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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 2020-09-19, Collections de BAnQ.

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[" L e p r i x p e u t ê t r e p l u s é l e v é à l \u2019 é t r a n g e r 2 , 9 9 $ + T A X E S L E S A M E D I OTTAWA-GATINEAU | 100 PAGES | 108e ANNÉE | N° 26 | ÉDITION MAGAZINE SEMAINE DU 19 AU 25 SEPTEMBRE 2020 ledroit.com DUQUETTE Déménagement forcé PAGES 4-5 DUQUETTE Les vacances de Max et Jules PAGES 10-11 LES OLYMPIQUES DANS LA SLUSH PUPPIE PAGE 62 C O U R T O I S I E SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 2 DUQUETTE Déménagement forcé PAGES 4-5 L e p r i x p e u t ê t r e p l u s é l e v é à l \u2019 é t r a n g e r 2 , 9 9 $ + T A X E S L E S A M E D I OTTAWA-GATINEAU | 100 PAGES | 108e ANNÉE | N° 25 ledroit.com MEMBRE DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE 8 PAGES DE JEUX ÉDITION MAGAZINE SEMAINE DU 19 AU 25 SEPTEMBRE 2020 C O U R T O I S I E   PAGE 7 LA COVID COÛTE CHER AUX ÉCOLES LES OLYMPIQUES DANS LA SLUSH PUPPIE PAGE 62 DU NOUVEAU POUR VOUS! PLUS DE CONTENU 14 PAGES GRATTON LES VACANCES DE MAX ET JULES PAGES 10-11 *Certaines conditions s\u2019appliquent.Sujet à changement sans préavis.RBQ: 8007-6490-04 638, rue Center, Ottawa 613.604.0494 Louez dès maintenant! à partir de 1 540 $/mois* \u2022 Gestionnaire de communauté sur place \u2022 6 électros et stores inclus \u2022 Câble et Internet haute vitesse inclus EMPLACEMENT EXCEPTIONNEL PRÈS DE TOUT MONTFORT SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 4 ACTUALITÉS C\u2019 est un drame à petite échelle qui se jouait ce matin-là à la résidence Le Bel Âge de Thurso.La résidence privée fermera ses portes à la fin septembre, après 22 ans d\u2019existence\u2026 La paperasse gouvernementale, et les exigences liées à la COVID, sont venus à bout de la patience déjà éprouvée des propriétaires.Pour les neuf résidents, c\u2019est l\u2019obligation de déménager à courte échéance.De dire adieu à des amis, à la bonne bouffe de Francine Ayotte, copropriétaire des lieux avec son conjoint Yvon Doyon.Installée dans la lumineuse salle commune aux murs lambrissés, Hélène Locas-Prudhomme, 75 ans, se laissait aller à un moment de nostalgie.Trois ans déjà qu\u2019elle demeure dans cette petite résidence privée à l\u2019ambiance familiale, installée dans une maison centenaire du village.Elle s\u2019y plaisait et espérait y couler des jours heureux encore longtemps.«J\u2019ai toujours demeuré à Thurso, soupire la vieille dame.J\u2019ai toujours dit que je ne quitterais jamais Thurso.Et pourtant, là, je m\u2019en vais», soupire- t-elle, le regard dans la vague.Derrière elle, deux de ses fils, Christian et Sylvain, s\u2019affairaient à vider sa chambre.Un matelas, une commode, une lampe, quelques cadres\u2026 tout son avoir déménage dans une nouvelle résidence de Buckingham.D\u2019un seul trait, la vieille dame m\u2019a résumé sa vie.Ses trente ans de mariage, puis son divorce suivi de 30 ans de célibat.Elle m\u2019a raconté son AVC, à 60 ans, qui l\u2019a laissée handicapée \u2013 elle qui travaillait justement avec les handicapés.Elle m\u2019a raconté sa vie à Thur- so: son travail au dépanneur, près du bureau de poste.Puis au Tigre géant, et enfin au bureau du vétérinaire.C\u2019est le coeur gros qu\u2019elle quitte le village.«J\u2019aimais ça ici.Les gens sont gentils, je m\u2019étais fait des amis, c\u2019est tranquille\u2026 Si mon AVC m\u2019a enseigné quelque chose, c\u2019est de prendre la vie un jour à la fois.Une chance que j\u2019ai mes grands garçons\u2026» L\u2019épaule accotée au cadre de porte de sa cuisine, Francine Ayotte hoche la tête.Ce n\u2019est pas de gaieté de coeur qu\u2019elle vend la résidence.Elle et son conjoint s\u2019y sont investis coeur et âme au cours des deux dernières décennies.«Ça allait bien jusqu\u2019à tant que le gouvernement se mêle de nos affaires, laisse tomber Francine Ayotte.Quand on a commencé ici, on ne se faisait pas achaler.Maintenant, c\u2019est rendu qu\u2019on doit remplir de la paperasse à ne plus finir», raconte-t-elle.Remplir des formulaires, ce n\u2019est pas le fort de Mme Ayotte: «Moi, j\u2019aime mieux préparer de la bonne bouffe pour mes résidents.Il n\u2019y a pas de repas surgelés ici.Même les biscuits sont faits maison! Un des seuls plaisirs des personnes âgées, c\u2019est de manger.Et ici, c\u2019était vraiment personnalisé.C\u2019est ce qui nous différencie des grands centres pour personnes âgées\u2026» Les difficultés ont commencé avec la COVID.La résidence a perdu ses préposés aux bénéficiaires, attirés ailleurs par le salaire de 26 $ de l\u2019heure offert par le gouvernement Legault.Mais c\u2019est l\u2019obligation de mettre aux normes la petite résidence privée qui a achevé les propriétaires.Il leur aurait fallu installer une sortie de secours, des portes coupe-feu à l\u2019étage, une cage d\u2019escalier\u2026 Les coûts auraient surpassé de loin la subvention gouvernementale couvrant ce type de travaux.Francine n\u2019a même pas essayé de contester ou de négocier.À 60 ans passés, elle n\u2019en peut plus de travailler 14 heures par jour.«J\u2019ai dit à mon chum: c\u2019est assez, on vend!» La nouvelle a causé une onde de choc chez les résidents.Jean-Charles Robitaille, 97 ans, un des fondateurs de la caisse populaire de Buckingham, était même prêt à payer plus cher pour rester.Quand il a vu la facture, il s\u2019est ravisé.Dix ans qu\u2019il restait à la résidence du Bel Âge.«Ça me fait de la peine de partir\u2026 même si Francine est bien haïssable!» blague-t-il.Sa remarque fait rire Francine.Mais elle garde un goût amer de cette fin abrupte et s\u2019inquiète pour le sort des petites résidences privées au Québec.À force de tout normer et de renforcer les Je m\u2019étais juré de ne jamais quitter PATRICK DUQUETTE CHRONIQUE pduquette@ledroit.com SOMMAIRE Affaires 36 Arts M2 Auto 38-39 Caricatures 27 Détente M21-M28 Gratton 10-11 Histoire 30 Horoscope M22 Le p\u2019tit Mag M10 Nécrologie 45 Opinions 24 Sports 52 TÉMOINS D\u2019UN ÉVÉNEMENT VOUS AVEZ DES NOUVELLES, DES PHOTOS D\u2019ACTUALITÉ?nouvelles@ledroit.com merci de recycler ce journal ABONNEMENTS ET LIVRAISON DU JOURNAL abonnement@ledroit.com www.ledroit.com/abonnement 613-562-0555 necrologie@cn2i.ca 613-562-7749 Publicité publicite@ledroit.com 613-562-7747 Renseignements généraux : 613-562-0111 NOUS JOINDRE Sur le web ON VEUT VOUS ENTENDRE Vous avez une opinion sur un dossier d\u2019actualité?Une nouvelle à nous transmettre?Un commentaire sur notre travail, sur votre journal, ou encore une question à nous poser?On veut vous lire.Écrivez-nous à editorial@ledroit.com.Jean-Charles Robitaille et Hélène Locas-Prudhomme doivent déménager à la suite de la fermeture de la résidence Le Bel Âge à Thurso.\u2014SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 5 Francine Ayotte ne vend pas la résidence Le Bel Âge de gaieté de coeur.Elle et son conjoint s\u2019y sont investis coeur et âme au cours des deux dernières décennies.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT exigences, le gouvernement est en train de tuer les petites résidences familiales comme la sienne.«Moi, je gardais mes résidents en moyenne pendant 10 à 12 ans.Donc je ne les maltraitais pas trop!, ironise-t-elle.Toutes les petites résidences privées du Québec se débattent comme moi.Et rien ne se passe du côté du gouvernement\u2026» Thurso «Ça allait bien jusqu\u2019à tant que le gouvernement se mêle de nos affaires.» \u2014 Francine Ayotte #avenirauféminin ST-JO c\u2019est : Une foule d\u2019activités sportives Une formation générale enrichie Une concentration arts etmultimédia Une option sciences - Parcours STIM (NOUVEAU) Des labos à la ?ne pointe Et.des amies pour la vie ! Notre collège o?re un enseignement en formation générale conduisant à l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études secondaires.Cours dispensés en français.5 BONNES RAISONS DE CHOISIR LE COLLÈGE ST-JOSEPH : collegestjoseph.ca ?174, RUE NOTRE-DAME-DE-L\u2019ÎLE , GATINEAU \u2022 819 776-3123 Les informations sur la formule de la journée porte ouverte 2020 vous seront communiquées bientôt.Suivez notre page Facebook ou visitez notre site Web.Collège St-Joseph SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 6 ACTUALITÉS LOUIS-DENIS ÉBACHER ldebacher@ledroit.com La race canine a une fois de plus servi l\u2019humanité, ces dernières semaines.Cette fois, un jeune labrador d\u2019une grande douceur a donné assez de courage et de confiance à deux enfants pour témoigner contre leur père, qui les avait agressés sexuellement.Brao est entré discrètement dans l\u2019édifice Jos-Montferrand, à Gati- neau, cet été.Sa mission était d\u2019accompagner deux enfants de 8 et de 10 ans lors de leur témoignage au palais de justice.Brao est, pour ainsi dire, un « employé » de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en Outaouais.« C\u2019est la première fois que Brao a été appelé à aider des enfants lors de leur témoignage au palais de justice », a indiqué le procureur de la Couronne, Me Simon Pelletier.A p r è s l e t r a u m a t i s m e d e s agressions, les enfants ont été confrontés à l\u2019austérité d\u2019un palais de justice et à la présence d\u2019intervenants adultes plus ou moins connus.« Les enfants avaient de la difficulté à parler, dit Me Pelletier.Le juge [Gaston Paul Langevin] a accepté la présence du chien dans la salle d\u2019audience.» Brao aime les enfants.Il préfère même leur présence à celle des adultes.Il accepte facilement d\u2019être promené avec une laisse par ces mêmes jeunes en difficulté.La DPJ de l\u2019Outaouais a présenté Brao en juin 2019, précisant qu\u2019i l pouvait aussi se promener en centre de réadaptation, se faire flatter par un ado aux prises avec des idées noires ou rassurer des enfants lors d\u2019interrogatoires policiers.SENTENCE Le témoignage des enfants a convaincu le juge Langevin, qui a imposé une peine de dix ans de pénitencier au père de 46 ans, jeudi.En quelque sorte, cette peine est aussi une première, puisqu\u2019elle va bien au-delà de la « fourchette » des sentences historiquement imposées en semblable matière.Le magistrat a rappelé qu\u2019une récente décision de la Cour suprême demandait aux tribunaux de ne plus seulement se fier aux peines habituellement réservées pour de tels crimes, soit de deux à six ans.« La Cour suprême a récemment dit que ces \u201cfourchettes\u201d ne tiennent pas assez compte des impacts dévastateurs sur les victimes, a dit le juge Langevin.Les tribunaux comprennent de mieux en mieux les préjudices sur les victimes.» Alors que l\u2019avocat de la défense, Me Sylvain Boucher, demandait une peine ne dépassant pas cinq ans, la Couronne proposait une sentence de 15 ans de pénitencier.Le juge a justifié la lourde peine par les gestes durs \u2013 et difficiles à décrire \u2013 de l\u2019accusé.De la violence physique à la sodomie, les enfants ont subi à de nombreuses reprises les vils désirs de leur père, qui les réveillait la nuit pour les agresser dans la salle de bain.« Je suis une victime.Je suis un honnête citoyen », a dit le père, avant que les constables lui mettent les menottes aux poignets.Le juge n\u2019a pas été impressionné par le rapport présentenciel de ce dernier, décrit comme un égoïste immature niant toute responsabilité.L\u2019accusé a qualifié son affaire de « niaiserie ».BRAO, CHIEN D\u2019ASSISTANCE À LA DPJ Un labrador à la Cour du Québec Brao a accompagné deux enfants de 8 et de 10 ans afin de leur donner la confiance de témoigner contre leur père, qui les avait agressés sexuellement.En juin 2019, deux employées de la DPJ, Chantal Bérubé et Véronique Dion , avaient présenté le labrador au public.\u2014 MARTIN ROY, LE DROIT LEMOTDU JOURANTIDOTE PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE www.antidote.info WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX Soignez votre langue GIGOGNE, adjectif Définition \u2013 Qui fait partie d\u2019un ensemble d\u2019éléments s\u2019emboîtant les uns dans les autres ou dont les parties s\u2019emboîtent les unes dans les autres.Étymologie \u2013 Du nompropre (Mère) Gigogne, \u2018personnage de théâtre représentant une femme géante de laquelle sortaient des enfants\u2019.Cooccurrences \u2013 poupées gigognes, tables gigognes, lit gigogne, récit gigogne, livre gigogne. leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 7 DANIEL LEBLANC dleblanc@ledroit.com Des masques de procédure aux visières en passant par les milliers de litres de gel antibactérien, les panneaux de plexiglas ou encore les gants en nitrile, l\u2019équipement lié à la COVID-19 continue d\u2019engendrer des coûts substantiels pour les écoles de l\u2019Outaouais.La facture est salée pour les centres de services scolaires, surpassant 1,2 million $ uniquement pour le printemps dernier ainsi que l\u2019amorce de la présente année.Uniquement au Centre de services scolaire au Coeur-des-Vallées (CSSCV), on chiffre les dépenses à 700 000 $ pour la période de réouverture des écoles primaires, en mai et juin dernier, ainsi qu\u2019une partie de l\u2019année scolaire amorcée le 31 août.Lunettes de protection, lavabos, blouses, pompes, lingettes désinfectantes  : la liste du matériel que nous n\u2019aurions auparavant jamais cru apercevoir à grande échelle entre les murs d\u2019une école est longue et s\u2019accompagne de dépenses majeures depuis que la crise sanitaire a éclaté.C\u2019est sans compter la hausse importante des coûts pour l\u2019entretien ménager.Pour la période allant de mars à la fin août, la facture s\u2019élève à près de 265 000 $ pour le Centre de ser vices scolaire des Por- tages-de-l\u2019Outaouais (CSSPO), qui chapeaute une trentaine d\u2019établissements.Les écoles avaient, rappelons- le, été fermées précipitamment le 12 mars.La directrice générale du Centre de services scolaire des Draveurs (CSSD), où les dépenses pour les achats d\u2019équipement s\u2019élèvent à 280 300 $ pour la même période, avoue d\u2019emblée que la COVID-19 fait mal aux finances de l\u2019organisation, mais note que la priorité numéro un à l\u2019heure actuelle est tout autre.