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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1971-01-09, Collections de BAnQ.

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[" ue ~\u2014 nn 9 janvier 1971 Vol.13, No 2 : a of Hime .pe d Ps PE \u201cts 2 ~~ po > a] Le EPP TN I pO Sr \u2014 pi PSE Fe sk PET À EES dE PR if! he perk Pa Re An Ca i 4 4 \u201c4 nL RZ RG, [PN £7 a ME et E =; SGX +.Ea I Idd +, (Sa sé if 1 + ii = ca =.fe NY A Ail EE x mn \u201c © iN PS ns AD LR \u20ac > \u201d P .FAY 5 Ct 4 NR Hh ena > 23 + Rg ot i Co 243 % x TS i Ë 2G ai (T4 + >% = = Let Fa A Ay EE NL : 4 a hy en 5 3 dl a4] I» ~ LA = ~~ >}, nS et Ÿ _ s ~PghicTonm, ka > \u20ac 2% y PE BL) LET ps es 3 The: LY LES Le \u201c ON sr aR SL * = = (A fie 268 , nd LGC 4 Fas , ii 3 Ri AGE 5 PAGE2Ë TENET a, cn se £3 ey | QUNTRE JOURS DANS UN TEMPLE ZEN PAGES Ky LE LANGAGE DES GRAFFITI LES OISEAUX PÎLE FU NK PAGEI4 CET ACROBATE,LE GARDIEN 2 ne ar à + nt A La: re #1 Ie Sma D Th PUN RT ry \u201crome - [RA Ÿ Hn EN qe r \" i » Re ue A D ?oy D CN [XY oii i ed eee 3 ° Sn + A; [1] be, 2 me 4 %e rs - I lita \u201cRil igs p & Ad 5 \u2026- 0) RIS, a > ak a.Le VA A i 7 ss Te (gy oS os iW és ce, tout A: \u2014_ ais = 2 -9 janvier 1971 Ÿ 1.à > ey, { gy We à © a 2 af Es % J Li gray 1 Fad LP ie or & El ¥ ÿ à # ery RE = \u201cor EY sé Lu Er | / * sa ae ME LS } iy gt nù we A if id : id LS «fy wp ie ee 3 i à ne, i $ ty Sais «à a + F ae) \u201c :# ad be = AP ae de ?pen xe 20 TE 4 JK 8: > $ y 7 j È Rts > + ve ee ; es I» f mé 3 Fa 1.= é # | ue N J he _ a.ë À [3 2 § b> esr -_ re ad 4 M j Sa i» Ë lids * x st à Dn A\\ 4 t 3 ce, 4 ud \\ \\ : L J x pen EB to y: \"0e i A EN ean i Brigitte Morissette ; fait le récit - de son séjour { au milieu = d'une centaine de moines ot RRA A g., pendant la méditation.J \u2018za-zen, le moine moniteur avec sa baguette garde les moines éveillés.Ci-dessus, statue du Bouddha à Kamakura.L'ÉCHO du gong n\u2019en finit pas de retentir dans l'épaisseur de la nuit, traversant de son battement plaintif les couloirs déserts du temple Eiheiji.C\u2019est l'heure du lever: 3 heures du matin.Un bruissement de robe devant ma porte.Sumimasen (excusez-moi), dit une voix sûre et grave.Je réponds d\u2019une petite voix enrouée: Dozo (je vous en prie).Les deux légers battants de bois aux petits carreaux de papier shoji glissent doucement.Un moine apparaît, crâne rasé, kimono noir, assis sur ses jambes, mains réunies contre la poitrine et la tête penchée dans un profond gassho (salutation).Jai trente minutes, me fait-il comprendre, pour faire ma toilette et enfiler mes vêtements.Depuis mon arrivée au temple, la veille au soir, je vis un long suspense.D'abord, il m\u2019a fallu parlementer, insister, supplier pour obtenir mon admission, montrer la carte de visite d\u2019un autre maître zen rencontré à Kyoto, expliquer mon intérêt pour le bouddhisme zen et ma ferme intention d'observer les règlements du temple.\u201cLa règle est très sévère, ici\u201d, m\u2019a répété mon interprète, comme s\u2019il avait voulu me décourager.J'ai tenu bon, et me voici prête à entreprendre mon premier za-zen après une nuit de six heures, à peu près blanche! Le moine revient me chercher.Nous traversons d'immenses couloirs aux murs de bois sombre, impeccablement ciré.Depuis longtemps, je n'ai savouré un tel silence, si léger, si transparent.Et le premier pépiement des oiseaux avant l\u2019aurore, et le murmure de la source toute proche, comme si elle s\u2019_écoutait de la fenêtre .Tenir par orgueil Nous voici dans le halt des prières, le zen-do.Une centaine de moines sont déjà là, assis sur d\u2019étroites banquettes recouvertes de tatamis (épais tapis de paille tressée) et fixées à deux