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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1980-10-25, Collections de BAnQ.

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[" a i.> » en EON 2 = pi = LS = és us Fa 515 ms LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 \u20141A - A \u201d en i £ Vi és x SRC Ell ae Ps 5, gE = & ae Pa pr = ma: à À Te = - ie oN SRE = ve, = Lu Re 3 = de z 3.\u201c 3 ds L ie] N à Vi, a SpA a: LE 2 = 2 fe A o 7 x 158 = cé , Px a \u201c5 J dE 2 1) EL 7, x Tr 27560 253 im Q 2e of sé > a # Ji D Le 2 es EL F 8 x x + Cc + ne = i oR = ss REA = fe.an LL tae - (Photo par M.Lucien St-Laurent) = a a és = > pr hi LE, - s SE Fre = = & - % ~ 2 er O Pe 5 de i: = a eal ae + = 254 ii Wars nz IX Ls a, 30 ce = À WF i = Li, H - OX Ë pacs, = = AT i ee = Ce Ed HE +; * E 4 È ur i RS SNS i?= ; pd = ; » æ.ee x PE = wis SW xr a ZE + = 5 wiry mee XO Kh ECS = # = EE \u201c+.i i ode = 2 à ye =o nl, He se nd = = EE 5 x A hes =- Le vu 25 Peel ot \u2014\u2014\u2014 & az Ew.La - pe 2x + 2 Soom IY \u2014- À 5 434 g RY oe ê ME.à PI à, \u201ca EE 8 j { hn 3 for a : te = a à LF = == PA = 75 ee sa A 23 a va, Yh NY aE x3 = ig PG A \u201cA = he i B ps 3 18 ve x RS H à 8 oo Bo x Gr EF f % 5 oi E pS at io # a = = op .ad i | i : LS x a \u2014E sf hoe a # Ë = 5 Es \u20ac Su # JS er A syne À I : Se, ec pare Reco E E nu i\u201c + ¥ I.7 \u2014 ts ce ae A au CRRRERE % ey : rrr, ES) de [ : -\u2014 3 Dé => 2 gs en b * oO = = = 2 \u2018 5 i : 407 ET SE STR 2 Ci = e \u201c Ln | STA ay a bed 3 3 = = EE 2; \u201c Sealy es = = of Ë x 4 ee = «.Al Ÿ ~ i sm RUE 8 Le = iN oo ; va me = = Te #1) = 3e dem.ès FR a A : 4 «.ès i a oo us = = À 2 23 Cox A, #3 RA EN Turon Vids i> vs = Sa, De 2.hs Hood > a = bimini > E - pete 2 TT ex pont apte ps 24 yk] >: ox a oe 2 \u201d = cs ce, pa DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 L [=] -\u2014 4 3 » \u20ac > a > 2 m 2 nN a.© © ot © on B m uh © «0 © ver- PRE LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 sa TEXTE PUBLICITAIRE CHANGEMENT POUR LE MIEUX Le nouvel Hôpital général d\u2019Ottawa met à profit une conception fonctionnelle et une technologie moderne en vue d'assurer des soins efficaces et individualisés aux malades.Inspiré largement des recommandations de la firme d\u2019experts-conseils en soins de santé, Gordon A.Friesen International, l\u2019nôpital se prête à la maximisation de l\u2019administration des soins de santé \u2014 avec une délicatesse toute humaine.Les plans de l\u2019hôpital ont .permis de grouper les services de façon logique.Par exemple, les salles d'accouchement sont voisines du bloc opératoire, ce qui permet de partager le personnel et l\u2019équipement.La circulation des malades hospitalisés et en consultation externe est séparée.Le personnel n\u2019emprunte pas les mêmes entrées ni les mêmes ascenseurs que les malades et le public.Toutefois, à part ces modifications matérielles, le programme de Friesen a mis en oeuvre deux grandes innovations conceptuelles à l\u2019Hôpital général: la première s\u2019applique au service des soins infirmiers; la deuxième, à la manutention des approvisionnements.Ces deux fonctions hospitalières sont celles qui touchent peut-étre de plus près le malade.Il est vrai que la responsabilité ultime des traitements incombe au médecin, mais le personnel des soins infirmiers doit toujours avoir à sa disposition le matériel voulu.Ces deux pages expliquent en quoi les services de soins infirmiers et d\u2019approvisionnements de l'HGO se distinguent et toute la différence qu'ils apportent en ce qui a trait à la qualité des soins aux malades.Imaginezs la scène.Au petit matin, une femme a été dans les douleurs depuis 14 heures.Son mari quitte son chevet pour faire le four de l'hôpital.Après quelques minutes, épuisé, il s'appuie contre une porte.! jette un coup d'oeil à l\u2019intérieur et il aperçoit un ascenseur.Soudain, l'ascenseur s'ouvre et un chariot chargé d'instruments chirurgicaux en sort.tout seul! Il se frotte les yeux et regarde de nouveau, convaincu qu'il a eu la berlue! Le chariot est toujours là.Si ce futur père est au nouvel Hôpital général, il n\u2019a pas eu la berlue.Cet hôpital est le seul au Canada qui soit doté d'ascenseurs- éjecteurs automatiques et le Service de production et de distribution (SPD) met tous les jours en circulation quelque 200 chariots de ce genre, qui transportent à peu près tous les articles utilisés dans un hôpital, à partir des instruments chirurgicaux jusqu'à la nourriture et à la literie.Mais ce n\u2019est que le bout du iceberg.Le SPD est un système hautement automatisé et centralisé qui approvisionne tous les services de I\u2019 hôpital.Près de 5,500 articles font lades.partie de son programme de contrôle des stocks par ordinateur, le seul du genre en Amérique du Nord.Le SPD fonctionne 24 heures par jour, 7 jours par semaine; il reçoit.trie, emmagasine, traite, distribue et recycle ou jette tous les articles utilisés à l'hôpital.Toutes ces tâches sont groupées de façon logique dans une aire qui couvre une grande partie du rez-de-chaussée de l'hôpital.Toutefois, malgré cette automatisation poussée, le SPD emploie quelque 160 personnes, ce qui constitue le deuxiéme groupe le plus nombreux parmi les 1,800 employés de l'hôpital.Le personnel du SPD n\u2019est pas cantonné à son aire principale du rez-de-chaussée; il est partout dans l'hôpital.Ainsi, c'est lui qui s'occupe d'approvisionner les \u2018\u2019nurservers\u2019' et d'assurer le transport des malades à l'intérieur de l\u2019hôpital.Cette combinaison de ressources humaines et mécaniques fait du SPD un bel exemple de l'attitude de l\u2019hôpital qui se voue aux soins efficaces et individualisés des ma- / i iY RIERA SOINS INFIRMIERS | IN DIVIDUALISES Ceux qui aiment voir les infirmières près d'eux seront bien servis à l'hôpital.: L'agencement unique des étages de malades et la redistribution des taches a l\u2019hôpital font du malade le centre de tous les soins infirmiers.D'ordinaire, les infirmières non seulement vaquaient au soin des malades, mais aussi s\u2019acquittaient de tâches de bureau et de courses éloignées.