La voix de l'Est, 9 septembre 2020, Cahier 2
[" GRANBY | MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 lavoixdelest.ca L A V O I X D E R O U G E M O N T P H O T O F O U R N I E P A R T O U R I S M E R O U G E M O N T RÉPIT À LA CAMPAGNE S\u2019AMUSER CHEZ «L\u2019AMI JÉRÔME» PAGES C8 ET C9 PATRIMOINE L\u2019ÉGLISE SE REFAIT UNE BEAUTÉ PAGE C10 LE TERROIR, AU-DELÀ DES POMMES PAGES C2 ET C3 0044831 Tous les week-ends du 12 septembre au 18 octobre VISITEGUIDÉE départ à toutes les heures de 11 h à 15 h (sauf 10-11 octobre) WWW.DE-LAVOIE.COM DÉCOUVREZ LESCIDRES ET LESVINSDUDOMAINE DE LAVOIE ! 100, RANG DE LAMONTAGNE, ROUGEMONT 450-469-3894 Forfaits dégustation MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C2 LA VOIX DE ROUGEMONT MARIE-ÈVE LAMBERT marie-eve.lambert@lavoixdelest.ca MARIE-ÈVE LAMBERT marie-eve.lambert@lavoixdelest.ca Les producteurs de Rougemont peuvent cette année compter sur un grand nom de la cuisine pour promouvoir leur travail et le résultat de leurs efforts lors des Weekends gourmands.Le chef Danny St-Pierre a tourné la semaine dernière une série de balados qui seront disponibles tout l\u2019automne pour faire découvrir aux visiteurs la richesse du terroir de la Capitale de la pomme.« Danny se paie en quelque sorte un roadtrip et va à la rencontre de différents producteurs pour tenter de comprendre comment Rouge- mont est devenue une destination agrotouristique de renom et pour en apprendre plus sur les différents métiers et produits à l\u2019honneur », indique Steve Flanagan, le producteur délégué.Le chef a visité une quinzaine de producteurs de toutes sortes pour monter sept épisodes audio d\u2019une quinzaine de minutes.Il y aura évidemment un balado sur les pomiculteurs, mais parce que Rougemont c\u2019est bien plus que des pommes, les auditeurs seront invités chez des cidriculteurs, des vignerons, des producteurs maraîchers, des éleveurs, des transformateurs, comme l\u2019Abbaye cistercienne, et des restaurateurs.« En plus, Danny est un excellent intervieweur, il est capable d\u2019aller chercher l\u2019émotion et de bonnes histoires pour rendre le tout attrayant », ajoute M. Flanagan.Il y a deux ans, Tourisme Rou- gemont avait un peu fait le même genre d\u2019exercice en vidéo avec l\u2019animatrice et chroniqueuse Isabelle Ménard.L\u2019idée de reprendre le concept en audio avec une personnalité différente n\u2019est pas étrangère au COVID, mais pas que.« Depuis trois ans, notre défi est de faire parler de Rougemont à l\u2019année, pas juste dans le temps des pommes, fait valoir M. Flanagan.Avec la COVID, on note un intérêt marqué et renouvelé pour l\u2019achat local, pour les producteurs et les produits de chez nous.On veut profiter de cet engouement pour amener les gens qui viendront à Rougemont cet automne à visiter plus d\u2019un producteur, à découvrir ou redécouvrir tout ce qui se fait ici.Les balados sont faits dans un format qui se consomme très bien, de sorte que les visiteurs pourront les écouter en route entre deux arrêts.» VERS UNE BONNE SAISON Tourisme Rougemont s\u2019attend d\u2019ailleurs à une très bonne saison de ses Week-ends gourmands, malgré le contexte actuel.Déjà, selon son président, Hugues Lavoie, les débuts sont meilleurs que les années précédentes.« Jusqu\u2019à maintenant, on a reçu plus de monde que d\u2019habitude », note-t-il.Il attribue cet engouement au fait, peut-être, que l\u2019offre de divertissement actuelle est plutôt limitée.« Tous les festivals ont été annulés, DANNY ST-PIERRE POUR PROMOUVOIR ROUGEMONT Tourisme Rougemont s\u2019attend à une très bonne saison des pommes malgré le contexte actuel.\u2014 PHOTO FOURNIE PAR TOURISME ROUGEMONT Le chef Danny St-Pierre a tourné la semaine dernière une série de balados qui seront disponibles tout l\u2019automne pour faire découvrir la richesse du terroir de la capitale de la pomme aux visiteurs.\u2014 PHOTO FOURNIE laVoixdel\u2019Est MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 C3 LA VOIX DE ROUGEMONT Rougemont, c\u2019est bien plus que des pommes.C\u2019est aussi des producteurs maraîchers, des éleveurs, des cidriculteurs, des vignerons, des transformateurs et des restaurateurs.\u2014 PHOTO FOURNIE PAR TOURISME ROUGEMONT Les Week-ends gourmands se tiennent chaque fin de semaine du 12 septembre au 18 octobre.Toutes les informations pour avoir accès aux balados de Danny St-Pierre seront divulguées bientôt sur le site internet de Tourisme Rougemont.les frontières sont encore fermées, les gros rassemblements ne sont pas encore permis et être à l\u2019intérieur n\u2019est pas particulièrement plaisant avec toutes les règles sanitaires en vigueur.Alors, les gens, je pense, se tournent plus vers des activités extérieures.» Bien entendu, certaines mesures ont tout de même été nécessaires pour s\u2019accommoder à la pandémie, ajoute du même souffle le propriétaire de La Pommeraie d\u2019Or.