Le droit, 1 mai 1976, Cahier 2
[" - NAY Ba \u2014 i [Ja SCHEMA D'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE Aylmer Buckingham Gatineau Le CONSEIL DE LA CRO M.Jean-Marie Séguin, président M.Fernand Larose, v.-prés.conseiller de Gatineau M.Neil O'Donnell, maire d'Aylmer M.Réginald Scullion, maire de Buckingham M.John R.Luck, maire de Gatineau M.Richard Trottier, conseiller de Gatineau M.P.-Emile Poulin, conseiller de Hull M.Gilles Rocheleau, maire de Hull M.André Careau, conseiller de Hull M.Fernand Nadon, conseiller de Hull \u201cM.Douglas Minnes, maire de Hull Ouest M.Cléo Fournier, maire de La Pêche M.William Burke, maire de Pontiac M.J.Alfred Laflamme, maire de Val-des-Monts : à Hull Ouest La Pêche Pontiac Val-des-Monts INFORMATION CONSULTATION Le processus de planification nécessite la participation effective des édiles municipaux et des citoyens.Conformément à l'article 143 de sa Loi constituante, la Communauté a institué dès septembre 1975, une Commission consultative du schéma d'aménagement.Cette commission, composée des maires des municipalités membres de la CRO, sous la présidence de M.J.Alfred Laflamme, a suivi la progression des travaux d'élaboration du schéma et s'est penchée sur les mécanismes de consultation préalables à l\u2019adoption du schéma.Suite à la diffusion publique du schéma, la Commission se propose de tenir, dans chaque municipalité, des réunions d'information, selon les modalités que celles-ci détermineront.Enfin, les individus ou les groupes qui auront des commentaires ou objections face au schéma pourront le 3 k faire \u2018soit verbalement, soit par écrit lors des audiences publiques prévues à cet effet.L'éclairage ainsi apporté par les citoyens permettra, s'il y a lieu, de modifier ou d'ajuster le schéma avant son adoption par le Conseil de la Communauté.Suite à cette adoption, une municipalité membre qui serait opposée à l\u2019une ou l\u2019autre des propositions du schéma aura trente (30) jours pour adresser une requête au Ministre des Affaires municipales lui indiquant les motifs de son opposition et les modifications qu'elle suggère.Le Ministre peut alors demander à la Commission municipale du Québec de tenir une enquête publique pour entendre ces objections et de lui en faire rapport.Le schéma entrera en vigueuf une fois approuvé par le Ministre.ns Sir 8 rt En OIL CR wi a na\" ae RY =v Ww a A NE \u2018 : \u201c-.a Te TT\u201d DU 7 ra SOIRÉES RE TE EE Se vai ee - \"7 7 2A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 - Schéma d\u2019aménagement de la CRO re Mat ae EAT E10 y x i ENE 1.0 Le schéma d'aménagement un outil Le document que l\u2019on appelle communément schéma d'aménagement est l'expression tangible du désir de la collectivité de gérer les ressources de son territoire de façon à créer un milieu de vie idéal.' Il implique entre autre la recherche d\u2019un équilibre entre les équipements et la répartition de la population sur le territoire.La gérance des ressources nécessite de plus une intervention volontaire et judicieuse de la part des pouvoirs publics quant à l'occupation du sol.Le schéma d'aménagement est l'outil qui vient guider cette intervention.Appliqué au territoire à aménager, en l\u2019occurrence celui de la CRO, ce document établit quelle devrait être l'organisation souhaitable pour le territoire et décrit quelles sont, dans le temps et dans l'espace, les actions à entreprendre et les moyens à utiliser pour atteindre l'équilibre recherché.Ainsi, les affectations du sol les densités d'occupation du sol, la nature et I'emplacement des voies de circulation, des équipements et des sercices d'utilité publique, les modalités et échéances de réalisation des services et équipements prévus.de même que les moyens de mise en oeuvre permettant d'assurer l'administration de l'aménagement proposé sont généralement les principales composantes d'un schéma d'aménagement.2.0 Comment situer le schéma intérimaire de 1973 Le schéma intérimaire de la CRO publié en 1973 se définissait comme un cadre de référence général.Il dressait essen- tellement un dossier technique de la situation de la région de facon à en dégager la problématique et les grandes lignes de force, étape primordiale de tout processus de planification.En second lieu, il esquissait des éléments de solution aux problèmes identifiés et suggérait des politiques dans chacun des principaux secteurs étudiés, proposant ainsi les grandes orientations de l\u2019aménagement du territoire.Malgré sa nature intérimaire, ce document permettait d'amorçer la discussion sur les priorités fondamentales pour le développement du territoire à un moment où la région connaissait des transformations rapides qui exigeaient plusieurs décisions immédiates.3.0 Les implications de la Loi 54 (1974) Par les amendements qu'elle apporte à la Loi de la Communauté régionale, la Loi 54 sanctionnée le 31 juillet 1974 \u201cpar l'Assemblée nationale du Québec donne à la Communauté les pouvoirs nécessaires pour faire valoir ses vues en matière d'aménagement.Conséquemment, la Loi 54 confère au schéma actuel un impact que ne pouvait avoir le schéma intérimaire de 1973.En pratique, ceci signifie qu'après son adoption, le présent schéma liera les municipalités locales en les obligeant à préparer, au cours des prochains mois, des plans et réglementations d'urbanisme conformes aux dispositions du schéma d'aménagement de la CRO.Le schéma d'aménagement de 1976 se doit donc d'être plus explicite et plus directif que le schéma intérimaire.De ce fait, la Communauté régionale de 1'Ou- taouais se dote d'un outil beaucoup plus raffiné lui permettant d'assumer pleinement son rôle en matière d'aménagement du territoire.4.0 Le schéma de l'OPDQ (1975) un document technique à consulter \u2018 Alors que le schéma d'aménagement de la CRO ne concerne que le territoire de ses municipalités composantes, le schéma de développement préparé par l\u2019Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) touche tout l\u2019Ou- tous québécois (région administrative no 7).Suite a une analyse des variables économiques, culturelles, spatiales et institutionnelles qui se conjuguent pour façonner la réalité outaouaise, le schéma de l'OPDQ détermine les grandes orientations du développement de la région.Ce document a servi de référence technique au schéma de la CRO en ce qu'il présentait une problématique régionale mettant en relief l'importance de la variable culturelle.5.0 Le cheminement de l'étude Afin de permettre au lecteur de bien saisir le cheminement retenu pour l'élaboration du schéma, le diagramme suivant en illustre les diverses étapes de réalisation.L'étape préliminaire a consisté à identifier les problèmes spécifiques au territoire étudié, à définir les objectifs à atteindre et à fixer les seuils de croissance désirés pour tout le territoire de la CRO.Etant donné les particularités prûpres aux milieux urbain et rural, I'aménagement de ces deux milieux a été traité différemment.Ces deux ensembles se « Cherninement d'élaboration-du schéma Problènes Objectif et approche { Seuils de croissance } MILIEU, URBAIN MILIEU RURAL J J ité d'accueil Répartition popu- Répartition Politiques Capac T : lation et emplois population d'intervention ' nt A Protection des Stratégie de ! isation ffectation rotection de Jorgen: des sols ressources développement Stratégie de : 7 Equipements | Affectation Normes d'aré- gévelopoenent re des sols nagement ] Développement des centres Transport Infrastructures Mesures = égout & aqueduc spéciales = transport Moyens de mise en oeuvre complétent mutuellement pour former un tout dont la cohérence dépend de l\u2019application des moyens de mise en oeuvre.La présentation du schéma ne signifie pas la fin des efforts de planification.Au contraire, les prochains mois seront consacrés à des études aussi complexes que variées touchant des domaines comme l'habitation, le transport, les infrastructures, la programmation budgétaire, etc.Les résul- C'est dans les secteurs santé, éducation, commerce et Culture que cette dépendance est la plus manifeste.Au chapitre de la santé, les carences quantitatives et qualitatives en équipements, personnel et spécialistes font que plus de 25 pour cent des Québécois traversent du côté ontarien, principalement à Ottawa, pour recevoir les soins nécessaires.tats de ces travaux viendront se joindre au schéma d'aménagement afin d'en préciser davantage les orientations et d'en faciliter L'attraction des institutions ontariennes affecte fortement le système collégial et universitaire québécois.En 1973-74, malgré la présence du CEGEP de l'Ou- taouais et de l'Université du Québec, environ 550 étudiants de l'Outaouais ont fréquenté l'Université d'Ottawa et 300 le Collège Algonquin (1).Le commerce de détail pour sa part est fortement concentré à Ottawa, en 1971 les consommateurs québécois ont effectué plus de 30 pour cent de leurs achats du côté ontarien.{1} Schéma de l'OPDQ, p.115.Les services cultureis affichent la même faiblesse structurale.En l'absence d'équipements culturels régionaux (ex.: centre culturel, théâtre, musée, bibliothèque) la consommation des services culturels s'effectue à Ottawa où la plupart des grands équipements sont déjà en place.1.2 Contraintes au développement résidentiel Vécues avec plus d'acuité dans notre région en raison du coût élevé des terrains, les hausses nationales des taux d'intérêt et des coûts de construction accentuent les problèmes de développement résidentiel.La très forte demande outaouaise et l'étouffement du marché de l'habitation à Ottawa se combinent à l'accélération de la croissance dans la fonction publique fédérale et à une spéculation effrénée pour alimenter l'escalade dans le coût de l'habitation.Ainsi de 1971 à 1974 l'augmentation du coût total de l'habitation à Hull s'est chiffrée à 66 pour cent comparativement à 43 pour cent à Montréal (2).1.3 Contraintes au développement commercial Malgré l'augmentation considérable du nombre d'emplois fédéraux dans le cen- tre-ville de Hull et une croissance démographique plus rapide que celle d'Ottawa, le développement commercial dans l'Outaouais québécois devra surmonter des handicaps sérieux, tels que: (2) Source: Statistiques-Société centrale d'hypo- théques et de logement.la mise en oeuvre.Tableau 1 Municipalités membres de la CRO Municipalités Secteurs Population Superficie/ 1971 1975 mille carré Le contexte d'intervention Lucerne Aylmer, Lucerne, Deschênes 17,615 23,900 37 Englobant huit (8) municipalités, le terri- Notre-Dame-de-la-Salette, toire juridique de la Communauté couvre Angers, Ange-Gardien, une superficie de 928 milles carrés, soit Buckingham Buckingham Ville, Buck- 12.905 13.1 1 environ 4.5 pour cent de toute la région \u2019 ingham Nord, Buckingham \u2019 3,130 53 administrative no 7.Quest, Buckingham Sud-Est Plus de 185.000 habitants vivent sur cette portion de territoire.Cette popula- .tion se concentre principalement sur la Joraine, pointe Gatineau, bande des basses terres qui longe la ri- Gatineau ge Templeton Ouest tem £4,550 69,000 104 vière des Outaouais ainsi que dans les pleton Est et partie Est vallées de la Gatineau et de la Lièvre.= Ce territoire subit l'influence d'un grand Hull 63,580 67,100 10 nombre de lignes de force qui affectent tant la croissance de la région (dévelop- Hull Ouest 2,970 3,200 43 pement) que la distribution de la population et des activités (aménagement).Aldfield, Masham Nord, Ste- La Pêche Cécile-de-Masham, Wakefield 4,370 4,450 230 1.0 Les problèmes reliés au Village et Wakefield Canton éveloppement du territoire développ Pontiac sardley, Quyon, Onslow et 2,905 3,162 172 1.1 Dépendance de la région face au + P secteur ontarien ; Portland-Quest, Wakefield La faiblesse du peuplement et le sous- _- vat des Monts Canton, partie Est et 2,615 2.996 176 équipement qui caractérisent l'Outaouais Perkins québécois ont entraîné la dépendance de la région face au secteur ontarien plus 161,510 186,978 928 peuplé, plus équipé et mieux structuré.a0?~\u2014 2649! Ropides-des- Joochine > 0 Say #4, LÉGENDE Région administrative de l'Outaouais Territoire de la CRO Moniwok © ) 1 REGION ADMINISTRATIVE DE L'OUTAOUAIS (No.7) \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 mm Ot LC F Réservoir 3 Cabonga bi | | 1j | / - Ng re Reservoir ~ oshat ng A & Bosk ¢ Mont -lourier = + a * | re ee mr \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 4 Er \u2014\u2014\u2014\u2014 te JOS inant s A a [Es TL em regan arate td a VOS D 6 iF re Pa iP Er dF eet lV eT Er EP PA 0 a Seater teveev ew a CL ei LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u20143A Tr \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LEGENDE Limite de la CRO Limite municipale .\u2019 J | mess\u201d - LA PECHE PONTIAC : mouse\" MUNICIPALITÉS DE LA CRO ÉCHELLE mile! 0 1 2 3 4 mities \u2014les forces intégrant Hull à la zone métropolitaine ontarienne et l'habitude bien ancrée des consommateurs ou- taouais d'effectuer leurs achats en Ontario: \u2014l'affaiblissement de l'attraction du cen- tre-ville de Huil dû aux travaux de mutation de l'Ile de Hull, au peu d'accessibilité et à l'essor des centres d'achat sur l'axe St-Joseph: \u2014le morcellement et le peu d'équilibre de la structure commerciale de l\u2019agglomération urbaine.1.4 Contraintes au développement industriel Bien que sa part relative tende à diminuer au profit du tertiaire.le secteur secondaire occupe une place importante dans l\u2019agglomération de Hull.Malheureusement, le secteur manufacturer voit son développement handicapé par sa très grande spécialisation dans les industries reliées à la transformation du bois (68.1 pour cent de l'emploi manufacturier régional).Le faible taux de croissance de cette industrie ne lui permet pas de générer la relance souhaitée pour le secteur manufacturier.1.5 Les coûts élevés des infrastructures régionales Le développement urbain repose en grande partie sur l'existence des infrastructures d'aqueduc et d'égouts.Toutefois, l'expansion urbaine demeure conditionnée par la capacité des municipalités à financer ces infrastructures.L'installation de l\u2019intercepteur régional nous en donne un bon exemple.L'entente tripartite de 1971 (CRO-CCN-Québec) prévoyait un déboursé de quarante-cing millions de dollars {$45.000.000) pour la mise en place du réseau régional d'égout sanitaire A la fin de 1975 le coût de cette construction était estimé à $120 millions 1.6 Impact culturel du déversement d'une population ontarienne et anglophone Le déversement sur le côté québécois de la clientèle anglophone qu'Ottawa ne peut satisfaire sur le plan du développement résidentie! en raison de son encerclement par la ceinture verte favorise I'anglicisation de la population de l'Ou- taouais québécois.Cette clientèle anglophone s'est principalement établie dans le secteur ouest; en effet, entre 1970 et 1975, ce secteur a vu son taux de mises en chantier augmenter de plus de 900 pour cent.Récemment, on a pu constater la tendance de ces arrivants à se fixer aussi dans le secteur est.Eventuellement on peut prévoir qu'uñe population anglophone se fixera aussi dans les zones d'habitation de haute densité prévues a proximité du centre-ville de Hull.La part relative des francophones dans l'agglomération de Hull ayant diminué de 3.7 pour cent entre 1961 et 1971, il est à craindre qu'une augmentation rapide du poids démographique des anglophones n'aboutisse à un rapport de masse défavorable pouvant mettre en péril la culture française.C'est d'ailleurs la situation qui se présente dans le secteur ouest.En 1971, alors que les francophones dominaient la composition ethnique (56 pour cent), la langue d'usage était majoritairement (51 pour cent), la langue de la minorité anglophone.L'augmentation de la population anglophone survenue depuis n'est certes par de nature à renverser la tendance à l'assimilation.faut aussi considérer les répercussions culturelles en fonction du nombre absolu: un bassin de population de 55,000 anglophones nécessitera toute une gamme de services communautaires susceptibles de concurrencer les services fournis à la population francophone.1.7 Impact de la présence fédérale En 1969, suite à la décision des premiers ministres provinciaux de faire de Hull et d'Ottawa le coeur de la capitale canadienne, le gouvernement fédéral annonçait la mise en oeuvre immédiate d'un vaste programme de réaménage- ment de l'Île de Hull.A cause de l\u2019évolution extrêmement rapide de ce programme, l'adaptation nécessaire du tissu urbain de I'lle de Hull a sa nouvelle vocation entraine: \u2014une pénurie de logement aggravée par les expropriations et les démolitions; \u2014la spéculation foncière, la rareté de terrains développables; 3 OCCUPATION LEGENDE Milieu.bâti DU SOL = RE OO CIE \u2014la dislocation de quartiers par le passage d'artères majeures; \u2014Ja disparition de commerces; \u2014la désindustrialisation et le chômage: \u2014l'affaiblissement de l'identité culturelle et du sentiment d'appartenance.Pour sa part le développement spatial, social et culturel du reste du territoire connaît certaines difficultés d'ajustement face à l'intervention fédérale.2.0 Les problèmes reliés à l'aménagement du territoire 2.1 Le peu de compiémentarité des structures urbaines de part et d'autre de la rivière des Outaouais La carte des espaces bâtis de part et d'autre de la rivière des Outaouais (planche 3) met en évidence le déséquilibre spatial de l'urbanisation.Contrairement à la tendance québécoise d'une urbanisation vers l'est, le développement urbain ontarien se concentre de plus en plus vers l'ouest et le sud.Cette divergence d'orientation du développement de part et d'autre de la rivière rend difficile l'évolution de liens économiques, sociaux et extra-régionaux.2.2 La propension à l'étalement urbain Comme la même planche permet de le constater, les multiples têtes de développement ne sont pas intégrées dans un ensemble cohérent.Les développements résidentiels des dernières années se sont dispersés sans orientation définie laissant entre eux d'immenses terrains vacants.Cette urbanisation saute-mouton entrai- ne un gaspillage de terrain, compromet une possibilité d'accueil qu'on pourrait éventuellement souhaiter supérieure et alourdit le fardeau financier municipal en raison du coût élevé de l'installation des infrastructures.Dans la majorité de ces développements, la pauvreté des équipements et services ne favorise pas l'intégration sociale des résidants.De son côté le milieu rural se présente comme un semis très clairsemé d'emplacements individuels et de petites agglomérations.L'éparpillement linéaire de ces développements et leur cloisonnement relatif ne favorisent pas la structuration économique et sociale du milieu rural: les services commerciaux sont de faible envergure, les services culturels sont absents et le coût des services publics, notamment celui du réseau routier, du transport scolaire et de la protection des citoyens, est très élevé.2.3 Gaspillage des ressources L'aménagement du territoire doit aussi se préoccuper de l'utilisation anarchique du territoire et du gaspillage de ressources non renouvelables qui accompagnent l'accélération des tendances au dispersement.Présentement le potentiel agricole est gravement menacé par la spéculation foncière; les terres en friche succèdent aux terres agricoles et précèdent de plusieurs années le développement résidentiel et commercial.Les activités récréatives se multiplient sans souci de préservation de l'environnement.La sur-utilisation des rives des lacs par les chalets engendre des problèmes de pollution et rend cette ressource quasi-inaccessible au public.2.4 La faiblesse de l\u2019armature urbaine et régionale L'intégration des ensembles urbains et ruraux devrait être basée sur une hiérarchisation des fonctions, du niveau local au niveau régional.L'armature régionale se trouve ébranlée à sa base par la pauvreté de la plupart des agglomérations rurales en équipements commerciaux, culturels et de service.Plutôt que d'avoir un réseau de centres ruraux de desserte aux fonctions bien identifiées et hiérarchisées, on retrouve un isolement relatif des petites localités et une dépendance excessive vis-à-vis du milieu urbain.- A son tour, l\u2019armature urbaine manque de dynamisme.Peu équipée et affaiblie par la dispersion et la discontinuité de l'urbanisation, Hull ne parvient pas à remplir le rôle de métropole régionale.De leur côté, les villes de Lucerne et de Gatineau entretiennent peu de liens entre elles et avec Hull.Somme toute, la configuration de l'armature urbaine est celle de villes satellites structurées par rapport à Ottawa.2.5 Les contraintes suscitées par le futur engagé L'orientation que prendra le développement au cours des prochaines années est en partie déterminée par des éléments existants ou prévus.Selon la grille d'organisation du réseau routier, la structuration de l'espace urbain et rural est conditionnée par deux axes majeurs, les autoroutes A-50 et AÀ- 5.Il en va de même pour les artères St- Laurent et La Vérendrye.Le réseau régional d'égout sanitaire en construction le long de la rivière des Ou- taouais viendra diriger l'expansion future des nouveaux projets domiciliaires.En plus d'être sournis à ces travaux d'infrastructures, le renforcement de la trame urbaine doit composer avec la dissémination du bâti qui résulte d'une urbanisation n'ayant eu d'autres lignes directrices que des avantages situationnels.raFErr ERY rr TPE Ni hk ti ÉGIONAL 2 milles (aéroparc) 001-76) © 3 g 2 3 a = 2 + S 2 = = LEGENDE Faible Densité Moyenne Densité Conservation Urbaine Régionale Différé Spécial Echelle < Zone d'oxtension urbaine prioritaire < Zone des Activités Centrales Régionales < < # AMENAGEMENT R MILIEU URBAIN (sPSsA- AFFECTATION DES SOLS Zone Résidentieile Zone Industrielle Zone d'Aménagement SCHEMA D mille O Zone Verte ND 0 pu Ww Oo wi | < Zz Q O uw xc \u201cLU - > < Z = 2 = 0 oO LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MA! 1976 4A\u2014 3 \u20ac LR = < Me \\ ° 2 À ENS au X LL) A \\ cr) 274 ô b Len Fra ¥ Xi t Pf br hi i ah i i LA Le t 130708 o & IA pi sy wi \u2018 oy CA, roi NM 7 ; oy ; 4 id [2 Let ) Ed ERR SE, Fi kd a VA fr i Rig di Lu PR ; - 2 Le + cer = + a ig ; fr J LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u20145A q ON À vu d av UA A + 8 y 4 £3 Ë Zi Co \u2014 \u201cte \u20ac I; / 227 4 x 4 JAS 4 5 2 ~Z 4A A (Z æ A [4 A | | LA 2X «47 Pp 7; 44 J; 2 A PE) A 7 LE AD) vy I £7 LA (AR É LE ÿ » y yi \\ ) NY 15 \\y £8 - yt) 2.82 7 7 R AY 2 cy 2 A hy i > N A) £ 7 4 V5 > 4 Ale > Vi 5) 24 #, +5 pd Ig ps \u2014 Lee ms Ce 4 7/0 fei \u201c3e £ A bd Rta oil ; 9 1% a S, rm com - oma A ay, 44 Ÿ : Af, $ oué _ - = 2 Ty CAS ia À (1 / w | NE 9 Jy) Es 4 FT 7 ae © G/ y 5) A = IA Q ÿ a) \"x pe a LA] I \u2018 A 7 n A D [7 Fy Eid i \u20ac 225 7 FA, 2 >2/ Q o> Clay \\ & 4%) a / A) S \\ ) 27 7 7 3 Ca 13 a A N \u201cx iC a iy Lu PL Y% oS) \\ 4 I 1 ga md pe 7a 2 jf NC [3 A 7 A row J 3 + 5 A x V3 CDN sa 7 A 728 & 2} a Sof \u2018ha ¢ 7 £7 tf [BY N Latin prete 23 B i vai E 3 © Fl medingnmgdeil ee ) RS # 4 / 4 EP 8 wes 7 1 JE LÉ (3 4 Ea Seif / £2 J 5 6/7 I > 1j JY B J LL [i (Pg 7 2 Fes a 2 Le ) 5 Riv.Fira a , ag pg oo bs 4 CS , ÿ dr {7 La (F CAF 7 © a /.