pieds du sol à de petits murs de bois, disposés en rangées parallèles, comme des stalles.Le spectacle est impressionnant avec cette odeur d\u2019encens qui vous chatouille les narines, l\u2019éclairage tamisé, et tous ces hommes assis en za-zen, dans la position du Bouddha, face aux murs, nobles et figés, droits comme les pins géants de Vancouver.Je suis la seule femme.Ridicule a- vec mon tailleur pantalon rouge que mon interprète de la veille m\u2019a conseillé de porter pour des raisons de confort, aprés avoir examiné ma valise.Je m'assieds sur un petit coussin de velours noir comme en utilisent les moines.Tant bien que mal, j'essaie de me croiser les jambes dans la position du lotus: pied droit sur la cuisse gauche, le gauche sur la droite.J'essaie de concentrer mon attention sur un point, de compter de un jusqu'à dix comme on me l\u2019a conseillé pour acquérir cette concentration, cette libération de l'esprit, buts ultimes de la position za- zen.Difficile.J'ai envie de tourner la tête.La curiosité me démange.Je commence à sentir un essaim de fourmis dans les jambes.Je résiste.Le temps passe.Jai l\u2019impression tout à coup d\u2019être envahie par une douce somnolence.Je ne sens plus mes jambes.C'est inquiétant et merveilleux à la fois.Du zen-do au hatto Soudain, un léger bruit de pas derrière moi.Un long bâton s\u2019abat sur les épaules de mon voisin.Le coup retentit dans le silence, sinistre.J\u2019ai un peu peur.Puis je comprends les bienfaits du bâton, et le rôle du moniteur passant dans les rangs comme un maître de discipline.Le bâton n\u2019est pas une punition, mais provoque une sorte de massage, sort le corps de sa torpeur en stimulant la circulation sanguine.Et ce genre de stimulant vaut aussi pour les voisins, croyez-moi! Non, je ne déplierai pas les jambes.Ma fierté d'Occidentale et de femme est en jeu! Nouveau coup de gong.Les quarante minutes de méditation sont-elles EE SE i enfin terminées?Dans un étrange ct rauque murmure, des voix s\u2019élèvent, émettant une suite de sons que je ne parviens pas à saisir, sorte de litanie formant une valse bien rythmée.Tout le monde se lève.Pas moi.Le moniteur doit venir me frictionner les orteils pour que je puisse me remettre sur mes pieds.Je suis la longue file des moines dans la lueur de l\u2019aube qui commence à poindre.À 4 h 30 du matin, je sens un extraordinaire bien- être m'envahir.Nous défilons lentement, du zen-do au hatto où va se dérouler, cette fois en présence de plusieurs visiteurs japonais, une cérémonie qui ressemble à une somptueuse messe en mémoire des morts.Après une dernière cérémonie dans une troisième salle, enveloppée de vapeurs d\u2019encens et de sons envoûtants s'échappant de toutes sortes de gongs, tambours, clochettes, nous retournons à nos chambres.Seules décorations: le tatami recouvrant le plancher; dans un coin, l\u2019alcôve traditionnelle des maisons japonaises avec le bouquet de fleurs et le tableau à l'encre de Chine au mur; dans l\u2019autre, un hibachi, sorte de brasier contenu dans une grande jarre et sur lequel on fait bouillir l\u2019eau pour le thé.La pièce est spacieuse, baignée de calme et de fraîcheur.Petit déjeuner à 6 heures: riz, soupe, quelques légumes, le tout savamment disposé dans de petits plats laqués.Ce n\u2019est pas pantagruélique mais très plaisant à regarder.Le temple de la paix infinie Durant la journée, les moines de Eiheiji procèdent au samu (nettoyage), et le nettoyage au Japon n\u2019est jamais un vain mot.Puis ils méditent à nouveau, écoutent les enseignements des maîtres, s\u2019initient à la pratique du Zen.Pour les étrangers invités à partager leur vie, c\u2019est la liberté.Petites siestes à même le tatami, lectures en sirotant une tasse de thé, conversations avec un maître lorsque son horaire n'est pas trop chargé, longues promenades dans la montagne.Construit à flanc de colline, dans \u2014 9 janvier 1971- 3 un paysage de verdure qui rappelle celui des Cantons de l\u2019Est, Eiheiji est l\u2019un des plus beaux temples du Japon.