« I l n \u2019e s t p a s q u e s t i o n d e mettre l\u2019argent avant la santé de quelqu\u2019un, il faut s\u2019assurer que tout le monde est dans milieu sain et sécuritaire.Oui, on va faire nos représentations (auprès du gouvernement) pour ensuite attacher nos finances, mais ça ne doit pas être la priorité des directions d\u2019écoles.Je leur dis de se concentrer sur les enfants », explique Manon Dufour.Le gel antibactérien (97 000 $) a été de loin la principale dépense du CSSD, alors qu\u2019on a aussi acheté des masques de niveau 1 pour la somme de 41 500 $.Un montant d\u2019un peu plus de 13 000 $ a également été dépensé pour imprimer les autocollants pour les planchers qui font désormais partie du quotidien des élèves et du personnel.Certaines entreprises d\u2019ici ont bénéficié de cette situation exceptionnelle.Par exemple, Côté Santé a été choisie pour des contrats de gré à gré, dont un pour 400 gallons de gel antibactérien (27 200 $) et l\u2019autre pour du gel, des pompes, des visières et des masques (82 100 $).Life More Simple, de Chelsea, a fourni au CSSD 3000 masques lavables pour un montant de 33 000 $.E n p l u s d e l e u r s p r o p r e s dépenses, les centres de services scolaires de la région ont aussi participé, par exemple, à l\u2019achat regroupé de masques de procédure, le ministère de l\u2019Éducation ayant lui-même épongé la facture de 2 206 000 $ avant d\u2019en faire la distribution.Rappelant que les centres de services scolaires ne peuvent accuser un déficit, Mme Dufour soutient que bien au-delà des dépenses imprévues, la pandémie s\u2019est aussi traduite par d\u2019importantes pertes de revenus.Au CSSD, on évalue la facture à 2,9 millions $ uniquement pour le printemps dernier.On croit cependant être en mesure d\u2019atteindre l\u2019équilibre budgétaire grâce à des gains dans d\u2019autres secteurs budgétaires.« Le gouvernement nous a remboursé 1,3 million $, alors il y a encore un écart important, sauf qu\u2019on a aussi économisé pour d\u2019autres aspects, par exemple le chauffage dans les écoles, l\u2019absentéisme du personnel, les congés de maladie, le fait qu\u2019on n\u2019a pas eu à remplacer des enseignants, etc.D\u2019un autre côté, il a fallu continuer à payer des éléments pour lesquels nous étions privés de revenus.On avait prévu des revenus pour les locations de salles, par exemple, et on a continué à payer le transport et l\u2019ensemble de nos éducatrices de service de garde, alors que nous étions sans revenus des parents.Certains postes budgétaires ont des plus, d\u2019autres ont des moins, mais on pense être pas loin de zéro au final.Les états financiers seront connus en octobre », dit-elle.C\u2019est « une tout autre chose » pour l\u2019année scolaire 2020-2021 qui s\u2019amorce, note la gestionnaire, puisque la situation risque bien de s\u2019étaler non pas sur quatre mois, mais dix.Les organisations scolaires attendent donc impatiemment d\u2019avoir leur part du gâteau des 432 millions $ versés au Québec par le fédéral en marge du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire.« On a reçu 330 000 $ pour nos coûts de COVID, mais il y a un déficit juste en regardant le transport (le CSSD a déboursé près d\u2019un million pour l\u2019ajout de 16 autobus et berlines).Le deuxième plus gros impact, c\u2019est au niveau de l\u2019ajout de matériel pédagogique numérique, on attend une livraison de 7000 ordinateurs Chromebook dans les prochaines semaines.Il y a également le service de garde, où on parle de pertes de revenus (fréquentation moindre) et de dépenses additionnelles (embauche de personnel).C\u2019est vraiment complexe de prédire si on sera en surplus ou en déficit pour l\u2019année scolaire qui débute, il y a plusieurs variables.On attend de voir comment se déclineront les sommes d\u2019argent annoncées », lance Mme Dufour.Sur la r ive ontar ienne, les conseils scolaires francophones n\u2019ont pas été en mesure d\u2019indiquer au Droit à combien s\u2019élève leur facture pour le matériel sanitaire.Le Conseil des écoles publiques de l\u2019Est de l\u2019Ontario (CEPEO) affirme être « en cours d\u2019analyse » concernant ces dépenses, alors que le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) n\u2019a pas répondu à notre demande.FACTURE DE LA COVID-19 EN OUTAOUAIS La crise coûte très cher aux écoles Manon Dufour, directrice générale du CSSD \u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT MesPrearrangements.coop « On peut-tu juste en parler?» Envisager son propre départ, ce n\u2019est pas le sujet numéro un pour une jasette improvisée\u2026 mais ça se planifie.Parlez-en avec vos proches et ensuite, parlez-nous! SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 8 ACTUALITÉS CATHERINE MORASSE cmorasse@ledroit.com Sur Kijiji, l\u2019appartement semblait idéal.Meublé, bien situé, doté d\u2019un certain cachet, plusieurs photos à l\u2019appui.Le quatre et demi était annoncé à 1850$ par mois, un prix raisonnable pour un logement dans le centre-ville d\u2019Ottawa.À la mi-juillet, Anne-Marie (nom fictif ) et son amie ont répondu à l\u2019annonce, enthousiastes.Le LOGEMENT DANS LE CENTRE-VILLE D\u2019OTTAWA Une offre frauduleuse leur coûte 4000 $ 1 2 3 R F lendemain, les colocataires sont allées visiter l\u2019appartement.Sur place, ce n\u2019est pas la propriétaire qui les attendait.Elles ont plutôt rencontré Marc (nom fictif ), un homme affirmant être un travailleur autonome recruté par une compagnie de gestion immobilière torontoise, dont la propriétaire aurait retenu les services pour faire visiter ses logements.« On s\u2019était fait dire qu\u2019en ce moment, le logement était loué sur Airbnb, mais qu\u2019à cause du nouveau règlement de la Ville d\u2019Ottawa (le projet pilote qui vise à limiter les locations à court terme), il allait transitionner de la location à court terme vers la location à long terme», raconte Anne-Marie.Les jeunes femmes étaient satisfaites: le logement était tel qu\u2019annoncé sur Kijiji.« C\u2019était super, continue la fonctionnaire âgée dans la vingtaine.C\u2019est là qu\u2019on a partagé notre intérêt.Ce n\u2019était pas la première place qu\u2019on visitait.Nous avions d\u2019autres amis qui cherchaient des appartements et tout part rapidement », notamment en raison de la crise du logement.« Ça aurait pu être loué dans la nuit, donc on s\u2019est un peu dépêchées.» Le jour même, à la fin de la visite, Marc leur a fait signer un bail.Mais avant de leur remettre les clés, il leur a imposé une condition: en plus d\u2019un dépôt de sécurité, elles devaient verser le premier et le dernier mois de loyer directement à la compagnie.La loi ontarienne autorise qu\u2019un propriétaire demande un dépôt équivalent à un mois de loyer.Mais comme de nombreux propriétaires à Ottawa demandent deux mois de loyer d\u2019emblée, souvent sur l\u2019annonce de leur logement, les jeunes femmes ont accepté.La facture a été salée: au total, les deux ont déboursé 4000$.Les colocataires sont reparties, les clés en main.MAUVAISE SURPRISE Le lendemain, prise d\u2019un doute, Anne-Marie est retournée tester sa clé.Elle a pu entrer dans le lobby entre les appartements, mais la porte du logement dont elle devait prendre possession le 1er septembre restait verrouillée.Une semaine plus tard, la colocataire d\u2019Anne-Marie a reçu un appel de Marc.«Il a dit qu\u2019il s\u2019était fait frauder par la compagnie qui avait retenu ses services et qu\u2019il n\u2019avait jamais été payé.On a essayé de contacter deux personnes dans la compagnie; aucune réponse, rien», se désole Anne-Marie.Coup de fil à la propriétaire de l\u2019immeuble: il y avait déjà des locataires pour septembre, leur a-t-elle répondu.Et ils avaient signé un bail bien avant la mi-juillet.Rejointe par Le Droit, la femme identifiée par Anne-Marie comme étant la propriétaire de l\u2019immeuble a affirmé qu\u2019elle n\u2019avait jamais embauché la compagnie de gestion immobilière.Elle a refusé d\u2019émettre d\u2019autres commentaires.Nous avons tenté en vain de prendre contact avec la compagnie de gestion torontoise.Nous avons reçu un courriel automatisé avec un numéro de téléphone, dont la ligne avait été déconnectée.Anne-Marie ne sait plus qui croire.Elle soupçonne que le logement a pu être loué sur Airbnb, qu\u2019on a fait des doubles des clés et tenu des visites dans le dos de la propriétaire.« On les a vus, les red flags, mais on leur a donné beaucoup d\u2019excuses », concède-t-elle.La dernière fois qu\u2019elle a cherché un logement, il y a trois ans, personne ne lui avait demandé de preuve d\u2019emploi ou avait vérifié ses antécédents.« Ma coloc a fini sa maîtrise, et moi je finis la mienne.On est deux filles avec une tête sur les épaules.On s\u2019est senties connes pendant une seconde.Mais on se dit qu\u2019on n\u2019aurait pas pu le savoir.» Anne-Marie et son amie ont déposé des plaintes auprès de la police d\u2019Ottawa, de leurs banques et du Centre antifraude du Canada.Le Service de police d\u2019Ottawa n\u2019a pas voulu confirmer si une enquête est en cours.Visitez appelarecycler.ca/trouvez-centre pour le point de dépôt le plus près de chez vous.PROTÉGER, ENTREPOSER ET RECYCLER EN TOUTE SÉCURITÉ VOS PILES USAGÉES ! 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On quitte quand pour notre excursion en canot-camping !?».Ensemble, père et fils allaient défier la rivière Dumoine.Une aventure rocambolesque et pleine de péripéties qui allait durer 23 jours et qui restera gravée dans leur mémoire pour le reste de leur vie.LA «PROMENADE» DU PORTAGE Le 10 juillet, Maxime et Jules ont déposé leur canot de 65 livres et de 16 pieds de longueur sur l\u2019eau du Grand lac Victoria, dans le Nord.Ils y ont ajouté leurs cinq lourds barils remplis de nourriture déshydratée, de sacs de couchage, d\u2019équipement de camping et de tout le nécessaire pour passer un mois au pays des ours noirs, des loups et des orignaux.« La première partie du voyage était un grand réseau de lacs, raconte le maire.C\u2019était tranquille, on a pêché, mangé du doré, on était bien, c\u2019était paisible.Puis nous sommes arrivés à un endroit où il y avait un kilomètre de portage à compléter pour arriver au lac Machin, qui est la source de la rivière Dumoine.Puis à partir du lac Machin, c\u2019est vraiment la totalité.C\u2019est ce qu\u2019on avait le goût de faire, la totalité de la rivière Dumoine qui coule à travers l\u2019une des dernières forêts sauvages du Québec, sans barrage sur tout le circuit.» Le hic, c\u2019est que ce sentier de portage d\u2019un kilomètre dont parlait le maire n\u2019existait que sur sa carte.« Je voyais par mon GPS que nous étions au bon endroit, dit ce dernier.Je voyais que le lac Machin était de l\u2019autre bord de la forêt.Mais il n\u2019y avait pas de portage.Pas de sentier, rien.C\u2019était fou.Il n\u2019y avait qu\u2019une dense forêt boréale devant nous.» Un mur vert, quoi.C\u2019est à ce moment que Jules a constaté que la carte que son père tenait dans ses mains était datée de\u2026 1974.« C\u2019est la seule fois du voyage où mon gars s\u2019est choqué contre moi, dit le maire en souriant.« Papa ! 1974\u2026 ça fait longtemps de ça ! », m\u2019a-t-il crié, les yeux furieux.» En effet, ça fait longtemps.Et durant les 46 années qui se sont écoulées depuis, le sentier en question a été abandonné par les aventuriers et la nature a tout simplement repris la place qui lui revenait.Alors on fait quoi, Jules ?On retourne sur nos pas et à nos lacs et on passe trois semaines à pê- cher paisiblement ?Ou on crée nous-mêmes notre sentier de portage à coups de hache pour se rendre au lac Machin et à la rivière Dumoine ?Rangeons les avirons, sortons les haches et advienne que pourra.Maxime « Radisson » et Jules « Des Groseillers » allaient défricher une forêt ! « Ça nous a pris une journée et demie à compléter ce portage, soupire le maire.Juste marcher ce sentier sans rien dans les mains prenait 35 minutes.Imaginez avec un canot et cinq lourds barils dans les bras.Jules a eu la bonne idée de commencer avec le canot, qui était la pièce la plus lourde.C\u2019était difficile.Il était tellement lourd et il fallait parfois le prendre de côté pour pouvoir le passer entre les arbres tellement la forêt était dense.On arrêtait aux 20 pieds pour se reposer.On était dans un environnement très hostile.On laissait des marques sur les arbres afin de pas se perdre car il fallait retourner chercher les cinq barils.On a fait six allers-retours.Il faisait chaud, il y avait des nuages de moustiques.Ça nous a pris une journée et demie et on a couché deux soirs sur une pointe au bout du lac Machin.On était épuisé.J\u2019étais complètement brûlé.Mon fils a 15 ans, j\u2019en ai 52.Et on a véritablement vu la différence d\u2019âge durant ce voyage ! Et tout ce temps-là je me disais : « Il y a cinq jours, je poussais un crayon » », ajoute le maire dans un éclat de rire.«MAX ET JULES ONT BESOIN D\u2019AIDE!» Dix-sept jours se sont écoulés depuis le départ du Grand lac Victoria.Les deux aventuriers ont maintenant maîtrisé la rivière Dumoine, mais non sans difficulté.« La première partie de cette rivière ressemblait plus à un ruisseau peu profond et d\u2019à peine deux canots de large, se souvient Maxime Pedneaud-Jobin.Il fallait parfois tirer le canot à bout de bras, sur les roches, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas assez d\u2019eau dans la rivière.Puis il y avait des bouts marécageux comme les bayous de la Louisiane.On a travaillé comme des bêtes pour sortir de là.» Mais le pire était passé (croyaient-ils\u2026).