« Les navettes agrotouris- tiques qu\u2019on avait instaurées l\u2019an dernier à partir de Montréal n\u2019ont pas lieu cette année, les accès aux boutiques seront limités, il n\u2019y aura peut-être pas autant d\u2019animation que d\u2019habitude.», liste- t-il sommairement.Sans compter que certains producteurs ont carrément décidé de ne pas ouvrir au public cette année.C\u2019est pourquoi le pomiculteur et président de Tourisme Rouge- mont invite les gens à la patience.« C\u2019est sûr qu\u2019il va y avoir des files d\u2019attente! » prévient-il.«?Tous les festivals ont été annulés, les frontières sont encore fermées, les gros rassemblements ne sont pas encore permis et être à l\u2019intérieur n\u2019est pas particulièrement plaisant avec toutes les règles sanitaires en vigueur.Alors, les gens, je pense, se tournent plus vers des activités extérieures.?» \u2014 Hugues Lavoie Une division deMachinerie J.Viens et ?ls inc.Fabriquantde cuveagroalimentaire \u2022 VIN \u2022BIÈRE \u2022 CIDRE \u2022 LAIT \u2022 CHIMIQUE 1 10 , CHEMIN MARIEV ILLE , ROUGEMONT \u2022 450 469.42 19 \u2022 MACHINERIEJVIENS.COM \u2022 RAYNOXINC.COM SOUDURE \u2022 Usinage CNC et conventionnel \u2022 Soudure TIG, MIG, ARC \u2022 Découpage au plasma \u2022 Presse plieuse \u2022 Reconditionnement de machines industrielle et agricole Machinerie J.Viens et?ls inc.Une entreprise familiale au service de la communauté depuis 20 ans ! NOUVEAU! 0044391 MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C4 LA VOIX DE ROUGEMONT MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca L\u2019Arche, atelier éco-design, est une entreprise naissante qui trouve son essence dans la mise en valeur du bois.Âgée de 28 ans et établie à Rouge- mont depuis un peu plus de deux ans, Jade Ouellette a la santé de la planète à cœur.Détentrice d\u2019une maîtrise en environnement, la jeune femme occupe un emploi à temps plein dans le domaine et sensibilise son entourage à l\u2019importance de la revalorisation et du réemploi depuis plusieurs années.« J\u2019ai travaillé sur le site d\u2019enfouissement de Cowansville et c\u2019est là que j\u2019ai réalisé tout ce qui était jeté, mais qui aurait pu connaître une nouvelle vie », confie-t-elle.Signe que le fruit ne tombe jamais loin de l\u2019arbre, le père de Jade, Jean, est ébéniste.C\u2019est d\u2019ailleurs lui qui lui a transmis sa passion de longue date pour le bois.«?Avec L\u2019Arche, je veux répondre à un besoin criant que j\u2019ai observé au Québec.[.] Je me suis donné pour objectif de confectionner des articles locaux qui sont beaux, durables et surtout, qui sont abordables.?» \u2014 Jade Ouellette, artisane du bois Depuis environ deux ans, ils passent plusieurs heures en dehors de leurs emplois respectifs à donner une nouvelle vie à des pièces de bois tout en ayant le souci du développement durable et le réemploi.RÉSEAU DE FORESTERIE DE FRELIGHSBURG ET RÉGION En effet, la matière première du duo d\u2019artisans leur provient de vieilles granges, mais aussi du Réseau de foresterie de Fre- lighsburg et région, un regroupement de propriétaires de terrains à vocation forestière qui œuvrent pour une gestion durable de leur milieu.« Ça vient boucler la boucle de mon projet, explique Jade Ouel- lette.C\u2019était important pour moi d\u2019aller chercher du bois et éviter le gaspillage.» « Et ce n\u2019est pas juste du vieux bois, précise-t-elle immédiatement.On récupère des arbres fraîchement coupés en fonction du plan d\u2019aménagement des propriétaires forestiers.» Il n\u2019y a toutefois pas que le bois qui évite le dépotoir.La quasi-tota- lité des matériaux utilisés pour compléter les meubles est elle aussi recyclée.« Tout ce qui est structure en métal, je le trouve dans des antiquités.Pas question d\u2019aller acheter des crochets ou des pentures à la quincaillerie ! poursuit l\u2019artisane rougemontoise.Et je sais que ce sera plus durable.Si des crochets ont duré pendant plus de 50 ans dans une église, je sais qu\u2019ils vont faire l\u2019affaire pendant longtemps sur la pièce.» Par la suite, la pièce de bois, que ce soit la souche, le rondin, la planche ou la branche, inspirera les artisans pour en faire une œuvre unique : porte-manteau, table, miroir, étagère, chaise, sinon un autre meuble ou un accessoire de décoration.