Progrès-dimanche, 11 octobre 1992, Cahier 7
[" plush oad wane ES he rd da Po i nrans i = Gouvernement du Québec a Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science Gouvernement du Canada J Bureau fédéral de développement régional (Québec) Science Culture Canada \\ Société pour la - / promotion de I - la science et de \\ la technologie Le # Centre d\u2019interprétation de Saint-Fulgence est le seul au Québec à allier les thèmes des battures et de la réhabilitation des oiseaux.page 7 La programmation co Génétique La population régionale est maintenant dotée d\u2019un outil pratique pour mieux comprendre les principes de la génétique humaine.«Pourquoi des maladies héréditaires?» résume clairementet simplement la situation qui prévaut dans la région.page 2 Environnement Le concept de développement durable, tel qu\u2019expérimenté présentement dans la région laboratoire du Saguenay-Lac-St-Jean, allie écologie, santé, démographie, et économie.Claude Villeneuve, père reconnu du concept dans la région, nous explique les principes découlant de la Commission - Bruntland de 1987.page 3 Saguenay-Lac-St-Jean C Conseil du Loisir Scientifique 00.000000.e.e.e0e a LAPIGE À JONQUIERE 11 OCTOBRE 1992 - 2 \u201cPourquoi les maladies héréditaires ?* Un ouvrage de vulgarisation scientifique La région du Saguenay- Lac-Saint-Jean est maintenant dotée d\u2019un outil pratique en ce qui concerne les maladies héréditaires.Disponible depuis le 21 septembre dernier, le livre «Pourquoi des maladies héréditaires?» , écrit par M.Gérard Bouchard et M.Marc De Braekeleer, se veut un travail de vulgarisation sur la génétique humaine.Rédigé dans un langage accessible à tous et assortis d\u2019exemples régionaux, le livre remet en question certaines croyances populaires concernant les maladies héréditaires propres\u2019 à notre région et à celle de Charlevoix.Par Danielle Ferland Depuis une douzaine d'années, les régions du Saguenay- Lac-Saint-Jean et de Charlevoix font l'objet d'études intensives au Centre universitaire de recherche sur les populations.Ce centre in- teruniversitaire compte 32 chercheurs titulaires, dont cinq oeuvrant à l'U.Q.A.C.Monsieur Gérard Bouchard en est le directeur- fondateur.Les résultats des recherches menées par les deux profes- seurs-chercheurs de I'U.Q.A.C.permettent donc de faire le point sur la situation actuelle et sur les prévisions futures concernant les maladies héréditaires qui affectent la région.Marc De Braekeleer a contribué à la rédaction du livre en y apportant ses connaissances médicales, tandis que Gérard Bouchard aplutét travaillé au chapitre des données démographiques et sociales.«Pourquoi des maladies héréditaires?» est la vulgarisation de résultats déjà publiés en 1991 dans «Histoire d'un génôme» , un livre principalement destiné aux spécialistes.M.Gérard Bouchard, co-auteur.Dans son dernier ouvrage, le Dr Bouchard remet en question plusieurs croyances populaires concernant la présence de certaines maladies héréditaires au Sa- guenay-Lac-Saint-Jean et dans la région de Charlevoix.Ainsi, selon M.Bouchard, bien que des maladies d'origine génétique soient spécifiques à la région, la situation globale n'est pas plus alarmante qu'ailleurs, peu importe ce qu'on en a déjà dit.Autre os LLC Ge LL PF MSR Le comité organisateur du 10iéme Mérite scientifique régional du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean remercie tous ses partenaires financiers.À Feet Gouvememeni du Criébec Minisière du Loisk de la Chasse et de ta Pêche I) 4 Gouvernement du Québec Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science Direction du développement scientifique CRSSS$, du Sagucaay\u2014 Lac-Saint-Jean my Université du Québec a Chicoutimi Société d'électrolyze st de chimie Alcan Lide A ALCAN Conseil Régional! de Ia Sante ot des Ser vices Sociaux Les caisses populaires Desjardins du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean ©) Radio eJe Québec A FONDATION ASSELIN : = Vitio dé Jonquière FETE A 7 \u2014 croyance qu'il contredit, les maladies héréditaires présentes au Sa- guenay-Lac-Saint-Jean ne sont pas le fruit de mariages consanguins trop fréquents.Monsieur Bouchard est ie premier à prouver cette hypothèse.Une enquête comparative effectuée vers la fin des années 1950 appuie ses dires.À cette époque, le Sague- nay-Lac-Saint-Jean ne venait qu'au neuvième rang des 13 régions du Québec pour son taux d'unions consanguines.Rédigé dans un langage simple et dans un style clair, le livre «Pourquoi des maladies héréditaires?» se veut un guide La direction du cégep de Jonquière prend en main la revue Québec Science, un magazine déficitaire, dont elle n\u2019assurera pas les anclennes pertes et dont les Presses de I'Université du Québec désiraient se départir.Même si le conseil d'administration siègera à Jon- quière, l\u2019essentiel de la production et de la rédaction se pour- Suivra au bureau de Montréal: à Québec on continuera de s\u2019occuper de la gestion des abonnements.Par Christine Viens Ayant acquis la revue au coût de un dollar, le deux juin dernier, le cégep est devenu un important partenaire de la revue, parmi lesquels on retrouve encore les Presses de l'Université du Québec, par le biais d'une corporation à but non lucratif qui a pour président Jacques Vézina.La direction du cégep s\u2019est impliquée dans le projet Québec Science pour avoir en quelque sorte un réseau d'informations provinciales.D\u2019après François Gilbert, conseiller spécial à la direction générale du cégep, il faudra trouver de nouveaux marchés, de nouveaux abonnés et changer l'image de la revue.Le magazine devra orienter sa rédaction davantage sur la technologie sans pour autant négliger les sciences.