shultz, débarque au Québec.Ayant pris connaissance de la réputation de la Plage Vallée, le responsable du cirque Les plus vieux se souviennent du fameux kiosque de la Plage Vallée.entre en contact avec la famille Vallée pour y présenter un spectacle.Après l'événement, il offre à Florian Vallée d'effectuer la gérance du capitaine Shultz et de ses animaux.Ce dernier accepte sans trop savoir dans quelle aventure il embarquait.Ce fut le début d\u2019une aventure qui mènera M.Vallée et le capitaine aux quatre coins du Québec.Lattraction principale du spectacle était un combat entre le capitaine et un ours.Il y avait aussi des numéros avec des singes, des chiens, un loup, un poney et même un éléphant.L'association entre M.Vallée et le capitaine a duré jusqu'à la fin des années \u201840 puisqu'en 1949, M.Vallée se porte acquéreur de trois petits manèges usagés qu'il achète à Détroit.Il les rénovera pendant l'hiver et participera à ses premiers festivals en 1950.Cette même année-là, il épousera Cécile Binet avec qui il fondera Beauce Carnaval qui commence officiellement ses opérations en 1951.Depuis, Beauce Carnaval est devenu l\u2019une des plus grandes entreprises foraines itinérantes au Canada, la plus importante au Québec.«Bien que les gens trouvaient ça bizarre à l'époque, Florian avait un rêve et il l\u2019a réalisé.Le sens du spectacle et d\u2019amuser les gens, il avait ça dans le sang», nous disait Mme Binet-Vallée au sujet de son mari.Loy ae Express inc.VOTRE PARTENAIRE EN AFFAIRES.® à » est fier ne nee l'histoire beauceronne partout au Canada et aux États-Unis TC re LS E \u2014_ HEGE SOCIAL : 2100, 95e Rue Ville de Saint-Georges (Québec) Tél: 419-227-7579 « Fax: 418-227-7381 \u201cAUTRE TERMINAL: 2800, rue André, Dorval (Québec) 3751 QU SC DST BESIDENTIEL \u2014 hae al A EP TTT Ta CONSTRUCTION ROBERTEAUBIN® TL.R.8.9.: 8284-4713-13 VAI ITA TEL RC TRES CENTRE D\u2019AJUSTEMENT Jules Mateux - 40 ans d'existence et toujours les mêmes objectifs En 1969, Lucette et Jules Maheux, spécialistes mn te > en ajustement de chaussures, procédaient à sn A \u2018- » à.+ l'ouverture de leur commerce Centre d'Ajuste- 3 ® \u2018 > ment Jules Maheux inc.bs .Plus de 40 ans plus tard, les objectifs demeurent les mêmes.André Poulin et JoAnne Carrier, propriétaires, et leur personnel continuent de servir une clientèle grandissante.Leur inventaire est si diversifié (hommes, femmes et enfants) qu'ils opèrent le seul commerce en chaussures à offrir autant de qualité conjuguée à un service très personnalisé.Plus de 5000 paires de chaussures pour enfants s'ajustant à tous les besoins de cette « petite » dientèle.Que demander de mieux, et surtout : Pourquoi chercher ailleurs?a 1175, boul.Dionne, St-Georges 418-228-3995 Tr 1 sant en Beauce depuis plusieurs \u2018années, on le doit en bonne par- En 1969, Ben Gravel est un jeune enseignant fraîchement diplômé de l\u2019Université Laval qui vient d\u2019être embauché comme professeur d'éducation physique au Séminaire de Saint-Georges.Dès son arrivée, il a voulu transmettre sa passion pour le football.«J'avais joué au football pendant six ans au Séminaire de Québec et disputé quelques matches hors-concours avec le Rouge et Or.Quand je suis arrivé au Séminaire, j'ai commencé à parler de football et des étudiants ont montré un certain intérêt», nous raconte-t-il.De fil en aiguille, il s\u2019est informé de l'endroit des équipements où il pourrait trouver des équipements, et apprend que la commission scolaire en avait et qu'on ne s'en servait pas.Ben les a donc empruntés pour commencer à initier des élèves du secondaire au Séminaire.Le Séminaire a disputé un premier match hors-concours contre une équipe de Beauceville en 1969.C\u2019est Gaston Cloutier, aujourd'hui animateur à la radio CHEQ-FM de Sainte-Marie, qui fut le premier quart-arrière de l'équipe.Les Condors En 1971, la plupart des athlètes qu\u2019il avait commencé à initier en 1969 arrivent au collégial et il débute alors un programme de football à ce niveau.L'équipe disputera deux matches hors-concours l\u2019'emportant sur le Séminaire de Québec avant de subir une défaite contre l\u2019Université Laval.«Mon frère Jean-Charles dirigeait le Rouge et Or et il devait nous opposer une équipe formée de joueurs de première année l\u2019université.Or, il avait aligné les meilleurs joueurs du département», se souvient-il.En 1972, le Séminaire de Saint-Georges joint les rangs de la Ligue de football de la Rive-Sud.IIs choisiront alors le nom des Condors et porteront les couleurs vert et or.«Le sumom du quart-arrière Patrick Roy était \u2019Condor\u201d Lorsqu\u2019est venu le temps de choisir le nom, les joueurs ont proposé ce nometon l'a immédiatement adopté.Pour ce qui est des couleurs, j'aimais bien les Packers de Green Bay et on avait déjà des chandails de cette équipe».Les Condors ont dominé ce circuit avant d'intégrer les rangs de la Ligue collégiale Québec-Métro en 1975.En 1978, ils ont connu une saison parfaite mais se sont inclinés en finale, ce qui leur aurait permis de participer à leur premier Bol d'Or.En 1979, ils réaliseront leur rêve de participer au Bol d'Or qu'ils ont gagné au compte de 17-12 contre le www.leclaireurprogres.canoe.ca Collège Saint-Laurent.L'année suivante, ils gagnaient un deuxième Bol d'Or consécutif au compte de 13-7 contre André- Grasset.L'année 1982 fut un point tournant dans l'histoire des Condors et de Ben Gravel.Cette année-là, une quinzaine de joueurs de la Beauce préféraient jouer dans la Ligue de football collégial AAA au lieu de choisir les Condors qui évoluaient dans la Ligue de football collégial AA.«On aurait eu une équipe pour tout balayer sur notre passage mais au lieu de ça, on a connu une saison moyenne, L'année suivante, on demandait donc une franchise dans la Ligue de football collégial AAA et on a été accepté même si le vote a été très serré puisqu'on se trouvait dans une région éloignée par rapport aux autres équipes du circuit», se rappelle-t-il, En 1987, les Condors atteignent le Bol d'Or de niveau AAA mais perdent contre les Cheetahs de Vanier.Ils y retourneront l'année suivante et 'emporteront a la suite d\u2019une des plus belle remontée de l'histoire du Bol d'Or.Ils tiraient en effet de l'arrière 20-0 à la mi-temps mais l'ont finalement emporté 21-20 sur Marie-Victorin.Après 25 ans dans le AAA, les Condors sont revenus dans la Ligue collégiale AA en 2009.Ils ont fait des petits Larrivée des Condors a fait boule de neige puisqu'à partir des années \u201870, des écoles secondaires ont introduit cette discipline dans leurs murs.Des équipes commes les Dragons, les Vautours, les Faucons, les Tigres, les Patriotes, les Carcajous et quelques autres sont en quelque sorte les fruits du père du football en Beauce.A ce sujet, Ben Gravel se rappelle entre autres de l'année 1979.«Nous avions alors eu un éclair de génie.Nos entraîneurs étaient bien formés et nous avons décidé de donner un coup de main aux autres équipes de la région.On donnait aussi des écoles de football».Sans le savoir à l\u2019époque, Ben Gravel venait peut-être de donner des idées à d'autres qui ont finalement eu l\u2019idée de lancer la Ligue de football primaire de Ben Gravel a passé plusieurs années de sa vie sur les lignes de côté.printemps à l'initiative de l'Association des anciens Condors.«C\u2019est la plus belle initiative qui ne pouvait pas être prise.Cette ligue rapporte aujourd\u2019hui ses fruits.Elle a produit des joueurs comme mon fils Bernard, Éric Maranda, Philippe Audet, des athlètes qui ont fait leur marque au niveau supérieur et qui ont touché au football professionnel.Aujourd'hui, quand je vois 500 jeunes du primaire jouer au football et d'anciens joueurs les diriger lors des jamborees, je me dis que j'ai un peu contribué à ça».Enfin, il est très fier des structures que s\u2019est donnée la région aux cours des derniers mois.«Nous avions pris un peu de retard par rapport à d\u2019autres régions, mais avec les terrains synthétiques, on vient de revenir à la hauteur», conclut-il.PE p= M QUIPEMENTS ADAPTÉS Vente - Location MAGISTER DEBEsUCE Livraison - instafiagon Service, livraison et réparation www.magister-ea.com 440, suite 200, 118e rue, Saint-Georges Claire Roy, propriétaire a Tél.: 418 227-0606 2572 QUINGRILLERIE D'ARMOIRES 2000 - propriétaires Stéphane Poirier et Martine Paquet EL dû mm qe pint fH i i ser du ple Ju afi Jedi Beals dont ou je juin Jl pi au bors Biche! 