Le droit, 1 juillet 1972, Cahier 1
[" oo ca rr.= \u201d Cry ler juillet 1972 Vol.14, No 27 Ne: fe] ç = 5 wo a+ = 5 a 2 en 2 pt EF: 24 a or TC sh BS Ei LT ES: \u2014 === wu ÿ Se 24 PS Teese 7 rs SI a rt 14 = ToT el fs de 4 \u201cse % re \u2014\u2014 se re S PR] \u2014 Pwr! 7 eee es me I SN es \u201cpid es \u2014\u2014\u2014\u2014 SE ns TT _\u2014 \u2019 Pme = me rer vie st 4 PLE é LR] ES 1x, + vi a IIS pores re = Pme pre) re rx £ - 4 1072 VIE et ae rer rome rl 3.a Paw K- BA LAN] \"a 7 Es Sod as EEE ood ve #10 ie te ce it i ac, + és _ Ly PRÉ AN i 5.s 5.51 Be ws BY an ; qe je > A = RS, .> ne, EE LIT « a EA 5 LT - ES es 3 rr & 6 at 7+ x _ =.we pa a8 an a v = id 4 Sogn = a ao = x mime a ny at +.1e - 2 né Ca x caf Le RS - * 2 [AC v oh - ~~» Te.re san A HE \u201chs ait >» AR \u201c.2 #5 va pr \u201cis \"eu 1 TA > zx A A Ë È r 0 -, HL I Te wr JT Eel iy > 3 (3 sut Sr NR ES; a >.\"dre a a - 7 = wT 7 TR pew \u2026 a qe a+ e te > # 2 fy La si __ « ; \u201c7 it 14) - a 8 a sos 2] 532 \u201c5 Jay Le YA i ve, * x i 4 \u20ac n°7 ES = 8a Js GS + = \u201c, VaR > > Fe 43 ++ iE ie ST gh 44 a 3 ve À iE Rc A i EE Ei #, 2 ht 27 - F5 5 WW: 7 y.21 2\" 5, a 2 Ha wont 2, x Iv D 0 # Hee tl $ se Las Hts.$ vi Las Te cs Ay iii AE TE da oe EI Pr, SER thi cnet > Ares, Lia VACANCE: Sot oe mg PR gg SHE w Sd vu, SUR ESR Pu, ÿ pe vas es FN ae Fog y aN 2 se wi rs GE a Cu remy i = F102 ans 3 + sa 5 ios C'EST OL JE us Le var i os ut wi ar Gs fi % 2 UN GEC RE Pi Cl po 4 Lh 5 gf osname rt Sa pe Et ER ee LEVIEUX MOULIN DE SAINT-EUS HE PAGE i2 Gass # DE L OPERA - A LA BOUCHE 4 à al ic PAGE IG > # * = y Peay fad dim ped WE REINS man oo dle si ss ee ei ma re rate KA A.roses rn iris rs ne nde mmr rn 2 AC (et pas besoin de payer pi \u201cComme j'envie les gens de la campagne!\u201d Cri du coeur de la mère de famille que les hurlements des cadets et le va-et-vient incessant des aînés exaspèrent et abasourdissent, dans un appartement de cinq pièces, sans balcon ni cour, où les meubles prennent presque toute la place.Enfermé jour après jour dans un cagibi qui lui sert de bureau, le père \u2014 petit fonctionnaire \u2014 rêve, pour mieux supporter les murs étouffants et la lassante routine.I! rêve au jour béni où il pourra taquiner la truite.L'esprit éveillé par la télévision et par son programme scolaire axé sur les réalisations de la.Science, l'étudiant voudrait voir de près, au moins dans sa province, ce que le génie humain apporte de bénéfique à sa génération.Et il en a marre de la ville et de la pollution! Les tout-petits, encore marqués par une visite au Jardin des Merveilles, harcèlent leurs parents pour qu\u2019ils les amènent voir des petits cochons roses et des lapins tout blancs.Arrive la période des vacances.On - pourrait croire enfin que chacun réalisera son rêve.Mais noa! \u201cOn n'a pas atsez d'argent, on reste à la maison\u201d, décide le père.À ses enfants qui récriminent, il ajoute: \u2018Je n\u2019ai pas du tout envie de faire comme ceux qui s'eñdettent jusqu\u2019au cou pour visiter les vieux pays ou se faire dorer la \u201ccouenne\u201d au bord de la mer.Vos vacances, vous les passerez ici!\u201d Mais ce père raisonnable ignore qu\u2019il pourrait, sans faire de grands frais, vivre agréablement et simplement des vacances nouveau genre dans la région de son choix.ll n\u2019a qu\u2019à payer ses frais de transport et une pension si minime qu\u2019il lui en coûtera à peine plus que de rester en ville.C\u2019est en effet pour mettre ce rêve à la portée de la famille à revenu moyen (comprenez: qui n\u2019a pas les moyens!) que des représentants de divers organismes sociaux se sont groupés en 1971 pour lancer l\u2019Opération 10 000.Essai modeste, réalisé avec des moyens de fortune, qui a réussi à sensibiliser quelque 6 000 familles.Continuée et amplifiée cette année dans le plan fédéral des initiatives locales, Opération 10 000 est actuellement connue sous le nom de Vacances-Famil- les.En avril dernier, quelque 200 recenseurs avaient déjà inventorié plus de 800 gîtes en les visitant soigneusement, notant les activités offertes dans la région, les commodités de la maison, le nombre de lits disponibles, le coût de la pension ou de la chambre seule, enfin tous les détails concernant le lieu d'hébergement.