À leur poste de travail, elles répondaient au téléphone, dirigeaient la circulation et tenaient compte des stocks.Au surplus, selon une étude l\u2019hôpital.(Photo par M faite par le groupe Friesen, elles passaient plus de trois heures par jour à aller d\u2019une tâche à l'autre.Au nouvel Hôpital général, les infirmières ont plus de temps pour faire ce qu \u2018elles ont appris à faire: soigner les malades.Elles ne marchent plus autant, en partie à cause de l'aménagement en forme de X des étages de malades, mais surtout grâce à la juxtaposition des alcôves de soins infirmiers aux chambres des malades.Tout ce qu'il faut pour le soin des malades se trouve dans l'alcôve; ainsi, toute l\u2019activité ucien St-Laurent) L\u2019infirmièræ vérifie le tig médicamet£ (Photo par MX od infirmiere voisinage Ÿ malade.Æ Dans l'alc@ grande arng \u201cnurserveff supérieur& médicame# approvisiog malade qui service deg Hrs .distributiogg remplir ch& sorte, l\u2019inff courir part qu\u2019il lui faëé inférieure @ les article employés a la décoig Les:fonctigé l'infirmièrgé commis deg contréle ag remplaceng d'infirmigge Les comm réglement circulatiqnæ approvistl: d\u2019autres t@ sont cent i ainsi l\u2019infiff d\u2019apptiquef connaissag doit \u2014 au Un employé du S P D, M.Yves Pagé, charge un chaj riot de provisions dans l\u2019ascenseur-éjecteur qui s\u2019aë rêtera automatiquement à l\u2019endroit choisi pour e#.laisser sortir le chariot FE (Photo par M.Lucien St-Laurent) Le personnel du service de production et distribui 1 réapprovisionnent les chariots du stock, à être dist j de t voir les d\u2019eux seront @MOpital.Munique des ides et la Mes tâches à 4; malade le les soins 4 infirmières (iF vaquaient au Ages, mais aussi e tâches de @gourses Pur poste de Æpondaient au Mgeaient la pnaient MDcks.Au une étude Un employé du S P D, M.Yves Pagé, charge un chariot de provisions dans |'ascenseur-éjecteur qui s\u2019arrêtera automatiquement à l\u2019endroit choisi pour en IS INFIRMI DUALISES se ès assé + faite par le groupe Friesen, elles passaient plus de trois heures par jour à aller d\u2019une tâche à l\u2019autre.Au nouvel Hôpital général, les infirmières ont plus de temps pour faire ce qu'elles ont appris à faire: soigner les malades.Elles ne marchent plus autant, en partie à cause de l'aménagement en forme de X des étages de malades, mais surtout grâce à la juxtaposition des alcôves de soins infirmiers aux chambres des malades.Tout ce qu\u2019il faut pour le soin des - malades se trouve dans l\u2019alcôve; ainsi, toute l\u2019activité laisser sortir le chariot l\u2019hôpital.(Photo par M.Lucie (Photo par M.Lucien St-Laurent)\u2019 Le personnel du service de production et distribution (SPD) réapprovisionnent les chariots du stock, à être distribué dans id n St-Laurent) wh L\u2019infirmiére Louise Boutet vérifie le tiroir des médicaments du nurserver.(Photo par M.Lucien St-Laurent) infirmière se déroule dans le voisinage immédiat du malade.Dans l\u2019alcôve se dresse une grande armoire appelée \u2018\u2019nurserver.\u2019\u2019 La partie supérieure renferme les médicaments et les approvisionnements du malade que le personnel du service de production et de distribution (SPD) vient remplir chaque jour.De la sorte, l'infirmière n'a plus à courir partout chercher ce qu\u2019il lui faut.La moitié inférieure du nurserver reçoit les articles utilisés que les employés du SPD raménent a ld décontamination.Les fonctions de bureau de l\u2019infirmière sont confiées aux commis des centres de contrôle administratif qui remplacent les postes d\u2019infirmières traditionnels.Les communications, la réglementation de la circulation, la commande des approvisionnements et d\u2019autres tâches connexes y sont centralisées, laissant ainsi l\u2019infirmière libre d\u2019appliqguer ses =~ connaissances comme il se doit \u2014 au soin des malades.UN POUR TO RRR rcp oi.es - LES COMA \u201cUn appel urgent pdur le docteur Legault\u201d.Pour la plupart des visiteurs, voilà à quoi se résument les communications de l'hôpital.Pour la plupart des malades, les communications consistent à tirer un fil et à attendre \u2014 des moments interminables \u2014 qu'on vienne.Au nouvel Hôpital général.les malades savent dé\u2018à qu'on répond vocalement à leurs appeis et que leurs demandes sont promptement satisfaites.Toutefois, les malades et les visiteurs seront peut-être surpris d'apprendre que l'Hôpital général est doté de plus d'une douzaine de réseaux de communications qui contribuent à l'efficacité des soins.Le noeud de ce réseau est le Centre de contrôle administratif (CCA).Des commis spécialement formés à cette fin y coordonnent la circulation des malades et les communications entre eux, le public et tout le personnel de l'hôpital.De même que les tâches d'approvisionnement sont contralisées au SPD, ainsi les communications sont toutes concentrées au CCA, grâce a des installations visuelles, électroniques et pneumatiques.L'hôpital possède deux réseaux pneumatiques.Le premier consiste simplement en une canalisation, installée indépendamment à chaque étage des malades.II relie les malades à leurs infirmières en passant par le CCA de l'étage.Une canalisation plus grande raccorde les services de tout l'hôpital; ce réseau, unique dans notre région.utilise un tube plus gros Il est compiètement automatisé et auto-dépanneur.Ce réseau comporte des stations dans la plupart des services de l'hôpital et à tous les CCA.Rachelle Charlebois, aide du service alimentaire, est au travail dans une cuisinette d\u2019un étage de malades.Il y a une cuisinette à chaque étage; ainsi les malades ont toujours des repas chauds.UNICATIONS DANS L'HOPITAL US ET TOUS POURUN Les commis du CCA à l\u2019oeuvre.Suzanne Boileau répond à l\u2019appel d\u2019un malade, tandis que Gertrude Cameron se sert du pneumatique automatisé.