« On partage nos compétences.On a chacun nos idées et un style qui nous est propre, mais pour certains projets, on vient mélanger tout ça et c\u2019est ce qui est beau ! », indique Mme Ouellette.RÉPONDRE À UN BESOIN Quelques créations de L\u2019Arche sont notamment exposées à la boutique Signé local, dans le quartier Dix30 à Brossard.D\u2019autres ont été présentées à l\u2019occasion de marchés de Noël, l\u2019an dernier, ce qui a permis à Mme Ouellette de réaliser que la demande pour ses produits était bel et bien là.« Avec L\u2019Arche, je veux répondre à un besoin criant que j\u2019ai observé au Québec.En fait, en ce qui concerne la décoration, une très grande majorité de ce qui est vendu en magasin vient d\u2019ailleurs, explique- t-elle.Je me suis donné pour objectif de confectionner des articles locaux qui sont beaux, durables et surtout, qui sont abordables.» À des prix allant de 20 $ à 100 $ pour les plus petites pièces, « ce sont des articles qui se donnent bien en cadeau », relève la jeune entrepreneure.L\u2019ARCHE ATELIER ÉCO-DESIGN Faire œuvre de tout bois Même les plus petits morceaux d\u2019un arbre ou de sa branche auront droit à une nouvelle vie.Signe que le fruit ne tombe jamais loin de l\u2019arbre, le père de Jade Ouellette, Jean, est ébéniste.C\u2019est d\u2019ailleurs lui qui lui a transmis sa passion de longue date pour le bois.Ensemble, ils donnent une nouvelle vie à des pièces de bois tout en ayant le souci du développement durable et le réemploi.\u2014 PHOTO FOURNIE La pièce de bois inspirera les artisans à en faire une œuvre unique?: porte-manteau, table, miroir, étagère, chaise, sinon un autre meuble ou un accessoire de décoration.\u2014 PHOTOS TIRÉES DE FACEBOOK laVoixdel\u2019Est MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 C5 LA VOIX DE ROUGEMONT FLORENCE TANGUAY florence.tanguay@lavoixdelest.ca La pandémie de COVID-19 a entraîné avec elle la fermeture des frontières, retardant ainsi l\u2019arrivée des travailleurs étrangers qui viennent prêter main-forte aux producteurs de la région.Les arrivées retardées, la période de quarantaine obligatoire et les nombreuses adaptations nécessaires ont rendu la saison plus difficile et coûteuse au Potager Mont-Rouge, à Rougemont.« Ils arrivaient au compte-goutte », explique Philippe Beauregard, copropriétaire du Potager Mont- Rouge, à Rougemont, illustrant combien le printemps a été stressant pour les producteurs de la région.Malgré tout, il se considère parmi les chanceux qui n\u2019ont connu qu\u2019une légère baisse du nombre de travailleurs accueillis par rapport à d\u2019habitude, et qui n\u2019ont pas connu de trop grandes pertes de récoltes.Selon les données fournies par la Fondation des entreprises en recrutement de main-d\u2019œuvre agricole étrangère, 4946 travailleurs étrangers sont venus en Montéré- gie entre janvier et août 2020, comparativement à 5402 en 2019.À la fin du mois de mars, 3223 ouvriers étaient arrivés au Québec cette année, tandis qu\u2019ils étaient 3905 l\u2019année précédente.« Au total, ici, on a quand même eu 26 des 33 travailleurs » habituels, concède M. Beauregard.Le Potager Mont-Rouge a aussi eu la chance d\u2019accueillir les mêmes travailleurs mexicains qui œuvrent chaque année chez eux.Cependant, ceux-ci sont arrivés dans le désordre.Parmi les premiers à arriver, à la fin du mois d\u2019avril pour les semis et les plantations, se trouvaient des cueilleurs, normalement présents plus tard durant l\u2019été.Ceux qui sont arrivés au printemps n\u2019étaient pas « les chauffeurs de tracteurs qu\u2019on voulait.Ils n\u2019avaient pas de permis ni l\u2019expérience » nécessaire, explique M. Beauregard, qui emploie certains travailleurs depuis près de 20 ans.Certaines arrivées ont également été très tardives.Des employés voyageant au Québec en temps normal au début du mois de juin, pour la récolte des fraises, ont mis pied à terre au mois d\u2019août.LE PRIX DE LA PANDÉMIE Les producteurs ont aussi dû s\u2019assurer de respecter les mesures sanitaires prescrites par les gouvernements provincial et fédéral.Tout d\u2019abord, les travailleurs devaient s\u2019isoler durant 14 jours à leur arrivée au pays.Les agriculteurs ont donc loué des logements et acheté des lits et des matelas supplémentaires pour que les périodes de quarantaine puissent s\u2019effectuer sans encombre.Ils se sont aussi équipés de masques, gants, plexiglas et produits désinfectants.