Le droit, 10 avril 2019, Supplément
[" REPORTAGE PUBLICITAIRE 1 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 PARTENAIRES LA PLUME ÉTUDIANTE DE L\u2019OUTAOUAIS EST RENDUE POSSIBLE GRÂCE À LA GÉNÉREUSE PARTICIPATION DE NOS DIFFÉRENTS PARTENAIRES : PARTENAIRES BRONZE PARTENAIRES ASSOCIÉS PARTENAIRES ARGENT PARTENAIRES OR PARTENAIRES AMIS Club Rotary de Hull La pratique d\u2019arts martiaux : le jiu-jitsu PAGE 12 Entrevue avec Charlie-Ann Dubeau La place des jeunes en politique PAGE 6 La parité a ses limites PAGE 9 Homosexualité : PARCE QUE ÇA NE CHANGE RIEN CAHIER PUBLICITAIRE [ 01] Numéro 5 AVRIL 2019 PAGE 8 LANGUE FRANÇAISE : ET SI ON ACCEPTERAIT LES ERREURS?PAGE 2 2 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit Une production du quotidien Direction des cahiers spéciaux Sylvie Charette Coordonnatrice du contenu Marie-France Labelle Coordonnateurs du projet Sylvain Dupras, Martin Godcher Ventes Lise Landry Conception graphique Patrick Dignard Et si on accepterait les « erreurs » de la langue parlée?PAR MEGANE CHAURET COLLÈGE SAINT-JOSEPH DE HULL Les chevals, ça n\u2019existe pas\u2026 C\u2019est pas une pétale de rose, c\u2019est un pétale au masculin\u2026 Les « si » aiment pas les « rai »\u2026 D\u2019après moi, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être diplômé en langue française pour connaître ces quelques règles, qui nous sont constamment répétées par les grammairiens sélectifs de notre société.Un grammairien sélectif est un terme que j\u2019ai inventé pour nommer le genre de personne que vous avez très probablement déjà rencontré, si vous n\u2019en êtes pas un vous-même.On sait les reconnaître lorsqu\u2019on a une conversation tout à fait informelle, entre amis qui ne se prennent pas au sérieux.Les « faque », « pis », « pantoute » et les « qu\u2019est cé » fusent de partout, et même cette personne parle en faisant nombre d\u2019erreurs qui sont facilement ignorées dans le bon français québécois.Seulement, après quelques échanges, quelqu\u2019un lâche un « si je serais astronaute\u2026 » C\u2019est à cet instant précis que le grammairien sélectif s\u2019insurge, et croit impératif de rappeler haut et fort que « les si aiment pas les rai! » Peut-on aussi prendre un instant pour remarquer le fait que nous entendons très rarement cette même personne prendre la peine de prononcer le « n\u2019» qui devrait se trouver devant le verbe aimer, puisqu\u2019il est à la négation?S\u2019il souhaitait vraiment parler correctement, le grammairien sélectif s\u2019y attarderait, au petit « n\u2019 », mais d\u2019après mes observations, il n\u2019a qu\u2019adopté l\u2019habitude de corriger une ou deux fautes communes.Faire bonne impression Malgré ma frustration, je comprends que, pour faire bonne impression, un langage soigné est de mise.Je comprends aussi que tous les grammairiens sélectifs ne veulent pas se vanter de pouvoir réciter leurs règles grammaticales à tout moment, certains sont seulement des parents qui veulent apprendre à leurs enfants à « bien parler », et que leurs intentions sont d\u2019instruire et non de faire leur vantard.Il faut savoir que je ne suis pas de ces gens qui détestent la grammaire à un point que j\u2019ai l\u2019intention de brûler mes cahiers de notes de français à la fi n de mes études secondaires, ni de ceux qui ne parviennent pas à écryre san fairre de fauttes (eh oui, l\u2019erreur dans le titre de cet article était aussi volontaire!).Moi aussi, je grince des dents lorsque je repère une faute sur une affi che publique, et rien ne m\u2019enrage plus au monde que les mauvaises traductions de l\u2019anglais au français.Ce n\u2019est pas ce genre d\u2019erreur que je défends, ce sont les phrases typiquement québécoises, que j\u2019emploie dans ma vie de tous les jours et qui, oui, sont bourrées de fautes techniques.En constante évolution Va-t-on un jour accepter nos « erreurs »?La langue écrite est étroitement liée à la langue parlée, qui est elle-même en constante évolution.On a vu durant les derniers siècles l\u2019écriture s\u2019adapter au langage commun, avec quelques décennies de retard.Il existait des règles grammaticales qui ont fi ni par être abandonnées, car on a réalisé qu\u2019elles étaient inutiles, et des éléments de la langue parlée ont fait leur apparition dans les dictionnaires les plus renommés.Je veux faire remarquer aux défenseurs extrêmes de la grammaire offi cielle que, dans la version de 2018 du Petit Robert de la langue française, des québécismes comme le verbe gricher et le terme gougoune sont maintenant de « vrais » mots.Du même train d\u2019idées, on a enlevé en 1990 l\u2019imposition de l\u2019accent circonfl exe sur le u et le i, puisque soyons francs, entendait-on vraiment la différence entre un u normal et un u circonfl exe lorsqu\u2019on le lisait à voix haute?Ainsi, la langue écrite traîne un peu d\u2019la patte derrière la langue parlée, puisque ça prend un certain temps aux institutions qui décident de ce qui est acceptable ou non d\u2019annoncer : « bon, OK, puisque tout le monde le dit comme ça depuis 20 ans, on va accepter de l\u2019écrire comme ça aussi ».La grammaire ne devrait-elle pas être actualisée plus souvent?Et pourquoi y a-t-il de la discrimination envers les mots communs de la langue québécoise, qui n\u2019est pas une sous-catégorie malpropre du français européen, mais un simple dérivé moderne?Lorsque je me fâche contre quelqu\u2019un qui me dit que, d\u2019après la grammaire, « les si aiment pas les rai », je veux lui rappeler que depuis toujours, l\u2019écriture n\u2019a servi qu\u2019à illustrer la langue parlée.Et si je serais grammairienne, on peut être certain