(Photo par M.Lucien St-Laurent) Chaque CCA est également doté .d'un réseau numéral d'appel des infirmières, mentionné plus haut; c'est le commis du CCA qui répond aux demandes des malades.|| existe aussi un réseau manuel auxiliaire d'appel des infirmières dans les secteurs critiques, tels que l'urgence.les soins intensifs et le bloc d'accouchements.Pour permettre aux infirmières d\u2019ê- tre constamment en communication immédiate avec le CCA, la pharmacie ou le service alimentaire, chaque alcôve de soins infirmiers est munie d'une llalson téléphonique directe.On peut joindre promptement le personnel médical depuis ia signalisation de chevet dans la salle de réveil et grâce au réseau-d'appel d'équipe d'arrêt catdiaque.- Vu qu'll est souvent nécessaire de joindre les gens sur-le-champ, I'hd- pital dispose de plusieurs moyens de localisation, notamment un systé- me de hauts-parleurs, à la grandeur de l'hôpital, ainsi que des appareils d'intercom locaux et de téléavertis- seurs de poche.On sait à tout instant quels médecins sont présents à l'hôpital, car ils g enregistrent à l\u2019entrée ét à la sortie.: Grace a tous ces moyens de communication, il est pratiquement impossible de rester isolé à l'Hôpital général d'Ottawa.SE (Photo par M.Lucien St-Laurent) or 0864 JUGQLIO SZ IQANVS \u201cYMVLLO \u2018Lioua 517 ve Hé A + Sai EY ER A \"ae Gah es hp EE MANU TT - HME Sy LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 GCTOBRE 1980 10A\u2014 r \u2018 à 7 g Ga ae i pe a a ite Cie RAD CR TR A SR LR Un centre régional de dialyse où la recherche se poursuit .sans cesse.Combien d\u2019entre nous se sont plaints un jour de problèmes de reins?Parfois simple question de fatigue passagère ou de surmenage, bien sir.mais, si cela persistait, nous aurions intérét a être référés à d\u2019excellents spécialistes.Saviez-vous, par exemple, qu\u2019au Canada 2500 personnes ont déjà subi une greffe de reins et sont entretenues par dialyse et que 50 personnes sur un million présenteront, au cours de l\u2019année, des insuffisances rénales nécessitant ce traitement?\u201cCentre régional de dialyse et de transplantation rénale, l'Hôpital général d'Ottawa vient à la rescousse des individus qui présentent ou souffrent de problèmes de reins.Le Dr David Levine, chef du service rénal, explique: «Notre service est complet et peut répon- dernier travaille en étroite collaboration avec le Dr Uhthoff, spécialiste des défaillances osseuses.Quant à l\u2019équipe de notre informateur, celle du Dr Levine, elle oriente ses travaux vers le contrôle de l'équilibre acido-basi- que: «La recherche expérimentale est très importante pour soigner les malades.Nous arrivons à développer chez les rats les mêmes maladies ou leurs aspects fondamentaux que retrouvés chez nos patients.Par la suite, grâce à des micro-ponc- tions \u2014 spécialité de son laboratoire \u2014 nous prélevons des échantillons d\u2019urine avant même qu\u2019elle se rende aux reins et poursuivons nos analyses du processus rénal.» Au lieu de devoir se présenter assidûment à l'hôpital et se retrouver branché sur un rein artificiel pendant des heures, il Le Dr Denis Pagé explique à son patient, M.John Vanderboon, le fonctionnement d\u2019un appareil de dialyse à la maison.- dre à toutes les demandes.Qu'il s'agisse de néphrologie, transplantation, dialyse à l'hôpital ou à la maison et celle qu\u2019on appelle ambulatoire parce que toujours en marche.» Une aile du service consacrée au traitement est dotée de 12 lits, \u2018d\u2019un équipement supra- \u2018spécialisé ét d\u2019une forte équipe médicale.Comme le disait en souriant le Dr Levine, la recherche effectuée au service de néphrologie peut être taxée de «recherche de luxe» dans le sens où elle abonde en qualité et en efficience et qu\u2019elle est le point de mire, dans certaines sphères, des chercheurs du monde \u2018entier.Trois thèmes principaux font l\u2019objet d\u2019études poussées.L'équipe du Dr D.P.Sengar sonde le phénomè- \u201cne des tissus afin de tou- PP jours perfectionner les transplantations et le - groupe du Dr Jaworski, celui des maladies des os et des pierres rénales.Ce existe un traitement beaucoup plus simple et tout aussi efficace: la dialyse à la maison.Centre régid- nal en ce domaine, l\u2019Hôpital général d'Ottawa reçoit des patients de toute la région et même de la périphérie, de Maniwaki (Québec) jusqu\u2019à Lisgar (Ontario).Dans le programme de dialyse à la maison, le patient est d\u2019abord entraîné à apprendre à se bien servir de l\u2019équi- ement requis pour les esoins.Puis, il sera suivi au même titre qu\u2019avant et même visité à domicile une fois par mois.Une cinquantaine de personnes profitent actuellement de ce traitement grâce à un équipement des plus récents au Canada.Une courte anecdote vaut parfois mieux qu'un long discours.Celle qui suit démontre, sans ambages, le professionnalisme de l'équipe du service de néphrologie: oo Un-patient désirait suivre le programme de dialyse a la maison.mais \u201c+ \u2014\u20140 [POPP anse Hesse demeurait malheureusement à un endroit où l\u2019eau était contaminée.On a réglé le problème en construisant tout simplement.un puits! Echelon- né sur une année ou plus, il en coûte effectivement moins cher ainsi que de faire faire une dialyse a l'hôpital, sans.compter que le patient habitait assez loin de l'hôpital.Tout cela pourrait bien faire dire avec raison que le service de néphrologie de l\u2019Hôpital général d'Ottawa est la «source» des solutions à nos problèmes de reins\u2026 et même d'eau! - L'HOPITAL GENERAL D'OTTAWA à l\u2019occasion de votre ouverture - Nous sommes heureux ~ d\u2019être à votre service JAMES E.COUGHLIN ET ASSOCIES LIMITEE Conseillers en plans d\u2019avantages sociaux, actuaires et administrateurs 081, place Lay Ee, Ottawa, Ontario K12 514 (813) 125304 294, avenue Portage, suite 700, Winnipeg, Manitoba R3C 0B9 (204) 942-4438 m, rue Yonge, Suite 601, Toronto, Ontario M4S 2B4 (416) 485-1280 .