« On a dû engager quelqu\u2019un de plus parce qu\u2019on n\u2019était pas capables de remplir la paperasse supplémentaire », énonce M. Beauregard.Ces documents additionnels comprennent notamment la demande pour bénéficier de la subvention du gouvernement fédéral offrant aux producteurs agricoles 1500 $ par travail leur temporaire ayant à effectuer une période de quarantaine, subvention qui n\u2019a toujours pas été reçue par les producteurs du Potager Mont-Rouge.Au total, Philippe Beauregard considère que la COVID-19 a entraîné pour son entreprise des dépenses supplémentaires d\u2019environ 100 000 $, en partie pour la prise en charge des travailleurs étrangers.Malgré tout, il se réjouit de l\u2019engouement hors du commun de la population pour les produits locaux cette année.« Ça a vraiment fait oublier les difficultés rencontrées », affirme M. Beauregard.« Mais vendre plus ne m\u2019aide pas dans l\u2019entretien et la récolte », conclut-il, rappelant l\u2019importance des travailleurs étrangers pour les producteurs agricoles.MAIN-D\u2019ŒUVRE AGRICOLE ÉTRANGÈRE «ILS ARRIVAIENT AU COMPTE-GOUTTE» L\u2019arrivée tardive des travailleurs étrangers a rendu la saison difficile pour les producteurs agricoles, tel qu\u2019en témoigne Philippe Beauregard, copropriétaire du Potager Mont-Rouge.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST 4946 travailleurs étrangers sont venus en Montérégie entre janvier et août 2020, comparativement à 5402 en 2019 Suivez-nous Proriétaires Mélanie Desnoyers et David Labonté 454, rue Grande-Caroline, Rougemont 450-469-9999 \u2022 dep.rougemont@outlook.com \u2022 sandwichs \u2022 croissants \u2022 baguettes \u2022 salades \u2022 wraps \u2022 tartinades \u2022 sandwichs déjeuner Bar laitier Nouveau Prêt-à- manger fait sur Place \u2022 Station-service \u2022 Coin jouets \u2022 Panier-cadeaux \u2022 Bonbons à profusion MERCI à toutE notRE ClIEntèlE! 0043781 MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C6 LA VOIX DE ROUGEMONT ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Intrigante et peu commune, l\u2019escrime compte de nouveaux adeptes à Rougemont.Depuis l\u2019automne dernier, Patrick Desgro- seilliers l\u2019enseigne à une poignée de jeunes athlètes, qui profiteront bientôt d\u2019équipements plus modernes.Malgré la pandémie, le cours fait partie de la programmation officielle des loisirs de la municipalité, et son retour est prévu pour la semaine du 28 septembre.M. Desgroseilliers a eu envie de lancer l\u2019activité pour apprendre les secrets de ce sport de combat à sa fi l le de 12 ans, mais aussi à tous les autres jeunes curieux de le découvrir.« J\u2019étais prêt à me rembarquer avec elle », explique celui qui a pratiqué la discipline avec succès durant de nombreuses années, avant d\u2019entraîner plusieurs escrimeurs au début des années 2000.Ses élèves se sont illustrés à maintes reprises sur les circuits provinciaux et nationaux.ARRIVÉE DE L\u2019ÉLECTRONIQUE Grâce au feu vert de la Ville, l\u2019homme devait installer au printemps dernier un appareil de signalisation de touche électronique.Tout a été mis sur la glace, en raison du confinement, mais il souhaite maintenant le faire d\u2019ici la reprise des activités.« Là, on est à la pointe sèche, mais ça fait partie de l\u2019évolution normale d\u2019un club d\u2019escrime », fait-il remarquer.Quoiqu\u2019un peu moins sophistiqué que ce qu\u2019on peut voir aux Jeux olympiques ou aux Championnats du monde, un tel système permet un entraînement plus fluide, détermine plus rapidement les actions des épéistes, et assure plus de précision et de justesse.Il est ainsi plus facile de savoir s\u2019il y a une touche ou non.L\u2019appareil, cependant, n\u2019est pas utilisé par tous les escrimeurs; des notions de base et une certaine expérience doivent d\u2019abord être acquises avant de relier l\u2019équipement au signaleur.« Avant de passer à l\u2019électrique, i l f a u t av o i r s u i v i q u e l q u e s cours », explique M. Desgroseil- liers, en ajoutant que l\u2019apprentissage de ce sport est jalonné de brassards de couleurs pour marquer les niveaux atteints par les élèves.INVESTISSEMENT LIMITÉ Pour la municipalité, l\u2019ajout d\u2019un signaleur et d\u2019autres équipements liés à la pratique de ce sport ne représente qu\u2019un investissement limité.Patrick Desgro- seilliers accepte de les fournir, à condition que la Ville lui prête le local d\u2019entraînement, dit-il.« J\u2019ai tout ce qu\u2019il faut et c\u2019est aux normes.J\u2019ai aussi de plus vieux équipements.» Tenus au Centre des loisirs Omer- Cousineau, les cours ont attiré jusqu\u2019à cinq élèves avant leur interruption.Le bouche- à-oreil le a suff i à att irer ces quelques apprentis.