Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Jean-Baptiste
Éditeur :
  • Montréal :[Le Jean-Baptiste],1840-1841
Contenu spécifique :
vendredi 18 décembre 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Jean-Baptiste, 1840-12-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 1C ul Las Does me ten En IEEE +e Voi.1.No.L9, Nous reproduisons aujourd'hui, une chan-! son qui à déja été publiée, il y a quelques an\u2014 neces, ct cony\"c nous stvons qu'il en a Été im- priné que tres peu d'exemplaires.nous pensons fure plaisir à nos lecteurs, cn l'impri\u2014, mant de nouveau.CHANT PATRIOTIQUE.Nobles descendans de la France, Prêtez l'oreille à mes acvens, Et défendez avec constance, 1\u2019héritage de vus enfutis.Du St, Laurent que la rive afranchie, Répete au loin ca cri de la patrie : Au Canada jurous fiJélité, Vivent nos droits, vive la Libertc ! {his.) Lnnenus de tout esclavage, Nous saurons conserver nos droits ; Et pré-erver de tout outrage Nos privilèges ct noes lois.En vrais enfuns de la mère-patrie, Du fond du cœur, chacun de nous s'écrie : Au Canada jurone fidélité, Vivent nos droits, vive la Liberté ! Canadien, sujet fidèle.Les Bretons jugèrant ton bras ; Quand, pour supporter leur querelle, Tu les guidas dans les combats.Braves soldats, mais fils de la patrie, N\u2019oublions pas cette voix qui nous crie ! Au Canada jurons fidélité, Vivent nos droits, vive la Liberté ! Nous avons promis allégéance Pour que nos droits soient respectés ; Nous oublirons l\u2019obéissance Le jour qu\u2019ils seront menacés.Chacun de nous, à son pays fidèle, Répond de loin à l\u2019honneur qui l\u2019appclie : Au Canada jurons fidélité, Vivent nos droits, vive la Liberté ! Si notre horizon politique Se noircit par les factions, Qu\u2019un noble élan patriotique Nous garde des divisions.Soyons unis ! que chacun se railie Au cri sacré, poussé par la Patrie .Au Canada jurons fidélité, Vivent nos droits, vive la Liberté ! MONT -BAP CANADIEN AVANT TOUT.~~ RAL, VENDRED) 18 DECEMD = ma ee mee en rr am nr ee tm tame + oe ee ! Honneur à ce puissant génie, Dont la patriotique voix Fait reculer la tyrannie, | Devant l\u2019égide de nos lois.| G l\u2019apineau, foudre de la tribune, Tu rediras avec la voix commune : Au Canada jurons fidélité, | 1 Vivent nos droits, vive la Liberte ! À l\u2019autre bord de l\u2019Atlantique, Si nos chants peuvent parvenir, À cet cssai patriotique, Nobie Viger, daigne applaudir.De ton pays défenseur magnenime.Nowe refrain fut toujours ta masiine ; Au Cunada 1urons fidélite, Vivent nes droits, vive la Liberte ! Pravant la nier, les verts cotitraires | Ou tend ce noble messager ?Chargé des plaintes de ses frères H les quitte pour les venger.Moin, Viger ! quel moment plein de charmes, | Quand vous direz en confondant vos larmes , | Au Canada jurons fidélité, Vivent nos droits, vive la Liberté.Dans nos forêts, dans nos campagnes, Qu'on entende le cri sacre 7 Que sur le sein de nos compagnes Nous fils puissent la liberté ?Pour le pays s\u2019il faut donner sa vie, Qu\u2019en expirant, chacun de nous s\u2019écrie ; Au Canada jurons fidélité, Plus de tyrans, vive la Liberté.LITTERATURE.SQUISSE D MARINE.REMINISCENCES DE 1507.| | Drame et poésie : voici deux mots que le \u2018siècle à sans cesse à la bouche, deux mots dont \u2018on fuit un singulier abus; qu'on emploie en \"toute occasion.\u2014Ou en à mis partout.Mais | que signifient-ils / expliquez-les moi je vous | prie ; nous avons le mot, quelle est la « hose ?\u2018je les ai souvent cherchés dans ceux de nos auteurs qui en font la plus forte consommation, |ce qu\u2019ils voulaient par là pemdre ou définir, et \u20ac j'ai trouvé, cn y réfléchissant bien, que ce n\u2019est \u2018autre chose que ce que les Anglais apellent : Eccentricity ! et je le prouve.Prenons pour lvpothèse le grand chemin de la vie ; qu\u2019y voyons nous ?l'existence pro- saique, tranquillement assise dans sa carriole, (suit les ornières de la route et s'en tire au prix de quelques cahots ; lu poésie, sur les bas cotés, le nez en l\u2019air, humant les fleurs ct les pa- ! | | TE.PRIN 250US, TIS RE 1810.em ES Mes D ASS ES VASE pillons, s'embourbe à chaque pas dans les flaques d\u2019eau qu'elle déduigne d\u2019éviter ; de l\u2019autre cûté le drame blasphémant et ruisselant de sueur, franchit les litics, traverse les fossés et | se crée mille obstables qu'il brave en jurant, Une rivière se présente : la carriole suitle pout et chemine, la poésie s'amuse à regarder les petits poissogs rouges, puis prend son élu et tombe sur l\u2019autre bord ; le drame, lui, se jette dans le