= pc, 4 F3 £ 7 ï [29 \u2018 4 wf J 9 + J A A gd \u20ac, as aie 5%: ar LY na UE Ey \"4 33 A # 7 5 24 ! 2, / J Rs ~~ Ë) 5) 7 sf % \u20ac 24 x a A y { \u20ac WY &Z 3% Na Z] 5 FN CSSS, CN rd.2 \u201cha F3 / | AL Ÿ 3 269 1/2 TNR, for > LUN + (A 284 E24 SA 9 % & 7 a! jf L \\ y 40 265 ; 7} 2 Cw, 1 3 Lg 7 E] TE er Laf-+ % ef 4 > = e _ fasse fod, PSN / 77 a } ATF ( fre Fe \u20ac £7 =f de < 28 2 4 % £ Le AS J 2 \u201c3 4 > v i 15 me #2 AS 3 Vk 4, pr 2g, 4.\u201c5 Ty 4 TN 84 oy, 3 1%.NS a a \u2018a RY A SN Ig 5 o oo 34 of A SG SS 7 f NN 2e = \u201cUf > wih! SX ! 3 Ye ÿ 7 fe A AE 20g © 75 A - rn ge NE J A 7 D 5 \u201ca, \\ ÿ > 2K ® N % dg = hg] 2p, 4 SS wg a) = aq, 7 Eon \u2018a See Pa , m4 fe 7 \u20182 LEE of > 23 A - Ÿ \u201cgh 1.fa] nig ¢ mn 2 dr Sa / £ \\ Ja + 7 #r \u201c3g 24 fo 73 - if ee I, [Od 1c fo %e, eo Pas 75 4 4) 220 ey AS 4 Pq fi 4% JJ Jr as _\u2026 te ony é \u201c90 a se £ G @s, 4/2 94 NV fo 20, ta 0.NY Fa 7 34 NS { / y é a fle} à 7 Cg re TN fe / my SN./ qi 5 ZEN Va S ff #1 1 + ES Re JR 2 Sa 90.5 à a /} \\ 7 Ses & gq: + 1/4 9, Ess, i id 9p sf = 7 Sq x Ta LS 26g , ; urbaines - Raffermissement et hiérarchisation des fonctions locales et régionales (commerce - administration - industrie) - Emergence d'un centre-ville réçional et de centres urbains secondaires - Renforcement des grands axes de transport intra-régionaux et raciaux.TrTwS 1 - Etablissement d'une complémentarité - Participation à la croissance de la région de la capitale canadienne entre les différentes fonctions urdai- nes de part et d'autre de la rivière \u2014> des Outaouais - Accueil planifié de l'emploi fédéral.- Orientation du développement en milieu rural tenance à la Communauté - Optimisation de l'accessibili- - Promotion du sens de l'appar- >| 7 Implantation des services communautaires - Renforcement des fonctions comrerciales et de services des villages existants { - Hiérarchisation et complémentarité des fonctions urbaines et rurales.« Maintien des communautés existantes - Rationalisation des zones de densité et de croissance en qualité et nombre adéquats - Equilibre dans le développement des zones d'habitation, d'emploi, de récréa- BE tion et de services communautaires de / façon à favoriser l'interaction sociale.\u20ac - Intégration et diversification des fonctions urbaines .- Amélioration de l'accès entre les grands EE a uen es, > secteurs d'activité du territoire = Amélioration des transports collectifs vers les différents\u2019 centres d'activité.: - Etablissement d'un programme de cévelop- .' pement prioritaire des transports collec- - Elaboration d'un réseau de \u2014S| tifs transport efficace - Etablissement d'un programme de finalisation du réseau d'artères et d'autoroutes.- Préservation des ressources agricoles, forestières, récréatives et touristiques et maintien de l'équilibre écologique + Orientation du développement vers îes terres à faible potentiel agricole k Localisation rationnelle des routes et en- Ë prises d'utilité publique de façon & mini- ] miser 1'impact sur les ressources Définition des normes d'implartation des activités humaines selon les ressources Préservation de la faune et de \u2018a flore aquatique et terrestre de même que des caractéristiques physiques et géomorphoiogi- ques du paysage - Mise en valeur du patrimoine québécois.I - Utilisation rationnelle des ressources du milieu naturel = Protection de l'environne- Mise en vigueur de normes régionales pour l'évacuation des eaux usées Implantation progressive des infrastructures d'égout dans les villages et les zones d'utilisation intense Protection des rives des lacs et des cours d'eau Restriction des utilisations du sol dans Tes zones sensibles.ment \u2014_ - Canalisation de la croissance vers des aires préférentiel- |\u2014\u2014> les d'aménagement - Contrôle du développement en milieu rural - Identification des zones d'implantation des Ë activités humaines. LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u20147A 8! 1.1.2 Les prévisions de la municipalité 4 régionale d'Ottawa-Carleton L'approche utilisée par la MROC pour établir ses prévisions de population fut sensiblement la même que celle qu'avait adoptée la CRO.Cependant, plutôt que de choisir une courbe précise, les planificateurs d'Ottawa-Carleton préférèrent établir des limites de temps assez larges dans lesquelles pourraient s'inscrire des seuils de population.Les résultats de leur analyse sont donc assez difficilement comparables mais ils apparaissent tout à fait compatibles avec les prévisions du schéma intérimaire de la CRO.OBJECTIFS POLITIQUES SOUS-OBJECTIFS - Localisation des équipements à proxizmi- té des principales activités >|- Orientation du développement résidentiel à proximité des zones d'activité et de service.- Maximisation de l'utilisation i des équipements 1 A = M , | - Cohérence entre 1'orientation du développement urbain et la \u2014 1,1.3 Les prévisions démographiques de la CCN Au cours de l\u2019année 1973, la Commission de la capitale nationale a effectué des projections démographiques \u2018pour l'ensemble de la région en utilisant la méthode des composantes démographiques.Ces projections s'appuient sur deux hypothèses distinctes relatives à l'évolution du taux.de fertilité dans chacun des deux grands secteurs (Ontario et Québec) et sur trois hypothèses différentes pour ce qui regarde le taux de migration global.Elles postulent cependant que les migrants s'établiront du côté on- tarien dans une proportion constante de 75 pour cent.La méthode utilisée donne des résultats distincts pour l'Ontario et le Québec et elle établit, en fonction seulement des facteurs démographiques considérés, un accroissement de la part relative du Québec jusqu'à 27 pour cent environ en 2001.Les résultats consistent en une série de six (6) courbes de croissance dont nous ne reproduisons ici que les deux extrêmes, soit celles qui présentent la plus faible et la plus forte croissance.= Rationalisation des infrastructures et services de transport - Amélioration des liens intra-régionaux (est-ouest) = Amélioration des liens avec les centres de Hull et d'Ottawa.mise en place des riseaux de transport - Optimisation des services et équipements - Concentration et cohérence du développement \u2014\u2014>|- Utilisation rationnelle des infrastructures régionales en construction.- Intégration et rentabilisation des infrastructures d'aqueduc et d'égout - Détermination d'un seuil de croissance de population et d'emploi favorable au fait - Répartition de la population en fonction du maintien de l'identité culture!le - Renforcement de l'identité culturelle Chapitre III: 1.0 La population Au cours des dernières années, les agen- >= > français - Rattrapage au niveau des À équipements et services par rapport au secteur ontarien es seuils de croissance - Localisations préférentielles des emplois fédéraux.- Mise en place d'équipements et de services culturels, éducatifs et de santé - Conservation et mise en valeur du patrimoine - Amélioration prioritaire des liens de transport intra-régionaux.ot Prévisions de population pour la RCN et la CRO - 1971-2001 selon le schéma intérimaire de la CRO'(1973) Cependant, le concept d'aménagement pour la région de la capitale que présentait en 1974 la CCN fixe le seuil de population pour l'an 2001 à 1,420,000 habitants, chiffre qui s\u2018inscrit à l\u2019intérieur des limites définies par les projections de 1973.Toutefois, la répartition de la population proposée par le concept diffère sensiblement de celle que laissaient entrevoir les projections basées uniquement sur les variables démographiques, traduisant ainsi la volonté de la CCN: \u2018d'éliminer les disparités économiques et sociales\u201d et de promouvoir un nouvel équilibre sur le plan métropolitain.C'est ainsi que\u2019 prenant sans doute en compte les effets probables d'un certain nombre de facteurs de nature.économique et spatiale \u2014 tels le programme d'implantation d'édifices fédéraux à Hull, les grands programmes d'infrastructures mis en oeuvre sur la rive québécoise et la meilleure disponibilité de terrains développables à proximité de la zone centrale dans le secteur québécois \u2014 la CCN attribue cette fois 35 pour cent de la population totale à ce secteur, soit 495,000 habitants en 2001.1.1.4 Les prévisions de l'OPDQ L'Office de planification et de développement du Québec s'est penché lui aussi sur les perspectives démographiques de l'Outaouais dans le cadre de l\u2019élaboration du schéma régional de développement pour la région administrative no 7.Le schéma de I'OPDAQ retient trois hypothèses de croissance pour la région de la ces :de planification oeuvrant dans la ré- capitale canadienne, lesquelles se défi- gion de la capitale canadienne ont émis Tableau 2 1976 1981 1986 1991 1996 2001 nissent par, \u2018apport fo jerdance obser\u201d un certain nombre d'hypothèses concer- vée entre et .Ces hypothe- i i - ses sont les suivantes: re pecives de croissance dé- Population de £a RCN 636,000 700,000 800,000 900,000 1,020,000]1,150,000(1,350,000 \u2014 prolongement de la tendance ser brièvement en revue les différentes \u2014 accélération de la tendance courbes de croissance proposées pour ; \u2014 accélération marquée de la tendance.retenir finalement celle qui nous apparaît Population de La CRO Pour les fins de la projection, cing fac- la plus apte à favoriser la réalisation de croissance régulière 161,512 182,000 216,000 252,000 296,000] 348,000( 420,000 teurs de croissance sont identifiés.Deux nos objectifs.croissance Gconomique 161,512 210,000 245,000 260,000 296,000) 343,000] 420,000 de ces facteurs sont considérés comme 1.1 Les principales prévisions stables: le taux de croissance annuel de i l'empioi fédéral qui est fixé à 3.ere See ns du schéma Part relative de La CRO cent pour la hrs \u201cde i > ot lo intérimaire de 1973 croissance afgulidre 26,0 27,0 28.0 29,0 30.0 31.0 taux de chômage que l\u2019on situe à 6 pour Lors de l'élaboration de son schéma in- croissance économique 30.0 30.6 28.9 29.0 30.0 31.0 cent.Les autres facteurs sont la part re- térimaire paru en 1973, la CRO, plutôt -lative de la main-d'oeuvre fédérale rési- que d'établir une nouvelle projection dé- dant au Québec qui devrait s'accroître mographique indépendante, jugea préfé- jusqu'à atteindre en 2001 un niveau va- rable d'asseoir ses prévisions de popula- riant de 17.3 pour cent à 20 pour cent von sur une etude critique et comparati Prévisions de population par la MROC selon Fhypothése retenue.la part relative ve des nombreuses projections déja exis- \" e l'emploi fédéral dans l'ensemble de tantes.On procéda donc d'abord à une Tableau 3 l\u2019économie de l'agglomération québécoi- analyse critique et comparative des di- Seufis de population Année se au pourrait varier de 228 pour cent vers facteurs démographiques et écono- ./ pour cent et, enfin, le rapport po- miques affectant la croissance régionale Mroc CRO RCN pulation-main-d'oeuvre dont on prévoit en examinant attentivement l\u2019évolution qu'il continuera à décroître selon une in d\u2019 tendance linéaire passant de 2.3 en Le Op ee Tote on Jen for pd 471,931 164,069 636,000 on 1986 a 1.95 = 2001.principales projections mises de l'avant 600,000 -\u2014- \u2014 entre 1980 et 1982 En fin d'analyse, l'OPDQ ne se prononce rent étudiées à tour de rôle afin d'établir 750,000 288,000 1,038,000 entre 1988 et.1954 Fautre dos courbes établies ais 41 ose la pertinence de la méthodologie utilisée 1,000,000 400,000 1,400,000 entre 1998 et 2015 me que la croissance réelle s\u2019inscrira dans le contexte de la région métropoli- vraisemblablement entre les résultats ob- taine de Hull-Ottawa et d'évaluer le tenus pour les hypothèses | et Il.bien-fondé des hypothèses de base rela- ° .2 tives à l'évolution des facteurs démogra- Source: chiffres tirés du Plan Officiel, MROC, Octobre 1974 1.2 Les implications culturelles phiques ou économiques considérés comme déterminants.Au terme de cette démarche on opta pour une courbe de croissance qui portait la population totale de la région de la capitale canadienne à 900.000 en 1986 et à 1,350,000 en 2001.et d'un document de travail de la MROC, 25/11/75.Projections de population effectuées en 1973 par la CCN de la croissance Le schéma de l'OPDQ s'attache assez longuement à considéfer les implications de la croissance démographique en terme d'impact sur l\u2018\u2019identité culturelle et linguistique de l'Outaouais québécois.La La part que prendrait la CRO dans la Tableau 4 a croissance régionale fut ensuite établie Croissance plus faible Croissance plus forte politaine de ul et Ottawa est a la bais- \u2019 \u2019 i se et on prévoit .du comportement démographique de le sante ce cw en 1971 elle passera 3 360 Dour cmt population régionale de part et d'autre Total RCN Nombre $ Total RCN Nombre | en 1986 et à 35 pour cent en 2001.de l'Outaouais.On estima d'abord que la 1976 102,460 177,304 25.23 734,761 185,621 25.26 Par ailleurs.la Dot oy rancophor ° ; .nes dans l'agglomération de Hull était po de la population totale debs veo \u2018 1981 173,872 198,566 15.66 850,057 217,409 25.69 80 pour ih et, pour assurer la Surv de la capitale canadienne verrait sa part 1986 154,574 223,364 26.13 986,693 255,937 25,94 vance à long ferme du fait français, il s'accroître de façon régulière pour at- apparait essentiel qu'elle soit maintenue teindre 31 pour cent à la fin du siècle 1991 944,468 251,257 26.80 1,143,000 299,647 26.12 au moins à ce niveau au cours des an.4 soit une population de 420.000 habi- 199 1,044,632 281,425 26.54 1,318,020 347,772 2.48 nées à venir.Or, pour ce faire, la CRO 7 tants.En dernière analyse une courbe lé- | .9 401,092 16.87 evra accueillir sur son territoire une 2 gérement modifiée pour la période 2001.1,157,610 314,831 27,20 1,509,320 , .part proportionne lament plus importante i , 1971-85 fut produite pour rendre comp- e la population francophone de la ré- ¥ te de l'impact des investissements pré- .\u2018 _ Ç ; gion métropolitaine à mesure qu'elle ac- g vus sur la croissance économique en ter- Source: National Capital Region, Population 1951-2001 Volume Il, croîtra sa part relative de la croissance 1971-2001 CCN, 1973 - Compilation CRO - Serv.de Planification ritoire québécois.globale. 19] rl 8A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 Tabi Prévisions de population pour la RCN et fa CRO selon ableau 5 le schéma de l'OPDQ 1986 2001 Hypothèse de croissance CRO RCN .CRO I.Prolongement 240,000 1,100,000 315,000 II.Accélération 260,000 1,250,000 160,000 HI.Accélération marquée 280,000 1,400,000 400,000 Source: schéma d'aménagement et de développement de l'Outaouais OPDQ \u2014 1975 Tableau6 Implications linguistiques des seuils de croissance pour 2001 Seuils de population proposés pour 2001 Part relative Nombre minimum Part relative pour le territoire sur 1,400,000 de francophones sur 490,000 de la Communauté 315,000 (OPDQ 1) 22.51 252,000 51.41 360,000 (OPDQ 11) 25.71 288,000 58.71 400,000 (OPDQ 111) 28.81 320,000 65.31 420,000 (CRO) 30.01 336,000 68.61 495,000 (CCN) 35.3 396,000 80.81 \u2018Ainsi, en supposant pour I'an 2001 une population régionale totale de 1.4 million et donc une population francophone totale de 490.000 (35 pour cent de l'ensemble), la CRO, selon la part qu'elle prendrait dans l'accroissement global, devrait s'assurer une part de la population francophone régionale pouvant varier de 52 pour cent à 80 pour cent afin de maintenir sa propre majorité francophone au niveau observé en 1971.Si l'on considère que la part actuelle de la CRO dans les effectifs francophones de l\u2019ensemble de la région métropolitaine se situe aux alentours de 56 pour cent, il apparaît assez peu réaliste de supposer qu'au cours des quelque vingt- cinq prochaines années l\u2018agglomération québécoise puisse attirer un nombre de migrants francophones tel qu'elle puisse hausser sa part relative jusqu'à 80 pour cent de l'ensemble régional.On doit donc conclure avec 'OPDQ que dans le contexte de la capitale canadienne, la croissance démographique implique une diminution certaine du poids relatif des francophones qui n'est pas sans danger pour la préservation de l'identité culturelle de l'Outaouais québécois.Ce sont là des considérations que ne peut se permettre d'ignorer le schéma de la CRO qui veut favoriser la création et le maintien d'un milieu de vie adapté aux besoins du groupe culturel majoritaire et donc favorable à l'érosion et au plein épanouissement d'une mentalité outaouaise intimement rattachée à la culture française québécoise.1.3 Les seuils de croissance et les horizons retenus Notre choix des seuils de croissance pour le territoire de la Communauté, et plus particulièrement pour le milieu urbain, a donc été conditionné essentiellement par deux impératifs qui sont l'émergence d'une armature urbaine dynamique en équilibre avec celle du secteur ontarien et la préservation de l'identité culturelle française.À l'instar de la plupart des agences de planification s'intéressant à la région de la capitale canadienne, nous avons retenu deux grands horizons de projection, soit 1986 et 2001.Nous avons également établi des interpolations pour les années 1981 et 1991.Celles-ci pourront servir à la programmation quinquennale des activités et des investissements.Pour l'horizon 1986 nous avons arrêté notre choix sur la projection de 280,000 établie par l'OPDQ selon l'hypothèse de l'accélération marquée afin de favoriser une structuration efficace du milieu bâti.Cette priorité spécifiquement régionale correspond à la nécessité d'assurer à court terme une meilleure articulation des fonctions urbaines pour le bénéfice de la population résidente.Sur le plan des rapports de masses linguistiques, ce choix implique que la CRO, pour maintenir sa majorité francophone à 80 pour cent, devra hausser sa part relative de la population francophone régionale à 60 pour cent, donc de 4 pour cent seulement.Concernant l'horizon 1001, une élémentaire prudence nous a incités à rejeter le seul de 495,000 habitants proposé par le concept d'aménagement de la CCN, une croissance aussi importante risquant fort de mettre en péril la prépondérance de l'élément francophone dans la CRO.Nous avons retenu la projection de 420.000 qu'avait adoptée le schéma intérimaire parce qu'elle correspondait le mieux avec les objectifs visant I'émergence d'une métropole régionale forte et l'assurance d'une utilisation adéquate des infrastructures régionales existantes ou en cours de réalisation.L'élaboration de divers scénarios de développement nous a démontré qu'un seuii inférieur favoriserait un étalement urbain à très faible densité qui viendrait à l'encontre des objectifs de la structuration du milieu urbain.Nous avons déjà établi plus haut qu'au seuil de 420,000 habitants le maintien d'une majorité francophone de 80 pour cent dans la CRO exigerait le regroupement en secteur québécois d'environ 68 pour cent de la population francophone régionale soit un accroissement de la part relative d'un peu plus de 12 pour cent par rapport à l'année 1971.Nous misons sur le développement d'équipements éducatifs et culturels d'excellente qualité susceptibles de favoriser la migration de francophones du milieu onta- rien vers le secteur québécois pour contribuer à maintenir la majorité française de ta Communauté à un niveau acceptable.Cependant nous proposons une réévaluation des rapports de masses après ta prochaine décennie.Cette démarche pourrait bien alors conduire à une révision du seuil de croissance, mais pour l'instant, la somme des impératifs auxquels la Communauté doit répondre commande la position retenue.Depuis 1951 le poids démographique des municipalités urbaines dans la CRO est passé de 83.6 pour cent à environ 90 pour cent.Les pressions de développement qui s'exercent à l'heure actuelle dans le milieu rural laissent prévoir que sa part relative va cesser de décroître pour se stabiliser aux alentours de 10 pour cent.Nous postulons donc une répartition urbaine-rurale de 90-10 pour l'horizon ultime de planification.Tableau 7 Prévisions de population pour la CRO \u2014 1971 à 2001 Année Milieu urbain Milieu rural Population totale 1971 149,000 12,500 161,000 1976 172,000 18,000 190,000 1981 212,000 20,000 232,000 1986 252,000 28,000 280,000 1991 300,000 30,000 330,000 2001 278,000 42,000 420,000 2.0 Les emplois: 21 La structure d'activité régionale La région métropolitaine de Hull-Ottawa occupe le quatrième rang parmi les agglomérations urbaines du Canada.Son importance et sa prospérité actuelles reposent essentiellement sur la présence du gouvernement fédéral qui employait en 1971 au-delà de 30 pour cent de la main-d'oeuvre régionale.Le tableau ci-dessus illustre bien la prépondérance de la fonction administrative dans l'activité régionale en même temps qu'il laisse apercevoir une autre des particularités de la région de la capitale canadienne, soit la faiblesse relative de son secteur manufacturier.Pour fins de comparaison, on se rappellera que les industries manufacturières employaient en 1971, 25.7 pour cent de la main-d'oeuvre totale à Montréal, 25.6 pour cent à Toronto et 16.5 pour cent à Vancouver.La structure actuelle représente l'aboutissement d'un long processus évolutif au cours duquel les activités industrielles ont peu à peu cédé le pas à l'administration publique comme base motrice de l\u2019économie régionale.Ce processus amorcé à Ottawa dès la fin du siècle dernier n'a gagné la rive québécoise qu'après la Deuxième Guerre mondiale, mais la tendance se dessine d'ores et déjà avec netteté suffisante pour laisser présager qu'avant la fin du siècle il y aura convergence des structures d'activi- LI aL PPI a JR Fu om pa té de part et d'autre de la rivière des Outaouais.C'est dire que l'on peut s'attendre à ce que l'agglomération de Hull présente en 2001 une structure très peu différenciée de celle d'Ottawa et reflète assez fidèlement celle de l'ensemble de la région métropolitaine de la capitale.2.2 Les objectifs de développement En 1971, selon le recensement du gouvernement fédéral, 12.8 pour cent seulement des emplois de la région métropolitaine de Hull-Ottawa étaient localisés dans le secteur québécois alors que ce secteur regroupait 24.7 pour cent de la population et 21.4 pour cent de la main- d'oeuvre régionale.Au cours de la même année, un recensement effectué par la ville de Hull auprès de sa population démontrait que plus de 50 pour cent de la main-d'oeuvre hulloise devait quotidiennement se déplacer pour occuper des emplois localisés sur la rive ontarienne.Tous ces chiffres illustrent bien l'état de dépendance marquée où se trouve l\u2019agglomération de Hull vis-à-vis celle d\u2019Ottawa sur le plan des emplois.La situation est cependant en voie d'être changée de façon radicale.Les actions déjà engagées par le gouvernement fédéral dans le cadre de son programme d'implantation d'édifices administratifs au centre-ville de Hull assureront au secteur québécois environ 30,000 emplois administratifs nouveaux d'ici les dix prochaines années.La nature de l'impact de la présence fédérale à Hull sera fonction de la capacité huiloise à capter les retombées en termes d'emplois dans les secteurs indirects et