« À cinq, c\u2019est facile à gérer comme enseignement, mais j\u2019ai l\u2019intention de faire un peu de recrutement », laisse entendre le maître.FRAIS D\u2019INSCRIPTION RAISONNABLES À la session précédente, 12 cours ne coûtaient que 60 $ par enfant de 11 ans et plus.Une fois certains frais remboursés, la session ne reve- n a i t q u \u2019à 3 6 $ , s e l o n l\u2019entraîneur.Il n\u2019est pas exclu que les tarifs soient éventuellement rehaussés, ajoute-t-il.« Les frais d\u2019inscription servent u n i q u e m e n t à a c h e t e r d e l\u2019équipement.» L e s c o u r s d\u2019a u t o m n e s e r o n t offerts les mardis de 17 h à 19 h.COURS D\u2019ESCRIME TOUCHÉ?! L\u2019entraîneur Patrick Desgroseilliers et sa fille Ophélie \u2014 PHOTO FOURNIE Un système de signalisation de touche électronique permet un entraînement plus fluide, détermine plus rapidement les actions des épéistes, et assure plus de précision et de justesse.Il est ainsi plus facile de savoir s\u2019il y a une touche ou non Manufacturier de carton pour emballages, boîtes, imprimeurs et plus Bravo à toute l\u2019équipe ! La qualité de nos produits vient de la qualité de nos employés.340, rue Grande-Caroline Rougemont 450 469-3705 www.paulymark.com 0043880 laVoixdel\u2019Est MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 C7 Révéler le potentiel de chaque enfant Grâce au parrainage enfants et à la participation de ses employés aux activités de financement de la Fondation Christian Vachon, la Caisse Desjardins de Rouville est fière de soutenir la persévérance scolaire des enfants issus de milieux vulnérables.0043977 MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C8 LA VOIX DE ROUGEMONT La propriété est située au cœur d\u2019un site enchanteur de 100 hectares, et somme toute un trésor bien caché, en bordure de la route 112.MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca Voilà dix ans qu\u2019ils viennent ici une fin de semaine de temps en temps s\u2019amuser chez «l\u2019ami Jérôme» à la Ferme Joseph-Armand Bombardier, située en bordure de la route 112 à Rougemont.Signe que le temps passe vite en bonne compagnie, cette année marque le 10e anniversaire de la maison de répit pour les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l\u2019autisme.C\u2019est en juin 2010 que la Ferme Joseph-Armand-Bombardier, du nom de l\u2019un de ses donateurs, a été inaugurée.L\u2019endroit, qu\u2019on connaît aussi sous le nom de la Maison de répit à la campagne, a depuis accueilli des centaines de bénéficiaires, offrant un repos mérité à environ une soixantaine de familles chaque année.« En tout, on doit avoir offert le service à plus de 200 familles, calcule Jérôme Viau, le volubile coordonnateur et animateur à la ferme depuis son ouverture.Du nombre, on en a beaucoup qui sont avec nous depuis le tout début ! » À le rencontrer, on remarque qu\u2019il s\u2019amuse encore comme un petit fou à la ferme, malgré la décennie qu\u2019il y a passée.« Je ne suis pas un prof de maths ou de français ! Ils aiment ça ! Ils viennent ici voir l\u2019ami Jérôme et moi aussi, je suis content de les voir.On s\u2019amuse ! » lance-t-il.Plus jeune, M. Viau se destinait à une carrière en administration.Un accident de motocyclette lui a toutefois fait revoir ses priorités dans la vie.C\u2019est ainsi qu\u2019il a réorienté sa carrière vers l\u2019éducation spécialisée, qui l\u2019a menée dans plusieurs résidences affiliées au Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) Montérégie-Est.« C\u2019est ça que j\u2019aimais, être sur le terrain, ne pas être dans un bureau à remplir de la paperasse, se souvient le principal intéressé.Je faisais déjà un peu de zoothérapie avec des animaux que j\u2019avais chez moi, des poules, des canards, une chèvre.» Quand le CRDI a ouvert un poste de coordonnateur pour le projet d\u2019une maison de répit à la campagne, le défi semblait taillé sur mesure pour M. Viau, qui s\u2019est servi de ses connaissances en administration pour déposer un plan d\u2019affaires complet avec sa candidature.C\u2019est ainsi qu\u2019il a fini par s\u2019établir, avec sa conjointe Julie Vézina et leurs trois jeunes enfants, sur la propriété située au cœur d\u2019un site enchanteur de 100 hectares, et somme toute un trésor bien caché, en bordure de la route 112.POUR TOUS LES GOÛTS En plus d\u2019être famille d\u2019accueil pour quatre personnes, la famille Viau reçoit jusqu\u2019à neuf pensionnaires en service de répit chaque fin de semaine.Selon leurs capacités et leurs intérêts, ceux-ci peuvent contribuer aux différentes activités à la ferme, que ce soit en prenant soin des animaux de la ferme, qui abrite chat, chevaux, poules, coqs, chèvre, bœuf et lapins, ou bien en entretenant le site et sa végétation.Certains viennent simplement se ressourcer et profiter de la quiétude de l\u2019endroit, qui semble coupé du monde malgré sa grande proximité avec la route provinciale.