4 i pi: pang 4 onsel piques po itd \u201cBle Ii ple Une nial FOR (1 mac Alive 3 x 101 1 i t {Saint-Georges organise les Jeux du Québec a pied levé .leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 \u2014\u2014p HP \u2014 100 ans de sports et de loisirs [f 7 En To, SailBeorge prendra la relève à la dernière minute d\u2019une ville de la région de Montréal et organisera la finale provinciale des Jeux d\u2019hiver du Québec.Le comité-orga- nisateur n'aura que quelques mois pour préparer les Jeux mais en fera un succès.Le directeur général des Jeux, Lorenzo Bureau, se souvient très bien de la façon dont tout a débuté.«J'étais responsable ]de l'aréna à l'époque et Jean-Sébastien Doyon me fait venir à son bureau en 1973 pour me dire la Société des Jeux voulait tenir les Jeux du Québec à Saint-Georges suite au désistement d'une ville.Je lui ai alors demandé: \u201cc\u2019est quoi les jeux du Québec?\u201d Comme c'est une ville qui organise les Jeux, j'étais alors allé voir le maire Sylvester Redmond qui m'a de- -@mandé de venir présenter le projet au conseil.On a tenu une assemblée pu- - § blique et c'est à ce moment que le conseil fl a donné son aval.Le maire Redmond disait à l'époque que les Jeux étaient une belle occasion de faire connaître Saint- Georges», nous raconte M.Bureau.Une fois l'aval de la ville donné, les organisateurs se sont lancés dans une véritable course contre la montre.«En fait, on a eu à peu près trois mois pour organiser et financer les Jeux alors que les villes ont trois ans aujourd\u2019hui.I] fallait former un conseil d'administration dont Florian Vallée a accepté la présidence, trouver les plateaux pour tenir les compétitions, loger et nourrir les athlètes et les accompagnateurs.On ne savait vraiment pas dans quoi on s'embarquait mais on a reçu tous les appuis dont on avait besoin.Tout le monde a embarqué, les entreprises, la commission scolaire, les clubs sociaux et la population.Pendant les Jeux, on aurait dit que la Ville avait arrêté de fonctionner et que tout était concentré autour de cette activité», raconte M.Bureau.Le comité-oganisateur a réussi à livrer la marchandise.«On n'a vraiment pas eu de pépin.Le seul gros problème qu'on a rencontré, c'est qu'on n'avait pas assez de neige au centre ski car l\u2019hiver avait été chaud.On en a néanmoins transporté suffisamment pour pouvoir tenir les compétitions».C\u2019est aussi pendant les Jeux de 1974 que l'Ordre des Jarrets noirs a vu le jour.«On réussi non seulement à organiser de beaux jeux mais on a aussi obtenu un succès au niveau social.Les Jeux ont été un élément très rassembleur dans la population», indique M.Bureau.Une fois les Jeux terminés, le comité- organisateur a enregistré un surplus de 67 000 $ qui ont été versés à des organismes de loisirs de la Ville.Été 1979 En 1979, Saint-Georges devenait la première ville du Québec à obtenir les Jeux du Québec pour une deuxième fois.Cette fois-ci, la Société des Jeux du Québec lui a accordé la présentation des jeux d'été.Directeur des communications pour ces jeux, Jacques Petit se souvient que les négociations se sont déroulées rondement.«Suite au succès de \u201874, la Société des Jeux voulait revenir rapidement à Saint- Georges.Pour eux, le retour des Jeux à Saint-Georges était très rassurant et se voulait un gage de succès», explique-t-il.C\u2019est Robert Dutil qui a eu l\u2019idée de tenir les Jeux à nouveau à Saint- Georges alors que son père Roger en acceptait la présidence du comité- organisateur.«Dans l\u2019ensemble, ça s'est très bien passé car plusieurs directeurs de secteurs de 1974 acceptaient de faire partie du conseil d'administration.Ces gens-là avaient déjà une bonne expertise».En 1979, Saint-Georges a innové en tenant les compétitions un peu partout sur le territoire.«Les Jeux de 1979 sont devenus une véritable affaire régionale.Et tout comme en 1974, l'aspect social n\u2019a pas été épargné.On est revenu avec l'initiation de l\u2019Ordre des Jarrets noirs mais qui ne se souvient pas également de la fameuse Les mascottes Jaro et Tigane étaie tente qui servait de lieu de rassemblement au centre-ville», raconte M.Petit.Il ajoute aussi que pour la première fois, la chanson thème des Jeux, Tigane écrite par Jacques Mercier, avait été enregistrée sur disque.«Comme en 1974, on a su innover.Je nt fort populaires.me souviens qu'on avait d'ailleurs fait certaines recommandations à la Société des Jeux pour les futures organisations».Et comme en 1974, les Jeux d'été ont connu un succès tant financier que d'organisation.LA \\ / \"À 18.228.1464 -buffetirma.com % Marie-Mic 0 =U Irma Veilleux ee EE CT 102 Lors d\u2019une entrevue qu\u2019il nous accordait au tournant des années 2009, le propriétaire du Manoir Chaudière, Victor Loubier, nous confiait qu\u2019il n\u2019hésitait pas à avoir recours aux services de Gilles Bernier afin de faire courir les foules.«Gilles provoquait les gens de Beauceville et ça marchait», nous disait M.Loubier.Apportez votre fanal Parmi les faits cocasses de la rivalité, Gilles Bernier avait entre autres organisé des funérailles après l'élimination de l\u2019équipe de Beauceville aux dépens du Manoir.Avant la construction de l'aréna de Beauceville, l'éclairage laissait semble-t-il à désirer aux abords de la patinoire extérieure.N'en ratant pas une, Gilles Bernier avait alors demandé aux partisans du Manoir d'apporter leur fanal à l'huile lors d\u2019un match disputé à Beauceville.i L' ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 «Gilles faisait tout pour mettre de l'huile sur le feu», indique M.Loubier.Au niveau du hockey, il admet que la rivalité était forte mais civilisée.«C\u2019est vrai qu'on ne se donnait pas de chance sur la patinoire.Mais une fois la partie terminée, tout était fini.Il n'y avait pas d\u2019'animosité entre moi et Paul-Henri Bernard», nous assurait M.Loubier.La ligue a connu une triste fin au début des années 80 avec l\u2019arrivée d\u2019une deuxième équipe à Saint- Georges.Le sort aura voulu que celui qui a été en grande partie responsable des succès du circuit, Gilles Bernier, soit malgré lui à l'origine de la mort du circuit.En effet, il avait fait une demande de franchise au début des années 80 alors qu\u2019il était propriétaire de l\u2019Igloo.M.Loubier ne s'était pas opposé à la venue d'une deuxième équipe à Saint-Georges mais il se demandait bien comment elles pourraient survivre.Il a eu sa réponse dès la première rencontre alors qu\u2019une douzaine de personnes seulement assistent au premier match entre le Manoir et l\u2019Igloo.«Les gens de Saint-Georges ne voulaient pas s'identifier à l\u2019une ou l\u2019autre des équipes», nous disait M.Loubier.«Entre les deuxième et troisième périodes de cette rencontre, je savais déjà que c'était fini le hockey de la Ligue de Beauce».Les Jaros Au milieu des années 70, la Ligue de www.leclaireurprogres.canoe.ca Beauce avait dû cesser ses activités pour faire place à une équipe de hockey professionnelle qui évoluait dans la Ligue nord- américaine de hockey, les Jaros de la Beauce.Les Jaros ont vu le jour en 1975 à l'initiative d\u2019un mécène, André Veilleux, qui voulait donner aux Beaucerons du hockey professionnel.Mettant sous contrat des joueurs tels que Jocelyn Hardy, Alain «Boum Boum» Caron, Richard Grenier, Wally Weir et plusieurs autres, les Jaros ont été compétitifs dès leur première saison en remportant le championnat de la saison régulière avant de s'incliner en finale.La deuxième année fut cependant très difficile puisque plusieurs piliers de l\u2019équipe avaient quitté la formation pour l'Association mondiale ou la Ligue nationale.La performance de l\u2019équipe sur la glace combinée aux faibles assistances ont finalement eu raison du propriétaire, qui a fermé les livres le 22 décembre 1976.