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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
jeudi 30 juillet 2020
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2020-07-30, Collections de BAnQ.

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[" Le doyen des journaux français d\u2019Amérique Fondé en 1853 168e année, no 17 36 pages Jeudi 30 juillet 2020 1,40$ taxes en sus P P 4 0 0 5 1 6 3 3 septième production 2110, rue Drummond, 3e étage Montréal (Québec) H3G 1X1 16/07/20_11:45 client : CSPQ - MCE Nº 111167522-3 format PAP : 100 % @ 300 dpi description : Distance trim fermé : 2,5\" x 2,5\" pièce : Post-It FR trim ouvert : N/A version : visible : N/A infographiste : Max bleed : ,125\" nom fichier : 111167522-3_MCE_Generic_Post_It_FR_2,5x2,5.indd couleur C M J N PMS 2002 PMS 2002 PMS 2002 Check List ?Les sorties laser ne reflètent pas fidèlement les couleurs telles qu\u2019elles paraîtront sur le produit fini.Cette épreuve est utilisée à des fins de mise en page seulement.X Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Portez un masque Gardez vos distances 1 8 0 6 6 0 Photo Facebook Valanga XX XX 15 VALANGA TOMBE AU COMBAT SERVICE DE L\u2019URBANISME UN DÉPART À L\u2019AMIABLE 7 UNE FAILLITE EMPORTE LE MANUFACTURIER DE MANTEAUX AVEC LES PANTHERS DE LA FLORIDE DESORSIERS DANS LA BULLE TORONTOISE 33 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 2 actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 3 sommaire actualité actualités 3 opinion Carte blanche La honte 4 Éditorial Dossier Exceldor et CPTAQ : oubliez le décret 10 Forum Un garde-manger collectif à préserver 11 affaires Agroalimentaire 21 Finances 15 culture culture 30 sports sports 33 chroniques Automobiles 22 Météo 27 divers Carnet de l\u2019âge d\u2019or 23 Communautaire 23 Horoscope 25 Jeux 32 Loteries 4 Nécrologie 28 Petites annonces 24 Hôpital des animaux de compagnie L\u2019Hôpital des animaux de compagnie basé sur le campus de la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de Saint- Hyacinthe se dotera d\u2019une salle de chirurgie ultra moderne.Nommée Centre d\u2019excellence en médecine interventionnelle (CEMI), cette future unité, qui représentera un investissement d\u2019environ 2 M$, sera financée principalement par des fonds privés.« Dans ce nouveau centre, nous pourrons pratiquer des chirurgies comme la laparo- scopie qui évite des incisions ayant pour effet un temps de récupération plus long pour l\u2019animal », indique la Dre Marilyn Dunn, professeure en médecine vétérinaire et directrice du projet, en entrevue au COURRIER.« Les interventions peu invasives nous permettent de pénétrer l\u2019organisme par des voies naturelles et d\u2019atteindre des zones inaccessibles par la chirurgie standard, comme l\u2019intérieur des reins.Le CEMI offrira une vaste gamme d\u2019options diagnostiques et thérapeutiques touchant les systèmes respiratoire, cardiovasculaire et urinaire », poursuit-elle.Les chiens et les chats seront traités en priorité au CEMI.« Exceptionnellement, nous pourrons prendre en charge des animaux exotiques et de petits animaux de la ferme », précise la Dre Dunn.Actuellement, il n\u2019existe aucun centre similaire au futur CEMI au Canada.Seulement trois hôpitaux vétérinaires aux États-Unis disposent d\u2019une salle d\u2019opération identique à celle qui intè- grera le Centre hospitalier universitaire vétérinaire (CHUV).ROYAL CANIN DONNE 1 M$ Pour concrétiser ce projet, la FMV compte sur la contribution financière de donateurs.L\u2019institution a donné le feu vert grâce à la contribution de 1 M$ de Royal Canin, le géant mondial spécialisé dans la nourriture pour chiens et chats.« Cette installation (le CEMI) illustre une autre facette de la relation professionnelle étroite entre notre institution et Royal Canin, et fournira une ressource vitale aux étudiants, stagiaires et résidents actuellement en formation, ainsi qu\u2019aux vétérinaires déjà établis dans leurs domaines respectifs », considère Christine Theoret, doyenne de la Faculté.« Notre engagement envers la profession vétérinaire est ancré dans notre culture, a déclaré par voie de communiqué, Dan Alvo, directeur général de Royal Canin Canada.En collaboration avec la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal, nous avons plusieurs initiatives en cours, notamment de fournir de la nourriture pour animaux de compagnie à l\u2019hôpital d\u2019enseignement, en plus d\u2019appuyer le Refuge CHUV et le programme Animaux des jeunes de la rue.» La création de cette nouvelle salle de chirurgie ne fait pas partie des demandes dans le contexte du renouvellement de l\u2019agrément.« C\u2019est indépendant de l\u2019agrément.Il s\u2019agit d\u2019un projet séparé et unique », précise la Dre Dunn.Rappelons que la FMV devra apporter des correctifs mineurs à ses installations pour se voir confirmer le renouvellement de l\u2019agrément par l\u2019American Veterinary Medical Association (AVMA).?L\u2019Hôpital des animaux de compagnie situé sur le campus de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe se dotera d\u2019une salle de chirurgie ultra moderne.Photo François Larivière | Le Courrier © Jean-Luc Lorry | Le Courrier Investissement de 2 M$ dans une salle de chirurgie dernier cri Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 4actualité carte blanche Christian « Willie » Vanasse carteblanche@lecourrier.qc.ca météo Jeudi : Alternance de soleil et de nuages, quelques averses en après-midi avec risque d\u2019orage Vendredi : Alternance de soleil et de nuages, possibilité d\u2019averses en après-midi Samedi : Alternance de soleil et de nuages Min.: 17 °C | Max.: 26 °C Min.: 17 °C | Max.: 27 °C Min.: 15 °C | Max.: 28 °C Normale pour la période : 15 °C et 26 °C Sommaire de la météo en page 27 Pour des prévisions gratuites, composez le : 450 771-BEAU Pleine lune le 3 août à 11 h 58 Levers et couchers du soleil Date Lever Coucher Durée Jeudi 30 juillet 5 h 33 20 h 24 14 h 51 Vendredi 31 juillet 5 h 34 20 h 22 14 h 48 Samedi 1er août 5 h 36 20 h 21 14 h 45 la question internet Nous avons posé la question suivante sur notre site Internet du XX au XX XXXX : Expo agricole virtuelle : profitez-vous des activités proposées?« oui 22% | non 78% Nombre total de votes enregistrés : 215 Selon le relevé effectué mercredi à 15 h Nous ne compilons que les réponses d\u2019internautes pour ce sondage qui n\u2019a pas de valeur ou de prétention scientifique.Répondez-nous sur notre site Internet www.lecourrier.qc.ca Voici la question de cette semaine : Devrait-on prolonger la piétonnisation de la rue des Cascades « rumeurs & indiscrétions ?Le marché de l\u2019immobilier commercial n\u2019a pas pris de vacances cet été au centre-ville de Saint-Hyacinthe.Quelques transactions significatives réalisées au cours des derniers jours ont retenu notre attention pour diverses raisons.?La première en lice est la vente de l\u2019immeuble patrimonial qui abritait le cabinet Sylvestre & Associés, situé devant le siège social de la Caisse Desjardins de la grande région de Saint-Hyacinthe, rue Girouard.L\u2019édifice majestueux où la Compagnie d\u2019assurance mutuelle du commerce contre l\u2019incendie (Groupe Commerce-ING-Intact Assurance) a pris naissance en 1907 et où a résidé son fondateur Théophile-Alexis St-Germain a été vendu à un investisseur de Montréal.Il s\u2019agit de l\u2019entreprise District 22 Société immobilière.Selon nos informations, cette dernière devrait modifier la vocation de l\u2019immeuble et y aménager des logements.?L\u2019autre transaction digne de mention au centre-ville de Saint-Hyacinthe concerne la vente de deux immeubles de la rue Saint-François au bénéfice du promoteur Groupe Sélection.Ce dernier a acquis ces immeubles situés à proximité du Centre des arts Juliette- Lassonde, soit ceux portant les adresses 285, 287 et 295.Cette transaction réalisée le 13 juillet est de 617 000 $.Au rôle d\u2019évaluation de la Ville de Saint- Hyacinthe, leur valeur était de 555 600 $, incluant le terrain.Selon l\u2019acte notarié, il ne reste plus qu\u2019une seule locataire sur place, faisant l\u2019objet d\u2019un avis d\u2019éviction et d\u2019une opposition à cet avis à la Régie du logement.?i i ti Tsé, là\u2026 la vraie honte.L\u2019authentique infamie.Bien avant l\u2019invention des émojiis de paume-dans-la-face, existait ce sentiment pénible, désagréable et inconfortable.Tsé, là\u2026 la honte.Réelle, incarnée, qu\u2019on ressentait jusque dans\u2019moëlle, nous faisait baisser la tête pis nous donnait envie de passer à travers les craques du plancher pour avoir dit une connerie, fait une bêtise ou causé du tort par maladresse ou stupidité.La menace « Fais-nous pas honte devant la visite! » faisait partie de l\u2019arsenal parental pour non seulement punir, mais aussi faire réfléchir, raisonner et éduquer plus efficacement qu\u2019avec une claque derrière la tête ou un grand coup de pied au derrière.« Comporte-toé! » était le sous-texte pis la pire chose au monde était de faire honte à sa mère aux nouvelles.Mais on a peut-être abusé.Si bien qu\u2019aujourd\u2019hui, elle semble disparue.Comme si il n\u2019y avait plus de honte à crier fort au restaurant, être désagréables avec nos collègues ou de parfaits étrangers ou intimider des employés qui ne font que leur travail.Y a plus de honte à répéter des mensonges comme si c\u2019était des vérités, à confondre faits et opinions et se prétendre plus connaissant que tous ceux dont c\u2019est le métier.Y a plus de honte à sacrer nos vidanges par la fenêtre en Gaspésie, à prendre le corps des autres pour un territoire qu\u2019on peut souiller ou crier « All life matters » avec un t-shirt d\u2019Hitler.Plus aucune honte à exposer nos idées les plus sombres en pleine lumière.Et si je trouve que notre époque manque d\u2019empathie et même d\u2019amour.Elle manque encore plus de gens pour dire : « HEY! T\u2019as pas honte?COMPORTE-TOÉ! » À défaut de claques derrière les oreilles, notre époque manque de honte.?La honte actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 5 La famille de Cynthia Wilson, cette Maskoutaine de 15 ans qui s\u2019est noyée dans la rivière Yamaska le 20 juillet dernier, est toujours frappée par la tristesse et l\u2019incompréhension plus d\u2019une semaine après les tragiques événements.Et à cette épreuve s\u2019ajoute la problématique des frais pour les obsèques de la jeune victime, incitant la tante de la victime à démarrer une campagne de sociofinancement.Fanta Cissoko a créé la page GoFundMe « Cynthia Wilson memorial fund » le 23 juillet, demandant l\u2019aide de la population pour défrayer les coûts des funérailles de sa nièce, estimés à plus de 10 000 $.Au moment de mettre sous presse, plus de 2600 $ ont déjà été amassés sur la page accessible à l\u2019adresse gf.me/u/yhz2tr, s\u2019ajoutant à un peu plus de 1700 $ provenant d\u2019une autre campagne, aussi destinée à payer pour les obsèques qui auront lieu le 7 août prochain.« Toute la famille trouve difficile d\u2019accepter sa mort et sa mère est toujours inconsolable.Cynthia était une fille forte, courageuse et attentionnée.C\u2019était une bonne personne, une perle, et elle aimait beaucoup ses frères », soutient Mme Cissoko, l\u2019émotion dans la voix.Elle précise que Cynthia laisse dans le deuil les membres de sa famille tissée serrée, incluant une grande sœur et trois frères plus jeunes qui vivaient avec elle ainsi qu\u2019une autre sœur qui demeure toujours en Afrique.Comme d\u2019autres proches de Cynthia, Fanta Cissoko est allée se recueillir le lendemain de sa noyade à l\u2019endroit où sa nièce est tombée dans la Yamaska.« C\u2019est un sentiment inexplicable de se dire que, la veille, elle était encore là, mais plus maintenant\u2026 Ce qu\u2019on ne comprend pas, c\u2019est ce qui l\u2019a amenée au bord de la rivière : elle ne nageait pas et n\u2019aimait pas être proche de l\u2019eau.On ne pourra jamais avoir de réponses à nos questions », commente-t-elle.PAS SEULS Mais c\u2019est à travers cette épreuve qu\u2019elle réalise à quel point la communauté est capable du meilleur.« C\u2019est dans ces moments qu\u2019on voit qu\u2019on n\u2019est pas seuls.Pour ça, on ne peut que dire merci à tout le monde », poursuit Mme Cissoko.Elle s\u2019est aussi dite touchée de voir l\u2019initiative des jeunes du camp de jour des Loisirs Christ-Roi, qui ont rendu un hommage à Cynthia en laissant des messages et des dessins à la craie sur le mur de béton longeant la promenade Gérard-Côté à la fin de la semaine dernière.L\u2019initiative a ensuite été reprise par le député Simon-Pierre Savard-Trem- blay, qui a invité la population à faire de même en signe de solidarité avec la famille de la jeune victime.UN ACCIDENT DE TROP Joint en début de semaine alors qu\u2019il est en vacances à l\u2019extérieur de Saint-Hyacinthe, le conseiller du centre-ville, Jeannot Caron, s\u2019est dit très attristé par la noyade de la jeune Cynthia Wilson, un accident qui pourrait soulever des questions sur la sécurité des berges de la Yamaska, particulièrement à cette hauteur.« La rivière est facilement accessible et je ne crois pas qu\u2019elle soit considérée comme dangereuse, mais le courant est assez fort à la hauteur du barrage [de la centrale hydroélectrique].Est-ce que le propriétaire de la centrale devrait s\u2019assurer de la sécurité des lieux?» À son souvenir, ce triste événement est le premier à survenir à cet endroit, mais M.Caron soutient qu\u2019il doit aussi être le dernier.« Ça prend malheureusement des événe- ments comme ceux-là pour nous faire prendre conscience du danger potentiel de l\u2019endroit.» Il a l\u2019intention de voir si la Ville peut faire quelque chose pour assurer une meilleure sécurité des lieux.?Olivier Dénommée | Le Courrier Une campagne de sociofinancement pour les funérailles de Cynthia Wilson Les jeunes du camp de jour des Loisirs Christ-Roi, au centre-ville de Saint-Hyacinthe, se sont approprié le mur de béton de la promenade Gérard-Côté pour y écrire des mots et y faire des dessins en mémoire de Cynthia Wilson.Photo François Larivière | Le Courrier © Un avis de démolition est apparu en juillet au 3150 Girouard Ouest, une maison de deux étages voisine de l\u2019usine de filtration et située juste en face de la terrasse Louis-Côté, dans le district Hertel-Notre-Dame.Il s\u2019agit également de l\u2019ancienne demeure de Jacques Nichols, vétéran des Forces armées canadiennes et figure bien connue du badminton maskoutain, décédé l\u2019année dernière.L\u2019avis précise que le comité de démolition se penchera sur le dossier le 3 août, juste avant la prochaine séance publique du conseil.On ignore si la décision tombera le soir même.Le propriétaire inscrit au registre foncier, Raymond Joyal, un entrepreneur de Saint-Rosalie, n\u2019a pas retourné notre appel logé à son domicile.Photo François Larivière | Le Courrier © Un dossier pour le comité de démolition Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 6actualité Ville de Saint-Hyacinthe LES CITOYENS BIENTÔT DE RETOUR Le huis clos sera levé sous peu aux séances publiques du conseil municipal, a annoncé le 6 juillet le maire Claude Corbeil.La prochaine au calendrier, prévue le 3 août, sera ouverte aux citoyens pour la première fois depuis le mois de mars, alors que le Québec se mettait sur pause pour faire face à la pandémie de COVID-19.Un « protocole sanitaire » a été établi pour encadrer la participation du public.Un maximum de 20 citoyens rassemblés dans une salle adjascente à la salle du conseil seront autorisés et le port du masque sera obligatoire.Il est suggéré de s\u2019inscrire à l\u2019avance et il est toujours possible de continuer à transmettre ses questions à l\u2019avance pour ceux qui préfèrent ne pas se rendre sur place.TRAVAUX DANS L\u2019ANCIEN LONGTEST À cette dernière séance sans public, le 6 juillet, le conseil a notamment octroyé un contrat pour des travaux de maçonnerie au 1405 Saint-Antoine, l\u2019immeuble qui abritait auparavant le magasin Longtest.Il s\u2019agit d\u2019un mandat de 82 900 $ obtenu par l\u2019entreprise Heine et Frère, de Sainte- Rosalie.L\u2019immeuble a été acquis par la Ville en 2017 en même temps qu\u2019une bonne partie du quadrilatère qui appartenait au Groupe Léveillé.Seul le 1405 Saint- Antoine a été conservé au moment de la démolition du reste des bâtiments pour faire place à un nouveau stationnement au centre-ville.À ce jour, « la Ville n'a pas encore défini d'orientation définitive » pour cet édifice, mais il sert actuellement de centre de jour pour les personnes itinérantes dans le contexte particulier de la COVID-19, a informé Brigitte Massé, directrice des communications à la Ville.TURBINAGE À LA CENTRALE T.-D.-BOUCHARD La Ville a également renouvelé son entente avec l\u2019entreprise privée qui gère la petite centrale hydroélectrique T.-D.