Le droit, 12 septembre 1981, Cahier 3
[" \u2014 = $ & Semaine du 12s apre 1981 \u2014 Vol.23 No 37 iy @LE MAGAZINE i SOUVENIRS is 13 Ya D' FLEGANCE LA a af, % Eo 2 Lg JA Le si = at \u201c a £4 3 { vise Er % 4; AS OS re iN a, 2 By fF # Fa w{ # Wf Le { afte wv Gy of 2 ES HN | iS | ue, br % Sa A un\" 4x Wee » » = Ati 5% 4, I een 4 i & 1 ¥ * a 8 sk A ai 1 ¥ a Ë $ à os wr fy sav, 2 x À £ 1 5; en Ly Li A = = > 3% 3 gl } a ER 2 2 it 8 ti 8 ok à tn ÿ oo 2 4 & À à bas 9 Fa ra rr » A AS es aN as V5 4 NM in 5 Tyr AL 74 À sf, ds + A Pret # on od rer A yo à Fret [31 gx 1a , wo À à ga SE or ps Ts Te = 2e ie ey \u201d \u201c a © hb 4 7.\"2 ver Ba LR 5, =, pa re hs! 5 Nes Po (he m3 mr es Er Hk, 3a, + ve i 4 iY te a\u201c \u2026 IHS ct ai 53._ di, ct Se 213%: a, g pis 2 a SP gi So Us \u20ac Bd ol fe Cis 3 pe es les deux bouts?De nos jours, bien des gens sont débordés de travail.Parfois par choix, mais parfois aussi par obligation.Résultat: une alimentation lus ou moins équilibrée.On saute e déjeuner, on dîne sur le pouce, on grignote n'importe quoi.Un tel régime de vie peut engendrer une carence en vitamines du complexe B car, contrairement à la plupart des autres vitamines, les vitamines du complexe B ne peuvent s'emmagasiner dans notre organisme.Il faut donc en absorber quotidiennement.C'est là que Surbex B Plus peut vous venir en aide.Surbex B Plus contient en effet les 5 vitamines essentielles qui constituent le complexe B et, en plus, de la vitamine C.Pris quotidiennement, Surbex B Plus peutaiderà prévenir les carences.rbex B Plus Vitamines du complexe B, plus de la vitamine C \"TM LABORATOIRES ABBOTT.LIMITEE £ 4 MONTREAL CANADA HAP 1A5 i AE SR NI RB ES A ee, RESERVATION tens la chandelle par (Hustration Luc Normandin u Québec, il existe officiellement 300000 analphabètes.300000 personnes qui ne savent ni lire ni écrire.Officiellement! Car les statistiques ne concernent que ceux que l\u2019on considère comme analphabètes complets, c\u2019est-à-dire les gens qui ont quatre ans ou moins de scolarité.Mais pour avoir une idée plus réaliste de l\u2019analphabétisme chez nous, il faudrait probablement dou- bier ce chiffre, en y incluant les analphabètes qu\u2019on dit «fonctionnels» : ceux qui ont plus qu\u2019une quatrième année mais qui ont désappris à lire et à écrire, avec le temps \u2014 « avec le temps, va, tout s\u2019en va».Le ministère de l'Education est conscient de cette situation.C\u2019est ce qui l\u2019a amené à faire de l\u2019alphabétisation une priorité en 1980-1981, dans le cadre de son programme OVEP (Organismes volontaires d\u2019éducation populaire).Les groupes AI- pha, qui sont des groupes populaires d\u2019alphabétisation, ont pu profiter des largesses calculées du ministère, et quelques nouveaux groupes ont pu venir s'ajouter à ceux qui existaient déjà.En février 1981, une vingtaine de ces groupes se liguaient pour créer le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation.La tâche à laquelle ils s\u2019attaquent dépasse de loin leurs faibles moyens, bien entendu.Mais, comme le dit Yvan Comeau, de la Coopérative de services multiples de La- naudière: « Les groupes Alpha sont un complément au travail de certaines commissions scolaires qui font de l\u2019alphabétisation dans un cadre institutionnel et traditionnel.Nous ne sommes pas contre les commissions scolaires; nous faisons un travail différent, tout simplement.» Un travail diéférent, certes, et spécifique aux groupes Alpha.Mais aussi un travail nécessaire à plus d'un titre, parce qu\u2019il répond à des besoins que le système d'éducation traditionnel ne réussit pas à satisfaire entièrement.Selon Robert Chantigny, du groupe le Tour de lire, «parmi les adultes, beaucoup sont mal à l'aise dans les structures de l\u2019éducation permanente et face aux modèles académiques.Ils font l'expérience du réseau institutionnel et ils abandonnent après un bout de temps.L'ambiance autant que le type d'apprentissage ne leur conviennent pas, surtout quand ils sont analphabètes.Alors, certains d\u2019entre eux viennent nous voir.» Louise Millaire, du Collectif d'\u2019alphabétisation des détenus, a observé le même problème en milieu carcéral.«Je travaille avec des détenus qui sont passés par un centre de formation où il y avait une classe d\u2019alphabétisation, et qui ont lâché après quelques cours, dit-elle.Quand ils sont venus au Collectif, je leur ai demandé pourquoi ils n\u2019étaient pas restés à l\u2019école de la prison.Ils m'ont dit qu'ils s\u2019y sentaient méprisés et infantilisés par le type d'apprentissage qui leur était donné: ils devaient apprendre à lire et à écrire avec des phrases comme « papa a bu du café»! Nous, au Collectif, nous les laissons plutôt partir de leur vie et de leurs besoins.» En fait, l\u2019analphabétisme est généralement vécu comme une tare individuelle, avec une certaine honte et un certain sentiment de culpabilité.L\u2019analphabète vit à l\u2019intérieur d'un système de défense qui l\u2019aide à cacher son handicap.« Est-ce que tu peux lire ça pour moi?J'ai pas mes lunettes»: défense typique, classique.