que je ferais changer cette ridicule phrase pour « les si s\u2019en foutent des rai ».ACTUALITÉS On se fait un plaisir de vous faire plaisir! \u2022 Service de traiteur \u2022 Lunchs d\u2019affaires \u2022 Repas des fêtes \u2022 Sushis faits sur place Familles Grenier Fortin 2 magasins pour mieux vous servir : 203, boul.des Grives, Gatineau, 819 771-1616 112, rue Georges, secteur Masson-Angers, 819 986-6767 Les propriétaires Diane Grenier et Jean Fortin REPORTAGE PUBLICITAIRE 3 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 PAR PHILIPPE DUBÉ COLLÈGE SAINT-ALEXANDRE Il y a quelque temps, en France, principalement dans la région de Lille, plusieurs boucheries, rôtisseries et poissonneries furent vandalisées par différents moyens, tels que du faux sang jeté dans les vitrines, des vitres brisées et, plus notamment, des graffi tis disant par exemple : « stop spécisme ».Et qui sont les responsables?Des vegans un peu extrémistes.Toutefois, avant d\u2019aller plus loin, il faut savoir ce qu\u2019est le véganisme.Être vegans, c\u2019est simplement ne rien manger venant d\u2019un animal et n\u2019utiliser aucun ou très peu d\u2019objets faits de matière animale ou testés sur les animaux.Ainsi, plusieurs incarnations du véganisme existent, mais une caractéristique est commune à tous les vegans (ou presque) : l\u2019antispécisme.L\u2019antispécisme est la croyance selon laquelle il faudrait avoir la même considération avec les animaux qu\u2019avec les humains et c\u2019est ici que ça pose problème.La part des choses Les vegans français tentent tant bien que mal de s\u2019intégrer et de faire valoir leur mode de vie et ce ne sont pas des actes comme ceux-là qui vont aider leur cause.Comme le dit si bien Didi Chandouidoui, youtubeur et végane français, dans sa vidéo Questions/ Réponses sur Anti-Vegan : « Il ne peut pas y avoir de discussion, de débat, si dans les deux camps, je parle bien dans les deux camps [vegans et mangeurs de viande] il y a des extrêmes , il y a des cons des deux côtés qui veulent se foutre sur la gueule.» Ainsi, chez les vegans, il y a d\u2019un côté ceux traitant tous les mangeurs de viande de spécistes et, de l\u2019autre, des vegans acceptant le mode de vie de tous et réclamant qu\u2019on les laisse vivre en paix avec leurs choix alimentaires.Le fait est que cette « bataille » se passe principalement via les médias, que ce soit à la télé ou sur internet.De chaque côté, des gens normaux ou des infl uenceurs tentent de faire valoir leurs valeurs, souvent sans même prendre en compte celles des autres.Donc, tout cela se termine par des insultes envers l\u2019autre groupe, ne faisant que les mettre plus en colère.C\u2019est donc pourquoi de nombreux animateurs de la télévision française, cherchant des scandales à exploiter, prennent des tweets ou des posts Facebook « d\u2019extrémistes vegans » comme exemples pour continuer à diminuer publiquement cette communauté qui pour la majeure partie, ne fait que vivre sa vie et n\u2019a aucune raison d\u2019être persécutée.En conclusion, même si nous ne sommes pas affectés par ces événements en vivant au Canada, nous ne pouvons qu\u2019espérer un arrêt des actes de violence pour que fi nalement les vegans arrêtent de se faire mal voir par les médias français qui contribuent à dénigrer la communauté végan française aux yeux de la société.Des vegans extrémistes?ACTUALITÉS Didi Chandouidoui, youtubeur et vegan.\u2022 Prière et jeux de société \u2022 Ateliers d\u2019art \u2022 Entraide alimentaire \u2022 Week-end de la Flambée \u2022 Cinéma et foi 45, rue Prévost I Gatineau I 613 606-6202 maisonhote.blogspot.com Bienvenue à la Maison Hôte ! Lieu de cheminement pour les jeunes adultes catholiques de l\u2019Archidiocèse de Gatineau Le lundi 6 mai 2019 19 h 30 Maison de la culture de Gatineau Remise des prix de journalisme 2019 Daniel Coutu Animateur Président d\u2019honneur Gilles Carpentier Auteur et conseiller municipal à la Ville de Gatineau Myriam Dupuis Rose Clément Lauryann Gauvin Coralie Lafontaine Zoé Payer Sofia Duhaime Mélisane Paquette En vEDEttE Les finalistes du Directeur musical : Éric Sauvé Directrice artistique : Marie-Pier Galipeau RÉSERvAtion: DuPRAS@viDEotRon.qC.CA 20$ 17e Gala Présenté par 4 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit ACTUALITÉS PAR MÉLISSA DUCHESNE CENTRE D\u2019ÉDUCATION DES ADULTES DES DRAVEURS De nos jours, il existe différentes façons de se trouver un travail.Il y a, entre autres, les médias sociaux qui s\u2019avèrent utiles à la recherche d\u2019emploi et beaucoup de jeunes les utilisent pour s\u2019en trouver un.Ce qui est important de savoir lorsqu\u2019on cherche un emploi avec l\u2019aide des réseaux sociaux, c\u2019est de montrer une belle image de soi, car c\u2019est ce que l\u2019employeur va regarder avant de communiquer avec la personne concernée.D\u2019ailleurs, une étude menée en 2011 auprès de 300 travailleurs américains en ressources humaines montre que 68 % des recruteurs ont déjà embauché un candidat en raison de l\u2019image positive qu\u2019il véhiculait sur les médias sociaux.Alors, il est très important de s\u2019affi cher à notre meilleur et de ne pas mettre d\u2019images de soi jugées négatives.Les candidats potentiels faisant preuve de manque de jugement peuvent entraver gravement leurs chances de trouver un emploi.La possibilité de diffuser son curriculum vitæ, ses expériences de travail, ses compétences et ses études sont les grands avantages liés à l\u2019utilisation des médias sociaux pour se trouver un emploi.Ces dernières permettent à beaucoup de gens de démontrer PAR JULIETTE PARENT-GIBBS ÉCOLE SECONDAIRE DU VERSANT Au Brésil, la tension