Le spectateur, 14 septembre 1889, samedi 14 septembre 1889
[" SPECT VOL NO.3 FEUILLETON du * SPECTATEUR No3 TANCREDE ROHAN LA PLUME ROUGE Suite.\u2014Après cet aveu reprit solennellement Olivier de Cheel en se tournant vers Potnick, il devient, je crois, inutile de rien entendre.Le doyen de l\u2019université d\u2019Utrecht le père de Fréderic Haven a porté plainte, il faut qu\u2019il obtienne justice.\u2014Les blessures de Frédéric Haven, sont-elles graves?dit alors la voix d\u2019une femme qui venait de s'appuyer timidement derrière la chaise a cuir doré, où siégeait d\u2019un air otti- ciel le grand bailli.Olivier de Gheel se découvrit ; c\u2019était Hélène, dont la voix tremblante trahissait l'émotion et la frayeu.\u2014Salut à la fille de maitre Potnick, répondit le grand baillif ; elle est du moins la consolation de son logis, la perle, le lis de sa maison, renustus flos, comme dit le grand Scaliger.\u2014 Encore une fois, monsieur le grand baillif, reprit Hélène, les blessures de Frédéric Haven sont-elles graves pour que l'on poursuive Charles ?Quelle peine, d\u2019ailleurs, pourriez-vous requérir contre lui ?\u2014Demandez-le vous-même ma belle demoiselle, au digne maitre Jacob Renetz, orfèvre, que la vue de mes klapermans armés attire sans doute ici.Il a fait avéc moi ses cours de droit, il y à quelque vingt ans a I'école de Leyde ; paladium et decux œtatie nostire, comme dit encore Scaliger.Approchez maitre Jacob Renetz, et dites a cette charmante personne la peine portée par les bourgmestres et échevins du conseil de ville contre lesétudiantsmutins Charles Potnick rentre dans cette classe, car il n\u2019y a pas un an, il était encore sur les bancs de notre université.\u2014La peine est assez douce, répondit d\u2019un ton bénin et quelque peu judaïque Jacob netz, petit homme au teint hideux, qui passait dans toute la bonne ville d\u2019Utrecht pour rêter sur gage et pratiquer usure de père en fils.On envoie les coupables à la chambre des pupilles et des orphelins de Leyde.Ils revétent la casaque grise, travaillent com- medes noirs d\u2019Afrique,et pen- dantun an, ne reçoivent la visitede qui que ce suit.\u2014Mais cela est horrible ! g'écria maitre Potnick.Charles n'a fait que venger son honneur, celui de ma fille! Il ne saurait être arraché de ma maison sans un ordre, et cette ordre c\u2019est vous seul, Olivier de Gheel, qui pouvez le donner, vous le chef de la justice civile et criminelle ! i \u2014Cet ordre, je lai signé tout à l'heure, reprit froidement Olivier de Gheel ; le voici, et je vais le faire exécuter.Maitre Potnick, continua le grand baillif, faites retirer votre fille Hélène.\u2014II n'est pus besoin, monsieur le grand baillif, interrompit le neveu du mercier d\u2019une voix ferme, je vais vous suivre \u2014Vous ne sortirez pas d\u2019ici, s'écria Potnick, entendez-vous, Charles ?ou bien vous me forcerez à me briser moi-même le front contre ces murailles ! Vous êtes mon neveu, mon bien : personne ne vous arrachera de ma maison.Avec de l'or, on répare tout ici.Eh bien j'ai de l\u2019or.et vous n\u2019avez qu'a parler, poursuivit avec exaltation le mercier, en s\u2019adressant a Olivier de Gheel.IVabord pour commencer, ajouta-t-il d\u2019un ton plus has, je vais vous signer ici même la quittance de cette magnifi- querobe que vous m\u2019aviez commande pour votre femme.\u2014Maitre Potnick.\u2014En outre de cela, je vous ferai cadeau, pour le bal, de cemanteau richement brodé Je l'avais commencé pour I'embasadeur de de Suede.