«Rejoindre les analphabètes, comme le dit Adeline Chancy, de La Maison d'Haïti, ce n\u2019est donc pas facile.En Haïti, ils forment plus de 80% de la population; leur situation résulte du sous-développement et de l\u2019oppression culturelle terrible dont ils sont victimes, et pourtant, on dirait qu\u2019ils se sentent coupables d\u2019une maladie individuelle! Au Québec, c\u2019est pareil.Pour s\u2019en sortir, Ça leur demande beaucoup d'effort > :LES GROUPES ALPH ils doivent venir se déclarer arsalpha- bètes, après avoir passé des années à se cacher!» Les groupes Alpha ont cet avantage d\u2019offrir à l\u2019analphabète un cadre beaucoup moins impressionnant et beaucoup plus humain que celui auquel il aurait à faire face s\u2019il prenait le chemin de l\u2019école traditionnelle.Au Tour de lire, par exemple, un logement situé dans un quartier populaire sert de local, rue Bourbonnière, à Montréal.Autre avantage: le groupe Alpha de la Coopérative de services multiples de Lanaudière recrute ses «élèves» parmi les assistés sociaux à qui appartient la coop.L'alphabétisation populaire est alors plus que les groupes Alpha sont souvent liés à d\u2019autres organismes communautaires et insérés étroitement dans le milieu de vie de leur clientèle.Mais c\u2019est surtout la pédagogie particulière aux groupes Alpha qui distingue leur travail de celui du système d\u2019éducation traditionnel.Alpha, c\u2019est de la «contre-école», pour reprendre une expression de Louise Millaire.«Nous partons du principe, reconnu par une foule d\u2019études, selon lequel la formation dans un milieu donné se fait beaucoup mieux par des gens de ce milieu, dit-elle.Notre intervention auprès des détenus est axée davantage vers la formation de formateurs: ce sont des détenus qui vont enseigner à d\u2019autres détenus à lire et à écrire.Ce sont eux qui vont s'impliquer dans les cours, qui vont définir leurs besoins et les moyens d\u2019y répondre.Pour arriver à débloquer, il faut que les analphabètes s'impliquent avec des gens de leur milieu, qui ont les mêmes intérêts et les mêmes problèmes.Nos ateliers, c\u2019est une équipe, un collectif, où il y a des gens plus avancés que d\u2019autres, qui aident les autres.» L\u2019analphabète qui veut en finir avec son handicap doit sortir de son isolement et affronter les lourds préjugés qui font de lui un ignorant (alors qu\u2019en réalité, comme Adeline Chancy me le fait remarquer, «les apprentissages que les analphabètes ont faits au cours de leur vie autrement que par la lecture et l'écriture sont souvent extraordinaires»).Mais il a une deuxième étape à franchir, encore plus difficile : reprendre confiance en ses capacités intellectuelles.Pour les animateurs des groupes Alpha, la meilleure manière de rebâtir cette confiance est de se retirer volontairement en tant qu'\u2019animateurs et de donner aux analphabètes le plus grand contrôle possible sur le processus éducatif.«Chez nous, dit Yvan Comeau, ce sont les participants qui écrivent l\u2019ordre du jour, peu à peu.Ce sont eux qui animent les périodes d'évaluation.Ce contrôle qu\u2019ils ont sur leur propre formation leur fait prendre conscience qu'ils sont capables d\u2019entreprendre des choses dans la vie, et ll ac \u2018assurance qu\u2019ils en retirent leur donne l\u2019assurance de se livrer à l'acte d'écrire.» Chez certains analphabètes, il y a au départ une difficulté à communiquer.Il s\u2019agit alors pour eux d\u2019apprendre à écouter avant d'apprendre à lire, et d'apprendre a parler avant d'apprendre à écrire.Voilà un autre principe important, pour des gens qui occupent souvent le bas de l\u2019échelle sociale et dont les idées, tout comme les expériences qui les ont fait germer, sont considérées avec mépris par ceux qui sont instruits.Dans certains groupes Alpha, la moitié des trois heures de «cours» est consacrée à la discussion, aux échanges, à la formulation d'idées, à la communication verbale.Dans d\u2019autres groupes, on parle d\u2019« approche consciente de la réalité », on travaille sur la conscience des gens, on réfléchit avec eux sur le rôle qu\u2019ils ont dans la société, sur la place qu'ils y occupent et sur les possibilités de se regrouper pour revendiquer.Et on laisse les analphabètes juger du moment où ils se sentent aptes à quitter le groupe d'apprentissage pour poursuivre par eux-mêmes leur formation.À quoi ressemble la clientèle des groupes Alpha?! y a d'abord les gens de 60 ans et plus, souvent issus de la campagne où l'instruction n\u2019é- tait pas très poussée, au début du siècle.Adeline Chancy me parle aussi de ces mères de famille d'âge mûr qui viennent apprendre à lire et à écrire une fois qu\u2019elles ont atteint un certain seuil minimal de sécurité et de stabilité, après avoir réglé d\u2019autres problèmes prioritaires (stabilité de l\u2019organisation familiale, travail, subsistance, problèmes matrimoniaux).Les détenus avec qui travaille Louise Millaire ont entre 18 et 28 | ans, en majorité, et sont issus des quartiers ouvriers, de ces milieux où l'école donne surtout aux jeunes une formation suffisante pour qu\u2019ils uissent aller travailler à la shop, de \u2018autre côté de la rue.Robert Chantigny évoque les hommes de moins de 35 ans que l\u2019analphabétisme empêche de décrocher un emploi convenable ou d'\u2019assumer une promotion (passer, par exemple, du statut de travailleur manuel à celui de superviseur d\u2019une équipe, ce qui implique des fiches à remplir, des rapports à rédiger).Et il y a les travailleurs immigrés, qui peuvent toujours travailler parce que le type d'emploi qu\u2019on leur of- - fre ne leur demande pas d\u2019être alphabétisés, mais qui deviennent incapables de briser leur dépendance face à ces emplois, du fait de leur analphabétisme.Les groupes Alpha ne rejoignent encore qu'une mince proportion des analphabètes québécois, a Montréal, Pointe-aux-Trembles, jo- liette, Sherbrooke, Jonquière, Sain- te-Julienne, Fort-Coulonges, Saint- Gabriel-de-Brandon, etc.Le plus inquiétant, c\u2019est que parmi cette clientèle se trouvent des jeunes de 25 ans et moins.Des jeunes qui ont été « formés » par le nouveau et coûteux système d'éducation issu de la révolution tranquille.Comment expliquer ce phénomène ?