Progrès-dimanche, 6 décembre 1992, Cahier 2
[" Sr WPTE ETE LATERRIERE (DC) - Maria Lavoie frouvait les journées longues depuis que son état de santé l'avait forcée, deux années auparavant, à abandonner toute participation aux activités du Cercle des Fermières et du Club de l'âge d'or de Laterrière.Un «beau désennui» remplit ses journées gry.5 ae & +.25 5200 mes == FIERE - Maria Lavoie pose fièrement devant quelques maisons en ; stue fabriquées avec la collaboration de ses petits-enfants, le mois dernier.(Photos Rocket Lavoie) Elle qui avait toujours été présente à sa communauté, même avec six enfants à élever, se sentait prisonnière de son logis pourtant coquet.À 75 ans, elle faisait l\u2019apprentissage de l\u2019ennui.Curieusement, c\u2019est au moment où sa santé lui a causé le plus de soucis, il y a un an, qu\u2019une lumière timide est apparue au bout du tunnel.Sa nièce, Jeanne Lavoie, lui a alors remis une décoration de Noël confectionnée à son intention.«C\u2019était une maison comme celles qu\u2019on installe au pied de l\u2019arbre», note Maria Lavoie, en montrant la petite construction couverte de stuc blanc.«Je la trouvais belle et je me suis dit qu'après ma guérison, ce serait agréa pled\u2019en faire d'autres.» 23%: y Elle a tenu parole et depuis un mois, la belle grand-mère et ses petits- enfants ont créé un véritable village, quelque chose comme une cinquantaine de maisons, d\u2019églises et de chalets accompagnés de quelques traîneaux du père Noël.«Ma nièce m\u2019avait déjà donné du stuc et des cartons de pintes de lait et nous avons commencé après avoir trouvé du papier acétate et un fusil- colleur», affirme-t-elle.«Les jeunes ont embarqué tout de suite.» Enthousiasme retrouvé Le travail de confection s\u2019est étendu sur trois semaines, en novembre.Le soir, après l\u2019école, quatre ou cinq petits-enfants de Maria Lavoie venaient la retrouver à son logis du rang Saint-Isisore pour faire avancer le chantier.«La plupart étaient capables de fabriquer une maison par jour, en moyenne.Ils prenaient le modèle qui leur plaisait et il y en a même un qui a reproduit le chalet de ses parents», fait observer la Laterriéroise.Après avoir dessiné une maison et produit un calque sur carton, il fallait procéder au montage, dont l\u2019étape la plus complexe était la pose de la cheminée.Il restait alors à recouvrir le tout de stuc et de paillettes et de laisser sécher.«C\u2019est un beau désennui, une expérience qui m\u2019a tenue occupée plusieurs semaines et qui m\u2019a permis de voir plus souvent mes petits-enfants», note Maria Lavoie.«Nous avons travaillé sans nous presser, en jouant aux cartes pendant les pauses.».Elle compte fabriquer cinq ou six nouvelles maisons d\u2019ici à Noël, mais refuse de voir plus loin.«Ca m\u2019intéresse de continuer, mais je ne veux pas penser à l\u2019an prochain», résume celle qui a redécouvert l\u2019esprit des Fêtes tout en faisant fi de la maladie.ea \u2014\u2014 _ CSSS See ee a en ES TE ES) Le LA 00, We VE Ema LG \u2014 C66L esquecap 9 oi \u201cIHONVWIO-STUVOW B2 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, le 6 décembre 1992 Une carrière d \u2018enseignante Des racines profondes et un souvenir très vif LATERRIERE (DC) - Maria Lavoie a passé toute sa vie dans le rang Saint- Isidore.Née il y a 75 ans, près de ce qu'est aujour- d\u2019hui la route 170, elle a émigré à deux milles delà après son mariage avant de s\u2019éta- blirsuruneterresituéetout près.Ses racines sont profondes et son souvenir encore très vif.«Quand j'étais jeune, la route était en terre et on trouvait peu de fermes», indique la Laterriéroise.«Les gens produisaient de l\u2019avoine et du foin et ils élevaient des vaches pour nourrir leurs familles.Quand il y avait un surplus de lait, il était vendu à la fromagerie du rang, située près du village.» Déjà, à cette époque, les liens étaient plus étroits avec Chicoutimi qu\u2019avec le secteur de Bagotville.Les gens y faisaient leurs emplettes et c\u2019est également dans cette ville que Maria, née Collard, a étudié pendant deux ans à l\u2019école du Bon Pasteur afin de devenir enseignante.