La tribune, 4 juillet 2020, Cahier 1
[" SHERBROOKE | 96 PAGES | 111e ANNÉE, N° 43 latribune.ca 2,99 $ taxes en sus PP40011259 MEMBRE DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE SEMAINE DU 4 AU 10 JUILLET 2020 RUFUS WAINWRIGHT NE PAS SUIVRE LA MARCHE LAC-MÉGANTIC ENFIN LA SÉRÉNITÉ?! L\u2019ÉTÉ DE NOS PERSONNALITÉS ANDRÉE LAFOREST APPELÉE SUR TOUS LES FRONTS PAGES 18 ET 19 20 ANS APRÈS L\u2019AN 2000 ET LA SANTÉ MENTALE, ÇA VA?PAGES 2 À 10 P H O T O L A T R I B U N E , J E S S I C A G A R N E A U DOUCE FOLIE À DUDSWELL PAGES 32 À 34 PAGES 12 À 16 P H O T O L A T R I B U N E , J E S S I C A G A R N E A U P H O T O L A T R I B U N E , F R É D É R I C C Ô T É DE VILLAGE EN VISAGES 0024249 On profite de l\u2019été en continuant de se protéger! Information et conseils à l\u2019intérieur. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 2 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI Près de 20 % de la population du Québec, soit une personne sur cinq, souffrira d\u2019une maladie mentale au cours de sa vie.Pourtant, moins de la moitié des personnes qui souffrent d\u2019une maladie mentale consultent un professionnel.Heureusement, bien du chemin a été parcouru ces 20 dernières années au niveau des connaissances en santé mentale.Vingt ans après l\u2019an 2000, La Tribune choisit de se pencher chaque mois sur un enjeu de société qui a marqué le début du siècle pour prendre la mesure des changements.En juillet: la santé mentale.SHERBROOKE \u2014 Les Québécois parlent plus volontiers de leurs problèmes de santé mentale qu\u2019il y a 20 ans.Mais il reste encore de nombreuses réserves.Les gens sont peu nombreux à se cacher lorsqu\u2019ils combattent un cancer.Peu de personnes sont gênées de parler de leur diabète ou de leur arthrose.Mais quand une personne souffre d\u2019une dépression, d\u2019un trouble de la personnalité limite ou d\u2019un trouble anxieux généralisé, elle est souvent beaucoup plus réticente à en parler.« Comme médecin de famille, je suis des patients depuis plus de 20 ans.C\u2019est certain qu\u2019on développe des liens.Ils vont se confier plus facilement.Les patients ont une vision négative d\u2019avoir une dépression ou un trouble anxieux généralisé », soutient le Dr Philippe Lamontagne, un médecin de famille de Sherbrooke qui a notamment participé au plan d\u2019organisation des services en santé mentale dans les années 2010-2015 en Estrie.« Il y a toujours une certaine stigmatisation autour de la maladie mentale.Les gens auront un regard négatif envers eux-mêmes quand ils consultent pour ça », ajoute le Dr Jean-François Trudel, psychiatre, chef du département de psychiatrie au CIUSSS de l\u2019Estrie- CHUS et directeur du département universitaire de psychiatrie à l\u2019Université de Sherbrooke.On sent toutefois une amélioration notable au cours des dernières années.« Ces 20 dernières années, on a pu assister à la prise de parole des gens qui souffrent de maladie mentale.Il y a eu des sorties publiques de personnalités qui ont parlé de leurs troubles.Ces témoignages viennent beaucoup appuyer le rétablissement des personnes qui souffrent de la même maladie », indique André Forest, psychologue et membre du conseil d\u2019administration du CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.Celui-ci s\u2019implique depuis près de 40 ans dans le soutien aux personnes atteintes de maladies mentales et à leurs proches.Quelles sont les maladies ayant fait de grands bonds depuis 20 ans?Le trouble de déficit de l\u2019attention avec ou sans hyperactivités (TDA/H) est assurément le diagnostic qui a fait un bond de géant du côté des diagnostics.« À mon avis, c\u2019est un diagnostic qui est très galvaudé.Ces 20 dernières années, on est passé d\u2019une maladie des enfants à une maladie pour adultes.Avant, on était un peu naïfs, on avait l\u2019impression que le TDA disparaissait à 20 ans.Mais ce n\u2019est pas le cas », soutient André Forest.Le psychiatre Jean-François Tru- del pense exactement la même chose.« C\u2019est un diagnostic qui a explosé.Mais c\u2019est une maladie pour laquelle les frontières entre le normal et l\u2019anormal sont très floues.C\u2019est certain qu\u2019un médicament comme le Ritalin va augmenter notre concentration, notre productivité, notre performance au travail, du moins pour un certain temps.Mais il faut se questionner sur la nécessité de toujours augmenter nos performances.C\u2019est un enjeu de société », indique-t-il.La dépression est aussi une maladie dont la prévalence augmente.Les gens consultent plus volontiers qu\u2019avant quand le moral flanche dangereusement.« Les médecins de famille en voient beaucoup plus qu\u2019avant et ils diagnostiquent la dépression davantage et plus facilement.Nous avons aussi des médicaments beaucoup plus inoffensifs qu\u2019il y a 20 ans pour permettre une intervention plus rapide », soutient le Dr Trudel.TROUBLES ANXIEUX Une autre maladie a pris énormément de place dans les bureaux des médecins : les troubles anxieux, à différents degrés.Même les enfants NOUVEAU REGARD SUR LES TROUBLES DE SANTÉ MENTALE MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 3 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI en sont maintenant atteints.Et puis il y a la toxicomanie et l\u2019alcoolisme qui demeurent de véritables problèmes dans notre société, des problèmes dans lesquels l\u2019État ne s\u2019est jamais véritablement engagé sérieusement.« La toxicomanie et l\u2019alcoolisme sont probablement sous-évalués en première ligne.Quand les gens nous parlent de leur consommation, nous estimons qu\u2019il faut multiplier par deux les quantités qu\u2019ils nous disent », souligne le Dr Philippe Lamontagne.« À l\u2019urgence psychiatrique, nous voyons beaucoup de gens qui ont des idées suicidaires après une cuite.Mais le lendemain, ils n\u2019en ont plus.Les gens qui boivent trop ou qui consomment de la drogue détériorent aussi leur réseau social et ça devient plus difficile pour eux d\u2019avoir du soutien », ajoute le Dr Trudel.La présence de la famille et des proches, parlons-en justement.Dans la lutte pour retrouver sa santé mentale, « la famille est une alliée précieuse », estime Jean- François Trudel.« Nous, à l\u2019hôpital, nous avons des contacts avec la famille de nos patients hospitalisés.Mais il faut savoir que parfois, ce sont nos patients qui ne veulent pas qu\u2019on contacte leurs familles.Ça fait partie de nos défis », ajoute-t-il.« La famille est aujourd\u2019hui beaucoup plus impliquée qu\u2019avant.À mon avis, c\u2019est un des deux paradigmes qui a le plus changé ces 20 dernières années en santé mentale », soutient André Forest, psychologue.Celui-ci a fondé l\u2019Association des proches de personnes atteintes de maladies mentales (APPAMM-Estrie) qu\u2019il a ensuite dirigée pendant près de 40 ans.« Un individu en crise, c\u2019est une famille en crise.Quand tu amènes ton fils en psychiatrie, aucun parent n\u2019avait imaginé ça.On peut imaginer qu\u2019il ait un accident d\u2019auto, mais une maladie psychiatrique, non », soutient M. Forest.« Ce qui reste à développer, ce sont les attitudes des gens autour de la santé mentale.Comment on agit avec les gens qui ont des problèmes de santé mentale?Quand une personne a une maladie physique, on sait comment agir.Mais si une personne a des idées suicidaires, on ne sait pas comment aider notre ami, notre frère, notre proche.Contrairement à il y a 20 ans par contre, aujourd\u2019hui il y a une volonté de bien faire de la part des gens même s\u2019il reste encore des préjugés », mentionne André Forest.« Il y a 20 ans, recevoir un diagnostic de schizophrénie, c\u2019était presque une condamnation à mort! On était loin de parler de réinsertion dans la société! Le grand paradigme, aujourd\u2019hui, c\u2019est le rétablissement.Aujourd\u2019hui, dès qu\u2019une personne est hospitalisée, on va tabler sur ses forces.Ça prend de la persévérance, ça prend des efforts, il faut accepter de vivre avec la maladie et de s\u2019adapter à la nouvelle réalité.Mais on va aider la personne à vivre avec sa maladie et à devenir ce qu\u2019elle peut être plutôt que d\u2019essayer à tout prix de la faire rentrer dans une case », nuance André Forest.Quand une personne souffre d\u2019une dépression, d\u2019un trouble de la personnalité limite ou d\u2019un trouble anxieux généralisé, elle est souvent beaucoup plus réticente à en parler.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Dr Jean-François Trudel, chef du département de psychiatrie \u2014 PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE Environ 8 % Environ 8 % des adultes éprouveront une dépression majeure à un moment de leur vie.Près de la moitié Près de la moitié des gens estimant avoir déjà été atteints de dépression ou d\u2019anxiété n\u2019ont jamais consulté un médecin à ce sujet.De 10 % à 20 % De 10 % à 20 % des jeunes Canadiens sont touchés par une maladie mentale ou un trouble mental.80 % Une fois la dépression diagnostiquée, 80 % des personnes malades recevant de l\u2019aide peuvent reprendre leurs activités habituelles.24 % Près de 4000 Canadiens se suicident chaque année.Cela représente 24 % de tous les décès chez les personnes de 15 à 24 ans.Moins de 4 % Moins de 4 % du financement de la recherche médicale est consacré à la recherche de la maladie mentale, même si le nombre de Canadiens qui recevront un diagnostic de maladie mentale au cours de leur vie s\u2019élève à près de 25 %.*Sources : Association canadienne pour la maladie mentale et Fondation Douglas LA SANTÉ MENTALE EN QUELQUES CHIFFRES « Un individu en crise, c\u2019est une famille en crise.Quand tu amènes ton fils en psychiatrie, aucun parent n\u2019avait imaginé ça. » \u2014 André Forest 10, RUE CAMIRAND SHERBROOKE QC 7 JOURS SUR 7 ans DEPUIS PLUS DE charliesmokedmeat.com 1329$ + taxes SpéCIAl DE JUIllEt Burger de poulet servi avec poutine pour seulement ÇA DÉMÉNAGE, DEPUIS 85 ANS! 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HEURES D\u2019OUVERTURE De 8?h?30 à 12?h et 13?h à 16?h?30 NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@latribune.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@latribune.qc.ca MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Lors d\u2019une promenade en forêt, un jeune homme tombe nez à nez avec un ours.Il ressent immédiatement un grand stress qui lui permet d\u2019aiguiser ses sens et de réagir correctement.« Le stress est une réaction d\u2019alarme de notre corps à une situation concrète, qui existe vraiment.Dans un tel contexte, on veut même qu\u2019il y ait du stress.Le stress est alors notre ami », explique Joëlle Lepage.Mais si l\u2019on n\u2019a jamais rencontré d\u2019ours lors d\u2019une promenade en forêt et que l\u2019on s\u2019empêche d\u2019aller en forêt de peur d\u2019en rencontrer un, on parle alors d\u2019anxiété ou de trouble anxieux, selon l\u2019intensité de notre réaction.« Pour simplifier les choses, on dit souvent que l\u2019anxiété, c\u2019est la peur d\u2019avoir peur.C\u2019est arrêter de faire quelque chose parce qu\u2019on n\u2019a plus les ressources pour y faire face », soutient Joëlle Lepage, coordonnatrice du Centre RBC d\u2019expertise universitaire en santé mentale destiné aux enfants, adolescents et adolescentes et aux jeunes adultes de l\u2019Université de Sherbrooke.Les troubles anxieux sont parmi les psychopathologies les plus fréquentes de l\u2019enfance et de l\u2019adolescence.L\u2019âge moyen d\u2019apparition de la plupart de ces troubles se situe entre 7 et 12 ans.Et les choses ne s\u2019améliorent pas en vieillissant.On estime qu\u2019autour de 15 % des adultes de 18 à 65 ans présenteront un trouble anxieux au cours de la présente année, et qu\u2019un peu plus de 20 % des adultes présenteront au moins un trouble anxieux au cours de leur vie.Un autre exemple d\u2019un stress tout à fait sain s\u2019il est bien dosé : avant un examen, il est normal qu\u2019un jeune élève ressente du stress.« C\u2019est ce qui va lui permettre de se mobiliser, de se préparer pour réussir cet examen.À l\u2019inverse, on peut avoir l\u2019image des ados éva- chés dans le fond de la classe.Pour réussir à les mobiliser à se préparer pour leur examen, il va falloir en faire beaucoup puisqu\u2019ils ne ressentent aucun stress face à l\u2019examen », ajoute-t-elle.« Mais quand l\u2019enfant ou l\u2019adolescent se met à penser qu\u2019il va échouer son examen, donc qu\u2019il va rater son année scolaire, donc qu\u2019il ne sera pas admis au cégep et qu\u2019il ne pourra pas faire le travail de ses rêves, et donc qu\u2019il n\u2019aura pas d\u2019emploi et qu\u2019il va finir sa vie dans la rue, là on tombe dans l\u2019anxiété et c\u2019est néfaste », soutient Mme Lepage.Le Centre RBC d\u2019expertise universitaire en santé mentale a pour mandat de mettre en commun les expertises de la communauté dans le but de répondre de façon la plus optimale possible aux besoins des enfants, des adolescents et des jeunes adultes présentant ou à risque de présenter des problématiques de santé mentale.CAUSES MULTIFACTORIELLES Les impacts de vivre avec des troubles anxieux sont importants.Ils peuvent conduire jusqu\u2019à la dépression ou aux idées suicidaires.Mais avant d\u2019en arriver là, les personnes affectées auront des difficultés à fonctionner à différents niveaux de leur vie en société.« Le trouble anxieux généralisé amène des dysfonctionnements importants », ajoute-t-elle.Alors que faire?« Il y a 20 ans que l\u2019Organisation mondiale de la santé clame qu\u2019on doit développer davantage les capacités psychosociales des enfants : comment gérer ses émotions, son stress.Nous, au centre RBC, nous avons déployé un programme de prévention universelle dans 25 écoles secondaires.En septembre, nous allons lancer l\u2019équivalent dans 25 écoles primaires », dit-elle.« La base, c\u2019est de travailler à bien équiper les enfants à faire face aux situations et aux choix qui les attendent », ajoute la coordonnatrice du Centre RBC d\u2019expertise universitaire en santé mentale.La recherche sur les troubles anxieux est encore un bien jeune domaine de recherche parce que l\u2019augmentation importante du nombre de cas est un phénomène assez nouveau.Les hypothèses pour expliquer les troubles anxieux sont nombreuses, mais on sait déjà que les causes sont multifactorielles.Il y a des hypothèses sur le monde de performances dans lequel on est plongés.« Nous sommes aussi dans une société qui prône le risque zéro.Dès qu\u2019on est enceinte : on ne peut pas manger ceci, on ne peut pas faire cela.Ensuite on ne peut pas coucher le bébé sur le ventre, etc.Ça peut nous amener dans une surprotection.On peut transmettre aux enfants que la société est dangereuse.Et si l\u2019on n\u2019amène jamais les enfants dans des situations où ils doivent s\u2019adapter, ils ne développent pas leurs capacités à s\u2019adapter », image Joëlle Lepage.« Par exemple, on peut chercher TROUBLES ANXIEUX LA PEUR D\u2019AVOIR PEUR QUI PARALYSE 0041441 LEMOTDU JOURANTIDOTE PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE www.antidote.info WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX Soignez votre langue RÉDHIBITOIRE, adjectif Définition \u2013Qui constitue un obstacle absolu, une gêne irrémédiable.Cooccurrences \u2013défaut rédhibitoire, obstacle rédhibitoire, coût rédhibitoire, tare rédhibitoire, handicap rédhibitoire, contraintes rédhibitoires, faute rédhibitoire\u2026 Locution \u2013vice rédhibitoire : [DROIT] vice qui peut constituer un motif de résolution judiciaire d\u2019une vente. laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 5 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI à tout prix à changer les enfants de garderie pour conserver le lien d\u2019attachement.C\u2019est bien de conserver le lien, mais si le reste de la vie de l\u2019enfant est stable, il va s\u2019adapter à sa nouvelle garderie.Mais s\u2019il change de garderie trois fois par année chaque année, là c\u2019est trop.Il doit y avoir un équilibre », dit-elle.CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les diagnostics de trouble de santé mentale sont en hausse chez les petits Québécois.Selon l\u2019Observatoire des tout- petits, 22 010 enfants âgés de 1 à 5 ans avaient reçu un diagnostic de trouble mental en 2015-2016.« ll est temps qu\u2019on s\u2019en occupe aussi bien que de la santé physique », estime la présidente de l\u2019Ordre des psychologues, la Dre Christine Grou.Il s\u2019agit d\u2019une augmentation notable depuis le début des années 2000, note l\u2019Observatoire dans un rapport portant sur la santé mentale publié en 2017.« Depuis 2000-2001, la proportion de tout-petits avec un diagnostic de trouble mental a augmenté de manière significative, passant de 3,5 % en 2000-2001 à 4,8 % en 2015-2016 », soulignent les auteurs du rapport.Chez les enfants, les troubles mentaux les plus courants sont principalement les problèmes comportementaux et émotionnels.Il est question notamment de retards spécifiques du développement et du comportement, mais également d\u2019anxiété, de dépression, d\u2019autisme et de trouble déficitaire de l\u2019attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H).Comment expliquer cette hausse du nombre de cas?« Les problèmes de santé mentale sont multifactoriels et certains ont énormément évolué dans les 20 ou même 40 dernières années », soutient la Dre Grou en énumérant les facteurs suivants : évolution des connaissances médicales, évolution diagnostic, déstigmatisation des problèmes de santé mentale, nécessité d\u2019avoir un diagnostic pour obtenir des services et les changements psychosociaux entourant entre autres la famille.PLUS DE TSA ET DE TDAH Certains diagnostics ont fait des bonds plus significatifs que d\u2019autres dans les 20 dernières années.C\u2019est le cas du trouble du spectre de l \u2019autisme.En 2015-2016, 3716 jeunes enfants de 1 à 5 ans avaient un diagnostic de TSA, ce qui correspond à un bond de 0,16 % en 2000-2001 à 0,82 % en quinze ans.Le nombre de diagnostics de TDA/H a également augmenté dans les deux dernières décennies chez les enfants d\u2019âge préscolaire, de, 04 % en 2000-2001 à 0,8 % en 2015-2016, même si son diagnostic est difficile avant l\u2019âge de 6 ans.« Les cliniciens sont habituellement très prudents avant de le poser en jeune âge », souligne le rapport.Dre Grou invite d\u2019ailleurs à la prudence quant au diagnostic posé en très jeune âge.« Entre 0 et 4 ans, il y a de grandes différences développementales d\u2019un enfant à l\u2019autre.Il faut donc être très prudent avec le dépistage.Il ne faut pas être alarmiste puisque la maturité du cerveau ne se fait pas à la même vitesse », précise la psychologue.À l\u2019inverse des autres diagnostics, la proportion d\u2019enfants souffrants de troubles anxieux ou de symptômes dépressifs est restée stable au fil des ans, soit autour de 0,4 %.En 2015-2016, on comptait 1794 tout-petits touchés par un des principaux troubles anxio-dépres- sifs touchant les jeunes enfants : la phobie sociale, l\u2019anxiété de séparation, l\u2019anxiété généralisée et la dépression.« Des enfants avec un bon suivi médical et un bon encadrement familial peuvent très bien guérir de certains troubles de santé mentale », indique la Dre Grou.Surtout, la prise en charge de l\u2019enfant doit être rapide.« Un enfant avec un trouble neu- rodéveloppemental qui patiente un an sur une liste d\u2019attente, c\u2019est beaucoup trop long.La problématique a le temps de dégénérer et l\u2019anxiété des parents augmente.Il ne faut pas non plus que l\u2019accès au service soit réservé aux familles qui peuvent le payer.Plusieurs recommandations d\u2019Ordres professionnels vont en ce sens : il faut davantage d\u2019accès aux soins et un accès plus direct via l\u2019école par exemple », conclut la psychologue en rappelant que la première cause d\u2019hospitalisation des jeunes de 24 ans et moins est un problème de santé mentale.Les plus jeunes n\u2019y échappent pas La première cause d\u2019hospitalisation des jeunes de 24 ans et moins est un problème de santé mentale.\u2014 PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU « Quand l\u2019enfant ou l\u2019adolescent se met à penser qu\u2019il va échouer son examen, donc qu\u2019il va rater son année scolaire, donc qu\u2019il ne sera pas admis au cégep et qu\u2019il ne pourra pas faire le travail de ses rêves, et donc qu\u2019il n\u2019aura pas d\u2019emploi et qu\u2019il va finir sa vie dans la rue, là on tombe dans l\u2019anxiété et c\u2019est néfaste », soutient Joëlle Lepage, coordonnatrice du Centre RBC d\u2019expertise universitaire en santé mentale destiné aux enfants, adolescents et adolescentes et aux jeunes adultes de l\u2019Université de Sherbrooke.\u2014 PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU 0041306 Modi?cations importantes au règlement municipal de Sherbrooke sur les animaux La Ville de Sherbrooke se conforme au Règlement d\u2019application de la Loi sur l\u2019encadrement des chiens entré en vigueur en mars 2020.Le règlement établit les pouvoirs des municipalités à l\u2019égard des chiens ou de leur propriétaire.Prenez connaissance des modi?cations au Règlement à sherbrooke.ca/chiens. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 6 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI SHERBROOKE \u2014 Au cours des 20 dernières années, il y a eu de véritables percées quant aux médicaments offerts pour soigner plusieurs problèmes de santé mentale.« Les médicaments sont beaucoup mieux tolérés aujourd\u2019hui », assure le Dr Jean-François Trudel, psychiatre et chef du département de psychiatrie au CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.« C\u2019est vrai.Avant, les médecins omnipraticiens agissaient plus comme des observateurs.Nous étions inconfortables de prescrire certains médicaments à cause de leurs effets toxiques.La santé mentale était plus une affaire de psychiatres, parce qu\u2019ils étaient mieux outillés que nous pour commencer des traitements », indique le Dr Philippe Lamontagne, médecin de famille.De nombreuses maladies se traitent bien aujourd\u2019hui une fois la bonne « recette » médicamenteuse trouvée.En contrepartie, un autre phénomène a pris une grande ampleur : la consommation d\u2019amphétamine, de speed et de cocaïne.« Le prix de ces drogues a beaucoup baissé avec les années.On peut aujourd\u2019hui avoir quelques comprimés de speed pour moins cher qu\u2019une bière.Or ce sont des substances qui ont beaucoup d\u2019effets nocifs sur la santé mentale.On voit beaucoup de gens avec des crises psychotiques liées à la consommation d\u2019amphétamines dans nos salles d\u2019urgence », souligne le Dr Trudel.« La consommation de drogue vient contrecarrer tous les effets Des médicaments, des services et de la drogue MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les personnes souffrant d\u2019un trouble de la personnalité limite (TPL, aussi appelé communément borderline) sont souvent perçues comme des gens « intenses, colériques, manipulateurs ».Ils sont flamboyants, théâtraux, leurs émotions sont intenses \u2013 surtout la colère.Ces personnes souffrent aussi beaucoup.Elles consultent des médecins, elles demandent de l\u2019aide et posent des gestes suicidaires fréquemment.S\u2019il y a maintenant dix troubles de la personnalité identifiés, un de ces troubles a fait l\u2019objet de nombreuses recherches au cours des 20 dernières années : le trouble de la personnalité limite (TPL) ou borderline.Mais qu\u2019est-ce qu\u2019un trouble de la personnalité limite (TPL)?« Les gens qui ont un TPL sont des gens qui ont de grands problèmes avec les frontières, ce qui amène beaucoup de problèmes dans leurs relations avec les autres.Je compare souvent le trouble de la personnalité limite à une personne qui joue au tennis sans connaître les règles.Ils peuvent envoyer la balle partout et se mettre en colère si on leur dit que ce n\u2019est pas comme ça, ou envoyer la balle sur la tête de l\u2019autre.Ce sont des gens très instables, qui ont des comportements à risque, explosifs, qui ne comprennent pas bien les limites et vont donc faire beaucoup d\u2019excès de vitesse par exemple, toujours pour tester les limites », soutient le psychologue André Forest.« Ce sont des personnes qui ont une très grande peur du rejet, de l\u2019abandon.Alors ils font de très grands efforts pour se mettre dans des situations pour l\u2019éviter.Ils ont une très faible estime de soi, ils pensent qu\u2019ils ne pourront jamais être aimés, mais cherchent désespérément l\u2019amour.En emploi, ils se sentent profondément incompétents.Ils se découragent facilement, ils peuvent lâcher leur emploi à la première frustration », indique Nadine Larivière, ergothérapeute, professeure titulaire à l\u2019Université de Sherbrooke (UdeS), chercheure à l\u2019Institut universitaire en première ligne en santé et services sociaux ainsi qu\u2019à L\u2019institut universitaire en santé mentale de Montréal.Nadine Larivière travaille depuis plus de 20 ans à donner une voix aux personnes atteintes d\u2019un TPL à travers différents groupes de travail et projets de recherche qu\u2019elle mène pour arriver à mieux comprendre et à mieux traiter les patients TPL.Encore maintenant en Estrie, elle collabore notamment avec un groupe de travail du CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS qui cherche à établir une trajectoire de soins pour les patients TPL.La grande souffrance derrière le trouble de la personnalité limite Environ 85 % des personnes ayant un diagnostic de trouble de la personnalité limite sont des femmes.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ 0041057 OFFRE RÉSIDENTS DU QUÉBEC 30% RABAIS DE INFORMATION ET RÉSERVATION 1 866 540 4460 fairmont.fr/frontenac/québec CHAMBRE À PARTIR DE 285$ Enregistrement plus tôt et départ tardif offerts sans frais LA VIE DE CHÂTEAU + TAXES laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 7 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI BEAUCOUP DE SOUFFRANCE Pourquoi la recherche s\u2019estelle penchée en particulier sur le TPL plutôt que sur un autre problème de la personnalité?Pour deux raisons.D\u2019abord parce que les patients cherchent beaucoup d\u2019aide dans le milieu de la santé et des services sociaux.Ensuite parce que ces personnes ont longtemps été considérées comme étant des patients difficiles à aider et à aimer.« On dit que ce sont des patients qui ne laissent pas les intervenants indifférents », souligne Mme Larivière.Il faut savoir que la personnalité de chacun est une combinaison fort complexe.La personnalité prend ancrage dans la génétique, mais une partie fondamentale de la personnalité se développe grâce aux expériences acquises dans l\u2019enfance, à l\u2019adolescence et se poursuit jusqu\u2019à l\u2019âge adulte.Longtemps dans la psychiatrie moderne, on a tenu pour acquis que la personnalité ne se changeait pas.Mais il se trouve que si, notamment avec des psychothérapies.Selon une étude de l\u2019Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) parue en 2011-2012, près de 4 % des Estriens recevront un diagnostic d\u2019un trouble de la personnalité du groupe B dans leur vie.Le groupe B inclut les personnalités antisociales, trouble de la personnalité limite (TPL ou aussi appelé borderline), histrionique et narcissique.Les personnes TPL occupent une large part des diagnostics du groupe B.Selon la même étude de l\u2019INSPQ, le taux de mort par suicide des personnes non atteintes de troubles de la personnalité de groupe B atteignant 2,1 % de la population en 2000-2009.Le taux de suicide grimpe à 20,4 % chez les personnes atteintes de troubles de la personnalité de groupe B, un écart plus que significatif.Il était donc urgent que le système de la santé puisse mettre en place différentes façons de mieux soutenir et accompagner ces personnes TPL.« Il faut d\u2019abord comprendre la dynamique familiale dans laquelle ont été élevés ces enfants, même s\u2019ils sont depuis longtemps devenus grands.Quand on entend leurs histoires, c\u2019est soudain beaucoup plus facile d\u2019avoir de l\u2019empathie », indique Mme Larivière.« Sans généraliser, très souvent on va faire face à des gens qui ont vécu des traumatismes dans l\u2019enfance, et souvent pas seulement un seul traumatisme : de la négligence, des abus, de l\u2019abandon, des enfants complètement laissés à eux- mêmes », soutient la chercheure.D\u2019autres recherches sont en cours pour étudier notamment la neu- rochimie du cerveau.« C\u2019est un trouble qui est évalué sur plusieurs angles », précise-t-elle.Il y a maintenant davantage de personnes diagnostiquées TPL qu\u2019il y a 20 ans.« C\u2019est un trouble encore sous et mal diagnostiqué, surtout chez les hommes.Environ 85 % des personnes ayant un diagnostic sont des femmes.Il y a pourtant sans doute autant d\u2019hommes qui en souffrent.Par contre, il y a eu un énorme progrès depuis 20 ans.Nous sommes passés de \u2018\u2018on ne peut rien faire pour eux\u2019\u2019 à \u2018\u2018c\u2019est un trouble en soi et on peut soutenir les gens qui en souffrent, avec des interventions efficaces pour les aider\u2019\u2019.Et la recherche continue », soutient Mme Larivière.bénéfiques de notre médication », déplore-t-il.On a aussi pu assister ces 20 dernières années à une véritable « décentralisation » des services offerts en santé mentale.Les médecins de famille, les pharmaciens, les travailleurs sociaux font partie des professionnels qui se sont rapprochés de ceux qui sont aux prises avec des problèmes de santé mentale, que ce soient des problèmes graves et persistants ou bien des troubles de l\u2019humeur passagers comme la dépression.La population recon- nait aussi davantage ses problèmes de santé mentale.« Il y a 20 ans, beaucoup de médecins de famille étaient mal à l\u2019aise avec les problèmes de santé mentale.On référait beaucoup aux psychiatres, même pour des cas simples qui ne nécessitaient pas leur expertise », indique le Dr Philippe Lamontagne, médecin de famille qui a notamment participé au plan d\u2019organisation des services en santé mentale dans les années 2010-2015 en Estrie.Tout un réseau communautaire s\u2019est aussi tissé autour de la santé mentale pour soutenir les malades et leurs proches également.Au fil des années, des services comme Urgence Détresse, l\u2019Équipe mobile d\u2019intervention psychosociale (ÉMIP) ou Info social (811) se sont ajoutés pour offrir des services très rapidement aux gens en état de crise.Il reste toutefois un grand défi pour le système de santé actuellement : l\u2019accès aux services en santé mentale.(voir autre texte en page 10) MARIE- CHRISTINE BOUCHARD « Quand on entend leurs histoires, c\u2019est soudain beaucoup plus facile d\u2019avoir de l\u2019empathie. » \u2014 Nadine Larivière 0041098 1 844 827-2459 \u2022 TERRASSESBOWEN.CA 633, RUE BOWEN S., SHERBROOKE, QC J1G 2E5 Un nouveau complexe pour retraités au cœur de Sherbrooke FAITES VITE! DES APPARTEMENTS DE CHOIX SONT ENCORE DISPONIBLES.Informez-vous dès maintenant ! OUVERTURE 1er septembre 2020 NOUS OFFRONS DES RENDEZ-VOUS VIRTUELS. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 8 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Au moment où vous lisez cet article, vous êtes probablement assis sur une chaise, votre journal ou votre tablette est posé sur la table, devant vos yeux.Mais que faites-vous également?Sentez-vous votre respiration?Sentez-vous la pression que fait la chaise sur vos cuisses, vos fesses, votre dos?Sentez-vous la bonne odeur du café dans la maison?Goûtez-vous vraiment ce café, d\u2019ailleurs, ou bien le buvez-vous machinalement?Entendez-vous des oiseaux chanter par la fenêtre ouverte?Nous parlerons ici de la méditation pleine conscience.Cette approche séculière, ou laïque, a vu le jour à la fin des années 1970.Elle gagne sans cesse en popularité dans les milieux de soins dans une optique de gestion du stress et de l\u2019anxiété.« Prendre conscience de ces différentes sensations aide l\u2019esprit à s\u2019ancrer dans le présent.Notre esprit se promène souvent dans le passé et dans le futur.L\u2019idée avec la méditation pleine conscience est d\u2019essayer de vivre le moment présent sans être pris dans un tourbillon des pensées du futur ou de retourner dans le passé, ce qui peut amener des regrets et des remords », indique Stéphane Rivest.Celui-ci est chargé de cours au Centre d\u2019études du religieux contemporain et professeur associé clinique à la faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke, en plus d\u2019être intervenant en soins spirituels au CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.La méditation pleine conscience est à la portée de tous, indique-t-il.« L\u2019objectif, ce n\u2019est pas de faire des séances de 30 ou 45 minutes à la fois.Avec l\u2019entraînement, avec des exercices guidés au départ, on en vient à pouvoir intégrer la méditation pleine conscience dans son quotidien », indique-t-il.Entrainer son esprit à se connecter au moment présent demande des efforts au départ, un peu comme quand on commence la course à pied.« Au début, ça peut être très essoufflant de faire un kilomètre à la course.Mais quand on poursuit pendant quelques mois, ça devient plus facile.C\u2019est la même chose pour la méditation pleine conscience », image Stéphane Rivest.SIMPLE ET ACCESSIBLE Intégrer la méditation à son quotidien, c\u2019est très simple avec un peu d\u2019entraînement, indique-t-il.« Ce matin au moment de la douche par exemple, notre corps était sous l\u2019eau, mais où était notre esprit?Était-il déjà au bureau?Était-on en train de penser aux enfants à aller reconduire, aux repas à préparer?Ou bien s\u2019il était sous l\u2019eau, à sentir l\u2019eau couler sur son corps, à respirer les odeurs dans la douche, à sentir la chaleur et le bien-être que ça nous procure?C\u2019est un bon exemple d\u2019un endroit où on peut intégrer la méditation pleine conscience pour se calmer, pour placer son esprit dans le moment présent », indique-t-il.Bonne nouvelle : pas besoin d\u2019un entraînement bien long pour ressentir des bénéfices sur son état de santé.« Je fais des séances de groupes avec des gens qui ont le cancer et dès qu\u2019ils se mettent à la pratiquer, ils en ressentent les effets après cinq ou dix minutes.Les gens se sentent plus calmes, leurs muscles se détendent, il y a une diminution de la tension artérielle », indique-t-il.Depuis 2016, Stéphane Rivest a offert une formation sur la méditation pleine conscience à quelque 400 professionnels de la santé.« Les médecins, par exemple, viennent souvent pour eux-mêmes.Dans leurs consultations avec leurs patients, parfois on leur reproche de ne pas être vraiment là, d\u2019avoir la tête ailleurs.La pratique de la méditation pleine conscience les aide vraiment à s\u2019ancrer dans le moment présent avec leurs patients.Mais ils viennent aussi parce qu\u2019ils souhaitent recommander la méditation pleine conscience à leurs patients, mais ils veulent savoir de quoi ils parlent », indique l\u2019intervenant en soins spirituels.L\u2019UdeS sera aussi la première université québécoise à offrir, dès cet automne, un microprogramme de formation de deuxième cycle en méditation pleine conscience pour les professionnels de la santé.S\u2019ancrer dans le présent avec la méditation pleine conscience La méditation pleine conscience gagne sans cesse en popularité dans les milieux de soins dans une optique de gestion du stress et de l\u2019anxiété.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU 0041608 0041775 0041793 Magnifique terrain arpenté, zoné résidentiel et commercial prêt à bâtir.Boisé et privé avec arbres matures et plantations.Puits artésien de 530 gallons à l\u2019heure avec pompe submergée.Fosse septique Bionest pour 4 chambres.Superficie de 30 680 pieds carrés soit 130 pieds par 236 pieds ou 40 mètres par 72 mètres pour 2 880 mètres carrés.Situé au 80, Route 108, aucœurduvillagedeLingwick.Idéal pour une microbrasserie, une microdistillerie, une auberge, un commerce de votre choix ou simplement votre résidence.Voir le reportage dans LaTribune du samedi 27 juin dernier, pour en savoir plus sur Lingwick.Pour informations 819 346-9879 Réalisez votre rêve à Lingwick 565, rue King est, sherbrooKe 819 562 9463 Le meilleur choix \u2022 Le meilleur service 20% de rabais sur tous les soutiens-gorge à prix régulier en magasin Chantelle, Simone Pérèle, Rosa Faïa, Anita, Passionnata! 