«Au secondaire, dit Christiane Desrosiers, du groupe un Mondalire, on n\u2019insiste pas plus qu'il faut pour que les jeunes des cours professionnels apprennent à lire et à écrire.On sait que ça leur demande un effort supplémentaire et on préfère leur faire développer leur habileté manuelle.Les jeunes en\u2019viennent a ne lus attacher aucune importance a \u2018écrit et finissent par croire qu'ils n\u2019en auront jamais besoin dans la vie.Ces jeunes-là sortent de l\u2019école, trouvent un travail manuel et, quelques années plus tard, ont oublié le peu qu'ils avaient appris, faute de pratique.Ils sont devenus des analphabètes fonctionnels.Et notre expérience nous montre qu\u2019ils sont de plus en plus nombreux! » Robert Chantigny précise que «dans le système d\u2019éducation actuel, la façon de classer les jeunes dès le primaire peut jouer un rôle négatif important et conduire à la formation d\u2019analphabètes.Hl suffit qu\u2019un élève ait une difficulté de compréhension ou d'adaptation aux structures que l\u2019école lui impose pour qu\u2019il soit relégué dans des classes spéciales ou des groupes allégés.Dès le départ, ces jeunes sont condamnés à suivre tout un cheminement différent de celui des autres.Ils se voient déjà déclassés et marginalisés.Qu'est-ce qui les empêcherait de réagir en rejetant l\u2019ensemble de l\u2019appareil scolaire ?» Pour Louise Millaire, I'analphabétisme des détenus est justement lié a un phénomène de rejet: «Les détenus le reconnaissent eux-mêmes; ce fut leur première manifestation de rejet de la société.Ils ont vécu l\u2019école comme un choc, comme un affrontement, comme un traumatisme.Ils en ont conservé une image négative, celle de l'autorité et de la répression qu'ils retrouvaient dans la famille et dans la société.Ils ont rejeté l\u2019école; puis ils ont rejeté la famille, à cause de conditions sociales et familiales difficiles; et ils ont finalement rejeté la société en posant des gestes qui étaient souvent des gestes de survie.» La priorité accordée à l\u2019alphabétisation en 1980-1981 a été retirée par le ministère de l\u2019Education pour l\u2019année 1981-1982.En principe, aucune somme additionnelle ne sera donc accordée aux groupes populaires d\u2019alphabétisation au cours de l\u2019année qui vient.SERGE VIAU Bw 5:0 ounonu Bw 47 , uoipnod,, Rnday Bu TT aunoou Bus (7 UOpNoS,, 225 Sury Jeuso4\u2014opaieslo sed auudkoy \u201cRjeyun,p rayng\u2014adesn | 33Ae 1101 qjuES 2j 1n0d saBuep a; anb asapisuco epeue) jeidos ang-vaig j SjLES Sin Ry a.inde Fr en AN SEES NS % oT a ui + Ce 35 ore\" SN on a Nu G18 To 27 res ; pas Nw Ps pes ae aa as or RN aw sf ao AN M ei = $ iy ae Ze 5 Tate = aide à 6 A Pye wr HCA Sd > eat, Te Fe a 25 prio, >, # Bar Go HW int eG wo \u20ac rps mr au AS oA! Te.Pes Tet he 2 a oes ~ rie Xo, + a 2 Peg uv 0 => 5 x pr wt E > de FP 3 3 Fr À goes Cad 2 Æ DES Kat ue GS 22\" an rs La «dés oo > pa _ _ SO EY: I a C7! À , ps wl des o£ nih a Rd a3 * a) - xX \u2014- SR pm TITRE Lat ie 3 ASAP 2 7 at sa pe ee est = a CoE ni Sa 44 -y mn \u2018> pe [I wh, 4e nique Ts rf.ang 24e po EN et er < SAD > ete nm oe \u201c RL - rn\u201d 4 us PE Loo ès, in rot - - TaN ii tio => a ss eS ay Sr x A a Tad 1 IR coma> sa a += x Le _ SE a Ter fre arr x.at or C5 vem To > SH at\u2019 25 af} RS A 7e xs U es CS w 3 as Sal ) RS Be ve i\u201d > SA PC ve ç > see Bd.> Fire ex sa pr) To Sens * a pere] Je ze 3 o « va - Jot ES a.aN =F.nL SMS os as S oe has: = ST Ee 7%.1558 red] ; Tew As al ie > > aw x RS > Lo xy - Bs or ar qe x \u201car th À se 2 a is as © 3 Fp 2 pe wk oF LS Fat or eC oh fi Vidar wv = nue SHE i \u20ac a M.Ep 7 rt ES ie pes =: eR Lx usée À = AT sR a A ASR \u201cA [rex > ar corse > 7 Ys a Xa oe 25 \u2014 Za A rr = % FE a que \u20ac He {+ nr 1 Ed ve =! rr, $e A A = à Be FT Sr sa Ir ol i = TE Ni Let a, ar a= RS = A ager 2 TNE a ors HL Ee ry 1 .* in 7 pA \" ah o ni wl Fo sapin + prime 5% \u20ac LE SE, a vert Re x PR re au i git > ORR AES we a à Lg Ler nt, ni 24 i 3k Se se fr FY => RSR Ma Tamed ly A êi pa zi AG a Ë eat ne A wert?art eu ses pen ER, ATS » vo fat + PR xy a er ie A pe LC K i fes PR x * À a > od pot 2.8 ten TR) od ar ti A qe vi 2 Br Qu £ LS VE pt A à Ast, \u201d J) ce = j oe je A 3 SN NA je ss WN ig 5 nn AF on » pi REN Fo A ñ ES PA \\ id 2 % 3a 3 ! 