«C'est drole a dire mais il y a des gens qui nous disaient qu'ils ne venaient pas à l'aréna parce qu'on gagnait toujours et qu'on se battait trop.L'année suivante, les amateurs nous disaient qu\u2019ils ne venaient plus à l\u2019aréna parce qu'on perdait et qu'on se faisait brasser», raconte Jean-Claude Lessard, aujourd'hui chroniqueur à Radio-Beauce qui était membre de l'organisation des Jaros à l'époque.Les Jaros ont marqué l\u2019histoire du hockey en Beauce même si leur existence fut de courte durée.Le Garaga/CRS Express Après plusieurs années d'absence, le hockey senior revivra en 1998 alors que Francis Lapointe s'entoure d\u2019une solide équipe de bénévoles ayant à leur tête Roger Doyon pour se porter acquéreur des Chacals de la Rive-Sud dans la Ligue de hockey semi-professionnelle du Québec.Michel Gendreau de Portes Garaga embarque dans le projet à titre de commanditaire majeur et l'équipe est lancée.L'organisation visait alors la vente de 600 abonnements de saison mais la signature du joueur vedette Mario Roberge fait exploser la vente des billets et le Garaga est en route non seulement pour qe f | un succes sur la glace mais aussi ai guichets.Dès sa première saison, le Garaga at-* teint la grande finale du circuit à la surprise générale, La direction mettait ainsi la barre } très haute et a toujours visé l\u2019excellence.En 2005, l'équipe change de nom ets devient le CRS Express et malgré ses nou velles couleurs, elle maintient un haut standard de qualité ne connaissant en fait § qu'une seule saison difficile à ses premières années d'histoire.Même si le CRS ou Garaga, si vous\u201c préférez, n'a jamais mis la main sur la Coupe Futura, il compte deux Coupes | Allan à son actif.Je goi \u201cL\u2019 EUROPE dans votre fasse Merci à notre distinguée ; clientèle 14275, qe Avenue Est ~Saint- -Georges GL.ADU BE ICONE 3020 95e Rue Säint- -Georges NAP GLADU 3020, 95° Rue Saint-Georges 418 228-2248 Lv dl wn À DCduU or en 4% Ae IN 25 on uil Vo RL i ut 2499 L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 } Haw www.leclaireurprogres.canoe.ca ï 100 ans de sports et de loisirs Les premiers balbutiements des sports! Bien que le journal L\u2019Éclaireur ait vu le jour en 1908, il faut attendre à 1909 avant que les lecteurs puissent y trouver de l'information sur des activités sportives.La première information qu'on y trouve est en fait une publicité annonçant des courses au trot et à l'amble sur «Le Rond» de Saint-François et Beauceville les 22 et 23 août.Bien que nous soyons en 1909, les bourses sont assez intéressantes car elles s'élèvent à 425 $, ce qui était beaucoup d'argent pour cette époque.Ce fut la seule information sportive publiée en 1909.On en trouve également une seule en 1910 alors que le journal annonce une grande joute de baseball le 11 septembre à Saint-Georges entre le Napoléon de Lévis et Jackman.Cette rencontre avait un cachet tout de même assez particulier puisqu'en plus du match de baseball, il y avait des courses avec oeufs et cuillères ainsi qu\u2019une course de 300 verges entre.hommes gras.A noter que le tout était suivi d\u2019un concert et qu'un train amenait les gens à Saint- Georges à partir de Lévis et en s'arrêtant sur son chemin dans les différentes municipalités.- Onseretrouve en 1914 et les sports ne sont pas encore structurés dans des ligues comme on les connait A style français où POISSONS, GIBIERS ET GRILLADES vous sont offerts avec une touche du sud de la France.aujourd'hui mais le journal suit les activités avec un peu plus de régularité.Le hockey fait entre autres son apparition et ceux et celles qui croient que la grande rivalité entre Saint-Georges et Beauceville a commencé avec la Ligue de Beauce des années \u201860 devront se raviser car il y a eu des rencontres entre «Les Saint-Georges» et «Les Beau- ceville» dès 1914.Beauceville a remporté le premier duel entre les deux formations mais on ne connaît pas le pointage final.C'est Henri Renault qui a eu l'honneur d'inscrire le tout premier but.Un match revanche a eu lieu en 1915 alors que Saint-Georges l'emportait par la marque de 2-0.Le journal rapporte que la défaite de Beauceville est attribuable à l'exiguïté de la patinoire de Saint-Georges.En 1919, l'équipe de Saint-Georges accueillait la puissante formation du Napoléon de Lévis dans le cadre d\u2019un match de baseball qui a attiré plus de 800 spectateurs.À la surprise générale, cette rencontre s\u2019est terminée par un verdict nul de 4-4.Ligue de baseball Une véritable ligue de baseball avec coupe l'enjeu verra le jour le 18 mai 1922.Avant le début du match, le maire de Beauceville Ed Fortin annonce en effet qu\u2019une coupe sera remise au meilleur club à la fin de la saison.II précise que «cette coupe sera gagnée d'après des règles qui seront établies par un syndic composé de trois membres».Beauceville remporte le premier match au compte de 7-5 sur Saint- Georges.- En 1923, la Ligue de baseball de la Beauce comprend les équipes de Saint- Georges, Beauceville, Saint-Joseph et Saint-Côme.Les activités de ce circuit ne dureront qu\u2019une seule saison suite au désistement de Saint-Joseph.L'année suivante, Saint-Georges joindra les rangs de la Ligue de la Cité de Québec.Ligue de Beauce Au hockey, la Ligue de Beauce couronnait un premier champion en 1923 alors que le Beauce-Jonction disposait de Robertsonville au compte de 3-1 dans le cadre d\u2019un match disputé à Sainte-Marie.- En 1924, boxe et lutte professionnelles logeaient à la même adresse alors qu'un grand gala était présenté à la salle des Chevaliers de Colomb de Saint- Georges.À cette occasion, le champion du Bas Saint-Laurent Pit Giasson affronte le champion des Cantons de l\u2019Est Armand Pelletier à la boxe.Le champion lutteur Wilfrid Tessier lance pour sa part un défi aux Beaucerons.Tessier s'engage à faire demander pardon aux quatre meilleurs hommes de la région en l'espace d'une heure.S'il ne réussit pas, une somme de 1 $ par minute dépassée leur sera versée.L'histoire ne dit pas si Tessier a gagné son pari.Avion vs moto Le 10 août 1930, le réputé promoteur de Québec Nap Côté organise une grande fête champêtre à Saint-Georges dont une course entre un avion et une moto, un gala de boxe mettant en vedette Kid Leclerc dit Gagnon de Beauceville, des sauts en parachute, des courses de chevaux et un spectacle de comédies.L\u2019Éclaireur fait alors état que le spectacle débutera à 2 heures.heure solaire.- Le 24 novembre 1931, l'Association de la Ligue de hockey de la Beauce voit le jourlors d\u2019une assemblée tenue à Saint- Joseph et comprendra les équipes de Saint-Georges, Saint-Joseph, Vallée- Jonction et Sainte-Marie.La Ligue de Beauce adopte alors les mêmes règlements que ceux de la Ligue nationale de hockey et décrète que chaque équipe doit faire un dépôt de 25 $ et que le prix d'admission aux parties soit de 25 \u20ac.Les dirigeants annoncent aussi qu\u2019un train spécial sera organisé pour transporter les amateurs aux matches de hockey.Quelques mois plus tard, l\u2019équipe de Vallée-Jonction était couronnée championne à la suite d\u2019une victoire de 2-0 sur Sainte-Marie en finale.- Au tennis, l'équipe de Saint-Georges remporte le championnat de la Ligue Boisseau après que ses adversaires du Loyola de Québec eurent concédés la victoire lors d\u2019un dernier et décisif match de double.La direction du Loyola estimait que son équipe formée de Lefaivre et Létourneau n\u2019avait aucune chance de gagner contre la paire beauceronne composée de Louis Godbout et du Dr A.-D.Beaudin.Le 27 octobre 1932, la Beauce a un nouveau champion boxeur chez les 170 livres.Mack Morin de Beauceville a en effet mis la main sur le titre en l'emportant par décision sur le champion défendant P.E.Turmel de Sainte-Marie lors d'un combat présenté à East- Broughton.Reine des sports Le 22 février 1934, la Ville de Beauceville accueille la Reine des sports du Québec, Jeannette Morin de Montréal, ainsi qu\u2019un groupe de gais lurons.Pour le passage de la reine, la Ville organise deux matches de hockey (un en après-midi et un en soirée) ainsi que des courses en raquettes qui attirent 300 participants de même que des courses en skis.Les organisateurs de l'événement demandent aux Beaucerons de faire preuve d\u2019une grande hospitalité pour cette visite inhabituelle.(suite à la page 104) otre petite salle à manger LE BOUQUET DE PROVENCE vous comblera par son atmosphère méridionale et ses menus gourmands de cuisine bourgeoise.ors de votre visite, laissez-vous tenter par nos pâtisseries déraisonnables.L e Café Royal perpétue table depuis plus de 70 ans et rendra votre visite inoubliable.u Café Royal vous serez accueilli dans une ambiance chaleureuse de une tradition d\u2019excellente (suite de la page 193) «Nos hôtels doivent se préparer à recevoir ces visiteurs et partout, il faut que nos amis d\u2019un jour reçoivent la réception cordiale et distinguée qu\u2019ils méritent», pouvait-on lire dans L'Eclaireur, qui rapporte que la reine des sports avait été hon- otée auparavant au Forum par le Canadien de Montréal.- Le 22 avril 1937, la nouvelle Ligue de baseball Beauce-Mégantic est officiellement lancée et est formée de Beauceville, Lac-Mégantic, Thetford Mines, Saint-Évariste, Vallée-Jonction et East-Broughton.Saint-Georges devait également être de la partie mais s'est finalement désistée compte tenu que la ville comptait déjà une formation dans la Ligue Québec-District.Puisqu\u2019il est question de la Ligue Québec-District, Saint-Georges a dû se retirer à la suite du départ de trois joueurs qui sontretournés au travail abandonnant par le fait même le championnat et la Coupe Léveillée à ses rivaux, le Canadien.