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Titre :
Le spectateur
Éditeur :
  • Hull :N. Page,1889-
Contenu spécifique :
jeudi 3 novembre 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le spectateur, 1898-11-03, Collections de BAnQ.

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[" VoL 10 Drxrèue Année 4 Rodige on Collaboration.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 uées COUTURE | Lettre de notre correspondant particulier de Paris Horloser et Hi 'outier RUE PRINCIPALE, LK SEUL ENDROIT où lon peut se procurer des bijouteries de toutes espèces à des prix qui défient toute compétition.VENANT D'ARRIVER, un lot considérable de montres pour dames et messieurs et bijouteries les plus nouvelles, REPARATIONS Une SPECIALITE a court déla A COUTURE HORLOGER ET BIJOUTIER.Ne.96 Rue Principale.Hull Medical Hall enant d'arriver au Mepicar Hauts, un excellent choix de Parfums français et américains, importés spécialement mes clients, Articles de toilettes et de luxe, une spécialité.Magnifiques cadeaux.N.B.- Prescriptions remplis à la lettre.R.À.Helmer, Pharmacien.Rue Principale IMPORTANT Ceux qui désirr tse procurer des peintures garanu.n pures, pourront s'adresser a aucun des principaux marchands, tel que : #.BARRETTE.P.H.CHARRON ANT.PARENT.O.CHANIER.: ° B.CARRIÈRE.D.CHARRON.M.J.LAVERDURSE.A.LABELLE J.MARTEL.P.DAOUST.F LAROCHE.PF ROUDEAU, Wrightville.Wx.MCEWEN De ana = CARBE ROUGE.ue du-\u2014\u2014\u2014 \u2014- MANUFACTURÉ PAR \u2014 WM.HOWE, BLOC HOWE OTTAWA.\u2014 BILODEAU & RENAUD \u2014 15 ST JAMES ST., 15 MONTREAL vous alles on quelque t, soit en bateau où on chemin de fer, achetez vos billets à l\u2019avance aud bureau du Pacl\u2019 fique, No 154 rue Principale, Hall.Billets vendus pour n\u2019'im: gelle station da Canada et des Etats-Unis.RICHELIEU HOTEL M.1.B.Darocher, propriétaire de l'hôte eu, Montréal, remercie le pnblic vovagemr qu'il lai a donné jusqu\u2019à présen te qu'il contiauers de * comme parle a hol avec toutes est amé peut aocomoder NO personnes r2e à des peiz tele Huit, Que, Jeupi 8 NOVEMBRE 1898.LA VIE FRANÇAISE Que d'évènements en huit jours?Et comme on à tort en France de désespérer jamais !.Les philosophes avaient raison : Tout y arrive.Comment un tel revivement a-t- il pu se produire cependant qu'au len demain même du jour où les assemblées de vingt-et-un départements venaient de demander au gouvernement de jeter en prison les écrivains qui réclamaient la révision du procès Dreyfus, ce soit précisément le gouvernement qui fasse cette révision sous la poussée de l\u2019opinion.Il y a là vraiment de quoi déconcerter et troubler ! Mais l'âme française est ainsi faite.Elle est d'une mobilité sans pareille, elle va volontiers d\u2019un extrême à un autre, s\u2019eraballe dans un sens, revient sur elle méme, puis s\u2019emballe de plus belle, \u2014sc laissant guider, bientôt par le soupgon et bientôt par les instincts de générosité.Le soupçon l\u2019avait dominé jusqu'ici ; un événement inattendu lui « fait craindre de s'être trompée, Ça été un coup de foudre.Brusquement, du jour au lendemain,la générosité avait repris ses droite.EN HUIT JOURS.Cet événement, on le connaît, c'est la découverte du faux du colonel Henry, suivi des aveux, de l'arrestation et du suicide du coupable.Dire l\u2019émotion qu'il a produite, l'indignation qu\u2019il a soulevé, le trouble qu\u2019il a semé partout est impossible.En quelques instants, la foroe des deux partis se trouvait changée.Ceux que l\u2019on traitait en parias élevaient la voix, prenaient l'offensive, obligesient leurs adversaires à battre en retraite.Une grande partie de l'opinion, einon toute l'opinion, était venue à eux C'était un changement de font subit, extraordinaire, que rien n'avait pu faire prévoir, mais oontre lequel on sentait tout de suite que rien ne pourrait prévaloir.M.Cavaignac cependant ne se lais «a pas impressionner par le mouvement auquel il assistait et qu\u2019il avait lui- même déchatné.Le général de Boisdeffre lui avait remis sa dépnssion Il entendait bien de ne pas donner la sienne auPrésident du Conseil, et surtout ne pas laisser contester l\u2019opinion qu\u2019il avait émise sur la culpabilité de Dreyfus.En vain, ses collègues du Ministère intervinrent auprès de lui.En vain,ils essayèrent de lui faire comprendre que cette culpabilité paraissait de plus en plus douteuse au public depuis qu'il savrit qu'un faux avait été fait pour l'établir.En vain, il s'efforcèrent de lui démontrer que la seule issue aux difficultés au milieu desquelles on se débattait, était la révision du pro- ods.M.Cavaignac opposa un refus catégorique à toutes les raisons, déclara que jamais, il ne ferait ia plus petite concession sur ce point.Pendant trois jours on négocis ; nt trois jours les conciliabules succédèrent aux conciliabules.Puis, finalement, tous espoir d\u2019entente était devenu impossible, le rupture éclats définitive ; M.Cavaignac à con tour était démissionnaire.La cause de la « révision « avait triomphé ; les « Dreyfusards : étaient viotorieux.Bon gré mal gré, on allait être obligé de tirer l'affaire au clair.LE SUCCESSEUR DE M.CAVAIONAC.Une inquiétude subsistait néanmoins ; trouversit on dans les circonstances présentes un bomme ayant asses d'autorité et de courage pour prendre la sucocssion de M.Cavai- gaac.Les amis de l'ex-ministre étaient sur tous les tons.Vous verrez, vous verres, pas um général n\u2019accepters le Ministère de la Guerre avec ls révision.Tous les x 8 solidarisecont avec M Cavaignec.M.Brisson ne pourra trouver comme ooilaborateur Religion, Politique, Agriculture, Commerce, Inausime où olonisation { | qu'un civil, et qu'un civil n'ayant au: cune qualité pour assumer une aussi lourde tâche.Les évènements ont prévisions.Deux jours après sa retriate, M.Cavaignac avait un suoccesseur, et ce successeur n'était autre que le Gouverneur militaire de Paris, M.le Général Zurlinden, précédemieut Ministre de la Guerre, dans le Cabinet que presida M.Ribot et dont fait partie M.Traneux.Ainsi,malgré les prévisions des amis de M.Cavaignac, il s'était trouvé un Général, et non des moindres, pour accepter le portefeuille de la Guerre, tnalgré la révision du procès Dreyfus.Tout ce qu\u2019on avait raconté depuis des mois et des mois sur l'opposition systématique de l'armée à cet égard, était donc démenti par les fuits.Il y avait des généraux qui ne croy: aient pas que c\u2019était leur faire injure que de leur demander de réviser an procès par un Conseil de guerre Ily avait des généraux qui ne se sentaient pas obligés envers M.Cavaignac au point de ne pas accepter sa succes\u2019 sion.Estce 4 dire que M.le Général Zurlinden ait dès à présent, uns opinion sur la question, que son origine alsacienne lui avait fait épouser d\u2019instinct la cause à laquelle tant d'Alsa\u2018 ciens, comme Scheurer Kestner, Pic: uart et Lablois, se sont intéressés autant plus peut-être, que Dreyfus est lui-même Alsacien $ On ne saurait le croire, et la preave, c\u2019est qu'avant d'émettre un avis, il a déclaré très net à M.Brisson qu'il entendait examiner lui-même le dassier, le fameux dossier ultra'secret, sur lequel M.Cavaignac s'appui pour affirmer la culpabilité du condamné.DOSSIER ULTRA -SECRÉI.Que contient donc ce dossier $ II eet asses difficile de le dire d'une façon précise.Pourtant, ce n'est point trop s\u2019avan\u2019 cer que d'affirmer que les principales pièces qui y figurent, sont d'une part toute une série de cartes d\u2019un rapport d\u2019un ambassadeur étranger, et d'autre part toute une série de cartes télé: grammes adressées par un ex'attaché militaire à une dame de ses amies.Tout ce qu\u2019on « dit en dehors de cela, n'est qu\u2019une légende dont la va- ieur ne tardera peut'être pas à se trou\u2019 ves controuvée, Le nom'do Dreyfus figure til dans ces pièces Ÿ Il est impossible de la sa voir.On prétend seulement que sa culpa: bilité en ressort évidente.Et, ce qu\u2019il y » de curieux, c'est que sur ce Pise M.Brisson est d'accord avec M.Ca vaignac.Pour lui aussi, la culpabilité ne fait pas l\u2019ombre d\u2019un doute.Pour lui aussi, elle est incontestable.\u2014-Mon cher ami, dusait-iil dernière: ment à un sénateur qui l\u2019interrogeait, vous pouvez me croire, je vous donne ma parole d'honneur que Is crise est là, palpable.Le malheur est, que depuis le faux du colonel Henry, toutes les pidces sont forcément tenues pour suspectes, et que les affirmations de quelques minis: tres passés où présente sont sans effet sur l'opinion.Ceci est si vrai, que, comme on rap: portait le mot de M.Brisena devant deux hou mes politiques qui occupèrent de grosses situations, tous deux soari- rent avec ironie.\u2014Oui, fit l\u2019un d'eux, il y a milles pièces au dossier.Als ordi: paire, cela doit bien faire neuf cents faux.