16 ti oo 2 4 x bi \u201c4 re = on £ 6 4.24, a il ha + a a LL +i, ry a > ÿ fo ï 4 ss 5 + 5 ge % # «+ i es ip « LA x à \u201ca shi - HE 3 nr, D as Be A NC A - LF 37 ras pa ge\u201d RS 3 2 > He : 3 Pa A X re li a) GB \u20ac # & E iy ir NJ # A ot 5 Fa > CE rate À TY M 6 ty CF ä Wk Ie i 3 2 , te in a % @ : ; ra Nn : ie oo 9, TA fbn.Ne.A AN WW 2 * à 4, pA 2 J 4 moe \u201cavoir JX wi 3 + es a A Se a faves oo ë LA 5 - os] \u20ac @ \u201d 3 5 a 74 A bi \u201chy * La A.ey bos 5 3 À *, si % ; = \"2 § je a Ci + 7 Ge x te + Jo bey RE er EN ka) Ed > on, on RE La Compagnie d'Assurance du Québec.Depuis plus d'un siècle à votre service.1 890 e La colonisation connaît un essor sans précédent au Québec.e De son côté, la Compagnie d'Assurance du Québec ajoute la Gaspésie à ses régions desservies.1921 © Pour la première fois, la population urbaine du Québec dépasse la population rurale.e À la même époque, la Compagnie d'Assurance du Québec décide de couvrir les dommages causés par les explosions de gaz naturel.1961 e À Montréal, la construction de la Place Ville-Marie marque les débuts du plus important complexe souterrain du monde.; e La Compagnie d'Assurance du Québec s'associe avec l\u2018Assurance Royale.Aujourd'hui, mieux placée _ pour mieux vous protéger.cit La Compagnie d'Assurance du Québec répond mieux aux besoins de ses clients, parce qu'elle connaît bien son monde.Ce fut d\u2019ailleurs la première compagnie d'assurances fondée au Québec.Depuis, elle a toujours su améliorer et élargir la gamme de ses services.Associée avec l'Assurance Royale depuis 20 ans, elle est aujourd\u2019hui mieux placée pour mieux vous protéger en vous offrant des avantages hors pair comme des polices en langage simplifié, @ sept centres de décisions à travers la province, Æ des affiliations internationales, un réseau de plus de 700 courtiers et un service de sinistres qui assure une indemnisation rapide, équitable et fiable.Compagnie d'Assurance du Québec Associée avec l'Assurance Royale depuis 1961 partout dans le monde Aidez à défendre les droits humains \u2018Devenez membre d\u2019Amnistie Internationale\u2019 Amnistie Internationale 1800 ouest, boul.Dorchester #401 Montréal, Québec H3H 2H2 Tél.(514) 931-5897 L .le intern?NTTTTANIER, LA Sms emer ees ce I SE : 2 UT TASSE 1 ai REINE OY PS TTT ARID aii If re À aba TR EEE er # ous en rêvions depuis longtemps, mais faute | de chance et d'argent, aucun projet n\u2019avait pu se réaliser.» A quoi donc pouvait réver Ludmilla Chiriaëff, fondatrice des Grands Ballets canadiens, fon- datrice-directrice de l\u2019Académie des Grands Ballets canadiens et de l\u2019E- cole supérieure de danse du Québec ?A réunir sous un même toit les trois organismes qu\u2019elle avait créés et qui, devenus adultes, exigeaient un environnement à la mesure de l\u2019envergure qu\u2019ils avaient prise\u2019 au cours des dernières années.Et à mettre un point final au nomadisme, aux locaux trop exigus et inadaptés qui avaient été trop souvent leur lot depuis le début de leur histoire.Ce rêve, devenu réalité en mai dernier, c\u2019est la Maison de la danse, fière bâtisse de 34 000 pieds carrés située rue Saint-Denis, à Montréal.Avec son rez-de-chaussée et ses deux étages, sa rénovation toute fraîche, ses onze studios dont trois pour les Grands Ballets canadiens et huit pour les écoles, ses salles de costumes, d'essayage, de repos.et ses douches en abondance, la Maison de la danse apparaît, à ceux qui ont connu les précédents locaux du chemin Queen, Mary, comme un véritable palais de la danse! Tout y a été pensé en fonction de ses utilisateurs premiers, les danseurs: double épaisseur de caoutchouc sur les planchers de bois des studios pour réduire le nombre d'accidents, éclairage artificiel qui rappelle la lumière du jour, système de ventilation ultra perfectionné, bain thérapeutique, etc.» : Une Mme Chiriaéff rayonnante inaugurait les travaux | en octobre 1980.2S Photo du haut, \u201cud un des nombreux studios .Cd] de la Maison de la danse.7 ma Se ar arm te oasis RS Ea $ it ! 3 1 a a 4 ) i } i Pubs MANERA B RSs paar \u201cLa Maison de la danse En fait, au Québec, il semble s'agir d\u2019une première: aucune autre compagnie de danse n\u2019aurait pignon sur rue.Que ce privilège ait échu à notre plus ancienne compagnie de danse et à ses écoles affiliées n\u2019a, au fond, rien d'étonnant.«Au Québec, dans le domaine de la danse, nous avons été des pionniers, me dit Lud- milla Chiriaëff dans son bureau de la Maison de la danse.Nous avons souvent travaillé dans des conditions lamentables qui exigeaient des professeurs, des élèves et des danseurs une bonne dose d'héroïsme.Mais j'aime à dire que c'était la préhistoire.C\u2019est maintenant que notre véritable histoire commence.D'être réunis ici, dans ces locaux magnifiques, nous stimule beaucoup.» Une nouvelle ère commence donc pour les trois organismes fondés par Mme Chiriaëff et dont les vocations sont d'ailleurs complémentaires.Créée en 1952, l\u2019Académie des Grands Ballets canadiens est une école de danse ouverte à tous les jeunes.Elle sert en quelque sorte de réservoir à l\u2019École supérieure de danse du Québec qui fut fondée en 1966 à la demande du ministère des Affaires culturelles du Québec et qui s'apparente aux conservatoires d'art dramatique et de musique en ce qu\u2019elle offre un enseignement professionnel et spécialisé.Certains étudiants de l\u2019École sont récupérés qui loge la troupe et l'Académie des Grands Ballets canadiens, ainsi que l'Ecole supérieure de danse du Québec.par les Grands Ballets canadiens, tandis que les autres font carrière ailleurs au Canada ou en Europe.Recrutement des élèves, formation, production d\u2019oeuvres et diffusion: la Maison de la danse permet aux trois organismes un cycle intégré de toutes les opérations qui concernent la danse.Situation dont on n\u2019a pas fini de mesurer toutes les possibilités.L'histoire des Grands Ballets canadiens a commencé en 1952, rue #9 selsuri M9 selsuri' 9 Shampoing pour le A traitement 8 des pellicules 8 des pellicles SELENIUM SULFIDE LOTION USP LOTION DE SULFURE BE SELENIUM USP selsungy Shampoung N Shumpuning & pour le : pour ie traitement 3 truite mens des pellicules KA des pellicules Anti-dandruff treatment shampoo * .