induits actuellement sous-représentés à Hull et à diffuser à l'échelle de toute l'agglomération urbaine les effets de la participation de l'Ile de Hull à la zone urbaine centrale de la capitale canadienne.C'est dans cette optique que nous avons été amené à formuler un certain nombre d'objectifs relatifs à l'évolution de la structure d'emploi et à la croissance de l'économie au cours des prochains vingt- cing ans: \u2014Récupération à l'intérieur de l\u2019agglomération de Hull d'une part de la croissance économique de la région métropolitaine de Hull-Ottawa suffisante pour qu'à la fin du siècle le nombre d'emplois y soit sensiblement égal à celui de sa main-d'oeuvre; \u2014évolution de la structure d'emploi dans le sens d'une convergence avec celle du secteur ontarien afin de tirer plein parti des avantages reliés à la présence de la base motrice fédérale: \u2014développement de fonctions urbaines autonomes par -rapport à Ottawa afin d'offrir sur place à la population la gamme complète des services et équipements qui constituent un milieu urbain de première qualité.Au cours des prochaines décennies, l\u2019administration publique non-fédérale est appelée à grandir en importance relative.L'intérêt marqué que porte à l'heure actuelle le gouvernement provincial au développement de l'Outaouais québécois laisse présager l'implantation d'un certain nombre d'unités administratives provinciales dans la région.Nous prévoyons également un renforcement des organismes administratifs régionaux ainsi qu\u2019une croissance importante des effectifs engagés dans les administrations municipales.Nous estimons qu'un rapport de 15 fonctionnaires non-fédéraux par 1000 habitants serait tout à fait plausible pour la fin du siècle et nous prévoyons en conséquence environ 5,500 emplois dans ce secteur pour l\u2019an 2000.2.3.2 Les services Le secteur des services est en expansion très rapide et il connaît depuis le début des années 50 un taux d'accroissement nettement supérieur au taux de croissance globale de l'économie.Il s'agit 13 d'un phénomène qui est commun à toutes les agglomérations urbaines du pays et l'on estime généralement que la tendance se poursuivra pendant plusieurs années encore avant que la croissance n\u2019'adopte une allure plus modérée, accordée à celle de l'économie dans son ensemble.Il est difficile de prévoir le de- Répartition de 1a main d'oeuvre occupée selon les secteurs d'activité - Région métropolitaine de recensement Ottawa-Hull - 1971 Tableau 8 % de la main- Secteur d'oeuvre totale Primaire 1.0% Manufacturier 8.6% Construction 6.3% Transport 6.7% Commerce 13.3% Finances 4.7% Services 26.8% Administration 32.6% TOTAL 100.0% Source: Statistique Canada - Recensement de 1971 2.3 Les perspectives d'évolution des secteurs d'activité i 2.3.1 L'administration publique =~ Nous disposons dans le cas de l'emploi fédéral d'une base statistique sûre: un recensement effectué à l'été 1973 par la CCN a dénombré 94,032 emplois fédéraux dans la région de la capitale dont 5,782 étaient localisés en secteur québécois.Nous savons également que selon la programmation établie par le gouvernement fédéral pour l'implantation de ses édifices administratifs, il y aura en 1988 environ 33,000 emplois fédéraux sur la rive québécoise.Le document Perspectives démographiques préparé par la CRO dans le cadre de l'élaboration du schéma intérimaire retenait pour la fonction publique un taux annuel de croissance se situant entre 2.5 pour cent et 3.5 pour cent.Ce choix découlait d'une analyse de l'évolution des facteurs de croissance de l\u2019administration fédérale qui nous apparaît aujourd'hui parfaitement valable.Nous estimons donc qu'à la fin du siècle, dans l'ensemble de la région métropolitaine de Hull-Ottawa, la fonction publique fédérale comptera entre 190,000 et 195,000 emplois.En fonction de l'objectif énoncé plus haut qui vise à implanter en secteur québécois un nombre d'emplois fédéraux proportionnel à son poids démographique dans l'ensemble de la région métropolitaine, la part relative du secteur québécois devrait se fixer à 31 pour cent, soit environ 60,000 emplois en 2001.Ce chiffre apparaît tout à fait compatible avec la capacité d'accueil du territoire, mais il faut souligner qu'il doit être considéré comme un maximum permissible dans l'optique de la préservation de l'identité culturelle de l'Outaouais québécois.gré d'importance relative qui sera éven- ,luellement atteint par ce secteur dans la structure d'emploi de l'agglomération de Hull.|! est assez probable que dans l\u2019ensemble de la région métropolitaine de Hull-Ottawa les services augmentent davantage encore en importance relative.Mais, compte tenu du fait que le niveau très élevé atteint déjà dans l'agglomération d'Ottawa (100 emplois par 1000 habitants) répondait partiellement à la pénurie existante dans le secteur québécois, il se pourrait que l'agglomération de Hull se stabilise éventuellement à un niveau légèrement plus bas soit entre 90 ou 95 emplois par 1000 habitants.Ce chiffre représente une croissance très importante pour le secteur des services de l'agglomération québécoise qui ne comptait en 1971 que 52 emplois pour 1000 habitants.Nous avons donc affecté pour l'an 2001, 35,000 emplois au secteur services, de façon à assurer l\u2019autonomie relative du secteur québécois sur le plan des services.2.3.3 Les transports, communications, et autres services d'utilité publique La croissance de ce secteur est liée à celle de l'économie dans son ensemble.Il devrait cependant augmenter légèrement en importance relative vue la volonté de favoriser l'utilisation intensive du transport en commun.Nous prévoyons donc une légère augmentation de la part relative du secteur et nous lui attribuons 13,000 emplois en 2001.2.3.4 Le commerce À l'heure actuelle, ce secteur est nettement sous-représenté au niveau des emplois sur le territoire québécois.On y dénombrait en 1971 seulement 25.8 emplois commerciaux par mille habitants alors que pour l\u2019agglomération d'Ottawa, la proportion était de 49.6.Nous devons donc viser à atteindre avant la fin du siècle un niveau d'équipement commercial au moins égal à celui dont jouit Ottawa afin d'assurer l'auto-suffisance relative du secteur québécois sur le plan des équipements commerciaux.Nous attribuons 22,000 emplois à ce secteur soit environ 58 par mille de population en tenant compte de la croissance probable du secteur dans l\u2019économie en général.2.3.5 Les finances, assurances et immeubles En raison du niveau de vie croissant de la population et des besoins en services finahciers des industries et des entreprises commerciales attendues, nous croyons que ce secteur est appelé à une croissance plus que proportionnelle à la croissance démographique.Nous lui attribuons donc 4,000 emplois en 2001.2.3.6 La construction Le taux de croissance du secteur de la construction se maintiendra vraisemblablement aux alentours de 4 pour cent jusqu'en 1988 au moins pour répondre aux besoins pressants dans le domaine de l'habitation et pour alimenter les grands programmes d'infrastructures et d'implantation d'édifices fédéraux.Par la suite, sa croissance ralentira pour adop-, ter un taux annuel d'environ 2.5 pour cent qui est celui observé dans l\u2019ensemble de la région métropolitaine de Hull- Ottawa entre 1961 et 1972.Nous prévoyons donc 12,000 emplois dans ce secteur au tournant du siècle.2.3.7 Le secteur manufacturier Nous avons déjà souligné au début de ce chapitre la décroissance marquée qui affecte le secteur manufacturier dans l\u2018Outaouais.Il est clair que la structure d'activité de l\u2019agglomération de Hull est maintenant engagée dans ce même processus évolutif qui transformait trente ans plus tôt celle de l'agglomération d'Ottawa.Ce processus nous apparaît à toutes fins pratiques irréversible surtout si l'on examine la structure industrielle de la zone métropolitaine de Hull où 84 pour cent des emplois sont concentrés dans les groupes bois et papier (66 pour cent), aliments et boissons {10 pour cent) et textiles et vétements (8 pour cent).Mis a part le groupe aliments et boissons destiné a satisfaire la demande locale et dont l'expansion est liée directement à l'accroissement démographique, ces groupes ont dépassé depuis longtemps la pointe de leur dynamisme et les perspectives de croissance future y sont à peu près nulles du moins en ce qui regarde leur importance relative dans I'économie régionale.On ne peut donc pas compter sur les industries en place pour assurer la relance du secteur manufacturier.Par ailleurs, on a beaucoup parlé au cours des dernières années de la possibilité d'attirer dans la région certaines industries de pointe dans les domaines de l'électronique et des télécommunications.L'Outaouais québécois serait en fait une localisation fort avantageuse pour ce type d'industries qui y bénéficieraient de la proximité immédiate du gouvernement fédéral et de nombreux centres de recherches indépendants, et éventuellement d'une voie d'approvisionnement rapide et efficace via Montréal et Mirabel.Nous signalons également qu'il existe déjà à Ottawa un nombre d'entreprises de haute technologie, embryon possible d'un futur complexe d'électronique et d'informatique suffisamment fort pour s'auto-gérer et attirer l\u2019industrie périphérique qui lui manque encore présentement.: Suite a ces quelques considérations, nous estimons qu'il y a de bonnes raisons d'être optimiste et nous croyons que d'ici quelques années, la conjoncture favorable qui s'annonce déjà s'étant confirmée, et les efforts de promotion industrielle d'organismes publics comme la SAO ayant été couronnés de succès, nous verrons s'implanter dans la région de nouvelles industries qui viendront revitaliser le secteur manufacturier.Il est bien entendu que pendant quelque temps encore, le secteur va continuer à péricliter mais nous estimons que la tendance pourra éventuellement être stoppée et nous prévoyons donc pour la fin du siècle 13,500 emplois manufacturiers.Projection des emplois par secteur d'activité \u2014 1971-1986-2001 Tableau 9 1971 1986 2001 Nombre $ Nombre $ Nombre $ Administration publique 3,235 12.4 32,000 33.7 65,500 39.4 fédérale 30,000 31.6 60,000 36,4 non- fédérale 2,000 2,1 5,500 3.0 Services 1,845 30.1 20,000 21,1 35,000 21.2 Transport, - comuni- | cations ete \u2026 1,760 6.8 7,000 7.4 13,000 7.9 Commerce 3,855 14.8 16,000 16.8 22,000 13.3 .Finances, assurances immeubles 915 3.5 Z,000 2.1 4,000 2.5 Construction , 105 8.1 9,000 9.5 12,000 7.3 Manugacturien -6,085 23.4 9,000 9.5 13,500 8.2 TOTAL 26,160 100.0 95,000 100.0 165,000 100.0 x | Chapitre HE 3 = oi { { ?# RB © RES IEA \"2 ER Les propositions du schéma viennent opposer à l'étalement, à la discontinuité et à la désarticulation du milieu urbain une : forme urbaine fonctionnelle procédant d\u2019une densification du tissu urbain existant et d'une extension rationnelle du développement.1.0 Le périmètre d'urbanisation Les coûts d'urbanisation, le potentiel du milieu physique et l'évolution démographique de la région sont les principaux facteurs qui ont guidé le choix du territoire susceptible d'être urbanisé.1.1 La capacité d'accueil de l'urbanisation L'aire d'urbanisation potentielle qui existe entre Lucerne et Buckingham touche deux bassins de drainage principaux.A cause des caractéristiques topographiques (ravins, talus) et de la nature des sols, certaines parties de ces bassins sont peu propices à l'implantation des infrastructures d'aqueduc et d'égout.Différentes études élaborées sur le terr- toire de la CRO permettent de délimiter les secteurs pouvant éventuellement être desservis par ces infrastructures.Ce sont les secteurs desservables par I'intercepteur régional et ses collecteurs et les secteurs éventuellement desservables par un réseau autonome d'épuration à Buckingham (planche 4).Cette délimitation du territoire répond à des impératifs techniques et économiques; techniques par la configuration des bassins de drainage au-delà desquels, l'installation de services nécessiterait un équipement indépendant du système régional; économiques par les coûts qu'impliqueraient la construction et l\u2018exploitation de ces équipements additionnels au système régional.Nous basant sur la possibilité de desserte de l'intercepteur régional ainsi que sur celle d'une nouvelle usine à Buckingham, le territoire susceptible d'être urbanisé pourrait accueillir au-delà de 1.000.000 de personnes.1.2 Le périmètre d'urbanisation préférentielle Compte tenu du seuil de croissance démographique retenu pour le milieu urbain (378,000 habitants), seule une utilisation partielle du territoire urbain délimité nous permettra d'atteindre une densité apte à assurer la structuration de l'espace urbain et la rentabilisation des équipements et des infrastructures.Relativement au territoire urbanisé entre Lucerne et Templeton, l'autoroute 50 pourrait servir de limite opportune au développement.Actuellement, 15,000 acres de terrain facile à raccorder à l\u2019intercepteur régional sont disponibles au sud de cet axe routier {excluant les zones inondables, les zones de talus et ravins, les golfs et parcs industriels).Méme en considérant une densité résidentielle moyenne faible de 35 personnes à l\u2019acre sur 70 pour cent de ces superficies vacantes, nous pouvons accueillir 370,000 habitants de plus par rapport à la situation actuelle, soit une population urbaine totale de près de 540,000 habitants.Les diverses projections démographiques de l'an 2001 variant de 315.000 a 425,000 habitants pour l'ensemble du territoire de la CRO, il apparaît donc possible de concentrer au sud de l'autoroute 50 le développement urbain qui s'effectuera entre Lucerne et Templeton au cours des vingt-cinq (25) prochaines années.Pour des raisons similaires, le développement urbain à l\u2019intérieur du périmètre d'Angers-Buckingham-Masson sera limité aux territoires contigus aux aires actuellement développées.2.0 Le concept d'aménagement L'ensemble du milieu urbain de la CRO s'est développé à partir des activités industrielles, selon le principe de villes de banlieue polarisées du point de vue des emplois, commerces et services, par le centre urbain fort qu'est Ottawa.Il importe donc de comprendre la nouvelle vocation de métropole régionale que l'on assigne au territoire urbain de l'Outaouais québécois.Pour ce faire, il est impératif d'élaborer un concept théorique d'organisation .urbaine qui corresponde à la tendance actuelle du développement tout en permettant l'affirmation du rôle de métropole de l\u2019agglomération urbaine qu'est Lucerne-Hull-Gati- neau.Par la suite, l'ajustement de ce concept en fonction de la croissance prévue s'avère nécessaire pour vérifier sa concordance à la réalité urbaine.2.1 Le concept théorique Le concept que nous proposons est fondé sur la notion de centralité des activités; celle-ci traduit, à divers niveaux hiérarchiques et complémentaires, cette aptitude d'un milieu urbain à générer des flux d'échanges de biens, de services, d'idées et de capitaux.Ainsi, parmi les fonctions urbaines, certaines sont centrales, d'autres ne le sont pas ou peu.Par exemple, la bourse est considérée comme une activité d'un haut degré de cen- tralité tandis que l'épicerie ne l'est pas.Dans l'organisation urbaine classique, le centre était le lieu privilégié où s'exerçaient les fonctions centrales.Dans les agglomérations urbaines modernes, la centralité a cessé de s'identifier de façon exclusive au centre-ville.Dautres espaces dans la ville ont accueilli des fonc- + eu > wm wt ame LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 B urbal \u20149A wv N > 11 J fom 2 om om a mm som LEGENDE Zone urbaine desservable Autoroute A-50 Bassin primaire Bassin secondaire Direction de l'écoulement CAPACITÉ D'ACCUEIL A 24 I Ngd=- RY Wl tions centrales.Nous distinguons quatre niveaux de centres complémentaires, chacun offrant une gamme de biens et services appropriés au besoin de la population desservie: il s'agit de l'unité de voisinage, du quartier, du district et de la métropole (ville régionale).Théoriquement, l\u2018unité de voisinage regroupe environ 5,000 personnes et comprend les équipements communautaires et de services requis à proximité du lieu de résidence tels l'école élémentaire et les terrains de jeux.Le quartier, qui a un bassin de population variant de 20,000 à 50,000 personnes, offre des équipements additionnels et complémentaires à ceux de l'unité de voisinage, comme un centre d'achat local et une école secondaire.Le district, rassemblant de 100,000 à 200,000 personnes, regroupe en son centre des équipements et services plus spécialisés comme le centre d'achat communautaire ou l\u2018administration municipale: son aire d'intervention, quelquefois sous-régionale, recouvre celle du quartier et de l'unité de voisinage.La superposition de l'ensemble de ces unités spatiales constitue la métropole et regroupe plus de 200,000 habitants.Son centre se caractérise pär le rassemblement des plus hautes manifestations de la vie de relations commerciales, intellectuelles et autres, de même que par une très forte concentration d'emplois.La viabilité de ces différents centres d'activité dépend de la facilité avec laquelle les citoyens peuvent y accéder et, conséquemment, elle demande un réseau de transport efficace qui peut améliorer l'accessibilité de chacun de ces centres à toute la population urbaine et régionale.Le diagramme ci-après illustre l'organisation des différents échelons de centralité.Le regroupement de plusieurs unités de voisinage (a) constitue le quartier (b): plusieurs quartiers se structurent ensemble pour former le district (c).Un certain nombre de districts génère le niveau organisationnel de métropole ou ville régionale (d).A chacun de ces niveaux correspond un centre polarisateur de ses composantes.À l'intérieur de cette structure optimale, un réseau hiérarchique d'interrelations assure la complémentarité entre les différents niveaux de centralité.Le fonctionnement harmonieux de ce modèle, appliqué à la réalité, garantit une armature urbaine forte et dynamique.ç | © 9 S°® 2.2 L'application du concept Ce modèle ne s'applique pas encore intégralement à la réalité urbaine de l\u2019Ou- taouais québécois mais il permet de préciser le statut, les équipements et les conditions de développement de secteurs dont le volume de population et l'aire de desserte doivent répondre à une vocation spécifique à l\u2019intérieur de la zone urbaine._ Tel qu'illustré à la planche 5.le concept retenu structure le milieu urbain à partir de trois districts (Lucerne, Hull, Gatineau) dont les centres gravitent autour d'un centre-ville régional (lle de Hull).Actuellement, seule la ville de Hull présente les caractéristiques d'un district structuré dont les complexes commerciaux, concentrés le long du boulevard St-Joseph, en consttituent le coeur.Le secteur est (Gatineau) s'approche de la structure d'un district par son volume de population et la situation de ses trois quartiers (Touraine, Pointe-Gatineau, Ga- tineau), mais aucun centre dominant ne favorise actuellement l'unité de cet ensemble urbain.Appuyée par l'accroissement démographique rapide que l\u2019on prévoit, la création de ce centre devrait se faire le plus tôt possible de façon à rationaliser le développement urbain des prochaines années dans ce secteur.En raison du faible peuplement, on ne retrouve présentement que les premiers échelons d'organisation urbaine dans le LÉGENDE ORGANISATION DE L'ESPACE Aire bâtie (actuelle) Organisation future rele Centre-ville régional , Districts Centre de district ____ 9 -r bo A a A 5 i arin PA\" ARE ECT yl , RR AAA A AS rar RIRES \u2014 A A] 0 \" 10A\u2014 secteur ouest (Lucerne): Aylmer constitue un quartier structuré tandis qu'un autre quartier tend à s'organiser à Des- chênes.Vers la fin de l'horizon de planification du schéma (2001), le volume de population de ce secteur aura atteint un seuil qui permettra d'entreprendre la création d'un centre qui viendra compléter le réseau des centres de district.Quant a I'lle de Hull, sa position stratégique par rapport au milieu urbain de l'Outaouais québécois et au secteur central de l'agglomération d'Ottawa de même que la nature et l'envergure des actions qui y sont engagées ne peuvent que nous confirmer son rôle de centre- ville régional.Les relations constantes et variées entre les diverses parties de l'unité urbaine sont assurées par la disposition radiale des liens prévus vers le centre-ville régional et les districts.Ajoutés au jeu des relations inter-centres, l'accroissement de la population et l'équilibre des masses démographiques, de part et d'autre du centre-ville régional, permettront le renforcement de ce centre de même que l'affirmation de l'identité et la complémentarité des centres de district.Ce cadre d'organisation garantit l\u2019implantation progressive des divers centres d'é-i quipements et de services en relation avec le niveau de croissance et de développement de facon à assurer la cohésion urbaine nécessaire pour que l'agglomération Lucerne-Hull-Gatineau s'affirme avec fermeté comme métropole de l\u2019ouest québécois.Dans une optique de consolidation de l'armature régionale.le concept d\u2019aménagement du milieu urbain propose le renforcement de l'attractivité du noyau urbain de Buckingham de façon à en faire une ville satellite suffisamment autonome pour répondre aux besoins de sa population et de celle de son arrière- pays.Ce concept de ville satellite présuppose que le développement urbain se fera de facon contigue au milieu existant sans chercher à se joindre à la zone urbaine métropolitaine (planche 6).3.0 La stratégie de développement La stratégie propose de diriger le processus d'évolution du milieu urbain selon deux phases de développement bien distinctes.Au cours des quinze (15) prochaines années, l'emphase sera mise sur la structuration et la consolidation du milieu bâti de manière à contrer les problèmes découlant du sous-équipement et de |'étalement urbain.Compte tenu du rythme annuel moyen de croissance (4.8 pour cent) et du seuil de population prévu, le développement au cours de cette première période devrait consolider la structure urbaine existante par l'occupation progressive des espaces vacants situés entre les parties déjà urbanisées.La densification du milieu urbain à proximité du centre-ville régional contribuera.avec l'addition de nouvelles activités, à I'affirmation de la suprématie de ce centre.À l'est de la rivière Gatineau.on assistera à la finalisation de l\u2019organisation des quartiers (Touraine, Pointe-Gatineau, Gatineau) et à leur intégration en district via la création du centre de district.Pour le secteur ouest, cette première phase se caractérisera par l'intégration des cellules urbaines existantes.Lors de la deuxième phase, soit après 1991, le développement sera consacré à l'extension du périmètre bâti par l'occupation progressive du territoire vacant périphérique.La poursuite de la structuration du district de l'ouest sera assurée par l\u2019amorce d'un quartier résidentiel (au nord-est de Lucerne) et du centre de district de l'ouest.La planche 7 illustre ces deux phases de développement, au cours desquelles le renforcement et l'émergence des centres permettront de consolider le tissu urbain et de structurer son expansion conformément au concept énoncé.