« On a vu des chutes extraordinaires, dit le maire.Il y avait des belvédères, des vues à couper le souffle.Un soir on a couché sur un belvédère, c\u2019était trop beau ».Seul petit Les aventures de Max et Jules DENIS GRATTON CHRONIQUE dgratton@ledroit.com Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, et son fils Jules, loin en forêt \u2014 COURTOISIE leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 11 problème, c\u2019est que le maire avait perdu sa canne à pêche, échappée dans le fond d\u2019un lac.« Notre meilleure canne à pêche » souligne-t-il.Arrivés sur le lac Dumoine, dans le Pontiac, ils ont aperçu un chalet au loin.Un camp de chasse.Des gens s\u2019y trouvaient.« C\u2019était le premier chalet et les premiers êtres humains qu\u2019on voyait depuis notre départ », dit le maire.Père et fils décident donc de s\u2019y arrêter pour demander à ces gens s\u2019ils n\u2019avaient pas une vieille canne à pêche à vendre.« Je cogne, raconte le maire, un gars vient répondre.Je lui explique notre dilemme et il se retourne en criant : \u2018Les gars ! Y a Max et Jules ici qui ont besoin d\u2019aide !\u2019 .Alors un deuxième gars arrive et il me lance : \u2018Hey ! C\u2019est Monsieur le maire !\u2019 .(Rires).C\u2019était Richard Godmaire, le propriétaire d\u2019une compagnie de location de conteneurs de Gatineau.En fait, les quatre gars étaient de Gatineau, dont un qui était un sinistré de la rue Hurtubise ! Mais heureusement, il venait de recevoir deux jours plus tôt son permis de rénovation.Il était au chalet pour fêter ça ! Il m\u2019a dit : \u2018Si je vous avais vu il y a trois jours, j\u2019aurais été choqué contre vous.Ça faisait tellement longtemps que je l\u2019attendais\u2019 .« Ils ont été super gentils, ajoute le maire.Ils nous ont préparé des sandwichs.Ils avaient un téléphone satellite et ils m\u2019ont laissé appeler mon épouse.J\u2019ai pu lui dire que tout allait bien.On est parti de là avec des patates, des filets de doré, une canne à pêche et de la bière.\u2014 De la bière pour un ado de 15 ans, Monsieur le maire ?\u2014 Papa lui a permis.Il l\u2019avait pleinement méritée !! » ROCHE, PAPIER, CISEAUX Père et fils se trouvent maintenant à approximativement 150 km de Gatineau.« Là où les rapides nous ont joué un tour, souligne le maire d\u2019un long soupir et en levant les yeux au ciel.\u2014 Un mauvais souvenir ?Une mésaventure dans les rapides ?\u2014 Ouais\u2026 » Il raconte.« C\u2019était une erreur.Nous avions pourtant traversé d\u2019autres rapides avant celui-ci.On arrêtait avant chaque rapide, même les plus faciles, on regardait et on étudiait où nous allions passer.On était très prudent.Je dirais même qu\u2019on se trouvait bon.Mais là\u2026 on se trouvait moins bon.(Rires).« Il y avait une roche dangereuse \u2013 une seule \u2013 dans les rapides qu\u2019on s\u2019apprêtait à descendre.Mais on ne l\u2019a pas vue.Elle était à fleur d\u2019eau et, lorsqu\u2019on l\u2019a vue, on était dessus.On a cravaté.\u2014 Vous avez quoi ?\u2014 Cravaté.C\u2019est la chose qu\u2019on ne veut pas vivre en canot.C\u2019est quand le canot frappe une roche dans le mauvais angle et qu\u2019il se plie comme du papier sur la roche.(Bref, le canot devient le « papier » du jeu « roche-papier- ciseaux »).« Nos cinq barils sont partis dans le courant, reprend le maire.Je me suis retrouvé \u2013 je ne sais trop comment \u2013 debout dans l\u2019eau jusqu\u2019aux hanches.Jules était dans le courant, sain et sauf.On a été chanceux de ne pas se blesser.Le canot était tout plié sur la roche.Jules a réussi à attraper notre baril marqué \u2018dodo\u2019.Donc on avait ce qu\u2019il fallait pour dormir.Mais nous n\u2019avions plus de nourriture, plus rien.Jules a sauvé un aviron, j\u2019ai attrapé l\u2019autre.Puis à deux, on a réussi de peine et de misère à flipper le canot par-dessus la roche.Mais il était maintenant plié en deux.« Le vendeur m\u2019avait dit que ce canot était fabriqué d\u2019un matériel incassable.Si tu cravates, m\u2019avait-il dit, tu sautes à pieds joints dans le fond du canot et il va reprendre sa forme.J\u2019ai dit à Jules : \u2018voyons si ce vendeur disait vrai\u2019.On était pressé parce que nos barils s\u2019en allaient.En fait, on ne les voyait plus.Donc mon gars a sauté à pieds joints dans le canot à quelques reprises et il a réussi à le replacer.Puis on est reparti.Nous sommes passés par deux autres rapides, mais on n\u2019a pas vu nos barils.Nous étions convaincus qu\u2019ils avaient coulé.Mais en arrivant au lac, on a vu le premier baril, celui avec notre bouffe.Puis on a retrouvé les trois autres un peu plus loin.« Une fois tous les barils récupérés et qu\u2019on ait levé le canot sur la rive, j\u2019ai dit à Jules : \u2018on arrête, je n\u2019en peux plus\u2019.Je me suis couché au sol pendant une heure, sans bouger.Je tremblais, j\u2019avais froid.Je n\u2019avais plus une once d\u2019énergie en moi.Et mon fils, lui, pendant que j\u2019étais étendu au sol immobile\u2026 il pêchait», laisse tomber le maire dans un éclat de rire.« Comme je disais plus tôt, on a vraiment vu la différence d\u2019âge entre lui et moi durant ce voyage !» Quelques jours plus tard, après 23 jours en forêt et sur l\u2019eau, les deux coureurs des bois ont accosté leur canot sur la rive ontarienne de la rivière des Ou- taouais, à la hauteur de Rapides- des-Joachims.La mission était accomplie.« On appelle Maman pour qu\u2019elle vienne nous chercher, Jules ?\u2014 Bonne idée, P\u2019pa.» SEULS AU MONDE Et si c\u2019était à refaire, Monsieur le maire ?« Jules m\u2019a dit cette semaine qu\u2019il le referait n\u2019importe quand.Moi aussi.Sans hésiter.Pour décrocher, il n\u2019y a rien de mieux.T\u2019as pas le temps de penser au bureau.» Mais en planifiant cette folle aventure en décembre dernier, Maxime Pedneaud-Jobin se voyait seul dans ce canot.Un « combat » en solo contre la rivière.« J\u2019avoue que c\u2019était un peu farfelu de penser ça, laisse-t-il tomber.Une chance que mon fils y était.Il est tellement fort.Quand ça va mal, il se serre les dents et il n\u2019abandonne pas.Quand il n\u2019est pas content, il me le dit ! Mais il continue à avancer.« Je lui ai dit : \u2018s\u2019il y a une chose que j\u2019ai apprise durant ce voyage, c\u2019est que lorsque ça va mal, t\u2019es capable de faire face à la musique et de foncer.Et si ça s\u2019applique dans le bois, ça s\u2019applique aussi à l\u2019école.Donc tu fais mieux d\u2019être bon à l\u2019école\u2019 », lance le maire en riant.« Ce voyage restera une expérience inoubliable pour nous deux.Tu dois faire équipe.Dans les rapides, par exemple, quand t\u2019as 350 livres de matériel à transporter, il faut que tu fasses équipe.Et comme expérience père-fils, c\u2019est dur à battre.On a appris à se connaître dans des moments difficiles.On a eu l\u2019occasion de jaser de tout et de rien.Mais surtout, on a eu du temps pour\u2026 pour juste être ensemble.» VOUS CHERCHEZ UN LOGEMENT EXCEPTIONNEL?PENTHOUSE CENTrE-villE HUll 2 chambres, 1.5 salle de bains, stationnement intérieur, toit cathédral, belle luminosité, terrasse de coin.2400$ /mois.informez-vous au : 819 771-5393 SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 12 ACTUALITÉS MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com ANALYSE Gatineau serait en voie de passer à l\u2019âge adulte.C\u2019est le maire Maxime Pedneaud-Jobin qui racontait ça, l\u2019autre jour dans son bureau.L\u2019adolescence, toujours un peu ingrate, tirerait donc à sa fin.Mais pour l\u2019instant, avec ses infrastructures publiques qui peinent à suivre le développement résidentiel, Gati- neau a plus l\u2019air d\u2019un ado encore en poussée de croissance avec un bras plus grand que l\u2019autre.L\u2019analogie entre la Ville de Gatineau et les phases du développement humain pourrait se poursuivre longtemps.Fondée en 2001, la nouvelle Ville de Gatineau a atteint la majorité.Si elle a une « voix forte », comme l\u2019affirme le maire, c\u2019est qu\u2019il y a d\u2019abord eu tous ces moments embaras- sants où elle a mué.Comme tous les jeunes adultes, Gatineau a aussi à son actif quelques erreurs de jeunesse qui ont été le fruit de son insouciance et de son empressement.Pour Gatineau, on peut penser entre autres à l\u2019étalement urbain, au développement résidentiel sans réelle planification des besoins en équipements publics et à tous ces arbres rasés pour faire place à des SmartCentres dont le modèle est devenu aussi désuet qu\u2019une montre calculatrice.MÉNAGE À TROIS La Ville de Gatineau est peut-être rendue au stade où elle a suffisamment de sagesse pour reconnaître quelques erreurs et tenter de les corriger.C\u2019est à tout le moins ce qu\u2019elle laisse miroiter dans son nouveau plan d\u2019urbanisme, qui doit être adopté par le conseil en novembre prochain.C\u2019est un genre de « contrat social », une sorte de ménage à trois avec la Ville, les citoyens et les promoteurs immobiliers.Et comme trois colocs, chacun sera heurté à un moment ou un autre dans ses petites habitudes, mais tous devront respecter les besoins et les droits de l\u2019autre pour que ça fonctionne.Le nouveau plan d\u2019urbanisme détermine l\u2019environnement réglementaire du développement de la Ville pour au moins les dix prochaines années.Sa vision s\u2019étend sur trente ans.Il est le résultat d\u2019années de consultations publiques et institutionnelles.C\u2019est la transposition, sur le terrain, des grands principes dictés par le schéma d\u2019aménagement.Ainsi se termine l\u2019étalement urbain à Gatineau.Dorénavant, la Ville grossira de l\u2019intérieur en den- sifiant des quartiers vieillissants, surtout lorsque ces derniers sont à proximité des axes de transport en commun.Près de 97 % des milieux humides seront protégés contre tout développement.Quand un nouveau quartier ouvrira, il devra être écoresponsable.Les mers d\u2019asphalte qui servent de stationnement aux SmartCentres seront transformées en « milieux de vie » et accueilleront des projets résidentiels.TIMIDITÉ La plupart des intervenants qui se sont impliqués dans cette vaste révision réglementaire s\u2019entendent pour dire que Gatineau semble vouloir prendre les bonnes directions pour son avenir avec ce nouveau plan.Seul le représentant de l\u2019industrie de la construction à la table de la Commission du développement du territoire, de l\u2019habitation et de l\u2019environnement (CDTHE), Nicolas Brisson, a voté contre la recommandation du nouveau plan d\u2019urbanisme.Tous sont cependant d\u2019avis que c\u2019est dans la façon d\u2019appliquer la nouvelle réglementation sur le terrain que résidera le succès de l\u2019opération gatinoise.La croissance démographique de Gatineau ne montre pas de signe d\u2019essoufflement.Tôt ou tard, les résidents des vieux quartiers résidentiels seront témoins d\u2019insertions d\u2019immeubles plus élevés que ce à quoi ils ont jusqu\u2019ici été habitués.Les dossiers d\u2019insertion peuvent rapidement devenir complexes à gérer et à arbitrer.Aussi politique soit-il, le dossier des tours Brigil était avant tout un enjeu d\u2019insertion.Et l\u2019ado aux bras trop grands dans tout ça ?Gatineau réussi- ra-t-elle, avec ce nouveau plan d\u2019urbanisme, à développer ses infrastructures publiques au rythme dicté par la croissance démographique ?Les citoyens de l\u2019ouest de la ville s\u2019inquiètent.Plus de la moitié du développement des 15 prochaines années se fera dans leur secteur.Ils ne sont pas du tout rassurés par la timidité du plan d\u2019urbanisme à ce sujet.Comme quoi l\u2019âge adulte n\u2019est pas une finalité et qu\u2019il renferme, lui aussi, des périls qui lui sont propres.URBANISME À GATINEAU FOLIES DE JEUNESSE Pour l\u2019instant, avec ses infrastructures publiques qui peinent à suivre le développement résidentiel, Gatineau a l\u2019air d\u2019un ado encore en poussée de croissance avec un bras plus grand que l\u2019autre.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT chartwell.com La vie est plus belle, ENSEMBLE.Dans une résidence pour retraités Chartwell, vous bénéficiez d\u2019un soutien personnalisé et d\u2019expériences sociales sécuritaires, grâce aux résidents et au personnel attentionné.Avec nos mesures de sécurité et de prévention des infections renforcées, vous pourrez profiter de chaque journée en toute confiance, que ce soit pour socialiser, partager un repas entre amis ou participer à diverses activités.Faites le choix d\u2019être bien entouré à la retraite, parce que la vie est plus belle, ensemble.Planifiez une visite personnalisée virtuelle ou sur place au 1 844 478-6473. leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 13 CONSULTEZ FR.NISSAN.CA/OFFERS POUR PLUS DE DÉTAILS | L\u2019ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUÉBEC ROGUE S 2020 ÉDITION SPÉCIALE INCLUT : \u2022 RAILS DE TOIT \u2022 APPLE CARPLAYMD1 ET ANDROID AUTOMC1 \u2022 JANTES EN ALLIAGE D\u2019ALUMINIUM DE 17\u201d \u2022 RÉGULATEUR AUTOMATIQUE DE L\u2019AIRAMBIANT BIZONE \u2022 VITRES ARRIÈRES TEINTÉES \u2022 POIGNÉES DE PORTIÈRES CHROMÉES \u2022 VOLANT CHAUFFANT GAINÉ DE CUIR ET ENCORE PLUS\u2026 VALEUR AU DÉTAIL DE 30443$ /SEMAINE C\u2019EST COMME PAYER 72$?LOUEZ LE ROGUE S 2020 ÉDITION SPÉCIALE À TRACTION AVANT POUR 311 $?