Le droit, 31 juillet 1976, Cahier 3
[" NS CS + Sh 47 ms ES rr 7e & od Ne 31 2e 2 nd ro bai pe + > e + BE x hy illet 1976 Vol.18, de si # ue \u20ac À, d =} Ly % % = ic BF TR aies.2 à C= vo i 3 zn oo w.es ad \" H+ Plein.LA = - = = oH £5 00 D sage > À sor na n> 5 = CA be Ze are; wa y A hig 3 PL = ig a # ; 7 ok T0 ms va, na a = «À >= oX, FF La uk À ES Moa it sll 72 A fa 9 al ir AA $ &, : # na aor L- DR mc 1%.ca A - + = a sr A pe] TN 220 PH $ w La PAR VICTOR-LÉVY BEAULIEU PHOTO DENIS PLAIN \u2014 PERSPECTIVES Il y a quatre ans de cela, je vendais ma maison de ville et émigrais dans les hauts de la Mattavinie, plus précisément à Sainte-Emilie-de-I'Energie, petit village québécois comme tant d\u2019autres, tout en petites montagnes entre Saint-Jean-de-Matha et Saint: Zénon.J\u2019y avais acheté une petite terre d'une centaine d'arpents, avec une vieille maison jouquée sur une butte et une petite rivière qui coulait joyeusement a l'extrémité du trait quarré.Je comptais m\u2019installer là à demeure, mi-habitant mi-écrivain, un pied dans le fumier et l\u2019autre dans la prose.C'est que j'ai toujours eu un faible pour la citrouille.C'est un fruit amérindien que je mets au-dessus de tous les autres parce qu'il demande peu et donne beaucoup, du moment qu'on lui accorde tout l\u2019espace nécessaire à sa croissance.Alors, comme j'ai toujours révé de voir un immense champ plein de citrouilles orange, je me mis donc immédiatement à la tâche.C'était le printemps, je venais de m'acheter un vieux tracteur, une charrue et une herse, autrement dit l\u2019équipement parfait du citrouillard, et je me mis en frais de préparer la terre.Il faut savoir que pour que la citrouille donne bien, il faut fabriquer des buttes.Ç'a l\u2018air de rien, mais c\u2019est du gros travail.Huit pouces de gras fumier de mouton et de porc ensevelis sous six pouces de bonne terre, rien de moins.Ça représente un fichu nombre de coups de bèche et quelques fort longues séances de ratissage! Tout ça pour mettre dans la terre quelque chose comme sept cents graines de semence, une à tous les neuf pieds carrés.Après quoi, pensais- je, je n\u2019avais qu'à regarder pousser.Mon oeil, oui! Car j'avais oublié quelques petits détails.La terre que j'avais achetée n\u2019ayant pas été relevée depuis plusieurs années, le chiendent, en une dizaine de jours, menaçait sérieusement mes semences.De vertical que j'étais, je devins un homme horizontal et unidimensionnel.Je passais mes journées à quatre pattes dans mon champ de citrouilles, à lutter à main nue contre le chiendent, poignée après poignée.Le soir, je m'endormais sur ma chaise devant la table, sans même avoir eu le temps d\u2019avaler mon repas.C\u2019est le cas de le dire: l'agriculture me rentrait dans le corps! Mais quelle joie lorsque les citrouilles se mirent a fleurir! Deux arpents de belles fleurs jaunes comme je n\u2019en avais jamais vues.De quoi devenir fou de contentement.sauf que, deux jours aprés la floraison, un ennemi, autrement plus redoutable que le chiendent, faisait son apparition: la sécheresse.Les fleurs tombaient de tout côté, les courants de citrouilles se revirant à l'envers après avoir séché sur pied.Je n'avais pas le choix: si je voulais préserver ma récolte, je devais arroser.Mais comment?Je trouvai un vieux joug dans mon hangar, j'y mis de la broche et des seaux à chaque extrémité, et je passai mes journées à me promener avec Ça sur les épaules, du champ de citrouilles au petit étang.Je devais avoir l'air d\u2019un fou.Mais que n\u2019aurais-je pas fait pour mes citrouilles! Et puis août arriva.Un matin, je fis l'inventaire de mon champ de citrouilles: je ne comptai pas moins de quatre mille citrouilles, grosses comme le poing, absolument vertes.Pour qu'elles ne pourrissent pas au contact de la terre, je mis dessous des planchettes.Jallai ensuite m\u2019asseoir sur la digue de cailloux au bout du champ, jallumai ma pipe et fermai