est forte en cette nouvelle ère sous les fonctions du nouveau président, Jair Bolsonaro, du Parti social-libéral (PSL).Ce diplômé de l\u2019Académie militaire d\u2019Agulhas Negras déclare avoir une admiration pour le président américain Donald Trump, ce qui lui doit le statut auprès des Brésiliens du « Trump tropical » et aussi d\u2019être classé à l\u2019extrême droite de l\u2019échiquier politique brésilien.Justement, il tient énormément à propager ses idées des plus racistes, sexistes et homophobes.Parmi ses propos choquants, il a, entre autres, déclaré tolérer les violences corporelles contre les enfants ayant des tendances homosexuelles et laissé sous-entendre qu\u2019il souhaiterait voir son fi ls tué dans un accident s\u2019il était homosexuel.Cet homme ouvertement raciste, homophobe et anti-féministe a déjà créé beaucoup d\u2019émoi à travers le pays en adhérant au mouvement Ele Não (se traduisant en français par « pas lui »).Bon nombre de gens de tous âges, malgré une grande majorité principalement composée de femmes et d\u2019homosexuels, ont participé à travers le pays aux maintes manifestations ayant pour but d\u2019empêcher Bolsonaro d\u2019accéder au pouvoir.Sa nomination à la tête du PSL avait créé beaucoup de désaccord au Brésil, en particulier entre les partisans de Bolsonaro et ceux de Fernando Haddad, membre du Parti des travailleurs (PT).Beatriz Victoria Lopes Siqueria, étudiante de 17 ans vivant au Brésil, confi rme que la politique brésilienne a brisé des amitiés chez les jeunes, une situation que nous ne vivons aucunement ici, au Canada.Par ailleurs, le 6 septembre dernier, un manifestant a essayé de s\u2019en prendre à Jair Bolsonaro en le poignardant à Juiz de Fora lors d\u2019une de ses apparitions en campagne électorale : ayant survécu à l\u2019attentat, Jair Bolsonaro, a continué sa période de convalescence et sa campagne électorale à son domicile.Cet homme politique chauviniste a non seulement une admiration totale pour Donald Trump, mais il aimerait adopter une loi permettant aux producteurs ruraux le port d\u2019armes.Beaucoup de Brésiliens confi rment craindre l\u2019arrivée de ce nouveau président, mais surtout craindre la mise en place d\u2019une dictature, ce qui n\u2019est pas sans intérêt pour Bolsonaro.Un nouveau Donald Trump au Brésil Médias sociaux et recherche d\u2019emploi : ce qu\u2019il faut savoir leurs connaissances dans certains domaines sans avoir à envoyer des documents à toutes les compagnies.C\u2019est pourquoi il est important de diffuser de vraies informations sur son parcours professionnel, car cela pourrait évidemment nuire au rendement d\u2019une entreprise ou justifi er un congédiement.Comme il a été mentionné au début du texte, il existe différentes façons de dénicher un travail grâce aux réseaux sociaux.Il faut simplement les utiliser de la bonne façon et mettre en évidence ses plus belles qualités et ses vraies valeurs.C\u2019est ce que les employeurs apprécient : des gens qui font preuve d\u2019honnêteté. REPORTAGE PUBLICITAIRE 5 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 RENCONTRE PAR LAURENCE AKOCHY ÉCOLE SECONDAIRE DU VERSANT S\u2019exprimer sans préparation, c\u2019est ce que les élèves de l\u2019équipe d\u2019improvisation de l\u2019école secondaire du Versant font au cours de l\u2019année.Effectivement, l\u2019inspiration durant l\u2019impro c\u2019est « tout ce qui te sort par la tête, t\u2019as pas le temps de te préparer, t\u2019as pas le temps de penser, tu fais juste y aller, tu plonges », nous dit Étienne Bélanger.De plus, « l\u2019impro t\u2019apprend à ne pas fi ger, à trouver quelque chose rapidement pour que le show go on », explique Ji-Hye Sarah-Roy.« Je considère l\u2019improvisation comme un sport, parce que tu ressens le même stress d\u2019avant match, ça se joue dans une arène, mais il faut vraiment que tu sois intense, il faut vraiment que tu exagères surtout dans tes mouvements, dans ta voix, dans tes expressions », nous explique cette dernière.Jonathan Guay nous confi e qu\u2019il « aime l\u2019impro, parce que tu peux vraiment lâcher ton fou, tu peux faire n\u2019importe quoi, mais il y a quand même des limites.C\u2019est vraiment une place où tu peux être toi-même. » En effet, Patricia Meunier, la coach, explique : « l\u2019inspiration vient en lien avec le thème.Chaque improvisation a un temps, un thème, une catégorie [\u2026] le nombre de joueurs.Les catégories peuvent être très différentes, prenons un exemple : Chanter.Le petit chien mouillé.C\u2019est que tu fais, l\u2019improvisation en chantant tout ce qui te sort pa r la tête en lien avec le petit chien mouillé.» Comme le mentionnent tous les joueurs, « dans un match il y a deux équipes qui jouent l\u2019une contre l\u2019autre, mais on n\u2019est pas vraiment « contre », parce qu\u2019on joue plus ensemble.Pis là le monde vote, pis tout le monde gagne à la fi n parce que c\u2019est une expérience, on a tous appris.» « L\u2019impro m\u2019a vraiment permis de sortir de ma zone de confort, pis d\u2019exploiter vraiment différentes émotions que je ne savais pas que j\u2019étais capable d\u2019exploiter.Puis, surtout l\u2019imagination, puis la créativité, ça t\u2019aide beaucoup à travailler ça », formule Patricia Meunier.Leur fi erté?« Représenter l\u2019école.T\u2019sais quand on commence, on arrive avec nos t-shirts Versant, pis on est tous ensemble, je trouve que c\u2019est une belle sensation », dit Étienne.