- Toujours en 1937, l'homme fort Victor Delamarre rend visite aux Beaucerons.Iannonce qu\u2019il viendra donner une démonstration de force le 3 septembre.Il est entre autres reconnu pour avoir monté un cheval à une hauteur de 22 pieds dans un poteau ainsi qu'une Studebaker dans une échelle.- La nouvelle Ligue de Beauce, comprenant les équipes de Saint-Georges, Beauceville, Saint-Joseph et Sainte- Marie annonce que ses activités L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 débuteront officiellement le 9 décembre 1937, Beauceville aligne entre autres le joueur professionnel, Garcia Béliveau de Drummondville.Malgré sa présence, ce sont les Chevaliers de Colomb de Saint-Georges qui seront couronnés champions.Grâce au travail des frères Syllas et Armand Berberi, Beauceville obtient une franchise dans la Ligue intermédiaire de baseball de Québec.Avec des joueurs de la qualité de «Ti-Moon» Doyon de Saint-Joseph et Fernand «Poucet» Poulin de Saint-Georges ainsi que Henri Lacombe, les responsables croient que Beauceville aura une équipe très compétitive.- Le 15 septembre 1938, un expert en ski norvégien Smith Johanssen est en visite à Beauceville, à l'initiative de la Chambre de Commerce, afin d'analyser le paysage démographique en vue de l'implantation d'un centre ski.Selon lui, Beauceville a le territoire idéal pour développer un centre de ski capable de rivaliser avec les meilleurs de la région des Laurentides.Le premier centre de ski de la Beauce sera cependant implanté à Vallée- Jonction.Le ler décembre, L\u2019Éclaireur annonce en effet que le Club de ski de Beauce ouvrira au cours de l\u2019hiver.Également en 1938, les Stars de New York viennent disputer un match de baseball d'exhibition à Saint-Georges.L'Éclaireur fait alors état que «les nègres sortirent victorieux au compte de 6-4».- Le2Zoctobre 1938, Saint-Georges défait le Napoléon de Lévis et offre à la Beauce le premier championnat de la Ligue de baseball Québec-District.L'année suivante, Saint-Georges aura encore une redoutable formation avec la présence dans son alignement de 14 joueurs américains dont quelques-uns qui ont évolué à Kansas City dans l'Association américaine de baseball.En 1940, ça sera au tour de Saint- Georges d\u2019inaugurer son centre de ski à l'initiative de Lorenzo Boucher.Le centre sera aménagé sur le terrain de M.Boucher situé aux limites de Saint- Georges et Saint-Côme.Il sera éclairé pour permettre aux adeptes de pratiquer leur sport préféré en soirée.En 1944, le Saint-Georges Woollen Mills fait ses débuts dans la Ligue de l'Est de baseball en remportant une victoire de 8-7 sur le Garnison de Québec.Victor «Bud» Veilleux est la grande vedette du match avec trois coups sûrs en quatre présences.Le 23 décembre 1944, Eugène Catellier ouvre le centre récréatif La Tour à Saint- Georges Ouest où on présentera de la boxe, de la lutte, du vaudeville, etc.Le 13 janvier suivant, une premier gala de lutte mettant en vedette Laurent Fortin, Rosaire Paquet, Maurice Gosellin et Paul Miron y est présenté.En 1945, le Syndicat Sportif de Saint- Georges annonce l'aménagement d\u2019un terrain de balle-molle, d'un terrain de balle-aux-buts et d\u2019une patinoire sur la 1re Avenue.www.leclaireurprogres.canoe.ca Les Chevaliers de Colomb de Saint-Georges ont remporté le championnat de la ligue de Beauce en 1938.- En 1947, l'OTJ de Saint-Georges construit un monte-pente pour le centre de ski situé tout près de la rivière Pozer.Pout financer son projet, l\u2019'OTJ demande une petite contribution aux membres du centre de ski.En 1948, Saint-Georges adhère à la Ligue de baseball intermédaire A du district de Québec, ce qui rappellera des souvenirs de la défunte ligue Québec- District.Saint-Georges sera finalement couronné champion.En 1949, le Centre récréatif de Beauceville dote la municipalité de deux magnifiques terrains de tennis situés près des terrains de la Fabrique en face du pont du côté Ouest de la rivière Chaudière.En 1949, l'équipe de baseball de Saint- Georges, composée de plusieurs joueurs étoiles américains, remporte facilement le championnat de la Ligue Chaudière-Saguenay en écrasant Chi- coutimi en finale au compte de 17-0 et 14-7.Siles succès ont été obtenus sur le terrain, il en va tout autrement du côté financier puisque l\u2019équipe affiche un déficit.Pour le combler, les responsables font appel aux éventuels donateurs qui s'engageraient à verser certaines sommes d'argent.(suite à la page 105) 3750 * Meubles intégrés * Manteaux de foyer Service courtois et de qualité! * Conception d\u2019armoires par ordinateur * Fabrication d\u2019armoires de cuisine 1531, route Kennedy, St-Céme Linlére Tél.: 418 685-1313 - Fax: 418 685-2574 1-866-985-1313 gill) www.specialitesmm.com &- a : EXCLUSIFS.= pour vos > rénovations Ti k1155, 98¢ Rue, Saint-Georges 418 227-3333 www.usimax.con AC.opère dans deux usines et emploie une quarantaine.d\u2019employés.USIMAX | est\u2019 tne entreprise de fabrication mécanique; qui fournit des services de conception; d\u2019usinage et d\u2019assemblage de pieces sur mesure, selon les exigences des clients.Sa gamme de bôîtes d\u2019engrenages\u2018se classe parmi les plus fiables sur le marché.Usimax est également reconnue | pour.son support technique pro- féssionnel, taût-au fAiveau\u2019de la conception de nouvelles pièces que deteur bon fonctionnement une fois installées chez le client.La \u201cclientèle d\u2019Usimax se 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champions de leur pays, Robert Abdesselam, Bernard D'Estremeau et Paul Rémy, viennent rencontrer une équipe canadienne au tennis qui compte entre autres dans ses rangs le champion canadien, Henri Rochon.Début des régates Le prernières régates de Lac-Etchemin ont lieu le 23 août 1949 en présence de plus de 3000 spectateurs.En plus des régates, des démonstrations d'aquaplanes et de ski aquatique ont été présentées.Le plus vieux tournoi au Québec Le premier tournoi Comrie, reconnu comme le plus vieux au Québec, est présenté en 1950 grâce à une initiative de Thomas Comrie.Ce dernier s'est inspiré d'un tournoi de rugby présenté pour la première fois en 1890 dans les îles britanniques pour adopter la formule de ce tournoi d\u2019un jour au hockey, sport national au Canada.Le tournoi s'adresse aux équipes des comtés de Beauce, Dorchester et Frontenac et la victoire va ua Village Maurency.- Le4mai 1950, l'Éclaireur nous apprend qu'il est maintenant légal de pêcher toutes les espèces de truite au Québec sauf la truite arc-en-ciel.L' ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 Quelle est son importance ?\u2019 Au point de vne géographigne, cette division territoriale comprend un vaste cireuit, s\u2019étendaut de Ste- Marie à la frontière sur une Jon- geur de soixante quinze mille et de Ste-Marie an Lac Mégantje sur une longueur de plus de cent milles.Elle touche au comté de Dorches- ter, à l\u2019état du Maine, aux comtés de Lotbinière, Mégautic, Richmord Wolte et Compton.Elle est divisée en dix-huit cautons et cinq grandes scignenries.Nous y\"comptons go paroisses, une ville, quatre villages, formant trente cinq municipalités.La population est de 50.000 âmes.Te nombre de voteurs atteint 11.000.C'est une petite province dans la grande province et l'avenir de ce coin de terre n\u2019est pas défini, car il y aencoredela place pour vingt grandes paroisses.Ce pays est arrosé par la rivière Chaudière et plusieurs affinents cousidérables.Le chemin de fer du Québec-Central le traverse par sg Gsean principal et deux embranchements de ce méme chemin, mettent la plus grande partie de ce tetritoire en communication directe avec le Canada et les Etats-Unis.Ia population jusqu'ici, a été essentiellement agricole.Ia culture du sol, 1'élevage, les forêts alimentent son coaumerce.La spécialité de ces produits est le sucre d'érable.L'industrie n\u2019y a pas ou pew pénétrée jusqu\u2019à ce jour.Cependant, les ressources de tout genre y abondent.Le sol, en plusieurs endroits, yest riche en minéraux.L\u2019amiante s\u2019y exploite sur une grande échelle et nous y trouvous \u2018des gisements d\u2019or a trois ou quatre endroits, du fer daus plusieurs can- tous.Ces richesses minières sout uu peu négligées.Nos grandes forêts sureraient à l\u2019industrie du bois un avenir florissant ; l'élevage des animaux fournirait la matière première à l\u2019industrie des cuirs ; la production du sucre d\u2019érable pourrait faire naître différentes exploitations dans notre pays méme au lieu d\u2019ai- ler alimenter le marché américain La demande constante de cette population à l'aise alimenterait des