les yeux pour me représenter ce que ça serait à l'automne, juste avant la récolte.Mais les mauvais dieux de la Mattavinie étaient contre moi.Ils admettaient mal que puisse être possible un individu comme moi dans un pays où les cultivateurs ne cultivaient plus, travaillant à l\u2019extérieur ou vivant d'assistance sociale et d'\u2019assurance-chômage.Aussi ces mauvais dieux me réservaient-ils une fort désagréable surprise.Le 22 août, mon superbe coq ne chanta pas le réveil.je sortis donc du lit de moi-même, éreinté encore par le sarclage Gio \u2018ai fait patate avec Ç mes citrouilles.Fry J yr DE EEE lr ech 25 para J [Rast a expr de la veille, et regardai par la fenêtre: la gelée avait fait devenir tout blanc le pays de Mattavinie.Je sautai littéralement dans ma salopette et courus à mon champ de citrouilles, Mon dieu, quel désastre! Il n'y avait plus que d'abominables cotons et de petites citrouilles qui, dans la nuit, avaient rendu l\u2019âme.C'est à peine si je réussis à en sauver dix, que je recouvrais tous les soirs de sacs vides de moulée.Et encore, faut-il que je précise que ces sacs de moulée, il me fallait les payer quinze cents pièce! Dire que je fus désenchanté serait ne rien avouer.Je venais de me rendre compte que, pour la citrouille, je m'étais trompé de pays.C\u2019est alors que je reluquai vers mes deux arpents de framboisiers cultivés et décidai qu\u2019à défaut de la citrouille je pourrais en faire mon profit.Je mandai un agronome de Jo- liette gui me dit tout ce qu\u2019il convenait de faire avec eux.Il me fallait les trimer, les arroser, les engraisser et les transplanter parce que les framboisiers sont ainsi faits qu'ils se multiplient pour ainsi dire à vue d'oeil.ll y en avait autant entre les rangs que dans ces derniers.C'était véritablement un travail de chien.Mais, me souvenant que j'étais aussi écrivain, je fis appel au ministère des Affaires culturelles du Québec et demandai une subvention.pour écrire un livre sur Herman Melville! L'astuce était de taille, presque autant que la subvention que j\u2019employai aux engrais nécessaires.Pour me donner bonne conscience \u2014 denrée sans laquelle ne peut vivre homme de plume \u2014, j'écrivis, il est vrai, quelques chapitres d\u2019un livre que, depuis, j'ai perdus.Mais qu\u2019importe! Les framboises venaient bien, grâce au ministère.En un sens, je renouais avec la_ tradition, même si c'était à l\u2019envers: au XIXe siècle, l\u2019enregistrement du droit d\u2019auteur ne se faisait-il pas au ministère de l'Agriculture?J'en étais au point que je croyais volontiers Pierre Va- deboncoeur qui écrivait qu\u2019à force d\u2019être en retard on finit par être en avance.Mais est-ce que vous avez déjà vu ça, deux arpents de framboisiers au moment de la récolte?On dirait une véritable mare de sang.Votre seau attaché à la ceinture de votre pantalon, vous ramassez des deux mains pour que ça aille plus vite.et pour vous rendre compte, au bout d\u2019une demi-heure, qu\u2019à cause du soleil de plomb vos framboises; dans le seau, sont devenues de la véritable confiture.De sorte que vous n'avez pas le choix: vous voilà obligé d\u2019embaucher des employés, particulièrement des enfants dont les parents sont_bien contents de se débarrasser à si bon compte.imaginez! Jai été l'employeur d\u2019une vingtaine de ces petits monstres qui se lançaient par la tête mes plus belles frarnboises, piétinaient ma plantation et cassaient pour ainsi dire effrontément les meilleurs de mes pieds.Pour un peu, je transformais ma terre en garderie.Mais cela n\u2019est rien comparé aux six cents casseaux de framboises que j'avais entreposés sur le plancher de la cuisine, sur la table, sur les comptoirs, sur le poêle à bois et jusque dans le four! Et je ne savais pas à qui les vendre.Je croyais qu'une pancarte clouée à un piquet devant la montée allait suffire à m\u2019emmener les clients nécessaires, mais je connaissais