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Titre :
Le spectateur
Éditeur :
  • Hull :N. Page,1889-
Contenu spécifique :
jeudi 4 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le spectateur, 1894-01-04, Collections de BAnQ.

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[" OTTAWA, ONT., JEUDI 4 JANVIER 1894 NO.69 SPECTATEUR NAP.PAGÉ, Administrateur.ORGANE DU PARTI LIBEBAL-CONSERVATEUR Gqusopvatrice de Montréal Publié par la société do Pu Epidemiedela Grippe Ua fleau plus à craindo que le Cholera Lu profession medicale lmpuisvanio a ene rayer ses ravages.\u2014Elle envahit encore lo Canada avec une grande sévérité.-\u2014(0u.ment ses manvals cffeis peuvent être combatius.-De prompties mesures peuvent senlcment garantir votre sécurite.Il est établi, d\u2019aprèz l'opinion de hautes autorités médicales, qu'une épidémio de grippe est encore plus à craindre qu'une épidémie de choléra.Cette dernière maladie peut être contrôlée et, si l'on prend toutes les précautions sauitaires, le danger en est de b:aucoup diminué.Mais il n'en es* pas ainsi avec la grippe.La science médicale n'a pus encore pu sonder ses mystères et elle est impuissante à enrayer ses ravages Li y a trois ans, une épidémie e grippo se répandit sur ce pays semant sur son passage la mort et l\u2019aff viblissement des constitutions et voilà que maintenant encore elle fait son apparition scus une forme épidémique; peut-être non aussi sévère que la première fois, mais avec assez de violence pour causer de graves alarmes et pour conseiller à l'homme prudent de promptes mesures pour résister à son invasion.Quand il y a queiques mois l\u2019on annoxça que le choléra avait fait son apparition à drimsby, un des ports importants d'Angleterre, on craigait qu\u2019il ne vintsur ce continent ; néanmoins Ce terrible fléau fat enrayé et arrêté après avoir caus é la mort de pas plus d\u2019une demi-douzaine de personnes.Lo seu! fait qu'd Londres, la semaine dernière, plus de cent décès ont été causés par la gripp3 prouve que la grippe est plus à craindre que te cho - léra et que la science médicale est impuissante à prévenir cette conta- ion et ne peut faire plus que sou- ager ceux qui en sont atteints.Présentement, des milliers de canadiens souffrent de la grippe et !a misère qu'elle cause serait difficile à estimer.Même alors que !es symptômes immédiats de la maladie disparaissent, elle laisse trop fréquemment les constitutions les plus robustes affaiblies.Los eftets subséquents de lu grippe sont peut étre plus dang:- reux que la maladie elle-méme et prennent plusieurs formes comme une extréme nervosité, des maux de téte aigus, douleurs aux reins, perte d'appétit, perte de mémoire, difficuité de la respiration après le moindre effort, état constant de fatigue, paralysie partielle et plusieurs autres symptômes alarmants.Pour chasser les suites de la grippe ou pour fortifier le système atin de résister à son choc, aucun remède .n'aemporté autant de succès que les Pilules Roses du Dr.Williams.Elles puritient le sang, restaurent les nerfs épuisés et remettent le souffrant en état de bonne santé.Comme preuve des faits ci-dessus, nous reproduisons quelques lettres parlant dans les termes les plus nergiques et les plus clairs de l\u2019excellence des Pilules Roses du Dr Wiilians, dans les cas de grippe ou d'influenza M.George Rosc, Reduersville, Ont, dit : \u201c Je suis bien portant au:our- d'hui et je n'hésite pas à dire que ce sont les Pilules Roses du Dr Williams qui m'ontsauvé la vie.J'ai ou trois attaques de gripp> et je devins tellement maigre et tellement affaib.i que je ne pouvais me touir debout sans m'appuyer.J'avais perdu tout appétit.Je ne pouvais dormir parce que mes jambes et mes pieds devinrent affreusement enflés et que j'y ressentais des crampes douloureuses.Les douleurs étaient parfois si fortes quo ja ne pouvais m'empô- char du Ccisr et jo ne faissis quo mo rouler danas moa lit, attendant la Veaus di jour, Si j'essay sis de me .levar et de m archase les étoucdisse- ménfä quime prenaient m'exposaient à tomber.-Je pris des remèles, sous ive soins d'un médecin, mais je n'en ressentis aucan soulagement ; je devins tellement découragé que je croyais ne pas avoir plus que quelques mois à vivre, l'oraqu\u2019un jour je lus dans un journal la guérison d'an homme dont la maladie avait les mêmes symptômesque la mienne.J'envoyai chercher une boîte de Pilules Roses et, dès que je l\u2019eus prise, je ressentis une amélioration dans mon état.Je continuai à faire usaga des pilules, trouvai bientôt que je pouvais maintenant reposer comme il faut la nuit et les crampas et les duu- leurs qui me torturaient depuis si longteunps avaient disparu et ja me sentis dès lors mieux que je ne l'avais jamais été depuis quatre ans.Je sais que ce sont les Pilules Roses qui ont amené ca changament, pour la bonne raison que je n\u2019ui rieu pris autre.J'en ai pris en tout sept boîtes et je me sens porter maintenant aussi bien qu'à l'âge da quaraute nns.La capitaine James McKay, de Tiverton, EU, dit :\u2014 + J'ai eu la grippe ii y a environ trois ans et elle m'a fait souffcir d\u2019une jolie fu- gon.J'étais devenu incapable de prandre le commandemsnt d'un navire, conséquemment je partis pour le sud en destination de Milk River, Jamaïque, comme garde-malade d\u2019un monsieur souffrant.La température était des plus douce, et j'avais coutume de me coucher sur le pont durant des nuits entières, ce qui me causa uue espèce du fièvre, vu mon état affaibli.Dès que je fus de retour à la maison, j'étais complètement ruiné et ja continuai à aller de mal en pis jusqu'à ca que je pus mouvoir que difficilement.À ds certains moments mes membres s\u2019engourdissaient et j'éprouvais une sensation de piqûre daus les parties malades, comm» si un millier d\u2019aiguilles me porforaient les chairs.Dès lors ma vue commença à s'affaiblir.I! m'était difficile de distinguer les personnes & distance ordinaire.Ma figure devint tout on- flée et hâveet mes yeux presque fermés.Les docteurs ne pouvaient rien me faire.Je n'étais qu'un fardeau pour wes amis et jo soupirais après la mort, dont je croyais In venue très prochaine.À cette épo jue certains faits au sujet d'un homme du Cap Breton qui avait été malade vinreut àmes oreilles.Il attribuait sa guérison aux Pilules Roses du Dr Williams et je crus que je pourrais peut-être aussi moi en retenir quelque bénéfice.Je commeaçai donc à faire usage des Pilules Roses du Dr Williams et je m\u2019aperçus bientôt du bien qu'elles me faisaient ; leur usaga continu me remit sur pied et ja pus aller à mon travail après des mois d'un repos forcé, au grand étounement de mes connaissances, qui ne s'attendaient réellement pas à me rovoir encore à l'œuvre.Je crois de mon devoir de recommander l'usage des Pilules Roses aux personnes ruinées ou qui souffrent des effets d'une maladie chronique quelconque.Elles m'ont sauvé la vie et vous pouvez être certain que j'en suis reconnaissant.John W.Brootke, Newcombe Mills, Oat,, dit : Je ne puis exprimer par des paroles toute la reconnaissance que je ressens pour les grands bénéfices que j'ai reça de l\u2019usaga des Pilules Roses.J'ai eu ma part entière de grippe et elle 1n\u2019a laissée dans une condition faible et débile.Mes nerfs avaient perdu leur vitalité et j'étais incapable de tenir quoi que ce soit, comme une tasse de thé, sans la renverser.Je ressentais de terribles douleurs à la tête et à l\u2019estomac et, quoique je consultai un bon inédecin, je n'en retirai aucun avantage ; je résolus donc de faire usage de vos Pilules Roses du Dr Williams ; aussi je considère catte idée comme une inspiration, vu les grands avantages que je dérivai do l'usage de ce merveilleux remèda.Mes duu- leurs ont cessé, mes nerfs ont repris leur ancienne force et je me sens mieux porter que jamais auparavant.M.W.A.Marshall, directeur de l\u2019Académie da Cremensport, U.S., dit: J'ai eu uns mauvaise attaque de grippe qui m'a laissé Énible, nerveux ot bien affaibli.Je svuffcais prasque continueliement de tarribles maux do tite, du mat de reins et da douleurs par tout mon corps.J'essayai plusieurs remèdes saus en retirer aucun avantage jusqu'à ce que je commençai à me eurvir des Pilules Roses du Dr Williams, et.après en avoir pris sept boites, je me sentis être revenu à une nouvelle santé, et je suis maintenant aussi fort que je l'étais avant ma maladie.Je puis sincèrement les recommander à ceux qui ont cette maladie.M.B.Crouter, Warkworth, Oat, frère du Rév.Darius Crouter, qui représentait 1l y à quelques ann \u2018le comté de Kast Northumbseland au Parlement du Canada, dit : # Il y a deux ans, j'eus une attiyre de grippe qui m'a presque cuté la vie, « J'avais continueilement froi« et des crampes au pieds et aux junbes et je ne pouvais ou presque pas dormir Ia nuit ; vous pouvez faeile- nent comprendre combien lu vie m'était à charge.Un jour, je lus une guérison remargnable opérée par l'usage des Pilules K>ses du Dr Williams et je résolus d\u2019en faire l'essai.Quand je commenç ai à faire usage des Pilules Roses, j'avais un tel eugourdissement dans les pieds que je ne pouvais même pas sentir le plancher sur lequel je marchais Co mal disparut par ma continuation à prendre de ces pilules ; la sensibilité revint dans mes membres, les crampes in'abandonnèrent et je sentais un sang nouveau couler dans mss veines et je paux maintenant mo coucher et dormir profondément toute la nuit.Quand je me lève le matin, au lieu de me sentir fatigué et oppressé, je suis entièrement dispos, et j'attribue ce changement merveilleux aux Pilules Roses du De Williams.Je crois sincèrement que les Pilules Roses n'ont pas d\u2019égales pour purifier le sang et je les recommande fortement à tous ceux qui souffrent ou à ceux qu: désirent reconstituer leur système pour se prémunir contre les maladies.Nous pourrinas aussi donner des quantités d\u2019antres recommandations aussi éloquentes que celles-ci; les lettres ci-dessus suffiront à prouver l\u2019efficacité indéniable des Pilutes Roses du Dr Williams, pour chasser les suites funestes de la grippe et de l\u2019influenza ; que tors ceux qui ont souffert en quelque manière de cette dangereuse maladie s\u2019empressent «le tonitier le système par l'usage judicioux des Pilules Rose.Eiles sont le seul remède qui puisse saper à leur racine toutes maladies quelconques et enrayer complètement leurs mauvais effets.Demandez les Pilules Roses du Dr Williams et ne vous laissez pas influencer par qui que ce soit pour essayer d\u2019autres médicaments Vendus par tous les marchands ou envoyé par poste, franco, sur réception de 50 centins la boîte, ou six boites pour $2.50, en s'adressant à The Dr Williams Medecine Co., Brockville, Oat., ou Schenectady, N.Y.- oe \u2014\u2014 MONSEIGNEOR TACHE Une pago de l\u2019histoire \u2014 DES \u2014 Ecoles de Manitoba Depuis 75 ans Suite V.\u2014CINQUIEME PHASE LES CATHOLIQUES DE MANITOBA DEMANDENT UN REMEDE AUX MAUX DONT ILS SOUFFRENT, A L'INJUSTICE DONT IL$ SONT LES VICTIMES.Tout ceci est parfaitement clair.L'Honorable M.Bake propose qu'en matière d'éducation, par exemple dans le cas de Manitoba, le Gouvernement n'use pas du pouvoir de désavouer des lois provinciales, ni même d'entendre l'appel contre ces lois, sans avoir au préalable soumis la chose à un haut tribunal judiciaire pour recevoir des lamiéres et une direction qui, tout en laissant la responsabilité ultérieure à l'Exécutif, lui permettent d'agir plus sûrement, aves moins de passion, et par cela même, faire moins de victimes des expédients politiques.C'était un nouveau rouage qui était proposé à l\u2019administration.Sir John A.Macdonald remercia M.Blake et insista sur deux points.10.Que le recours aux tribunaux tel que proposé soit appuyé sur unc loi dont les dispositions seraient telles que dans tous les Cas on pourrait en appeler au Conseil Privé, 20, Que cette opinion demandée et rèçue des hauts tribunaux ne pourrait jamais être qu'un conseil, qui n\u2019enièverait en auc.pe manière la responsabilité du (Gouvernement.Encore une fois, j'ose prier le lecteur de peser ces importantes déclarations ; elles ont leur vaïerr pour le passé et peuvent en avoir pour l'avenir, Après ces explicatious du Premier Ministre, la motion de M.Blak > fut votée à l'unanimité des deux côtés de la Chambre, par la gauche comms: par la droite ; par les libéraux comme par les conservateurs ; par ceux qui m'attribuent aujourd\u2019hui la responsabilité qu'ils ont assumée alors comme par ceux qui ont la loyauté de reconnaître que la question du Désaveu a tuée la dans les Communes.Je ne sais pas ce qu'ont pensé ceux qui ont voté sans rien dire, mais je sais bien ce que j'ai pensé, moi ; ce que jai souffert en apprenant, que quinze jours après leur arrivée à Ottawa, nos pétitions demandant le Disaven étaient paralysées par le vote unanime des Communes du Canada.Je ne sais pas ce qu'a pensé le Gouvernement, mais il a fort bien pu se dire: «Bake et l'Opposition nous tirent d'un fameux embarras ; cette résolution ne pourra ni prendre forma de loi ni s'appliquer d'ici à douze mois ; le moment fixe par la Constitution sera expiré, nous n'aurons pas à nous occuper du Désaveu ; ceci nous acconmode d'autant mieux que les droits des Catholiques sont si clairs qu\u2019ils ne peuveut pas être sacrifiés.Je ne sais pas non p:us ca \u2018que pon- sait l\u2019Opposition, vis je vois d'ici son Chef promener avec complaisan- ca un regard intelligent sur ses pau- tisans et leur dire en silence: \u201cQuelle bale affiire! ai les élec- tious nous menent au pouvoir avant un an, uous n\u2019aurons pas À nous occuper de ce terrible Disaveu, et ca Désaveu, vous savez, ce serait mon cauchemar.mais les conservateurs viennent de voter avec nous pour la notion Blake, qui rend ce Désaveu virtuellement impossible.