À long terme apparaîtront les trois districts polarisés par le centre-ville régional.Quant au secteur Buckingham, le schéma prévoit une urbanisation progressive des noyaux urbains existants, excluant toute forme de conurbation susceptible d'affaiblir l'organisation spatiale, sociale et économique du milieu.Dans les chapitres qui suivent, nous verrons comment la répartition de la population, des emplois, des densités et des usages, la programmation des infrastructures d'aqueduc et d'égout et I'organisation des transports se conjuguent pour rendre effective cette stratégie.4.0 La répartition de la population et des emplois Nous avons déjà exposé précédemment comment les seuils de croissance retenus pour les horizons de planification visaient essentiellement à permettre la réalisation de nos objectifs d'aménagement, en particulier la structuration du milieu bâti et l'émergence de centres d'activité capables de polariser chacun des grands districts de l'unité urbaine.Il est bien entendu que le simple fait de fixer un seuil optimum de population pour l'ensemble de l'agglomération urbaine ne saurait seul garantir l'atteinte de ces objectifs.Encore, faut-il s'assurer que la croissance sera distribuée dans le temps et dans l'espace de manière à venir appuyer au bon moment les actions d'aménagement proposées par le présent schéma.C'est la raison pour laquelle nous avons élaboré une stratégie de développement qui établit les grandes lignes d'un phasage spatial et temporel de la croissance anticipée, tant sur le plan économique que démographique.LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 co.LEGENDE : Organisation future Limite de la zone urbaine ORGANISATION DE L'ESPACE URBAIN \u2018DE BUCKINGHAM Aire bâtie (actuelle) ERIE OUTAOUAIS 4.1 L'évolution démographique: 1976- 1991 4.1.1 L'agglomération de Hull A l'heure actuelle, la population de l\u2019agglomération urbaine qui comprend Lucerne, Hull et Gatineau, se chiffre à environ 160,000 habitants répartis de la façon suivante: Secteur Ouest (Lucerne)23,900 15 p.c.Secteur Centre (Hull) 67,100 42 pc.Secteur Est (Gatineau) 69,000 43 p.c.Le seuil de croissance retenu pour l'horizon 1991 implique un accroissement démographique total de 124.000 personnes.Cette croissance devra être orientée spatialement sur le territoire de manière à réaliser la consolidation du milieu bâti.C'est pourquoi nous avons attribué prioritairement cette population nouvelle aux unités d'aménagement qui se situent à l'intérieur du périmètre de l'agglomération actuelle.Ainsi, le milieu urbain a été divisé en zones appelées unités d'aménagement.Ces unités sont illustrées par la planche 8: les noms correspondant aux chiffres inscrits à l'intérieur de chaque unité sont les suivants: 1.Ayimer 13.Touraine 2 Deschênes 14.Le Baron \u201c 3.Lucerne Sud 15.Pointe-Gatineau 16.Gatineau Nord 17.Gatineau Sud 18.Templeton 4.Lucerne Ouest 5.Lucerne Nord 6.Parc Industriel Quest 7.Val Tétreau 19.Parc Industriel Est 8.lle de Hull 20.Angers 9.Hull Centre 21.Masson 10.Parc Industriel Centre 22.Buckingham 11.Freeman On a délimité ces unités d'aménagement en fonction des limites des quartiers existants et de I'homogénéité d'utilisation du sol, tout en tenant compte des zones de desserte par transport collectif et de la structure du réseau routier existant et prévu.Pour le secteur ouest, 77 pour cent de l'accroissement de 26,000 habitants prévu d'ici 1991 est affecté aux trois unités d'aménagement situées au sud du chemin McConnell.C'est dire que la majorité des mises en chantier résidentielles devront se localiser dans les espaces vacants entre les développements existants.De cette fagon, nous assurerons la continuité du milieu bâti et nous obtiendrons une concentration \u2018de population suffisänte pour rentabiliser les infrastruc- = = PHASES DE DEVELOPPEMENT LEGENDE Phase no 1 Phase no 2 \\ANN Centre-ville SN régional \u2014(@) e Centre de distret__ tures routières, les services, et pour permettre la mise en place des centres de quartier viables.Le secteur centre pour sa part verra sa population s'accroître de quelque 41.000 habitants.De ce nombre, près de 25,000 sont attribués à l'unité d'aménagement du centre-ville régional où à sa périphérie immédiate.Dans ces zones, devront s'effectuer une densification du tissu urbain et un remplissage consciencieux des espaces interstitiels développables.Nous prévoyons également que le nord de la ville de Hull continuera à se développer et que débutera l'aménagement des terrains propices à l'habitation à proximité du chemin Freeman.Secteur Ouest - Répartition de la croissance entre 1976 et Tableau 10 1991, selon les unités d'aménagement , Population Population Accrodssement | Unites en 1976 en 199] 1976-1991 d'aménagement Nombre t Nombre $ Nombre $ Aytmen (11 12,000 50.2 18,000 35.6 6,000 22.6 Teschénes (2) 8,000 33.5 20,000 39.6 12,000 45.1 Lucerne Sud (3) 2,000 84 4,500 8,9 2,500 9.4 Lucerne Ouest (4) 1,500 6.3 2,200 4.4 700 1.6 lucerne Nond 15) | 400 1,6 5,800 ns 5,400 \u2018| 20.3 TOTAL 23,900 100.0 50,500 100.0 26,600 100.0 IRR CN TP CTR AR LCE no te Los a | i ! d i i N Tableau 11 Secteur Centre \u2014 Répartition de la croissance entre 1976 et 1991, selon les unités d'aménagement Unités Population Populaticn Accroissement d'amtnagement en 1976 en 199] 1976-1991 Nombre $ Nembre 3 Nombre 3 Val Tétreau (7) 4,500 12.7 21,500 19.4 13,000 31.4 Σe de Hull (8] 16,300 \"24,3 26,500 24,4 10,200 24.6 Hull Centre (9) 40,600 60.5 51,500 41.5 10,900 26.3 Freeman (13) 1,700 2.5 9,000 8.3 7,300 17.6 TOTAL 67,100 100.0 108,500 100.0 41,400 160.0 Tableau 12 Secteur Est \u2014 Répartition de la croissance entre 1976 et 1991.selon les unités d'aménagement Population Population Accroissement Unités en 1976 en 1991 1976 1991 d'aménagement Nombre % Nombre % Nombre % Touraine (13) 11,200 16.2 21,000 16.8 9,800 17.6 Le Baron (14) 8,500 12.3 36,000 28.9 27,500 19.4 Pointe-Gatineau (15) 15,100 21.9 22,200 17.8 7,100 12.7 Gatineau Nord (16) 15,700 22.8 21,000 16.8 5,300 9.5 Gatineau Sud (17) 12,000 17.4 13,500 10.8 1,500 2.7 Templeton (18) 6,500 9.4 11,000 8.8 4,500 8.1 TOTAL 69,000 100.0 124,700 100.0 55,700 100.0 Tableau 13 Secteur Buckingham \u2014 Répartition de la croissance entre 1976 et 1991.selon les unités d'aménagement Population Population Accroissement Unités en 1976 en 1991 1976-1991 d'aménagement Nombre Ye Nombre Ge Nombre i Angers (20) 1,504) 12.5 2,300 14.1 800 18.6 Masson (21) 2,500 20.8 4,000 24.5 1,500 34,9 Bunckingham (22) 8,000 66.7 10,000 61.3 2,000 16.5 TOTAL 12,000 100.0 16,300 100.0 4,300 100,0 Tableau 14 Secteur Ouest \u2014 Répartition de la croissance entre 1991 et 2001.selon les unités d'aménagement Population Population Accroissement Unités en 1991 en 2001 1991-2001 d'aménagement Nombre % Nombre % Nombre % Aylmer (1) 18,000 35.6 18,000 23.8 \u2014 \u2014 Deschènes (2) 20,000 39.6 25,000 33.1 5,000 20.0 Lucerne Sud (3) 1,500 8.9 5,000 6.6 500 2,0 Lucerne Ouest (4) 2,200 4.4 2,500 3.3 300 1.2 Lucerne Nord (5) 5,800 11.5 25,000 33.1 19,200 76.8 TOTAL 50,500 100.0 75,500 100.0 25,000 100,0 Tableau 15 Secteur Centre \u2014 Répartition de la croissance entre 1991 et 2001.selon les unités d'aménagement Population Population Accroissement Unités en 1991 en 2001 1991-2001 d'aménagement Nombre % Nombre % Nombre Te Val Tétreau (7) 21,500 19.8 22,000 16.6 500 2.1 Ile de Hull (8) 26,500 24.4 35,000 26.4 8,500 35.4 Hull Centre (9) 51,500 17.5 59,000 44.5 7,500 31.2 Freeman (11) 9,000 8.3 16,500 12.5 7,500 31.3 TOTAL 108,500 100.0 132,500 100.0 24,000 100,0 Dans le secteur est, le volume déjà très important de la population justifie que des mesures concrètes soient prises dès maintenant pour susciter l'émergence d'un centre de district.Pour cette raison, près de 50 pour cent de la croissance prévue pour l'ensemble du secteur au cours des quinze ans à venir devra se localiser dans l'unité Le Baron, siège de l\u2019éventuel centre de district.Le reste de l'accroissement est destiné à assurer l'intégration des quartiers existants particulièrement à Touraine, à Pointe-Gatineau et dans cette partie de l'ex-ville de Gati- neau au nord de la voie ferrée.Nous prévoyons également dans l'unité de Templeton une croissance suffisante pour permettre la mise en place des services d'utilité publique et d'équipements communautaires de quartier.4.1.2 Le secteur urbain de Buckingham Le secteur de Buckingham connaîtra une croissance relativement moins importante que celle de l'agglomération de Hull au cours des prochaines quinze années.Sa population qui est présentement d'environ 12,000 habitants pourrait cependant s'accroître de quelques milliers à la faveur de la mise en place de l\u2019autoroute 50.Cette population nouvelle devra se localiser prioritairement dans les unités d'aménagement de Buckingham et de Masson, 4.2 L'évolution démographique: 1991- 2001 4.2.1 L\u2019agglomération de Hull Entre les années 1991 et 2001, la croissance se poursuivra dans toutes les parties de l'unité urbaine mais à un rythme ralenti sauf pour ce qui regarde le centre ouest dont l'importance relative dans l'unité urbaine augmentera progressivement pour atteindre 20 pour cent en l'an 2001.Les années 90 verront en effet le développement d'un nouveau quartier résidentiel dans l'unité Lucerne Nord qui absorbera les trois-quarts de l\u2019accroissement prévu pour l'ensemble du secteur.Pendant cette même période.on assistera au démarrage d'un centre de district \u2018desservant toute la population de Lucerne.Dans le secteur centre, la deuxième phase de développement verra l'extension du milieu bâti vers le nord et un réamé- nagement beaucoup plus dense de certaines parties de I'lle de Hull.Le secteur est, dont la structuration aura déjà été assurée au cours de la phase précédente, verra sa croissance ralentir après 1991.La deuxième étape de planification sera caractérisée par une occupation progressive des derniers terrains développables à l'intérieur du périmètre d'urbanisation préférentielle et par une concentration plus dense de la population aux abords du centre de district.4.2.2 Le secteur urbain de Buckingham Les années 90 marqueront une accélérà- tion de la croissance pour le secteur de Buckingham.4.3 L'évolution des emplois Au chapitre Ill, nous avons formulé un certain nombre d'objectifs relatifs à la croissance économique régionale et à la structure d'emploi qui devrait se développer au cours de la période de vingt- cinq ans couverte par le schéma.La répartition spatiale des emplois a été établie en fonction de critères reflétant fidèlement les options d'aménagement qui ont inspiré l'élaboration du concept.Ainsi, une part importante des emplois globaux a été attribuée à l'Ile de Hull pour bien marquer la primauté et le caractère multifonctionnel du centre-ville régional.Pour le reste, les emplois ont Wee ee ge CE re ee ew he ey ee LE DROIT, OTTAWA, SAMED! Ter MAI 1976 \u201411A Tableau 16 Secteur Est - Répartition de la croissance entre 1991 et 2001, selon les unités d'aménagement ; Population Population Accnoissement sas t en 1991 en 2001 1991-2001 © Nombre $ Nombre 8 Nombre 1 Touraine (13) 21,000 16.4 24,000 16.0 3,000 11.9 Le Baron [14} 36,000 28.9 47,000 31.3 11,000 43.5 Pointe Gatineau{15] 22,200 17.8 27,000 18.0 4,800 19.0 Gatineau Nord (16) 21,000 15.8 \"22,000 14.7 1,000 3.9 Gatineau Sud (17) 13,500 10.8 15,000 10.0 1,500 5.9 Templeton {18) 11,000 84 15,000 10.0 4,000 15.8 TOTAL 124,700 100.0 150,000 100.0 25,300 100.0 3 Tableau 17 Secteur Buckingham - Répartition de la croissance entre 1991 et 2001, selon les unités d'aménagement été répartis d'une manière à peu près in | [ É i Popul ati Population ceroLs seme proportionnelle au poids démographique Units Op prie 1991-2001 relatif de chacun des secteurs, exception d'emtnagement j i ; : Nombae $ Nombre s Nombae 3 faite des emplois manufacturiers gui ont été distribués en fonction des terrains in- Angers 120) 2,300 74.1 3,000 15.0 700 18.9 dustriels disponibles.Masson (21) 4,000 24.5 5,000 25.0 1,000 27.0 À l'intérieur de chacun des secteurs, les Buckingham (221 10,000 51.4 12,000 60.0 2,000 54.0 emplois seront concentrés majoritairement dans les centres de districts.Tou- .tefois, dans les unités d'aménagement à TOTAL 16,800 100.0 20,000 100.0 3,700 100.caractère résidentiel s'intégreront des | emplois commerciaux et de service regroupés dans des centres de quartier qui devront répondre aux besoins de la population locale.Tableau 18 Répartition des emplois selon les secteurs d'activité, par secteurs d'aménagement \u2014 2001 Secteurs d'activité Total ile de Hull Secteur Centre Secteur Est Secteur Quest Secteur Buckingham Nombre 100° Nombre * Nombre % Nombre % Nombre % Nombre % Administration publique fédérale 60,000 30,000 50.0 12,500 20.8 9,000 15.0 5,500 14.2 \u2014_ _\u2014 non-fédérale 5,500 3,500 63.6 500 9.1 750 13.6 500 4.1 250 1.3 Services 35,000 10,000 28.6 7.000 26.0 12,000 34.3 5,000 14.3} 1,000 2.9 Transport 13,000 2,000 15.4 3,000 23.1 5,000 38.5 2,500 19.2 500 38 Commerce 22,000 4,400 20.0 5,500 25,0 7,700 35.0 3,400 15.58 1,000 4.5 Finance 4,000 1,400 35.0 800 20.0 1,200 30.0 400 10.0 200 5.0 Construction 12,000 4,000 33.3 2,400 20.6 3,500 29,2 1,600 13.3 500 4.2 Manufacturier 13,500 3,000 22.2 6,500 48.2 2,500 18.5 1,500 11.1 TOTAL 165,000 55,500 33.5 31,700 21,0 46,650 27.7 24,400 148} 4,950 3.0 Z ~~ =~ UNITÉS D'AMÉNAGEMENT LÉGENDE , LT) Unités d'aménagement VE te a Yee 12A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 5.0 La répartition des densités et usages 5.1 L'affectation des densités Tel qu'illustré sur la planche couleur Affectation des sols \u2014 milieu urbain, le concept d'urbanisation retient le principe d\u2019une densité croissante à l'approche des différents centres, avec des couloirs de densification entre les centres de district et le centre-ville régional.La forte densité exclusive à une partie de l'Île de Hull vient sous-tendre l'émergence d'un centre-ville fort se situant au- sommet d'une structure urbaine et régionale dynamique.Dans le but d'assurer au centre-ville et aux centres de district des bassins de popupation suffisants pour soutenir leurs activités, une moyenne densité a été attribuée aux zones de part et d'autre de ces centres.La faible densité attribuée aux espaces vacants interstitiels veut respecter le caractère du milieu bâti environnant et promouvoir la consolidation des quartiers.5.2 L'intensité d'occupation du sol Le tableau suivant donne l'intensité d'occupation résidentielle correspondant à chaque type de densité.+ té, d'équipements publics et privés, - de services et d'activités compatibles au rôle que doit jouer le centre-ville régional.Zonas vertes de conservation L'affectation de ces zones vise le maintien d'espaces de verdure, la protection du milieu naturel et de sites de grande qualité.Ces zones n'acceptent aucune construction permanente.Zones vertes d'utilisation publique Ces zones de verdure permettent d'assurer une aération de la trame urbaine.Leur aménagement permettra d'accueillir des équipements institutionnels, sportifs, communautaires de même que tout autre genre d'équipement public profitant à l'ensemble de la collectivité.Zones industrielles urbaines Outre les industries légères compatibles avec le milieu urbain, on peut retrouver dans ces zones industrielles, des activités commerciales diverses, et des entrepôts.Zone industrielle régionale Le caractère de nuisance de certaines activités industrielles exige une localisation marginale par rapport au reste du milieu urbain.Les activités monopolisant de grandes superficies (aéroport, pistes Densité Intensité Type d'habitation Faible 5 à 14 logements\u2018 \u2014 habitations unifamiliales par acre brute isolées et altenantes \u2014 duplex Moyenne 15 à 29 logements habitations multifamiliales par acre brute Forte 30 logements et tours d\u2019habitations plus par acre brute * Comprend les superficies nécessaires aux utilités publiques et espaces libres Les espaces non résidentiels à prévoir (espaces verts, espaces non aedificandi, espaces commerciaux, industriels, administratifs) et les espaces réservés aux infrastructures peuvent couvrir une assez grande superficie à l'intérieur des unités d'aménagement.Aussi les municipalités pourront-elles, conformément aux seuils de population prévus, varier l'intensité d'occupation résidentielle à l'intérieur des normes précédemment identifiées.5.3 L'affectation des usages Plusieurs facteurs sont intervenus dans le choix des usages à privilégier selon les zones.Mentionnons entre autres: les caractéristiques du tissu urbain actuel, le seuil de croissance retenu, le maintien des communautés existantes, le transport en commun, les pressions de développement sur les terrains vacants, les caractéristiques physiques des sols et la recherche d\u2019une compatibilité des utilisations du sol.Zones résidentielles à faible densité Ces zones se caractérisent par l'habitation unifamiliale.Les autres usages sont limités essentiellement aux commerces et services d'utilisation quotidienne.Zones résidentielles à moyenne densité Ce sont des zones d'habitation multifa- miliale et d'usages compatibles avec le niveau d'organisation des centres.Zone des activités centrales régionales Cette zone est exclusive à une partie de I'lle de Hull.Elle se caractérise par une concentration d'habitations a forte densi- de courses, etc.) pourront aussi se retrouver à l'intérieur de cette zone.Zones d'aménagement différé Ce sont des zones qui, bien qu'à l\u2018intérieur du périmètre urbain desservable, ne peuvent être développées sans occasionner un étalement urbain incontrôlable et compromettre la création de l'unité urbaine projetée dans le schéma.En autant que la nature des bâtiments et des structures permettront la récupération de ces terrains pour un développement urbain futur, certaines activités peuvent être permises: agriculture, espaces récréatifs, etc.Zones d'aménagement spécial L'affectation de ces zones sera précisée après que des études auront permis de cerner les problèmes et les contraintes spécifiques au développement de ces terrains.Zones d'extension urbaine prioritaire Ces zones sont contiguës au développement urbain prévu dans la mise en oeuvre du schéma: leur organisation est cependant reportée au delà de notre horizon de planification, afin de favoriser d'abord la concrétisation de l'unité urbaine envisagée.6.0 Les équipements Le concept de l\u2019organisation de l\u2019espace urbain proposé et le rythme de croissance anticipé obligent une action immédiate et énergique visant à l'organisation rationnelle et polyvalente des différents centres de manière à économiser énergie, espace et ressources.Cette croissance rapide entraine nécessairement un énorme besoin en équipements structurants, d'autant plus que dans plusieurs cas, et cela même au niveau des équipements de service comme les équipements de santé, on constate actuellement un fort déficit.H y a donc d'abord un certain rattrapage à entreprendre.Par la suite, le réaménagement de l'Île de Hull et l'aménagement du district de l'est et de l'ouest nécessiteront la structuration et la consolidation des centres (régional, de district et de quartier) par l'implantation d'équipements favorisant la hiérarchisation et la complémentarité de ces différents niveaux de centralisation, de manière à assurer une desserte optimum de la population.6.1 La prévision globale en équipements Régionalement, sans tenir compte de l'objectif de répartition équitable entre les divers districts, mais en fonction d'une desserte autosuffisante de l'Outaouais québécois, on constate un déficit à tous les niveaux, sauf en ce qui regarde les grands espaces verts dont les surplus sont considérables.Le tableau montre bien les besoins à court terme: par contre.à plus long terme, il est nécessaire de considérer chacun des secteurs séparément.puisque l'objectif de restructurer le territoire devient primordial.Actuellement, il s'effectue un certain échange de clientèle entre les divers secteurs, tant au niveau commercial que pour les équipements de service.les surplus des uns pouvant combler une partie des déficits des autres.Par ailleurs, si on veut bien desservir la population de chaque secteur.avec des équipements qui sont à leur portée, 1l faut s'attacher dès maintenant à programmer l'implantation et la répartition des divers équipements selon le concept des quartiers, des districts et d'un centre-ville régional fort.Bien que la planification des équipements de quartiers soit de responsabilité municipale, il est nécessaire dans le programme du schéma de la CRO de prévoir le besoin, dépendamment des populations impliquées, de créer divers centres de quartiers.|| appartiendra cependant à ces municipalités de les localiser spatialement de même que d\u2018en établir le programme détaillé.6.2 La prévision en équipements par secteurs 6.2.1 Le secteur centre Les besoins totaux pour ce secteur, tels qu'évalués au tableau, se répartiront en trois localisations: \u2014au centre-ville régional \u2014au centre de district Saint-Joseph \u2014dans les divers quartiers 6.2.2 Le secteur est 6.2.2.1 Les besoins en équipements Ne considérant que le secteur est, on obtient.pour les divers horizons de planification, les besoins en équipements décrits par le tableau.Résumé des besoins régionaux Tableau 19 Type 1976 1976-81 1981-86 1986-9) 1991-2001 Tota] he Equipements de santé Hôpitaux généraux (no.lits) 320 180 180 216 351 1,257 Hôpftaux pour malades Chroniques (no, lits) 39 60 60 7è nz 348 Hôpitaux psychiatriques (no,lits) 54 28 28 4 55 199 Centres d'accueils (no,lits) - - 54 72 nz 243 foyers d'hébergement pour ; personnes agées (no, lits) 147 0 102 ne 199 667 C.L.S.C.(no.d'unités) 4 2 1 2 2 n Equipements récréatifs [no d'unités) Ponctuels - arénas - 2 2 3 4 n Ponctuels - piscines 3 2 2 2 3 12 Ponctuels - gymnases - - - - Ponctuels - Centres de loisirs 7 4 4 5 7 27 Espaces veil (no.d'acres) - - - - - .Arboretum (no.d\u2019unitésjet 1 .- .1 Jardin botanique Jardin zoologique 1 - - - - 1 Biblfothèques (noslfvres) - 68,830 80,000 96,000 156,000 © 400,830 Equipements éducatifs (no.places; Secondatre - 2,022 3,240 3,888 6,318 15,468 Colldgial - - 128 643 1,045 1,816 Université 2,06811) 480 480 576 936 4,536 Equipements commerciaux Tbesoïns en espaces) Total (pi.ca.) Hyp.faible?855,200 795,800 400,800 803,200 2,855,000 Hyp.forte 1,483,609 1,351,000 824,000 1,651,000 5,309,600 Equipements administratifs esoins en espaces Total (pi.ca.) + Hyp.faible?) 2,212,000 1,094,000 1,660,000 3,330,000 8,296,000 « Hyp.forte 3,641,400 1,964,000 2,782,000 5,579,000 13,966,400 {1} Places qui existent ou devrafent exister (2) Hypothèses de localisation des nouveaux emplois dans les grands espaces structurants Espaces contiercisux Espaces administratifs Groupe d'emplois Hyp.faible (*) Hyp.forte (2) yp.faible (3) Hyp.forte (2) Communications 0 10 10 50 Commerce de détail 50 70 0 2 Finance, ass.et immeubles 5 10 50 75 Administration publique 2 § 50 75 Services 5 20 40 60 AE vs eg rpm LEA TEE AO Centre-ville Centre de district Quartiers Foyers pour personnes agées Ÿ 100 lits (1981) C.L.S.C.