(La propriété en revient à la secte Soto qui compte en tout 15 000 temples à travers le Japon, en plus des 6 000 de la secte Rinzai et des 500 du zen Oba- ku.) On a surnommé Eiheiji le temple de la paix infinie.Tout, en effet, y suggère la paix et la quiétude: l\u2019allée de cryptomérias gigantesques, les jardins d\u2019une grâce paisible, les 14 bâtiments d'une architecture sobre et séculaire, reliés les uns aux autres par de larges vérandas et d'immenses escaliers couverts montant en pente douce.Le geste de laisser ses chaussures à la porte (comme cela se pratique dans toute maison japonaise) prend ici figure de symbole: c'est aussi le moment d'abandonner sa vieille peau! Eiheiji reçoit des laïcs (étudiants, hommes d\u2019affaires, fonctionnaires, gens ordinaires) venus refaire le plein.Mais son premier but est l\u2019entraînement de jeunes Japonais se destinant pour la vie à la pratique du zen ou désirant acquérir une bonne discipline durant un an.Mon interprète était un garçon de Tokyo âgé de 25 ans, employé de la compagnie Sony et fils cadet d\u2019un maître zen.Le fils aîné devant hériter automatiquement du temple de son père, le cadet avait voulu s'initier au zen par pure discipline personnelle.» » La clé du tempérament japonais Pendant des siècles, les temples zen ont été le centre de la plus haute activité intellectuelle au Japon: littérature, calligraphie, peinture, poésie.Même si la grande majorité des Japonais ne pratiquent pas le zen, ils en conservent néanmoins (et souvent sans le savoir) une foule d\u2019enseignements en matière d\u2019étiquette, de comportement, aussi bien qu\u2019en art, en architecture et en alimentation.Bien des gestes de la vie quotidienne, une foule d\u2019objets usuels sont zen.Tout comme certains traits de caractère typiquement japonais: la maîtrise de soi, l\u2019absence d'angoisse et cette capacité de se jeter tête baissée dans l\u2019action qui explique l\u2019étonnant miracle industriel de 4-9 janvier 1971 ce pays de 100 millions d\u2019habitants.Le zen, c'est la clé du tempérament japonais.Et ne parlons pas du plus mystérieux héritage culturel: les jardins de sable soigneusement raclé, plantés de quelques gros cailloux recouverts de mousse.Tant d'\u2019aridité et d'absence de couleurs déconcerte.Ça peut même paraître ridicule à un Occidental.Mais à regarder de près ces jardins simplifiés, stylisés à l'extrême, voilà qu\u2019on se prend à laisser son imagination voguer sur des océans sans fin, des îlots de verdure mystérieux, des paradis aux fleurs secrètes! L'expérience vaut le déplacement, surtout à Kyoto.Les jardiniers zen d\u2019il y a cinq siècles ont stylisé l'essence même de la nature pour en faire l\u2019expression intuitive de l'univers.Le sens de la liberté y tient une place exceptionnelle.Pas question, en jardinage comme en peinture, d\u2019imiter ou de simplement représenter la réalité.Ce qui compte avant tout, c'est l\u2019intuition directe, le soul comme diraient les Américains, c\u2019est- à-dire l\u2019état d\u2019ême de l\u2019artiste, l\u2019ambiance du moment.J'ai quitté Eiheiji les jambes rompues par la pratique du za-zen.lequel exige un entraînement long et patient, la respiration constituant la clé de l\u2019exercice.Pourtant je me sentais détendue, riche des petites victoires remportées sur ma raideur physique et ma lâcheté.Surtout, j'avais l\u2019impression d'avoir entrouvert la porte d\u2019un monde fascinante - P Religion du présent \u201cC\u2019est retomber de Charybde en Scylla, disent les incorruptibles, que d\u2019abandonner le christianisme pour sombrer dans les pièges du bouddhisme zen.