& - Pr .0 .: 2 8 .ny N a, =\u201c - © be - _ ! + ; : \u20ac\u2018 ,( >» ; j .\u2019 ® 3 ! > ; = .m ~ .0 - R 7 N ; a 0 0 - : © à os a 2 1 m fj À uh © ® © 8 a | E - À > .; 1 mu rR #3! - Siemens est fier d\u2019avoir été un important fournisseur - 1 d'équipement radiologique et électromédical CE Æ hautement sophistiqué pour le tout nouvel Hôpital | Général d\u2019Ottawa.Les systèmes et appareils | Siemens comportent entre autres I'unite de radio- i diagnostic SIREMAT entièrement automatique | 8 à gauche) et le système de surveillance individuelle | | du rythme cardiaque SIRECUST 358.| À Siemens est engagé dans la conception, la | À fabrication, la mise en marché et l'entretien des ,Ç | | systémes et produits électriques et électroniques ~ SIEMENS ELECTRIC LIMITEE | | i pour les services publics, l\u2019industrie, la médecine - 7300, route Transcanadienne ~ et la science.| ~~ C.P.7300, Pointe-Claire, Qué.HR 4R6 § ten aoe, ARE Si PE Paris 2 Gea HLT Rg PED CPAS a a 0 1 3 8 LE DROIT, OTTAWA, SAMED! 25OCTOBRE 1980 12A\u2014 nee 4 Prévent Que savons-nous des sciences neurologiques?Bien peu, n\u2019est-ce pas?Laissons donc le Dr Michael Richard, chef de la division de neuro-chirur- gie, combler notre ignorance.si pardonnable soit-elle.«Les sciences neurologiques sont celles qui traitent des maladies et traumatismes qui ont affaire avec le systéme nerveux.Dans ma division, ajoute-t-il, l'effort principal porte sur l\u2019aspect vasculaire afin de mieux -soigner les personnes victimes d'accidents cérébro-vasculaires \u2018ou d\u2019hémorragies cérébrales.» Vasculaire vient du mot vaisseau qui est ce canal servant a la circulation du sang et cérébral découle de cerveau.Pour- uoi parle-t-on d\u2019acci- ents cérébro-vasculai- res?«Parce que le cerveau a besoin de circulation continuelle de sang.Sinon, aprés un court ar- rét, les cellules meurent.Un problème de circulation \u2018peut alors entraîner une trombose ou une hémorragie cérébrale.» Consciente des bienfaits de la prévention dans le domaine des maladies cérébro-vasculai- res, la division de neurochirurgie a mis sur pied un programme d\u2019éducation visant à informer les omnipraticiens et le public en général des signes avant-coureurs de l'apoplexie.Cette maladie pourrait se définir brièvement comme un arrêt de l\u2019action du cerveau dû à un écoulement de sang.Le Dr Richard souligne: «On croyait avant que la révention était impossi- le dans le cas d\u2019une apoplexie dû à son caractère subit.Il existe pourtant des symptômes précurseurs de cette maladie et les voici: faiblesse temporaire ou engourdissement du visage, d'un bras et/ ou d\u2019une jambe du même côté du corps, perte temporaire de la parole, diminution de la vue ou perte temporaire d'un oeil, gros mal de tête soudain suivi d'une raideur dans la nuque et vision double.Si vous souffrez d\u2019un ou de plusieurs de ces symptômes, vous avez intérêt à visiter votre médecin car une apoplexie est alors probablement prévisible d\u2019ici un an.» Les fractures crânien- \\ nes, les traumatismes et les tumeurs au cerveau font aussi partie du champ de spécialisation de la neuro-chirurgie.Parlant de tumeurs, le Dr Richard détruit un mythe malheureusement trop répandu à leur égard: «Toute tumeur n\u2019est pas maligne ou cancéreuse.Elle peut être soutirée \u2014même au cerveau \u2014 et ne plus réapparaître.» La douleur due à une névralgie du visage ou au cancer peut également, grâce à un traitement neuro-chirurgi- cal, être enlevée.Le Dr Richard profite de l'occasion pour faire l'éloge de ses collègues, les docteurs Nelson et Gubermar: «Nelson est bien connu comme spécialiste des maux de tête et migraines et Guberman pour ses recherches et traitements dans le domaine de l\u2019épilepsie.» S\u2019ajoute à l'équipe présente, un radiologiste voué spécialement aux sciences neurologiques et qui offre un service d'angiographies (radiographies de vaisseaux) fort utiles dans cette spécialité de la médecine.Nous avons donc, grâce à l'Hôpital général d\u2019Ottawa, un service de neurologie complet comprenant 50 lits et le meilleur des équipements.A ce sujet, soulignons la présence d'un détecteur cérébral qui, sans perforer ou pénétrer le vaisseau, donne une excellente idée de sa valeur.Quant à la chirurgie micro-vasculaire qui S\u2019intéresse aux petites artères situées dans la tête, elle bénéficie grandement du microscope suspendu au plafond, exclusivité régionale de l'Hôpital général d\u2019Ottawa.Toujours de pair avec l\u2019Université Le Dr Michael Richard examine les radiologies du cerveau prises chez une victime d\u2019apoplexie cérébro-vasculaire.ntion et éducation font partie du tableau d'honneur de la neuro-chirurgie (Texte publicitaire) d'Ottawa, l'un des objectifs premiers de l'hôpital est de développer les sciences neurologiques.L'Hôpital général d\u2019Ottawa s\u2019est d'ailleurs vu décerner le titre de centre régional communautaire et universitaire en ce domaine.