« Comment on est bon à « s\u2019encourager », dit Ji-Hye, « on a vraiment une belle équipe.Je trouve qu\u2019on est vraiment proche quand même, puis on ne va jamais être là pour dénigrer l\u2019autre. » Finalement l\u2019impro, ce n\u2019est pas juste pour les professionnels! « Justement, l\u2019impro c\u2019est une bonne méthode pour te dégêner.On en sort juste gagnant! » L\u2019équipe s\u2019entend pour dire que l\u2019improvisation en 3 mots c\u2019est: créativité, spontanéité, et\u2026amour ! Brise la glace, prends ta place! L\u2019équipe de l\u2019improvisation 2018-2019 de l\u2019école secondaire Du Versant.Université d\u2019Ottawa | University of Ottawa Fais ta demande d\u2019admission.Il n\u2019est pas trop tard.uOttawa.ca/admission 6 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit PAR ASHLEY MATTHEWS ÉTABLISSEMENT DU CŒUR-DE-LA-GATINEAU À peine dans la jeune vingtaine, Charlie-Ann Dubeau a accompli déjà bien des choses.À l\u2019âge de 18 ans, la jeune femme acquiert un poste en tant qu\u2019attachée politique pour le député William Amos, et la voilà maintenant occupant un siège en tant que conseillère pour la municipalité d\u2019où elle vient, Lac-Sainte-Marie.Et tout cela alors qu\u2019elle étudie en droits civils et développement international à l\u2019Université d\u2019Ottawa! La plume étudiante de l\u2019Outaouais : De qui as-tu pris le goût de t\u2019impliquer en politique?Charlie-Ann Dubeau : C\u2019est Réjean Lafrenière, qui était le député du comté de Gatineau il y quelques mandats.[\u2026] Moi j\u2019aimais vraiment le dynamisme que cet homme-là déployait pour sa région.Aussi, la volonté de vouloir faire le changement, c\u2019est un petit peu présent chez tout le monde par chez nous, autant du côté du maire, des bénévoles et dans les clubs d\u2019âge d\u2019or [\u2026].Moi, j\u2019ai été élevée dans cette dynamique-là.LPÉO : Quelles sont tes principales fonctions au sein de ta municipalité?CAD : Je suis conseillère municipale depuis le 5 novembre 2017.Je suis membre du comité service au citoyen, donc on s\u2019occupe un peu de tout ce qui touche la citoyenneté, le service qui leur est offert comme les chemins, les activités.On a souvent des demandes de fonds pour les jeunes par exemple.Moi, je travaille beaucoup avec le responsable des travaux publics à la municipalité, Denise Soucy, monsieur le maire et le directeur général.J\u2019occupe aussi d\u2019autres fonctions au sein des loisirs, au comité de tennis du Lac- Sainte-Marie, du conseil administratif du réseau intermunicipal de l\u2019aéroport de Maniwaki et je suis représentante jeunesse.LPÉO : Quels étaient tes objectifs de départ en t\u2019impliquant dans tout ça?CAD : Je visais surtout la jeunesse dans mon village; je voulais concrétiser avec la municipalité un projet pour les jeunes au Lac : on a commencé à travailler avec l\u2019organisme Aide et Devenir qui couvrait le sud de la Vallée- de-la-Gatineau [\u2026].On travaillait avec eux pour organiser des rassemblements de jeunes dans chaque municipalité chapeautée par un représentant de l\u2019organisme.LPÉO : Est-ce qu\u2019il y a des avantages ou des désavantages à s\u2019impliquer jeune dans la politique?CAD : C\u2019est sûr que c\u2019est un avantage d\u2019y être impliquée jeune, c\u2019est sûr que des fois, on ne se fait pas toujours prendre au sérieux, mais c\u2019est ta job de te faire prendre au sérieux.C\u2019est ta job de te rendre crédible aux yeux de tes pairs, c\u2019est ta job d\u2019apporter des choses sensées à table, d\u2019apporter des arguments qui se tiennent et de poser les bonnes questions quand on est en rencontre.C\u2019est tout ça qui va venir bâtir ta crédibilité, t\u2019es pas juste là pour faire un show.Selon moi, c\u2019est un avantage de former nos jeunes le plus tôt possible pour pouvoir acquérir plus d\u2019expérience.Ça sert aussi à se bâtir une opinion en explorant un peu tout; on voit les facettes de tout au lieu de se faire inculquer une mentalité qui ne vient pas nécessairement de nous- mêmes.LPÉO : Est-ce que c\u2019est plus dif?cile pour une jeune femme de percer en politique?CAD : Personnellement, je n\u2019ai jamais eu de problèmes concernant ça.C\u2019est sûr que je le vois dans la vie de tous les jours.C\u2019est sûr qu\u2019on est en 2019, mais il reste que les principes de fonctions par sexe sont quand même inculqués et ancrés solidement dans les pensées des gens d\u2019ici.Mais non, dans mes expériences en politique, je n\u2019ai jamais été victime de discrimination concernant mon sexe, mais je remarque que des fois, je dois me battre un peu plus pour me faire prendre au sérieux parce que je suis une femme.On me remet plus souvent en question qu\u2019un homme.RENCONTRE Entrevue avec Charlie-Ann Dubeau La place des jeunes dans le monde de la politique Charley-Ann Dubeau en compagnie de notre journaliste, Ashley Matthews.Inspirer à bouger c\u2019est investir dans l\u2019avenir de notre communauté REPORTAGE PUBLICITAIRE 7 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 PAR MEGANE CHAURET COLLÈGE SAINT-JOSEPH DE HULL En février dernier, une dame a vu une image qui l\u2019a surprise dans La Plume étudiante de l\u2019Outaouais.La photographie en noir et blanc, datant de 1952, montrait un groupe de jeunes écolières devant l\u2019École Normale Saint- Joseph.La septuagénaire qui est tombée par hasard sur cet article a reconnu la photo, puisqu\u2019elle y fi gurait.Eh oui, la deuxième fi llette de gauche dans la dernière rangée, c\u2019était bien la petite Raymonde, âgée d\u2019environ 12 ans à l\u2019époque! J\u2019ai accepté d\u2019établir contact avec cette ancienne de mon école, curieuse d\u2019en apprendre plus sur son expérience à St-Jo, qui a débuté il y a exactement 73 ans.Découvrons avec Mme Raymonde Tremblay le passé relié à cette mystérieuse photographie qui m\u2019intriguait depuis des mois.La Plume étudiante de l\u2019Outaouais : Quel ét ait l\u2019objectif de l\u2019établissement en 1952?Quels genres de cours ou de formations étaient offerts à ce qu\u2019on appelait l\u2019École Normale Saint-Joseph?Raymonde Tremblay : Il y avait l\u2019école Annexe, où les jeunes de première à la neuvième année étudiaient et il y avait l\u2019école Normale, qui était deux étages plus haut, et les Normaliennes venaient enseigner deux fois par semaine aux élèves de l\u2019école Annexe pour apprendre à enseigner.Alors moi, lorsque j\u2019ai été à l\u2019école Annexe, les Normaliennes venaient m\u2019enseigner, puis après ça, moi je suis allée enseigner aux élèves.LPÉO : Parlez-moi de votre expérience d\u2019être enseignée par des sœurs?RT : J\u2019ai pas connu autre chose.