\u2014Oh! oh! reprit l'autre, vous faites trop taible mesure.Moi, je pa\u201d rie pour neuf cent quatre vingt-dix- neuf.Avec la pièce du coloael Heary cela fait le compte.Qu'il y a quelque eragération dans ces prévisions, la chose ot possible.Mais qu\u2019il y ait beaucoup du faux parmi iontes ces pièces, voilà qui est certain.Ea serait-il autrement da reste qu\u2019il faudrait savoir jusqu'à quel point ce tecrible dossier s'applique à Dreyfus, oar il est inadmissible que le colonel Henry ait fait wa faux, ai ce faux démenti ces n'était point nécessaire et que le géné ral Gonse ait encouragé le colonal Pic: quart dans ses recherches de 1891, ai le général Gonse n'avait pas lui'méme douté un moment du bien fuadé du jugement de 1894.L\u2019AFFAIRE DE FASHODA On aurait tort de croire qu'on s\u2019est alarmé outre mesure en France, des difficultés que provoque l'affaire de Fashoda.L'opinion s'attendait à 0 que cette affaire n'allat pas toute seule.Elle doutait qu'il y aurait des explosions de chantinisme de l'autre côté la Man: che.Elle prévoyais qu'il y aurait dans la presse anglaise des viviences da lan: gage et dans les discours des bommas d'Etat Britanniques des menaces peu déguindes.tien de ce qui s\u2019est passé ne l'a donc surpris.Seuls, les nationalistes ont essayé de profiter de la ciroonstanoe pour sewer l'ingratitude dans les caprits, seuls, ils se aont efforcés de prendre toutes ces choses au tragique.Mais, en dehors d'eux, on peut presque dire qu'il y a unanimité à proclamer que si la situe tion est grave et difficile, elle est loin d\u2019être insolubre.Nul ne souhaite eu réalité une rup: ture avec l'Angleterre.Si vive que soient les rivalités d'intérêt qui exis: tent entre les deux pays, elles ne sont pas cependant assez Âpres, pour qu'on ne sente pas tout ce qu'une pareille éventualité entraîaerait des désastres.On entend discuter,on entend négocier, on n'entend pas pousser les choses à l'extrême, et somume toute, il semble bien que si des wots sont parfois lan: cés un peu inconsidérément dans le débat, de l\u2019autre côté du détroit, au fond, on n'y désire pas uon plus rendre tout accord impossible.L'Angleterre a pour cela de bonnes raisons et la France aussi.N\u2019exagérons donc rien, et profitous de ce que les choses restent moments: aément en suspens, pour dire un mot des mille incidents qui ont, cette se maine, retenu l'attention à l'intérieur.La grève du régiment, la grève des employés de chemin de fer, les bruite de coup d'tstat, l'agitation entretenue dans l'opinion par la présence de nom: breuses troupes à Paris, tout cela n\u2019est pas en effet de mince importance, et l'on peut bien pendant quelque tempe s\u2019y arrêter.LA GREVE DU BATIMENT.Expusons tout d'abosd la grève de bâtiment et les péripéties par lesquelles elle a passée.Le conseil municipal de Paris avait fixé, on 1882, pour les tra vaux de la ville, des torifs qui furent appelse « prix de série» et qui impo: saient aux entrepreneurs chargés de \u2018| ces travaux, obligation de payer à leurs ouvriers des taux variant entre 50, 60 et 70 centimes l'heure, suivant le corps de métier.Un arrêt du conseil d'Etat intervint peu après, qui enleva à ces tarifs toute valewr\u201clégale, la loi ne reconnaissant pas à une municipalité, le droit d'imposer à des particuliers un maxi.um de salaire.Les entrepreneurs firent exécuter les travaux, dont ils s'étaient rendas adjudicatoires à des tanx inférieurs à coux fixés par la ville, et les prix de série ne furent que rarement payés, Les ouvriers s'inclinèrent #t s'abstin\u2019 rent de toute protestation.Mais cette uunée, de nombreux chantiers ayant été ouverts pour la construction des bâtiments de l\u2019axposition de 1900 ; du chemin de fer Métropolitain et du chemin de fer d'Orléans, il arriva naturellement que la cemaade l'offre, et que, contrairement & os qui se pase précédemment, ce fut ls main d'œnvre qui se raréfia Les ouvriers se dirent qu\u2019ils ne re trouversient lamais une pareilla vocs mon d'obteni une de calaire, ot, sans autre raison ils décidé\u2018 rent la grève.La ville ne pouvait laisser ses travaux en ssepens, il fallait qu'ils fussent terminés pour 1900.Ii ea était de même à l'exposition, elle aussi avait bescin qu'on trovaillét sane reid che eur sss chantiers, elle aussi ne pouvait envisager sens ovsiate la Pecopective d'un chômage prolongé.On r'entremit dons auprès des entre preneurs.La ville les wenaga d'exé: cuter lirectemeut les travaux qu'elle leur avait conokids.Les entrepreneurs v'inclindrent, et promirent de payer à leurs ouvriers les + prix de série u, Cette décision amens immédiate: ment une détente ; et aussitôt de noum- breux terrassiers ot macons reprirent le travail, malgré Irs efforts par certains pour susciter de nouveaux conflits ot entretenir l'agitation.LES EMPLOYES DE CHEMIN DE FER.C'est alors que le syndicat des ew: ployés de chemin de fer intervint et décida par 12 voix ooutre 11 et une abstention, que dans toutes les gares ot sur toutes les voies ferrées, le tra- vwil devait cesser.Cette division était particulièsement grave, car, le persun- nel des chemins de fer se mettant en grève, ia vie nationals se trouvait en quelque sorte paralysée.Elle l'était d'autant plus, que jamais on n'a reconnu à ce pereunnel tout apécial, qui est en quelque sorte dans les mêmes conditions que le personnel des administrations de l'Etat, le droit de ee faire gréve.Des perquisitions furent donc npé- rées au siège du syndicat des employée de chemin de for,pour savoir s\u2019il s'était coaformé à toutes les exigences de la loi.On ignore encore le résultat de oes perquisitions, mais il est d'ores et déjà certain que, malgré toutes les intrigues ourlies pour décider les employés de chemin de fer à cesser le travail,ceux ci resteront à leurs pustes.On pourrait déjà l'espérer quand on savait que la grève avait été votée par 12 voix contre 11 ot une abstention: On peut en être tout\u2018à \u2018fait convain- ou, maintenant qu'on cunuaft les me: sures prises par le gouvernement.LES BRUITS DE COUP L'ÉTAT Reste une troisième question : la question da + Coup d'Etat «.Celle ci est plus grave en apparence, mais en apparence seslement,\u2014car un onup d'état donut on parle à Pavance, est raremeut un coup d'état réalisable.Donc, le bruit s'est répan-tu que quel: ues généraux et un certain nombres d'homines politiques s'étaient concertée pour tenter samedi, 15 octobre,un coup de force contre le gouvernement.Des dépêches auraient été saisies établis: sant toute la trame de o couples.En outre, on aurait appris que l'un des généraux conjurés avait fait plusieurs voyages à l'étranger depuis quelque temps au cours desquals il se serait concerté avec le prince Napolion.Enfin, la date du 15 octobre aurait été adopté parze que, ce jour là, le mi nistre de la guerre.devait être abesnt de Paris, et que le Président de la Ré publique ne devait pas y être encore rentré.Les renseignemeuts alarmante ne se sont ni conjururés ni démentis.Une note du ministre de la guerre dit biea qu\u2019il n\u2019y a ricn de vrai dans tout cele.Mais au ministère de l'Intérieurt, d\u2019où aurait dû logiquement émaner cette note, on reste silencieux.La vérité paraît être qu'il y à bien eu des tenta\u2019 tives faites pour amener des officiers à se lancer dane une aventuse en faveur des prétendants, mais que ces tentati: ves n'ont pas abouti.On ne se décide pas si facilement à faire un coup d'état, c'est un trop gros risque.Et ce quis été possible il y à un siècle et an demi siècle, le serait difficilement aujour- d\u2019bai.Les temps ont changé et les hommes aussi.\u2014 Le moment ne tarders pas da reste où nous serons fixés sur routes ces his\u2019 toires.Lemieux qu'on nit à faire consiste donc à n\u2019y attacher pas trop de poids, sans trop les dedaigner.Hosnonat & Désacur.29, ree Le Paletior.Pas d&\u2019anjenrd'hal Que Is répatation du BAUME RHUMAL pour los affections ce la gorge ot des pousacns s'est établie.Mais depuis sa découverte se réputation a's cessé i ret dant dee proportions DEPART amas un mavOUR) PLUS GRAND MAGASIN D'OTTAWA Est maintenant largement ouvert.aa 2 - Iln'y à pas un seul article sur le plancher dans notre département ie meubles qui ne veut pas dire une économie aux acheteurs.NOS SETS DE SALONS En frêne bien bourré en brocade et plushe rempli de * re a, cinq morceaux pour 16.NOS SETS DE SALON Fini en franche, notre propre travail, couvert avec tapis américain tapestrie r $18.00 pe pos Nos Sts DB CHAMBRE A Coucuen.En bois dur solide, grand miroir avec poignée en cuivre aux tiroirs, et étagère au bureau de toilette pour $7.Nos TABLES D'EXTENSION En bois dur style antique, six pieds de long avec ornements pour $3.25 Nos CHAISES DE SALLE A DINER En bois dur, style antique, avec dos haut très forte (prix 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Couronne et sen collègues du ministère se montrent enchantés des résultats obtenu de la vente do limites de bois.Les limites de bois ont obtenu des prix inconnus jusqu'ici dans notre province.Dès que nous aurons les chiffres officiels, dit le Soles] nous reviendrons aur ce aujet pour expliquer les causes du succès du 26 et donner à nos lecteurs de plus amples détails En attendant nous pouvons toujours dire qu'il est heureux de constater que ces limites à bois qui se donnaient pour des prix nominaux, de viennent de plus en plus recherchées ce qui démontre le développement constant de certaines industries dans notre province.Le\u201c Chronicie \u201d constate que les prix obtenus à la vente des limites à bois sont les plus élevés que l\u2019on ait obtenus jusqu'ici, La vente des limites à bois rempor te $135,000.L\u2019Exposition de 1900 ET LA PARTICIPATION DE LA VILLE LE Panis.En dehors de subvention municipale pour l'Exposition de 1900 qui s'élève comme