- Les 800 gîtes ainsi dénombrés offrent quelque 20 000 lits par jour.Objectif: 50 000.Au moment où nous écrivons ces lignes, le répertoire 1972 est en fin de préparation et doit être offert sous peu au public à raison de $3 l\u2019exemplaire.Près de 1 600 \u2018gîtes et lieux d'hébergement y sont inscrits, résultat d'un recen- _ Vecances-Familes met le Québec à votre portée sement poussé des fermes, chalets, terrains de camping, auberges de la jeunesse et autres, hôtels, motels, institutions et colonies de vacances, dont les propriétaires ou organisateurs ont accepté d'édhérer à ce plan.Maints cultivateurs participent d'emblée au plan qui leur apporte \u2014 en même temps qu\u2019aux citadins \u2014 une possibilité d'échanges enrichissants et une nouvelle vision d\u2019autrui.Les premiers en retirent en outre un petit revenu supplémentaire toujours bienvenu.ils se montrent d'ailleurs heureux d'ouvrir aux touristes des chambres restées vides après le départ des enfants mariés.Dans certains cas, ils le font à des prix aussi minimes qu\u2019un dollar par personne et par nuit, ou $25 par semaine pour chambre et pension.D'autre part, des dortoirs de collège aux lits désertés pendant les vacances retrouvent leur vtilité, On note en feuilletant le répertoire 1971 que certains presbytères de province offrent aussi des chambres et que des religieuses mettent gracieusement à la disposition des campeurs des terrains magnifiques au bord de la mer ou du fleuve.Pour les gens de la campagne désireux de vivre des .vacances en ville, des collèges de Québec et de Montréal mettent à la disposition de ces vacanciers des lits à $3, $4, ou $6 par nuit, Bien qu\u2019incomplet, le répertoire 1971 a rendu des services appréciables à ceux qui y ont eu recours.L'édition 1972 apparaît comme l'embryon de ce qui deviendra peut-être un jour un guide touristique pour voyageurs à budget limité.M.Jean-Marie Lachance, directeur général de Vacan- ces-Familles, nous explique que, tout en poursuivant son but premier\u2014 la promotion de vacances familiales pour la famille à revenu moyen \u2014 Vacances-Famil- les compte aussi faire mieux connaître leur province aux Québécois, leur donner une | \u201c combres au champ pour plus grande fierté de leur patrimoine, favoriser des contacts étroits qui consoli-\" deraient les liens familiaux, dans Un climat de détente propice à de meilleures relations et a une plus grande compréhension.Ce plan a aussi pour but, tout en favorisant l'épanouissement d'une mentalité québécoise qui domine les particularismes régionaux, d'établir par la rencontre de groupes venant de diverses régions, une plus grande cohésion nationale.En outre, on vise à améliorer l'économie rurale.M.Lachance souhaite ardemment voir se répandre chez nous \u201cune philosophie du plus-être, de beaucoup préférable à la philosophie du plus-avoir\u2019.La question d'argent ne doit empêcher aucune famille à revenu moyen de trouver la détente, le dépaysement \u201c dontelle a besoin.\u201cTrop de gens se refusent des vacances hors de chez eux, ajou- te-t-il, pour une raison aussi futile que l\u2019état modeste de leur garde-robe.Il faut les convaincre qu'ils n'ont pas besoin de vêtements neufs pour apprécier les charmes d\u2019un séjour à la ferme ou d'une semaine de cam- .ping.