\u201d A Manitoba, tant parum les libéraux que parmi les conservateurs, le Désaveu était la plus impopulaire des mesures, grâce à celui exercé contre les chemins de fer.Sur la question des écoles elle-méme, on redoutait l\u2019agitation que ce Dé savau pouvait créer ; d'ailleurs, l'unanimité du vote sur la motion Blake faisait espérer une solution avantageuse yuoique différente.Tout le monde sait ici que je ne partageai as cette illusion.S:ul peut-être, Je souftrais tant de cette entrave wise au Désaveu, que j'ai toujours nourri un reste d'espnir qu\u2019on fiai- rait par la briser.L3 refus possible du Désaveu deman lait des pétitions nouvelles, que ce refus ne pourrait pas affecter.On en fit de suits circuler une daus le pays et elle se couvrit de quatre mille et quelques centaines de signatures.La 24 Juin 1590, fut teuue à Saint-Bonifaca la première sassinn d\u2019un Congrès National.Ls but de ce Congrès était de montrer que l'élément laïque sentait aussi vive ment que son Clergé l\u2019injure qui lui était faite, l'injustice qu'on lui infligoait.Les prêtres furent les premiers à demander de ne point prendre part & ces réunions précisément pour donner le démenti à ceux qui prétendaient que la revendication de nos droits les plus sacrés était tout simp'ement le fait du Cergé.Ds nombreux délégués vinrent da toutes les paroisses ; l\u2019ardeur de ces patriotes sincères, de ces Cathn iques convaincus, offcit ua beau spectacie, et Ce spectacle na laissait pas de place à ua doute quelconque sur leur unanimité et leur détermination.La population Catholique ayant fait ses preuves, son Premier Pas- tear fut hearsux de len féliciter, et le 15 Août, À pabliait un mande- ment dans lequol il épancha son dwe avec amour et countiance, tout en iadiquant les écueils qu'il faut éviter, les moyens qu'il faut employer.La mort de Monseigueur Faraud força l'Archevèque de Saint-Boni- face à se rendre à Montréal, dans I'intérét des Missions d'Athabaska McK :nzie, il y arriva lo 10 Jaavier 1891, et le méme jour fut atteint de Ia maladie aigita qni mit sa vie en dang r.It épronva du soulagoment au cours du mois de Février, précisément à l'époque de la campane électorale.(Jette circonstance me met en face de certaines acou- sations portées contre moi : In plus déraigonnable peut-être est celle qui m\u2019attribue la terrible responsabilité d'avoir sacritié les écoles de Manitoba, parce que ja n'ai pas obtenu le désavou des lois de 1890.Parmi coux qui formaulent cette accusation, il y en a plusieurs qui vut voté la résolution de Monsieur Blake.La l'arlement par ce vote unanime, avait rendu moralement impossible le désavou, et l'on vout que je sois responsable de cotte impossibilité crééa par nus législateurs.Jo suis forced de dire qu'on ne cone nait pas le premier wot de In situation, où bien que l\u2019on en abuse d'une manière étrange.Pour être absolument ot naivement sincère, je dois ajouter que je ns crois pas qu\u2019il y aiten Cunada un homme instruit assez peu sensé pour croire qu'il m'était possible d'obtenir ce Désaveu à l'encontre des votes do touto la L\u201cgislature.Qu'on cu finisse donc avec ces accusations et insinuations déloyales ot injustos Evi- dowiment ce n\u2019est pas lo dés iveu des lois d'écolos do Manitoba que vou- laiont ceux «jui sciemment parlent de cette question.1! n'est pas meine nocessaire d'âtro bien rusé pour lire entre los lignes ecrites a co sujet.Voici tout simplomont co que l'on voulait ; on était sn pleines élections et olles étaient claudement contestées .si seulement l'Archevêque Taché voulait aider l\u2019opposition : si par exemple il reprochait au (iouvornement des trahisons, sil urgeait le Jésaveu per fas ct nefas, s'il faisait de l'agitation ; le résultat se manifesterait dans les urnes électorales.Il faulrait si peu «la chose pour opérer un mon- vement do bascule duns la balance politique Je n'ai pas pu et je n'ai pus voulu ine prêter à ce stratagème, et dut-on m'accuser encore plus, on ne me fera pas regretter de m'être abstenu d'une conduite indigne da mon caractère et de ma position.Pour protéger notre cause, je me sais occupé de la requêts dans laquelle mon uom a l'honneur de figerer au milieu de ceux des antres membres de Ia Hiérarchie canadienne.Non seu'ement j'ai signé cette demande mais même je l'ai rédigée et ai respectueusemant sollicité les siguatnres qui In couvrent.J'ai dit, en commencant cette étude, que la première école ouverts à la Rivière-Rouge, l'a été d'après la direction do l'Evéque de Quéhre, dont lu juridiction s'étendait nlors d'un océan à l'autre.Cette impal- sion, venue de la vieilie in \u201czropole, a été féconde en hoursux résultats ; de numbreuses écoles se sont élevées dans les plaines et les forêts de l'Ouest.Pendant soixants-douza aus le sentiment catho'ique » été respecté, au point que toutes los autorités civiles ont accueilli favorablement et aidé ces écoles.Après soixante-douzs années d'une coutume si constante et si utile, une disposition hostile s'est manifestée contre cet ordre do choses J'ai cru alors qu\u2019une protestation énergique de la part de tous ceux dont la jaridiction épiscopale couvre collectivement l'immense territoire canadien, et qui sont ainsi les suc- casseurs et héritiers ds Monseigneur Piespis, premier organisatear des éoo- les de la Rivière-Rong- j'ai cea dis ja qu'ane pareille protestation, accom- pagaés d'anm hirab'e prière au G suverneur-Jénéral en C m-ei!, ne serait pas hors de pluc- [ y a (dee auslogies inêine dags les contrastes, ot jou trouvai là une bien frap- paute.Le lecteur se somvicot (Shite sur ln fidns page) | RYSON GRAHAR & OIE.144, 146, 148, 160, 162 ot rae Sparks Ottawa, NONI NAN, Draps pour Manteaux de Dames \u2014 () | Valeurs Etonn -\u2014 0 090-\u2014 MANTEAUX, BROCADE KT DIAGONALE on LAINE FILE DRAP de PILOT ot de CASTOB SEALETTE! 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si ga adu> d puis quelque tewp:, ta:64b peu à peu.* se De testament du feu Rodolghs Le mire à été pruduit su greifo des tu.3.D > urdres out été donnés pour + en reudie pub iques les duspusi- ni.x\" L'hon M.Edward B'ake à passé le jour de Nuë à lurouta.Ou croit que le député sux cowmunes anglaises Adresseru la parole à New-Yu'k, lors » son passage en Cotte Ville, en route our Loudres, xe Les libéraux de la législature de Que bre vironent de voter contre un \u20ac édit d- $?3JUJ proposé par le gou- vernea-ut-Lluilou prur les carc:es agrico'es.Et c-s messieurs se procla Inout les awis de la c asse agricole : x Les plans ds Ja nouvelle église de Moutebeille, préparés pee M.N-p» léon Bu .rrases, Out Été accepiés par Mgr vArch-véque d'Ottawa qui a lance suu décret d'énction Ce décret à éto au =u Chaire dunanc h : der- oe Oa s'occupe au Vatican de la musi- querdc.eu Ou a consuité tous les graude maîrres de chape:ie d Europe sur le sujt.Léun XIII veut que le rmuude csihsique 0.6 duté d\u2019uns :u- si jue uniform: come AU temps ou flurisenit io chaut grégorien.oe Des vo'eurs sout entrés daas la nuit du 27 Jéorwbm dans le bureau do des Tics Rivières.Après avoir furcé le coffre fort, ile ont enievé toutes les lettres enregi-trées qu'il conteuait, musi que des timbres- poste et une c-ntaine de pinstres.Ces Dioseieurs #oat sacure au large.0\".Mad id, 26\u2014L~ sultan du Maroc à promis une indemnité à l'E-pagae pour les dummag» « caurés a Mililla per les Rif-in-.L'E-prge touchera una partie det dicit-d- duane.Selon In Epoca, le Maroc d-viait psyrr à l'E pague sixaute wiliions de francs environ.La guerre du Maroc est donc termi née.> os Le comité d'enquête chirgé de \u2019exaim-n den acc suations portées par ee coutre M.Allard, d'puté de B rih-r, a fiit \u201ca rapport exune rast comp dt\"iment 08 dernier.L'accusstear principal était M.Targan, député d Ballech ee, et ce sont se propres témuins qui ont sauvé M.Allard.< e \u2014 La haute société québecoise est en émoi par ua scandale qui vient dy éc:ater.\u201cUn négcciant très en vue fera à la prochsius 8>siva du perlement fédéral uns demande de divorce devant le comité du S:0at Le personnage dont ce négciant se plaint n'est pas secré- TUrire-d'ua wivisti#, di d'aucun homme po:itigie ouiniss-a «he n été dite, Cest ua j-uns hoau*, autrefuis de Q rébec, et aujourd\u2019hu' à l'emploi d'une graude institutson de Muntréai.ae La conwil du Board of Trade de Montréal a adressé aux députés représentant les six divisions d+ Montréal dads la légisiature d+ Q 16b>c, par l\u2019entremise due M.Ile, le tH égramme -.suivant: « Ls corail da Bard of Teads voie demands de vous oppner aa bill des phorusicieas prbibant la veata (le prxdaits ch miques, médecines tés, hsiles, se par les épiciers ob sates moh suds et qui ont toujours été vondas par as derniers depuis ua temps im némorial .A Le radotage de M.Tarte refute par le dernier eorit de Mer Tache ot par lui-momo dans son (\u2018wWtivuteur et l'Electeur sur la question d:s évo'es de Mauitobs et son perrcquet de la rue Sussex, à Ottawa, ne manque p's de reproduire iutégraement ce 1adotage.M.Tarte et sun assistant d'ici croient qu'à force de répéter ls même chose, le public finira par les prendre au sérieux, et par accepter leurs mensonges pour des vérités.Les dernières redites de M.Tarte vontiennent ce qui suit : » Ja crois que je puis le dire sans faire de jactance\u2014je suis le journaliste qui à le plus contribué à tenir en éveil l'opinion pubique eur les criantea injustices dont nos compatriotes sant les victimes.Les ministres étaient sfirs qu'au moyen den procédures jiuvliciaires qu'i's avaient inventées, ils éviternient toute responsabilité et enterreruient la question.Les italiques sont de nous, et cest ce dernier radotage qui va nous oscuper un inseaot en le mettant en regard des déclarations que vi\u2018ut de faire Sa G âce l'archevêque Tsch® dans : ca pags de l'histuire des écoles de Manitoba depuis 75 ans \u2026, écrit aduwirab e g'ie nous venons de recevoir en brochure, et qui a fait le tour de la presse françaises du Canada.Vous dites, M.Tarte, que les ministres fédéraux étaient sûrs qu\u2019au des qu'ils avsient inventies, ia éviteraicot moyen procédures judicinires toute responsabilité et enterreraient la question des écoles de Manitoba.Eh bien, Mgr Taché dunt vous ne contesterez pas la cowpsétence en cette Diatière, n\u2019est pas de votre avis, et cet j'lustre arch-vêque, le principal th umpion de la minorité catho ique de Manitobi, vo:s déclare formellement dans «sa pag) d'histoire, que ce ne sout pas les wioistres fidéraux, comme vous le prét ndez faussement, qui ont inventé les procélures judiciaires actuvlles dans tl'atfaire des écoles de Manitoba ; mais les communes, à l\u2019unanimité des rougas et des bleus, sur la motion ds M.Bak-, adoptée en 1899, et par la loi passée en 1891, basée aar cette motion.C'est proférer un mensonges, M.Tarte, en disaut que 'a respon-abilité de ces procédures pèse exclusivement sur les ministres fédéraux, puisque, comme l'admet l'archevêque Taché, ces procédures ont été demandées et votées par les libiraux come par les conservateurs, sans qu'il y eut aucune voix dissideute M.Laurier et tous les autres libéraux approuvant la motion B ske et la o1de 1891, comme le firent tous les conservateurs.Laissons maintenaut parler Taché.I dit: ti Cu n\u2019est pas la minorité de Mani tobe, ce n'e-t pas Mge Taché qui ont renoncé an Désaveu ; ce sout les Communes d'Ottsws qui par un vols unanime sur la résolution de M Blake out rendu ie Desaveu cumme impossible, Mgr.Taché cite ensuite le texte méme de la wotion B ska et le discours pronoucé à l'appui par ce dernier, et il ajoute : u Tuvt ceci est parfaitement clair.L'Hovorab e M.B ake propose qu'en Watière d'éducation, par ex-mp'e dans le cas de Manitoba, le Gouvernement n'use pes du pouvoir de désavouer des lois provinciales, ni même d'entend:e l\u2019appel contre ces tois, sans avuir aa présiabls soumis la .howe à un haut tibonsi jad'cisire, pour recevoir des lumière et une direction qui, tout on laissant \u2018a responsabilité ultérieure à Exécutif, lui permetteit d'agir plus ûrement, svec muiis d'expédients politiques.C'etait un n aveau rouage qui était.p-apusé à l\u2019adwinistration.w Sie Juha A.Medons'd remercia M.B'ak- et insiste sur deux poiats lo.Q re le recours aux tribunaux tel que proposé soit appuyé sur uas loi dont les dixpositivns sernient telles que, dans tous les cas, O1 prarrait en appeler an Cunseil P.ivé 2» Q 1e c-tts opinion de mandés et riçie due h.ute tribunaux ne pourrait jainais être qu'un evnecil gui 0'en éverait en au.vus manière la responsabilité du Guuvernemsat.En cors une fuis, j'ose prier le | cteur du prsse ces importantes déclarations ; elies ont lear va'eur pour le passé ob Mgr ponvent en avoir pour l'avenir M.Tuite radute depuis six mo's | Apiès os explications du Premier Ministre, 1a motion de M.Blake fut votée à l\u2019unanimité des deux cotés de la Chambre, par la gauche comme par la druite ; par les libéraux comme par les conservateurs ; par ceux qui im'ultri- buent aujourdhui la responsabilité qu'i's oat assumés alors comme par cvux qui unt la loyauté de reconnaître Que la question du Dé-aveu a été tuée là dans les Communes.+ csesesae sucocos-oncnausaauat ass cevso-ge a\u2026ustene » L'Honorable M.Bake en présentant sa résolution et Sir Joho A.Mcloas!d on l\u2019adoptant.avaient déc'a- ré tous deux que cette opinion des tribunaux 0'én éverait pas à l'Exécu- uf sa responsabilité at ne pouvait pas être regardée autrement que comme un svis Si wuotre causo est encore aujourd'hui devaut les tribunaux, nous en devons les inconvénients (st les avantiges, s'il doit en réeulcer,) à la résolution de 1890, ou si on aime micux, & Ia loi passée en 1381, comme couséqueuca de cette résoiution.Assez probablement, il va encore se trouver des hommes qui vont dire que c'est la Minorit\u201c de Manitoba et son Avcha vêque qui sout respousables de ve nouveau retard, de cette nouvelle incertitude, peutètre, hélas! d'un uouvel éch-e, Pourtaut la loi qu'on nous appiique, comme la résolution qui l\u2019a inspuée, à été votée à l'unanimité par la Légistature d'Ottawa.Si les procédés auxquels on à recours au- juurd\u2019hui tournent à notre désavatange, nous serons les victimes ; tandis que les Mun.bres du Parlement aurout seuls la responsabilité da ce que nous aurous à souffrir.» Est-ce assez c'air, M.