mal le pays: les touristes envahissent la Mattavinie les fins de semaine.Le reste du temps, ils vivent pour ainsi dire encabanés dans leurs chalets.Je remplis donc ma Cutlass de casseaux de framboises et partis à l'aventure.C'est effrayant comme mes framboises étaient petites, où trop mûres ou pas assez! Et avec tout ce bardassement qui est le lot commun des petites routes de campagne en périodes non électorales, les casseaux foulaient que ¢\u2019en était une vraie pitié.De quoi payer l'essence, tout juste, avec les ventes.J'eus alors une idée que je crus géniale: plutôt que de m'esquinter moi-même à cueillir et vendre les framboises, pourquoi ne pas inviter le monde à venir le faire dans mon champ?Quelle bienheureuse idée, en vérité! C\u2019est le cas de le dire: ça ne dérougissait pas! Parents, amis et étranges envahissaient ma ferme, faisant peur à mes animaux, affolant ma femme et perturbant mes enfants.C\u2019étaient de véritables pique- niques que l\u2019on venait faire chez moi, à grands coups de caisses de bière et de p'tit blanc.Des clients astucieux apportaient leurs vaisseaux et remplissaient gratuitement le coffre arrière de leurs voitures.L'un même alla jusqu\u2019à grimper sur mon vieux tracteur, le mettant en marche par hasard et, incapable de l'arrêter, il ne trouva rien de mieux à faire que de stopper l'engin sur ma Cutlass, la défigurant du coup.La mort dans l'âme, je décidai de mettre fin à l\u2019exploitation de la framboise.De toute façon, j'avais des confitures pour dix ans.Il y avait trois ans que j'avais ma ferme et je voulais en retirer suffisamment pour pouvoir en vivre.Je songeai au navet mais ça me parut trop dangereux.Si j'allais réussir?Je songeai aussi \u2018au mouton mais déchantai rapidement quand mes voisins me dirent qu\u2019il s'agissait là d'une bonne idée, pour autant que je relève les clôtures en état avancé de dépérissement.Une véritable petite fortune que je n'avais pas.Je demandai une nouvelle bourse au ministère des Affaires culturelles qui me répondit, par le canon de ses fonctionnaires, en exigeant de moi le manuscrit pour la rédaction duquel on m\u2019avait déjà accordé un octroi.Je ne pouvais quand même pas leur envoyer un baril de liqueur de framboises! Alors je râclai mes fonds de tiroirs, trouvai un vieux manuscrit, l\u2019un des premiers que j'avais écrits, et le leur envoyai.On ne m'en a pas encore accusé réception.Mon agronome de Joliette ne me fut pas non plus d'un grand secours: il aurait fallu que j'aie tout avant de commencer.Autrement dit, j'avais l\u2019air fin avec ma terre inexploitable.Je regardau ma vieille grange, songeant à la démolir pour en vendre le bois, ce qui habille bien les sous-sols des villes.L'ex-pro- priétaire, lui, était d\u2019un naturel plus pratique: il avait enlevé le pilier central de la grange pour rafistoler le pont du ruisseau\u2026sur lequel il n\u2019avait plus à passer! Moi, je pensai faire mieux: les poussins, ça ne coûte presque rien à l'achat et ç'a des appétits d'oiseau.Je m\u2019en fis donc venir cinq cents d'un couvoir de Saint-Félix-de-Valois.Je les installai dans ma vieille grange et j'attendis.C'est une façon de parler puisque trois jours plus tard j'en avais déjà perdu une centaine.Je l'ai déjà dit: c'était une vieille grange que la mienne et, par temps de pluie, le toit coulait comme une passoire.Ça s\u2019est adonné qu\u2019une fois les poussins arrivés il s\u2019est mis à pleuvoir et que cela a duré une semaine.Or les poussins sont bien les bêtes les plus profondément stupides du monde.Le soir, ça se rassemble dans le même coin et, au cours de la nuit, ça piétine et ça meurt.Si, de plus, vous avez la malchance d\u2019avoir un toit qui coule et que les mauvais dieux de la Mattavinie s'amusent à y déverser malicieusement le trop-plein de leur cuve, eh bien, c\u2019en est fait de vos poussins et c\u2019est à la pelle que vous les ramassez! Quoi qu'il en soit, je réussis tout de même à en sauver trois cents de la mort.Mais ai-je déjà dit que les poussins, ç\u2019a des appétits d'oiseau?Peut-être, mais quand ca se met à grossir, c'est étonnant comme ces petites bêtes sont rapaces.