(1981) Centre sportif Aréna Piscine Intérieure Gymnase Centre culturel et de loisirs Ecole secondaire (1,000 places) 1986 Universités (5,000 places) Aréna Gymnase Commerces: 591,800 - Commerce 1,113,600 pi.ca.\u2018Foyers pour personnes agées Z \u2018100 11ts (1981) \u20ac.L.s.c.(1976) Piscine intérieure s: 958,000 pi.ca.Hôpital général À 300 Hits (2001) : Malades chroniques et centre d'accueil À 200 lits (1991) Foyers pour personnes agées Z 100 lits (1991) C.L.S.C.(2001) 2 écoles secondaires 1,500 pl.chacune) 1991-1996) Aréna, piscine, gymnase Commerces: 150,000 - 300,000 pi.ca.550,400 - Administration: 3,085,000 - Administration: 1.378,000 - Administration: 200,000 - 4,839,400 pi.ca.2,299,400 pi.ca.400,000 pi.ca.Résumé des besoins du secteur centre Tableau 20 Type 1976 1976-81 1981-86 1986-91 1991-2001 Total des desoins\u2014 2001 Equipements de santé Hôpitaux généraux (no.lits) - 63 68 56 108 295 Hôpitaux pour malades chroniques (no.lits) - 7 21 19 36 .85 Centres d'accueil (no.lits) 32 21 23 19 36 131 Foyers d'hébergement pour personnes âgées (no.lits) 61 50 34 45 86 279* C.L.S.C.(no.d\u2019unités) | - { - 1 3 Equipements récréatifs (no.d'unités) Ponctuels-arénas 1 1 - 1 1 4 Ponctuels-piscines - 1 - I 1 3* Ponctuels-gymnases - - - - - - Ponctuels-centres de loisirs 5 2 I 2 2 12* Espaces verts (no d\u2019acres- - - - - - - Equipements éducatifs (no.de places) Secondaire - 639 975 813 1,560 3,987 Collégial - - - - - - Universitaire 2,064(2) 180 AR 576 936 1,536(1) Equipements commerciaux (besoins en espace) Total (pi.ca.) -Hyp.faible 433,800 394,300 178,900 285,200 1,292,200(1) -Hyp.forte 715.600 652,300 346,500 627,200 2,371,600(2) Equipements administratifs (besoins en espaces) Total (pi.ca.) -Hyp.faible 1,742,000 674,600 531,200 1,715,200 1,663,000 -Hyp.forte 2,795,600 1,143,700 369,900 2,729,600 7,538,800 * Certains de ces équipement seront intégrés au centre-ville régional; d\u2019autres seront répartis dans les centres de quartier.(1) Plus importation (2) Il s\u2019agit d\u2019une évaluation globale.Ces besoins seront précisés dans l\u2019étude spécifique sur le commerce de détail en cours d'élaboration (SAO) Tableau 21 Résumé des besoins du secteur est (Gatineau) Type 1976 1976 -81 1981-86 1986-91 1991-2001 Total des besoins\u2014 2001 Equipements de santé Hôpitaux généraux (no.lits) 310 Hôpitaux pour malades 80 chroniques (no.lits) Centres d'accueils (no.lits) 104 Foyers d'hébergement pour 57 personnes âgées (no.lits) C.L.S.C, (no.d'unités) 2 Equipements récréatifs (no.d'unités) Ponctuels-arénas Ponctuels-piscines Ponctuels-gymnases Ponctuels-centres de loisirs Espaces verts moyens (no.d'acres) - Equipements éducatifs (no.places) Secondaire 6 Collégial(à) Equipements commerciaux (besoins en espaces) Total (pi.ca.) -Hyp.faible -Hyp.forte Equipements administratifs (besoins en espaces) Total (pi.ca) -Hyp.faible -Hyp.forte dy 15 1 266, 83 30 28 33 1,702 1,863 460 350,400 570,800 100 509,400 83 84 114 674 30 30 44 214 28 28 38 226 33 34 46 203 Ie = m= \u2014 Lm NS &6 Ut \u2014 1,702 1,702 2,328 160 160 667 7,458 3,910(2) 334,400 580,600 119,000 284,600 181,200 368,600 985,000(3) 1,814,600(3) 426,000 887,600 347,800 754,200 668,200 1,303,800 1,794,400 3,369,000 {1) Les besoins du secteur est comprennent les besoins du secteur de Gatineau et de Buckingham.(2) Le déficit régional est de 1,800 environ; c'est donc dire que globalement, un nouveau collège d\u2019environ 2,000 places sera nécessaire.Nous localisons ce collège dans le centre de district de l\u2019est.(3) s'agit d'une évaluation globale.Ces besoins seront précisés dans l'étude spécifique sur le commerce de détail, en cours d\u2019élaboration (SAO).A l'heure actuelle, c'est au niveau des équipements de santé que les besoins sont les plus urgents.Dans tous les types, le secteur, et même la région, sont déficitaires.Les équipements récréatifs ponctuels seront aménagés au fur et à mesure du développement.Un certain rattrapage devra se faire au niveau des centres de loisirs et des piscines intérieures.Toutefois, comme ces équipements sont souvent liés aux équipements scolaires, et qu'il n'est pas prévu de besoin pour ce type d'équipement avant les années 1980, il y a donc ici une difficulté de coordination.Par ailleurs, les efforts de développement ont été portés sur la période nl 1976-81, ce qui signifie qu'au niveau des équipements commerciaux et administratifs, c'est au cours de cette période que sera construite la plus grande partie des espaces à caractère commercial et administratif.Toutefois, la période 1986-2001 verra l'implantation dans le centre de district d'édifices administratifs importants qui viendront compléter la structuration de ce centre.6.2.2.2 interrelations fonctionnelles et spatiales Les équipements qu'il sera nécessaire d'aménager pour le district de l'est sont de deux types: à l'échelle du district et au niveau du quartier.District Quartier Hôpital général Hôpital pour malades chroniques Centre d'accueil Collège (1) Equipements commerciaux (995,000 à 1,814,600) Equipements administratifs (1,754,4000 à 3,369,000 pi.ca.) Foyers pour personnes âgées, ($ 200 lits) C.L.S.C.(5) Piscines intérieures (5) Gymnases (3) Arénas (4) Centres de loisirs (12) Ecoles secondaires (3-4) Equipements commerciaux 5 Equipements administratifs Se eae A Neda.Compte tenu des besoins d'ici 2001.et de la structure du territoire, il est proposé que le centre de district contienne à la fois des équipements.de niveau de district et de niveau de quartier.Par contre, on verra à la création d'au moins trois centres de quartier, nouveaux ou à partir des noyaux existants.6.2.3 Le secteur ouest 6.2.3.1 Les besoins en équipements On assistera pendant les 15 prochaines années à la consolidation des centres de quartiers actuels dans le secteur ouest, alors que le véritable centre, bien qu'amorcé quelque peu entre 86 et 91, se développera après 1991.Sauf pour les hôpitaux, où on constate encore ici qu'il existe une certaine pression \u2014 beaucoup moins forte à court terme que pour le secteur est \u2014 le secteur ouest est actuellement bien desservi tant pour les autres équipements de santé.que pour les équipements récréatifs et éducatifs.Le besoin d'une nouvelle école secondaire ne se fait sentir que dans la période 81-86, mais il y aura lieu de penser à la création d'au moins un nouveau noyau de quartier contenant principalement les équipements éducatifs et ré créatifs.6.3 L'organisation spatiale des centre Avant d'entreprendre la description de chacun des divers centres d'équipements, il est nécessaire d'en synthétiser brièvement les principes d'organisatior spatiale, tel qu'exprimés au tableau suivant: + ces divers noyaux; sous Certains aspects, la hiérarchie de centre régional, centre de district et centre de quartier est une nécessité fonctionnelle (équipements de commerce et d'éducation, par exemple).alors que d'autres équipements suggèrent une relation complémentaire plutôt que hiérarchique (santé, administration, récréation, etc.).__ Liste des équipements selon le niveau de desserte optimal tionnera aussi son organisation physique (présence du transport en commun ou du grand réseau routier, équipements déjà en place, etc.).LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 HILRARCHIE Le centre-ville régional, de son côté, doit immédiatement être planifié selon des principes nouveaux d'aménagement, le rendant extrêmement fonctionnel et spé- District Hôpital général À 300 lits Espaces verts - (163 acres) Equipements commerciaux (de 489,000 à 611,400 pi.ca.) Equipements administratifs {de 1,330,000 à 2,319,400 pi.ca.) Foyers pour personnes âgées 325 1its C.L.S.C.(2) Ecoles secondaires (2) Arénas (2?) Piscines intérieures (2) Gymnases (2) Centres de loisirs (5) Espaces verts Equipements commerciaux Equipements administratifs Tableau 22 Résumé des besoins du secteur ouest Optimal: 0 Niveau Niveau de Niveau de Possible: P régional district quartier SANTE 1.1 llôpitaux généraux 0 1.2 Hôpitaux malades chroniques 0 P 1.3 Hôpitaux psychiatriques 0 1.4 Centres d'accueil 0 1.5 Foyers pour personnes âgées P 0 1.Services sociaux C.L.S.C.P 0 RECREATION 2.1.1 Arénas P 0 2.1.2 Piscines intéricurcs P 0 2.1.3 Gymnases P 0 2.1.4 Centres de loisirs P 0 2.2.1 Espaces verts locaux P 0 2.2.2 Espaces verts répionaux 0 2.3 Arboretum et jardin botanique 0 Parc zoologique 0 Bibliothèques 0 Succursales Succursalcs Centres culturels 0 P .EDUCATION 3.1 Feoles secondaires p 0 3.2 Colléges P 0 3.3 Universités 0 COMMERCE 4.Grands espaces structurants 0 0 0 ADMINISTRATION S.Grands espaces structurants 0 0 P Quartier cialisé.et contenant, de façon parfaitement intégrée et compacte, l'ensemble des équipements voués à la desserte de la région tout entière.6.3.2 Multifonctionnalité La multifonctionnalité n'est pas exclusive aux grands centres urbains.Elle est au- jourd'hui une qualité essentielle de tout noyau d'équipements (de district ou de quartier).On est habitué de voir les associations suivantes: \u2014commerces de détail et boutiques spécialisées Type 1976 1976-81 1981-86 1986-91 1991-2001 Total des besoins- 2001 Equipements de santé Hôpitaux pour malades chroniques (no.lits) C.L.S.C.(no.d'unités- Equipements récréatifs (no.d'unités) Ponctuels-arénas Ponctuels-piscines Ponctuels-gymnases Equipements éducatifs (no.de places) Secondaire Collégial (besoins en espace) Total (pi.ca.) -Hyp.faible -Hyp.forte Total (pi.ca.) -Hyp.faible -Hyp.forte Hôpitaux généraux (no.lits) 108 27 23 70 Centres d\u2019accueils (no.lits) - - .Foyers d\u2019hébergement pour personnes âgées (no.lits) ft \\ Ponctuels-centres de loisirs - 1 Espaces verts (no d\u2019acres) - .- - 516 160 1.426 350 140 115 357 Equipements commerciaux 42,100 76,100 57,300 101,300 81,200 136, 100 Equipements administratifs (Besoins en espace) 19,800 101,500 62,600 133,900 94,400 182,400 308,400 397,600 1,123,200 1,801,600 113 341 \u2026\u2026- \u201dn - wl Bate te 163 HN) 4,702 2, i 1,737(1) = 1 Gn 189,000(2) 611,400(2) 1,330,000 2,319,400 {1) Comptz tenu des besoins régionaux totaux, les besoins du secteur ouest seront satisfaits par le CEGEP du secteur centre, où il existera un surplus.(2) Il s'agit d\u2019une évaluation globale.Ces besoins seront précisés dans l'étude spécifique sur le commerce de détail en cours d\u2019élaboration (SAO).6.3.1 Hiérarchie ou complémentarité des centres Le concept d'ensemble prévoit la structuration d\u2019une zone d'activités centrales régionales, développée sur l'Ile de Hull, autour de laquelle gravitent trois centres de districts (est, ouest, St-Joseph) et un centre secondaire (Buckingham).Il n'existe pas de hiérarchie stricte entre Tableau 23 Les divers centres de districts ne sont donc pas des copies miniatures du cen- tre-ville, ni ne possèdent des modèles répétitifs entre eux.On devra s'attacher à donner à chacun d'eux une identité propre, en mettant l'emphase sur l'aspect original de chacun.D'ailleurs, la situation géographique de chacun condi- Résumé des besoins du secteur est (Buckingham) -administration publique fédérale ou provinctale \u2014-commerce hôtelier Mais les interrelations nécessaires entre les précédentes et: \u2014les écoles, collèges et universités -les divers équipements de santé Type 1976 1976-81 1981-91 1991-2601 Total des besoins \u2014 2001 Equipements C.L.S.C.Equipements récréatifs (no.d'unités) Ponctuels-arénas Ponctuels-piscines Ponciuels-gymnases Equipements éducatifs (node places) Secondaire Collégial(1).| (Besoins) Talal (pi.ca.) Hyp.faible -Hyp.forte Hyp.faible Hyp.forte FAuipersents administratifs otal (pi.ca.) Hopitaux généraux (no.lits) - - - - - Centres d'accueils (no.tits) IR 2 2 2 fi Foyers d'hébergement pour personnes âgées (no, lits) Ponctuels-centres de loisirs - - .- .Espaces vers (no d'acres) 90 1 Il 10 28 Equipements commerciaux 11,500 19,100 9,800 16,500 11,500 19,500 32,600 55,400 14,800 19,300 13,800 18,100 16,600 21,300 45,000 58,800 150 65,400 110,800 90,000 117,500 (1) Les besoins du secteur de Buckingham sont compris avec ceux de Gatineau.+ PONCE \u201c Lh ey TA AA EE BS + meme IRA we Es a hr bent hi Sa E [TERS Par HERE a RL AS TEI RAR IIL AE O \u2014les équipements récréatifs \u2014l\u2019habitation sont beaucoup moins reconnues.On a trop souvent tendance.surtout pour les noyaux de moindre envergure, de compartimenter les usages, comme si un zonage strict était la seule issue possible.Pourquoi n'associerait-on pas un petit centre commercial avec un centre de loisir et une polyvalente avec un petit hôpital ou un foyer pour personnes âgées?De même, l'habitation est trop facilement exclue de ces centres, souvent pour des raisons économiques (valeurs du sol).alors que son intégration à des noyaux de tous niveaux devrait être exigée (1) par les autorités publiques.{1} La SCHL développe actuellement un programme pour favoriser la construction au- dessus des stationnements des centres d'achats 1.0 Le centre-ville régional L'aménagement et la structuration d'un centre-ville régional s'avère une des premières priorités à l'échelle de la planification régionale.Le concept d'organisation spatiale retenu pour le présent schéma assigne à l'Ile de Hull ce rôle de premier plan.7.1 Le plan directeur d'urbanisme de la Cité de Hull Le plan directeur d'urbanisme préparé par la ville de Hull en 1972 présente pour l'Île de Hull proprement dite un ensemble de propositions qui se répartissent en deux grands volets selon qu'elles \u201c\u201cS'appliquent-à l'aménagement du noyau des affaires ou au réaménagement de la zone résidentielle existante.7.1.1 Le centre-ville Reconnaissant que son centre-ville est appelé à devenir le principal pôle d'attraction pour l'ensemble de la région métropolitaine, la Cité de Hull se propose d'y favoriser le développement d'un noyau dense et concentré regroupant des fonctions administratives, commerciales, culturelles et récréatives.Ce noyau consiste en deux pôles reliés par la rue Principale aménagée sous forme de mail.Le plan directeur propose également une densification résidentielle à proximité immédiate des zones d'emploi et des espaces verts.7.1.2 Les quartiers résidentiels Les propositions relatives à la zone résidentielle existante sont, d\u2019une manière générale, axées sur l'amélioration et la consolidation des quartiers.Deux grands secteurs de conservation et de restauration sont délimités de part et d'autre de l'axe St-Laurent à l\u2019ouest du corridor de Maisonneuve.On propose également un réaménagement du réseau de rues, l'agrandissement et l'aménagement de parcs et de terrains de jeux et la mise en place d'équipements communautaires.Subséquemment, le plan quinquennal d'habitation de 1975 est venu raffiner ces propositions et leur donner une formulation beaucoup plus concrète.7.2 Les perspectives d\u2019évolution en 1976 À l'heure actuelle, plusieurs des propositions contenues dans le plan directeur et dans le plan quinquennal sont en voie de réalisation.Dans la zone résidentielle, des programmes d'amélioration de quartiers sont en marche, la réfection des grands axes routiers est presque complétée, et dans la zone du centre-ville les grands projets gouvernementaux terminés, Ou en voie de réalisation, garantissent déjà une très forte concentration d'activités administratives.Les édifices administratifs comprennent également pour la plupart des espaces commerciaux assez importants.7.2.1 Les fonctions administratives et commerciales Le tableau suivant présente les grands projets gouvernementaux et privés qui abriteront les activités administratives et commerciales du centre-ville régional.7.2.2 Les composantes culturelles, récréatives et sociales Les plans de certains des projets gouvernementaux prévoient des espaces affectés aux activités culturelles et récréatives.La Place du Portage, phase IV abritera un cinéma de 18,000 pi.ca.et on -envisage également d'y affecter à la fonction culturelle un espace de 170,000 pi.ca.dont l'utilisation n'a pas encore été définie.Le projet de la Place \u201413A COMPLEMENTARTIE du Centre, incluant un centre de congrès et un centre culturel régional, sera aménagé à la Maison du Citoyen.7.2.3 La fonction d'accueil Trois hôtels d'envergure font partie intégrante de la programmation de l'aménagement du centre-ville.Hôtel Place du Centre, 400 chambres Hôtel Place Notre-Dame.250 à 325 chambres Terrasses de la Chaudière, 250 chambres 7.3 Les implications du réaménagement La construction des grands édifices administratifs et le réaménagement du réseau routier ont provoqué de grands bouleversements tant dans l'organisation spaciale du milieu que dans les conditions économiques et sociales de la population qui y vit.Par contre, la réalisation progressive des projets de divers paliers gouvernementaux marque à bien des points de vue un tournant positif dans l'évolution non seulement de l'He de Hull mais aussi de la région métropolitaine dans son ensemble.Le tableau ci- dessous constitue un bilan sommaire des principaux éléments et une mise en regard réciproque des impacts négatifs et positifs du réaménagement en cours.7.4 Les impératifs du développement et le comité intergouvernemental Face à l'ampleur et à la rapidité des transformations en cours au centre-ville et compte tenu de leurs profondes implications spatiales, économiques et socioculturelles, l'autorité provinciale procédait en août 1975 à la création du comité intergouvernemental de l'Ile de Hull.Ce comité est composé de représentants des ministères des Affaires intergouvernementales et des Affaires municipales du Québec, de la Commission de la capitale nationale, de la Communauté régionale de I'Outaouais, de la Société d'aménagement et de la ville de Hull.Le mandat du comité consiste à: \u2014coordonner et intégrer les actions des différents organismes participants: \u2014donner le cadre général de référence pour guider toutes les décisions d'aménagement et amener la participation concertée de tous les intervenants; \u2014évaluer les implications des différents projets mis de l'avant par les participants.Pour remplir son mandat, le comité a résolu de commanditer la confection d'un plan d'aménagement et de développement.L'aire d'étude retenue comprend I'le de Hull et ses abords immédiats incluant les secteurs du ruisseau de la Brasserie, Front et Fournier.7.5 Considération régionales concernant l'aménagement de l'Île de Hull La vocation de centre-ville régionale que le schéma assigne à l'Île de Hull entrai- ne Un certain nombre d'impératifs spatiaux, fonctionnels et culturels qui devront étre pris en compte par le plan d'aménagement préparé sous l'égide du comité intergouvernemental.Les quelques considérations qui suivent représentent l'essentiel de la position régionale face à l'aménagement de l'Ile de Hull.7.5.1 Nature et envergure des fonctions Se situant au sommet de la hiérarchie des centres, le centre-ville régional doit assumer le plus haut degré de centrali- té fonctionnelle; ceci implique qu'il devra accueillir les fonctions administratives de palier supérieur à l'échelle municipale, régionale et provinciale ainsi qu'une très forte concentration d'activités commerciales et de services de portée régionale.|| devra également constituer le point focal de l'identification et de l'intégration des valeurs culturelles et sociales de la population.En conséquence, les grands équipements culturels régionaux devront s'y localiser et l\u2019on favorisera hautement l'implantation de fonctions de loisir reflétant le fait français.7.5.1.1 Les équipements Les équipements prévus pour I'lle de Hull représentent, d'une part, le regroupement des grandes fonctions régionales et.d'autre part, les éléments nécessaires pour répondré aux besoins de la population résidente de l'Ile.Le tableau suivant résume \u201cles besoins en équipements du centre-ville régional. 14ALE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 Tableau 24 Inventaire des projets administratifs et commerciaux pour l\u2019Île de Hull Tableau 24 Date Espace de Nombre de Espace commercial d'occupation bureau (pi.ca.) fonctionnaires (pi.ca.) Portage I 1973 306,000 1,700 58,000 Portage II 1976 256,000 1,100 62,000 Portage III 1977 894,000 5,000 39,000 Portage IV 1978 660,000 3,200 15,600 Place du Centre 1978-82 654,000 2,275 273,000 Place d\u2019Accueil 1978 - 2,000 Maison du Citoyen 1978 90,000 300 - Place Notre-Dame \u2014 250,000 1,250 15,000 A.L.Raymond 1978 280,000 1,400 - Total Pole Est 3,390,000 16,826 464,000 Pole Quest Terrasses Chaudière 1978 1,400,000 6,000 15,000 Total Pôle Ouest 1,400,000 6,000 15,000 TOTAL 4,790,000 22,525 479,600 Tableau 25 NEGATIFS POSITIFS 1) Sur le plan physique a) réfection des boulevards St-Laurent et Maisonneuve \u2014 démolition de logements et déplacement d\u2019une part importante de la population résidente de l'Ile \u2014 coupures dans le tissu urbain et morcellement de l\u2019espace résidentiel b) implantation des édifices administratifs \u2014 incompatibilité d'échelle et de style avec le développement pré-existant \u2014 intégration apparente du centre-ville de Hull avec la zone centrale d'Ottawa plutôt qu'avec l'aire urbaine de Hull 2) Sur le plan commercial \u2014 disparition de plusieurs commerces de la rue Principale \u2014 diminution des chiffres d\u2019affaires résultant du dépeuplement partiel de l\u2019Île 3) Sur le plan socio-économique \u2014 diminution du stock de logements à bon marché \u2014 dislocation des communautés sociales et exode partiel de la population \u2014 spéculation sur les terrains favorisant le laisser-aller dans l'entretien des propriétés \u2014 menace de déplacement de certaines industries employant la main-d'oeuvre locale \u2014 incompatibilité des emplois générés par les nouveaux développements avec les caractéristiques de la main- d'oeuvre locale \u2014 inquiétude de la population quant à l'avenir de son milieu 4) Sur le plan culturel \u2014 sentiment de désaffection chez la population locale face aux implantations administratives fédérales n\u2019ayant aucun lien fonctionnel apparent avec le développement existant.\u2014 danger de compromission de l\u2019identité culturelle française du centre de la métropole québécoise par la présence quotidienne éventuelle d\u2019un grand nombre de fonctionnaires anglophones de la région-métropolitaine \u2014 accessibilité accrue au centre-ville pour la- population \u2014 canalisation de la circultation de transit et réduction du trafic dans les aires résidentielles \u2014 contribution à la création d\u2019une esthétique urbaine en harmonie avec la vocation du centre de la métropole outaouaise dans les édficies administratifs fonctionnaires d\u2019ici cinq ans \u2014 inclusion d'importantes superficies commerciales \u2014 séjour quotidien au centre-ville de quelque 20,000 \u2014 mise en oeuvre par l'administration municipale de mesures correctives visant à réhabiliter le milieu de vie \u2014 programmes d'amélioration de quartier \u2014 programmes de restauration \u2014 programmes de restructuration d'unités de voisinage \u2014 implantation d'équipements publics \u2014 développement résidentiel du secteur Fournier \u2014 création d\u2019une zone d\u2019activité intense dont l'effet po- larisateur s\u2019étendra sur toute l'aire métropolitaine et favorisera une relance de l\u2019économie régionale \u2014 localisation prochaine au centre-ville des entités administratives de niveau municipal, régional et provincial en rapport constant avec la population \u2014 implatation éventuelle projetée d\u2019institutions scolaires de niveau supérieur, collégial et universitaire assurant avec ses bureaux administratifs une présence francophone au centre-ville culturels régionaux.