/MOIS, PENDANT 60 MOIS.AVEC 0$ EN COMPTANT INITIAL MC LIQUIDATION TOTALE L\u2019é v é n emen t Du 1er au 30 septembre Offres en vigueur du 1 au 30 septembre 2020.?L\u2019offre de location par l\u2019entremise de NCF est basée sur une allocation de 20 000 km / an (allocation totale de 100 000 km pour un terme de 60mois) avec kilométrage additionnel à 0,10 $ / km.Le premier paiement et le versement comptant le cas échéant sont requis à la signature du contrat.Les frais d\u2019inscription auprès du RDPRM et les frais d\u2019agent pour l\u2019inscription ( jusqu\u2019à 77 $ au total) ne sont pas compris et sont payables à la signature du contrat.Les taxes, immatriculation, les droits spécifiques sur les pneus neufs et les assurances sont en sus, et exigés à la signature du contrat.?Les paiements ne peuvent être faits hebdomadairement.Ils sont uniquement mentionnés à titre informatif.1.Apple Carplay est fourni par Apple inc.et est compatible uniquement avec certains appareils et systèmes d\u2019exploitation d\u2019Apple.Les appareils, câbles et adaptateurs ne sont pas inclus et doivent être achetés séparément.Des frais standard de données et/ou de communication vocale peuvent s\u2019appliquer, y compris des frais d\u2019itinérance et/ou tous les autres frais facturés par votre fournisseur de services de communication sans fil.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.Apple et Apple CarPlay sont des marques de commerce d\u2019Apple inc.L\u2019offre est sous réserve de l\u2019approbation de crédit par Nissan Canada Finance; elle peut être modifiée, prolongée ou annulée sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Visitez fr.nissan.ca/offers ou communiqué avec votre concessionnaire Nissan du Québec participant pour tous les détails.Des conditions s\u2019appliquent.© Nissan Canada inc., 2020. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 14 ACTUALITÉS JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com Les candidats à l\u2019élection partielle dans le quartier Cumberland font face à un immense défi pour se faire connaître des électeurs en pleine pandémie de COVID-19.« Il faut donner aux citoyens de vraies options, mais il faut d\u2019abord les intéresser», souligne Craig MacAulay, qui craint un faible taux de participation le 5 octobre prochain.De son côté, Yvette Ashiri note que le porte-à-porte habituel se déroule généralement bien, même si certains citoyens préfèrent ne pas discuter avec la candidate et lui demandent seulement de laisser un pamphlet à la porte.«J\u2019utilise mon masque et quand on ouvre la porte, je recule pour respecter le deux mètres de distance», renchérit Denis Labrèche, qui souligne que les résidents de Cumberland sont de plus en plus réceptifs à ses visites au fur et à mesure que la campagne avance.M m e  A s h i r i a j o u t e q u e l e s c o n s i g n e s d e d i s t a n c i a t i o n physique nuisent aux efforts de mobilisation des bénévoles, comme l\u2019organisation d\u2019un lancement de campagne.M. Labrèche ajoute qu\u2019il est plus difficile de partager ses idées avec les électeurs puisqu\u2019il est difficile d\u2019organiser des événements publics.«Les médias sociaux, c\u2019est bien, mais ce n\u2019est pas tout le monde qui utilise ça régulièrement.On ne rejoint pas toute la population avec ça», soutient Denis Labrèche.RARES DÉBATS Ces règles en place pour limiter la transmission du virus ont également empêché certaines organisations communautaires d\u2019organiser des débats comme elles le feraient habituellement, ajoute Yvette Ashiri.«C\u2019est difficile, ça nous empêche d\u2019avoir la même visibilité qu\u2019une campagne habituelle», affirme cette dernière.C o mb l e d e ma l c ha n c e, u n des rares débats prévus dans le cadre de cette campagne électorale a dû être annulé, plus tôt en septembre.TV Rogers prévoyait diffuser un débat dans chaque langue officielle, mais durant l\u2019enregistrement \u2013 à l\u2019aide d\u2019une plateforme de visioconférence \u2013 du débat francophone, un problème technique a empêché un des participants de se faire entendre.«Ce n\u2019est pas de leur faute, mais c\u2019est vraiment dommage, déplore Lyse-Pascale Inamuco.Ce n\u2019est pas juste pour les résidents francophones, mais c\u2019est aussi injuste pour les candidats francophones comme moi.[\u2026] Je me serais mieux exprimée et ça m\u2019aurait permis de faire encore mieux qu\u2019au débat en anglais.» Selon les candidats joints par Le Droit dans le cadre de ce reportage, après avoir étudié les différentes possibilités, TV Rogers a été forcé d\u2019annuler le débat plutôt que d\u2019organiser un nouvel enregistrement.La station offrira toutefois aux candidats d\u2019enregistrer un message dans lequel ils résument leur plateforme pour leur offrir un temps d\u2019antenne similaire en français.PARTIELLE À CUMBERLAND La pandémie, un casse-tête pour les candidats E T U N E N G A G E M E N T H O R S P A I R E N M A T I È R E D E S É C U R I T É 0% A U F I N A N C E M E N T À L \u2019A C H A T ?S U R MODÈ L E S N EU F S S É L E C T I ONN É S 1000 $ D E R A B A I S A N N I V E R S A I R E ?S U R MODÈ L E S N EU F S S É L E C T I ONN É S J U S Q U \u2019À G A R A N T I E À K I L O M É T R A G E I L L I M I T É* D E S É R I E AV EC TOU T E S L E S NOUV E L L E S MAZDA * * O f f r e v a l a b l e p o u r l a l o c a t i o n m e n s u e l l e d \u2019 u n m o d è l e M a z d a 3 G X 2 0 2 0 ( D V X K 8 0 C P 0 0 ) d e b a s e n e u f , d \u2019 u n e v a l e u r d e 2 3 4 5 0 $ , c e q u i é q u i v a u t à 6 0 p a i e m e n t s m e n s u e l s d e 2 8 1 $ , a v e c a c o m p t e d e 1 8 8 5 $ .L i m i t e d e 2 0 0 0 0 k m p a r a n .F r a i s d e 0 , 0 8 $ p a r k i l o m è t r e e x c é d e n t a i r e .L e s p a i e m e n t s n e p e u v e n t ê t r e h e b d o m a d a i r e s e t s o n t m e n t i o n n é s à d e s fi n s i n f o r m a t i v e s s e u l e m e n t .\u2021 O f f r e v a l a b l e p o u r l a l o c a t i o n m e n s u e l l e d \u2019 u n m o d è l e C X - 3 0 G X 2 0 2 1 ( Z X X K 8 1 A A 0 0 ) / M a z d a C X - 5 G X 2 0 2 0 ( N X X L 8 0 A A 0 0 ) / d \u2019 u n M a z d a C X - 9 G S 2 0 2 0 ( Q X S M 8 0 A A 0 0 ) d e b a s e n e u f , d \u2019 u n e v a l e u r d e 2 8 1 0 0 $ / 3 2 0 0 0 $ / 4 1 9 5 0 $ , i n c l u a n t l a t r a c t i o n i n t é g r a l e i - A c t i v ( d \u2019 u n e v a l e u r d e 2 0 0 0 $ / 2 0 0 0 $ / 3 3 0 0 $ ) , c e q u i é q u i v a u t à 6 0 p a i e m e n t s m e n s u e l s d e 3 2 7 $ / 3 7 0 $ / 4 6 8 $ , a v e c a c o m p t e d e 2 2 6 5 $ / 1 9 3 5 $ / 2 1 2 0 $ .L i m i t e d e 2 0 0 0 0 k m p a r a n .F r a i s d e 0 , 0 8 $ / 0 , 0 8 $ / 0 , 1 2 $ p a r k i l o m è t r e e x c é d e n t a i r e .L e s p a i e m e n t s n e p e u v e n t ê t r e h e b d o m a d a i r e s e t s o n t m e n t i o n n é s à d e s fi n s i n f o r m a t i v e s s e u l e m e n t .L \u2019 i m m a t r i c u l a t i o n , l e s a s s u r a n c e s , l e s t a x e s e t l e s f r a i s d \u2019 i n s c r i p t i o n a u R D P R M a l l a n t j u s q u \u2019 à 8 8 , 1 2 $ ( i n c l u a n t l e s f r a i s d \u2019 a g e n t p o u r l \u2019 i n s c r i p t i o n ) s o n t e n s u s .L e c o n c e s s i o n n a i r e p e u t v e n d r e / l o u e r à p r i x m o i n d r e , p a s s e r u n e c o m m a n d e o u e f f e c t u e r u n é c h a n g e .L a p r e m i è r e m e n s u a l i t é , l e s f r a i s d \u2019 i n s c r i p t i o n a u R D P R M e t l e s f r a i s d \u2019 a g e n t p o u r l \u2019 e n r e g i s t r e m e n t s o n t p a y a b l e s à l a l i v r a i s o n .L e s o f f r e s p e u v e n t ê t r e m o d i fi é e s s a n s p r é a v i s .?L e t a u x a n n u e l d e fi n a n c e m e n t à l \u2019 a c h a t d e 0 % e s t o f f e r t s u r l e s m o d è l e s 2 0 2 0 n e u f s s é l e c t i o n n é s .N o n v a l a b l e s u r l e s m o d è l e s 2 0 2 1 .L e s m o d a l i t é s p e u v e n t v a r i e r s e l o n l e m o d è l e .E x e m p l e d e fi n a n c e m e n t d u m o d è l e C X - 5 G X 2 0 2 0 ( N V X L 8 0 A A 0 0 ) a u p r i x d e v e n t e d e 3 0 0 0 0 $ : p o u r u n m o n t a n t fi n a n c é d e 3 0 0 0 0 $ , a v e c u n a c o m p t e d e 0 $ , l e s m e n s u a l i t é s s o n t d e 6 2 5 $ , l e s f r a i s d e c r é d i t s u r u n e p é r i o d e d e 4 8 m o i s , d e 0 $ e t l \u2019 o b l i g a t i o n t o t a l e d e fi n a n c e m e n t , d e 3 0 0 0 0 $ .L \u2019 o f f r e i n c l u t l a t a x e d e 1 0 0 $ s u r l e c l i m a t i s e u r ( l e c a s é c h é a n t ) e t l e s f r a i s d e t r a n s p o r t e t d e p r é p a r a t i o n d e 1 9 5 0 $ .L e s t a x e s e t l e s d r o i t s p o u r l e s p n e u s n e u f s s o n t e n s u s e t r e q u i s a u m o m e n t d e l \u2019 a c h a t .?L e r a b a i s a n n i v e r s a i r e e s t v a l a b l e p o u r l e s c l i e n t s a u d é t a i l a d m i s s i b l e s q u i a c h è t e n t c o m p t a n t , f o n t fi n a n c e r o u l o u e n t c e r t a i n s m o d è l e s M a z d a 2 0 1 9 / 2 0 2 0 / 2 0 2 1 n e u f s , n o n i m m a t r i c u l é s , e n s t o c k , c h e z u n c o n c e s s i o n n a i r e M a z d a a u t o r i s é a u C a n a d a , e n t r e l e 1 e r e t l e 3 0 s e p t e m b r e 2 0 2 0 .L e s m o d è l e s a d m i s s i b l e s e t l e s m o n t a n t s m a x i m u m s d e r a b a i s s o n t l e s s u i v a n t s : 5 0 0 $ p o u r l e s M a z d a 3 e t M a z d a 3 S p o r t 2 0 1 9 / 2 0 2 0 / 2 0 2 1 , C X - 3 2 0 2 0 e t 2 0 2 1 , C X - 3 0 2 0 2 0 e t 2 0 2 1 ; 1 0 0 0 $ p o u r l e C X - 5 2 0 1 9 ( e x c l u a n t l e m o d è l e d i e s e l ) , l a M a z d a 6 2 0 2 0 , l e s M X - 5 S T 2 0 2 0 , l a M X - 5 R F 2 0 2 0 , l e C X - 5 2 0 2 0 , l e C X - 9 2 0 2 0 , l e C X - 5 2 0 2 1 e t l e C X - 9 2 0 2 1 ; 1 5 0 0 $ p o u r l e C X - 9 2 0 1 9 ; e t 2 5 0 0 $ p o u r l e C X - 5 S i g n a t u r e D i e s e l 2 0 1 9 .L e r a b a i s s e r a d é d u i t a v a n t l \u2019 a p p l i c a t i o n d e s t a x e s .C e r t a i n e s c o n d i t i o n s s \u2019 a p p l i q u e n t .V i s i t e z v o t r e c o n c e s s i o n n a i r e p o u r t o u s l e s d é t a i l s .* P o u r e n s a v o i r p l u s s u r l a g a r a n t i e à k i l o m é t r a g e i l l i m i t é d e M a z d a , v i s i t e z l e s i t e m a z d a i l l i m i t e e .c a .À m o i n s d \u2019 a v i s c o n t r a i r e , c e s o f f r e s s o n t v a l a b l e s d u 1 e r a u 3 0 s e p t e m b r e 2 0 2 0 o u j u s q u \u2019 à é p u i s e m e n t d e s s t o c k s .A c h a t o u l o c a t i o n s u r a p p r o b a t i o n d u c r é d i t p o u r l e s c l i e n t s a d m i s s i b l e s s e u l e m e n t .L e s o f f r e s p e u v e n t ê t r e m o d i fi é e s s a n s p r é a v i s .V i s i t e z m a z d a .c a o u p a s s e z c h e z v o t r e c o n c e s s i o n n a i r e p o u r c o n n a î t r e t o u s l e s d é t a i l s .TRANSMISSION AUTOMATIQUE À PARTIR DE 281$**/MOIS, LOCATION 60 MOIS ACOMPTE DE 1 885$, 20 000 KM/AN COMPRIS (8¢/KM EXCÉDENTAIRE) ÉQUIVAUT À /SEM.65$ PRIX DE DÉTAIL 23450$ MAZDA?GX 2020 INCLUT LA TRACTION INTÉGRALE i-ACTIV À PARTIR DE 468$\u2021/MOIS, LOCATION 60 MOIS ACOMPTE DE 2120$, 20 000 KM/AN COMPRIS (12¢/KM EXCÉDENTAIRE) ÉQUIVAUT À /SEM.108$ PRIX DE DÉTAIL 41950$ CX-9 GS 2020 7 PASSAGERS INCLUT LA TRACTION INTÉGRALE i-ACTIV À PARTIR DE 370$\u2021/MOIS, LOCATION 60 MOIS ACOMPTE DE 1 935$, 20 000 KM/AN COMPRIS (8¢/KM EXCÉDENTAIRE) ÉQUIVAUT À /SEM.85$ PRIX DE DÉTAIL 32 000$ CX-5 GX 2020 C É L É B R AT I ON DU 100e A NN I V E R S A I R E D E MAZDA INCLUT LA TRACTION INTÉGRALE i-ACTIV À PARTIR DE 327$\u2021/MOIS, LOCATION 60 MOIS ACOMPTE DE 2 265$, 20 000 KM/AN COMPRIS (8¢/KM EXCÉDENTAIRE) ÉQUIVAUT À /SEM.75$ PRIX DE DÉTAIL 28100$ CX-?0 GX 2021 LE NOUVEAU leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 15 PublirePortage MYTHEOURÉALITÉ?TOUTSAVOIR SUR L\u2019ÉDUCATIONENFRANÇAIS enontario, denombreuxparentsdisposentduprivilègedepouvoir choisir entre le français ou l\u2019anglais comme langue d\u2019enseignement pour leur enfant.et bien, voici quelques faits et témoignages qui vous aideront à prendre une décision éclairée et àmieux comprendre pourquoi il pourrait être bénéfique d\u2019arrêter votre choix sur l\u2019éducation catholique de langue française pour votre enfant.Mythe ou réalité : Étudier dans une école catholique de langue française c\u2019est aussi offrir un bilinguisme durable à son enfant.apprendre au sein d\u2019une école catholique francophone constitue lameilleure façond\u2019assurer lamaîtrisedurabledes deux langues officielles du Canada.l\u2019éducation dans une école catholique de langue française permet aux enfants de multiplier leurs chances de préserver le français au-delà de la scolarité et de leur offrir cet acquis comme avantage distinctif pour la vie.Martin laporte, gestionnaire de projet en construction identitaire au Conseil des écoles catholiques du Centre-est (CeCCe), explique que: « En plus de pouvoir développer l\u2019aspect théorique de la langue, les élèves ont l\u2019occasionde vivre la culture franco-ontariennede façonquotidienne.La langue d\u2019instruction est le français,mais les élèves sont également encouragés à parler en français dans les corridors de l\u2019école, dans le cadre de tous leurs projets parascolaires, ainsi qu\u2019à la maison.Une multitude d\u2019expériences positives en français sont offertes aux élèves dans les écoles catholiques du Centre-Est afin qu\u2019ils développent leur maîtrise de la langue autant dans unmilieu formel que social.En vivant à fond leur culture francophone, ils constatent l\u2019importance et la pertinence du français comme langue de communication, et sont ainsi plus susceptibles de vouloir assurer la pérennité de leur langue ».ainsi, enplusd\u2019obtenirunecertificationattestantdesonbilinguisme, l\u2019élève diplômé des écoles secondaires catholiques du Centre-est développe son sentimentd\u2019appartenanceà lacommunauté francophoneetson leadership.Mythe ou réalité : L\u2019enseignement est le même dans une école d\u2019immersion que dans une école catholique de langue française.l\u2019enseignement qu\u2019offrent les écoles catholiques de langue française se distingue grandement de celui dispensé dans une école d\u2019immersion.le français n\u2019y est pas enseigné comme langue seconde,mais comme languepremière et se vitquotidiennementdanstoutes lessphèresd\u2019apprentissage.