- Bouchard, à la hauteur du barrage Penman\u2019s, au centre-ville.Comme par le passé, l\u2019ontarienne Algonquin Power s\u2019engage à cesser ses activités de turbinage en été lorsque le débit de la rivière est trop faible.Plus précisément, le débit minimum à maintenir dans le « bief court-circuité » doit être de 9 m /s, pour un débit total minimum de 12 m /s en tenant compte du débit de démarrage de la centrale.En vertu de cette entente, la Ville s\u2019engage à compenser 25% des pertes liées à ces arrêts.Cette somme est retranchée des redevances annuelles perçues par la Ville et qui représentent 3% des revenus bruts de la centrale.L\u2019entente vaut pour les trois prochaines années et la période estivale est comprise entre le 1er juillet et le 7 septembre de chaque année.LOCATION POUR LE TERMINUS D\u2019AUTOBUS La Ville a renouvelé les baux de location pour deux terrains où se situe le terminus d\u2019autobus du centre-ville, au coin de Calixa-Lavallée et Mondor, appartenant respectivement à Anne-Renée Bilodeau et à Humania Assurances.La dépense pour 2020 s\u2019élève à 4 400 $, a indiqué le service des communications, et l\u2019entente couvre les quatre prochaines années.MANDATS EXTERNES À L\u2019URBANISME La Ville a fait appel cet été à des firmes de gestion pour venir en renfort de son Service de l\u2019urbanisme.Deux contrats ont été octroyés le 6 juillet à BC2 Groupe Conseil, pour 34 500 $, et à l\u2019entreprise Gestion électronique de Services techniques et d\u2019inspection municipale, pour 19 000 $.Les deux mandats s\u2019étendent sur une durée de 13 semaines à partir du 7 juillet.Dans le premier cas, il s\u2019agit d\u2019une « ressource temporaire » qui va supporter l\u2019équipe en place à la Division planification dans « la réalisation de leurs nombreux dossiers », en plus de répondre aux besoins en « production de plans cartographiques », a indiqué Mme Massé.L\u2019autre contrat de 19 000 $ permettra à la Ville de compter sur une « ressource qualifiée » à titre d\u2019inspecteur municipal dont le mandat est « principalement l\u2019émission de permis », a-t-elle aussi précisé.Ce besoin se fait sentir en raison de la promotion d\u2019un inspecteur vers un autre service, d\u2019un départ pour un congé de maternité, à la période des vacances estivales et à la période de pointe au Service de l\u2019urbanisme.Quant à savoir si le départ de la directrice du service avait un lien avec l\u2019octroi de ces mandats, la question est demeurée sans réponse.PAS TOUCHE À L\u2019AVENUE GUY Une idée venant du ministère des Transports n\u2019a clairement pas trouvé preneur à la Ville de Saint-Hyacinthe.Québec a évoqué la possibilité de fermer l\u2019avenue Guy à l\u2019endroit où elle traverse le boulevard Laurier Est, à Saint-Rosalie, où se trouve actuellement une ouverture dans le terre-plein.En réponse à cette proposition, le conseil s\u2019est clairement prononcé contre « la fermeture totale ou partielle de l\u2019avenue Guy » à cet endroit.La Ville entend plutôt « maintenir l\u2019ouverture de terre-plein à l\u2019intersection de l\u2019avenue Guy, tout en améliorant la sécurité de l\u2019intersection », indique la résolution.?Rémi Léonard | Le Courrier Échos du conseil municipal Les élus pourront renouer avec la traditionnelle période de questions allouée aux citoyens lors de la séance publique du 3 août, alors que le huis clos sera officiellement levé.Photothèque | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 7 La Ville de Saint-Hyacinthe vient de perdre la directrice de son Service de l\u2019urbanisme, Salima Hachachena, un départ survenu après qu\u2019une entente confidentielle eut été conclue entre les deux parties.Il a donc été impossible de connaître la raison de ce départ ou de savoir ce qui a mené à une telle situation.Aucune mention n\u2019en a été faite en séance publique ou dans les communications de la Ville.C\u2019est à la suite d\u2019une question du COURRIER que la Ville a confirmé, le 8 juillet, que Mme Hachachena ne travaillait plus pour l\u2019organisation.Selon nos informations, une somme d\u2019argent aurait été versée par la Ville dans le cadre de cette entente confidentielle, ce qu\u2019a refusé de confirmer le Service des communications.Interrogé par LE COURRIER à savoir s\u2019il cautionnait cette pratique, le maire Corbeil a bien fait savoir qu\u2019il ne dirait rien de plus que la ligne officielle.DIFFICILE RÉTENTION Au total, Mme Hachachena aura occupé la direction du Service de l\u2019urbanisme pendant un peu moins d\u2019un an et demi.Depuis plusieurs années, la Ville de Saint-Hyacinthe peine à conserver les gestionnaires à ce poste stratégique dans l\u2019organisation.Avant Mme Hachechena, le Service a connu un intérim de près d\u2019un an, précédé par le passage de Rachel Comeau, qui a été directrice un peu moins de deux ans.Son prédécesseur, Yvan Gatien, avait quant à lui effectué un plus long séjour : 4 ans et cinq mois.Auparavant, Nadia Rousseau a également occupé ce poste, mais moins d\u2019un an.Elle succédait à Patrice Furlan, le dernier directeur qui a assuré une présence prolongée à la direction de l\u2019urbanisme, soit durant près de 20 ans.Depuis M.Furlan, le Service a donc vu passer quatre autres directeurs en 10 ans.Mme Hachachena n\u2019a pas répondu à notre message envoyé via le réseau LinkedIn, où elle apparaît toujours comme étant directrice du Service de l\u2019urbanisme à la Ville de Saint-Hyacinthe.Son entrée en fonction remonte à février 2019.?Vacance à la direction de l\u2019urbanisme Salima Hachachena ne travaille plus pour la Ville de Saint-Hyacinthe, a-t-on appris en questionnant le Service des communications.Photo François Larivière | Le Courrier © Rémi Léonard rleonard@lecourrier.qc.ca actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 8 Des citoyens ont constaté la semaine dernière des rejets nauséabonds dans la rivière Yamaska en provenance de l\u2019usine d\u2019épuration de la Ville de Saint- Hyacinthe.Les images peu ragoutantes qui ont circulé sur les réseaux sociaux laissaient peu de doute sur la matière qui aboutissait dans le cours d\u2019eau.Aussi étonnant que cela puisse paraître, l\u2019eau rejetée à la rivière avait pourtant été traitée à l\u2019usine, a assuré vendredi la Ville de Saint-Hyacinthe, qui disait être bien au fait de la situation.Les eaux usées ont passé par toutes les étapes de traitement et l\u2019usine « fonctionne normalement », a affirmé la directrice des communications de la Ville, Brigitte Massé.Le problème est qu\u2019une quantité beaucoup plus grande qu\u2019à l\u2019habitude de « matières en suspension » s\u2019est retrouvée à l\u2019usine la semaine précédente en raison des fortes précipitations qui sont tombées sur la région.En période sèche depuis plusieurs semaines, ce « coup d\u2019eau » aura eu comme effet de « rincer » le réseau d\u2019égouts en entier, a expliqué Mme Massé, en plus d\u2019amener une grande quantité d\u2019eau à traiter à l\u2019usine.À Saint- Hyacinthe, le réseau comporte en effet plusieurs sections toujours unitaires (eaux pluviales et eaux usées), même si le remplacement par des conduites séparées se fait graduellement.Le fait est que l\u2019usine d\u2019épuration n\u2019a visiblement pas réussi à traiter l\u2019ensemble des matières qui lui sont parvenues dans un court laps de temps.La directrice des communications de la Ville a expliqué la situation par la température élevée de l\u2019eau à cette période de l\u2019année, qui a entraîné la formation de « filaments » qui ont retenu la matière solide à la surface de l\u2019eau lors de l\u2019étape de décantation.Au lieu de retomber au fond du bassin comme attendu, une partie des matières solides sont donc restées dans l\u2019eau, qui est finalement retournée à la rivière.La Ville s\u2019affairait vendredi à ajuster la situation pour rendre à l\u2019eau qui sort de l\u2019usine « une apparence plus normale ».C\u2019était alors une question « d\u2019heures ou de jours », a commenté Mme Massé.Cette semaine, la situation s\u2019était effectivement améliorée, a-t-elle rapporté mardi.DES CITOYENS VIGILANTS Encore une fois, ce sont des citoyens qui ont rapporté que quelque chose clochait dans la rivière.Au cours d\u2019une simple balade en canot, le 22 juillet, deux adolescents de 13 et 15 ans sont tombés par hasard sur le rejet en question.À la hauteur de l\u2019usine d\u2019épuration, des matières qui leur semblaient être des excréments sortaient de sous l\u2019eau.Ils ont aussi constaté la présence de bulles d\u2019air et d\u2019une odeur fétide.Le canal de sortie de l\u2019usine d\u2019épuration se trouve au milieu du cours d\u2019eau, sous la surface.Leur père, Philippe Gentile, un résident du Rapide-Plat Nord, était d\u2019ailleurs l\u2019un des citoyens qui avait alerté les autorités lors du déversement de l\u2019été 2016, qui avait provoqué la mort de milliers de poissons.Il s\u2019est dit consterné de constater que des rejets ont toujours lieu dans la rivière, apparemment en toute impunité.« Il ne se passe jamais rien », a-t-il déploré en voyant l\u2019histoire se répéter.Cette plus récente contamination n\u2019a toutefois rien à voir en ampleur avec le déversement de 2016, a-t-il reconnu.Il a tout de même dit constater une mortalité accrue chez les plus jeunes alevins nés cette année.C\u2019est sa sœur, Catherine Gentile, qui a mis la vidéo sur les réseaux sociaux dans l\u2019espoir de conscientiser ses concitoyens sur l\u2019importance de protéger la rivière Yamaska.La situation offre en effet un triste rappel des déversements d\u2019eaux usées survenus lors des étés précédents à Saint- Hyacinthe, à la différence que cette fois- ci, il ne s\u2019agit pas d\u2019un incident ou d\u2019une surverse, selon la version des faits fournie par la Ville.Heureusement, selon les premiers renseignements, on ne rapporte pas de dommages collatéraux comparables à ceux des déversements de 2016 et de 2019, où des poissons morts avaient été retrouvés par centaines au Rapide-Plat Nord, en aval de la station d\u2019épuration.Au moment où les citoyens ont constaté le rejet, le 22 juillet, en après-midi, le débit de la rivière était autour de 12 m /s, soit un peu plus élevé que lors des derniers incidents.Encore des rejets dans la Yamaska La rivière Yamaska à la hauteur du Rapide-Plat Nord.Photo François Larivière | Le Courrier © Rémi Léonard rleonard@lecourrier.qc.ca Environnement li actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 9 UN MILIEU FRAGILE Le hasard voulait que l\u2019Organisme de bassin versant (OBV) de la Yamaska se trouvait justement sur le cours d\u2019eau la semaine dernière.Ses équipes poursuivaient le travail amorcé l\u2019an dernier d\u2019éradication de la châtaigne d\u2019eau, une espèce envahissante présente dans la Yamaska.En entrevue au COURRIER, le directeur général de l\u2019organisme, Alex Martin, a cependant indiqué que l\u2019incident ne lui a pas été rapporté.L\u2019OBV est tout de même bien conscient des problématiques entourant le traitement des eaux usées dans la région.À Saint-Hyacinthe en particulier, l\u2019une des difficultés tient tout simplement à la taille de la Ville par rapport au « milieu récepteur », a soutenu M.Martin.Cet enjeu a par exemple été mis en lumière par le déversement de l\u2019été 2016, où le faible débit de la rivière a rendu l\u2019incident particulièrement dommageable.Avec les changements climatiques, il est d\u2019ailleurs à prévoir que le problème ira en augmentant, a-t-il averti.Voilà pourquoi il faut voir à « changer les pratiques » et à être particulièrement vigilant avec la qualité de l\u2019eau en période estivale, a soutenu le directeur de l\u2019OBV.Alex Martin appelle d\u2019ailleurs à une large réflexion pour identifier et mettre en place « des solutions innovantes et des nouvelles méthodes » pour éviter que de tels événements ne se répètent.« Nous sommes pris avec des infrastructures [de traitement de l\u2019eau] qui datent des années 1970, 1980 et 1990.Le remplacement des conduites d\u2019égouts unitaires, par exemple, prendra encore des années », a-t-il soulevé, appelant donc à la recherche de « solutions à court terme ».À Saint-Hyacinthe, la Ville est d\u2019ailleurs en attente de financement pour une mise aux normes complète de son usine d\u2019épuration, construite en 1983, un projet évalué à 33 M$.?Encore des rejets dans la Yamaska La rivière Yamaska à la hauteur du Rapide-Plat Nord.Photo François Larivière | Le Courrier © Des citoyens ont constaté mercredi des rejets dans la rivière à la hauteur de la station d\u2019épuration de la Ville de Saint-Hyacinthe.Photo gracieuseté DÉPOT LÉGAL : Bibliothèque nationale du Québec © 239971 ISSN : 0841-3037 ABONNEMENT : Par le camelot, 1,40$ la semaine, 53$ par année.À l\u2019extérieur du Canada 250$ par année.Il faut ajouter les taxes s\u2019il y a lieu.Salle de rédaction : redaction@lecourrier.qc.ca Publicité : publicite@courrierclairon.qc.ca PRÉSIDENT, DIRECTEUR-GÉNÉRAL ET ÉDITEUR : Benoit Chartier 655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe J2S 5G4 Téléphone: 450 773-6028 | www.dbccomm.qc.ca Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC division Transmag, 10807, rue Mirabeau, Ville d\u2019Anjou H1J 1T7.Toute reproduction des annonces ou des informations est interdite Poste publication - convention : PP40051633 RÉDACTEUR EN CHEF ET ÉDITORIALISTE : Martin Bourassa JOURNALISTES : Olivier Dénommée, Véronique Lemonde, Rémi Léonard, Jean-Luc Lorry, Maxime Prévost-Durand ADJOINTE À LA RÉDACTION : Annie Blanchette | PHOTOGRAPHES : Robert Gosselin, François Larivière, DIRECTEUR DE PUBLICITÉ ET PRODUCTION : Guillaume Bédard PUBLICITAIRES : Louise Beauregard, Michel Bienvenue, Manon Brasseur, Candy Corriveau, Ginette D\u2019Amour, Luc Desrosiers, Josée Malo, Isabelle St-Sauveur COORDONNATRICES AUX VENTES : Linda Douville, Marlène Laurence CONTRÔLEUR : Monique Laliberté DIRECTEUR DU TIRAGE : Pierre Charbonneau Le doyen des journaux français d\u2019Amérique ÉDITEUR : Benoit Chartier Hebdomadaire publié par: Merci de recycler ce journal.éditorial Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 10 Les vacances estivales sont bien installées et nous sommes très nombreux à nous chercher des activités pour les meubler dans la région.Oubliez les promenades en kayak sur la rivière Yamaska puisque le Centre nautique ne sera pas ouvert de la saison.« La location d\u2019embarcation et le prêt d\u2019équipements tels que des gilets de sauvetage ne sont pas recommandés en contexte de pandémie », dit le site Internet de la Ville de Saint-Hyacinthe.Il faudrait transmettre l\u2019information aux parcs aquatiques, ou au Parc nautique de Drummondville et à la Ville d\u2019Acton Vale où de tels services sont offerts actuellement.Saint-Hyacinthe semble avoir opté pour la solution facile.LE PISSENLIT À une fermeture les fleurs de la semaine LA ROSE Commerçant bien en vue du centre-ville de Saint-Hyacinthe, Stéphan Rhéaume a levé le ton et il s\u2019est élevé contre la piéton- nisation de la rue des Cascades.Mais il ne s\u2019est pas contenté de critiquer pour le simple plaisir de critiquer.M.Rhéaume a décidé de sortir de l\u2019ombre et de s\u2019impliquer.Il s\u2019est d\u2019abord fait élire, puis a accepté la présidence du conseil d\u2019administration de la Société de développement commercial (SDC) centre-ville.Un règne qui laisse présager un changement de ton au sein de l\u2019organisme.Sans pour autant négliger les bonnes relations avec les autorités municipales, la défense des intérêts des membres de la SDC risque de revenir au sommet des priorités.À Stéphan Rhéaume Il y a encore beaucoup à dire dans le dossier des démarches entreprises par la Ville de Saint-Hyacinthe et la MRC des Maskoutains devant la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) afin de permettre l\u2019agrandissement du parc Olivier-Chalifoux en terres agricoles.Ultimement, c\u2019est sur cet espace que doit s\u2019installer le nouvel abattoir de la coopérative agricole Exceldor.Comme je le commentais dans cette même colonne la semaine dernière, le refus préliminaire de la CPTAQ est certainement annonciateur d\u2019une très mauvaise nouvelle pour la technopole agroalimen- taire du Québec.Elle risque de voir s\u2019évaporer un investissement potentiel de 200 M$ et environ 600 emplois.Mais curieusement, l\u2019optimisme semble toujours au rendez-vous du côté de la Ville de Saint-Hyacinthe et d\u2019Exceldor.C\u2019est à se demander s\u2019ils ont bien pris la peine de lire l\u2019orientation préliminaire assassine des commissaires.Dans nos pages, le président-directeur général de la coopérative avicole a même parlé d\u2019une orientation « très surprenante et décevante.» En ce qui me concerne, ces qualificatifs collent davantage à la demande faite par la MRC des Maskoutains au nom de la Ville de Saint-Hyacinthe, qui avant elle avait mordu la poussière devant la CPTAQ.Les représentants de la MRC ont présenté essentiellement la même demande et servi les mêmes arguments aux commissaires qu\u2019à la première occasion.C\u2019est à peine si on a mis de l\u2019avant et insisté sur les démarches faites par la Ville de Saint-Hyacinthe au cours des derniers mois pour s\u2019assurer que le territoire agricole ne souffre pas d\u2019une décision favorable de la CPTAQ dans ce dossier.En s\u2019engageant à renoncer à développer des terres et en les offrant par baux au Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe et à l\u2019ITA, la Ville a fait en sorte que le territoire agricole soit plus vaste dans la ville-centre au terme du processus qui devait permettre le dézo- nage de 23,64 hectares, dont 17 hectares doivent servir à l\u2019usine d\u2019Exceldor.Cet aspect n\u2019a été qu\u2019à peine effleuré dans la demande de la MRC des Maskoutains.Incompréhensible.Bien entendu, la MRC va faire valoir ses arguments en audience publique pour répondre à l\u2019orientation négative de la CPTAQ.On lui souhaite bonne chance.Elle n\u2019a pas le choix de tout tenter vu l\u2019enjeu.Il lui faudra épuiser tous ses recours.C\u2019est ici qu\u2019entrent en scène la députée Chantal Soucy et le gouvernement du Québec.Au final, le gouvernement caquiste aurait le pouvoir de court- circuiter la CPTAQ et d\u2019imposer par décret gouvernemental le dézonage des terres agricoles convoitées.C\u2019est possible, mais peu fréquent.En procédant ainsi, il y a toujours un prix politique à payer et nous n\u2019avons pas l\u2019impression que le gouvernement Legault soit très emballé à l\u2019idée de le payer.Mme Soucy a aussi indiqué clairement que cette stratégie avait peu de chance de réussir, puisqu\u2019on lui donnait bien peu d\u2019armes et d\u2019arguments pour aller à la guerre.Mais en bonne politicienne, elle devra elle aussi épuiser toutes ses munitions et démontrer qu\u2019elle a fait tout en son pouvoir pour retenir Exceldor dans la MRC.