- 8 Shampooing pour le 3 pour le traitement des pellicules : Shamponing $8 traitement des pellicules des pelticales Union, dans un minuscule studio que la jeune troupe, qui s'appelait alors les Ballets Chiriaëff, quitta bientôt pour une salle au-dessus du restaurant Dinty Moore's, rue Sain- te-Catherine.La compagnie s\u2019installa ensuite rue Stanley a deux pas de l\u2018Esquire Show Bar, se retrouvant coincée entre un studio de judo et Un restaurant aux odeurs peu inspirantes.En 1964, la compagnie trouva refuge boulevard Saint-Laurent.Elle y avait trois studios qui tiendraient à peine dans un seul studio de la Maison de la danse! Après trois ans, il fallut quitter les lieux, la compagnie n\u2018ayant pas les 60 000 $ nécessaires à l\u2019achat de l\u2019édifice dont le propriétaire voulait se départir.En 1967 la troupe, l'administration des Grands Ballets canadiens et l\u2019École supé- reure de danse, qui venait d'être créée, déménagèrent donc chemin Queen Mary, effrayant par leur «tapage» les locataires de l'étage en- dessous.Quant à l\u2019Académie, elle s'installa non loin de là, dans des locaux exigus loués à une commission scolaire.Administrateur des Grands Ballets canadiens et de la Maison de la danse, Guy Lamarre, brosse un por- | trait extrêmement négatif des conditions de travail qui prévalaient alors, portrait dans lequel se retrouveront peut-être d\u2019autres compagnies de danse du Québec.«On manquait désespérément d\u2019espace.!l n\u2019y avait pas assez de douches, ni de toilettes.Notre salle de repos à tous, c'était le corridor.Quand on m\u2019a proposé d'engager une\u2019 secrétaire pour le projet de la Maison, j'ai dit: «Il ne reste qu\u2019une seule place, sur mes genoux.» C'était tellement vrai qu'il a fallu loger cette secrétaire dans un édifice voisin! Et puis les accidents étaient nombreux à cause des planchers trop durs.L'emplacement géographique n\u2019était pas très favorable non plus.D\u2019autres compagnies de danse étaient beaucoup plus avantagées que nous à ce point de vue, Depuis deux ans, l\u2019Académie avait de la difficulté à recruter sa clientèle en dehors de Snowdon.On était loin de tout.Ces problèmes sont réglés maintenant.Nous sommes dans un quartier francophone dynamique, à cinquante pieds du métro Laurier.» Mme Chiriaëff, quant à elle, met l'accent sur les problèmes pédagogiques et d'organisation: «Puisque nous avons de l\u2019espace, je peux penser à développer davantage les programmes.Il y a déjà des changements.Nous offrons plus de cours du jour; un étudiant peut, s\u2019il le veut, suivre des cours ici toute la journée.Nous avons organisé deux classes ouvertes le soir.En fait, nous souhaitons nous ouvrir davantage au monde extérieur.Que d\u2019autres troupes ou écoles puissent profiter de nos locaux, de nos ressources.» Les Grands Ballets canadiens, l\u2019Académie et l\u2019École supérieure de danse sont installés sur Saint-Denis pour longtemps: la Corporation de la Maison de la danse a signé un bail emphytéotique de 49 ans avec le propriétaire de l'édifice, les Immeu- les Devon Ltée, filiale à part entière d'Esso Impérial.Ce bail donne à la Corporation tous les droits de propriété, même si Devon reste propriétaire des fonds, c\u2019est-à-dire du terrain.En février 1980, muni de la promesse de cession de Devon Ltée et de la charte de la Corporation de la Maison de la danse, Guy Lamarre envoyait à Québec et à Ottawa une demande de près de 1 000 000 $ pour rénover l'édifice.Déménager et se regrouper c\u2019est bien, mais encore faut-il le faire sous le signe d\u2019une nette amélioration! Dès août 1980, le ministère des Affaires culturelles donne son accord officieux: il promet de verser, à même son fonds d\u2019immobilisation, les 450 000 $ qui lui sont demandés.Les travaux peuvent donc être entrepris en octobre 1980 et en mai 1981, ce fut l\u2018inauguration officielle de la Maison de la danse.Une opération menée tambour battant, donc.«Peut-être le Gouvernement du Québec a-t-il jugé que c'était une aubaine de permettre aux trois organismes de bien se loger pour seulement 450 000 $, dit Guy Lamarre en souriant.Jusque-\" là, notre projet le moins coûteux avait été évalué à 2 000 000 $ !» Une fois réalisé le beau projet de la Maison de la danse, croyez-vous que Ludmilla Chiriaéff ait fini de rêver?Que non! On parle maintenant de construire un troisième étage, qui serait un théâtre pour la danse et comprendrait environ 1 000 sièges.Une salle que l\u2019on voudrait à la fois prestigieuse et économique, salle .d\u2019essai et d'expérimentation pour les jeunes chorégraphes et danseurs, et salle de spectacles à la disposition de toutes les troupes de danse du Québec.Les subventions ont été demandées et la confiance règne, rue Saint-Denis.MICHELE THIBAULT Retourner à: Monmaie royale canadienne Nom Case postale 445.Sucoursale «A», Ottawa (Ontario) Canada KIN 9H2 Adresse Un miviasem de six 3 ait semaines pour la livraison î Veuillez me faire parvenir la pièce de 100$ en or 22 carats 1981 «0 Carade» ville (Qué) à 2955 (Can.l'unité $ \u201cTane provinciale {dans les provinces Province ds où ele est applicable) $ Code postal Frais d'emballage et de poste 55 par pièce $ *C-B.6%: Sask 5%; Man.5%: Ontario 7%: N-£ 8%: N.