«Je pense qu'elle a besoin de traiter de sujets qui touchent plus PON 23 ws + de référence pratique pour les familles, pour tous les couples qui désirent en connaître plus sur les principes de l'héridité et de la génétique, ainsi que pour toutes les personnes oeuvrant dans le domaine de la santé et qui sont appelées à mieux connaitre le phénomène des maladies héréditaires.Découpé en 19 thèmes, le sujet est traité sous différents angles.On y traite tout aussi bien du passé historique de la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean que des prévisions en matière de recherche.On aborde aussi les problèmes d'ordre éthique et juridique que cette recherche soulève.MACRO | Lo] \u201cImportante acquisition pour Jonquière les gens» dit-il.Professeure au département de physique du cégep, Claire Plourde voit d'un bon oeil l'arrivée de Québec Science dans la région.Selon elle, les professeurs pourront avoir davantage de contacts et de renseignements.«On pourra peut- être donner nos idées.» Elle croit aussi que la revue serait accessible à plus de monde si elle était plus simple à lire.Directeur général de la revue, Michel Gauquelin affirme qu\u2019il faudra beaucoup miser sur les images et les schémas.On prévoit également renforcer la qualité de la vulgarisation pour faire en sorte que ce soit très accessible à toute la population.Pour François Gilbert, il apparaît évident qu'à moyen et à long terme, il devrait y avoir une collaboration avec le département d'Art et technologie des médias ducégep de Jonquière.«Je pense qu'il y a certainement des dossiers dont les deux peuvent tirer parti.C'est notre volonté d'établir des liens certains.» II reste cependant à définir le genre de collaboration qu'il est possible de créer.De son côté, il précise qu'il serait intéressant de laisser la chance à un étudiant de s'orienter vers la vulgarisation scientifique s'il le désire.Quand à Michel Gauquelin il explique que la revue recherche les meilleures collaborations et qu\u2019on n\u2019impliquera pas nécessairement les étudiants d'ATM.«On fait appel à des gens SpÉCiaisÉs nn 2025 250rear02 wv1.0von ve ns 2000 exemplaires de «Pourquoi des maladies héréditaires?» ont été imprimés aux Editions du Septentrions.Sur ce nombre, 1500 sont destinés aux gens du Saguenay-Lac-Saint- Jean et de Charlevoix.La direction du CRSSS de la région en possède 800 copies, qui sont disponibles gratuitement pour les personnes qui enfont la demande.Destinée à favoriser une meilleure compréhension du phénomène de l'hérédité et de la génétique en général, cette oeuvre est unique en son genre.Le Centre de haute technologie est sûrement un éventuel collaborateur de Québec Science.François Gilbert explique que le Centre pourrait faire connaître certains de ses projets par l'entremise de la revue.Le magazine identifiera par le fait même certaines personnes ou projets qui éventuellement auraient la possibilité de participer aux activités du Centre.Michel Gauquelin précise que le cégep a su convaicre les Presses de l'Université du Québec de sa capacité à gérer un tel magazine par son expertise scien- SRF M.Michel Gauguelin, directeur général de Québec Science fifique, technologique et en communication.Il affirme qu'indirectement, Québec Science est un outil d'images, de représentation etun ambassadeur important pour le cégep.ER\" WP ER NIE PR CR IIIT OPW Pe a.ne = EEE EE EEE EA we \u201cx SC iED ne sata Neel guile ini hg dh PI ryan 0 \u2018 Le développement durable Des plans d'actions à l'échelle humaine Le concept de développement durable est un défi énorme dans le sens où Ii rallie des notions d'écologie, d\u2019économie, de santé et de démographie.lIne propose rien de moins que des actions globales pouvant aider à I'essor économique du pays.La région laboratoire du Saguenay-Lac-St-Jean est présentement sous le microscope des chercheurs qui tentent de démontrer l\u2019efficacl- té de l\u2019idéologie qui gagne tranquillement du terrain au Québec.Par Jonathan Pelland Selon le groupe de recherche Ecobes qui s'interesse aux liens entre les conditions de vie des populations et leur bilan de santé , la développement durable est une notion qui renvoit à l'idée que, pour continuer à développer des municipalités, des régions et même des pays, on ne peut plus axer le développement uniquement sur la croissance économique.Selon M.Michel Perron coordonateur du groupe de recherche en santé dont les bureaux se situent au cégep de Jonquière, «Le développement doit chercher à respecter des conditions de base, donc répondre à certains types de besoins, économiques, bien sûr, mais aussi sociaux, culturels et individuels».Le développement durable est un concept encore jeune qui tire ses grandes lignes de la Commission mondiale sur l\u2019Environnement et le développement de l'Organisation des Nations Unies.La commission était présidée par la Première ministre de Norvège de l'époque, Mme Gro Harlem Bruntiand.Intitulé