Le spectateur, 5 novembre 1889, mardi 5 novembre 1889
[" VOL.| NO.45 FEUVILEETON du \u201c SPECTATEUR No 15 TANCREDE \u2014DE\u2014 ROHAN VII VINCENNES Suite \u2014 Vers sept heures du soir, repondit le bourgeois d\u2019un air de tranquillité apparente.Encore sept heures d\u2019attente ! sept heures de cruelle anxiété, mon hon père ! dit la jeune fille.Oh! je crois que jen deviendrai folle ! mais J'aurai de la.du courage, reprit elle en regardant le vieillard, qui fumait sa pipe d\u2019un air soucieux et réfléchi.En cet instant, plusieurs cavaliers, qui tous à leur costume, paraissaient être du parti de Paris, entrerent précipitamment dans le cabaret.Ils peignaient du doigt leurs moustaches fines et luisantes.Ils ne tarderent pas a s\u2019asseoir dans un des recoins les plus obscures de la salle ; ils semblaient se concerter inys- térieusement.\u2014Cette voix n\u2019avait pas besoin de soffler le courage au cœur du jeune homme ; car il 1 ter le jeune homme dans une distribuait partout de si fougueux coups d'épée, que son arme s'arrêta faussée jusqu'à la garde dans la selle d\u2019un Allemand.\u2014Prête-moi donc la tienne ! s'écria-t-i?alors en arrachant celle du reitre.Et il lui donna si impétuen- sement (ans le corps, que le cavalier de la garnison tomba à terre.\u2014Vengeons la mort de l\u2019un des nôtres ! hurla alors un soldat allemand de la compagnie du comte de Dona.Et il tira au jeune homme, à bout portant dans les reins, un coup de pistolet qui le renversa de son cheval, \u2014Demonio ! s'écria, en poussant un rugissement étouffé, un homme qui ne portait pas le costume des partisans et qui venait de remonter lui-même poudreux et meurtri, sur sa selle.\u2014Demandez quartier, et on vous laissera la vie sauve criaient les Allemands au jeune homme.Point de quartier ?il faut vaincre au mourir ! répondit-il en essayant de se relever- Mais il retomba épuisé par le sang qui coulait de ses blessures.Il restait seul sur le lieu de l\u2019embuscade , et les soldats de Vincennes s\u2019empressaient déjà dele dépouiller, le croyant mort.L'homme s'était vainement trainé près de lui en marquant le sol de ses doigts sanglants ; les Allemands l\u2019entouraient en foule.A la beauté de son linge et de ses habits, ils jugérent qué c'était un convulsifs.triomphe ! murmurait-il tomber au pouvoir des ennemis du parlement ! Encore un jour et il rendait mon nom., pouvez mourir, répétait Priolo en cherchant à donner au jeune duc un même, hélas ! n\u2019av.it plus.Tancréde, j'aime mieux que ce soit ici que sur l\u2019échafaud d\u2019un ministre.Je mourrerai comme mon père, devant le soleil en soldat ! commandant du fort cennes, survint en ce moment.: | chambre à part qu'il indi- | qua- | Ce château, témoin de la homme de qualité, et comme un d'eux le secouait rudement pour le dépouiller, la connaissance lui revint, \u2014Où est Priolo ?damanda Tancrède d'une voix faible.Rampant sur ses mains, l'Italien était parvenu à se soulever ; il avait saisi le cheval de l\u2019un des soldats ; il assit Tancrède sur la selle et monta en croupe.\u2014Je réponds du prisionnier leur dit-il ; vous en aurez une bonne rançon.Qu'on appelle le chirugien de la garnison.Tancrède fut déposé d\u2019abord dans une espèce de grenier .on l\u2019avait jeté sur un tas de de foin ; ce fut là que le chi- rugien de la garnison vint bander sa plaie De mémoire d'homme, on n'avait vu peut- être en aussi charmant visage la qâleur de la mort en faisait saillirles nobles lignes.Le blessé était agité par quel- \u2018jues intervales de mouvements à la \u2014Tomber veille du \u2014 Vous ne mourrez l'ancrede ! oh ! non ! vous pas ne courage que lui- \u2014Si je dois Liourir, reprit Drouet, Le capitaine de de Vin- L, P.touffe déjà, continua-t-il en se rapprochant du lit : aidez-moi à le soulever.Comme il remplissait triste office, un papier soigneusement