\u201d Rien de plus faux.Car le zen n\u2019est ni une religion à propr ment parler, ni une morale, ni même une philosophie.Les maîtres zen sont mariés, vont où ils en ont envie, travaillent souvent à l'extérieur et, surtout, n'imposent aucune règle morale, aucun dogme.De foi, il n\u2019est jamais question.Une seule règle: harmoniser sa vie intérieure avec sa vie extérieure.Il peut paraître idiot de s'asseoir pendant des heures pour ne penser à rien.Mais le satori (but ultime du za- zen), c'est-à-dire l'illumination, le grand vide intérieur, est bienfaisant parce qu\u2019il débarrasse l'esprit de tous les esclavages, qu\u2019il s'agisse de la soumission, des préjugés, des habitudes ou de la possession.Ps SE RER A Le zen est en fait l\u2019art de vivre au présent, et l\u2019on comprendra ainsi sa vogue grandissante en Amérique et en Europe.Ce qui l\u2019a discrédité aux yeux de bien-pensants comme Arthur Koestler ou Etiemble (le pourfendeur du franglais), c\u2019est peut-être le fait que la connaissance du zen nous soit parvenue à travers les fantaisies du phéno- méne hippy.Pourtant, l'influence zen- a commencé de prendre racine en Occident bien avant l'apparition des premiers hippies.Des artistes comme Braque et Henry Miller s\u2019en réclament.Il a influencé le groupe de I\u2019 \u201cAction Painting\u201d en Californie, les pointillistes en Europe.Car les peintres zen découvrirent quatre siècles avant les non- figuratifs occidentaux les bienfaits de la liberté et de l\u2019intuition en art.\u201cLe malheur.explique le Français Claude Elsen, traducteur du Monde du zen, de Nancy Wilson Ross, c'est qu\u2019on tente aujourd\u2019hui de substituer à un yoga de pacotille (le filon d\u2019ouvrages tels que la Santé par le yoga, le Yoga pour tous, commençant de s\u2019épuiser) un zen qui ne l\u2019est pas moins.\u201d Libération intérieure Le bouddhisme zen est issu de la rencontre du bouddhisme chinois, transplanté au Japon en passant par la Corée, et du taoïsme.Le mot zen est la forme japonaise du mot chinois ch\u2019an et tous deux dérivent du sanscrit dhyana, c\u2019est-à-dire méditation active ou encore contemplation conduisant à l'éveil.Mais plus qu\u2019une doctrine, le zen est un moyen de libération intérieure, de détachement à l'égard des contingences.de la société de consommation, FAR en Es a ISI sme TARO IAIN IIA Re Au temple Eiheiji, un groupe de jeunes Japonais s'entraînent au za-zen.du passé comme du futur.Comme dirait Allan Watts, l\u2019un des meilleurs exégètes du zen en Amérique: \u201cPourquoi travailler à être demain plutôt que d\u2019être tout bonnement aujour- d\u2019hui?\u201d Si l'on tient à tout prix à considérer le zen comme une religion, on peut dire que c'est la religion du présent, la foi en l\u2019homme remplaçant la foi en Dieu, mais sans que les deux s\u2019opposent.Ce qui compte, ce n'est plus le verbe avoir, mais le verbe être, être, être.Mon initiation au zen a commencé dans la cuisine du monastère Jes Rédemptoristes canadiens installés au Japon depuis une quinzaine d'années, pour se poursuivre dans le bureau d'un jésuite allemand, le père Enomya-Las- salle, vieillard remarquable qui, à 70 ans, en paraît vingt de moins et pratique quotidiennement le za-zen depuis une cinquantaine d'années.Grâce à lui, j'ai obtenu l'adresse de plusieurs maîtres zen à Kyoto et à Yokohama, et accompli mes petits pèlerinages artistiques de temple en temple, là où l\u2019on peut