\u2018Tarte ; ust-ce également assez lumiveux pour votre assistant de la rue Sussex ! Vous ne serez, sans doute, jamais assez honnêtes, tous deux, pour faire, à l\u2019exemp'e de Mgr.Taché, la part des responsabilités de chacun.Mgr Tachi voas déclare que l'adoption de Ia motion Bake a readu impossib'e le désaveu de la lui scolalre de Manitoba, passée en 1890, et l'ile lustre arch-vêque de Muuitoba recon- uait hounêtement que ce sont les libéraux ; que c'est à la résolution p'oposée par M.B:ake, chef du parti Hbera, appuyée par M.Laurier et tous les autres députés libéraux, comme par tes députés conservatenre, qu\u2019il faut attribuer l\u2019impossibilité dans laquelle s\u2019est trouvé l'Exécutif fédéral d\u2019intervenir directement par un désaveg, et l\u2019ob igation de ce dernier de recourir aux procédures judiciaires aetuelles.Vous pouvez, M.Tarte, continuer à radoter ; mais vous ne réussirez pas à aveuger vos iecteurs au point do les empé.her d+ voir parfaitement clair -ur la question que vous avez adoptée pour votre ch»val da bataille Vous faites, du reste, M.Tarte, une démolit tout votre mêms au admission qui échaflaudags ; jui ridicule la guerre que vous faites au gouvernement sur cette quetion des écules Vous reconnaissez, vous-même, daus un woment de distraction, saus doute, que votre propre parti, commaudé par M.Laurier, n\u2019eût pas agi autrement que ne l\u2019a fait le gouvernement ctuel sar la question du désaveu et les pro cédures judiciaires que vous lui reprochez malhonnêtement.Voici vo: propres paroles, reproduites par votre assistant dans sou numéro de mardi dernier : n Jai obtenu permission, dites-vous, de publier dans le Globe quelques explicatiuns, et l\u2019en remercie ve journal.Mais je sens que je le mots à la gêne et que je l\u2019importune.Le sentiment de la province d'ns laquelle il est pub ié est h-mtile 4 l'intervention du gouvernement fédéral en faveur des catholiques du Manitoba, et le Globe a frayeur de ce sentiment.Ainsi, M.Tarte, vous ne faites pas de distinction.Les grits et les conser- vatears d'Ontario, d'après vous, (le sentiment de la province d\u2019Ontario) sont h stiles à l'intervention du gouvernement fédéral en faveur des catholiques du Manitoba, et le Globe, l'urgaue en chef de votre parti, a frayeur de ce sentiment Mais, alors, pourquoi n\u2019aves vous des protestations et des injures que contre les conservateurs : pourquoi ne répu- dirz-vous pas également les g ite et leur ch £, M.Laarior, paisque ceux oi ne out pas plus favorab'es sux cath»- lignes do Manitoba que les premiers ?Vous aves dono d vx pois et deux mesures, ot vous vous réfates vous- même mieux que nous no saurions le vole faire.we.Le discours de l'honorable I.P.Pelletier, secretaire de la province de Quebec, sur le projet de lol relatifa l\u2019asile de Beaupert Nous distribuons avec Le SPECTATEUR d'aujourd hui un supplément contenant le discours que nous venons de nommer dans le titre qui précède, Ce discours est un des plus remarquables que nous ayons lus depuis bien des années.Nous en félicitons l'honorable M, Pelletier dont la réputation n\u2019est plus à faire ; mais qui s'est certainement élevé, dans cette circonstance, dune hauteur qu'il serait bien difficile ds surpasser, Le discours de M.Pelletier réfute victorieus-ment toutes les objections soulevées par les libéraux contre le contrat passé aveC les Sœurs de charité et les anciens propriétaires de l'asile de Beau- port.Nous prions nos lecteurs de conserver cet admirable discours qui défend si bien le gouvernement Taillon contre les lâches calomnies, les fausses représentations de ses adversaires.La légalité du contrat, attaquée par M.Fitzpatrick, député du comté de Québec, et M.Augé, l'un des députés de Montréal, est prouvée à l'évidence par M, Pelletier.Tautes les autres objections ont été également réduites à néant.Lisez plutôt ce clair exposé et jugez par vous mêmes, Le Club Conservateur de Montréal Nous avons publié, dans notre dernier numéro, le compte readu, emprunté à la Minerve, de la magnifique séance donnée par le Club Conservateur, le 26 décembre dernier.À ce compte-rendu nous croyons devoir ajonter les remarques de l\u2019un de nos collaborateurs, qui se trouvait présent et qui uous a fait parvenir depuis son appréciation.Voici ces remarques : Répon lant à uus graciause invitation du Club Conservateur de Mantréa!, imprimée en lettres d'or ¢t des pun gentilles, nous avons cru desoir nous rendre & la séance spéciale en Lnoneur de Vhonorible J.Aldéric Ouimet, winistre + des Travaux Publics du Canads, tenua le 26 décembre dernier, dans les vastes salles du Monument national, rue St.Laurent, à Montréal.Dès les 8h, la salle principale des séances du Clu> Conservateur était littéralement bon lée de citoyens les plus importants de la métropole,qui s\u2019étaient rendus afin de témoigner de leur fidélité et de leur dévouement A celui qui a été choisi à bon droit comme le leader du parti conservateur dans le district de Montréal ; nous avons nom - mé l\u2019honorable ministre des Travaux Publics.La séance était sous la présidente de M.G.A.Moisan qui sut faire les choses le plus dignement possible.MM.Bourbeau et Cardinal furent les premiers orateurs de la séance et obtiarent leur bonne part d\u2019applaudissements.Oes inossieurs sont des orateurs le première force et leur présence À la tête des affaires du Club Conservateur est un bon augure pour le succès de cette organisation toute puissante à l\u2019heure actuelle, et qui ne sau rait mieux faire que de donner encore de temps à autre des séances aussi intéressantes que celle du 26 décem- bie dernier, M.Cardinal a prononcé un discours très-éloquent ; ila su faire l'historique du grand parti conservateur d\u2019une manière qui à vivement intéressé son immense et intelligent auditoire.\"C'est à la suite de ce discours que le Président annonça l\u2019honorable M.Ouimet, l\u2019hôte du club, qui fut accueilli par des applaudissements s'élevant de toutes les parties de la salle.Nous renvoyons uos lecteurs à notre dernier numéro, dans lequel ils trouveront presque ea entier | di-onurs mée morable prononcé en c \u2018tte cironastanos p+rl'hmoub'a M.Ouimet, at qui est, pour sinsi dire, ua exposé succinct da programme à suivra par les onas-rva- teurs d'ici aux prochaines 6 ections fë- dé ales, Les qoeations dos E n'es du Manitoba ob da Patronage fareat i'vhjet de 'at- communes tention toute partionlidee de \u2019hogorab's ; Ministre des Travaux Publics, qui les traits du manière à s'attirer les féicita- tions de tous ceux présents.La presse hostile au parti conservateur serait bien en puine de relever dans ce discours quelqua poiut important qui serait reaté ob-cur ; aussi Ia Patrie s-ule à teaté un semb any decri- tique cousistant simp.eueab à jouer sur los mote.Da l\u2019aveu da tous, M.le Ministre des Travaux Publics & pronencé en cette u.cxsiou l\u2019un de ses plus bsaux discours.It fut suivi de l\u2019hon.M.Curran, qui sut se tenirà la hauteur de sa renommée en prouuvnçant une délicate haranvux, dans un langage que bon nombre de causdiens-Françaus 8-raient heureux de manier avec autaut d'aisance.L'hon.Sénateur Tu-sé, appelé ensuite, fit une fort apirituelle improvisation qui parut plaire beaucoup à l'auditoire.M.J.G.H.Bergeron suivit ; il dut se reudre aux vœux de l'assistance.L'orateur suppléant de la chambre des sut comme toujours toucher la note qui commande l\u2019atteu- tion ; dans quelques paroles furt bien dites, il readit justice aux organisateurs d\u2019une aussi b>lle séance dont les résultats ne sauraient que fortitier la bonne eut:nte qui règne entre tous les men:- bres du parti conservateur.Qu'il nous soit permis, nous aussi, de joiudre nos fé icitations à toutes ce!- les reçues par los messieurs du Ciub Conservateur, à l\u2019occasion de leur ma- gaifiquo séanca en mémetempsque nous réitérons nos remerciements pourla gca- cisuse invitation qui nous à été adressée.Honorons nos chefs?Visite des sociétés catholiques d'Ottawa à l\u2019évêch*, le jour de l\u2019an Les représentants des sociétés catholiques d'Ottawa, lo ler du nouvel an, se sont rendus à l\u2019évêché où ils ont présenté à Mgr l\u2019archevêque Duhamel leurs hommages dans lcs termes suivants : A SA GRACE MossEIeNEUR Jos.Tos DUHAMEL, Archsvêque d Outawa, MONSEIGNEUR, Une fois ds plus, l'usage universel que tant de raisons motivent améue autour de vous les représentants des sociétés catholiques de votre ville archiépiscopale.Guidéa par leur foi, iuspirés par leur cœur, ils viennent remplir un nob'e et religieux devoir, celui de vous offrir, avec leurs profonds hommages, leurs souhaits les pion ardeuts pour l\u2019aunée qui s'ouvre devant nous, Comme C'est au président de la société St Pierre à porter la parole au nom de ses col-'ègues, qu'il nous soit p*riwis, à l'honneur ds notre g'orieux patron, d'attirer l'attention sur la vuste société qu\u2019il préside, celle de tous les cruyants, et sur les rapports cOntinuels que cutte société par excal- lence a chaque jour avec nos mudestes sociétés L'autorité de Pierre en est le lien, le pivot et la base.Sur ce fondemeut que la parole du Sauveur a fait iné branlabie, cette société féconde s\u2019est propagée et établie dans l\u2019uni era entier ; elle so maintient et s'étend sans cesse et continuera aussi jusqu'à son triomphe final et suprême.Cuustituée et organisée par J.C.même, l\u2019Exlise est le grand et le parfait modèle de toutes les associations que nous pouvons former entre nous ; pleine elle-même d\u2019une multitude d'associations depuis son origine, elle a eu l\u2019hoaneur de répandre partout l\u2019esprit, l\u2019idée, la pratique de toutes les associations légitimes, bienfaisantes, indisp-naables ; elle en offre de nombreux exemples ; elle en est le plus ferme appui, le garant le plus sûr, le guide le plus éclairé, le plus expérimenté qu\u2019on puisse rencontrer à travers le moude.Elle a pour elle \"Esprit de Dieu, Ja vraie doctrine et une immense expérience bien des fois séculaire ; elle a pour elle et peur los siens les paroles de vie et d\u2019une vie durable, avec la mission de travailler constamment au bien de tous, même au bien temporel.Aussi commuuique-t-elle libéralement 8a lumière, son expérience, sa stabilité et sa vie à toute association qui se fonde sur ses dogmes, qui s'appuie sur ses préceptes, qui réclame sa direction.Nos sociétés, Monseigneur, ont procédé de la sorte et elles ont reçu abon- dammant oette viviliante influence; el.es l'unt reçue soit par nos constitutions catholiques, soit par nos fêtes religieusement célébrées et accompagnées de hauts enseignements ; cette salutaire influence leur est venue très particulièrement des bontds de votre G As, des sags nis et des précieux encourngrments dont vous nous aves toujosrs favorisé ; elle leur est venue par le dévouement d+ nos vénérés che.paining, eux qui guident vn touts rencontre nos eoviétés dans la voie osthn ligne.Tels ont eté jusqu'à oe jour le principe de vie ct la ihgno de conduite .de nos sociétés ; notre présaate déclaration et nôtre présence, ici, Monsei- gueur, vous affirment que nous ne voulons qu'una chose, warcher sur les -trnces de nos fondateurs, demeurer forma dans leur foi et leurs principes qui sont et resteront les nôtres.Ainsi nos sociétés coutinueroat chacune l'œavro qui lui est prope.Eiles ranimeront le patriotisme parmi les nôtres, y cultiveront les aptitudes littéraires et surtout y ré- pandrout les benfuits d\u2019une bienveil- lanc - sintuelle, d\u2019uue ch vrité active et prés .yante, A cca in: Monseigneur, nous sollicitons votre paternelle b\u2018nédiction, pour nos sociétés, et leurs mambres, et pour leur famille.Voici les no 1s : Ch.Battez, da la société St.Pierre ; Isidore Coté, de l'union 8.Antoine de Padoae; I.A.Doyon.de la C, M- B.A.succursale No.176; J.Levail.lée, de l\u2019union St.Josepn ; Alex Ro- billard, de union St.Jean Baptiste ; 8.O.Larose, de l\u2019ordre des Forestiers catholiques, cour St.Dominique, No.284; A.Gobeil, de l\u2019Institut cana- dien-français ; A.Bslivean, de la C.M.B.A, succursale 29; D.Pinard, de l\u2019ordre des forestiers catholiques, cour St.J.Bte, Ne.306 ; E.Roy, de la société St.Jean Bte ; A.Larochelle, de la C.M.B.À, suceur- sale No.58 ; A.Desjardius, de l\u2019ordre des forestiers catholiques, cour Ste, Anne, No.318; A.Lavigne, de l\u2019anion St.Thomas ; D.Cosse, de la C.M.B.A, succursale No.59; DL.Désaulniars, de l\u2019ordre des forestiers catholiques, cour du Sacré Oæar, No.752.Le banquet Tass a Montréa | Le banquet donué à l'honorable M.Tassé, directeur de La Minerve, le 28 decembre dernier, a été un brillant succès.A la table d'honneur présidait Al.le docteur S.Lachapelle, député d\u2019Ho- -helaga, nyant à , .1009 os ER on poyjot de ue provident ouraient voue dire - les ont été là t nn on.et l'évaluation qui à été donnée pour le loyer est tats eonaidésable, à présens vous êtes obligé de prendre l'Asile es de payer Je capital que le loyer rep C'eat pour évitez ocsls que meus avons tis une clause dans l'acte, par Isquelle il ost dit que nous ue serons jerais obligés de re l'Asile, 6 uuus ne lo veulons pas.C'est assez eluir, il u'y à psc de dil- cuité aus es point-là, (Hour, host) REUT-LE LE GOUVEREENENT QUE à ACMETE ?Ou + dit plus.Ou « dit : c'est le you- vorseweut qui « acheté l'Asile.; AL J'Orateur, j'ai appris cels lorsque je suis arrivé où Chauwbre J'avais ite iuti- moment môlé à Luutes les végocietions, ot je suis arrivé eu Chuunbre formaient svuvalueu que c'étaieut les Bxwars qui avaiout acheté l'Aoile Mais il parait qu'ou trouve\u2014nus pas daue le contrat, mais outre les ligues du ountrat, et en turturant ce pauvre ountrat du mieux qu'uu peut\u2014que 6 ne sout pas les ache- teure qui paraissent l'utre par le coutrat, qui sont les acheteurs récis.Eb bien, M.l\u2019Orateur, je crois que ce Qui s\u2019est passé depuis le contrat, sers use preuve suffisante pour démoutrer que cs n'est pas lo gouvernement qui a acheté Ouadit:il ys un conirst, wais seulement pour dix ans ! B'il y 6 un cou- trat pour dix aus\u2014QU'où ue mcs paroles\u2014s'il y & un cuntrat pour dix aus, c'est parce que le gouvernement n'a pas voulu passer un coutrat pour plus de dix aus Jo tieutefici entre mes mains uy projet de contrat rédigé par lus Sasurs de la Charité, et daus lequel vlles uuus deunau- deut de leur passer un contrat pour 20 ans (Ecoutez, écoutez et ments ; Je l'ai ici on ma ion.Il est éarit en entier de ls rosin de la dépositaire.M.J.TESSIER.\u2014 Est-ce eux mêmes conditions ?L'hon.L P.PELLETIER.\u2014OC'est aux mêmes conditions.\u2014C était uv projet de contrat fait par la Sœur dépositaire, avant que j'aie rédigé le contrat, et par lsquel elle demandait que certaines clauses soient insérées dans le contrat.Nuus avoua rédigé ensuite celui qui est devant le Cham- re M.TKSSIER.\u2014 Le meottez-vous au dossier ?L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014 C'est simplement un projet, qui n\u2019est pas signé et qui n'a aucun onractère d'authenticité.C'est de l'écriture de ia dépositaire et je suis prêt à le montrer à aucun des honu- rables membres de cette Chambre.Je l'invogne simplement pour démontrer que les Sœurs voulsient svoir un evatrat pour un temps plus long que celui que nous leur avons aecordé, L'hon.M.MERCIER.