Le quotidien, 29 octobre 2013, Cahier 2
[" ZOOM PHOTO -ESTIVAL/IG /OOMPHOTOFESTIVAL.CA MEETING INTERNATIONAL DE PHOTOJOURNALISME INTERNATIONAL MEETING OF PHOTOJOURNALISM sr Sgn 48 dr ft LA gi 4?à es == a ~~ Wo » = ar £1 \u2018+ 4.\u201d Los ; / NN N° ue ja 00 0 LAB 2B SR A 4 | LES GRANDS Lag LU LES GRANDS PRIX 1, AAA ty DU TOUR [TR] RISME LJ [DU 29 OCTOBRE AU 2013 2013 2012 LeQuotidien 24 NOVEMBRE 2013] CY 4 ve C2 - LE QUOTIDIEN.LE 29 OCTOBRE 2013 Du 29 octobre au 24 novembre 2013, 4° édition de Zoom Photo Festival Saguenay «Gros plan» sur les femmes photojournalistes MELISSA owe,\u201d Rédactrice publicitaire mbradette@lequotidien.com La 4\" édition de Zoom Festival Saguenay prendra son envol aujourd\u2019hui, pour se terminer le 24 novernbre prochain.Le coup d'envoi des festivités sera donné ce soir à l\u2019occasion de la présentation du film «Dans un océan d'images», réalisé par Helen Doyle.La projection de ce film qui se veut une quête sur les sens et la portée de l'image à 19 h, à la Salle Théâtre Banque Nationale.Pour la 4\" édition de ce meeting international de photojournalisme, les organisateurs de l'événement ont choisi de mettre à l'avant- plan la gent féminine.La porte- parole de la 4\u201d édition de Zoom Photo Festival Saguenay est d\u2019ailleurs une femme.Il s'agit de Caroline Hayeur, une photo- documentaliste qui aime profiter du travail de terrain pour explorer les questions du corps social.Des femmes qui pratiquent le métier de photojournalistes provenant du Québec, du Canada, des États-Unis et de l'Europe, de photographes aventurières, audacieuses, qui n'ont pas froid aux yeux et qui ont fait le tour de la planète pour pratiquer ce métier que les passionnent seront de cette édition, qui promet d'être mémorable.Les festivaliers pourront aussi admirer le travail de photographes qui ont exploité la thématique de la femme sous différentes facettes.C'est le cas notamment du photographe François Pesant et de ses images mettant à l'avant-plan le foyer pour femmes autochtones de Montréal.«Pour cette 4° édition, nous souhaitions donner une couleur particulière au festival en mettant à l'honneur les femmes photojournalistes.Ces dernières sont de plus en plus nombreuses à nous offrir quelque chose de différent dans le regard qu'elles posent et sur les thématiques qu'elles choisissent d'approfondir.Elles ont aussi des accès privilégiés à des sujets moins accessibles aux hommes.C'est ce regard différent qui sera l'élément majeur de la programmation de l'édition 2013 de Zoom Photo Festival Saguenay», affirme Michel Tremblay, directeur général et artistique de Zoom Photo Festival Saguenay.«Notre objectif, en présentant des expositions présentant des photographies réalisées par des femmes est aussi de faire découvrir l'apport de celles-ci en photojournalisme.» Expositions et lieux de diffusion Au total, 23 expositions seront présentées dans le cadre de Zoom Photo Festival Saguenay.Le travail des photographes participant à la 4° édition sera exposé dans 11 lieux de diffusion, répartis sur l'ensemble du territoire de Saguenay.Chicoutimi La Galerie d'art La Corniche, a Chicoutimi, présentera Mes yeux, ton monde de la photojournaliste américaine Ami Vitale.La bibliothèque de Chicoutimi exposera les photographies prises en Syrie par Édouard Plante-Fréchette, dans le cadre d'un reportage pour La Presse.Le Centre des arts et de la culture de Chicoutimi présentera l'exposition Khadañi et tarte aux pommes : 1001 facettes du photojournalisme du photographe ivanoh Demers.Les photos gagnantes du concours L'homme et l'environnement organisé par le Groupe Photo Média International et la Maison du développement durable seront présentées au Complexe Cegerdev.UAtrium de la rue Racine, un nouveau lieu de diffusion du festival, sera I'hote d\u2019expositions Le train de la mort (tragédie du Lac Mégantic) de Jacques Nadeau, For the love of guns de Nicolas Lévesque et Christian Gaza Burial, 20 november 2012.Les