admirer le mieux les merveilles de l'art classique japonais, à Kyoto surtout.Le zen et nous Aux Etats-Unis (il existe un grand centre zen à Rochester) tout comme au Canada, et surtout à Montréal, on retrouve deux grands courants du zen: l\u2019un de stricte obédience et l\u2019autre d'application très libre de la pensée zen._\u2014 le temps faut-il Dès septembre, la récolte du tabac est presque terminée.Mais une partie des feuilles de choix demeurent encore sur leur tige.Le cultivateur surveille le ciel attentivement: il guette les signes avant- coureurs de la première gelée, gelée qui risquerait d\u2019abîmer le tabac.Cette attente a beacoup d\u2019importance.Plus les feuilles restent longtemps sur leur tige, plus elles mûrissent .et plus le tabac est mûr, plus sa saveur est douce et riche.C\u2019est de ce tabac bien mûr que vous trouvez dans Peter Jackson.Résultat: une cigarette exceptionnelle, qui brûle lentement.Ainsi, vous goûtez plus longtemps cette saveur riche de tabac bien mûr.Essayer Peter Jackson.Vous comprendrez pourquoi elle est la King Size la plus vendue au Québec.Peter Jackson va un peu plus loin.9 janvier 1971 - 5 | A OU A } ; ) Ri Be OSTE Photo Poste a été une des premières maisons au pays à vous offrir un service complet de finition de {photos couleur, photos noir et blanc, diapositives) par la poste.Seize années d'expérience, l'équipement le plus moderne qui soit, 175 techniciens experts, l'emploi exclusif de 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Il va d\u2019ailleurs raconter son expérience dans un livre qui doit paraître aux Editions de l\u2019Homme.Duguay, lui, raconte avoir perdu son agressivité et prêche maintenant la libération de la parole par le silence.\u201cMon énergie a décuplé, dit-il, de même que ma capacité de concentration.Je suis devenu plus calme.\u201d J'ai d\u2019ailleurs remarqué auprès de tous les adeptes que j'ai rencontrés (en Orient aussi bien qu'en Occident) combien ces hommes et ces femmes ont le contact facile et l\u2019humeur souriante.» Vénérer Bouddha plutôt que Marx?\u201cLe zen, m\u2019a dit le père Lassalle, à Tokyo, ne s'oppose à aucune pratique religieuse.T1 permet au contraire de découvrir de nouvelles possibilités de vie surnaturelle, car le surnaturel dans le zen est positif et utilise tous les pouvoirs naturels de l'homme.\u201d Pour des intellectuels comme Suzuki, Robert Linssen, Allan Watts, être zen, c\u2019est s\u2019attacher à l\u2019essence des choses.Une prise de conscience paisible, sans commentaires.La position za-zen n'est pas un exercice spirituel mais la meilleure façon de s\u2019asseoir pour résister à l'agitation nerveuse.L'inactivité du za-zen n\u2019affaiblit pas le cerveau, mais le prépare au contraire a se lancer dans de nouvelles activités.Le vide, de la sorte, peut être si fertile qu\u2019un grand hôpital psychiatrique d\u2019Allemagne de \"Quest utilise le zen comme méthode thérapeutique.Parce qu\u2019il ne vise pas à la conquête de Dieu mais à l\u2019équilibre des forces négatives et positives dans l\u2019homme (le yang et le yin), le zen enseigne A et Boa = + Ei wh Dk AA ÈS: SES Jardin zen, dans son dépouillement.le détachement à l'égard de toutes choses non indispensables, neutralise l\u2019autofrustra- tion, libère l'extérieur par l\u2019intérieur, mène à la perte des inhibitions pour mieux prêcher la plénitude.Pour Etiemble, le zen n\u2019est qu\u2019une vulgaire affaire de mode dans laquelle il s\u2019agit de vénérer Bouddha plutôt que Karl Marx! Certes, le zen est plus ou moins tombé en désuétude au Japon.Si beaucoup de jeunes Japonais y reviennent, c\u2019est par désir de retourner aux sources de leur culture dans un pays en voie