\u2014 mise en place à brève échéance de grands équipements \u2014 reconnaissance officielle par les principaux intervenants de la nécessité de préserver le caractère français et québecois du centre-ville Tableau 26 Besoins du centre-ville régional Tableau 26 Type 1976 1976-81 1981-86 1986-91 1991-2001 Total des be- prunes - 2000 ; Equipement commerciaux (besoins en espaces) Total (pi.ca.) \u2014 Hyp.faible 348,400 75,000 42,800 125,600 591,800 \u2014 Hyp.forte 553,600 164,600 93,200 272,200 1,113,600 \u2014 d\u2019après projets majeurs 685,000 288,000 \u2014 \u2014 973,000 Equipements administratifs (besoins en espaces) Total (pi.ca.) \u2014 Hyp.faible 1,553,000 525,600 134,200 872,200 3,085,000 \u2014 Hyp.forte 2,425,000 823,000 227,800 1,362,800 4,839,400 \u2014 d'après projets majeurs 3,632,000 460,000 \u2014 \u2014 4,292,000 Autres équipements de centre-ville Ecole secondaire (1) 560 70 140 158 378 1,306 Université (n.étudiants) 2,054(2) 480 480 576 936 4,520(2) Centre culturel et centre sportif complet (joint à ?l\u2019université) {1} La norme utilisée pour tout le secteur centre est de 65 élèves-1.000 hab.Pour | \u2018lle de Hull, étant donné le caractère spécial de l'habitation nous utilisons une norme de 35 élèves-1,000 hab.(2) Plus importation.apres - RTE p FAR NE Selon ce tableau, on constate que les projets actuellement connus suffisent aux besoins prévisibles.Si leur programmation est respectée, il existera à court terme une certaine vacance, normale dans le cas des espaces administratifs, mais nécessitant un contrôle plus étroit dans le cas des espaces commerciaux.Aux grands complexes prévus on devra ajouter deux fonctions importantes qui ont tendance actuellement à retourner au centre-ville: l\u2019université adjointe à un complexe culturel et sportif complet (horizon 1986).À cause de la situation culturelle de l'Outaouais québécois, l'aménagement de ces deux grandes fonctions devient primordial.L'Université du Québec, encore très peu structurée à Huil, se cherche actuellement une localisation.Incluant une importation de clientèle probable de 30 pour cent, on prévoit une fréquentation d'environ 5,900 étudiants réguliers à temps plein en 2001, ce qui constitue un excellent potentiel pour offrir une bonne diversité de facultés et d'options.Les complexes culturel et sportif, qui sont normalement joints à une université, pourront cependant être aménagés, du moins en partie, avant 1981, puis- qu'ils permettent de combler les besoins régionaux en cette matière: ce sont d\u2019ailleurs deux types d'équipements susceptibles d'animer le centre-ville et d'en augmenter la polyvalence.Quant aux équipements de service à la population, l'Île de Hull devrait contenir les éléments suivants: ; Toutes les activités qui découlent de la fonction du centre-ville régional devront se regrouper à l'intérieur de cette zone.Aucun débordement ne devra être toléré pour éviter de perturber davantage l'équilibre social et culturel des quartiers adjacents qui conservent encore et qui devront conserver un caractère strictement résidentiel et communautaire.A l'intérieur de cette zone, nous distinguons deux grandes aires d'affectation différente.1\u2014 L'\u2019aire d'affectation multifonction- nelle Cette aire accueillera dans un aménagement dense et concentré la totalité des activités de type centre-ville.Tous les équipements administatifs, commerciaux et socio-culturels d'envergure régionale y seront localisés et desservis par transport collectif.le stationnement y étant passablement restreint.11 \u2014 L'\u2019aire d'affectation résidentielle à haute densité Cette aire devra accueillir en priorité les développements résidentiels à haute densité destinés principalement à la main-d'oeuvre administative et commerciale du centre-ville.Il sera également permis d'y localiser certaines activités de service à la personne ou à l'entreprise qui ne nécessitent pas un réaménage- ment urbain et qui exigent relativement peu d'espace.Il faudrait favoriser l\u2019utilisation des structures physiques existantes à ces fins.Néamoins, les édifices administratifs et les établissements com- Besoins en services à caractére local Tableau 27 Type Capacité Date d'implantation Fcole secondaire 1,000 pl.1986 C.L.s.C.\u2014 1981 Foyer pour personnes ägées 100 lits 1981 Centre sportif (aréna, piscine, gymnase) Equipements commerciaux Compris dans centre régional Compris dans centre régional L'intégration de ces équipements de service avec le centre régional serait souhaitable.Par ailleurs, il appartient au plan directeur de la ville de Hull ou à la future étude détaillée sur le centre-ville d'en fixer les modalités d'implantation et la localisation précise.7.5.1.2 Lesemplois À la fin du siècle, le centre-ville devrait regrouper environ 55,000 emplois, soit le tiers de l'emploi global prévu pour l\u2018unité urbaine.La répartition de ces emplois entre les divers secteurs d'activité présenté au tableau ci-dessous exprime l'importance relative des diverses fonctions qui seront assumées par le centre- ville par rapport à l'ensemble de l'agglomération.merciaux d'envergure seront exclus de l'aire d'affectation résidentielle de ia haute densité.7.5.3.2.La zone des quartiers Cette zone inclut le secteur Fournier, le secteur Front et les deux secteurs de restauration et de conservation de l'Ile de Hull.Les quartiers pourront faire l'objet de mesures de consolidation et de restructuration mais il faudra veiller à préserver le caractère strictement communautaire et résidentiel de la zone.Toutefois, la ville de Hull pourra, si elle le juge opportun, confirmer dans son plan global d'aménagement pour l'Île de Hull l'affectation commerciale et industrielle qui caractérise la zone en bordure de la rue Montcalm et conserver ainsi sur place une source d'emplois pour la population ouvrière du milieu.Tableau 28 Tableau 28 \u2014 Répartition des emplois au centre- ville régional pour l'an 2001 Part relative de - Nombre l'emploi global pour l\u2019unité urbaine Administration fédérale 30,000 50.0% Administration non fédérale 3,500 63.6% Services 10,000 28.6% Transport, Communications etc.2,000 15.4% Commerce 4,400 20.0% Finance, assurance et inmeuble 1,400.+ 35.00% Construction 4,000 33.3% Manufacturier - TOTAL 55,300 33.3% 7.5.2.L'accessibilité Le concept d'aménagement se traduira sur le plan des transports par la mise en place à brève échéance d'un réseau routier et de transport collectif conçu en vue d'améliorer l'accessibilité du centre- ville de Hull, pour en faire le véritable point de convergence des activités régionales.Des liaisons faciles et rapides sont prévues entre l\u2018Île de Hull et tous les grands secteurs de l'unité urbaine et de l\u2019arrière-pays.Les liaisons avec le secteur ontarien ne devront en aucun cas s'effectuer au détriment de la primauté du centre-ville de Hull sur l\u2019ensemble de l\u2018unité urbaine.Aucun nouveau lien inter-rive ne devra donc être créé tant et aussi longtemps que cette primauté ne sera pas clairement établie.7.5.3.L'organisation de l\u2019espace Le schéma considère trois unités d'amé- nagment distinctes dans l'Île de Hull et ses abords immédiats.Ces zones sont illustrées à la planche.7.5.3.1.La zone des activités centrales régionales \u2018Cette zone occupe les parties sud et est de I'lle-de Hull et sa superficie nette est «d\u2019environ Z80 acres.Le tableau 29 et la - \u2018planche 10 indiquent la répartition et la localisation actuelles des utilisations sur ce territoire.; 7.5.3.3.La zone institutionnelle et récréative Sise entre la rue St-Rédempteur et la rive est du ruisseau de la Brasserie, cette zone pourra regrouper.dans un cadre de verdure accessible à la population des quartiers environnants, certains grands équipements communautaires: polyvalente, terrains de sports, centre sportif ou même des institutions fédérales à l'exclusion des édifices administratifs.7.5.4.Les principes directeurs du rémaménagement 7.5.4.1.Sur le plan résidentiel Le schéma endosse pleinement les objectifs sous-jacents au plan quinquennal d'habitation de la ville de Hull et considère qu'il est essentiel que les quartiers résidentiels existants soient améliorés et dotés d'équipements publics qui en garantissent la viabilité à long terme.De nouveaux logements accessibles à une clientèle socialement compatible avec la population existante devront être construits dans les espaces encore disponibles, à l\u2019intérieur ou en périphérie de ces quartiers, afin d'assurer une concentration de population majoritairement francophone à proximité du centre-ville et de favoriser l'organisation de la vie du quartier.Par ailleurs, afin d'accueillir la main- d'oeuvre administrative et commerciale du centre-ville régional, des edifices résidentiels à haute densité devront être érigés à l'intérieur d'un périmètre restreint ua = a \u2014 Lom ama Fa he ee Tere dr Re TR a Se EYRE Tableau 29 Zone des activités centrales régionales: superficie nette des affectations actuelles Affectation Nombre d'acres Part relative du détail total total de la zone AIRE MULTIFONCTIONNELLE Activités de centre ville édifices administratifs et aménagement connexe Vieux triangle Rue Principale (corridor com.) Hotellerie Espace industriel (E.B.Eddy) Espace vert (Parc Laurier et Monastère) Espace non utilisé à des fins de centre-ville résidentiel existant (incluant les aménagements connexes) CCN -Eddy 210.84 14.3% (56.90) (20.0%) 39.35 4.16 1.50 49.49 (49.49) (17.4%) 30.31 (30.31) (10.1%) (74.14) (26.1%) 25.40 48.74 résidentiel existant avec quelques usages administratifs et commerciaux AIRE RESIDENTIELLE A HAUTE DENSITE 73.0 25.7% SUPERFICIE NETTE TOTALE 283.84 100.0% autour des pôles d'activités et le long des grands axes routiers.Ces espaces résidentiels contribueront à assurer la vitalité et l'animation du centre-ville après la fermeture des bureaux et permettront au secteur québécois de capter une plus large part des retombées économiques reliées aux grandes implantations administratives.Le schéma attribue à l\u2019Ile de Hull et à ses abords immédiats une population de 35.000 habitants pour la fin du siècle, ce qui implique un accroissement de l\u2019ordre de 18,000 habitants.Environ 60 pour cent de cette population nouvelle devra se localiser dans les zones de haute densité adjacentes au centre-ville.Le reste de l'accroissement devra se composer majoritairement de ménages familiaux francophones qui s'intégreront au bassin de population de la zone de quartiers.7.5.4.2.Sur le plan commercial Le rôle primordial dévolu au centre-ville de Hull dans le concept d'aménagement régional recommande la mise en place d'équipements commerciaux et de services capables d'assurer son rayonnement sur l'ensemble de la région.À l'heure actuelle, I'attractivité commerciale de ce, centre n'est pas encore assurée et on éprouve certaines difficultés à le doter d'équipements commerciaux d'envergure.On peut cependant prévoir qu'une fois que l'accessibilité du centre aura été améliorée conformément aux propositions contenues dans le concept de transport, et que les transferts d'effectifs fédéraux y auront assuré la présence quotidienne d\u2019une clientèle nombreuse, les activités commerciales pourront y prendre une ampleur considérable.On devra donc, en dépit des difficultés très réelles de la situation présente.réserver des espaces suffisants pour les besoins de l'avenir et planifier les actions qui pourraient être entreprises à court terme de manière à ne pas compromettre l'implantation éventuelle et l\u2019organisation rationnelle de ces équipements commerciaux.7.5.4.3.Sur le plan industriel Reconnaissant l'importance dans la vie économique hulloise des activités industrielles de la compagnie E.B.Eddy qui emploie à l'heure actuelle plus de 1,500 travailleurs québécois, la schéma considère qu'il serait contraire à l'intérêt commun de déplacer cette industrie pour des considérations d'esthétique urbaine si ce déplacement devait porter préjudice à la collectivité sur le plan économique ou social.On ne devra donc pas consentir à la relocalisation des usines Eddy à moins \u201cque le site choisi pour la nouvelle implantation ne soit situé à l'intérieur de l'unité urbaine définie par le présent schéma, en un endroit aisément accessible à la main-d'oeuvre employée dans les installations actuelles.|| existe deux sites de relocation qui remplissent ces conditions; il s'agit ou bien de terrains situés à l'intérieur ou à proximité du parc industriel de l'est.ou bien des terrains du club de golf adjacents aux installations de la CIP à Gatineau.Toute proposition de relocalisation qui pourrait résulter en pertes d'emplois pour la population locale devra être rejetée d'emblée.7.5.4.4.Sur le plan culturel Le centre-ville régional devra constituer une vivante affirmation de l'identité culturelle de l'Outaouais québécois et offrir une représentation concrète des valeurs culturelles et sociales de la population.La présence de l'administration fédérale au centre-ville ne nous apparaît en elle- même nullement incompatible avec cet objectif.Cependant, en dépit des bonnes volontés, il s'avère très difficile d'éviter que ne se trouve dans les effectifs fédéraux relocalisés une forte proportion d'éléments anglophones.Conscients du danger que pourrait représenter cette présence anglophone pour le maintien du fait français, nous avons limité à 30,000 le nombre de fonctionnaires fédéraux qui pourraient éventuellement se localiser au centre-ville régional.Des actions positives devront, par ailleurs, être entreprises afin de maximiser la présence francophone au centre- ville, L'implantation à brève échéance des fonctions administratives de niveau municipal, régional et provincial apparaît dans cette optique comme une priorité régionale.La problématique culturelle milite également en faveur de la localisation au centre-ville des nouveaux locaux de l'Université du Québec et commande l'implantation de grands équipements de loisirs culturels et d'une concentration d'activités récréatives reflétant l'identité française de l'Outaouais québécois.\u201cParc LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u201415A AFFECTATION DU SOL (Actuelle) Zone des activités centrales régionales LÉGENDE : Activités de type centre-ville Activités industrielles i Activités résidentielles Espaces vacants a mv wm am fe ew Peg \u2014 X 3 ) a eu S R RNY 0 Repartition de la population de centre-ville régional pour 2001, Tableau 30 } > SINR > OMIA ERS Zone de quartier Nombre % mm ge DED OOH IR KAUR one q 8 WF \u201c \\ EE SACS ORS S on oR OM NER SSRIS KI HORA RNR NC 3 SR IHU .kt Phy RARER aH INFKT 1, Fournier 5,000 15% J ci Nes SE CEE ee a : age\u201d 3 CICK XD - SRE Agar Ooo SOAS AL KIN RS 2.lle de Hull 14,500 41% Ne PRE ER py, a PRISES DID CCS .NEB / NN XA ROSIN ACH) COS 3.Front 2,500 7% H \u2019 7: Ne - (7 BEREAN ee - 0 NN RP Naw RSX + Zone de haute densité .13,000 37% PR % à C , TOTAL 5.000 100% { JY CENTRE-VILLE REGIONAL \u2018 i .; \u2019 - \\ ZONES D AMENAGEMENT { J \\ A EVE I AN RN RR RTA rE mn x oi =aFt.Ln mm A \u2018La > ; Ÿ f 1 16A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 8.0 Le centre de district St-Joseph Le centre de district St-Joseph est le seul du genre qui soit déjà opérationnel.De forme rectangulaire, ce centre est borné au nord par l'artère St-Raymond, à l\u2019est par l'autoroute A-5 et le ruisseau de la Brasserie, au sud par l'artère Lara- mée-St-Laurent et à l\u2019ouest par la rue Berri (planche 11).Le boulevard St-Jo- seph constitue l\u2018ossature de ce centre de district.8.1 L'aspect structural du développement de l'axe St-Joseph Deux étapes marquent l'évolution de ce secteur hullois.Au cours de la première période (1950 à 1968), le secteur St-Jo- seph se présente comme une banlieue où l'activité commerciale.en pleine croissance, répond prioritairement aux besoins locaux.Au niveau industriel, plusieurs emplois localisés principalement dans les zones adjacentes au ruisseau de la Brasserie contribuent à renforcer la base économique.À partir de 1969, la volonté politique de faire de Hull une capitale régionale intégrée à la capitale canadienne se traduit par des investissements considérables au centre-ville de Hull.À cause des nombreux problèmes que suscitent les opérations de réaménagement, le rôle fonctionnel du centre-ville de Hull disparaît graduellement au profit de l'axe St-Jo- seph; en effet, celui-ci, par sa position stratégique dans l'agglomération hulloi- se, par les disponibilités de stationnement que l\u2019on y trouve et surtout par son dynamisme interne, diversifie rapidement ses activités économiques en intégrant des équipements urbains de district d'un haut degré de centralité.Bien qu'il soit déjà structuré, ce centre de district court le grand risque de dégénérer par un excès de spécialisation.Ainsi, le concept d'aménagement retenu par le schéma vise-t-il essentiellement à un affinage de ce centre par une diversification de ses activités.8.2 le site Tel que délimité précédemment.le centre de district St-Joseph occupe une superficie d'environ 240 acres.Les terrains sont de propriété privée sauf 28 acres qui appartiennent à la ville de Hull et au gouvernement fédéral.On en dénombre très peu de vacants.8.3 Les principes - quide de l'aménagement 8.3.1 Nature et envergure des fonctions urbaines Les fonctions commerciales et de service se concentrent principalement le long du boulevard St-Joseph.On y retrouve: \u2014des centres d'achat d'envergure régionale et locale; \u2014des commerces spécialisés (boutiques, etc); \u2014des commerces de détail (alimentation, vétement, quincaillerie, etc.); \u2014des commerces de quartier (supermarché, etc): \u2014un noyau de la fonction publique fédérale; \u2014des services personnels aux entreprises (restauration, bureaux professionnels).La majeure partie de l'activité résidentielle est répartie sur une faible densité.8.3.2 Conception générale de l\u2018aménagement L'aménagement et le développement du centre de district doit se poursuivre de façon à ce que la structure urbaine existante soit intégrée sans modifications fondamentales de ses éléments constituants.Cet objectif sera atteint en prenant en considération les points suivants: \u2014le tissu urbain devra être progressivement remodelé afin de pouvoir accueillir une plus forte densité: l'intégration des projets avec les propositions du plan d'aménagement et de développement de l'Ile de Hull qui déterminera le cadre d'implantation des différents projets gouvernementaux; \u2014les entreprises localisées dans les zones adjacentes au ruisseau de la Brasserie doivent être protégées et conservées.Toutefois, à la limite de notre horizon de planification, soit dans 20 à 25 ans, il y aurait lieu de programmer les interventions des paliers supérieurs de gouvernement de façon à les relocaliser à l\u2019intérieur de la zone métropolitaine: \u2014l'aménagement de la zone spéciale Carrière \u2014 Ciment Canada-Lafarge doit répondre à des impératifs fonctionnels d'intégration aux activités de l'axe St-Joseph.8.4 L'organisation de l'espace 8.4.1 Répartition des emplois En fonction des différentes activités représentées dans le centre de district St- Joseph, la répartition des emplois se présente comme suit: 8.4.2 Les équipements À cause du caractère actuel du centre St-Joseph, le potentiel de développement devra être surtout réservé à la restructuration résidentielle et administrative.Certains des grands équipements so- claux et culturels de niveau de district qui devraient normalement se trouver dans le centre devront, faute de place, se localiser à sa proximité.Afin de favoriser l'accroissement des activités commerciales du centre-ville régional, le centre de district St-Joseph devrait connaître, au cours des dix prochaines années, une consolidation lente; par contre un gros effort de restructuration et de redéveloppement devra étre fait après 1986.À ce moment, avec l'aménagement de nouveaux espaces commerciaux et administratifs, on prévoit une intégration en un tout cohérent des éléments présents aujourd'hui, probablement à l\u2019aide de mails couverts de liaison.Contrairement à l'image qu'il projette aujourd'hui, ce centre adoptera une forme finale se rapprochant d\u2018une organisation de centre-ville, très dense et compacte.8.4.3 Le transport Les grandes artères urbaines existantes (St-Joseph, Gamelin, St-Raymond, Autoroute 5) et proposées (voie rapide de la Brasserie, Laramée-St-Laurent} assurent une excellente accessibilité aux diverses activités du centre de district.De plus, de par sa position stratégique sur le territoire, le centre de district St- Joseph doit devenir un centre de convergence majeur pour les services de transport collectif à destination de toutes les parties de la zone urbaine.À cet effet, la voie ferrée existante doit être conservée pour l\u2019utilisation éventuelle d'un transport rapide en site propre.Tableau 31 \u2014 Caractère des centres commerciaux du centre de district St-Joseph Tableau 31 Galeries Place Fleur de Hull Cartier Lys Superficie en pi.cade plancher 322,501 155,555 37,853 No.de commerces 44 24 13 Services financiers 3 4 4 Autres commerces 4 6 2 TOTAL 51 34 19 « ° AE RTE dE OU nerve RE PTE CO VA TA MURAT LS A 7 tite pa ; % ; \u2018 LE id Répartition des emplois par activités \u2014 Centre des district St-Joseph (2001) Tableau 32 % du total pour 3e Activités centrales gombre, district excluant emplols l'Ile de Hull Administration fédérale 12,500 100% Administration non-féd.400 80% Services 4,200 60% Transports, comunica- tions, etc.1.350 451 Commerce 3,100 56% Finances, assurances et imncubles 640 80% Manufacturier 640 80% TOTAL 22,790 65.7% Tableau 33 Besoins en équipements du centre de district St-Joseph (2001) Tableau 33 Espaces commerciaux Espaces administratifs Foyer pour personnes âgées (1991) C.L.S.C.(1976) Centre sportif (aréna, piscine, gymnase) 550,400 à 958,000 pieds carrés 1,378,000 à 2,299,400 pieds carrés 100 lits CENTRE DE DISTRICT ST-JOSEPH Zone Centrale 7 Zone d'Aménagement Spécial ___ \u20ac Axa Routier ER Axe Possible de Transport Rapide ER PTE SL PROPS ETL ES LL A Th \u2018Ba 9.0 Le centre de district de l'Est Le développement urbain à l'est de la rivière Gatineau se répartit principalement dans les trois centres de quartier que sont les ex-villes de Gatineau, Pointe- Gatineau et Touraine.Il n'existe à l\u2019heure actuelle aucun embryon d'activités bien localisé susceptible d'unir ces différentes parties.Le volume de population étant suffisant, il y a lieu d'entreprendre immédiatement la création d\u2019un centre de district pouvant servir d'élément pola- risateur à la consolidation du tissu urbain existant.9.1 Le site Le site retenu pour le développement de ce centre se situe au coeur du territoire urbanisable de la nouvelle ville de Gati- neau (planche 12}.Les limites retenues sont: le boulevard La Vérendrye (projeté) au nord, la montée Paiement à l'est, le chemin de la Savanne au sud, la montée St-Antoine et la voie ferrée à l\u2019ouest.Ces artères périphériques, la proximité de l'autoroute 50, la présence du boulevard Maloney et la possibilité d\u2019un pont à la hauteur de l'Ile Kettle se combinent à la localisation centrale du site pour en faire un lleu de convergence stratégique.unique par son accessibilité.