- HOMMAGES \u201cAU CONSEIL D'ADMINISTRATION - DE - L'HOPITAL GENERAL DOTTAWA | METROPOLITAN WIRE (CANADA) LTD.QU ~ 3155 ORLANDO DRIVE MISSISSAUGA I, ONTARIO ~~ \u2019 Ce ee.\u201crm dat.ty SET mt Un service de psychiatrie intégré Président du Comité de révision des abus de la psychiatrie pour 1'Association mondiale de Psychiatrie et professeur titulaire à la Faculté des Sciences de la Santé, le Dr Jean-Yves Gosselin est également directeur du service de patients hospitalisés en psychiatrie dont il nous résume la philosophie: «Notre philosophie d'approche est celle de thérapie du milieu, en d\u2019autres mots, lorsqu\u2019un patient entre dans notre service, en plus de l\u2019histoire clinique et de l'examen médical complet, il est accueilli et traité comme s'il était dans une bonne famille.Nous l\u2019informons de notre plan d'investigation et de traitement en tentant de définir les rôles, compte tenu de ses attentes et des possibilités thérapeutiques.Nous tentons de mobiliser ses ressources et l\u2019aidons grâce aux différents modes de thérapie disponibles dans notre unité de soins.Il nous apparaît très important de pouvoir engager la responsabilité du patient \u2018dans \u2018le processus thérapeutique immédiat et très souvent, de développer sa motivation à poursuivre cette démarche, comme patient externe, si un tel traitement demeure indiqué.Chaque psychiatre responsable d\u2019un service compte sur la collaboration d'un travailleur so- ciai, psychologue, ergo- thérapeute et de résidants en psychiatrie avec qui un travail bien coordonné LÉ VAT EI ES EE EE EE Ee Te permet une approche glo« bale et cohérente du patient.» Le Dr Gerald G.Sarwer-Foner est chef du service de psychiatrie à l\u2019hôpital et directeur du même service à l\u2019université d\u2019Ottawa.Il a depuis dix ans donné à ce service une impulsion exceptionnelle dans son développement à tous les niveaux: soins cliniques, enseignement et recherche.Le Dr Gosselin souligne aussi les efforts qu'il a déployés pour développer des services de qualité bilingues.Dans ce service ouvert, où les portes ne sont pas barrées et où l'on ne trouve aucune chambre dite d'isolement, la médiation est utilisée comme un renforcement thérapeutique important, mais pas au détriment des autres formules de thérapie.Tout comme dans les cliniques privées, on y vient sur rendez-vous et évite ainsi les longues files d'attente.De plus, bien que le patient bénéficie de l\u2019enseignement dispensé à l'hôpital, on fait toujours en sorte que cela soit en terme de qualité de soins.C'est ainsi que les spécialistes sont connus des patients et disponibles.Les patients hospitalisés tirent profit de deux tournées par jour de la part des spécialistes et ce, sept jours par semaine.Un médecin de garde est continuellement disponible pour assister le résidant à la salle d'urgence ou pour toute autre urgence à l\u2019intérieur de l'hô- Sater 4 2 + Dated pm Sada EG dr f TE « \"MSN (RIRE \u2018d'Ottawa, \u2018consultation aux écoles (Texte publicitaire) pital.Le service de - psychiatrie compte 35 lits réguliers en plus de 10 \u2018lits de nuit\u2019, \u2018\u2019des lits utilisés en fin de journée pour les patients qui doivent revenir à l'hôpital après leur travail, pendant quelque temps avant leur congé définitif.\u2019\u2019, explique le Dr Gosselin.Le Dr Gosselin poursuit: \u2018\u2018En tant que service d\u2019enseignement, notre département procure l'enseignement aux étudiants en médecine, sciences-infir- mières, service social, ergothérapie, psychologie, pharmacologie, administration hospitalière et, bien entendu, psychiatrie.La recherche se situe sur le plan épidémiologique, psychopharmacologique, fieurophysiologique en plus de recherches clini- \u2018ques proprement dites.Notre service a aussi une vocation communautaire et sociale: le développement d\u2019une clinique francophone,' de psychiatrie \u2018infantile, un service aux gens âgés en basse-ville un autre de our les enfants et ado- escents présentant des.problèmes (la direction en incombe au Dr David Pal- framan), un de thérapie du comportement (sous la direction du Dr.H.Bajra- movic), une clinique volante se rendant à Haw- kesbury (sous la responsabilité du Dr Pierre Beauséjour) en plus de services de consultation aux médecins de famille et aux autres collègues spécialistes de la région.A PTT TES CET e CN i i tor = Ce cr, pr arom = ER RT TE Po GHEY SER SE Sw ST FELICITATIONS AU NOUVEL HOPITAL GENERAL D'OTTAWA Il était une fois une petite entreprise qui fabriquait des bateaux et des canots en aluminium.Puis, en 1950, Rideau Aluminum & Steels Ltd.fabriqua et vendit sa première pièce d'équipement commercial de restaurant \u2014 un évier pour le lavage des marmites.Trente ans plus tard, il nous fait plaisir d\u2019avoir été choisi pour fournir et installer l'équipement de service alimentaire et diététique complet au nouvel Hôpital général d\u2019Ottawa.Rideau Aluminum est bien connu parmi les grandes institutions de soins de santé de l'agglomération d\u2019Ottawa-Hull et il suffit de visiter les hôpitaux suivants pour y découvrir notre équipement: Civic d\u2019Ottawa, Perley, Grace, Montfort, Queensway et Sacré-Coeur.En outre, on peut trouver l\u2019équipement \u2018\u2018Ridalco\u2019\u2019 dans plusieurs des résidences pour personnes âgées et des maisons de soins infirmiers de la région.Nos activités n'ont toutefois pas été toutes restreintes aux installations de santé.Nous sommes très flers que de nombreuses cafétérias d\u2019écoles secondaires de la région outaouaise soient munies d'équipement de Rideau Aluminum et nous pouvons en dire autant de nombreuses autres sailes à manger réputées d'Ottawa.Rideau Aluminum a, en outre, durant de nombreuses années, eu le privilège