d'américanisation.e ° e P Le péril jaune conjuré Il est bien évident que dans un pays aussi discipliné et traditionaliste que le Japon, le zen n'a pas manqué de s'encombrer, au cours des siècles, d\u2019une foule de rituels et de pratiques plus ou moins religieuses, étrangères au zen originel qui voulait justement rompre avec certaines pratiques bouddhistes comme la récitation des sutras.On peut d\u2019ailleurs observer la même décadence dans l'histoire de tous les grands courants de la pensée occidentale.En somme l\u2019Amérique avec son pragmatisme et son souci des libertés individuelles, pourrait rendre au zen sa pureté initiale et l\u2019adapter à la société moderne.Il ne s\u2019agit pas d\u2019avaler la philosophie orientale la bouche ouverte.Au reste, les maîtres zen qui viennent en Occident en sont très conscients et ne partent pas convertir mais plutôt assister en \u201cconseillers techniques\u201d à la propagation d\u2019un courant de pensée qui sera peut-être le premier à instaurer au véritable internationalisme! Serait-ce alors la grande revanche de l\u2019Orient sur l'Occident?Le péril jaune en marche, muni d\u2019une arme bien plus puis- santz que la bombe, qui s\u2019appellerait prosaïquement la paix et la liberté individuelles?Le Japon venant désaliéner la société de consommation occidentale pour entreprendre ensuite sa propre désaliénation?Pour être \u201cin\u201d, il ne faut plus dire: \u201cFaites l\u2019amour et pas la guerre\u201d, mais plutôt: \u201cPensez zen et vous n'aurez plus envie de faire la guerre\u201d! @ pd, Nn \" tH - ge uh it: th Ni Jo HT an i UNIL À 5 a Fir, BL CF has gai dt &.tips.pt + NC Md re hi up Mu ui A fa a 1° qu ns,\u201d ve ni?ay MIT \" *\u2019 th in D ocp ent, po WY hin \"e AEE gy LL vu, vit Eva rg gs, Seyi =.iit Sg bi Ed ie 74 ge RIAN bY lind wi Lie st \u2019 Ib jf Ps hij! ES 1] + i \u20188 HR i! iy\u2019 = À af, ne TS ne = cp ee 02e Jaa a Ye.ove Hh tes\" bu f ih Ii à dé i 8, Hill ai \u201cts ui i 4 a, \u2018 ) a pa 2 ee _\u2014 ae f so i ro ue », - ran pW © CTY PAU di 9 : ry ge en es Sopra as 4} .t in 24 4 A f FRE { A ae ne = Budd af DAES 7 = 2 (reign = Vi 4 KH A t FUP 4% eid, >, _ (5 * Td a x ph 24 4 es 3 Sv a bs nu bh Rv os ad Vat on > 2 = Ta vi 148 Ap cé x ee 8 Ÿ = a Es a | 3 A, a+ tg scl a St & : i% ; x tl: z 3 5 ok Jy 4 Ve A) ar ate) Bec si > | 3 2 3 u ñ £0) I ( 4 se er sf.in .) EAS & rd 5 Neb a HA 4 ; F 4 2 # ISS v \u201c> 45 - IAS LES * A (Fs ; oe A sa a = ; = | z oF i Le oh ÿ ty wn 5 x, 3 5 pe oF we oe A x % a, ue =, A % a a ir À x Rox.4 5) nL 3e = se.i I ue vx Nr 5X X i ; 5 £ + na WY a A WE x = ut i cu a Ed 8 iu 4 oy 2 + Le x gr x qe 8 4 à 5 Ly = DR = a tow if F, Lr, v a, oy: i ! re 4 5 À % tor 4 # ELA va A te } Re x » \u201c2274 NZ { Si À 32 La i A 4 { Se ÿ iy Se gd 3 f ge E Eu Bas Le 1 ~ \u2018 ¥ vu, A p» SE & y VE a a RY, fiz.4 Jie 2 pi ee 7 b> eld A te : § ni, 3 a.9 sp : CT LE: tA 3 pre = oy à : 1 « Pa 424 AY =P, Br \u201c4 x a À 13 2 A ; > ie à À i} À i cf Tn Te ay 1A « qe cu = , 9 0 0 J 4 Lia 7 AE Fi sa L of [vi I > RE 47e he ei #: # #.! a Ps ge fa H = + 5 8 ê sg 10 if 5 4 Ps al.3 tk à Bs A Ris ; ps = % > 45 A , fi 4] { Ec us Ghd co ù id + ?.Mgr i A Ce ! f py .ks d ee 2A the a Le ; [abi $ 14 ant tast va as ¢ a ; Ee] Re Lx oF A 1 4 ; Pur 2 Fe PE Te à ka Ny f 24 Be » Jal =e X - i Fe hi Ld A Qi i se Lo ve H 52 2 % ae 3 LX pe 4 CA i ai or A ; IR ! a i A i if .;- 3 + 4 A) ne ant = A ë i LE oP i a û / + Wh fi a dé, pet se o> IL \u201cx 08 né Que ; \u201c es, PE Ÿ Rs Li CE A% pt FR F 3 oh 13 0 + = % H » x ped ; Psi A » 4.kre Jd Ha 5 a 44 \u201cA %, i 5\" Ÿ ge we à GE & \u201cae ve + Ë # WR iy a 4 > sa sa oe A vu 7 Yad à 4 5 x pa age s am cp De 3 Ah ; , ps 5 : «+ ; ca 3 f pe oi 137 WR à a Fay El Fae SPY 5 ta :# es by Ay 5 FA TR * Has 3 3 WE od WE 4 vi, > Fe oi} ; te ! à od, + % se i pu ca i Pi ii È = oe Sn ss Pt = ai Ow ao 5 $i y= EY 3 He I; (RY uk hd 7e ré 7 i EY nr 5 4 0.; que NRC pas te Ya j A \u201c4 a 25 # 2 Ne FER i 4 on > ONY Fe = 7 ; ED 5 A VS ns [a % £5 2 wis.x fe : = \u201cRte ASP = m7 3 hn a, vhs qe Az f,-55 = La, vod 3 ad A 1 i) Lars © 4 4 - \u2018 pS vo} bog SU oe Hh a 5 se bo 2 = fit + né ; cui el = Ls 4 L i \u20ac 5 x vy.2 i) 2) r 2 x] k ow on LE ek yor 4 sig bid RY, 5 vy 13 si ak GX Has oN YARN 1 ns + sh N as ERD.