corps de Suhaib Hijazi (2 ans) et de son grand frère Muhammad (presque 4 ans), portés par leurs oncles vers une mosquée pour leur enterrement, à Gaza.Les enfants ont été tués lors de la destruction de leur maison par un raid aérien israélien, le 19 novembre.Leur père, Fouad, a aussi été tué pendant l'attaque qui a gravement blessé leur mère et quatre autres frères et sœurs.Lamontagne, 185 heures de Renaud Philippe, Le foyer pour femmes autochtones de Montréal de François Pesant et De nous il ne reste plus personne de Valérian Mazataud.Le hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi accueillera les expositions Sisters : Femmes Musulmanes de Nadia Benchallal, Sorciéres en exil de Ann-Christine Woehrl, Est-ce ainsi que les femmes vivent?Femmes victimes de violence conjugale en France de Lizzie Sadin, Une nation oubliée des dieux de Bénédicte Kurzen, Haïtienne.Entre Duvalier et le tremblement de terre de Maggie Steber et Dans la mire de Mata Hari de Annik MH de Carufel.La Pulperie de Chicoutimi présentera le World Press Photo 13 ainsi que les expositions Le foik sale de Sainte-Rose-du-Nord, Excès et bouette de Caroline Hayeur, Femmes Pachtounes : Des êtres de second rang de Sarah Caron, l'agence COSMOS Photo 2013, World Press Photo of the Year.Spot News .Ist prize singles.Paul Hansen, Suisse, Dagens Nyheter, ainsi que l'exposition Voyons rendant hommage à Alexandra Boulat, photographe française connue pour son travail sur les zones de guerre, décédée en 2007 suite à une rupture d'anévrisme.Jonquière Le Centre culturel du Mont- Jacob présentera l'exposition de Arielle Elkrief, gagnante de «Faites-nous voir le monde 2012», Le département ATM du Cégep de Jonquière sera l'hôte de l'exposition mettant en vedette les 40 photographies finalistes du Prix Antoine-Desilets 2013.La Baie Une exposition du Canadian Geographic sera présentée au Pavillon des croisières internationales de La Baie.Il s\u2019agit de la première participation de cette publication canadienne à Zoom Photo Festival Saguenay.Cette exposition présentera quelques-unes des meilleures images publiées par le magazine.© Paul Hansen Projection de films À ces expositions s'ajoute un nouveau créneau cette année, soit celui de la projection de films.Les projections auront lieu le samedi après-midi, à la salle du Théâtre Banque Nationale, à Chicoutimi.zoomphotofestival.ca Pour connaître le détail de la programmation de la 4° édition de Zoom Photo Festival Saguenay, consultez le site Web de l'événement, zoomphotofestival.ca, ou suivez le festival sur sa page Facebook et sur Twitter.En visitant la boutique du site Web de Zoom Photo Festival, vous pourrez vous procurer votre passeport pour l'événement ou acheter un t-shirt de la 4° édition de ce meeting international de photojournalisme.=\u2014 pe d'origi que l'os génétiq iciune si surpasse TEE ons bi db.= - : Na .KPTRTEU * vy fir oa IER = Tar OA Lo 4 Dans sa maison du village de Choche en Ethiopie, Ramla Sharif torréfie le café.La légende prétend que Choche est le lieu d'origine du café.C'est dans cette région que l'on retrouve la plus grande diversité génétique de cafés du monde entier.lly a ici une si grande diversité génétique qu'elle surpasse largement celle de tous les autres pays producteurs réunis.Ami Vitale 4 mars 2012.Une femme prie pendant la messe du dimanche à l'Assemblée de le vie, Sabanger, Kano, Nigeria.Kano est la deuxième plus grande ville du Nigeria.Elle a été la cible d'attaques à plusieurs reprises, depuis janvier 2012, par la secte.Les postes de police et le siège des services secrets ont été attaqués.Certains membres de la communauté chrétienne veulent y rester, ne voulant pas passer à la prédominance du Sud.© Benedicte Kurzen Femme Pawinda/Koochi (nomade) et son bébé.