«Je prtais en septembre et je revenais à la maison pour les Fêtes», se souvient Maria Lavoie.Une fois son cours terminé, elle est rentrée dans le rang, si on peut dire, et a débuté une car- UQAC cer ENSEIGNEMENT- Maria Lavoie a mené une carrière d\u2019enseignante.rière de six ans dans l\u2019enseignement à la petite école du rang de l\u2019Eglise.C\u2019était tout près de la ferme familiale, mais elle devait quand même pensionner toute la semaine dans une maison voisine de l\u2019école.À chaque matin, un étudiantyallumaitle poêle à bois, tandis que le soir, l\u2019institutrice devait apporter son travail à la maison parce qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019éclairage.La pluie et le vent L\u2019école du rang de l\u2019Eglise était relativement confortable pour l\u2019époque, surtout si on la compare à celle du rang Saint-Isidore où Maria Lavoie a été appelée à servir quelques mois que la tournée du curé.L\u2019inspecteur posait des questions pour voir ce que les jeunes avaient appris et fait observer Maria Lavoie, qui garde tout de même un excellent souvenir de ses six ans dans l\u2019enseigne- ment.plus tard.Certes, elle se souvent, ils bloquaient», rapprochait ainsi de la, maison, maisle local faisait: pitié à voir.«Le toit fuyait et le vent passaitau travers des murs.Déjà, à l\u2019époque, c\u2019étaitune vieille bâtisse», indique l\u2019enseignante, qui avait 42 élèves à sa charge.«Plusieurs d\u2019entre eux étaient très pauvres.Ils n\u2019avaient pas l\u2019eau chaude et ils étaient souvent victimes des poux.» Certains écoliers étaient, aussi grands qu\u2019elle et c\u2019est Vérifiez notre 7 cahier publicitaire distribué par le \u2018QUETIDIEN Consultez pourquoi la discipline était om rigoureuse.«Je n\u2019avais pas les nc breux le choix», soutient Maria speciaux Lavoie.«Par contre, je frappais rarement les jeunes.offerts J\u2019avais une «strappe» et je dans les m\u2019en servais seulement : pour taper sur les doigts, à boutiques l\u2019occasion.» Elleaterminé sa carrière et grands dans une école de colonisa- magasins tion de l'ancien rang Saint- de Georges, dans le secteur de la base de Bagotville.La bâtisse était neuve et il n\u2019y avait que cinq élèves, mais là comme ailleurs, le moment le plus angoissant était la visite de l\u2019inspecteur.«C\u2019était plus énervant Le savaie-faire \u2014 I PLUS PRÈS ENSEMBLE UQAC TROISIÈME AU QUÉBEC PARMI LES UNIVERSITÉS FRANCOPHONES À L'EXAMEN FINAL UNIFORME DES COMPTABLES AGRÉÉS 1992.Le Comité régional des comptables agréés du Saguenay-\u2014\u2014Lac-Saint-Jean ainsi que l'Université du Québec a Chicoutimi et son module des sciences comptables, tiennent à féliciter les étudiants de l'UQAC qui ont réussi l'examen final uniforme des comptables agréés: FÉLICITATIONS BLANCHETTE LYNE LECLERC SARAH LAFOREST NATHALIE MENIER CHRISTIAN LALIBERTÉ JOSEE MUNGER LUCIE LAPRISE MICHEL OUELLET ANNIE LEBEL BRUNO ROULEAU ISABELLE 21 Pregr Ea du Frs el LT Étape essentielle à l'obtention du titre de comptable agréé, l'examen final uniforme vise à mesurer le jugement professionnel du candidat.En plus de l'examen, un stage obligatoire de deux ans dans un cabinet de comptables agréés complète la formation du futur C.A.L'excellence de la formation reçue de l'Université du Québec à Chicoutimi a permis à ces étudiants de franchir la première étape de leur jeune carrière.Nous leur souhaitons la meilleure chance possible dans la poursuite de celle-ci.7 OSSI RETR CIE ASE NI NS CE ner er emma SA ce ES OO ES es ASIE AN Une maison de repos.Depuis deux ans et demi, la Maison de Repos Notre-Dame de la Baie est installée dans une ancienne brasserie.Edifice très fonctionnel avec sa grande salle et sa cuisine, nous avons tout de même dû échanger l\u2019espace qu\u2019occupait la machine à bière pour y installer une chapelle.Au deuxième étage, quatre loyers que nous avons modifiésen chambresin- Émilien arrier OM.dividuelles à mesure que les locataires nous quittaient.Acquis grâce à la générosité des communautés religieuses et de certains laïcs plus fortunés, nous opérons sans subventions statutaires.Chez nous, tous les intervenants sont bénévoles.Les clubs Lions de la Baie et de la Baie Nord participent activement à notre fonctionnement.Les pensionnaires que nous accueillons contribuent également à notre entretien.Le grand banquier demeure sans contredit le Seigneur, qui place sur notre chemin quelques bienfaiteurs attentifs à notre oeuvre.Notre clientèle principale se compose de défavorisés, internes et externes.Nous ne choisissons