usines, des fonderies, des manufactures de laine, de chaussures, de merceries, etc.Notre proximité avec le Maine nous offrirait un marché considérable et avantageux pour l'échange, et malgré tout cela nous sommes un peu en arrière.La population est entrepreuaute, active, laborieuse, intelligente et assez instruite.Les transactions journalières sont nombreuses, si nous en croyons les bureaux d\u2019enregistrement, qui regorgent d\u2019actes, de marchés, les régistres du palais de justice qui constatent des différents journaliers de toute nature.Pourquoi semblons-uous rester inférieurs sur bien des points ?Pourquoi l'industrie.ne florit-eile pas dans cette région ?Plusietirs raisons se présentent à riches en bois de toutes sortes as- A \u2014 Le re = sa , arti a saire d'un article-programue notre idée, D'abord, la Beauce est encore une région nouvellement ouverte, Colonisée après tout les comtés longeaut le St-Laurent, cette zone canadienne a pris son essor depuis cinquante ausà peine et, ses habitants, s\u2019étaut frayé uu chemin à travers la forêt, se sont d'abord attachés au sol qu'ils avaient défriché avec tant de travail, Mais aujourd'hui, que de gran- desparoissessont peuplées en entier, que les centres se forment, que faut-il pou r faire surgir les centres industriels, les centres consommateurs?Le capital, et l'esprit d\u2019association surtout, qui n\u2019est pas, du premier coup, l'apanage des peupler agricoles où l\u2019initistive de cha- cnn reais esprit de communauté, Lurguol ie cavital ne s'inplaste- t-ii pas dans notre région ?Pourquoi ?Parce que notre pays, ses ressources, son état actuel n'est connu.A part le voyageur de commerce dont Ia Beauce est le pactole, qui connaît, À Toronto, à Ottawa, à Montréal, à Québec même,la Beauce, sa population, ses ressourses ?Qui devine son avenir ?Et la cause ?c\u2019est que nous n\u2019avons jamais eu de moyens de pn- blicité ; C\u2019est que toujours restreints à nos proptes efforts, uous n'avons jamais pu faire conuaître au loin la wine que nous exploitions, La presse, cet organe aux ceut ,bou- ME.ches, cet instrument de vulgarisation n'avait pes encore pénétré daus nos territoires sous une forme nos appartenant et se dévouratr nos intérêts.Aussi voyons-nous avec satisfaction naître aujourd'hui l'Ædañenr.L'Ædaireur ! Ce nom ue pouvait être mieux approprié au rôle que doit jouer ce journal, Sa mission est double : x.Faire connaitre aux nôtres leur nombre, les ressources de leur pays, l'aye- nir brillant qu'il leur est permis d\u2019espérer ; faire naître chez nous Pesprit d'initiative, le désir d'association ; réunir autour de lui les Énergies dispersées un peu partout: relier chaque coin de ce beau pays par le désir de développer tous nos moyens de sucéès et aagmenter la richesse commune.2, Faire connaître la Beauce à tous les ca- nadieus et À l\u2019étranger ; attirer ici ane population industriense, Un Capital produetif et assurer À notre district la place que lui assigue son état actuel dans la distribution des faveurs gouvernementales.L'Ædaureur a nne belle mission à remplir.I! se dispose À suivre sa voie et n\u2019attend que le concours généreux !des ; intéressés, Ne lui marchandons pas ce coucours puisque son succès sera le nôtre.Combien d\u2019intellectuels sont disper- ford.sés dans nos paroisses, inolés, pos sédant du talent, se ramassent un petit pécule, ouverts aux idées pregressives, mais ne sachant où s\u2019épancher, où trouver aideet encouragement, Le nouveau journal ouvre ses no- lobnes.Tauter les idées, les suggestions, les aspirations y aurout accès, N'est-ce pas un besoin qui se faisait sentir et qui se trouvera satisfait ?Donnons donc aux généreux fondateurs de l\u2019 Ædaisesxs tout l\u2019aide voulu : aide matériel eu escours- geant pécuniairement l'industrie FT naissante ; aide moral, en faisant connaître le journal, son but et ses avantages ; nifeintellectæei en jui communiquant nos idées, nos pro jets, nos cumpaiseuces conme- mr re Et nous ferons acte de patriotisme.Développer ce pays de Beauce, ce pays d'avenir, c'est créer une petite province prospère daus la grands Province ; c'est inviter nos compatriotes exilés sur la terre américaine À revesir au berceau de leur père ; c'est assurer un avenir de bien \u20actre aux générations futures.Et la Beauce agrandie et populeuse et riche, c\u2019est la Province de Québec plus forte, plus en état de tenir sa place daus la confédération canadienne.MAX.- Lies courses Les 23 et 22 septembre dernier, sur la piste de Beauceville, il y a eu de très jolies courses auxquelles ont pris part un assez grand nombre de concurrents.L'ussis- tance était nombreuse et ia fanfare du collège à reudu de très jolis morceaux.Voici quels ont été les heureux uts des prix dout la somme totale se chiffrait 3 $340.CLASSE DE 3 MINUTES 1er prix, M, T.Poulin, Beauce- ville, 23me prix M.Oram Poulin St- Victor.3ème prix) M.S.Aubin, Thed- ford Mines.CLASSE DE 2.25 m.rer prix M.G.Morency, Ste- ane 2ème prix M.EK.Labranche, Tiedford Mines, 3ème prix M.N.Pomerieau, St- Ephrem.CLASSE DE 2.35 0.rex prix, M.Jos Beaudoin.Esst- Broughton.2ème prix M.E.Denis, Beauce- ville.3ème prix M.P.Veilleux, St- Ephrem COURSES POUR HOMMES ae prix M.L, Gilbert, Beauce- ville, 2ème prix M.C.Poulin, ceville, 3ème prix Bd Rodrigue, St-Fran\u201d çois.Bzau- CLASSE DE 2.40 m.ter prix M.C.Pomerlesu, Thed- ford aème prix M.H.Poalin, St- Victor.3ième prix M.T.Poulin, !Beau- ceville.\u201cFREE FOR ALL\" rer prix, M.G.Morency, Ste- Maric, 2idme prix M.P.Beaudoin, Haxt-Broughtou.3ièms: prix M, E.Denis, Bean- ceville, PRIX DE CONSOLATION const prix M.R.Lebranche, Thed- 28me prix M.P.Veilleux, St- mn.re 3ème prix M.S.Aubin, Thed- ord.L'Association du Rond de 3- François n clôturé la saison des chain, ves directeurs se + proposent de pousser ce bean sport plus grande activité.avec ia La Fonderie de Beauoeviiie AVIS Avis Public eet, par les s ue le seconde réanion générais sohuelle des actionnaires de Pom- daria ile aure lieu à ville, Comté de Bances, jeudi, le quiz IR, PONY ean.voir ie | aes Opétetions de l'an née, faire [él ction du bureau de Direo- tion et autres matières.Beaucerille os ter Octobre 1308 J.N.CAOUEITE Secrétaire.wl | J gird fi Nol 4h pa el ot 44 | 100 ans de sports et de loisirs www.leclalreurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 109 (suite de la page 105) - Toujours au printemps 1968, Simon Nolet des As de Québec remporte le championnat des marqueurs de la Ligue américaine de hockey.Avec ses 44 buts, il a aussi éclipsé le record de 41 buts des As établi la saison précédente par son coéquipier André Lacroix.- À l'été 1968, Jean Lessard gagne le Grand Prix cycliste de la vallée de la Chaudière, une épuisante course sur route de 210 milles disputée sur trois jours.Aréna de Saint-Georges Le 10 novembre 1968 marque l'ouver- Le 10 novembre 1968, les premiers patineurs peuvent enfin s\u2019élancer -\u2014 a ture officielle de l'aréna de Saint-Georges.Le maire de Saint-Georges et président de I'OT], le Dr Victor Cloutier, a été le premier citoyen à s'élancer sur la glace artificielle qui a ensuite été envahie par de nombreux patineurs.Quelques mois avant l'ouverture, une levée de fonds populaire avait permis d'amasser la somme de 191 000 $, du jamais vu lors d\u2019une campagne de financement à Saint- Georges.- Ennovembre de la même année, la municipalité de Saint-Honoré inaugure son stade couvert doté d'une patinoire à surface naturelle.Érigé d'abord pour abriter l'exposition agricole, le stade a été transformé en aréna.ERE) F a sur la glace artificielle de l\u2019aréna de Saint-Georges.En mortaise, le maire, le Dr Victor Cloutier.Un tournoi original de ballon sur glace se déroule au Palais des sports de Saint-Georges.En effet, ce tournoi provincial a débuté à 19h le 13 mars pour se poursuivre jusqu'à 22h le 15 mars et ce, sans interruption.Du 2 au 6 septembre 1969, une première école de hockey voit le jour à Saint-Georges sous l'égide de Simon Nolet qui porte les couleurs des Flyers de Philadelphie.À l'automne 1970, la Ligue de hockey intermédiaire de l\u2019Est voit le jour et comprend les équipes du Manoir Chaudière de Saint-Georges, du Boa- Ski de La Guadeloupe, des Industriels de Saint-Romuald, des Feuilles d'érable de Lévis et de la taverne La Chope de Québec.Le 11 juillet 1971, Guy Lafleur et Simon Nolet participent au Beauce Open qui se tient sur les allées du Club de golf de Saint-Georges.Un gala de lutte mettant en vedette le Grand Antonio marque l'ouverture officielle de l'aréna de Beauceville le 26 septembre 1971.Le 2 décembre 1972, les skieurs foulent les quatre pistes du nouveau centre de ski de Saint-Georges, situé tout près de l'usine Manac, à l\u2019occasion de l'inauguration officielle.Une collecte populaire a permis d'amasser 200 000 $ pour la construction du centre alors que les terrains avaient été donnés par les Placements Lacroix et Dutil et 'Oeuvre Saint- Edouard.