«Les bébés ont des cauchemars donc nous les attachons de façon à ce qu'ils ne pleurent pas et dorment mieux» a-t-elle expliqué quand on lui a demandé pourquoi son fils est attaché.District Tank, Khyber Pakhtunkhwa, Pakistan, 2013.Sarah Caron Photo de la photographe Arieile Elkrief tirée de l'exposition Faites-nous voir le Monde.Arielle Elkrief est une étudiante en médecine à l'UQAC.En 2012, elle a décroché le prix étudiant de la seconde édition du concours international de photographie «Faites-nous voir le monde».La jeune photographe a participé à sa première exposition photo en 2010, au Collège Dawson à Montréal.Elle y présentait une collection regroupant ses photos d'enfants défavorisés de St.Jude's Children Home, à Gulu, Ouganda.Arielle Ekriet \u2014\u2014 o - o,.48, .=~ = 191 ain, tt I 3 GY égionale et provinciale a Ul On EY TGGI Brix du Joudeme 20 DOTTÉ .° 10, da es Festivals et événements touristique MP Lee pe COR GUIDES Natig@W des Grands Prix d , DIRECTEUR GENERAL DES VENTES LOCALES QUEBEC, ASTRAL, MICHEL TREMBLAY, DIRECTEUR GENERAL ET ARTISTIQUE, ZOOM FESTIVAL Y, ET JACQUES FORTIN, PRESIDENT, £0 - £102 3980120 62 31'NHAHLONO C4 - LE QUOTIDIEN, LE 29 OCTOBRE 2013 Caroline Hayeur Porte-parole Zoom Photo Festival Saguenay CETTE NL BEN MELISSA GRADET Le] mbradette@lequotidien.jamais.Caroline Hayeur, porte-parole de la 4° édition de Zoom Photo Festival Saguenay, est photographe depuis plus de 20 ans.Cette Montréalaise, Portrait d'une photographe passionnée (MB) La porte-parole de la 4° édition de Zoom Photo Festival Saguenay, a accepté de passer de l'autre côté de la caméra, le temps de répondre à quelques questions sur son métier de photographe.Qu'est-ce qui vous a amené au photojournalisme?Dès ma formation en photographie je me suis davantage intéressée à la photo de rue qu'à celle en studio.À cette époque j'étais beaucoup inspirée par Raymond Depardon, vidéaste, photographe et fondateur de l'agence française Gamma.À la fin de mes études, j'ai pris la route des États-Unis avec une collègue photographe, Patrica Durocher.Pendant trois mois nous avons sillonné les routes américaines dans Scène de la deuxième édition du Festival Folk Sale de Sainte-Rose-du-Nord de 28 au 30 juin 2013.\u201cCaroline Hayeur/Agence Stock Photo a complété sa formation en photographie au Cégep du Vieux-Mon- tréal en 1989.Depuis, son appareil photo ne la quitte pratiquement C'est avec honneur que Caroline Hayeur a accepté d'être porte-parole de la présente édition de Zoom Photo Festival, un événement qui une camionnette où nous avions aménagé une chambre noire.En cours de route, nous avons proposé au Voir le reportage Chronique sur l'Amérique.Le journal à accepté de publier, une fois par semaine.C'est ainsi que j'ai fait mes débuts de photographes.Suite à ce premier reportage, j'ai décroché un stage en photojournalisme à La Presse.Après, j'ai commencé à travailler à la pige.Mon premier grand reportage, celui qui contribua à lancer ma carrière internationale, fut Rituel Festif, un portrait de la scène rave à Montréal réalisé en 1997.Cette exposition a effectué une tournée de plus de dix ans autour du monde et par le fait même, m'a amené à voyager.selon elle contribue à faire rayonner le photojournalisme à l'échelle du Québec et même au-delà.«La photo est un excellent vecteur de communication est c'est grâce à des événements d'envergure, comme Zoom Festival Saguenay, que les gens sont amenés à changer leur réflexion et leur vision sur l'uti- C'est ainsi que je me suis fait une certaine notoriété internationale.Puisqu'on m'associait beaucoup à la vie nocturne, j'ai par la suite fait des contrats portant sur le monde de la nuit un peu partout dans le monde.