plié; glissa du pourpoint de Tancrède sur le it : Priolo s'en empara, et s\u2019adressant au jeune due : -\u2014\u2014Je vient d\u2019écrire pour votre rançon Tancrède ; demain au petit jour vous serez délivré et transporté à Paris ; demain vous pourrez.Il achevait à peine ces paroles, démenties par ses larmes qu'on entendit un bruit de pas à la porte de la chamdre.La duchesse douairière entra avec Millet ; elle était suivie du- mercier et de sa fille.Ils n'était parvenu qu\u2019à grand\u2019peine à suivre le trompette, qui avait arrété leur coche en chemin.La garnison du château avait eru devoir accueillir les laquais armés du coche avec Une assez vive mousquetade.Il faut venir dans ce pays pour voir semblable chose, grommelait le mercier en pas- | sant sous la herse du chateau trop heureux d'entrer sain et sauf dans ce donjon qui wa rien d\u2019aimable \u2018 -\u2014Je vais donc le voir, mon | bon père, murmurait Hélène brisé de fatigue et alarmée de tant de tumulte.En montant l'escalier avec la duchesse, le docteur Milet hocha la tête.\u2014 C\u2019est là que l\u2019on met les mourrants.Oui, dans cette chambre, continua-t-il en ha- tant le pas.Le billet écrit par Priolo à la duchesse de Rohan, et remis par erreur de nom sans doute : co Priolo lui parla à l\u2019orcille, ét.il sempressa de faire transpor- captivité et de l'évasion du duc de Beaufort, offrit alors un abord assez redoutable.Un détachement nombreux de caval- lerie occupait sa grande cour les canons en était doublé ; des fantassins et des chevau- ; legers s\u2019y tenaient retranchés | derrière des chevaux de frise glantés de la veille.Près d'un grand ormeau dégarni de feuilles se promenait quelques reitre mal vétu dont les uns chantait des refrains de table, ef dont les autres nettoyaient leurs armes.La révolte des Parisiens avaient peu l'air de les occuper.Priolo avisa une trompette, qu\u2019il dépêca après quelques mots de conversation et avec le consentement du commandant de Drouet, vers Paris.avec une lettre écrite à la hâte.\u2018ette lettre était adressée à mademoiselle de Rohan.\u2014Elle préviendra sa mère, se dit-il, et j'aurai fait mon devoir voilà tout.Il y avait à peine un quart d\u2019heure que le trompette était parti lorsque plusieurs coups de mousquets retentirent a trente pas duchâteau.Priolo n\u2019y prit garde et remonta près du lose, Le chirurgien de la varnieon l'entraina vers la fenêtre de la chambre, \u2014Îl n\u2019y a pas d\u2019espoir, lui dit-il, partant, pas rançon à payer, monsieur.Ce jeune homme a combattu vaillamment, car j] n'a pas reçu moins entre les mains de sa mère.ne contenait que ces quelques mots * Accourez et demandez | Tancrède, à Vincennes.11] est au château ; vous previen- | drez votre mere.La duchesse de Rohan.en entrant dans cette chambre ne ! prévoyait guère, non plus que Potnick et Hélène, le triste | spectacle qu'elle allait avoir | devant les veux.Sur un lit fait à la hâte, et dont les couvertures étaient troués en plusieurs endroits, , des Hinges tachés de same for- | maient, autour da bless¢ une soure d'écoarpe rouge.Son! pourpoint et son haunsse-col | gisatent à terre, lun miséra- | blement percé l'autre par des balles.L'immolbitite du ; jeune homme n'annonçait que trop son danger :les veux étaient fixes, le visage avait la paleur dun marbre.l'une main glacce déjit par le froid | de l\u2019agonie il cherchait à rete- | nir l\u2019èpée du due : de l'autre il | étanchait cette sueur si redou- | table au front des mourauts, et qui étend sur leur pensée de sombres voiles.En voyant son fils, lu duchesse poussa un cri d'épouvante, Hélène cou- | rut lui baiser les mains, et Potnick parla bas à Milot.! \u2014Le chirugien de cette gar- | nison a-t-il fait co qu\u2019il devait | faire ?reprit Milet.