de fabriquer.fournir et installer des équipements de cuisine complets pour les installations gouvernementales fédérales et le Parlement.Encore tout récemment, -nous avons fourni de l\u2019équipement à Rideau Hall, la résidence du Gouverneur général.Le projet de l'Hôpital général d\u2019Ottawa était, de l\u2019avis de la direction de Rideau Aluminum, le point culminant de la collaboration entre les architectes, 0864 JUGOLIO SZ IGSWNVS \u2018YMYLLO:\u20181/OUG 37 VEL\u2014 \u2018 constructeurs, conseillers en cuisine et fournisseurs d\u2019équipement.I! est très satisfaisant de constater que le produit fini est de fait tout ce que nous anticipions.Rideau Aluminum travaille présentement aux installations de l'immeuble du siège social de la société de téléphone de Terre-Neuve a.St-Jean ainsi qu\u2019à des rénovations importantes à la cuisine de production principale de l'hôpital Royal Ottawa sur l'avenue Carling.Rideau Aluminum & Steels Ltd.ne fabrique plus maintenant de bateaux en aluminium et ne l\u2019a pas fait depuis de nombreuses années; toutefois, elle maintient des installations très élaborées de fabrication de produits métalliques hors série car, selon le président, M.Maurice Schwartz, \u2018\u201cla fabrication hors série a toujours été la fondation de notre société et j'espère qu\u2019elle le sera encore très longtemps\".M.Allan Schwartz, vice-président de cette entreprise familiale, dirige un groupe de \u201c gestionnaires jeunes et entreprenants.Sous sa - direction, la société s'efforce de diversifier sa gamme de produits métalliques et, de plus, se sert de ses capacités de production accrues pour fabriquer des produits d'équipement de service alimentaire pour une importante entreprise des Etats-Unis.La direction et le personnel de Rideau Aluminum & Steels Ltd.profitent de cette occasion pour ~ féliciter l'Hôpital général d'Ottawa dé ses merveilleuses installations et nous souhaitons continuer à leur être de service pendant encore de très nombreuses années.ngs L\u2019équipement \u2018\u2018Ridalco\u2019\u2019 de | cuisine principale ws \"RIDEAU ALUMINUM & STEELS LTD.1551, rue Michael, Ottawa 745-9161 2245, PAS Se EL | a a Pt emt EMR PNR ici, .oy LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 OCTOBRE 198C 14A\u2014 Pour bien des gens, le sommeil est une période de repos pendant laquelle le corps refait ses forces our le lendemain.Toute- ois, aux yeux du neurologue, le Dr Roger Broughton, le sommeil constitue un sujet de recherche compliqué.«Jusqu'à 10 pour cent de la population souffrent de problèmes de sommeil», déclare le Dr Broughton.Il y a l'insomnie (manque habituel de sommeil) et la narcolepsie {besoin incontrôlable de sommeil).C'est à cette dernière que le Dr Broughton s\u2019intéresse; il a entrepris récemment plusieurs études sur le sujet.La première, menée en collaboration avec des groupes du Japon et de Tchécoslovaquie, porte sur les effets socio-économiques de la narcologie.«Ce genre d\u2019études neurologiques est rare, dit le Dr Broughton, et celles qu\u2019on a effectuées ont trait à des désordres mieux connus tels que l\u2019épilepsie et la sclérose en plaques».Le manque d'intérêt affiché jusqu\u2019ici dans ce domaine est surprenant, si l\u2019on tient compte des ré- Ohio Médical Canada Inc.12 RUE ISABELLE ST.HULL, QUEBEC JBY 3G3 810-776-1040 TEL.YVON CHARRON © oon - aan yy fet Lenn a ne east eco RE i pete Sh STE OS ERNE SER T RRL BT ne etes FELICITATIONS | AU - CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L'HOPTTAL GENERAL D'OTTAWA I LTD.EL 1515 Matheson Blvd.Unit C-8 MISSISSAUGA ONTARIO - AI Bd BR FUE.BB Dy on Bo fe sultats obtenus jusqu\u2019ici par le Dr Broughton.«La narcolepsie est un état chronique débilitant qui produit des.effets dévastateurs sur ses victimes», explique le Dr Broughton.Les narcoleptiques, en regard du groupe témoin, éprouvent plus de difficultés au travail (revenu inférieur, crainte de perte d'emploi, perte réelle d'emploi), des problèmes eu matière d\u2019étude, de récréation et de relations interpersonnelles.Ils ont aussi beaucoup plus d\u2019accidents.Heureusement, le Dr Broughton recherche également de nouvel: les méthodes de traitement de la narcolepsie.D'ordinaire, on administrait des stimulants et des antisédatifs pour faire disparaître les symptômes durant la journée.«Nous adoptons une approche contraire en, cherchant à rendre le sommeil nocturne plus continu», déclare le Dr Broughton.L'agent: le gamma- hydroxy-butyrate, composé qui n'est pas encore disponible au Canada.Résultats: «Très positifs Grâce au service d\u2019hématologie - Le Dr Roger Broughton nous indique un appareil de contrôle utilisé en étude du sommeil.dit le Dr Broughton.Cette drogue n\u2019est pas toxique et elle réduit les symptômes chez 80 pour cent de nos malades».D'autres solutions aux problèmes courants des narcoleptiques sont également à l\u2019étude.Par exemple, ces malades ont tendance à s'acquitter assez mal de tâches à caractère répétitif, mais à se redresser devant un défi.Cependant, tout défi crée une tension qui peut être nocive.Les chercheurs recueillent l'information à l\u2019aide d\u2019enregistreurs portatifs, de la taille de deux paquets de cigarettes, que sujet porte sur lui.«Grâce à cette technique, nous amassons des données de 24 heures pendant que le sujet vaque à ses activités normales», explique le Dr Broughton.La seule complication de cette méthode est que chaque période de 24 heures produit un mille de bande de papier dont l\u2019analyse exige à peu près une journée, Le Dr Broughton et son personnel sont à la recherche d\u2019un mode d\u2019automatisation qui permettrait d\u2019analyser les données en 20 minutes.