-B, 8%: T-N.11% N° d'exemption de taxe de venie Modalités de paiement (cochez la case appropriée) NB.Comptez un délai de 30 jours pour les chêques D Vous trouverez ci-indlus un chèque visé où un OÙ Veuillez porter à mon compte de: [J MasterCard [J Chargex/Visa C] American Express Numéro de la ë sh deen\u2019 dy pe LLL LLL LUE BLD ILL LLL oy hepemion | | | | ceri cpition personnels non visés.mandat.à l'ordre de: la Monnaie royale canadienne.Signature (La commande doit être signée par le titulaire de la carie) twin ianpertant: La Menngie royale canadienne (Monnaie) se réserve le droit de refieser où de limiter les commandes et de changer ses psix sas préavis si elie le juge nécessaire.La Monnaie ne prend pas à sa charge les dévits qui pourraient être perçes sor les comsmandes à leur entrée dans un pays étranger.Les commandes devront être recnes avant le 30 novembre 1981, le sous de Ia poste en faisant ol.Hmisée à 250-000 pièces.La Nonmaie remplacera toute péèce (ui présente des défauts de fabrication, à la condition qu\u2019 en soit aisée dans les 30 jours suivant la ste de réception.b je s'engage à remb l'acheteur.Les conetandes ae peuvent être = iia i PI 5 ar Ra = ne 5A on se, be.Sx: i me i vr & * AG) =z a TY Zy ho 0 4 - = 0 La * ES a a % ci > = Hy pa] te LA + ¥ k À D & We Ly + Fore.7p x % is do, \u201c2 VS A a W I is A A i E He.= ye fi.+ Li = \\ \u201cPy oS CN a.2 Jr 5, WL # 1 ss 1 ; I Ho i ia ; Le 24 4 2 4 il Le Ë \u20ac oF JR fr % + [LY \\ = Li 4 vd sis, aa 79 pe = | A Qo = a yr A av To A 1h a eee 2 N (Fa Per 5 = 2 > Th! EY ces 2 Fed ven ea oN 2 = fe men it Se } SE Se bare Se hob > 0 ~~ £4 mT) rd SY oJ + Ty LEA ce 3, pus was f 3 = i IC Bei $ = pa SE 5a.A 2) ands TE +5 Paks Du per x?ee =) Len\u2019 $ at où oY 24 D * A: Anil X es 4 > £ Ky \u2014 Xa = ane - 3 > \u201cA 20 as x { ge! x = I~ Aer = 2 cv EN I) { an eT a sis oa 3 5 i FY \u20ac Fi Tuer ~~ = wo \u201cart eA he & = aie + = re HAH he % a PLAT HE pa Zi \u201c Se 7 5 se fl , J + i Fad dr va y = a a, RR Kart ess Ass Ln x 5 23 ta ets ca x 2 Tr SH 2 2 Hie 2K ov y Fe té ae ry AS Ly \"13 & sadF.vy LE) LE 23 ol obe en AL 2 F5 aht ngton- 3 5 hy of em ute cout Le must de W é avec ja nts enc pe Rima noire en je de £3 Py Un exem ple d + elours coup colure en V Mont réal, cette robe .Geor ette d'Europe à gette.crépe Geor p erles de ver re.a 2 pr gelte, crêpe Geor Robe e soirée ep rnie d\u20ac me ttran parent lé es folles de fl es argentées- aris.12 cto mite mm mesa eee 5 Ll Lo i adame Andrée Murphy, de La Malbaie (Charlevoix), a une âme de midinette.Sa passion, ce sont les robes anciennes qu\u2019elle répare et rebrode avec une.minutie et un talent qui feraient rougir d'envie n\u2019importe quelle héroïne d'un roman d'autrefois.Voilà trois ans déjà qu\u2019elle s'est découvert ce penchant pour les vêtements de la belle époque et sa collection ne cesse de grandir, de s\u2019enrichir de pièces qu\u2019on lui offre ou qu\u2019elle achète un peu partout en Europe ou aux Etats-Unis.Membre du Costume Society of America, Madame Murphy a présenté plusieurs expositions à travers le Québec, sous le titre quelque peu nostalgique de Souvenirs d\u2019élégance.En contemplant ces vêtements, on ne peut effectivement s\u2019ampécher de regrettez la finesse délicate des modes d'autrefois.Page couverture: Chemisier de Paris en dentelle de coton brodée (1900).Jupe de 1910, en denteliesde coton.Ombrelle de 1900 et chapeau de 1930.Jupe faite à Montréal en 1860: tissus soyeux el volants plissés garnis de petites pièces noires.Chemisiers rose pâle en coton, brodé à la main à Paris en 1900.Chapeau de 1905 et ombrelle de 1920.Autres photos page 14 + 7 rd ay 20: INT AERA i LV.Re qu \u2018on aura 7 | I'goat d \u2018voyager 0 D' la France on n pourra, pas * un fabulèux voyage un deux semaines pour deux Pariset sur ersonnes à a Côte d'Azur! Explorez les \u201cbons petits restaurants\u201d de Paris, visitez musées et monuments, assistez aux spectacles à grand - déploiement de la Ville Lumière.Puis allez vous détendre sur les plages de la Côte d'Azur et participez à la trépidante vie nocture de Monte Carlo et de son casino.Deux semaines inoubliables! > Ce prix comprend: les vols Montréal-Paris et Paris-Nice\u2026 - aller-retour en première classe pour deux personnes.- + des hotels de qualité supérieure pour 14 nuits + une > une all Bia mic Fens \u2018mend Eien Sima\u201d ims rain mad RÈGLEMENT DU CONCOURS POUR PARTICIPER: 1.