\u201d Nous.avons interviewé des vacanciers comme les Guillemette, de Montréal, et les Deschamps, de Verdun, qui avaient choisi en 1971 des vacances à la ferme.Leur enthousiasme est tel qu\u2019ils veulent répéter l'expérience.Le fils Des- champs, 17 ans, se levait tôt - pour profiter au maximum de toutes ses journées qu'il passait a ramasser des con- ensuite les peser et les classer.Il pouvait en même temps admirer les bateaux qui défilaient tout près et il jouissait au maximum d'une vie saine et sans tracas.La semaine n\u2019a coûté que $25 pour les trois: père, mère et fils, si l\u2019on exclut les tepas que Mme Deschamps préparait elle-même pour les siens.Trop occupés à vivre intensément leurs vacances en pleine nature, les Guillemette et les Deschamps n'ont pas songé à fixer leurs souvenirs sur pellicule.Mais, par ailleurs, d\u2019autres vacanciers nous ont fait voir des photos-souvenirs et parlé avec enthousiasme de leur expérience Vacances- Familles.Aux organisateurs de Vacances-Familles, des représentants du Bureau international du tourisme social (siège à Bruxelles) ont fait parvenir l\u2019an dernier le message suivant: \u201cEn trois mois, vous avez réalisé ce que d'autres ont mis cing ans a accomplir.\u201d \u201c Dans le cas de Vacances- Familles, la subvention.fédérale de $252 720 contribue véritablement au mieux-être de notre société.par Gaby P Perreauit-Dorval de Vacances-Familles.Perspectives Jean-Marie Lachance, directeur régional .2\u2014ter juillet 1972 CHE à 3 + a à ES Les Daoust et leurs trois enfants ont oublié Cartierville en pique- niquant vers Baie-St-Paul, 4 gens à la fois accueillants et ÿ qu'intelligents.Deux de Yvette et Réal ont choisi, pour eux et leurs enfants, Danielle 17 ans, André 15 ans et François 13 ans, de vivre une semaine sur une ferme, en juillet 1971.Baie- Saint-Paul, alors en plein festival, les attira.C\u2019est enchanté qu'ils sont revenus de leur séjour chez des discrets: \u201cComme de la parenté!\u201d Les jours s\u2019écoulaient rapidement: escalade en montagne, pêche, cueillette de bleuets, visite des alentours.Le soir, tout en nous berçant doucement, c'étaient de longs échanges enrichissants qui ne se terminaient pas avant une heure tardive.\u2018Nous aimions causer avec ces gens intéressants parce leurs filles installées à Montréal, dont l'une mariée, étaient en séjour à la ferme en même temps que nous.\u201d Les hôtes avaient aussi deux fils de 14 et 17 ans et une fille de 15 ans.Jamais vacances ne furent plus économiques: \u2018Nous occupions deux chambres (François couchait au salon) et nous avions des repas copieux pour 5 dollars chacun, par jour pour mon mari et moi et 3 dollars par jour pour chacun des enfants.\u201d Gisèle et Gérard Villeneuve, jeune couple âgé respectivement de 20 et 25 ans, sont de la trempe des globe-trotters.Ils aiment voir du pays et se déplacer pour découvrir des lieux nouveaux.Avant la fondation de Vacances-Familles, ils logeaient surtout dans des motels.Ça leur coûtait $12 ou $16 par jour.L\u2019an dernier, ils ont surtout fait l\u2019essai des auberges de jeunesse.\u201cNous avons particulièrement aimé notre séjour aux auberges de Hauterive et de Sault-aux-Moutons.ll nous en coûtait $3.44 par nuit, pour nous deux.\u201d En langage de voyageur, disons qu\u2019ils ont \u2018\u2019fait\u2019\u2019 ainsi Abitibi, la rive sud, les Cantons de l'Est, la Beauce et la Mauricie durant leur période motel, et, I'an dernier, Québec, Sept-lles, le Lac-Saint-}Jean, le Saguenay: et la Côte-Nord.Parce qu'en.1971 le ré- lement utilisé les adresses inscrites au répertoire, sauf pour un jour au Pavillon de- la-Salle, à Québec, institution tenue par des religieux qui disposaient de 165 chambres, au prix de $3 par personne, Les touristes pouvaient prendre leurs repas à la cafeteria ou au casse-croûte de l\u2019établissement.Les Villeneuve songent Maintenant à passer leurs Vacances sur une ferme, ses débuts, ils n\u2019ont pas tel- Les Villeneuve ont découvert lors de leur randonnée § l'Ile-aux-Coudres et sont § même allés à Manic-5.dx Silite page 4 seau de gîtes n\u2019en était qu\u2019à grâce à Vacances-Familles.Ter juillet 1972 \u20143 - Dans le passé, il leur est arrivé comme à bien d'autres de dépenser plus qu\u2019ils n'auraient dû, pour leurs vacances.