50% de rabais sur un grand choix de soutiens-gorge parmi les marques en magasin Triumph, Wacoal, Corin et autres! vente d\u2019été! Place à la grande Du 2 au 18 juillet HQ_2020-07-04_LT-V01 July 1, 2020 7:43 AM 3,97\u201d x 6,14\u201d 3200, rue King Ouest Faites un don de plasma sur rendez-vous ! SAUVEZ DES VIES PROCHAINES COLLECTES DE SANG SHERBROOKE \u2022 8, 9 et 10 juillet Église Saint-Boniface MAGOG \u2022 16 et 17 juillet Les Galeries Orford SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT Planifiez-le dès aujourd\u2019hui : 1 800 343-7264 jedonne@hema-quebec.qc.ca Pour tous les détails concernant les horaires de collectes, visitez hema-quebec.qc.ca laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 9 CONSULTEZ CHOISISSEZNISSAN.CA POUR PLUS DE DÉTAILS | L\u2019ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUÉBEC ROGUE2020 ÉDITION SPÉCIALE INCLUT : \u2022 RAILS DE TOIT \u2022 APPLE CARPLAYMD1 ET ANDROID AUTOMC1 \u2022 JANTES EN ALLIAGE D\u2019ALUMINIUM DE 17\u201d \u2022 RÉGULATEUR AUTOMATIQUE DE L\u2019AIRAMBIANT BIZONE \u2022 VITRES ARRIÈRES TEINTÉES \u2022 POIGNÉES DE PORTIÈRES CHROMÉES \u2022 VOLANT CHAUFFANT GAINÉ DE CUIR ET ENCORE PLUS\u2026 VALEUR AU DÉTAIL DE 30443$ / MOIS POUR 349$?LOUEZ LE ROGUE S 2020 ÉDITION SPÉCIALE À T.A.AVEC 0$ EN COMPTANT INITIAL PENDANT 39MOIS MC DU 1 AU 31 JUILLET Offres en vigueur du 1 au 31 juillet 2020.?L\u2019offre de location par l\u2019entremise de NCF est basée sur une allocation de 20 000 km / an (allocation totale de 65 000 kmpour un terme de 39mois) avec kilométrage additionnel à 0,10 $ / km.Le premier paiement et le versement comptant le cas échéant sont requis à la signature du contrat.Les frais d\u2019inscription auprès du RDPRM et les frais d\u2019agent pour l\u2019inscription ( jusqu\u2019à 77 $ au total) ne sont pas compris et sont payables à la signature du contrat.Les taxes, immatriculation et les assurances sont en sus, et exigés à la signature du contrat.1.Apple Carplay est fourni par Apple inc.et est compatible uniquement avec certains appareils et systèmes d\u2019exploitation d\u2019Apple.Les appareils, câbles et adaptateurs ne sont pas inclus et doivent être achetés séparément.Des frais standard de données et/ou de communication vocale peuvent s\u2019appliquer, y compris des frais d\u2019itinérance et/ou tous les autres frais facturés par votre fournisseur de services de communication sans fil.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.Apple et Apple CarPlay sont des marques de commerce d\u2019Apple inc.Les offres sont sous réserve de l\u2019approbation de crédit par Nissan Canada Finance; elles peuvent être modifiées, prolongées ou annulées sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Visitez www.choisisseznissan.ca ou communiquez avec votre concessionnaire Nissan du Québec participant pour tous les détails.Des conditions s\u2019appliquent.© Nissan Canada inc., 2020. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 10 LA SANTÉ MENTALE, DES ANNÉES 2000 À AUJOURD\u2019HUI MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Des approches plus brèves et plus ciblées en psychothérapies ont fait leur apparition au cours des 20 dernières années pour aider certains patients à venir traiter certaines blessures ou traumatismes.Aux yeux du psychiatre Jean-François Trudel, il s\u2019agit d\u2019une avancée majeure dans le domaine de la santé mentale.« En sept ou huit séances, il peut y avoir des progrès majeurs chez certains patients », explique le Dr Trudel.La percée pourrait amener des bienfaits importants chez les Québécois, mais il y a un enjeu majeur qui les empêche d\u2019en profiter pleinement : l\u2019accès à ce type d\u2019intervention est toujours difficile dans le secteur public.« Le secteur de la santé mentale, comme on l\u2019a vu par le passé avec la DPJ ou la déficience intellectuelle, c\u2019est moins glamour que d\u2019autres secteurs d\u2019activités comme la cardiologie ou les soins intensifs.Le financement en santé mentale est difficile.Mais il gagnerait à être rehaussé », indique le Dr Trudel.Selon l\u2019Association canadienne pour la santé mentale, « partout dans le monde, les troubles mentaux représentent environ 23 % du fardeau total des maladies, et pourtant, le Canada ne consacre que 7,2 % de son budget de santé aux services en santé mentale ».« Quand les patients ont des programmes d\u2019aide aux employés (PAE) ou des assurances privées, ce sont les voies que l\u2019on privilégie.Les groupes de médecine familiale (GMF) travaillent aussi en équipe avec des travailleurs sociaux, des psychologues, certains GMF travaillent même avec des psychiatres consultants.Dans mon GMF, les médecins travaillent en tandem avec les infirmières, et c\u2019est l\u2019infirmière qui sera le pivot vers les autres ressources pour aider le patient », indique le Dr Philippe Lamontagne.Le gouvernement du Québec s\u2019est engagé graduellement à souvenir davantage le secteur de la santé mentale avec la mise sur pied du Programme québécois pour les troubles mentaux : des autosoins à la psychothérapie (PQPTM).Le PQPTM s\u2019inspire du programme Adult Improving Access to Psychological Therapies (IAPT), qui provient de l\u2019Angleterre et a aussi été implanté et testé en Australie.Ce programme vise à améliorer l\u2019accès aux soins et aux services pour les personnes prises avec des troubles mentaux fréquents.Un tel programme, quand il est bien implanté, a des répercussions concrètes ailleurs dans le réseau de la santé.« En Angleterre, on a constaté que les gens dont les problèmes de santé mentale sont bien pris en charge consultent moins ailleurs.Par ricochet, il y a moins de consultations en santé physique », indique le Dr Trudel.« J\u2019ai bien hâte de voir comment le PQPTM va se développer au Québec.L\u2019Angleterre et l\u2019Australie, qui ont développé le modèle, ont investi beaucoup d\u2019argent pour que ça fonctionne bien.L\u2019idée d\u2019implanter un tel programme ici est excellente.Mais selon ma lecture, le Québec veut peut-être tenter de le déployer à rabais », soutient le Dr Trudel.Il y a aussi une pénurie de psychiatres en Estrie, et les étages d\u2019hospitalisations débordent sans arrêt en santé mentale.Bref, les enjeux d\u2019accessibilité sont énormes en Estrie comme dans l\u2019ensemble de la province.Des approches plus brèves et plus ciblées en psychothérapies ont fait leur apparition au cours des 20 dernières années.\u2014 PHOTO 123RF DES SOINS DIFFICILES D\u2019ACCÈS 0041193 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 11 0041816 LES PRIX DE LOCATION INCLUENT: \u2022 Électricité \u2022 Chauffage \u2022 Climatisation \u2022 Câble \u2022 Internet \u2022 5 électroménagers \u2022 Accès illimité aux aires sportives des unités sont déjà louées 85% SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 12 DE VILLAGE EN VISAGES DUDSWELL DUDSWELL \u2014 Les plus vieux disent encore vivre à Bishopton ou à Marbleton.D\u2019un côté de la route 112, ça parle ici et là anglais, de l\u2019autre côté, ça jase majoritairement français.Les uns ont le lac d\u2019Argent, les autres le lac Miroir.Bienvenue à Dudswell.Traversé en plein centre par la route 112 mais relié par la 255, le village de Dudswell résulte de la fusion en 1995 des villages de Bishopton (1912) et de Marbleton (1895).Environ 1700 personnes habitent son territoire vallonneux marqué par deux cœurs villageois, deux lacs et sillonné par la rivière Saint-François.« Mais les vieilles chicanes de clochers, c\u2019est derrière nous! Nous sommes un village unifié, autant pour les citoyens que les services (\u2026) Sauf peut-être pour le baseball qui est surtout l\u2019affaire de Marble- ton et le soccer, de Bishopton », précise en rigolant la mairesse Mariane Paré.Aux yeux de la directrice générale de la municipalité, Dudswell, c\u2019est rien de moins « qu\u2019un petit joyau bien préservé ».« L\u2019autre jour je faisais de la planche à pagaie sur le lac d\u2019Argent en regardant le coucher de soleil et je me suis dit \u201cwow, on est au paradis\u2019\u2019 », partage Marie-Ève Gagnon.Dudswell c\u2019est donc la vie à la campagne, sans être trop loin des services offerts à Sherbrooke.« C\u2019est plus que ça, c\u2019est tous les avantages d\u2019un lieu de villégiature avec nos trois points d\u2019eau.On a un peu toujours l\u2019impression d\u2019être en vacances quand, à deux pas de chez toi, il y a une plage ou un accès à des sentiers dans la forêt », relève la directrice générale.Depuis quelques années, les jeunes familles semblent être les premières séduites par l\u2019environnement verdoyant de ce petit coin du Haut-Saint-François.Elles sont d\u2019ailleurs de plus en plus nombreuses à venir s\u2019installer d\u2019un côté ou de l\u2019autre de la route 112.Tellement que l\u2019agrandissement de l\u2019école primaire de Marbleton, qui a connu une hausse de 15 % de sa jeune population au cours des 10 dernières années, est devenu une nécessité.Un projet évalué à presque 5 M$ qui se mettra en branle sous peu.Signe de cet engouement, les maisons se vendent bien dans le coin.Une seule balade en voiture dans les rues du village permet d\u2019apercevoir plusieurs pancartes \u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU DUDSWELL\u2014 Depuis le début du confinement, la cloche de l\u2019église Saint-Adolphe de Dudswell a recommencé à sonner tous les jours, à midi tapant.C\u2019est la citoyenne Diane Émond qui a décidé de faire revivre la tradition de l\u2019angélus.Tous les jours depuis des semaines, elle traverse sa cour qui jouxte le terrain de l\u2019église, monte au clocher et fait vibrer la cloche de l\u2019église construite à la fin du 19e siècle dans le secteur de Marbleton.L\u2019initiative de Mme Émond a été si appréciée par sa communauté qu\u2019elle a décidé de la poursuivre bien au-delà du déconfinement.« Les gens ont vraiment aimé ça.Pour les gens plus âgés, il y a quelque chose de réconfortant et les enfants de l\u2019école [sise de l\u2019autre côté de la rue] trouvent ça drôle.Je ne sais pas combien de temps je vais faire ça, mais tant qu\u2019il y a du plaisir, je vais continuer », affirme celle qui réside dans le Haut-Saint-Fran- çois depuis maintenant plus de 10 ans, après des années à Montréal.« Je suis tellement bien ici.C\u2019est réellement un petit havre de bonheur.Je me suis toujours sentie très acceptée dès mon arrivée et j\u2019ai trouvé ici beaucoup de bien-être », partage Mme Émond.CHLOÉ COTNOIR Diane Émond, sonneuse de cloche et rassembleuse de communauté RICHE DE SES HUMAINS CHLOÉ COTNOIR chloe.cotnoir@latribune.qc.ca laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 13 « Vendu ».C\u2019est qu\u2019en plus de ses attraits naturels, Dudswell peut compter sur deux employeurs de bonne taille pour attirer de la main- d\u2019œuvre.On retrouve à Marbleton l\u2019usine de chaux Graymont qui emploie quelque 75 personnes et Transport L.Breton qui possède un considérable parc de camions.Les choses sont un peu moins roses dans le secteur de Bishop- ton, côté emploi.La fermeture de l\u2019usine de meubles de Shermag en 2008 a porté un dur coup au village.Depuis, aucune nouvelle entreprise n\u2019a choisi de s\u2019y établir.La mairesse et la directrice générale croient cependant que les multiples projets mis de l\u2019avant par leur administration parviendront à redynamiser ce secteur.Entre autres, la tenue d\u2019un marché public estival tous les samedis avant-midi devraient y amener de l\u2019action.La conversion d\u2019une charmante petite église anglicane construite en 1876 en café historique est également dans les cartons du conseil.« On a vraiment beaucoup de projets en branle », souligne la mairesse en pointant derrière elle un immense tableau blanc séparé en plusieurs petites cases dressé sur un mur de son bureau.Dans chaque espace, la description d\u2019un projet et son avancement.Élaboration d\u2019un plein directeur de l\u2019offre de plein air, aménagement d\u2019une piste cyclable reliant les deux cœurs villageois, démolition de la maison de la culture devenue désuète avec les années, puis construction d\u2019une aire de détente sur le même site\u2026 « On voit s\u2019épanouir Dudswell, après quelques années à s\u2019oublier, commente sa directrice générale à ce propos.On souhaite lui redonner la dorure qui lui revient. » Pour que le village soit à la hauteur de ces citoyens.« Parce que la plus grande richesse de Dudswell, c\u2019est son capital humain », témoigne Mme Gagnon.« Du monde vrai », renchérit-elle immédiatement.Une communauté vivante qui se rencontre au terrain de baseball pour des matchs improvisés, où tous les enfants sont les bienvenus ou encore à leur marché de Noël, une tradition qui perdure depuis plus de 20 ans dans le village.« Quand j\u2019ai choisi de venir m\u2019installer ici, c\u2019est que j\u2019y aie trouvé une richesse que je ne trouvais pas partout ailleurs.C\u2019est selon moi la définition même d\u2019une qualité de vie exceptionnelle », résume Mme Gagnon.Entouré de lacs et de vallons, Dudswell est un « joyau bien préservé », de l\u2019avis de sa directrice générale.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Mariane Paré, mairesse de Dudswell \u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca DUDSWELL \u2014 Mardi matin, la boutique de vrac Tribu-terre est fermée.La porte extérieure est tout de même ouverte pendant le passage de La Tribune et un client en profite pour demander du vinaigre et des amandes en montant sur le balcon.« Est-ce que tu sais qu\u2019on est fermé? » taquine une des propriétaires, le sourire dans la voix, en s\u2019empressant de répondre à la commande.« C\u2019est comme ça ici, on aime prendre soin de notre monde », résume Marie-Ève Gagnon, également propriétaire, en passant derrière le comptoir pour régler la facture impromptue.Ouverte depuis tout juste un an, la boutique de vrac située dans le cœur de Marbleton a rapidement conquis le cœur des 1700 Dudswellois.Tellement que le « bébé » de Mireille Rodrigue, auquel se sont rapidement jointes Marie-Ève Gagnon puis Diane Émond, déménagera ses pénates dans l\u2019ancienne caisse Desjardins dans les prochains mois, un local trois fois plus grand.« On est vraiment trop à l\u2019étroit ici.C\u2019est un vrai casse-tête pour placer tout notre inventaire », explique Mireille Rodrigue qui rêvait d\u2019ouvrir une boutique écolo depuis plusieurs années.Le nom du commerce le dit : les trois passionnées derrière le projet sont motivées par l\u2019idée de prendre soin de la planète, de leur monde, à l\u2019image d\u2019une tribu tissée serrée.« On voulait être un modèle pour nos enfants, provoquer le changement et créer un monde meilleur », explique Marie-Ève qui occupe également le poste de directrice générale de la municipalité.À la fin de son contrat en septembre, elle quittera cependant ses fonctions afin de se consacrer exclusivement à la boutique, alors que les projets abondent.C\u2019est que les trois charmantes propriétaires voient grand : déménagement, agrandissement de la boutique qui abrite également une friperie, introduction d\u2019une offre de cours de groupe allant de la cuisine au yoga, signature d\u2019un partenariat avec le CLD du Haut- Saint-François pour être distributeur des produits du terroir de la MRC, développement d\u2019une offre de cadeaux corporatifs écolos, etc.« On va faire construire une belle grande terrasse pour faire des vendredis découvertes avec des chefs qui vont faire des assiettes de dégustations de produits locaux et de la bière de microbrasserie.On aimerait avoir une seule grande table pour favoriser les rencontres et les échanges », explique Mireille Rodrigue.L\u2019idée d\u2019installer une borne de recharge pour les autos électriques mijote également dans la tête des trois Dudswelloises, de même que l\u2019instauration d\u2019un autopartage.« Il n\u2019y a pas de limite », commente simplement Marie-Ève Gagnon.« Au départ on n\u2019avait pas trop de plan d\u2019affaires, on s\u2019est fié à notre instinct.Finalement on a tellement eu le support de la communauté, on est réellement chanceuses.Les gens embarquent avec nous », indique Mireille Rodrigue.« C\u2019est une belle folie », renchérit Marie-Ève Gagnon.Surtout, c\u2019est une folie qui rassemble, qui unit.« On voulait revenir à la base, au monde.On a le goût de créer une entreprise qui met l\u2019humain au centre de ses décisions, qui devient un lieu d\u2019entraide avant tout », résume Marie-Ève, appuyée de ses amies qui opinent largement du bonnet, sourire aux lèvres.Une tribu tissée serrée Marie-Ève Gagnon, Mireille Rodrigue et Diane Émond sont les trois femmes derrière Tribu-terre, une boutique de vrac à Dudswell.Loin d\u2019être « juste » une boutique, c\u2019est plutôt un lieu de rencontres, de découvertes et d\u2019échanges pour les Dudswellois qui ont rapidement adopté le petit commerce de la rue Champlain depuis son ouverture il y a un an.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU « Quand j\u2019ai choisi de venir m\u2019installer ici, c\u2019est que j\u2019y aie trouvé une richesse que je ne trouvais pas partout ailleurs.C\u2019est selon moi la définition même d\u2019une qualité de vie exceptionnelle. » \u2014 Marie-Ève Gagnon « On voulait revenir à la base, au monde.On a le goût de créer une entreprise qui met l\u2019humain au centre de ses décisions, qui devient un lieu d\u2019entraide avant tout. » \u2014 Marie-Ève Gagnon SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 14 DE VILLAGE EN VISAGES : DUDSWELL CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca DUDSWELL \u2014 Dudswell a en son cœur la plus vieille usine de chaux en Amérique du Nord.Depuis 1824, des mines à ciel ouvert marquent le paysage de ce village dont le développement a été intrinsèquement lié à ce poumon économique.Au fil des ans, de nombreuses compagnies ont exploité le gisement de Dudswell dont la Dudswell Lime and Marble Company ou la Dominion Lime Company.Depuis 1948, c\u2019est l\u2019entreprise Graymont qui est à la barre de l\u2019exploitation de cette ressource naturelle réputée pour sa grande qualité.« Le calcaire, il y en a partout sur la planète.C\u2019est une roche sédimentaire formée dans d\u2019anciens lits d\u2019océan.À Marbleton, le calcaire provient d\u2019anciens récifs coralliens de la mer de Champlain et ça donne une très belle qualité de chaux, très pure », explique Alexandre Renaud, directeur général de l\u2019usine.Dans les débuts, le transport de la production se faisait soit par voie d\u2019eau sur de grandes barges qui suivaient le cours de la rivière Saint- François, soit par voie terrestre à l\u2019aide de chariots à deux roues tirés par des bœufs ou des chevaux.L\u2019arrivée du train vers la fin du 19e siècle a permis à la production d\u2019accélérer à la vitesse grand V.Aujourd\u2019hui, Graymont produit en moyenne 180 000 tonnes de chaux annuellement sur une capacité totale de 300 000 tonnes.Et l\u2019entreprise qui a démarré à Marbleton est aujourd\u2019hui une multinationale présente aux États- Unis, en Nouvelle-Zélande et en Australie.Près de 75 personnes travaillent à l\u2019imposante usine blanche située sur la rue Principale, près de la route 255, mais dont les différents sites s\u2019étendent sur une bonne partie du secteur de Marbleton.« Nous avons plusieurs employés qui sont à la troisième génération », souligne M. Renaud.PROJET HARMONIE Graymont a grandement évolué au fil de ses 200 années d\u2019existence.De l\u2019avis de M. Renaud, un des changements importants dans sa gouvernance est l\u2019importance accordée à la communauté qui gravite autour et le respect de l\u2019environnement.Pour cette raison et puisqu\u2019elle est consciente des traces qu\u2019elle laisse dans le paysage avec ses mines à ciel ouvert, Graymont a mis sur pied en 2013 le projet Harmonie visant à améliorer la qualité de vie des citoyens de Dudswell tout en permettant à l\u2019entreprise de pérenniser ses installations pour 50 autres années d\u2019exploitation.Élément phare de ce projet de plusieurs millions $ : le réaména- gement puis la végétalisation de la halde du lac Miroir, un immense amoncellement de pierres.« La halde ressemblait à un sol lunaire.Elle a été remodelée pour qu\u2019elle se fonde dans le décor des vallons autour puis revégétalisée », explique M. Renaud.Des milliers d\u2019arbres ont été plantés sur ce qui ressemble maintenant à une véritable montagne bien verte.« Nous avons fait appel à une compagnie d\u2019aménagement paysager pour que les arbres ne soient pas plantés en ligne, mais plutôt selon des regroupements qui font plus naturels.On voulait vraiment que ça ressemble à quelque chose de naturel », poursuit M. Renaud.Le projet Harmonie, c\u2019est également la fermeture d\u2019une autre carrière qui borde le village dans les prochaines années pour ensuite être revégétalisée.« Ce projet-là, c\u2019est une fierté pour moi puisque j\u2019ai étudié en environnement et, avant d\u2019être directeur, j\u2019étais dans la division environnement de Graymont.L\u2019autre jour j\u2019étais chez un ami qui habite aux abords du lac Miroir et quand je regardais ce qu\u2019on a réussi à faire avec la halde, j\u2019étais vraiment content », partage M. Renaud.UN POUMON ÉCONOMIQUE DEUX FOIS CENTENAIRE Le calcaire que l\u2019on retrouve à Dudswell est exploité depuis plus de 200 ans.Depuis 1948, c\u2019est l\u2019entreprise Graymont qui procède à son extraction.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU La première rangée de montagnes que l\u2019on voit est l\u2019ancienne halde du lac Miroir, soit un immense amoncellement de roches.L\u2019entreprise a dépensé des millions $ pour remodeler la halde et la revégétaliser pour qu\u2019elle se fonde dans le décor des montagnes que l\u2019on aperçoit à l\u2019arrière.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU DUDSWELL \u2014 Est-ce que la première rock star américaine était native de Dudswell?Certains chroniqueurs musicaux en sont convaincus! Eva Tanguay, née en 1878 dans le petit village estrien, était l\u2019une des femmes les plus connues en Amérique du Nord au début des années 1900.Reine de la scène, Eva Tanguay est connue comme « la fille qui a rendu le vaudeville célèbre », selon l\u2019Encyclopédie canadienne.Au plus fort de sa carrière, elle pouvait gagner jusqu\u2019à 3500 $ par semaine pour se produire sur les différentes scènes des États-Unis.Selon le journaliste et auteur Jody Rosen, spécialiste de musique et collaborateur au New York Times, la Québécoise déménagée très jeune aux États-Unis est la première artiste à avoir effectué des tournées solos à travers l\u2019Amérique.Et à l\u2019instar des vedettes rock, Eva Tanguay dérangeait par ses chansons grivoises et son caractère explosif.« Orageuse sur scène et en dehors, elle est réputée avoir jeté dans les escaliers un préposé qui bloquait son retour sur scène au moment du rappel, et avoir découpé en franges un rideau coupe-feu parce que son cachet ne la satisfaisait pas.Elle fait régulièrement la manchette des journaux en prenant des bains de champagne avant ses spectacles, en s\u2019envolant en montgolfière et en posant à côté de tigres », écrit l\u2019Encyclopédie canadienne.Selon un article du Devoir consacré à Eva Tanguay, seulement dans le New York Times, plus de 500 articles ont été écrits sur l\u2019artiste connue entre autres pour ses costumes extravagants.La seule trace musicale qui subsiste de sa carrière est un enregistrement de la chanson I don\u2019t care, réalisé en 1922.Dans un long article publié dans le magazine spécialisé Slate, Jody Rosen estime qu\u2019encore aujourd\u2019hui I don\u2019t care devrait être aussi connu que le classique Over the rainbow composé pour Judy Garland.« Elle a été LA première artiste américaine à connaitre un succès de masse, à briser des records d\u2019assistance et de ventes au box- office », souligne le chroniqueur musical, qui n\u2019hésite pas à la qualifier de Madonna de son époque.Le nom d\u2019Eva Tanguay sonne pourtant bien peu de cloche aujourd\u2019hui.Même avant sa mort, son étoile avait cessé de briller haut dans le firmament du divertissement selon l\u2019Encyclopédie canadienne.« Le krach boursier de 1929 a fait perdre deux millions de dollars à la chanteuse.La fin prochaine du vaudeville la force en 1931 à se produire quatre à cinq fois par jour dans de petits cabarets.Après avoir tenté sa chance dans l\u2019 immobilier à Los Angeles, elle y meurt à 6 8 a n s d a n s u n oubli relatif », relate l\u2019encyclopédie.À c e p r o p o s , l e chroniqueur Jody R o s e n c o n s i d è r e qu\u2019Eva Tanguay a été boudée par les h i s t o r i e n s d e l a musique puisque les artistes de vaudeville étaient considérés comme des comédiens plutôt que comme des musiciens.La carrière et la vie de la native de Marble- ton a tout de même inspiré le film The I don\u2019t care girl, sorti en 1952.CHLOÉ COTNOIR La rock star de Marbleton Eva Tanguay \u2014 PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK « QUEEN OF VAUDEVILLE: THE STORY OF EVA TANGUAY » laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 15 Ces offres sont accessibles à tout particulier qualifié qui prend possession d\u2019un modèle Kia 2020 neuf sélectionné chez un concessionnaire participant du 1er au 31 juillet 2020.Des conditions s\u2019appliquent.Visitez votre concessionnaire Kia pour tous les détails.Les taxes applicables sont en sus.?Le financement est disponible à tout particulier qualifié sur les modèles 2020 sélectionnés neufs, sur approbation du crédit.Exemples applicables au financement : L\u2019offre de financement est disponible sur le modèle Sorento EX+ V6 TI (SR75LL) 2020/Sportage LX TI (SP75BL) 2020/Forte EX TVI (FO843L) 2020 neuf au prix d\u2019achat de 45 155 $/29 705 $/22 755 $ au taux de 0 %/0 %/0,99 % pour 84/84/60 mois, basée sur 84/84/60 paiements mensuels de 538 $/354 $/389 $.Acompte de 0 $.Le coût de l\u2019emprunt est de 0 $/0 $/566 $.^Kia paiera au maximum les six premiers mois des paiements de financement, taxes comprises, par l\u2019entremise des prêteurs participants sur approbation de crédit (« annulation des paiements ») ou fournira une alternative de crédit sous forme de chèque ou de réduction du prix négocié du véhicule après les taxes (« Crédit »).Les véhicules suivants sont admissibles à cette offre : modèles 2020 Forte, Forte5 et Sorento.Les montants maximaux payables par Kia sont plafonnés selon le véhicule, la version et de l\u2019option choisie entre l\u2019annulation des paiements ou le crédit.La plage des plafonds maximaux s\u2019étend de 1 800 $ (sur la Forte LX BM 2020) à 4 500 $ (sur le Sorento SX V6 2020).Les offres sont disponibles sur les véhicules livrés du 1er au 31 juillet 2020 et ne peuvent être combinées à d\u2019autres offres.Les offres sont sujettes à changement ou peuvent être annulées sans préavis. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 16 DE VILLAGE EN VISAGES : DUDSWELL CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca DUDSWELL \u2014 Brian Creelman et sa conjointe Dominique St-Arnaud sont en quelque sorte des gardiens du patrimoine alimentaire canadien.Depuis 10 ans, leur terrain de 15 hectares est voué à la production de semences à pollinisation libre de fruits, légumes et fleurs de variétés patrimoniales ou en danger de disparaître.Le Dudswellois le dit d\u2019emblée : il s\u2019inquiète de la tendance à la consolidation dans l\u2019industrie mondiale des semences.« Si ça continue ainsi, il y aura de moins en moins de choix pour les jardiniers ou les producteurs maraichers quand vient le temps de choisir ce que l\u2019on veut cultiver », explique-t-il.Cultiver ses propres semences, c\u2019est aussi, un peu, faire un pied de nez aux chaines de distribution alimentaires mondiales.« On l\u2019a vu avec la COVID-19, si les chaines d\u2019approvisionnement sont rompues, nous avons un problème », fait-il valoir.Sur le site internet de Semences nourricières, près de 200 variétés de semences sont disponibles.Radis espagnol noir, Melford Rutabaga, Hollow Crown Panais, Cra- querelle du midi, Tabac sacré.Chaque sachet de semences peut être livré directement à la maison pour les jardiniers professionnels ou en herbe.« Il y a beaucoup de variétés menacées qui sont peu connues, qui ne sont pas dans le circuit commercial et qui sont presque perdues », souligne le producteur.Contrairement aux graines achetées dans les jardineries, les semences produites par la petite entreprise de Dudswell sont à pol- linisation libre, ce qui veut dire qu\u2019il suffit de resemer les graines produites par les plants à la fin de la saison pour les replanter et récolter de nouveau.Avec l\u2019assurance qu\u2019une graine de betterave fera pousser.des betteraves.« Les magasins offrent des semences hybrides.On peut les récolter et les resemer, mais on n\u2019aura pas nécessairement la même chose puisqu\u2019il y a du matériel génétique de plusieurs variétés qui a été mélangé pour arriver au résultat final », explique Dominique St-Arnaud.Sans surprise, le nombre de commandes a bondi au printemps alors que la souveraineté alimentaire nourrissait les discussions.« C\u2019était comme le papier de toilette, rigole M. Creelman.J\u2019espère tout de même que les gens qui vont s\u2019être lancés dans le jardinage vont continuer.Le jardinage c\u2019est plus qu\u2019un loisir, c\u2019est une petite solution à plein de problèmes, comme les changements climatiques, le transport des marchandises, la dépendance aux autres pays », croit le producteur.Avec les années, l\u2019entreprise du couple suscite un intérêt grandissant.L\u2019objectif n\u2019a cependant pas changé : rester petit.Et local.« Oui on envoie des commandes ailleurs au Québec, mais notre clientèle est ici dans le coin.C\u2019est notre philosophie », partage Mme St- Arnaud, qui travaille également comme enseignante.Vers la fin de l\u2019année scolaire, elle troque sa salle de classe pour leurs nombreux potagers.M. Creelman de son côté veille toute l\u2019année à leur production qui exige un travail de moine.Non seulement faut-il s\u2019occuper de faire pousser avec soin chaque plant, mais l\u2019automne rime aussi avec la récolte des semences dans certains cas.Ouvrir une tomate, gratter chacune des graines, les faire fermenter puis sécher.Mettre le tout dans des enveloppes dûment identifiées.Dans d\u2019autres cas, la production est bisannuelle.Récolter les betteraves, les garder dans un caveau tout l\u2019hiver, replanter au printemps pour finalement obtenir un vigoureux plant fourni en semence.Sans oublier de délicieuses betteraves.Tout ça pour des milliers de plants.« Faut être un peu fou », admet M. Creelman en riant.« C\u2019est beaucoup de travail », renchérit sa conjointe.« Mais c\u2019est important.Il faut protéger notre héritage semencier.Faire un jardin ce n\u2019est pas toujours facile, mais si on veut viser un minimum l\u2019autonomie alimentaire, c\u2019est essentiel », termine M. Creelman avant de regagner un de ses nombreux jardins.PROTÉGER LE PATRIMOINE UNE SEMENCE À LA FOIS Dominique St-Arnaud et Brian Creelman sont derrière l\u2019entreprise Semences nourricières, située sur la route 112.Ils produisent près de 200 variétés de semences à pollinisation libre de fruits, légumes et fleurs de variétés rares qui tendent à disparaitre.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, CHLOÉ COTNOIR LA SEMAINE PROCHAINE, LA TRIBUNE VOUS MÈNE À L\u2019INTERSECTION DES ROUTES 216 ET 257, DIRECTEMENT À SAINT-ADRIEN PLUS DE PHOTOS DE DUDSWELL DISPONIBLE SUR L\u2019APPLICATION \u2022 LATRIBUNE.CA 0034731 0041076 lachance.qc.ca SHERBROOKE | DRUMMONDVILLE | WATERLOO R B Q 8 1 0 9 - 7 6 5 1 - 0 8 VOTRE MAISON SELON VOS GOÛTS, VOS IDÉES ET VOTRE BUDGET! DE POSSIBILITÉS UNMONDE PRÊT DE CONTENEURS + contenants SERVICE DE RAMASSAGE POUR GROS VOLUME ACHAT DE MÉTAUX FERREUX ET NON FERREUX Lundi au vendredi 7h30-17h00 metauxdoucet.com Lundi au vendredi 8h00 à 17h00 Samedi 8h00 à 12h00 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 17 0041114 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 18 ACTUALITÉS L\u2019été que nous vivons suit un printemps pas comme les autres.Toutes les sphères de la société ont été affectées par la pandémie et le confinement.Dans cette série «L\u2019été de nos personnalités», les médias de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i) vont à la rencontre de personnalités de tous les domaines : politique, sports, science, culture, vie communautaire afin de savoir comment se passera leur été.Des conversations libres que nous vous présentons chaque samedi.L\u2019ÉTÉ DE NOS PERSONNALITÉS LAURA LÉVESQUE Le Quotidien La COVID-19 a frappé de plein fouet des milliers de familles qui ne pouvaient pas voir leurs proches.Des entreprises ont dû fermer leurs portes, des villes doivent composer avec une perte importante de revenus, des locataires et nouveaux propriétaires se sont retrouvés sans logis.La ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation, Andrée Laforest, a vécu la pandémie sur tous ces fronts.Ancienne propriétaire de garderies et de magasins d\u2019équipements de cuisine, la députée de Chicoutimi a dû rassurer et écouter des élus, des commerçants, des citoyens sans logement, mais surtout sa famille, et ce, tout en défendant les restrictions de son gouvernement.«Au début, je me suis sentie un peu coupable.J\u2019ai vendu mes magasins à mes enfants.Je me disais : \u201cAyoye, les commerces, qu\u2019est-ce qui va arriver?\u201d Mes enfants qui prennent la relève.J\u2019ai eu un stress pour eux.Mais je me suis dit c\u2019est partout pareil au Québec, ce n\u2019est pas de ma faute.J\u2019ai plutôt essayé de les aider, de les soutenir, tout en maintenant l\u2019importance des mesures», raconte Mme Laforest, en parlant de cette dualité.La mère de quatre enfants s\u2019est d\u2019ailleurs imposé d\u2019importantes restrictions.Elle a attendu plus d\u2019un mois avant de voir ses deux nouveaux petits-enfants et elle maintenu la distance avec sa mère de 82 ans, sa complice de toujours.«Ma mère, j\u2019allais la voir dehors, avec mon souper, on mangeait à distance pour ne pas se perdre de vue.Mais ma mère est forte.Elle m\u2019impressionne.Mais elle était tannée là.On revient d\u2019ailleurs d\u2019une virée magasinage et ça lui a fait du bien», laisse tomber Mme Laforest.Cette dernière se prépare d\u2019ailleurs à passer deux semaines de vacances en famille.Elle partagera son temps entre le Lac-Saint-Jean et le Saguenay.«Nous sommes une belle région et longtemps, on a senti de la division entre les deux secteurs.C\u2019est important pour moi de passer du temps en famille au Lac-Saint-Jean aussi.Je veux qu\u2019on se montre plus solidaires les uns envers les autres et je pense que pour le moment, notre équipe de députés le démontre bien», exprime Mme Laforest, en parlant des liens étroits entre les quatre députés caquistes du Saguenay-Lac- Saint-Jean François Tremblay, Nancy Guillemette et Eric Girard et elle.ÉNORMÉMENT DE TRAVAIL Pendant les dernières semaines et les derniers mois, la ministre a reçu des milliers de messages de citoyens inquiets, mais aussi des élus des quatre coins du Québec.«On a énormément travaillé dans les dernières semaines.Le fait d\u2019avoir Facebook et Messenger, c\u2019est maintenant 24 heures sur 24.Les gens peuvent nous rejoindre en tout temps.Je recevais la nuit des messages de gens inquiets de perdre leur emploi.Ça, ç\u2019a été intense.» «Je pense d\u2019ailleurs aux anciens ministres.Ils n\u2019avaient pas de Messenger.Il y avait une distance.Aujourd\u2019hui, il y a un problème et on le règle rapidement.» Andrée Laforest a d\u2019ailleurs entendu les cris du cœur des municipalités et elle assure que du soutien arrivera.«On est en train de s\u2019ajuster, de voir comment on va les accompagner.On négocie avec Ottawa en ce moment.Il offre 14 milliards $ aux provinces, dont une partie aux municipalités.Mais ce qu\u2019il offre, c\u2019est tellement structuré qu\u2019on ne peut pas faire ce qu\u2019on veut.J\u2019aimerais qu\u2019on l\u2019offre et que les municipalités s\u2019en servent là où elles en ont besoin.» ANDRÉE LAFOREST LA PANDÉMIE SUR TOUS LES FRONTS NOTRE VIDÉO DISPONIBLE SUR L\u2019APPLICATION \u2022 LATRIBUNE.CA laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 ACTUALITÉS 19 Un projet pour l\u2019été?«Je vais aller voir nos producteurs locaux.Ça, ça m\u2019intéresse beaucoup et je vais faire une tournée.J\u2019ai vu durant la COVID que l\u2019achat local était essentiel.Avec le marché public qu\u2019on travaille avec la Ville (Saguenay), ça va aider.De voir que d\u2019être autosuffisants, que s\u2019il arrive encore quelque chose de sérieux encore, de voir qu\u2019on a toutes les ressources dans la région, c\u2019est intéressant.» Un beau souvenir d\u2019un été d\u2019enfance?