À quoi ressemble le quotidien de ce métier?Lorsque je ne suis pas sur le terrain en prise de vue pour produire du contenu, je passe environ 75 % de mon temps à l'ordinateur, le laboratoire photo des temps modernes.Je corrige et gère des images, fait le tri et classe des photos, met en ligne des images et j'envoie des dossiers pour publication ou des courriels pour faire des propositions de reportage, en plus de faire de la recherche pour trouver de bons sujets ou des personnes-ressources pour une thématique.Est-ce difficile d'évoluer dans ce milieu lorsqu'on est une femme?Non.Je dirais qu'il y a de plus en plus de femmes qui pratiquent le métier de photographe.Plusieurs travaillent sur le terrain, comme le font les hommes.Ce qui est plus difficile, c'est de faire passer auprès de médias un sujet plus social ou intime, un sujet où il y a de la sensibilité féminine.Qu'est-ce qui t'inspire?Que cherches-tu à exprimer à travers ta lentille ?Le photojournaliste est un humaniste, son objectif est de rendre compte du quotidien et de la société actuelle.I| amène au lisation de l'image», fait valoir la porte-parole.«ll est aussi intéressant de voir qu'un festival qui ne porte pas sur la chanson ou le cinéma puisse percer en région.Je souhaite que Zoom Photo Festival Saguenay parvienne à s'inscrire comme un événement de l'image incontournable.» public une façon de voir le monde, en racontant le quotidien de gens ou en présentant l'histoire d'une population, par exemple.Comment choisissez-vous une thématique ou un sujet de photoreportage?On ne sait jamais quand un bon sujet se présentera a nous, donc il faut toujours garder nos antennes ouvertes.Parfois, à l'occasion d'un contrat on rencontre des personnes ou on visite des lieux qui nous inspirent un sujet.ll y a aussi des grands thèmes qui nous habite.Par exemple, j'ai deux thématiques qui reviennent régulièrement dans mon travail : la jeunesse et la danse.J'aime dans la danse sociale le mouvement, le geste.Souvent je m'inspire de ce que parle actuellement notre société, en ayant en tête ces thèmes.Quelle fut ton expérience la plus marquante?En 2001, lors du Sommet des Amériques à Québec, l'agence Stock avait déménagé à Québec pour couvrir cet événement à caractère international.La troisième journée du sommet, lorsque tout s'est enflammé, j'étais sur les lieux et j'ai reçu une balle de plastique en plein cœur.J'ai été réellement ébranlée.Je me suis dit que si j'avais été dans une zone de conflits, avec de vraies balles, je n'aurais pas fait long feu.Quel est ton plus beau reportage?Le reportage Avoir 20 ans à Moscou, réalisé en 1999.C'était la Caroline HAYEUR vit et travaille à Montréal.Cette photographe passionnée est membre de l'Agence Stock Photo, collectif de photojournalistes indépendants à Montréal depuis 1994, et enseigne le photojournalisme à l'École des médias de la Faculté de communication de l'Université du Québec à Montréal.Photo courtoisie première fois que j'utilisais Internet pour établir des contacts.Une fois la-bas, j'ai rencontré deux jeunes Moscovites qui m'ont fait découvrir leur univers.Ce fut une expérience merveilleuse.De plus, le reportage a été publié par plusieurs médias dont l'Actualité, Clin d'Oeil, La Vie et Vice Magazine.Shanghai, ville en mutation, un reportage réalisé en 2006 alors que la ville se préparait pour l'expo universelle, est un autre reportage dont je suis très fière.Avez-vous reçu des distinctions au cours de votre carrière?En septembre dernier, j'ai été sélectionnée parmi les lauréats 2013 du festival ManifestO de Toulouse.J'y ai présenté mon exposition Humanitas, une série de portraits illustrant les émotions fortes de l'individu, de la naissance à la mort.En 2012, j'ai reçu un prix Boomerang, dans la catégorie Fou | mais formidable, pour le film 24 poses féministes, un projet réalisé avec l'ONF.J'ai également été finaliste à quelques reprises dans le cadre des prix Antoine-Desilets.= a ! 8 : ER M pro: Dans un océan d'images, j'ai vu le tumulte du monde Beaucoup plus que première saguenéenne, son film Dans un océan d'images, j'ai vu le tumulte du monde, est I'aboutissement de quatre années de dur labeur.Habitée par ses rencontres avec ceux qu'elle appelle des «rapporteurs d'images», Helen Doyle ouvre une porte sur le monde et ses conflits, mais propose également une réflexion profonde sur le sens des images qui passent quotidiennement sous nos yeux.