Ça a toujours été des religieuses \u2014 Sœurs Grises \u2014 qui m\u2019ont éduquée et enseignée.La seule personne masculine que j\u2019ai eue comme professeur, c\u2019était à l\u2019école Normale, en pédagogie, à part de cela je n\u2019ai eu que des religieuses.Comme tout être humain, il y en avait qu\u2019on aimait mieux que d\u2019autres, il y en avait qui étaient plus sévères que d\u2019autres.Mais aujourd\u2019hui, quand je regarde l\u2019éducation, je trouve que c\u2019était des femmes qui s\u2019étaient vraiment engagées.Lorsque Mme Tremblay me parlait des Sœurs qui l\u2019avaient éduquée, sa voix tremblait d\u2019émotion.Le lien qu\u2019elle avait développé avec ces femmes était très rapproché de celui qu\u2019une mère partage avec ses enfants.RT : Elles étaient très jeunes, les religieuses qui m\u2019ont enseigné, moi, parce qu\u2019aujourd\u2019hui j\u2019en rencontre qui sont sorties de la congrégation, et puis quand elles me disent leur âge, je me dis : « Mon Dieu, elles avaient peut- être trois, quatre, cinq ans de plus que moi! ».Mais on leur devait tellement de respect qu\u2019on les appelait Ma Mère.Raymonde a fait un petit sourire espiègle en se souvenant d\u2019autres occasions dans sa jeunesse où son caractère dégourdi l\u2019avait poussée à se révolter contre des règles injustes.Depuis les temps où elle était cette petite écolière, elle a eu une vie teintée des leçons qu\u2019elle a apprises.Aujourd\u2019hui retraitée et approchant la quatre-vingtaine, Raymonde est fi ère d\u2019avoir vu toute sa descendance féminine étudier au collège Saint- Joseph.RT : Je pense que c\u2019est la plus belle appartenance, puis je suis heureuse aujourd\u2019hui de constater que mes fi lles et ma petite-fi lle ont suivi mon parcours.Elle est également heureuse qu\u2019une de ses fi lles soit devenue professeure, poursuivant la carrière que Raymonde avait elle-même débutée il y a tant d\u2019années.RENCONTRE Rencontre avec Mme Raymonde Tremblay Le passé d\u2019une vieille photo Mme Raymonde Tremblay, une ancienne de St-Joseph, se raconte à Megane Chauret. 8 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit OPINION PAR LAURIE DUMOULIN POLYVALENTE DE L\u2019ÉRABLIÈRE L\u2019anxiété est encore très taboue.De nos jours, elle touche les personnes de tous les âges, mais principalement les adolescents.15% des personnes vivront des épisodes anxieux qui auront un impact sur leur santé physique ou mentale.Vivant moi-même avec l\u2019anxiété, c\u2019est un démon intérieur qui me fait amplifi er une situation banale pour les autres, mais qui, pour moi, est comme escalader l\u2019Everest.Plus tu montes haut, plus tu manques d\u2019air et là, tu n\u2019as pas assez de force pour continuer à grimper, alors tu abandonnes.Les personnes vivant avec l\u2019anxiété (généralisée, sociale, de performance ou de panique) ne parlent pas de leur démon, car elles ont extrêmement peur de se faire juger par les autres ne vivant pas d\u2019anxiété.Pour ces personnes, les défi s sont beaucoup plus diffi ciles à surmonter parce que, comme je le disais plus haut, chaque petit défi est une énorme montagne à escalader.Elles se sentent seules au monde même si elles sont entourées de plusieurs personnes et, à cause de l\u2019anxiété, elles prennent tout personnel.Nous nous faisons des milliers de scénarios dans notre tête qui n\u2019arriveront probablement jamais et qui, peu à peu, peuvent nous amener à dire des choses que nous ne pensons pas.Ce petit démon nous crie chaque jour, dans notre tête, toutes nos erreurs, ce qui nous rabaisse.Et nous sommes portés à le croire, car la voix derrière\u2026 c\u2019est nous-même.Nous nous sentons chaque jour incompris et dépassés par la moindre petite tâche.Nous nous accrochons alors à des choses qui peuvent devenir notre passion.Pour ma part, c\u2019est le piano.Il m\u2019aide à contrôler mon démon intérieur.Aujourd\u2019hui, l\u2019anxiété ne devrait plus être taboue.Pourtant, plusieurs personnes ne veulent pas en parler de peur de se faire juger.Je ne suis pas non plus toujours ce conseil.Pourtant, je le devrais, car pour pouvoir réaliser les défi s que j\u2019ai en tête, je dois trouver l\u2019aide nécessaire et me laisser aider.