on le sait, à 20 millions la ville de Paris doit assurer sa participation à cette exposition en tant qu'expo sante.Pour l'Exposition de 1889, cette par: ticipation avait été fixée & 700,000 fr.M.Bouvard directeur \u2018les services dar: chitecture, évalue la dépense pour l'Ex\u2018 position de 1900 à 1 million, 400,000 Sur cette somme 600,000 francs seront affectés à la coustru.tion d\u2019an pa\u201d villoa de la Ville, et ie reste à la pré: paration des documeuts et objets a exposer par les divers services munici paux, etc.En additicn de ce crédit, viendra n\u2019a: jouter la provision destinée aux fêtes qui seront données pendant l\u2019Expos.tion.On a dépensé de ce chef, en 1889, environs 1,700,000 francs.De plus il y aura divers travaux de voirie à exécu' ter aux abords de l\u2019Eposition, l'avenue de Breteuil et l'avenue Alexandre III, qui entrafneront une dépeese de 230, 000 fraacs.Il est probable, en outre,que, de même qu'en 1889, une allocation supplé mentaire de dix pour cent sera accordée pendant les six mois de l'exposition, aux agents des services de la ville dont lo traitement annuel ne dépasse pas 2,400 francs, ainsi qu'aux employés et professeurs dépendant de l'enseigne: ment dont le traitement n\u2019est pas su\u2019 périeur à 1,200 francs.Uu crédit sup\u2019 plémentaire d\u2019environ 2 millions devra être ouvert à cet effet.GUERIT LE RHUME EN UN JOUR Tablettes \u201claxative Bromo-Quinine.\u201d Prix 2 cents, rendu si elles ne guéritsent pas A LA CONQUETE DE LA LIBERTE EN FRANCE ET AU CANADA PAR A.-D.Dx CELLES \u201cll aycent ans, la Erancs brisait avec les traditions de la monarchie ab solue, édifié par Richeulieu et Louis XIV, pour se donner des institutions nouvelles, conformes aux idées de liberté propagées par l\u2019école philosophique.\u2018A la même époque, un rejeton de la vieille France, violemment arraché aux bras de «a mère, laisssé naguère à demi-mort sur la terre du Canada, relevait la tête et se croyait assez fort pour partir lui aussi à la conquête de Ja liberté.M.DeCelles re cherche comment la France au landemain de débuts si pleines de promeuses \u2018léces ante, s'est engagés dans l\u2019engrenage d\u2019évolutions politiques, les unes cherchant & s'établir sur le terrain mouvant des décombres laissés par les autres, sans pouvoir se flatter d\u2019être sortie à l'heure présente de cet état critique ; 11 recherche pareillement comment une poignée de Français ca- nadies sont arrivés, pendant ie même intervaile.à la jouissance complète des libertés politiques à travers les vicissitudes de maintes batailles, sans Autres armes quo celies qu\u2019ils ont arrachées à leurs vainqueurs.L'étude de M.DeCalles forme le hui tième fascicule de la Bibbliothèque Ca nadienne, qui sera livré aux souscripteurs vers le 15 otobres.; On pourra se le procurr en envoyant 15 centins à l'éditeur, M.Pierre-Guor- ges Bay, Lévis.Pourquoi I] est sl recherché Rien d'étonnant que le BAUME RHUMAL soit si recherché, quand on considère le cures innombrables qu'il & opérées dans les cas de con.| sompticn, 250.seulement.129 Le soleil meurt, le ciel we brouille, L'himnadelie à fui nos climats.Aux buis wuets met la roui:le, Et voici venir les frimas.Dans les vallons et les montagnes On n'entend plus les amoureux, Egayant ice belles campagnes De leurs accents doux et joyeux.Dans nus jardins, c\u2019est l\u2019hécatombe.Des feuillages de pourpre et d'or Qui tourbillonnent sur Is tombe Où l'automne engourdi s'endort.Sous les sieux noirs les cloches bôlent, Et leur voix tristes a mourir Aux vivants oublieux rappellent Qu'il eat des défunts à fleurir.Plus de rayon et plus de flamme; Adieu les jours ensoleillés ! Que le cœur plein d'espoir acclame ! Adieu les chants émerveillés ! Les oisillons au creux des branches Ont tu leurs concerts langoureux Scandant de leurs roulades franches La romance des amoureux.Et dans nos bois privés d'ombrages Troub'ant la paix et le repos Coussant ces viseaux sauveges, Les noirs et lugubres corbeaux.mi & nr GIT JON.REPONSES AUX COREESPON- 3 DANTS i wm Lotus.- Baron de Flandre\u2014 Soyez le bienvenu M.le Baron, et souffrez que les fleurettes de I'Eden vous présentent leurs homuages.Vous aimez l\u2019autoune, Monsieur, parce qu\u2019il est le plus compatible à votre état d'âme, je vous comprends.Vous avez souflert et sonffrez encore ! cruauté du destin ; mais votre mal est il sans reméde,n\u2019y a\u2018t'il pas un calmant qui pourrait en adoucir l\u2019acuité ?Si Monsieur, si, l\u2019épanchement, la confidence, sont des adoucissementa, et vous avez pris le bon chemin pour vous conduire.Nos fleurettes, syinpathiques conime elles le sont, aux souffrances d\u2019autrui, chercheront à cicatriser cetto plaie, béanté qui vons fuit tant souffrir, car, cn souffrant ensem'le vous souffrirez moins.Moi, qui exécrais l'automne et.le vouait aux gémonies, qui par ses pluies torrentielles étaient capable de nous faire croire que le Ciel a des peines de cœur, je lui reprends mon antipathie prononcé, parce qu\u2019il a donné à l'Eden un beau jour, celui de votre arrivée.Nous reviendrez-vous M.le Baron ?espérons-le, car votre présenve au milieu de nous rehausse notre mérite, et puisque vous avez daigné condescen dre à venir jusqu'à nous, comptez sur notre entier dévouement pour vous donner des jours meilleurs.Girofiée Sauvage \u2014 Les Sapt Sages de la Grêce sont sept Grecs qui se sont illustrés au VIeme siècle avant Jésus-Christ.Voici leur nom : Thalès, Solon, Bias, Chilon, Cléobule, Pittacus, Périandre.Ils s\u2019occupaient surtout de morale et de politique.Thalès fonda une école connue sous le nom d'école Ionienne ; il adunettait comme principe matériel des choses l'eau ou l'état liquide et y sjoutait un [principe moteur ; l\u2019esprit.Solon, le deuxième des sept sages et le législateur d\u2019Athènes.\u2014 Dans sa jeunesse il s\u2019était livré au commerce mais il le quitta pour l'étude de la politique et de Ia philosophie II par: courut une grande partie de la Grèce, et à son retour fut nommé archonte et souverain législateur d'Athènes, qui déchirait la guerre civile.Après avoir reformé la constitution de l'Etat et oblige les Athénions à observer ses règlements pendant cent ans, il s\u2019éloigna de sa patrie, où il ne revint que pour la requitter afin de ne pas être témoin des désordres qui l\u2019affligenient.Bins s6 livra de bonnes heure à l\u2019étu* de la philo-ophie sous le point de vue imorale et polilique, Diogène, Laërce, Platarque, Stobée nous ont transmis Jes mots ot les sages maximes quon attribuait à ce philosophe.C\u2019est Bins qui, se mettant à la tête des émigrante après la conquête de l'Iouie par Cyrus dit à ceux qui s\u2019étonnaient de le voir abandonner gaiement sa fortune et scs eflets précieux « Omnia mecum porto » je porte tout avec moi.Clilon vivait vivait vers l'an 600 avant Sésus'Obrist.Il mourait de joie en voyant son fils couronné aux jeux ohomphiques.Cléo bule fils d\u2019Evagoras fut contemporain ot ami de Solon I mourut vers l'an 560 avant J.C, Quana à Pittacius, je puis vous dire qû'ilest néà Mytilène,et fut tyran je Co: rinthe,vivait 575 ans avant J.'C.Mais it ne faut pas prendre Is mot « tyran n dans le sens qu'on lui donne aujour- d'hur Dans ce temps'là «tyran n ai gnifiait gouverneur.-\u2014 SUETTV-\u2014\u2014\u2014\u2014 me qui éclaire, qui vivifie une intelli.gonoe lors qu'on la nourrit discrètement, mais, si on lui donne trop d'aliments, elle devient un feu de joie qui embrase la maison, et l'incendie en laissant derrière lui de la cendre et des scories.Efforcaz-vous de gouverner la flamme avec sagesse, mais métiez- vous des feux de joie.Belladone \u2014 Ayez un peu de philosophie, pratique charmante Belladonne, c'est 18 une base sérieuse pour le bonheur ot Ia seule philosophie qui me paraisse avoir le sens comwuun.Marguerite\u2014 La combinaison la plus usuelle con sisto à marquer dans un trousseau le linge à usagu porsonnel de la femme, à l'initiale de son prénom et à celle du nom de son mari: tout le reste aux deux initiales de son mari.Soucis\u2014 Le présent fait & l\u2019occasion d'un mariage est envoyé quelques jours avant la célébration de celui\u2018ci avec Ia carte de visites de la personne qui l\u2019envoia ; si le présent est offert © le mariée, on l'adresse au domicile des pvrents de celleci, dans le cas ou le résent cst frit au jeune homme, on l'adresse au domicile pe celui:ci.Les correspondante des deux sexes sont invités a 1épondre, Un nom de fleur &t exigé.OM 20 M: JN ¢ JE Noo J JEN XP ; QUEL SAISON PREFEREZ-VOUS SR TRH TR Ct (Baron de Flandre) Ua saisou que je préfère c'est l\u2019au tomne, c'est celle\u2018là qui répond la mieux a notre état d\u2019Awe, Une à une toiube les feuilles.Une à une aussi sont tombées, tom bent ou tomberont nos illusions.La pluie fine, fins, nous arrive glaciale et notre âme s'eniace aussi sous les réalités de ln vie aux aspérités de laquelle sont vonus se briser les pauvres ailes de nos rêves.Le vent fait frisonner les arbres, il fait tomber les branches, il fait rouler en tourbillon les feuilles mortes.Oh ! s\u2019il pouvait anssi fairs frisonner nos cœurs, en arracher bien des peasées qui le troublent et s\u2019il pouvait disperser des rêves mauvais et des choses malsaines qui auraient besoin de mourir.Oh!a'il pouvait