- Le 30 janvier 1973, la caravane des Expos s'arrête à Saint-Georges pour la première fois.Le voltigeur Ron Woods, le lanceur Dennis Mc Sween et l'ancien lanceur Ron Piché, maintenant de l\u2019organisation des Expos, font partie de la caravane.- En mars 1973, trois hommes sont morts et 19 autres travailleurs sont blessés lors de la construction du stade couvert de Saint-Éphrem.Le stade, construit au coût de 120 000 $, sera finalement inauguré officiellement en juin 1974.Jeux du Québec à Saint-Georges Le 22 octobre 1973, le conseil de Saint-Georges accepte de présenter les Jeux d'hiver du Québec de 1974.Le 31 octobre de la même année, l'entente est officiellement entérinée avec les représentants de la corporation provinciale des Jeux du Québec.- La boxe fait un retour à Saint-Georges le 13 janvier 1974 alors que le jeune prodige québécois Jean-Claude Lectair, invaincu chez les professionnels, se mesure à Claude Gauthier.Mont Orignal Le centre de ski du mont Orignal de Lac-Etchemin ouvre ses portes en décembre 1974.- Quelque 1500 spectateurs assistent à la première édition du Tournoi bantam Optimiste qui se tient au Palais des sports de Saint-Georges du 19 au 23 février.- La première édition du «Tournoi moustique Rotary» se tient au début de mars 1975 à l\u2019aréna de Beauceville et attire au-delà de 2500 amateurs.- Les Championnats d'accélération d'autos O'Keefe de Saint-Georges Ouest fracassent un record d'assistance pour un événement sportif à être présenté en Beauce avec la présence de plus de 12 000 spectateurs.- À l'automne 1975, les Jaros de Beauce font connaissance avec leur public en disputant un match hors- concours contre les Stingers de Cincinnati de l'Association mondiale de hockey.Les visiteurs l'ont emporté au compte de 10-1, le seul but des Jaros étant l\u2019oeuvre de Gordon Talbot.Le match a été ponctué de plusieurs combats impliquant entre autres Gilles Bilodeau et James Troy.- Le 15 février 1976, Saint-Joseph devient la première équipe de la Beauce à inscrire son nom sur un trophée au Tournoi international de hockey peewee de Québec.En finale de la classe C, Saint-Joseph a disposé d'Amos au compte de 7-3.- Le 14 avril 1976, les Jaros s\u2019inclinent en grande finale de la Ligue nord- américaine de hockey devant les Firebirds de Philadelphie.Ces derniers ont remporté une victoire de 5-2 gagnant la finale quatre victoires contre deux défaites.(suite à la page 110) Fière de faire partie Dentisterie générale Services offerts : Esthétique et blanchiment Endodontie (traitement de canal) Chirurgie simple et complexe Prothèses fixes et sur implants Prothèses complètes et partielles 418 228-6776 de l\u2019histoire de la Beauce depuis 1959.4266 VALLE= AUTO $ AI XT - 86 FE ORG ES Passionnément Volks! Saint-Georges | 418 228 2931 | www.valleeautovw.com (suite de la page 109) Harlem Globetrotters Le 15 octobre 1976, les Harlem Globetrotters, véritables magiciens du basketball, disputent une partie au Palais des sports de Saint-Georges.- Le Centre sportif Armand-Racine de La Guadeloupe est inauguré le 13 janvier 1977.Sa construction a nécessité un investissement de l\u2019ordre de 225 000 $.- Le 19 février 1978, les Concordes de Beauceville remportent les honneurs de la classe B en disposant de Bernières au compte de 3-1 en finale du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec.Mérite sportif En mai 1978, un groupe de bénévoles mettent sur pied le Gala du mérite sportif beauceron qui vise à honorer les meilleurs athlètes de la région.- Toujours en 1978, le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche autorise la création d\u2019une Zec sur un vaste territoire situé dans le secteur des Cantons de Linière et de Metgermette- Sud à Armstrong.- Jacques Mainguy est devenu le premier champion du Marathon beauceron disputé le 24 juin 1978 entre La Guadeloupe et Saint-Georges.Le meilleur Beauceron a été Robert Couture qui a pris le sixième rang.- À l'été 1978, un comité présidé par Marcel Dutil remet aux deux municipalités de Saint-Gédéon un aréna tout neuf construit en grande partie grâce au travail des bénévoles.Le comité a en plus remis aux municipalités une somme de 34 000 $ qui serviront à administrer le bâtiment ou à l\u2019améliorer.En avril 1979, le Manoir Chaudière pulvérise l'Hôtel Beauceville au compte de 21-1 et remporte le championnat de la Ligue Beauce-Cité.Il s'agira du début de la fin pour la Ligue de Beauce.La même année, le Manoir mettait la main sur le titre provincial au hockey intermédiaire.Près de 600 personnes assistent au premier Gala du mérite sportif beauceron qui se tient à la Polyvalente de Saint-Georges le 27 janvier 1979.Alain Richard de Sainte-Marie reçoit alors le titre d\u2019Athlète de l'année en Beauce.Le 18 février 1979, les Jaros du Garage National de Saint-Georges remportent les honneurs de la classe B lors du Tournoi international de hockey peewee de Québec.En finale, Saint- Georges a disposé de l'équipe d'Orléans en Ontario.Le 19 août 1979, plus de 5000 personnes assistent à la cérémonie de clôture des Jeux du Québec à Saint-Georges.La région de Québec dont la Beauce fait partie termine au premier rang avec une récolte de 180 médailles.Réal Nadeau de Saint-Gédéon dispose de Jean-Marie Lehoux de Notre- Dame-des-Pins par décision unanime des juges à l\u2019occasion du gala de RE boxe présenté au Palais des sports de Saint-Georges le 21 septembre 1979.Les Condors champions collégiaux au hockey Le 21 mars 1980, les Condors du Séminaire de Saint-Georges deviennent les premiers champions de la Ligue de hockey Collégial AAA.Les Condors ont éliminé les Cheminots de Saint-Jérôme avec une victoire facile de 7-2.- France Dallaire devient la première joueuse de l\u2019histoire du Club de golf de Saint-Georges à remporter le championnat provincial le 18 juillet au Club de golf de Cap Rouge.- À l'hiver 1980, le sentier de motoneige Trans-Québec 75 est officiellement inauguré.Ce sentier relie les frontières américaines à la région de Québec.- Le 12 mai 1981, Saint-Georges fait officiellement son entrée au sein de la Ligue de soccer senior de la région de Québec.- Les Lanciers de Saint-Georges remportent la coupe de la Ligue de soccer mineur de la région de Québec au terme de la saison 1981.Dragons deux fois champions Les Dragons de la Polyvalente de Saint-Georges remportent le championnat de la ligue de football de la Commission des écoles catholiques de Québec en disposant du Séminaire de Québec au compte de 40-6 le 31 octobre 1981.Les Dragons s'assuraient ainsi une participation à la finale provinciale L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 qu'ils ont remporté au compte de 35-0 contre la Polyvalente Calixa-Lavallée.Al'automne 1982, les Dragons remportent un deuxième championnat provincial consécutif en disposant de la Polyvalente de Baie-Comeau au compte de 54-0.- En 1983, les Condors du Séminaire de Saint-Georges joignent officiellement les rangs de la Ligue de football Collégial AAA du Québec.Les Spartiates du Vieux-Montréal sont également acceptés dans le circuit qui compte les équipes de Lennox- ville, Trois-Rivières, Vanier, John- Abbott et Marie-Victorin.- Le 18 juillet 1983, le Club de pétanque La Chaudière voir officiellement le jour à l'initiative de Denis Rousseau.Plus de 5 000 personnes ont assité à la c du Québec.wi www.leclaireurprogres.canoe.ca I - À l'été 1983, les Régates de Lac- Etchemin font un virage à 180 degrés abandonnant les bateaux à moteur: pour les remplacer par des courses de, voiliers.| - Le 11 août 1983, le hockeyeur Guy, Lafleur comparaît au Palais de justice de Lac-Mégantic sous des accusations d'avoir chassé du gros gibier sans per-+ mis, d'avoir chassé en période prohibée et d'avoir été trouvé en possession de gros gibier lors d\u2018une excursion menée dans la réserve privée de Réal Bureau à | Saint-Evariste en novembre 1982.4 - Au terme de l'été 1984, Pierre Jolicoeur| est sacré champion provincial aumo- tocross avec quatre premières places lors de la dernière course tenue à.Theford Mines.