À toutes les personnes souffrant d\u2019anxiété, tout n\u2019est pas fi ni.Croyez en quelque chose et vous trouverez la voie.L\u2019anxiété: être prisonnier de son corps PAR REBECCA PERRON ÉCOLE SECONDAIRE HORMISDAS-GAMELIN L\u2019homosexualité semble encore être un sujet qui est tabou pour beaucoup de gens.Pourtant, ce sujet concerne un très haut pourcentage de personnes dans notre entourage.Dans ce pourcentage, il y a nous, les adolescents.Plusieurs sous-estiment notre opinion parce que nous sommes plus jeunes.D\u2019autres ne nous pensent pas assez matures pour croire ce que l\u2019on dit.Laissez-moi vous emporter dans un petit coin de notre réalité.Un ado soi-disant normal se réveille le matin ; il mange, il met chandail, un pantalon et fait sa vie.Le soir, il pianote sur son cellulaire pendant une vingtaine de minutes après avoir dit bonne nuit à ses parents, puis il dort la tête collée sur son oreiller.Devinez quoi, chère société?L\u2019ado « normal », c\u2019est nous tous, autant les blancs, les noirs, les homosexuels, les hétérosexuels, les chrétiens, les juifs et tout le reste des jeunes qui sont avec nous.Il y a cependant des personnes qui sont convaincues que cette routine change lorsque certains aiment une personne du même sexe qu\u2019eux-mêmes.Une de nos réalités à nous, les ados, est que nous sommes jugés pour des raisons ridicules comme notre apparence ou le sexe de la personne que nous aimons.La vérité est que cette réalité n\u2019est pas que la nôtre, mais bien celle de presque tout le monde dans cette société.Heureusement, il y en a parmi nous qui se balancent des jugements que la société pourrait bien avoir sur eux.Récemment, j\u2019ai eu l\u2019occasion de rencontrer quelques adolescents homosexuels épanouis.Ces ados sont heureux et n\u2019écoutent plus le jugement qu\u2019il y a autour d\u2019eux.Voici pourquoi.Ils disent que lorsqu\u2019on ne s\u2019assume pas, il est facile de se sentir rejeté ou Parce que ça ne change rien à l\u2019écart, car les gens parlent et ne se rendent pas compte du mal qu\u2019ils peuvent faire.Tous ont dit que depuis qu\u2019ils se sont assumés, ils se sentent plus libres, plus authentiques.C\u2019est formidable que des adolescents soient capables de se sentir libres.Plusieurs n\u2019auront jamais cette chance.L\u2019homosexualité, ce n\u2019est que de l\u2019amour.Les personnes qui sont homophobes n\u2019ont aucune raison valable de l\u2019être, car les homosexuels et elles ont un point en commun : ils veulent tous les deux trouver l\u2019amour.En tant qu\u2019humains d\u2019une même société nous devrions tous respecter les différences des autres.Que ce soit pour l\u2019amour, la pensée ou la politique, nous devons nous respecter.Nous sommes tous humains.Tu veux savoir quand arrive le bus?Télécharge Transit dès maintenant! Détails au sto.ca REPORTAGE PUBLICITAIRE 9 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 OPINION PAR ALEXANDRE BERGERON COLLÈGE NOUVELLES FRONTIÈRES Il aura fallu qu\u2019une députée caquiste soit remplacée pour que tous se rendent à l\u2019évidence : la parité homme-femme nécessite une certaine souplesse.Du moins, presque tout le monde.La députée libérale Hélène David, tout comme certains groupes féministes, ont déploré la fi n de la parité dans le gouvernement Legault.Pourtant, celui qui prendra la place de Madame Chassé, Monsieur Charrette, est beaucoup plus qualifi é pour le poste de ministre de l\u2019Environnement et sera en mesure de mieux répondre aux questions des journalistes ainsi que d\u2019entretenir une meilleure communication.Mais non.Remplacer une femme par un homme a paru discriminatoire pour certains, ce qui est assez ironique, car c\u2019est plutôt la parité qui m\u2019apparaît comme discriminatoire.Au lieu d\u2019évaluer nos députés sur leurs compétences, on les évalue sur leur sexe.N\u2019est-ce pas là la défi nition du sexisme?De baser son opinion sur quelqu\u2019un à partir de son sexe et non sa personnalité ?Pourtant, c\u2019est ce que risquent de faire les gouvernements qui adoptent une parité infl exible.Évidemment, trop de femmes ou trop d\u2019hommes dans un gouvernement n\u2019est jamais bon signe.Mais respecter la parité au pied de la lettre relève encore plus de l\u2019absurdité.Certes, il s\u2019agit d\u2019un élément symbolisant l\u2019égalité des sexes, mais lorsque l\u2019on choisit une femme dans son conseil simplement parce qu\u2019elle en est une, cette symbolique perd toute crédibilité.Que ce soit le sexe, l\u2019ethnie, la religion, les capacités physiques ou mentales ou la situation fi nancière, tout cela n\u2019importe que très peu lorsque cela vient à choisir un député ou un employé.Seul le talent et les compétences devraient prévaloir.Malheureusement, certains tiennent mordicus à faire perdurer cette discrimination qui vise paradoxalement à empêcher la discrimination.Commencer par ne pas obliger la parité à tout prix serait déjà un bon début pour mettre fi n à cette injustice.La parité a ses limites www.cspo.qc.ca/actualites/offres-demploi/ La CSPO a besoin de vous\u2026 Plus de 400 postes à combler ! Ensemble ver s la réu ssite! Psychologue Psychoéducateur Personnel enseignant Personnel de service de garde Préposés aux élèves handicapés Secrétariat Agent de bureau Emplois de soutien direct aux élèves Technicien en éducation spécialisée Tuyauteurs Ouvriers Emplois techniques 10 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit ARTS Une nouvelle saga est apparue au cours des cinq dernières années.Un succès auprès des adolescents qui a rapporté 316 millions de dollars, et ce, seulement pour les fi lms.Les livres, quant à eux, se sont vendus à des milliers d\u2019exemplaires à travers le monde.L\u2019histoire parle d\u2019un groupe d\u2019adolescents qui est confronté à des expériences soumises par le W.I.C.K.E.D.Thomas, un garçon amnésique, et ses amis vont traverser toutes sortes d\u2019étapes afi n de retrouver leur liberté.Dans ce texte, nous allons analyser les ressemblances et les différences entre les trois livres et fi lms.Première épreuve : le labyrinthe.Tout commence avec l\u2019arrivée de Thomas dans la zone par la boîte.C\u2019est un aspect qui a bien été respecté dans l\u2019adaptation cinématographique.