«Les différentes plates-formes de médias sociaux nous donnent accès à une grande quantité d'images sans que nous ne prenions réellement le temps de les observer, de les filtrer ou de nous questionner sur la portée de ce que mhjean@lequotidien.com Le passage de la réalisatrice Helen Doyle à Chicoutimi, sa ville d'origine, est un moment chargé d'émotions.Présenté en grande de simples photos prendre un temps d'arrêt», explique généreusement la réalisatrice.Appuyé par les témoignages de photographes et artistes visuels d'ici et d'ailleurs, Alfredo Jaar, Letizia Battaglia, Nadia Benchallal, Stanley Greene, Philip Blenkin- sop, Bertrand Carrière, Geert van Kesteren, Lana Slezié, Séra, Paolo Ventura, le long métrage documentaire aborde le rôle de ces messagers qui racontent en images l'histoire de gens de partout dans le monde.Témoins des travers du monde, ces artistes portent le poids de ce qu'ils observent par la lentille de leur appareil.L'empathie pour Rens te Heng - iat rs bosbutrosy + + les sujets de leurs images apporte une dimension profondément humaine à leur travail.Au delà de l'esthétique des images, il y a de vraies personnes.Dans un océan d'images, j'ai vu le tumulte du monde,primé Meilleur film canadien au Festival International de Film sur l'Art (FIFA) 2013 sera projeté lors de l'ouverture du Zoom Photo Festival Saguenay le mardi, 29 octobre 2013 à 19 h au Théâtre Originaire de Chicoutimi, Helen Doyle Banque Nationale.La réalisatrice crée : ce dulong men , Helen Doyle de même que la pho- d'images, j'ai vu le tumulte du monde» tographe Nadia Benchallal seront produit par InformAction Films présentes pour l'occasion.Credit photo Filmoption aL x.Tarot 4 Comer-du Festini \u20ac = mes p , nous voyions.Dans un océan d'images, j'ai vu le tumulte du monde, c'est aussi un film pour inviter les gens à rot peursaéot etude CAN ii ol NQUS SOMMES FIERS D'ETRE PARTENAIRES DEZOOM PHOTO FESTIVAL/R@ ZOOMPHOTOFESTIVAL.CA MEETING INTERNATIONAL DE PHOTOJOURNALISME INTERNATIONAL MEETING OF PHOTOJOURNALISM SAGUENAY 34, rue Racine Est, aT, wh SES, .T.418.549.7991 34 52 - £102 3480190 62 31 'NIAULONO N Collaboration entre Reporters Sans Frontières (RSF) et Zoom Photo Festival Saguenay L'exposition «Révolutions» de Rémi Ochlik présentée à Boston et Washington ATS Lan passé, Zoom Photo Festival Saguenay a produit, en collaboration avec La Pulperie de Chicoutimi/Musée x\" 6 LE QUOTIDIEN.LE 29 OCTOBRE 2013 ~ \u201c régional, l'exposition Révolutions pour rendre hommage au photojournaliste d'origine française Rémi Ochlik, tué le 22 février 2012 lors d'un bombardement des quartiers de l'opposition syrienne à Homs.Malgré son jeune âge, 28 ans, Rémi Ochtik menait une brillante Vernissage de l'exposition Rémi Ochlik, à l'ambassade de France, à Washington Dc, le 2 octobre 2013.Sur la photo, de gauche à droite : Delphine Halgand, directrice du bureau de RSF de Washington DC, Christophe Deloire, directeur général de RSF, Catherine Antoine, présidente du Peter Mackler Award, l'ambassadeur François Delattre.Ambassade de France à Washington, DC TR AR ES oo Pi, carriere a titre de photojournaliste spécialiste des conflits mondiaux.Ce dernier à reçu plusieurs récompenses prestigieuses, dont celle du 1\u201c prix dans la catégorie des nouvelles générales aux World Press Photo Awards 2012, pour son travail en sol libyen.Après avoir été présentée à La Pulperie de Chicoutimi, dans le cadre de la 3° édition de Zoom Photo Festival Saguenay, l'exposition Révolutions de Rémi Ochlik a été présentée, en février 2013, au prestigieux Art Institute of Boston at Lesiey University.L'exposition fut soutenue par les services culturels de l'ambassade de France et Reporters Sans Frontières (RSF).Un peu plus tard cette année, soit au début d'octobre, l'exposition a été présentée à l'ambassade de France à Washington.Actuellement, RSF négocie pour faire voyager cette exposition et la rendre accessible dans d'autres villes américaines.Si l'exposition Révolutions a pu perdurer après sa présentation a Zoom Photo Festival Saguenay, c'est essentiellement grâce à Mme Delphine Halgand, directrice de la branche américaine de RSF.C'est elle qui a contacté Zoom Photo indie tab fpr LATTA Festival Saguenay Exposition «Révolutions» de Rémi Ochlik, à l'ambassade pour pré- de France, à Washington DC.senter cette exposition à Boston.