Notre avenir, le rapport de la commis- PLUS PRES DE L'ETUDIANT ENSEMBLE VERS L'EXCELLENCE iversité du Québec a Chicoutimi 3: ¢ LR Fini + vd té, sion, publié en 1987, indique l'état déplorable de l'environnement à l'échelle planétaire.On y affirme également que «l'explosion démographique mondiale, combinée à la raréfaction des ressources, creusent de plus en plus profondément le fossé entre pays riches et pays pauvres et mettent gravement en péril la survie de l'humanité».Le développement durable, tel que défini par la Commission Bruntland, est «la capacité du genre humain de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs».Selon les dires du document de présentation du sommet socio-économique régional, traitant du laboratoire régional en développement durable, qui dit laboratoire dit expériences à déroulement contrôlé et mesure des résultats.Que ce soit à cause de son isolement géographique, de sa structure économique ou de son unité écologique et administrative, la région se prête bien à cette approche expérimentale.D'après Claude Villeneuve, biologiste jeannois et père reconnu du concept de région laboratoire au Saguenay-Lac-St- Jean, l'état du projet, au niveau de l'application pratique, se retrouve sur de multiples niveaux.Il y a l'influence à l'intérieur des réseaux décisionnels régionaux, c'est à dire avec les instances politiques, sociales et économiques dans lesquels ils proposent des solutions et des projets dans le cadre Le développement durable peut-il trouver des solutions à des problèmes comme l'organisation rurale?du développement dans les recherches à l'intérieur du cadre régional.Il y a aussi le développement d'une certaine expertise sur les questions de développement dans les différentes strates orga- nisationelles de la région.«Les applications pratiques dans la région du Saguenay- Lac-St-Jean, setraduisent par des projets dont certains sont présentement en cours.Le projet international d'Université d'été sur l\u2019environnement et le développement durable est l\u2019un de ces projets visant à sensibiliser la population sur l'importance du projet de la région laboratoire.Cette activité, en collaboration avec la France et l'Association de coopération culturelle de la francophonie, envoient des étudiants français pour étudier les méthodologies des projets en cours dans la région», explique M.Villeneuve.Le matériel didactique en écologie est un autre de ces projets découlant de la concertation de la région laboratoire.I: consiste en la création et la distribution de matériel d'éducation en environnement pour les écoles secondaires et primaires.Notre but ultime c'est que dans 10, 20 ou même 30 ans, les gens auront le goût de venir dans la région, de travailler ici car nous possédons un environnement, une société et une économie qui sont meilleurs qu'ailleurs.Parce que l'on se sent bien, que l'on se sent généreux au Saguenay-Lac-St-Jean.Si l'on arrive dans 10 ans, à éviter que les jeunes quittent la région pour ne pas pouvoir revenir y vivre par manque d'emploi, alors là nous aurons réussi notre mission», admet Claude Villeneuve.Cueillette sélective Savez-vous ce que devient le carton, le papier, le plastique moulé, le verre et le métal que vous mettez dans votre bac de récupération?Par Denise Martel Le contenu du bac est ramassé par les camions de l'entreprise Joron qui l'achemine au Centre de gestion intégré des déchets situé sur la rue Antonio-Lemaire à Chicou- \u201ctimi.C'est 1a que les matières récupérées seront triées, com- Une mine d'or dans nos poubelles .pressées ou concassées avant d'être expédiées à diverses entreprises qui nous les retourneront sous toutes sortes de formes.Le papier et le carton expédiés en ballot à l'une des filiales de Cascades serviront à fabriquer du carton bas de gamme, des boîtes de céréales et des contenants à frites.Les contenants métalliques vendus à Sidbec- Dosco seront refondus et incorporés à la matière première pour revenir en contenants métalliques.Le plastique moulé parvient à Replast-Cascades, où il sera déchiqueté, fondu et moulé en madriers ou en planches de plastique recyclés très résistants qui entreront dans la fabrication de tables de pique- nique, de clôtures ou de planchers de patio.Le verre est concassé avant de parvenir à Sphère Phénix.Il nous reviendra sous forme de billes dans la peinture réfléchissante pour le pavage des routes ou sera utilisé dans un procédé de nettoyage à jet (sand blast).La cueillette sélective permet ainsi à 30tonnes d'acier et 48 tonnes de plastique de ne pas prendre le chemin du site d'enfouissement de Laterrière.\u20ac - 2661 JHGOLOO LL JHAINONOP Y JOId V1 LA PIGE À JONQUIERE 11 OCTOBRE 1992 - 4 15 OCTOBRE eel 0 Visi i 1- Où le robinet puise-t-il son eau?.«Usine d'épuration de Jon- quiere».Présentation théorique du procédé, visite du laboratoire et de la salle de contrôle, des bassins d'aération et de décantation, etc.«Usine de filtration».ll y a aussi la possibilité de visiter l'usine de filtration.Du 19 au 23 octobre.Pour les groupes scolaires, sur réservation.info: ALAIN LALUMIÈRE, 548- 9596 2-Beautemps.Mauvaistemps! «Bureau météorologique de Jonquière».Comment mesure-t- on l\u2019humidité contenue dans l'air?Quels sont les moyens utilisés pour prévoir le temps qu'il fera?Présentation théorique du fonctionnement de la station.Visite des installations.Du 15 octobre au 4 novembre à l'intersection du boulevard du Royaume et St-Fran- çois à Jonquière.Pour groupes scolaires de niveau 5°™ année et plus.info.: JACQUES LAVIGNE, 548- 0980.3- Qui est derrière la caméra?