(suite à la page 111) La compagnie Vêtements de Sport R.G.R.Inc.a été fondée en 1974 par Messieurs Rolland Veilleux, Guy Couture et Roger Veilleux.Suite à deux premières années passablement difficiles dans la fabrication de « vêtements de tenue sport » la direction de l\u2019entreprise décide de réorienter sa production vers le pantalon en denim.Très rapidement, RGR s\u2019est alors distinguée en livrant à ses clients des produits de qualité à prix très compétitifs.JEANS & JACKETS C\u2019est en 1978 que RGR signa son premier contrat international avec la compagnie Lois en Espagne pour la fabrication des jeans que cette dernière vendait alors au Canada.1994 : Autrefois gérée par des Espagnols, Lois Jeans Canada change de propriétaire.RGR devient alors actionnaire majoritaire.RGR est impliqué de près ou de loin dans d'autres domaines que le vêtement.À la fin de 1997 : Avec le nombre croissant d'usines au Québec et au Nouveau-Brunswick.Vêtement de Sport RGR changea son image pour « Groupe RGR » avec un nouveau logo.2008, RGR a formé une nouvelle compagnie qui fabrique du coffrage isolant.Polycrete est un système de coffrage isolant permanent pour la - construction en béton.Il permet de faire autant les fondations que les murs d\u2019un bâtiment (résidentiel ou autres).Polycrete révolutionne le marché par sa solidité, ses performances ainsi que par sa facilité d\u2019installation.APPAREL Pour augmenter et diversifier sa clientèle Nord-Américaine, RGR sortira une collection de vêtements et d'accessoires destinée à un marché beaucoup plus soucieux du détail mode et ce sans négliger le prix, la durabilité et la qualité.Cette collection sortira sous la marque de commerce BLACK BULL APPAREL.2602 |; I ü \u2014 = ee a oF ta Rig, oy yo, ing: 05 My A dr dire % 1 ed lay 3 pa lene aN: b| es Jeu www.leclaireurprogres.canoe.ca B 100 ans de sports et de loisirs (suite de la page 110) - Après cinq ans, les Condors quittent officiellement les rangs de la Ligue de hockey collégial AAA en 1985 parce que la direction croit que son équipe ne sera plus compétitive en raison des nouvelles politiques financières mises en place dans le circuit - À l'automne 1985, les Tigres de l\u2019École Notre- Dame-de-la-Trinité enlèvent les grands honneurs de la Ligue de football cadet de la région de Québec à leur toute première saison en écrasant les Condors de l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes au compte de 52-23 en grande finale.Les Tigres vont ensuite remporter le championnat provincial au compte de 68-0 contre les Patriotes de Saint-Jean-sur- Richelieu.- Un piste de courses de chevaux sous harnais voit officiellement le jour à la Ferme Deux Pignons de Saint-Martin au printemps 1986.- Plus de 250 coureurs de partout au pays participent au premier Grand Prix cycliste de Beauce qui se tient à l'été 1986.La Beauceronne Angèle Fortin s'est entre autres distinguée avec une deuxième place chez les femmes.Jocelyn Mathieu a terminé troisième dans la catégorie Senior II.- En 1986 au Centre Claude-Robillard de Montréal, Sandra Létourneau de Saint-Georges remporte les honneurs du plus important tournoi de tennis provincial chez les 12 ans et moins.- En 1987, Philippe Rodrigue de Saint-Georges remporte son premier championnat provincial de tennis chez les 11-12 ans au club Tennisport de Québec.- En 1987, L'Éclaireur apprend que la région de la Beauce a obtenu la présentation des Championnats canadiens de cyclisme sur route.- leur première saison dans la Ligue de hockey collégial AA, les Condors du Séminaire de Saint- Georges remportent la Coupe Paul Martin en gagnant le septième et décisif match par la marque de 6-5 face aux Pionniers de Rimouski.- Le 30 avril 1988, Louis Dion de Saint-Georges fait son entrée au Temple de la renommée canadien de patinage artistique.Le 22 août 1988, la Fondation du coeur Louis- Georges-Fortin organise son premier tournoi de golf bénéfice sous la présidence d'honneur d'Yves Pelletier.- Al\u2019automne 1988, l\u2019aréna de Saint-Gédéon devient officiellement l'Aréna Marcel Dutil, la municipalité voulant ainsi reconnaître l'importante contribution de l\u2019homme d\u2019affaires, propriétaire des Aciers Canam, dans sa communauté.- Les Condors enlévent leur premier Bol d'Or a leur troisième saison au sein de la Ligue de football collégial AAA en disposant des Trappeurs de Marie- Victorin au compte de 21-20.- En septembre 1989, le Beauceron Jesse Bélanger participe au camp d'entraînement des Canadiens L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 111 «sremvocrn À PTIN RENE Se.MOTEUR DE BEAUCE\\ 4 LAR finalement une place avec cette formation.Sion not Æ* Zen Can - Canards Illimités s'implante en Beauce en 1989.Lobjectif de ce nouvel organisme est de préserver l'habitat des oiseaux migrateurs.- Le cavalier beauceron Charles Jobin participe au Championnat du monde de courses de barils qui se tient en Oklahoma du 6 au 10 décembre 1989.Il y a près de 20 ans, Messieurs Robert Boutin et Gaétan Poulin ont acheté L'Atelier de Réusinage Moteur de Beauce Auto, l'entreprise où ils travaillaient pour fonder l'Atelier d'Usinage Moteur de Beauce qui avait été à l\u2019époque reloca- lisée là où il a toujours pignon sur rue au 12 740, 2e Avenue à St-Georges.Menés par le goût du travail bien fait et le contact humain avec leurs clients, l'Atelier est vite devenu l'endroit par excellence pour la réparation des moteurs qu'ils soient au gaz ou diésel et le machinage de pièces, à St-Georges.Nos services s'appliquent sur tous les moteurs au gaz et diesel Après 15 ans d'association avec M.Boutin, M.Pouiin décida de quitter pour relever d'autres défis dans un domaine connexe.Donc, depuis 2004, M.Boutin est le seul et unique propriétaire de cette entreprise qui fêtera sous peu ses 20 ans d'existence.Il compte sur les services d\u2019un employé.Alors, pour un travail bien fait en toute confiance, n'hésitez pas à faire appel aux services de M.Boutin et de son atelier.« J'aimerais hemenrcien tous mes clients de leur confiance Sa aouhaits continuer À las donvix encore ras langlamps » Robert Boutin ORTÉLIER SUSINASE À MOTEUR À, j EAT PP propriétaire / _.A TE - «a we J >.te adi + Fa se Jesse Bélanger a disputé un premier ste E BB match dans la LNH en 1992.) Jesse Bélanger dans la LNH En septembre 1990, Jesse Bélanger signe un contrat avec le Canadien de Montréal et se présentera avec la filiale de Frédéricton.Au printemps 1992, il est rappelé par le grand club et dispute un premier match dans la LNH contre les Bruins de Boston.- À sa première année d'opération en 1990, le Club de golf de Beauceville a connu un fort taux d'achalandage avec plus de 3500 droits de jeu.La direction annonce que les 18 trous seront complétés en 1991.- Alhiver 1990, les planches à neige font leur apparition dans les différents centres de ski de la région.LES TOITURES DE BEAUCE 200211N6: COUVERTURE DE TOUT GENRE e Rénovation ° Travail garanti e Estimation gratuite R.B.Q.: 8282-9037040 A DEPUIS PLUS DE 40 ANS DANSE DOMAIN + St-Georges Ve Fax : 418-22726521 M.Mme Richard Sylvaing, Propropriétaire, 479, 30e Avenue Nord, LV'INTEREPERT CARREFOUR ST-GEORGES ° 418 228-8874 4459 > Tél: 418-228-6567 A N, .- (suite de la page 111) - Anne Rodrigue de Saint-Georges fait sa place au sein de l\u2019Équipe de hockey féminin du Québec qui participe aux Jeux du Canada du 17 au 23 février 1991 à l\u2019Île-du-Prince- Édouard.Au printemps 1991, un comité permanent est formé afin de doter notre région d\u2019une piste cyclable.En février 1994, un événement historique se déroule au Colisée de Québec alors que deux équipes de la Beauce se retrouvent en finale de la classe CC au Tournoi international de hockey pee-wee.Saint-Éphrem a finalement eu raison de Saint- Georges au compte de 3-2.www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ECLAIREUR-PROGRES, novembre 2009 - En 1994, la skieuse Gail Kelly remporte le championnat canadien de ski alpin juvénile.En juin 1994, Éric Bertrand de Saint- Éphrem est sélectionné en huitième ronde par les Devils du New-Jersey lors du repêchange de la LNH.Il signera son premier contrat professionnel quelques mois plus tard.Le 14 juillet 1994, Christian Gilbert de Saint-Georges fracasse le record canadien junior au lancer du javelot avec un tir de 65,92 mètres.- Au printemps 1995, les Faucons de Saint-Éphrem déjouent tous les calculs et enlèvent le titre de la classe atome CC lors des Championnats provinciaux de hockey.Le Grand Héron de Saint-Benjamin annonce la construction de neuf trous supplémentaires pour porter le terrain à 18 trous.À l'été 1997, l'Union cycliste internationale décerne la cote 2,4 au Grand Prix cycliste de Beauce qui devient par le fait même la plus importante course en Amérique du Nord.La bible du sport en Beauce, Éloi Poulin, décède à l'automne 1997 des suites d'une maladie du coeur.