«C'est par le biais du Consulat de France à Boston que j'ai pris connaissance qu'une exposition avait été créée pour rendre hommage a Rémi Ochlik.Lorsque j'ai vu ta qualité de l'exposition, des images présentées, mais aussi de l'histoire qu'elle raconte, une histoire encore bien d'actualité, puisque les conflits dans le monde arabe sont encore bien présents, je me suis dit qu'il serait intéressant de prolonger la vie de cette exposition en la présentant aux États-Unis», explique Delphine Halgand.«Cela dit, je tiens ici à souligner le talent et la vision de Michel Ambassade de France à Washington, DC Tremblay et de l'équipe derrière la mise en place de cette exposition.il est rare qu'une exposition hommage soit montée rapidement.Or, seulement quelques mois après le décès de Rémi Ochlik, Révolutions voyait le jour et était présentée au public.En ce sens, Zoom Photo Festival Saguenay et La Pulperie/Musée Régional ont réalisé un véritable tour de maître.» Accroitre le rayonnement de Zoom Photo Festival Saguenay Pour Michel Tremblay, directeur général et artistique de Zoom Photo Festival Saguenay, la présentation de l'exposition Révolutions aux États-Unis constitue un premier pas dans l'établissement d'un réseau qui permettra de faire perdurer dans le temps certaines expositions présentées dans le cadre du meeting international de photojournalisme.«Des collaborations comme celle établie avec RSF pour l'exposition de Rémi Ochlik permettent de donner une seconde, voire une troisième vie aux expositions de Zoom Photo Festival, en plus de contribuer au rayonnement de notre événement et de la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean.Nous comptons d'ailleurs accentuer ce type de collaboration», conciut le directeur général et artistique de Zoom Photo Festival Saguenay.Poi Zoom c'est! vue.P les 15 déficie quent un my travail des pl (MF Photc comp veau | Murd les vis rénov qui s'i l'entr au ray cultut 142, r idéal photc Ent l'hôte grapi ses) LT PAU CAT SES mhjean@lequotidien.com Pour certains, prendre part au Zoom Photo Festival Saguenay c'est l'occasion d'en avoir plein la vue.Pour d'autres, comme pour les 15 personnes vivant avec une déficience intellectuelle qui fréquentent le Plateau Pulperie, c'est un moyen d'intégrer le marché du travail en vivant une expérience des plus gratifiantes.(MH)) Cette année, le Zoom Photo Festival Saguenay peut compter sur l'appui d'un nouveau partenaire, Les Immeubles Murdock ont accepté de laisser les visiteurs profiter des locaux rénovés de l'Atrium.Une initiative qui s'inscrit bien dans la vision de l'entreprise qui souhaite contribuer au rayonnement des arts et de la culture au centre-ville.Situé au 142, rue Racine, l'emplacement est idéal pour accueillir les adeptes de photographies.Entre ses murs, I'Atrium sera l'hôte de l'exposition du photographe documentaire, François Les préparatifs en vue du Zoom Photo Festival Saguenay ont débuté il y a environ un mois.Le Plateau Pulperie, un projet en partenariat avec le Centre de développement en déficience intellectuelle et en troubles envahissant du développement (CRDITED) et le Centre Laure-Conan, permet a 15 personnes vivant avec une déficience intellectuelle de cohabiter et de travailler en harmonie avec le personnel de La Pulperie.Leur contribution pour tout ce Pesant, portant sur le Foyer pour femmes autochtones de Montréal.Publié dans plusieurs médias de renommée mondiale, son travail fait partie de plusieurs collections privées et muséales.Nicolas Lévesque et Christian Lamontagne du collectif de photographes KAHEM présentent For the love of guns.Chacun