«Être au chalet chez mes parents, ça, ce sont mes plus beaux souvenirs.Ramasser des fraises, des framboises avec mes soeurs.Être là et ne rien faire.On était quatre filles, donc ça brassait déjà quand même pas mal.» Qu\u2019est ce qu\u2019on se souhaite pour l\u2019automne?«Pas de COVID! Mais aussi des projets de relance économique.Travailler avec les députés pour des projets, rester tissés serré.Le bloc opératoire de Chicoutimi, peut-être des autobus électriques faits d\u2019aluminium.J\u2019ai plein de projets!» LE QUOTIDIEN EN RAFALE « C\u2019est important pour moi de passer du temps en famille au Lac-Saint-Jean aussi.Je veux qu\u2019on se montre plus solidaires les uns envers les autres.» \u2014 La ministre Andrée Laforest Andrée Lafo- rest passera ses vacances estivales au Lac-Saint-Jean et à Saguenay, mais son téléphone cellulaire ne sera sans doute pas bien loin.\u2014 PHOTOS LE PROGRÈS, MICHEL TREMBLAY 0042090 VOLVO SHERBROOKE 3625 rue du Blanc-Coteau, Sherbrooke, Qc, J1L 0B4 Tél.: 819 563-8303 www.volvosherbrooke.com L\u2019équipe est prête à vous recevoir avec toutes les précautions! SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 20 OPINIONS S ept ans après le déraillement d\u2019un convoi pétrolier à Lac-Mégantic, qui avait fait 47 morts, Transports Canada donne la plupart du temps l\u2019impression de travailler d\u2019abord pour les transporteurs de pétrole et de matières dangereuses plutôt que pour la sécurité des citoyens.Car malgré l\u2019immense traumatisme vécu par la communauté méganticoise, les multiples interventions et dénonciations de la Coalition des citoyens et organismes pour la sécurité ferroviaire au sujet du mauvais état des rails, à l\u2019époque sous la responsabilité de la Montreal Maine & Atlantic (MMA), puis de la Central Maine & Quebec Railway (CMQR), avant de passer aux mains du Canadien Pacifique en novembre dernier, le réseau ferroviaire apparaît toujours boiteux.En septembre dernier, la Coalition avait même adressé une mise en demeure à Transports Canada, à la suite du déraillement partiel d\u2019un convoi à un passage à niveau de Nantes, pour faire cesser le transport de matières dangereuses sur le réseau tant que toutes les réparations ne seraient pas effectuées.Malgré les propos rassurants du ministre des Transports, Marc Gar- neau, à l\u2019effet que les rails avaient été remis en état par la CMQR et que tout était conforme aux exigences du gouvernement, un autre convoi déraillait deux mois plus tard à Bolton-Ouest.Cela ne s\u2019invente pas! Et même si les propres rapports d\u2019inspection de Transports Canada démontrent que le nombre de rails défectueux sur la voie ferrée entre Farnham et Lac-Mégantic a augmenté entre 2015 et 2018 (de 115 à 253) et que l\u2019état de plusieurs traverses se dégrade, très peu de choses changent, selon la Coalition.Tout cela alors que les convois ferroviaires au pays sont de plus en plus longs et lourds.L\u2019attitude du ministre Garneau lorsqu\u2019il est question de sécurité ferroviaire apparaît largement en deçà des attentes que l\u2019on peut avoir d\u2019un gouvernement censé réglementer l\u2019industrie du transport ferroviaire pour protéger la population.Comment comprendre que malgré les très nombreuses lacunes observées par la Coalition, témoignages, photos et vidéos à l\u2019appui, ce ministre n\u2019ait jamais mis le poing sur la table et exigé des transporteurs ferroviaires qu\u2019ils assument leurs responsabilités?Ottawa a certes resserré certaines règles de sécurité, ordonné le retrait des wagons-citernes DOT-111, en cause dans la tragédie de Lac- Mégantic, embauché davantage d\u2019inspecteurs et réduit la vitesse des convois sur certains réseaux ferroviaires problématiques.Mais pourquoi y a-t-il encore autant de convois qui déraillent et de trains qui partent à la dérive?Et pourquoi tant de manquements de la part de Transports Canada dans la surveillance des compagnies ferroviaires, une situation dénoncée par le Vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, dès 2014?Dans un reportage percutant de Radio-Canada Estrie, diffusé il y a quelques jours, la journaliste Mélissa Fauteux a rencontré d\u2019ex-employés de la MMA et de la CMQR qui affirment avoir avisé à deux reprises leur employeur d\u2019anomalies à la traverse de Nantes, où a eu lieu le déraillement partiel d\u2019août 2019.À la même époque, Transports Canada avait aussi observé la dégradation de plusieurs passages à niveau et demandé à la CMQR de corriger la situation.La journaliste Fauteux a tenté de poser des questions au nouveau propriétaire du réseau, le Canadien Pacifique, qui a décliné sa demande, se contentant de dire par courriel que la compagnie prévoit investir 90 millions $ d\u2019ici trois ans sur les 870 kilomètres de ce tronçon au Canada et aux États-Unis.P o u r l \u2019 h e u r e l \u2019 i m p r e s s i o n demeure que Transports Canada fait le strict minimum pour ne pas embêter les compagnies de chemin de fer au lieu de prendre réellement à cœur sa mission de protéger les citoyens.Faut-il s\u2019étonner, alors, que la Coalition puisse annoncer dès lundi son intention d\u2019entamer de nouvelles procédures contre les autorités responsables en raison du laxisme persistant qu\u2019elle dit observer depuis 2013?De mal en pis DENIS DUFRESNE ÉDITORIAL denis.dufresne@latribune.qc.ca 0041624 La Coopérative de solidarité Le Quotidien - Le Progrès publie un média solidement implanté dans la collectivité.Il diffuse quotidiennement une information de proximité sur les grands enjeux de la communauté.Ses contenus multiplateformes contribuent à la vitalité et au développement de la région du Saguenay\u2013Lac-St-Jean.Vous jouerez un rôle de premier plan pour accompagner nos équipes dans l\u2019évolution du modèle d\u2019affaires du plus important média dans la région, membre de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i).Nous sommes actuellement à la recherche de candidats pour agir à titre de DIRECTEUR GÉNÉRAL Sous la supervision du conseil d\u2019administration et animé par votre passion de l\u2019information, vous aurez le mandat d\u2019élaborer et de mettre enœuvre la planification stratégique et budgétaire de notre média.Appuyé par une équipe de coopérants dédiés à la mission de leur quotidien, vous ferez preuve d\u2019un leadership mobilisateur afin de les accompagner dans l\u2019évolution de leur rôle et de l\u2019organisation.Sensible à l\u2019efficacité opérationnelle, vous agirez avec agilité et doigté dans vos communications et rétroactions.L\u2019information de proximité de qualité étant au cœur de vos priorités, vous vous assurerez que les contenus diffusés respectent les règles d\u2019éthique les plus rigoureuses.En tant qu\u2019acteur de la vie communautaire de la région du Saguenay\u2013 Lac-St-Jean, vous développerez et cultiverez des relations d\u2019affaires auprès des partenaires du milieu.Vous serez par ailleurs l\u2019interlocuteur principal de votre coopérative au sein du groupe de direction de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante.Pour exceller dans cette fonction, vous possédez le profil suivant : \u2022 Formation universitaire de niveau de maîtrise dans un domaine connexe au poste ou combinaison scolarité-expérience pertinente.\u2022 Dix années d\u2019expérience en gestion.\u2022 Connaissance du secteur des communications et de l\u2019information, compréhension des enjeux etmaîtrise des défis du virage numérique.\u2022 Capacité à entretenir des liens avec la communauté (partenaires d\u2019affaires, entreprises, municipalités, organismes variés, etc.).\u2022 Excellente maîtrise de la langue française à l\u2019oral et à l\u2019écrit.\u2022 Bonne connaissance de la langue anglaise à l\u2019oral et à l\u2019écrit.Notre entreprise offre une rémunération stimulante et concurrentielle.Votre lieu de travail sera situé dans la ville de Saguenay (Chicoutimi) Les candidats intéressés doivent faire parvenir leur curriculum vitæ d\u2019ici le 17 juillet 2020, 16 h à ltardif@cn2i.ca L\u2019emploi du masculin vise essentiellement à alléger le texte.Nous souscrivons à l\u2019équité en matière d\u2019emploi.LE CLUB DE MOTONEIGE HARFANG DE L\u2019ESTRIE tient à remercier tous les propriétaires de terrains qui lui ont accordé des droits de passage pour la saison 2019-2020, ainsi qu\u2019à tous nos commanditaires.Merci de votre implication! Daniel Beaudette Président laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 21 «La Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (Cn2i), qui regroupe 6 coopératives d\u2019information, est fière d\u2019appuyer l\u2019Association hôtelière de la région de Québec.Dans le contexte actuel, offrir son support à une industrie et ses milliers d\u2019employés d\u2019ici, était un incontournable.La Coopérative invite d\u2019ailleurs tous les Québécois à encourager l\u2019achat local en effectuant directement leurs réservations auprès des hôteliers de chez nous!» La région de la Capitale-Nationale vous courtise! 25 000$ PRIX À GAGNER POUR UNE VALEUR TOTALE DE 62 N\u2019oubliez pas, les questions du concours se retrouvent à l\u2019intérieur de votre appli La Tribune.Inscription au concours le 10 juillet.Détails dans votre application du jour! À télécharge sur lincontournapp.com Vous avez envie de sortir de chez-vous?Que diriez-vous d\u2019une petite escapade dans la grande région de Québec?Du 6 au 10 juillet, notez la question du jour dans votre application La Tribune et obtenez la réponse en visitant le onvisitequebec.com.Une fois que vous aurez obtenu les cinq réponses, inscrivez-vous, le vendredi 10 juillet, et courrez la chance de remporter l\u2019un des 10 séjours d\u2019hébergement offerts par des établissements de la région de la Capitale-Nationale, en collaboration avec l\u2019Association hôtelière de la région de Québec.Au total, pour les six Coopératives d\u2019information, ce sont plus de 62 prix qui seront remis aux participants pour Valeur de 25000$! Séjour de trois nuits dans une suite du Travelodge Québec, incluant le petit-déjeuner pour deux personnes et stationnement.Valeur de 650$.Séjour de deux nuits à l\u2019Hôtel Le Concorde dans une chambre catégorie Prestige avec un lit King ou deux lits Queen, incluant le stationnement.Valeur de 415$.Une nuit à l\u2019Auberge St-Pierre dans une suite, incluant le petit-déjeuner pour deux personnes, le stationnement et un accès pour deux au Strom Spa.Valeur de 429$.Une nuit à l\u2019Hôtel RoyalWil- liam dans une suite junior avec chambre et salon, incluant le petit-déjeuner pour deux personnes et le stationnement.Valeur de 399$.Séjour de deux nuits à l\u2019hôtel Four Points by Sheraton de Lévis dans une suite junior avec un lit King, incluant le stationnement intérieur.Valeur de 350$.Séjour de deux nuits aux Lofts St-Joseph dans un appartement de deux chambres tout équipé.Valeur de 300$.Une nuit à l\u2019hôtel Entourage- sur-le-Lac dans une chambre avec lit King et vue sur le lac, incluant le petit-déjeuner pour deux personnes ainsi que les activités et équipements sportifs.Valeur de 275$.Une nuit à l\u2019Hôtel Courtyard Québec dans une chambre standard à une ou deux lits, incluant connexion wi-fi, stationnement ainsi que la piscine et le gym si permis par le gouvernement.Valeur de 200$.Une nuit à l\u2019Hôtel Must dans une chambre à deux lits, Valeur de 199$.Une nuit à l\u2019Hôtel Super 8 dans une chambre standard avec deux lits Queen, incluant le petit-déjeuner pour quatre personnes.Valeur de 150$.À GAGNER Une initiative : SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 22 ACTUALITÉS JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019état du bâtiment situé au 120, rue King Ouest coûtera cher à son propriétaire, So- tirios Papadimitriou, qui cumule les constats d\u2019infraction de la Ville de Sherbrooke pour des travaux qui n\u2019ont pas été effectués.À ce jour, les constats s\u2019élèvent à au moins 12 846 $, en incluant les frais.La cour municipale a rendu quatre jugements, en l\u2019absence du propriétaire, le 10 juin dernier.Ils sont tous liés aux travaux incomplets inscrits à un même certificat d\u2019autorisation et totalisent 10 240 $.Ils s\u2019ajoutent à un autre jugement, dans le même dossier, qui imposait une contravention et des frais de 2606 $ en janvier.S e l o n l e s j u g e m e n t s o b t e - nu s pa r L a Tr i b u n e , l e p ro - priétaire avait déjà reçu deux contraventions pour les mêmes motifs en 2018.Il s\u2019était alors acquitté de frais atteignant 1130 $.Selon le Service des communications de la Ville de Sherbrooke, c\u2019est la municipalité qui a exigé la réalisation de travaux, après quoi le propriétaire a obtenu son certificat d\u2019autorisation.La Ville lui demande notamment de remplacer le revêtement extérieur dans la partie avant de son bâtiment.Elle souhaite aussi qu\u2019il remplace le revêtement de toiture 12 846 $ d\u2019amendes pour le 120 King Ouest La Presse canadienne LONGUEUIL \u2014 Alors que les décès et les nombres de cas confirmés de COVID-19 demeurent plutôt bas depuis quelques semaines, les autorités de santé publique se préparent déjà pour une éventuelle deuxième vague de contamination.En point de presse à Longueuil, vendredi, le directeur de la santé publique, Horacio Arruda, a indiqué que le Québec vit actuellement « une période charnière » dans la lutte contre le virus.Le virus est encore présent même s\u2019il ne s\u2019exprime pas, et nous devons donc être extrêmement vigilants, a prévenu le Dr Arruda.Il a dit avoir constaté un certain relâchement de la population en ce qui a trait aux mesures sanitaires telles que la distanciation sociale, l\u2019hygiène des mains et le port du couvre-visage.Il estime qu\u2019il est important de continuer de respecter ces mesures, même si le virus circule moins, afin qu\u2019elles deviennent une norme sociale.« Nous avons la responsabilité de nous préparer (à une deuxième vague) », a-t-il ajouté, notant que son équipe travaillait activement pour ce faire depuis quelques semaines.L e s a u t o r i t é s s a n i t a i r e s connaissent maintenant mieux les caractéristiques épidémiologiques du virus, notamment le fait que des porteurs asymptomatiques peuvent le transmettre tandis que les enfants atteints sont de faibles transmetteurs et ont généralement peu de symptômes.Les leçons apprises pendant la première vague de COVID-19, qui n\u2019est pas encore terminée, seront utiles lorsque viendra le temps d\u2019affronter la deuxième vague, estime M. Arruda.TOUJOURS STABLE EN ESTRIE En Estrie, la situation demeure stable, selon le rapport publié vendredi par la Santé publique de l\u2019Estrie.Dans la dernière semaine, quatre nouveaux cas ont été déclarés (mercredi), mais autant de personnes se sont rétablies.Ainsi dix personnes sont toujours considérées infectées en Estrie, soit le même nombre que vendredi dernier.Aucun cas n\u2019a nécessité une hospitalisation au cours de la dernière semaine.Un total de 959 personnes ont été testées positives pour la Covid-19 depuis le début de la pandémie, 26 personnes en sont décédées et 923 se sont rétablies.Depuis le début de la pandémie, le nombre cumulatif de personnes testées est de 25 875 ce qui donne un pourcentage de cas confirmés de 3,1 %.AVEC MÉLANIE NOËL, LA TRIBUNE COVID-19 La 2e vague inquiète Arruda sur la partie avant de l\u2019édifice.Parmi les autres exigences, notons de repeindre les garde-corps au deuxième et au troisième étage et de repeindre le contour de certaines fenêtres.Enfin, la Vil le demande de repeindre la section en brique de la façade latérale droite et le toit mansardé, en plus d\u2019exiger que les joints de certaines briques soient réparés à plusieurs endroits.L\u2019édifice en question est évalué à 561 000 $ selon le plus récent rôle d\u2019évaluation de la Ville de Sherbrooke.SAISIE ENVISAGÉE Selon le Service des communications, si les constats demeurent impayés, la Ville pourrait déposer une demande pour devenir propriétaire de l\u2019immeuble, de manière à se rembourser.M. Papadimitriou est également propriétaire du restaurant Myko- nos, à Victoriaville, un établissement pris en exemple par la Ville en novembre pour justifier l\u2019adoption d\u2019un règlement qui force les propriétaires de bâtiments à terminer des travaux inachevés.Dans La Nouvelle Union, le directeur général François Pépin déclarait que la Ville avait exigé de retirer la brique de la façade du restaurant pour des raisons de sécurité.M. Papadimitriou s\u2019est conformé à cette demande, mais n\u2019a toujours pas installé de nouveau revêtement.Aux communications de la Ville de Victoriaville, on rapporte que des négociations sont en cours pour la réalisation de ces travaux.Victoriaville n\u2019a pas délivré de constat d\u2019infraction.Enfin, l\u2019homme d\u2019affaires est aussi le propriétaire du 2, rue Wellington Nord, à Sherbrooke, où le Presse Boutique Café a fermé ses portes en 2006.Le bâtiment est inoccupé depuis, malgré la pose d\u2019affiches annonçant l\u2019ouverture d\u2019un café « bientôt ».En mars 2019, des travaux avaient été amorcés à l\u2019intérieur du futur café et le nom du Café aux grains a été apposé dans les fenêtres.Plusieurs employés avaient été embauchés l\u2019été dernier, mais le café n\u2019a toujours pas ouvert ses portes.La Ville de Sherbrooke souhaite que le propriétaire de cet immeuble réalise des travaux de réfection et lui impose des constats d\u2019infraction pour le forcer à réagir.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU Le directeur de la santé publique, Horacio Arruda.\u2014 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE, ARCHIVES, PAUL CHIASSON laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 23 0041728 On lâche pas.On continue de se protéger.Québec.ca/masque 1 877 644-4545 Le port du masque sera obligatoire dans tous les transports collectifs à partir du 13 juillet.autobus métro train traversier taxi covoiturage SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 24 ALAIN GOUPIL LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2013 Après des mois de mars et avril plutôt difficiles, le marché immobilier reprend de la vigueur à Sherbrooke, Québec, Saguenay, Gatineau et Trois-Rivières.La hausse est particulièrement spectaculaire à Saguenay et Québec où les ventes de propriétés ont bondi de près de 600 % et 300 % respectivement, selon une étude publiée par Desjardins et l\u2019Association canadienne de l\u2019immeuble.Les données compilées montrent que Saguenay et Québec ont même surpassé le marché de Montréal en mai.Dans les autres grandes villes du Québec, la hausse des ventes de propriétés avoisine les 100 %, tant à Sherbrooke, Gatineau qu\u2019à Trois-Rivières.« Les chiffres de mai sont encourageants, mais ils reflètent à la fois la demande des acheteurs qui ont reporté leur démarche pendant le confinement et ceux qui ont mis leur projet en branle par la suite.Les ventes continueront à se redresser pendant la période estivale, mais les augmentations seront moins spectaculaires qu\u2019en avril », indique Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins et auteure de l\u2019étude.Selon Mme Bégin, le niveau d\u2019activité qui existait avant la COVID-19 ne sera pas atteint d\u2019ici la fin de l\u2019an prochain au Québec et en Ontario.Les difficultés du marché du travail qui tarderont à s\u2019estomper complètement, la confiance chancelante des ménages et les difficultés financières de certains d\u2019entre eux empêcheront un retour à la normale.« Le taux de chômage, qui redescendra peu à peu, devrait avoisiner les 8 % au Québec et en Ontario d\u2019ici la fin de 2020, alors qu\u2019il se situait autour de 5 % en début d\u2019année.Inévitablement, cela limitera le nombre d\u2019acheteurs. » Et les prix?Même si la pandémie a eu pour effet de faire chuter l\u2019offre et la demande au cours du printemps, cette « mise sur pause » du marché ne devrait pas avoir d\u2019impact majeur sur le prix des propriétés, « Le marché résidentiel était extrêmement serré avant la pandémie puisque l\u2019offre de propriétés à vendre s\u2019avérait insuffisante pour combler la demande, rappelle Mme Bégin.Même si les ventes commencent à se redresser depuis le mois de mai, le bassin de maisons et de condos disponibles a aussi augmenté depuis le début du déconfinement.Le ratio ventes/ nouvelles inscriptions s\u2019approche ainsi de l\u2019état d\u2019équilibre.Pour l\u2019instant, la situation de pénurie est encore présente au Québec, ce qui permet aux prix moyens de se maintenir. » IMMOBILIER Les villes du Québec reprennent vie Tant à Sherbrooke qu\u2019à Gatineau et Trois-Rivières, la hausse des ventes de propriétés avoisine les 100 % depuis la fin du confinement.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU 0041742 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 25 0041192 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 26 AFFAIRES CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Une somme supplémentaire de 522 261 $ du programme Aide d\u2019urgence aux petites et moyennes entreprises dans le cadre des Fonds locaux d\u2019investissement (FLI) est ajoutée dans la MRC Memphrémagog.L\u2019argent accordé par le gouvernement du Québec vise à permettre à un plus grand nombre d\u2019entreprises de traverser la crise actuelle.La MRC Memphrémagog est venue en aide à 33 entreprises sur son territoire grâce à la première phase de 1 108 000 $ du programme Aide d\u2019urgence aux petites et moyennes entreprises annoncée par le gouvernement le 3 avril.En tout, 100 millions de dollars additionnels avaient été annoncés pour répondre à la forte demande des entreprises de partout au Québec.« Notre gouvernement a entendu le message et ajuste son aide en conséquence.Les entrepreneurs de la MRC Memphrémagog, donc de la circonscription d\u2019Orford, peuvent être assurés que nous continuerons de suivre la situation de très près.Le grand dynamisme de nos entreprises et l\u2019engagement de tous les acteurs économiques feront de cette relance un succès », mentionne Gilles Bélanger, député d\u2019Orford et adjoint parlementaire du ministre de l\u2019Économie et de l\u2019Innovation.Le gouvernement du Québec a annoncé, le 3 avril, une prolongation des FLI de deux ans, soit jusqu\u2019au 31 décembre 2022.Cette prolongation permettra aux MRC de mieux répondre aux besoins actuels des entreprises québécoises.Le gouvernement du Québec a également annoncé alors des mesures d\u2019assouplissement des conditions de remboursement des prêts consentis dans le cadre des FLI, afin d\u2019offrir un répit additionnel de trois mois.Ces nouvelles mesures s\u2019ajoutent à celles annoncées le 19 mars et portent à six mois la période de répit pour les entreprises, lit-on dans un communiqué de presse.« Nous l\u2019avons dit dès le début de la pandémie : notre priorité en ce qui concerne l\u2019économie du Québec est de soutenir adéquatement les entreprises de toutes les régions.Et c\u2019est exactement ce que nous continuons à faire aujourd\u2019hui », souligne Pierre Fitz- gibbon, ministre de l\u2019Économie et de l\u2019Innovation.« Nous sommes conscients que les besoins des entrepreneurs changent avec la reprise de l\u2019économie, et c\u2019est pour cette raison que nous nous ajustons au fur et à mesure en fonction de l\u2019évolution de la situation.Je suis persuadé que l\u2019ajout de 100 millions de dollars dans les FLI donnera un coup de pouce supplémentaire aux MRC pour qu\u2019elles puissent aider davantage les entreprises sur leur territoire. » 22 000 $ de plus pour les PME de Memphrémagog 0027011 Certaines restrictions s\u2019appliquent, détails sur place.Le prix de vente est disponible à l\u2019achat à taux d\u2019intérêt régulier offert par l\u2019intermédiaire du concessionnaire seulement.Taxes en sus.Sujet à approbation de crédit.Modèle illustré à titre indicatif.Ne peut être jumelé à aucune autre promo en vigueur.Offre à la location = limite de 16 000km par année, 0,15$ du km excédentaire.Tous les détails sur place.Quantités limitées.Offres sujettes à changement sans préavis.Frais de couleur de 1000$ en sus.OUVERT LE SAMEDI - OUVERT LE SAMEDI - OUVERT LE SAMEDI - OUVERT LE SAMEDI - OUVERT LE SAMEDI 997$ d\u2019acompte Taux de 2,50% mois 51 Pendant /mois 499$ Location à QX50 PURE à Traction Intégrale 2020 Location 51 mois | 997$ d\u2019acompte D\u2019intérêts 0%/mois 499$ QX60 PURE 2020 Traction Intégrale INFINITI SHERBROOKE Une tranquillité d\u2019esprit, un confort de vivre ! 2775 et 2835, rue duManoir, Sherbrooke lesresidencesducarrefour.ca 819 564-4408 FADOQ 2 Roses 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moteur V6 à deux turbos de 365 ch, il ne vous reste qu\u2019à choisir la version.Réservez un essai routier dès aujourd\u2019hui et laissez-nous vous présenter la G70 chez vous.ESSAI ROUTIER | ACHAT | ENTRETIEN | NOUS VENONS À VOUS MC/MD Les noms, les logos, noms de produits, noms des caractéristiques, images et slogans Genesis sont des marques de commerce appartenant à (ou accordées sous licence par) Genesis Motors Canada, une division de Hyundai Auto Canada Corp.Toutes les autres marques de commerce sont la propriété de leurs détenteurs respectifs.*Prix de vente de 58 150 $/56 150 $ disponible pour les modèles neufs G70 3.3T Sport à traction intégrale/3.3T Prestige à traction intégrale 2020 de Genesis.Le prix comprend les frais, les prélèvements et toutes les charges applicables (taxes en sus).Frais d\u2019enregistrement, assurances, RDPRM et droits d\u2019immatriculation en sus.\u2021Offres de location sur approbation du crédit des Services financiers Genesis pour une Genesis G70 3.3T Sport 2020 à traction intégrale/3.3T Prestige à traction intégrale à un taux d\u2019intérêt annuel de 1,9 %.568 $/548 $ par mois pour 60 mois sans obligation au terme du contrat de location.Comptant initial de 4 460 $/4 335 $ et premier versement exigés.Cette offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule nécessaire.Obligation totale de location de 38 540 $/37 215 $.L\u2019offre de location comprend les frais de taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur.Frais d\u2019enregistrement, d\u2019assurance, d\u2019immatriculation, RDPRM et toutes les taxes applicables en sus.Aucun dépôt de sécurité (0 $) sur tous les modèles.Kilométrage annuel de 16 000 km, 15 ¢ par km additionnel.Le prix comprend les frais, les prélèvements et toutes les charges applicables (taxes en sus).Frais d\u2019enregistrement, assurances, RDPRM et droits d\u2019immatriculation en sus.*\u2021Offres d\u2019une durée limitée pouvant êtremodifiées ou annulées sans avis préalable.Les stocks sont limités.Visitez www.genesis.ca ou communiquez avec votre distributeur Genesis pour tous les détails.568 $ VERSEMENT MENSUEL COMPTANT INITIAL : 4 460 $ 58 150 $* Genesis G70 3.3T Sport à traction intégrale.Prix tout inclus.1,9 % LOCATION À 60 MOIS\u2021 548 $ VERSEMENT MENSUEL COMPTANT INITIAL : 4 335 $ 56 150 $* Genesis G70 3.3T Prestige à traction intégrale.Prix tout inclus.1,9 % LOCATION À 60 MOIS\u2021 VOITURE NORD-AMÉRICAINE DE L\u2019ANNÉE 2019™ GENESISESTRIE.CA 1-866-249-9716 OUVERT TOUS LES SAMEDIS 0040884 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 28 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 On profite de l\u2019été en continuant de se protéger! Quoi faire au Québec durant l\u2019été Profiter des bienfaits de la nature Si vous souhaitez décrocher au grand air, il est possible de partir à l\u2019aventure en randonnée, en canot ou même à vélo.Et si vous aimez taquiner le poisson, vous pouvez en profiter pour aller pêcher une journée.Certains sentiers et certains lacs sont accessibles dans les parcs de la Sépaq et ailleurs au Québec.Pour plus de détails sur les activités offertes et les consignes sanitaires à respecter, consultez sepaq.com/covid-19 S\u2019amuser en famille Vous êtes à la recherche d\u2019activités familiales amusantes?Vous pouvez dès maintenant rencontrer de fabuleux animaux lors d\u2019une visite au zoo ou côtoyer la flore au cours d\u2019une promenade dans les magnifiques jardins du Québec.Que vous souhaitiez découvrir les attractions les plus populaires du Québec ou les petits trésors cachés de votre région, profitez d\u2019économies de 20 %, 30 % ou 40 % grâce au Passeport Attraits.Consultez le site Quebecvacances.com pour vous le procurer.Et si vous souhaitez partir en excursion d\u2019observation à bord d\u2019un bateau pneumatique ou en croisière pour une journée, il est possible de le faire depuis le 1er juillet 2020.Admirer la culture Vous êtes amateur d\u2019art et de culture?Rendez-vous dans un musée pour découvrir les expositions qui y sont présentées.Pour trouver un musée et connaître ses heures d\u2019ouverture, informez-vous sur le site musees.qc.ca/fr/musées La saison estivale vient tout juste de commencer, et comme plusieurs vacanciers vous êtes à la recherche d\u2019activités.Pour connaître ce qui est permis, consultez le site Québec.ca/relance Le succès du déconfinement repose sur l\u2019engagement de tous à appliquer rigoureusement et en tout temps les consignes sanitaires.Si vous présentez des symptômes s\u2019apparentant à ceux de la COVID-19, restez à la maison, appelez au 1 877 644?4545 et prenez soin de vous.Découvrir ou redécouvrir le Québec Pour vous assurer d\u2019explorer le Québec en toute sécurité, planifiez vos déplacements ainsi que votre séjour et informez-vous à l\u2019avance des mesures sanitaires adoptées par les endroits que vous prévoyez visiter.Consultez le site BonjourQuebec.com pour connaître les attraits à découvrir dans les différentes régions.Pour une escapade avec nuitées, profitez de 25 % de rabais sur le prix de vente de forfaits grâce à Explore Québec sur la route.Il ne vous reste plus qu\u2019à choisir votre destination et à partir à la découverte de véritables coins de paradis à proximité de chez vous.Trouver un hébergement Il est possible de louer des hébergements touristiques comme les chalets, les unités de prêt-à-camper, les yourtes ou les camps rustiques.Si vous préférez dormir dans un établissement hôtelier, vous pouvez le faire partout au Québec.Et pour ceux qui souhaitent séjourner en nature, vous pouvez louer certains emplacements de camping ou vous rendre dans une pourvoirie.En tout temps, il est important que vous respectiez toutes les consignes sanitaires, dont celles liées aux rassemblements et à la distanciation physique.Jouer dans l\u2019eau Vous cherchez un endroit pour vous prélasser au soleil et vous rafraîchir dans l\u2019eau?Vous pouvez désormais le faire sur les plages du Québec.Sable fin, chaises longues et parasols colorés, un véritable paradis pour les beaux jours d\u2019été.Si vous préférez explorer les lacs et les rivières, il est permis de le faire en planche à pagaie, en kayak ou à la voile.Et rappelez-vous que les personnes qui pratiquent ces activités doivent demeurer prudentes et respecter les mesures de sécurité afin d\u2019éviter les risques de noyade.Bouger à l\u2019extérieur comme à l\u2019intérieur Vous aimez bouger et être actif?Vous pouvez reprendre vos activités sportives, qu\u2019elles soient individuelles ou collectives et qu\u2019elles se pratiquent à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur.Il ne vous reste plus qu\u2019à chausser vos espadrilles et à bouger.Savourer les produits d\u2019ici Si vous souhaitez découvrir des produits d\u2019ici, vous pouvez dès maintenant visiter les artisans transformateurs et les fermes agrotouristiques près de chez vous.Vous pouvez également vous régaler dans un restaurant et en profiter pour manger sur une terrasse.Les restaurants qui ont ouvert leurs portes se sont adaptés afin de favoriser le maintien d\u2019une distance physique de 2 mètres entre les clients, à moins qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019occupants d\u2019une même résidence ou qu\u2019une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare.Passer du temps en famille et entre amis Vous pouvez désormais inviter des convives à la maison à condition de respecter toutes les consignes sanitaires.Il faut se limiter à 10 personnes et garder une distance minimale de 2 mètres entre les individus des différents ménages.De plus, il est demandé de se limiter à des personnes d\u2019un maximum de 3 ménages.On compte sur vous pour trouver des solutions afin de réduire les risques de transmission du virus, par exemple en indiquant les noms des personnes sur les verres, en servant des plats dans des bols distincts en fonction des maisonnées et en faisant preuve de créativité.Bon été! Soyez bienveillant et amusez?vous en toute sécurité.Les informations fournies dans ce publireportage tiennent compte de la situation en date du 25 juin 2020.Comme la situation évolue rapidement, des changements pourraient survenir.Consultez le site Web Québec.ca/relance pour connaître les renseignements les plus à jour. laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 29 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 On profite de l\u2019été en continuant de se protéger! Quoi faire au Québec durant l\u2019été Profiter des bienfaits de la nature Si vous souhaitez décrocher au grand air, il est possible de partir à l\u2019aventure en randonnée, en canot ou même à vélo.Et si vous aimez taquiner le poisson, vous pouvez en profiter pour aller pêcher une journée.Certains sentiers et certains lacs sont accessibles dans les parcs de la Sépaq et ailleurs au Québec.Pour plus de détails sur les activités offertes et les consignes sanitaires à respecter, consultez sepaq.com/covid-19 S\u2019amuser en famille Vous êtes à la recherche d\u2019activités familiales amusantes?Vous pouvez dès maintenant rencontrer de fabuleux animaux lors d\u2019une visite au zoo ou côtoyer la flore au cours d\u2019une promenade dans les magnifiques jardins du Québec.Que vous souhaitiez découvrir les attractions les plus populaires du Québec ou les petits trésors cachés de votre région, profitez d\u2019économies de 20 %, 30 % ou 40 % grâce au Passeport Attraits.Consultez le site Quebecvacances.com pour vous le procurer.Et si vous souhaitez partir en excursion d\u2019observation à bord d\u2019un bateau pneumatique ou en croisière pour une journée, il est possible de le faire depuis le 1er juillet 2020.Admirer la culture Vous êtes amateur d\u2019art et de culture?Rendez-vous dans un musée pour découvrir les expositions qui y sont présentées.Pour trouver un musée et connaître ses heures d\u2019ouverture, informez-vous sur le site musees.qc.ca/fr/musées La saison estivale vient tout juste de commencer, et comme plusieurs vacanciers vous êtes à la recherche d\u2019activités.Pour connaître ce qui est permis, consultez le site Québec.ca/relance Le succès du déconfinement repose sur l\u2019engagement de tous à appliquer rigoureusement et en tout temps les consignes sanitaires.Si vous présentez des symptômes s\u2019apparentant à ceux de la COVID-19, restez à la maison, appelez au 1 877 644?4545 et prenez soin de vous.Découvrir ou redécouvrir le Québec Pour vous assurer d\u2019explorer le Québec en toute sécurité, planifiez vos déplacements ainsi que votre séjour et informez-vous à l\u2019avance des mesures sanitaires adoptées par les endroits que vous prévoyez visiter.Consultez le site BonjourQuebec.com pour connaître les attraits à découvrir dans les différentes régions.Pour une escapade avec nuitées, profitez de 25 % de rabais sur le prix de vente de forfaits grâce à Explore Québec sur la route.Il ne vous reste plus qu\u2019à choisir votre destination et à partir à la découverte de véritables coins de paradis à proximité de chez vous.Trouver un hébergement Il est possible de louer des hébergements touristiques comme les chalets, les unités de prêt-à-camper, les yourtes ou les camps rustiques.Si vous préférez dormir dans un établissement hôtelier, vous pouvez le faire partout au Québec.Et pour ceux qui souhaitent séjourner en nature, vous pouvez louer certains emplacements de camping ou vous rendre dans une pourvoirie.En tout temps, il est important que vous respectiez toutes les consignes sanitaires, dont celles liées aux rassemblements et à la distanciation physique.Jouer dans l\u2019eau Vous cherchez un endroit pour vous prélasser au soleil et vous rafraîchir dans l\u2019eau?Vous pouvez désormais le faire sur les plages du Québec.Sable fin, chaises longues et parasols colorés, un véritable paradis pour les beaux jours d\u2019été.Si vous préférez explorer les lacs et les rivières, il est permis de le faire en planche à pagaie, en kayak ou à la voile.Et rappelez-vous que les personnes qui pratiquent ces activités doivent demeurer prudentes et respecter les mesures de sécurité afin d\u2019éviter les risques de noyade.Bouger à l\u2019extérieur comme à l\u2019intérieur Vous aimez bouger et être actif?Vous pouvez reprendre vos activités sportives, qu\u2019elles soient individuelles ou collectives et qu\u2019elles se pratiquent à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur.Il ne vous reste plus qu\u2019à chausser vos espadrilles et à bouger.Savourer les produits d\u2019ici Si vous souhaitez découvrir des produits d\u2019ici, vous pouvez dès maintenant visiter les artisans transformateurs et les fermes agrotouristiques près de chez vous.Vous pouvez également vous régaler dans un restaurant et en profiter pour manger sur une terrasse.Les restaurants qui ont ouvert leurs portes se sont adaptés afin de favoriser le maintien d\u2019une distance physique de 2 mètres entre les clients, à moins qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019occupants d\u2019une même résidence ou qu\u2019une barrière physique permettant de limiter la contagion ne les sépare.Passer du temps en famille et entre amis Vous pouvez désormais inviter des convives à la maison à condition de respecter toutes les consignes sanitaires.Il faut se limiter à 10 personnes et garder une distance minimale de 2 mètres entre les individus des différents ménages.De plus, il est demandé de se limiter à des personnes d\u2019un maximum de 3 ménages.On compte sur vous pour trouver des solutions afin de réduire les risques de transmission du virus, par exemple en indiquant les noms des personnes sur les verres, en servant des plats dans des bols distincts en fonction des maisonnées et en faisant preuve de créativité.Bon été! Soyez bienveillant et amusez?vous en toute sécurité.Les informations fournies dans ce publireportage tiennent compte de la situation en date du 25 juin 2020.Comme la situation évolue rapidement, des changements pourraient survenir.Consultez le site Web Québec.ca/relance pour connaître les renseignements les plus à jour. SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 30 AFFAIRES CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Cette fois, ça y est pour de bon.Alliance Magnésium a donné le coup d\u2019envoi des travaux de son projet de production de magnésium léger à partir de résidus miniers et de produits recyclés, à Asbestos.Cette future usine de 145 millions $ se distinguera par sa technologie et ses procédés qui permettront de produire un magnésium plus responsable et de grande qualité, a-t-on annoncé en conférence virtuelle et en présence notamment du ministre de l\u2019Économie et de l\u2019Innovation, Pierre Fitzgibbon, du député de Richmond-Arthabaska, Alain Rayes, et du député de Richmond, André Bachand, ainsi que de plusieurs maires de la région.Plusieurs représentants d\u2019Alliance Magnésium ont participé également à l\u2019évènement, dont Michel Gagnon, CEO, et Joël Fournier, président et chef de la technologie.Ils ont procédé à la pelletée de terre annonçant la construction de l\u2019usine de fabrication de lingots de magnésium à valeur ajoutée.