« Il y a une nuance à faire entre les programmes d\u2019immersion et l\u2019éducation de langue française, non seulement en raisonde leurmission respective qui diffère, maisaussi parceque les environnementsd\u2019apprentissagene sontpas lesmêmes.Au-delà de la langue, les écoles catholiques francophones ont pour objectif d\u2019encourager la construction d\u2019une identité francophone chez l\u2019élève.Ainsi, l\u2019élève est amené à s\u2019imprégner de la culture francophone », affirme Danielle Chatelain, surintendante de l\u2019éducation au Conseil des écoles catholiques du Centre-est.Mytheouréalité : Lesélèves fréquentantuneécolede languefrançaise ont l\u2019occasion de suivre des programmes aussi performants ou spécialisés que les élèves ayant choisi l\u2019école anglophone.les écoles catholiques de langue française proposent une panoplie de programmes stimulants.Dès le plus jeune âge, votre enfant peut évoluer dans un environnement francophone bienveillant et inclusif (Petits pas à trois \u2013 prématernelle, garderies préscolaires et parascolaires, maternelle et jardin).en grandissant, votre enfant a l\u2019occasion d\u2019intégrer l\u2019une des 45 écoles élémentaires catholiques du Centre-est, lesquelles enregistrent les meilleurs résultats aux tests standardisésprovinciaux.leCeCCese trouved\u2019ailleursen têtede liceparmi les conseils scolaires francophones, enregistrant pouruneonzièmeannée consécutive les meilleurs résultats dans 8 des 9 tests évalués par l\u2019office de la qualité et de la responsabilité en éducation (oQre).au sein des écoles secondaires du CeCCe, votre enfant peut s\u2019épanouir, trouver sa voie et vivre ses passions, que ce soit dans un programme régulier ou dans l \u2019un des nombreux programmes spécialisés, une concentration, un programme FoCuS, une Majeure Haute Spécialisation (MHS), un baccalauréat international, ou encore en bénéficiant d\u2019un programme d\u2019enrichissement ou d\u2019une éducation coopérative.À l\u2019élémentaire, desprogrammes tels queuniverSteM,MatiS, sport-études (gymnastique, soccer), ne sont que quelques-uns des nombreux choix offerts aux élèves.Mythe ou réalité : Le cours d\u2019English enseigné dans les écoles catholiques de langue française n\u2019équivaut pas à celui enseigné dans les écoles anglophones.le cours d\u2019Englishaupalier secondaire est lemêmeque celui offert dans lesécolesanglaisesde l\u2019ontarioetpermetàvotre enfant de bénéficier d\u2019un cours respectant en tout point le curriculum ontarien.D\u2019ailleurs, dès la 4e année, les élèves suivent lesmêmes cours d\u2019anglais que ceux offerts dans les écoles anglophones.Deplus, dans le cadrede la certificationbilingue, tous les élèvesqui suivent le cours d\u2019English de 12e année ont la possibilité de faire reconnaître leurs compétences linguist iques en anglais , qu \u2019 i ls suivent la f i l ière préuniversitaire, précollégiale oupréemploi.les élèvesduCeCCepeuvent passer l\u2019examen Test of English for International, communément appelé toeiC.il s\u2019agitd\u2019unexamenstandardiséet reconnuà l\u2019échelle internationale.il est d\u2019ailleurs utilisé par plus de 14 000 entreprises dans 150 pays et plus de 7millions d\u2019individus s\u2019y soumettent annuellement à travers lemonde.Mythe ou réalité : Les élèves qui étudient en français s\u2019ouvrent davantage de portes sur lemarché du travail.lebilinguismedehautniveauquevotreenfant acquiertdans une école catholique de langue française lui sera utile toute sa vie et en fera un candidat recherché auprès des employeurs.Évidemment, ceci n\u2019est qu\u2019un avantage parmi tant d\u2019autres.Dansunpaysbilingue tel que leCanada, savoir maîtriser le français tout comme l\u2019anglais est un atout incroyable.Mytheouréalité :Lesélèvesquiétudientenfrançaissontdésavantagés s\u2019ils comptent poursuivre des études postsecondaires en anglais.la qualité de l\u2019enseignement dispensé dans les écoles catholiques francophonespermet auxélèvesd\u2019avoir accès à beaucoup plus de choix pour poursuivre leurs études postsecondaires.Contrairement aux élèves unilingues, les élèves ayant obtenu leur diplôme d\u2019une école du CeCCe ont accès aux meilleures institutions académiques, qu\u2019elles soient de langue française ou anglaise.lydia Marie Philippe, ancienne élève du Collège catholique Mer bleue à orléans, désormais inscrite endroit et enpolitique à l\u2019université d\u2019ottawa, en témoigneavec enthousiasme : «Monparcours dans les écoles catholiques du Centre-Est m\u2019a offert la chance d\u2019atteindre un véritable bilinguisme me permettant deme sentir à l\u2019aise dansmes cours actuels, aussi bien en français que dans les cours offerts en anglais.Le cours d\u2019English proposé pour la filière universitaire et la préparation du TOEIC (Test of English for International Communication) m\u2019ont énormément aidée à approfondir mes compétences linguistiques.Ces acquis me permettent d\u2019avoir plus de choix dès aujourd\u2019hui, mais aussi de garder les portes ouvertes pourmonavenir professionnel, tout en restant profondément attachée àmon identité francophone que j\u2019ai beaucoup cultivée au cours demes années passées au CECCE.» Mythe ou réalité : Maîtriser plus d\u2019une langue est bénéfique pour la santé.Être bilingue présente de nombreux avantages.les études ont prouvé que les enfants bilingues avaient des habiletés cognitives plus fortes et présentaient demeilleurs résultats scolaires.au contraire de leurs pairs unilingues, les enfants bilinguesontpar exempleplusde facilité à se concentrer sur l\u2019information pertinente et à ne pas se laisser distraire.il s\u2019agit d\u2019un avantage indéniable dans la société actuelle marquée par un accroissement spectaculaire des flux d\u2019information.Chez les personnes âgées, le bilinguisme peut d\u2019ailleurs contribuer à réduire la gravité de certaines conditions cognitives associées au vieillissement.(Pour plus d\u2019informations, notamment : institut de recherches en santé du Canada, lesavantagesducerveaubilingue, 6 juillet 2016, en ligne, le 12mars 2020, https://cihr-irsc.gc.ca/f/49836.html). SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 16 ACTUALITÉS ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local QUEEN\u2019S PARK Quand la pandémie de COVID-19 a frappé, Camille Gauthier et Camille Demers ont eu l\u2019idée d\u2019organiser un système d\u2019échange de lettres entre les membres de la communauté et les résidents d\u2019établissements pour aînés des régions rurales d\u2019Ottawa.Cette semaine, elles ont réussi à organiser leur 100e relation par correspondance.Ces deux jeunes Ottaviennes dans le début vingtaine ont bien remarqué l\u2019isolement qui a frappé de plein fouet les aînés en résidences.« Avec la pandémie, on peut dire qu\u2019on comprend plus l\u2019isolement social chez les aînés, puisqu\u2019on l\u2019a maintenant vécu, nous aussi.» Ainsi, des centaines d\u2019aînés et de membres de la communauté ont été jumelés afin de s\u2019envoyer par la poste des lettres, des dessins, ou tout ce qu\u2019ils ont envie de s\u2019envoyer.Camille Gauthier a eu l\u2019idée d\u2019un tel projet en s\u2019inspirant de sa grand-mère, elle qui adore aller chercher son courrier.C\u2019est donc en jumelant la formation en soins de la santé de cette dernière et la passion de Camille Demers pour le développement de projets que les deux Camille ont conçu « Ensemble écrivons, together let\u2019s write ».Les interlocuteurs peuvent s\u2019envoyer des lettres de façon mensuelle ou hebdomadaire, c\u2019est libre au choix.« Les participants, ça les valorise aussi, ils sentent qu\u2019ils font quelque chose pour aider leur communauté.Le désir d\u2019aider, c\u2019est vraiment un des facteurs importants de ce projet.» Les deux jeunes femmes, « des filles de campagne », ont voulu concentrer leurs efforts sur les résidences en milieu rural, « puisque ces personnes sont encore plus affectées par l\u2019isolement social causé par la COVID-19 ».Elles souhaitent miser sur des relations intergénérationnelles, et des personnes de tout âge sont invitées à prendre part au projet, qui représente selon elles « un petit engagement au gros impact ».« À cause de la pandémie, on vit tous un isolement social.La plus jeune participante, par exemple, est âgée de 14 ans et vit elle aussi une certaine forme d\u2019isolement.Elle est mélangée avec une personne âgée d\u2019environ 80 ans, et c\u2019est comme ça qu\u2019on voit que ça affecte tout le monde.» Mmes Gauthier et Demers affirment qu\u2019il s\u2019agit également d\u2019une bonne idée pour les établissements, puisque nombreux sont ceux qui ont dû réduire ou limiter leurs activités habituelles pour lutter contre la transmission du virus.Une page Facebook sera bientôt disponible pour recruter encore plus de participants.Les deux Camille lancent d\u2019ailleurs un appel aux membres de la communauté ainsi qu\u2019aux directions de résidences rurales d\u2019Ottawa qui souhaitent s\u2019ajouter au projet de les visiter sur Facebook.Pour entrer en contact : ensembletogetherottawa@gmail.com Sur Facebook : Ensemble, écrivons - Together, let\u2019s write Les Ottaviennes Camille Gauthier et Camille Demers ont organisé un système d\u2019échange de lettres entre les membres de la communauté et les résidents d\u2019établissements pour aînés des régions rurales d\u2019Ottawa.\u2014 COURTOISIE ÉCHANGER DES LETTRES POUR BRISER L\u2019ISOLEMENT Ce lait corporel 100% naturel et biologique doué d\u2019une grande fluidité accuse une accessibilité parfaite pour tout type de peau.Hydratant intense par excellence, il doit s\u2019appliquer sur une peau propre et bien sèche de préférence après un bain ou une douche.Mettre une bonne quantité de lait corporel dans la paume de vos mains et massez délicatement tout l\u2019ensemble du corps facilitant ainsi un degré d\u2019absorption plus grand.Des milliers de molécules florales et végétales redonnent à la peau son confort, son éclat et son velouté avec une délicate fragrance de rose de Damas.Promo 2 pour 1 En vigueur du 18 au 24 septembre 2020, jusqu\u2019à épuisement des stocks.HYDRADANT PAR EXCELLENCE! 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Pour plus d\u2019informations, contactez-nous.GATINEAU 819 800.5251 OTTAWA 613 704.7160 IMM.IMM.IMM.IMM.IMM.IMM.OCTOBRE OCTOBRE NOVEMBRE 2 1 1 2 2 1 2 1 2 30, rue d\u2019Augusta, suite 5, Gatineau 852, boul.du Plateau, suite 1, Gatineau 858, boul.du Plateau, suite 1, Gatineau 9, Imp.Berthe-Morisot, suite 13, Gatineau 14, rue du Blizzard, Gatineau 74, rue Stratus, suite 1, Gatineau 17, rue Arthur-Graveline, suite 3, Gatineau 635, boul.Des Grives, suite 1, Gatineau 1240, chemin d\u2019Aylmer, suite 8, Gatineau leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 17 L\u2019Assemblée législative de l\u2019Ontario est située à Queen\u2019s Park, à Toronto.Elle est souvent le théâtre de discussions importantes et de débats mettant aux prises des politiciens qui défendent les intérêts de ceux qui les élisent.Mais régulièrement, Queen\u2019s Park est aussi le lieu d\u2019échanges inusités, d\u2019interactions enfantines et de toutes sortes de moments plus cocasses les uns que les autres.Notre correspondante parlementaire Émilie Pelletier vous fait un bilan des événements mémorables de la semaine.Bienvenue dans l\u2019arène! RENTRÉE PARLEMENTAIRE OU RENTRÉE SCOLAIRE?C\u2019était la rentrée parlementaire à Queen\u2019s Park, lundi, et les députés ont prouvé qu\u2019ils sont fidèles à leurs habitudes.Quelques minutes après le début de la période de questions, le président de la Chambre, Ted Arnott, a dû les rappeler à l\u2019ordre : « Quand vous portez un masque, je peux quand même reconnaître vos voix ».Combien d\u2019élèves ont reçu la même réprimande de leur enseignant, lors de la rentrée scolaire ?À L\u2019ORDRE! Il est en forte demande, cette semaine, le président de la Chambre Ted Arnott.On se demande s\u2019il s\u2019était ennuyé de répéter « À l\u2019ordre ! » durant la période de questions.Jeudi, il l\u2019a crié une fois de plus alors que les élus progressistes-conservateurs ont offert une ovation debout au premier ministre Doug Ford.Celui-ci répondait à une question de la cheffe de l\u2019opposition officielle, Andrea Horwath, sur le plan du gouvernement à propos d\u2019une deuxième vague de COVID-19.Ne nous demandez pas ce qu\u2019il a dit, on n\u2019y entendait rien sous la pluie d\u2019applaudissements de ses collègues.Entre les hurlements en Chambre, « armchair quarterback » sont les seuls mots audibles prononcés par M.Ford à l\u2019endroit de Mme  Horwath à ce moment.TROUVEZ LA DIFFÉRENCE Ce n\u2019est pas l\u2019imposition du port du masque qui empêchera le député néo-démocrate Wayne Gates de faire étalage de sa resplendissante moustache.Arrivez-vous à trouver la différence entre ces deux clichés ?LES BONBONS DE FOND DE SACOCHE À MATANTE Le gouvernement Ford veut faire du drapeau franco-ontarien un emblème officiel, au même titre que le drapeau de l\u2019Ontario.Alors que plusieurs se sont réjouis de la nouvelle, la députée de Glengarry-Pres- cott-Russell, Amanda Simard, juge que le gouvernement ontarien n\u2019agit pas assez rapidement pour régler les dossiers liés à la francophonie onta- rienne plus « importants et prioritaires ».C\u2019est avec cette expression savoureuse qu\u2019elle a exprimé, sur les réseaux sociaux, sa réaction : « Ce serait le fun de ne pas juste avoir les bonbons de fond de sacoche à matante une fois de temps en temps.» Dans l\u2019arène ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local C O U R T O I S I E ÉMILIE PELLETIER epelletier@ledroit.com Initiative de journalisme local QUEEN\u2019S PARK TORONTO \u2014 La nouvelle selon laquelle le drapeau franco-onta- rien pourrait devenir un emblème officiel de la province a provoqué une réaction généralement positive dans la communauté francophone de l\u2019Ontario.Il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019elle est entachée par un important bémol.Au même titre que le drapeau officiel de l\u2019Ontario, le drapeau vert et blanc qui arbore le trille et la fleur de lys est en voie de devenir un emblème officiel de la province.Le gouvernement ontarien espère pouvoir adopter ce titre symbolique tout juste avant les célébrations de la journée des Franco-Ontariens, le 25 septembre.Selon le député néo-démocrate responsable du dossier des Affaires francophones, Guy Bourgouin, ce projet de loi représente néanmoins une fraction des besoins des Fran- co-Ontariens et « laisse la communauté sur sa faim ».