Ça me coûtait deux cents dollars par semaine de moulée, que je devais aller acheter à Saint- Jean-de-Matha parce que les commerçants, peu rassurés sur ma solvabilité, ne voulaient pas me faire crédit.Que voulez-vous! Moi, je ne retirais pas de prestations de l\u2019assistance sociale ni de l\u2019assurance-chômage.Avec le résultat que je passai au travers des amortisseurs de chocs de ma Cutlass.Pauvre voiture! Elle en perdit même son silencieux, entre le lac Ma- tambin et la rivière Noire.Un jour, j'en eus assez.j'appelai ma belle-mère, fis venir deux de mes frères et allai à l\u2019hôte!l de Mattavinie acheter quelques pintes de gros gin.Puis je sortis de l\u2018armoire la hache à double tranchant et c\u2019est ainsi arrimé, une pinie de gros gin dans une main et la hache dans l\u2019autre, que j'arrivai à la grange.J'installai une belle bâche d'érable juste en face de la porte et, après m'être trempé les lèvres dans le gros gin, j'altai chercher mon premier poulet.Ce ne fut pas fameux: en manquant mon coup, ce fut en même temps celui du poulet que je visai mal et, le pauvre, il alla revoler à une dizaine de pieds, toutes ailes déployées.Un vieil habitant vint heureusement me prêter main-forte et je m'\u2019attelai à la tâche de plumer des poules mouillées.À minuit ce soir-là, j'étais encore devant une grosse bassine de poulets éventrés, pour essayer de leur enlever les petits chicots qui leur restaient sur le corps, à l\u2019aide d'une pince à sourcils.I! me fallait bien me rendre à l'évidence: les animaux et la terre n\u2019étaient pas faits pour un homme tel que moi.Du train où ça allait, je risquais d'avoir l\u2019escouade des moeurs sur le dos.D\u2019autant plus que les choses allaient mal du côté des Éditions de l\u2019Aurore dont j\u2019étais directeur, ce que la presse relatait abondamment, de sorte que je commençais à devenir paranoïaque, révant même que les habitants de Sainte-Emilie montaient le Grand Rang pour venir me lyncher, porteurs de grandes pancartes qui disaient: \u201cCet homme ne tue pas que les poulets.il tue aussi les auteurs!\u201d Je revins donc à Montréal, louant ma ferme à des amis.La première semaine, ils y mirent le feu.La deuxième n\u2019était pas terminée qu\u2019à la suite d\u2019un voyage à l'acide ils crurent que le ciel de Matta- vinie allait leur tomber sur la tête et ils déguerpirent\u2026éteignant le chauffage.Toute la tuyauterie péta en même temps que ce qui me restait d'enthousiasme.Je mis la ferme en vente et c'est un ancien chasseur de baleines qui l\u2019acheta.Ça tombait bien, moi qui suis superstitieux et qui venais enfin de commencer mon livre sur Melville qui, comme on s'en doute, porte sur les whale- bones sacrés.Et depuis, comme un toton, je rêve à la campagne.Comme ça doit être paisible là-bas! e 31 juillet 1976 -3 Ric.iia x Bh od clam ational Ls ct a SPL DE.privée ar L'INTERVIEW.Près de Pékin, dans la LE JARDINIER.Dans la cour @ Commune de l'amitié sino-albanaise, d'un petit hôtel du Henan, ile vieux Chou, cultivateur de 72 ans, reçoit un jardinier aronyme a interrompu son des visiteurs dans l\u2019intimité | travail ettrès honorablement de sa demeure simple.A droite, c\u2019est \u2018s\u2019est planté debout, avec fierté, Yao, 23 ans, l'interprète.au milieu de ses plantes.LA CHINE DE TOUS LES JOURS Un Québécois, Jules Nadeau, reporter-photographe de son métier, tente après ses séjours en Asie de nous montrer LA CHINE DE TOUS LES JOURS.Une sélection de 17 images prises parmi quelques milliers de photographies.Non pas la Chine parfaite des à LE DOMICILE.Madame Li, 6 27ans, (ag) £\u2014~ à été Garde rouge 5 \u20ac À & 4 > >< + _ $ in 9 â of\u2019 YE b i x 1 7 % Xo £ 5 % \u20ac - / Yi Re «5 | ei ni + 3 \"É da jy Ze HP » ed od = of = fig\u2019 ¥ hd \u20180 \u201c x 1 » \u201c3 4 Fo J dt ¥ 4 ~} + LA at of 3 fr ue RE {a+ A: A = # x Phe #4 (ET À W i wp < \"+ Tg w £ 7 % oe 3 Pry x = 7 + > > % A 2 A 4 ¥ Y, we y.sc = = > pars du 1% \\ SE 2 5 x wy A Rh Fe oped a+ ra or vt aman.eer oi ido Cit A pA.Chie Fra.