«RS Télévision».Visite des installations des stations de télévision CFRS et CKRS et possibilité de participation à une émission de télévision.Entre le 15 octobre et le 4 novembre, du lundi au vendredi.Pour la clientèle scolaire, groupes de 15 maximum.Sur réservation (deux semaines à l'avance).Info.: CHRISTINE ALLARD, 542-4551.> Seren Tan J) i puss {LINE LAJOIE, 543-0256 , 4- «Visite de la caserne des pom- plers».Présentation du matériel de prévention des incendies.Du 15 octobre au 4 novembre au Service des incendies, 2354, St-Dominique, Jonquière.Pour les élèves des écoles primaires sur réservation.Info: NORMAND LAPLANTE, 548-0608.Exposition: Le Salon des inventeurs et des patenteux du Saguanay-Lac-St- Jean! Le Conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac-St-Jean présente la deuxième édition de ce salon qui comprend les volets suivants: Inventeurs/Patenteux, Industriel, Nouvellestechnologies, Carrières scientifiques, Information, Invitation, Animations scientifiques.Pour tout savoir sur latechnologie régionale et découvrir les brillantes idées de monsieur et madame tout le monde.Du 28 octobre au 1er novembre à l\u2019Hôtel Le Rous- sillon de Jonquière.Info: Jean-Jules Pilote ou Jocelyn Robert 662-9255.PE Visites qui 1- Étude exploratoire du Parc marin du Saguenay via satellite! «Laboratoire de géomatique de l'UQAC».Visite du laboratoire de géomatique de l'UQAC.Présentation de photographies satellites etconférence d'environ une heure de M.Gilles Lemieux, géographe.Le mardi 27 octobre à l UQAC, 555 boul.Université à Chicoutimi, aulocal2-107, de 10:00hà 11:00h et de 17:00h à 18:00h.Un maximum de 15 personnes par visite.Sur réservation.Info: Gilles Lemieux 545-5348.2- «Visite de la caserne des pompiers».Présentation du matériel de prévention des incendies.Du 15 octobre au 4 novembre pour les groupes scolaires au Service des incendies, 2587 Roussel, Chicoutimi-Nord.info.: LOUISE BOIVIN ou PAU- \u201ce Expositions: 1- Les Insectes,des gagnants de la nature! Le Conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac-St-Jean, en collaboration avec le Musée du Sague- nay-Lac-St-Jean, présente l\u2019exposition itinérante de l\u2019insectarium de Montréal, comprenant 17 modules de verres dont 8 présentant des spécimens vivants et 9 présentant des spécimens inertes.Cette exposition est aussi accompagnée de photographies couleurs de différentes dimen- tions, d'insectes géants de fabrication humaine, etc.Présentée au Musée du Saguenay-Lac- Saint-Jean, 534 Jacques-Cartier Est, Chicoutimi.Du 8 octobre au 22 novembre.Info.: GUY COUTU 545-9400.2- Votre aml l\u2019oiseau! Une exposition itinérante présentant une description de l'oiseau, sa morphologie, ses sens, etc.Cette exposition sera présentée dans certaines écoles primaires de la Commission scolaire de Chicoutimi, du 15 octobre au 4 novembre.3- Les insectes,des amis à découvrir! Composée de 35 panneaux explicatifs, cette exposition donne accès à une quantité impressionnante d'informations.Elle sera présentée au colloque sur «l\u2019entomologie et l'informatique au service de la faunistique» du 12 au16 octobre à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi.Conférences: 1- Diversité des Insectes! Avec Robert Loiselle, le jeudi 29 octobre à 19:30h au Centre socio-culturel de Chicoutimi, & la salle F-6001, 534 Jacques Cartier Est Chicoutimi.Info: Robert Loiselle 545-5011 2- Beautés entomologiques! Conférence sur la variété d'insectes que l'on retrouve principalement dans la région.Les insectes utiles et les nuisibles, le pourquoi et le comment.Avec Jacques Desbiens, le mardi 3 novembre à 19:30h au Centre socio-culturel de Chicoutimi, à la salle le Ménestrel, 534 Jacques Cartier Est Chicoutimi.Info: Jacques Desblens 549- 9707 Ateliers: 1- Macro-photographie des Insectes 1 Atelier d'initiation pratique sur la photographie des insectes présenté par Michel Savard.Il est important d'apporter son appareil photo.Le mardi 20 octobre à Programmation de Chicoutimi, à la salle le Ménestrel, 534 Jacques Cartier Est Chicoutimi.Info: Michel Savard 545-5011 2- Macro-photographie des insectes 2 ( Suite de l'atelier d'initiation sur la photographie des insectes.Présentation et analyse des résultats avec Michel Savard, le mardi 27 octobre a 19:30h au Centre socio-culturel de Chicoutimi, a la salle le Ménestrel, 534 Jacques Cartier Est Chicoutimi.info: Michel Savard 545-5011.3- «Le Fantastique» Le Centre socio-culturel de Chi- coutimi, la Bibliothèque municipale et le Conseil des arts du Canada s'associent pour un événement axé sur la littérature du futur: la science-fiction.Plusieurs ateliers sont offerts les 30,31 octobre et le 1er novembre au Centre soclo-culturel de Chi- coutimi, 534 Jacques-Cartier Est.Info: FRANCINE MALTAIS 698- à æ 3210.4- Atelier d'animation de minéra- = logie, dans la semaine du 26 octobre , à la Bibliothèque municipale de Chicoutimi au 455, Racine Est, Chicoutimi.Sur inscription.Info.: VANNARY MOUNIVONGS, 543-6881.5- Stage de formation d\u2019adjoints du professeur «Sclentifix».Vendredi et samedi,30 et 31 octobre