| Maitre Potnick.\u2014Tout ce jexige, c'est que vous déchiriez l\u2019ordre.Vous direz ce que vous voudrez, que Charles était inocent qu\u2019on m'avais insulté, moi et ma fille ; enfin vous direz la vérité.\u2014 Maitre l\u2019otnick, voici l\u2019ordre.Je veux bien le suspendre, mais il est urgent que la justice.Il vous souviendra peut- être, nonsieur le grand baillif que uous avez fait à la Saint- Jean, époque de votre second mariage, certaine dépense chez moi.Çe n\u2019est pas en escalins, que la payeriez, il vous faudrait du bel et bon or frappé au coin des comte de Hollande.-Maître tout cela.\u2014Eh bien, d'ici à quelques jours je vous épargnerez l'ennui d\u2019un remborsement.l\u2019ro- mettez-moi seulement.- -Je répondrais de tout si au moins je pouvais mettre la main sur l\u2019autre coupable.Il pleut ici les avanturiers: .N'importe.j'arrangerai l'affaire yuisque vous le desirez, maître Potnick.Aussi bien les contusions de Frédéric Mavan seront guéries dans peu ; mais votre neveu a le poignet rude ! c'est un Samson ! Vous devriez le surveiller ds plus près.\u2014 Voulez-vous que Gudule vous suivre ?\u2014Qu\u2019elle me précède, cala vaudra beaucoup mieux.Mes trois klapermans, qui se tiennent sous votre vestibule, I'accompagneront avec le coftre en question.On croira que c\u2019est in cassette de Henri de Eassau qui passe.Quant à vous, maître Jacob Renezt, pag un mot de ceci, pas un commentaire sur mon indulgence.Autrement je pourais à mon tour vous parler de certains poids et mesures.et aussi d\u2019une banqueroute ue vous il ya douze ans à totterdam, avant de uous éta blir & Utrecht.\u2014I1 suftit monsieur le grand baillif, dit Jacob Renetz en g'inclinant jusqu\u2019a terse.Rien ne poura seulement m\u2019empé- cher de garder au foud du coeur le souvenir de vos bontés Potnick,je sais .dle votre justice.\u2014Adieu blonde Hélène, Slava comis Helena, dit Olivier de Gheel en caressant de ses doigts osseux et maigres le menton do la belle fille.Je me flatte que vous n\u2019en voudrez pas moins ce soir au hal de notre nouvean Gouverneur et comte de Potlemberg.Kt lenez, cela me fait souvenir qu\u2019il faut que je m\u2019achette un masque chez vous.Bien celui me va.Maître Potnick, ajouta le grand baillif en sortant, ne trahissez pas, ce soir, mon incognito.vous qui connaissez mon habit.\u2014Que le ci el vous rceom- pense ! diz Potnick à peine remis de sa frayeur et de son trouble ; mais j'ai encore une faveur à vous demander.Ne me sera-il pas permis de conduire au bal du mail, Hélène et mon neveu Charles ?Peut- être serait-ce un moyen d\u2019éloi- mer encre plus les soupçon et puis, ce soir je compte fermer l\u2019attelier- \u2014 Nous irons ou bal, mon père ! s\u2019ecriv Helene, dont le front rayonna de joie.Elle traduisait ainsi à son ère la demande muette que bi faisait le regard de Charles.\u2014 Voici un laissez-passer pour vous tiois, dit en s\u2019éloignant le grand baillif.Quant à vous, digne Jacob Renetz, vous êtes dans les bonnes grâces du gouverneur.À ce soir donc, et vous verrez leffet de votre étoffe, maître Potnick ! J'ose dire que je la porterai galamment : j'ai pris des leçons de danse de l'embasadeur de France a la Haye, et jexccute fort propremont une sarabande Olivier de Gheel remonta dans la chaise de cuir roussi qui l\u2019avait amené chez Potnick et prit avec ses porteurs le chemin du Conseil de ville.