« C\u2019est apprécié, mais ce que les Franco-Ontariens veulent, c\u2019est du concret.[.] Ramener notre Commissariat aux services en français, ça c\u2019est du concret.Des services en français en santé, en éducation, en justice, ça c\u2019est du concret.Le drapeau, c\u2019est bien beau, mais ça reste symbolique.» Quand il en aura la chance, le député Bourgouin votera en faveur du projet de loi, mais il n\u2019hésitera pas à faire part de ses déceptions.« Avec ce gouvernement-là, il y a une absence complète de débats sur les services en français.Ils ne consultent personne.» «C\u2019est apprécié, mais ce que les Franco- Ontariens veulent, c\u2019est du concret.» \u2014 Guy Bourgouin Le député de Mushkegowuk\u2013 Baie James rappelle que n\u2019eut été l\u2019aide du gouvernement fédéral, l\u2019Université de l\u2019Ontario français n\u2019aurait jamais vu le jour.« Pourquoi faut-il toujours passer à travers tout ça ?Après ça, ils disent qu\u2019ils s\u2019occupent de la communauté francophone.On veut des services », s\u2019exclame-t-il.La députée porte-parole des Affaires francophones au Parti libéral de l\u2019Ontario, Amanda Simard, partage l\u2019opinion de son homologue, M.Bourgouin, à ce sujet.Mme Simard croit également que cette annonce aurait été parfaite pour boucler la boucle si le gouvernement ontarien avait décidé, préalablement, d\u2019accorder plus de droits aux Franco-Ontariens.« C\u2019est un beau geste symbolique, mais ça ne change pas le fait que le gouvernement Ford est encore sous zéro auprès des francophones.Quand j\u2019ai entendu dire qu\u2019il voulait faire du drapeau fran- co-ontarien un emblème officiel, j\u2019ai dit \u2018oui, et après ?\u2019.Parce que même si c\u2019est une bonne nouvelle, il y a tellement plus à faire.» Malgré tout, la députée de Glen- garry-Prescott-Russell va voter en faveur du projet de loi.Elle estime toutefois que ce drapeau aurait dû devenir un emblème de la province bien plus tôt.Rappelons qu\u2019en 2001, l\u2019Ontario a reconnu le drapeau franco- ontarien comme étant l\u2019emblème officiel de la communauté francophone de la province.Par ailleurs, le gouvernement ontarien de Kathleen Wynne avait reconnu la chanson Notre Place comme hymne officiel des Franco-Ontariens.La députée progressiste-conser- vatrice Natalia Kusendova devait défendre son projet de loi qui vise à modifier la loi de 2001 en troisième et dernière lecture, jeudi, mais le débat a été repoussé à la semaine prochaine.DRAPEAU FRANCO-ONTARIEN Un emblème officiel : «oui, et après?» Le drapeau franco-ontarien est en voie de devenir un emblème officiel en Ontario.\u2014ETIENNE RANGER, ARCHIVES LE DROIT SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 18 ACTUALITÉS Chaque samedi, nous braquons les projecteurs sur des sujets politiques chauds passés sous la loupe d\u2019acteurs du milieu ou d\u2019observateurs avisés.LA POLITIQUE EN QUESTIONS OLIVIER BOSSÉ obosse@lesoleil.com Alors que le gouvernement Trudeau s\u2019apprête à relancer l\u2019activité parlementaire à Ottawa, Jean-Yves Duclos a déjà les deux mains dans la relance économique.Le député libéral de la circonscription fédérale de Québec a vu son rôle de président du Conseil du Trésor du Canada prendre une autre dimension au cours des derniers mois marqués par la pandémie.Q Quelles orientations le gouvernement libéral souhaitera- t-il mettre en évidence dans le discours du Trône, mercredi?R Les mots-clés seront santé et sécurité.Notre priorité est la santé des gens, évidemment, mais aussi la santé économique et la santé de l\u2019environnement.Et si on veut une relance forte, elle doit être sécuritaire.J\u2019utilise l\u2019analogie du feu de circulation avec les lumières verte, jaune et rouge.Quand les gens regardent la lumière rouge, ils savent qu\u2019ils sont en sécurité.Le jaune, c\u2019est pour être juste, donner du courage et de la lumière à ceux qui en ont besoin pour passer à travers.Le vert, c\u2019est l\u2019espoir, essentiel.Aussi le développement durable, qui prendra encore plus d\u2019importance après la pandémie.Q Quel sera l\u2019élément central de la relance économique, à l\u2019aube d\u2019une possible deuxième vague?R On veut donner à la fois le sentiment et la réalité de sécurité pour nos travailleurs, nos familles et nos aînés.On sent beaucoup d\u2019anxiété chez les gens, ce qui inclut les travailleurs et les entrepreneurs, de passer à travers la crise sanitaire.On doit maîtriser la crise pour donner confiance aux gens, ce qui va relancer l\u2019économie.Q Le programme de la Prestation canadienne d\u2019urgence (PCU) tire à sa fin.Quel bilan en faites-vous?R Un bilan très positif, autant dans la dimension économique que sociale.Au plan économique, il est absolument essentiel de s\u2019occuper de ceux qui subissent le plus les effets de la pandémie, c\u2019est-à- dire les jeunes, les femmes, les travailleurs sans sécurité d\u2019emploi, les gens à faible salaire, les travailleurs autonomes.Plus de 8,5 millions de Canadiens ont eu besoin de la PCU, dont 2 millions au Québec et 250 000 juste dans la région de Québec.Des salariés et des travailleurs autonomes qui ont eu besoin de la PCU pour mettre de la nourriture sur la table.En l\u2019absence d\u2019inter vention rapide, on aurait eu une énorme crise sociale à Québec et partout au pays.Plein de gens qui auraient été incapables de payer l\u2019épicerie, leur carte de crédit, leur maison.Un drame terrible qui aurait affecté le tissu social et économique.Q Comment envisagez-vous la tenue d\u2019une campagne électorale pancanadienne en période de pandémie?R Notre attention est entièrement focalisée sur la gestion de la crise à la fois sanitaire et économique.On n\u2019a aucune intention et aucun intérêt à forcer des élections dans les prochains mois, alors que la situation est critique autant au Québec qu\u2019au Canada.Mais nous sommes en situation de gouvernement minoritaire et la décision revient aux partis d\u2019opposition.Nous, on se concentre à prendre soin des gens et des entreprises dans le contexte actuel.Q Il s\u2019affiche déjà pro-choix et en faveur du mariage gai.Voyez-vous en Erin O\u2019Toole, le nouveau chef conservateur, une menace plus importante pour les libéraux au Québec qu\u2019Andrew Scheer?R Le Parti libéral a une philosophie assez différente de celle du Parti conservateur.La philosophie du Parti libéral repose sur la liberté de choix, la possibilité de chaque personne de s\u2019épanouir comme elle veut le faire, non seulement dans le respect de la différence, mais dans la valorisation de la différence.Les différences rendent notre société plus forte et plus fière.On croit à la solidarité, encore plus en temps de crise.Nous sortirons plus forts de la crise, mais seulement si on le fait ensemble, en s\u2019entraidant.Les autres partis ont des philosophies différentes, alors je laisse aux gens le souci de choisir ce qui est important pour eux.JEAN-YVES DUCLOS «NOUS SORTIRONS PLUS FORTS DE LA CRISE SI ON LE FAIT ENSEMBLE» L\u2019attention du gouvernement reste concentrée sur la gestion de la crise, insiste Jean-Yves Duclos.\u2014PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL Nous investissons aujourd\u2019hui pour votre avenir.Qui gère la caisse du RPC?Investissements RPC est responsable de la gestion de vos cotisations au RPC.Notre stratégie vise à faire en sorte que le RPC soit là pour les générations futures.Assemblée publique : Le conseil d\u2019administration et la direction d\u2019Investissements RPC vous invitent à participer à une assemblée publique, qui se tiendra en ligne pour faciliter l\u2019accès tout en prenant en compte les mesures sanitaires liées à la COVID-19.Lieu : Ontario Date : Lundi 5 octobre 2020 | 12 h (HAE) Pour en savoir plus et vous inscrire à l\u2019assemblée publique, consultez le site investissementsrpc.com/fr/.Vous pouvez également consulter le rapport annuel d\u2019Investissements RPC en ligne ou en demander un exemplaire par téléphone au 1 866 557-9510.MesPrearrangements.coop « On peut-tu juste en parler?» leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 19 Solide avec le sucré d\u2019ici. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 20 ACTUALITÉS MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com Les maires de Gatineau, Montréal et Québec qualifient l\u2019entente de principe sur le logement survenue jeudi soir entre le fédéral et le provincial de «?victoire?», mais rappellent qu\u2019ils vont demeurer prudents tant qu\u2019ils n\u2019auront pas vu les détails sur la façon dont l\u2019argent descendra jusqu\u2019aux villes pour financer les projets mis sur la glace parfois depuis des années.« On a très hâte de connaître les détails parce que pour nous, les fonds doivent aller à la réalité actuelle, dans les programmes existants, a insisté le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud- Jobin.C\u2019est important pour nous parce que ça marche au Québec.Notre écosystème en logement, le partenariat entre les villes et les organismes communautaires, le programme AccèsLogis, ça fonctionne, mais c\u2019est un système qui manque de gaz, qui manque d\u2019argent.» L\u2019entente survenue entre Québec et Ottawa représenterait 1,4 milliard $ sur une période de dix ans.Pratiquement au même moment où le maire de Gatineau s\u2019exprimait en conférence de presse, à Montréal, son service de police procédait à un nouveau démantèlement d\u2019un camp d\u2019itinérants près du ruisseau de la Brasserie.Il s\u2019agit du neuvième démantèlement depuis le début de l\u2019été.Sept tentes ont été retirées, alors que le Gîte Ami et le centre d\u2019hébergement d\u2019urgence à l\u2019aréna Guertin affichent régulièrement complet la nuit, selon les intervenants sur le terrain.« On réitère l\u2019urgence, a affirmé le maire Pedneaud-Jobin.On a un taux d\u2019inoccupation autour de 1,5 %, c\u2019est une crise ça.On a vécu, en quatre ans, des inondations, une tornade, [d\u2019autres] inondations et la COVID.Les inondations et la tornade ont frappé le parc de logements abordables.On est vraiment dans une situation difficile.Chez nous, ce sont près de 9000 personnes qui paient plus de 30 % de leurs revenus pour se loger.On a 1200 unités qui pourraient lever si l\u2019argent arrive dans le système immédiatement.Il y a urgence.Notre liste d\u2019attente pour les HLM tourne autour de 1000 personnes.[\u2026] On est capable de cibler des projets adaptés aux vrais problèmes et aux enjeux précis de notre communauté.C\u2019est pour ça que les détails de l\u2019entente sont importants.» Le maire de Québec, Régis Labeaume, a affirmé que les maires s\u2019attendent à ce que la majorité des fonds fédéraux transitent par le programme Accès- Logis.« Une entente de principe est toujours un moment heureux, mais ça demeure une entente de principe, a-t-il dit.Ce qui nous inquiète, ce sont les canaux qui seront empruntés pour transmettre l\u2019argent.[\u2026] Il y a sûrement des fonctionnaires fédéraux qui se sont fait bousculer dans les dernières 24 heures.J\u2019espère qu\u2019ils ne se reprendront pas dans les détails.On peut s\u2019entendre sur un grand principe et dans les détails défaire ce même principe.» Plus tôt cette semaine, le maire Pedneaud-Jobin qualifiait de « scandaleux et honteux » le fait que Québec demeurait la dernière province canadienne à ne toujours pas avoir une entente sur le logement avec le fédéral.ENTENTE SUR LE LOGEMENT Les maires restent prudents en attendant les détails La police de Gatineau procède au démantèlement d\u2019un campement d\u2019itinérants aux abords du Gite-Ami.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LEDROIT bnc.ca/banquedereponses Pour vos questions, on est là.J\u2019achète ou je continue de louer?MD BANQUE NATIONALE et le logo BANQUE NATIONALE sont des marques de commerce déposées de Banque Nationale du Canada. leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 21 Si je veux devenir proprio, par où je commence?Pour vos questions, on est là.bnc.ca/banquedereponses MD BANQUE NATIONALE et le logo BANQUE NATIONALE sont des marques de commerce déposées de Banque Nationale du Canada. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 22 ACTUALITÉS Depuis la semaine dernière, les régions du Québec ont leur couleur.Le «système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle» du gouvernement Legault prévoit quatre paliers (vert, jaune, orange ou rouge).Un document de travail de la Santé publique publié discrètement jeudi par le ministère de la Santé après avoir été dévoilé sur Twitter la veille par un citoyen révèle plus précisément le plan des autorités.Qu\u2019est-ce que ces couleurs changent dans vos vies?Suivez le guide.MARC ALLARD mallard@lesoleil.com VERT PALIER 1 VIGILANCE La transmission du virus est faible.Mais on est encore en période de pandémie.C\u2019est la « nouvelle normalité », écrit la Santé publique dans son document de travail.Alors, il faut porter le masque dans les lieux publics intérieurs, maintenir le deux mètres de distance, tousser dans votre coude, jeter vos mouchoirs dans la poubelle et vous laver les mains souvent.Le recours aux bulles sociales et au télétravail reste prescrit.Le gouvernement se garde la possibilité d\u2019adopter des mesures spécifiques à certaines activités ou certains milieux qui présentent un risque plus élevé.EN CHIFFRES \u203a Moins de 2 nouveaux cas quotidiens par 100000 personnes \u203a Moins de 2 nouvelles hospitalisations quotidiennes par 1 million de personnes JAUNE PALIER 2 PRÉALERTE Le virus se transmet dans la communauté : les écoles, les milieux de travail, les résidences pour aînés, les bars, les restaurants, etc.Les mesures sanitaires de base sont renforcées et les autorités surveillent davantage.Les policiers, notamment, font des visites dans les commerces et dans des lieux achalandés pour s\u2019assurer du port du masque ou du respect de la distanciation sociale.Ils peuvent donner des contraventions.EN CHIFFRES \u203a De 2 à 6 nouveaux cas quotidiens par 100000 personnes \u203a De 2 à 4 nouvelles hospitalisations quotidiennes par 1 million de personnes ORANGE PALIER 3 ALERTE MODÉRÉE La pandémie prend de l\u2019ampleur et les hospitalisations s\u2019accentuent.Certains secteurs d\u2019activité et milieux où le risque de transmission est jugé plus élevé font l\u2019objet de restrictions, d\u2019interdictions ou de fermetures de façon sélective.Les déplacements interrégionaux deviennent non-recommandés.Les bars, brasseries, tavernes, casinos et salles intérieures des restaurants ferment.Les sports avec contacts « inévitables ou fréquents » (ex : sports de combat, football, basketball, etc.), les compétitions sportives et les matchs et certains loisirs actifs à l\u2019intérieur (ex : gyms, spas) sont interdits.Le couvre-visage doit être porté en tout temps dans les salles de spectacle et les marchés extérieurs, notamment.EN CHIFFRES \u203a De 6 à 10 nouveaux cas quotidiens par 100000 personnes \u203a De 4 à 8 nouvelles hospitalisations quotidiennes par 1 million de personnes ROUGE PALIER 4 ALERTE MAXIMALE On se rapproche du confinement, même si le gouvernement veut éviter autant que possible un « confinement généralisé » comme au printemps.Des activités non essentielles pour lesquelles le risque ne peut pas être contrôlé suffisamment peuvent être stoppées.Les rassemblements privés ne sont permis que pour les gens de la même adresse.Les rassemblements organisés sont limités selon le type d\u2019activité.Seuls les déplacements interrégionaux essentiels sont permis.Les restaurants ferment, sauf pour la livraison et les repas à emporter.Les commerces de soins personnels et esthétiques ferment aussi.Les services professionnels et de santé en cabinet privé peuvent rester ouverts, mais seulement pour des services jugés « urgents » ou « semi- urgents ».Les sports avec contacts rares et les loisirs actifs à l\u2019intérieur sont interdits.Les lieux récréotou- ristiques intérieurs et les croisières ferment, de même que les hébergements touristiques, sauf pour exception.EN CHIFFRES \u203a Plus de 10 nouveaux cas quotidiens par 100000 personnes \u203a Plus de 8 nouvelles hospitalisations quotidiennes par 1 million de personnes VERT, JAUNE, ORANGE OU ROUGE?PETIT GUIDE DES ALERTES JUSTINE MERCIER jmercier@ledroit.com Deux jours après avoir enregistré un record quotidien de 25 nouveaux cas confirmés de COVID-19, l\u2019Outaouais est revenue vendredi sous la barre des dix cas rapportés pour une période de 24 heures.Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l\u2019Outaouais (CISSSO), de son côté, poursuit ses efforts pour améliorer l\u2019accès au dépistage et le délai d\u2019obtention des résultats.Neuf des 297 nouveaux cas confirmés de COVID-19 qui se sont ajoutés au bilan québécois vendredi proviennent de l\u2019Outaouais.Depuis le 8 septembre, c\u2019est la deuxième fois seulement que l\u2019Outaouais enregistre moins de dix nouveaux cas dans son bilan quotidien.Le record qui datait du début avril pour la plus forte hausse quotidienne dans la région a été battu dans le bilan de mercredi, avec 25 nouveaux cas confirmés.Depuis le début de la crise, 1066 infections au nouveau coronavi- rus ont ainsi été diagnostiquées en Outaouais.Dans son bilan de jeudi après-midi, le CISSSO indiquait que 120 cas étaient encore actifs sur son territoire.Dans dix cas, il s\u2019agissait d\u2019employés du CISSSO, dont deux travaillant au bloc opératoire de l\u2019Hôpital de Hull.Le centre désigné COVID-19 de l\u2019Hôpital de Hull comptait jeudi quatre patients alités, dont un aux soins intensifs.La présidente-directrice générale du CISSSO, Josée Filion, a indiqué au Droit jeudi que la situation s\u2019améliorait pour l\u2019accès au dépistage, grâce à l\u2019ajout de plages horaires et la bonification du nombre de lignes téléphoniques pour la prise de rendez-vous.Mme  Filion a par ailleurs fait savoir que le nouvel appareil d\u2019analyse des tests de dépistage reçu à l\u2019Hôpital de Gatineau n\u2019entrera pas en fonction avant environ trois semaines, puisqu\u2019un rigoureux processus de rodage doit être effectué afin de s\u2019assurer que l\u2019appareil soit bien calibré.Cet appareil \u2014 appelé Alinity \u2014 permettra de procéder localement à l\u2019analyse de quelque 1100 prélèvements chaque jour, ce qui devrait aider à réduire les délais d\u2019obtention des résultats, qui peuvent atteindre « jusqu\u2019à cinq jours » ces derniers temps.UN CAS AU PALAIS DE JUSTICE Un cas de COVID-19 a par ailleurs été confirmé au palais de justice de Gatineau.Le ministère de la Justice a confirmé au Droit, vendredi, qu\u2019une employée avait reçu récemment un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19.Selon nos informations, l\u2019employée travaillait auprès de la magistrature et d\u2019autres fonctionnaires du palais de justice.L\u2019employée ne fréquentera pas l\u2019établissement tant qu\u2019elle ne sera pas rétablie.Depuis la rentrée judiciaire de septembre, des employés du palais de justice surveillent la quantité de personnes admises sur chaque étage afin de limiter les risques de propagation.BLANCHET ATTEINT Le chef du Bloc québécois, Yves- François Blanchet, a par ailleurs annoncé vendredi être atteint de la COVID-19.Sa conjointe avait aussi reçu un tel diagnostic, plus tôt cette semaine.Le chef blo- quiste a fait savoir qu\u2019il restera en isolement dans sa résidence de Shawinigan jusqu\u2019à nouvel ordre.BILAN PROVINCIAL La dernière semaine a été marquée par une hausse moyenne de 312 diagnostics de COVID-19 par jour, avec une pointe de 382 pour la journée de lundi.Les autorités québécoises ont indiqué vendredi que 136 personnes étaient hospitalisées en raison de complication de la COVID-19, soit le même nombre q u e la ve i l l e .T re nte d e c e s patients se trouvaient aux soins intensifs, soit un de plus que dans le bilan de jeudi.La plus forte hausse observée dans le bilan québécois de vendredi est survenue dans la Capitale-Nationale, où 86  cas confirmés ont alourdi le bilan r é g i o n a l .S u i v e n t M o n t r é a l (58 nouveaux cas) et la Montéré- gie (49 nouveaux cas).AV E C L O U I S - D E N I S E B A C H E R , LE DROIT, ET LA PRESSE CANADIENNE BILAN DE LA PANDÉMIE Petite accalmie en Outaouais leDroit SATURDAY 19 SEPTEMBER 2020 ACTUALITÉS 23 ÉMILIE PELLETIER epeletier@ledroit.com Initiative de journalisme local L\u2019Ontario rapporte 401 nouvelles infections au coronavirus dépistées jeudi.C\u2019est la première fois que la province enregistre plus de 400 cas depuis le début du mois de juin.Conséquemment, le pourcentage des personnes considérées comme guéries continue de diminuer graduellement depuis le début du mois de septembre.Vendredi, il était situé à 88,1%.La santé publique de l\u2019Ontario a dépisté, jusqu\u2019à présent, 46 077 cas de COVID-19.Aucun décès lié au coronavirus n\u2019est survenu au cours des 24 dernières heures.En tout, 2 825 personnes ont perdu la vie en province en raison du virus, dont 1 824 résidents de foyers de soins de longue durée et huit employés de ces établissements.Le nombre d\u2019hospitalisations est néanmoins demeuré stable au cours de la semaine.Jeudi, 58 personnes étaient hospitalisées en raison de la COVID-19, dont 20 aux soins intensifs et dix sous respirateur.Le premier ministre ontarien Doug Ford prendra part à une conférence de presse à 13h, à Ottawa, en présence des premiers ministres du Québec François Legault, de l\u2019Alberta Jason Kenney et du Manitoba Brian Pallister.Les premiers ministres provinciaux prévoient faire pression sur le gouvernement fédéral sur les priorités des provinces, notamment le renforcement des soins de santé de première ligne et l\u2019aide aux gens et aux entreprises à se remettre sur pied, en prévision du discours du Trône.Vendredi matin, le premier ministre Ford a aussi rencontré le maire d\u2019Ottawa Jim Watson et la médecin hygiéniste en chef d\u2019Ottawa, la Dre Vera Etches, pour discuter des tendances de la COVID-19 dans la région, selon son bureau.NOUVEAUX CAS DE COVID-19 EN ONTARIO Le plus haut bilan depuis juin Santé publique Ottawa (SPO) rapporte vendredi le plus grand nombre quotidien de nouveaux cas confirmés de COVID-19 depuis le début de la semaine.Il s\u2019agit dans l\u2019ensemble d\u2019une semaine qui a été marquée par une hausse notable du nombre de résultats positifs à un test de dépistage.Dans son bilan de vendredi, SPO en avait répertorié 63 dans les 24 heures précédentes.Le nombre de cas actifs connus du nouveau corona- virus \u2014 des individus qui ont reçu un diagnostic et qui n\u2019ont pas été sans symptôme pendant 14 jours consécutifs \u2014 est en constante croissance dans la capitale fédérale et se situe maintenant à 458, soit 38 de plus que la veille.De ce nombre, 11 personnes sont actuellement hospitalisées à Ottawa.Il n\u2019y a pas eu de nouvelle éclosion de COVID-19 dans un établissement d\u2019Ottawa depuis jeudi.JULIEN PAQUETTE, LE DROIT Une semaine marquée de nouveaux cas à Ottawa Les véhicules illustrés peuvent être dotés d\u2019équipements offerts en option.Le détaillant peut vendre ou louer à prix moindre.Ces offres, d\u2019une durée limitée, sont en vigueur uniquement chez les détaillants participants.Pour les détails complets, consultez votre détaillant Ford ou téléphonez au centre de relations avec la clientèle Ford au 1 800 565 3673.Pour les commandes à l\u2019usine, un client admissible peut se prévaloir des primes/offres promotionnelles de Ford en vigueur soit aumoment de la commande à l\u2019usine, soit aumoment de la livraison,mais non des deux ou d\u2019une combinaison des deux.Les offres des détaillants ne peuvent être combinées à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, aux primes pour la location quotidienne, au programme d\u2019encouragement auxmodi?cations commerciales ou au programme de primes aux parcs commerciaux.* L\u2019offre Prix employés (le « Prix employés ») est en vigueur du 1er août au 30 septembre 2020 (la « période du programme ») et s\u2019applique à l\u2019achat ou à la location de la plupart des Ford 2020 neufs (à l\u2019exception des modèles suivants : [modèles châssis-cabine, fourgon tronqué, Série E à châssis nu, F-150 Raptor, F-550, F-650/F-750, Mustang Shelby® GT 350/350R, Mustang BULLITT, Ford GT]) et du F-150 2021 (à l\u2019exception des F-150 XL àmoteur diesel et F-150 Raptor).Certains véhicules 2019 peuvent être admissibles \u2013 consultez votre détaillant pour les détails.Le Prix employés s\u2019applique au programme « A » habituellement offert aux employés de Ford du Canada, mais exclut le boni négocié avec les TCA.Le véhicule neuf doit être commandé à l\u2019usine ou livré chez votre détaillant Ford participant durant la période du programme.Cette offre peut être combinée à la plupart des autres offres de Ford Canada faites aux consommateurs et qui sont en vigueur aumoment soit de la commande à l\u2019usine, soit de la livraison, mais non des deux.Le Prix employés ne peut être combiné à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, au programme de primes pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne, ni aux programmes de ?délité Plans A/X/Z/D/F.