«Ce moyen non seulement apporterait des économies de temps, mais il serait également plus simple et moins coûteux», d\u2019après le Dr Broughton.Une automatisation aussi.rapide serait pré- .cieuse pour les autres chercheurs qui doivent suivre leurs sujets 24 heures par jour.(En plus des désordres de sommeil, il y a d'autres affections qui ont tendance à se manifester la nuit, par ex.I'angine nocturne, les difficultés respiratoires, les migraines et les attaques d'épilepsie).Grâce aux travaux du Dr Broughton et de son personnel, l\u2019avenir sem- le un peu plus brillant pour ceux qui ont des problèmes de sommeil.l\u2019hémophile peut vivre normalement Beaucoup plus un concept qu'un simple lieu physique, le service d'hématologie n\u2019en est pas pour autant le plus petit.Bien au contraire, que c\u2019est le plus grand de la région.Agé de 27 ans et sage d'expériences et de réussites, le programme d\u2019 hémophilie de l'H6- pital général d'Ottawa a grandi et s\u2019est développé au cours des années.La région outaouaise compte environ une quarantaine de personnes atteintes d\u2019hémophilie, soignées à l'Hôpital général.Si le dictionnaire nous \u2018parle d'«une anomalie du sang dans laquelle la moindre blessure peut être à l'origine d\u2019une \u2018hémorragie importante», le Dr Smiley y ajoute: «L\u2019hémophilie, vous savez, est une maladie héréditaire et réservée aux hommes.Elle se présente donc dés la naissance mais reste au méme stade par la suite.80% des hémophiles manquent d\u2019un élément nommé «facteur 8», responsable de I'hé; morragie.» Si quelgqu'uni se fait mal au coude en tombant, par exemple, et qu'il s\u2019agit d'une personne hémophile, elle aura besoin d'un traitement afin d\u2019arréter le saignement.On \u2018lui injectera alors une «fraction de sang» qui contient exactement le facteur qui lui fait défaut, i.e.celui néc- cessaire à la coagulation.IL est d'ailleurs permis à puis- .(Texte publicitaire) M.Michel Farmer reçoit de l\u2019infirmière Brodeur ses concentrés de «facteur 8» qu\u2019il pourra lui-même s\u2019administrer, en cas de besoin.Lhémophile d'avoir des -aussi des problèmes dans réserves de «sang» qu'il gardera, chez lui, au réfrigérateur en cas de besoin.\u201cUne équipe multidisciplinaire bourdonne d\u2019activités au service d'hématologie.Internes, hématolo: gues et travailleurs sociaux oeuvrent conjointement avec le service de physiothérapie.Un chirurgien orthopédiste est également sur place puisque les hémophiles ont ue sr les articulations.«Chaque 6 à 8 mois \u2014 nous apprend le Dr Smiley \u2014 nous refaisons un examen complet pour assurer une continuité de soins.Nous ouvons ainsi déterminer es failles et suggérer, par exemple, une visite chez le dentiste ou l'orthopédiste.» La Croix-Rouge fournit le sang qui est évidemment_ l'élément vital du ; SR, 3 Spr sas Due es RAD GET AO RCA (Photo: M.Lucien St-Laurent) service d\u2019hématologie.Pour les cas d\u2019urgence, nul problème: un médecin du service est toujours en disponibilité.Le patient sera informé et soigné dans sa propre langue puisque le bilinguisme est de vigueur à l'Hôpital général d'Ottawa.Grâce au professionnalisme de 1'équipe du service d'hématologie, l\u2019hémophile peut maintenant vivre.normalement.+ TER MOD ro ik ORE © Un service de radiologie des plus modernes au La qualité, l'efficacité et la technologie moderne sont à l'affiche.au service de radiologie de l'Hôpital général d'Ottawa.Le Dr G.A.Collin en illustre l\u2019apport à notre communauté.\u2018\u2019Nous comptons parmi les services de radiologie les plus spécialisés au monde de par la présence d'un équipement de très haute qualité.Nôus avons fait l\u2019acquisition de 6 des 12 appareils Siemens existants et des 2-uniques Philips en opérations au monde.\u2019 Ces appareils automatisés offrent des \u2018\u2018photos\u2019\u2019 d'excellente qualité et rendent l'examen plus agréable pour le patient.En notre ère d'économie d'énergie, nous n\u2019aurons plus à attendre longuement et dans l'inquiétude nos résultats de radiogra- \u2018phies puisque la räpidité des données est assurée automatiquement.Autre aspect remarquable de l'équipement radiologique ultra-moderne: sa diversité d'utilisations.En effet, les tomographies (radiographies permettant d'obtenir des clichés très précis d'un organe afin de déterminer le siège exact du mal) sont disponibles sur tous les appareils.Riche de ses 8.\u2018machines\u2019, l'Hôpital général peut aujourd\u2019hui répondre à tous les besoins même les plus urgents.À ce propos, il est intéressés grâce à un appareil de radiographie cérébrale commandé par ordinateur.Cette nouveauté donne des informations beaucoup plus précises que ne sauraient le faire d'autres techniques con- \u201cventionnelles et rend l'examen beaucoup moins douloureux pour le patient.Là aussi, tout le monde y gagne en temps puisque l\u2019examen ne dure qu'une vingtaine de minutes alors que les anciennes techniques exigeaient 24 heures d'observation donc.une hospitalisation.sant de rappeler que le - service de radiologie se trouve à proximité de l'urgence et qu\u2019une de ses .salles a été spécialement aménagée pour les grands blessés.Le service de radiologie est à même d'offrir les examens les plus spéciali- Bien que doté des techniques les plus récentes au monde, le service de radiologie n'entend sûrement pas s'asseoir sur ses lauriers.La recherche y trouve sa raison d\u2019être comme le précise le Dr Collin: \u2018Nous développerons, ici même, une radio- monde (Texte publicitaire) logie dite thérapeutique et qui s'adresse au traitement de.la maladie.Par exemple, dans un cas d'artériosclérose, nous : pourrions administrer.un traitement qui permet de dilater les vaisseaux rétrécis.Et ce.sans anesthésie ni hospitalisation grâce à notre équipement complexe.