À part de belles paroles, Exceldor n\u2019a pas donné l\u2019impression d\u2019avoir remué ciel et terre jusqu\u2019ici pour assurer son avenir à Saint-Hyacinthe ou dans la MRC.L\u2019impression qui s\u2019en dégage c\u2019est que toutes les dépenses sont assumées par la municipalité.Le conseil d\u2019administration et les producteurs membres de la coopérative sont également bien silencieux.Craignent-ils tous de déplaire à leur union syndicale qui s\u2019oppose avec force au dézonage de ces précieuses terres?On raconte aussi entre les branches qu\u2019Exceldor aurait déjà un plan B dans la manche si jamais Saint-Hyacinthe échoue dans sa tentative de lui fournir un terrain.Un plan B qui pourrait l\u2019inciter à s\u2019établir dans la région de Drummond- ville et le comté de Johnson représenté par l\u2019actuel ministre de l\u2019Agriculture, André Lamontagne.Une autre raison pour ne pas attendre après un décret gouvernemental.Car pour une Chantal Soucy qui pleurera toutes les larmes de son corps sur le départ d\u2019Exceldor, il y aura au sein de son gouvernement un député ou peut-être bien un ministre qui se frottera les mains de satisfaction.Ce ne sont que des rumeurs tenaces, mais sont-elles si farfelues pour autant?Oubliez le décret Dossier Exceldor et CPTAQ Martin Bourassa mbourassa@lecourrier.qc.ca forum Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 11 E n qualité de président, je travaille quotidiennement à pérenniser l\u2019agriculture en Montérégie.Les 12 000 agricultrices et agriculteurs du territoire que je représente composent avec une multitude de défis de taille : changements climatiques, rareté de la main-d\u2019œuvre, sécurité sanitaire\u2026 Malgré tout, en Montérégie, la plus grande menace pour l\u2019agriculture demeure l\u2019avidité des villes pour les terres agricoles.En seulement deux ans, 32 municipalités de la Montérégie ont réclamé à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) l\u2019autorisation de détruire une superficie totale de 634,22 hectares de terres agricoles.Ces demandes sont l\u2019équivalent de 1000 terrains de football.À titre d\u2019exemple, la Ville de Saint-Lambert accueille 22 000 résidents sur un territoire équivalent.Comment expliquer l\u2019absence totale d\u2019ingéniosité des municipalités lorsque vient le temps de mener à terme des projets de développement?Protection, revitalisation et innovation ne sont pas des concepts dans la lorgnette de nos élus.On préfère miser sur l\u2019esprit de clocher et concurrencer son voisin en conservant des méthodes désuètes de développement dictées par une vision centralisatrice et unilatéralement économique.Les conséquences de cette approche sont désastreuses pour l\u2019agriculture.Parcs industriels, projets résidentiels, espaces commerciaux seront inexorablement projetés en zone agricole puisque le prix à l\u2019hectare y est redoutablement avantageux.Sans l\u2019intervention soutenue et cohérente de la CPTAQ, notre agriculture familiale aurait disparu depuis belle lurette du portrait régional.L\u2019appétit insatiable des villes pour le territoire agricole dilapide sans vergogne le garde-manger collectif et fragilise notre sécurité alimentaire nationale.Dans ce contexte, la demande du conseil des maires de la municipalité régionale de comté (MRC) du Haut-Richelieu de soustraire de la zone agricole un lot de 187 hectares pour aménager un parc industriel est non seulement déraisonnable : elle démontre au gouvernement du Québec l\u2019urgence d\u2019adopter une politique nationale en matière d\u2019aménagement du territoire.Le projet de loi 61 est un pouvoir unique et exceptionnel dont veut se doter le gouvernement de François Legault pour construire le Québec dans l\u2019intérêt collectif.Utiliser ce prétexte pour consentir aux doléances des élus municipaux qui se sont vus refuser par la CPTAQ la concrétisation de leur projet injustifié réduirait les plus belles terres agricoles nourricières du Québec à de vulgaires terrains en attente de béton.Notre premier ministre doit impérativement fermer la porte à ces demandes et démontrer le sérieux de sa démarche en hissant le secteur agroalimentaire au rang de priorité nationale.La CPTAQ doit aussi pouvoir continuer de réaliser librement son mandat de protéger le territoire et les activités agricoles afin d\u2019accroître la souveraineté alimentaire des Québécoises et des Québécois.L\u2019agriculture réclame une trêve.La pression opérée depuis tant d\u2019années sur les sols fertiles de la Montérégie doit cesser dès maintenant.Nos administrations municipales doivent revoir leurs façons de faire.Entre autres, toutes les options de densification des espaces disponibles hors de la zone agricole doivent être prio- risées lors de l\u2019élaboration de projets de développement.Soyons ingénieux, créatifs et innovants\u2026 LE GARDE-MANGER DU QUÉBEC FRAGILISÉ PAR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES La Montérégie renferme des sols affichant une productivité et un rendement agronomique exceptionnel, nulle part égalé au Québec.La rareté des terres agricoles [moins de 2 % du sol québécois] et leur caractère non renouvelable leur confèrent une importance stratégique considérable.Malheureusement, l\u2019étalement urbain lié à la proximité avec Montréal fragilise notre garde-manger collectif : 35 % de la production agricole du Québec est générée en Montérégie! L\u2019agriculture est l\u2019un des secteurs économiques les plus touchés par les changements du climat.Déjà, les agricultrices et les agriculteurs de la Montérégie doivent composer avec d\u2019importantes conséquences, notamment sur la productivité de leur ferme.Moins de rendement = moins d\u2019aliments! Les sols agricoles jouent un rôle vital pour la sécurité alimentaire et la lutte aux changements climatiques.Les élus qui nous gouvernent devront rapidement comprendre qu\u2019ils ont le devoir de les protéger avant qu\u2019il ne soit trop tard.Christian St-Jacques Président de l\u2019UPA de la Montérégie Un garde-mager collectif à préserver S aviez-vous que chaque année, une journée spécifique est consacrée à célébrer l\u2019amitié?En 2011, l\u2019Organisation des Nations Unies(ONU) a proclamé le jour du 30 juillet comme étant la Journée internationale de l\u2019amitié, et ce, dans le monde entier.L\u2019objectif?Promouvoir l\u2019amitié entre les peuples, les pays, les différentes cultures et autant d\u2019individus, et favoriser l\u2019effort de paix entre les communautés.En bref, c\u2019est une visée des plus nobles! Lors de cette journée spéciale, l\u2019ONU encourage donc les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG) et les individus de tous les milieux à organiser toutes sortes d\u2019événements et d\u2019activités visant à nourrir les efforts de la communauté internationale pour la promotion d\u2019un dialogue entre les civilisations, pour la solidarité, pour la compréhension mutuelle et pour la réconciliation.FAIRE CONTREPOIDS À LA VIOLENCE Partout à travers le monde, les problématiques majeures comme la pauvreté, la violence, le racisme, la discrimination, la violation des droits des hommes et des femmes sont bien réelles.Pour changer réellement les choses, il ne faut pas se contenter d\u2019éteindre les feux, mais de cerner les causes de l\u2019incendie.C\u2019est dans cette optique que l\u2019ONU propose de se pencher sur les causes profondes de toutes formes de violence dans le monde.Et le moyen pour y arriver est d\u2019encourager et de défendre de tout cœur un esprit empreint de véritable solidarité humaine.LA PUISSANCE DE L\u2019AMITIÉ La fraternité à elle seule aura toujours plus de poids que les forces de la division qui cherchent à saboter la paix, la sécurité et l\u2019harmonie sociale.Chacun des liens de confiance que nous tissons avec autrui est un filet de sécurité qui nous protège.Et d\u2019un point de vue plus pragmatique, l\u2019amitié, c\u2019est aussi bon pour la santé! Non seulement les amis véritables enrichissent notre vie, nous divertissent et adoucissent nos peines, mais ils nous permettraient de vivre mieux et plus longtemps! En effet, des études fiables ont démontré que par leur présence, leur oreille attentive et leurs conseils, nos amis nous aident à équilibrer nos émotions, à réduire notre stress et à ressentir un plus grand bien-être.PARRAINAGE CIVIQUE : VÉRITABLE CRÉATEUR D\u2019AMITIÉ Depuis 37 ans déjà, Parrainage civique des MRC d\u2019Acton et des Maskoutains encourage le développement et la participation sociale des personnes vivant avec une déficience intellectuelle par le biais de jumelages avec des marraines et parrains bienveillants.Si la création d\u2019un lien d\u2019amitié durable est bénéfique pour tous, il l\u2019est d\u2019autant plus pour une personne qui vit avec un handicap physique ou intellectuel.Pour ces personnes, le parrain ou la marraine est réellement un agent de changement.Il ou elle enrichit sa vie, lui permet de développer ses compétences, de briser l\u2019isolement, de s\u2019intégrer socialement et de renforcer son estime personnelle, sa confiance en soi et de gagner en autonomie.Un cadeau inestimable, pour la vie! À toutes et à tous, bonne Journée internationale de l\u2019amitié! Mélanie V.Perron, Parrainage civique des MRC d\u2019Acton et des Maskoutains Le 30 juillet, c\u2019est la Journée de l\u2019amitié! Suzie et Sabrina, un heureux jumelage du Parrainage civique des MRC d\u2019Acton et des Maskoutains.Photo gracieuseté Écrivez-nous Le Courrier invite les lecteurs à faire connaître leurs opinions et il accordera une attention spéciale aux textes traitant des questions locales ou régionales.Les lettres doivent être courtes et précises.Chaque lettre doit obligatoirement être signée de la main de son auteur qui en assume l\u2019entière responsabilité.Celui-ci doit aussi fournir les indications relatives à son nom au complet, adresse et numéro de téléphone, afin de faciliter toute communication si nécessaire.Le Courrier se réserve le droit d\u2019abréger les lettres.Faire parvenir toute correspondance à : Lettres ouvertes, 655 avenue Sainte- Anne, Saint-Hyacinthe (Qc), J2S 5G4.Nous recevons aussi vos courriels à: redaction@lecourrier.qc.ca Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 12 actualité COVID-19 Un premier cas de COVID-19 a été recensé dans un camp de jour de Saint-Hyacinthe la semaine dernière.Un enfant qui a fréquenté le camp de jour Douville a reçu un diagnostic positif, entraînant la mise en quarantaine préventive des autres enfants du groupe et de son moniteur, a appris LE COURRIER.Il s\u2019agit, jusqu\u2019ici, du seul cas de COVID-19 répertorié depuis le début de l\u2019été dans les camps de jour maskoutain, ont confirmé la Ville de Saint-Hyacinthe et la Direction de santé publique de la Montérégie.Comme les enfants sont regroupés sous la forme « petites cellules » depuis le début de l\u2019été, la présence d\u2019un premier cas de COVID-19 n\u2019a pas entraîné d\u2019interruption dans les activités des autres groupes de jeunes.Seuls les « contacts étroits », identifiés à la suite de l\u2019enquête de la santé publique, doivent suivre différentes mesures, dont l\u2019isolement de 14 jours et une recommandation de dépistage.« Le camp de jour demeure ouvert.La Direction de santé publique de la Monté- régie continue de faire une surveillance de la situation », a indiqué au COURRIER la conseillère-cadre aux relations avec les médias de l\u2019organisation, Martine Lesage.Une lettre de la santé publique a néanmoins été envoyée à tous les parents d\u2019enfants du camp de jour pour les informer de la présence d\u2019un cas confirmé de COVID-19.« Suite à l\u2019enquête de la Direction de santé publique, toutes les personnes ayant eu un contact étroit avec le cas ont été identifiées et les mesures à suivre leur seront transmises.Si vous recevez cette lettre, c\u2019est parce que votre enfant n\u2019est pas visé comme étant un contact étroit du cas.Son risque d\u2019exposition est estimé faible », peut-on lire dans la missive, qui invite néanmoins les parents à surveiller chez leur enfant l\u2019apparition de symptômes comme la fièvre, la toux, des difficultés respiratoires ou la perte soudaine de l\u2019odorat.NOMBRE DE CAS À LA BAISSE Quant au portrait global de la situation dans la MRC des Maskoutains, le nombre de nouveaux cas est à la baisse dans la dernière semaine, après un léger regain la semaine précédente.Moins de cinq nouveaux cas ont été confirmés pour la période du 20 au 26 juillet.Il s\u2019agit des chiffres les plus récents qui étaient disponibles au moment de mettre sous presse.Quelques jours plus tôt, la santé publique avait partagé des données encourageantes pour la MRC des Maskoutains, indiquant qu\u2019on n\u2019y retrouvait plus que sept cas actifs, en date du 22 juillet.La Direction de santé publique de la Montérégie a par ailleurs indiqué, mardi, « qu\u2019un changement de système d\u2019information effectué au Québec empêche la mise à jour des données régionales détaillées sur la COVID-19 depuis le 27 juillet ».La diffusion de ces données reprendra dès que possible, a-t-elle ajouté.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Un premier cas dans un camp de jour Le camp de jour Douville demeure ouvert malgré la présence d\u2019un premier cas de COVID-19.Seules les personnes ayant été en contact étroit avec le malade ont été placées en isolement, la santé publique jugeant le risque d\u2019exposition « faible » pour les autres participants.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 13 Cette année encore, les contribuables résidant sur le territoire du Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSSH) connaîtront une baisse significative de leur compte de taxe scolaire, de l\u2019ordre de 30 %.Dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, le gouvernement du Québec a décidé d\u2019accélérer le processus menant à l\u2019instauration d\u2019un taux unique de taxation scolaire.Dans le but de donner une plus grande marge de manœuvre financière aux particuliers et aux entreprises, ce nouveau taux unique est instauré à l\u2019échelle du Québec, dès cette année.Ainsi, le nouveau taux de taxe scolaire applicable dans l\u2019ensemble du Québec est fixé à 0,1054 $ par tranche de 100 $ d\u2019évaluation foncière.En Montérégie, le taux en vigueur l\u2019an dernier était de 0,15095 $ par tranche de 100 $ d\u2019évaluation foncière.En contrepartie, afin de maintenir le niveau de financement des établissements scolaires du Québec, le gouvernement alloue depuis quelques années une compensation financière aux centres de services scolaires afin de combler les pertes de revenus ainsi engendrées.Par ailleurs, l\u2019exemption de taxe scolaire à l\u2019égard des premiers 25 000 $ de valeur des immeubles est maintenue.Le premier versement pour le paiement des taxes scolaires est attendu le 31 août et le second, le 3 novembre.Pour illustrer la baisse du compte de taxe scolaire des dernières années sur le territoire du Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe, voici une hypothèse reflétant la fluctuation des montants facturés pour un immeuble d\u2019une valeur de 300 000 $.TOUJOURS LES MÊMES SERVICES L\u2019adoption du projet de loi 40 par le gouvernement du Québec cet hiver a entraîné l\u2019abolition des conseils des commissaires et la transformation des commissions scolaires en centres de services scolaires.Il est toutefois essentiel de retenir que, malgré ces transformations, les services offerts à la population et aux élèves sont intégralement maintenus.Ainsi, le mandat du Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe demeure le même, soit d\u2019offrir des services éducatifs de qualité à tout près de 17 000 élèves, jeunes et adultes, répartis sur les territoires des MRC d\u2019Acton et des Maskoutains.