| Priolo baissa la tete ou signe affirmatif.Tancrède commen- | çait à distinguer les person- | | | bossué nes qui se trouvaient autour de lui, \u2014Ma mère ! ma digne mere\u2019 avoir fait cette route, at dans de six blessures.Le meng I'¢- cet état ! mon Dien que vos | arrêts sont cruels ! | \u2014Tancrède 'oh' tu est un: jeune fille, qui venait de | dédaignée noble enfant \u2018tu as tout fait pour eux en combattant, et il n'ont rien fait pour toi.\u2014Je ne vois pas ma sœur, murmura faiblement le jeune homme en promenant autour delui un regard morne et vitré.\u2014Votre socur Tancrede ! clle n'a écrit qu\u2019elle entrait ce matin, pour un année, dans une maison religieuse.Puisse t-elle n\u2019en point sortir ! murmura la duchesse en sogdétour- nant.\u2014-Vous lui pardonnez n\u2019est- ce pas, ma mère / Je luiai promis que jobtiendrais de vous son pardon.\u2014Je ne pardonnerai jamais ala femme de Henri de Cha- hot.\u2014 Mais iv Ma soeur, ma mere, à ma soeur f.Rappelez- vous qu\u2019elle m\u2019a reudu, l'autre Jour, la confession de mon pe- re.Où donc est-elle /s'écria- t-il bientôt d'une voix brève, et avant Fair de chercher.Ah! Priolo est lit : je suis tranquille tit Mere.\u2014Ne vous souvient-il plus d'une pauvre fille de Hollande monsieur le due ?Auriez-vous! Meilleurs Pianos et Orgues CANADIENS ET AMERICAINS.\u201c KNABE,\u2019 New-York.oublié Hélène \u2014-Hélène dit le jeune home me, latfile du mercer, celle qui nr'aimait ?Oh! je ne lai point oubliée ; je n'oublie ja- Mitis ceux qui m'aiment \u2018 Et il touchait de ses mains tremblantes les cheveux de la Fap- procher, il lui serrait la main avec un doux battement de coeur.\u2014 Si Marguerite n'eut Spouse ce miserable, reprit.il ch considérant de nouveau le front d Helene, ou belle tune =e reffétait comme en Un miroir, elle eut été aussi pure que cettte pauvre enfant longtemps sa mol.Une larme roula dans \u201cveux sur le sein de celle qu'il nommutt autrefois sa cousine, Hélène était bien chengée.l'enlèvement de Charles l'avait plongée dans un morne abattement ; mais l'exaltation de sa douleur avait pris le dessus of elle avait obtenu de son père d'aller voir une dernicre fois, à Paris, celui que, dans tout Utrecht, on ji M.7e Ja plus que Jeune dure.Retiré dans un coin de la chambre, et cachant dans ses deux mains son visage haigné de larmes.le mercier \u201chollandais n'avait pas encore ose parler à Tancréde : ÿ sa- vança pourtant, dans un lent pits par | SES nappelait dé-! \u2014\u2014 rs Ce STOCK acheté à 45 cents tont soit vendu.Réserve.CH STOCK lattes attention, les premiers Nos 62 et 64 fonds de Dangueroule - A.PERROTON - Marchandises SECHES EPICERIES et FERRONNERIES.dans la piastre est maintenant offert en vente et cette vente continuera jusqu\u2019à ce que Rappelez-vous bien, pas de Il faut que tout parte.CONTIENT ÉTOFFES à ROBES, INDIENNES, FLANNELLES,EPICERIES QUINCAILLERIES, Etc.Etc, Etc.le magasin sera ouvert à NEUF heures du MATIN venus sont les premiers servis.rue Principale.FER.JL.OR: \u201cFISCHER,\u201d \u201c 1 | 201089 Ceinturerie et Buanderie a Hul! M1 Gagnon, teinturier, établi a Ottawa depuis plusieurs anices à où- vert au No HO rue Prineipude blog Dorion chez M.4 Lambert.tailleur une agence de teintureric ei une i .* bnanderie, Héparage des plumes d'autrache net Les ; tovage de hardes, lavage sont livrés a domicile, pdres | \u2018 Une visite . une?RE ad Tan re Lp Tek Ras ams ay a \"44 + >rp02p-c20 s au ES AO re pobre ge, Sr to plastres, somme de cinq mille ($5000) piastres au fur et à mesure que les travaux avanceront, et d'apres les estimés donnés par l'inspecteur des travaux, ces estimés devant être faite mensuellement L 8 estimée subséquents devront être soldéa par billets payables le premier décembre 1890, avec intérêt à sept par cent par an.De plus la retiendra dix cent sur chacun des cs- timés jusqu'à ait oparschèvement de l'édifice, et exigeru une caution de mille (31000) piastres comme garantie de la bonne exécution