« On divise les gens en quatre groupes, explique M. Viau.On a les plus calmes, généralement plus âgés, qui viennent surtout pour faire du social, placoter et prendre un café en jouant aux cartes.On a les travaillants, surtout des gars sur le spectre de l\u2019autisme qui viennent faire du travail manuel, comme couper du bois et entretenir la ferme.On a un groupe qui vient faire des loisirs, du sport et de la zoothérapie, et un autre groupe, composé de troubles et de déficiences un peu plus lourds, qui fait de la musicothérapie et de la zoothérapie.» À cela s\u2019ajoutent quelques sorties ici et là, financées par les dons reçus via la Fondation Butters, à l\u2019origine du projet, en partenariat avec des donateurs privés et le CRDI Montérégie-Est.Ces dons se font plus rares qu\u2019autrefois, soulève M. Viau.Grâce à ceux-ci et à plusieurs demi-journées d\u2019emballage dans les épiceries de la région, l\u2019équipe FERME JOSEPH-ARMAND BOMBARDIER 10 ANS DE RÉPIT À LA CAMPAGNE laVoixdel\u2019Est MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 C9 LA VOIX DE ROUGEMONT de la Ferme Joseph-Armand-Bom- bardier a pu s\u2019envoler avec tous ses bénéficiaires à Cuba, le temps d\u2019une semaine sous le soleil en 2014.« Ça a fait en sorte que tout a été payé pour tout le monde.Ça a été une très belle expérience », lance fièrement M. Viau, qui a répété le tout avec un voyage de camping dans la région de Niagara Falls, l\u2019année suivante.UNE PAUSE FORCÉE PENDANT LA PANDÉMIE En temps normal, en été, les séjours sont al longés à une semaine complète.La pandémie a toutefois mis le service de répit sur pause.Celui-ci aurait pu reprendre en septembre, mais un vilain dégât d\u2019eau dans la maison familiale a forcé le report de la reprise.Les Viau et leurs quatre protégés sont pour l\u2019instant relocalisés dans une autre propriété qu\u2019ils possèdent à Saint-Césaire et où ils comptent s\u2019établir définitivement quand cette grande aventure prendra fin.On espère que les travaux permettront à la maison de Rouge- mont de rouvrir ses portes au courant de l\u2019automne, afin d\u2019accueillir à nouveau, et dans le respect des mesures sanitaires, les pensionnaires temporaires.Ceux-ci peuvent toutefois garder contact avec l\u2019ami Jérôme via un groupe privé Facebook dans lequel il publie des vidéos de la ferme.AUCUN REGRET Pam Dunn, défunte administratrice de la Fondation Butters qui avait rêvé du projet de Maison de répit à la ferme, n\u2019aura jamais pu voir son rêve prendre forme.Mais en rétrospective, Jérôme Viau estime avoir « pas mal suivi le plan » qu\u2019il avait élaboré il y a une dizaine d\u2019années et qui fait honneur à celle ayant prêté son nom au fonds qui finance une partie des activités de l\u2019organisme.« Le plus grand défi, c\u2019est de bien payer les employés tout en ne chargeant pas trop cher aux parents.C\u2019est important pour moi, parce que la différence peut frapper aussi bien les riches que les pauvres, et moi, je ne fais pas ça pour l\u2019argent », spécifie le coordonnateur, qui affirme ne tirer presque aucun salaire de sa vocation, alors que le loyer de la maison qu\u2019ils occupent est financé par l\u2019organisme privé qui chapeaute les activités de la ferme.À l\u2019exception de deux ou trois semaines de vacances qu\u2019ils s\u2019accordent chaque année en août et lors desquelles ils sont remplacés, les Viau s\u2019accordent peu de répit.Peut-être est-ce parce qu\u2019ils n\u2019ont pas l\u2019impression de travailler, mais plutôt d\u2019avoir adopté un mode de vie qui les distingue des familles traditionnelles.« J\u2019ai donné ma vie, c\u2019est mon projet, explique Jérôme Viau.Les autres maisons de répit sont souvent ouvertes du vendredi après- midi au dimanche après-midi.Nous, on est là 24 heures sur 24.» « Mes enfants ont été élevés ici, ajoute-t-il.À leurs yeux, ils ont toujours eu des amis pour jouer la fin de semaine ! » Maintenant qu\u2019ils ont grandi, ils sont devenus des adolescents ouverts d\u2019esprit et soucieux de leur prochain.« Mon aînée a 17 ans; elle anime, elle prend soin des pensionnaires.Elle agit pratiquement comme une employée, relate fièrement M. Viau.Mes plus jeunes aussi s\u2019impliquent auprès de la clientèle.» Pour Jérôme Viau, les dix années passées ont filé comme un éclair.Et il n\u2019a aucun regret: si tout était à refaire, les choses se seraient passées tel qu\u2019elles sont arrivées.