Écrivez vos nom el adresse.code 6 litres.ore tiré au Sort par un jury suffisamment affranchis une épreuve imposée pour le calcul de la réponse ei sa soumission au jury.La décision des juges sera sans appel.Avant de recevoir son prix le gagnant devra signes un fornulare ant les organisateurs de toute responsabilité relative - @u prix et à son utilisation, de même quà ta puke 6.Le Concours s'adresse à tous les résidants du Canada à l'exception des employés, représentants et agents de CKR INC.et de ses filiales, des membres du jury indépendant @ deleurs proches prets sects, Un coespntance - sera échangée qu'avec le participant choisi lors du tirage, - voiture de qualité pendant 7 jours sur la Côte d \"Azur ocation de voyage de 1 000s.sx aks par cour recommandé.Tout envoi devient RE là SO carie de 09 CNED Qu 52 réserve le droit de publier les nom, adresse, photo du gagnant pour des fins publicitaires raisonnables.7.Levi ae Sera expédié sur demande.six semaines après la d'échéance du concours pourvu qu'on ait inclus ee enveloppe de retour pré-adressée et affranchie.Adressez la demande à Concours ones aux va France\u201d de Punch, C.P.999\u20ac, Saint lois (Nouveau-Brurswick) E2L 4N4, 8.Ce Concours est assujetti aux lois fédérales.provinciales et municipales 9.Si un gagnant est mineur, prix sera remis à un parent ou un tuteur.10.Le prix Comprent deux (2) billets d'avion aller-retour Montréal-Paris, France, en classe; un séjour d'une semaine {7 nuits) dans un hôtel parisien au choix de la société Organisatrice de ce concours, les billets d'avion aller-retour en première classe Paris-Nice; un séjour d'une semaine 7 mits) dans Un hôtel de Nice au chou de la société organisatrice de ce concours; la location d'une automobile pendant le séjour à Nice: mille dollars (1 000$) d'argent de poche: le transport aérien en classe économique depuis l'aéroport canadien le plus proche de la résidence du gagnant jusqu'à Montréal ainsi que le séjour d'une nuit pour deux (2) personnes dans un hôtel de Montréal, s'il y a lieu, Le voyage doit avoir Heu entre le 15 avril et le 19-décembre 1982.Au moins quarante-clng jours avant son départ.je garant : COLGATE-PALMOLIVE CANADA, DIVISION\u2014CKR INC.TORONTO.CANADA M4M 1N7 \u201cTant qu'il yaura Punch .C pour laver, des autres on pourra se passer.\u2019 x 100008 et à un maximum de 12000$ Ces montants sont Gusts ur les pr de 1561 Les repas ne sont pas compris.Seuls les déplacemerts par voie terrestre à Nice sont inclus.T1 Le pb devra être accepté tt qu aucune substitution ne sera accordée.12, Aux résidants du Québec: tout litige quant la conduite et à \u2019atibution d'un prix de © concours public ture peut être souris à la Rope des ores of arses Taro québécoise du Concours actuitiée.i= Ig 2 É m ; : | D c m « 14 ery LI ê e 3 3 ean msi rinse (TR fa it 25) 55 { EN i sa + 2 Ry x ne : : ; i a 1 + pe ed î Pe ae a sommet \"9 4% are Tam y ut a+ pi $ a ze a Ten NN APS a ati, pour 2% wr ry We È = AI ae cy _ peur WV N= 2 $ RE Xin Ae] pt a BR sin > = - ANCE AR pS ok Fok GET [on T Sm = pe SRY EY w= ve == va 3 \\ = us - NN\" cre | ER a Lee Tey Er > 3 i Ta y Eid CRY & ea for a Ce NE AY Fess mL Lo fis \" oo\" ki = por ATT, ie TS Su EE at | 4 Le Mr.pe tr > a Pie two! 200 rs rE 8 sk aC Er 2d me o oN us : = pe Georgette Je 23 \"x = 4 À «Cr ?+ de robe d\u2019 Ad: ok AA Eu ur te ; Vi : AN rt) x apre o Fg # rg! §- tf Pre mi .hi 4 nie.de dien Ÿ Le æ 58 % \u2014 34 £ Fro mn Peed ire RAR = Ppa Pe er = be Cetra si Un 4; oF ely ORNS AC Ly NG 7 FE =, NN 5S hE # 15 % R St Li A fi Ë NS we Ld \u20ac < a es 4 bo hy a res ion mrt 2 = % £0 FH = el \u201c A, + LE 5 a ¢ Ci 3% : 8 2 = \u2014 es _ 4 BR = : a x ge AW: ES ox ia g RY may Lo = de ê ne RB Bo 5 ir 3 3 \u2018 MF LE ra Li \u201cA AG a : SE Ten oe ag Wen 3 9 Fans Le i \u201ci Ms i = wv \u2014 ps xy 3 5 = i?$A a cs 24 htt a ei Q M HT pe J amar sean Bijoux d\u2019émeraude, de rubis et de saphir, seulement $7 jusqu\u2019au 25 octobre [Ce n\u2019est pas une erreur d'impression] Si vous nous faites parvenir cette annonce avant le 25 octobre, vous pourrez commander n'importe lequel des bijoux ci-dessous pour seulement $7 (plus $1 de frais d'envoi et de manutention) par bijou.Toutes les pierres sont véritables et sone accompagnées d\u2019un certificat d'authenticité.Tous les bijoux sont entièrement garantis et vous pourrez les retourner en tout temps à l'adresse ci-dessous pour obtenir un remboursement complet.Vous pouvez commander autant de bijoux que vous désirez avant le 25 octobre, mais toutes les commandes oblitérées après le 25 octobre, à minuit, seront refusées et les chèques seront retournés.INDIQUEZ LA QUANTITE DESIREE: \u2014\u2014 Boucles d'émeraude pour oreilles percées.Emeraudes véritables, poids total de ' carat.$7.(83380) \u2014\u2014 Boucles de rubis pour oreilles percées.Rubis véritable, poids total de 'A carat.$7.(F84060) \u2014\u2014 Boucles de saphir pour oreilles percées.Saphir véritable, poids total de % carat.$7 (F84070) -\u2014\u2014 Pendentif d'émeraude.Emeraude solitaire véritable, de 12 points.Chine de 18\".$7 (F84900x) \u2014\u2014 Pendentif de rubis.Rubis solitaire véritable de 12 points.Châine de 18\u201d.$7 (Fg4s10y) \u2014\u2014 Pendentif de saphir.Saphir solitaire véritable de 12 points.Châine de 18\".$7 (F849207) Bague d'émeraude.Emeraude solitaire véritable de 12 points.$7 Indiquez la taille ci-dessous.\u2014\u2014_PETIT (Taille 5} quantité (F84935) quantité \u2014\u2014 MOYEN (Taille 6} {84936} GRAND (Taille 7} quantité (F84937) Bague de rubis.Rubis solitaire véritable de 12 points.