arracher, broyer, briser, ôter lo peu de sang qui nous reste et nous laisser exsangue jouir du grand repos des cœurs qui ne battent plus.Oui, l'automne c'est la saison do celui qui souffre ot qui a souffert, et c\u2019est parco quo j'ai souffert que j'aime l\u2019automne et pareil à Musset l\u2019immor tel, le grand, le beau poète, je me nourris da destin des pélicans.Laurier La saison des frimas et des neiges eat la reine des saisons.L'hiver, c'est le coin du feu ave: ses somnolences et ses réveries ; c'est la visite intime entre c\u2019est le théâtre, c'est le bal, c'est le concert, c\u2019est le moelleux coupé qui vous promène.Oh ! j'aime à voir à la portière des équipages, les museaux eflilés des levrettes frisonnantes sous leur pélerine armoriée.En avant, le cocher avec ses favoris de diplomate et ses fourrures ue boyard ; derrière, debout sur un ressort, frisé comme une salade et sau\u2019 tillant comme un pautin, le groom, un uart d'homme en bottes molles | D'éblouissantes toilettes, des saluta, des sourires, et plua loin un centonnier incliné sur sa pelle, adoucissant la route aux chevaux anglais.La neige est une su stm rique, une galanterie du ciel, c\u2019est le traîneau au cou de cygne, au joyeux grelots, au fouet claquant.Le froid, c'est le patin et la gracieu* 4e arabesque tracée aur le oristai, rapide comme une fusée.Pour moi, l\u2019hiver est un jouet atmos\u2019 phérique, un défi jeté à la nature, an triomphe remporté sur les éléments.Pour moi, les saisons sont interverties, confondues, maftrisdes.jo fais | mentir le baromètre et je me moque du calendrier.Tout autre, hélas! est l'hiver du pauvre.Pour lui, c'est le froid, c'est la faim, une recrudescence de misères, tout un cortège de tour ments.Ici, le luxe qui brille et la vio qui s\u2019épanche ; là, le silence et la trie tesse, le découragement, la peuvreté, qui suante les murs, des enfant qui s'étiolent entre un père sans travail et une mère sans espoir.a.ces Jo n'insisterai pas sur ces plaies qu'un sentimentalisme ambitieux et hypocrite se plaiît,trop souvent à étaler sans conger un instant à les guérir ; sur ces larmes qu\u2019il ne sèche point, deux chapitres Gu roman à la mode ; | mais qu'il laisse couler et qu'il exploite pour les besoins de systèmes trom\u2019 peurs.Je dirai seulement, soulsgeons le misère, donnons un de bieu'être à ces pauvres deshéri 1 Qui donne au pauvre ici-bas prête à Dieu ! u Autre question pour la semaine pro\u2019 chaine.Quel est votre art favori r AUX CULTIVATEUS \u201cSi le Cultivateur connaissait son bonheur.\u201d Combien il avait raison le oélèbre poète romain Horace, de chanter les louanges du travailleur du sol, de l\u2019a\u2019 gricelture et des plaisirs champêtres.Oui, mes amis, si le cultivateur con\u2019 naissait toute la grandeur de son état, lu beauté de son rôle social, et l'influ \u2018 ence qu\u2019il exerce sur la prospérité de son pays, combien il chérirait son lopin de terre, son \u201chomestead,\u201d qu'il arrose de ses sueurs, et d\u2019où il retire par son labour journalier tout ce qui est néces saire à nourrir sa famille, et à acqué rir cette aisance qui fait de lui véritablement le citoyen heureux par exoel: lence.L'agriculture et l\u2019industrie sont les deux mamelles du pars, disait un grand ministre français sous Henri IV, Rien de plus juste, de plus vrai eurtout dans notre pays où 60 pour cent de la population s\u2019adonne aux travaux de la terre et vit de l'agriculture.Auasi le cultivateur doit aimer le sol que fait vivre.- De plus la ferme n'\u2019est'elle pas le meilleur endroit où un homme puisse élever ses enfants Ÿ Le cuitivateur est un privilégié, nous ls répétons et il peut s\u2019il s\u2019en donne la peine, donner à ses enfants des l\u2019habitudea d\u2019ordre et de travail et en faire des hommes qui se ront vraiment utiles à leur patrie.Sur la ferme, l'enfant comprend de lui-même qu\u2019il lui faut travailler à la prospérité commune ; il comprend aisé ment que le travail est nécessité de la vie, que le sol le plus riche, sans cultu- ra, ne produit rien et que l'homme le mieux doué traînera jusbu\u2019à la tombe une vie désœuvrée, s\u2019il ne donnne à ses facultés l'exercice du travail.Eh est il .de même pour les chefs de famille dans les grandes villes et les villages ?Cer\u201c tes, non, car c'est dans les centres po puleux que l\u2019on trouve le plus de jeu: nes gens désœuvrées, dissolus et ivuti- les à la snciété.Il ne peut être autrement, car si, sur sa ferme, l\u2019enfant travaille constamment sous l\u2019œil parte-nel le fils du citadin et lle plus souvent obligé de laisser chaque jour la maison de son père pour gagner sa vis et aider à sa famille.Une preuve de ce que nous avançons, c\u2019est l'immense majorité de nos hommes d\u2019Etat, de ceux qui se sont rendus célèbres, soit dans le Clergé, soit dans la littérature, viennement deu campagnes.Quatre vingt dix pour cent de ces grande hommes sont des flla de pauvres eultivateurs.Cette considération, savoir la facilité qu'a le cnltivateur de bien étever sa famille, de lui inculquer l'amour dn travail, ne doit-elle pas engager ce dernier à chérir sa terre de plus en plus et ne jamais s\u2019en séparer.La terre en mère aimante, donne l\u2019a bondance qui la cultive et l\u2019arrose de ses sueurs.Travaillez donc, cultivateurs, empares-vous duo soi, établissez vos enfants autour de vous, qu'ils sui vent votre exemple et lorsque vous par: tirez pour le grand voyage, d\u2019ou ae re vient pas, vous aurez laissé derrière vous une grande et magnifique œuvre plus sûre et plus durable que celle des grands de ce monde ; vous aurez sssu' ré 'avemir de vos enfants, vous en au\u2019 rez fait de bons et utiles citoyens.Jrax PIERRE.i » wo.~ \u2014_\u2014\u2014 \u2014\u2014 Les Pilules Cardiuales Sont en vente partout à 50 centins la boîte général : Dr.Ed.Morin & Cie., 48, Rue St.Pierre, Québec.> LM CANARD Le seul journal humoristique et ca- ricatariste publié en frangais an Oana- da.Vingtième année d'existence.Parfaitement indépendant des partis politiques, blaguant tous les travers disant sa façon de pensée et ayant toujours le mot pour rire.Quatre caricatures toutes les semaines.Abonnement , 50 cte par année.Prix du numéro, Î ot, Airesves : Le Canard, Montréal.Ba toute justice Ohacun reconnaît volontiers que pour la toux, le rhume, la gripe la brouchi- te, ls coque.uche, aucun remède ne être BAUME RHU- Ra mrt + PH RENEDE FRANCAIS A l'usage externe, connu de l'univers entier pour son efficacité merveil.louse ot incontestable.Adopté dans les Hôpitaux de Paris, Europe ot Etats-Unis.Guériseon Pour: dies inflammatoires.Phumatisme, Lumbago, Névralgie, Dyspepsie et autres mals- SEE VILLE DE MONTREAL, CANADA, EXPERIENCES FAITES A L'HOPITAL CIVIL, Il me fait plaisir, après t'être rendu compte de l'efficacité physiologique et thérapeutique de Polynios Oil de lui donner mowattestation d\u2019une manière consciencieuse.En maintes et maintes circonstances depuis l'automne dernier j'ai assisté à l'application de Polynice Oil, soit dans le cas de rhumatisme, d\u2019inflammation de poumons, dyspepaie, elc., et vraiment, tout médecin que je suis, je dois m\u2019incliner et dire bien sincèrement que j'ai été chaque fois émerveillé de l\u2019efficacité si prompte et de la cure radicale des maladies ci-haut mentionnées.Je dois die en outre que cette apécialité si efficace n'a aucun effet déletère quelconque.(Signé) Dr NAIRNE BLACKBURN, Médecin de l'Hôpital Civie, Montréal.Colonel Hughes, chef de police, Montréal \u2014Je puis recommande: Po- lynice Oil aux personnes atteintes de rhomatismes.J'ai pu me rendre compte personnellement de son efficacité que je ne sauraus trop louer, (Signé) G.Huaxzs, Colonel.Le Dr Gadbois, rue Cadieux, Montréal, dit : Les nombreux cas de rhumatisme et d\u2019autres maladies que j'ai vu guérir par Polynise Oil me permettent de dire que cette nouvelle décou ve: tc médicale française n\u2019a pas besoin de recomman- datious.Elle se recommande d'elle- même par son efficacité, et, lorsqu'elle sera mieux oonnne, sera employée dans presque toutes les maladies.M.Charbonneau, hôtelier, ooin des rues Fortier et Cadieux, Montréal : Qu'il me suffise de dire, comme je suis prêt à l'attester sous serment, que je considerais mon fils, âgé de 20 ans, comme perdu, en effet il gardait la chambre depuis six semaines et il était resté 22 jours pour ainsi dire sans manger.Je l\u2019ai fait soigner par le traitement Polynice Oui ; trois jours après il quittait la chambre et après une huitaine de convalescence il était complètement guéri.A oette déclaration sineère et heureux que je suis de la faire, j'ajoute que Polynice Oil dont l'efficacité est ai merveilleuse devrait être appelée à remplacer tout les médicaments, ainsi on éviterait bien de souffrances aux malades et des dépen ses inutiles.(Signé) CHanbowwEau, Hôtelier.M.Leduc, banquier, 56 rue Bt.Jacques, Montréal : Je soussigné déclare et ocertifie vu'étant atteint de rhumatisme aigu et inflammatoire me retenait au lit depuis plus de trois se maines et me mettait dans l\u2019impossibi lité de remuer ni bras ni jambes j'ai e recours à Polynice Oil.Vingt-quatre heures après l\u2019application j'ai été dé- barassé des douleurs atroces desquelles je souffrais depuis le commencement de cette terrible maladie, et j'ai pu dès le lendemain continuer à vaquer à mes occupations journalières, étant oomplè- tement guéri.Je ne saurais trop recommander à toutes les personnes atteintes de rhumatisme de recourir à Polynice Oil dont l\u2019officacité est mer\u201d 7 veilleuse.