pas.Nous recevons ceuxetcelles qui se présentent chez nous.Le groupe se compose à la fois de gens doués et d\u2019autres moins perspicaces, des sensibles et des cyniques, des déprimés et des boute-en- train, des moralement relâchés et des rigides.Que nous soyons clients ou bénévoles attachés au service, nous cheminons dans un climat de restructuration.Nous faisons porter nos efforts avant tout dans la foulée des valeurs qui ne se perdent pas.Il importe étrangement de se rendre compte et de vérifier par soi-même l'importance que nous accordons aux richesses de même qu\u2019aux pauvretés dont est dotée notre personnalité.Nous nous voulons solidaires de ce climat qui nous inspire et que nous contribuons grandement à développer par Si vous êtes membre du Codes valides pour aujourd'hui 03990918 17816636 48612887 52663610 Sinon Conada Inc Coupon en vigueur jusqu'au 26 décembre 1992 *grondeur approximative Les adultes et les familles sont les bienvenus.composez Également di phot de p port c 1ées et service : de copie ou de restauration.sans frais le Les studios sont situés dans la plupart des magasins Sears 1 «800 MC Marque de commerce dont | usage es\u2019 autorsé i Canada A Pharos impr mees au Con odo Vous > avez pour votre TO et re) 563.8688: STI 928.ve \u20ac .ee î so \u2019 BIL a.anda ail Pile HR et RÉEL ian esl Rast ams.cot BREIL LE: 24 un engagement inconditionnel.Une autre donnée fondamentale se découvre dans la chaleureuse camaraderie qui nous unit.Il se trouve parmi notre groupe des blessés de la vie plus cruellement atteints.Leurs démarches sont souvent empreintes d\u2019hésitations et de trébuchements de nature à éprouver lourdement l'\u2019exemplaire patience des plus aguerris.Ce charitable partage sous un mêmetoit représente beaucoup plus qu\u2019une simple reconnaissance et approbation des grands principes qui nous animent.Ces gestes, entretenus avec simplicité et bien- veillanceet répétés à longueur de journée, traduisent un oubli de soi qui conduit inévitablement à l\u2019approfondissement réaliste d\u2019une entraide hu- maineetchrétienne de bonton.Ce milieu fermé s\u2019appuie sur lacompréhension et l\u2019acceptation de la responsabilité collective.Il répond à des besoins actuels de premier plan.Combien de familles déplorent la fugue de leurs jeunes.Le climat social les défavorise par une éducation laxiste qui ne conduit nulle part.Ce n\u2019est pas seulement le désoeuvrement pour ces jeunes hypothéqués.C\u2019estaussi une situation de non retour qui leur coupe à la fois le souffle et les aspirations les plus légitimes.Dans un tel contexte, quel privilège, pour un quartier de ville, de bénéficier d\u2019un tel oasis de paix où il est possible de s\u2019attarder, quelques instants, avec l\u2019espoir d\u2019y découvrir quelques sérieuses raisons de mieux aimer la vie! Nous ne conservons aucun dossier de ceux et celles qui franchissent le seuil de la Maison de Repos.Nous tendons la main sans exiger de garanties en retour.Nous cheminons à l\u2019intérieur de deux grandes réalités: les options provenant d\u2019une Société permissive qui nous a façonnés à cette enseigne, et l\u2019enseignement de Jésus-Christ contenu dans l\u2019Evangile, dont la turbulence des siècles n\u2019a jamais réussi à en amoindrir la richesse, encore moins à l\u2019éliminer.Vous devinez sans doute, dans cette lutte à finir, comment doit se terminer le combat?Suite aux transformations merveilleuses qui s\u2019opèrent, nousallons continuer de privilégier les politiques économiques du Seigneur: «Que votre main gauche ignore ce que donne la droite.Ce que vous faites aux plus petits d\u2019entre les miens, c\u2019est à Moi que vous le faites»! Studio A, RR SEARS y 5 photos de qualité et un porte-clés EPARGNEL 50\" Photo murale 10x13, 28x10), 35x7*, 15 grandeur portefeuille, 32 micro-photos\u201d et un porte-clés eum Seulement 4%?