$7.Indiquez la taille ci-dessous.PETIT (Taille 5} quantité (F84945) Quantité \u2014\u2014\u2014 MOYEN (Taille 6) (F84946) \u2014\u2014 GRAND (Taille 7) quantité (F84947) Bague de saphir.Saphir solitaire véritable de 12 points.$7.Indiquez fa taille ci-dessous.\u2014PETIT (Taille 5) Quantité (F84955) quantité MOYEN (Taille 6) \\ {F84956) GRAND (Taille 7) Quantité (F84957) POUR CQMMANDER: Faites parvenir l'original de cette annonce, \u20ac vos no \u2018adresse en lettres moulées et $7 (plus $1 de frais d'envoi et de manut/ntion) pour chaque article, commandé à: HMF MINERALS, LTD., Myiti-Jewelry Advertising Program, Dept.65-2, 185 Spadina A; enue, Toronto, Ontario MST 2C6.(F84960) x gésidants de l'Ontario duivent ajouter la taxe de veme de 7%.© 1981 HMF Minerais, Ltd i ! i E k i | i | imanche 7 septembre 1980, 6 heures du matin.Petit déjeuner en groupe: riz, raisins secs, café, le tout avalé avec le trac au ventre mais non sans quelques plaisanteries.Dans trois heures c\u2019est le départ.Hier soir, en compagnie d\u2019amis tous aussi novices que moi en matière de course à pied, nous nous sommes réunis autour du fameux plat de spaghetti, si riche en hydrate E de carbone et recommandé dans le programme d'entraînement.Nous avions l\u2019air d\u2019un commando en train de récapituler les plans et conseils JE appris pendant dix longues semaines en vue de prendre d'assaut une |.forteresse: les 42 kilomètres du Marathon.Dix semaines d\u2018entraine- ment qui m\u2019ont paru bien longues et difficiles.Dans la quarantaine, restaurateur et aimant la bonne chère, le programme à suivre a subi je l\u2019avoue quelques coups de.fourchette.Une fois à l\u2019île Sainte-Hélène, c\u2019est au vestiaire des coureurs qu\u2019onit lieu les scènes les plus drôles et les plus sympathiques.Tout le monde est nu, en train de se poudrer.Il y a de la poudre partout, sous JE\u201d les bras, les pieds, dans les chaussettes.On se passe le talc, la vaseline.On s\u2019aide, on se côtoie, de vrais collégiens.Il n\u2019y a plus d'âge ni de frontières, Moments que je ne suis pas près d'oublier.Le pont Jacques-Cartier.Incroyable! Comment aurais-je pu imaginer voir autant de monde?Et qui crie, chante, rit, parle.Quelle joie au coeur que de sentir tout ce coude à coude.Et puis un coup de canon retentit, Le tablier du pont frémit.Je iétine sur place, comme des mil- iers d\u2019autres.C\u2019est le départ.Je cours.Je ne.me souviens plus comment j'ai démarré, mais je me sens emporté comme par une marée irrésistible.Et puis le subconscient prend les commandes, ce que j'ai appris et retenu remonte à la surface: cours régulièrement, ne force Wag Fy BL er À \u201d \u2014 26 pas, vas-y en douceur.Rue de Lori- mier.Encore 40 kilomètres à faire, entouré, entraîné.J\u2019attaque la rue Sherbrooke sans avoir senti la côte, et c\u2019est sans m'en rendre compte que je me retrouve rue Viau, tout surpris.Le temps passe et je me sens bien.Les gens sur les trottoirs nous encouragent, applaudissent, agitent des fanions.Je cours en compagnie d\u2019inconnus avec qui je parle de tout et de rien; on change d\u2018interlocuteur selon son rythme.Pour tous ceux qui courent, on le voit, c\u2019est un grand jour.Comme je suis loin du peloton de tête, de ces champions qui eux courent contre la montre! Je n\u2019ai qu\u2019une pensée pour eux lorsque, regardant mon chronomètre, je is 2h30.Deux heures trente que je courre, et eux sont arrivés, les chanceux! Boulevard Saint-Joseph, des spectateurs montés sur des voitures en stationnement brandissent des pancartes; d\u2019autres nous lancent de rafraîchissants jets d\u2019eau.Un coureur monté sur des skis à roulettes me double.Un peu plus loin, des clowns nous encouragent en courant quelques centaines de mètres avec nous.Rue Saint-Denis, on m'offre un siège et une bière.Résister! Dans tout l\u2019est de la ville il y a du monde et on ne s'ennuie pas.Et tout d'un coup, de grands édifices qui se perdent dans te ciel.Boulevard Dor- chester, Complexe Desjardins.Les trottoirs sont vides ou presque.Finie la rigolade.J'aborde la dernière étape du parcours.Je me sens seul.Je sens que la partie la plus difficile va se jouer.Je rentre sur.Bonaventure une éponge à la main.Ce que je veux, c\u2019est finir.J'ai peur du fameux «mur», j'en éloigne la pensée.Je ralentis, mon temps importe peu pourvu que j'arrive au bout.Cité du Havre, pont de la Concorde, je cours en compagnie d'autres marathoniens.On s\u2019épaule, on se resserre.Tout seul j'avais peur de partir a la dérive.La piste du Grand Prix automobile, les Floralies, c\u2019est beau, mais ce nest pas le temps d\u2019admirer.Une rumeur gronde, monte, est-ce enfin l\u2019arrivée?Déception, on passe à côté et on repart, le long du fleuve, direction la Ronde.Les manèges, c'est dans la tête qu\u2019ils tournent.Je serre les dents, attrape un jus d'orange que me tend une main amicale: Et ça recommence, cette rumeur, ça gronde et ça enfle, et ça devient des cris distincts.Y serais-je?Une haie de gens, j'arrive donc! Encore 100 mètres, je suis porté par la foule.Sensation d'être un champion.Je suis un champion! La ligne d'arrivée.De l\u2019eau! Où sont les amis?Je me sens grand.Fatigué mais heureux.Mon premier marathon.Quatre heures sept minutes.Et toute une nuit à fêter ça! TEXTE ET PHOTOS JEAN-FRANÇOIS PANIER ar exe < Lr.canes Z ar \"28 -
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