« La réussite que l\u2019on souligne aujourd\u2019hui, c\u2019est une combinaison d\u2019éléments : des partenaires d\u2019envergure sur les scènes nationale et internationale, dont le Gouvernement du Québec, Marubeni, Alternative Capital Group et Fondaction en font partie », lance Michel G.Gagnon.« C\u2019est aussi un conseil d\u2019administration qui réunit expertise et complémentarité auquel s\u2019ajoutent de nombreux collaborateurs et des employés dévoués.C\u2019est grâce à cette équipe que l\u2019on ramène au Québec, avec Alliance Magnésium, la production de ce métal à grande valeur ajoutée. » Joël Fournier se félicite de voir « le grand intérêt mondial envers notre plan d\u2019affaires.Deux aspects ressortent particulièrement, soit tous les aspects ESG, en passant par notre matière première, l\u2019économie circulaire, jusqu\u2019à l\u2019impact mondial global grâce à Alliance Magnésium, mais aussi le procédé, qui a été éprouvé et démontré dans les dernières années à l\u2019usine pilote. » « Un procédé qui assure la grande qualité de notre produit final, en plus que ces lingots de magnésium soient les plus responsables au monde.La demande pour le magnésium est en forte croissance, et la demande pour du métal vert est aussi très prisée, partout dans le monde.Alliance Magnésium répond directement à ces besoins. » INVESTISSEMENT DE 45 MILLIONS $ Rappelons que l\u2019implantation de cette phase, soit l\u2019usine de démonstration commerciale, représente des investissements de 145 millions de dollars et permettra la création de plus de 100 emplois dans la région de l\u2019Estrie.Une deuxième phase viendra s\u2019ajouter avec des investissements plus élevés, a déclaré M. Fournier.Près d\u2019une centaine de travailleurs de chantier seront actifs tout au long de la construction.C\u2019est d\u2019abord le centre de coulée qui sera opérationnel dès le premier trimestre 2021 pour recycler du magnésium, a précisé M. Gagnon.En mars dernier, La Tribune révélait que Québec y allait d\u2019un élan de 26 millions dans l\u2019entreprise Alliance Magnésium pour la construction de son usine de démonstration commerciale pour le magnésium.Ce montant complétait alors le financement du projet.E n p l u s d u g o u v e r n e m e n t (une participation de 13,4 M$ en capital-actions et un prêt de 12,5 M$), la société japonaise Marubeni (16,7 M$), Fondac- tion (10 M$), Technologies du développement durable Canada (12 M$) et Transition énergétique Québec (3 M$) font également partie du montage financier.Un emprunt d\u2019un montant de 50 M$ a finalement été conclu avec une société financière américaine.La construction continuera pour une autre année afin de finaliser les différents secteurs de l\u2019usine.Alliance Magnésium compte déjà sur une quinzaine d\u2019employés.Cet automne, du personnel d\u2019opération et d\u2019entretien s\u2019ajoutera à l\u2019équipe en ce qui a trait aux besoins pour le secteur de la coulée.Ensuite, des postes seront affichés pour combler progressivement les besoins.« DEMANDE CROISSANTE » Le magnésium est un matériau très léger, essentiel à la stratégie d\u2019électrification des transports et à la lutte aux changements climatiques, a-t-on indiqué.Pour le ministre Pierre Fitzgib- bon, c\u2019est « en misant sur le génie et l\u2019esprit d\u2019innovation des Québécois que nous trouverons des solutions pour lutter contre les changements climatiques et que nous développerons une économie verte au Québec. » « Le magnésium est en demande croissante à travers le monde, notamment dans les secteurs de l\u2019automobile et de l\u2019aérospatiale, car il contribue à l\u2019allègement des véhicules.Il s\u2019agit donc d\u2019une ressource prisée pour sa légèreté et sur laquelle nous pourrons miser dans le cadre de notre stratégie d\u2019électrification des transports. » Le ministre dit avoir hâte de recevoir les résultats de l\u2019enquête du BAPE sur le projet qui a eu lieu au cours des derniers mois.Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l\u2019Agriculture et de l\u2019Agroalimentaire, a souligné par vidéo que la reprise post-COVID qui s\u2019amorce passe par des projets comme celui d\u2019Alliance Magnésium qui « contribue à la fois à la création d\u2019emplois de qualité issus de l\u2019économie du savoir, tout en réduisant notre empreinte environnementale pour atteindre les cibles ambitieuses qu\u2019on s\u2019est fixées. » « Je suis fière qu\u2019on produise dans les Cantons-de-l\u2019Est l\u2019un des magnésiums les plus verts au monde. » Pour sa part, Hugues Grimard, a mentionné que l\u2019entreprise Alliance Magnésium « a une valeur économique et collective inestimable pour notre région, après ce que nous avons traversé ces dernières années.C\u2019est la concrétisation de nos efforts pour bâtir un avenir grâce aux résidus du passé. » Alliance Magnésium donne le coup d\u2019envoi des travaux 0041740 ENSEIGNANTS ET SUPPLÉANTS Formation professionnelle Nous sommes à la recherche d\u2019enseignants et de suppléants (dépendamment des compétences enseignées) pour les programmes d\u2019études professionnelles suivants : Boucherie; Ébénisterie; Électricité; Électromécanique; Électrotechnique; Entretien général d\u2019immeubles; Forage; Mécanique automobile; Mécanique d\u2019engins de chantier; Mécanique de véhicule lourds; Pâtisserie; Usinage.Pour postuler \u2022 jepostule.csrs.qc.ca Date limite \u2022 24 juillet 2020 Le générique masculin est uniquement utilisé dans le but d\u2019alléger le texte.CONSEILLER OU CONSEILLÈRE EN GESTION Poste à temps plein Le ou la candidat(e) accompagnera les coopératives en aide à la gestion à travers toutes les étapes de gestion.Il (elle) conseillera les coopératives afin de favoriser la prise en charge des administrateurs et des membres de leur projet coopératif.Les principales fonctions sont : \u2022 Accompagner les coopératives dans leur gestion quotidienne (volets associatif, immobilier et financier); \u2022 Participer activement aux CA des coopératives en gestion (membres aînés et autres); \u2022 Préparer et présenter les suivis budgétaires aux CA des coops en gestion \u2022 Favoriser la livraison du service de rénovation au sein des coops membres; \u2022 Préparer des budgets de rénovation et accompagner les coops dans leurs projets; \u2022 Négocier, avec les coops, des ententes avec différents professionnels; \u2022 Créer des partenariats avec des organismes en lien avec la gestion immobilière; \u2022 Faire de la recherche de financement et des demandes de subventions.Exigences : \u2022 Formation en administration, sciences sociales ou autre domaine connexe à l\u2019immobilier; \u2022 Autonomie, sens aigu de l\u2019organisation, habiletés interpersonnelles et aptitude pour le travail d\u2019équipe; \u2022 Connaissance et maîtrise des logiciels Word et Excel; \u2022 Passion pour l\u2019immobilier et expérience auprès des coopératives d\u2019habitation est un atout important Horaire variable de jour et de soir \u2013 total de 21-25 heures par semaine Rémunération selon l\u2019expérience et la grille salariale Date d\u2019embauche pour ce poste : août 2020 Veuillez faire parvenir une lettre d\u2019intérêt ainsi que votre curriculum vitae à Nathalie Ouellette au plus tard le 15 juillet à 16 h par courriel à l\u2019adresse suivante : nathalie.ouellette@reseaucoop.com Nous communiquerons avec les personnes retenues uniquement laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 31 AFFAIRES ALAIN GOUPIL agoupil@latribune.qc.ca WINDSOR \u2013 Les crises offrent des occasions d\u2019affaires qu\u2019il faut savoir saisir, disent les experts financiers.C\u2019est aussi ce que croit Papiers couchés Atlantic, de Windsor, en Estrie.En pleine crise sanitaire mondiale, l\u2019entreprise investit 2,5 millions de dollars dans l\u2019agrandissement et l\u2019amélioration de ses installations de Windsor.Depuis quelques semaines déjà, des travaux sont en cours à l\u2019extérieur de l\u2019usine de 100 000 pieds carrés de la rue Principale Nord, dans laquelle sont fabriqués des produits d\u2019emballage spécialisés pour l\u2019industrie de l\u2019alimentation, de la construction et ainsi que pour l\u2019industrie pharmaceutique.Les travaux d\u2019agrandissement visent à augmenter la capacité d\u2019entreposage de 12 000 pieds carrés.Ces travaux permettront de déplacer l\u2019aire d\u2019expédition-réception des marchandises, allégeant du même coup la circulation lourde devant l\u2019usine.« Il fallait absolument agrandir et rendre notre usine plus ergonomique.On a développé beaucoup de nouveaux produits, ce qui nous oblige à louer des espaces d\u2019entrepôt ailleurs.Cet agrandissement va nous permettre d\u2019augmenter notre capacité d\u2019entreposage », explique Sylvain Jutras, vice-président aux opérations.Pendant ce temps, à l\u2019intérieur, des travaux d\u2019aménagement tout aussi importants sont en cours afin d\u2019y installer une rebobineuse à haute technologie, importée d\u2019Italie au coût de 1 million de dollars.Cette acquisition permettra à Papiers couchés Atlantic de faire son entrée dans un nouveau créneau : celui d\u2019offrir aux fabricants de cosmétiques de nouveaux produits d\u2019emballages.« On développe continuellement de nouveaux produits, notamment pour le marché américain, qui représente maintenant 55 % de notre chiffre d\u2019affaires », précise Sylvain Jutras.Papiers couchés Atlantic a reçu une aide financière de 100 000 $ de Québec dans la réalisation de ce projet.L\u2019 u s i n e q u \u2019o c c u p e Pa p i e r s c ou chés At lant i c à Wi nds o r emploie une cinquantaine de personnes sur trois quarts de travail.Les investissements en cours devraient créer cinq à dix emplois d\u2019ici la fin de l\u2019année.Construite durant la Grande Dépression des années 30, l\u2019usine a été la propriété de Domtar pendant plusieurs années avant que la papetière ne se lance dans la construction de son usine de pâte et papier située dans le Rang 12.En 1976, l\u2019entreprise Atlantic Packaging Products Ltd en a fait l\u2019acquisition, avant de passer aux mains de l\u2019Ontarienne Atlantic Coated Papers (ACP), au début des années 2000.Papiers couchés Atlantic veut sa part du gâteau américain CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 BRP augmentera sa capacité de production de ses véhicules hors route (VHR) au Mexique et annonce la construction d\u2019une nouvelle usine afin de répondre à la demande croissante.Il s\u2019agit d\u2019un projet évalué à 185 millions de dollars canadiens et qui devrait créer plus de 1000 emplois permanents.L\u2019expansion des installations de production de BRP vise à venir satisfaire la demande croissante en matière de véhicules côte à côte (VCC) Can-Am enregistrée au cours des dernières années.Après un ralentissement temporaire dû à la COVID-19, les ventes au détail ont augmenté de plus de 35 % en mai par rapport à l\u2019année précédente, mentionne-t-on dans un communiqué de presse.Cette tendance s\u2019est poursuivie en juin, ajoute le manufacturier dont le siège social est basé à Valcourt en Estrie.« Malgré la pandémie, la demande pour nos produits est demeurée forte et a même surpassé les chiffres de l\u2019année dernière pour la même période », affirme José Boisjoli, PDG.« Notre innovation continue et notre croissance soutenue dans la catégorie des VCCs rend cette capacité supplémentaire nécessaire pour atteindre notre objectif de détenir 30 % des parts de marché. » Cette nouvelle installation sera située à Juárez.Les dépenses totales en capital de BRP pour l\u2019année financière 2021 devraient désormais se situer entre 275 millions de dollars canadiens et 300 millions de dollars canadiens, précise-t-on.La planification et la construction du site devraient commencer au cours des prochains mois et l\u2019usine devrait être opérationnelle dès l\u2019automne 2021.Cette nouvelle usine, combinée aux deux installations de production de VHR à Juárez, créera des synergies et une efficacité opérationnelles positives, assure la compagnie.À la fin mai, BRP disait miser sur les vacances à la maison en raison de la pandémie de COVID-19 pour voir un nombre grandissant de consommateurs intéressés par les véhicules récréatifs.M. Boisjoli observait que les restrictions de voyage ainsi que les mesures de distanciation physique venaient stimuler la demande pour des produits comme les Ski-Doo, Sea-Doo et Can-Am, qui se vendent plusieurs milliers de dollars.BRP investit 185 M$ au Mexique JULIEN ARSENAULT La Presse canadienne MONTRÉAL \u2014 L\u2019élan international de boycottage contre Facebook, à qui l\u2019on reproche de propager le racisme, la violence et la désinformation, trouve un certain écho au Québec, où quelques entreprises ont suspendu leurs achats de publicités auprès du réseau social.À l\u2019instar de leurs grandes sœurs canadiennes, la Banque Nationale, le Mouvement Desjardins et la Banque Laurentienne n\u2019effectueront pas de placement publicitaire sur Facebook et Instagram en juillet.Les deux banques ainsi que le groupe coopératif n\u2019ont toutefois pas précisé, jeudi, l\u2019ampleur des sommes en jeu.La Laurentienne s\u2019est limitée à dire que les montants étaient « minimes ».« Nous devons tous contribuer à mettre fin aux discours haineux ou discriminatoires, et c\u2019est ce qui explique cette décision, a souligné le porte-parole de la Nationale, Claude Breton, dans un courriel.Nous ne cherchons pas à couper des coûts marketing sur les plate- formes web. » Plusieurs autres grandes entreprises québécoises contactées par La Presse canadienne jeudi n\u2019avaient pas indiqué si elles achetaient de la publicité auprès de Facebook et ses autres plateformes comme Instagram.Ailleurs au Canada, les cinq plus grandes banques \u2014 Scotia, Royale, CIBC, Montréal et TD \u2014 ainsi que des marques comme Lululemon et MEC ont déjà fait savoir qu\u2019elles cesseraient temporairement de faire de la publicité sur Facebook.À l\u2019échelle mondiale, le mouvement a rejoint plus de 500 organisations et multinationales comme Coca-Cola, Adidas, Ford et Unilever, qui réclament un contrôle plus strict des contenus racistes et haineux.Le mouvement #StopHateFor- Profit a été déployé le 17 juin par divers groupes, dont l\u2019Association nationale américaine pour l\u2019avancement des Noirs (NAACP) et la « Anti-Defamation League » qui lutte contre l\u2019antisémitisme et les discours haineux.Cette mobilisation s\u2019inscrit en réaction à la prolifération de publications antisémites et anti-Noirs sur Facebook.Mais après que plusieurs entreprises eurent retiré leurs publicités du réseau social, ce dernier a commencé à supprimer certaines publications de nature politique, jugées fausses ou trompeuses.SOCIÉTÉS D\u2019ÉTAT Du côté des sociétés d\u2019État commerciales, la Société des alcools du Québec (SAQ) a indiqué avoir retiré son placement publicitaire chez le réseau social depuis le début de la pandémie de COVID-19.Une réflexion est en cours quant à la participation de la SAQ au mouvement actuel, a-t-elle fait savoir.Hydro-Québec a précisé, par courriel, vouloir se limiter, pendant les « prochaines semaines », à des publications qui touchent « la sécurité du public ou qui informent nos clients en situation de pannes ».Chez Loto-Québec, on devrait se limiter aux messages entourant le jeu responsable, a précisé son porte-parole, Patrice Lavoie.« Cette vision est celle que nous avons tout au long de l\u2019année, alors que Loto-Québec privilégie largement et systématiquement les achats auprès des médias québécois, a-t-il écrit dans une déclaration.Les sommes investies en publicité sur Facebook sont faibles en comparaison. » En imitant les multinationales à l\u2019origine du boycottage publicitaire visant Facebook, les entreprises établies en sol canadien veulent- elles simplement soigner leur image ou véritablement changer quelque chose?À ce moment-ci, il est difficile de juger des intentions, selon Joé Martineau, professeure adjointe au département de management à HEC Montréal et spécialisée notamment dans les questions d\u2019éthique organisationnelle.« C\u2019est un mouvement qui fait boule de neige, a-t-elle expliqué au cours d\u2019un entretien téléphonique.Les compagnies ne veulent pas être les dernières à agir.En même temps, il y a des personnes authentiques qui s\u2019identifient aux valeurs de cet élan qui a pris naissance aux États-Unis. » BOYCOTTAGE DE FACEBOOK Le mouvement s\u2019étend au Québec Les travaux d\u2019agrandissement et d\u2019acquisition d\u2019équipements en cours à l\u2019usine de papiers couchés Atlantic de Windsor sont évalués à 2,5 M$, indique Sylvain Jutras, vice-président aux opérations.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 32 ACTUALITÉS SHERBROOKE \u2014 Parce que les anniversaires sont l\u2019occasion de faire le bilan, La Tribune a demandé à la mairesse Julie Morin de poser un regard sur le chemin parcouru depuis qu\u2019un train fou a détruit le centre-ville de Lac- Mégantic et y a fauché 47 vies il y a sept ans, le 6 juillet 2013.SUR LE RÉTABLISSEMENT DE LA COMMUNAUTÉ « Au 5 e a n n i v e r s a i r e , u n e page s\u2019est tournée.On s\u2019est dit collectivement qu\u2019il était temps de passer à autre chose, sans oublier bien sûr, et de penser à l\u2019avenir, de penser à reconstruire nos humains et notre centre-ville.Aujourd\u2019hui, je sens que les gens sont en mode action pour développer la communauté et faire en sorte que notre centre-ville soit animé et vivant.Il y a beaucoup d\u2019initiatives citoyennes qui se passent, par exemple les jardins communautaires des Incroyables comestibles, les Greeters qui se sont ajustés à la COVID en enregistrant une visite virtuelle et la synergie entre nos commerçants qui est de plus en plus grande.Après une tragédie comme celle-là qui est venue déstabiliser tous nos repères, c\u2019est de multiples reconstructions dont il faut s\u2019occuper pour développer le sentiment d\u2019appartenance, mais c\u2019est positif.SUR LA RECONSTRUCTION DU CENTRE-VILLE On souhaitait un centre-ville habité et il l\u2019est aujourd\u2019hui.C\u2019est concret.En termes de superficie, c\u2019est au trois quarts occupé.Le visage de Lac-Mégantic n\u2019est plus le même.On voit enfin poindre les projets en transition énergétique comme le microréseau d\u2019Hydro-Québec.Le projet hôtelier de 72 chambres est aussi en construction, en usine puisque c\u2019est un projet modulaire.C\u2019est une question de semaine avant qu\u2019on voit bouger sur ce terrain.Les gens nous parlent beaucoup du centre-ville comme si c\u2019était seulement la rue Frontenac, mais le centre-ville est devenu un quartier qui englobe la promenade Papineau et va jusque de l\u2019autre côté de la rivière Chaudière, avec la rue Salaberry.De ce côté-là, il y a le projet Espace jeunesse qui est en construction, un skate park et un pump track que nos jeunes attendent depuis six ans.C\u2019est important de s\u2019occuper de l\u2019ensemble de nos clientèles, nos familles, nos aînés, nos jeunes, il faut que tout le monde se retrouve dans ce centre-ville.SUR LA VOIE DE CONTOURNEMENT La balle est dans le camp du ministère de l\u2019Environnement qui SHERBROOKE \u2014 Sept ans plus tard, la Coalition des citoyens et organismes engagés pour la sécurité ferroviaire de Lac- Mégantic considère que l\u2019état de la voie ferrée est aussi « questionnable » qu\u2019au moment de la tragédie.À tel point que l\u2019organisme citoyen évalue la possibilité d\u2019envoyer une nouvelle mise en demeure à Transports Canada et à la compagnie ferroviaire qui exploite ce tronçon, pour exiger des travaux d\u2019entretien urgents.Il en ferait l\u2019annonce lundi matin en conférence de presse à l\u2019occasion des commémorations du septième anniversaire de la tragédie.Depuis les activités de meulage menées de nuit à Lac-Mégantic et à Sherbrooke en mai dernier, on a même vu apparaître des fissures sur les rails à certains endroits, relate le porte-parole de la Coalition, Robert Bellefleur, qui a consulté des spécialistes et envoyé un drone à faible altitude pour documenter sa cause dans les dernières semaines.La Coalition considère que des rails doivent être remplacés « le plus rapidement possible », notamment à l\u2019entrée de la ville de Lac-Mégantic.Rappelons que la Coalition avait envoyé une mise en demeure au ministre des Transports Marc Gar- neau en septembre dernier pour faire cesser le transport de matières dangereuses entre Farnham et Lac- Mégantic tant que ce tronçon ne sera pas entièrement réparé et aura fait l\u2019objet d\u2019une inspection « complète, indépendante et rigoureuse ».D e u x m o i s p l u s t a r d , e n novembre, c\u2019était au tour de la Ville de Sherbrooke de déposer une mise en demeure à la Central Maine & Québec Railway afin qu\u2019elle corrige une problématique qu\u2019elle jugeait urgente aux abords de la rivière Magog.Puis au début juin, énumère M. Bellefleur, nouvel appel resté sans réponse de la Coalition au ministre Garneau, aux députés de la région et au Canadien Pacifique pour porter à leur attention des sections de rails usés à l\u2019entrée nord- ouest de Lac-Mégantic.« On n\u2019est pas encouragés alors c\u2019est pour ça qu\u2019on revient à la charge, dit-il.On se souvient que, l\u2019an passé, quand on avait envoyé notre mise en demeure au ministre, cela avait forcé un arrêté ministériel à la compagnie pour faire plus de réparations et d\u2019inspections.On dirait que c\u2019est seulement la voie L\u2019état de la voie ferrée inquiète toujours autant La Coalition des citoyens et organismes engagés pour la sécurité ferroviaire de Lac-Mégantic poursuit son combat pour exiger des travaux d\u2019entretien majeurs sur le tronçon Farnham-Lac-Mégantic, désormais propriété du Canadien Pacifique.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca IL Y A 7 ANS LAC-MÉGANTIC «JE SUIS FIÈRE DE CE QU\u2019ON DEVIENT» laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 ACTUALITÉS 33 doit rendre sa décision à la suite des audiences du BAPE.Il y a dans les recommandations des éléments qui doivent être appliqués pour atténuer les impacts chez certains citoyens, mais sinon il n\u2019y a pas de raison pour que le ministère ne signe pas cette entente-là.Pour ce qui est des autres étapes, la Ville comme maître d\u2019œuvre du chantier et Transports Canada sont dans les échéanciers.SUR LA SÉCURITÉ FERROVIAIRE On fait notre travail comme Municipalité de rapporter à la compagnie ferroviaire les inquiétudes des citoyens et elle fait rapidement les vérifications nécessaires.On sent que la sécurité c\u2019est important pour le CP.Après c\u2019est au gouvernement fédéral de s\u2019assurer que la compagnie entretient bien ses voies ferrées.À partir du moment où il y a une collaboration, il faut aussi faire confiance.Ce que je souhaiterais de la compagnie ferroviaire c\u2019est qu\u2019elle rassure les citoyens.C\u2019est à elle de créer un climat de confiance avec les communautés là où elle passe.Tant qu\u2019on n\u2019aura pas la voie de contournement, il va rester des inquiétudes à Lac-Mégantic.La pente est toujours là, la courbe est toujours là, c\u2019est une topographie unique et sans précédent au Canada.UN SOUHAIT DE 7E ANNIVERSAIRE Que les gens qui ont encore en tête la tragédie ferroviaire quand ils pensent à Lac-Mégantic, pensent dorénavant à ce qu\u2019on est en train de devenir et à ce qu\u2019on est devenu.Je suis fière de ce qu\u2019on a accompli, du chemin qu\u2019on a pris pour y arriver et qu\u2019on va continuer de prendre.On redevient une ville qui avance, qui développe, qui a envie d\u2019innover et de regarder en avant. » PROPOS RAPPORTÉS ET ABRÉGÉS PAR JACYNTHE NADEAU RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Sept ans après la tragédie de Lac-Mégantic, le gouvernement du Québec tarde toujours à compléter sa reddition de compte afin que lui soit versée une somme de plus de 98 M$.Une somme totale de plus de 417 M$ doit être distribuée dans le cadre des procédures entamées dès août 2013 en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC) sous laquelle s\u2019est placée la compagnie ferroviaire Montreal, Maine & Atlantic (MMA).Outre le Canadien Pacifique, toutes les compagnies poursuivies à la suite des tragiques événements du 6 juillet 2013 se sont entendues pour contribuer au Fonds d\u2019indemnisation des victimes de Lac-Mégantic.Seule compagnie à ne pas avoir contribué au fonds d\u2019indemnisation des victimes de Lac-Mégantic, le Canadien Pacifique (CP) est toujours poursuivi dans le cadre d\u2019un recours collectif, qui a été repoussé à l\u2019automne 2021.Les procédures en vertu de la LACC ont permis d\u2019éviter un débat judiciaire concernant la quasi-tota- lité des compagnies poursuivies à la suite de la tragédie de Lac-Mégan- tic, mais elles ne sont pas encore complètement réglées notamment en raison des négociations avec le procureur général du Québec.Un montant de 103 460 319 $ a été remis au gouvernement du Québec, mais une somme de 98 060 399 $ reste à verser.« Depuis notre 31e rapport du 25 novembre 2019, le Contrôleur et la Province (NDLR Québec) ont discuté à maintes reprises des prochaines étapes.La Province envisageait différentes options dont elle comptait discuter avec le Contrôleur avant la fin de la suspension actuelle.Toutefois, en raison de la pandémie de la COVID-19, la Province n\u2019a pas été en mesure de fournir au Contrôleur une plage de solution afin de traiter avec leur réclamation moindre.Le Contrôleur continue toutefois son suivi auprès de la Province en vue d\u2019une résolution », explique le contrôleur de la firme Richter dans son 32e rapport déposé en juin.Les réclamations aux familles des personnes décédées de plus de 121 M$, pour les lésions corporelles et dommages moraux de quelque 51 M$ ainsi que pour les dommages économiques de plus de 25,6 M$ sont pratiquement toutes versées.Le montant des intérêts soit plus de 8,2 M$ sera distribué à la fin des procédures.À LAC-MÉGANTIC L\u2019un des avocats du recours collectif Me Daniel Larochelle se demande pourquoi le gouvernement du Québec n\u2019est pas en mesure de faire cette reddition de compte afin que le dossier soit réglé.« Le reliquat du fonds d\u2019indemnisation pourrait alors être versé et le dossier pourrait par la suite être fermé », signale Me Larochelle.Un montant de 14 150 000 $ a été retenu de la somme accumulée comme charge administrative pour les firmes comptables et légales qui ont travaillé à ce dossier.I n i t i a l e m e n t p ré v u à l \u2019a u - tomne 2019, le recours collectif intenté à la suite des événements du 6 juillet 2013 avait été reporté à l\u2019automne 2020.Me Daniel Larochelle explique que la pandémie de la COVID-19 a incité toutes les parties à reporter l\u2019audition d\u2019une année, soit à l\u2019automne 2021.« Le nouvel hôtel qui doit être construit à Lac-Mégantic à côté du palais de justice pourrait permettre d\u2019accueillir le procès.Le nouveau ministre de la Justice pourrait profiter de cette construction pour doter Lac-Mégantic d\u2019une salle d\u2019audience du 21e siècle qui pourrait éviter à des témoins de se déplacer de partout au Canada ou des États- Unis.Je vais encore une fois insister pour que le recours collectif se déroule à Lac-Mégantic afin que les gens d\u2019ici puissent y assister », signale Me Larochelle, qui mène le recours collectif avec Me Joël Rochon et Me Jeff Orenstein.Dans une décision rendue en 2018, le juge Martin Bureau de la Cour supérieure avait aussi joint les procédures intentées par le procureur général du Québec ainsi que huit compagnies d\u2019assurances qui souhaitent obtenir dédommagement de la part de CP.L\u2019audition du recours collectif doit durer environ quatre mois à raison de trois jours d\u2019audition par semaine.Québec a encore 98 M$ à percevoir « Le reliquat du fonds d\u2019indemnisation pourrait alors être versé et le dossier pourrait par la suite être fermé. » \u2014 Me Daniel Larochelle Le visage de Lac-Mégantic a bien changé depuis sept ans.La reconstruction d\u2019un centre-ville animé et vivant laisse une belle place à la culture, à l\u2019animation, aux espaces verts et au lac.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Le parc des Vétérans, sur le berges du lac Mégantic, est toujours aussi fréquenté.Quelques-unes de 48 sculptures du circuit Le Marcheur d\u2019étoiles y ont élu domicile.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ juridique qui peut les forcer à avoir des exigences plus sévères. » Depuis que le CP a racheté les rails de la CMQR, à la fin de 2019, la Coalition n\u2019a guère eu d\u2019information sur les intentions des nouveaux propriétaires.La CMQR serait toujours l\u2019opérateur en titre, selon les observations de M. Belle- fleur, et les investissements promis par le CP de 90 millions $ sur trois ans sont bien loin des 400 millions $ qui ont été évoqués par des experts pour sécuriser le tronçon Farnham-Lac-Mégantic.M. Bellefleur rapporte du même souffle qu\u2019une enquête de CBC révélait le mois dernier que sept déraillements de convois pétroliers ont été signalés depuis celui de Lac-Mégantic, en Ontario, Saskatchewan et Colombie-Britannique, qu\u2019ils impliquent autant le CP que le CN et qu\u2019il a été prouvé que le mauvais entretien des rails en est la principale cause.« Ce n\u2019est pas juste un problème à Lac-Mégantic c\u2019est un problème national », s\u2019insurge-t-il.Sept ans plus tard, Robert Bellefleur trouve « inacceptable » d\u2019être encore obligé de monter au front pour défendre la sécurité ferroviaire et que ce soit les citoyens qui doivent s\u2019en charger.« Les Municipalités comme Lac- Mégantic n\u2019osent même pas interpeller TC ou les compagnies sur ces problèmes-là.C\u2019est inacceptable de constater ça », déplore-t-il.La Coalition a d\u2019ailleurs mis sur pied l\u2019automne dernier sa propre fondation pour aider à financer ses actions.Une centaine de personnes en sont devenues membres.« Toutes les fois qu\u2019un train est stationné trop longtemps ou fait des bruits, on reçoit des appels de citoyens qui nous demandent d\u2019intervenir, constate M. Belle- fleur.Le fameux meulage des rails la nuit a apeuré plusieurs personnes.Il y a encore beaucoup d\u2019inquiétude, surtout chez ceux qui demeurent à proximité des rails. » JACYNTHE NADEAU « On n\u2019est pas encouragés alors c\u2019est pour ça qu\u2019on revient à la charge.On dirait que c\u2019est seulement la voie juridique qui peut les forcer à avoir des exigences plus sévères. » \u2014 Robert Bellefleur SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 34 ACTUALITÉS JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le septième anniversaire de la tragédie de Lac-Mégantic sera marqué, lundi, par l\u2019inauguration de l\u2019Espace mémoire, sur le site même de l\u2019ancien Musi-Café où ont péri une trentaine des 47 victimes le 6 juillet 2013.Ce lieu de commémoration est très attendu dans la communauté et a été présenté comme un projet sensible de la reconstruction du centre-ville.Une demi-douzaine de citoyens de toutes les sphères de la communauté, rappelons-le, ont participé aux discussions pour en définir le concept avec les architectes de l\u2019Atelier Pierre Thibault pendant pas moins de trois ans.« Ça va être là que plusieurs vont tourner la page, moi le premier.Ça va être un lieu où ça va faire du bien d\u2019aller se recueillir.De penser pas seulement aux victimes, mais de penser à tout ce qu\u2019on a perdu et à tout ce qu\u2019on est à reconstruire.De regarder l\u2019avenir, aussi, parce qu\u2019il va être vraiment beau », partage Richard Custeau, qui a perdu son frère Réal dans la tragédie.« C\u2019est avec le sentiment du devoir accompli et beaucoup d\u2019émotions que nous allons inaugurer cet espace symbolique », assure la mai- resse Julie Morin.« C\u2019était un grand défi d\u2019arriver à traduire et à respecter l\u2019âme du lieu, de permettre aux citoyens de se réapproprier cette parcelle de terrain devenue unique, lieu qui portera dorénavant au recueillement, à la contemplation et aux rencontres », ajoute-t-elle.Comme représentant des familles endeuillées au comité de conception de l\u2019Espace mémoire, Richard Custeau avoue que tout ce travail a été très émotif et déchirant.Après avoir demandé un moratoire au début du mois de mars parce qu\u2019il trouvait que la place faite aux 47 victimes dans l\u2019Espace mémoire était négligeable, il a appris avec soulagement il y a deux semaines que 48 silhouettes de grandeurs et de formes différentes allaient finalement être gravées dans les gradins du site, une pour chacune des 47 victimes et une pour l\u2019ensemble des citoyens de la ville.« Je pense qu\u2019ils ont fini par voir l\u2019importance d\u2019avoir une petite touche pour les victimes et pour les autres qui sont restés, sur ce lieu sacré de la tragédie, dit-il.Parce qu\u2019il ne faut pas oublier qu\u2019il y a eu 47 victimes. » Richard Custeau insiste d\u2019ailleurs pour remercier publiquement les familles endeuillées pour leur confiance à son égard ainsi que les autres membres du comité pour leur écoute, eux qui avaient aussi leur vision de l\u2019Espace mémoire comme citoyens et comme représentants des premiers répondants.