À l\u2019arrivée de chaque zonard dans la zone, ils sont atteints d\u2019une perte de mémoire et ils ne se souviennent que de leur nom.Ils arrivent tous avec un mois d\u2019intervalle.Il s\u2019agit de deux autres éléments similaires entre le roman et le fi lm.Ensuite, la zone est décrite comme un endroit contentant de l\u2019eau courante et des électroménagers, un aspect qui a été oublié dans le fi lm.Parlons des cerbères, elles ont été bien représentées au grand écran, selon la description écrite.À la fi n du fi lm, Chuck, un des personnages, meurt d\u2019un coup de fusil de la part de Gally.Seulement, dans le bouquin, il décède d\u2019un coup de couteau.Passons à la deuxième épreuve.Dans le fi lm, ils s\u2019évadent du complexe du W.I.C.K.E.D pour aller sur la Terre Brûlée, contrairement au livre où ils y sont envoyés de force à travers un long tunnel sombre.La mort de Winston y est également différente: il se fait transformer en fêlé et décide de s\u2019épargner ce sort futur.Dans le livre, on explique plutôt qu\u2019une boule de feu l\u2019aurait achevé dans le tunnel.Une des ressemblances notables est que Thomas va bel et bien rencontrer Brenda et Jorge dans un immeuble abandonné.À la fi n du fi lm, Térésa appelle le W.I.C.K.E.D, ce qui cause l\u2019enlèvement de Minho, un des personnages principaux.Dans le livre, ils se font plutôt attaquer par des sortes de cerbères qui vivent dans le désert pour ensuite se faire emmener au W.I.C.K.E.D.Finalement, la dernière épreuve.Au tout début du fi lm, nous apprenons que Thomas et ses acolytes vont dans la dernière ville, nommée Denver, pour secourir Minho paradoxalement au livre où ils sont enfermés dans un des complexes du W.I.C.K.E.D.Newt participe à l\u2019aventure durant toute la durée du fi lm en opposition au livre où il est envoyé dans l\u2019hôtel des fêlés.Une des grandes différences est la lettre que Newt donne à Thomas.Dans le fi lm, on a droit à un grand texte rempli d\u2019émotion, à l\u2019inverse du livre où on y trouve seulement une simple phrase où il lui demande de le tuer.Pour terminer, vers la fi n de l\u2019adaptation cinématographique, Newt décède d\u2019un coup de couteau administré par Thomas à l\u2019opposé du livre où Newt meurt d\u2019un coup de fusil.Pour conclure, les deux œuvres ont beaucoup de différences, mais cela permet aux admirateurs de l\u2019épreuve de débattre sur la meilleure version.Cependant, nous croyons que ces différences font le charme des deux versions.La trilogie du Labyrinthe PAR ZACHARY PÉTRIN ET CHLOÉ MATTHEWS ÉTABLISSEMENT DU CŒUR-DE-LA-GATINEAU Inscris-toi.collegelacite.ca LES VIDÉASTES ENVIENT NOS SALLES DE MONTAGE REPORTAGE PUBLICITAIRE 11 leDroit MERCREDI 10 AVRIL 2019 ARTS PAR ALEXANDRE BERGERON COLLÈGE NOUVELLES FRONTIÈRES Faire œuvre utile, d\u2019Émilie Perreault, a été ma plus belle surprise littéraire de 2018.À vrai dire, je ne savais pas vraiment à quoi m\u2019attendre en ouvrant ce livre qui se trouvait sous le sapin.J\u2019ai tout de suite été séduit par son authen ticité : ces pages où le bleu et rouge se contrastent à merveille et ces dessins mignons et simples en début de chapitre m\u2019ont tout de suite attiré.Mais, au-delà de sa forme, son fond est aussi unique.En effet, Émilie Perreault s\u2019intéresse dans ce livre à l\u2019impact qu\u2019a l\u2019art québécois chez nous à travers vingt-et-une anecdotes remplies de tendresse et d\u2019émotion.Elle souligne à quel point l\u2019art peut être source d\u2019inspiration, de motivation ou bien de courage dans la vie d\u2019une personne vivant des moments diffi ciles.Des artistes comme Robert Lepage, Louis- José Houde, Marie- Mai, André Sauvé et bien d\u2019autres y racontent leurs rencontres les plus touchantes avec leur public.On y apprend que leurs œuvres ont notamment réussi à rendre un deuil tragique moins éprouvant, à donner le courage à une fi lle de seize ans de réapprendre à marcher ou même à faciliter l\u2019accouchement d\u2019une mère.Faire œuvre utile a donc une double valeur.D\u2019une part, on y voit comment une chanson, un fi lm, un roman ou tout autre médium peut aider un individu à surmonter certaines épreuves de sa vie et, de l\u2019autre, à savoir quelle est la mission d\u2019une artiste.C\u2019est donc non seulement l\u2019utilité d\u2019une œuvre, mais aussi du métier d\u2019artiste dont il est question dans cet ouvrage.Bref, la journaliste culturelle nous signe un livre au charme qui n\u2019a d\u2019égal que son originalité.Une œuvre plus qu\u2019utile Gatineau - 357, boul.Maloney Ouest, 819 643-4419 Masson-Angers - 97, rue Georges, 819 617-4419 Aylmer - 181, rue Principale, 819 685-9119 Hull - 225, boul.Maisonneuve, 819 776-6012 Quantité limitée, jusqu\u2019à épuisement des stocks.Présentations suggérées.*Taxes en sus.Offerts au comptoir des repas à emporter et au service au volant des rôtisseries St-Hubert participantes.MDMarque déposée de St-Hubert S.E.C., employée sous licence.© Tous droits réservés.www.cshbo.qc.ca Venez travailler dans un MILIEU DEVIE ENCHANTEUR et développer votre PLEIN POTENTIEL À la recherche d\u2019emploi? 