des travaux.L'édifice bien fini et terminé, suivant les plans et spécifications devra être livré à la corporation, le premier jour du mois de novembre 1890.L'échevin Scott propose en amendement, secondé par l'éche- vis Graham : Que cette question reste sar la table.Pour l'amendement-les échevins Scott, Marston, Graham, Landry et d'Orsonnens :\u20145 Contre\u2014les échevins Ardouin, Barette, Viau ct Aubry :\u2014+4 Amendement adopte 8.Proposé par l'échevin Landry, secondé par I'échevin Barette : Que ce conseil siège à huis clos pour examiner les soumissions pour la fourniture des chaussures aux hommes de la police.Adopte.9.Proposé par l'échevin Scott, secondé par l'échevin Landry : Que les soumissions pour les chaussures des hommes de police soient référées au comité des finances, avec autorité d'en accorder le contrat.L'échevin Viau propose en amendement, secondé par l'échevin Aubry : Que a soumission de MM.H.Charlebois & Cie.soit acceptée.Pour l\u2019anmendement\u2014les échevins Viau, Aubry, Barette, Marston :\u20144 Contre\u2014les échevins Ardouin, Scott, Graham, Landry et d'Orsonnens :\u20145 Amendement perdu La motion principale est adoptée sur la même division.10.Proposé par l'échevin Landry, secondé par l'échevin Graham : Ç Que le chef Genest soit chargé de prendre les informations nécessaires au sujet des habillements des hommes de police et autorisé à donner le contrat là où il lui sera offert les meilleurs effets aux prix les plus modiques.Adopté.L'echevin Scott votant \u201c Non \u201d.11.Proposé par l'échevin Landry, secondé par I'échevin Viau : Que les portes soient rouvertes ct que ce conseil procède aux affaires.Adopté 12.Proposé par l'échevin Aubry, secondé par l'échevin Viau: Que la question de construction de l'Hôtel-de-Ville soit reconsidérée.13.Proposé par l'échevin Landry, seconde pur I'échevin Graham : Que ce conseil ajourne.Pour\u2014les échevins Scott, Marston, Graham, Landry et d'Orsonnens :\u20145 Contre\u2014les échevins Ardouin, Barette, Viau et Aubry :\u2014+4 Adopté PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT D'OTTAWA.J SEANCE DU 29 OCTOBRE 1889.une assemblée spéciale du conseil de la cité de Hull, tenue en conformité à l'article 34 d'un \u201cActe pour incorporer la cité de Hull\u201d, au lieu ordinaire de ses sessions, à la salle Aubry, sur la rue Main, en la dite cité de Hull, à sept heures et demie du soir, mardi le vingt neuvième jour d'octobre mil huit cent quatrevingt-neuf, et à laquelle assemblée sont présents : Son Honneur le Maire, E.d'Odet d\u2019Orsonnens au fauteuil, et les échevins Scott, Ardouin, Barette, Champagne, - Marston et Aubry, formant un quorum du dit conseil., L'avis de convocation, accompagné du retour de service d\u2019icelui étant dûment produit et déposé sur le bureau de ce con- oeil, il est : 1.Proposé par l\u2019échevin Ardouin, secondé par l'échevin Scott : ue Son Honneur le maire soit autorisé à reeevoir, des mains de MM.Richard et Black les bâtisses de la station de feu et du poste de police après avoir reçu de M.Gagnon, l'inspecteur des travaux un rapport écrit attestant que les dites bâtisses ont été, et sont actuellement parachevées et complétées suivant les termes du contrat.Adopté.2.Proposé par l'échevin Ardouin, secondé par l'échevin Scott : Que le Secrétaire-Trésorier soit autorisé à faire assurer dans les compagnies d\u2019assurance \u201c Hartford \u201d ou \u201c Ætna \u201d, la station de feu, le poste de police et la bâtisse du réservoir de l\u2019aqueduc ensemble, pour la somme de cing mille ($5000) Adopté., Arrive l'échevin Viau.3.Proposé par l'échevin Aubry, secondé par I'échevin Que sur réception, comme susdit par Son Honneur le Maire, de la station de feu et du poste de police, il soit aucorisé à payer à MM.Richard et Black, les entrepreneurs d'iceux, la balance qui leur est dûe sur le prix de leur contrat, soit : la somme de trois mille quatre cent soixante et quinze ($3475) iastres, en retenant une réduction de cinq (5'/) par cent sur dite somme, en considération du iement immédiat de celle-ci en argent, au lieu de billets, tel qu'exprimé au dit contrat : Pour\u2014les échevins Ardouin, Viau, Champagne, Barette et Aubry :\u2014$§ Contre-\u2014les échevins Scott et Marston :\u20142 Adopté Et cette assemblée ajourne.Joseph Cote CHAPELIER No.114, Rue Rideau, OTT A W rer ri IE = Impressions de Ville Noire département d'im pressions de ville (Jobs) cut des mieux montéa.Nous pourrens exéeuter tous les travaux, de puis les plus simples jusqu'aux plus compliquée à des prix raisonnables et sous le plus court délai.L'ADMINISTRATION.L'administration de notre journal ne sera responsable d'aucun compte cone iracté en son nom A moins d'un ordre sigmé par le directear.L'administration ne reconnaitrn au cun reçu donné en son nom A moins que tels reçus soient donu\u2018s par nos collecteurs autorisés.L'ADMININTRATION.\u2014oe BUVEZ LA BIERE O'KEEFE 3M.K.J.Faulkner désire annoncer à ses nombreuses pratiques qu'il a cessé d'être l'agent pour la vente \u201ce la bière Moison et qu'il fera le commerce de la célèbre bière O'Keefe seulement.DEPOT GENERAL Ocin des rues Dalhousie et Church Ottawa.E.J.Faulkner A Louer Magasins et Logements Dans le block Monck (ancien block oulin ) rue Principale.Ps'adresser a N.Pagé No 154, rue Principale.EE \u2014\u2014 S.St.JEAN FERBLANTIFR-PLOMBEUR No.257, Rue Principale, Hull Ouvrage de commande une spécialité.Réparations de toutes sortes exécutées avec s0in et promptitude.PRIX MODÉRÉS.TR ERT.CT CTL ITEC LT = BOUTIQUE DE FORGE M.Olympe Desjardins, et M.Mur phy, forgerons, ont loué de M.J.N.Fortin lx houtique de forge ci-devant occupée par M.Séguin et continueront come par le passé à tenir une boutique de forge de première classe.Une spécialité dans la confection de fers ot le ferrage des chevaux, Prix modérés.Confiserie Nouvelle MM, T.Lortie & A.Se- ŒUIN viennent d'ouvrir au No.142, rue Principale Hull.Unie confiserie et un restaurant de tempérance, où les gens de Hull et des environs trouveront toujours un as sortiment complet de toutes especes de sucreries, de cigares, de fruits, d\u2019hui- 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les Poids et Mesures soit faite pour les fins du commerce, aussi bien que pour les inspections irrégulières des mêmes, qui peuvent être faites en tout temps quand l'Inspecteur les jugera nécessaires, et il impuve aussi une pénalité sar chaque commerçant ou autre personne qui s'oppose ou empêche un ins pecteur ou son assistant dans l'exécution de son devoir d'après le dit Acte, ou qui refuse d'exhiber tous ses Poidset Mc- sures à l'Inspection quand il en est requis par l'officier Inspecteur.3.Tout commerçant, manufacturier et propriétaire de Poids, Mesures ot de Machines à peser, en payant de l'argent aux Iospecteurs ou aux a stants Ins pecteurs de Poids ct Me ures pour le droit de vérification, est autorisé\u2019ct spécialement requis de demander à l'officier qui fait l'inspection, un certificat original ( Forme 0,6, avec les mots ** Original pour le commerçant, \u201d imprimés comme entête ) bien rempli et rstampillé, et aussi de s'assurer cn même temps si les estampilles annexées à tel certificat ro- présentent rractement eu valeur le montant payé cn argent comptant.Les commerçants sont priés de se rappeler que les certificats de vérifications ne sont d'arcune valeur à moins que les estampilles représentant le montant entier des droits n'y soient annexées.3.Les propriétaires ou porteurs de ces certificats officiels sont spécialement requis de lee garder soigneusement pendani deux ans, et pour les conserver en bonne ordre il serait désirable qu'ils les affichassent dans leurs places d'affaires de la même manière que pour les certificats de licenses ; car