\u2014 Embrasse-moi encore une fois dit Potnick à Charles en mettant dans la main de sa fille lt main du jeune homme.Hélène rengit, elle n'avat jamais senti la pression de cette main.\u2014 Et maintenant reprit le mercier, Dieu veuille que la tempête n,éclate pas de nouveau et que ce hal ot nous allons ne soit pas la cause de quelque malheur.II LE BAL Le reste du jour, qui avait été marqué pargile si violentes agitations pour le mercier, lut employé par les deux enfants à chercer dans le magasin de maitre Potnick un péguise- ment pour le bal du gouver- verneur.Bouleversé par leur folaterie curieuse.l\u2019attelier n\u2019offrit bientôt plus qn morceau de robes, de panaches et de dentelles, au milieu desquels ils furetaient dans | espoir d'y trouver un costume original.Maître Potnick les regardait faire avec Jacob Renetz, qui venait de partager son souper.Sur la table ftugale de maitre Hottick figuraient le heuf tiré dusaloir.les eanaps encore pleins et le pain d'épices garni de citrons confits, quand la vieille Gudule revint de de chez le grand baillif, pour P.Q.VENDREDI, lequel voyanl le désordre hi se trouvaient les costumes du mercier, elle ne put s'empêcher de foncer le sourcil, car elle songeait sans doute au netoy- age que ce jeu lui préparait pour le lendemain.\u2014\u2014Ne semble-t-il pas que notre maison soit au pillage, s\u2019écria Gudule, et que les lutins d'Utrecht s\u2019y soient donné rendez-vous ?Maudits soient le bal et les enfants des ténèbres ! Au lieu de chanter des psaumes, ils vont écouter les épinettes ; au lieu d\u2019auner de la toile, ils rêvent la mascarade du Mail ! Il ne leur manquait plus que les encouragements de maître Potnick, au- (quel MM.les syndies de la corporation des merciers se garderont bien d'offrir désormais une aune d'honneur, en voyant les deux morceaux de celle-ci ! Et Gudule montrait du doigt l\u2019'aune d'honneur du mercier, sa superbe aune des dimanches, formant deux bâtons de chaise croisés sur la table.\u2014Vous êtes sévère, Gudule, pour ces pauvres enfants, dit le mercier ; il faut que jeunesse se passe.Je suis loin d'approuver la violence «de Charles ; mais il avait nne excuse.Hélène, sa cousine, à défaut de ton pardon, lui accorde le sien.Nest-il pas vrai ?ajouta mai- tre Potnick en s'adressant à sa fille.\u2014 À condition que Charles prendra à l\u2019agenir conseil de moi avant de se battre, répondit Hélène.Je ne lui permets pas d\u2019être encore un héros de cavalerie comme ceux que nous lisons le soir emsenmble.Charles, cependant, mon pére aurait bonne grâce l'épée au côté, dit elle en montrant le jeune homme, qui par amusement de jeter un mateaun de velours st son épaule.Il ressemble ainsi à un de ses cavaliers que Yous me montriez, l'autre jour, dans un «rand tableau pe maitre Durer.C'est du\u2019il serait tres-bien avec le reste da costume! poursuivit-elle en frappant de joie ses deux jolies mains sur le fauteuildu mercier.Où donc est le haut-de-chausses et le pourpoint, Gudule ?Charles, sous çe monteau, aura lair d\u2019un prince, et moi, je fesai une jolie princesse, n\u2019est-ce pas monsieur Renetz ?L'orfévre sourit, et le vieux Potnick fit signe à Gupule de tirer d\u2019un large bahut à fermoirs d\u2019étain le déguisement : que sa fille demandait.Tu prendras \u2018e tiroir No 3, lui dit-il.C'était nn haut-de-chausses incarnadin, orné de bouffantes et d'aiguillettes d'argent ; il accomprgnait un charmant pourpoint fleur de seigle, relevé par des broderies à fleurs, Un chapeau de feutrn gris à plume blanche, ains\u2019 que des bottes à entonnoir orntes de dentelles, complètement l\u2019equipement.Qeand le neveu du mercier eut joint à tout cela une collerette à guipure, fermée pu deux glands de perles.quand il eut passé dans ses doigts une paire de gantelets brodés d'or, Hélène et le mercier se récrièrent.