à l'Université du Québec à Chicoutimi, 555 boul.de l'Université Est, Chicoutimi.Sur inscription.Info.: Marcel Pomerleau, 668- 4541, VILLE DE LA BAIE Visi i «Visite de la caserne des pompiers».Présentation du matériel de prévention des incendies.Du 15 octobre au 4 novembre au Service des incendies, 491, de la Grande-Baie, Ville de La Baie.Info.CHARLES ELLEFSEN, 544-6804.Atelier: Présentation d'ateliers «Débrouillards» le samedi 24 octobre de 13h30à 14h30 et de 15h00à16h00.Au 1911, Gième avenue Ville de La Baie Info: Claude Tremblay, 544- 1151.YY a Visites quidées: 1- 50 ans d'histoire! Visite des installations et démonstration du fonctionnement.Jeudi 15 octobre pour les groupes scolaires.Sur réservation, une semaine à l'avance.Au 525, ave du Pont sud, Alma.Info.: MARC BOIVIN, 668-4545.2- Pages blanches?.Connais pas! «Imprimerie Polycopie Québec Inc».Visite des installations et démonstration dufonctionnement de l'imprimerie.du 15 au 23 octobre pour les groupes scolaires et pour le grand public.Au 420, Sacré-Coeur Ouest, Alma.Sur ré- ion.Info.: RUTH PARENT, 668-5245.\u2014veecwwd0i0.: DENISE GAGNON Les insectes, des amis à découvrir! Composée de 35 panneaux explicatifs, cette exposition donne accès à une quantité impressionnante d'informations.Elle sera présentée à l'école Aibert-Naud, 151 St-Sacrement, Alma, du 19 au 23 octobre.Info.ANDRE TREMBLAY, 662-3056.MÉTABETCHOUAN lp Visite guidée: SAINT- Combien produit-on de litres de :\u2018 lait en une semaine?«Ferme de l\u2019an 2000»: visite de la ferme du Clan Gagnon avec animation.Cette ferme contient 250 têtes, dont 150 vaches laitières.Elle est dotée d'un système informatique pour l'alimentation des ~ vaches et la production quotidienne de lait.Promenade à travers la salle de traite, visite de la maternité, de la pouponnière, etc.Les mercredis 21 et 28 octobre à la ferme du Clan Gagnon, 26, rang du Poste.Pour les groupes de 5ième année et pius et grand public.Sur réservation, entre 9h: 00 et 11 h 00, à compter du 10 : octobre., 349- 19:30 au Centre socio-cultyre! :* «loiffhal le Lac-Saint-JOMPRIZEIINIZTILILITINILILLILT LL Fri ENS eT BPE GTA Visites guidées: 1- L\u2019 Exploration du Lac-Saint- Jean! «Centre historique et aquatique de Roberval».Visite du Centre avec l\u2019accent mis sur l\u2019exploration.Le coût d'entrée sera réduit de moitié.Du 15 octobre au 4 novembre au Centre historique et aquatique de Roberval, 700 boul.de la Traversée.Pour le grand public et les groupes scolaires.Info.: MICHEL BOUCHARD, 275-1691.2- «Visite de la caserne despom- plers».Présentation du matériel de prévention des incendies.Du 15 octobre au 4 novembre au Service des incendies, 165 avenue Bouchard, Roberval.Pour les groupes scolaires sur réservation.®), Info.:MICHEL BOSSÉ, 275-1140.; © AINT-FELICIEN Programmation Stand d\u2019information: Présentation du stand d\u2019information du Département de santé communautaire de Roberval intitulé: «Moi, j'aime mon coeur.et j'en prends soin !» lors du colloque régional en santé et sécurité au travail, le 16 octobre 1992, à l'Hôtel du Jardin de St-Félicien.En plus de pouvoir visiter le stant, les quelques 400 participants (employeurs et travailleurs) attendus, pourront bénéficier d'une évaluation de facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires, par des professionnels de la santé, médecins et infirmiers (res).Info: CLAUDE BOUDREAULT 275-4922.Del PURE me Visite qui Des études sur le terrain! «Ferme expérimentale de Nor- mandin».Présentation de cette ferme expérimentale du gouvernement fédéral.Visite des serres et des laboratoires, observation DOLBEAU e ® ROBERVAL METABETCHOUAN Atelier: Atelier d'animation de minéralogie, le mardi 20 octobre à 19:30, au 829, boul.St-Joseph, Roberval.Info: FRANCINE LAFLAMME 275-2333.Visite quidée: «Visite de la caserne des pom- plers».Présentation du matériel de prévention des incendies.Du 15 octobre au 4 novembre au Service des incendies, 1058, boul.Sacré-Coeur.Visite en avant-midi seulement.Info.SERGE COSSETTE, 679- 0240.a mme ce du processus de transformation des plantes céréalières, composition botanique des plantes fourragères, etc.Mercredi, 21 octobre au 1412, Saint-Cyrille, Norman- din.Pour les groupes scolaires et le grand public.info.JEAN-MARIE WAUTHY, 274-3378.POE TUE mdi Visite qui «La lune, une présence quotidienne! Le Centre Astro de Dolbeau illustre, par diverses maquettes, l'influence physique de la lune sur , Notre quotidien.Avec la plus grosse reproduction de la lune au monde qui, représentée à l'échelle, mesure sept pieds de diamètre, (on y retrouve plus de 1360 cratères), le Centre Astro de Dolbeau fait toute la lumière sur la face cachée de la lune du 15 octobre au 4 novembre.Au 1208 de la Friche, Dolbeau.Pour groupes scolaires et grand public.Sur réservation.Info: JOCELYNE SIMARD 276- 0919.DA ee Visi id Le plus grand producteur d\u2019électricité du Saguenay-Lac- Saint-Jean: Hydro-Québec ou Alcan?