« J\u2019espère que tout le monde va trouver son petit clin d\u2019œil là- dedans.Quand je regarde tout ce qui va être sur le site de l\u2019Espace mémoire, tout le monde va se retrouver là-dedans, même les gens de l\u2019extérieur », annonce-t-il, d\u2019un ton déjà plus serein.Les travaux d\u2019aménagement ayant été lancés avec un mois de retard à cause de la pandémie de corona- virus, le défi était grand pour livrer le projet à temps pour le septième anniversaire de la tragédie.Mais les entrepreneurs ont mis les bouchées doubles, raconte M. Custeau, qui a suivi de jour en jour l\u2019avancement du chantier, si bien que l\u2019Espace mémoire sera inauguré à la date symbolique du 6 juillet, à 11 h.Compte tenu de l\u2019impossibilité de tenir des rassemblements importants, la cérémonie sera diffusée sur Facebook Live en présence du comité, de quelques élus et partenaires, ainsi que des architectes qui présenteront leur concept inspirant, précise la Ville.Les citoyens et les visiteurs sont invités à venir découvrir l\u2019Espace mémoire au moment qui leur convient, dans les heures, jours ou semaines qui suivent, ajoute-t-on.L\u2019inauguration sera suivie, lundi midi, par une envolée de cloches en hommage aux victimes, comme la paroisse le fait depuis six ans.PAS DE TRAIN LE 6 JUILLET La Ville de Lac-Mégantic a également obtenu confirmation écrite de la part des représentants de la compagnie Canadien Pacifique à l\u2019effet qu\u2019aucun train ne circulera sur les rails de Lac-Mégantic le 6 juillet.« Il s\u2019agit d\u2019une marque de respect minimale et nécessaire pour la population qui, sept ans après la tragédie, continue chaque jour de voir des trains passer au cœur de son centre-ville.La Ville souhaite que cette autorisation soit reconduite à perpétuité, même une fois que la voie de contournement ferroviaire sera construite, et que les rails du centre-ville seront démantelés », précise Mme Morin.Notons enfin que pour un deuxième été consécutif, la gare patrimoniale est l\u2019hôte de l\u2019exposition La solidarité au cœur de notre mémoire durant la saison estivale.Cette exposition raconte les événements du 6 juillet 2013 et témoigne de la reconnaissance des Méganticois pour les nombreux gestes de solidarité qui ont été posés dans les jours, mois et années qui ont suivi.TRAGÉDIE DE LAC-MÉGANTIC Tourner la page sur le site du Musi-Café Richard Custeau a perdu son frère Réal dans la tragédie ferroviaire du 6 juillet 2013.Pendant trois ans il a parlé au nom des familles endeuillées dans le comité de citoyens qui a collaboré à la conception de l\u2019Espace mémoire, le lieu commémoratif qui sera inauguré lundi sur le site de l\u2019ancien Musi-Café.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ «Ça va être un lieu où ça va faire du bien d\u2019aller se recueillir.De penser pas seulement aux victimes, mais de penser à tout ce qu\u2019on a perdu et à tout ce qu\u2019on est à reconstruire.De regarder l\u2019avenir, aussi, parce qu\u2019il va être vraiment beau. » \u2014 Richard Custeau, frère d\u2019une victime SHERBROOKE \u2014 Une jeune femme de 18 ans a perdu tragiquement la vie dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir percuté un orignal à Saint-Romain.La jeune conductrice de l\u2019Ange- Gardien circulait sur la route 108 dans la MRC du Granit lorsque la bête a surgi devant elle vers minuit.« La conductrice est décédée des suites de ses blessures », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Indrid Asselin de la Sûreté du Québec.La route 108 a été fermée une partie de la nuit pour permettre aux spécialistes en enquêtes collisions de procéder à l\u2019enquête sur la scène de cet accident mortel.RENÉ-CHARLES QUIRION Collision mortelle avec un orignal à Saint-Romain SHERBROOKE \u2014 Un client qui se servait dans la réserve à vin du restaurant l\u2019Overflow de Sherbrooke devra maintenant répondre de ses actes.Jeudi soir, l\u2019individu de 19 ans a poussé à la limite de leur patience les employés du restaurant de la rue King Ouest avant de frapper le propriétaire de l\u2019endroit.«?Il se rendait dans la réserve à vin où sont gardées des bouteilles dispendieuses pour se servir.À un certain moment, le propriétaire est intervenu.Une altercation s\u2019en est suivie.Le suspect a frappé le propriétaire à la tête?», explique la porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Isabelle Gendron.Des accusations de vol qualifié, de voies de fait ainsi que de bris de probation pourraient être portées contre lui.RENÉ-CHARLES QUIRION Il se sert dans la réserve à vin d\u2019un restaurant SHERBROOKE \u2014 La collaboration de citoyens de Lac-Mégantic a permis de retrouver un individu qui a causé un accident sur la rue Victoria à la fin juin.L\u2019individu de Stornoway pourrait être accusé de conduite avec les capacités par l\u2019alcool et la drogue, de conduite dangereuse, de délit de fuite et d\u2019entrave au travail des policiers après avoir quitté la scène d\u2019une collision avec un bâtiment sur la rue Victoria.La collaboration de témoins a permis de procéder à l\u2019arrestation du suspect.Il a été conduit à l\u2019hôpital où des échantillons sanguins ont été prélevés pour analyse.RENÉ-CHARLES QUIRION Un fuyard retrouvé à Lac-Mégantic laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 ACTUALITÉS 35 CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 « L\u2019été, j\u2019ai affaire à au moins un enfant blessé dans un trampoline par quart de travail. » Le Dr Nicolas Elazhary est l\u2019un des médecins des urgences de l\u2019Hôtel- Dieu et de Fleurimont du CIUSSS de l\u2019Estrie \u2013 CHUS.Il en a long à dire sur les accidents causés chez des enfants s\u2019étant fait mal en sautant dans un trampoline dans l\u2019arrière-cour de la maison familiale.« Il y a un problème de surveillance et un problème d\u2019installation des trampolines », résume-t-il lors d\u2019un entretien accordé à La Tribune.« Les parents ne surveillent pas assez les enfants qui sautent dans les trampolines.En plus, souvent ils ne sont pas installés de façon sécuritaire. » Ces appareils à rebonds doivent minimalement être équipés d\u2019un filet pour protéger les utilisateurs d\u2019une chute au sol.L\u2019environnement devrait être matelassé, de même que les ressorts servant à tendre la toile.O n devrait aussi l imiter le nombre d\u2019utilisateurs à un ou deux, ajoute le Dr Elazhary.« Souvent, quand il n\u2019y a pas de parent pour surveiller, le nombre augmente.Les enfants se retrouvent à quatre et cinq sur le trampoline.C\u2019est trop.Ce n\u2019est pas une gardienne d\u2019enfants! » « En plus, la nouvelle mode c\u2019est d\u2019ajouter des ballons.Ce n\u2019est pas fait pour ça. » Il est difficile de déterminer la proportion de patients se présentant aux urgences du CIUSSS après un accident de trampoline.Les traumatismes sont inscrits au même registre sans distinction des causes.« Ça arrive plus souvent qu\u2019on pense.Je dirais même que c\u2019est sous-estimé », dit-il.« Mais il n\u2019y a pas vraiment de statistique officielle à ce sujet. » BLESSURES MULTIPLES Les blessures sont multiples : des poignets et des avant-bras cassés, des entorses, des fractures aux jambes, des commotions et des traumatismes crâniens même.Les adultes se présentant à l\u2019urgence après un accident de trampoline sont rares.Les cas rencontrés s\u2019étaient produits dans des centres spécialisés, souligne-t-il.Le Dr Nicolas Elazhary n\u2019est pas contre les trampolines.Il en a même acheté un pour ses filles.« C\u2019est un bon divertissement, mais il fait que ça soit bien installé et les règles doivent être claires », déclare-t-il.« Je me suis assuré que notre trampoline soit bien installé.J\u2019ai même installé un cadenas dans l\u2019ouverture du filet.Comme ça, mes filles n\u2019y ont accès que lorsque je suis là.Ce n\u2019est pas sans risque, c\u2019est ce qu\u2019il faut retenir. » Nicolas Elazhary s\u2019attend à un été occupé à ce chapitre.Comme les possibilités de sortie pour les familles seront limitées en raison de la lutte contre la pandémie, on se tournera vers les activités à faire à la maison.« Les trampolines se vendent énormément », note-t-il.« On dirait que tout le monde en veut.J\u2019ai fait des recherches pour en trouver un pour des amis.C\u2019est très rare. » Dangereux trampolines «?Ce n\u2019est pas une gardienne d\u2019enfants?!?», rappelle un urgentiste ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2013 Depuis la rentrée 2019, la classe de Jonathan Baillargeon de l\u2019école primaire Montessori passe deux demi- journées par semaine à l\u2019extérieur.L\u2019enseignant, ancien guide de plein air, adapte les apprentissages en fonction de la nature.Dès la fin août, deux classes additionnelles profiteront aussi de ce type d\u2019enseignement qui s\u2019installe lentement mais sûrement partout au Québec.L\u2019enseignant a suivi une formation à l\u2019Île-du-Prince-Édouard pour parfaire ses connaissances.Il devait réaliser un stage, qu\u2019il a effectué auprès de ses élèves.« C\u2019est un projet que j\u2019avais en tête depuis plusieurs années », souligne l\u2019enseignant de deuxième et troisième années.« Jonathan avait un très grand intérêt pour l\u2019école en forêt.À la fin de l\u2019année dernière, il nous avait demandé si c\u2019était possible d\u2019implanter le projet-pilote avec sa classe.On était très enthousiastes.Ça fait partie des valeurs de l\u2019école d\u2019être ancré avec l\u2019environnement et la nature.Pendant toute l\u2019année scolaire jusqu\u2019à la COVID-19, il a fait la classe extérieure deux après-midis par semaine.À ce moment-là, on n\u2019avait pas d\u2019abri construit.Pendant les jours de pluie, il organisait son site avec des bâches.C\u2019était vraiment chouette », souligne Sylvie des Rosiers, directrice de l\u2019école primaire Montessori de Magog.L\u2019emplacement de l\u2019établissement privé permet d\u2019avoir deux sites, un pour la période estivale, l\u2019autre pour l\u2019hiver.Une campagne de sociofinancement a été lancée dans la communauté afin de construire trois abris.Dès la rentrée, trois classes (maternelle-première, deuxième \u2014 troisième, de même que troisième- quatrième) bénéficieront de ce type d\u2019enseignement.« Il y a deux enseignants qui ont dit qu\u2019ils voulaient mettre ça en pratique avec le soutien de Jonathan.Ça va contaminer les enseignants au fur et à mesure que ça va s\u2019instaurer. » « LA NATURE, C\u2019EST TRÈS MATHÉMATIQUE » Plusieurs matières se prêtent à l\u2019enseignement dans un cadre naturel.« La nature, c\u2019est très mathématique.Les distances, les volumes\u2026 » énumère Mme des Rosiers.C\u2019est sans compter le programme d\u2019univers social, où l\u2019on aborde les questions d\u2019espaces et de territoires, tout comme les sciences naturelles.« J\u2019essaie le plus possible d\u2019aller chercher les différentes matières.J\u2019essaie de consolider des acquis ou d\u2019initier certaines compétences », note M. Baillargeon.Un des défis a été de trouver l\u2019équilibre entre l\u2019enseignement et l\u2019envie, pour les enfants, d\u2019avoir du temps libre.« L\u2019an passé, ça a été le défi, de trouver cet équilibre », commente-t-il.Parce que les enfants ont beau avoir envie de jouer dehors, l\u2019enseignant, lui, doit tout de même atteindre les objectifs du programme de formation de l\u2019école québécoise.Pendant l\u2019année scolaire 2020, l\u2019enseignant passera une journée complète à l\u2019extérieur avec ses élèves.Un des abris sera aménagé pour l\u2019hiver.Jonathan Baillargeon observe plusieurs retombées positives du projet-pilote.« Le premier aspect, c\u2019est au niveau de la cohésion des groupes.Il y a certaines relations entre jeunes qui apparaissaient en forêt et qui n\u2019apparaissaient pas en classe. » Et puis, il y a aussi des avantages auprès d\u2019élèves anxieux ou qui « ont la bougeotte ».Certains se montrent plus concentrés sur les tâches à accomplir.Il souligne ne pas avoir rencontré de difficulté même avec les enfants qui ont des conditions particulières.L\u2019école accueil lera environ 160 élèves à la fin août, de la maternelle à la sixième année.Montessori prépare une rentrée sous les arbres Les trampolines sont trop souvent la cause de blessures chez les enfants, déplore un médecin urgentiste de Sherbrooke.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MAXIME PICARD La classe en forêt de l\u2019enseignant Jonathan Baillargeon a d\u2019abord fait l\u2019objet d\u2019un projet-pilote.\u2014 PHOTO FOURNIE SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 36 ACTUALITÉS CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La navette Le Wippi a repris du service jeudi matin, mais la saison 2020 sur le lac Massawippi sera un peu différente des deux dernières en raison de la pandémie de COVID-19.Le ponton, qui naviguera sur les eaux du lac durant l\u2019été, est destiné aux cyclistes et aux piétons et permet d\u2019effectuer la traversée entre les municipalités d\u2019Ayer\u2019s Cliff et de North Hatley.Cette année, toutefois, en raison des mesures sanitaires qui doivent être respectées, l\u2019embarcation ne peut accueillir que huit passagers à la fois au lieu de 12.On offrira le service du jeudi au dimanche plutôt que sur sept jours semaine comme l\u2019an dernier.On effectuera trois départs d\u2019Ayer\u2019s Cliff et autant de North Hatley, énumère le capitaine Robert Côté.« À cause des restrictions, nous avons dû changer l\u2019horaire », dit-il.« N o u s p r e n o n s m o i n s d e monde à bord aussi à cause de la distanciation. » Aussi, la réservation préalable est obligatoire.Les détails sont disponibles sur www.parcmas- sawippi.com.La navette permet aux cyclistes de relier le tronçon de l\u2019Axe Mas- sawippi du circuit des Grandes Fourches, à par t ir de Nor th Hatley, au Sentier nature Tomifo- bia qui débute au cœur du village d\u2019Ayer\u2019s Cliff.Les points d\u2019embarquement sont situés aux quais municipaux d\u2019Ayer\u2019s Cliff (route 141, face à la halte routière) et de North Hatley (rue Main, face à la rue School).Chaque trajet est d\u2019une durée d\u2019environ une heure.UN ÉTÉ OCCUPÉ?M. Côté prévoit une baisse d\u2019achalandage en raison des changements d\u2019horaire, mais prévoit aussi être quand même « assez occupé cet été, car les gens vont prendre leurs vacances au Québec », lance-t-il.« Il y a quasiment autant de piétons que de cyclistes qui embarquent.Par exemple, les gens prennent la navette à Ayer\u2019s Cliff l\u2019avant-midi et se rendre pour visiter North Hatley.Ils mangent sur une terrasse et reviennent après dîner.Pour aller, on passe près d\u2019une rive et pour revenir on passe près de l\u2019autre rive.Comme ça les gens peuvent admirer des paysages différents et les belles demeures le long du lac. » Le trajet est d\u2019une quinzaine de kilomètres.Le ponton est équipé de supports pour maintenir les vélos en place durant le trajet.R o b e r t C ô t é c a l c u l e q u e 2200 personnes environ sont montées à bord de la navette l\u2019an dernier.« Quand il fait beau et chaud, c\u2019est sur le lac qu\u2019on est le mieux! » assure-t-il.Le Wippi doit changer son horaire Le ponton Wippi, qui va de North Hatley à Ayer\u2019s Cliff, est équipé de supports pour vélo.\u2014 PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019organisation de la Fête du lac des Nations ne se laisse pas démonter par l\u2019annulation des festivals au Québec en raison de la crise sanitaire liée à la COVID-19.L\u2019équipe a concocté un « mini festival en ligne » qui sera présenté gratuitement via Facebook.L\u2019événement nouveau genre sera diffusé les 16, 17 et 18 juillet dès 20 h.Des spectacles seront présentés en direct, le tout selon les plus hauts standards de l\u2019industrie musicale : un son, des images et des décors de qualité professionnelle, promet-on.Bleu Jeans Bleu, Qualité Motel et 2 frères se partageront la vedette de cette édition spéciale de la Fête du lac des Nations Pro- mutuel Assurance.D\u2019une durée approximative de 75 minutes, chacun des rendezvous proposera une thématique à l\u2019image des artistes qui performeront.Dans un premier temps, une entrevue ludique et décontractée promettant anecdotes et indiscrétions.Dans un second temps, un spectacle live de 45 minutes où musique et anecdotes s\u2019entrecroiseront.Finalement, un échange animé de questions- réponses via les réseaux sociaux permettra aux festivaliers d\u2019avoir réponse à leurs interrogations.Bleu Jeans Bleu ouvrira le bal le 16 juillet.Les gars en coton ouaté proposeront une prestation déjantée et suggèrent aux spectateurs de bien se préparer et de s\u2019installer confortablement.Le lendemain, place à Qualité motel qui promet de transformer la cour des gens en « Rave Party! » Samedi soir, les 2 Frères s\u2019installent sur le bord d\u2019un feu de camp et on profite d\u2019une soirée « Comme dans le temps ».C\u2019est le moment idéal pour « devenir le 3e frère en jouant sur la musique du célèbre duo et épater tes amis et ta famille! » souligne-t-on.L es vidé os de l \u2019é vénement seront disponibles par la suite pour un temps limité sur la page Facebook de la Fête du lac des Nations Promutuel Assurance, mentionne-t-on dans un communiqué de presse.La diffusion étant totalement gratuite pour les festivaliers, une invitation à faire un don volontaire à la Fondation Fête du lac des Nations pour l\u2019enfance sera lancée.Une campagne Go Fund Me sera en ligne à ce moment.Chaque année, la fondation fournit des habits d\u2019hiver à plus d\u2019une centaine d\u2019enfants de la commission scolaire de la région de Sherbrooke afin qu\u2019ils soient bien au chaud pour la saison froide.L\u2019objectif de la campagne est d\u2019amasser 10 000 $ en dons, doublant ainsi la quantité de jeunes qui pourront recevoir des habits de neige, passant de 100 à 200.L\u2019équipe invite les festivaliers à respecter les directives prescrites par le gouvernement en lien avec les mesures de distanciations physiques qui seront en vigueur à ce moment afin que le plus grand nombre de Québécoises et de Québécois festoient en santé et en sécurité en juillet 2021, édition qui soulignera le 40e anniversaire de la Fête! La Fête du lac sur Facebook 2 frères partagera la vedette avec Bleu Jeans Bleu et Qualité Motel durant cette édition spéciale de la Fête du lac des Nations du 16 au 18 juillet.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ARCHIVES laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 ACTUALITÉS 37 MAGOG \u2014 La Ville de Magog a procédé vendredi à l\u2019ouverture des trois parcs éphémères du centre- ville où il est permis de consommer de l\u2019alcool.Comme annoncé en juin, trois parcs éphémères ont été aménagés « sur des sites stratégiques », soit les Jardins Merry (sur le site de la Maison Merry), le parc des Braves et le parc Custeau (angle des rues Deragon et Principale).Du mobilier urbain, dont des tables à pique-nique, des toiles pour ombrager les lieux, des murs végétaux et des décorations ont été installés afin d\u2019inciter les gens à flâner et à pique-niquer avec des mets préparés par les restaurateurs et traiteurs du secteur, lit-on dans un communiqué de presse.Chaque site est aussi muni d\u2019une borne de lavage de mains.Les boissons alcoolisées doivent être achetées dans les restaurants pour accompagner les repas, exclusivement dans ces parcs éphémères, et ce, jusqu\u2019à 23 h tous les jours, précise-t-on.Selon Nathalie Pelletier, conseillère municipale et présidente du comité de revitalisation du centre- ville, « ces espaces ont été créés par nos employés municipaux qui ont fait preuve de beaucoup d\u2019ingéniosité et de dévouement pour offrir à la population des espaces accueillants où ils pourront profiter des produits et articles proposés par nos commerçants et restaurateurs. » « Comme l\u2019été 2020 est l\u2019occasion pour chacun de redécouvrir son coin de pays, nous comptons sur les citoyens de Magog et des environs pour créer l\u2019animation au centre-ville par leur présence en grand nombre », dit-elle.Pour sa part, la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, rappelle qu\u2019à la demande des commerçants et restaurateurs, la circulation automobile est maintenue et les cases de stationnement sur rue sont conservées sur la rue Principale.Elle se joint à Mme Pelletier pour encourager les citoyens de Magog et autres visiteurs à découvrir ou redécouvrir les attraits de Magog, de son centre-ville et des parcs avoisinants.CLAUDE PLANTE Magog ouvre ses parcs éphémères KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il habite le paysage de la ville depuis une quinzaine d\u2019années et voilà qu\u2019il se promène désormais dans les chaumières européennes : l\u2019emblématique petit bonhomme imaginé par le Sherbrookois Ultra Nan a été choisi pour illustrer Egocentric World, tout nouveau jeu de société produit par la compagnie française Borderline Éditions.Le joli partenariat est arrivé au hasard d\u2019un coup de fil.L\u2019illustrateur, qui préfère taire son identité et rester dans l\u2019ombre du personnage qu\u2019il a créé, n\u2019a eu à faire aucune démarche.Ou presque.« Le Sherbrookois François Ber- geron m\u2019a contacté parce qu\u2019il travaillait sur un concept de jeu avec un ami français, Julien Vau- canson.Tous deux voulaient utiliser mes images pour développer leur prototype, demande à laquelle j\u2019avais acquiescé. » C\u2019était il y a déjà quelques mois.Les deux complices sont repartis avec une banque d\u2019illustrations à partir de laquelle ils ont peu à peu donné vie à leur idée ludique.Un premier démo réalisé a vite attiré l\u2019attention des éditeurs chez Bordeline.« La compagnie souhaitait commercialiser le jeu et elle tenait à le faire en conser vant mes illustrations. » Parce que le thème central véhiculait un message qui correspondait à sa vision, et parce qu\u2019un projet comme celui-là permettait à son personnage de vivre autrement, dans un contexte différent et auprès d\u2019une nouvelle clientèle, Nan a dit oui.À une seule condition : pas question de faire imprimer les cartes de jeu en Chine.Là-dessus, le créateur estrien était intraitable.« J\u2019ai fait ajouter une clause à ce propos dans notre contrat d\u2019entente.Je n\u2019aurais pas pu donner mon aval à quelque chose qui allait à contresens de mes valeurs », résume-t-il.ENTRE LE UNO ET LE POKER Les cartes à jouer, qui mettent toutes en vitrine le sympathique personnage signé Ultra Nan, ont donc pris le chemin d\u2019une imprimerie polonaise.En vente depuis peu en Europe, Egocentric World a traversé l\u2019Atlantique et est depuis vendredi disponible ici, en édition limitée.« On a reçu une centaine de boîtes qui seront vendues au Griffon, sur la rue Wellington.Le prix est raisonnable, ça tourne autour de 17,99 $ », mentionne Ultra Nan.Celui-ci évoque un croisement entre le Uno et le poker pour résumer l\u2019esprit du jeu.« C\u2019est assez simple à comprendre, les parties sont courtes, mais très agréables, indique-t-il.Ça demande du bluff, du calcul, de l\u2019anticipation, un peu de stratégie, aussi.Et bien sûr, il y a une part de hasard dans le processus.Les instructions soulignent qu\u2019on peut y jouer à partir de l\u2019âge de sept ans, mais je multiplie les manches avec ma fille de cinq ans et elle s\u2019avère une redoutable adversaire. » Cocréateur du concept, François Bergeron insiste sur le côté léger et accessible du jeu de cartes, qui s\u2019est déjà attiré les louanges du site jeux.com.« Ça s\u2019adresse à tout le monde et c\u2019est facile à apprendre parce qu\u2019on n\u2019a pas à mémoriser tout plein de règles.Le jeu se compose d\u2019un paquet de cartes numérotées de 1 à 12.Le but, c\u2019est de réduire la valeur des cartes dans notre main.Les cartes les plus fortes ont des propriétés appréciables, alors on aime les avoir au début pour faire progresser le jeu, mais on a quand même intérêt à vite s\u2019en départir », précise le concepteur.Nutritionniste de profession, celui-ci se passionne pour les jeux de société depuis la belle époque de son parcours secondaire, au Séminaire de Sherbrooke, où il faisait partie d\u2019un club qui enchaînait les parties sur l\u2019heure du midi.C\u2019est grâce à un groupe Facebook de jeux à imprimer qu\u2019il a fait la rencontre virtuelle de Julien Vau- canson.Celui-ci avait jeté les premières bases de Egocentric World en utilisant des images d\u2019hommes politiques.Il a contacté François Bergeron pour que, ensemble, ils poussent l\u2019idée plus loin.« J\u2019ai pensé remplacer les illustrations qu\u2019il avait choisies par les dessins engagés et politisés d\u2019Ultra Nan, dont j\u2019avais remarqué le travail, note- t-il.Je suis évidemment bien fier de voir que le jeu est maintenant commercialisé et qu\u2019il fait rayonner le talent d\u2019un artiste sherbrookois. » Ultra Nan entre en jeu Les dessins de l\u2019artiste sherbrookois Ultra Nan illustrent le tout nouveau jeu de société Egocentric World, cocréé par le Sherbrookois François Bergeron et le Français Julien Vaucanson.Commercialisé par la maison européenne Bordeline Éditions, le jeu est en vente à Sherbrooke à la boutique Le Griffon, rue Wellington.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, MAXIME PICARD Les illustrations de l\u2019artiste sherbrookois en vedette dans un jeu de société Vous avez des infos?Écrivez-nous à redaction@latribune.qc.ca Appelez-nous au 819 564-5454 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 38 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 38 PETITES ANNONCES 5895 Avis publics 5895 Avis publics RÉSUMÉS D\u2019AVIS PUBLICS La Ville de Sherbrooke vous informe que ces avis publics ont été versés sur son portail, à l\u2019adresse suivante : sherbrooke.ca/avispublics, ce jour : AUTRES RÈGLEMENTS RÈGLEMENT GÉNÉRAL Entrée en vigueur Règlement n° 1-147 \u2013 Modifiant le Règlement n° 1 de la Ville de Sherbrooke Objet : Ce règlement modifie des dispositions du règlement général concernant le stationnement.Règlement n° 1300-7 - Modifiant le Règlement n° 1300 Objet : Ce règlement modifie des dispositions du règlement général concernant principalement : la consommation de boissons alcooliques, l\u2019usage de contenants en verre et l\u2019écoulement continu de l\u2019eau.Veuillez noter que ces avis publics ont été versés sur le portail de la Ville de Sherbrooke le 26 juin 2020 et que ces règlements sont entrés en vigueur à cette date.RÈGLEMENT D\u2019EMPRUNT Entrée en vigueur Règlement n° 1134-1 \u2013Modifiant le Règlement n° 1134 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 1 200 000 $ pour des travaux d\u2019entretien majeur voirie et infrastructures souterraines Objet : Ce règlement vise à préciser la nature de certains travaux et modifier la clause de taxation pour prévoir un mode de taxation spécifique pour le projet d\u203aurbanisation des rues Robert, Corbeil et Benoit.Règlement n° 1159-2 -Modifiant le Règlement n° 1159 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 8 360 000 $ pour des travaux d\u2019extension aux services publics, de voirie, d\u2019aqueduc, d\u2019égout et d\u2019infrastructures souterraines Objet : Ce règlement vise à préciser la nature de certains travaux et modifier la clause de taxation pour prévoir un mode de taxation spécifique pour le projet de pavage de la rue du Trianon.Veuillez noter que ces avis publics ont été versés sur le portail de la Ville de Sherbrooke le 26 juin 2020 et que ces règlements sont entrés en vigueur à cette date.Règlement n° 1164-5 \u2013Modifiant le Règlement n° 1164 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt au montant de 12 401 330 $ pour des travaux d\u2019entretien majeur voirie et infrastructures souterraines Objet : Ce règlement vise à augmenter le montant de l\u2019emprunt à 14 446 160 $.Veuillez noter que cet avis public a été versé sur le portail de la Ville de Sherbrooke le 29 juin 2020 et que le Règlement n° 1164-5 est entré en vigueur à cette date.Ces avis publics et les documents s\u2019y rattachant peuvent être consultés au bureau de la greffière situé au 191, rue du Palais, à Sherbrooke, aux heures ordinaires de bureau, ainsi que sur le site web de la Ville à : sherbrooke.ca/avispublics.De plus, il est possible d\u2019obtenir des renseignements relatifs à ces avis publics en téléphonant au 819-823-8000, poste 5700, aux heures ordinaires de bureau.DONNÉ À SHERBROOKE, ce 4e jour de juillet 2020.Me Line Chabot Greffière 5895 Avis publics 5895 Avis publics AVIS PUBLIC DE SÉLECTION Du 4 juillet 2020 au 4 août 2020 LOGEMENTS À LOYER MODIQUE À LOUER L\u2019Office municipal d\u2019habitation de Sherbrooke (OMHS) a l\u2019obligation de diffuser un avis public de sélection pour la première location de nouveaux logements à loyer modique pour Le Parallèle de l\u2019habitation sociale inc.sur le territoire de sélection situé à Sherbrooke.Adresse des logements : 3145 rue Collège, à Sherbrooke Caractéristiques : catégorie Tous âges, sous-catégorie 3 ½ (1 chambre), livraison des logements prévue vers octobre 2020.L\u2019immeuble comporte 26 logements dont 16 sont à loyer modique.Conditions et critères à respecter : \u2022 Être citoyen canadien ou résident permanent du Québec; \u2022 Ne pas dépasser le seuil de revenu déterminé; \u2022 Avoir résidé à Sherbrooke pendant au moins 12 des 24 derniers mois; \u2022 Compléter et fournir les formulaires requis : Demande d\u2019habitation à loyer modique, Déclaration solennelle, Formulaire de choix; \u2022 Fournir les preuves de revenus pour vous, et votre conjoint(e) le cas échéant (relevés et avis de cotisation provincial); \u2022 Fournir les preuves de résidence requises (baux); \u2022 Se conformer à la Règlementation pour cette habitation sans fumée (immeuble, appartement et terrain) et sans animaux.Les personnes désirant s\u2019inscrire doivent le faire en s\u2019adressant à l\u2019OMHS aux coordonnées : 22 rue William-Ives bureau 100, Sherbrooke, J1E 2C2 Téléphone : 819-566-7868 Courriel : info@omhsherbrooke.qc.ca Les formulaires à compléter sont également disponibles sur le site de l\u2019OMHS.L\u2019OMHS agira sur l\u2019ensemble du processus de manière à respecter la Charte des droits et libertés de la personne (chapitre C-12) et le Règlement sur l\u2019attribution des logements à loyer modique.Les demandes doivent être présentées dans les trente (30) jours qui suivent la date de publication du présent avis, à l\u2019adresse de l\u2019OMHS.Les demandes reçues ultérieurement ne pourront pas être considérées pour la première attribution mais pourraient être inscrites sur la liste d\u2019attente si elles sont admissibles.Cet avis est conforme aux Articles 9, 10, 11 et 14 du Règlement sur l\u2019attribution des logements à loyer modique.Pour l\u2019organisme : Marie-Claude Bégin, Directrice générale de l\u2019OMHS Gestionnaire de Le Parallèle de l\u2019habitation sociale inc.La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : CONTRAT D\u2019ENTRETIEN DE PHOTOCOPIEURS MULTIFONCTIONS - APPEL D\u2019OFFRES NO 15049 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1385788 ou en communiquant au 1-866-669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 6 août 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Mathious Vachon Chef de division - Approvisionnement La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : DÉNEIGEMENT DES STATIONNEMENTS ET AUTRES TRONÇONS DE RUES DES DISTRICTS DE ROCK FOREST, SAINT-ÉLIE, DEAUVILLE ET LAC MAGOG Appel d\u2019offres n° 15126 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1385740 ou en communiquant au 1 866 669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 15 juillet 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Mathious Vachon Chef de division - Approvisionnement AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie Caram: l\u2019Aventure!, ayant son siège social au 1192 rue de Boulogne à Sherbrooke, J1C 0C6, a l\u2019intention de demander au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Sherbrooke, le 30 juin 2020 Carole-Ann Ross AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Suite au décès de monsieur Marc-André BOUCHARD survenu le 23 mars 2020, un inventaire a été fait en conformité des articles 794 et suivants du Code Civil du Québec.Cet inventaire peut être consulté par les personnes intéressées au bureau de Me Claude Gagnon, notaire, 2630, rue King Ouest, bureau 105, Sherbrooke, Québec, J1J 2H1.Appel d\u2019offres APP-2020-170-P PROJET : Récupération, transport et disposition de résidus domestiques dangereux PROPRIÉTAIRE : VILLE DE MAGOG 7, rue Principale Est Magog (Québec) J1X 1Y4 RESPONSABLE : M.Mathieu Deslandes m.deslandes@ville.magog.qc.ca La Ville de Magog demande des soumissions pour un contrat de récupération, transport et disposition de résidus domestiques dangereux pour une période totale de (5) cinq années.Les documents de soumission sont vendus exclusivement par le biais du système électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) accessible à l\u2019adresse Internet suivante : https://www.seao.ca (numéro d\u2019avis 1386626).Les soumissions devront être remplies sur le bordereau préparé à cet effet et nous parvenir dans une enveloppe cachetée et identifiée « APP-2020-170-P Récupération, transport et disposition de résidus domestiques dangereux », sous peine d\u2019être rejetées, le ou avant le mardi 21 juillet 2020 à 11 h, heure et date d\u2019ouverture des soumissions à la Ville de Magog, Service des finances, 7, rue Principale Est, Magog (Québec), J1X 1Y4, à l\u2019attention de Me Pierre Grimard.La Ville ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019encourt aucune obligation ou aucuns frais d\u2019aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Juin 2020 Me Pierre Grimard, Coordonnateur Divisions Hydro-Magog et approvisionnement AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est donné, conformément au Code civil du Québec, de la clôture de l\u2019inventaire en regard de la succession de Gérald Robert né le 15 novembre 1948, en son vivant domicilié et résidant au 1036, Belvédère, Sherbrooke (Québec) J1H 4C4, et décédé le 2 novembre 2018 à Sherbrooke.Cet inventaire peut être consulté par toute personne ayant un intérêt, chez Jodoin & Associés, notaires, 212, boulevard de la Marine, Varennes (Québec) J3X 2B4.Mont-Saint-Hilaire, le 17 avril 2020 Micheline D\u2019Alcantara, liquidatrice La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : TRAVAUX D\u2019ALIGNEMENT, SUSPENSION ET DIRECTION POURVÉHICULES LOURDS Appel d\u2019offres n° 15120 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1385702 ou en communiquant au 1-866-669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 15 juillet 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Mathious Vachon Chef de division - Approvisionnement La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : SERVICES D\u2019UN ARTISAN PLÂTRIER POUR DIFFÉRENTS TRAVAUX DE RESTAURATION DE DÉCORS PEINTS AU THÉÂTRE GRANADA Appel d\u2019offres n° 15100 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1384626 ou en communiquant au 1 866 669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 15 juillet 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Mathious Vachon Chef de division - Approvisionnement 5895 Avis publics AVIS PUBLIC ENTRÉE EN VIGUEUR AVIS PUBLIC, est par les présentes, donné par la soussignée, madame Lise Lemieux, directrice générale et secrétaire-trésorière de la Ville de Warwick : QUE le conseil municipal a adopté ce vingt-troisième jour de juin de l\u2019an deux mille vingt, le Règlement numéro 304-2020 modifiant le Règlement numéro 295-2019 fixant la tarification pour l\u2019exercice 2020.QU\u2019une copie de ce règlement a été déposée au bureau de la soussignée où toutes personnes intéressées peuvent en prendre connaissance et ceci aux heures normales d\u2019ouverture du bureau.QUE ce règlement entre en vigueur ce 4 juillet 2020, jour de sa publication.DONNÉ À LA VILLE DE WARWICK, ce trentième jour du mois de juin de l\u2019an deux mille vingt.Lise Lemieux, DMA Directrice générale et secrétaire-trésorière La Ville de Sherbrooke demande des soumissions pour : SERVICE DE L\u2019ENTRETIEN DE L\u2019ENVIRONNEMENT DE LA TÉLÉPHONIE IP (MITEL) APPEL D\u2019OffRES NO 15123 Les documents de soumission sont disponibles au portail du SEAO à l\u2019adresse suivante : www.seao.ca sous le numéro 1385653 ou en communiquant au 1-866-669-7326.Les soumissions scellées et identifiées du numéro et du titre de l\u2019appel d\u2019offres devront parvenir au bureau du Service de l\u2019approvisionnement et des équipements situé au 234, rue Dufferin, Sherbrooke (Québec) J1H 4M2, le ou avant le 23 juillet 2020 à 14 heures.Les soumissions par télécopieur ne seront pas acceptées.La Ville de Sherbrooke ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Mathious Vachon Chef de division - Approvisionnement AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de feu Muguette Gendron, survenu le 27 février 2020, en son vivant domiciliée à Sherbrooke, un inventaire des biens de la défunte a été fait par les liquidateurs, Mario Verpaelst et Marc Verpaelst, le 26 juin 2020, devant Me Kim Marcheterre, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Kim Marcheterre, notaire, située au 288, rue Marquette, bureau 100 à Sherbrooke (Québec) J1H 1M3.Donné à Sherbrooke, ce 4 juillet 2020.Me Kim Marcheterre, notaire AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Suite au décès de madame Pauline PARENT survenu le 12 juin 2020, un inventaire a été fait en conformité des articles 794 et suivants du Code Civil du Québec.Cet inventaire peut être consulté par les personnes intéressées au bureau de Me Claude Gagnon, notaire, 2630, rue King Ouest, bureau 105, Sherbrooke, Québec, J1J 2H1. laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 39 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 PETITES ANNONCES 39 BOUDREAU GHISLAINE (HARVEY), 86 ans, Sherbrooke BOUFFARD CAROLE ADAM, 69 ans, Sherbrooke (Rock Forest) BRETON ROBERT, 92 ans, Dudswell CAMIRÉ JOCELYN, 60 ans, Kingsbury CHARLAND FLORENCE (ROY), 89 ans, Sherbrooke CHARRON PIERRETTE (VALLIÈRES), 87 ans, Sherbrooke CHARTIER MICHELINE, 79 ans, Sherbrooke CLÉMENT ROBERT, 77 ans, Sherbrooke DINGMAN MARGARET, 71 ans, Magog DOUGHERTY RAYMOND, 89 ans, Sherbrooke FORGET GABRIELLE (PAQUETTE), 91 ans, Montréal FORTIER MARIELLE, 92 ans, Sherbrooke FOURNIERYVON, 87 ans, Sherbrooke GOUDREAU RACHEL (DELAFONTAINE), 83 ans, Sherbrooke LA PLANTE JEAN-NOËL, 80 ans, Drummonville LACROIX MARIE-ANGE, 95 ans et 9 mois, Sherbrooke LALLIER CLAUDE, 83 ans, Georgetown, Texas LAVOIE CLAIRE, 82 ans et 8 mois, Trois-Rivières MARTIN MARC-ANDRÉ, 78 ans, Sherbrooke MERCIER LOUISELLE (LEFEBVRE), 82 ans, Asbestos MONGEAUYVONNE (MORISSETTE), 98 ans, Sherbrooke PANNETIER ÉVELYNE, 69 ans, Sherbrooke POULIN DAVID, 43 ans, Sherbrooke SAGE ADRIENNE (DUBÉ), , Coaticook SCHERBAUM HANNE (BUTSCHKOW), 96 ans, Sherbrooke THERRIEN GEMMA (PALARDY), 103 ans, Sherbrooke VAILLANCOURT ALAIN, 65 ans, Asbestos DÉCÈ ADRIENNE (DUBÉ) SAGE Ce 21 juin, une rafale a balayé nos vies.Adrienne n\u2019est plus.Une peine lourde, une douleur vive nous habitent.Nous finirons quand même l\u2019été dans sa lumière.Nous accueillerons les parents et amis à la Résidence funéraire Charron et fils, le samedi 11 juillet de 9 h à 11 h.Veuillez noter que les règles strictes de distanciation sociale seront appliquées.Les gens de plus de 70 ans devraient porter un masque ou s'abstenir de s'y présenter.Des funérailles privées seront célébrées le samedi 11 juillet à 11 h.La cérémonie sera retransmise en direct sur Internet au www.charronetfils.com.L'inhumation suivra au cimetière St-Edmond.Adrienne laisse dans le deuil ses enfants : Richard (Lorraine), Marguerite (Guy), Robert (Lise), Carole (Gabriel); ses petits-enfants : Mathieu, Annabelle, Jéhanara, Pascal, Catherine, Ariane; ses arrière-petits-enfants : Vincent, Théo, Maéva, Félix et Emma; sa soeur Yolande et ses frères Rodolphe et Ferrier et tous ceux et celles qui de près ou de loin ont eu le privilège de la côtoyer.Nos profonds remerciements à l\u2019équipe du CHSLD de St-Bruno de Montarville.Résidence funéraire Charron et fils Inc.228, rue Child Coaticook (Québec) J1A 2B6 Tél.: 819 849-4141 Stéphane Charron, président Claude Charron, directeur info@charronetfils.com Site Web: www.charronetfils.com CAROLE (ADAM) BOUFFARD (1951 - 2020) Au CHUS-Fleurimont de Sherbrooke, le 28 juin 2020, est décédée à l\u2019âge de 69, Mme Carole Adam.Elle était la fille de feu Clément Adam et de feu Jeannine Pellerin et l\u2019épouse de Michel Bouffard, demeurant à Sherbrooke (Rock Forest).Outre son époux, Mme Adam laisse dans le deuil ses enfants : David (Mélissa), Patrick (Véronique), Nadia (Karl); ses petits-enfants : Charlie, Joey, Benjamin, Mathis, Livia, Éloïse, Isaac; ses soeurs : Sylvie (Jacques), Chantal (Denis); ainsi que les membres de sa belle-famille Bouffard, ses beaux-petits-enfants, plusieurs neveux et nièces, ainsi que plusieurs parents et amis.La famille vous accueillera au Complexe Steve L.Elkas, le jeudi 9 juillet 2020 de 14 h à 16 h, suivi d\u2019une cérémonie intime.La famille tient à remercier tout le personnel du CHUS-Fleurimont (6e C) pour les bons soins prodigués à Mme Adam.En guise de sympathie, des dons à la SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER, seraient grandement appréciés.