(Signé) A.Læpuc, Banquier.John Hopkins University, Baltimore, 5 avril 1997.Las expériences faites ici à l\u2019hôpite! - aveo Polynice Oil et dont j'ai été témoin, ayant très bien réussi, je recommande ici ce remède dans tous les cas de rhumatisme, (Ligné) Dr F.L.Roann.LE Envoi franco par la Poste contre 50 cents en mandat-poste.DR.A.ALEXANDRE, Spécialiste de Paris, 1218, G St, N.W.Washington, D.C.Exigee sur chaque flacon le nom de I'sdresse di dessus, il se fait et se vend beaucoup d'imitations.Prière de les signaler Récompense.CORRESPONDANCE | Au journal Le SPECTATEUR Monsieur le Rédacteur, Une vingtaine de colons établis dans le cours de l\u2019année aux cantons de Hincks et de Denholm, viennent d\u2019écrire une lettre à Monsieur Charles Schnub de Kazubazua, dans laquelle ils demandent, ainsi qu\u2019au Dr St Paul, de vouloir bien remercier notre dévoué député Monsieur C.B.Major, de l'argent qu\u2019il a bien voulu leur obtenir du gouvernement.Cet argent les a aidés à ouvrir un chemin qui leur facilite ane sortie de la région où sont situé les lots qu'ils ont choisis et qu\u2019ils habitent présentement avec leur famille, Aucun d'eux ne regrette la vie mouvementée des villes, vie, qui n\u2019a de jouissanee que pour le riche et dans laquelle le pauvre n\u2019a en partage que des tourments moraux et physiques, à moins d'être d\u2019une insouciance blâmable sur l'avenir de ca famille.Dans leurs petite chantiers ils se sentent indépendants, heureux.Nous sommes des rois, disent-ils ! Chacun se dit,le bon Dieu m\u2019a donné, la volonté, la force et la Santé, avec ces trois dons et le secours de sa Provi dence je réussirai à faire le bonhear de tout ce que j'ai de plus cher en se monde, ma famille.Ils ont pour la plus part quelque défrichement de fait, qui, le printemps prochain pourra être semé en blé et an mélange.Sans compter le jardin dont la femme et les enfants prendront soin.Il est d'habitude quaud on fait du bien 4 quelqu'un que os bienfait soit bien vite oublié, Aussi ce sentiment de gratitude envers Monsieur le député O.B.Major est-il bien remarquable.La reconnaz- sanoe est une chose tellement rare qu'il est bon de ne pas laisser ignorer qu\u2019elle n\u2019est pas tout à fais morte et qu\u2019elle trouve encore accès dans le cœur du vrai Canayen.C'est pourquoi, je m'empresse de vous prier de vouloir bien donner place À ces quelques lignes daus votre esti= mable Journal.\u201cVotre obl o's.Pn L'ART MUSICAL SOMA1RE DE L'RDITION D'OCTOBRE PORTRAITS : \u2014Arthur Coquard.MUSIQUE : 8 pages, Curious Story, pour piano, de Stephen Heller, ot une romance française, Bonjour Suzon ! de J.Faure.Le texte compreud, en outre de 12 pages de matière intéressante, d'Europe et d'Amérique qui tiennent le lecteur au courant du mouvement mu: siéal dans les centres artistique euro.pcens et américain.* L'abonnement pour is Canada et las Etats-Unis, n\u2019est que d'un dollar par an pour une centaine de pages de musique choisie qui vaut à elle seule une ving: tuine de dollars.11 y a une romance française dans chaque numéro.Adresser les abonne- meut à L'ART MUSICAL, Montréa] Guérison d'un enfant de 2 ans Par le VIN MORIN - Creso- Phates Da Ep.Morin & Cix, Québec.Mestieurs, - Mon petit gargon agé de deux ans était atteint d\u2019une bronchite très sévére et il était devenu si maigre et si faible que sa mère et moi étions dans la déso* latina de le voir dépérir.Heureuse ment que le Providence vint à notre secours en nous faisant voir dans un journal le témoignage d'un homme que nous connaissions bien ot qui avait em\u2019 ployé le Vin Morin Oréeo\u2019 Phates dans \u2014 un cas semblable & celui de natre en\u2019 fant.Nous cssayâmes votre remède et nous sommes heureux de vous dire les bons résultats constatés depuis quel ques jours chez notre cher petit cafaas qui, de de maigre et chétif qu'il était, est déjà bien reveau à la santé, et nous remarquons qu\u2019il commence à engrais\u2019 [ 8i nous n'avions eu votre Vin à le Oréc'sote de Hêtre, il est bien certain que nous n'surions plus d'onfant au* jonrd'hui.Votre tout Jévoué, Ossvran Lasrénanon, Nicocaz | UNE MERE DESOLEE Elle avait épuisé «A sinnté en soignant son enfant mourant L'anémie, suivie de douleurs névralgiques, avait brisé ss constitution.Sa guérison ne laissait guère d'espoir à sn famille.De l\u2019Entreprise, Bridgewater, N.E.M.o Mme James A.Diehl, qui demeurent à un demi-mille de Bridge water, jouissent de la haute estime d'un nombreux cercle d'amis Mme .Dielil a passé par une pénible maladie dont elle a dernièrement fait connal tre les détails à un reporter de l'Æn- trepriss, dans les termes suivants : Ma santé commença à s'affaiblir au printemps de 1896.Outre mon ouvrage ordinaire j'avais soin, nuit et jour, d\u2019un enfant malsde.Dans l'es- | poir de lui sauver la vie, je m'imposai une fatigue excessive sans me soucier du tort que je causais à ma propre santé.Je perdis mon enfant et je me rendis compte de mon épuisement qu'après sa mort.Peu après je fus attaquée dans l'épaule de douleurs névralgiques, qui descendirent dans le côté droit et s\u2019y fixèrent au bout de trois semaines.Ce mal de côté empirait tellement que je ne pouvais plus sortir du lit.A cette maladie locale venait s'ajouter la mélancolie, et je maigrissais à vued'œil.Ma famills me croyait en danger ; je res: À J \u2014\u2014tai au lit plusieurs semaines, qui me paraissaient des sidcles.Il m'est impossible de peindre les tortures \u201cquo j'endurais.Un médecin très habile me donna des soins coutinuels, D'après lui mon cas d'anémie et de névralgie générale était le plus désespérant qu'il eût jamais vu.Quelques semaines plus tard il réussit à me faire sortir du lit, et quelques temps après je pouvais faire quelques légers travaux de ménage.Mais je n'étais plus que l'ombre de moi-même ; l\u2019appétit était pauvre ; la douleur désespérante dans le côté subsistait toujours \u201c ets'étendait mêms au cœur et aux poumons, pénétrant comme une lance qui traverse la chair.Tous les trois ou quatre jours je devais appliquer de Thuile de croton ou des vésicatoires sur la poitrine, et je toussais beaucoup.Tout le monde était d\u2019avis que j'étais poitrinaire.De mon côté je voyais arriver ma fin, je m'attendais d\u2019un jour ou l\u2019autre à être enlevée par la maladie de cœur.Pendant toute ma maladie ja n'avais songé à faire usage d'autres remèdes que de ceux prescrits par mon médecin.Un jour il m'arriva, en parcourant l'Enérepriss, de lire l\u2019histoire d\u2019un cas de guérison par les Pilules Roses du Dr.Williams.Comme ce cas présentait une certaine ressemblance avec le mien, je me mis À lire ét à relire l'article qui me revenait toujours à la mémoire, malgré mes efforts pour le chasser de ma pensée.Je finis par demander à mon médecin si ces pilules pouvaient me faire du bien.Il me considérs un instant et répondit : \u201cVous ne feres pas mal d'essayer ; je crois au\u2019elles font du bien inattendu dans certains cas ; après tout, si elles ne vous guérissent pas elles ne vous feront pas de mal.\u201d Cette remarque m\u2019ouvrit la porte de la vie, car s\u2019il avait dit \u2018non\u2019, je n'aurais pas pris les pilules.Après en avoir épuisé deux Loîtes, je sentis da mieux, l'appétit revint et les douleurs dans le cœur et la poitrine se calmèrent.La toux était moins forte, Je continuai jusqu'à six boîtes ; et, pour abréger une longue histoire, j'avais regagné le terrain perdu : bon appétit, bonne humeur, plus de souffrance, assez de vigueur pour faire mon ouvrage sans me fatiguer.Depuis lors je suis bien portante et j'ai la ferme conviction que les Pilules Roses du Dr Wiiliams m'ont sauvée de la mort et m'ont rendue à ma famille.Je suis toujours prête à faire l\u2019éloge de ce remède, et je prie tous les jours :e bon Dieu de bénir celui qui l\u2019a découvert.Le rhumatisme, la sciatique, la névraigie, la paralysie partielle, l\u2019ataxie locomotrice, ls mal de tête nerveux, la prostration nerveuse où Jos maladies provenant des humears dans le sang, toiles que la scrofule, l\u2019erysipèle chronique, etc, disparaissent toutes devant un traitement raisonnable par les Pilules Roses du Dr Williams.Elles donnent le teint rose de ia santé aux visages pâles et blômes et reforment complètement le constitution.En vente chez tous les marchands, ou envoi franco par la poste, à 50 cts la botte ou 6 bottes pour 83.50, en s'adressant à The Dr Williams\u2019 Medicine Co, Brockville, Ont.Ne vous laissez pas persuader d'accep ter des contrefaçons.NOTES DE HULL \u2014M.Conway, auditeur du C.P.R.cat actuellement à Hull par affaires.\u2014M.Etienne Deslauriers du Désert, était a Hull ces jours derniers.\u2014MM.Che et Thomas Desmairais et Jos.Lemieux sont partis hier pour Kazubazua.\u2014M.Paris, agent de la station du C.P.K., sera remplacé prochainne- ment par M.Jordan.\u2014M.J.E.A.Robillard, chet des opérateurs du C.P.R.; divison, de Montréal était à Hull, hier.\u2014Demain, premier vendredi du mois, aura lieu à l'église paroissiale lee exercice de Ia Gard\u2019honneur.