«Centre de distribution du réseau Alcan».Visite du Centre de distribution.Présentation d'un vidéo de 12 minutes expliquant la gestion du bassin hydrographique du Lac-St-Jean.Un tableau synoptique vous permettra de mieux comprendre la façon de distribuer l'électricité dans chacunes des DELISLE ALMA 9 usines d\u2019Alcan.Les vendredis 16, 23 et 30 octobre, de 14 h 00 à 16 h 00, au 90 avenue de la Grande Décharge, Delisle.Pour grand public.Sur réservation.Info.: LILIANNE BARON ou JEANNE BLACKBURN 662- 1830 ou 662-1846.St-FULGENCE \u2014@fæe e Centre d'interprétation des battures et de réhabilitation des oiseaux de St-Fulgence Activité: A la découverte des richesses des battures \" s \u2018agi d'une excursion scientiti- < haw 8 que sur le terrain qui permettra aux participants de découvrir toutes les richesses des battures, de la végétation jusqu'aux oiseaux qui s\u2019y nourissent.Horaire: les 17 et 31 octobre à 12h00 Et le 24 octobre à 8h00 Le rendez-vous lieu au stationnement du sentier des battures en face de l'accès au village de St- Fulgence.Les sons des oiseaux, les particularités des rapaces, il s'agit d\u2019une démonstration animée par un vétérinaire qui permettra aux participants d'assister à un examen clinique d'un oiseau blessé.Une petite exposition au Centre d'interprétation fera découvrir aux visiteurs les particularités des rapaces.Horaire: les 17 et 31 octobre à 9h00 Et le 24 octobre à 14h00 Le rendez-vous a lieu au Centre d'interprétation des battures de St-Fulgence.100 Du Cap des Roches Tarif: pour une activité 5.00 $ par JONQUIERE @ chef du journal Le Devoir.Elle nous entretiendra du rôle des médias en rapport avec la vulgarisation scientifique.Info.FRANCE CLAVEAU, 545- 5520.2- RALLYE SCIENTIFIQUE «Cégep de Jonquière».Tenue d'un rallye scientifique impliquant chaque département.Les étudiants participants auront à répondre à certaines questions relatives à une découverte majeure.L'énigme ne pourra être résolue qu\u2019après avoir complété le tour de l'ensemble des départements.Info: PIERRE PÉPIN 547-2191.3- «MÉDIAS TÉLÉVISÉS» Diffusion d'un document d'information traitant de la Quinzaine des sciences.Ce document a été produit par le CLS du Saguenay- Lac-St-Jean, encollaboration avec Cogéco Cable d'Alma et le département d'Art et technologie des médias du cégep de Jonquière.Entre le 15 octobre et le 4 novembre sur les ondes de: «COGECO» à Alma.«Télésag inc.» à Chicoutimi.«Télévision communautaire de la Baie (BDAA)».«Télévision communautaire Roberval inc.» «TVC 4 St-Félicien».«TVC Lac-Bouchette».«RS-Télévision», Jonquière.«CJPM-TV», Chicoutimi.4- MEDIAS ECRITS «La navigation sur le lac Saint- Jean et ses rivières tributaires jouera un rôle essentiel vis-à- vis l'extention du peuplement de cette contrée».Diffusion de trois chroniques sur l'histoire de l'exploration navale régionale dans tous les hebdos de la région.Recherche et textes de M.Gaston Martel, historien.CHICOUTIMI personne pour 2 activités 8.00 $ par personne Info: JEAN GAUDREAULT 674-2425 ACTIVITÉS SPECIALES 1- «MÉRITE SCIENTIFIQUE RÉGIONAL » 10m soirée du Mérite scientifique régional du Saguenay-Lac- St-Jean sous la présidence d'honneur de M.Richard Vézina, vice- recteur à l'UQAC.Le souper-con- férence se tiendra le jeudi 22 octobre à l'Hôtel Le Roussillon Saguenay de Jonquière.On pourra, pour l'occasion, entendre Mme _ S- 7661 3H80L00 LL ZHAINONOP V 391d V1 + kise \u201cBissonnette,- rédactrice.en sr vs © LA BAIE 5- «SPÉCIAL LA PIGE» Journal des étudiants du département d'Art et technologie des médias du cégep de Jonquière.Ce «spécial» traite de la Quinzaine des sciences et des technologies 1992.a.\" 1Hag + « dus: 1 whl Te, \u2018 $.t 4 LA PIGE À JONQUIERE 11 OCTOBRE 1992 - 6 Le centre de haute technologie GÉNÉRATEUR D'EMPLOIS?Selon l'adjoint technique, Benoît Boivin, le Centre de haute technologie de Jonquière qui débute à peine ses opérations, pourrait générer plusieurs emplois au Sa- guenay-Lac-Saint-Jean.Il faudra pourtant attendre quelques années avant d'obtenir des résultats tangibles.Par Christine Viens Le Centre a pour mission d'intéresser des investisseurs étrangers à la recherche et au développement afin de développer des expertises de haute technologie.Par la suite, les nouvelles entreprises pourraient s'établir dans la région et ainsi créer de nouveaux emplois.Le premier Centre de haute technologie au Canada a été formé grâce à la collaboration de trois organismes: le cé- gep de Jonquière, le Centre de production automatisé (CPA), et la Société de développement de Jonquière (SDJ).Le CPA qui oeuvrait déjà au collège depuis dix ans a pour fonction de faire de la formation au sein des entreprises sur les nouvelles techniques de contrôle de procédé ainsi que de la recherche et du développement.Le Centre a été annexé au pavillon-Lionel Gaudreault parce qu'il possède beaucoup d\u2019équipement en électro-technique, chimie, etc.En autant qu'il y ait entente avec le département, le matériel pourrait être mis à la disposition des entreprises.Par ricochet, les étudiants du pavillon bénéficieraient également du centre si jamais les professeurs s'intéressent à ses activités.POUR DÉCOUVRIR DES «BIBITTES» L\u2019Insectarium de Montréal participe à la «Quinzaine des sciences et des technologies 1992» en présentant son exposition itinérante sur le site du Musée du Saguenay du 8 au 22 octobre .par Véronique Brouillette L'exposition, sous le thème: «Les insectes: des gagnants de la nature», se promène un peu partout à travers la province.Elle comprend 17 coffres de verre d\u2019un mètre cube chacun.