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com CLAIRE LAVOIE (1937 - 2020) À son domicile de Trois-Rivières, le 29 juin 2020, est décédée à l'âge de 82 ans et 8 mois, Mme Claire Lavoie, fille de feu Mme Alexandra Bouchard et de feu M.Joseph-Henri Lavoie.La défunte a été confiée à la Coopérative funéraire de la Mauricie, 205 rue Rochefort, Trois- Rivières, QC G8T 7J6.Selon ses dernières volontés (entre autres, compte tenu des règles entourant la pandémie de la Covid-19), aucune célébration n'aura lieu pour le moment.Madame Lavoie laisse dans le deuil, ses enfants : Catherine Leblanc (Alain Tousignant), Anne Leblanc et Jean Leblanc et son petit-fils Alexandre Leblanc; ses frères : Fernand Lavoie et Florent Lavoie; sa belle-soeeur Raymonde Morin ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, enfants et petits-enfants par alliance et ami(e)s.L'ont précédée sa soeur Monique Lavoie, ses frères Roger Lavoie, Rock Lavoie et Denis Lavoie.La famille tient à remercier sincèrement l\u2019équipe des Soins palliatifs et des Services de soutien à domicile du CIUSSS MCQ, pour les bons soins prodigués.ÉVELYNE PANNETIER (1951 - 2020) À son domicile, le 23 juin 2020, à l\u2019âge de 69 ans, est décédée madame Évelyne Pannetier, fille de feu Régis Pannetier et de feu Arlette Tournier.Elle laisse pour continuer sur le chemin de la vie ses filles adorées : Nathalie Saad (Jean- Sébastien Guibault), Mélanie Saad (Éric St-Amour), Valérie Saad (Marie-Hélène Lavoie), leur père Wadih-Pierre Saad, ainsi que sa parenté et de nombreux amis en France, au Liban, au Canada et aux États-Unis.Elle a partagé des moments de joie et d\u2019entraide avec de merveilleuses amies, en particulier Andrée, Diane, Johanne, Lison, Yvonne.Pour respecter sa volonté, pas de fleurs, pas d\u2019offrande de messe, pas de don de charité.Offrez plutôt votre présence à quelqu\u2019un d\u2019esseulé, une parole de réconfort à une personne dans la peine, un sourire à un inconnu, à votre choix.« J\u2019espère avoir été dans vos vies comme l\u2019oiseau que vous avez entendu chanter ce matin, que vous avez vu s\u2019envoler, puis que vous avez oublié sauf pour le souvenir d\u2019un fugace instant de bonheur.Evelyne » Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com FLORENCEROYCHARLAND (1930 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu de Sherbrooke, le 28 juin 2020, est décédée madame Florence Roy, à l'âge de 89 ans, épouse de feu Clément Charland, fille de feu Napoléon Roy et de feu Léa Turgeon, demeurant à Sherbrooke.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Pierrette (Larry), Claude (feu Diane), feu Jocelyn (Colette), Sylvie (Yvon), Linda (Roger), Gaétan (Sylvie V.), Edith, ainsi que ses petits- enfants, Laura, Christian (Catherine), Jean-François (Janah), Kim, Eric (Julie), David (Shirley) et Caroline (Randy) et 8 arrière-petits-enfants.Elle laisse également ses trois frères : Laurier (Madeleine), Rosaire (Marie-Claire),Maurice (Marie), et plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.La famille vous accueillera à la résidence funéraire Steve L.Elkas, 601 rue Conseil, Sherbrooke, le samedi 11 juillet 2020 de 9 h à 11 h, afin de recevoir les condoléances.Départ du salon à 11 h 10.Suivra une cérémonie religieuse à l'église Notre-Dame de la Protection, 2050 rue Galt Est, Sherbrooke à 11 h 30.L'inhumation aura lieu à Stratford, le lundi 13 juillet 2020 à 11 h.La famille tient à remercier toutes les personnes qui ont contribué au bien-être de notre mère au cours des dernières années.Résidence funéraire Steve L.Elkas inc.601, rue du Conseil Sherbrooke (Québec), J1G 1K4 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com GABRIELLE (PAQUETTE) FORGET (1928 - 2020) À Montréal, le 28 juin 2020, Mme Gabrielle Paquette est décédée à la Résidence Berthiaume-du Tremblay à l\u2019âge de 91 ans.Elle était l\u2019épouse de feu M.Léon Forget.Mme Paquette laisse dans le deuil ses enfants : Isabelle (Réjean Lefrançois), Rollande (feu Jean Lemay), Jean-Pierre (Marguerite Lussier), Bernard (France Tessier), feu Yvan, Christiane (Michel Jourdain); ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, ses frères et soeurs : feu Lina, feu Hermyle, feu Florence, feu Laurent, feu Jeanne, f.c.s.c.j., feu Jean-Paul, Thérèse, Lucille, f.c.s.c.j., feu Denise, f.c.s.c.j., feu Huguette, Fernand, Léonard, Jean-Marc et Gisèle; ses beaux-frères et belles- soeurs, neveux et nièces ainsi que plusieurs amis.La famille recevra les condoléances en l\u2019église St-Edmond, 295 rue St-Jacques N., Coaticook le samedi 11 juillet 2020, dès 10 h et suivra le service religieux à 11 h.Les cendres seront déposées au cimetière st-Edmond de Coaticook.Merci au personnel du 5e étage de la Résidence Berthiaume-du Tremblay.Des dons en sa mémoire à la SOCIÉTÉ ALZHEIMER seraient appréciés.Complexe funéraire Alfred Dallaire Memoria, Montréal (Québec) www.memoria.ca Alfred Dallaire / MEMORIA www.memoria.ca Tél.: 514 277-7778 « Les morts sont invisibles, ils ne sont pas absents » SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 40 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 40 PETITES ANNONCES GEMMA (PALARDY) THERRIEN (1917 - 2020) Au CHSLD St-Vincent, le 12 juin 2020, à l\u2019âge de 103 ans, est décédée Gemma Palardy, fille de feu Georgiana Godbout et de feu Moise Palardy.Elle était la dernière survivante d\u2019une famille de 12 enfants (Marguerite, Guy, Lucien, Jeannette, Aline, Clémence, Marie-Paule, Marie-Ange, Yvette, Gérard et Thérèse).Elle a fait partie des artistes-peintres de l\u2019Estrie.Elle laisse dans le deuil, ses enfants : Pierre (feu Ginette Bélanger), Normand (Diane Cloutier), feu Réjean (Chantal Dallaire), Michel (Nathalie Paradis), André (Liselle Turgeon), Simon (Diane Raymond), Colette (feu Serge Roy), Gisèle (Jean-Pierre Roy) et Jean-Luc (Johanne Beaulieu) ainsi que ses petits-enfants, ses arrière-petits- enfants et nombreux neveux, nièces, cousins, cousines et amis.La famille sera présente à 12 h 30 à l\u2019église Marie-Médiatrice, au 3025 Galt Ouest Sherbrooke, le 4 juillet 2020 afin de recevoir les condoléances des parents et amis (selon les règles de distanciation en vigueur).Un service religieux suivra à 13 h 30.La famille tient à remercier tout le personnel du 4e A du CHSLD St-Vincent pour les bons soins prodigués à leur mère.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com GHISLAINE (HARVEY) BOUDREAU (1933 - 2020) À Sherbrooke, le 26 juin 2020, à l\u2019âge de 86 ans, en présence de ses 4 enfants, est décédée sereinement Mme Ghislaine Harvey, épouse de feu Rock Boudreau.Ghislaine laisse dans le deuil ses enfants : Suzanne (Sylvain Labbé), Raymond (Gabriella Cazzaro), Liette (Guy Pinsonneault), Claudine (André Quintin); ses petits-enfants : Sophie Labbé (Olivier Turgeon-Lecomte), Julien Labbé, David Pinsonneault, Simon Pinsonneault, Jessy Cazzaro, Nicolas Cazzaro (Judith Paquin-V).Elle laisse également dans le deuil plusieurs neveux, nièces et autres parents et amis.Femme et Maman d\u2019exception par sa présence lumineuse, son écoute et son dévouement, elle fut un modèle dans sa lutte contre le cancer.Elle a offert à ses proches des moments inoubliables et ce, jusqu\u2019 à la toute fin.En raison des circonstances, les funérailles auront lieu à une date ultérieure.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à LAMAISON AUBE-LUMIERE, 3071, 12e Avenue Nord, Sherbrooke, QC, J1H 5H3.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com HANNE (BUTSCHKOW) SCHERBAUM (1924 - 2020) C\u2019est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons du décès de Mme Hanne Butschkow- Scherbaum, survenu le 22 juin 2020.Elle était la fille de feu Wilhelm et Katharina Butschkow et l\u2019épouse de feu Adolf Scherbaum.Elle laisse dans le deuil ses filles : Jutta et Renate; ses petites-filles bien-aimées : Rosita et Carol Anne Noch et Krystyna Clement; ses arrière-petits-enfants : Ashlie Clement-McNab, Kyle Harrison, Mercedes et Brigetta Pehlemann et son arrière-arrière-petite-fille Sophia Grey; son frère Kurt Butschkow (Helga) ainsi que sa belle-soeur Lydia Scherbaum, plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis d\u2019Allemagne.La famille tient à remercier tout le personnel du Manoir St-Francis de Lennoxville ainsi que Dre Geneviève Brossard et l\u2019équipe du CHUS-Hôtel-Dieu (5e) pour les très bons soins prodigués à Mme Butschkow.En guise de sympathie des dons à la FONDATION DES MALADIES DU COEUR ET DE L\u2019AVC, 1194 chemin de Chambly, bureau 200, Longueuil, QC, J4J 3W6, seraient grandement appréciés.À la demande de Mme Butschkow-Scherbaum une cérémonie intime aura lieu au Cimetière Elmwood de Sherbrooke.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com JOCELYNCAMIRÉ (1960 - 2020) À Sherbrooke, le 24 juin 2020, est décédé à l'âge de 60 ans, M.Jocelyn Camiré, fils de Gilles Camiré et de Thérèse Desrochers, conjoint de Mme Mélanie Lapointe, demeurant à Kingsbury.La crémation a eu lieu au crématorium Yves Houle.La famille accueillera parents et amis au Centre funéraire Yves Houle, 198 rue Adam, Richmond, le samedi 11 juillet de 11 h à 14 h 30.Les funérailles auront lieu le samedi 11 juillet à 15 h en l\u2019église Sainte-Bibiane de Richmond.M.Camiré laisse dans le deuil outre sa conjointe Mme Mélanie Lapointe, son fils Raphaël Camiré, sa soeur France Camiré (André Morin) et son frère Robert Camiré (Hélène Srosati), sa nièce Karine Morin (Jonathan Monteith), son beau-père Richard Lapointe, sa belle-soeur Annick Lapointe (Daniel Blanchette), ses cousins, cousines et autres parents et amis.Centre funéraire Yves Houle Tél.: 1 800 561-2881 www.yveshoule.com LOUISELLE (LEFEBVRE)MERCIER (1938 - 2020) Au CIUSSS-CHUS-installations des Sources le 27 juin 2020, est décédée Mme Louiselle Mercier à l'âge de 82 ans, épouse de feu Léopold (Titi) Lefebvre, demeurant à Asbestos.La famille immédiate se recueillera dans l\u2019intimité en présence des cendres de leur mère pour une brève cérémonie d\u2019adieu après laquelle, ses cendres iront rejoindre celles de son époux Léopold au columbarium Dupuis.Madame Mercier laisse dans le deuil ses enfants : Josée (Jean-Pierre Savage), Manon (Mario Blanchette), Stéphane (Maria Romano) et France (feu Donald Mayer); ses petits-enfants : Francis, Geneviève et Karine Blanchette; ses 6 arrière-petits-enfants : Nathan, Aurélie, Maicy, Lorah et Florence Blanchette et Océane Brochu.Elle était la soeur de feu Rose-Hélène (feu Yvon Vachon) et de feu Ubald (feu Gertrude Maheux) ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents et de nombreux amis.En guise de sympathie des dons à la SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER, 3330 rue King Ouest, bureau 130, Sherbrooke J1L 1C9, seraient grandement appréciés de la famille.La famille aimerait remercier sincèrement le personnel soignant du Centre hospitalier des Sources pour l'attention et les bons soins prodigués à notre mère.Centre funéraire Dupuis 550, 1re avenue Asbestos (Québec) J1T 3X4 Tél.: 819 879-2424 Téléc.: 819 879-4406 www.salonsdupuis.com Pierre Dupuis, président MARGARETDINGMAN (1948 - 2020) Au CSSS Memphrémagog, le 27 juin 2020 à l\u2019âge de 71 ans est décédée madame Margaret Dingman.Elle était la fille de feu Clarence Dingman et de feu Mary Ann Dubois.La famille recevra les condoléances à la Résidence funéraire Cass, 3006 rue College, Sherbrooke (Lennoxville), le vendredi 10 juillet 2020 de 13 h à 15 h.Veuillez noter que les règles strictes de distanciation sociale seront appliquées.Inhumation au cimetière Malvern.Margaret laisse dans le deuil sa fille Tina Johnson (Sylvain Dulude), son copain Denis Dulude, son frère Sonny Dingman ainsi que Shirley Brunelle, ses neveux, nièces, autres parents et amis.Résidence funéraire Cass 3006, rue College Sherbrooke (Québec) J1M 1T9 Tél.: 819 564-1750 Condoléances à : www.salonscass.ca MARIE-ANGE LACROIX (1924 - 2020) Au CSSS-IUGS Pavillon Argyll, le 20 juin 2020, à l\u2019âge de 95 ans et 9 mois, est décédée madame Marie-Ange Lacroix, amie de coeur de feu André Lefrançois, fille de feu madame Armandine Hamel et de feu monsieur Joseph Lacroix.Elle demeurait à Sherbrooke.Un service religieux sera célébré à la Cathédrale St-Michel, 130 rue de la Cathédrale, Sherbrooke, J1H 4M1, le samedi 4 juillet 2020 à 11 h.Suivra la mise en columbarium qui se fera au 505 rue Short, Sherbrooke, J1H 2E6.Elle était la mère de Nicole, Paul et Réal Comtois et de feu Lise Comtois, grand-mère et arrière- grand-mère.Elle laisse dans le deuil les enfants de André Lefrançois : Robert (Françoise Desjardins), Johanne, Mario (Nathalie Verpaelst), Chantal (Christian Maltais); ses petits-enfants : Lyne, Annie, Martin, Sylvain, Benoît, Stéphanie, Marc-Antoine, Ghyslain; ses arrière-petits-enfants : Marie, Mégane, Magalie, May, Myriame, Thomas, Madysun, Mayson, Émily et feu Louka.La famille tient à remercier le personnel du Pavillon Argyll pour les bons soins prodigués à Marie-Ange Lacroix.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la cause qui lui tenait à coeur, la SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER.Des formulaires seront disponibles sur place.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com MARIELLE FORTIER (25 janvier 1928 - 29 juin 2020) Le lundi 29 juin 2020, est décédée à l\u2019âge de 92 ans, Marielle Fortier (en religion soeur Saint-René), fille de feu Philias Fortier et de feu Claudia Bourgault.La communauté vous accueillera à une date ultérieure pour la célébration des funérailles et vous informera de la date d\u2019inhumation des cendres au cimetière St-Michel.Outre sa famille religieuse, Sr Marielle laisse dans le deuil ses belles-soeurs : Mme Jacqueline Lessard, (feu Claude Fortier), Mme Estelle Dubé, (feu Marian Fortier).Elle était la soeur de (feu Georges Luc), (feu Rose-Aimé Hétu) et de (feu Yvonne Luc), (feu Lucien Roy).Elle laisse aussi dans le deuil ses nombreux neveux et nièces et autres parents et ami(e)s.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 41 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 PETITES ANNONCES 41 MICHELINE CHARTIER (1941 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu, le 19 juin 2020, à l\u2019âge de 79 ans, est décédée madame Micheline Chartier, fille de feu madameAlice Gagnon et de feu monsieur Maurice Chartier.Elle demeurait à Sherbrooke.Micheline a travaillé tour à tour chez Wolworth,Woolco et Walmart La famille recevra les condoléances, à la Coopérative funéraire de l'Estrie, 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke J1E 1H1, le jeudi 24 septembre 2020 de 10 h à 11 h 30.Une cérémonie sera célébrée à la chapelle le même jour à 12 h.La cérémonie sera retransmise simultanément sur le Web et le lien sera affiché sur ce site quelques jours avant.L\u2019inhumation des cendres se fera au Cimetière St-Michel.Micheline était la soeur de feu Carole Chartier (feu Réal Provencher).Elle laisse dans le deuil plusieurs neveux, nièces, des familles Chartier, Gagnon et Drolet ainsi que plusieurs cousins, cousines dont Solange, Monique et Denise et plusieurs amies dont Mariette Lacasse Gagnon, Shirley Benett et Céline Gendron.Un merci spécial à madame Lévesque et au personnel de la Résidence Portland de Sherbrooke pour leurs bons soins et les attentions portées à Micheline.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à MOISSON ESTRIE.Des formulaires seront disponibles sur place.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com PIERRETTE (VALLIÈRES) CHARRON (1933 - 2020) Au CSSS-IUGS Pavillon St-Vincent le 14 avril 2020 à l'âge de 87 ans, Mme Pierrette Vallières épouse de feu Marcel Charron, fille de feu Régina Poulin et feu Joseph Vallières.Elle demeurait à Sherbrooke.Elle laisse dans le deuil, sa fille Carmelle (Jacques), son petit-fils Éric (Marie-Ève).Elle était la soeur de feu Conrad (feu Éliane) feu Réjeanne, Jean-Claude (feu Yvette), feu Gilles (feu Jeannine), feu Bertrand (feu Lucie), feu Jacques (Marcelle), Jacqueline (Bertrand) et sa belle-soeur Marthe (Claude) ainsi que plusieurs neveux et nièces, autres parents et amis.La famille remercie tout le personnel du 3A pour leurs excellents soins envers Mme Vallières.La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, 485 rue 24-Juin, Sherbrooke, Qc, J1E 1H1, le samedi 11 juillet 2020 de 14 h à 16 h, afin de recevoir vos condoléances.La cérémonie d\u2019adieu aura lieu le jour même à la chapelle du complexe 24-Juin, à 16 h 30.La cérémonie sera disponible sur notre plateforme virtuelle.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com RACHEL (DELAFONTAINE) GOUDREAU (1936 - 2020) Au CHUS Fleurimont, le 27 juin 2020, à l\u2019âge de 83 ans, est décédée madame Rachel Delafontaine Goudreau, épouse de feu Normand Goudreau, fille de feu Anna Hamel et de feu Ludger Delafontaine.Elle demeurait à Sherbrooke.La famille recevra les condoléances, en présence du corps, à la Coopérative funéraire de l'Estrie, 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke J1E 1H1, www.coopfuneraireestrie.com, le vendredi 10 juillet 2020, de 19 h à 21 h ainsi que le samedi 11 juillet 2020, de 10 h à 11 h.À la demande de la défunte il n'y aura pas de service religieux.La mise en terre suivra au Cimetière St-Michel.Elle laisse dans le deuil ses 3 fils André, Claude et Sylvain (Cathy); ses petits-enfants Gabriel (Karolane Grégoire) et Zachary.Elle était la soeur de feu Yvette (feu Aimé Lacroix), feu Germaine (feu Eugénio Filice), feu Thérèse (feu Arsène Bélanger), feu Maurice (feu Anita Sigouin), feu Firmin (feu Huguette Gilbert), feu Jeannette (Roger Daigle), Gérard (Florence Boutin), feu Denise (feu Bertrand Roy), feu Berthe (feu Fernand Boudreau), feu Harry (Marcelle Lamontagne).Elle laisse également son beau-frère et ses belles-soeurs : Onil (feu Lise Royer) et Monette (feu Ange-Émile Morin), ainsi que ses neveux et nièces, autres parents et amis.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com RAYMONDDOUGHERTY (1930 - 2020) À Sherbrooke, le 30 juin 2020, à l'âge de 89 ans, est décédé M.Raymond Dougherty, demeurant à Sherbrooke.Il était le fils de feu Leslie Dougherty et feu Yvonne Lepage, époux de Laurette Fortier.La famille vous accueillera au Complexe funéraire Steve L.Elkas Inc.,4230 rue Bertrand-Fabi, Sherbrooke, le samedi 11 juillet de 13 h à 15 h.Une cérémonie d'adieu sera célébrée le samedi 11 juillet 2020 à 15 h au Complexe funéraire Steve L.Elkas.Les cendres seront déposées au Cimetière de St-Raphael, Bury, QC.à une date ultérieure.M.Raymond Dougherty laisse dans le deuil ses enfants : Monique (Keith), Yolande, feu Bertrand, Brigitte (Stéphane), Francine (Bernard).Il laisse également dans le deuil ses petits-enfants : Catherine (Jocelyn), Marie-Ève, Alexandre (Cassandra), Emanuel (Marie-Ève), Gabryelle (Chad), ainsi que 5 arrière-petits-enfants.M.Raymond Dougherty est parti rejoindre ses frères et soeurs : feu Gérard (Pierrette), feu Evelyne (feu Armand), feu Iréné.Il laisse dans le deuil son frère Laurent (feu June) et sa soeur Pauline (feu Gérard).s La famille désire remercier tout le personnel de la Résidence Haut-Bois et de l\u2019hôpital Hôtel-Dieu pour l\u2019excellence des soins prodigués à M.Raymond Dougherty.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com ROBERT BRETON (1928 - 2020) Au CHUS Hôtel-Dieu, le 29 juin 2020, à l\u2019âge de 92 ans, est décédé monsieur Robert Breton, fils de feu Joseph Breton et de feu Lucia Nadeau, demeurant à Dudswell.Selon les dernières volontés de monsieur Breton, il n\u2019y aura pas de funérailles.L\u2019inhumation aura lieu au cimetière St-Adolphe de Dudswell.Monsieur Robert Breton laisse dans le deuil ses frères et soeurs : Réal,Alain,Madeleine, Micheline, Roger, Marguerite et Marcel.Il a été précédé par son frère Renaud, sa soeur Pierrette ainsi que ses frères Gaétan (Ti-Guy) et Raymond.Il laisse également ses neveux et nièces, cousins et cousines, autres parents et amis.La famille tient à remercier tout le personnel des Soins à domicile secteurWeedon ainsi que l\u2019équipe des Soins palliatifs du 6D du CHUS Hôtel-Dieu pour les bons soins prodigués à monsieur Breton.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com ROBERTCLÉMENT (1942 - 2020) À Sherbrooke, le 21 juin 2020, à l'âge de 77 ans, est décédé M.Robert Clément, époux de Mme Monique Roy, demeurant à Cookshire-Eaton.M.Robert Clément était le fils de feu M.Raymond Clément et de feu Mme Thérèse Gilbert.Outre son épouse, M.Robert Clément laisse dans le deuil ses enfants : Eric Clément (Brigitte Perron), Brigitte Clément, Frédéric Clément (Nathalie Racicot), Dominique Clément (Nathalie Michaud), Véronique Clément (Stéphane Jacques); ses petits-enfants : Amanda (Jason Vanpol), Yannick (Elisabeth Thibodeau), Karl (Shanny Brousseau), Tristan (Alexies Cyr-Boutin), Amélie (Francis Clément), Francis (Laurence Laneuville), David (Marilyn Carrier), Kim, Jennifer (Jérémie Grenier), Mia, Lauriane, Gabriel, Ashley Anna-Eve Jacques; ses arrière-petits-enfants : Jake, Kaylie et Romy.M.Robert Clément laisse également dans le deuil ses soeurs : Huguette (Jean Faucher), Nicole (Ronald Asselin), Claire (Len Hafford), Lise (feu Raphael Droissant) et Céline (Laurent Matte); ses beaux-frères et belles-soeurs: Françoise, Diane, Jeannine (Daniel Desjardins), Gilles (Johanne Moreau), Claire (Gilbert Marin), Michelle, Alain (Line) et Sylvain (Lucie Longpré), ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et nombreux parents et amis.Afin de respecter les dernières volontés de M.Clément, il n'y aura pas d'exposition.Une cérémonie de prière aura lieu au salon dans la plus stricte intimité.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com YVON FOURNIER (1933 - 2020) Monsieur Yvon Fournier est décédé à l'âge de 87 ans au Centre d'hébergement Argyll entouré des siens.Il était le fils de feu Dieudonné Fournier et de feu Albina Guay et l\u2019époux de feu Denise Pomerleau.La famille vous accueillera au Complexe funéraire Steve L.Elkas Inc., 4230 Bertrand-Fabi, Sherbrooke, le dimanche 12 juillet 2020 de 13 h à 16 h.Parents et amis(es) sont les bienvenus.Il laisse dans le deuil ses enfants, Pierre Fournier et Sylvie Fournier (Pierre Chenier); ses petits-enfants : Charlotte Darcel, Gabriel Chenier et Samuel Chenier.Il laisse aussi dans le deuil ses frères Jean-Guy Fournier (feu Pauline Cadorette) et Paul Fournier (Nicole Paquet) ainsi que ses soeurs Jacqueline Fournier et feu Raymonde Fournier et, ses neveux, nièces et amis(es).Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com YVONNE (MORISSETTE)MONGEAU (12 septembre 1921 - 24 juin 2020) À Sherbrooke, le 24 juin 2020, à l\u2019âge de 98 ans, est décédée Yvonne Mongeau (née Morissette), épouse de feu Léopold Mongeau.Elle était la fille de feu Athanase Morissette et de feu Évelina Rivard.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Monique (André Rousseau), Denise (Doriano Zengarli), Yolande (Normand Choquette), Fernand, Roland (Louise Deshaies), Yvon (Manon St-Onge), Yvan (Alma Bélanger), Johanne (Jean Comtois) et Guy (Linda Peck).Elle laisse également ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.Étant donné les circonstances actuelles liées à la pandémie, il n\u2019y aura aucune exposition au salon funéraire.Une cérémonie avec la famille immédiate seulement, sera tenue plus tard.Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 42 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 42 PETITES ANNONCES ALAIN VAILLANCOURT (1955 - 2020) C\u2019est avec tristesse que nous vous annonçons le décès de M.Alain Vaillancourt décédé, le 25 juin 2020 à l\u2019âge de 65 ans, au CSSS des Sources d\u2019Asbestos, époux de Mme Justine Lambert demeurant à Wotton.Il était le fils de feu Gérard Vaillancourt et de feu Marie-Marthe Therrien.La direction des funérailles a été confiée à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, Centre Nouvel Horizon (240 du Roi Asbestos, J1T 1S6).La famille recevra les condoléances en présence des cendres à l\u2019église St-Hyppolite deWotton, le samedi 11 juillet 2020 de 9 h à 10 h 45, funérailles à 11 h.Inhumation au cimetière du même endroit.PRENEZ NOTE QUE SEULEMENT 50 PERSONNES POURRONT ASSISTER AUX FUNÉRAILLES DANS L\u2019ÉGLISE - MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION ET DU SOUTIEN À LA FAMILLE.Outre son épouse, M.Vaillancourt laisse dans le deuil ses filles : Katherine (Ian Gasser), Sophie (Julien Thibodeau); ses frères et soeurs : Gaëtan (Gervaise Duplessis), Ronald (Diane Patry), Odette (feu Réjean Vaudreuil), Jacques, Carole (Daniel Gagné), Luc Solange Demers); sa belle-mère Mme Carole Lambert (feu Giles Lambert); ses beaux-frères et belles soeurs : Lynn (Christian Roy), Laurent-Gilles (Linda Abran).Il laisse également plusieurs oncles, tantes, neveux, nièces, cousins, cousines et autres parents et amis.Un merci spécial à Émilie Laroche (soins à domicile CLSC des sources), Elene Perreault (inf.Pivot CHUS), Dre Annie Beaudoin (oncologue CHUS) et Dre Nathalie Roy pour les bons soins prodigués à M.Vaillancourt.En guise de sympathie des dons à la SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DE CANCER seraient appréciés de la famille.Coopérative funéraire de l\u2019Estrie Centre Nouvel Horizon 240, rue du Roi, Asbestos J1T 1S6 819 879-4842 \u2013 Téléc.: 819 879-7582 François Fouquet, directeur général Aline Richer, coordonatrice info@coopfuneraire.com www.coopfuneraire.com DAVID POULIN (1976 - 2020) À la Maison Aube-Lumière, le 25 juin 2020, à l\u2019âge de 43 ans, est décédé monsieur David Poulin, époux de madame Ariane Tessier, fils de monsieur Ronald Poulin et de madame Ginette Bouchard.Monsieur Poulin demeurait à Sherbrooke.La famille recevra les condoléances de parents et amis à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie (485, rue du 24-Juin, Sherbrooke), le mardi 7 juillet 2020 de 19 h à 21 h ainsi que le mercredi 8 juillet de 10 h 30 à 12 h.Une cérémonie hommage à David sera diffusée à 12 h sur notre plateforme virtuelle.Vous pourrez suivre la cérémonie en cliquant sur le lien Internet suivant : https://commemora.tv/fr/diffusions/15591 Une marche aura lieu à Abercorn le samedi 11 juillet 2020 et sera suivie de l\u2019inhumation.Pour davantage de détails sur l\u2019évènement, nous vous invitons à voir sur le site www.davidpoulin.webhull.ca Outre son épouse et ses parents, monsieur David Poulin laisse dans le deuil ses enfants Mathilde Poulin et Jules Poulin, Louis Landry, Hugues Landry et Julien Landry; madame Isabelle Beaudoin la mère de Mathilde et Jules; ses soeurs : Valérie Poulin (Olivier Rousseau) et Myriam Poulin (Sylvain Allard); ses beaux-parents monsieur Hugues Tessier (Diane Poirier) et madame Jocelyne Lamarche ainsi que ses beaux-frères Sébastien Tessier (Kelly Breithaupt) et Philippe Tessier (Kim Jubinville).Il laisse également dans le deuil sa famille élargie de même que ses nombreux amis et collègues.Des remerciements chaleureux à tout le personnel de la Maison Aube-Lumière pour le soutien, l\u2019accompagnement et l\u2019immense respect envers notre famille.En témoignage de votre sympathie, des dons à LAMAISON AUBE-LUMIÈRE seraient appréciés par la famille : http://aubelumiere.com Vous êtes invités à aller consulter le site où sont consignés des témoignages en hommage à David : www.davidpoulin.webhull.ca Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 485, rue du 24-Juin, Sherbrooke, Qc J1E 1H1 info@coopfuneraire.com Tél.: 819 565-7646 \u2013 Téléc.: 819 565-7844 Manon Thibodeau, dir.services familles Daniel Veilleux, directeur des opérations François Fouquet, directeur général www.coopfuneraire.com CLAUDE LALLIER (1937 - 2020) À son domicile de Georgetown au Texas, est décédé paisiblement le 15 juin 2020, M.Claude Lallier à l\u2019âge de 83 ans.Claude laisse dans le deuil ses trois filles : Valerie Mckinney et son mari Marcus Mckinney, Marie Lallier, Chantal Lallier et son mari Todd Bergstrom; ses petits-enfants, Danielle Mccoy et son mari Andrew Mccoy, Michael Mckinney et son fiancé Dan Brady, Claudia Perez et son fiancé David Ochoa, Hope Mckinney et Cal Bergstrom; ses arrière-petits-enfants Roman et David-Julian Alfonso; ses soeurs et frères : Marjolaine Lallier, Jean-Guy Lallier (Rita Carrier), Oliva Lallier (Francine Gagné), Denise Lallier, Ghislain Lallier (Lyne Raymond), Lisette Lallier; son beau- frère Vianney Picard et sa belle-soeur Hélène Lauzon, ainsi que de nombreux neveux et nièces.Il a été précédé par ses parents, Elphège Lallier, Marie-Jeanne Corbeil; ses soeurs et frères : Gilles Lallier, Normand Lallier, Fernand Lallier, Jean-Guy Lallier (premier), Murielle Lallier, Paul- Émile Lallier, Micheline Lallier et Lise Lallier.Claude a apprécié ses années de retraite en jouant au golf avec ses frères et ses amis, en regardant grandir ses érables, en jouant au train mexicain et en visitant sa famille et ses amis.Il est tombé amoureux de la beauté du lac Champlain.Rien ne le rendait plus heureux que de voir sa famille réunie au bord du lac.Sa nature généreuse, son attitude décontractée et sa bonne humeur naturelle nous manqueront profondément.Claude était fier de ses origines où il a grandi dans le petit village modeste de Chartierville.Il était un vrai gentleman, toujours à sa place, galant, à l\u2019écoute, compréhensif.On peut le remercier d\u2019avoir été notre grand frère et d\u2019avoir été là pour chacun de nous.Il sera un grand manque dans nos vies et dans nos coeurs.Il peut dormir tranquille, il sera toujours présent dans nos coeurs.« De ses soeurs et frères » Un service est prévu à Georgetown (TX) le 7 juillet 2020 à 10 h à l\u2019église St-Helen.Un autre service aura lieu au sanctuaire Sainte-Anne, Isle La Motte (VT) le 25 juillet 2020 à 10 h, sous réserve des restrictions concernant la Covid-19.Au lieu de fleurs, des dons peuvent être faits au SANCTUAIRE SAINTE-ANNE, 92 Sainte Annes Rd, Isle La Motte, Vt 05463, Etats-Unis.Les condoléances peuvent être envoyées à la : Famille Lallier, 14 Hidden Drive, Alburg VT 05440 JEAN-NOËL LA PLANTE, PTRE (1939 - 2020) Après une vie fructueuse et bien remplie de bonheur, est décédé l\u2019abbé Jean-Noël La Plante, le 11 juin 2020 à l\u2019âge de 80 ans.Après une vie civile comme journalier, administrateur et directeur général d\u2019une étude légale, secrétaire particulier du maire de Drummondville M.Philippe Bernier, il fût ordonné prêtre le 19 septembre 1981.Aumônier au Service correctionnel du Canada pendant 17 ans.Aumônier des Chevaliers de Colomb diocésains.Aumônier de la Sûreté du Québec.Aumônier de la Gendarmerie Royale.Aumônier dans la Réserve du 22e Royal Canadien.Aumônier de la Légion Canadienne.Aumônier des Pompiers de Drummondville.Aumônier du Groupe de Retraite de la Ville de Drummondville.Aumônier à l\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drummondville.Aumônier de la Maison Myosotis de Saint-Charles- de-Drummond.Né à Sainte-Monique de Nicolet le 22 décembre 1939, fils de feu Fernand La Plante et de feu Irène Pellerin.Il laisse dans le deuil ses nièces : Claude et Nathalie, oncles et tantes, plusieurs cousins, cousines et de très nombreux amis qui l\u2019ont accompagné tout au long de sa vie.Il désire d\u2019ailleurs les remercier très sincèrement.M.l\u2019abbé Jean-Noël La Plante repose au Centre funéraire Yves Houle, 130 rue Lindsay, Drummondville.La famille vous accueillera le vendredi 10 juillet de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et le samedi 11 juillet en chapelle ardente à la Basilique Saint-Frédéric à Drummond- ville de 10 h à 15 h.Les funérailles auront lieu le samedi 11 juillet à 15 h en la Basilique Saint- Frédéric.Iinhumation dans le lot familial au cimetière Saint-Pierre de Drummondville.Des dons à la FONDATION SAINTE-CROIX/HÉRIOT et à la MAISON RENÉ-VERRIER seraient appréciés.Centre funéraire Yves Houle Tél.: 1 800 561-2881 www.yveshoule.com REMERCIEMENTS À la douce mémoire de ARMANDBOLDUC décédé le 9 juillet 2019 Le temps n\u2019a pas su atténuer le vide causé par ton départ.Ta présence restera toujours gravée dans nos cœurs.Nous ne t\u2019oublierons pas et chaque jour nous avons une pensée pour toi.Sache que nous t\u2019aimons toujours autant.Veille sur nous tous.Ton épouse Cécile et les enfants 1er Anniversaire laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 43 laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 PETITES ANNONCES 43 MARC-ANDRÉMARTIN (1942 - 2020) En ce beau soir du 23 juin à 19 h 07, est décédé Marc-André Martin, fils de feu Marie-Jeanne Gauthier et de feu Jean-Paul Martin.Il laisse dans le deuil son épouse Denise Jacques, son fils Éric, sa bru Julie Laroche; ses petites-filles Anabelle et Zoey; son fils d\u2019une autre union Christian Crête; ses petites-filles Jessica et Vanessa Zampa; ses arrière-petits-enfants Derek et Everly.Sans oublier celle qu\u2019il considérait comme sa petite-fille, Kim Lajeunesse.Il laisse également dans le deuil ses frères et soeurs : Colette (André Hamel), Serge (feu Nicole William), Nicole, Daniel (France Dumas), Michel (Marjita Sprajcer) et Johanne (Jean-Claude Pomerleau); ses beaux-frères et belles-soeurs de la famille Jacques : Rita, Jean-Marie, Jean-Claude, Gilles (Johanne Vachon), Richard (Solange Viens), Jacqueline (François Deschamps), Jean-Yves (feu Lise Davignon), Jean- Luc, Jean-Louis (Danielle Houle), Diane (Stéphane Lajeunesse), feu Rosaire (Bernadette Vachon), feu Jean-Guy (feu Lucie Morais), feu Jean-Paul, feu Jean-Pierre, feu Jean-Marc (Louise Davignon), feu Jean-Denis (June), feu Louise (feu André Demers), feu Thérèse (feu Charles Émile Charron) ainsi que de nombreux neveux, nièces, cousins et cousines.La famille tient à remercier le personnel hospitalier du CHUS Fleurimont et de l\u2019Hôtel-Dieu pour les bons soins prodigués à monsieur Martin.Un merci tout spécial à ses voisins et voisines : Céline et Denise, Richard et Nicole Mercier, Cécile L\u2019écuyer et Gisèle Poulin.Merci à ses très bons amis Roland et Rachel.Merci pour tout! Une pensée à ses anciens confrères et consoeurs du Service de police de Sherbrooke.Marc, 77, Rosie, papa, grand-papa, ce n\u2019est qu\u2019un aurevoir.Je t\u2019ai dit je vais toujours être là pour toi, j\u2019ai tenu ma promesse.Denise La famille recevra les condoléances le dimanche 5 juillet de 10 h 30 à 12 h 30 au Complexe funéraire Steve Elkas Inc., 4230 rue Bertrand Fabi, Sherbrooke, Qc, J1N 1X6.Suivra une cérémonie intime à 12 h 30 à la chapelle du même endroit.Merci de votre compréhension Complexe funéraire Steve L.Elkas inc.4230, rue Bertrand-Fabi Sherbrooke (Québec), J1N 1X6 Tél.: 819 565-1155 Téléc.: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com REMERCIEMENTS Remerciements Pour avoir partagé notre peine lors du décès de M.ALAINBOUFFARD survenu le 18mai 2020 Votre présence, vos témoignages et gestes de sympathie, délicatesses, offrandes et prières ont été appréciés et accueillis comme une grande source de réconfort et d\u2019espérance.Avec toute notre reconnaissance, Pauline et les enfants, Janick, Marie-Ève, Pierre-Alain, Benoit, Myriam, Jean-Philippe, Pascal, Hélène, Gabriel, Sylvie, Jean-Sébastien et Robert.