À ces avantages vient s'ajouter la disponibilité de terrains.Ainsi, des quelque 900 acres que comprend ie site, seulement 187 sont utilisées à des fins industrielles (35 acres), commerciales (38 acres) et résidentielles (117 acres); la différence se compose de terrains vacants.Des trente-huit (38) propriétaires qui se partagent tous ces terrains, deux (2) d'entre eux possèdent respectivement 100 et 225 acres de terrains vacants à l'est du site, de part et d'autre du boulevard Maloney.Ainsi, le nombre restreint de propriétaires et la superficie des propriétés (en majorité plus de 10 acres) facilitent le remembrement de terrains nécessaires pour des projets d'ensemble.9.2 Les principes-quide de l'aménagement Le centre de district doit être le principal lieu d'échange et de rencontre pour la population locale.L'aménagement de ce centre doit donc rechercher la promotion d'une identité locale et mettre en valeur le dynamisme de la population.9.2.1 Nature et envergure des fonctions centrales Le choix des fonctions qui prendront place au centre de district repose sur le principe de multifonctionnalité, c'est-à- dire sur l'interaction harmonieuse des fonctions commerciales, administratives, résidentielles, de service, récréatives et culturelles.L'envergure de ces fonctions tient compte avant tout des besoins de la population locale.Cependant, pour tirer profit de l'accessibilité du site et assurer la municipalité d'une assise financière solide, certaines de ces fonctions pourront impliquer des échanges de clientèle à une échelle sous-régionale.À cause de leur incompatibilité avec les autres éléments de composition, on ne prévoit pas de fonctions industrielles au centre de district.Par conséquent, les industries existantes devront être considérées comme dérogatoires.9.2.2 La conception générale de l'aménagement La promotion d'une identité locale suppose que l'aménagement du centre de district soit personnalisé en fonction de l'espace à desservir et de la diversité de ses ressources physiques et sociales.Afin de favoriser l'émergence de ce caractère, l'aménagement est orienté à partir d'un noyau d'activités centrales, lequel agit comme pôle principal de développement.Situé à l'extrémité est du centre de district, ce noyau s'étend sur quelques vastes terrains vacants à l\u2019intersection de deux axes routiers majeurs (Maloney et Paiement).Cette localisation permet de desservir également toutes les parties du district et rend possible l'intégration du transport collectif conventionnel et éventuellement l'intégration d'un mode de transport rapide utilisant l'emprise de la voie ferrée.L'aménagement du site retenu doit s\u2019appuyer sur un concept qui: \u2014 insiste sur la polyvalence des activités afin que le noyau d'activités centrales devienne véritablement le coeur des interrelations fonctionnelles; \u2014consacre l'importance et l'intégration de la fonction commerciale tout en privilégiant l'insertion de la fonction administrative municipale; \u2014prévoit l'inclusion de l'habitation et d'une partie de l'administration provinciale et fédérale.' Pt Tableau 34 Prévisions de la population et des emplois Centre de district de l'est Population Centre District Population actuelle 8,000 69,000 Population en 2001 40,000 150,000 Emplois Nombre Centre/district Administration fédérale 9,000 100% Administration non-fédérale 750 100% Services 7,200 60% Transports, Communications, etc.2,000 40% Commerce ° 4,250 55% Finances, assurances et immeubles 800 70% EMPLOIS TOTAUX 24,000 59% Tableau 35 Besoins en équipements du centre de district de l'est Niveau du district Espaces commerciaux Espaces administratifs 805,000 à 1,455,000 pieds carrés 1,570,000 à 3,000,000 pieds carrés a LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u201417A Pour ce qui est des zones adjacentes au noyau d'activités centrales, le concept doit prévoir des affectations qui tiennent compte du tissu urbain existant, du raccordement à un éventuel système de transport collectif rapide et des inconvénients ou avantages suscités par la proximité d'artères urbaines majeures.9.3 L'organisation de l'espace 9.3.1 Population et emploi Les positions retenues quant au seuil maximum de population et d'emplois fédéraux reflètent les préoccupations culturelles auxquelles le schéma est confronté.Le tableau suivant résume ces positions.9.3.2 Les équipements La coordination de tous les paliers de gouvernement s'impose afin de respecter la hiérarchie que prévoit, au niveau des équipements, le concept d\u2019aménagement régional.Ce dernier commande la distinction des équipements du centre- ville régional, de district et de quartier.Cette distinction doit composer avec le développement des équipements dans le centre de district de l\u2019est.Compte tenu de la structure du territoire, le centre pourrait contenir à la fois des équipements de niveau de district et de niveau de quartier pour répondre aux besoins de la population avoisinante.9.3.3 Le transport Le transport devrait faire l\u2019objet d'un plan détaillé considérant les points suivants: \u2014un centre de transport polyvalent qui servira de point de rabattement pour les circuits d'autobus locaux et de point d'arrêt aux circuits inter-dictricts et inter-rives; \u2014la vocation de la Montée Paiement.selon la correspondance à établir avec le pont de l\u2019île Kettle, le centre de district et l'unité de voisinage existant à l\u2019est du tracé actuel: \u2014la priorité à accorder à la réalisation du boulevard La Vérendrye; \u2014la préservation de l'emprise du chemin de fer et son utilisation dans l'avenir; \u2014Ile stationnement en fonction de la répartition des mouvements de circulation, de la capacité des artères et de sa complémentarité avec le transport collectif: \u2014la séparation des niveaux, ie.la constitution d\u2019un réseau continu de promenades et d'espaces pour piétons.9.3.4 Interrelations des activites La fonction commerciale doit être l\u2019activité structurante de base du centre de district, puisqu'elle s'adresse directement aux besoins de la population locale.Les activités administratives jouent un double rôle.D'une part, elles servent de support à l\u2019activité économique en général et d'autre part, elles permettent de compléter et de raffiner l'organisation spatiale du centre de district.Hopital général (1981-86) 400 lits Hopital pour malades chroniques (1996) 200 its Centre d'accueil (1981-86) 200 lits Foyer d'hébergement (1981) 100 tits Niveau de quartier Ecole secondatre (2001) 2,000 places Collage (1986) 2,000 places Piscine intérieure Gymnase et aréna Centre culturel et de loisirs c.L.S5.C.v OU -\u2014 STE dr Æ.: _ - oo | A » 2 ! Xe \u2014 | ;- LA dan Hp ) F Ne yp \u2019 A JE ele.; ! OUL Æ DE LA VÉRENDRYE Co Toujours en envisageant la mise en place d'un système de transport collectif rapide, les bâtiments administratifs devraient être implantés selon deux ordres d'organisation.Premièrement, toute l'administration municipale et une partie de l'administration fédérale devraient se lo-\" caliser dans le noyau d'activités centrales.Deuxièmement, la localisation de quelques ensembles administratifs devrait donner lieu au réaménagement de certains sites actuellement occupés à des fins industrielles.Pour un plus grand dynamisme urbain, des activités résidentielles et de services devraient aussi être prévues dans le noyau d'activités centrales, plus spécialement dans l'aire commerciale.9.4 La stratégie de développement 9.4.1 Le démarrage Le développement de la fonction commerciale est prioritaire et doit être amor- çé à court terme.ll s'agit d'une part d'assurer à la municipalité des revenus fiscaux suffisants pour lui permettre des investissements au niveau des infrastructures dans la zone d'activités centrales, et d'autre part de consolider la structure commerciale avant l'ouverture du pont proposé à la hauteur de l\u2019île Kettle.Comme le développement de plusieurs centres commerciaux de peu d'envergure risquerait d'affaiblir la structure commer- ciale- régionale, limiterait les effets d'entraînement favorisant l'implantation des autres fonctions et empêcherait de maximiser l'espace disponible pour fins commerciales, il y aurait lieu d'inciter fortement les promoteurs à concevoir un projet intégré pouvant être développé par phases successives.9.4.2 Les phases de planification Trois phases de planification apparaissent nécessaires pour mener à bien le plan d'aménagement du centre de district de l\u2019est.La première est déjà amorcée par le schéma d'aménagement et se poursuivra par le plan directeur d'urbanisme de Ga- tineau.Cette phase détermine les objectifs ainsi que le cadre de référence de l'aménagement du centre.La deuxième phase est celle de la préparation, sous l'égide de la ville de Gati- neau, d'un plan d'opération d'ensemble.Ce plan déterminera différentes hypothèses de travail compatibles avec les propositions énoncées par le schéma.Un comité municipal régional devrait être constitué à cette fin, auquel pourraient se joindre à titre de personnes ressources, les représentants des différents agents impliqués (SAO, SCHL, gouvernements fédéral et provincial, etc.).Le plan d'opération d'ensemble servira de base pour juger de la compatibilité des différents projets privés ou publics.La troisième phase voit l'élaboration des projets sectoriels, d'initiative publique ou privée, conformément aux normes dictées par le plan d'opération d'ensemble, sous la supervision du comité municipal- régional.i 4 A ;, // : J ç | NN | Wu // = 1 TE ee + 7 O // LI L / JN ol 2 _ AN LA fn @ i f I 7 o NEY 3 d= MALT 7 TT ces a .124 Pes = F0 fuk 9 LA ui f - ; isd ¢ ooh w \u2018 LA + SANS / pr \u2018 : 7 - \u2014 O A as \u2018 5 | CENTRE DE DISTRICT DE L'EST N\\ VES _ Bi TR 200 5 | LEGENDE i NE ke Zone centrale CA Wy \u2019 \u2019 ' i Noyau d'activités centrales RR .- \u201cfoape ; Axe possible de transport rapide____ iin «5 ; \u2019 oy \u2018 EN \\ 22 de ! A s v.; \u2018 \u2018 Zorn A CAE PP TE PYRE ART PR Gg SSP, ma Eee ver [RC 18A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 10.0 Le centre de district de l'Ouest L'état actuel du développement dans le district de l\u2019ouest se caractérise par le volume encore relativement faible de la population et par le manque de continuité du milieu bâti.A moyen terme, l\u2019organisation spatiale visera donc essentiellement à favoriser la structuration du tissu urbain au sud de l'artère McConnell par l'intégration du développement prévu au sein de la trame existante.À plus long terme cependant, il faudra assurer le parachèvement d'une structure urbaine complète et relativement autonome à l'échelle du district.C'est dans ce but que nous prévoyons dès le début des années 90 I'amorce du développement d'un nouveau quartier résidentiel dans la partie Lucerne-Nord et le démarrage de certaines activités centrales de district.10.1 Le site L'emplacement choisi pour le centre de district de l'ouest se situe à proximité des quartiers existants et il occupe une position centrale par rapport à l'ensemble du territoire voué à l'urbanisation.Presqu'entièrement cerné par des artères urbaines majeures, le site jouira dans l\u2019avenir d'une excellente accessibilité.(| s'agit d'un espace d'une superficie de 650 acres qui est délimité au nord par le chemin Boucher, à l'ouest par le futur boulevard Deschênes et au sud et à l'est par I'axe Laramée-McConnell.Mis a part les petits groupements de résidences sur des lots d'une acre le long du chemin Vanier, le site comprend pres- qu'uniquement des terres agricoles non exploitées qui se regroupent en cinq grandes propriétés d'au moins cent acres chacune.10.2 Le concept 10.2.1 La nature et l'envergure des fonctions urbaines En vertu du principe de centralité qui est à la base de l'aménagement régional, toutes les activités structurantes à l'échelle du district devront se localiser dans le centre.On devra donc obligatoirement y implanter tous les édifices administratifs, tous les équipements commerciaux et de service s'adressant à un bassin de population supérieur à celui du quartier, et tous les équipements culturels et récréatifs d'envergure municipale.Cependant, la multifonctionnalité du centre de district ne prendra sa pleine signification qu'après les prochains vingt-cinq (25) ans lorsque la population aura atteint un niveau suffisant pour générer un ensemble d'équipements variés.Ce n'est aussi qu'à ce moment que l'on pourra envisager d'intégrer à ces activités centrales des groupements résidentiels à moyenne densité qui contribueront à le renforcer et l'animer.On notera que la fonction industrielle est exclue de la zone en raison de son incompatibilité avec les fonctions normales d'un centre de district.10.2.2 La conception générale de l'aménagement Afin d'assurer une attractivité maximale au centre naissant, on devra regrouper les activités dans un noyau central qui constituera le principal pôle de développement et un point de repère pour l'aménagement futur.Les terrains situés au sud de la zone, et plus précisément à l'intersection du chemin Vanier et de l'actuel chemin McConnell se prêtent admirablement bien à la création d'un tel noyau parce qu'ils se trouvent à proximité du milieu bâti et au point de convergence des grands axes routiers est-ouest et nord-sud.L'aménagement du pôle d'activités devra s'appuyer sur un concept qui consacre l'importance de la fonction commerciale et permettre l'intégration de la fonction administrative et ultimement de la fonction résidentielle.Le concept devra également prévoir l'inclusion d'un centre de transport inter-modal qui servira de point de rabattement pour les circuits d'autobus locaux et de point d'arrêt aux circuits inter-districts et inter-rives.10.3 L'organisation de l'espace 10.3.1 Interrelation des activités La fonction commerciale représentera l'élément stucturant du noyau d'activités .centrales.On devra cependant privilégier l'insertion de la fonction administrative locale à même les structures physiques de l'aménagement commercial.La fonction administrative de niveau provincial et fédéral servira de support à l'activité économique en général et pourra s'implanter dans des structures distinctes; on devra s'assurer que le volume et la disposition dans l'espace de tous les éléments permettront éventuellement leur intégration visuelle et fonctionnelle.10.3.2 Population et emplois Le développement résidentiel dans le centre de district étant reporté au-delà des horizons de planification retenus par le schéma, le seuil de population indiqué au tableau ci-dessous correspond à toutes fins pratiques à la population actuelle de la zone.Quant aux prévisions d'emplois, elles expriment simplement un ordre de grandeur.Dans le cas des emplois fédéraux cependant.le chiffre représente un maximum permissible qui prend en compte l'option régionale de hiérarchisation des centres et des consi- -dérations d'ordre culturel.10.3.3 Les équipements Le centre devra regrouper tous les équipements destinés à la population de l'ensemble du district.Il devra contenir aussi certains équipements de quartier pour desservir les développements rési- \u2018dentiels environnants.RI it wi a - < yon CREEPY .\u2018ey - i | ; DT: SN Abo J vy 2 ; x 4 LAN \u2026 0 2 vo, n : Ÿ at / 2 \u2019, , fy A i \u2014 ~ $ CH MIN.ci ING LL _ = +\u201d \u2014_\u2014 ar \u2014\u2014 Ee ember eet fe 4, - .ST CENTRE DE DISTRICT DE L'OUEST \"ef : BA Sls LEGENDE ! \u2018A 7 ; >| Zone centrale wv = 1 } Axe routier = > : w .y.X5 , Axe possible de transport rapide_sssssse & 10.3.4 Le transport Les grandes artéres urbaines incluses dans la programmation du ministére des Transports garantissent une excellente accessibilité au centre de district.Ces artères ont toutes une capacité suffisante pour supporter les flux de circulation qui seront engendrés par les activités du centre; les plans relatifs à l'axe Lara- mée-McConnell réservent méme une emprise suffisante pour permettre la mise en place éventuelle du transport collectif en site propre.10.4 Stratégie de développement En l'absence d'une centralité géographique immédiate par rapport à l'espace bâti, le centre de district ne pourra pas dès les premières phases de son développement s'imposer d'emblée comme le lieu privilégié d'échanges et de rencontres pour la population locale.A plus long terme toutefois, à mesure que le développement progressif des zones d'urbanisation préférentielle prévues au plan d'affectation des sols viendra accentuer son caractère central, l'intensification des activités de base et l'addition d'activités complémentaires pourront dégager le caractère local et populaire du centre et favoriser un sentiment d'appartenance a I'échelle du district.Le district de l\u2019ouest étant déjà fortement polarisé par les équipements commerciaux d'envergure régionale qui se trouvent à l'ouest de la ville d'Ottawa, l'émergence d'une armature commerciale relativement autonome dans ce district exigera une action concertée de tous les intervenants.À long terme, l'attractivité commerciale du centre pourrait être gravement compromise par une implantation prématurée de centres commerciaux d'envergure insuffisante.On devra donc proscrire les projets de ce\u2019 genre et procéder plutôt au développement planifié d'un seul complexe commercial par phases successives ajustées à l\u2019évolution du marché local.Afin d'augmenter la clientèle potentielle des établissements commerciaux, il y aurait avantage à coordonner le développement de la structure commerciale de base avec le calendrier de réalisation des édifices administratifs.Enfin, on devra veiller à ce que la cuns- truction du pont prévu à la hauteur de Deschénes ne précède pas le développement de la première phase du complexe commercial et n'en compromette pas la réalisation.Tableau 36 \u2014 Prévisions de population et d'emplois pour le centre de district de l\u2019ouest Tableau 36 Population actuelle (1976) 400 Population en 2001 400 Emplois Nombre Centre-districts Administration fédérale 8,500 100% Administration non-fédérale 250 50% Services 1,000 20% Transports, Communications, etc.625 25% Commerce 1,225 36% Finances, assurances et immeubles \u201c16 40% EMPLOIS TOTAUX 12,373 51.4% Besoins en équipements du centre de district de l'ouest Tableau 37 Niveau du district Gymnase et aréna Centre culturel et de loisirs Commerce Administration Espaces commerciaux 409,000 à 480,000 pieds carrés Espaces administratifs 1,180,000 3 2,000,000 pleds carrés Hopital general (1996) 320 Mts Foyer d'hébergement (1991) 125 lits \u20ac.L.S.C.Niveau de quartier : Ecole secondaire 2,000 places 50,000 à 80,000 picds carrés 75,000 & 150,000 pfeds carrés 11.0 Les infrastructures d'aqueduc et d'égouts 11.1 Approche générale La présence d'une infrastructure adéquate d'égouts et d'aqueduc est un élément essentiel au bon fonctionnement d'un milieu urbain.La localisation et le phasa- ge des services auront par surcroît une forte incidence sur l'orientation de la croissance et par la, sur la réalisation du schéma d'aménagement.Aux termes de sa loi, la Communauté a la responsabilité de voir à la construction et au fonctionnement des usines de traitement et réservoirs pour la fourniture d'eau potable aux municipalités urbaines ainsi qu'à la réception et au traitement de leurs eaux vannes.Une saine politique régionale visera à maximiser en termes de coûts-bénéfices les investissements consentis pour les infrastructures d'égouts et d'aqueduc.Cet objectif sera atteint dans la mesure où la zone urbaine se développera de fa- Çon rationnelle à partir des secteurs immédiatement desservables par l'intercepteur, les collecteurs et usines de traitement de facon à ce que les réseaux puissent être progressivement étendus pour desservir les nouveaux développements.La conception des grands réseaux d'infrastructures doit également tenir compte des besoins de l'avenir.Les conduites maîtresses devront donc être planifiées en fonction non seulement d'une rentabilité optimale à court terme mais\u2019 également d'une compatibilité éventuelle avec l'extension prévisible du secteur bâti dans les zones d'aménagement différé.Les plans directeurs pour les infrastructures régionales d'aqueduc et d'égouts sanitaires ont déjà été préparés.Le processus de planification étant à peine amorcé dans la région lors de l'élaboration de ces divers plans d'infrastructures, ils durent s'appuyer sur de simples hypothèses concernant la croissance future de l'agglomération.Dans le cadre de la préparation du schéma, la Communauté a commandité une étude analytique de ces plans afin d'en évaluer les implications face aux propositions relatives à l'occupation des sols.Cette étude a démontré que dans l'ensemble les plans sont compatibles avec les orientations du schéma: elle recommande cependant qu'après l'adoption du schéma les plans soient mis à jour et légèrement modifiés pour tenir compte des nouvelles projections de population et des options d'aménagement retenues.11.2 La mise en oeuvre 11.2.1 Les égouts sanitaires (plan- _che 14) Selon les termes de l'entente tripartite entre les gouvernements fédéral, provincial et régional, la Communauté a déjà commencé les travaux d'implantation de l'intercepteur régional.La construction de l'usine d'épuration, à Templeton, débutera vers la fin de 1976 et tout le système devrait être en opération à la fin de 1978.Pour le secteur de Buckingham, la CRO a commandité une étude dans le but de définir les besoins de cette agglomération en matière d'infrastructure d'égouts et d'usine d'épuration des eaux.Dans le district de l\u2019ouest, la priorité sera donnée à la desserte des trois unités d'aménagement au sud du chemin McConnell avant que la municipalité n'assume le fardeau additionnel d'étendre les services au nord de cette zone.Après la première phase de consolidation, on pourra prévoir l'extension du réseau à l'éventuel centre de district.