\u2014 Demain soir, aura lieu à la salle de M.P.H.Durocher, la présents: tion à M.e chef Génest.\u2014M.H.Roy est revenu hier de Maniwaki.Il est parti pour Québec le même soir.\u2014M.J.A.Binet à été nommé ré cemment agent pour La Presse de Montréal.\u2014Nos remerciements à l\u2019échcvin Helmer pour l'envoi d\u2019un magnifique morceaux de Chevreuil.\u2014M.John Hull et sa famille du Témiscamingue étaient de à Hull ce matin en route pour Holyoke, Mass.\u2014M.W.F.Scott, son frère John, M.l\u2019échevin R.A.Helmer, le shérif Wrignt et M.G.C.Wright sont de retour d'une excusion de chasse sur la Gatineau.Q\u201d DEMANDE pour le Canada un dépositaire ou un agent géné ral.\u2014Monopole de la vente « Polycine Oil » apécialité médicale admise dans les hôpitaux des Etate'Unis et très avantageusement connue au Canada.(Voir aux annonces) Caution un garantie exigée cinq cent dollars.Position d'avenir, fortune assurée.Dr Alexandre, Spécialiste de Paris, 1218 G St.N.W.Washington, (D.C.) NOTES POLITIQUES Le parlement fédéral sara convoqué pour latin de janvier ou le ler de février.Les aûtorités civiles ont désigné le 24 novembre comme jour d'actions de Rrâces pour toute la Puissance Il est à peu près certain que la rentrée des chambres provinciales n\u2019aura lieu que duns la deuvième semaine de janvier.Le lieut.gouverneur Forget sera à Québec le 12 novembre, pour la réception de lord Minto, notre prochain gou- veneur général.emma ete NECROLOGIE M.Joseph Paillé, boulanger, qui s'est fait broyer un bras dans les ma: chineries, chez M.Slynn, Ottawa est mort mardi à Shes.p.m.après l\u2019am* putation de son bras.On l\u2019endormit pour l'opération pour ne plus se réveiller.M.Joseph Paillé, qui est à peine dans la vingtaine à gnittéses amis après deux jours de souffrances atroces.L'espérance d\u2019une guérison sans ampu : tation lui donna la force et le courage d\u2019endurer ce qu'li a souffert.Finalement la science ne pouvant triompher, elle fit un dernier effort, il fut fatal.Tous ceux qui l'ont connu lui donne: ront une prière, car 1l l'a mérité, Il laisse pour déplorer sa perte un frère en larmes, d'autres parents et des amis qui le regretteront longtemps.REGUIESCANT IN PACH \u2014 Broma Puissant tonique r les personces faibles.ane Poe C'est un reconstitaaat du et des nerfs.oe INVENTIONS NOUVELLUS, | Nous donnons plus ba« \u2018a l\u2018st- de ! nouveaux urevets invention réce\u2019 ment accordés par les Gouveruegents Cauadien et Amércain.par l'eatreni- | so de Messre.Marion & Manon, Solli- Sours de Brevets, Noew York life, ontréal, et publiés par eux Je bénéfice de leurs Client.poss CANADA 61,444\u2014Jas.w.Berthour, & Geo Watt, Winvipeg, Man.\u2014Arrète porte.61,448\u2014L.kL.Patenaude, Napier ville, #.Q\u2014Appareil de propulsion pour bateaux à vapeurs 61,514-\u2014Robt.Hetherington & Jaa G.Hunter, Winnipeg, Man.-\u2014Apoe: reil pour reteair les chaissis 4 gmilo tine & n'importo quelle hauteur.ÉTATS-UNIS.610,30C0\u2014Nap.Fournier, 84.Ger main de Grantham, P.Q.\u2014Semoir es herse combinés.610,548\u2014E.Alfred Manpy, Beau\u2019 harnois, P.Q.\u2014Eclase.pt.J.Query, Nanaimo, C.\u2014 611,735\u2014Geo.Heon, Ste.Anne du Soult, P.Q\u2014 Améliorations aux tre vails de voiture.6:5,964\u2014Elséar Doré, Laprairie, P.Q.\u2014Cuitivateur.a 612,974\u2014 Anthyme Lacas.Edmonar ton, N.B.Appareil pour protéger les dormants de ceemins de fer, et mainte nir les rails en position.\u20142\u2014\u20142\u2014\u2014 FOPULAR READING We have received from The Poole Printing Company, Limited, Toronto, Ont,, a copy of ** His Brother's Ken per.\u201d by Charles M.Sheldon, the well known author of *\u201c In His Steps.\u201d This is not only a delithtful story, told in an intereeting manner, but is full of helpfulness.One of the grea test problems of the day 1s ably dealt with.The scenes in the mining region are base! upon events which occured during the great strike among the iron miners in the summer of 1895, and which were witneseed by tha author.Everyone should read it.The Poole Printing Company, Limited, Toronto, have alroady pubtished seven of Sheldon\u2019s books, and everey one is having a very large sale.The titles of the others are: \u201cOvercoming the World,\u201d \u201cThe crucifixion of Philip Strong,\u201d \u201cRobert Hardy's Seven Days,\u201d \u201cRichard Bruce,\u201d ard ¢ The Twentieth Door.\u201d For sale by all dealers.Or, if your dealear cannot supply them, any one book will be sent, post-paid for 25 cents, or any six for $1.00, Ly sending to The Poole Printing Company, Limited, 28 and 30 Melinda Street, Toronto, Ontario.PROVINCE DE QUEBEC District DE Pontiac COUR SUPERIEURE No.294.Dame Mary McVeigh du canton de Litchfield, dans le dit district, veuve de feu Michael Hughes en s0n vivant commerçant du même lieu, tant en son nom qu\u2019en sa qualité de tutrice aux enfants mineurs issus de son mariage avec le dit feu Michael Hughes, et Michael James Hughes et Thomas Francis Hughes tous deux oultivateurs re | itchfield susdit.DEMANDEURS.vs Eugène Derouin ci-devant de Lesiie wiv maintenant absent de cette Pro vince.DéFENDEUR.& Joseph Roy, commergant de Leslie suedit.Trærs-Sais1.Il est ordonué au défendeur de com paraître dans le mois.Bryson 31 O:t.1898.C Bamsawov P.C.s.D.R.Barry Procureur des Demandeurs CANADA Pnoyrmos pz Quésso District de Pontiac COUR SUPERIEURE No.338.Jean Baptiste Alphonse Pigeon de Bonfield, dans le district de Nipusing dans Is province d'Ontaro, négociant Damarpece.ve.Ernest de Kirvyn Voiksersheke de Nazareth, en Belgique, ot Beaudoin de Kirvyn Volkarrabeke du canton Duhamel, dans les comté et district de Pontiac.Dérenpauns.Il eat ordonné au défendur Ernest de Kirvyn Volkeersbeke de compa: raître ians le mois.Bryson 31 Octobre 1898.C.Bamsarou Protonctaire.D.R Banar Procureur du Demandeur.Pand I Syndicat St Joseph NOTRE MOTTO: LES BAS PRIXSSONT:AIORDRE DU JOUR d'été doit pour faire plaoe aux nouvelles marchandises d\u2019hiver qui vent tous les jours.REMARQUEZ :\u2014Les*réduc- ductions que vous obtiendrez seront la évidente de cette vérité.29\" Ta Gr BARGAINS SANS PRECEDENT, DANS TOUS LES DFPARTEMENTS CE QUI nous reste de stock 4 BARGAINS dans les Mar être vendu nous arri- preuve ¥ chandises Sèches, Hardes faites, Chapeaux, Modes, Chaussures et Epiceries.INUTILE de mentionner les réductions.vous dire et de vous pu- ver que vous épargnerez de 20 «@ 33} pour cent en fuisant vos achats Il suffit de \u201c Grand Magasin Départemental M.LAVIGNE & CIE.Nos.70 et 72 RUE INKERMAN, HULL, (en face du Marché ANADIAN PACIFIC.KV.La nouvelle ligne eourtt est ouverts TRAINS Dans shaque dirsstion ENTRE OTTAWA ET MONTREAL Quittent Ottawa, gare centrale, 8.15 a.m et 3.50 p.m., via la nouvelle ligne courte.Quittent Ottawa, gare Union, arrêtant à Hull, *4.25 a.wm.8.40 a.w.10.05 a m., et 5.50 p.m, vis la rive Nord.*Tous les jours\u2014les autres trains les jours de semaine seulement.BUREAUX DES BILLETS A EF HULL \u2019nion, Gare Central OTs Hor PRINCIPALE NAP.PAGK Agent, ess mr aa AVIS PUBLIO Avis public es* par le présent donné qu\u2019un extrait du rôle d'évaluation en vigueur de la municipwhté de la cité de Huli, pour l'année 1898-99,donnant les noms de toutes les personnes por tées sur ce rôle qui résident dans la municipalité, et sont habiles à agir comme grands ou petits jurés, a été préparé, et qu'il sera soumis à la considération da conseil de le dite cité de Hull à une session régulière d'icelui et qui sera tenue à l\u2019Hôtel-de Ville, en la dite cité de Hull, lundi, le ssptième jour de Novembre prochain à sept heures et demie du soir.Que les personnes qui ont droit à l'exception de servir comme jurés en vertu de la loi, «ient à s'assurer auprès du soussigné que lours noms ont- été omis ou rayés du dit extrait.Donné à Huli,au bureau du greffier, en l\u2019Hôtei-de-Ville, le onzième jour de novembre, mil huit cent quatre-vingt dix haie JOHN F.BOULT, 0 Creffier de la Cité.VENTE PAR ENCAN Le soussigné ayant décidé de quit\u2019 ter la piace, jeudi le 10 courant, à Eardley, vendra pwr encan public tous ses instruments aratoires, boi meubles et animaux.ota.La vente sera sans réserve pour argent comp tant.LOUIS RIOPEL, ris Eardley, 3 novembre 1806.pn LUMIERE ELECTRIQUE | REDUCTION DE 20 P.C.La compagnie soussignée « «décidé d'appliquer les nouveaux taux IMMÉDIATEMENT.40 p.c.d'escompte au lieu de 25 p.c.sera accordé sur tous les comptes de meters i partir du ler mars.Cet éclairage idéal est maintenant à la porté de tous The Ottawa Electric Co.COIN DES RUES SPARK ET ELGIN Woolle XK Be XB Me SE DE EE EEE x He Poole : Nos Eventails de Plafonds Sont sans contredit les meilleurs EVENTAILS ELEC- TRIQUES sur le marché.et ils sont absolument sûrs.tés après des épreuves répétées.Aussi, éventails portatifs et pour pupitre.Donnez votre commande à présent.THE OTTAWA ELECTRIC CO.Coin des rues Spark et Elgin.RER INDE NE DE Me MOINE SE + On les actionne à bon marché Cette compagnie les a adop- - = POUR : iis.i» ire _ \u201c CHEMIN DE FER Ottawa et New-York Horaire local en\u2018vigueur maintenant .l AM PM AN PM Pépart Milles Arrivée 7.90 8.18 .Mie roe Sussex 17.00 TM A600 IE Rdwende BE 63 886 G15 01 Reseoll.sin 01s 008 634 25.6 Enivrun, St Onge.908 0.00 usé 660 51.6 Orynier .8.46 5.90 9.46 640 847 Berwick .038 615 966 7.00 371 Fioch .820 6.06 16,96 7.18 418 N Dies sis 441 168 °7 27 426 Mack River Lo 0 \u201cja 11.10 748 5.00 Jouction da GT.743 864 IL16 746 56.4 Cornwall .166 360 * Arrête vu- signa) Traine tous ses jours xoepté le dimanche Pour billets et autres informations s'adresser ou hareau des billets, 30 rue Sparks, où à la gare de la rue Sussex.GRO.H.WATSON, Agent général des passageco, .dll [ILFAUT ALL J.R.McNEIL, EF qLE TAILLEUR POPULAIRk UN HABILLEMENT DE PREMIRRE CLANSE COUPE GARANTIE ET FINI PARFAIT +203 RUE SPARKS OTTAWA, ONT.ER CHEZ \u20ac Ai PUBLIC est par ie présent | donné que les TERRFS et HÉRITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et Houx respectifs tel que mentionné plus FIERI FACIAS DE TERRIS Cour de Circuis\u2014 District d'Ottane.Ottawa, a savoir ; ILLIAM No.661.YW ido, opi: cier, de la cité de Hall, demandeur ; contre MICHEL GAGNON, da méme lieu, Défendeur, à savosr : Les bâtisses et améliorations sur par tie du lot de cadastre numero cent vingt et un (134) dans le quartier numéro trois, de la cité de Hall, trem\u2019 te'trois pieds sur quatre vingt-eept pide ot trois quarts, pius vu moins ; au nord par Ia rue Queen, en srrière par partie du même lot, à l'est par partie du même lot occupé par Dame Gaucher, et du côté ouest par le ru?Chaudière.Pour tre vendu dans le beresa Ju shérif, dans la cité de Hall, le HUI- TIEME jour de NOVEMBRE chain, 4 DIX heures de avant midi, COTTLRE & WRIGHT, Lirean du Shérif | Hell, 20 cotobee 1808. ge CARTES PROFESSIONNELLES.AVOCATS OCHON Er CHAMPAGNE AVOCATS.A Rochon, CR.LN.Chanipagne M.P., No.314 Rue Principale.AJOR &GOYETTE AVOCATS * B.Major M.P.P\u2014 H.A.Goyette, C.R., H™\" Aylen, Arnold W.Duclos.AYLEN & DUCLOS, Avocats, Ete, Ete.Pour la Province de Québec Bureaux: Carleton Chambers, rue Sparks, Ottawa, Ont., et 230 rue Principale, Hull, Qué.{Ottawa No 963 TELESHONE | Hull No 909.J.BROOKE, .AVOOAT, 163 Rue Principale.N.B.\u2014ARGENT A PRATER * ELLIS & MONK N Avocats, Prouu e Notaires 23 RUE METCAIFE OTTAWA P.FORAN, M.A., Q.C., .AVOOAT; 226 Rue Principale, McCONNELL, B.C.L.AVUCAT.146, Rue Principale.X.TALBOT, .AVOCAT.Bloc Goyette, Rue Principale.M.MoDUUGALL, C.R.AVOOAT.Ba (ace du Palais de I etic, $34 Rue Principale XO.C.WRIGHT, A \u201cOCATS Rue Principale, Hull, Telephone Nu.1173 Argent a Préter, TELEPHONE BEii.1678 .RESIDENCE :a6TE.ROSE =MARCHANDS 192 J.E.XK.LEONARD, L.L.B.AVOCAT hambee 76 97, rue St.Jacques Kdifice de la Banque du Peuple Montréal N APOLrON CHAMPAGNE AVOCAT No 228 Rue Principale, Hull, Que.L.LEDUC, L.L.B.AVOCAT STE-SCHOLASTIQUE District de Terrebonne, P.Q._ NOTAIRES A.LABELLE.NOTAIRE No.204 Rue Principale._MEDHGCINS Dr ALEX OUIMET No 111 RUE PRINCIPALE HULL.Dr 8.P.COOKE occupera à l'avenir son bureau et as résidence privéeau No.377 rue Sparks, coin de la rue Bay, Ottawa.Les heures de bureau seront de 9 à 11 n.m., de 2 à 3 ot 7 à 9 hra.p.m.Televhone 1081.Dr URGEL ARCHAMBAULT Médecin\u2018chirurgien, gradué \u201c cèm laude \u201d de l\u2019Université Laval de Qué bec, a déménagé son bureau de la rue Brewery à l\u2019ancien bureau de M: C- B.Major, Avocat No.126 rue Principale Coin de la rue Duke, Hall.Dk, J E.FONTAINE Gradué le_l'Université Victena, 1891 No.253 Rae PRINCIPALE, HULL Ancienne résidence du Dr.L'eandin, EF Consultation à toute heure.B- J.STACKHOUSE D.0.6,1.0.8 D.0.8., L.D.8.Dr.STACKHOUSE & FILS DENTISTES Bunsau :\u2014Près du bureau de Poste, rue Principale, Hull, 27 Oct.1898, CONTRACTEURS Viau et Lachance ENTREPRENEURS HULL, QUE JOS.BOURQUE ; ENTREPRENEUR Eiifices Publics,.Eglises, Couventa, Collèges, une spécialité.RUK ALMA, HULL, QUE.J.ALCIDE CHAURSS Arolitecte Mesureur ot Evaluateur 28 NUD SAW Usta 1e la rue Ste.Cotheria MONTREAL FEUILLETON NO.16 STEPHANETTE PAR BERNARD SEIGNY \u2014 XV +» Pour condesoendre à la volonté de Hudoux, j'ai «once écrit ce qui suit : j'affirive ls parfaite conformité de récit avec celui du brocunteur.Mes souvenirs personnels me présentent fidèlement plusieurs des faits qui sont rapportés ic: et dont j'ai été la témoin, dans la journée du 18 pluviôse de l'an IT.Les pièces y annexées que je me suis procurées sur les indications de Hudoux, non moins que la gravité qu'emprunte ce récit à l\u2019heure où il » été fait, en garantissent encore lu sin: Gérité, La pièce était signée : » SEBASTIEN MARTEAU, Ancien chanoine de l'église cathédrale.A la suite on lisait: » Le 18 pluviôse an II, on guillo tina des suspects à Angers, Le fuit des plus commans en ce temps là: la popu: lace avait besoin de voir du sang tous les jours pour s'assurer qu'elle régnait encore.Trente'deux prisonniers, détenus depuis plusieurs mois dans les bâti ments de l'ancien grand\u2018séminaire, su pied de la tour Saint'Aubin, furent conduits devant 'a Commission Militaire.Avant 10 heures du matin, ils étaient tous interrogés, condamnés et réintégrés dans ls prison, n À cette époque, ls plupart des prêtres d'Angers, mes collègues, étaient morts, déportés ou en fuite.Un très petit nombre se tenaient cachés, comme moi, dans la villa, Continé dans une chambre, au qua- trieme étage, dont la fenêtr- donnait eur la chaussée Saint-Pierre, je sortait peu en plein jour, de peur d'être découvert.Cependant, lorsque j'apprenais que des prisonniers devaient être exceutés, i! m'arriva plusieurs foie de me mêler à la foule, sous un costume d'emprunt, afin de pouvoir absoudre les ma heureuses victimes, pendant le trajet de la prison au lieu du supplice.n Le 18 pluvidse au matin je me souviens qu'un domestique de lu maison où je logeais 'avervit qu\u2019il y aurait de nombreuses exécutions dans la journée.Je sortis vers midi, déguiné, et je me rendis au grand- séminaire, où les condamnés étaient détenus.Quand j'arrivai, il y avait déjà dans la rue des hommes et des femmes qui attendaient.Les portes de ln prison étaient ouvertes, et nous apereevions à quelques pas, dans lu cour intérieure, les prisonniers réunis par groupes.Quelques- uns nous regardaient d'un air hautain, comme pour nous braver ; la plupart pleuraient.Ils se disaient adieu les uns aux autres.» Dans un angle, un peu à l'écart, se tenait une femme.C'était Mme la comtesse de la Tremblaye, dont le mari se battait en Vendée, où il devait succomber glorieusement, un an plus tard.J'ignorais alors qui elle était, mais en la voyant je fus saisi d\u2019une pitié profonde, car, seule de toutes les infortunées qui allaient mourir, elle portait un petit enfant dans ses bras.\" L'interrogatoire de la pauvre châtelaine n'avait pus été long.Noble, riche et femme de chonan, elle était condamnée d'avance.A la suite de son nom, le secrétaire de la Commission Militaire, Hudoux, avait écrit sur le régistre, en guise de jugement :n A un mari parmi les brigands, suspecte à ce titre ; est de plus propriétaire de 20,000 livres de rentes ; égoïste, par conséquent, U.+ - n La pauvre brigande était en- ceinto quand on l'avait jetée en prison ; elle venait d'accoueher quand on la condamna ; et maintenant, elle regardait avec angoisse son enfant qu'elle serrait eontre sa poitrine.La petite eréature, pénétrée per le brouillard, glacée par le vent, cris.La mère tressaillit.Je l\u2019entendis qui disait \u2018 » Pauvre ange de Dieu, tu as froid! A » Elle s'aperçuè que les vêtements de sa fille étaient mal attachés; alors elle s'agenouilla, et, avec un soin infini, l'enveloppe de nouveau dans ees lambeaux de mouchoir et de robes dont son amour ingénieux et patient avait fait de petits lan- go Mais ' l'enfant ne se consolait et it etre qui s'échappaiens Mme, Benjamin Desrochers DEPUIS LA NAISSANCE DE SON ENFANT IL Y A DIX ANS, A ENDURÉ DE GRANDES SOUFFRANCES.ELLE ETAIT BIEN DECOURAGEE, ELLE SE CROYAIT EN CONSOMPTION.Les Pilules Rouges du Dr.Ccderre 'ont debarrasses de toutes ses « Msladies, aujourd'hui elle est forte, robuste et jouit d\u2019une bonne sante.Elle recommande a toutes les femmes de ne pas souffrir Inutilemant, mals de se guerir en prenant les Pilules Rouges du Dr.Coderre.le seul Le bonbeur et le bien-être d'une famille dépendent de la femme, Et si la femme n\u2019a pas la santé, la vie n\u2019est qu\u2019une misère continuelle, Femmes qui êtes faibles, pâles, fatiguées, nerveuses et qui souffres constamment de ces maladies malheureusement, aujourd'hui si communes, reprenez courage et guéris- sez-vous en prenant les Pilules Rouges du Dr.Coderre pour les femmes pâleset faibles, elles rétabliront rapidement votre vigueur corporelle et mentale, et vous donneront une santé parfaite et la force pour remplir vos devoirs d'épouses et de mères | Les Pilules Rouges du Dr, Coderre accomplissent va travail merveilleux pour des milliers de femmes et de jeunes filles, et tous les jours nous recevons de toutes les parties du Canada et des Etats-Unis des témoignages démontrant que ce grand remède a sauvé des femmes et des jeunes filles du tombeau et leur a donné une vie nouvelle.Lises le témoignage suivant, une fois de plus, cela vous convaincra de la valeur de ce grand remède : \u201c Après la naissance de mon bébé, il \u201c y a dix ans, je suis restée d\u2019une grande faiblesse, je \u201c souffrais de douleurs dans le dos, dans les reins, fi:- \u201c blesse dans les jambes.Le matin, je me levais si brisée \u201c que je pouvais à peine marcher, sans être obligée de J'avais toujours comme un brouillard \u201c sur les yeux et j'avais de fréquents étourdissements.