\u201cré ir 3 fie Photos Daniel Kieffer 8 =9 janvier 19 i ta eau le peuple écrit son journal par Georges Raby DEPUIS l\u2019époque des cavernes, l\u2019homme est un animal qui aime laisser sa marque.Son passage est marqué de signes \u2014 à la craie, au crayon feutre, à la peinture, au couteau \u2014 inscrits sur les murs de la ville.Il exprime partout ses désirs du moment, ses impulsions, son amour, sa haine.Sur les bâtiments des ruelles; sur les murs des prisons et des toilettes; sur les bancs d'école ou de parc; sur les tabies de café et les boîtes aux lettres; dans les coulisses de théâtre, les passages souterrains, les ascenseurs et même sur les affiches publicitaires du métro qu\u2019on refait en ajoutant une moustache ou en grattant les yeux.C\u2019est l\u2019art anonyme le plus populaire qu'on puisse trouver.C\u2019est le journal de bord du peuple, qui se sert des murs pour noter les événements de sa vie collective.Le passant complète le dessin d\u2019un inconnu ou répond à sa phrase qu'il contre ou approuve.L'homme trace aussi dans la chair arbre le nom de celle qu\u2019il aime.Un mois après.celle- ci revient sur les lieux de l\u2019amour biffer d\u2019une croix le nom qui s'ajoute au sien dans \"ur grossièrement taillé.L'arbre grandit avec le témoi; .nours dégues dans son écorce.Ce bouquet touffu « ages insolites, de mots d'auteur apocryphes, de slogans, de phrases obscènes accrochées dans la ville aux pans de mur des maisons, a fait l\u2019objet d\u2019une étude par un ethnologue américain vivant à Paris.Les murs griffonnés de la Ville Lumière l'ont tellement séduit qu\u2019il en a fait un relevé.M.William McLean a remarqué tout d\u2019abord que c\u2019était surtout dans les milieux populaires de la ville qu\u2019on trouvait les graffiti en grand nombre.Les quartiers riches ont d\u2019autres divertissements! Pour lui la rue appartient d\u2019abord à l\u2019enfant, qui y tait son apprentissage de la vie en lisant sur les murs les signes laissés par les grands.Puis il ajoute lui-même ses dessins de bonshommes par-dessus les autres.L'enfant apprend à lire d\u2019abord sur les murs des ruelles, puis à l\u2019école d\u2019une façon un peu plus monotone.À Paris, chose qu\u2019on ne retrouve pas ici, il y a beaucoup d\u2019emblèmes 9 Janvier 1971< 9 à en Rail, PS cn Ve ès + 4 eu 22 yea S¥ih 7 We mess Go ye 4 - YG z sy Am 7 = Sek.a + AT: DEN an \u201c> + i { [Yd Pd ë.> br a > Pa pas ; ee Te pi IE Let 5503 Se = Fa 121 CPU Ci © a Ta 5 ee ai ; PE) es \u20ac PR.ae c - \u2014\u2014 ue + sf = < \u2019 oP ey - v UIA) pi rs A SAR.7 OR WJ.> A hg 4 vg, i J 4 8 7e fs rem - UV JL + E «2 3 A + Les graffiti A A ue 7 JA LS ss us; 5 j Pr hy, A & mt Apt EK Ka ec 3 $ = 4 : # : A 1 i Le Ni a = en ; À 4 A $M + x \\J Pow à Le = | = es \u2014 SON # KY ; : _\u2014_ A & XF a & a» ; pe je \u20ac 1 | \\2 + aus \\ Es Bi £ A) LE 4 © D 5 si 2 } \u2014 vai Pe 204 3 LE (A - «hn + < LE) NMA 0 .Li aq vas Ë fu pC TN A À \u201c ° = Laden | 3e fs \u201cRg 2 2 à a A Fa \\\\ = = A A, \u2014_ à CN) | dé $ a x a 2 tes Es LE A | = CN om F ERE dE à Fa =: vy, \u2014en TR Xe : SE 54 des J ANY ve > - 7 = - 26 dil 2 pet tf ok he a à # 