courant, fait rage contre lui, s\u2019obstine à ne pas perdre un pouce du terrain.Ne sont-ce pas là le drame ct}u poésie que nos auteurs nous ont fats ?Ainsi tout ce qu !dévie de Ia route coninune, tout ce qui soit ; des règles ordiniares, c'est dreme, cest poc- {sie ! c'estexcentririté, vous dis-jls | Et marquez bien que cette frénésie de lox- truordinuire s'uceroit en raison directe ue a tranquilité des tems ; La hittératore n\u2019est pas= clonnce que depuis que le siècle est calme sous l\u2019eipire on faisait des pastorales, C'est qu\u2019ulors le drame était duns la vie ré elle, et li poésie dans lesfaits, Ce n\u2019étoit pos dans les feuilletons qu'on allait la chèreker ; lu ibounet d'ours en tête, cliojfaisait son voyage d'Italie la bayonneite en avant, où bien elle arrivait toute fuite des camps et des armées signé Napoléon.\u2014Oh oui! c'était une poétique époque, jeunes gens, belle de tous les genres de poésie, riche de toutes lus espèces d\u2019émotions, ci dont le souverir fuit encore battre nos vieux cœurs, si froids aux élucubrations cé- phaiques des poètes de cabinet.Et nous faisions ausss du drame alors; il H\u2019est pas un contemporain qui n\u2019ait Été acteur dans quelque scène de deuil ctde désespoir, de courage et de témérité, et les rôles étaient, bien remplis, car on les joucit tous les jours, ct nous sortions à peine de cette atmosphère de fiévreuse énergie qu\u2019ou appelle 035 per exemple comme le cœur palpitait de terribles émotions , quanel le pavillon flottant, le bran- lc-bas de combat se faisut entendre : quand Jétant un regard de coté sur la frégate ennemie, on lisait dans sa double batterie en lettre de calibre :- Victoire où les prisons d\u2019Angleterre.Et j'en aitaté, jeunes gens; ctje puis vous dire que la aussi le draine sous toutes les formes avait établi son empire.Toute à été dit sur les ponton d'Anghoterre, excepté co qui ne peut s\u2019exprimor, ce qui ne peut se peindre ; les sentimens qui naissatent d'une telle position, d\u2019une telle société, la fermentation incroyable des passions les plus fougeuses, les plus désordonnées, qui, sans frein, se développaient dans toute la profondeur des diverses natures et surtout cette exaltation du sentiment de la liberté, qui poussait les êtres les plus timides à des eutreprises aussi étonnantes que hasardeu- scs.La liberté c'est mot sonore, élastique, et comme nous l\u2019avons vu se prétant à bien des interprétations ; mais pour un prisonier, Il y en a qu\u2019une, c'est l'air, c'est le soleil, c'est Punt vers, hors sa prison.Aussi que de tentatives hasardées, que de dangers bravés, que de morts IL UCCEpLÉSs à CE PIX, DO he De Cold pas que je CONVERU AUINSIG putost Conttvoir Une idée, bu- Ui Wa projets machines tise invention quar leit Été anise en œuvre pour arviver a ce bienhen- reux résultat.méditation de tous les jours, de tous les mistans le but de tous les désirs, le auobtie de les pensées, On vousa conté des plus mémorables de ces Cvasions : vous avez lu les Mes AVONTtIreUX ; VOIS lasurds de ces hou- avez frees de leurs crates, pall de leur dangers, pleurés de leurs Fares, ot en veritd tout cela ¢tan bien eiray- ant «thin triste of pan ont cel ven td on Li guité venait cle lgqaciois rechaines ses duo, le crane taisan place à ta comédie et grees rives joyeux veintient dépiisser es que éreasait sur nos fronts chaque annee de caplivite, ( ar ee nétut pas toujoitr A eos hordies tentatives d'évasion où le travaitet la patience s'appuyatent sur la ruse et la foree que nous avions reccurs-\u2014Un hasard, les Orconstences.une Idée heureuse faisaions nuitre parfois des occasions, qu'on S'einpressait de nette à profit pour la fhiberté \u2014Jo dus la nmenns «nn moyen aussi simple quil fut Htr.ce taut que l'abus qu'on en fit bi niot, ne l'Eut pus diseré- cité, vier > Un jour, je me propices sur le pout où fon nos laissait monter pli CSCOUAUES GC LCS heures, ot bin fixe sur Piapossibibte de for surveillés ccmmirnons létions, je ue peusais qu'à jouir mstinetivement dela frdebeur de l'air extérieur, quant jappereus no enter gai travagtait au ponton votsin perdre Péquitibre ef tomber duns lu rivière, et tout aussitor nn par san hunni an prsoirners Séluncant Eu men ponton de sus of we re nero bored Cortes, PF Angicterre a bicn mid Ie reproche de ernaut + COVERS NOL ats ne pent lut refuser cette espèce de ecvnéros'té (qui croît devoir recomrdtre un service, lé prion ner «bint = Sh op oot «quinze Jones np =, oy 1 + movenuut quelguies Nipolrons que je posso- dis encore, un consent (x
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.