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.« Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.» - Jean Henri Fabre Posez un geste d\u2019amour Donnez.819 821-3120 lamaisonaube-lumiere.qc.ca RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Trois individus devront répondre de leurs actes après avoir braqué une arme de type paintball sur des véhicules au hasard, mercredi midi, à Sherbrooke.Le Service de police de Sherbrooke a reçu le signalement d\u2019un véhicule où trois suspects pointaient une arme longue en direction d\u2019autres véhicules.« Les personnes visées au hasard ne savaient pas à quel type d\u2019arme ils étaient confrontés.Ils ont semé un vent de panique dans ce secteur achalandé de la ville.Un témoin a pris une description du véhicule ainsi que la plaque d\u2019immatriculation du véhicule », indique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.Les policiers ont ratissé Sherbrooke à la recherche du véhicule suspect de marque Mitsubishi Lancer.Il a été retrouvé vers 13 h 45 sur la rue Bowen Sud.« Étant donné que nous ne savions pas quel type d\u2019arme les suspects avaient en leur possession, l\u2019intervention a été traitée comme étant à haut risque.Les trois occupants du véhicule suspect ont été mis en état d\u2019arrestation », mentionne le porte-parole du SPS.En plus de l\u2019arme servant à tirer des balles de peinture, les policiers ont trouvé des comprimés de méthamphétamine ainsi que du crack dans le véhicule.« Les trois suspects ont été interrogés », mentionne le porte-parole du SPS.Deux hommes de 32 et 22 ans sont restés détenus.Des accusations d\u2019agression armée, de possession d\u2019arme dans un dessein dangereux, d\u2019avoir braqué une arme ainsi que de possession de stupéfiants devraient être portées contre le plus vieux des deux individus.Pour le moment, Philip-Jo Dowling de Stanstead est accusé de possession de stupéfiants ainsi que de bris de conditions.La procureure aux poursuites criminelles Me Rosalie Audet s\u2019est opposée à sa remise en liberté.Une femme de 24 ans pourrait aussi être accusée dans cette affaire, mais elle a été libérée sous promesse de comparaître.Ils visent des inconnus avec une arme de style paintball RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Confié à une maison de transition en décembre 2019, Simon Fortier se trouve maintenant en liberté conditionnelle complète.Fortier a commis du leurre informatique sur plus d\u2019une centaine de victimes mineures entre mai 2012 et octobre 2014 derrière l\u2019écran de son ordinateur de l\u2019arrondissement de Fleurimont.Dans une décision rendue en début de semaine, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) vient de libérer l\u2019homme qui a été condamné pour divers gestes de cyberprédation sur des mineures en 2016.« Au terme de son analyse et après avoir considéré tous les éléments de votre dossier, la Commission vous accorde la libération conditionnelle totale puisqu\u2019elle est d\u2019avis qu\u2019une récidive avant l\u2019expiration légale de votre peine ne présentera pas un risque inacceptable pour la société et que cette libération contribuera à la protection de celle-ci en favorisant votre réinsertion sociale en tant que citoyen respectueux des lois », explique la CLCC dans une décision dont La Tribune a obtenu copie.En décembre 2019, Simon Fortier avait été confié à une maison de transition spécialisée en délinquance sexuelle.Simon Fortier entreprendra un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) au mois d\u2019août.L\u2019ancien enseignant en éducation physique dans deux écoles primaires de Sherbrooke avait été condamné à un total 11 ans de prison le 31 octobre 2016, presque deux ans après son arrestation dans cette affaire.La détention provisoire avait réduit sa peine à huit ans.« SENTIMENT DE TRAHISON » Par trois profils féminins sur Facebook, il disait être en lien avec une agence de mannequins pour approcher les jeunes victimes adolescentes.Il a incité plusieurs de ses victimes à se toucher à des fins sexuelles et à commettre ces gestes sur d\u2019autres fillettes devant la webcam.Il menaçait de rendre publiques des photos ou des vidéos compromettantes ou de répandre des rumeurs sur ses victimes si elles n\u2019obéissaient pas à ses demandes.Certaines des victimes fréquentaient même les écoles primaires où il enseignait.« L\u2019ensemble de vos victimes ont connu un fort sentiment de trahison en raison de votre rôle d\u2019éducateur.Plusieurs d\u2019entre elles ont connu et connaissent toujours des séquelles au niveau psychologique.Certaines se sont mutilées, ont décroché de l\u2019école, ont perdu leur concentration et pour toutes, l\u2019impact sur leur vie a été majeur », rappelle la CLCC qui a imposé un interdit de contact avec toutes les victimes dans les conditions de remise en liberté.Au surplus, Fortier ne pourra être en contact avec des personnes de moins de 16 ans, devra informer son agent de libération conditionnelle de toute fréquentation avec une personne qui exerce un rôle parental avec une personne de moins de seize ans.Simon Fortier ne pourra pas non plus utiliser Internet à moins de le faire en conformité avec des conditions imposées par le tribunal.LEURRE INFORMATIQUE SUR UNE CENTAINE DE VICTIMES Libération conditionnelle totale pour Simon Fortier SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 44 ACTUALITÉS ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019Université de Sherbrooke obtient une certification internationale de niveau platine en développement durable, soit la plus haute certification de ce genre pour un établissement d\u2019enseignement.Celle-ci est décernée par l\u2019Association for the Advancement of Sus- tainabilité in Higher Education (AASHE).L\u2019UdeS souligne que seulement huit autres universités à travers le monde ont atteint ce niveau.Plus de 1000 institutions à travers la planète, dont des universités québécoises, ont obtenu l\u2019un des niveaux de la certification.« Elle permet de mesurer si on a des bonnes pratiques, si on peut les améliorer, ça nous permet aussi de se comparer », commente la vice-rectrice à l\u2019administration et au développement durable, Denyse Rémillard, qui ajoute que l\u2019accréditation met en lumière le leadership de l\u2019établissement en matière de développement durable.Les choix qui sont faits sur les campus intègrent la dimension environnementale, rappelle-t-elle.« Tous les ans, on fait le classement international GreenMetric World University.Ça fait plusieurs années qu\u2019on figure au top du palmarès canadien », note Patrice Cordeau, adjoint au vice- rectorat à l\u2019administration et au développement durable.Ce dernier souligne que le processus menant à la certification STARS, avec ses 1000 questions, est laborieux.Or, l\u2019équipe se réjouissait de l\u2019avoir obtenu à sa toute première tentative.« C\u2019est une excellente nouvelle », note Mme Rémillard en rappelant tout le travail de la communauté.Les sphères environnementale, sociale et économique sont toutes évaluées dans le processus d\u2019accréditation.Elles servent de base d\u2019analyse pour scruter quatre facettes, soient les activités d\u2019enseignement et de recherche, l\u2019engagement, la gestion des campus et la gouvernance.Au fil des ans, l\u2019institution a mis en place diverses mesures pour réduire son empreinte carbone.Son programme d\u2019accès universel au transport en commun pour les étudiants a été reconduit en 2020.Un programme incitatif au transport en commun pour les employés a vu le jour sur ses trois campus.L\u2019UdeS s\u2019investit aussi dans le Centre de mobilité durable de Sherbrooke.DÉVELOPPEMENT DURABLE L\u2019UdeS parmi l\u2019élite mondiale L\u2019asclépiade pour garder au chaud MARIE-ÈVE LAMBERT La Voix de l\u2019Est COWANSVILLE \u2014 La filière de l\u2019asclépiade connaît un nouveau souffle au Québec.Depuis un an et demi, cinq personnes travaillent quasi anonymement à Cowansville pour Eko-Terre afin de développer une membrane isolante qui soit 100 % naturelle.Et depuis environ un mois, elles y sont parvenues.« La fibre d\u2019asclépiade est si volatile qu\u2019il faut absolument la mélanger à d\u2019autres fibres pour obtenir quelque chose d\u2019intéressant », explique Ghislain Bouchard, le directeur général de la nouvelle division asclépiade d\u2019Eko-Terre, une entreprise sherbrookoise spécialisée dans le développement durable de fibres textiles naturelles, cultivées et transformées au Canada.« Jusqu\u2019à maintenant, on utilisait du polyester.Mais notre but, notre objectif ultime, c\u2019était d\u2019arriver à quelque chose de 100 % naturel.Depuis un mois environ, on utilise le PLA (Polylactic acid ou Acide polylactique), qui est à base de fibres de maïs. » Cette matière, créée à l\u2019origine pour remplacer le plastique, a l\u2019avantage d\u2019être biodégradable.DE NOMBREUX DÉFIS Jusqu\u2019à tout récemment, Eko- Terre se spécialisait dans le textile à base de chanvre.Mais en janvier 2019, son unique actionnaire, Louis Bibeau, a racheté sans tambour ni trompette la faillite de Monark Eco-Fibre, de Granby, et a déménagé les locaux de sa nouvelle division asclépiade dans un entrepôt de Cowansville quelques mois plus tard.Si Eko-Terre s\u2019est fait discret depuis, c\u2019est surtout pour permettre aux gens de regagner confiance en cette industrie qui a été fortement ébranlée dans les dernières années.« Protec-Style a fait faillite, Monark Eco-Fibre les a achetés et a fait faillite à son tour, plus personne ne croyait dans ce produit-là », fait remarquer M. Bouchard.« On s\u2019est dit qu\u2019on allait faire profil bas jusqu\u2019à ce qu\u2019on trouve notre produit. » Ancien consultant pour Protec- Style, ex-enseignant au Cégep de Saint-Hyacinthe dans l\u2019ancienne option textile durant 15 ans, M. Bouchard possède une imposante feuille de route dans le domaine du textile.« Quarante- cinq ans de métier », précise-t-il.Il a été témoin des balbutiements de l\u2019intérêt pour l\u2019asclépiade, « dans les années 90 ».Et des nombreux défis qu\u2019impose cette industrie, à commencer par les difficultés d\u2019approvisionnement en matière première.« Ça prend des cultures, des agriculteurs pour fournir en asclépiades.Mais il n\u2019y en a pas.Ou trop peu.Et ils sont durs à convaincre. » M. Bouchard fait affaire avec une dizaine de producteurs d\u2019un peu partout au Québec : La Tuque, Saint-Tite, Rivière-du-Loup, Québec, l\u2019Outaouais.Et malgré cela, il doit compléter son stock en important du kapok, une matière végétale en provenance d\u2019Indonésie qui offre les mêmes propriétés que l\u2019asclépiade.Ce manque d\u2019agriculteurs est, selon lui, en grosse partie due au fait qu\u2019on n\u2019a pas encore trouvé de façon de mécaniser la récolte des cocottes d\u2019asclépiade.« Tout se fait à la main! » Y CROIRE INTELLIGEMMENT Pour l\u2019instant, donc, le DG préfère se concentrer sur les isolants.Pour vêtements d\u2019hiver et sacs de couchage.Il ne s\u2019en cache pas : ils en sont encore dans la phase recherche et développement de leur produit.Ils se donnent encore un an pour se lancer sur le marché.« Je crois dur comme fer aux immenses possibilités qu\u2019offre la fibre d\u2019asclépiade.Mais il faut y croire intelligemment, ce qui n\u2019a pas été fait avant! » déplore l\u2019homme d\u2019affaires.« Avec l\u2019asclépiade, on a mal débuté, on a mal appris, et ça a donné un fiasco incroyable. » Y aller intelligemment, c\u2019est y aller « petit à petit, graduellement pour être capable de contrôler l\u2019affaire ».« Sinon, on se dirige droit vers une faillite comme les autres. » Malgré nos nombreux appels, il nous a été impossible de nous entretenir avec le propriétaire d\u2019Eko-Terre, Louis Bibeau.« Je crois dur comme fer aux immenses possibilités qu\u2019offre la fibre d\u2019asclépiade.Mais il faut y croire intelligemment, ce qui n\u2019a pas été fait avant! » déplore le DG de la division asclépiade d\u2019Eko-Terre, Ghislain Bouchard.« Avec l\u2019asclépiade, on a mal débuté, on a mal appris, et ça a donné un fiasco incroyable. » \u2014 PHOTO LA VOIX DE L\u2019EST, CHRISTOPHE BOISSEAU-DION EkoTerre met au point une membrane isolante 100?% naturelle « Ça prend des cultures, des agriculteurs pour fournir en asclépiades.Mais il n\u2019y en a pas.Ou trop peu.Et ils sont durs à convaincre. » \u2014 Ghislain Bouchard, DG de la division asclépiade d\u2019Eko-Terre laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 ACTUALITÉS 45 Cette semaine, les photographes des six journaux de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante se sont amusés à photographier des cours d\u2019eau dans toute leur splendeur.Ici, notre photographe André Vuillemin nous fait découvrir nos beaux coins de notre territoire : le parc du belvedère à Lingwick et le lac Orford à Eastman.Plutôt inspirant à l\u2019aube des vacances pour plusieurs! Vous pourrez voir la galerie de photos au complet en consultant notre application numérique de ce samedi ou encore sur latribune.ca.LES COURS D\u2019EAU DANS TOUTE LEUR SPLENDEUR \u2014 PHOTOS LA TRIBUNE, ANDRÉ VUILLEMIN ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019Université de Sherbrooke se tournera vers des lieux de culte pour miser sur une approche en présentiel à la rentrée scolaire.L\u2019UdeS ouvrira des classes dans le couvent des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, les églises Marie- Médiatrice et Saint-Boniface, de même qu\u2019à la cathédrale Saint- Michel.Ces options s\u2019ajoutent à celles évoquées dans ces pages en mai : la création de classes extérieures sur le campus principal, de même que l\u2019utilisation du Centre culturel.Celui-ci pourra notamment accueillir des étudiants dans les foyers du centre, ses petites salles, mais aussi dans la salle Maurice-O\u2019Bready.Les spectacles sont annulés jusqu\u2019au 31 août pour le moment.Or, la programmation sera modulée en fonction de l\u2019offre de cours, confirme la vice-rectrice aux études, Christine Hudon.« Comme on met l\u2019accent sur les activités pédagogiques, une bonne partie de la semaine, la salle va être utilisée à des fins d\u2019enseignement.Après ça, s\u2019il y a des moments qui sont libres, la fin de semaine notamment, elle pourrait être utilisée.On n\u2019a pas fait d\u2019annonce à cet égard sur la programmation.Ça se peut qu\u2019il y ait des activités qui s\u2019ajoutent, que la programmation reprenne; on reste à l\u2019affût de ce qui sera annoncé.Mais les plages réservées pour les activités pédagogiques vont demeurer dédiées à ces activités.Des espaces du centre sportif seront aussi mis à profit.L\u2019institution avait fait état d\u2019une panoplie de scénar ios p our augmenter la présence des étudiants sur le campus et se conformer aux règles sociosanitaires.Plusieurs d\u2019entre eux seront déployés.Parmi eux, les cours de soir et le samedi seront plus nombreux, confirme Mme Hudon.Des cours étaient déjà offerts en soirée et le samedi, mais ils seront encore plus nombreux.Également pour permettre à un plus grand nombre de personnes de fréquenter le campus, des cours de 90 minutes plutôt que trois heures seront offerts en présentiel.L\u2019idée plaît à des étudiants qui aiment recevoir l\u2019enseignement en personne, mais n\u2019enchante pas d\u2019autres qui habitent à l\u2019extérieur de Sherbrooke.« C\u2019est l\u2019occasion pour les nouveaux admis d\u2019entrer en contact avec leurs collègues », observe Mme Hudon, qui rappelle que plusieurs sondages ont rappelé la préférence pour le présentiel.« Le contact humain, apprendre à collaborer, débattre, ça fait partie de la réussite étudiante.Même pour les personnes qui enseignent, ça peut permettre de déceler un point d\u2019interrogation dans les yeux.On veut qu\u2019il y ait une valeur ajoutée.C\u2019est pour ça qu\u2019on utilise différents lieux. » Malgré ce scénario misant sur le présentiel, l\u2019UdeS se dit être prête à faire face à une deuxième vague de la COVID-19.Forcément, elle n\u2019a pas eu le choix d\u2019y penser, note Mme Hudon.« En mars, on a réussi à passer à distance très rapidement.On a appris de cette première vague.Les activités se sont organisées très rapidement.On a développé des outils et des formations. » L\u2019UdeS convertira des lieux de culte en classes Des classes extérieures seront ajoutées au campus principal de l\u2019UdeS à la rentrée.\u2014 PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE, MAXIME PICARD « Le contact humain, apprendre à collaborer, débattre, ça fait partie de la réussite étudiante.Même pour les personnes qui enseignent, ça peut permettre de déceler un point d\u2019interrogation dans les yeux. » \u2014 Christine Hudon SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 46 KASSANDRA BOUCHER POLYVALENTE LOUIS-SAINT- LAURENT LE SALÉSIEN ÉCOLE SECONDAIRE MITCHELL- MONTCALM JULIE-PIER SAVARD MARY-LEE FORTIN ABIGAËL WALKER LÉA VILLENEUVE-FERLAND MOLLY BAILLARGEON ESTEBAN DOYON-BEAUREGARD laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 47 COLLÈGE MONT NOTRE-DAME COLLÈGE FRANÇOIS- DELAPLACE ÉCOLE SECONDAIRE LA FRONTALIÈRE ÉCOLE SECONDAIRE DU TRIOLET ÉCOLE SECONDAIRE DE LA MONTÉE KORALI GAUDREAU VÉRONIQUE BOISVERT FLORENCE PROULX SALOME LÉVEILLÉE-SANCHEZ FÉLICITATIONS À EMMA PAQUETTE, NOTRE GAGNANTE DE LA SÉANCE PHOTO D\u2019UNE HEURE AVEC UN DE NOS PHOTOGRAPHES PROFESSIONNELS! On communiquera avec vous par courriel pour vous indiquer la marche à suivre pour vous faire tirer le portrait, seule ou avec vos proches.Merci à tous les finissants qui ont mis de la couleur dans nos pages pendant un mois et encore bravo pour votre graduation! MYAH BOWERING ET LOIC LACHANCE PAR ICI LE CINÉMA D\u2019ICI ON SE VOIT AU CINÉMA EN TOUTE SÉCURITÉ SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 48 ACTUALITÉS Marco est allé au parc Ç a faisait plus d\u2019un an et demi que Marco Chabot attendait pour ses fauteuils roulants et c\u2019était encore plus fâchant parce qu\u2019il a appris qu\u2019ils étaient prêts et qu\u2019ils attendaient d\u2019être livrés, qu\u2019on avait mis des livraisons sur la glace à cause de la pandémie.Lui, c\u2019est toute sa vie qui était sur la glace.Atteint d\u2019Alzheimer depuis qu\u2019il a 36 ans, ça fait 18 ans, il voit son corps le lâcher toujours un peu plus.Il a dû se rendre à l\u2019évidence il y a un an et demi, son déambu- lateur ne lui suffisait plus pour se déplacer, il tombait plus souvent, se fatiguait plus vite aussi.Veut, veut pas, il avait besoin d\u2019un fauteuil roulant.C\u2019était en octobre 2018.En avril 2019, son nom a été inscrit sur la liste d\u2019attente de l\u2019IRDPQ, l\u2019Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, il devait attendre qu\u2019on l\u2019appelle pour évaluer ce dont il avait besoin.Le téléphone a sonné neuf mois plus tard, en janvier.Je vous ai parlé de Marco début juin, il venait d\u2019appeler à l\u2019IRDPQ pour savoir où en était rendu son dossier, c\u2019est là qu\u2019il a appris que les fauteuils étaient prêts.« C\u2019est rare que je me choque, mais là, je l\u2019ai mal pris, m\u2019avait dit Marco.Dans ma tête, quand j\u2019ai commencé le processus, je me suis dit \u201cj\u2019en ai pour un an à attendre\u201d et j\u2019ai accepté ça.Déjà que c\u2019est long un an quand tu attends un fauteuil roulant, quand tu ne sors presque plus, que tu ne vas plus au parc avec ta fille. » Ça fait des mois et des mois qu\u2019il est confiné.Bien avant la pandémie.Quelques heures après la publication de son histoire, à 11h25 précisément, Marco Chabot a reçu un appel de l\u2019IRDPQ lui disant que ses fauteuils seraient livrés le 22 juin.Le CIUSSS, Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale nationale me jure que c\u2019est un hasard.L\u2019important est qu\u2019il ait été appelé.Mais évidemment, Marco n\u2019est pas le seul à avoir été mis sur la glace à cause de la pandémie, les directives du ministère étant de ne traiter que ceux qui avaient un urgent besoin d\u2019un fauteuil roulant.On m\u2019a donné trois exemples de cas urgents, ceux qui ont des risques de plaies, ceux qui sont en réadaptation intensive, ceux qui ont la maladie de Lou Gherig, la SLA.La SLA, c\u2019est un peu comme une version accélérée du Parkinson, comme si Marco avait le luxe du temps.Aucun enfant n\u2019a attendu, « les risques de compromission du développement en cas de délai prolongé font en sorte que les besoins de ces usagers sont pratiquement toujours considérés essentiels et urgents », m\u2019indique par courriel le porte-parole du CIUSSS Mathieu Boivin.Pas un père qui veut aller au parc avec sa fille.Depuis la mi-mars, selon les chiffres du CIUSSS, 171 personnes ont reçu leurs fauteuils et une soixantaine ont été mis sur la voie de garage, on a jugé qu\u2019elles pouvaient encore attendre quelques mois de plus, elles ont l\u2019habitude d\u2019attendre de toute façon.On vient juste de recommencer les livraisons depuis deux semaines, 35 personnes devraient avoir reçu leur fauteuil d\u2019ici la fin du mois, une quinzaine début d\u2019août.Les dix autres préfèrent attendre plus tard, elles ont peur de la COVID.Le 22 juin, 20 mois après que son médecin ait dit qu\u2019il en avait besoin, Marco a enfin pu se rendre à l\u2019IRDPQ pour recevoir ses fauteuils roulants, un motorisé et un manuel remis à neuf et, comme chaque fois où il a fini par avoir des services, ils étaient excellents.Il m\u2019a écrit ceci le lendemain : « Une livraison de deux heures et demie, ajustement personnalisé, modification, apprentissage, essais et retour à la maison en transport adapté.L\u2019équipe d\u2019ergo, physio, technicien et mécanicien à l\u2019IRDPQ est toujours aussi attentionnée, accueillante et professionnelle. » Il a pu enfin aller au parc avec sa petite de huit ans, elle était contente de pouvoir enfin aller dehors avec papa.Mais ça a été long.Et pas juste à cause de la pandémie, même en temps normal, des gens comme Marco doivent attendre jusqu\u2019à un an pour avoir un fauteuil à partir du moment où la demande est faite à l\u2019IRDPQ.C\u2019est long, un an, quand ton corps ne te porte plus.C\u2019est long, un an, à tourner en rond dans la maison.Mais ce n\u2019est pas urgent.Au CIUSSS, la porte-parole Annie Ouellet m\u2019a expliqué que les délais varient énormément d\u2019un cas à l\u2019autre.« Selon les critères de priorisation, l\u2019attente peut varier d\u2019une journée à un an, à partir du moment que l\u2019IRDPQ reçoit la prescription. » D\u2019un jour à un an, c\u2019est une sacrée différence.Un an, c\u2019est trop long.J\u2019ai demandé pourquoi ça pouvait prendre autant de temps.« Le volume d\u2019activité est important, m\u2019a répondu Mathieu Boivin, avec entre 75 et 80 nouvelles demandes par mois, et certains facteurs externes influencent nos délais comme les essais cliniques requis, les demandes d\u2019autorisation aux organismes payeurs, etc. » Etc., etc., etc.J\u2019ose croire qu\u2019on pourrait faire mieux.Marco Chabot et sa fille Clara.\u2014 PHOTO LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE MYLÈNE MOISAN CHRONIQUE mmoisan@lesoleil.com MYRIAM BOULIANNE Le Soleil QUÉBEC \u2014 Qui n\u2019a jamais séjourné au moins une fois dans le Maine?Les plages à perte de vue d\u2019Old Orchard ou d\u2019Ogunquit font partie des souvenirs de plusieurs Québécois.Mais en temps de pandémie, l\u2019industrie touristique du Maine est tout aussi incertaine que celle du Québec.« C\u2019est une saison touristique extrêmement difficile, lance Tony Cameron, le directeur général de l\u2019Association de tourisme du Maine.C\u2019est une des situations les plus difficiles que nous ayons jamais rencontrées. » L\u2019absence de touristes québécois aura certainement « un impact énorme » et « affectera le nombre de visiteurs global », poursuit-il.Aux dernières nouvelles, la frontière canado-américaine ne rouvrira pas avant le 31 juillet.Et si c\u2019était pour se prolonger?« C\u2019est certainement une grande préoccupation.Mais nous attendons à ce que les déplacements redeviennent sécuritaires avant de pouvoir accueillir à nouveau les touristes », dit M. Cameron.En effet, contrairement au Québec, les cas de COVID-19 ont récemment connu un rebond aux États-Unis.La quarantaine obligatoire mise en place pour les visiteurs d\u2019autres États américains vient pourtant d\u2019être levée pour les États du New Hampshire, de New York, du New Jersey et du Connecticut.Lueur d\u2019espoir?Encore trop tôt pour le dire.« L\u2019accent est mis sur la sécurité.Les entreprises font ce qu\u2019il faut pour que les touristes puissent séjourner en toute sécurité, mais il faut aussi protéger la communauté. » Certes, il y a quelques touristes, confirme M. Cameron, mais c\u2019est beaucoup plus calme qu\u2019à l\u2019habitude.Les restaurateurs et hôteliers sont d\u2019ailleurs très préoccupés.En juin, le taux d\u2019occupation dans les hôtels se situait entre 5 % et 20 %.bien en dessous du 80 % en temps normal.« On espère que la deuxième moitié de saison sera bonne », conclut-il.Fragile retour des Québécois au Maine En juin, le taux d\u2019occupation dans les hôtels du Maine se situait entre 5 % et 20 %.bien en dessous du 80 % en temps normal.\u2014 PHOTO ARCHIVES AP, PAT WELLENBACH laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 49 LE MULLIGAN dmessier@latribune.qc.ca Denis Messier Le golf n\u2019a pas d\u2019âge.La preuve nous l\u2019avons en Estrie avec rien de moins que cinq parcours comptant 100 ans et plus.Quatre des cinq sont des neuf trous, sauf Knowlton, qui a ajouté un deuxième neuf trous, dessinés par Graham Cook.Un vieux routier du golf, Georges Reid est membre depuis plus de 65 ans au club d\u2019East Angus.Encore aujourd\u2019hui, il dispute près de 100 parties par saison.East Angus, sa deuxième maison, célèbre d\u2019ailleurs cette année un 85e anniversaire de fondation.Le site n\u2019a plus aucun secret pour ce retraité de Cascades.Le rêve de l\u2019ingénieur Howard Crutchfield et du Dr Henri Veilleux, de même que des sportifs Francis Pankin et Leslie Morgan, s\u2019est réalisé en 1935 avec la complicité de Brompton Pulp and Paper Co.Le terrain fut aussi propriété de Dom- tar, Cascades.Aujourd\u2019hui, la ville d\u2019East Angus en est propriétaire.Georges Reid, dont le frère ainé Frank, excellent hockeyeur et golfeur, a réalisé le second neuf trous en 1994.Le tout a été complété avec un faible budget pour un projet de la sorte, m\u2019avouait-il.Je suis preneur de son évaluation.Les neuf trous d\u2019East Angus que l\u2019on fête furent longtemps considérés comme les meilleurs « neuf trous » à la grandeur des Can- tons-de-l\u2019Est, tout spécialement en raison des p\u2019tits verts accidentés et truqués, sans oublier les normales 3.Hôte de nombreux tournois régionaux, la date du Field Day d\u2019Angus était encerclée tôt au printemps par les golfeurs, anxieux de croiser le fer avec ce terrain.La confrontation des Baker, Leblanc, Cotterell et autres, en terrain ennemi contre les « Putter » Bernier, Daniel Ber- nier, « Basket » Trépanier, Reid et Gendreau, demandait une certaine préparation.À cette liste s\u2019ajoutaient les jeunes Marcel Dion, André Maltais, Pierre Lessard et Guy Faucher, tous des élèves de « Putter » qui se sont illustrés à la grandeur du Québec à titre de professionnels.Le notaire Turcotte est encore présent aujourd\u2019hui pour confirmer le tout! « J\u2019avais 14 ans, et avec mes amis, l\u2019on venait au club pour agir à titre de caddie.« On n\u2019avait pas le droit de jouer, mais on allait en haut du terrain avec un bâton emprunté d\u2019un membre pour pratiquer notre jeu.Au retour, il fallait être certain de remettre le bâton dans le bon sac », m\u2019avouait Georges avec une petite gêne de dévoiler ce secret.Le parcours d\u2019East Angus n\u2019a plus de secret pour Georges Reid, lui qui venait tout juste de boucler une ronde au lendemain de son 84e anniversaire.Une autre était à l\u2019agenda le lendemain avec son petit-fils.Avec ses 65 ans de carrière au club, Georges a croisé plus d\u2019une fois les professionnels Charles Laverdière (59-64), Yvon Gendreau (65-67), Louis Jacob (68-76), Marcel Dion (78-83) et Yves Mandeville (84-20).« Sans l\u2019aide de Georges, au tout début de mon golf, je n\u2019aurais pas eu une aussi belle carrière.Toujours bien heureux de renouer avec lui, au même titre que les golfeurs sont heureux de le croiser dans les Pro- Am », me disait Marcel.La difficulté du petit neuf ouvert en 1935 à East Angus, elle se reflète aussi sur le talent affiché au fil des années par les golfeurs, tous professionnels, André Maltais, Pierre Lessard, Marcel Dion et Guy Faucher.Gérard « Putter » Bernier, un enseignant de golf de regretté mémoire, n\u2019a pas été un architecte de golf, mais il fut un développeur de talent exceptionnel.Ses jeunes élèves du temps, les Maltais, Dion, Lessard et Faucher, vous diront qu\u2019il fallait être à l\u2019écoute.« Putter » y allait à l\u2019occasion de petits messages.On m\u2019a souvent dit qu\u2019il est possible pour le golfeur capable de jouer East Angus de jouer partout ailleurs.La fiche du dernier quatuor le prouve! Georges, père de Dave et June, a parcouru l\u2019Estrie, inscrit dans les tournois en classe C au départ.« Ma présence au tournoi Duc de Kent au Royal Québec, un des trois majeurs au Québec pour les amateurs, demeure mon plus beau souvenir », me confiait-il en entrevue.GEORGES REID Un vieux routier toujours actif! Georges Reid et son petit-fils AU 19E TROU Retraité après des années à East Angus, Venise et LongChamp, MARCEL DION adore encore le golf et à titre d\u2019Ambassadeur au club LongChamp.Il aime bien se joindre aux membres pour un match amical.MARCEL aime aussi faire de l\u2019enseignement, ce qu\u2019il ne pouvait faire lors de ses années en boutique.Le petit truc dont vous avez besoin pour corriger un défaut, MARCEL le possède lui! L a p r o f e s s i o n n e l l e J O S É E PÉRUSSE corrige son tir et tiendra son Camp de jour pour les jeunes de 8 à 16 ans le lundi 6 juillet au club de golf Sherbrooke de 9 h à 15 h.Advenant une forte demande, JOSÉE n\u2019écarte la possibilité d\u2019ajouter d\u2019autres dates.L\u2019inscription à ce cours est possible à l\u2019adresse courriel jperusse- hotmail.ca et aussi à la boutique du club, soit 819 563-4987\u2026 BRENDAN SMITH, un talentueux jeune joueur et l\u2019adjoint de GUY FAUCHER à Milby, tiendra un troisième camp de golf pour les jeunes de 7 à 15 ans dans les semaines du 13 et du 20 jui l let , ainsi que du 3 au 7 août.Le camp de jour, de 9 h à 15 h, sera axé sur la base du golf, le bois 1, les approches et les coups roulés\u2026 et bien sûr l\u2019étiquette.BRENDAN reçoit l\u2019aide de SERGE COSSETTE et SCOTT LOACH .L\u2019inscription doit se faire à la boutique de Milby au 819x562-4260\u2026 JEAN-PHILIPPE BURNS adore son poste de commis chez Liquida Golf d\u2019Omerville.JEAN-PHI- LIPPE a travaillé par le passé au club de golf Coaticook.Expérimenté dans le domaine avec ses 15 ans à Coaticook, il seconde le duo coproprio de BILLY DES- BIENS et PIERRE-KARL BÉLI- VEAU à ce complexe de golf offrant un champ d\u2019exercices en plus d\u2019un magasin.Liquida Golf est présent depuis 10 ans en Estrie.Cinq ans sur la King Ouest et cinq à Omerville\u2026 Les jeunes, à vos armes! PIERRE LALLIER, entraîneur régional et membre du programme Golf-Études chez le Vert et Or, se réjouissait de la décision de Golf Québec de permettre la tenue de quatre tournois régionaux pour les jeunes des Cantons-de-l\u2019Est dans les catégories juniors, juvéniles, bantam et pee-wee.Le club Royal-Estrie d\u2019Asbestos accueillera les jeunes le lundi 13 juillet, tandis que le club Venise recevra le même groupe le mercredi 15 juillet.Le Circuit régional fera une petite pause avant de conclure la série le lundi 3 août à Dufferin Heights.La finale du Circuit se déroulera le 12 août au club Owl\u2019s Head.Le temps presse pour l\u2019inscription que vous devez faire auprès de Pierre Lallier au 819 574-7081.La date limite est le 9 juillet.0040733 www.golfeastangus.ca Courriel : golfeastangus@videotron.ca GOLF Spécial 85e anniversaire du Club 3050$ + taxes/joueur (18 trous + voiturette) *** En tout temps *** Pour réservation, Boutique : 819-832-3643 poste 1 RESTAURANT 7 jours sur 7 Cantine ouverte aux golfeurs \u2022 Resto ouvert au public pour repas à emporter (take-out) pizza \u2022 CRevettes spécial du midi du lundi au vendredi de 11 h à 13 h Téléphone : 819 832-3643, poste 3 SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 50 SPORTS JEAN-GUY RANCOURT jrancourt@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Pendant 45 ans Sylvain Goyette a chéri son emploi de surveillant des étudiants et contrôleur des absences à l\u2019école secondaire La Ruche de Magog.En parallèle et toujours à La Ruche, Goyette a dirigé des équipes de basketball pendant une quarantaine d\u2019années, ce qui lui déjà valu le surnom de monsieur Basket à Magog.Or, à compter de la prochaine année scolaire, il ne restera plus que le basketball pour l\u2019attirer à La Ruche car celui que plusieurs considèrent comme une légende vivante à cette institution scolaire a décidé que l\u2019heure de la retraite avait sonné.Avec la pandémie de la COVID-19 qui a forcé la fermeture des écoles secondaires, Sylvain Goyette aurait préféré une sortie différente, mais ne comptez pas sur lui pour s\u2019en plaindre.« J\u2019aurais aimé me retrouver au beau milieu de l\u2019action pour mon dernier jour de travail.Vivre mon dernier jour au travail comme tous les autres.Mais bon, il y a pire que ça dans la vie.J\u2019ai l\u2019habitude de voir le bon côté des choses.Comme me l\u2019a mentionné ma conjointe, dans le fond j\u2019ai bénéficié d\u2019une pré-retraite avec la pandémie pour me préparer à ma retraite. » Le personnel enseignant et les étudiants devront donc s\u2019habituer à ne plus voir Sylvain Goyette arpenter les corridors de La Ruche, la place publique, etc.