\u2019 Avant de terminer, le Dr Collin nous parle de l\u2019ultra-son, une technique qui n\u2019est pas nouvelle mais, qui sera développée au service de radiologie: \u2018\u2018L\u2019ultra-son s'avérera très.utile dans - le cas des maladies abdominales, par exemple.De plus, puisqu'il ne s'agit pas de radiations, l\u2019examen est répétable pour n\u2019avoir aucun effet secondaire.\u2018 A la lumière de toutes ces informations, il ne reste plus qu\u2019à conclure que nous pouvons nous -compter chanceux d\u2019avoir dans notre région un service de radiologie des plus hautement cotés au Canada.Carmelie Lupien, technicienne en chef, aide le Dr Gérard Collin à la démonstration de l\u2019appareil à rayons-X Seremat.0861 SUNOLOO SZ ICFNVS \u2018VAVLLO, LIOHA 31 - 4-1 Saud Un centre régional de rhumatologie à l\u2019avant-garde dans la recherche Centre régional de rhu- _matologie depuis déjà 5 ans, l'Hôpital général d'Ottawa a récemment agrandi ses services en personnel et en lieux physiques.Dans ses nouveaux locaux du chemin Smyth, le service de rhu- ph.HR 2.Aad Beverley Fosz du service de .rhumatologie a I'oeuvre matologie compte 18 lits, 4 rhumatologues et un laboratoire de recherche où oeuvre un grand nombre.de techniciens.Nous nous faisons souvent un portrait très faux de la personne atteinte de maladies rhumatismales.Le dans le laboratoire de recherche.Nos amis, les amis de l\u2019hôpital Le bénévolat est un mode de vie en soi où l\u2019on ne compte pas \u2014 c'est le cas de le dire \u2014 ni son temps ni son énergie.Si vous avez reçu la visite d\u2019amis lors de votre dernier passage à l'hôpital, vous apprécierez sûrement le choix judicieu du nom «Les Amis de l'Hôpital».Cette association de bénévoles fondée en \u201cjuin 1980 se dévoue quotidiennement aux» mieux-être des patients de l'Hôpital général d\u2019Ottawa.En plus de conduire la destinée de la boutique .de cadeaux, ils/elles diri- gént les patients et leur apportent réconfort et - compagnie de \u2018parleurs (Texte publicitaire) - maintes activités.La nouvelle présidente, Mme Margot Lefebvre, en fonctions depuis le 8 octobre dernier, décrit l\u2019Ami idéal comme «souriant, disponible et assidu au service».Nous reconnaissons nos «Amis» a leur uniforme jaune, symbole de soleil.Mme Lefebvre lance un appel pressant a un plus grand nombre d\u2019Amis francophones: «Puisque l'hôpital dessert 40 pour cent de la population francophone, nous avons besoin de volontaires à leur image».L'invitation transmise, une, réponse positive serait évi- éfiïment bien reçue.(Texte publicitaire) Dr Robert McKendry corrige cet état de fait: «Il s\u2019agit souvent de jeunes patients, entre 20 et 30 ans.Ces gens ont donc à faire face à des réajustements dans leur vie personnelle et professionnelle».Une équipe de travail composée de médecins, d'infirmières, de physio- thérapeutes, d'une travailleuse sociale et d'un thérapeute opérationnel facilite la compréhension du phénomène qu'est l'arthrite.Leur objectif commun: que le patient-pour- suive ses activités normales hors de l'institution.Pour mener à bien ce but, le personnel informe le patient, le guide et le seconde dans son programme de physiothérapie a la maison.Selon le Dr McKendry, 3 pour cent de la population souffre d'arthrite, ce qui explique les 3,000 visites annuelles enregistrées au service de rhumatologie.En plus de la qualité de l'enseignement dispensé aux étudiants de médecine et de sciences-infirmiè- res, l'hôpital peut être fier de l\u2019excellence de la recherche et de la pertinence des résultats connus à l'endroit des maladies rhumatismales.Le Dr McKendry nous en précise la teneur: «Nous orientons nos efforts vers deux types de recherche.Primo, la recherche de base faite à partir d\u2019animaux de laboratoire et de molécules.Puis, celle qu'on dénomme «clini- quer et qui implique des volontaires car plusieurs patients désirent essayer de nouveaux médicaments.» Un nouveau traitement pour les cas sérieux d\u2019arthrite pourrait, sans exagération, être qualifié de \"magique.Il a-été mis de l\u2019avant à l'Hôpital général d'Ottawa et peut être pratiqué grâce à un appareil très sécuritaire relevant de la technologie ' moderne, Il s'agit, comme cure, de laver BE sang du patient afin de séparer une certaine cellule qui est à l'origine des cas .d\u2019arthrite.Très peu d'études avaient été faites au préalable à ce sujet et les résultats sont fort encourageants.104, rue Bank, 235-0401 \u2014 287, O'C 7 160 Elgin (Place Bell Canada) 238-5271 FELICITATIONS a COMPLEXE DES SCIENCES DE LA SANTE D'OTTAWA Il nous a fait plaisir de participer à la planification et à la conception du Service de ainsi qu\u2019à l'TInstallation de l'équipement ophtalmologie.l\u2019ophtalmologie, Opticiens d'ordonnances ; rue O'Connor, 238-2379 - FELICITATIONS A L\u2019HOPITAL .GENERAL D'OTTAWA .Nous sommes fiers de servir l'Hôpital Général d'Ottawa TAXI - 232-9494 \u201c236-724 16A- - LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 25 ocfoBRE 1980 Monsieur Pierre Richard \u2014\u2014 \": Pr pr Pi RES A ae EE Monsieur Président du Conseil.2 ul Le Léo Re J ; A.B.R.Lawrence Président du Comité PR LEE °° 5 \u201cVice-Président exécutif 8 Ce 20004 _ di/consell #0 LS LT 5 Le \u201cPrésident du Comité de Vérification gate :esê fs Fri ma?s et He ous : aWË\" Monsieur ¥* Alan Bland >.Président du Comité de Construction Morley.222 5 Jean-Paul Desjardins.\u201d ° Président du - Comité du Personnel Monsieur Henry Krupsk] Président du Comité ds Planification: data At ata Sylvain Cloutier Président du 7 Monsgieuy Jean-Charles Sirois = Président du .amité.de Mise andidatures "]
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