\u2014Quelle cat la date de cela ?L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014Ceci n été préparé dés le mois d'octubre 1892.Vous dites que c'est te gouvernement qui a acheté l'asile.St c'était le gouverne- 1gent qui l'aurait acheté, les Sœurs ne se considéraient pas comue propriétaires de l\u2019asile Cependant, qu'\u2019eat-ce qui arrive ?Il y à une clause dans ce contrat, la clause 12, en vertu de laquolie les Sœurs sont obligées d'assurer les bâtisses pour un montant de $150,000.Or, qu'est- ce qui arrive 7 Il arrive que ces Sœurs, qu'on nous représente comme n'étant pas du tout les propriétaires de l'asile out cru ue, malgré qu'elles ne fussent obligées \u2018assurer la propriété que pour $150,000, que leurs intérêts ne seraient pas suffisamment sauvegardés, et elles ont assuré les propriétés pour 9200,000,\u2014ces religieuses qui ne ee considéraient pas les ropriétaires de l'asile, rappelez-vous en Bienes religieuses, qui, s\u2019il faut eu croire certaines insinuations faites dans cetts Chambre et certains articles écrits en dehors de cette Chambre, des religieuses qui ont consenti à servir de prête-nom,\u2014voilh ces religieuses qui prennent ce qu'il faut pour assurer pour 350,000 de plus qu'elles n'y sont obligées par le oontrut, une propriété dont on dit u'elles n'en sont pas propriétaires.lear, Hear ot appl ) Maintenant, M.l'Orateur, j'invite les honarables députés d'aller à l'asile (Rires).Ah, ce n\u2019est une invitation inéchante que je leur fuis, et j'espère que le surintendant médical leur permettra à tous de revenir.Jo le fais simplement pour leur permettre de juger mieux cette question.Îls constateront qu'à part les réparations faites avec l'argent emprunté du gouvernement, les Sœurs ont fait des réparations considérables à leurs propres dépous.Est-ce qu\u2019elles voudraient répa- rar une propriété qui ne leur appartient pas ?Pourquoi feraient-elles cela / Pourquoi feraient-elles tant de réparations et prendraient-elles tant de peine pour mettre lu propriété en bon ordre, en y dépensant des sommes cousidérables, comme elles l'ont fait, à part l'argent qu'elles ont emprunté, si la propriété ne leur appartenait in y a des améliorations qui ont faites par les Sœurs, sans qu'aucun ordre en conseil ait été Or ces réparations, en vertu de la clause 10 du contrat ne sont pas remboursables s'il n'y à pas d'ordre en con- eil à cet effet.Il y à eu une foule d'améliorations qui ont été faites sans que cette ution Là ait été prise, qui ont été faites par les Sœurs, à leurs dépens, entr'autres, je citersi la chapelle.Les Religieuses out fait des dépenses pour agrandir, orner de nouveau et donner une apparence plus coquette et plus agréable à la chapelle.Elles ont dépensé ainai une somme très considérable, et elles ne sont pas venues nous demander d'argent pour cela.Elles ont fait ces dépenses elles-mêmes.Elleafont fait d'autres dé encore anmme et de fait, elles so sont conduites, depuis qu'elles eont à l\u2019Asile, d'une\u2018 ère admirable, et elles ont drois A Ia reconnaissance sincère du pays.(Applaudissements).Quand je vois, dans les journaux, des gens qui viennent dire que ces bunnes Sœurs, avec les aacrifices qu'elles funt pour la province, les grands eacritices SONS NOUS RORIMES portés caution pour les acheteurs nous sommes l'en où Ves- tre Nous ne pas contionner pour lus sehaiours o bere an mime tempo acheteurs.(Henr, beer.) AU BOTY DE PIE AVS QU ARBIVS nL?; Msiatenant.en dit, mais su bout de dixans ?Voils le puiné d'interrogation que ces blus wwasieurs o'vafuncens de la session.Un ee demande yu'est-ce qui va arrivez au buut de dix ans.Lorsqu'on ne trouve plus rien a dire contre le contrat, on se crée des tautômes ; on dit : au huut de dix ans, le coutrat sors fini, et la iucs de Québec aurs un asile sur .Fi bien, ML l'Urateur, je vous le de- maude, quel est celui des hunuerables députés du cette Chambre, qui n'est pas parfaitement convaincu et absolument certain que, quand 0e coutrat sers expiré, les Sœurs le runouvellerout ?Je suis cor- tain que les hunorables députés pensont cone moi.M.A.TESSIER.\u2014Non, non.L'un.L.P.PELLETIKR.\u2014 L'hon.député de Rimouski qui dit maintenant nom, non, s'est levé cet après-midi et il à dit que ce contrat était excullent pour los Sœurs.Ur, silos Xœurs out fait un ai Lou contrat, uoi ne le renouvelle raient-elles pus ?( y, hear.) M.A.T'ESSTER.\u2014Le contrat est excellent pour dix sus, parce que au bout de dix uns, ollus seront remboursées de leurs amudiiurations, et elles aurunt reçu en plus $100 par tite pour les patieuts.Lhoa.L.P.PELLETIER.\u2014Lhono- rable député msit-] combien (a va leur dunner aux Saurs ce qu'on «st obligé de leurs retbuurser dans dix aus ?Sait-il le montaut que ça représente ! $156,000.L'hon.L.P.PELLETIER.-\u2014L'houv- able député no suit pas co qu'il dit.peudunt dix ans, ne fout pas $186,000 ?L'lvn.L.P.PELLETIER.\u2014L'honorable député de Rimouski a-t-il pris la peine du lire le contrat ?Quand il dit qu'on va rembourser aèx Sœurs tout ce qu'elles unit payé, évidemment il n'a pau lu le contrat, Il est daus ba mème posi- tivn que les honorab'es députés de l'autre côté de cette Chambre qui discutent cette question et qui s'y enteudeut à peu près comme un aveugle en couleurs.Qu'est-ce qu'on est obligéde rembourser aux Sœurs ?Eli bion ce n'est pas 813,600 par année mais 82,011 ou à peu près, Vuilàce que ces messieurs ne savelit pas parcs qu'ile n\u2019out pas lu les contrats.'ils sont fiere d'eux-miêmies eu ce moment ici, ils ne sont pas difficiles.(Très bien.) Un nous dit : c'est le gouvernemont qui a acheté.Eh bien, M.l\u2019Orateur, je vais rencontrer ces incssieurs jusque dans leurs derniers retranchemeuts ; pour les fins de l'argument\u2014et jour cette fin seu- lemenr-\u2014-je vais dire : uupposons que le gouvernement sit acheté.Si le gouvernement a acheté, le gouvernement a fait un coutrat tellement avantageux qu'il vommanderait Vadiniration publique et je vais ie prouver par des chiffres non des chiffres comuive ceux que l'honu- rable chef de I'Opposition uous à donnés tantôt.\u2018 L'hon.M.MAROHAND.\u2014Si l'honorable Secrétaire Provincial veut me lo permettre, nous nommerons des experts comptables, et ai mes chiffres ne sont pas exacts, je consens A passer pour un ignorant, | L\u2019hon.M.TAILLON.\u20148'ils sont deux contre un, on prendra celui qui est tout soul.[Rires et appl.) L'on.L.P.PELLETIER.\u2014 Eh bien, M.l'Oratuur, dans undes contrats, ton pas le contrat de vente, mais le contrat pour la garde, l'entretien et le soin des aliénés, il y à une clause sur laquelle j'uttire l\u2019attention de l'honorable député de St.Jean.D'abord, comme question préliminaire, la Chambre admettra, je crois, sans aucune liésitation que, peer 8100 par année pour avoir svin de nos wala.des, c'est payer un prix absolument et exoessivement bus.C'est la limite mini.mun, (Hear, hear.) Nous ne pouvons pas songer & payer inoins que celu.Or, Monsieur, savez-vous qu'en vertu de la clause Xd V du contrat en question, si le gouvernement devient propriétaire, pendant la durée du ountrat, il ne paie plus $LUO mais seulement #36 pour chaque malade, et ulors nous épargnons, par année, $14,000.(Appl.).Et cela ost payé par qui ?C'est payé à même le montant de $100, que nous donnous aux Sœurs puur le soin de chaque malade, Par conséquent, si nous devenons propriétaires, nous commencerons par prendre chez les Sœurs 814,000, pour payer les annuités.Qu'on me comprenne bien.Nous payons $100 pour nut mialades.C'est le rix légitime.Si le gouvernement prend 'Asile, alors nous gagnons sur nos $100, $14,000 par année.Avec ces $14,000 par année, nous contribuons au paiement des annuivée, et nous les payons presque toute-\u2014moins $4,600.C'est indéniable cela.(Très bien, très bien.) Supposons que le gouvernement soit obligé de payer $4,600 par année sur les annuités, nous payons cela pendant 60 ans, et en en Calculant non pas la vale:r actuelle, mais en mettant ça bout à bout, comme disait le député de Bonaventure, on arrive à $240,000.$240,000 payées a 84,600 par année, sans intérêt, qu'est-ce ue ça vaut?Ça vaut aujourd\u2019hui moins e $76,000.Voila œ que l'asile nous coûte si c'est le gouvernement quia acheté.(Très bien,et appl.) M.FLEZPATRICK.\u2014Et le loyer ?.L'hon.LP.PELLETIER \u2014Le loyer est représenté par , \u2018on re- tieut sur los $100.C\u2019est assez Lair, M.l'Orateur.11 mate $4,600 par année à payer puur les atnuités.On ne peut pas nier que nous $14,000 par année sur le soin des umlades «t cola à part des trente-deux mille piastres épargnées déjà, deus la poitrine depuis le commencement Nasu M.A.TESSIER.\u2014Ça va leur donner M.A.TFSSIER.\u2014 Het-ce que 818,600 aurons réussi.aves l'ésommie que nous aurons faite annuells:uent sur le suin des aliénés \u2014 sans esloules les intérêts \u2014 éco- semiser tous je montent da peix des immoubles, meine 027,000.(Applaudis- monte prolengés).L'ASILE 6-P-4L ETS PAYS TROP CERES Maiutenunt, où dit : l'asile à été payé trop chiar, vous aves impesé co prix aus re.J'ai dit teut à l'heure que tous avions benoin de l'asile ; ot, eu sovuud lieu que uous devions acheter, ui les propriétairus le vendaieans à uu prix ruisouuvable.Le principe do l'ubligation morale du geuremmuent envers les propriétaires du l'asile ue sauruit être séricuscmont osi- testé.Lorajuo le promior ruinistre, au coummeucement de dernicre session, 8 dit que nous ue pouvions pas ignorer lus droits des propriétaires, ils vendasent un ris raisonusble, il a émis uue theéo- rie que la Chambre à aoveptée, car ou we voté coutre.Qu'est-ce que lu député du veité do Québuu à dit / Nous uvous entendu tomber dus lèvres du dépuré du comté de Quéleo cette déclare- tion que, toutes chuses éyales d\u2019ailleurs, nous étions obligés de reconnaître les druits acquis des propriétaires de l'asile.1] ent vrai qu'en disant cola, il a dit qu'il ne parlait que pour lui-même, mais je cruis que ceux de son parti ferniens bien de dire la wéine chose, s'ils voulaient ttre justes.(Hear, bear.) Voudrait-on qu'on ignore d'uue manière abeulue les druits de coux qui out construit l'asile / Mais leu Swurs clles- mêmes nous diseut, dans leur lettre du 3l octubre : ** Nous pouvous, soit ache- \u201c* ter l'asile ou en bâtir au, iais, rappe- ** lez-vous cect : c'ost que nous ne vou.** drions pas plus être ruinées, nous au- \u201ctres, à le fin de notre content, quo \u201cnous uo voulons que lue proprié- \u2018\u2018taires actuels soient ruinés uainte- * nant.\u201d (Hear, hear.) Quand j'entends l'honorable député d'Huntin mument \u2014- quand jeutends honorable député nous dire ce svir qu'il aurait fullu mettre le feu à cette bâtisse, ou ticher de la traîner à la rivière, ça m'étonue et je lui rappelle coci : nous avons un contrat avec uno certaine institution du nom do Verdun.Jo puis dire que l'asile do Verdun n'cst pas un asile moderno ; ilen dont il est construit-c'est un ancien édi- fice-\u2014il est moins adapté d'un asile que ne l\u2019eat l'isile de Doaupent, tel que répuré maintenant.Or, ces mes: siours de expiré, si je venais devant la Chambre et que je dirais à l'honorable «éputé de {untingdon : nous w'avous pas d'obligation morale envors vous, nous allons que le raisonnoment qu'il furaic sorait Lieu différent.(Oui, oui et appl.) M.STEPHENS.-L'Asile du Verduu ent un asile de premiers olanse.L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014Ceci ne prouve qu'une chose, c'est qu'une mure trouve Luujours ses cufunts plus beaux que ceux des autres, Ou invoque cons tatament ici l'autorité du Dr Vallée.kh bien, je vous ditai, M.l'Orateur, que c'est lo Dr Vallée qui m'a dit ce que je viens de dire.L'hon.M.TAILLON.\u2014H me l'a dit à moi aussi.(Appl.) L'hon.L.F.PELLETIER.\u2014Le De Vallée l'a dit au premior ininistre aussi.Mais il y à Plus : Le Dr Burgess, surin teudaut médical actuel, choisi par ces messieurs, lorsqu'il est arrivé dus Etats- Unis pour entrer à l\u2019Asilo Je Verdun a dit que s'il avait au comment était cons truite cutte bâtisse, il no serait pas venu an prendre charge.C'ost encore le Dr Valléo qui m'a dit cela.Eh bien, M.l'Orateur, lorsque le cou - treat de Verdun sera lini, si, appliquant in règle de fer que l'honorable député do Huntingdon sait si bieu appliquer aux autres, tnais qu\u2019il n\u2019applique jamais à lui- meme ui aux sions, si nous disions : vous avez fait des nacrifices pour cona- truire un asile d'aliénés pour los protestants, wais nous, nous allons le trainer à l'eau où y mettre le feu, si nous disions cela, que dirait l'honorable député de Huutingdon ?(Une vaux : 11 rugirait.) Mais, Dieu merci, il nen sera rien, et ni pour les catholiques ni pour les protestants, nous ne forons une choses semblable.Nous reconnaîtrons les droits moraux, nous recounaitrons les obligations morales que nous savons envers ceux des citoyeus généreux parmi les protestants de Montréal, qui ont mis la wsiu dans leur puche et qui ont souscrit do lcure deniets pour avoir un asile pour les pro- tostants.(A pplaudissements.) Mais, nous autres, catholiques, nous demandous le même privilège, et ce n\u2019est pas l'honora- blo député de Huntingdon qui nous fera juger la question de l'Asile de Verdun avec un poids et une incaure, et la question~de l'Anile de Beauport avec un autre poids et une autre mesure.(Tres bien, très bien.) Les propriétaires de l\u2019Asile de Beuu- port, l'un d'eux surtout est un de nus meilleurs amis politiques ; cependant, dans cette affaire, nous l'avons traité comme s'il eut été un adversaire ; mais de là à aller le ruiner, lui et ses co-pro- priétaires, il y a un pas immense.lly avail Js une question de justice, une question souveraine de justice, que nous avons cru devoir étudier, et nous avons voulu leur appliquer à eux les mêmes principes de justice quo nous appliquerions n'importe qui, à quelque race, à quelle que oroystice, ou à quelque na- tionali qu'appartionnent ceux a qui nous avons re.