(ord 29.95) I Des frais de 2 $ par personne seront payables au moment de la séance et s'ajouteront au prix de l'offre annoncée Photos sur fond de Noël et fonds traditionnels.Fond blanc et fond noir, vignettes et | autres effets spéciaux ne sont pos disponibles dans l'offre spéciale.Nous choisissons les poses Possibilité de crédit.Ne peut être combinée à oucune autre offre Aucune valeur monétaire Sears I sur tailleurs et blasers sur jupes, pantalons et chemisiers Grand choix de chäpeaux de feutre, lainage, cha eaux de fourrure, foulards et gants, chapeaux et casquettes pour hommes Ouvert le re Fêtes STE PRES Th TTT TT pour la période des 2 Chapelière Z (voisin de Métro et Bouclair) 3 325, des Saguenéens, 2 - | = DAS 051 0 in ale : i - B4 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, le 6 décembre 1992 Attention! Parents fragiles! Trouvez-vous ça facile d\u2019éle- verdesenfants?On nenaît pas parents, on le devient! Comme me disait un père de famille: «On fait pas c\u2019qu\u2019on veut, on fait c\u2019qu\u2019on peut!» Parfois, j'ai l\u2019impression qu\u2019on peut.peu.Les enfants d\u2019aujourd\u2019hui sont moins nombreux: les grandes familles sont devenues rares.Pour toutes sortes de raisons, lescouples choisissent maintenant de mettre au monde un ou deux enfants.Trois, c\u2019est déjà une «grosse famille».Une grand-maman me disait: «Les méthodes d\u2019éducation ont changé!» Elle a raison.Ilya quarante ans, le modèle de la famille était plus autoritaire: les enfants se conformaient à ce que les parents exigeaient d\u2019eux.Toute la société était alors plus autoritaire et conformiste.En 1992, il existe plusieurs sortes de familles et les parents doivent exercer leur rôle dans un monde différent.Il y a d\u2019abord la télé.Elle influence considérablement les enfants! En regardant le petit écran, cette petite boîte magique qui a transformé nos vies, l\u2019enfant reçoit des messages qui modifient sa façon de penser.Comme parents, sommes-nous suffisamment attentifs à «filtrer» ce que regarde nos enfants à la télé?Tout n\u2019est pas bon à voir quand on a cinq ou 10 ans.Je m\u2019interroge toujours quand j'entends un jeune de 10 ans me confier qu\u2019il regarde «Jamais deux sans toi».est\u2014 ce vraiment une émission pour les enfants?Qu'apprend sur - les relations hommes-femmes le jeune qui a regardé «Lance et compte»?Les parents ont une responsabilité qu\u2019ils laissent peut-êtretombertrop vite.Il y a aussi la présence des parents.L'homme ET LA FEMME ont droit au travail.Mais les enfants souffrent toujours un peu de l'absence des parents qui partent travailler toute la journée.La garderie à un an, c\u2019est tôt dans la vie d\u2019un enfant.Mais comment faire autrement?On peut bien critiquer les jeunes couples qui ne font pas assez d\u2019enfants, leur offrir des milliers de dollars pouruntroisième, mais jamais on se demande: qu\u2019est-ce que ça veut dire être parents au- jourd\u2019hui?Que vivent-ils?C\u2019estle noeud de la difficulté que nous éprouvons à élever des enfants: NOUS SOMMES DES ADULTES FRAGILES.Beaucoup d\u2019entre nous sont blessés dans leurs amours, n\u2019ont pas d\u2019emplois et ne sont pas heureux.C\u2019est difficile d\u2019élever des enfants quand on «file pas bel».Beaucoup d'adultes ont de la misère avec la vie: ILS SONT DONC DES PARENTS FRAGILES, qu\u2019il faut soutenir et accompagner.Des milliers de dollars, ça donne pas ce qu'il faut pour retrouver une solidarité intérieure Et c\u2019est tellement important! Pour le petit bébé, ses parents sont comme Dieu.D\u2019ailleurs, je suis certain que Dieu passe parles parents pour se faire proche des enfants.NOUS SOMMES NECESSAI- RES AU BONHEUR DE NOS ENFANTS.Prenons soin des parents: ils désirent tant mettre au monde des enfants.heureux! Airelle Esthétique | | Esthétique- -Électrolyse Marie-Jo Esthétique L'évasion uière 695-1 950 Chicoutimi 545-4881 St-Ambroise 6 72-4021 reconnue médicalement, pour vous débarrasser de vos poils définitivement, Cc est I\u2019 epilation a 1 \u2018électricité | Donna Gagnon, Esthétique L'Étincelle enr.Falardeau 673-4885) Pour un traitement en douceur et permanent, demandez APILUS la technologie d'avant-garde reconnue mondialement.Chibougamau 748-7001 | | Lionel Coiffure Esthétique -Électrolyse | Diane Landry, Électrolyste diplômée Chicoutimi 549-5006 yd SY 985, Bégin Dominique-Racine 6502.51 85 Gaston Tremblay CONDITIONS D'ADMISSION.+ Déten:r un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent e Avo.- Cofll LF © 000 3 ¢C e271) 16 ans au 30 septembre 1992 ou avoir obtenu les crédits de 4e secondaire en français, anglais, mathématique, enseignement moral ou religieux.JUIL iy RP ILECS OP 112, DÉBUT: 5 Cbd Sy xd Se dS alin DECEMBRE 1992 : , 1
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