= f & % dt Tes A Ste * Ly de » pt 4 a # » k =a 0 + % Gi Lots #* soa Ie: 2% \u20ac ES a fi % pe 2 aL, 4 % cn.= v & é i] oF gor LE is en F 3 wi i 1 ae en au\u201d i Fv $ o.Y fod) \u201ca 14 \u201c = # +s ue Fadi + 0 Fm ?& w= ar yr .\u201c+ ; Tam # x Ty hd oy a 34 d J + # \" ;-| ¢ y\u201d Te 3 Deal Id ~~ «» 2 ig Pe ; Æ gh 4, = 4 + \u2014- -w C'est une erreur de croire qu'il faille se contenter de grignoter quand il fait chaud.Nous avons aussi besoin de vrais repas et, qui plus est, de repas chauds.On a pourtant plus envie de profiter du beau temps que de cuisiner.Je vous suggère donc des repas complets, délicieux mais qui se font en un tournemain.Il ne faut, pour chacun d'eux, qu'une casserole, une poêle électrique dans laquelle vous ferez mijoter, tous ensemble, viande et légumes, riz ou nouilles.La belle saison est si courte; n\u2019en perdez pas un instant.CHOU FARCI DE JAMBON (notre photo) 3 cuil.à table d'huile à cuisson 1 oignon moyen, haché 1 piment vert moyen, haché 1 boîte de 14 onces de sauce tomate 1 tasse d'eau YA cuil.à thé de gingembre en poudre 2 cuil.à thé de cassonade %Y% de tasse de jus de citron 1 petit morceau de feuille de laurier v4 cuil.à thé de sel % de cuil.à thé de poivre | 8 grandes feuilles de chou (voir note) 2 tasses de jambon cuit, haché 1 tasse de pommes de terre crues, ripées 1 petit oignon, haché YA cuil.à thé de moutarde en poudre 1 pincée de clou de girofle en poudre 1 oeuf 4 carottes moyennes, en bâtonnets 2 gros piments verts, en lanières Chauffer l\u2019huile dans une poêle électrique.Ajouter l\u2019oignon et le piment vert hachés et cuire 3 minutes, à feu doux et en brassant.Ajouter la sauce tomate, l\u2019eau, le gingembre, la cassonade, le jus de citron, le laurier, le sel et le poivre, chauffer jusqu\u2019à ébullition, baisser le feu, couvrir et faire mijoter 15 minutes.Mettre les feuilles de chou dans une grande casserole et les couvrir d'eau bouillante.Faire bouillir 2 minutes.Retirer de l\u2019eau et bien égoutter les feuilles de chou.Enlever la grosse côte dure, à la base de chaque feuille.Mêler parfaitement le jambon, les pommes de terre, 1 petit oignon haché, la moutarde, le clou de girofle en poudre et l\u2019oeuf.Mettre A de tasse (ou un peu moins) du mélange sur chaque feuille de chou.Rouler les feuilles autour de leur garniture au jambon, à partir de leur base.Replier un peu à l\u2019intérieur l'extrémité de la feuille de chou pour bien enfermer la garniture.Mettre les rouleaux dans la sauce ayant déjà mijoté 15 minutes.Couvrir la poêle et faire mijoter 30 minutes.Ajouter les carottes et faire mijoter 15 minutes.Ajouter le piment vert et faire mijoter encore 10 minutes.Pendant la cuisson, ajouter un peu d'eau si la sauce qurune diminue trop rapidement.(4 portions) Note: pour détacher les feuilles de chou sans les briser, creuser et enlever la plus grande partie du coeur du chou.Disposer le chou dans un bol, le trou en dessus, et remplir ce dernier d\u2019eau bouillante.Dégager les feuilles extérieures, avec précaution.Verser de l\u2019eau bouillante dans le chou, au besoin, et détacher les feuilles à mesure qu\u2019elles deviennent assez molles pour ne pas se briser.Détacher ainsi 8 feuilles parfaites.POULET ET RIZ (notre photo) Ya de tasse d'huile à cuisson 1 poulet à frire de 3 livres, en morceaux 1 tasse de champignons frais, tranchés 1 tasse d'oignon haché finement (1 gros oignon) |.Y2 tasse de piment vert haché 1 gousse d\u2019ail, hachée finement 1 boîte de 19 onces de tomates YA de tasse de sauce au piment rouge (chili sauce) Ya tasse d'eau 1 petite feuille de laurier 1% cuil.