(Appl) Nous avons reconnu les droits des propriétaires de l\u2019Asilo de Beauport, et les obligations morales que nous avions envers eux, et de même aussi nuus re- contiaitrons-\u2014et ju cruis que je puis parler ici au nom de la Province de Québec et du Gouvernement qui le représente-\u2014 les obligations morales que nous avons on\u2014et c\u2019est à lui que j'adrosse apécialenient ce que je vais dire on ce est bien loin, et ceux qui iront le visiter sauront nous dire que, par la manière our los line Verdun out Un contint avoc lo gouvernement, et.luruque ce contrat sers mettre le feu 3 votre bâtisse, vous verriex rrisne les à ! J'y consens pour tine de la à ions ear je n'en a! pas beam du toss puar jestiber l'achet de Vasle par les ticrars.Nous avioue besvin d'en ssile il fallait orlui-ci ou en Létir un neuveau.Hrd on ldiir un nowvess À nous aurait au déposer ulm pinotres : de vai le dévuentrer de manière à tue lniaser aucun doute sur ce point.(Hear, war.) Nous avans l'asièe de Verdun.l\u2019our oal- dulor ln valeur d'un neile, il faut toujours rendre pour buse le noubre de 2 qui doivent y être iuternés.luus;us Chambre, j'ai prin la pruine de Léléren- phier au Be re he rendent médical de I'Anile Verdun, i oe sujet.Nous avons, à l'Asile de Verdun, de l'espace jxur y iutoruer 300 malades.Or, combien cela cuûte-t-il / Cols voute, Mou- sicur, &17,000.(Hear, hear.) duuxe ceute malades.à parlé suns beaucoup le connaitre, cet un asile temporaire, Un asilo saus fonds fou, des constructions en brique et ou bois qui ne reposeut sur smowne fonda- tempornires que les Samui s veulent réédifier lors qu'elles auront \u2014ni elles en out un\u2014un nouveau contrat avec la province.Cepeudant, ces bitivses teuiporsirue, cufiteus RI00,000.Pour bâtir uu asile ot y recevoir le Saint-Jean de Dieu reçoit annuellement, il faut dépe un million, J'ai fait coup de avin, pur Mr aves beau- cement de la par lo Dr Vallée un reconstruisions r y loger de malndos qu'iyan loger lb.fait un travail complet, avvo des compa- du Canada.nous montre que, pour une | du cent malades, ça ovÂte £100, ulation malades, vous montex da suite & $200,000, de quiconque voudra je voir.Britannique du Nord où des Etats-Unis, ça coûte au moins $1,000 par malade.ont été donnés là-deusaus par la comunis- aon qui a été nonimée par le gouvernement précédent, en 1888, léfevous à lu pige 25.ui n'est fait daus l'Ktat du Vermont.Voici cu que dit ic rappurt : ** Tl n'est parsé clans le Vormunt à pou ** près ce qui se passe ici.En 1872, un ou- ** mité conjoint des deux chambres «le cet ** étataété nommé pour étudier la question \u2018et faite rapport.Nou opinion fut defa- \u2018* vorable.la discuasion ayant continus, \u201clex dites chambres houundeent, en INTE, un autre comité conjosit, charge * de porter la lumiere sur une autre ** question.Ce dernier coniitd fit un rap- ** purt élaburé, que nous ne pouvous pas *\u2018 citer en entier ; nous eu rvproduiruns ** toutefois la conclusion : ** At this point, we ay be parduned \u2018for vouturing an nion upon the ** question of the propriety of catablish- \u2018\u2018\u2019ingastatensylum.1f one wore tu be ** erected, its capacity should undoubte- ** dly be oqual tu thu accennnodations of \u2018* three hundred pationts.According to \u201c* the bont authotition, the expenso for ** buildings, apparatus and applisnces, \u2018 at the lowest estimate, woul at the ** rate of une thousand dollars fur each *¢ patient to se accommodated, maki ** the cost, if authority and experience of ** other atates are at all roliable, three *lndred thousand dollars.\u201d 000160000000 105000 Ve 115000060000 « Si toutefois la province de Québec * aduptait lo aystème d'auiles l'Etat, elle \u2018\u2018nuraitä investir un capital d'envirou * deux millions de dollars ot & grévor par ** conséquent, lo budget déjà lourd du \u201cservice dos aliénéa, d'une dépense addi- ** tionnelle d'environ quatre-vingt mille « dollars par année.\u201d Veut-ou maintenant Une autorité qui sera indéniable et irvécusable, pour ceux.la méme qui nous opposent ici et qui font tant de bruit sur cutre question ?Vou- lez-vous savoir ce que nous aurait coûté un asile nouveau, d'aprés les calculs de l'honorable député de Bonaventure ?(Hear, hear.) Ouvrez les déhâts do l\u2019Ansemblé législative puur 1800 à In pago U0.ot vous y verres que celui qui était alors premier ministre a dit la phrase suivante : \u2018* Les Sœurs sont des * féuames intelligentes qui n\u2019oseraient ** pas (sous un nouvenu Contrat) revons- s« truire un asile qui leur coûte un million \u2018 et qui leur enûtera peut-être un million et demi.\u201d (Appl.) Eh hien, M, l'Orateur, qu'est-ce qu'on & à dire à gauche | Cen messieurs qui m'interromptent si bruyamment, de temps à autre, n'ont-ils rien à dire en ce moment-ci ?Non, ile sont devenus muets.(Hear, hear.) Ce n'est pro tout, M.l\u2019Orateur.Ona tait ici des calcule fantaisistes et imaginaires, Mais moi, je vais prendre Ja peine de vous dunuer la superficie de l\u2019Asile de Beauport et de toutes eos dépendauces, de vous indiquer ce que cela coute, à tant par verge et taut pas toise, et je vais vous démontrer, par ces chiffres-là, chiffres que j'iaviteces messieurs à contre- dike s'ils le peuvent, ce qu'il en saurait coftré à la Province puur bâtir un esile, Je ds des chiffres que j'ai fait vérifier par l'Iogénieur on ebef du Départe- mont dos Travaux Publics.La superficie pour la maison des femmes seulement représente un édifice de 700 pieds de façade sur une profondeur de 36 \u2014 40 + 56 pieds et de 3 + 4 +5 cette discussions à couuiencé desant la L'Asile de Saint-Juun-de-Dieu, avant le fon, a coûté la wounue d'un million de piastrus.11 était assez grand pour loger 0 uouvol Asile de Nv Jeaudde-Diou, dont on a parlé de l'autre oôté de cette Chambre, ot dont on tiva.(Hear, hear).Om a élevé, après le tion quelomujue.Ce sont des batisnes nombre des malndus que l'Huspice de user une sowmine d\u2019au moins ré ks r Vallée-\u2014 parce quo je mo suis aperçu.depuis lo commen- sesnion, que oe que le Dr Vallée disuit était accepté des deux côtés de Lu Chambre\u2014j'ai fait préparer dae de ce que nous cuÂternit l'asile de Beauport, si nous le le notubre Ilme raisons avec les asilen des Etats-Unis ot Or, mousieur, cot état-là ) pour un asile; nm Vous y mettez deux cents et ui vous y tettez mille patieais, vous vous vendez fuequ'à vu million.Voici l'état du Dr Valice, il cat à lu disposition Tour batir un asile d'aliénés, dans n'importe quelle partie de l'Amériquo Nous vous des renseignements qui nous On voit la ce \\ hy | due quand l'intérieur est Bul on propor tion 'eativieur, ou on d'autres moto, si au Ne fait pos un extérienr décaré ou vie weuté st nu indriesr els indole 00 qui peut changer ©, que Le prix 616 par le euntrat de l'entropee- neur-macçon étoblit, à quelqu'ensopiion près, le prix de contrat de l'eutrepeaseur mounimer, c'het-à-diro Ja acitié du cuhs de in bât ace.14, lo réensns de tuut con y a a faire A teruies, pou construire outte bâties de Ia gra riqu'elle 8, eu payaut aux maçous, \u2026 los prix génemieusens payés, ça cé ernit 500,008 à in Province, ot ne uriois encore qu'ues bétis- ve, l'asile femmes, et uows coriens obligée de \u2018mir wn département des hommes « ur prix à peu près set à part da cela, n.ms serions gée Soustralre les 24 bâtisses qu'il y à, à pars eux corne du logis qui; servent ç des malades, Ÿ Henr, Le 3 poe Je dis cela on me Miasant sur les.ehil- fres dotinée par Ii jeur en chef du Département des Travanx Publics, saquel 008 calouls 0: t été soumis et pui à déclaré Qu'on 116 pouvait pas faire cet ouvrage à moins de cela, L'hou.M.MERCIER.\u2014Quel et le nom do cet ingéuieur ?L'hon.LP.PELLETIER.C\u2019est M.Chareei.ingénieur du Département des Travaux Pefilice Qu'on me comprenne bien, J'ai Vait calouler d'une manibre sxucte les quantités superfécieiles, le nombre de tuises de maçonnerie, le nombre de verges l\u2019enduits, en un mot, tout os qui entrait dans le contreis de l'entrepreneur maçon.l'ai fait enlouler ooim par quel- qu'un ju! » été sur lee lieux, qui à vu les plans, et quand 11 n'est de fixer les prix, j'ai fait demandes à l'ingénieur du Département des Travaux blics de fixer les prix, atin que je puisse dunner à la Chambre des re ute exacts, et los prix qu'il n donnes sont eoux que j'ai indiques tantôt, L'hon.M.MERCIER.\u2014 L'honornble Secrétaire provincial aurait-il ocbjestine à uous dounee le nom de l'autre indiride qui a pris les quantités ?L'hon.L.P.PELLETIER,-L'autre indicidr qui n fait le calcu! des quantités superficiel es eat l'architecte qui, lursque l'honorable cléputé de Bunaventure éteit Premier nun ates, était regardé eumme l'architecte du confiance du gouvernement C'est M.Begjiugnot, (Hear, hear), nine Me l'Orateur, où mme dit : bi Potorn n offert de bâtie wu aile pour ve prix moins oonsidéenble «je ontui-la, M.Petere n nffeet de bâtir un neaile pour le nontant de son évaluation.M.I Jrutenr, je répunds i cela avec co que nous à dit Munaieur l'architecte Tan- yuay dovai:t :e comité des Cowptee Publies ; qu'il est facile pour n'importe qui do venit, daus une onrrespuadanes officielle ou now! prétendre qu'il va (aise ane œuuatruetion nuelconque à un pris qu\u2019! fixe, tunis quelle garantie y at-il tans qu\u2019il n'y n par de apocifiontions ni de devis.M.Tanguay noue dit, à la page 0 do om témuignage .** Om peut construire des astlos pour $100,000, $500,000, 9600.000 et un Million de pinstres .tout cola depend des apédsBentinns.\u201d M, [Peters nove dit : je v.is sous bâtir an asile pour $300, 000 wais nou, pouvons bien nous deruan:- der qu'est-oe \u2018il vafnous donner pour 6 peix-la i \u2018 M.A.TKÈSIER.\u2014 ! dit : Un mile de même capacité, L'hon.LL P.PELLETIER \u2014 II le bitir de nbnie sapacité mais on ie vt os n'est pas cela nu'ilnoue fout.Du soute, l'hu- norablo député est trup raisonnable pour prétendre qué,sane duvis ui apécifications, uu homme § prendre do fixer un prix pour but roprieté ques iue- sersse que cu \u2018y n'est pas raise.nable de le s Hear, hear), Je conside évaluations faites par M.Peach Herlinguet peuveut être un peu éles inais on oublie une chase, ¢ ent que, \u201cquelques puitsle, l'évaluation cle |! experts est trop élevée.etre lntivement Laser ; can, le guuverne et l\u2019a fait récuir II nu faut pas Beauport, los de qu'il y a lb, ent toutes los amél de In culture, terre dans inque C'est un née, eur Jaquet) les cavités sont suspendus livrée sous tous qui se fait la «a meut produeti elles-mêmes à propriété ainei plus consid ne l\u2019ocpéraie enmme celle ont été vendu pinstres de même, un bo messieurs qui cette aprèe-mi Le proprisg w'on à cum J'Asile est une p taêmes améliers Mis j'ai vérid député de Quét position de ds Québec ne dons pour moins près une cou mo disent a du Séminair li me ac: vien prouvé qu'un asile r site coûterait uno, fm me (Oui oui c'est clair ot Sol), Devions-ngih\u2019 entraprendre cette dé- pouse ?Je pe non : celm aurais été sete de mauve acminietretion, pres qu'une folie Yitat actusl de nes finances su Jers; ® nous i , ; i ' vers les généreux citoyens de Mont- aurait coûté meut, wn seile qui, a dit, par lo statat de 1883, Je satut de gu'ellos font pour nos malades ot qu'elies © 20) BF Perel tops ele réal qui ont bâti l\u2019Asilo de Vordum.Ii «28% affaires, ut déclaré voue la dernière session: \u2018\u201c Le Lieutemant- font pour nous, quand je les vois acousées Per 8 \u2018 pos dit que lo ement va 1! © dans cette bâtisnes jar Ga des Sœura de le ** Gouverneur en conseil eet satorisé à dans des articles de journaux, de n'ét@u£ Maintenant, M.l'Orateur, au bout del fonler aux pieda, d'une Guides pil do vorges \u2014\u2014F oeil de mpune Publion.cupé- \u201c prendre toute décision et à faire tout que des prête-noms, de prêter leur nou dix aus.suppoions que cette bypotibee able, les droits acquis des propriéraires 'osçonnerie » $4.00 ls ver- rieur à tous 138 autres asiles do 18 Pre.** acte nécessaire pour mettre ostte loi A respectable at respecté à une transaction impossible devienne Gne réslité, suppo- 4e non asiles.Be en tnuyenne formant 1.08 (applau down ** exécution.\u201d ; véreuse, je me demande ou nous en som- sons que les Home de la Charité ne vou- Lai racont\u2019 les difficultés quo|_ UN totai de.9 296,764 00 tu Chambre Qu'est-ce que cela voulais dire! Le mes rendus dans certaines \u2018parties de la lent pas alers continser leur -sont.e, jai eu avc les propriétaires de l' GUO 11 est entré aussi dans cette Rous pas ag) » législature voulait dire osci: nous mous province, et si on n\u2019a pas honte d'insulter supposons qu'aueuns autre communauté 44 Beauport, pour que je puise FAs bâtisse 46,773 pieds super- ticuliers aur séparons maintenant, vous alles avoir à los Sœurs qui se dévouent avec ten! de ne veuille pren leut place, supposons qui est en leur faveur.\u2018On sait que feu |féiels de pierre de pare- affaires 1 (ou passer un contrat pour i«quel vont se charité pour avoir soim de nos malades.tout, tout, tok oe que les honurables 4 Dr pdry était un citoyen qui a| eut (pierre de rang tail- prolongée) présenter beaucoup de difleuités, il va (Hoar, Fr)., députés peuven: Miventer ot imaginer de laissé un som éminem ° lée)à 15 c de ; for.LES © falloir votre concours pour les surmonter ; Celui qui écrit cela n'est pas à son plus ridicule, slmsttous tout cels pour! ea respecté dans le province.Chopin: mant un toisi de.\u2026.7,040 96 ; nous avons oncflance es tous, 6 noms |aiège.n'a pas osé ré ous insultes un instant.s quelle ton sercos.dissemente), Le Dr.Landry qui avait [#9 suduits des murs, divi- Maintenans voue dennons ce statut ; vous ferez de devant la Chambre, après les avoir éori- nues alors ?Voiti le position \u2014et j'at >\u201d une clientèle à laquelle il pouvait à peine sions et platonds de \u2018a bû- coup parlé ici \u20ac votre mieux, et vous viendren nous s0e- tes dans un ass La gerer l'ascention de \u2018houore e puté , ui faisait de 815,000 à 829.000 tisses furfnent en total de Servers de bâtie mettre cols le Chambre, à la pve- nement qui à acheté l'Asile 1 , fe dessus \u2014 e ce qu whos par oot homme qui éais en méme| 34100 verges à Ste.la on 8 été jusqu'd chains secsion, (Hear, hess) + vais citer une autorité qui n'en est pout- obligé de rembe vos ou So a à |tempa un excellent médecin, un excei-| verge dounenius tutal de.8,500 © ment'qui a été déj La législature none ayant donné eoe- être pas Une pour ta h pres mais des dix ne i \"Au Boat de dig lent citoyen et un excellent chrétion.a 00 S00ertion quo | tains pouvoiss, nous en avons usé aves en sera une Pour vient mot dire: Po Pre ont $80,000 ; mais pon.a mis tout son nt, tout ec qu'il pos- Peis total de le maçonnerie, 31 ostobrs, de bâtir dissrétion et avec pradeoce, et mous |e l'autre cité.Ou vient nous dire: vous ans, oa fait eaviion $90,000 ; mei® P= i4yit au monde la-dedams.Et ses héri.