«Huit sont des vivariums et contiennent des espèces vivantes, explique Hélène Boileau, responsable du volet éducatif du musée, et les autres sont constitués de spécimens secs, ou morts si l'on préfère».Les amateurs friands d'entomologie, auront l\u2019occasion d'observer les insectes les plus inusités et redoutables de tout le globe: scarabées, papillons des zones tropicales, mygales, scorpions, blattes géantes etc.Les vivariums de chaque espèce ont été aménagés de telle sorte que l'insecte se retrouve dans son habitat naturel.Un savant melange dimanche \"ur.\" Cee ls cha dma Quelques modules visuels ont été prévus afin d'intéressertous les groupes d'âge: une exposition pour enfants a été mise sur pied à cet effet, réalisée par les jeunes eux-mêmes.Plusieurs photographies viennent également compléter le tout.De plus, un guide pédagogique pour les élèves de l\u2019élémentaire, intitulé Entomoguide et qui traite du sujet de manière très simple et facile à comprendre, accompagne la présentation.Les spécialistes et techniciens du musée ne suivent cependant pas l'exposition lorsqu'elle est sur la route.«La nourriture est L'usine Alcan située à Arvida produit près de 20 kg/ tonne de poussières provenant des salles de cuves, tandis que l\u2019usine Alcan de Laterrière en rejette 0.7 kg/tonne.C\u2019est ce qu\u2019à affirmé André Girard, directeur de l\u2019usine Alcan de Laterrière lors d\u2019une entrevue.Par Chantal Harvey « En ce qui a trait à l\u2019émission de fluorures, nous sommes en bas des normes prescrites par le gouvernement; nous produisons 0.43 kg/ t tandis qu\u2019Arvida en rejette 2 kg/t,» ajoute André Girard.La réouverture de salles de cuves à Arvida occasionne 70 000 t de poussières par année, alors que 100 000 t sont produites à l'usine Laterrière.Entre 40 et 50 millions de $ ont été consacrés à l'installation de systèmes anti-pollution dans l'usine Laterrière.Celle-ci est munie d'épurateurs à sec, de systèmes de traitement des eaux usées et sanitaires.Par ailleurs, l'usine Alcan d\u2019Arvida a réduit de 70% ses émissions de déchets dans l'air et dans l'eau.L'autre 30% est conforme aux normes environnementales 1]; ; puisque: celles-ci ne-sont pas les mêmes qu'à la vieille usine «, acheminée avec le transport mais c'est l'organisme responsable de l'événement qui sera en charge de l'entretien et des soins a apporter aux petites bêtes», affirme Mme Boileau.«Habituellement, continue- t-elle, l'exposition ne se déplace que pour des contrats d'une durée d'au moins un mois.L'an dernier, elle a visité six endroits différents».L'exposition itinérante a vu le jour en juillet 1990, soit 5 mois à peine après l'ouverture de l'Insectarium, grâce à la popularité que connaissait dès lors le musée.C'est ainsi que le ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la POLLUTION CHEZ ALCAN DES AMÉLIORATIONS IMPORTANTES?précise Camille Couillard, surintendant à l'environnement.On a signé une entente de 50 millions de dollars avec le plan d'action St- Laurent pour un programme d\u2019assainissement des eaux, « souligne Mano Capano, conseillère principale aux affaires publiques et environnementales.Le principal résidu des deux usines est la brasque.Vingt mille tonnes sont produites chaque année.Des recherches ont été entamées pour remédier à ce problème.On se souvient de l'accident du Pollux survenu le 19 mars 90 à Ville de La Baie, où l'explosion de brasque a causé la mort de deux personnes et en a blessé une dizaine d'autres.Toutefois le gouvernement fédéral n'a pas intenté de poursuite.Réjean Langlois, responsable des communications au ministère de l'Environnement, Une entreprise en informatique est déjà installée dans un local du Centre.Benoît Boivin affirme que le Centre de haute technologie a effectué certaines approches auprès d'entreprises françaises et américaines.«Sile Centre réussit à faire démarrer des entreprises de haute technologie, dans la région, c\u2019est énorme comme retombées économiques,» d'expliquer M.Boivin.Science, en collaboration avec la Ville de Montréal, a permis d'instaurer ce concept de présentation ambulante.D'abord élaboré par le notaire Georges Brassard, qui deviendra d'ailleurs directeur-fonda- teur du musée, le projet de l'Insectarium s'est ensuite concrétisé grâce à la participation financière des autorités municipales.Le legs de la collection personnelle d'insectes du fondateur représente la majeure partie de ce que possède le musée.Les spécimens vivants sont, quant à eux, élevés dans les laboratoires mêmes de l'Insectarium.rappelle qu\u2019une seule amende évaluée à 35 000$ a été attribuée ily a quelques années à la Société d'électrolyse de chimie d'Alcan, pour ne pas avoir respecté les normes environnementales.« lly a 18 ans, nous étions considérés comme de gros pollueurs.On s'est battu au fil des années à l\u2019aide d'outils mis à notre disposition,» indique Michel La- joie.Un programme d'assainissement de l'air avait été implanté durantles années 70, d'abord pour améliorer les conditions de travail des employés et ensuite pour réduire les émissions de fluorures.Mais c'est surtout au début des années 80 que l'ampleur du défi s'est précisé: éliminer ou réduire au minimum les impacts environnementaux.La meilleure façon d\u2019y arriver: corriger les problèmes à la source.G7X-7W2 Tél: (418) 547-2191 LA PIGE, Édition spéciale Quinzaine des Sciences.Rédaction: Jean-François Tumer Sophie Vincent Superviseurs de la rédaction: Michel Laprise DareloDté Supordseur do la mise enpage: Richard Dors Superviseur dela photographie: ComadGmad Maquettistes: Christian Leclerc, Maxime Tremblay, Jean-François Vachon, Collège de Jonquière 2505, rue StHubert Jonquière, Québec Josée Zacharie ses RE Lea = An A TAI IE SE SE CMTE Wht.vn + ta ce Mn on nie a, AE a.