1 * pr ¥ 2 \u201c+ # p + À 3-5 Fa ga » 3 * 4 + ot SE 2% i > : qe i f ii sus rt sm Li j cS 4 F?qe, 2 7 sm} A a = ; ! aù Ë : dwt I 4 # oF Le 5 + 55 né ve 42 > 3 ace a Ÿ SEER RRS WIS \u2014 re sepa J LE # PR ÿ de la mort mêlés à ceux de l\u2019amour tendre ou sexuel.De plus, les murs friables sont creusés pour appuyer le contour d'un dessin.Si on peut voir plusieurs graffiti obscènes sur les murs de la capitale française, à Montréal on les retrouve plutôt dans les lieux clos, principalement les toilettes.Même celles qui ont des parois de SF Marbre n'échappent pas à la rage ÿ des dessinateurs.Mais on y laisse surtout son message comme un M coupable \u2014 rapidement tracé @8 la plupart du temps \u2014 dont les mots expriment un désir érotique.une pensée révolutionnaire, un poème ou une insulte.Les symboles les plus courants ; que nous ayons vus sont la svastika.la faucille et le marteau.le poing levé et le sigle F.L.Q.Depuis les mesures de guerre, pure coïncidence certainement, on « commencé à retoucher les | murs de certains endroits qui étaient couverts de graffiti.Lorsque nous avons voulu photographier le couloir souterrain qui traverse l'avenue du Parc au milieu du parc Jeanne-Mance, les murs sentaient encore la peinture | fraîche.Il en est ainsi à plusieurs autres endroits.Même dans ce petit cufé de la rue Saint-Denis, aux murs de toilette comme des pages de journal personnel, on était en train de tout repeindre.Une seule phrase restait encore visible, qui disait \u201cPaix sur la terre aux hommes de bonne volupté!\u201d Que va-t-il arriver si on empêche J i.gens de s'exprimer sur les 8 murs?Va-t-il falloir organiser un mouvement pour la défense de A la communication supra-muros?Eh bien moi, si un jour je deviens directeur de musée, j'y M exposerai des graffiti.C\u2019est encore MS ce que j'ai vu de plus expressif comme art populaire.Parcourez les ruelles par une belle journée ensoleillée et vous serez peut-être de mon avis.Vous verrez là les choses les plus curieuses et retrouverez.en plus, d\u2019innombrables souvenirs d\u2019enfunce.C'est un grand livre d\u2019histoires toutes illustrées .@ PE RE Leu ds i perspectives est publié chaque semaine par Perspectives Inc.Président: Secrétaire-trésorier: A.-F.Mercier J.-G.Francoeur 231 ouest, M rue Saint-Jacques, Vice-président: Directeur de la rédaction: £ Montréal A.Gratton Pierre Gascon MYRE Non, ce n\u2019est pas une scène de la Mort du cygne: un gardien de but, même s\u2019il se donne en spectacle, n\u2019est pas un.danseur de ballet \u2014 à cause, bien sûr, des jambières et des mitaines \u2014 , mais un acrobate \"dont les pirouettes semblent toujours coincider avec les mouvements d'une rondelle qu'on lui lance de tous les angles.Acrobate, Philippe Myre, des Canadiens, l'est assurément, comme en font foi ces quatre scènes prises au Forum de Montréal.Mais on peut être excellent acrobate et, à l\u2019occasion, rater une figure.Heureusement qu'il y a un filet \u2026.Photos Frank Prazak ib esti.il Ey = = + .eue [I 0 : SX ï yo 41 > 9, ie 2 [es Exe] hte | à 20 oA Le eX A a CN &_ 5 el 4% = rr rr A a ».+ = = KE ea | fe i EY a Bi a a for er \u201c4 «$ ÉF + & Vi k get eh 3 ; +} à Wo FA + we\u201d 43 4 f or «rt SB.+ \u20ac a R : 4 ; + à 7e £ x #4 ; nd «4 + * gi {pir ¥ 4 rE od piggy » +, x à ti Ji Le 8\" gps % À % ab, Ys : Fw je ie © 12 hy it = 8g\" i 3 As Flys yon: # ke ts ++ * LA y} ta ; + 4, : à an A Ng 4 ; } bo = + { 3 #7 #3 I~ 5 Mat Ls ) : $ #} ° + Aa i OR © xy * * a 3 ; a + uw À a x wg °F FL 1\" te 8 | ; # = & : : + = 4 5 Apa CH + A ® V zee +, =\u201c #7 oa a de A va = = BY &\" > i AY st .py \"025 GO PES.DE QUOI REMPLIR VOTRE PLAGARD ! 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