| Péremens et enduits.9 S42,500 89 dépens, anne ui n'avons stage ate exédit publie ave ste hart de démentir ocla, isd $390, que mous payene de Gers wo tout ecdre ives] Ft En vus des troisitenus donnés plus bass, ar a.pus exeupté aves 4 ; : ; nt ola aujourd'hui dmi 2 mains pour noue garantis (Très bien, Pom.bre et que Le députée née ; déduises P nous denarons re a, dépwé Parabens on ery im wee \u2014 Domeration pet Mak on SE fox at Ee perpen | 2e ionemiie trcehen son.\"a 00,008, | inline on 1800 qu'l igen à louer D EE rations forment la \u20ac Chaire Xt clause 9 dé ; ! mi ou acheter l'asile Beauport 6 qui s\u2019 : preter faut vraiment trop de vouloir pour dépuré &e La pour Foon sous les roe ee sme émmomie del faisait auteri pags pa ! ons do setts qu Vow peat dire prix de ur avoir ol et File are rats Ost amendement nous repro- }.hear.) ol! fres ronde.ES ra uœ some eee ee matiro à diace fie | the do nous être portée œsution des ache- Eat-ce WANG 8.à Kat-0s a Soa.lo pot, outta Jl gloéesloamrnt admis en prineipe par Doux dise après l\u2019éralention faite pue les tosh | Bi nous étions les acheteurs nous- Ib ua Add.rt oni la pro ons qu'au mépris de la poblique den.os et les entrepreneurs que actions depois dos (mide, comme id 2200 noce me te comes rastion du 00 guare, est rie savons qe la Charité, ile savent qu'elles n'ont los moyeus de faire des dépouses me célies-là.(Plusieurs voix, tout le pde le sait) Du reste, lorsque ls chose 8 publiée pour la première fuis daus les prasex,\u2014 ii à de cola exactement un is aujourd'hui \u2014 la cépositare des de la Charité m'u éerit une lettre | 1 je demande la permission de lire à le hâmbre et qui règle question : Von a D st Hoapice des Sœurs de la Charile.Québes, nov, 1008, * À l'hen.La P.Pollotk * Secrétaire Québes.« Monsieur le Ministre, ! * Vous avez attiré attention eur estte partie de notre du 31 octobre, 1802, dans laquelle disions que nous étions prêtes à un asile et vous m'informez que, d'après l\u2019interprétation que certaines personnes don- ment à cette partie de notre lettre, nous paraîtrions vous être engagées à bâtir estte asile A nos frais et vous we demsn- des de vouiuir bign vonstexpliquer par écris es qui en dt.** Lorsque nous avons ofert, par notre lettre du octobre 1892.de bâtir on Baie neut, nous n'avous, pas cru qu'il était nécessaire d'ajouter que c'était à la eoudition que le guuvetnement nous fouruirait l'argent nécessaire pour cette construction ou qu\u2019il nuus garantirait un emprunt quelque part.** Nous n'avous pas œu spportan d'ajouter cus chuses, parca qu'il est de noto- Ly publique que ies Seon de is Charité me sout pas uesez riches Pour faire une dépense comme colle-ia.** Cependaut, comme il y © des personnes qui paraissent ne pas avoir compris cela, je tiena à vous l'expliquer et je vous autores à le dire en Chambre ai vous eroyez ia chose 116Éces-aire, se J'ai l'honneur d'être, ** Monsieur le Ministre, * Votru très humble servante, 8x.Sr.Trfovorx, Depte,® Comme on le sait\u2014il n'y a pas de citoyens à Québec qui puisseut dire le oun- traire\u20141es bonnes Sœurs vivent de charité publique elles et leurs orphelins, leurs vieillards et leurs infrmes ; elle ont une voiture spéciale qui va par les rues et recueille chez les citoyens, de maison en maison, le pain avec lecuel elles noar- Fiesent leurs orphelins.Elles viveut de eontributious itables, de bazare, etc.Comment pouvons-nous prétaudre qu'\u2019elles auraient pu bâtir an asile qui Cuute- Fait au mois un million de piastres, sans l'intervention du Gouvernement ?(hear- hear).11 est inatile, il me sem de discuter ces choses-là plus longtem (Hear-hear.).Mais on ajoute : les ont offert de mettre les aliéués à l'hospice de St-Jo- seph de la Délivrance à Lévis Il auffit d'expliquer cela en deux mots.Les Sœurs, grâce à l'intervention de eertaine citoyens généreux de Québec qui considéraient que leur hosnics ici en ville était trop encumbré et qui leur avaient prêté une somme considérable, pour les nider à ériger une bâtisse nouvelle, ve- nsient de terminer cette construction nouvelle.Le SI octobre, les Sceurs ont offert de à St-Joseph de la Délivrauce les eofants qu\u2019il y avait la et de les mettre dane leur nouvelle bâtisse.ici qui était alors inoccu r quel tempa, et de loger don nié da qu avait à l\u2019Asile de Beauport, a hospice dp St Joseph de la Délivrance.Or, M.l'Oxateur, les aliénés De pouraient pas rester à l'Hospice de St-Joseph de la Délivrance, et cela pour plusieurs raisons : d'abord, parce que c\u2019est trop petit, et ensuite, parce que l\u2019Hospice de St-Joseph «at bâti sur la ponte d'une falaise et qu'il aurait été excessivement dangereux de mettre la des gens qui sont privés de leur raison.En second lieu, les Sœurs jaurasent consenti, pour tâcher noder le Gouvernement, à tran s enfants de l'Ecole de P.£+rm à St-Joseph et à les mettre tem nt daus leur mouvelle bâtisse ic a ce que Ia tuestion soit réglé A faut consi- r ceci : c'est q spice de St-Jo- soph de Ia Daliv \u2018est pas une maison inocg pas vacant, et il aura) uts qui auraient pt été transportés ensuite à St-Jo- alla un nourel n'ai pas besoin ps la-dessus.je ts).s Sceurs ont dé- du 31 octobre, pu asile tout en ue le prix que taires de l'Asile 1ZR.\u2014Elles ne ent soit de loger rt à l'Hospice rance, so.t de ui de Jean de un asile tem- St.Jean de stions, un asile garder et ou r les malades e qu\u2019elles ont \u201cru que nous i temporaire- uyen d'en venir our.able avec les Beauport, nous lun esile sans rguments favo- uent puéril s\u2019il ps sisser passer ote, (Bravo, ; de l'asile a - rnest Lan- dep à son frèr e $270,000, Par couséquen la propriété ne valait pas Ue ce.; M.Ernest Janiry ve pdivait pas tenir su asile et le contrat du auvernement epéoifais qu'à i» mort du'ficteur Landry ses hécitixre ne puurrnie:t pas le rem- sas la ratitication cu Lieutenant- vaverfieur en conseil, était edmis, il fau- jamais permis de us \u2018elle à coûté it] réanucire-ls-questivs d'une manière bien | ee tise nous l'avons refusé \u2018il était trop élevé, 11 ne nous restait qu\u2019à tâches de s'entendre sur un prix moins élevé et c'est ce que nous avons cesayé avec succès (Très ) avec un asocès $150,000.(Hear, bear.) \u2018 propriétaires après tout n\u2019étaien pas obigés de pons vondre l'asile ol none usions payer prix ex C'est ia 00 Ton parait oablier.Copies.dissementa.L'ETAT DE L'ASILE ET LES BS PABATIONS Maintesant, M.'Oratenr, om dit que ls condition sanitaire de \u2019Asile de Besu- oy était épuurautable.Il n'était pas je l'aumets de suite, et, puisque le Gouvernement a jugé à propos de prêter de l'argent pour y faire faire des répare- tions, c\u2019est aue preuve évidente qu'il n'était pes en bon ordre.Mais quand om vient nous dire qu\u2019il y avait là de l\u2019eau empuisonnée, qu'il y avait là un état de choses peatiférd, jo dis qu'on exagere, 1 Y avait nécessité de fuire certaines reparations et il était opportun d'avoir de meilleure eau, mais Oottu eau, les propriétaires eux-mêmes eu buvaient et iis ne sont pas morts Dans des propriétés de très graude Valeur, dans des palnie marbre même, il peut se faire que ls ven- tilatinn ne soit pas bonne, que les bains ot cabiucts d\u2019aisance sient besoin d'dtre renourelés, que l'eau suit de quali:é tres inférieure.S'en suit-il qu\u2019il faille bruler la maison à cause de cela ?Mon M.l'Orateur ou repare et ou se procure de meilleure eau et tout est dit.(Très-bien et applaudisseiments.) luilà Ce que les Sœurs ont fait et on nous le repruche ! Ret-ce raisonnable os- la, est-ce juste ?Et à quel moment nous fait-on ces reproches Ou nous reproche set état de chuses au mowent ou ou l\u2019a fait cesser.(Hear, hear) Ceux qui ont été ministres avant nous paudaut cing aus avaient le puuvuir et le droit dy voir.Ils ne s'en sout pas occupée et maiutenant que le Secrétaire proviucial actuel a fait cesser un état de choses regrettable, au lieu de le féliciter on lui fait des reproches ! (honte, honte, à droite), On uous reprothe cula au momert où nous avons fait réparer l'asile réservé aux femmes, qui maintenant tellement on bon état que l'honorable député de Hunting- dou lui-même en en parlant ce soir, l'a appelé un Paradis terrestre (sppl) nia, on dit : l'Asile coûte trop cher vu qu\u2019il n'était pas en bou urdre ! is M.l\u2019Oreteur, si les réparations avaient été faites auparavant, 11 aurait fallu payer I'Asile plus cher.Les réparations ont été faites depuis, et on à payé l'Asile moius cher, parce que les réparations n'étaieut pas faites, quand les Sœurs ont aclieté (appl).On vient nous dire aussi que, pour l\u2019a- duc on » dépeusé un montant considérable.Non, Monsieur.L'aqueduc ne coûte pas un ceutin à ln Provinoe, et lorsque lus Sœurs l\u2019ant coustrait, elles ss- vaieut ce qu\u2019elles faisaient.Nou seulemeut, l'aquedue ne coûte rien à la province, maisil ne coûtera rien aux Sœurs, Ceci peut paraître un para- dure mais voici comment ce fait s\u2019expli- ue, 4 Les Sœurs ont fait l'acquisition d'une source d'eau abondante et elles ont cuus- truit Un nquedue avec un tuyau d'une grusseur de dours pouces à l\u2019urigine et de six pouces en arrivant à l\u2019Asile.Elles ont maintenant les deux chances euivan- tes ; où elles vont fuarnic de l'eau aux municipalités environnantes\u2014et elles ont déjà reçu une offre de $1200 par anuée d\u2019uneces municipalitée\u2014uu bien elles vont pouvoir faire marcher toutes les machineries, tout ce qui est mu par des en- gius, avec un pouvoir d\u2019eau, même elles songent à éclairer l\u2019asile par l'électricité et à économiser bexucoup en cessant la fabrication de gxz d'éclairage qui isur est maintenant nécessaire et qui coûte trèc cher (hear, hear) et elles vont épargner par là une somme plus considérable que celles qui leur sont offertes jusqu'à présent par les municipalités voisives (appl).En un mot, à quelque puint de vue qu\u2019on se place, de quelque côté qu'on regarde cette question, «n vuit que le gouvernement = été prudent, On voit qu'il » agi dans l'intérêt public, et nous te voulons pas avuir des reproches que nos ne méritous pas.Pour ma part, cette transaction et la réorganisation de l'asile qui s\u2019en eat suivie m'ont coûté bien du travail Elles ont été pour vi l\u2019occasion\u2014je ne dirai pas d\u2019une perte de temps.car je ne considère pas comme perdu le temps qu\u2019on emploie a travailler dans Uiniérét public \u2014 mais j'y ai empioyé assez de temps, mais cul- égues m'ont suffisamment aidé et ils ont employé eux-mêmes assez de temps et tous avous ussaz bien réussi pour pouvoir s'en vanter un peu et dire: nous avons fait une grande réforme, et c\u2019est une chose dont nous avons raison d'être fiers.(Applaudissements prolungés.) YF A-T-EL EU PRESSION SUR LES MEURS M.l'Orateur je désire maintenant, comme je I'ai promis tantôt, ennfondre comme 1s lo méritent csux qui oot l\u2019audace de nuus necuser d'avuir forcé les Sœurs à acheter et à payer 9425,000, (Appt) _.Igré que j'aie déjà parlé trop longtemps (non, non) je veux tout mettre devant la Chambre et je vais démoutrer que lorsque les Sœurs ont acheté l'Asile de Buaupurt, non seulement elles n\u2019ont pas été furcées par nous à acheter, mais qu'elles ont payé je prix qu\u2019elles étarent prêtes à payer dès le 28 uctobre 1892.(Appl.) A cette date, le 28 octobre 1892, j'avais en ma pussession\u2014si-je mérité cette confinnce 1 Jo ne saurais le dire, mais je l'ai cue et jen suis bien Ber\u2014 j'avais en ma possession une lettre de Sa Grandeur Mgr Bégin, qui était V'avisvar des Sœurs de la charité (Bear, bone.) Le 28 octubre 1802-\u2014qu'on remaroge bien\u2014c'est-à-dire, avant la lettre du 31 setobre.Cette lettre je vais la lire à la Chambre et clover au pilori ceux qui\u2014 nous jugeant à leur valeur\u2014nous aceu-ent gratuitement.M.DECHENE.\u2014 Vous n'avez pas druit de lire à la Chambre une lettre qui n\u2019est pes au dossier.L'bon.L.P.PELLETIER.\u2014Je vais ; je lirai le lettre, mais je are oe qu'il y Pacdans et vous allez en prendre eunnaissa:o malgré voua (Appl) La voici.M.DECHENF\u2014 Je demande que cette lettre sont mise au dossier.\u201cton.Ls P.PELLETIER.=Js #7 ai ee obpection.Je veux démontrer devant Js Chambre que, dans cette affaire, le Eserétaire pruvineial, contre lequel ou a fait toutes sortes d'insinsatioga, à été le partisan ot ami de Mgr Dégin et des Boœrrs de la Charité, et je me défendrai les calomnisteurs contre les inei- pustions qu'on à faites contre oi de Vautre côté de evtte Chambre.(À ppisudisse- ments prolungés).M.TURGEON.\u2014Cayhes-vous dessiège les évêques Une voiz.\u2014 Toujours ami avec les com- ~ ETINR.\u2014U \u2018hen.L.P.PELL \u2014 Une \u2014\u2014 orme eulie-lA m'honure et j'es- suis de 2s'on Pendre digue.de|à que l'honorable Secrétaire va Lire le lettre et qu'il Le dépossre, L'hon.LP.PELLETIER.\u2014Le Lee tre sora en ie, comme reste den diego! cs hoaurebles députés em suront des copies tant qu'ils pce re te rs - faire leur protic issemente Vuiei done cette lettre qu'on parait tant redouter Québes, 26 cetobre, 1668.L'Hen, 1, P.Pelletier.Secrétaire Provincial.Monsieur le ministre, Les Sœurs de la Charité de Québes pe à Pare otre qu le e e A prêt à racifer le ontret à cette condi tion.Si donc les propriétaires de l'asile eon- sentent à descendre tout d'abord et d'une manière officielle jusqu'à quatre cent ca- Quante mille piastres, vous pouvez offrir Quatre ceut mille, Si per hasard les iétaires ne veu- leut aucunement accepter cette offre, de- msandez leur s'ils ne partageraient pas la différence par muitié de manière à arriver quatre cent vingt-cinq mille piastres, Dans ce cas vous n'aurez qu'à me télé- phuner et vous aurez une ré affirmative où négative presque immédinte- ment.Je désire que cette affaire se règle au plus tôt dans un seus ou das l'autre, Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l'expression de mes seutiments les plus dévoués.L.N.AxcH, de CyaksE, Coadj.de 8.E.le Card, Tascheresus (Applaudisssments prolongés et en- thovsiastes).d'attire votre attention sur ce fait important : c'est que, le 28 octobre, Sa Grau- deur Myr Bégiu disait au Secrétaire pro- viucial, en lus tranemettant l'expression d'opinion des Sœurs de la Charte : *\u201cTachez de faire descou«ire les propriétaires du l\u2019Asile jusqu\u2019à $450,000, ct alors tachez de partager ia difference en deus.Cezi vous dunue l'expliontion de cette fumeuse diflicuité, dont parle M.Landry, Qui s\u2019est passée, au bureau de mon wxcel- lent collègue et ami, le Procureur Général.Ceci était le 28 octobre.Ur, le 29, j'ai rencontré l\u2019honurable sénateur Landry au bureau du Procureur Général, tel que c'est mentionné duns ia currespou- dance, et j'ai essayé de le faire descendre, courme le demandait Mer Bégin, à 9450,- 000.Il a pris cela pour une otire ! Je l'ai supplié de descendre jusqu'a $450,000 pour ine conformer au désir de Mgr Bé- gin, et j'ai voulu tâcher de partager la différence en deux.Vous voyez, M, l'Orateur, commie tout s'explique et comme x =.pas grand mystère la dudaus appl Maintenant, ce n\u2019est pas tout.Les Sœurs ont écrit leur lettre du 31 octobre, et duns leur lettre du 31 octobre, elles disent: \u2018Nous avons offert d'abord £270,000 ; nous avons offert ensuite #325,- 000, et ajouteut-eiles, fiunlemeut, nous nous en rapportuns au Gouvernement, puur décider le prix que nous devons payer.Et le ministre qui était en charge du Département où cette atfaire devait se transiger, savait par les Sœurs et par Sa Grandeur Mgr Begin, le prix qui devait être payé (Hear, Hear, Applaudissements) C'est-à-dire que, lorsque toute cette transaction s'est faite, les Sœurs agissaient habilement et qu\u2019elles avaient cance en nous.Et cela ne leurs pas nui.