« Pour moi, ce n\u2019est pas un travail, dit-il.Je suis ici, dans un lieu enchanteur, à avoir du plaisir avec autant de personnes.J\u2019espère bien demeurer famille d\u2019accueil toute ma vie.» Il en a fait mentir quelques-uns qui lui donnaient à peine deux ans à la barre de la ferme.« Pour moi, c\u2019était un changement de vie à long terme, dit-il.Je n\u2019aurais pas fait le saut autrement.Et j\u2019espère faire au moins 15 ans ici ! » Jérôme Viau est le volubile coordonnateur et animateur de la ferme depuis son ouverture.\u2014 PHOTOS ALAIN DION La zoothérapie fait partie des multiples activités auxquelles peuvent participer les pensionnaires de l\u2019organisme.MANUFACTURIER PRODUIT DE CHAUFFAGE ET VENTILATION Le métaL, notre passion! 325 Grande-Caroline, Rougemont 450 469-4935 www.lmi-caf.com À l\u2019installation Pommes Câlins il fait bon aller s\u2019amuser 160 Amédée-Côté, Rougemont 450 469-4762 www.mamiepom.com On apprend, on bricole, on chantonne et on gigote.Nous sommes accompagnés d\u2019éducatrices qui ont à cœur not re mieux-être nous permettant ains i de nous développer harmonieusement afin de deven ir les adultes de demain\u2026 116, chemin Marieville, Rougemont 450 469-5500 Rougemont Diesel Mécanique générale Vente de pièces \u2022 Moteur \u2022Transmission \u2022 Différentiel \u2022 Climatiseur 0044247 0043785 0043787 MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C10 LA VOIX DE ROUGEMONT BILLIE-ANNE LEDUC billie-anne.leduc@lavoixdelest.ca Les travaux de réfection de la façade de l\u2019église Saint-Michel de Rougemont avancent à bon train, et seront terminés, si tout va bien, à la fin du mois de septembre 2020.Débutés vers la fin du mois de juillet, les travaux de réfection consistent à réparer la façade, à refaire tous les joints et à réparer ou remplacer, le cas échéant, les pierres.FENÊTRES « On en a changé une cinquantaine environ, dit Gilles Allaire, p r é s i d e n t d u c o n s e i l d e l a fabrique de la paroisse de Saint- Michel.Après, il nous reste à réinstaller les fenêtres intérieures de la façade.» Les fenêtres extérieures de la façade avaient quant à elle été remplacées il y a quatre ans.La fabrique devait attendre d\u2019avoir les subventions nécessaires pour s\u2019occuper des fenêtres intérieures, qui contiennent les vitraux.Un montant de 140 000 $ leur a été accordé par le Conseil du patrimoine religieux à la fin de l\u2019année 2019 afin d\u2019entreprendre ces travaux de réfection, dont le coût total s\u2019élève à 240 000 $.« On a fait beaucoup d\u2019événe- ments pour amasser les fonds restants pour les travaux, dit M. Allaire.On a eu beaucoup d\u2019appuis de la part des paroissiens.Les entreprises ont aussi beaucoup aidé, je suis bien content.» Soupers, vente de billets pour des tirages et spectacles d\u2019humour ont été organisés ces six dernières années afin d\u2019amasser les quelque 100 000 $ de plus nécessaires à la restauration de la façade de l\u2019église construite en 1931.E n 8 9 a n s , l \u2019é g l i s e S a i n t - Mi c h e l , q u i c o n t i e n t e n s e s m u r s d e s f r e s q u e s d \u2019 O z i a s Leduc, a subi plusieurs réno- v a t i o n s a s s u r a n t s a b o n n e c o n s e r v a t i o n , n o t a m m e n t « deux grosses réparations du toit, trois ou quatre réparations de la façade et le remplacement de toutes les fenêtres ».« Souvent, les travaux dans une église sont faits en retard en raison du manque d\u2019argent et de l\u2019attente de subventions, alors ça peut entraîner des problèmes comme l\u2019infiltration d\u2019eau qu\u2019on a eue il y a quelques années.» ÉGLISE OUVERTE, PORTE PRINCIPALE CONDAMNÉE Pendant les travaux, l\u2019église Saint-Michel est ouverte à la population et permet un maximum de 150 personnes à l\u2019in- t é r i e u r.L e s m e s s e s s e f o n t normalement le dimanche à 11 h et le mercredi à 8 h.L a p o r t e p r i n c i p a l e é t a n t condamnée en raison des échafauds présents, l\u2019église ne peut pas assurer de service funéraire avec corbillard, mais le service est possible avec urne.« J\u2019espère qu\u2019avec ces travaux, on va être bon pour au moins 40, 50 ans ! », laisse tomber Gilles Allaire.ÉGLISE SAINT-MICHEL Une cure de jeunesse pour la façade Les travaux de la façade de l\u2019église Saint-Michel vont bon train et devraient être terminés à la fin du mois de septembre.