À cet effet, toutes les équipes du CSSSH, regroupant au total quelque 3500 employés, continuent d\u2019œuvrer quotidiennement, tant dans les écoles et les centres qu\u2019au centre administratif, à tout mettre en œuvre afin d\u2019assurer le bien-être et la réussite de l\u2019ensemble de ses élèves.Pour plus d\u2019information, visiter la section taxe scolaire au www.cssh.qc.ca.Il est également possible de communiquer avec le Service des ressources financières du CSSSH, secteur de la taxe scolaire, par téléphone au 450 773-8401 poste 6591 ou par courriel à taxe.scolaire@cssh.qc.ca.?Diminution de 30 % du taux de taxation scolaire Le Centre de services scolaire de Saint- Hyacinthe (CSSSH) a adopté, le 8 juillet, son budget de fonctionnement et d\u2019investissements pour l\u2019année 2020- 2021.Au terme d\u2019un exercice rigoureux de planification, le CSSSH présente un budget équilibré, lequel indique des revenus de 203 446 958 $ et des dépenses de 203 381 449 $ menant ainsi à un surplus prévu de 65 509 $.Le CSSSH est en équilibre budgétaire depuis cinq années consécutives, notamment parce qu\u2019il ne subit pas de compressions gouvernementales depuis cette même période.D\u2019autres éléments significatifs ont aussi contribué à l\u2019atteinte de l\u2019équilibre budgétaire, dont la hausse de la clientèle en formation générale des jeunes qui se poursuit en 2020-2021.Caroline Dupré, directrice générale du CSSSH, explique que « le CSSSH a pour principe fondamental d\u2019assurer une gestion responsable des fonds publics.Les sommes octroyées par le ministère de l\u2019Éducation et de l\u2019Enseignement supérieur (MEES) sont investies dans les services éducatifs et permettent non seulement de maintenir la qualité de l\u2019offre de services, mais aussi de la bonifier au profit de la réussite et de la persévérance scolaires des élèves, jeunes et adultes ».QUELQUES FAITS SAILLANTS POUR 2020-2021 - La hausse substantielle de 5,7 M$ du budget associé au maintien des bâtiments permettra notamment la réalisation de projets de rénovation majeure dans certaines écoles, dont les écoles Saint-Damase, Henri-Bachand ainsi que la Présentation.- La hausse de 1,3 M$ du budget des ressources informatiques permettra le déploiement du Plan d\u2019action numérique en éducation.À cet effet, suivant les recommandations du MESS, le CSSSH s\u2019équipera d\u2019un plus grand nombre d\u2019ordinateurs portables et de tablettes, permettant de bonifier l\u2019offre de services d\u2019enseignement à distance en cas de deuxième vague de COVID-19.- Une bonification de 1,4 M$ en soutien à la persévérance scolaire permettra d\u2019investir des sommes supplémentaires dans l\u2019aide aux parents, les activités parascolaires, l\u2019ajout de spécialistes au préscolaire et l\u2019amélioration de l\u2019aménagement de plusieurs cours d\u2019école.- On note également un ajout de 12 classes spécialisées en 2020-2021.- Une augmentation de 2,7 % du nombre de postes en personnel enseignant est prévue au niveau de l\u2019organisation scolaire pour l\u2019année 2020-2021, principalement en formation générale des jeunes.Le CSSSH souligne que les données présentées dans le cadre de ces prévisions budgétaires sont préparées dans un contexte hors du commun.L\u2019évolution de la pandémie de COVID-19 et l\u2019application des différentes mesures sanitaires au sein des établissements pourraient avoir des impacts sur le budget 2020-2021.?Maintien de l\u2019équilibre budgétaire pour une cinquième année consécutive Budget 2020-2021 du CSSSH Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 14 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 15 UNE BÊTE PUISSANTE 22 Après la fermeture du centre d\u2019amusement EKÇA Saute le 22 avril, la pandémie de COVID-19 fait une nouvelle victime à Saint-Hyacinthe.Le manufacturier de manteaux d\u2019hiver Valanga a déclaré faillite le 9 juillet en raison de difficultés financières attribuées à la crise sanitaire.La direction de l\u2019entreprise a annoncé sa décision d\u2019arrêter ses opérations sur sa page Facebook.« Je voudrais remercier mes fidèles clients, les détaillants qui m\u2019ont encouragé depuis les débuts de Valanga en 1994 jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.Un énorme merci à mes employés, représentants et designers qui sont passés à court ou long terme avec nous.Cette belle marque québécoise a été affectée par les effets de la COVID.Après 25 ans d\u2019existence, Valanga a fermé ses portes.Ce n\u2019est pas sans peine que cette décision a été prise, mais je suis fière d\u2019avoir amené l\u2019entreprise où elle était rendue.Merci encore pour votre soutien et continuez d\u2019encourager les produits d\u2019ici, c\u2019est primordial », peut-on lire dans ce message qui a suscité une centaine de commentaires.La propriétaire et présidente de l\u2019entreprise, Joëlle Royer n\u2019a pas donné suite à notre demande d\u2019entrevue.Le site Web de Valanga n\u2019est plus actif.Les manteaux d\u2019hiver vendus par Valanga étaient confectionnés dans l\u2019atelier de l\u2019entreprise, situé sur l\u2019avenue Laframboise, dans le secteur du centre- ville.Cet atelier était ouvert au public pour de la vente directement à l\u2019entrepôt.Pendant ses belles années, les produits Valanga étaient proposés dans une cinquantaine de points de vente au Québec, en Ontario ainsi que dans les Maritimes.BILAN DE L\u2019ENTREPRISE Selon les documents dont nous avons obtenu copie, cette entreprise cumulait un passif de 465 529 $.Les actifs de l\u2019entreprise, estimés par le syndic à 31 750 $, regroupaient de la matière première, des produits finis ainsi que des machines à coudre et des tables de coupe.À titre de créancier garanti, La Banque de développement du Canada a déposé une réclamation de 117 752 $ et la Banque Nationale un montant de 60 000 $.Quant aux 18 créanciers non garantis, ils ont déposé des réclamations pour un montant totalisant 433 779 $.« Cette faillite s\u2019explique par l\u2019arrêt des usines en Chine qui fournissaient la matière première à Valanga.Ensuite, il a eu un effet domino avec l\u2019annulation des commandes.L\u2019entreprise ne pouvait plus opérer dans le contexte de la pandémie », mentionne en entretien téléphonique, Nathalie Brault, syndic au dossier.Selon le Guide des entreprises manufacturières 2020 réalisé par Saint-Hyacinthe Technopole, Valanga comptait cinq employés, trois à temps plein et deux à temps partiel.« C\u2019est toujours une grande déception pour nous de voir une entreprise d\u2019ici forcée de déposer son bilan, commente André Barnabé, directeur général de Saint- Hyacinthe Technopole.L\u2019évolution des marchés rend parfois cela malheureusement inévitable.Nous ne pouvons que remercier les dirigeants de Valanga d\u2019avoir opéré leur entreprise pendant plusieurs années à Saint-Hyacinthe et d\u2019avoir ainsi contribué à notre économie locale.» M.Barnabé rappelle que son équipe s\u2019efforce de maintenir une proximité avec les entrepreneurs locaux afin d\u2019être en mesure d\u2019intervenir lorsque des entreprises traversent certaines difficultés.?Fondé en 1994, le manufacturier de manteaux d\u2019hiver Valanga a déclaré faillite en raison de difficultés financières attribuées à la pandémie de COVID-19.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Jean-Luc Lorry | Le Courrier Centre-ville Les manteaux Valanga en faillite affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 16 La nouvelle boutique de mode féminine Ann+Sofia, sur la rue des Cascades, a ouvert le 10 mars, à la veille des premières mesures sanitaires décrétées par le gouvernement du Québec.Quelques jours après leur ouverture, les deux propriétaires, Andréanne Michaud et Sophie Gauthier, étaient déjà contraintes de fermer.Comme quelques autres nouveaux commerces apparus ces derniers mois à Saint-Hyacinthe, se lancer en affaires ce printemps et cet été a demandé aux entrepreneurs beaucoup d\u2019ingéniosité pour jongler avec l\u2019incertitude ambiante.Bar à smoothies santé, thés énergisants et cafés glacés, en plus d\u2019être un centre de soins esthétiques, le Bar San-Thé-Nrgie et Beauté M-C, dans le secteur La Providence, devait ouvrir ses portes le 2 mai.Avec le début du déconfinement et l\u2019ouverture des commerces, c\u2019est finalement le 9 mai que l\u2019entreprise a ouvert.« Nous avons un peu hésité à ouvrir, c\u2019est sûr, mais nous suivons les recommandations du gouvernement, alors nous avons foncé.Nous n\u2019avons pas fait une ouverture officielle comme nous aurions voulu, mais nous avons de nouveaux clients chaque jour, ça va super bien! D\u2019être deux partenaires avec deux concepts en un, ça nous facilite la vie aussi », indique Geneviève Gagné, copropriétaire avec l\u2019esthéticienne Marie- Christine Jodoin.Cette dernière a commencé à offrir des soins esthétiques à ses clients le 1er juin seulement, tel que demandé par les autorités sanitaires.Cependant, certains trouvent beaucoup plus difficile de rentabiliser un commerce dans les circonstances actuelles.C\u2019est le cas de la salle de montre des Meubles La Vieille Palette, installée sur la rue des Cascades depuis à peine deux mois.« Avec les mesures que le gouvernement demande, les masques et tout cela, j\u2019ai juste décidé de ne pas ouvrir pendant la COVID.Les clients peuvent venir au local sur rendez-vous seulement.Et sincèrement, pour moi, la piétonnisation de la rue Cascades m\u2019a nui énormément.Je regarde déjà pour rediriger mon commerce vers les Galeries très bientôt », indique, plutôt amer, Steve Lewis.VIVE INTERNET Dans certains cas, les réseaux sociaux ont très bien servi les nouveaux commerçants.Depuis l\u2019ouverture de leur commerce, le Bar San-Thé Nrgie offre la possibilité à sa clientèle de passer sa commande par le biais de la messagerie instantanée Messenger et de venir ramasser le tout sur place.Aussi, les gens qui le désirent peuvent demeurer dans leur véhicule et attendre leur commande en toute sécurité.Chez Ann+Sofia, une utilisation judicieuse des réseaux sociaux a carrément permis à la nouvelle boutique de survivre.« Ce fut un plus pour nous, assurément.Depuis le mois de mars, nous mettons constamment des vidéos en ligne avec nos vêtements et, même si nous n\u2019avons pas de site transactionnel en ligne, les clientes intéressées nous indiquaient les morceaux qu\u2019elles souhaitaient voir et je me déplaçais chez elles pour l\u2019essayage, avec toutes les précautions de mises.Et c\u2019est toujours possible si certaines ne veulent pas venir en boutique.C\u2019est ce qui nous a permis de nous faire connaître avant même de rouvrir le 5 mai.Ce n\u2019était pas le timing idéal, c\u2019est sûr, mais nous sommes 100 % positives.Nous avons maintenant un très bon réseau », ajoute Mme Michaud.REDÉCOUVRIR SAINT-HYACINTHE La Crèmerie St-Louis, dans le secteur Saint-Joseph, a ouvert il y a un mois.Projet de retraite de Guy Courtemanche, la crèmerie s\u2019est immédiatement adaptée à la situation sanitaire avec des plexiglas énumérant leur menu.« Nous avons un très bel été, il fait très chaud, et plusieurs jeunes familles viennent nous visiter en soirée.Nous ne regrettons pas du tout d\u2019avoir ouvert malgré la COVID », soutient Hélène, l\u2019épouse de M.Courtemanche.Ainsi, dans plusieurs cas, ces nouveaux commerces permettent aux gens de sortir, de redécouvrir Saint-Hyacinthe, dans un été où les voyages en dehors de la province sont quasi inexistants et où plusieurs personnes ont fait le choix de passer leurs vacances à la maison.L\u2019ouverture le 4 juillet de la boutique Tite Frette, spécialisée en bières de microbrasseries, est aussi la preuve qu\u2019un nouveau commerce peut faire sa place même en période pandémique.« C\u2019est Sylvain Gervais [de Saint-Hyacinthe Technopole] qui nous avait approchés pour que nous ouvrions une succursale de Tite Frette à Saint-Hyacinthe avec une subvention qui couvre notre loyer pour un an.Alors, même en temps de COVID, cette subvention nous aide, nous soutient et nous permet de couvrir nos frais.Mais bon, ce fut toute une aventure, nous avions en main nos clés et le confinement a débuté! Début juillet, même si tout n\u2019était pas fin prêt, nous avons décidé de nous lancer quand même et nous avons reçu un accueil incroyable des Maskoutains depuis ce temps », raconte Karl Magnone, copropriétaire avec Jérémie Poupart.« Avec la rue piétonne les week-ends, les gens passaient à pied devant la boutique et étaient très curieux d\u2019entrer faire leur tour.Vous avez des stationnements gratuits partout au centre-ville à quelques pas et nous sommes agréablement surpris par le centre-ville avec son décor, la musique, les fleurs.Pour l\u2019instant, nous faisons presque le même chiffre d\u2019affaires que notre plus grosse succursale à Saint- Jean-sur-Richelieu », constate-t-il.Pour l\u2019ensemble des commerçants consultés, le port obligatoire du masque est très bien respecté par la clientèle et ne cause pas de problèmes précis au succès de leur entreprise.?Véronique Lemonde | Le Courrier Se lancer en affaires en pleine pandémie! Andréanne Michaud, devant la vitrine de la boutique Ann+Sofia, qui ouvrait le 10 mars dernier, quelques jours avant le confinement.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Marie-Christine Jodoin et Geneviève Gagné, du Bar San-Thé-Nrgie et Beauté M-C, ont plein de projets pour leur nouveau commerce malgré la COVID-19.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 17 Grâce au programme d\u2019aide à l\u2019implantation de commerces au centre-ville de Saint-Hyacinthe Une nouvelle place d\u2019affaires vient d\u2019ouvrir ses portes à Saint-Hyacinthe grâce au support du Programme d\u2019aide à l\u2019implantation de commerces au centre-ville.La boutique Tite Frette Bières et compagnie, une épicerie fine spécialisée en bières de microbrasserie et en produits du terroir accueille ses clients depuis quelques jours dans ses locaux du 1384, rue des Cascades Ouest.Développé par les deux propriétaires de l\u2019entreprise, Jérémie Poupart et Karl Magnone, le concept de la boutique vise à rendre les produits du terroir québécois accessibles à tous et à en faire découvrir la richesse aux clients.Ainsi, elle offre une sélection de bières brassées au Québec par quelques centaines de microbrasse- ries de même que des produits du terroir uniques sélectionnés aux quatre coins du Québec.En s\u2019installant au centre-ville de Saint-Hyacinthe, ces deux entrepreneurs profiteront donc d\u2019une aide financière de la Ville de Saint-Hyacinthe qui couvrira le montant de la première année de leur loyer.« Nous avons dans nos plans d\u2019ouvrir de nouvelles boutiques un peu partout à travers le Québec.L\u2019équipe de Saint- Hyacinthe Technopole nous a approchés il y a quelques mois en nous vantant le caractère unique du centre-ville maskoutain et ses avantages pour un commerce comme le nôtre.Le programme d\u2019aide financière à l\u2019établissement commercial offert a alors été un élément décisif pour nous dans le choix d\u2019implanter ici l\u2019un de nos premiers établissements », a souligné Karl Magnone.Il s\u2019agit d\u2019une quatrième boutique de la bannière Tite Frette ouverte par ces promoteurs.Ces derniers prévoient d\u2019ailleurs développer prochainement le concept en réseau de franchises.Rappelons que le programme d\u2019aide financière à l\u2019implantation de commerces au centre- ville avait été lancé, en début d\u2019année, par la Ville de Saint-Hyacinthe et Saint- Hyacinthe Technopole.Il offre une aide financière aux entrepreneurs qui souhaitent installer ou agrandir une place d\u2019affaires dans les limites de la zone désignée à cet effet.Ce support pourra atteindre l\u2019équivalent de la totalité du montant du loyer associé aux nouveaux espaces occupés pour la première année d\u2019activité, et ce, jusqu\u2019à concurrence de 12 $ du pied carré ou 30 000 $.Toute l\u2019information et la documentation concernant le dépôt d\u2019une demande dans le cadre de ce programme sont disponibles sur les sites Internet de la Ville de Saint-Hyacinthe (ville.st-hyacinthe.qc.ca) et de Saint-Hyacinthe Technopole (st- hyacinthetechnopole.com).Pour être admissible, toute demande devra être déposée entre le 10 février 2020 et le 31 décembre 2022.?Tite Frette ouvre ses portes Les deux propriétaires de Tite Frette Bières et compagnie, Jérémie Poupart et Karl Magnone.Photo Saint-Hyacinthe Technopole Toute bonne ou mauvaise chose ayant une fin, le projet pilote de piétonnisation de la rue des Cascades s\u2019achève en fin de semaine au centre-ville de Saint-Hyacinthe.Le conseil municipal a décidé en séance plénière de mener l\u2019exercice à terme, malgré l\u2019insistance de certains commerçants à stopper cette initiative avant le cinquième et dernier week-end.Un bilan plus complet sera réalisé par Saint-Hyacinthe Technopole.Photo François Larivière | Le Courrier Piétonnisation de la dernière chance Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 18 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 19 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 20 agroalimentaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 21 Lorsqu\u2019il a pris la relève de son père, en prenant les rênes des Équipements Adrien Phaneuf en compagnie de son beau-frère Réal Théroux, Yvon Phaneuf a su faire progresser de main de maître l\u2019entreprise fondée à Upton en 1946.Celui qui a pris sa retraite en 2001 continue de donner un bon coup de main afin que ce chef de file en vente d\u2019équipements agricoles poursuive sur cette lancée.Âgé de 80 ans, Yvon Phaneuf affiche une grande forme qui, selon lui, est directement reliée à son mode de vie actif.« J\u2019aime quand ça bouge.Dès mon enfance, je tournais autour de mon père Adrien, un forgeron qui a par la suite vendu des équipements agricoles dans son magasin de la rue Principale.J\u2019ai rapidement appris plein de choses et occupé quelques postes, que ça soit pour la livraison, à l\u2019atelier ou comme mécanicien.Et plus tard, j\u2019ai entrepris des études en commerce », raconte-t-il.C\u2019est à la suite du décès d\u2019Adrien Phaneuf, en 1968, que Yvon Phaneuf et Réal Théroux ont pris la relève.Les équipements agricoles ont pris toute la place dans cette entreprise située dans un village à vocation agricole.