(Appi) Au mois de décembre, Mgr Bégin était sur le poiut de partir pour l\u2019Europe.Alors les Scrurs de Ja Charité lui ont écrit, avaut son départ, la lettre suivante : Hospice des Sœurs de la Charite.Québec, 12 déc, 1892.A Sa Grandeur Monseigneur l'\u2019Archevô que de Cyrène, Cuadiuteur de Sun Eminence ie Cardinal Taschereau.Monseigneur, Le 31 octubre dernier, avec l'assentiment de Votre Graudeur, nous avons exposé d'une inantere régulière, au gouvernement, les conditions auxqueiles notre communauté se chargerait du soin des aliéués et cela en réponse à la demande faite, le 29 du même ois, par I'Houo- rable Secrétaire Provincial.Dans cette lettre nous disions ce qui suit : ** Obligées cependant par notre ** constitution et nue règlements d\u2019avoir ** l'approbation de notre A rchevêque pour ** conclure, nous privns seulement l\u2019ex- ** écutif de communiquer sa décision sur **ce puint à Se Grandeur Monseigueur * Bégin.Si Sa Grandeur nous donne en- ¢* suite son autorisation, nous nous cun- *\u2018* sidèrerons liées définitivement.\u201d Comme cette affaire ne pourras pas se terminer avaut votre départ pour Rome, et qu\u2019elle pourrait l'être pendant votre absence, nous prions Votre Graudeur de nous autoriser a conclure, et à signer tous ducuments nécessaires pourvu que les conditions du contrat soient conformes à ce qui est spécifié dans la soumission régulière sus-mentionuée, adressée, parjrutre communauté, à l'Hunorable Secrgsaire Provincial le 31 octobre dernier.Nous sommes avec le plus profond respect, .Monseigneur de Votre Grandeur Les très humbles et obéissantes servantes (Signé) Las SoEURS DB LA CHARITÉ DE QUÉBEC per Sr St-Jean, Dépositaire.Se Grandeur Mgr Bégin » répondu comme suit : Québec, le 13 déc.1802.Archevéehd de Québec, Rérérende Sœur Supérieure des Sœurs de la Charité de Québec.Ma révérende Mère, Je vous donne l'autorisation que vous avez demandée pour acheter l'Asile de Beauport.Ello ne devra revêtir un caractère public que dans le cas où l'on stipulerait Je marché selon les conditions déjà débattues.Avec cette autorisation, vous pourrez aller juequ'a $400,000 ou $425,000.Sivous deviez dépasser cette nomme Plowent vous we tél jerez mom que vous ero à l\u2019Archevêché.Notre itinéraire 0.trousse eu pou a) difié par suite de certaines ciremmatances.Je ne m'enibarquerai à New-York que le 21 à6hrsam.Je ncrai ensuite 8 jours environ sur mer, et j'aborderai au Havre, on France; puis j'irai probablewent à Dieppe, Lille, Paris, Saint-Brieux, Angers, Porisy-le-Monisl, Clermont, Lyon, Chambery °.\"Votes tout dévoué on M.8.+ L N.Ancu., de Cyrène, Ceadjuteur.(Applendisvements.) Une voix.\u2014- Qu'est-ce que ça prouve cola ?L'hon.L.P.PELLETIER a prouve : , \u2019 ition a u'on pre Sœurs de Pharité à payer ,- QUO, on a dit des rs qui ne smut pan xactes, \u2014pour emphiyer un ferme qui wt prié.Ge prouve que quand is lettre f'Éewweit aussi avantageuse que possible, ne voulaient pes dire de suite quel prix elles étaient prêtes à payer, mais que, dès cotle époque et avant, elles ont toujours été prêtes à payer un certain prix, ob Serie de locques mégoeations, Tes Bours e ions, ont payé le prix qu'viles étaieut prices à d'abord.(Appl.prolongée prouve cela et ça prouve beaucoup, ue l'on veutffairefcruire à la Cham- st au public que nous evons forcé les Sœurs à signer le contrat.Or, je dis, M.l'Orateur, que non-seulement nuus n'avons pas furcé les Sœurs à signer ce contrat, mais nous avons dit aux Sœurs : payez le prix que vous voudres, payes le prix que vous croirez bon, que vuus jugerez à pro- pe de payer, et le gouvernement ne vous orcers à payer um prix ou un autre.ear et appl.) la position que nous avous prise, ot nous ne voulons pas que cette position soit traveatie par les discours qui ont été faits devant cette chambre durant le présent débat.J'ai été autorisé par les Sœurs qu'on nous accuse d'avoir maltraitées, à désir devant la Chambre tent ce qui s'est passé et Ge qui n\u2019est fait, dans l'intérêt public et de manière à donner satisiac- tion & l'opinion publique dans cette province.(Hear, Hear).LES ANNUITES Maintenant, M.l'Orateur, un dernier mot et j'ai fini.On a dit, cette après- midi, j'ai entendu l'honorable député de St-Jean dire : les annuités calculées à 4 P- ©, d'après l'opinion du comptable du Crédit-Foncisr, re, b une somme de 94,000 moins élevée que celle de 818,600.M.l\u2019Urateur, je vais vous dire ceci : le calcul du député de St-Jean n'a qu\u2019un défaut, c\u2019est de ne tenir compte que de l'intérêt et d'oublier le fond d'amortissement.(Rires et appl.à droite).Quand les annuités ont été calculées, le calcul a été fait par les Sœurs ; elles ont fait vérifier Jour osicul par les Frères de la Doctrine Chrétienne et par un prêtre très fort ei! mathématiques, qui ont trouvé que le calonl qui était fait dans le temps était un calcul satisfaisant.J'ai pris la peine, lorsque j'ai lu l\u2019amendement de l'honorable député de St-Jean, de demander par téléphone aux révérendes Sœurs de la .Charité comment clles avaient fait faire leur calcul, et voici la réponse que j'eu ai reçue : * Préférant, monsieur le ministre, ren- \u201c\u2018 contrer nos paiements par annuités, *\u201c dans l'achat de l\u2019asile de Beauport, \u201c\u201c nous en avons fait faire le calcul par ** plusieurs Sœurs de la cominunauté, par \u201c*révérendé Frères de la Doctrine les \u201c* Chrétienne et par un prêtre très fort en ** mathématiques, ct tous sont arrivés au \u201c* même résultat ; en conséquence, nous \u201c* avons été convaincues que les calculs \u201c* d'annuités étaient corrects, et nous en \u201c* avons été satisfaites.** J'ai l\u2019honneur d\u2019être, \u2018* M, le ministre, ** Votre très humble servante, \u2018\u201c Sœur Srt-THÉODORE.\u201d (Applaudissements.) Le taux réel c\u2019est celui que l'honorable député de Huntingdon a donné ce suir, c'est-à-dire que ¢\u2019est à peu près p.c., et ça comprend en même temps l'intérêt et le funds d'amortissement.C'est-à-dire que, pour les 8327,000 on paie une somme annuelle de $18,600, ce qui représente à peu près 5} p.c.d'intérêt, et après que ces paiements ont été faits pendant 60 ans, vu est libéré du capital en ayant payé simplement 5} p.c.d\u2019intérét sur le L'honorable député de St-Jean ne peut pas dire le contraire en face de ce calcul.Pendant OU ans, les Sœurs paient un intérêt d'un peu plus que 5} p.c.sur tout le montant, et au bout de 60 ans, la dette sera éteinte.Elles auront payé le capital par le service seul des intérêts.(A ppl.) L'hon.M.MARCHAND.\u2014 Nous payons donc 5} p.c.d'intérêt.L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014 Oui, 54 p- c.pour l'intérêt et le fonds d'amortissement réunis.M.STEPHENS.54 p.0 est à peu près le chiffre le plus 2% pe L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014Lhono- rable député de Huntingdon dit que c'est correct.(Hear, hear.) .Lhon.M.YARCHAND.\u2014 11 se trompe.(Rires.- L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014Voici le chef de l\u2019opposition en désaccord avec son bras droit, avec le meilleur financier (Hear, Voilà du part: libéral ! c\u2019est joli.et c'est satisfaisant pour le public et pour moi.(Applaudissements.) \u2019 .l\u2019Orateur, des remarques ont été longues et je me sens épuisé, mais je ne veux pas reprendre mon siège sans rappeler un souvenit.L'an dernier, l\u2019hon.député de la division Saint aoques de Montréal (M.Augé), avait Violemment attaqué le contrat que j'avais passé avec les Frères de la Charité pour l'école de réforme de la rue Mignonne.Je lui ai répondu : Je vais faire faire une enquête et vous verrez que vous avez tort ! L'enquête aeu lieu et l'honorable député, avec une bonne foi qui l'honore, s\u2019est levé cette année et a déclaré publiquement que j'avais eu raison sur tous les pints.(Appl) .Cette année il à voté contre le contrat actuel ainsi que deux autres de nos amis, mais j'en appelle encore de leur jugement d'hier à leur jugement de demain et au jugement de l'histoire impartiale (aopl.).Je remercie aussi celui des députés libéraux qui a cu le courage et l\u2019impartialité de voter avec nous (appl.).Je désire dire à la Chambre aussi, que ceux qui ont calomnié l'honorable M.Angers et moiau sujet Su cette trntiène- tion ont eu tort de ne pas avoir le cuu- rage de demauder d'enquête.Mais cette enquête ils vont l\u2019avoir malgré eux devant les tribunaux (appl.) afin qu\u2019il ne reste rien, abeulument rien du soupçon et de la calomnie (appl.).En terminant je désire adresser des re- merciemente publics & ces excellentes Sœurs de charité qui ont contribué à une grande et belle réforme.A la révérende mère Marie du Sacré-Cœur, là première directrice de l'asile cwile qui à tout orga- miser là-bas aves dm œil + wae incomparable habititd,y\u2019 avec effasion ay now de la Province, le témoignage recofnaissdnos que ju rusecus deau- coup mieux que je.ne puisf'exprimer, 11 n\u2019y a que ceux qui l'on t44 à l\u2019œuvre uis le 8 avril qui savent bisti ce que la Province Jui doit de patriotique reconnaissance.(Appl.) A, Je souhaite sucobe aux bonnes Sœurs de charité dans leur ries.{Apel Ye Que Dieu les garde et les prot .qu\u2019il leur rende le bien qs'elles fout à nos avres malades ! (Applatdissements oha- eureux et enthousiseten,) Prarmacion, Laurdat masilie avorit \u201cPAR manie orme Dépou:tairrs à QUÉBEC : ot & Cv 2 L'hon.M, MERCLER.\u2014Je comprends 1 S1 ostubre a écrite, les Sœurs, po termenez le contrat d'une manière - + de vutiére con: + 1 LES BHUMES Question de saison.11 à deu gens qui s'eurhument toujours ; ily cua qui ue s\u2019enrhument jumsis.Ceux qui ont la spé- ciulité des rbumes, on les connait bieu ; ce sont les archritiques, les lymphatiques, les acrofuleux, les débili etc.\u201cQuoi Qu'ils fassent, par les teinps brumeux et humides, au coin du feu cu au grand air, ile contreacterunt leur petite bronchite ; heureux encure si elle reste petite « ne grandit \"est une conséquence forcée de eat (dira n be faut se plaindre, parce qu'i vaut Poux eucone un rhume bénin u'une poussée de rhumatisme, de goutte d'eczéma et autres affections ordinaires sux arthritiques.Heureux quelquefois les simples enrhumés ! D'ailleurs avec unehygiène bien entendue, avec quelques préventife, on peut arriver très souvent à enrayer le mal et à l'empêcher de se développer.En général, la bonchite commune commence par une irritation des voies respiratoires, par un coryza.Il faut vite svi- gner le coryza et empêcher l\u2019inflammation de descendre jusqu'aux bronches.En langage vnigaire on dit : \u2018* Prenez garde que votre rhume ne vous tombe sur la poitrine.\u201d C\u2019est vrai.Il convient d'éviter que lv coryza ne prenne de l'extension.Les lavages du nez et de la bouche, répétée par les temps humides, sont d\u2019excellentes précautions.On se sert d\u2019un petit injocteur nasal et l\u2019on emploie des solutions antiseptiques, eaux boriquées, eaux phéniquées, eaux avec quelques gouttes de « saponiné, eaux sulfureuses, jus de citron, etc.A défaut d'injecteur, un peut encore mettre ces solutiuns toujours très chaudes dans le creux de la main et inspirer profondément.malgré tout, le rhume de cerveau tend à se déclarer, on fera bien d'ussayer des poudres médicamenteuses.Chaque médecin à ses formules.Je vais en indiquer quelques-unes parmi les meilleures.Tout à fait au début, quaud on se met à éternuer et à moucher un hquide clair, il y à de grandes chances d'arrêter l\u2019évolution du coryza en introduisant dans les marines, et profondément, la poudre suivante : Acide borique.Salicylate de soude.1 Chlorhydrate de cocaine.0.20 M.Capitan a, de son oôté, donné la formule : Salol.ceeaee s\u2026\u2026\u2026\u2026.1.Acide salicylique.0.20 BIN.ieee, 0.10 Acide borique pulvérisé.4 On prise seulement une fois par heure une bonne pincée ; autrement, on risquerait d'irriter la peau du pourtour des narines.M.Chantemesse, dout on connaît les beaux travaux de bactériologie, recommande de priser le mélange suivant reconnu généralement etticace : Menthol.+.0 gr.250 Chlorhydrate de cocaine.050 Antipyrine.\u2026\u2026.2 Sucre de lait.\u2026.\u2026.