à thé de sel 1 tasse de riz à longs grains, non prétraité 1 cuil.à thé de vinaigre 1 tasse de petits pois congelés Persil haché Chauffer I'huile dans une poêle électrique.Y bien brunir les morceaux de poulet de tous les côtés; les retirer de la poêle à mesure qu\u2019ils sont prêts.Mettre les champignons dans le jus de cuisson du poulet et cuire 1 minute, à feu vif et en brassant.Retirer les champignons de la poêle, avec une cuillère perforée.Ajouter oignon, piment vert et ail au jus de cuisson et cuire 3 minutes, à feu doux et en brassant.Ajouter les tomates, la sauce au piment rouge, l\u2019eau, le laurier et le sel et bien mêler.Ajouter les morceaux de poulet, couvrir et cuire à feu doux, 40 minutes ou jusqu'à ce que le poulet soit tendre.Ajouter le riz, couvrir et faire mijoter 10 minutes.Ajouter le vinaigre, les champignons et les pois et brasser délicatement, à la fourchette.Couvrir et continuer la cuisson, 15 minutes ou jusqu\u2019à ce que le riz soit tendre et ait absorbé presque tout le liquide.Parsemer de persil haché.(4 portions) .hachées N'utilisez, La Bonne Cuisine de Perspectives par Margo Oliver CÔTELETTES D'AGNEAU RELEVÉES {notre photo) Scl et poivre 4 côtelettes d'épaule d'agneau YA de tasse d'huile à cuisson 1 gousse d'ail, en moitiés YA tasse de vin blanc sec 1 tasse d'eau bouillante 1 cube de bouillon de poulet 2 lanières de zeste de citron (voir note) 8 petits oignons 8 carottes, en tranches épaisses taillées en diagonale 4 pommes de terre moyennes, pelées et coupées en quatre Persil haché Saler et poivrer généreusement les côtelettes.Chauffer l\u2019huile et les morceaux d'ail dans une poêle électrique.Retirer l'ail et le jeter.Bien brunir les côtelettes dans l'huile, des deux côtés.Ajouter le vin, l\u2019eau, le cube de bouillon et les lanières de citron, couvrir hermétiquement et faire mijoter, 30 minutes ou jusqu\u2019à ce que les côtelettes commencent à s\u2019attendrir.Ajouter les oignons, les carottes et les pommes de terre, saler et poivrer généreusement, couvrir de nouveau et continuer la cuisson, 30 minutes ou jusqu'à ce que tous les légumes soient tendres.Parsemer de persil.(4 portions) Note: avec un couteau à légumes, tailler les lanières sur toute la longueur du fruit.BOULETTES DE PORC ET LEGUMES (notre photo) 1% livre de porc maigre, haché YA tasse d'échalotes finement tranchées 1 tasse de miettes de pain frais YA de tasse de châtaignes d'eau, 1 oeuf 3 cuil.à table d'eau 1 cuil.à thé de sel \u2018A de cuil.à thé de poivre YA de cuil.à thé de gingembre en re 2 cuil.à table d'huile à cuisson 2 tasses de bouillon de poulet YA de tasse de cassonade, mesurée bien tassée % de tasse de vinaigre blanc 1 cuil.à table de paprika 2 tasses de carottes en fines tranches 1 tasse de céleri en tranches minces, taillées en diagonale Sel et poivre 2 petites zuchettes, tranchées 2 cuil.à table d\u2019eau froide 1 cuil.à table de fécule de mais Méêler parfaitement le porc, les échalotes, les miettes de pain, les châtaignes d\u2019eau, l'oeuf, 3 cuil.à table d\u2019eau, 1 cuil.à thé de sel, % de cuil.à thé de poivre et le gingembre.Façonner en boulettes de 1 pouce de diamètre.Chauffer l\u2019huile dans une poêle électrique.Y bien brunir les boulettes de tous les côtés.Couvrir et cuire 10 minutes, à feu doux.Maéler le bouillon de poulet, la cassonade, le vinaigre et le paprika et verser le mélange dans la poêle, en brassant pour incorporer ce dernier au jus de cuisson des boulettes.Ajouter les carottes et le céleri, saupoudrer de sel et de poivre, couvrir et laisser mijoter, de 10 à 15 minutes ou jusqu'à ce que les légumes commencent à être tendres.Ajouter alors les zuchettes, couvrir et faire mijoter encore 5 minutes ou juste assez pour que tous les légumes soient tendres mais encore un peu croquants.Pousser la viande et les légumes d'un côté de la poêle.Bien mêler 2 cuil.