d'eux s'est rendu à deux endroits différents des États-Unis pour y rencontrer des passionne: d'armes à feu.Le train de la mort, exposition signée par Jacques Nadeau, l'un des photographes les plus reconnus au Canada, raconte en A Le a > 29 septembre 2012 -Jordanie, Zaatari.Un des fils du Sheikh Ali Medouad Al Jasem Almawali, un bédoin chef du Conseil des tribus syriennes, réfugié en Jordanie depuis un an.Valerian Mazataud Un coup de pouce apprécié! qui entoure la tenue du festival est remarquable.L'ensemble du groupe consacre une dizaine d'heures par semaine à assister les employés du Musée régional dans leurs multiples fonctions.Superviser les expositions, démonter les toiles pour récupérer le cadre, préparer le livre d'or et rouler les affiches, procéder aux 1200 envois postaux, accueillir les visiteurs, placer les manteaux, nettoyer les lieux sont quelques-unes des tâches auxquelles collaborent les personnes du Plateau Pulperie.De grosses pointures à l'Atrium images les événements survenus à Lac-Mégantic.Ayant travaillé aux quatre coins du monde, Renaud Philippe est sensible au drame vécu par ceux qui ont connu la guerre et les catastrophes naturelles.Autodidacte, il offre le fruit de son talent dans l'exposition 185 heures.Basé à Montréal, Valérian Mazataud travaille pour d'importants médias québécois.Les injustices sociales, les minorités, les droits de la personne et les affaires internationales retiennent son attention.À l\u2019Atrium, il expose De nous il ne reste plus personne.Une partie de l'équipe du Plateau Pulperie.En tout, 15 personnes vivent avec une déficience intellectuelle assistent le personnel du Musée régional.Dent Myers, mieux connu sous le nom The Wildman, est propriétaire d'un surplus d'armée de la guerre de sécession.Kennesaw, USA.Nicolas Levesque Jacques Nadeau , co \u2018a 4 a a - nN RY ; ; .2 18 ; * a i | p en.3- Ta, * À = fs 3 « - ke kd = = \u201c \u201d NN \u2018 : \u2014 _ q .Ç 2 3 0 -a8 j k oT CL A 3 .7 \\ Lae i .= p A A - un.; Des \u201c .2 - \u201c - 0 \u2018 ° ; 4 A : a < \" oe +.in © = - Tes - 3 M J ë 5 3 8 g 3 5 $ «8 - LE QUOTIDIEN, LE 29 OCTOBRE 2013 ZOOM PHOTO FESTIVAL /T ZOOMPHOTOFESTIVAL.CA Mardi Tuesday 19h Salle Théâtre Banque Nationale Projection du film «Daas ua ocean d'images» realise par Helen Doyle Mercredi Wednesday 17h Galerie d'Art La Corniche Vernissage de | exposition «Mes yeus, ton mond: > tAy eyes.your worlds Photographe Ami Vitals Jeudi Thursday 10h 30 Pulperie de Chicoutimi/Musée régional Point de presse en presence de photographe: 15h Département ATM-CEGEP de Jonquière Seufuistsi tu lu apusition Autor De let CONFERENCES / PROJECTIONS / VISITES \"Confarences/projoctions/visits De 10h30à 11 h 30 Puiperie de Chicoutimi/Musée régional Conference de Caroline Hayeur De 13 h 30 à 14 h 30 La Pulperie de Chicoutimi/Musée régional Visite de l'exposition Femmes pachtounes des êtres de second rang avec Sarah Caron 17h Hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi Vernissage des expositions de Lizzie Sadin, Nadia Benchallal, Benedicte Kurzen, Maggie Steber, Ann-Christine 17 h Woehrt 2t Annik MH de Carute! Samedi Saturday De 10hä11 h Pulperie de Chicoutimi/Musée régional Conference de Delphine Halgand.Le rôle des photojournalistes chez Reporter sans frontiere De 10 h à 11 h 30 Hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi MEETING INTERNATIONAL DE P N°IONAT ONE MESCTENS OF De 13hà 14h 30 Salle Théâtre Banque Nationale Projections De 14h à 15h 30 Hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi Visite des expositions de Nadia Benchatct =t d'Annik Mh de Carufel De 15häàl6h Bibliothèque de Chicoutimi Visite de l'exposition d'Édouard Ptants Fréchette 16h Espace de l\u2018Atrium Lancement du grand cutuer Lutte de Nicolas Levesque.Lancement du livre d.Chartes F Ouellet 17h Espace Atrium \u2018tic.Late GEL CApUSIL ES Gee Ga.Malodu, datenan Muzataud, Renaud Phitppe, Françsn Pe ant
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