À continuer.lI4 SEPTEMBRE 1889 A VENDRE Une maison dans le centre de la ville Bon poste de commerce avec an stock de Gruceries.L'acheteur pourra acheter la maison avec ou sans le stock N'adresser au burean du Spectateur._ ARRIVEE ET DEPART DES MALLES MALLES FERMETURE LL 0000 au.| au [PM | PM Ottawa.{.oso a1 700 Montréal.| .565 C.P.R.\u2026.I.\u2026\u2026.5 55 Gatineau., Ces 7 ol ] tee - Lt | ARRIVÉE AM Tax frac Ten Ottawa .7 00 {10 30{ 13 0| 5 30 | CPR.brunes | 130] .bonnes Gatineau.\u2026.|.\u2026.| veins aves | 4 15 1 { Les lettres destinées à l'enregistrement doivent être mises à la Poste 15 minutes avant la clôture des malles précédentes.Heure du burcau : de 8 a.m., à 8 p.m, Mandats sur la Poste et la Banque d'Epargne, de 9 a,m., à 4 pm.J.H.KERR, Buraau de Poste Hull Maître de Poste Mai 1889 Bureau de Poste d'Aylmer ARRIVEE et DEPART des MALLES ARRIVÉES CUT TU AM Tr qu dhl D'Ottawa ct Hull ! tous les jours, dimanches ex- i CEPLÉS.L.-cunercs sc cent en ru 0000 12 006 00 De Heyworth, Bard, Onslow, Bristol, Portage du| Fort, les dimanches exceptés 1030] FERMETURE CS ET a, PM \u2014 se es een = en en 8 \u2014\u2014 Pour Ottawa et Hull, tous| les jours, dimanches exce pté« 10 03 60 Pour Hayworth, Eardley.Ouslow, Bristol et Portage du' Fort, tous les jours, dimanche\u2019 ! excepté \u2014acncoeu,:0000 890220500008 seen Les lettres destinées à l'enrégistre ment doivent être mises à la poste 15 minutes avant ls clôture des malles précédentes.Heures du Bureau, de 8 a.m.à 9p.m.Mandats sur la poste et la Banque d'Epargnes de 9 a.m.à 4 p.m.J.R.WOODS, Bureau de de Poste) Maître de Poste.Aylmer Mai 1889.= x- x LE \"SPECTATEUR\" BUREAUX ET ATELIERS NO.154, RUE PRINCIPALE, Journal publié les Mardis ot Vendredis dass V'in- Writ dee lations ouvridees et agricoles da die- teiet d'Onaua.= UTC ABONNKMHNT HalietOawa: Ussm.00.00 \u201c \" Six mois.LL.1.00 Montréal et Québee: Unan.2.00 \u201c \u201c Six mole.100 Tous autres endroite: Un aa.100 ANRONCHR ( mesure nonpareñ ) Premidre incertiom.10 ta la lignan Insertions subséquentes .5 ts 1a ligne Une fois par semaine .\u2026.\u2026.8 cts ln ligne Toutes les correspondances doivent Mre adressées comme es:t : LE SPECTATEUR, P' 0.Botte 421 Hull, Canadas Ts J.3.RRSSEITE > : UN AN $2 ET 8! 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tre, ce qui peut obstruer le passage : Fire des chemins Notre ville, qui : est peut-être plus exposee que les autres.à souffrir deu Ces inconve- nients, vu le grand commerce de | buis qui se fait ici; a besoin «le se protéger cet elle doit le faire le st sible.; plust t puss il Nous espérons que le consoil ville attachera une certeine por tance à ces quelques remarques, ct de qu'il prendra les mesures nécessii- (res et les plus urgentes, pour parer | a tous ces inconvénients >> LES PLANETES SEURNS, inaployez seulement le til Clapperton, : le meilleur, chez Bryson, Graham & Cie \u201cRE SPECTATEUR\u201d \"VENDREDI, T1 SEPTEMBRE 18S9.LES CHEMINS Le conseil de la cité de fait «de grands sacrifices pécuniaires cette anuce.pour l'amélioration «des chemins : mais il lui reste une autre tâche à remplir.s'il ne veut pas ,Ç voir son travail rester