À l'été 1998, Bernard Gravel devient le premier joueur beauceron à être repêché par une équipe de football professionnelle alors que les Lions de la Colombie-Britannique le choi- Garaga À l'été 1998, Saint-Georges obtient officiellement une franchise dans la Ligue de hockey semi-professionnelle du Québec.Le 28 août, le Garaga dispute un premier match hors-concours devant de 2400 spectateurs et dispose des Coyotes de Thetford Mines au compte de 5-3.- Alex Tanguay, premier choix de I'Avalanche du Colorado, dispute sa prernière saison dans la Ligue nationale de hockey.Au printemps 1999, la direction du Garaga annonce un agrandissement de 700 places au Palais des sports de Saint- - Le 18juillet 1998, Marie-Pier Pouliot est couronnée championne provinciale de tennis chez les 14 ans.Le 7 août 1998, Guillaume Fortin termine deuxième lors du Championnat du monde de scrabble francophone qui se tient à Bruxelles.Le Grand Prix cycliste de Beauce reçoit le titre d'Événement international de l\u2019année lors du Gala Sport-Québec qui se tient à Montréal.Georges.Après 32 ans de loyaux services, Pierre Gaumond tire sa révérence à titre de professionnel du Club de golf de Saint- Georges en 2000.-À l'automne 2000, Marie-Pier Pouliot participe à un premier tournoi de tennis professionnel dans le cadre du Chalenge Bell de Québec.Stimulée par cette expérience, elle gagnera par la suite son premier tournoi international junior à Burlington, Ontario.- En 1995, la direction du club de golf sissent en cinquième ronde.- En2001, c'est au tour de Nicolas Brochu de Saint-Georges de remporter un premier tournoi de tennis professionnel.En compagnie de Bobby Kokavec, il remportera les honneurs du double d'un tournoi Future qui se tient au Stade Jarry de Montréal récoltant ainsi ses 12 premiers points ATP.En 2002, le bâton de Lisa-Marie Breton- Lebreux de Saint-Zacharie fait son entrée au Temple de la renommée du hockey de Toronto.Au printemps 2002, le Garaga remporte la Coupe Bolton en disposant en finale du Real McCoys de Dundas au compte de 5-3.I] mettra ensuite la main sur la prestigieuse Coupe Allan à Powell River (suite de la page 113) FON DATION DU CCEUR BEAUCE-ETCHEMIN Prévention - Soutien» ~ Sndatasion FONDATION DU CCEUR LOUIS-GÉORGES LA FONDATION = LOUIS-GEORGES 28 FONDATION on ; oy EUR Prévention + Soutien + RéhabéBtation Au coeur de votre santé «£9:40) rs TOT 755 ve orm NOS RÉALISATIONS | Achat d'équipements de haute technologie dans le domaine de la cardiologie: * Enseignement a la population dans son milieu par différents professionnels de la santé.C'est en 1972, que notre organisme a vu le jour.À l'époque M.Guy-Paul Côté et le Dr Richard St-Hilaire cardio- = logue, en collaboration avec les à Augustines de l\u2019Hotel-Dieu Notre-Dame-de-Beauce, ont mis sur pieds un programme de réhabilitation pour les personnes atteintes de maladies cardiaques.La Fondation du Coeur Beauce-Etchemin est un organisme de bienfaisance e Télémétrie: Centre de santé et services sociaux de Beauce Programme de réhabilitation de la Fondation e Moniteurs d'apnée qui oeuvre dans la grande région de Clinique de dépistage SPLIT suivi et prévention sur les lipides et la tension artérielle.Beauce-Etchemin par des activités de prévention primaire telles que l\u2019enseignement, le dépistage et l'information « Appareil Holter * Programme d'exercices physiques et relaxation pour les personnes atteintes de maladies cardio- vasculaires et pulmonaires (MPOC) sous la surveillance d'une équipe pluridisciplinaire.auprès de la population.La Fondation ; .* Sondes d'échocardiographie désire également favoriser la pédiatrique transoesophagienne réhabilitation des personnes atteintes de maladies cardiaques et pulmonaires (MPOC) par la prévention secondaire Mannequins de réanimation cardiorespiratoire * Participation a la formation Ë Depuis, ce programme a du personnel de la Fondation É toujours évolué pour devenir à ce qu'il est aujourd'hui.e Formation en réanimation et l'exercice physique.! © cardiorespiratoire (RCR) e Achats et rehaussement des appareils d\u2019échocar- diographie e Chariots d'urgence et matériel aux programmes de réhabilitation.2420 À ili EE TPE PE EP www.coeur.ca TR a SR RE RER SSI Fa Dean CL LE ies Le ee ima hel Cee 2 2 = www.leclaireurprogres.canoe.ca L'ÉCLAIREUR-PROGRÈS, novembre 2009 (suite de la page 112) - En 2002, Bernard Paquet met la main sur le titre de champion du monde de karaté de l'association WAKO-PRO lors d'une compétition qui se tient au Rhode Island.- Un tout nouveau terrain de golf, le Club de golf du moulin Laflamme, ouvre officiellement ses portes à Saint-Benoît.Le terrain d\u2019une longueur de 3186 verges compte un parcours de neuf trous.La coupe Allan - Saint-Georges accueille la Coupe Allan du 19 au 25 avril 2004 et le Garaga en profite pour l'emporter pour une deuxième fois en battant en finale les Islanders de Ministikwin au compte de 5-0.- Caroline Lagrange de Notre-Dame-des-Pins rafle tout sur son passage lors du Championnat canadien de quilles qui est disputé à Calgary du 21 au 24 mai 2004.Elle a obtenu les titres de championne, championne adulte en plus de réaliser la meilleure moyenne de l\u2019histoire du Championnat canadien avec un score de 10 080 en 48 parties.Ses performances lui vaudront le titre de Quilleuse de l'année 2004 au Canada.- La golfeuse Isabelle Gendreau s'offre un premier titre provincial à l'occasion du Championnat provincial junior qui est disputé sur les allées du Club de golf de Saint-Georges à l'été 2004.- Après une disette de 26 ans, Saint-Georges remporte finalement les grands honneurs de la classe CC lors du Townoi international de hockey peewee de Québec.- À leur 21e saison dans la Ligue de football midget AAA du Québec, les Dragons de la Beauce- Etchemin remportent leur premier Ballon d'argent complétant ainsi une saison parfaite de 13 victoires.- Le ler juillet 2006, le projet de piste cyclable voit I 100 ans de sports et de loisirs Bernard Paquet a remporté le Championnat du monde de karaté en 2002.Il est entouré de ses entraîneurs, Simon Drapeau et Clermont Poulin.enfin le jour alors que le Sentier des Jarrets noirs est officiellement inauguré par de nombreux dignitaires.Construit au coût de 4M $, le sentier de 8 km relie Saint-Georges à Notre-Dame-des-Pins.Une course historique de bateaux-dragons se tient au centre-ville de Saint-Georges le 15 juillet 2006.À l\u2019automne 2006, les Patriotes de la Polyvalente Bélanger remportent le premier championnat de leur courte histoire en disposant des Lynx de Saint- Anselme au compte de 15-7 mettant ainsi la main sur le titre juvénile 1.En 2007, le secondeur Éric Maranda est sélectionné en quatrième ronde, 29e choix au total, par les Argonauts de Toronto lors du repêchage de la Ligue canadienne de football.Julie Labonté remporte deux médailles d\u2019or au lancer du poids et au lancer du disque lors du Championnat canadien junior d'athlétisme qui se tient en Colombie-Britannique à la fin de juillet 2008.PNEUS DELTA okpneus.com 418-227-0937, 1 St-Georges ouest, Coin des 40 arpents * La marque OK Pneus est une marque de commerce de O.K.Tire Stores Inc.- = PHYSI 1Ys1Q Réadaptation Ostéopathie La clinique PROPHYSIO est maître depuis d'ordre musculo-squelettique.Les différents services offerts utilisent : des approches qui allient judicieusement le meilleur des deux mondes: médecine douce et médecine traditionnelle : F Physiothérapie - Rééducation vestibulaire ; Ostéopathie - Acupuncture - Ergothérapie i Massothérapie - Orthésiste PROPHYSIO possède une expertise sans pareille avec une équipe douée et compétente, composée exclusivement de professionnels de la santé qui sont membres de leur Ordre ou Association respective.13575, boul.Lacroix, Saint-Georges Tél.: 418 228-7497 1068, boul.Vachon Nord, Sainte-Marie Tél.: 418 387-8897 www.pro-physio.ca 1985 pour régler vos problèmes de santé 4489 hd bs DES BONS PRIX ET DES CONSEILS FIABLES.À Adhérence rehaus MV1 éliorée sur ne sée sur chaus valité d'adhéren Guillée srence amélioré Blizzak D ige et glace performance ame : sée sèc ce sur la neige: maintenant laq ee e sur la glace grâce au \u20ac =] \u2014\u2014 H ST-GEGRGES vous encore longtemps.i .™ = 6 a CHEVROLET * PONTIRE - Bic: CADILLAC - A amc Merci à notre fidèle clientèle 2693 Le fil des GENERATIONS dna a of WN om, \u2014= x | mm\u201d | | { | Au fil des générations, les artisans ALUMINIUM et artisanes de L'Éclaireur Progrès il COUTUR (ST-GEORGES) INC.\u2018ont fait un travail remarquable auprès de tous les Beaucerons.SAVOIR ÉCOUTER.SAVOIR CONSEILLER.100 ans.Bravo et merci! ap pas Digag ¢ = % Au y vs couturealuminium 10 I "]
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