« Je pourrais me promener dans tout l\u2019établissement les yeux fermés.Mais ce ne sont pas les lieux physiques qui vont me manquer.Je vais surtout m\u2019ennuyer de ce contact quotidien avec les adolescents, les professeurs, la direction et les autres membres du personnel.L\u2019être humain est une belle invention, blague-t-il.J\u2019ai tout vu en voyant grandir ces adolescents que je me suis toujours refusé à juger.Les écouter, comprendre leur réalité, a fait de moi un homme d\u2019une immense richesse intérieure. » Omniprésent dans la vie étudiante depuis plus de quatre décennies à la même adresse, Sylvain Goyette s\u2019est souvent fait demander, surtout en début d\u2019année scolaire, quelle matière il enseignait.« Je ne suis pas professeur, que je leur répondais en ajoutant que s\u2019ils avaient besoin d\u2019une preuve, je pourrais toujours sortir mon talon de paye ou encore mes bulletins de mes dernières années au secondaire.Je ne brillais pas nécessairement sur les bancs d\u2019école », se remémore-t-il avec son sens de l\u2019humour qui ne l\u2019a jamais abandonné.TROIS GÉNÉRATIONS Sylvain Goyette peut se vanter d\u2019avoir fréquenté presque trois générations d\u2019étudiants au fil du temps.« En toute humilité, cela me faisait un petit velours d\u2019entendre des parents dire à leur progéniture qu\u2019ils m\u2019avaient connu eux aussi du temps qu\u2019eux-mêmes étudiaient à La Ruche et que j\u2019étais une bonne référence pour leur enfant s\u2019ils avaient des problèmes.Au basketball, je ne sais pas combien de fois j\u2019ai entendu dire par mes joueurs et joueuses tu as coaché mon père ou mère.Et moi d\u2019ajouter qu\u2019ils étaient pas mal meilleurs que leurs parents. » Le tissu social ayant connu passablement de bouleversements depuis la fin des années 1970, Sylvain Goyette a dû s\u2019ajuster tout en restant lui-même, c\u2019est-à-dire respectueux.« Tout passe par le respect de l\u2019autre.Il y a 40 ans, un adolescent avait un père et une mère.Ça s\u2019est multiplié, puis sont venus les beaux-pères, les belles-mères, sans oublier le travailleur social, l\u2019avocat de la famille.Je dois avoir obtenu un bac en psychologie sur le terrain », de s\u2019esclaffer Goyette.Celui-ci a toujours été conscient qu\u2019il était souvent le premier contact avec les jeunes lorsqu\u2019ils arrivaient à l\u2019école le matin.« Personne ne m\u2019a vu avec un visage triste.J\u2019ai toujours fait en sorte que les ados aient un accueil positif, agréable pour partir leur journée », précise-t-il.À savoir s\u2019il a déjà eu ses préférés, Sylvain Goyette soutient que c\u2019était l\u2019erreur à éviter.Il a quand même son petit secret.« Je me suis pas mal attaché aux jeunes trisomiques 21 qui ont leur place bien à eux à La Ruche.Ils sont tellement charmants et j\u2019ai toujours pris le temps d\u2019échanger avec eux.Je félicite les autorités de les garder avec la clientèle régulière. » TRISTES SOUVENIRS Le visage de Sylvain Goyette s\u2019assombrit lorsqu\u2019il fait référence à quelques incidents malheureux qui l\u2019ont bouleversé.« Ça donne un coup quand tu apprends qu\u2019un jeune que tu as vu quelques jours plus tôt vient de s\u2019enlever la vie.Même chose quand c\u2019est un autre étudiant ou étudiante qui a fait une tentative de suicide.Je me disais à ce moment-là, est-ce que j\u2019aurais pu apercevoir des signes annonciateurs de ce qui s\u2019en venait?Tout le monde est ébranlé quand cela survient.Heureusement, cela ne s\u2019est pas produit trop souvent », déclare celui qui était d\u2019ailleurs en première ligne pour intervenir dans les problèmes de toxicomanie des adolescents.« Avant la police, c\u2019est l\u2019école qui a un œil sur tout ce qui se passe à l\u2019intérieur de ses murs.J\u2019étais les yeux de l\u2019école, pas pour les prendre en défaut et les dénoncer, mais pour leur propre protection.Évidemment, j\u2019ai développé une belle complicité avec notre corps policier qui a toujours eu une approche exemplaire avec les jeunes à l\u2019école », fait valoir Goyette.A-t-il senti qu\u2019il avait fait une différence pour plusieurs étudiants de La Ruche?« Je ne l\u2019ai jamais cru jusqu\u2019à cette semaine.Les réseaux sociaux se sont enflammés quand j\u2019ai annoncé ma retraite.J\u2019ai été inondé de témoignages du genre une chance que tu étais là ou encore merci pour ta belle écoute.Ce fut spécial de lire tous ces témoignages.Finalement, j\u2019en déduis que j\u2019ai exercé une influence positive pour plusieurs centaines d\u2019élèves au fil des années.Ça fait chaud au cœur tout de même. » BASKETBALL Le basketball tient une place importante dans la vie de Goyette.Son association avec son sport de prédilection n\u2019est pas près de s\u2019éteindre.« Je vais y aller une année à la fois.Je ne suis pas un gars de chiffres.Ne me demandez pas ma fiche depuis que je dirige.Pas plus pour le nombre de jeunes que j\u2019ai dirigés.Si je fais un calcul rapide, ça doit être entre 600 et 700, dont mes enfants Simon et Catherine.Pauvres eux!, confie-t-il sur un ton moqueur.J\u2019ai toujours été là pour le développement du sport, faire des étudiants qu\u2019on me confiait des meilleures personnes et ensuite de meilleurs athlètes.Une vie sans sport, c\u2019est moche.C\u2019est mon opinion.Alors, aussi bien faire en sorte qu\u2019ils apprennent et qu\u2019ils s\u2019amusent.Cela a toujours été ma philosophie.On m\u2019a déjà reproché de ne pas coacher pour gagner.Cela ne m\u2019a jamais fait reculer dans mon approche. » Celui-ci dirige aussi en compagnie de sa conjointe Sylvie Côté depuis quelques années.« Elle connaît son affaire, insiste Sylvain Goyette.Je l\u2019ai déjà vue changer l\u2019allure d\u2019un match par son analyse du jeu qui se déroulait devant elle et ses décisions.Sylvie est aussi très appréciée des adolescents. » À ses heures, Sylvain Goyette agit également comme arbitre dans son sport.Il y a donc des adolescents qui seront heureux d\u2019apprendre que monsieur Basket sera encore à leurs côtés lors de la prochaine année scolaire.À La Ruche, il y a fort à parier qu\u2019il sera accueilli à bras ouverts.Monsieur Basket prend sa retraite Pendant 45 ans Sylvain Goyette a chéri son emploi de surveillant des étudiants et contrôleur des absences à l\u2019école secondaire La Ruche de Magog.En parallèle et toujours à La Ruche, Goyette a dirigé des équipes de basketball pendant une quarantaine d\u2019années, ce qui lui déjà valu le surnom de monsieur Basket à Magog.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE JESSICA GARNEAU laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 SPORTS 51 JÉRÔME GAUDREAU jerome.gaudreau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Alors que la vie tend à vouloir reprendre son cours normal, les sportifs ont retrouvé leur passion.En fait, presque tous.Les joueurs de soccer ont foulé à nouveau le terrain.Les arénas sont prêts.Les joueurs de tennis ont pu s\u2019échanger quelques balles pendant que les golfeurs, eux, retrouvaient leurs bâtons il y a plusieurs semaines déjà.Pendant ce temps, les adeptes de sports de combat rongent leur frein en espérant que la situation leur permette bientôt de retrouver leur routine.La boxe, les arts martiaux mixtes, le kickboxing et tous les autres sports de combat se retrouvent toujours en mode confinement en raison de la COVID-19.Et ils sont les seuls.Un dur coup à encaisser pour les adeptes, les promoteurs et les propriétaires d\u2019écoles de combat.« Quand le gouvernement a annoncé la fermeture, c\u2019était dur à entendre, admet David Côté, propriétaire et entraîneur à l\u2019Académie SGS, qui se spécialise en arts martiaux mixtes.Je comprenais les raisons.C\u2019était normal.Mais je m\u2019attendais à une fermeture de deux semaines.Pas trois mois.Finalement, j\u2019ai pu relancer mes activités il y a une dizaine de jours.Tout cela a nui aux affaires.Je devais continuer de payer le loyer et je n\u2019ai pas pu ajouter de nouvelles inscriptions, mais je m\u2019en sors bien malgré tout.Je demeure positif. » La directive de ne pas tenir de combats dans un contexte sportif a toutefois été maintenue.Si le gouvernement a permis un déconfine- ment presque total au Québec, les sports de combat n\u2019en font toujours pas partie.« Je suis étonné d\u2019apprendre que les parties de soccer peuvent reprendre alors que les combats demeurent interdits.Même les bars sont ouverts! J\u2019imagine que les sports de combat feront partie de la dernière phase.Je demeure optimiste », poursuit David Côté.Durant cette attente, les combattants peuvent heureusement avoir accès au gym, enfin.Ils en profitent également pour travailler leur technique sous le regard de leur entraîneur, qui se tient à distance, tout comme les autres combattants.PÉRIODE DIFFICILE POUR LES BOXEURS Le boxeur Thomas Chabot venait à peine de commencer sa carrière professionnelle lorsque la pandémie a éclaté.Probablement le pire moment pour espérer vivre uniquement de la boxe, mais Chabot refuse d\u2019abandonner son rêve.Il avait d\u2019abord réussi sa rentrée avec une impressionnante victoire par KO au premier round contre le Polonais Robert Niedzwiedski le 25 janvier dernier.Un mois plus tard, il servait la même correction au Mexicain Lux Marcos Garcia.« Je vise les plus hauts sommets.Avant tout, je dois prendre de l\u2019expérience, mais pour ça, je dois me battre.Heureusement, je suis jeune et j\u2019ai encore du temps devant moi. » Le début du confinement imposé par le gouvernement est survenu quelques heures avant le troisième combat du boxeur de Thetford Mines, qui s\u2019entraîne à Montréal et parfois à Sherbrooke.« La boxe est devenue mon seul gagne-pain.Depuis le début de l\u2019année 2020, je n\u2019ai pas d\u2019autre revenu que celui apporté par la boxe.Et on s\u2019entend qu\u2019à nos débuts comme boxeur, la bourse reliée à un combat n\u2019est pas très grosse.On doit faire nos preuves avant.En plus, j\u2019ai dû cesser l\u2019entraînement au gym.C\u2019était décevant, certains boxeurs ont trouvé ça plus dur que d\u2019autres sur le plan physique ou même financier.Surtout ceux qui ont un rythme de vie plus élevé, avec des dépenses plus importantes que les miennes.D\u2019ici là, on doit se montrer patients, mais je ne me fais pas d\u2019attentes quant à un éventuel retour. » « Je vise les plus hauts sommets.Avant tout, je dois prendre de l\u2019expérience, mais pour ça, je dois me battre.Heureusement, je suis jeune et j\u2019ai encore du temps devant moi. » \u2014 Thomas Chabot, boxeur Thomas Chabot maintient donc la routine habituelle et garde la forme en évitant les entraînements avec un partenaire.« Je suis retourné au gym de Marc Ramsay.Je me sens en excellente forme physique.J\u2019ai d\u2019ailleurs gagné les Olympiades virtuelles organisées par Eye of the Tiger Management et Punching Grace face aux autres boxeurs du groupe.On a tous hâte de reprendre les combats.Malheureusement, la proximité dans notre sport complique bien des choses en temps de pandémie », soutient le jeune boxeur de 20 ans.UNE DATE POUR SE PRÉPARER Ce que souhaite le monde des sports de combat, c\u2019est d\u2019obtenir une date approximative du retour à la normale.« Ce serait utile pour préparer les combattants et les galas.On comprend que c\u2019est difficile de respecter la distanciation dans notre sport, mais c\u2019est aussi le cas de plusieurs autres sports qui ont pourtant recommencé.Ce que le gouvernement doit éviter, c\u2019est d\u2019annoncer la reprise des galas et des combats quelques jours avant le recommencement.Présentement, aucun de nos combattants n\u2019est prêt à se battre.Ça prend une longue préparation, ça ne se fait pas du jour au lendemain », indique l\u2019entraîneur David Côté, qui tente par tous les moyens de maintenir la motivation de ses élèves pour éviter que celle-ci soit mise KO par la COVID-19.Les sports de combat mis KO David Côté, propriétaire et entraîneur à l\u2019Académie SGS, a pu relancer ses activités, mais sans contact, après avoir traversé une période qui est loin d\u2019être favorable pour son entreprise et ses élèves.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Thomas Chabot s\u2019entraîne comme si son troisième combat professionnel avait lieu dans quelques jours, ce qui ne sera vraisemblablement pas le cas.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE, ARCHIVES SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 52 SPORTS ANDRÉANNE BEAUDRY andreanne.beaudry@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 De nombreux secteurs de l\u2019économie sont affectés depuis le début de la pandémie de la COVID-19, mais qu\u2019en est-il de ceux qui œuvrent tous les jours pour soutenir les athlètes québécois sur le plan financier?Pour l\u2019Alliance Sport-Études, le coup dur concerne principalement la Fondation Sport-Études, qui octroie des bourses aux étu- diants-athlètes du Québec.Selon la coordonnatrice aux c o m m u n i c a t i o n s e t m a r k e - ting de l\u2019Alliance Sport-Études, Marie-Ève Dugas, la diminution des bourses 2020 s\u2019explique en raison de l\u2019annulation du tournoi de golf annuel de la Fondation.La seule activité de financement, en plus de la contribution des nombreux partenaires financiers avec qui ils ont des contrats.« Ils ont tous respecté leur engagement.Donc nous étions vraiment contents », mentionne Ma r i e - Èv e D u g a s e n c e q u i concerne les partenaires financiers, l\u2019un des volets financement de la Fondation Sport-Études.En revanche, l\u2019annulation du tournoi de golf annuel de la Fondation Sport-Études représente une perte d\u2019environ 100 000 $ en bourse.Alors, des choix s\u2019imposent pour l\u2019octroi des bourses nationales.Donner moins de bourses et garder le montant initial ou bien respecter le nombre de bourses et diminuer le montant cette année.« Finalement, nous avions décidé de remettre 68 bourses de 1250 $ au lieu de 70 bourses de 2500 $ », résume Marie-Ève Dugas de l\u2019Alliance Sport-Études.D\u2019après la coordonnatrice aux communication et marketing de l\u2019Alliance Sport-Études, c\u2019est un coup dur pour certains boursiers, car certains étudiants-athlètes sont habitués à recevoir une bourse de la Fondation Sport-Études chaque année.« Mais les athlètes étaient vraiment compréhensifs, car ils savent que ce n\u2019est pas la faute de personne.Et la plupart se disaient qu\u2019au moins, c\u2019est déjà ça et qu\u2019ils vont le prendre avec plaisir », ajoute Marie-Ève Dugas à propos de la réaction des athlètes sur la décision concernant les bourses nationales.L\u2019All iance Sport-Études est cependant optimiste que, l\u2019année prochaine, les montants pourront revenir à 2500 $ même si la situation reste incertaine.Pour juin 2021, le terrain est déjà réservé pour le prochain tournoi de golf.La remise des bourses régionales, le deuxième volet de la Fondation Sport-Études, est toutefois respectée, ajoute la coordonnatrice aux communications marketing.Une bourse de 500 $ a été remise à chaque établissement membre de l\u2019Alliance Sport-Études, soit 54 au total.LE DEUIL P r i n c i p a l e m e n t g r â c e a u bouche-à-oreil le, Marie-Ève Dugas confirme que les athlètes vivent certaines inquiétudes, mais pas réellement en raison du financement.« Monétairement, ce n\u2019était pas plus difficile.Tout le monde a besoin de sous, mais l\u2019annulation des compétitions, des camps d\u2019entraînement et de tout ça, eh bien l\u2019aspect financier n\u2019était pas le principal cri du cœur des étudiants- athlètes », mentionne l\u2019ancienne athlète du Vert & Or en athlétisme Marie-Ève Dugas.Les étudiants-athlètes vivent surtout un deuil sportif, que ce soit pour l\u2019annulation de la saison de compétitions, et par conséquent les chances d\u2019atteindre de nouveaux objectifs, et un deuil vis-à-vis des partenaires d\u2019entraînement ou de l\u2019entraîneur.D\u2019ailleurs, les prochains mois risquent d\u2019être difficiles pour certains étudiants-athlètes, dont la saison demeure incertaine.Pour ce qui est des études, la plupart d\u2019entre eux ont étonnamment très bien réagi à l\u2019idée des cours en ligne.« On pensait que ce serait difficile pour eux, mais finalement la situation les avantages presque tous.Ils sont déjà très disciplinés », explique Marie-Ève Dugas.LA DIFFICILE RÉALITÉ La Fondation de l\u2019athlète d\u2019excellence du Québec (FAEQ) se considère chanceuse de compter sur des partenaires et des entreprises québécoises engagés pour continuer à soutenir les étudiants-ath- lètes du Québec, et ce, malgré la pandémie.Comme tout le monde, la directrice générale de la FAEQ, Patricia Demers, a vécu une certaine incertitude quant à l\u2019avenir de ses différents partenariats.« Trois mois plus tard, les partenaires sont toujours au rendezvous.Nous n\u2019avions eu aucune annulation de partenariat et c\u2019est vraiment une excellente nouvelle », indique la directrice générale.La pandémie n\u2019a pas empêché la FAEQ de remettre, au printemps dernier, plus de 500 000 $ en bourse aux étudiants-athlètes.Des fonds ont été déposés à cet effet au début de l\u2019année 2020, avant le début de la COVID-19, souligne Patricia Demers.« Même s\u2019ils n\u2019ont pas de camps d\u2019entraînement ou de compétions, ceux qui finissaient leur saison attendaient après leur bourse pour finaliser leur budget.C\u2019est difficile la vie d\u2019athlète et ça ne se résume pas seulement aux compétitions.C\u2019est pourquoi nous avions pris la décision de supporter l\u2019athlète dans tout ça et de continuer à garder le lien », enchérit la directrice générale à propos de la vision de la FAEQ et de ses partenaires.En avril, la FAEQ a été dans l\u2019obligation d\u2019annuler un dîner d\u2019affaires prévu avec le joueur de football des Chiefs de Kansas City (NFL), Laurent Duvernay-Tardif.Cependant, la majorité des partenaires ont été généreux, selon la directrice générale.Ils ont transformé PANDÉMIE S\u2019ajuster pour mieux aider les athlètes amateurs Félix Paquet et Justin Bergeron, des Cantonniers de Magog, ont reçu une bourse de la FAEQ et de son programme qui la lie aux Canadiens de Montréal.Claude Chagnon, président de la Fondation de l\u2019athlète d\u2019excellence (FAEQ), et Geoff Molson, président et chef de la direction du Club de hockey Canadien, étaient présents.\u2014 PHOTO THIERRY DU BOIS \u2014 OSA IMAGES L\u2019athlète en aviron Anna Burnotte profite des services d\u2019Excellence sportive Sherbrooke (ESS).Elle a reçu récemment une bourse de la FAEQ.Elle est accompagnée de Kassandra Bonneville, architecte, et de Gabrielle Bonneville, directrice du développement des affaires aux Industries Bonneville.\u2014 PHOTO FOURNIE laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 SPORTS 53 PANDÉMIE S\u2019ajuster pour mieux aider les athlètes amateurs leur achat de table en don ou ils ont reporté à l\u2019an prochain.Patricia Demers considère que la Fondation de l\u2019athlète d\u2019excellence du Québec est chanceuse malgré tout.Elle ajoute que c\u2019est vraiment parce que les partenaires sont présents pour les bonnes raisons.« C\u2019est vraiment ce qui fait la différence, car parfois il faut seulement un prétexte pour se retirer et dans leur cas, au contraire, ils veulent être présents et continuer à supporter les étudiants-athlètes du Québec », ajoute la directrice générale de la FAEQ.MAINTENIR LES BOURSES PEU IMPORTE Au dernier conseil d\u2019administration, la FAEQ a pris la décision de remettre des bourses aux étu- diants-athlètes cette année, peu importe la décision du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) en ce qui concerne le sort de la prochaine saison.« C\u2019est une grosse décision, et c\u2019est vraiment en fonction des besoins des étudiants-athlètes, car ils vont tout de même à l\u2019école et la plupart continueront à s\u2019entraîner avec leur équipe », explique Patricia Demers.À vrai dire, les athlètes continueront à fréquenter les cégeps et les différentes universités du Québec cet automne.Donc les frais de scolarité ou d\u2019autres dépenses connexes exigent des sous, et ce, avec ou sans saison de compétitions.« Alors nous avions décidé de continuer à soutenir les étudiants- athlètes », affirme la directrice générale de la Fondation de l\u2019athlète d\u2019excellence du Québec.Pour Patricia Demers, le RSEQ ne peut pas se prononcer encore, car les universités n\u2019ont pas confirmé la présence ou non des étudiants sur les campus.L\u2019avenir de la saison de compétitions repose en quelque sorte sur cette décision.« Au début, c\u2019était à distance, mais le gouvernement a insisté pour qu\u2019il y ait une présence sur les campus.Il y a tout cela qui doit débouler, et le sport est comme le dernier morceau de casse-tête.Ailleurs au Canada, c\u2019est annulé au niveau universitaire, mais j\u2019ai hâte de voir ce qui va se passer au Québec », explique-t-elle.PAS DE CHANGEMENTS POUR ESS En excluant le ralentissement des activités sportives pour les athlètes au cours des derniers mois, l\u2019organisme Excellence sportive Sherbrooke (ESS) est toujours fidèle au poste depuis le début de la pandémie de COVID-19.Tout comme d\u2019autres domaines, le monde du sport est coincé par certaines restrictions attribuables à la COVID-19, comme l\u2019annulation des compétitions sportives, entre autres.Cependant, ESS reste disponible pour épauler les athlètes de la région de l\u2019Estrie parce que les services n\u2019arrêtent pas.« Nous n\u2019avions pas arrêté de travailler parce que certains athlètes pouvaient avoir des urgences comme consulter un physiothé- rapeute, par exemple.On continue de travailler quand même », explique la coordonnatrice aux services aux athlètes d\u2019Excellence sportive Sherbrooke, Émilie Roy, consciente du ralentissement des activités.Malgré tout, elle confirme que la pandémie actuelle n\u2019a pas vraiment eu d\u2019impact sur l\u2019organisme voué à soutenir le développement des athlètes et des entraîneurs de l\u2019Estrie.Pour l\u2019instant, l\u2019ensemble des partenaires ou des organismes de la région continue d\u2019offrir des services d\u2019appui et d\u2019encadrement aux athlètes.Bref, aucun changement à signaler en ce qui concerne les différentes collaborations d\u2019Excellence sportive Sherbrooke.Aussi, les choses se replacent tranquillement pour les athlètes d e p u i s q u e l q u e s s e m a i n e s, comme la reprise des entraînements pour certains sports.L\u2019Alliance sport-études est très impliquée pour l\u2019aide aux étudiants-athlètes.Sur notre photo, neuf étudiants-athlètes reçoivent une bourse nationale de 2500 $ dans le cadre du tournoi de golf 2019 de la Fondation Sport-Études.Ils sont accompagnés de l\u2019ancien président de RDS Gerry Frappier et de Gilles Courteau, commissaire de la LHJMQ et président du CA de la Fondation Sport-Études.\u2014 PHOTO FOURNIE « Même s\u2019ils n\u2019ont pas de camps d\u2019entraînement ou de compétions, ceux qui finissaient leur saison attendaient après leur bourse pour finaliser leur budget.C\u2019est difficile la vie d\u2019athlète et ça ne se résume pas seulement aux compétitions.C\u2019est pourquoi nous avions pris la décision de supporter l\u2019athlète dans tout ça et de continuer à garder le lien », a dit Patricia Demers.Sur notre photo, Félix Roussel du Club de patinage de vitesse de Sherbrooke (CPVS) \u2014 PHOTO YVES LONGPRÉ SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 54 IAN BUSSIÈRES ibussieres@lesoleil.com Comme l\u2019Avalanche du Colorado, qui a remporté la Coupe Stanley à sa première saison à Denver après avoir quitté Québec, les Pirates de Thetford Mines ont réussi en 1974 l\u2019exploit de devenir la première équipe de baseball canadienne à remporter le championnat de la Ligue Eastern tout juste après avoir quitté Sherbrooke.C\u2019était l\u2019âge d\u2019or du baseball professionnel au Québec : en plus des Expos de Montréal dans les Ligues majeures, le Québec comptait aussi trois équipes dans la Ligue Eastern : les Carnavals de Québec, les Aigles de Trois-Rivières et les Pirates, tout juste arrivés dans la capitale de l\u2019amiante après deux saisons passées en Estrie.La filiale AA des Pirates de Pittsburgh comptait dans ses rangs plusieurs futures vedettes des majeures : le receveur Ken Macha, le deuxième but Willie Randolph, les voltigeurs Omar Moreno et Tony Armas et le partant Odell Jones.Ils ont complété la saison au deuxième rang du classement général du circuit avec 75 victoires et 65 défaites, un match derrière les Carnavals.L\u2019attaque des flibustiers était sans pitié : ils dominaient la ligue avec 108 circuits et 614 points produits.PARTISANS BRUYANTS ET PASSIONNÉS Fils de l\u2019entraîneur des Pirates de Pittsburgh Danny Murtaugh, Tim Murtaugh dirigeait la filiale AA à sa dernière saison à Sherbrooke et à sa première et unique saison à Thetford Mines.«C\u2019était comme ça dans cette ligue à l\u2019époque, les équipes déménageaient parfois, car elles obtenaient de meilleures conditions dans une autre ville.J\u2019ai aimé Sherbrooke et j\u2019ai bien aimé mon année à Thetford Mines.Les fans étaient bruyants et passionnés et ils connaissaient bien le baseball.Je me souviens aussi de la pizza qui était excellente et de la 50», raconte Murtaugh en prononçant le nom de la bière en français.L\u2019entraîneur est arrivé à Thetford Mines alors que la ville vivait des événements particuliers.«Je me rappelle que des maisons en ville étaient constamment déménagées en raison de l\u2019exploitation minière.J\u2019étais assez impressionné par ça», se souvient-il en faisant référence au déménagement du quartier Saint-Maurice.Murtaugh s\u2019était aussi lié d\u2019amitié avec le préposé à l\u2019équipement des Pirates.«C\u2019était un Canadien et on le surnommait \u201cBoomer\u201d.Il n\u2019arrêtait pas de m\u2019agacer en comparant le baseball et le hockey», se sou- vient-il.Le «Boomer» en question a même aidé Murtaugh à prononcer un discours tout en français lors du dernier match local de la saison où les équipes soulignent traditionnellement leur appréciation envers leurs partisans.«J\u2019ai écrit le discours et \u201cBoomer\u201d l\u2019a traduit en français en m\u2019expliquant comment bien prononcer les mots.Je t\u2019avoue que j\u2019avais de la misère à prononcer le mot \u201csifflet\u201d, car je voulais parler des fans qui nous encourageaient en soufflant dans des sifflets durant les matchs.En fin de compte, j\u2019y suis arrivé et je crois que les partisans ont compris.» DE FUTURES VEDETTES Murtaugh garde évidemment d\u2019excellents souvenirs des futures vedettes qui figuraient dans son alignement.«J\u2019étais très chanceux de les avoir et eux, ils étaient très chanceux de m\u2019avoir!», lance-t-il en parlant des Randolph, Moreno, Armas, Reynolds et Macha, qui a produit 100 points cette saison-là.«Comment oublier la façon dont Ken a obtenu son centième point produit! Le dernier match de la saison, nous étions en septième manche et il y avait un retrait et deux gars sur les buts.Cependant, le gars qui frappait juste avant Macha a frappé dans un double jeu qui a mis fin à la manche», raconte Murtaugh.Le futur troisième-but et gérant des Majeures n\u2019avait cependant pas dit son dernier mot, loin de là.«Ken a commencé la huitième manche au bâton avec 99 points produits et il a claqué un circuit, ce qui lui a donné son centième point!», poursuit son ancien gérant.C\u2019est aussi à Thetford Mines que Murtaugh a vécu ses deux dernières présences au bâton au baseball professionnel à l\u2019âge de 31 ans.«Macha s\u2019était blessé et je n\u2019avais pas d\u2019autre receveur disponible.Comme j\u2019ai toujours été receveur, j\u2019ai décidé d\u2019y aller», raconte celui qui a frappé un coup sûr en deux passages à la plaque.Murtaugh avoue avoir bien aimé diriger des équipes de baseball au Québec, considérant à l\u2019époque qu\u2019il avait un avantage sur ses adversaires américains.«Les jeunes femmes canadiennes étaient tellement jolies.Les joueurs des autres équipes arrivaient aux matchs fatigués parce qu\u2019ils avaient passé la nuit à leur courir après!», illustre-t-il.Pour éviter que ses Pirates fassent la même chose, Murtaugh avait trouvé des façons pour que ses protégés ne passent pas leurs soirées et leurs nuits dans les bars à tenter de faire des rencontres.«Premièrement, j\u2019habitais très près d\u2019où ils habitaient et j\u2019exigeais qu\u2019ils soient au stade à telle heure.Je m\u2019assurais aussi de savoir où ils étaient en tout temps.» Seul son lanceur Dennis Malseed semble avoir échappé à sa surveillance puisqu\u2019il a fini par épouser une Thetfordoise, de qui il est depuis séparé.UNE FINALE ENLEVANTE Cette équipe de rêve avait poursuivi ses succès dans les séries de fin de saison, défaisant les Red Sox de Bristol en demi-finale avant de se frotter aux Rangers de Pittsfield, tombeurs des Carnavals de Québec, dans une série 2 de 3 en grande finale.Les Pirates ont débuté en grand devant leurs partisans, écrasant leurs adversaires 17 à 2 grâce entre autres à une autre belle performance d\u2019Odell Jones, qui avait lancé un match sans point ni coup sûr contre ces mêmes Rangers en début de saison (voir autre texte).Les Thetfordois tiraient cependant de l\u2019arrière 5 à 4 en sixième manche du second match, qui se déroulait toujours au Stade Bellevue «devant une foule très partisane de 1217 personnes criant et soufflant dans leurs sifflets» écrivait Roger O\u2019Gara du Berkshire Eagle.C\u2019est un simple de Cal Meier avec un coureur sur les sentiers qui a changé l\u2019allure de la partie.Des erreurs consécutives du voltigeur Tommy Cruz et de l\u2019arrêt-court Roy Smalley ont permis à Meier de croiser le marbre sur cette séquence avec ce qui allait être le point gagnant.En relève au partant Frank Fron- tino, le releveur Rich Standart a terminé le travail en limitant Pittsfield à deux coups sûrs et un but sur balles en une manche et deux tiers.Le président de la Ligue Eastern, Pat McKernan a présenté la bannière du championnat à l\u2019avocat thetfordois Jacques Ferron, président des Pirates, dans une cacophonie de sifflets et Thetford Mines inscrivait à jamais son nom dans la petite histoire du baseball affilié.Quelques mois plus tard, les Pirates déménageaient leur équipe AA au Texas et les Brewers de Milwaukee installaient leur club-école AA à Thetford Mines, prenant le nom des Mineurs.L\u2019aventure n\u2019allait là aussi ne durer qu\u2019un an, les Brewers déménageant à leur tour à Williamsport, en Pennsylvanie, après n\u2019avoir attiré que 16 000 spectateurs à Thetford Mines en 1975.L\u2019ÉTÉ DE RÊVE DES PIRATES DE THETFORD MINES Deux ex-Pirates prestigieux : Willie Randolph (en 2011) et Ken Macha (en 2005) \u2014 PHOTOS ARCHIVES AFP laTribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 55 La victoire en finale de la Ligue Eastern n\u2019est pas le seul événement mémorable de la saison 1974 des Pirates de Thetford Mines.Le 29 avril, le futur partant des ligues majeures Odell Jones lançait un match sans point ni coup sûr qui donnait un aperçu de la saison un peu spéciale que les Thetfordois allaient vivre.Le match se déroulait au Wah- conah Park de Pittsfield, au Massachusetts, contre la filiale AA des Rangers du Texas.Le longiligne Jones, 21 ans et à sa troisième saison de baseball professionnel, faisait flèche de tout bois ce soir-là, ne permettant qu\u2019à cinq coureurs d\u2019atteindre les sentiers, tous avec des buts sur balles.Comme le racontait le regretté journaliste Roger O\u2019Gara dans le Berkshire Eagle, la balle rapide du droitier des Pirates avait du mordant et personne n\u2019était capable de la frapper ce soir-là.La preuve, Jones a retiré 13 frappeurs sur des prises, dont le receveur Ron Pruitt, lui aussi un futur joueur des ligues majeures, à trois reprises.Aucun joueur des Rangers n\u2019a atteint le deuxième coussin et la défensive thetfordoise n\u2019a commis aucune erreur.Pendant ce temps, l\u2019attaque des Pirates faisait sa fête au partant des Rangers Art DeFilippis en route vers un gain de 7 à 0 dans lequel le voltigeur Tony Armas a récolté quatre coups sûrs en cinq présences au bâton et trois points produits.Odell Jones allait disputer son premier match dans les Ligues majeures la saison suivante pour passer trois saisons avec les Pirates avant d\u2019être échangé aux Mariners de Seattle.Il allait ensuite être échangé de nouveau aux Pirates en 1980 pour ensuite passer aux Rangers du Texas, aux Orioles de Baltimore et aux Brewers de Milwaukee.En 1988, sa dernière saison dans les majeures et son avant-dernière au baseball professionnel avant un bref retour avec les Trappers d\u2019Edmonton en 1992, un Odell Jones de 35 ans est passé très près de rééditer son exploit de 1974, mais dans les Ligues majeures cette fois.Le vétéran, qui n\u2019avait pas démarré un match dans les majeures depuis sept ans, a obtenu le départ pour les Brewers en raison de la blessure subie par Teddy Higuera.La formation de Milwaukee se frottait aux Indians au Stade municipal de Cleveland et Jones était au sommet de sa forme, tellement qu\u2019il avait toujours un match parfait en poche avant d\u2019accorder un but sur balles à Mel Hall en huitième manche.Jones n\u2019avait toujours pas donné de coup sûr avec deux retraits à faire en neuvième.Ron Washington a cependant frappé un simple, le privant d\u2019un moment historique et amenant le gérant Tom Trebelhorn à le remplacer par Dan Plesac.«Qu\u2019est-ce que je fais?Bon Dieu, qu\u2019est-ce que fais?C\u2019est de loin mon meilleur match à vie!», avait lancé Jones aux médias après la partie.«Après la cinquième ou la sixième manche, j\u2019étais vraiment sur la pente descendante et j\u2019essayais d\u2019y arriver.Après le coup sûr, ça m\u2019a rentré dedans, j\u2019étais totalement exténué.J\u2019avais étiré l\u2019élastique, j\u2019avais utilisé tout ce que j\u2019avais pour me rendre là.J\u2019étais beaucoup trop fatigué pour être nerveux!» À son départ suivant, Jones n\u2019avait plus la même étoffe, accordant quatre points en quatre manches et deux tiers.Il n\u2019a plus jamais débuté de match dans les majeures par la suite.IAN BUSSIÈRES LE MATCH SANS POINT NI COUP SÛR D\u2019ODELL JONES L\u2019ÉTÉ DE RÊVE DES PIRATES DE THETFORD MINES La bannière de champions de la Ligue Eastern a été remise aux Pirates au centre du Stade Bellevue de Thetford Mines après leur victoire de 6 à 5 dans le deuxième match de la série deux de trois.\u2014 PHOTO CENTRE D\u2019ARCHIVES DE LA RÉGION DE THETFORD \u2014 FONDS LES ATELIERS IRENÉE INCL\u2019HEURE DE LA RETRAITE A SONNÉ POUR SYLVAIN GOYETTE LA RUCHE PERD SON SURVEILLANT MAIS CONSERVE SON ENTRAÎNEUR DE BASKET 50 SUR LE WEB latribune.ca @LT_LaTribune facebook/ quotidienlatribune SAMEDI 4 JUILLET 2020 laTribune 96 22958$* Transport, préparation et frais d\u2019administration inclus, taxes en sus Prix de détail suggéré de LANOUVELLE IMPREZA 2020 5 portes (modèle 4 portes aussi offert**) * Prix de détail suggéré de 22 958 $ (taxes en sus) pour l\u2019Impreza 2.0i Commodité 5 portes 2020 (LG1 CP), à transmission manuelle.**Prix de détail suggéré de 21 958 $ (taxes en sus) pour l\u2019Impreza 2.0i Commodité 4 portes 2020 (LF1 CP), à transmission manuelle.Les frais de transport et de préparation (1650 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $), les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) et les frais d\u2019administration (198 $) sont inclus.Financement à l\u2019achat ou à la location également offert.Le permis de conduire, l\u2019immatriculation (prix varie selon le client) et les assurances sont en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Les spécifications techniques peuvent changer sans préavis.1.EyeSightMC est un système d\u2019assistance au conducteur qui peut ne pas fonctionner dans certaines conditions.Il incombe en tout temps au conducteur d\u2019adopter une conduite sécuritaire et prudente.L\u2019efficacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l\u2019entretien du véhicule ainsi que les conditionsmétéorologiques et routières.Consultez le Manuel du propriétaire pour les détails de fonctionnement et les limites.2.Les cotes de sécurité sont attribuées par l\u2019Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).Visitez le www.iihs.org pour connaître les méthodes de tests.3.ALG 2020, Subaru a la meilleure valeur de revente (cumulatif) depuis les 10 dernières années, devant toutes les autres marques grand public.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.Impreza et Subaru sont des marques déposées.Information tirée du site Web Info Golf 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