il cst parfaitement compris que tous les commerçants qui sont incapables de produire leurs certificats bien et dûment estampillés, lorsqu'ils en sont requis par l'Inspecteur ou l'Assistant Inspecteur, peuvent, en toute probabilité avoir à payer de nouveau les droits de vérification.E.NIALL, Commissaire.Département du Revenu de l'Iutérieur.Ottawa, 15 avril 1889.D.C.SIMON, Percopteur du Rovenu Auditeur, Comptable, Agent General Assurances Sur la Vie, contre le Feu et les Accidents, Pour plusieurs comp-gnies de première classe, et Agent pour la Caisse d\u2019Epargne et de Credit, de Paris.M.Simon est maintenant prêt à assurer toutes espèces de proprié- «és et effets à des prix raisonnables, en donnant comme par le passé, satisfaction à tous, Il sera heureux, aussi, de donner les explications nécessaires à ceux qui voudraient se prévaloir des avantages qu'offrent la * Caisse générale d'Epargne et de crédit de Paris.\u201d sers CE =\" = = A.COUTURE HORLOGER ET BIJOUTIER NO.96 RUE MAIN, HULL, P.Q.Je viens de recevoir le plus grand choix de montres en oret en argent, Joncs, Bagues et Bijouteries de toutes sortes, Lunettes et Lorgnons.Toutes les commandes sont exécutées à court délai.Ouvrage garanti.Prix moderes, Une ea sollicitée, A.COUTURE.Elogaztes Chambres Dontales à Hull Dr.B.S.Stackhouse CHIRURGIEN DENDISTE Blee Goyette Rue Principale, vis-» 8 le bureau de Poste.Donte remplavées d'après un 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p.m.J.H.KERR, Buraau de Poste Hull Maitre de Poste Mai 1889 Bureau de Poste Aylmer ARRIVEE et DEPART des MALLES ARRIVÉES - ; | D'Ottaws ct Hull, | tous les jours, dimanches ex-| ! COptÉs.Len recenser.2 006 00 | De Heyworth, Eardley,| \u2018Onslow.Bristol, Portage du Fort, les dimanches exceptés ' 1030 FERMETURE CS | AM.[P.M Pour Ottawa et Hull, tous | les jours, dimanches cxce ptés [10 03 00 Pour Heyworth, Eardley, Onslow, Bristol et Portage du Fort, tous les jours, dimanche | exoepté .assenessccsees | ees 50 _ | Les lettres destinées à l\u2019enrégistre- ment doivent être mises à la poste 15 minutes avant la clôture des malles récédentes.Hoos du Bureau, de 8 a.m.à 9p.mandats sur la poste et la Banque d'Epargnes de 9 a.m.4 4 p.m.1 J.R.WOODS, Bureau de de Posto) Maitre d Poste.Ayliner Mai 1889.} re do Fonte REVUE HEBDOMADAIRE : Les Marches de Zul ob d'Otto, 5 Novembre, 1869, ! FARINR : Double ext.baril.q Extra LEXY TTY) PRODUITS DE LA F Beurre en tinette par lb Beurre cn moule ¢ Fromage \u201c Gufs par douzaine.Laine parlbs .LARD : Lard pré.par 100 livres Steak de lard par livre.Côtelettes 6 Jambon \u201c Lard ordinaire GRAIN : Foin par tonne .#12 Paille Fêves, par minot .1 Pois \u201c cee Barley \u201col Avoine \u201coo Blé \u201coo Blé d'aut\u2019e « 0 90 VIANDES : Bœuf par 100 Ibs.Steak de lard par livre.Rôti de bœuf \u201c HN ao x= 8% ou as R Socoe >.\" pgp Ssooo t2 Cones \u2014 œ COCO Vt ft pond Sud svcs8 La c°0o000œ Canals .gesêE » \u2014 3 oo eseszes or Le Oo 5-5 p-p-5- © Le < » 0 0 Bouilli de bœuf « 0 Mouton \u201c 0 4 Agneau 6 U Veau \u201c 0 POISSONS Truite par livre .01 Poisson blanc ¢ ., 01 Naumon Yas 02 Morue Yes 0 Haddock Co ane 0 ¢ LEGUMES : Celeri chaque .0 03 4 Patates par sac .O0 50 à Naveta le sac .Uv 20 4 Carottes \u201c .uv 40 a Chou chague.0 2a Oignons par gal .0104013 Miel par livre .0 13 a 0% Pommes par baril.3 00 à 3 50 Betteraves, la doz .\u2026.\u2026.VU 35 à 0 6 TTYL J.11.FORTIN Marchand de Tabac et Pipes de toutes sorte CIGARES DOMESTIQUES ET IMPORTES Coin des Rues Church et Mais, Bull 2.0.Bonbons, Contiseries, articles de fantaisie, créme à la lave, huîtres, etc, etc.N.B.Une magnifique salle de Billards est attachée à l'établissement.PHARMACIE de HULL 84 Rue Principale 84 COOKE ET HELMER, Prop.Toujours en main un vaste assorti- ment de BROSSES, PEIGNES, EPONGES, OBJETS de TOILETTES, ETC ! 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