à table d\u2019eau froide et la fécule de mais et ajouter le mélange, bien lisse, au jus de cuisson bouillant, petit à petit et en brassant.Continuer la cuisson jusqu\u2019à ce que la sauce soit épaisse et comme transparente.(4 portions) BOEUF, POMMES DE TERRE ET HARICOTS 2 cuil.à table d'huile à cuisson 1 livre de boeuf haché 2 oignons moyens, tranchés 1 cuil.à thé de sel V4 de cuil.à thé de poivre Ya cuil.à thé de poudre de piment rouge (chili powder) % de cuil.à thé de feuilles d'origan séchées 2 grosses pommes de terre, pelées et tranchées mince YA tasse de sauce au piment rouge (chili sauce) 1 tasse d'eau 1 cube de bouillon de boeuf 1 boîte de 14 onces de haricots nains (kidney beans) 1 paquet de 10 onces de haricots verts congelés Chauffer l'huile dans une poêle électrique.Y cuire le boeuf et l'oignon à feu doux, en brassant et en émiettant la viande, jusqu\u2019à ce que cette dernière soit légèrement brunie.Ajouter le sel, le poivre, la poudre de piment rouge, l\u2019origan, les pommes de terre, la sauce au piment rouge, l\u2019eau et le cube de bouillon.Bien mêler, délicatement.Couvrir et faire mijoter 20 minutes.Ajouter les haricots nains et leur liquide de conserve, couvrir de nouveau et faire mijoter encore 10 minutes.Ajouter les haricots verts congelés et laisser mijoter, 15 minutes ou jusqu\u2019à ce que les haricots verts et les pommes de terre soient tendres.(4 portions) e 31 juillet 1976 - 17 ROIS IEZ.Grâce à des ett A \u201cC'est bien plus facile de cuisiner grâce à lessuie-tout Royale.\u201d \u201cAvez-vous déjà essayé de préparer des cailles avant de les mettre au four?Vous ne voulez surtout pas des bouts de papier coltés à l\u2019intérieur.Avec l\u2019essuie-tout Royale, il n\u2019y a pas de problèmes; il absorbe l'humidité sans se défaire en morceaux.Je vous parie que je vais utiliser l\u2019essuie-tout Royale pour toutes sortes de choses avant que le repas soit prêt.\u201d \u2018 a Te milliers de coussinets épais, \u201coer, wee wa 3 Pessuie-tout Royale de Facelle æ o wher ere absorbe bien et rapidement: il est a\u201d age Que or Sy way wi à la fois très doux et très résistant.- - ; a 4 \u201cFACÇELLE\u201d \u201cRoyale\u201d marques deposses de Facetie Limites.une filiale de la Compagnie Internationale de Papier du Canada.Ed Scandale au ministère de la Défense Comment voulez-vous que nous en arrivions à un juste équilibre des forces dans le monde quand un pays aussi pacifique que le nôtre pose en cachette des gestes qui compromettent gravement la détente?Nos généraux sont de mauvaise foi et là-dessus ni les Russes ni les Chinois ne peuvent leur en remontrer.Pendant que l'acquisition des fameux avions Orion de la compagnie Lockheed occupait tous les débats de la chambre des Communes, que les journaux du Canada et des Etats-Unis multipliaient les manchettes et que notre ministre de la Défense écorchait malicieusement certains de ses collègues du cabinet, savez-vous ce qu'on stockait dans les entrepôts de nos forces armées?Exactement 270 000 condoms, pas un de plus, pas un de moins.Eh oui, vous avez bien lu: 270 0001 Quand je pense à la tempête qu'on a soulevée pour 12 pauvres petits avions Orion; quand je constate que des ministres ont failli y laisser leur peau, que l\u2019aftaire a sérieusement compromis les bonnes relations entre notre pays et les Etats-Unis et que pendant ce temps, profitant du chaos, on empilait les condoms a la centaine dans les arsenaux militaires! L'opération, je dois l\u2018admettre, fut menée de main de maître.Même à l\u2018usine JA.Bocher Co.Ltd, de Scarborough en Ontario, d'où proviennent les condoms, il semble qu'aucun employé n\u2019ait su quelle direction prenaient ces stocks gigantesques, tous libellés TOP SECRET, il va sans dire.Dans l'entourage du ministre de la Défense, personne n\u2019a eu vent de l'opération et aucun journaliste de la galerie de la presse n\u2019a eu le moindre soupçon.C\u2019est tout à fait par hasard que j'ai découvert le pot-aux-roses il y a quelques semaines