\u2018Sauf lorsque nous partions avec la tente- roulotte.\u201d En 1971, les Beausoleil, accompagnés de leurs filles Monique, 14 ans, Marie, 12 ans, et Céline, neuf ans, ont visité cette belle région de la province qu\u2019est la rive sud du Saint-Laurent.\u201cNous faisions des haltes aux endroits les plus enchanteurs.C'est ainsi que nous avons vu Riviére-du- Loup, Rimouski et Matane, entre autres.\u201d Le guide de Vacances- Familles n\u2019offrait pas toujours des gîtes qui soient sur leur itinéraire mais ils ont pu cependant loger, à peu de frais, à la résidence des étudiants du cégep de la région.\u201cNous avions un tel confort! Tout nous était fourni.Et nous disposions d'une cuisine moderne.Nous y étions mieux que chez nous!\u201d Les Beausoleil, comme les autres couples interviewés, ont apprécié le fait qu'avec le répertoire Va- cances-Familles ils ont pu mieux prévoir leurs dépenses: \u201cOn sait ainsi où on s\u2019en va et ce que ça nous coûtera.Pas de surprises désagréables!\u201d A Matane, les Beausoleil de Boucherville ont logé au cégep: Marie et Céline s'amusent dans le salon et Monique écrit ses notes de voyage.A Saint-Donat, les Leboeuf de Trois-Rivières ont passé leurs vacances, en hiver, dans un chalet cité dans le répertoire de Vacances-Familles.Il semble que, parmi les \u201c couples qui disposent de ÿ vacances, nombre d\u2019entre eux aiment les diviser en 9 vacances familiales et va- : cances conjugales.g trois ou quatre semaines de C'est au mont Garceau, à Saint-Donat, dans les Lau- rentides, que \u2014 en se fiant au répertoire Vacances- Familles \u2014 les Leboeuf ont vécu des vacances de ski et de motoneige avec un couple ami, en janvier 1972.Dans un chalet du lac.Blanc, qui comprenait trois chambres à coucher, un salon-cuisine, un sous-sol fini, ils ont goûté au confort des flambées dans la cheminée et d\u2019une douce chaleur réglée au thermostat.\u201cTout correspondait exactement à la description faite.Nous avons tellement aimé notre aventure-vacances nous faisons de la publicité pour Vacances-Familles auprès de nos amis.Nous avons eu l\u2019occasion de connaître les propriétaires du chalet qui, selon I'entente, venaient y passer les fins de semaine.\u201cAutant que nous, nos amis ont été emballés par ces vacances agréables et nous répétions à tout instant comme nous étions merveilleusement bien!\u201d que | Les Saint-Pierre, de Brossard A Huntingdon, René et Caby Partisans des vacances St-Pierre explorent la ferme où ils ont vécu de passionnantes vacances rurales avec leurs parents.familiales et des vacances conjugales, les Saint-Pierre ont goûté à Huntingdon, avec leurs enfants: Gaby, 4 ans, René, 6 ans, et Dominique (8 ans), aux joies de la ferme: le poney, les poules, les vaches .il y a eu aussi des discussions avec le fermier sur les problèmes de capitalisation pour améliorer au maximum le rendement de la terre.Les vacances conjugales des Saint-Pierre les ont amenés, durant la dernière semaine de juillet, à l\u2018auberge de Cap-aux-Pierres, à I'lle-aux-Coudres, après avoir visité Rivière-du-Loup et Baie-Saint-Paul.\u2018Nous avons constaté que le propriétaire de l'auberge semblait ignorer que son nom était inscrit dans le répertoire.Il a demandé un peu plus que le montant men- \u201c tionné et nous avons payé $55 pour deux jours avec chambre et pension.Nous nous y sommes bien amusés.On nous a aussi bien invités à pêcher l\u2019éperlan à minuit qu\u2019à entrer dans la danse lorsqu'on organisait des danses carrées.Nos hôtes ont veillé à ce que nous ne manquions pas d'activités intéressantes.@ æ 5 pu ve or re a ns gs pe, an.Be Exiga a es B ris a des SI only peu ds.a x Bi si be # i = ii 5.; - ! ia, à 2 eo 3 | a ; | xi He à É x, = By 3) FH re 3 Hd 5 3 + sa ff \" me 3 % A fie 2 ii ns i i de pu EL a La 5 se TRC + 4 on io 2 7 a 2 oS 4 5 5 = So À : i o \u201c SFI hr & oo pot REA % A = acer pe - hE SHS! 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