« Notre chiffre d\u2019affaires était alors d\u2019environ 700 000 $ par année.La progression a été par la suite spectaculaire.Lorsque Réal est décédé, en 1982, ma sœur Andrée est devenue la nouvelle propriétaire.Et nous avons continué à travailler très fort afin que notre entreprise soit prospère », mentionne M.Phaneuf.En 2001, son fils Charles l\u2019a remplacé à la direction de l\u2019entreprise aux côtés de Hugues Théroux, le fis d\u2019Andrée.Avec des bases déjà très solides, Équipements Adrien Phaneuf a atteint de nouveaux sommets.La compagnie a ainsi investi récemment plus de 4 millions $ afin d\u2019ériger une succursale aux limites de Sainte- Brigide-d\u2019Iberville et de Saint-Césaire.Les autres succursales se retrouvent, outre Upton, à Shefford, La Durantaye, Saint-Clet, Victoriaville, Sainte-Martine et Huntingdon.« Nous comptons en tout, avec l\u2019acquisition de concessions Case IH, huit points de vente à travers le Québec et un total de 135 employés.L\u2019efficacité et le professionnalisme de notre personnel font une grande différence.Nos clients adorent ce côté humain et que ça soit à Upton ou ailleurs, ils sont très bien accueillis.Et les prix sont compétitifs, grâce à notre pouvoir d\u2019achat », soutient Charles Phaneuf.« On vise constamment l\u2019excellence, en étant toujours à l\u2019affût des nouvelles technologies », renchérit Hugues Théroux.Les deux copropriétaires de l\u2019entreprise uptonaise apprécient l\u2019implication d\u2019Yvon Phaneuf.Et ce dernier se montre tout aussi enthousiaste.« Charles et Hugues sont tous les deux très travaillants.Je ne suis pas surpris de voir Équipements Adrien Phaneuf connaître autant de succès.C\u2019est un bel exemple de la force de notre famille », conclut M.Théroux.Yvon Phaneuf : toujours passionné même retraité! Yvon Phaneuf (au centre) pose ici avec Hugues Théroux et son fils Charles Phaneuf, copropriétaires des Équipements Adrien Phaneuf, une entreprise située à Upton.Photo gracieuseté Jardin Daniel A.Séguin Établi dans la collectivité depuis maintenant 25 ans, le Jardin Daniel A.Séguin est soucieux de participer au bien-être de la communauté maskoutaine.C\u2019est en partenariat avec le Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l\u2019environnement maskoutain (CCCPEM) que le Jardin de partage 2020 voit maintenant le jour.La mission de ce jardin est de permettre au CCCPEM de cultiver des végétaux comestibles dont les récoltes seront remises, en totalité, à un organisme d\u2019entraide humanitaire œuvrant au sein de la MRC des Maskoutains.La réalisation de ce projet est possible grâce à la participation du CCCPEM qui assure la plantation et l\u2019entretien des végétaux.Les plants de légumes sont offerts par l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe.Le Jardin Daniel A.Séguin s\u2019engage aussi en offrant une zone de plantation de 1700 pieds carrés ainsi que les besoins en amendement et paillage.Le Jardin du futur, une création d\u2019Albert Mondor, fut l\u2019emplacement choisi pour sa vocation utilitaire.Axé sur l\u2019écologie et le recyclage, ce jardin répond aux défis alimentaires et environnementaux de demain.« En ces temps troubles, où nous prenons plus que jamais conscience de l\u2019importance de la sécurité alimentaire, c\u2019est une formidable idée que de cultiver des légumes, dans le Jardin du futur, qui seront ensuite distribués dans certaines banques alimentaires de la région maskoutaine », signale M.Mondor, horticulteur bien connu et bachelier en biologie végétale.Le Jardin de partage 2020, un projet communautaire La zone de plantation du Jardin de partage 2020, au Jardin Daniel A.Séguin, est de 1700 pieds carrés.Photo gracieuseté en voiture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 22 Ford Mustang GT Cabriolet Premium 2020 Je ne suis pas exactement un baby- boomer.Je n\u2019en suis cependant qu\u2019à quelques années et, comme eux, je partage un certain attrait pour les éléments tirant une certaine fierté de leur passé.Comme les voitures, par exemple.Et comme c\u2019est le cas de la Ford Mustang.Je l\u2019avoue, je n\u2019étais pas nécessairement le plus grand fan de la Mustang et de ses différentes évolutions au fil des ans.J\u2019avoue que mon intérêt se tournait davantage vers des véhicules comme le Dodge Challenger qui, d\u2019une certaine manière, ont conservé davantage de leur passé mécanique, au risque de perdre un peu en sophistication.Puis il y eut la Ford Mustang Bullitt, et mon cœur a flanché.J\u2019avais retrouvé avec cette voiture une forme de pureté de conduite qui n\u2019avait rien à voir avec la conduite aseptisée de certains modèles plus récents.C\u2019est aussi un peu de ce plaisir que j\u2019ai retrouvé en prenant le volant, pour quelques jours, de la Ford Mustang GT cabriolet Premium, une bête puissante, mais assez raffinée pour n\u2019exiger que peu de compromis, sans pour autant laisser tomber les sensations de conduite.UN MOTEUR À LA HAUTEUR Ce qui distingue d\u2019abord cette Mustang GT, c\u2019est sa motorisation.Sous le capot, le moteur V8 5,0 litres de 460 chevaux, dont la principale qualité n\u2019est certes pas la discrétion.Les 460 chevaux se déchainent avec une assurance audible et les accélérations sont franches et directes.Ajoutez à cela la sonorité unique de ce moteur spectaculaire et vous aurez une idée du petit frisson qui remonte sur les bras chaque fois que vous accélérez.Le bonheur, c\u2019est que l\u2019usage maximal de la pédale d\u2019accélération n\u2019est même pas nécessaire pour profiter de ces sensations uniques.La Mustang est en effet tellement bien équilibrée que chaque prise en main est quasi sans reproche.Il est vrai que le moteur V8 ne connait pas la signification des mots économies d\u2019essence.En ligne droite, sur autoroute et en conduisant sagement, je n\u2019ai pu faire mieux que 11,2 litres aux 100 kilomètres.En appuyant un peu, ou en séjournant en zone urbaine, j\u2019ai vu fréquemment appa- raitre des chiffres nettement plus élevés.C\u2019est le prix à payer pour un moteur de cette envergure.Pour ceux que la sonorité inquiète, sachez que notre modèle d\u2019essai était muni d\u2019un échappement réglable, offrant un mode normal, sport ou piste, mais proposant aussi un mode silencieux qui me permettait de ne pas réveiller les voisins à chaque démarrage.Ce n\u2019est pas là le seul réglage disponible sur la voiture, qui permet aussi de modifier les modes de conduite, incluant la réponse du volant, pour une randonnée plus ou moins épique.CONFORT Parce que l\u2019été est bien assez chaud, j\u2019ai pu profiter pleinement de la Mustang cabriolet.Le toit s\u2019ouvre rapidement, sans effort et sur simple pression d\u2019un bouton.Il se remet tout aussi rapidement, heureusement (merci à l\u2019orage qui nous a frappés en route pour le test en direct).Les sièges offrent un bon support, les places arrière sont utiles, bien que pas aussi spacieuses qu\u2019on pourrait le croire, et la liste des technologies embarquées assez longue.On y retrouve, bien sûr, le système multifonctions Sync, un régulateur de vitesse intelligent, une aide au maintien en voie et de nombreux autres éléments de sécurité.La Mustang est aussi dotée d\u2019un détecteur d\u2019angles morts, un outil qui s\u2019est avéré agréable puisque la visibilité arrière est parfois exigeante.La boîte automatique 10 vitesses réagit agréablement et assez rapidement pour ne jamais être un handicap.Et les suspensions arrière indépendantes, sportives à souhait, sont aussi parfaitement capables de supporter tous les types d\u2019usage, même si elles n\u2019hésitent pas à brasser un peu les occupants.Des suspensions Magneride sont offertes en option.Ma crainte à l\u2019égard de la Ford Mustang a toujours été la sensation de lourdeur qui rendait les virages un peu exigeants.Oubliez cela avec cette Mustang GT Premium.La direction est précise et la sportive à propulsion obéit au doigt et à l\u2019œil, et pardonne aisément les gestes un peu maladroits de son pilote, le cas échéant.EN RÉSUMÉ Suis-je devenu un grand fan de Mustang?Certainement plus que je ne l\u2019étais.Mais pour que je l\u2019apprécie, la Mustang que je conduis doit disposer de qualités exceptionnelles et d\u2019une personnalité forte.C\u2019est définitivement le cas de cette Ford Mustang GT Premium cabriolet! Photo Marc Bouchard Pour Boomer et les autres.FORCES : - Moteur puissant - Sonorité envahissante - Freinage sans reproche FAIBLESSES : - Consommation - Suspensions parfois rigides - Espace arrière limité FICHE TECHNIQUE : Moteur : V8 5,0 l Puissance : 460 hp @ 7 000 tr/min (343 kW) Couple : 420 pi·lb @ 4 600 tr/min (569 N·m) Type de carburant : Super Transmission : Manuelle, 6 rapports Autre transmission : automatique 10 vitesses Rouage : Propulsion Prix : à partir de 31 100$ Fiche technique Marc Bouchard autos@cgocable.ca communautaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 23 Le Trait d\u2019Union Montérégien (TUM) s\u2019inquiète des impacts des mesures de confinement sur la santé globale et même sur l\u2019espérance de vie des personnes vivant avec un trouble de santé mentale et des personnes âgées.Plusieurs études ont déjà démontré l\u2019importance du réseau social de soutien pour le maintien d\u2019une bonne santé physique et mentale.Les impacts de l\u2019isolement social sur la santé physique, mentale ou cognitive sont nombreux et largement documentés : - Accroissement du risque de mortalité - Augmentation des problèmes cardio- vasculaires - Augmentation de la détresse psychologique entre autre apparition de trouble anxieux ou de symptômes dépressifs - Augmentation de 60 % le risque de démence ainsi que de régression cognitive UN ISOLEMENT SOCIAL QUI AUGMENTE L\u2019INSPQ (L\u2019Institut national de santé publique du Québec) souligne que le contexte de pandémie favorise des facteurs de risques qui peuvent accroître l\u2019isolement social.Sylvie Tétreault, coordonnatrice du TUM précise que « les mesures mises en place pour réduire les risques de propagation du COVID-19 ont contribué à accentuer l\u2019isolement social déjà trop présent pour plusieurs personnes marginalisées de notre société, dont les personnes âgées et les adultes vivant avec un trouble de santé mentale ».L\u2019organisme qui accompagne les participants au programme de parrainage dans leurs démarches d\u2019insertion sociale a observé une augmentation de l\u2019isolement de plusieurs de ses membres.L\u2019impossibilité de se déplacer d\u2019une région à l\u2019autre, la précarité financière de leur proche, l\u2019interdiction de sortie pour les 70 ans et plus et l\u2019annulation des rencontres d\u2019entraide ou d\u2019activités sociales ont fait vivre un plus grand isolement aux personnes aidées par l\u2019organisme.LE TUM S\u2019ADAPTE Dès le début de l\u2019état d\u2019urgence sanitaire, le TUM observe une augmentation de la détresse chez plusieurs de ses membres.Les effets sont variés chez ces derniers.Augmentation des idéations suicidaires, augmentation de l\u2019anxiété, apparition de symptômes dépressifs, mauvaise utilisation des services de santé, diminution des habiletés cognitives et augmentation de la fatigue sont soulevées par la petite équipe de travailleurs et de bénévoles de l\u2019organisme.Soutenir l\u2019ensemble de ses membres du mieux qu\u2019elle peut devient la priorité pour l\u2019organisation.Les bénévoles et l\u2019équipe de deux travailleurs ont alors uni leurs forces pour offrir écoute, soutien et référence à ses 165 membres.Les relations de jumelages se sont poursuivies par téléphone, des jumelages téléphoniques temporaires ont aussi été créés pour répondre aux besoins des personnes en attente de jumelage et tranquillement les jumelages reprennent leurs activités régulières.« Grâce à nos bénévoles, nous avons contribué à diminuer les effets du confinement, mais les besoins sont toujours aussi grands », affirme Sylvie Tétreault.L\u2019ISOLEMENT SOCIAL TOUJOURS PRÉSENT La détresse vécue s\u2019est exprimée et s\u2019exprime encore au sein de la ressource.Il y a cette dame de 82 ans qui nous a dit « Je ne mourrai pas du coronavirus, mais d\u2019isolement » ou cette autre dame de 85 ans qui nous a dit « J\u2019en peux plus, on ne peut plus rien faire » ou encore cette jeune femme de 30 ans qui nous a dit qu\u2019elle passait ses journées à dormir parce qu\u2019elle ne pouvait plus aller aux rencontres et activités des organismes qui la soutiennent dans son processus de rétablissement.Le déconfinement est en cours, mais ne permet pas à tous de briser l\u2019isolement.Certains ont perdu l\u2019habitude de se trouver en espace public et l\u2019anxiété sociale (re)devient une barrière pour répondre aux besoins sociaux et relationnels de ces individus.D\u2019autres vivent avec des conditions de santé les rendant plus vulnérables au virus et préfèrent poursuivre le confinement.Pourtant, l\u2019absence de relation demeure douloureuse.Et les membres du Trait d\u2019Union Montérégien qui vivaient de l\u2019isolement avant le confinement continuent d\u2019en souffrir et pour la plupart d\u2019entre eux il s\u2019est aggravé.Malheureusement, l\u2019organisme qui peinait déjà à répondre à l\u2019ensemble des demandes de parrainage avant le confinement se désole de devoir cesser des jumelages qui impliquaient des bénévoles âgés de plus de 70 ans ou qui ont des problèmes de santé les rendant plus vulnérables.L\u2019organisme anticipe donc de faire face à une augmentation des délais d\u2019attente qui sont déjà trop longs avec une moyenne d\u2019attente de 19 mois avant de rencontrer un(e) bénévole.Le Trait d\u2019Union Montérégien offre à des adultes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale et à des personnes âgées souffrant de solitude des services favorisant le développement d\u2019un réseau social de soutien : - Jumelage avec des bénévoles de la communauté - Groupes d\u2019entraide - Formation en développement des habiletés relationnelles et sociales - Activités de réseautage.Chaque relation de jumelage initiée par l\u2019organisme et impliquant un(e) bénévole de la communauté est une première étape pour la personne qui souhaite développer son réseau de soutien social.La relation créée offre à la personne la chance de pouvoir faire ce qu\u2019on fait avec un ami : parler, se changer les idées, aller marcher.Et tout simplement, l\u2019amitié peut naître entre les deux personnes et ainsi l\u2019organisme offre une réponse concrète à la détresse sociale vécue par ses membres.L\u2019organisme est très inquiet des conséquences à long terme sur la santé de ses membres et des personnes isolées, exclues de notre société.« Nous devons diminuer les délais d\u2019attente pour le jumelage et créer de nouvelles relations avec des bénévoles de notre milieu », explique Mme Tétreault.Cependant le contexte actuel amène des défis importants pour la petite organisation.Les ressources financières limitées diminuent ses capacités à pouvoir promouvoir ses besoins de bénévoles.UN APPUI ARRIVE ENFIN! Ayant sollicité l\u2019aide de différents bailleurs de fonds, l\u2019organisme a enfin obtenu une réponse positive suite à une demande adressée à Centraide Richelieu- Yamaska qui a été mandaté pour distribuer le FUAC (Fonds d\u2019urgence pour l\u2019appui communautaire) un programme mis en place par le gouvernement fédéral.« Grâce à ce fonds et à la réponse rapide de Centraide Richelieu-Yamaska, nous avons pu adapter nos services et augmenter le nombre de personnes qui pourront être jumelées à court terme avec un intervenant embauché à cet effet pour diminuer les impacts d\u2019un recrutement de nouveaux bénévoles difficiles », ajoute Sylvie Tétreault.Bien qu\u2019appréciée, la subvention offerte ne répondra pas aux nombreuses demandes auxquels fait face l\u2019organisme.En effet, à l\u2019heure actuelle plus de 60 personnes sont en attente de parrainage.Mme Tétreault invite donc les personnes de la communauté à s\u2019impliquer dans la mission de l\u2019organisme soit par un don ou bénévolement.« Votre présence, votre écoute et votre sourire peuvent faire une grande différence dans la vie des personnes que nous aidons », explique-t-elle.L\u2019organisme recherche actuellement plus de 60 bénévoles pour briser l\u2019isolement d\u2019adultes vivant un problème de santé mentale et des personnes âgées vivant de la solitude.Pour informations : 450-223-1252.VENTE DE PARTAGE Les Filles d\u2019Isabelle organisent une vente le mercredi 5 et le jeudi 6 août, de 9 h à 14 h, au sous-sol de la cathédrale, au 925, av.de l\u2019Hôtel-Dieu à Saint-Hyacinthe.Le port du masque et les gants en latex ou en nitrile sont obligatoires et aucun enfant n\u2019est admis.SVP, apportez vos sacs.Infos : Hélène Riopel au 450 768-5632.carnet de l\u2019âge d\u2019or Effet du confinement sur la santé : le Trait d\u2019Union Montérégien inquiet SATA SACRÉ-CŒUR Les activités se déroulent au 2710, av.Beauparlant.Retour du bingo durant l\u2019été les mardis et jeudis, à 19 h.L\u2019ouverture des portes se fait à 17 h 30.Le port du masque est obligatoire et la distanciation de 2 mètres doit être respectée.Selon la grandeur de notre salle, nous pouvons accueillir 75 personnes, le bingo s\u2019adresse à toute la population, pas seulement aux membres du réseau SATA.Infos : Cécile Gévry au 450 773-4119 ou 450 888-3054. Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 24 Les petites annonces HEURE LIMITE : L\u2019heure de tombée pour les petites annonces est le mercredi h.Après cette heure, elle seront automatiquement reportées à la parution suivante.Informations générales : Rive-Sud et Montréal: IMMOBILIER À LOUER 100 À partager 105 Bureaux - locaux 110 Chalets 115 Chambres 120 Condominiums 125 Garages - entrepôts 130 Lofts 135 Logements 1-1/2 - 2-1/2 140 Logements 3-1/2 145 Logements 4-1/2 150 Logements 5 -1/2 et plus 155 Maisons unifamiliales À LOUER 160 Maisons de campagne - Mobiles - Roulottes IMMOBILIER À VENDRE 200 À revenus 205 Chalets 210 Commerces - Édifices commerciaux 215 Condominiums - lofts 220 Fermes - Terres 225 Maisons de campagne - Mobiles - Roulottes 230 Maisons unifamiliales À VENDRE 235 Terrains À VENDRE 300 Ameublements - Électroménagers 305 Animaux 310 Antiquités 315 Articles de sports 320 Bois de chauffage 325 Machinerie et pièces agricoles 330 Matériaux de construction 335 Musique 340 Outillage 345 Ventes de garage 350 Divers SERVICES 400 Amitiés - Rencontres 405 Astrologie 410 Construction - Rénovation 415 Cours - Formation 420 Entretien ménager 425 Événements - Voyages 430 Garderies 435 Occasions d\u2019affaires 440 Offres d\u2019emploi 445 Perdu - Trouvé 450 Santé 455 Services comptables - Impôts 460 Services divers 470 Recherche divers VÉHICULES 500 Automobiles 505 Bateaux - Motomarines 510 Camions - Camionnettes - Vus 515 Motoneiges-Motocyclettes-VTT 520 Véhicules - Garages 525 Véhicules récréatifs PRIÈRES - REMERCIEMENTS 600 Prières - Remerciements ENCANS 700 Encan index des rubriques MD AJOUTEZ DE LA VISIBILITÉ Disponible dans 450 771-0677 LES PETITES ANNONCES SONT PAYA BLES À L\u2019AVAN CE HEURE DE TOMBÉE MERCREDI 13 h 365$ 575$ DE PLUS taxes incluses DE PLUS taxes incluses AVIS AUX AN NONCEURS Le Cour rier de Saint-Hya cin the ne se tient pas ?nan ciè re ment res pon sa ble des er reurs ty po gra phi ques pou vant sur ve nir dans les tex tes pu bli ci tai res, mais il s\u2019en ga ge à re pro dui re la par tie du tex te où se trou ve l\u2019er reur.Le jour nal se ré ser ve le droit de re fu ser tou te pu bli ci té ne conve nant pas à sa po li ti que.Nos an non ceurs sont priés de pren dre note que tou tes les an non ces doi vent être pu bliées en confor mi té avec la Loi sur la pro tec tion du consom ma teur, ar ti cle 242, qui sti pu le: \u201cAu cun com mer çant ne peut, dans un mes sa ge pu bli ci tai re, omet tre son iden ti té et sa qua li té de com mer çant.\u201d Les an non ceurs sont priés de vé ri ?er la pre miè re pa ru tion de leurs an non ces.No tre jour nal se rend res pon sa ble d\u2019une seu le in ser tion er ro née.Tou te cor rec tion à ap por ter ou tout re trait d\u2019une petite annonce doit par ve nir au bu reau du jour nal avant 13 h, le mercredi.Après ce mo ment, l\u2019an non ce sera fac tu rée com me en ten du.1065$ + TAXES Toutes les petites annonces sont disponibles sur Internet à l\u2019adresse lecourrier.qc.ca et ce, sans frais additionnels.20 mots par annonce 35¢ + taxes le mot additionnel Mettez-y de la couleur POUR SEULEMENT POUR SEULEMENT Une photo vaut mille mots Sauf exception rubrique 700 encans PRIX SUR DEMANDE 105 BUREAUX / LOCAUX 4,650 pi.ca.2e étage, centre-ville Saint-Hyacinthe climatisation et toilettes neuves.Planchers sur dalle de 9po.Grande fenestration.Vue sur le marché central.450-250-6458 BUREAU à louer, superficie de 973 pi.ca.situé au 550 St-Denis, face au Marché Centre.Communiquez au: 450-252-8907.125 GARAGES / ENTREPÔTS ENTREPOSAGE B.C.G.M.Saint-Jean-Baptiste.Entreposage général, sécuritaire, grandes surfaces, mini-locaux et véhicules.450-464-2246.135 LOGEMENTS 1 1/2 - 2 1/2 1-1/2: 420$/mois, 2-1/2: 470$/mois, meublé, chauffé/éclairé, libres immédiatement, service buanderie, propriétaire sur place 280, rue Saint- François, Saint-Hyacinthe.450-771-9539.1-1/2 et 2-1/2 meublés ou semi-meublés, chauffés/éclairés; situés près hôpital, salle de bain privée.Buanderie, stationnement automobile.non-fumeur.S\u2019adresser: 2805, Bourdages Nord, S a i n t - H y a c i n t h e .450-773-0107.140 LOGEMENTS 3 1/2 LES JARDINS DES FRÊNES 2755, AVENUE RAYMOND SAINT-HYACINTHE 3-1/2 pour personnes retraitées autonomes, libre; 450-773-3963.145 LOGEMENTS 4 1/2 4-1/2, 2970 Pratte #1, Saint- Hyacinthe, sous-sol, repeint, nettoyé covid-19, 1stationnement, idéal personnes 50 ans+, tranquilles.Enquête de crédit obligatoire.Libre immédiatement, 700$/mois.450-773-8984.4-1/2 Saint-Hyacinthe, libre immédiatement, pas d\u2019animaux.450-278-0733 BOURG-JOLI.4-1/2, Saint-Hyacinthe; intercom, stationnement; références, pas d\u2019animaux, non-fumeur.Libre 1er septembre.450-773-8069.GRAND 4-1/2, récent, sécuritaire, idéal 50ans+, ascenseur, climatiseur, stationnement, rangement, salle communautaire, salle d\u2019exercises, billard, potager, libre 1er septembre.S t - H y a c i n t h e .450-252-4860.145 LOGEMENTS 4 1/2 FAUBOURG DES SEIGNEURS Destiné aux semi-retraités autonomes.17620 du Moulin.4-1/2 libre immédiatement et autres gandeurs disponibles.Ascenseur, rangement et garage ($).La tranquillité en pleine nature.Visite mardi au samedi, de 8h-12h, sur rdv seulement.450-768-3376.320 BOIS DE CHAUFFAGE BOIS de chauffage; érable, merisier, frêne très secs: 90$ la corde de 16 po.Possibilité de livraison.Aussi bois pour camping; 50$ la corde de 16 po.Cell.: 450-771-8191 BOIS franc, sec 16 pouces.105$/corde.Livraison possible.Verger Saint-Da- mase.Cell: 450-230-2847 ou 450-797-3472.Serge SECTEUR, Saint-Pie, fermeture de garderie: jouets et jeux éducatifs en excellent état à vendre à bon prix.Contactez-moi 450-772-2259 350 DIVERS ARMES à feu, sans restriction.Achèterais carabines, fusils, munitions.Possède permis requis.Fait réparation, immatriculation des armes.Richard Lusignant: 450-778-1817.POÊLES à granules, à bois, au gaz, cheminées et tuyaux.Installation.Prix compétitifs.450-798-2686.405 ASTROLOGIE ANA Médium pure, 40ans d\u2019expérience.Ne pose aucune question.Réponses précises et datées, confidentielles.514-613-0179 (avec ou sans Visa/Mas- terCard).435 OCCASIONS D\u2019AFFAIRES SOYEZ votre propre patron! Route d\u2019eau à vendre.Investissement requis.Financement disponible.Territoires Saint-Hyacinthe et environs.Livraison commerciale et résidentielle.André: 450-502-6075.440 OFFRES D\u2019EMPLOIS CAMELOT demandé pour Publisac.Travail en équipe de deux.Mardi et mercredi ou mardi seulement ou mercredi seulement.Pour informations: Clément LeBire: 450-513-3375.CHAUFFEURS demandés 2 mois, entre 23$ et 27$/h.selon disponibilité et expérience.Possibilité travail à l\u2019année.Bonus de performance.Possibilité plusieurs autres avantages.Transport NorJac inc.Saint-Pie.Jacques 514-968-1102 ou René 514-829-5330.PERSONNE DEMANDE pour faire ménage dans les étables à vaches et peintures de bâtiments agricoles.Salaire selon expérience.Contacter Stéphane 450-501-2311 RECHERCHE personne pour m\u2019installer Power point avec narration.S.V.P.me contacter par courriel: gilles@agentdepre- vention.ca 450-330-3041 VERGER Roger Côté est à la recherche de cueilleurs de pommes avec expérience pour la période entre le 15 septembre et le 15 octobre.450-469-2997 ou info@vergercote.com 445 PERDU-TROUVÉ PERDU bourse pour homme avec papiers très important à Saint-Thomas- D\u2019Aquin, le 25 juillet dernier.Si trouvé me contacter, récompense promise.450-502-5942 450 SANTÉ LA massothérapie, bénéfique pour le corps et l\u2019esprit.514-929-0969 460 SERVICES DIVERS LE Roy de la taille (émondage, taille de haies, arbustes).Estimation gratuite.Communiquez avec l\u2019expert: Sylvain Roy.Réservez votre place: 450-223-9073.SAAQ.Victime d\u2019accident automobile?Vous avez des blessures?Contactez- nous.Consultation gratuite! M.Dion, Avocats: 514-282-2022 www.sossaaq.com SOLUTIONS à l\u2019endettement.Laissez-nous vous aider.Un versement/mois.7/7, 8h à 20h.MNP Ltée, Syndics autorisés en insolvabilité.514-839-8004.600 PRIÈRES REMERCIEMENTS L.D.P.L.R.C.Pour soutenir les organismes de chez nous Faire un don?: centraidery.org 450-773-6679 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 25 Bélier Du 21 mars au 20 avril Vous sentirez le besoin de faire quelques changements pour accéder à un mieux-être intérieur.Il ne serait pas étonnant que vous décidiez d\u2019adopter un mode de vie plus spirituel.Notamment, un pèlerinage pourrait s\u2019organiser en toute spontanéité.Taureau Du 21 avril au 20 mai En vacances, la carte de crédit surchau?e souvent.Vous vous inquiéterez sûrement au sujet de votre situation ?nancière.Par contre, vous préférerez continuer à faire la fête encore un moment avant de redevenir raisonnable.Gémeaux Du 21 mai au 21 juin Attendez la ?n des vacances avant de prendre une importante décision.Prendre le temps de peser le pour et le contre s\u2019avérera sage de votre part.Autrement, le stress risque de vous envahir et de vous pousser à faire les mauvais choix.Cancer Du 22 juin au 22 juillet Voici une semaine où il y aura passablement de choses à faire ainsi que de nombreux détails à considérer, aussi bien au bureau qu\u2019à la maison.Vous aurez besoin d\u2019entreprendre un ménage en profondeur pour vous éclaircir l\u2019esprit.Lion Du 23 juillet au 23 août Vous apprécierez les spectacles et les autres évènements artistiques pendant vos vacances.Vous aurez droit à toute l\u2019attention pour une raison ou pour une autre.Vous recevrez des applaudissements, du moins une récompense.Vierge Du 24 août au 22 septembre Une histoire familiale ou peut-être aussi la déco à la maison risquent de retenir toute l\u2019attention.En vacances, vous apprécierez tout particulièrement le confort de votre foyer ou la compagnie des membres de votre famille en toute simplicité.Balance Du 23 septembre au 23 octobre Vous serez un véritable moulin à paroles.Même si vous n\u2019êtes avec personne, le téléphone ne dérougira pas et vous entretiendrez la conversation avec plusieurs individus.Les déplacements seront nombreux et la curiosité vous animera.Scorpion Du 24 octobre au 22 novembre Votre situation ?nancière pourrait vous inquiéter, vous motivant ainsi à améliorer votre sort.Vous devriez réussir à amasser les fonds nécessaires pour réaliser un de vos plus grands rêves ou, du moins, régler certaines dettes.Sagittaire Du 23 novembre au 21 décembre Vous aurez une soudaine inspiration qui vous permettra de cheminer signi?cativement dans une nouvelle direction.Vous aurez la détermination d\u2019accomplir de grandes transformations et d\u2019ainsi aspirer à vivre une forme de nouveau départ.Capricorne Du 22 décembre au 20 janvier Une foule assez imposante vous entourera et vous aurez ensuite besoin de vous reposer.Si vous êtes en vacances, vous préférerez une activité beaucoup plus passive ou de détente.Une visite au musée ou une balade dans la nature seraient appréciées.Verseau Du 21 janvier au 19 février Vous rassemblerez vos amis ainsi que tout votre monde.Vous organiserez un évènement qui en surprendra plus d\u2019un.Vous élargirez aussi votre cercle d\u2019amis, et votre réseau social préféré pourrait même atteindre la li mite permise devant cette popularité.Poissons Du 20 février au 20 mars Vous partirez en toute spontanéité vers une destination des plus passionnantes.Vous pourriez aussi songer de plus en plus sérieusement à reprendre vos études ou encore à entreprendre une toute nouvelle carrière plus près de vos valeurs.Alexandre Aubry alexan dre.aubry@ nor ja.net www.nor ja.net 514 640-8648 horoscope cartes professionnelles 450 773-6028 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 26 avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 27 carrières et professions avis légaux Jusqu\u2019en milieu de semaine, nous avons connu des températures au-dessus de la normale et des nuits chaudes pour la saison qui ont permis d\u2019établir un nouveau record pour la nuit la plus chaude pour un 27 juillet.Quelques averses et orages furent enregistrés les 27 et 29 juillet.Pour le reste de la semaine, la masse d\u2019air restera instable ce qui favorisera une alternance de soleil et de nuages avec des possibilités d\u2019averses parfois orageuses surtout pour la journée du 30 juillet.Les températures seront près des valeurs de saison.Pour le prochain week-end, le beau temps sera au rendez-vous pour la première journée du mois d\u2019août suivi d\u2019averses qui pourraient être parfois abondantes pour la deuxième moitié du week-end.Une situation à suivre dans les prochains jours.À long terme, les conditions météo devraient s\u2019améliorer pour le début de la semaine prochaine avec des températures de saison suivies d\u2019une nouvelle hausse du mercure.RÉSUMÉ DE LA SEMAINE La troisième semaine complète de juillet, soit celle du 19 au 25 juillet, a connu pour une sixième semaine consécutive, des températures nettement au-dessus de la normale de saison.La température moyenne fut de 23,7 °C, soit près de 3° au- dessus de la normale hebdomadaire.Pour une sixième semaine consécutive, les températures maximum ont atteint les 30 °C et plus durant quatre journées.Cinq nuits ont enregistré des températures minimum au-dessus de la normale dont les deux premières avec des minimum au- dessus des 21 °C.La journée du 19 juillet fut la plus chaude avec une température maximum de 32,7 °C et la nuit du 24 juillet la plus fraîche avec une température minimum de 15,5°C.Pour une quatrième semaine consécutive, trois journées ont enregistré des précipitations mesurables.La hauteur totale de la pluie fut seulement de 8 mm.La journée du 19 juillet a connu les plus importantes précipitations avec un total de 6 mm de pluie.Toutes les journées ont bénéficié du soleil alors que les deux dernières journées ont enregistré plus de 10 heures de soleil quotidiennement pour un ensoleillement total de 54 heures.La vitesse moyenne du vent fut de 7 km/h.La journée du 20 juillet fut la plus venteuse avec une vitesse moyenne de 11 km/h et la plus forte rafale de vent fut enregistrée le 19 juillet à 58 km/h du secteur S-SW en début de soirée.Le vent dominant a soufflé du secteur SW durant près de 29 heures.STATISTIQUES SUR LE MOIS D\u2019AOÛT La température moyenne des trente dernières années en août, à Saint- Hyacinthe, est de 20,2 °C, soit 1 °C plus frais que le mois de juillet.La température moyenne journalière est de 15 °C et de 26 °C au début du mois, puis elle sera à la baisse pour atteindre à la fin du mois 13 °C et 25 °C.En moyenne, durant le mois d\u2019août, les températures extrêmes varient entre 7 °C et 32 °C.Les précipitations moyennes sont de 100 mm de pluie.Le mois d\u2019août le plus pluvieux fut en 1893 avec 225 mm de pluie.Durant les 25 dernières années, l\u2019ensoleillement moyen du mois se situe à 222 heures.Le mois d\u2019août le plus ensoleillé fut en 1996 avec 271,1 heures de soleil.En août, les journées vont raccourcir de 1 h 26 en clarté, soit 36 minutes le matin et 50 minutes en soirée.?sommaire de la météo Des températures de saison pour les prochains jours Michel Morissette meteo@ntic.qc.ca Température normale Record de température Maximum Minimum Minimum Maximum Plus bas Plus haut Plus bas Plus haut 30 juillet 15 26 1956 : 19,5° 1988 : 34,5° 1952 : 6,7° 2019 : 21,7° 31 juillet 15 26 1986 : 19,7° 1955 : 33,2° 1891 : 4,5° 1970 : 23,2° 1er août 15 26 1947 : 14,5° 1975 : 35,5° 1953 : 6,0° 1975 : 24,0° nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 28 BENOIT, (Guilmaine), Nicole (Saint-Hyacinthe) CABANA, Gilles (Saint-Hyacinthe) CLOUTIER, Sylvio (Saint-Hyacinthe) CÔTÉ, Rémi (Saint-Hyacinthe) GAGNÉ, Jean-Marc (Saint-Hyacinthe) GUERTIN, Raymond (Saint-Hyacinthe) LAFLAMME, Fernand (Saint-Hyacinthe) LAMOUREUX, Nicole (Longueuil) ROBERT, Marie (Lac-des-Plages) index des décès BENOIT Nicole À Montréal, le 11 avril 2020, est décédée Mme Nicole Benoit à l\u2019âge de 74 ans.Outre son époux, M.René Guilmaine, la défunte laisse dans le deuil ses enfants : Alexandre et Charles (Lucie Fortin); ses petits-enfants : Victor Joseph et Agathe Livia.Elle laisse également sa sœur Lucille Beaudoin; son beau-frère et ses belles-sœurs, neveux et nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.Dans le respect des mesures actuelles et du bien-être de tous ceux que nous aimons, le nombre de visiteurs sera contraint aux règles d\u2019assemblée actuelles et le port du masque est obligatoire.En guise de sympathie, des dons à la Fondation du cancer du sein du Québec seraient appréciés.La famille recevra les condoléances, le samedi 8 août de 9 h à 11 h à la 1115, rue Girouard Ouest Saint-Hyacinthe www.dignitequebec.com Une liturgie de la parole aura lieu, le jour même à 11 h, en la chapelle du salon, suivie de l\u2019inhumation à 12 h au cimetière de Sainte-Madeleine.CABANA Gilles À Saint-Hyacinthe, le 22 juillet 2020, est décédé M.Gilles Cabana à l\u2019âge de 85 ans.Outre son épouse, Mme Rita Pelletier, il laisse dans le deuil ses enfants : André (Big Dé), Claude, Guy (Yvette Courchesne), ses petits-enfants : Kate, Nickola, ses sœurs et frères : Denise (Wayne), Lise (Paul-André), Louise (Yvon), ses beaux-frères et belles- sœurs : Lise (feu Réal) et Roger Goupil (feu Gisèle), ses neveux et nièces, ainsi que nombreux autres parents et amis.La famille désire remercier le personnel du Centre Andrée-Perrault pour le soutien et les bons soins prodigués.Aussi, la famille propose aux visiteurs d\u2019inscrire vos messages de condoléances sur des cartes que vous pourrez déposer dans une boîte à cet effet à l\u2019entrée du salon comme il n\u2019y aura pas de registre de signatures.Afin de respecter toutes les mesures sanitaires en raison de la Covid-19, la résidence funéraire Maska vous demande de privilégier vos condoléances par le biais de notre site Internet : www.rfmaska.coop.Le personnel de la Résidence funéraire Maska offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa confiance.La famille recevra vos condoléances, le dimanche 9 août de 9 h à 11 h 30 à la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA 5325, boul.Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop Une cérémonie hommage sera célébrée, le jour même à 11 h 30, en la chapelle de la résidence et présidée par M.Marc Perrault.CLOUTIER Sylvio À Saint-Hyacinthe, le 23 juillet 2020, est décédé M.Sylvio Cloutier à l\u2019âge de 86 ans.Il était l\u2019époux de f eu L i se t t e B l a n c h a r d .L e d é f u n t l a i s s e dans le deuil ses enfants : Michel, Sylvie et Daniel, ainsi que ses petits- enfants : Michel-Antoine, Philippe et Madeleine.Il laisse également plusieurs frères et sœurs, beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille recevra vos condoléances le mercredi 5 août de 19 à 22 h au Mausolée Lalime 1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com Une liturgie de la parole sera célébrée, le jeudi 6 août à 10 h 30, en la chapelle du Mausolée, suivie de la disposition des cendres au Columbarium du même endroit.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, un nombre limité de 50 personnes sera accepté dans la chapelle, et toutes les personnes que se présenteront devront porter obligatoirement le masque.450 773-6028 Service de nécrologie Notre service de nécrologie est à votre disposition pour toute information concernant les remerciements de décès, les prières au Sacré-Coeur ou autres textes. nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 29 ROBERT Marie À sa résidence du Lac-des-Plages, le 13 juillet 2020, est décédée Mme Marie Robert à l\u2019âge de 77 ans.Elle laisse dans le deuil son conjoint, Raymond Cabana, son fils Robert Brodeur (Isabelle Dion) et ses enfants (Jérémy et Jeffrey), sa fille Marie-Lynne Brodeur et ses-enfants (Charles-Auguste Brodeur-Tanguay (Hélène Leang), Émile Brodeur-Tanguay (Marie-Pier Langlais) et Simon Brodeur Desroches (Marie-Pierre Carrière), ses arrière- petits-enfants (Édouard, Zack et Léo) les enfants de son conjoint (Pierre, Michel et Nancy), sa sœur Manon Robert (Normand Lalanne), son neveu Éric Jussaume (Mélissa Chauvette) et leur fille Sarah, ainsi qu\u2019autres parents et amis.Madame Robert sera incinérée et ses cendres seront disposées selon ses volontés.Aucune cérémonie d\u2019adieu ne sera célébrée.Que ceux et celles qui l\u2019ont connue partagent une douce pensée pour elle.CÔTÉ Rémi Au CISSSME, pavillon Honoré-Mercier, le 3 juillet 2020, est décédé M.Rémi Côté à l\u2019âge de 85 ans.Outre son épouse, Lucie Quévillon, il laisse dans le deuil ses sœurs : Gisèle Côté-Deschênes et Noëlla Côté-Hurth, ses neveux et nièces des familles Côté et Quévillon, sa petite-fille de coeur, Catherine (Bruno), ainsi que nombreux autres parents et amis.La famille désire remercier chaleureusement tout le personnel des soins palliatifs de l\u2019hôpital Honoré-Mercier de Saint- Hyacinthe pour son professionnalisme et son empathie.Afin de respecter toutes les mesures sanitaires en raison de la Covid-19, la résidence funéraire Maska vous demande de privilégier vos condoléances par le biais de notre site Internet : www.rfmaska.coop.Le personnel de la Résidence funéraire Maska, offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa confiance.La famille recevra vos condoléances, le samedi 8 août à 13 h, en l\u2019église Saint-Thomas d\u2019Aquin située, 6785, boul.Laframboise, Saint- Hyacinthe, suivies des funérailles privées au même endroit à 14 h.Les funérailles seront présidées par l\u2019abbé Serge Pelletier.Sous la direction de la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA 5325, boul.Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop GAGNÉ Jean-Marc Au CISSSME pavillon Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 23 juin 2020, est décédé M.Jean-Marc Gagné à l\u2019âge de 79 ans.Le défunt laisse dans le deuil ses enfants : Julie et Benoit (Roxanne Ciné), sa petite fille : Léa-Rose Leblanc.Il laisse également ses frères sœurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille de monsieur Jean- Marc Gagné recevra les condoléances, le mercredi 5 août à 13 h au Mausolée Lalime 1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com Une liturgie de la parole sera célébrée, le jour même à 15 h, en la chapelle du Mausolée, suivie de la disposition des cendres au Columbarium du Mausolée.Selon les directives du ministère de la Santé, un nombre maximum de 50 personnes sera admis dans la chapelle.Toutes personnes se présentant au Mausolée devra obligatoirement porter le couvre-visage.GUERTIN Raymond À Saint-Hyacinthe, le 27 juillet 2020, est décédé M.Raymond Guertin à l\u2019âge de 87 ans.Outre son épouse, Lucienne Flibotte, le défunt laisse d a n s l e d e u i l ses enfants : Line (Alain St-Jean), Francine (Herman Tremblay) et Stéphane (Isabelle Champigny), ses six petits-enfants : Gabriel, Fanny, David, Tommy, Annabel, Nicolas, ses cinq arrière-petits-enfants : Abigaëlle, Liliane, Jules, Samuelle et Charlotte.Il laisse également ses sœurs : Raymonde et Jocelyne, (Jean-Marc Dion), ses beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille de monsieur Raymond Guertin recevra les condoléances, le mardi 4 août à 13 h au Mausolée Lalime 1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com Une liturgie de la parole sera célébrée, le jour même à 15 h, en la chapelle du Mausolée, suivie de la disposition des cendres au Columbarium du Mausolée Lalime.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, il y aura une limitation de personnes admises dans la chapelle selon sa capacité d\u2019accueil.Le port du couvre-visage est obligatoire pour le Mausolée Lalime.LAFLAMME Fernand Subitement, le 25 juillet 2020, est décédé M.Fernand Laflamme à l\u2019âge de 71 ans.Il était l\u2019époux de feu Louisette R o u s s e a u .L e défunt laisse dans le deuil son fils : Éric (Julie Lessard), ses petits- enfants : Charles, Antoine et Émilie.Lui survivent également ses sœurs : Nicole (Lorenzo Ménard) et Francine (Jean- Claude Bérubé), ses beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces, autres parents et amis.La famille de monsieur Fernand Laflamme recevra les condoléances, le samedi 8 août à 12 h 30 au Mausolée Lalime 1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com Une liturgie de la parole sera célébrée, le jour même à 14 h 30, en la chapelle du Mausolée Lalime, suivie de la disposition des cendres au Columbarium du Mausolée.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, il y aura une limitation de personnes admises dans la chapelle selon sa capacité d\u2019accueil.Le port du couvre- visage est obligatoire.LAMOUREUX Nicole Le 1er mai 2020, à Longueuil est décédée à l\u2019âge de 76 ans, Mme Nicole Lamoureux, fille de feu Arthur Lamoureux et de feu Alice Dupuis.Elle laisse dans le deuil sa soeur Gisèle (feu Michel Beauregard) ainsi que ses deux grandes amies : Carole et Denise, également plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.La famille recevra vos condoléances le vendredi 7 août 2020, à 13 h au Mausolée Lalime 1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com La liturgie de la parole suivra à 15 h, l\u2019inhumation aura lieu au cimetière de la Cathédrale.Compte tenu des directives du ministère de la Santé, un nombre limité de 50 personnes sera accepté dans la chapelle et toutes les personnes qui se présenteront au Mausolée devront porter obligatoirement le masque.REMERCIEMENTS ET ANNIVERSAIRES DE DÉCÈS PLUSIEURS FORMATS ET MODÈLES DISPONIBLES RENSEIGNEZ VOUS AUPRÈS D\u2019UN REPRÉSENTANT 450 773-6028 Remerciements .remercient sincèrement toutes les personnes qui ont témoigné de la sympathie à l\u2019occasion du décès de ., survenu le ., à l\u2019âge de .ans, soit par offrandes de messes ou de ?eurs, bouquets spirituels, visites, dons, assistance aux funérailles ou de tout autre façon que ce soit.Les personnes qui ont omis de s\u2019inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.Prénom Nom Famille 000000 .remercient sincèrement toutes les personnes qui ont témoigné de la sympathie à l\u2019occasion du décès de ., survenu le ., à l\u2019âge de .ans, soit par offrandes de messes ou de ?eurs, bouquets spirituels, visites, dons, assistance aux funérailles ou de tout autre façon que ce soit.Les personnes qui ont omis de s\u2019inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.Prénom Nom Famille Remerciements 000000 Remerciements 000000 .remercient sincèrement toutes les personnes qui ont témoigné de la sympathie à l\u2019occasion du décès de ., survenu le ., à l\u2019âge de .ans, soit par offrandes de messes ou de ?eurs, bouquets spirituels, visites, dons, assistance aux funérailles ou de tout autre façon que ce soit.Les personnes qui ont omis de s\u2019inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.Prénom Nom Famille Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 30 Le 10e anniversaire du Marché de l\u2019art ne pourra malheureusement pas être célébré avec toutes les festivités souhaitées vu le contexte actuel.Mais après avoir craint de voir sa saison estivale être carrément annulée, le rendez-vous est de retour autour du Marché public depuis la mi-juillet et se poursuivra chaque week-end jusqu\u2019au 1er novembre.Le nombre d\u2019exposants a toutefois dû être limité pour se conformer aux mesures sanitaires en place et favoriser la distanciation entre les artistes et artisans.Le premier week-end en a accueilli seulement cinq.Et il ne sera pas possible d\u2019en avoir plus de six pour le moment, selon ce qui a été établi avec la Ville de Saint-Hyacinthe.« Habituellement, on a entre 20 et 25 exposants tous les samedis », confie l\u2019organisatrice du Marché de l\u2019art, Sophie Côté.« On aime mieux être pas beaucoup que de ne pas être là du tout, ajoute-t-elle.C\u2019était le compromis à faire.» Sa saison devait être lancée le 30 mai selon les plans originaux, fixés bien avant la pandémie.Rapidement, il est devenu impossible d\u2019envisager la tenue de la 10e édition telle qu\u2019elle avait été pensée.Tout a été annulé et les exposants prévus ont été remboursés.Mais plus le temps avançait, plus les nouvelles encourageantes ont permis de croire qu\u2019une version réduite serait possible.Puisque les rassemblements extérieurs, comme les festivals, étaient toujours interdits, le Marché de l\u2019art a dû faire reconnaître auprès de la Ville qu\u2019il était possible de tenir ses activités.« On présente des kiosques où les artisans et artistes viennent vendre leur art, au même titre que les autres kiosques qu\u2019on retrouve autour du Marché public.La Ville l\u2019a reconnu et nous a considérés comme un marché.On n\u2019est pas un événement qui attire les foules et où une centaine de gens sont rassemblés en même temps », mentionne Sophie Côté.Le Marché de l\u2019art peut donc poursuivre sa mission d\u2019être une vitrine pour les artistes et artisans de la région et d\u2019ailleurs au Québec.« Depuis 10 ans, le Marché de l\u2019art est une occasion d\u2019acquérir des produits locaux faits à la main », poursuit l\u2019instigatrice du rendez-vous.Les produits qu\u2019on y retrouve varient en fonction des exposants qui sont présents, mais il peut à la fois y avoir des bijoux, des peintures, des produits d\u2019une couturière ou même des lampes faites à partir de produits recyclés, énumère-t-elle en exemple.MARCHÉ DE L\u2019ART : UN 10e ANNIVERSAIRE SANS GRANDE FÊTE c u l t u r e Le Marché de l\u2019art a pu lancer sa saison estivale à la mi-juillet avec une formule réduite et sera présent autour du Marché public tous les week-ends jusqu\u2019au 1er novembre.Photo François Larivière | Le Courrier © Maxime Prévost-Durand | Le Courrier culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 31 À la galerie 1855, exposition collective La Maskoutaine Émeraude Vinet-Roy est devenue récemment la plus jeune artiste à présenter ses œuvres dans le cadre d\u2019une exposition de la galerie 1855, exposition collective.Une opportunité qui lui permet de partager son talent pour la première fois avec un public.Les toiles qu\u2019elle présente sont pour le moins diversifiées.Il y a des dragons, comme celui sur la photo, mais aussi des inspirations tirées des mangas et des animés, de même que de l\u2019horreur, un créneau qu\u2019elle affectionne particulièrement.« Il y en a des réalistes, d\u2019autres pas réalistes du tout.Ça dépend comment je feel », raconte-t-elle.Aussi cliché soit-il, la jeune artiste peint depuis son plus jeune âge.Jamais elle n\u2019a suivi de cours, elle s\u2019inspire plutôt de ce qu\u2019elle voit pour créer à son tour.« Je suis toujours seule à essayer des affaires », lance-t-elle.De cette manière, elle a développé de manière autodidacte les différentes techniques qui caractérisent ses toiles.Ses visites fréquentes au centre-ville sont souvent synonymes d\u2019un arrêt à la galerie de la rue des Cascades, d\u2019où elle dit avoir été inspirée.Une belle journée, elle a simplement envoyé des photos de ses dessins aux responsables du 1855, qui ont été émerveillés par son travail.« Je ne leur avais pas dit mon âge au début », avoue en souriant l\u2019adolescente.« Mais quand elle nous l\u2019a dit, on lui a répondu qu\u2019on la voulait encore plus, ajoute la présidente de la galerie, Andréanne Rioux.Je trouve ça beau sa démarche.À son âge, ça prend du courage pour demander si elle peut exposer.C\u2019est très peu commun.» Chacune des toiles qu\u2019elle expose a été peinte dans les deux jours qui ont précédé le vernissage, le 17 juillet.« Je me suis fait une tendinite [à force de peindre] », dit-elle en riant.Ce blitz de création s\u2019est malgré tout bien déroulé.« La dernière toile que j\u2019ai faite, c\u2019était le matin de l\u2019exposition.Je n\u2019avais plus d\u2019inspiration.Je suis parti d\u2019un fond noir, j\u2019ai fait une tache brune et j\u2019ai mis de l\u2019aquarelle par la suite.C\u2019est devenu celle que je préfère », ajoute-t-elle en parlant de cette œuvre qu\u2019elle a appelée Le Griffon.Émeraude, qui signe ses toiles sous le nom Émy V.R., avait toujours gardé son travail pour elle-même jusqu\u2019ici, mais cela vient de changer avec l\u2019exposition estivale du 1855, à laquelle huit artistes participent au total.Un pas qui lui permet de se « sentir plus professionnelle ».En plus d\u2019Émeraude, huit autres artistes participent à l\u2019exposition estivale du 1855.Il s\u2019agit de Daniel Lévesque, Mélany Boucher, Mo Masaya, Monique Campion, Nathalie Gagné, Maude M.Lefebvre Gill, Moëv Kurdi et du photographe du COURRIER François Larivière.Un vernissage s\u2019est tenu le 17 juillet avec toutes les mesures nécessaires et une soixantaine de personnes ont répondu présentes.La rue piétonne devant la galerie a facilité la tenue du rendez-vous et de la distanciation, estime Andréanne Rioux, qui se réjouit du succès connu par cette soirée.« Je pense que les gens avaient hâte de se retrouver.» Le 1855, exposition collective avait pu rouvrir ses portes à la fin mai.Cela lui avait permis de présenter jusqu\u2019à tout récemment l\u2019exposition qui avait été accrochée tout juste à la veille du confinement à la mi-mars.Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Une Maskoutaine vit sa première exposition à 14 ans La Maskoutaine Émeraude Vinet-Roy partage pour la première fois ses toiles avec le public à la galerie 1855, exposition collective.Photo François Larivière | Le Courrier © Un mandat à notre photographe François Larivière s\u2019est transformé en véritable inspiration artistique.Errant dans les rues du centre-ville de Saint-Hyacinthe, un bon soir d\u2019été, pour prendre des photos de la rue piétonne, il s\u2019est surpris à trouver à travers les vitrines des commerçants des reflets du centre-ville.Appareil en main, il en a ressorti différents clichés, captés au coucher du soleil, qu\u2019il présente dans le cadre de l\u2019exposition estivale de la galerie 1855, exposition collective.Avec cette série, intitulée « Diffraction », on aperçoit des symboles du centre-ville comme le 1555 Marché public ou le plafonnier urbain qui miroitent dans les vitrines des commerces.Captivé par cet effet, autant que par les couleurs qui en ressortaient, François Larivière s\u2019est laissé porter par les réflexions qui bordaient sa route, sur la rue des Cascades.« Plusieurs personnes pensaient que ça avait été fait dans Photoshop, mais ce qu\u2019on voit c\u2019est vraiment ce qui se passe dans la photo », assure le photographe.Au-delà de l\u2019esthétisme, une « double réflexion sociétale entourant la problématique d\u2019un centre-ville en mutation » a par la suite émané des clichés, peut-on lire dans le cartel qui présente l\u2019œuvre.La plupart des commerces qui ont croisé sa route avaient déjà terminé leur journée et leurs portes étaient fermées à la clientèle.Puis la rue des Cascades, dont c\u2019était l\u2019une des premières journées piétonnes, était complètement déserte.