12 REPORTAGE PUBLICITAIRE MERCREDI 10 AVRIL 2019 leDroit SPORTS PAR MÉLODIE LEBLOND-CHAMPAGNE COLLÈGE SAINT-ALEXANDRE Vous cherchez une façon de vous mettre en forme?Les arts martiaux pourraient bien être la solution à votre problème! Le jiu-jitsu est un programme intégral de techniques d\u2019autodéfense et de combat avec ou sans arme, qui nous offre une grande variété de projections, d\u2019étranglements et de contrôles de l\u2019attaquant.Souvent, les autres arts martiaux se concentrent davantage sur un seul type de techniques.S hihan Robert Ladouceur de Therien jiu-jitsu et kickboxing affi rme d\u2019ailleurs que ce qu\u2019il apprécie le plus de cet art martial est sa complétude.Selon lui, le fait que le jiu-jitsu soit si complet permet à ses adeptes d\u2019être plus conscients de leurs faiblesses comme de celles de leur adversaire.La progression Les arts martiaux sont une excellente source de motivation continue.L\u2019acquisition au fi l des mois de diverses techniques, de ceintures traditionnellement appelées obi en japonais et de grades nommés dan, nous permet de progresser par étape et d\u2019apprécier le fait de s\u2019améliorer.De plus, les senseis (enseignants ayant leur ceinture noire) sont toujours prêts à aider leurs apprentis en partageant leur passion.Dans tous les arts martiaux, l\u2019élève commence avec une obi blanche et termine avec une obi noire.Le jiu-jitsu ne fait pas exception à cette règle, mais pour la diversité d\u2019arts martiaux existants, les ceintures à obtenir entre la blanche et la noire peuvent différer.Le BJJ (jiu-jitsu brésilien) Le jiu-jitsu brésilien est parfois abordé lors des cours de jiu-jitsu puisqu\u2019il est plus souvent considéré séparément comme un sport.Le BJJ est la sorte de grappling la plus populaire au monde.On le pratique au sol, et l\u2019obi est déterminée selon les aptitudes démontrées pendant les matchs où le but est de déstabiliser l\u2019adversaire afi n de le faire taper sur le sol, signal signifi ant que celui-ci n\u2019est plus capable d\u2019endurer la douleur qui lui est infl igée.Pour ce faire, il y a plusieurs façons d\u2019y arriver.Souvent, on aura recours à des étranglements vasculaires ou respiratoires, mais plusieurs autres techniques peuvent également être utilisées.Il est toutefois interdit d\u2019utiliser les coups et les chatouilles! Bien que ce sport puisse sembler assez barbare, sensei Simon Ferland du dojo de Therien jiu-jitsu et kickboxing de Gatineau affi rme que le jiu-jitsu et le BJJ sont importants, car ils permettent de prendre conscience du chaos et des dangers impliqués lors d\u2019une confrontation.Il ne faut d\u2019ailleurs pas s\u2019inquiéter, les arts martiaux sont pratiqués dans le respect! « Je trouve cela fascinant de voir à quel point on ne sait pas comment bouger au sol.C\u2019est effrayant la capacité qu\u2019on a de dominer quelqu\u2019un qui ne sait pas quoi faire », affi rme-t-il.Oserez-vous l\u2019essayer?La pratique d\u2019arts martiaux : le jiu-jitsu Les arts martiaux sont une excellente source de motivation continue.L\u2019acquisition au ?l des mois de diverses techniques, de ceintures traditionnellement appelées obi en japonais et de grades nommés dan, nous permet de progresser par étape et d\u2019apprécier le fait de s\u2019améliorer.Les écoles primaires du Bois-Joli et des Belles-Rives reçoivent une aide financière de la #FondationDesjardins pour leur projet mobilisateur et communautaire.Le 15 mars dernier, les écoles primaires du Bois-Joli et des Belles-Rives se sont vu remettre une aide financière de la #FondationDesjardins pour leur projet respectif soit les Jeudis Smoothies ainsi que les Jeunes entrepreneurs Belles-Rives.Au total, 4 000 $ ont été versés en aide financière pour ces deux projets.L\u2019école du Bois Joli a reçu un montant de 1 200 $ pour le projet Les jeudis smoothies.Ce projet est basé sur la production de smoothies pour les élèves de l\u2019école par les deux classes d\u2019élèves avec un trouble du spectre de l\u2019autisme.Pour son projet Jeunes entrepreneurs des Belles-Rives, l\u2019École des BellesRives s\u2019est vue remettre un montant de 2 300 $.Avec comme but de développer l\u2019entraide, la débrouillardise, la fierté, l\u2019estime de soi, la créativité, ainsi que plusieurs concepts mathématiques dans des situations concrètes, le projet Jeunes entrepreneur des Belles-Rives se sépare en deux volets.Un volet de cuisine et un volet couture (confection de divers articles en jeans recyclés).Les profits du projet serviront à organiser une grande fête de fin d\u2019année pour les élèves de 6e année de l\u2019école des Belles-Rives.La Commission scolaire des Draveurs remet un chèque de 52 653 $ à l\u2019organisme Centraide Outaouais.Le 2 avril dernier, la Commission scolaire des Draveurs a remis un chèque de 52 653 $ à l\u2019organisme Centraide Outaouais.Depuis le lancement de la Campagne Centraide, les écoles, le Centre d\u2019Éducation des adultes des Draveurs, le Centre de formation professionnelle Compétences Outaouais ainsi que le centre administratif ont organisé plusieurs activités de financement.Allant de ventes aux enchères, à des collations santé ou des tirages, les membres du personnel ont travaillé très fort afin de remettre un superbe chèque à l\u2019organisme de la région.Félicitations à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la Campagne Centraide.Découvrir, grandir, devenir Commission scolaire des Draveurs Des projets communautaires gratifiants à la Commission scolaire des Draveurs L\u2019enseignante responsable du projet, Mme Valérie Houle accompagnée de la directrice adjointe de l\u2019école du Bois Joli, Mme Sophie Lachance ainsi que de M.Miljours, Directeur général de la Caisse Desjardins.Sur la photo, de gauche à droite : Mme Micheline Marcotte-Boucher, commissaire, M.Claude Beaulieu, président de la Commission scolaire des Draveurs, Mme Lepage, directrice générale de Centraide Outaouais, M.Ernest Bédard, commissaire et Mme Manon Dufour directrice générale de la Commission scolaire des Draveurs.L\u2019enseignante responsable du projet, Mme Nathalie Laplante accompagnée de la directrice adjointe de l\u2019école des Belles-Rives, Mme Jessica Morin-Néron ainsi que de M.Miljours."]
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