\u2026.8 Une pincée dans chaque narine de temps eu temps.Si, dès les premiers symptômes de coryra, on fait rapidement ces applications le mal cède d'habitude en une journée.Si, cependant, on s\u2019yest pris trop tard ou si vous êtes un =\u2018 enrumable endure \", le coryza envahit la partie antérieure du nez et le pharynx nasal.Alors survient le malaise ; l'infection commence, puis viennent la courbature, la fièvre, etc.Que faire ?Essayer de réais- ter encore et toujours.Pour cela, multiplier les lavages à grande eau au moyen d'aspirations vu d'injections répétées d'eau boriquée saturée, chaude a 40 degrés, dans laquelle on peut ajouter quelques gouttes de teinture d'eucalyptus ou de teinture de benjoin.Essayer aussi des inlialations de vapeur d\u2019eau phéniquée à 4°,, OÙ encore d'eau dans laquelle on aura fait bouillir muitié feuisles d'eucalyptus, moitié feuilles de coca (une poignée de chaque pour un demi-litre d\u2019eau).Enfin et surtout, quand il faut agir sur le pharynx pustérieur, il est bon de combi- ver les gargarismes boriqués chauds et les injections nasalos avec cette même ea boriquée.0 va de soi qu'il ne faut négliger l'état général.A l\u2019intérieur we ee mes d'antipyrine deux à trois fois par jour, ou mieux encore, deux ou trois cachets d\u2019antipyrine (50 centigrsmmes) et de sulfate de quinine (10 centigrammes).Puis les sudations, les tisanes bouillantes les grogs, etc.Le grog et le vin chaud ne sont pas des remèdes de bonne femme ; ils poussent à la peau et activent la circulation.Dans ces conditions, le rhume dis- rapidement ou son évolution est entravée, et il reste en route.Il est toujours utile de ne traiter un rhume naissant par le dédain, surtout ches ceux qui n\u2019ont pas l'habitude d\u2019en avoir.Un petit rhume qui persiste peut devenir un rbume dangereux, et c\u2019est.ainsi que bien souvent par indifférence ou contracte des bronchites malignes, sans compter les bronchites chroniques.Soignez le plus petit rhume et, s'il persiste, n'hésitez pes à appeler le médecin, car le malaise qui peut apparaître sous la forme d'un simple rhume cache quelquefvis des complications plus graves : il faut toujours prendre garde à l'inconnu.VARIÉTÉS Spécimen d\u2019une carte de visite du soiè- ole dernier (année 1769).C'est celle de Pagillon, le oflébre graveur sur bois ** Papillon ; graveur en bois de la eo: ciété des arta, demeure à Paris, rue de Bièvre, proche de la place Maubert,après la premiere porte cochère à droite, dass le longue ailée, au deuxième étage du grand escalier.\u201d x Un avis amusant que publie un jour- pal serbe eu: gros on et en tête de ses colennes : Par suite de la paresse incorrigible de notre rédacteur en chef, M: Zrak, lequel a transformé le jour en puit, ou qui, ur mieux dire, parse toutes ses nuite on et dort pendeat toute le j be, ce qu'ane demi-feaille, Signé : L\u2019ADUINTSERATION lo on servit des champignons.Quand on présente le plat à notre piteux héros il en rempli son neniette ot InAdemit au domestique en disant : \u2014Baptiste, metton-mol me part de eté.Sicenoir personne n\u2019esb empol- souné voue ne la sorvirez au dinuk Madame, pénétrent à l'improvirte dens In enisine, onrprend Joséphine en teain de servit un bouillon à son pompier.Joséphine, rouge de culère, v'écrie : \u2014 Madame, je vous colle mes buit jesse, Je ne voux pas rester dans une boîte où lue maitres entrent ainsi sens frapper L'YGIENE POUR TOUS | i 80 luseait 8i, | x Dans un déjeuner auquel assistait Poi.Ee Contes oi Nouvelles LETTRES NOIRES Ka eutraut daus le cabinet directuriel, M.Lucien Durbau jeta autour de lui son regard de satisfaction habituelle.Il ue it pas de l\u2019admirer, il en aimait l'emplour, le majestueux silence, la table vaste, aux Jourds encriers de bronze, ouu- verte de see \u2018onus iustruments de papeterie qui rendent la bureaucratie délicieuse à certaines âmes.Bou courrier était en tas, sur le buvard, Il se complaisait à le dépouiller, à classer lue lettres à répondre, les aunotant au orayua Hi d'un air d'importance et d'infailli- it La chaleur du bureau l'imprégnait dès l'entrée et Al respirait uvee plaieir cet air lourd, changé d\u2019uduurs paperassières.Assis a 8a table, il sougenit béatement en décachetant es enveloppes : sa vie était fuite maintenant, il avait les palmes sca- démiques et le ruban rouge, il était sous- directeur.Et il ve rappe & aves un suu- dire sa longue et péuible voie à travers les iérarchies, sen ouromencements rudes ot uvres, Le wouvenir de sa femme, morte depuis six mois, traversa son eaprit d'un vol noir, \u20148ix mois déjh que eette pauvre Julie n'est plus ! punse-t-il, Soudain il eut un sursaut, Parmi les administratifs, ane lettre se gliswmit, au large bord noir, encadrant une écriture aiguë et finie de femme: Il out froid dans le dos, eye : \u2014\u2014Mon Dieu, somme cette écriture ressemble à eslle de Julie ! 11 hésita devant la menace du papier olos, puis fit un effort, et il le lut : \u201c Vous m'avez tant fait souffrir, Lucien que je n'oublie pas, que je ue puis oublier, Dès je vous écris, de l'autre côté.je pense à vous qui aves désolé ma vie, je veux que vous le sachiez, car vous ne Vous en souvenez peut-être plus déjà.J'ai été une victime résignée, docile et muette sous votre dispotisme implacable, mais je suis à l'abri, aujourd'hui vous ne pouvez plus me battre, et ma vengeance est que Vous vous souveniez de mui.JULIB La lettre était devant lui ; la raideur du papier la faisait biiller un peu ot un parfum léger en sortait, un mélange atténué de violette et d'encens, Ii dit presque à haute voix.\u2014Qu'eat-c6 fjue ça signifie ?ZQu'est- ce qui peut su permettreîde me faire une pareille plaisanterie ?Celn des bureaux ; quelque jaloux ! il réfléchit : Ca doit êrre une petite canaille de Fabre, ce mystilicateur à gnges, ce SUPNUIMÉraire, Pourtant il maniait la lettre du bout des duigta, l\u2019exsmiuait.Elle n\u2019était pre datée, mais le timbre de In poste, nettement frappé daus le bristol dur, indiquait la veille, 16 octobre, et l\u2019udreasu du bureau P\u2019aris boulevard Montparnasse, Il peusa en frissouuaut :\u2014C'est, tout près de son cinetière Un à uu, il anslysait les caractères de l'écriture cursive, reconuaiseait de ces traits vagues vu ia personnalité s'affirme.C'était bien Julie qui avait lâché la boucle des e, négligé le rond des a.Alors, si c'était elle, quel épouvantable mystère ! M.Durban se leva, fut a\u2019adosser à aa chemiuée, où le Lois de l'Etat flambuit royalenient.En une de vcs heures où l\u2019on s\u2019interroge, où ON AYouc, OB On se juge, il des- ceudit au fond de sx cunscisnce, comme daus untrou.C'était vrai que, sous son vernis de fouctionusire ut d'homme sé- nienx, il avait été cruel et méchaut ; il avait eu entre les mains.livré à lui sans défeuse, un petit être mou et lache, une enfant rieuse, aimant si gniersent la vie ; il la lui uvait fait haïe jusqu'au suicide, Fe Avec une autre foinme, impéricuse, qui lui eût tenu tête, il aurait plié, sans doute eût été un bou wari ; tunis, avec eile, ai puérile, peureuse et menteuss cumme une petite fille, il avait été sans pitié ; il l\u2019avait écrnsée do sa misjesté d'homme nérieux, lui Avait aaséné sur la nuque sa ganvité de suus directeur.Aux doigts, il eut cunime une impression de cheveux doux et fins peignés, et 11 se soutient-\u2014car, eu vérité, il les avait Oubliées\u2014de ses brutalités envers elle, d\u2019étonna d'avuirpu Cuimpromettre ainsi sa diquité à la frapper.à la rouer de coups, comme un macon ivre, lui si correct dans sn redingote.La seule vue de ce petit être fou et drôle, gamin et rusé lui faisait mouter à la tête due marées de sang rouge, de saug peuple, et il avait alors, du peaple, lus mains lourdes et les colères têtues Le lendemain, il n'y eut pas de lettre noire daus sun courrier.Il l'avait craint un moment, sans savoir pourquoi, et il fut tout rassuré de n'avoir rien trouvé, Il s'expliquait maintenant la chose : Julie avait dû écrire ce brouillun dans un mu- ment d\u2019exaspération, la fermer et l\u2019oublier ; elle avait si peu desvin ! Quel- v\u2019un l'avait trouvé per hasard, envoyé ; il ne rassérénait tout à fait, jusqu'à oon- venir : \u2018* que cette pauvre enfant devait lui causer des ennuis (même après sn mort.\u201d : Mais le jour suivant, il vit du premier coup d'œil, en entrant dans auu bureau, ll\u2019augle noir d'une enveloppe paser sous 1a masse des autres : il Ia recounaiseait, la devinait, et il s'arrêta hébété de frayeur, penss avec rage : «Ah ! ça, mais elle ne me laissera done pas tranquille | Une épouvantable, lâche, abeurie terreur l\u2019euvahit, une peur houteuse de le motte qui le fit inspecter aveu défiance les tentures, le poussa à se baisser, à couler ses yeux suus la table pour voir si elle n\u2019était pas cachée là.Car waintenant il l\u2019adimettait, et comment ne pas l\u2019admettre Î c'était elle qui lui éerivait, de l\u2019autre côte, comme elle disait.Il fruissa ln let- tre-epectre, l\u2019envoya au milieu du feu, ia vit se tordre, ce décomposer en flammes claires, violettes, puis noireir, monter eu famdes.Mais dans la carcasse du papier des mots aubsistérent, noirs sur noir aps nurent : \u2018* Trop malbeuruuse.auis tuée \u2026.pour vous.\u201d Et, dès lors, tous les doux i= lères, les lettres arrivirent, plwssou- vent, il les brilais Avec rage, saus les re- mrder ; quelquelbis, il ne poavait résister à la nécessiter de les lire, et c'était toujours le métas reproche, la même lainte, et des appareils de vie ancienne.sedoes subiss ; une sorte de gaieté farouche d'être libre, bors d'atteinte, Lucien Durban sentit la folie envahir son cerveau : un moment, voulat crvire h nue mort simulée, sn femme vivante, à faire ouvriren tombe.Mais il malé A toss\u2014 voysit encore le trem étrwit de la balle dans la puitrine aa doses du cœur.Jon lettres : on ne put rien lai La rs Gsm où deuil pus a te RQ en de ~r road pt lettre à le boite on déi-\"uit de 13 4: + by de la rejoindre, elle > i raives du Maine ou des Jvaulides, s'évaye- rei.De confusss images fluttèreut Jens con cerveau, oumme des brunes Un monde Mount à eou rit 5 \u2018homme grave, un muude de rêves ot de cauche- war s'vus ait pour lei, il euutit les ailes sombres du suruatarel palpiter, fr0ler ses 0 nteisent, on forme légère, ia y .70800 80 ievait de en ce alle robai daus la nuit, entre lus cyprès et les saules, faisaient beuire les fwuilles sèches sous ses traluve noires.Un jour, il la verrait arriver, naturellement d'une manière sims- ple ot terrible : il vereuit le buuton de ls porte tontuer et ue \u201c trouverait devant lui, le regardaut de ses d'enfant, deveaus des yeux de epocire, de ves youx irrités ot flamboyants.II sencsis qu'il mouerait sous la fixité de ce regard.Ts Comme il ne dormait pas, il ne se dée- habills plus, vécut ses nuits dans l'attente de le morte, la gusttant, stir qu'elle viendrait, avec cette seule prévecupation de n'être pas surpris per elle, de l'eutendre approcher, Daus la rue, les voitures d'abord roulaient Joyeuses, rapides, puis s'u- pacaiont.Un moment, vers minuit, elles roulaiont encore, ramenant les gens des théâtres,et toute l'ombre étuit ailencieuse et il pouvait entendre les moindres craquements, écouter les pas dus fantômes, Assis, comme retranché derrière sa table, un revolver Aportéo de sa main, aves l\u2019idée imbécile de se défendre, il regnr- dait, il regardait sans laisser attention se distraire, le menaçant \u2018bouton de porte Une heure après minuit sonna, voisine, tomba d\u2019un clocher cumime' une balle de bronse.Au fond de Ia maison uu bruit naissait, étrange, lo bruit aveugle de quelqu'un qui se heurte dans les téuèbres 1 se leva tout droit, il penta : ** la voila,\u201d Et il attendit ls main sur son arine.Le bruit mourait, o\u2019évapornit ; mais dans la buiserie, nots, iuteliixents, des coups cla- quérent, Hagard, il n\u2019osait détourner les peux, sentit ses cheveux\u2019 près des tempes, s'agiter, frémir.Alure il vit le bouton de cristal tourner.lentement, pé- uiblement, comme manié par une main débile.11 ferma los yeux, appuys le canon du revolver aur sa poitrine\u2014au-des- aus du cœur, comme elle\u2014et tira, we Le commissaire de police, chargé de procéder aux contestations légales après © décès de M.Durban, trouva daus ses papiers cette lettre arrivée le lendemair du suicide, 1l l'uuvrit * Monsieur, Conformément à la mission que vous aviez bien voulu me confer, j'ai fait sux- veiller plus étroitement les.abords de poste du boulevard Montparnasse.Hier, vers cinq heures de relevée, mon agent Bidoux a vu veuiria personne ea deuil qui avait attiré notre attention.Îl à pu, cette fuis, la suivre discrètement et a pu s'assurer qu\u2019elle demeurait dans les environs, rue Huyghens Voulaut procéder à un supplément d'enquête, je me suis rendu chez cette persouue, qui cecupe dans la- maison un appartement situé au cinquième, et se norame Mme Maruband.loterrogée par moi ct un peu effraÿée des suites d'une intervention dont elle n'avait pas calou- lé in portée vis-à-vis d\u2019un fouctionnaire de votre ordre, elle n\u2019a fait aucune difti- culté de w\u2019avouer les faits suivants : Mme Lucien Durban avait conservé des relations amicales avec Mine Marchand qui avait été longtemps au service de ses parents et qui l'avait vu naître, \u201c Quelques jours .avant son suicide\u2014sui- cidu qu'elle paraît avoir préparé et organisé avecde minutieuses précautions\u2014 Mme Durban remit à cette femme un paquet de lettres bordées de noir, soigneusement cachetées et classées par ordre.Ces lettres étaient an nvm de au» mari : elle fit promettre, pur les serments les ue soieansla, à Mme Marchand,de vous es faire régulièrewent parvenir, jusqu'à épuisement complète de la linsse, six mois après sa mort.Mme Marcbard voulut bien ee prêter à eu désir auquel elle n'attribuait aucune importance, Mme Durban pamissait jouie d'une excellente santé.Le malheur étant survenu, elle n'uss pas se dérubet à se devoir suprêine et vous fit parvenir les lectres, ainsi qu'il avait été convenu, , Je m'empresse ce vous résumer briève- meut la conversation que j'ai eus avec Mme Marchand, et qui explique d\u2019une manière toute naturelle un fait qui pouvait vous paraître mystérieux, et avait, à juste titre, attiré votre attention.Co Dans l'attente de nauy ordres et me tenant toujours à voire disposition, j'ai l'honneur ; bur, votre fh humble et dévoué serviteur.\u2014Sanrs ME Cer ve Mun.J.H.Honsxypen, 162 Pacifg Âve., Santa Crus, Cal, écrit : \u201c d j'étais enfaut et a! Pécolo à Resding, Ohio, eis nner : attaque de fièvre cérébrale.A run com vaiescence je m'\u2019aperçus que j'étais come ment chauve et ant loagtemge, de rester a'nei toujours.amis me couseillèrent l'usage de la des Cheveux d'Ayer, 0 que je igueur fs, es bientôt mes Commencèrent à pousser, J'ai maintenant une lururiente cheve.a5e24-tourné-aapeudans | chbiaia femed\u201d da blond sa * Apria do AS VIGUETR DES CHEVEUT MAYEN, - maintenant J'ai des chevenz d'un mètre long, abondants et épais.J'ai recom\u201d msènes qui emg eee = ont tats.\u201d \u2014 Mme, Sine ARR, Regina St, Harrisbarg, Par s ironie depuis plasienss ee pour la vd Vigueur des Cheveux à é'AYER, : dog Masi eros Tun avenues tesé- JET Sc CT - * + dt ; TTT \\ à è wn .3.Tain ja i > +, ° + À eg Re a Z + a randos - .©.[oY * : oa « - #%- > \\ - "]
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