À court terme.on devra installer les services le long du chemin de la Montagne pour desservir la zone de croissance prévue dans Val Tétreau ainsi que le parc industriel de l'ouest.Dans la seconde phase du développement, les services pourront être étendus jusque dans la partie est de Lucerne Nord où on prévoit le développement d'un nouveau quartier résidentiel.Dans le district du centre, on devra dans un premier temps pourvoir à la desserte du centre-ville régional et à l'extension des réseaux dans les unités d'aménagement Hull Centre et Freeman.Ensuite, on verra à améliorer les services existants en tenant compte de la densité croissante de la population.Dans le district de l'est, on donnera la priorité à la desserte du centre de district dans l'unité Le Baron.Par la suite.on pourra procéder au raccordement avec l'intercepteur régional des réseaux existants à Touraine, Pointe-Gatineau, Gatineau, Templeton et au parc indus- triet de l'est.La seconde phase sera consacrée à l'extension des réseaux dans les parties nord des unités Touraine, Le Baron, Gatineau et Templeton.11.2.2 L\u2019adduction en eau potable (planche 15) L'alimentation en eau se fera à partir de quatre usines de filtration.Au cours de la première phase de développement, le district de l'ouest sera alimenté par l'usine de filtration que l\u2019on agrandit présentement à Aylmer et le district du centre par l'usine de Hull localisée au parc Moussette.La capacité de cette dernière - sera augmentée au cours des quinze prochaines années pour lui permettre d'assurer la desserte du parc industriel de l'ouest, du développement résidentiel à densité moyenne prévu dans Lucerne Nord et du centre de district de l\u2019ouest.La capacité accrue de l'usine de Hull permettra également la consolidation du milieu bâti dans la ville de Hull et en particulier, dans la zone centrale.L'usine pourra aussi fournir un appoint à l'alimentation en eau du district de l'est.A l'est de la Gatineau, une nouvelle usine de filtration sera construite pour remplacer les présentes sources d'approvisionnement local.Cette construction représente une priorité régionale.Le plan directeur prévoit la localisation de cette usine sur la rivière des Outaouais à la\u2019 hauteur de l'Île Kettle: on étudie cependant à l'heure actuelle la possibilité de la construire plutôt sur la rivière Gatineau, dans le secteur de Touraine.Une fois la localisation déterminée, on accordera la priorité à l'installation des infrastructures nécessaires pour permettre le développement du centre de district de l'est.On passera ensuite à l'intégration des réseaux existants-et à leur raccordement au système régional.En dernière phase, on pourra voir à l'extension du réseau dans les zones de croissance prévues au sud de l'autoroute 50.A Buckingham, une nouvelle usine de \u2018traitement des eaux vient d'être construite par la CRO pour desservir ce secteur.( mm wg, LT des deniers PSS VE re OU À ML EPA LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u201419A \u2014\u2014-\u2014 \u2014 === PLAN DIRECTEUR ÉGOUTS SANITAIRES RÉGIONAUX CRO - CCN -QUEBEC ENTENTE TRIPARTITE LEGENDE Station de pompage Usine d'épuration Infrastructure régionale PLAN DIRECTEUR AQUEDUC 1973 LÉGENDE Surpresseur Usine de filtration Réservoir Infrastructure régionale ELL.12.0 Le transport en milieu urbain Le schéma présente dans leurs grandes lignes les réseaux routiers et de transport collectif qu'il faudrait implanter dans les vingt-cinq (25) prochaines années.Ces réseaux auront de nombreuses ré- percussionsaux niveaux spatial, socio- économique, technique et financier: nous examinerons en particulier les répercussions techniques sur la base des études antérieures et des études en cours dans le domaine des transports, et reporterons à plus tard l'analyse des implications financières.12.1 Les objectifs des réseaux de transport régional L'élaboration d'un réseau routier et d'un réseau de transport collectif hiérarchisés optimisera les.relations socioculturelles internes et corrigera la trame métropolitaine en orientant le développement selon les options du schéma.Le développement de réseaux de transport.ordonnés au cours des vingt-cing (25) prochaines années poursuivra les objectifs suivants: \u2014contribuer à structurer le territoire tant au niveau spatial que socio-économique; \u2014favoriser l'émergence et la complémentarité des centres de district et du centre-ville régional: , \u2014 rationaliser la desserte des unités spatiales grâce à une hiérärchisation logique du réseau.12.2 La préoccupation régionale des transports ~ Pour répondre 3 ces objectifs, nous proposons l'établissement de deux réseaux complémentaires: un réseau.routier régional intégrant les grandes voies de circulation et un réseau de transport collectif régional.+ 12.2.1 Le réseau routier de type régional Le niveau d'intervention du schéma se limite aux structures routières à incidence régionale seulement: autoroutes, artères régionales majeures, artères régionales secondaires et promenades régionales.La différence essentielle entre les artères régionales majeures et secondaires repose sur l'intégration des premières au réseau routier provincial.La description des caractéristiques principales du réseau routier en milieu urbain est présentée au tableau suivant.On y retrouve également des exemples ou Certaines artères ne possèdent pas les caractéristiques (nombre de voies, largeur, etc\u2026), requises pour la fonction qu'ils remplissent actuellement.12.2.2 Le transport collectif de type régional En termes de transport collectif, le tableau suivant résume les caractéristiques des principaux modes de transport.La préoccupation régionale se limitera aux différents concepts de transport rapide et aux circuits d'autobus de type express.Deux grandes options de service semblent apparaître quant au transport rapide en site propre.Une première, obligeant les véhicules à demeurer à l'intérieur d\u2019une emprise exclusive (système de transport à capacité intermédiaire, métro), favoriserait une structuration du territoire le long de son parcours et exigerait des correspondances avec les .services locaux.\u2018La seconde, le véhicule passant de l'emprise exclusive à la circulation sur rue (autobus, tramway), offrirait un service continu entre les quartiers résidentiels et les centres d'activités à privilégier.12.3 La plan d'ensemble des transports pour l'horizon 2001 Le plan d'ensemble des transports, tant au niveau du réseau routier qu'au niveau des transports collectifs.repose sur l'hypothèse d'une structuration du tissu urbain hiérarchique et complémentaire entre les centres de district et le centrs- ville régional.12.3.1 Le réseau routier de l'an 2001 Au cours des vingt-cinq (25) prochaines années, le schéma préconise le parachèvement du réseau routier régional pour l'ensemble du milieu urbain (planches 16 et 17).A l'exception des ponts sur l'Outaouais et des autoroutes, dont le rôle est surtout interrégional, chacun des districts sera doté d'une armature routière équilibrée comportant deux grandes artères régionales: \u2014dans le district \u201cOuest\u201d Ayimer-Taché McConnell-Laramée \u2014dans le district \u201cCentre\u201d: Cité des Jeunes- Laurier St-Joseph-Montcalm \u2014dans le district \u201cEst\u201d: La Vérendrye-St-Joseph Maloney-Gréber Ces réseaux routiers seront complémentaires afin d'améliorer les liaisons radiales vers le centre-ville régional et aussi pour favoriser la création de corridors in- ter-district continus tels que: | \u2014Laramée-Voie rapide de la Brasserie- Maloney \u2014La Vérendrye-St-Joseph-Montcaim \u2014Pink-St-Raymond-Voie rapide de la Brasserie.12.3.2 Le réseau de transport collectif de l'an 2001 Le schéma envisage la création d'un réseau de transport collectif intégré au développement préconisé et qui serait hiérarchisé en fonction des différents niveaux de services de transport requis.À un premier niveau, celui du transport à longue distance, nous prévoyons la nécessité de doter l'Outaouais d'un réseau de transport rapide entre les centres- villes de Hull-Ottawa et les trois districts, via le centre St-Joseph.Le choix technologique (autobus ou tramway) et opérationnel (site propre ou sur rue) se fera à la suite d'études plus détaillées, mais il est d'ores et déjà recommandé de réserver l'emprise de certaines voies ferrées et d'autres corridors le long de grandes artères qui seraient possiblement utilisés pour le transport rapide d'ici l'an 2001.Ce réseau de transport rapide sera non seulement vital en vue de l'émergence d\u2019un centre-ville régional dynamique mais également pour le développement socio-économique du territoire en favorisant les communications entre ses différentes parties.À un second niveau, on devra greffer à ce réseau de transport rapide, un service d'autobus régional et local se rabattant éventuellement aux différents centres de district du territoire.Ce réseau de desserte viendra confirmer le rôle catalyseur des centres de district.: 12.4 Le programme de développement Le programme se divise en quatre grandes phases pour les réseaux routier et de transport collectif, selon l'ordre de priorité suivant: \u2014développement d'un corridor régional inter-district (est-ouest): \u2014améliorations des liens radiaux avec le centre-ville régional de Hull; \u2014améliorations des liens radiaux avec le centre-ville régional d'Ottawa: \u2014achèvement du quadrillage équilibré des réseaux.* Ce programme de développement repose sur les options d'aménagement du schéma et privilégie le transport collectif.12.4.1 Le programme du réseau toutier Le programme de développement du réseau routier est illustré aux planches 16 et 17, et le rableau suivant en explique les différentes priorités.De façon générale, on préconise que la majeure partie du réseau routier régional de Hull et de Gatineau soit complétée d'ici cinq à dix ans, et celui de Lucerne d'ici dix à quinze ans.Il faut souligner que pour l'ensemble des tronçons dont l'échéance se situe au- delà de dix ou quinze ans, il faudra redéfinir les besoins et les échéances à ce moment.Par exemple l'autoroute A-50 à travers le parc de la Gatineau ne sera pas entreprise avant le début des années 1990, considérant qu'elle n'est pas essentielle au développement de la région et que le trafic projeté y est relativement faible.Aujourd'hui, nous ne pouvons que recommander de maintenir l'intégrité de l'emprise requise.12.4.2 Le programme du transport collectif - Nous préconisons l'adoption d'un programme à long terme pour le transport collectif régional qui soit un processus évolutif vers la mise en place d'un réseau de transport rapide dont les premiers corridors devraient être construits d'ici dix ans.Dans ses grandes lignes, le programme se divise en deux phases, lesquelles se chevaucheront selon les besoins en service de tel ou tel district de l\u2019agglomération.Ces deux phases sont illustrées aux planches 18 et 19 et explicitées au tableau suivant.Phase |-Réseau d'autobus amélioré Pour les dix prochaines années, toutes les améliorations au réseau de transport collectif par autobus devront s'intégrer à l'intérieur du cadre de référence proposé par cette option.On y retrouve des circuits express et régionaux soutenus par une desserte locale autour des centres de district.Il faudra optimiser l'utilisation d'un tel réseau d'autobus amélioré par des voies exclusives et des mesures prioritaires pour être en mesure de répondre à l'achalandage prévu au cours des dix prochaines années.Cependant, on doit songer immédiatement à planifier l'implantation d'une partie du réseau ultime de transport rapide là où dans dix ans l'autobus aura atteint sa limite.Phase !l-Réseau de transport rapide Par définition, un système de transport rapide en site propre exige que les véhicules empruntent une emprise qui leur est exclusive et qui est normalement séparée des autres types de circulation urbaine (piétons, automobiles, autobus, etc\u2026).Le métro de Montréal est donc conforme a ceite notion, mais ne saurait être envisagé dans la région en raison de la plus faible demande et des coûts prohibitifs.Selon le type de service à être offert et la disponibilité de corridors en surface, on doit modifier cette définition de transport rapide en site propre, pour rendre un tel système plus conforme aux besoins de la région.On pourrait apporter des modifications à la fois au niveau de la séparation de la circulation et de l'exclusivité de l\u2019emprise.Dans le cas où la demande en service implique une fréquence moyenne (5- 10 minutes), on pourrait envisager.à la croisée des rues transversales, des passages à niveau avec feux prioriraires pour le véhicule public.Dans le cas de l\u2019autobus et même du tramway.ils pourraient quitter l'emprise exclusive et emprunter les artères de circulation normale pour permettre une desserte locale plus efficace, surtout dans les secteurs résidentiels, mais possiblement aussi au centre-ville régional.12.5 Les implications du concept L'évaluation du concept retenu se fera en discutant de ses implications sous\u2019 différents aspects.notamment aux niveaux spatial, socio-économique et tech- nigue.12.5.1 Les considérations spatiales La programmation préconisée au niveau de l'implantation des réseaux de transport rejoint parfaitement celle de l\u2019aménagement ordonné du territoire.La création d'un centre-ville régional multifonctionnel ne saurait être viable qu'en étant appuyée d'une structure routière équilibrée et d'un réseau de transport collectif efficace et commode.Le concept de transport prévoit compléter la majeure partie de ce réseau de cen- tre-ville, y compris les liens radiaux vers les districts, d'ici les quinze prochaines années.Dans cette optique, les transports collectifs de haute qualité utiliseront au maximum le potentiel des véhicules conventionnels jusqu'à un horizon où la demande exigera un changement de technologie.Au niveau du développement communautaire, la priorité du concept de transport se traduit par la desserte du district est.D'ici cinq à dix ans, on devra parachever les grandes artères et autoroutes de l'est, notamment le boulevard de La Vérendrye et l'autoroute A-50.Dans la même période, le transport collectif sera réorganisé afin de différencier entre ser- ; vices locaux, services inter-district et services radiaux vers les centres-villes de Hull et d'Ottawa.rar PRES par) 20A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u2014 pe \u2014 { ; LÉGENDE A $ 7 Village Hameau Zone rurale I Zone rurale II Zone d'utilisation publique Zone de réserve forestiere_ [EN Zone agricole Zone de protection restreinte Zone de protection absolue Zone d'extraction Limite de la zone urbaine 0 RL IE Nr CR RARE Re rs x hi 4 pF + \u2018 i AC Hl, ; ia Uk eb 1 vy x! = æ ETS c AE -L.LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 \u201421A a tutxie elm in To table Ie me COMMUNAUTÉ RÉGIONALE DE L'OUTAOUAIS , SCHÉMA D'AMÉNAGEMENT RÉGIONAL AFFECTATION DES SOLS MILIEU RURAL (SPSA-002- 76 ) Échelle \u2014=er-\u2014>}>\u2014>_ mille O 1 2 3 4 5 milles Le de ES te dl 5 rar SY STARE From CAR RH SARS SLR ESS AS SAN hE re bh ie WRG ee Serine Air i A, WA SS Ar NA Ah Ae oy rae she py Ay RT 8S TEE WEAR EPPO SPE PEPE LD ECON EF PD PDI INE AABL LPEL FP DILDAYP PEI EDERAL IIRL DSR BELLE BAIL EBD ILEPG RPP AND $A SAD FPS 2D GES DSP II IEC ARIFTAAIIIIINIIIAAFIRB IFN III SFTIATFIBINN BEINN EA Seb 0 ne el i à » x 2 § 1 22A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 1er MAI 1976 @ 1 Description des caractéristiques du \u2014compatibilité des systèmes choisis par - réseau routier en milieu urbain la CRO d'une part et par la MROC 4 Tableau 38 d'autre part; 2 EMPLE \u2014utilisation de corridors ferroviaires > : ; EXEMPLE EXEM existants dans la mesure où leur loca- = GROUPE TYPE SERVICE ACCES CARACTERISTIQUES CONF ORME NON-C ONFORME lisation s'y prête: 4 i \u2014utilisation des grandes artères urbai- a \" No.de yitess Capacité nes en effectuant une ségrégation en- y tre les deux trafics (automobile et transport collectif); ; I 1- Autoroute -Circulation -Limite aux 4 sép.45-60 MPH 1,-1,500 A-50 \u2014aux carrefours principaux, priorité ac- de transit échangeurs par voie A-5 cordée aux véhicules de transport en oo | à niveau commun, considérant que ces véhicu- -Liaison inter- réparti les seront nettement moins nombreux régionale que les véhicules automobiles dans la rue transversale; 2- Artère -Circulation -Limite aux 4 sép.35-45 MPH 600,-1,000 Maison- Gréber- \u2014rabattement par autobus local aux régionale de pénétration intersec- par voie neuve Maloney trois pentres de district Lucerne, St- : ; Mul oseph et Gatineau; majeure -Circulation re res M 10 St-Joseph \u2014transfert de certains fonds actuelle- de transit drye ment destinés à la construction routiè- -Liaison régio- (projet) re en faveur des infrastructures requi- nale ses au transport collectif en site propre; : ; \u2014adoption, dans les centres de district, II 3- Artère -Circulation -Limite aux 2-4 sép.| 30-35 MPH 400-600 Mont -Bleu St-Louis de Politiques de stationnement, pour régionale de transit intersec- ou non par voie (Hull) Gatin au) les employés de bureau, semblables à secondaire -Desserte de tions 8 ê celle en vigueur dans I'lle de Hull.district majeures Quant au district centre, le parachève- -Accès à la ment au cours des dix prochaines an- propriété nées de la plupart des améliorations envisagées viendra confirmer la vocation 4- Promenade -Circulation -Limite aux 2-4 sép.| 30-35 MPH 400-600 Promenade Boulevard du centre St-Joseph.; \u2018 1 régionale lrécréative\" intersec- ou non par voie de la Brunet Enfin, étant donné la structuration moins : et de tran- tions Gatineau (Aylmer) élaborée du district ouest à l'horizon de ; sit majeures planification, le développement du ré- 3 seau routier majeur échelonné sur une ; -Accès aux période de quinze ans saura amplement espaces réporidre aux besoins de ce secteur.; verts ll faut retenir aussi que la construction de nouvelles liaisons entre l'Outaouais et III 5- Artère -Circulation -Intersec- 2-4 non 25-30 MPH 300-500 Isabelle la région d'Ottawa aura un impact très collec- de rabatte- tion régu- sép.par voie (Hull) important sur l'orientation du développe- trice ment lière à Main ment dans la région.La construction Desserts de niveau (Gatineau) trop hâtive d'un pont à Lucerne ou à tie -Accès à la Gatineau pourrait compromettre l\u2019é- quartier été mergence du centre de ces districts.propri .De plus, la construction de ces ponts compromettrait la viabilité d'un réseau 6- Artère - Desserte -Intersec- 2 non 20-25 MPH 300-500 De Savoie de transport rapide vers le centre-ville locale d'unité de tion régu- sép.par voie (Touraine) régional voisinage lière à Maisonneuve niveau (Pointe- 12.5.2 Les considérations -Accès à la Gatineau) socio-économiques propriété Un réseau de transport équilibré et bien conçu appuiera l'autonomie socio-écono- 5 mique par une rentabilisation des équipements communautaires accessibles à 3 Description des caractéristiques des modes de transport collectif un plus vaste bassin démographique.3 Tableau 39 Le concept de mobilité socio-économi- J que sera non seulement envisagé par 3 CARACTERISTIQUES DANS LE CORRIDOR DE SERVICE rapport à l'accroissement et l\u2019améliora- EXEMPLE DE tion des moyens de déplacement, mais TYPE SERVICE EMPRISE Intervalle vitesse achalandage régularité SERVICE aussi grâce à ybe structuration des activi- (heures de pointe) moyenne optimal du service tés urbaines à l'intérieur des centres de district et du centre-ville régional.- lignes radiales ; Enfin, lors de l'aménagement de toute Train de exclusivement ] site propre [| 10,000-40,000 Ejcell C.P./C.N.nouvelle artère régionale ou de tout nou- \u2018 banlieue - desserte régiona- - dénivel lation 2-10 min.25-50 MPH passagers/heure xcellente Montréal veau corridor de transport collectif, il se- + le exclusivement ou à niveau rait souhaitable d'intégrer harmonieuse- : ment ces infrastructures au milieu com- - lignes radiales munautaire.On pourrait méme préconi- Métro en majorité - site propre 1-5 min.15-35 MPH 10,990-30.000 Excellente Cid: ser l'utilisation des espaces aériens au- - - desserte métro- - dénivellation pass.dessus de certaines grandes voies de cira politaine culation à des fins d'équipements com- = Système de trans réseau en qua - site propre munautaires, telles que l'autoroute A-5 a port à capacité dritlage en majorité 5 mi _ 4 ,000-20,000 Bonne-Exce] - Edmonton au veau du centre St-Joseph, la Mon- i intermédiai 1-5 min.15-30 MPH pass./hre lente (en construction) tée Paiement au niveau du centre de l'est 2 sen - desserte mgtro- - dénivellation et éventuellement le boulevard Desché- a politaine ou à niveau nes au niveau du centre de l'ouest.On \u2018 D réseau en oon = n'insistera jamais De enrrent sur la ; - site propre ; 3,000-15,000 nécessité et la difficult insérer harmo- Tramway drillage ou sur rue 1-10 min.10-20 MPH pass./hre Bonne Toronto nieusement la voie rapide de la Brasserie - desserte métrogoli- - à niveau et l'artère Laramée-St-Laurent à l'inté- aine et focale rieur du tissu urbain de Wrightville et de i - lignes radiales - site propre ins de 6.500 CT.CR.O lle de Hull.Autobus en majorité ou sur rue 0.5-15 min.10-30 MPH \"ass.Thre Bonne Outaouais.12.5.3 Les considérations techniques Express - desserte régionale - dénivellation 12.5.3.1 Le réseau routier et métropolitaine ou à niveau Le schéma intérimaire de 1973 a évalué réseau en qua ins de 5.000 CTCRO un grand nombre d'alternatives de ré- TE 7 - Sur rue .; -15 M moins de 9, Variable re Re de seau routier pour les horizons 1981 et sain aril lage - à niveau van ms pass./hre Outaouais 2001.La prévision des flux de circula- - desserte locale tion a démontré qu'à l'horizon ultime, les principaux axes routiers devaient être, par ordre d'importance: 3 \u2014l\u2019artère Laramée-St-Laurent entre le 5 \\ Chemin de la Montagne et le boule- po 1 | | | 1 | | | i I | | | | 1 \\ | - vard Maisonneuve; \u2014la voie rapide de la Brasserie entre le boulevard Gréber et l'artère St-Lau- rent; \u2014l'autoroute A-5 du pont Cartier-Mac- Donald au boulevard Mont-Bleu; \u2014le boulevard Maloney de l'autoroute A-550 jusqu'à la Montée Paiement: -'artère St-Raymond entre St-Joseph et le Chemin de la Montagne.Il faut rappeler que les nouvelles politi- | ques de stationnement aux centres-villes 2 5 de Hull et d'Ottawa auront pour effet de diminuer la pression sur le réseau routier et favorisera par le fait même, le transport collectif.a um = 12.5.3.2 Le transport collectif En 1973, le schéma intérimaire a évalué la demande possible d\u2019un système de transport rapide entre les centres-villes de Hull-Ottawa et les trois districts de l'agglomération québécoise.Le débit estimé était de l\u2019ordre de 8,500 passagers par direction à l'heure de pointe en 2001.ce qui justifie la création d'un tel système.Pour fins de comparaison, deux études plus récentes, la première effectuée pour le compte de la Municipalité régionale d'Ottawa-Carleton et la seconde pour le compte du Centre de développement des transports indiquaient des débits respectifs de 7,000 passagers en 1991 arTm ESS Senna L LL e RÉSEAU ROUTIER RÉGIONAL MILIEU URBAIN 5a15 ANS is Re Sas LEGENDE EXISTANTE 045 ANS 15 à 25 ANS ope et 6.250 passagers en 1985 i Autoroute SEE SEGUEE 00000000 12.5.3.3 La technologie ji : Des études détaillées sur le transport raki pide devront étre entreprises pour préci- * Artère régionale - ° ser le type de technologie et la localisation des corridors les plus susceptibles \u2018 de répondre aux besoins de l'Outaouais Promenade régionale \u2014 m\u2014 meee resets québécois.Nous pouvons féanmoins dé- [ .finir certains principes qui devront guider ces études: .\u2018 ; \u2018 7 POE a A 1.NA a TA / 3 A M PAC RY REN Pa rd Li PR J /
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