\u2014 Cy, nl os A ABA ee ae eran Cr MALS a a SAK BA BA le er Au Québec, le Centre d\u2019interprétation de Saint-Ful- gence est unique.il est le seul à allier le thème des battures à celui de la réhabilitation des oiseaux.II existe peu d\u2019endroits au Québec où l\u2019on retrouve des volières.Parmi ceux-là, le Coliège Macdonald à Sainte-Anne-de-Bellevue qui possède un Centre de recherche sur les rapaces affillé à l\u2019Université McGill.LES) 111 1017210) A Aux États-Unis et en Ontario, les centres de réhabilitations pour les oiseaux et pour la faune en général existent depuis plusieurs années.M.Jean Gaudreault, responsable de l'interprétation au Centre de Saint- Fulgence, explique qu'en ce sens-là, le Centre n'invente rien.Il ne fait qu'utiliser l\u2019expertise américaine en terme de volières et de soins et l'adapte à ses propres besoins.L\u2019écosystème des battures Le Centre d'interprétation de Saint-Fulgence présente une exposition permanente qui démontre l\u2019interdépendance entre la faune et la flore des battures.M.Gaudreault explique que les battures, ce sont des plaines vaseuses exposées au phénomène des marées sur lesquelles pousse une végétation adaptée à ces conditions.Les plantes qui y poussent sont dites halophytes, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles ont besoin d'eau salée pour croître.Dans la rivière Saguenay, l'eau douce rencontre l'eau salée à la hauteur de Saint-Fulgence, d\u2019où résulte une eau saumâtre favorable au développement des plantes halophytes.Le Centre d'interprétation existe depuis seulement trois mois.Déjà, on projette d'ajouter une aire de nidification pour les canards sauvages, sur le site même des battures.Ce projet serait réalisé en collaboration avec Canards Illimités, un organisme nord-américain qui a pour but de favoriser le développement des populations de canards.Les battures de Saint-Fulgence constituent un environnement privilégié pour la nidification: certains aménagements devraient cependant être faits.Le Dr Yves Dubord, missionnaire des oiseaux Le Dr Yves Dubord, vétérinaire, soigne les oiseaux sauvages blessés à sa clinique de Chicoutimi depuis 15 ans.C'est COLLOQUE SUR LES SCIENCES COGNITIVES Les 14et15 octobre prochains se tiendra au cégep de Jonquière un colloque sur les sciences cognitivesayant pour thème \u201c Entre le cerveau et la- pensée\u201d.Par Chantal Harvey Dix-sept conférenciers dont Robert Brien, Pierre Audy, Mirette Torquia-Lagacé et Michel Cartier qui ont travaillé sur les sciences cognitives seront présents à cette rencontre.Selon Laurier Tremblay, conseiller pédagogique au cégep de Jon- quière, les sciences cognitives ont pour but de comprendre les comportements intelligents.Certains domaines de recherche: psychologie cognitive, intelligence artificielle, linguistique, : philosophie et neuro-sciences constituent ces sciences dites cognitives.Pour participer à cette activité, il s'agit de se procurer le formulaire d'inscription au cégep de Jonquière.Le coût de l'inscription est de 125$.Les étudiants du cégep de Jon- quière sont admis gratuitement.=, Le Dr Yves Dubord, I'instigateur du volet de réhabilitation des oiseaux du Centre d'interprétation de Saint-Fulgence.lui qui fut le principal instigateur du volet de réhabilitation des oiseaux du Centre d'interprétation des battures de Saint-Ful- gence.Avec le début de la saison de la chasse, le Dr Dubord est amené à soigner davantage d'oiseaux, victimes des pièges des trappeurs ou de balles perdues.La chasse est la principale responsable des blessures d'oiseaux.Parfois, il arrive même que certains oiseaux, comme les canards, avalent des hameçons.Ils sont également victimes de l\u2019activité humaine.Ils se heurtent à des fenêtres, des poteaux et des fils électriques.Afin de remercier les gens qui apportent des oiseaux blessés ou des oisillons orphelins, la clinique du Dr Dubord en collaboration avec le Centre d'interprétation et le Club des omitho- logues, envoie un certificat qui rend compte des soins prodigués à l'oiseau.Il s'agit d'un constat de son état de santé; on y indique également la date où l'oi- seaua été remis en liberté.Même si l'oiseau décède, la personne qui l'a recueilli reçoit un certificat le spécifiant.Une centaine d'oiseaux sauvages\u2019 sont soignés chaque année à la clinique du Dr Dubord.Dans le cadre de la Quinzaine des sciences, les familles, les groupes et les individus pourront participer à deux activités spéciales.Le Centre d'interprétation propose une excursion scientifique sur le terrain des battures et une démonstration de soins cliniques apportés aux oiseaux blessés.DU 28 O @ tiie shu d'au) wala Une présentation du Conseil du Loisir scientifique ALON DES Ÿ LNVENTEURS ET DES® PATENTEUXS | aR CTOBRE AU 1ER NOVEMBRE 1992 CENTRE DES CONGRES LE ROUSSILLON POUR INFORMATION: 662-9255 OU 1-800-561-6837 2 = Une invitation de la Société de développement de Jonquière 1-266} 34E0LO0 }1 JHIINONOr ¥ FO1d V1
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