en lisant un entrefilet de la page financière d'un quotidien montréalais.Disons tout de suite, pour dissiper tout malentendu, que je ne m'oppose absolument pas à ce que le ministère de la Défense achète des condoms sans soumission publique.Il s\u2019agit d'une arme hautement spécialisée qu\u2019on ne peut laisser fabriquer par le premier industriel venu! On sait à quel point un soldat doit compter sur l'efficacité de son condom puisque de la moindre défaillance de l'appareil peut résulter une vie humaine.Au plus fort du combat, un militaire n\u2019a pas le temps de se poser des questions sur son équipement.Il doit foncer tête baissée et espérer que sa charge sera irrésistible.Ce que je trouve inadmissible dans cette histoire de condonis, c\u2019est que l'état-major n\u2019en ait soufflé mot à personne.Après tout, nous ne sommes pas en temps de guerre! Comme disait Clemenceau, les condoms sont une chose trop sérieuse pour qu\u2019on les laisse entre les mains des militaires.L'armée n\u2019a pas le droit d'en entreposer un nombre pareil sans en prévenir nos alliés.Que dirait l'état-major s\u2019il apprenaît par les journaux que les Etats-Unis ont entreposé en cachette 270 000 ogives nucléaires ou que la Belgique a sans prévenir stocké 270 000 torpilles?N'oublions pas que ce sont ces cachotteries qui finissent par faire échouer régulièrement la conférence de Genève sur le désarmement.Je sais que l'armée a toujours prétendu que le condom est une arme uniquement défensive, et qu\u2019en vertu de ce principe personne ne doit s'inquiéter du nombre qu'elle stocke.Aussi rationnel qu'il paraisse, Cet argument est spécieux puisqu'il est bien connu qu'aucune armée n\u2019envahit un territoire sans que ses hommes soient généreusement pourvus de condoms! C\u2019est donc une arme défensive qui fait partie de chaque offensive.Essayons d'imaginer la réaction que nous aurions si Russes et Chinois stockaient proportionnellement autant de condoms qu\u2019en ont entreposés nos propres forces armées.Elles comptent à peine 75 000 hommes et on les a dotées de 270 000 condoms.Si on considère que l\u2019armée rouge compte de 5 à 6 millions d'hommes et que la Chine à plus de 12 millions d'hommes sous les drapeaux, il faudrait que ces deux pays entreposent 75 millions de condoms pour en arriver à des stocks équivalents aux nôtres.Si les Russes et les Chinois achetaient d\u2019un seul coup 75 millions de condoms, il faudrait être naïf pour croire qu\u2019ils n\u2019ont pas de visées expansionnistes ou du moins une petite idée cochonne derrière la tête.Dans les circonstances, pour éviter les malentendus avec les pays communistes et préserver notre réputation de neutralité, je demande au ministre de la Défense d'obliger les forces armées à réduire leurs stocks de condoms à un niveau qui ne puisse être interprété comme de la provocation.» aue\u2014\u2014argitke ayaa | Ce tte année, goût tez les pileures v vacances s do votre v vie { .ABONCOMPTE! Grâce au GUIDE COMPL ET DU Lo CAMPING ET DU CARAVANING Ro Collv livre > fascinant v vous indiquera tout ce qu'il fau pour çelai Le Guide complet du camping et du caravaning au Canada vous \u201cmontrera comment tirer le maximum de votre budget vacances « Sans réduire pour autant le bonheur de votre fami e.Qui s'agisse de l'organisation d'une fin de semaine dans la nature où de vacances entières en plein air, ce livre vous M indiquera j jusque dans les moindres détails.comment procéder.|.NOUS SOMMES CERTAINS QUE VOUS _ | VOUDREZ ACQUÉRIR CE LIVRE.DEMANDEZ VOTRE EXEMPLAIRE AUVOURD'HUI.\u201cPlanifier votre vo oyage est plus amusant.«Votre famille entière peut utiliser çe magrifique volume avant de préciser où aller, ce Qu faut *.apporter et quoi fairg une fois rendue -_ destination.Fini fa-poupres en matière.de Bh vacances! LA | DES CENTAINES DE TUYAUX .POUR PLANIFIER ÉCONOMIQUEMENT.VOS VACANCES! 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