« Je rêvais de faire des photos de la rue piétonne avec plein de monde, mais il n\u2019y avait personne, dit-il en parlant de l\u2019affectation qui l\u2019amenait au centre-ville au départ.J\u2019étais sûr qu\u2019il allait y avoir des gens.J\u2019attendais, je me disais qu\u2019il allait finir par en avoir.» Mais les gens ne sont jamais arrivés.Le photographe s\u2019étonne d\u2019ailleurs de constater le peu d\u2019enthousiasme envers le centre-ville malgré la beauté qu\u2019on y retrouve, une réalité qui a transcendé sa lentille ce soir-là.Il s\u2019agit pour lui d\u2019une troisième exposition de ses photos à la galerie 1855.Les deux précédentes allaient dans une tout autre direction, dont l\u2019une avec des photos en noir et blanc.« Je le fais pour m\u2019amuser.Le fait de pouvoir faire n\u2019importe quoi et de ne pas être dans un cadre, c\u2019est de la créativité pure.Je le fais pour le plaisir de faire de la photo.» Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Reflets du centre-ville, dans la lentille de notre photographe Notre photographe François Larivière a capté des symboles du centre-ville reflétant dans les vitrines des commerçants à la tombée du jour, des clichés qu\u2019il expose au 1855, exposition collective.Photo François Larivière | Le Courrier © jeux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 32 PROBLÈME Nº 406 | NIVEAU : MOYEN RÈGLES DU JEU : compléter la grille avec les chi?res de 1 à 9 de façon à ce que chacun d\u2019eux se retrouve une seule fois dans chaque rangée, chaque colonne et chaque bloc de neuf cases, délimité par le trait foncé.mot croisés mot mystère 7 lettres : À L\u2019HÔPITAL HORIZONTALEMENT 1.Gonflement.2.Qui est de la ville \u2013 Instrument.3.Bière \u2013 Personne bavarde \u2013 Titane.4.Masse de fer sur laquelle on bat les métaux \u2013 Transpirer.5.Paresseux \u2013 Principe chimique odorant.6.Tunique moyenne de l\u2019œil \u2013 Oiseau sauvage.7.Grand conifère \u2013 Croix de Saint-Antoine \u2013 Champion.8.Rayon \u2013 Perçant.9.Dictateur \u2013 Germanium.10.Rabiot \u2013 Assaisonnement.11.Vandales.12.Anaconda \u2013 Brut.VERTICALEMENT 1.Influence abusive de l\u2019administration.2.Métal précieux \u2013 Degré d\u2019élévation \u2013 Cuivre.3.Versant d\u2019une montagne \u2013 Publication.4.Rassembler \u2013 Négation.5.Monsieur \u2013 Bandit.6.Pronom indéfini \u2013 Court message \u2013 Brochure de propagande.7.Perméable.8.Croyance \u2013 Existait.9.Déchiffrées \u2013 Brusquerie.10.Vieux do \u2013 Utilisa \u2013 Et le reste.11.Cérémonie \u2013 Serrer fortement.12.Choisir \u2013 Sainte \u2013 Appris.sudoku Mot mystère A ACCUEIL ADMISSION ALLERGIE AMBULANCE ANTIBIOTIQUE ATTENTE B BILAN C CARDIOLOGIE CHAMBRE CHIRURGIE CIVIÈRE CLINIQUE CŒUR COMA CORRIDOR CRISE CURE D DIAGNOSTIC DOCTEUR DOSE DOSSIER DOULEUR E ÉTAGE EXAMEN F FIÈVRE FRACTURE I INFECTION INFIRMIÈRE ISOLEMENT L LABORATOIRE LÉSION LIT M MALADE MATERNITÉ MÉDICAMENT O OBSTÉTRIQUE ONCOLOGIE OPÉRATION P PATIENT PIQÛRE POMPE POULS PRÉPOSÉ Q QUARANTAINE R RADIOLOGIE RHUME S SANG SANTÉ SECOURS SERINGUE SOINS T TEST TRANSFUSION TRAUMATISME U UNITÉ URGENCE V VACCIN VIRUS VISITE S o l u t i o n p r o b l è m e # 4 0 6 M o t c r o i s é s S u d o k u SOLUTION: MÉDECIN Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 33 SOCCER UNE SAISON BIEN DIFFÉRENTE POUR LE U21 M AAA 34 Séries éliminatoires de la LNH Le Maskoutain Philippe Desrosiers pourrait vivre son premier match dans la LNH dans un contexte pour le moins particulier : en pleines séries éliminatoires.L\u2019athlète de 24 ans fait partie du quatuor de gardiens de but inclus dans la « bulle » de 30 joueurs des Panthers de la Floride qui a fait le voyage jusqu\u2019à Toronto, où les formations de l\u2019Association de l\u2019Est ont convergé dimanche en vue de la reprise des activités du circuit Bettman.L\u2019ancien des Gaulois du Collège Antoine- Girouard, qui s\u2019est joint à l\u2019organisation floridienne il y a tout juste un an, se retrouvera aux côtés du vétéran Sergei Bobrovsky et de ses auxiliaires Chris Driedger et Samuel Montembeault.Desrosiers est le seul du groupe à n\u2019avoir disputé aucun match dans la LNH.Il a joué toute la dernière saison dans la ligue américaine avec les Thunderbirds de Springfield.Sa présence dans l\u2019entourage des Panthers servira de police d\u2019assurance en cas de blessures ou d\u2019absences liées au virus.« Ça peut aller vite, donc ça se pourrait que je me retrouve devant le filet durant les séries, ce qui serait vraiment spécial », mentionne Desrosiers, joint par LE COURRIER mardi matin, tout juste avant une rencontre d\u2019équipe.UN RÊVE DE P\u2019TIT GARS Même si le contexte du retour au jeu est particulier, c\u2019est un véritable « rêve de p\u2019tit gars » que Philippe Desrosiers vit en accompagnant les Panthers pour les séries éliminatoires.Le fait que l\u2019ensemble des équipes de l\u2019Association de l\u2019Est qui participent aux séries soient regroupées à Toronto l\u2019amène par ailleurs à côtoyer plusieurs joueurs qu\u2019il admire.Et il ne cache pas son excitation.« Je suis un fan de hockey à la base, donc je suis comme un enfant dans un magasin de bonbon.On a le droit d\u2019aller à chaque game si on veut.Je vais aller au match préparatoire du Canadien ce soir [mardi].» Desrosiers raconte que huit équipes se trouvent à son hôtel, ce qui lui permet de voir plusieurs joueurs qu\u2019il admire.« En allant à l\u2019aréna hier, j\u2019ai croisé [Carey] Price, [Shea] Weber et [Alexander] Ovechkin, dit-il d\u2019une voix émerveillée.Je sais que je suis rendu à ce niveau-là, mais c\u2019est quand même le fun de croiser tous ces joueurs.Il y a beaucoup de vedettes! » Il pourrait même tomber sur un gardien qu\u2019il admire particulièrement, Henrik Lundqvist, des Rangers de New York.« Il ne le sait pas, mais je l\u2019aime beaucoup comme goaler », lance-t-il au bout du fil.Un autre joueur qu\u2019il a croisé depuis son arrivée dans la Ville Reine, c\u2019est son bon ami Anthony Beauvillier, que les Panthers affronteront justement au premier tour dans leur confrontation avec les Islanders de New York.« On s\u2019est salué.Il essayait de me demander des infos sur l\u2019équipe\u2026 », dit Desrosiers en riant, confirmant du même coup ne pas avoir cédé à cette demande.DES MESURES STRICTES L\u2019effet COVID-19 se fait sentir sur cette reprise des activités de la LNH.Avant de s\u2019envoler pour Toronto, tous les joueurs des Panthers \u2013 et des autres équipes \u2013 ont dû passer un test de dépistage et le port du masque était obligatoire dans l\u2019avion, raconte Desrosiers.« C\u2019est assez strict, mais c\u2019est bien fait.C\u2019est sécuritaire, ajoute-t-il au sujet du site où se trouve son équipe à Toronto.Ce ne sont pas de grandes chambres, les gars qui sont habitués au Ritz ont chialé un peu\u2026, poursuit le gardien, loin de faire partie de ceux qui se plaignent.On a une salle où on peut relaxer, jouer aux cartes ou aux jeux vidéos.» SE DÉROUILLER Inactif depuis mars, quand les activités de hockey professionnel ont toutes été suspendues, Philippe Desrosiers est arrivé en Floride quelques semaines avant le début du camp d\u2019entraînement des Panthers pour entamer sa quarantaine et, par la suite, en profiter pour repartir la machine graduellement.« Je n\u2019avais pas patiné depuis la dernière game que j\u2019avais jouée, alors je voulais me dérouiller un peu, confie-t-il.C\u2019était dur comme camp, mais pas trop non plus.» Physiquement, il dit être en bonne forme.Il est toutefois confronté à un niveau plus élevé que celui auquel il est habitué dans la ligue américaine.« Ce sont les réflexes qui sont plus longs à revenir des fois.Le niveau est bon dans la ligue américaine, mais il y a une vraiment une coche de plus dans la ligue nationale.Les camps d\u2019été [auxquels j\u2019ai participé les autres années] n\u2019étaient pas aussi forts qu\u2019en ce moment.Je vois que j\u2019ai encore du travail à faire, surtout sur les jeux de passes transversales.» Depuis le début du camp, il a notamment été jumelé au vétéran gardien de dix saisons, Sergei Bobrovsky.« J\u2019apprends beaucoup avec lui.C\u2019est un professionnel.Il est toujours le premier arrivé et le dernier parti.Il me donne des conseils.» Même s\u2019il ne jouait pas au cours de ces séries éliminatoires, Philippe Desrosiers ne serait pas déçu.Il souhaite surtout maximiser cette opportunité qui s\u2019offre à lui pour apprendre et ajouter cette expérience à son bagage.« Je suis chanceux de vivre ça.Tous mes chums avec qui j\u2019ai grandi me disent d\u2019en profiter le plus possible.» Et il y compte bien.Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Philippe Desrosiers dans la « bulle » des Panthers Philippe Desrosiers, qui a disputé toute la dernière saison avec les Thunderbirds de Springfield dans la ligue américaine, fait partie des quatre gardiens que les Panthers de la Floride ont amenés à Toronto pour les séries.Photo gracieuseté sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 34 FC Saint-Hyacinthe U21 masculin AAA À peine six matchs, sans séries éliminatoires.C\u2019est ce à quoi ressemblera la saison de l\u2019équipe U21 masculin AAA du FC Saint-Hyacinthe au sein de la Ligue de soccer élite du Québec (LSEQ), bien loin de la vingtaine de matchs habituels.Malgré une saison écourtée, pandémie oblige, le club maskoutain s\u2019assure de continuer de se mettre au défi pour garder la motivation.« Les gars étaient quand même déçus » d\u2019apprendre que la saison serait aussi courte, raconte l\u2019entraîneur-chef de la formation, Marc-Antoine Côté.Mais contrairement à d\u2019autres équipes du circuit, aucun joueur n\u2019a abandonné.« Personne n\u2019a quitté l\u2019équipe, se réjouit l\u2019entraîneur.On a une bonne structure en place et les gars savent qu\u2019ils vont continuer d\u2019apprendre cet été [même si c\u2019est différent].» C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019objectif premier de cette saison particulière : poursuivre le développement des joueurs.Cela s\u2019est d\u2019abord fait par l\u2019entremise d\u2019entraînements virtuels, à partir de la plateforme Zoom, jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit permis de retourner sur les terrains.« La motivation n\u2019était pas facile à garder », concède Marc- Antoine Côté, mais les joueurs ont néanmoins adhéré à la formule.UN BON DÉBUT DE SAISON Le coup d\u2019envoi de la saison a quant à lui été donné le 13 juillet.Le club maskou- tain a fait match nul de 2 à 2 face à Pierrefonds.Le capitaine Grégory David et son coéquipier Alexis Hazel ont chacun trouvé le fond du filet.Du point de vue de la performance, le FC Saint-Hyacinthe vise de terminer dans le top 5 à la fin de la saison.La clé sera de « respecter le projet de jeu en place », fait valoir Marc-Antoine Côté.« C\u2019est le premier élément de réussite et on l\u2019a vu déjà dans le premier match.On a eu 16-17 chances de marquer contre seulement quatre, mentionne l\u2019entraîneur, encouragé par ce qu\u2019il a vu.Après, on doit être efficace et s\u2019ajuster techniquement pour profiter de nos chances.» C\u2019est exactement ce qu\u2019a fait le FC Saint- Hyacinthe dans son second duel de la saison, lundi soir, à Brossard, en signant une victoire au compte de 5 à 1.L\u2019entraî- neur-chef a d\u2019ailleurs salué l\u2019effort collectif après la rencontre alors que chaque but a été inscrit par des joueurs différents.Grégory David a de nouveau fait vibrer les cordages, puis Raphaël Gosselin Kennes, Hugo Seyer et le réserviste Louan Schlicht ont aussi marqué, tout comme Youssef Raouchi.Ce dernier a toutefois obtenu un carton rouge en deuxième demie, si bien que la formation maskoutaine a dû évoluer à 10 joueurs durant près de 25 minutes.Brossard en a profité pour compter son unique but quelques instants plus tard.LA COVID-19 FAIT DÉJÀ DES SIENNES Le premier match local du FC Saint- Hyacinthe, qui était prévu le 19 juillet en après-midi, contre Sherbrooke, a quant à lui dû être reporté en prévention de la COVID-19.La formation sherbrookoise a dû être placée en quarantaine après avoir disputé un match, dans les jours précédents, contre Saint-Hubert, dont un joueur s\u2019est avéré positif à la COVID-19 après coup.Heureusement, le coronavirus ne semble pas s\u2019être propagé chez d\u2019autres joueurs, mais les mesures prises par la ligue démontrent que la santé continue de primer sur le jeu et que la situation est prise au sérieux.« On voit que la COVID plane toujours sur le monde du sport.La ligue a bien réagi et nous a avertis dès qu\u2019elle a eu des infos.Le match sera remis en août », souligne Marc-Antoine Côté.Le prochain duel à l\u2019horaire du FC Saint-Hyacinthe est prévu le 3 août à la Polyvalente Hyacinthe-Delorme.L\u2019équipe maskoutaine accueillera Saint-Léonard, qui a perdu ses deux premiers matchs.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Se défier malgré une saison écourtée Même si la saison est bien différente cet été, avec un calendrier passablement écourté, les joueurs du FC Saint-Hyacinthe U21 masculin AAA gardent le cœur à l\u2019ouvrage dans une volonté de poursuivre leur développement.Photo François Larivière | Le Courrier © Fidèle à son habitude, l\u2019Association Défi Futsal s\u2019est montrée généreuse auprès du Fonds d\u2019aide pour le loisir de Saint-Hyacinthe (anciennement le Fonds d\u2019aide optimiste Douville) en lui remettant un chèque de 2500 $ à la fin juin.Cet appui financier permet notamment d\u2019aider le Fonds d\u2019aide dans sa mission d\u2019offrir une grande accessibilité à des activités de loisirs à des jeunes maskoutains issus de familles à plus faible revenu en couvrant une partie ou la totalité des coûts reliés à l\u2019inscription.Depuis ses débuts, l\u2019Association Défi Futsal s\u2019est toujours fait un devoir de redonner à la communauté.Elle a remis plus de 35 000 $ au Fonds d\u2019aide pour le loisir au fil des années.L\u2019ADF organise notamment depuis plusieurs années le Défi Futsal primaire.Sur la photo, on retrouve Claude Pilon, président du Fonds d\u2019aide, Yves Théoret, de l\u2019Association Défi Futsal, et Daniel Bégin, gestionnaire de portefeuille chez Raymond James et partenaire de l\u2019Association Défi Futsal.Photo Dominique St-Pierre L\u2019Association Défi Futsal renouvelle son appui au Fonds d\u2019aide pour le loisir sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 35 Un peu plus de 400 personnes ont participé à la 4e édition de la Course des rêves, présentée dans une formule virtuelle en raison du contexte de la pandémie.Le rendez-vous, tenu du 6 au 12 juillet, a permis d\u2019amasser 1650 $ au profit de l\u2019organisme Jeunes en santé.Cet argent servira notamment à l\u2019organisme de rejoindre près de 790 jeunes dans les camps de jour de la MRC des Maskoutains en leur offrant l\u2019accès à des activités proposées par des spécialistes.La Course des rêves est associée à Jeunes en santé depuis ses tout débuts.L\u2019activité avait même été créée à l\u2019époque pour supporter l\u2019organisme, dont la situation financière était précaire.Le rendezvous est devenu une tradition depuis, que même la pandémie n\u2019a pu empêcher.Pour cette édition particulière, les participants avaient toute la semaine pour relever le défi qu\u2019ils s\u2019étaient fixé.Celui-ci pouvait aller de la marche à la course à pied, en passant par le vélo, que ce soit en solo, en famille ou en groupe.Comme toujours, le but visé par son instigateur, le coureur maskoutain Julien Pinsonneault, était de bouger dans le plaisir et à son rythme.Dans cette optique, aucune preuve chronométrée ne devait être partagée par les participants.Ceux qui le désiraient pouvaient néanmoins faire parvenir des photos prises durant leur défi, lesquelles ont pu être partagées sur les réseaux sociaux pour créer l\u2019effet de fraternité qui règne habituellement lors de la journée de la course.Le côté virtuel a permis de rejoindre des gens dans l\u2019ensemble de la province.« Nous avons eu du monde allant de Val- d\u2019Or à la Gaspésie et des amis d\u2019autres pays.Nous avons pu avoir une portée différente avec une même visée, soit d\u2019avoir du plaisir pour une bonne cause », s\u2019est réjoui Julien Pinsonneault.Certains participants en ont profité durant la semaine pour faire des sorties en famille allant jusqu\u2019à trois générations.La Course des rêves a aussi motivé des familles à faire leurs premières longues sorties à la course ou en vélo, a-t-il rapporté.De son côté, la grande famille de DBC Communications et du Courrier de Saint-Hyacinthe s\u2019est ralliée à la cause et ses employés ont parcouru cumulativement un peu plus de 2000 kilomètres.Julien Pinsonneault a quant à lui fait le tour de la ville de Saint-Hyacinthe à la course, une sortie de près de 32 kilomètres qui l\u2019a amené dans les différents quartiers, avec ses parents qui le suivaient en vélo.Un volet permettait aussi de laisser aller sa créativité en se lançant un défi qui allait au-delà du sport.Parmi les initiatives les plus originales, des participants ont entrepris de la marche-pêche, l\u2019apprentissage de pièces de musique en famille ou la concoction de recettes de cuisine santé.Chaque jour, des ambassadeurs de différents milieux ont également partagé des défis sur la page Facebook de la Course des rêves.Ces vidéos ont cumulé plus de 20 000 vues.Course des rêves : virtuelle, mais rassembleuse Même virtuellement, la Course des rêves a réussi à rassembler les gens grâce à l\u2019activité physique.Photo gracieuseté Maxime Prévost-Durand mprevost@lecourrier.qc.ca Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 30 juillet 2020 | lecourrier.qc.ca 36 "]
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