\u2014 PHOTO JULIE CATUDAL EXCAVATION DETOUS GENRES Terre \u2022 Sable \u2022 Gravier \u2022 Pierre concassée - Pépine - Mini-pelle - Terrière - Marteau hydraulique - Plaque vibrante - Service de démolition - Fosse septique 555, rue Principale, Rougemont Cell.: 514 821-2050 \u2022 Bur.: 450 469-2050/450 469-4663 R.B.Q.: 8316-9375-58 Nous Nous occupoNs de vos réclamatioNs d\u2019assuraNce véHicule de courtoisie 199, route 112, rougemont, 450 469 -2683 carrosserie / débosselage / peiNture véHicules lourds et récréatifs aNtirouille 0044833 0043825 laVoixdel\u2019Est MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 C11 LA VOIX DE ROUGEMONT NICOLAS BOURCIER nicolas.bourcier@lavoixdelest.ca La préparation du chantier d\u2019un nouveau puits visant à répondre aux besoins de la municipalité en eau a représenté un travail de longue haleine.Heureusement, la première pelletée est pour bientôt?: si tout va comme prévu, le chantier pourrait se mettre en branle dès cet automne.« Tout ce qu\u2019on était capable de produire comme eau était consommé, donc on n\u2019avait pas de possibilité de faire du développement pour tout ce qui nécessitait un plus grand apport en eau.On était bloqué », explique la directrice générale de Rougemont, Kathia Joseph.DEPUIS 2015 À l\u2019automne 2015, la Ville s\u2019est mise en quête d\u2019une source d\u2019eau supplémentaire à proximité des installations existantes dans le rang de la Montagne.Les travaux d\u2019exploration ont alors confirmé la présence d\u2019une source supplémentaire en eau potable provenant d\u2019une autre nappe phréatique.Il a ensuite fallu s\u2019assurer que cette nouvelle source n\u2019était pas influencée par les eaux de surfaces et qu\u2019elle était en mesure d\u2019approvisionner la municipalité sur une longue période, ce qui a été fait grâce à des essais de pompage d\u2019une durée de six mois.« Suite à ça, nous avons travaillé sur nos demandes d\u2019autorisation auprès du ministère de l\u2019Environnement et de la lutte contre les changements climatiques (MEDLCC) pour faire accepter le puits », rapporte Mme Joseph.Les premières demandes ont été déposées officiellement l\u2019an dernier et le processus d\u2019évaluation est toujours en cours.« Ç\u2019a été un travail de longue haleine au niveau du ministère pour s\u2019assurer que nos demandes allaient être acceptées.On est dans les derniers miles.On est en train de répondre aux dernières questions du MEDLCC, dit Kathia Joseph.Avec les dernières informations obtenues, nous sommes confiants de recevoir le certificat d\u2019autorisation du Ministère dans les prochaines semaines et de pouvoir commencer les travaux au début octobre.» DES TRAVAUX IMPORTANTS En plus de l\u2019aménagement du nouveau puits, la Municipalité doit mettre à jour les anciennes installations (puits McArthur 1) pour qu\u2019elles respectent les nouvelles normes gouvernementales puisqu\u2019elles seront intégrées au nouveau système.« On savait qu\u2019il y avait des travaux à faire sur ces installations, mais on ne les avait pas faits parce qu\u2019on ne savait pas si elles seraient conservées », explique Kathia Joseph.Il faudra aussi relier les installations, puisque les puits ne sont pas côte à côte, construire un système de traitement de l\u2019eau et réaliser certains travaux pour mettre à niveau le réservoir déjà existant.Il s\u2019agit d\u2019un projet de 1,5 million de dollars, indique la directrice générale, qui précise qu\u2019une grande partie sera couverte par le surplus accumulé affecté à l\u2019eau potable.To u t e s l e s d é p e n s e s q u i touchent à l\u2019aqueduc et à l\u2019eau potable seront assumées par les citoyens desservis, précise Kathia Joseph.CHANTIER DU NOUVEAU PUITS LES TRAVAUX ESPÉRÉS CET AUTOMNE À l\u2019automne 2015, la Ville s\u2019est mise en quête d\u2019une source d\u2019eau supplémentaire à proximité des installations existantes dans le rang de la Montagne.Les travaux d\u2019exploration ont alors confirmé la présence d\u2019une source supplémentaire en eau potable provenant d\u2019une autre nappe phréatique.\u2014 PHOTO 123RF «?Tout ce qu\u2019on était capable de produire comme eau était consommé, donc on n\u2019avait pas de possibilité de faire du développement pour tout ce qui nécessitait un plus grand apport en eau.On était bloqué?», explique Kathia Joseph, directrice générale de Rougemont.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST centre agricole bienvenue importateur \u2022 Campagnola \u2022 Tifone service commercial 1115, petite-caroline, rougemont \u2022450 469-4945 Distributeur \u2022 Perfect \u2022 Seppi \u2022 Felco \u2022 Bacho \u2022 Pesticides et autres.bonne saison à tous! 0043789 0043783 MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est C12 0043917 "]
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