\u201c me coucher.\u201c Je me croyais en consomption et \u201c en avoir pour bien longtemps 4 vivre.Grâce à une \u2018* guérison obtenue par les Pilules Rouges du'Dr.Co- \u201c derre que je vis sur les journaux, je résolus d'essayer \u201c ce remède, et je ne le regrette pas car celles m'ont \u201c ramenée à ma bonne santé d'autrefois Mon mari \u201c est si heureux de ma guérison qu\u2019il se joint à moi pour \u201c\u2018 recommander les Pilules Rouges du Dr.Coderre à \u201c toutes les femmes souffrant de quelque maladie que ce \u201c soit et nous sommes certains de leur guérison.\u201c\u2018 moi j'en aurai toujours dans ma maison.\u201d Mme Bew- JAMIN DESROCHERS, Thetford Mines, Co.Mégantic.Les témoignages que nous publions sont vrais, Nous donnons toujours les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aider a d'autres femmes souffrantes à se guérir comme elles l\u2019ont été par les Pilules Rouges du Dr.Coderre.nous publions sont celles qui nous sont données en même temps que le témoignage des femmes guéries.Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant les voir ou en leur écrivant, veuillez nous avertir sans délai, et vous ferons notre possible pour vous mettre en Femmes qui souffrez, de- istez toujours pour avoir les Pilules oderre pour les femmes pâles et faibles.whixaures alors, celles qui guérissent toujours.Fa ; communication avec elles.mandes, exige R r ce lieu de misère, la mère n'en- ndait que celle-là Le souvepir wn opulence d'autrefois pes- sd peut être comme un éclair dans.son âme et elle pense gr éthit bon d'être riche pour wétirre chaudement les petits \u2018 endagté, car elle\u201cdit Amèrement: » \u2014Je-V'al-tout donné, ma pauvre tite, je PS = ol\" chemise, ni Bes; je n'ai plus rien pour te couvrir.© nw Eb, cachant sa téte dang ses mains, elle fondit en larmes.» Près d'elle, il y avait une jeune femme du peuple qni portait sur ses épaules un châle de laine brun.Cette femme avait un visage commun, embelli par une résignation divine; d\u2019une main elle égrenait un chapelet, de l'autre elle entourait Ja taille d'une jeune fille qui se pressait contre elle en disant : : cache- moi, Manette, cache-moi, ils veulen- me prendre, \" » Madame de la Tremblaye s\u2019approcha d'elle et lui dit: » Donnes-moi votre ehâle pour ma fille, elle a si grand troid.et je n'ai rien pour la réchauffer.n Manette, aussitôt d\u2019étacha le châle de ses épaules: n \u2014Prenesz, dit-elle, je n\u2019en ai que faire; je pars aussi moi, Madame.» mère ne répondit : un éclair de joie l\u2019illumina; saisit zapidement l\u2019étoffe ample et chaude, y roula son enfant, nous les extrémités avec une sorte de coquetterie inetinctive, ot, radieuse, serre dans ses bras la petite créature réchauffée et consolée.» Elle n\u2019entendit pas la porte qui s'ouvraient, les géôliers qui appe- toujours.Parmi tent | laient, les prisonniers qui se levaient : en n'avais plus froid, et remeode qui ne faillit jamais.MADAME BENJAMIN DESROCHERS.tes, elles donneront Rap je ne pensais pas de votre maladie.pour un blanc de Adressez comme Pour pas les véritables Les adresses que la mère souriait.Deux membres du Comité Révolutionnaire arrivèrent, lle donnèrent des ordres.n Le cortège se forma dans la cour de la prison.Deux charrettes étaient deatinées à porter les eon- demnés malades ou trop faibles.Les portes s'ouvrirent, et les trente- deux victimes s\u2019enfoncèrent, entre deux rangs de patriotes armés de enbres et de piques, au milieu de la foule qui les attendait.Une tempête de oris, de menaces, d'injures, es accueillit Des bras d\u2019 hommes et de femmes se levèrent pour frapper.Ilyneutun temps d\u2019arrêt dans la marche.» Quand la colère de la populace se fut un peu ocalmée, le cortège reprit sa route.Mme de la Trem- blaye avait été jetée dans le dernière voiture qui formait la cortège.Elle était debout, appuyée aux montants.Son enfant dormait dans ses bras.À ses pieds étaient assises Manette et sa maîtresse, jeune fille d\u2019une admirable beauté.Sur le devant, couché en travers À l'extrémité des Lrancards, un vieux gentilhomme, survivant de la bataille Fontenoy, gémissait douloureusement.Epuisé par l\u2019âge et la maladie, son corps était ballotté par les eshots de la voiture, et, parfois, quand la secouse était forte, sa tête allait heurter la roue, et revenait tachée de sang et de boue.Alors le peuple risit.» Nous travereâmes lentement les rues étroites et obecures de ce uartier : la rue du Bon-Sens (rue te), la rue de la Constitution (rue Saint-Aubin), la rue de l\u2019Harmonie (rue Ohaussée-Saint-Pierre), enfin le cortège déboucha sur la place de la Guillotine (place da Re 1- © = Les Pilules Rouges du Dr.Co- detre sont un remède sûr et certain ur le beau mal, le mal de tête, s maux de reins, de côtés, font désenfler les mains, les jambes et les pieds, douleurs dans le bas- venire, douleurs des maladies mensuelles, itrégu'arités, leucorrhée, l\u2019hystérie, douleurs dans l'estomac, toutes les maladies du changement d'âge, manque d'énergie, fati après le moindre exercice, vertige, étourdissements, bourdonnement dans les oreilles, dépression de l'esprit ou mélancolie ; aux femmes pâles et faibles, les Pilules Rouges du Dr.Coderre font du sang rouge, riche et pur, elles rendent les joues roses, les yeux ternes luisants, l'ap- tit aux estomacs faibles, celles que maladie rend de mauvaise humeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses qui ne peuvent dormir recouvrent le sommeil.Rien de contagieux dans Jes Pilules Rouges du Dr.Coderre, elles peuvent être prises par la femme la plus délicate, elles sont surtout recommandées aux femmes encein- des forces à la mère et aideront à la formation de l\u2019enfant.Nous n\u2019inventons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges du Dr, Coderre est vrai, ne soyez pas surprises, elles sont pour les femmes c\u2019est pourquoi elles guérissent toutes les femmes.lez-vous que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes.Envoyez-lui une description complète Si vous le préférez, écrivez-nous traitement.Le médecin vous répondra con fidentiellement et absolument pour rien.Il vous donnera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir.Ne retardez pas.Ecrivez de suite, suit : Departement Medical, Boite 2306, Montreal.En garde contre les pilules qu\u2019on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c.la boîte, Ces pilules ne sont Pilules Rouges du Dr.Coderre, ce sont des imitations ; refusez-les.Elles vous feront plus de tort que de bien.Ces imitations contiennent presque toujours de la morphine, de la strychnine ou de l\u2019arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses: Si votre marchand n'a pas les véritables Pilules Rouges du Dr.Coderre envoyez-nous 5oc, en timbres canadiens ou américains pour une boite, ou $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat-poste pour six boites.Nous envoyons les Pilules Rouges du Dr.Co- derre au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer.Faites enrégistrer toutes vos lettres contenant de l'argent.Donnez votre adresse complète afin d\u2019éviter tout retard.Adressez : CIE.PAHIMIQUE FRANCOAMERICAINE.Boîte 2306 Mentreal.liement), nouvellement construite sur l'emplacement de trois cime- tidres.» Le soleil, vainqueur du brouillard, illumina soudain la place et la foule bariolée qui se pressait autour de l\u2019échafaud.w Il y avait là tous les habituée de la guillotine, sans-culottes en carmagnoles, tricoteuses, orateurs du club de l\u2019Ouest, vainqueur de lu Bastille tranquilles, voleurs de bijoux qui: dépoullaient des corps palpitants des suppliciés, ot, mélés à cette: tourbe immonde, quelques membres! de la Commission Militaire et du: Comité Révolutionnaire, en grandi costume, Yo chapeau à plumes sur\u2019 a tête, l\u2019 au côté et l'écharpe: bricolere du flanc | » Quand les prisonniers se furent arrêtés, un grand silence se fit La: première victime fut appelée.» C'était le vieux gentilhomme.En montant les marches de l'échafaud, la force lui revint.Son vi se colora d'une dernière indi tion; il se retourna, et mettant la main sur sa poitrine, il eria d'une voix retentimante : Roi | « » La rumeur qu'il avait provoquée n'était pas encore apaisée qu'il n'était déjà plus.» Un second nom fut appelé, puis un troisième.n L'exécuteur allait vite en besogne.Les prisonniers, serrés les uns contre les autres, regardaient leurs rangs s'éclaicir, et prinient.n Madame de la Tremblaye ne voyait pas la mort qui la touchait.Elle berçait son enfant.(4 \u2018consinuer) © auxquels les Vendéens | avaient donné le goût des gloiresi | n vive le: | CHENIN DE FER amit OTTAWA & GATINEAU Houre des trains d'automne et d'hiver.À pertir du 10 Octubre 1898, les trains cirsuleront comme suit .Train No l quittern Ottaws à 4.30 p.n., arrive & Gracefic'd à 7.55 p.im.Train No 3 quitters Geneetield à 6.45 a.m., arrive à Ottawa à 955 &.in.\u2018 Cia trains 1oyugetont tous ios jours, le dimanche ¢xceq 16 Pour hi'lats et informations, mlres- sex du No 154, ice Prircipsle, Hull.Nap.PAGE, Agent.P.W.RESSEMAN, Surintendant Général.BRULEZ EDDY Elles sont les meilleures depuis | 1851\" THE E.B.EDDY (Co.(LIMITEE.) 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