infructueux.Uyaun si grand nombre de charroyeurs de bois dans Hull.qu'il faut nécessairement s'occuper de cette classe industrielle, et nous prémunir quelque pou contre lus inconvénients qu'ils peuvent nous attirer, Ces charroveurs, ont l'habitude de remplir leurs voitures à bois, d'une charge beaucoup trop fort: pour ce qu'il peuvent emporter.Aussi, il ne fant pas les suivre Pon.s- temps des yeux pour voir toner de côté et d'autre, l'exces chargé.C'est là une grande incomn- modité.M nous setatile que le con- scil a assez fuit pour rendre nos voies publiques confortables, pour de bois qu\u2019il prenne la peine de s'occuper de leur conservation en ce bon état.Cela lui sera d'ailleurs très facile ; \u201c il n'a qu'à passer un règlement, a l\u2019ettet d'oliliger tous les charroyeurs de bois de ramasser les blocs, houts de planches, ete, qui tomberont de Jeur voyage durant totit le parcours : du beu où il chargent leurs vuitu- res jusqu'à l'endroit où ils doivent déposer leurs bois : etsiles charro- Kiyo 8 ne font pas ce que leur cnjoin- + deneorèglement qu'ils soient passible .d'une atuende telle que portée par le constil, C\u2019est Ja, croyons-nous, le * pins ve Juraut et pout-être le seul + nroyen dd couserver nui fues eon- venables.M.l'inspecteur dus travaux a fait faire de grandes amec- liorations dont nous sommes prêts À reconnaître tout le muérite : mais encore une fois, que Fon veille done bien a la conservation des bons travaux qui y ont été faits.I n\u2019y à rien de plus malpropre et de plus dégoutant sur une voie publique que de voir, ci et là des | murceaux.de Luis nuire, à la circus tion ot rendre plus désavantageux de passage des rues principales que Ævrtaiues autres moins propres au commerce et à l'indurtrie.En ou- bre, pour In bonne réputation de la ville, il faudrait que la rue Princi- POUR etre vendu sans reserve 98,000 Yalant de CHAUSSURES de toutes sortes, RUE SUSSEX, EN FACE DE LA RUE YORE, OTTAW Hull, à Phicnomenes Celestion Visites cn | septembre | Daturne est étoile du metin ct il : joue un rôle important dans le sys- teme planétaire «lu mois courant.Une jonction remarquable de Sa- i turne avec Mars aura lieule matin \u201cdu 20 à trois heures, la première trouvant un peu au sul de celle-eL C'est un phènomene astronhoniique qu\u2019on a pas encore vu ct qui ne se verra peut-être plus jusquà la fin des H so pourrait qu'à l'ail nu.les deux pia- etes apparaissent convne Un seule, mais il faudra observer dès .qu'elles se montreront à l'horizon et qu\u2019elles prendront leur essort dans le tirmament.Le phénomène sera d'autunt plus attravant que ; cette conjonction so fera days Je : voisinage de Rezulus, la hrittonte.| Les spectateurs pourront choisir un | point culminant afin d'emorasser nettement, tout le ciel du nor i-est | et se trouver sur le qui-vive à trois | heures, munis d'un petit télescope \u201cou d'une lunette d'opéra, er ily (aura deux obstacles À vaînere: La | trop grande distauce des planètes ! qu'il fau-!ra raccourcir, et leur trop | petite distance de l'horizon qu\u2019il seri tres difficile de prolonser.Le ; antetre de Saturne.comparativement Acelur de Mars sera de 4 a LE Pus ils s'éléveront dans l\u2019e-prce plus ils s\u2019éloimeront l\u2019un de l'autre tous eux se diriveant à l\u2019onest du soleil.Mars, évoluant plus vite que son compagnon, le dépassera \u201cun and bout, alors que vers cing heures entrera dans de
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