^Jusqu\u2019au 30 septembre 2020, obtenez 4 713 $ en rajustements Prix employés Ford totaux à l\u2019achat ou à la location d\u2019un Escape 2020 Titanium neuf àmoteur à essence équipé des ensembles 401A et d\u2019équipements haut niveau Titanium.Les rajustements Prix employés Ford totaux sont une combinaison du rajustement Prix employés de 3 713 $ et de l\u2019allocation-livraison de 1 000 $.Les rajustements de Prix employés ne peuvent être combinés à l\u2019assistance-compétitivité des prix, à la réduction de prix aux gouvernements, au programme de primes pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne, ni aux programmes de ?délité Plans A/X/Z/D/F.Les allocations-livraison ne peuvent être combinées aux incitatifs clients relatifs aux parcs automobiles.CONSTRUIT AVEC FIERTÉ DÉCOUVREZ-EN PLUS SUR TROUVEZVOTREFORD.CA 4700$^ OBTENEZ JUSQU\u2019À EN RAJUSTEMENTS DE PRIX TOTAUX SUR UN ESCAP E 2020 TITANI UM NEUF équipé d\u2019optio ns sélectionné es.LES PRIX EMPLOYÉS* FORD SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 24 opinions ÉRIC BROUSSEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL ebrousseau@ledroit.com PATRICE GAUDREAULT RÉDACTEUR EN CHEF pgaudreault@ledroit.com GENEVIÈVE TURCOT DIRECTRICE DE L\u2019INFORMATION gturcot@ledroit.com L\u2019avenir est à ceux qui luttent Fondé le 27 mars 1913 «À VOUS LA PAROLE C\u2019 était jour d\u2019élection au Nouveau-Brunswick lundi dernier.Pour plusieurs observateurs, le premier ministre Blaine Higgs avait fait un pari risqué: tenter d\u2019obtenir un mandat majoritaire en pleine pandémie.S\u2019il est vrai qu\u2019il récoltait des taux de popularité sans précédent ces derniers mois en raison de sa gestion de la crise sanitaire, les électeurs auraient pu lui reprocher d\u2019avoir été opportuniste: était-ce bien le temps de déclencher des élections alors que le virus n\u2019est toujours pas maîtrisé et qu\u2019aucun parti d\u2019opposition ne voulait vraiment l\u2019empêcher de bien gérer la crise ?La réponse que lui ont donnée les électeurs est claire: oui sans aucun doute.M. Higgs obtient cette fois 39 % du vote populaire comparativement à 32 % en 2018.C\u2019est une augmentation appréciable.Mais au- delà de ce résultat, quels autres messages nous envoie cette élection ?On y a vu des choses intéressantes, mais d\u2019autres plus inquiétantes, tant pour les électeurs et les politiciens du Nouveau-Brunswick que pour ceux d\u2019ailleurs au pays.Ainsi, les électeurs ont été au rendez-vous malgré la pandémie.Un rendez-vous un peu différent cette fois-ci, cependant: un électeur sur deux a voté par la poste ou par anticipation.C\u2019est considérable.Par ailleurs, 66 % des électeurs inscrits ont voté.C\u2019est un taux de participation similaire à celui de 2018.La catastrophe annoncée à propos du déroulement du vote ne s\u2019est donc pas avérée.Oui, il est possible de tenir des élections en temps de pandémie.De plus, personne ne met en doute l\u2019intégrité du processus.On peut donc penser que les prochaines élections au Canada, celles en Saskatchewan en octobre (fixées par la loi) et peut être aussi éventuellement en Colombie-Britannique et au fédéral (dans les deux cas, les gouvernements sont minoritaires) pourront avoir lieu sans grande difficulté.Par contre, il n\u2019est pas facile de faire une campagne électorale en pleine pandémie.C\u2019est sans doute le constat qu\u2019a fait Kevin Vickers, le chef du Parti libéral.Nommé à la tête du parti il y a à peine un an, peu connu des électeurs (ayant surtout travaillé à l\u2019extérieur de la province), il n\u2019a pas pu profiter des grands rassemblements de campagne habituels pour se faire connaître.Le Parti libéral sort donc affaibli de cette élection, ayant obtenu moins de sièges et moins de votes qu\u2019en 2018.Il doit aussi se chercher un nouveau chef, M. Vickers ayant démissionné le soir même de l\u2019élection, ayant été défait dans son propre comté.Le nouveau chef conservateur Erin O\u2019Toole, ainsi que le prochain chef du Parti vert du Canada, auraient intérêt à ne pas prendre ce défi à la légère.Certains diront que le Parti libéral n\u2019est pas si affaibli qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue.Les communautés acadiennes et francophones de la province ont massivement voté pour ce parti.Par contre, cet appui montre un clivage important dans la province.Pour la plupart des observateurs, jamais le Nouveau- Brunswick n\u2019aura autant été divisé sur le plan linguistique.S\u2019il faut se réjouir que l\u2019Alliance des Gens du Nouveau-Brunswick, ouvertement contre le bilinguisme, ait perdu des appuis, la fracture linguistique semble se creuser: les anglophones votent pour le Parti progressiste- conservateur et les Acadiens et francophones pour le Parti libéral.Ce qui est encore plus préoccupant, c\u2019est que M. Higgs ne manifeste aucune réelle intention de vouloir corriger cette situation.Ceci se voit notamment dans la plateforme électorale du Parti pro- gressiste-conservateur.Cette pla- teforme mise manifestement sur des mesures d\u2019austérité budgétaire.Par exemple, on promet seulement cinq nouvelles initiatives, dont la valeur totale est de 11 millions, ce qui représente seulement 0,1 % du budget annuel de la province ! On sait ce que les mesures d\u2019austérité font beaucoup de torts aux communautés francophones hors Québec.On l\u2019a vu en Ontario en 2018 et en Alberta cette année.Il ne faudrait pas qu\u2019une situation similaire se produise au Nouveau-Brunswick.L\u2019auteure est professeure titulaire à l\u2019École d\u2019études politiques de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Le pari de Blaine Higgs GENEVIÈVE TELLIER COLLABORATION SPÉCIALE editorial@ledroit.com Investissement inutile J\u2019ai appris cette semaine en lisant Le Droit que la STO envisageait la construction de stationnements incitatifs étagés à proximité des stations du Rapi- bus.Il s\u2019agit selon moi d\u2019une erreur, surtout dans un contexte où l\u2019on tente de densifier Gatineau.Au lieu de permettre à plus de gens d\u2019habiter à proximité du transport en commun, cela encouragerait les gens à habiter toujours plus loin.Je pense qu\u2019il serait plus judicieux d\u2019utiliser cet espace pour y construire des logements et des commerces, qui seront déjà bien desservis par le transport en commun et aideront la densification.De plus, ils pourraient rapporter des profits à la Ville ou la STO, que ce soit par les loyers ou par la vente de terrains à des promoteurs.Cet argent pourrait être utilisé pour améliorer le service d\u2019autobus.Au contraire, la construction de stationnements étagés est un investissement qui ne rapporte presque rien.Je ne comprends toujours pas comment on pense encourager les gens à abandonner leur voiture si la seule façon de se rendre à la station du Rapibus est de conduire.Damien Pilon, Gatineau Un outil essentiel Il ne fait aucun doute que la nouvelle version du Plan directeur (du parc de la Gatineau) renforce la capacité de maintenir un parc sain et accessible pour l\u2019ensemble des visiteurs.Compte tenu de la forme très exhaustive du rapport, une présentation publique sommaire, en ligne ou autre, eut été appréciée des citoyens.Je demande de façon répétée que le plan du parc inclue les propriétaires et résidents riverains dans ses considérations.Par exemple, la fermeture du tronçon de la rue Gamelin a eu un impact négatif important sur le tissu social et économique des résidents de Val-Tétreau et du Manoir-des-Trembles.Nous avons entendu les grenouilles avant les citoyens\u2026 Finalement, une entrée digne de ce nom, et un pavillon de services seraient plus que bienvenus dans la partie sud du parc, sur le boulevard Taché.Un stationnement et des aires de repos seraient plus attrayants pour les usagers et les touristes.Le parc est un joyau pour les résidents de Gatineau et d\u2019Ottawa qui le fréquentent assidûment.Son plan directeur est un outil essentiel et doit faire une plus grande place aux besoins des résidents en particulier dans les zones très urbanisées du sud.Il faut vivre ensemble pour le meilleur et non pour le pire.Sylvie Turcotte, résidente de Val-Tétreau et utilisatrice presque quotidienne du parc de la Gatineau Pourquoi définancer la police?Certains veulent définancer la police\u2026 mais la remplacer par quoi au juste ?On laisse le contrôle policier dans les quartiers aux mains de gangs de rue criminalisées se donnant le titre de « grands justiciers » ?On marche lentement mais sûrement vers une justice de la rue et des médias sociaux qui sera expéditive, brutale, irrécupérable et sans nuances.À quand un lynchage à la branche d\u2019un arbre près de chez vous?René Thibault, Ottawa leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 25 OPINIONS Trahison de la mission écologique Selon un courriel que j\u2019ai reçu de son adjoint, le député fédéral Greg Fergus sera bientôt l\u2019hôte d\u2019une assemblée virtuelle sur le parc de la Gatineau.Voilà une bonne nouvelle.Ce forum offrira une excellente occasion de discuter du nouveau Plan directeur du parc, de ses qualités et de ses très sérieux défauts.Malheureusement, le plan représente une volte-face des politiques de la CCN quant à la nécessité d\u2019acquérir tous les terrains privés.Alors qu\u2019elle disait autrefois que les résidences nuisent à l\u2019environnement et vont à l\u2019encontre de la mission du parc, la CCN affirme maintenant que les résidents du parc sont des partenaires, des intendants et des protecteurs de la nature.Cela semble très étrange, étant donné que ces propriétés minent l\u2019écologie du parc.De plus, en qualifiant les résidents de partenaires, d\u2019intend a n t s e t d e p r o t e c t e u r s , l e nouveau plan ne tient absolument pas compte du fait que l\u2019Association du lac Meech exerce des pressions sur la CCN depuis des décennies pour qu\u2019elle ferme des installations publiques.À mon avis, le projet de plan directeur est un échec retentissant, parce qu\u2019il trahit les missions écologique et publique du parc en minant les politiques de la CCN sur les terres privées et en encourageant davantage la construction résidentielle.Trevor Myles, Gatineau, secteur Aylmer Parc de la Gatineau : accès refusé! Durant l\u2019été 2020, certaines promenades du parc de la Gatineau ont été fermées à la circulation automobile tout le temps, sauf les dimanches après-midi.Ces fermetures prendront fin le 25 septembre.Il en résulte qu\u2019elles ont servi presque exclusivement à la pratique d\u2019une seule activité récréative, le cyclisme sportif, réservée à une catégorie restreinte d\u2019usagers.Cette fermeture injustifiée est inacceptable.Sous l\u2019égide d\u2019un projet pilote improvisé dans le brouhaha du déconfinement lié à la pandémie de COVID-19, la Commission de la capitale nationale (CCN) a imposé la fermeture des promenades pour « les réserver principalement aux usagers actifs ».Ce projet pilote a été calqué sur un autre, déjà en cours d\u2019exécution, qui visait les promenades Sir-John-A.-Macdonald et Sir-George-Étienne-Cartier à Ottawa.Ces voies de circulation se situent en pleine ville.Leurs fonctions ne s\u2019apparentent pas à celles des promenades du parc de la Gatineau.De toute évidence, la décision de fermer certaines promenades du parc de la Gatineau a été précipitée et est mal fondée.Les études et consultations requises n\u2019ont pas été réalisées avant l\u2019instauration de la fermeture des promenades du parc de la Gatineau durant l\u2019été 2020.Si la CCN cherchait une raison pour augmenter le temps de fermeture de ces promenades, elle devra s\u2019abstenir d\u2019invoquer l\u2019expérience bâclée de l\u2019été 2020.Maurice Labelle, Gatineau La pandémie La pandémie actuelle frappe le monde et les populations humaines sans trop d\u2019avertissements et les oblige à s\u2019adapter rapidement à de nouvelles conditions de vie pour se protéger.Elle montre que nous avons besoin des autres pour vivre.L e c o n t a c t h u m a i n é t a n t le fondement de l \u2019organisation sociale, la privation de ce contact empêche la société de fonctionner.Elle a par ailleurs un côté en apparence injuste en ce qu\u2019elle ne frappe pas également tout le monde et discrimine les sujets qu\u2019elle atteint : jeunes et vieux ; riches et pauvres ; villes et campagnes ; espaces confinés et ouverts.Sa dimension mondiale donne l\u2019impression qu\u2019il n\u2019existe plus d\u2019endroit où se réfugier.Chacun peut en être un vecteur et de ce fait devient sans le vouloir une source d\u2019anxiété pour l\u2019autre.Nous devenons inquiets et claustrophobes.Certains dilemmes douloureux se posent cruellement à nous.Doit-on par exemple risquer la vie des gens pour protéger l\u2019économie ?Faut-il sacrifier, comme le veut le proverbe, une partie du troupeau pour traverser la rivière infestée ?Que doit-on à ceux qui nous ont précédés ?Doit-on les sauver à tout prix ?Est-ce leur souhait ?Doit-on laisser embarquer tous ceux qui s\u2019accrochent au canot de survie ?Y en a-t-il déjà à bord qui devraient céder leur place à d\u2019autres, plus susceptibles de contribuer au sauvetage de ceux qui vont rester ?Il faut s\u2019attendre en dernier lieu à ce que la pandémie, à cause des mesures de distanciation physique qu\u2019elle nécessite, provoque une révolution profonde (déjà amorcée) dans la façon d\u2019organiser le travail, qui Internet aidant, risque de devenir de plus en plus parcellisé, atomisé et aliénant.Jacquelin Robin, Gatineau L es années passent, et le drapeau franco-onta- rien s\u2019impose.Depuis sa création en 1975, l\u2019emblème vert et blanc des plus de 600 000 francophones de l\u2019Ontario franchit des jalons.Après sa reconnaissance comme symbole de la communauté francophone en 2001, il deviendra dans quelques jours un emblème de la province.Il faudra patienter jusqu\u2019à jeudi, la veille de la Journée des Franco- Ontariens.Le projet de loi 182 de la députée conservatrice Natalia Kusendova sera alors voté en troisième lecture, reconnaissant le drapeau comme un symbole, le tout par une modification de la loi de 2001.Concrètement : le drapeau fran- co-ontarien fera partie des huit symboles de l\u2019Ontario aux côtés du drapeau provincial, du trille blanc, du tartan, du huard, du pin blanc, de l\u2019améthyste, et des armoiries.Une avancée est une avancée, et les Franco-Ontariens sortent gagnants.Tout aussi importante que la reconnaissance de 2001, celle-ci passe davantage inaperçue.Il faut dire que le premier dépôt du projet de loi le 12 mars correspondait\u2026 à l\u2019annonce de la fermeture des écoles en raison de la pandémie.Un mauvais « timing » du calendrier auquel s\u2019ajoutait la faible notoriété de Natalia Kusendova dans les cercles franco-ontariens.Il y a 19 ans, l\u2019instigateur de la reconnaissance du drapeau, Jean- Marc Lalonde, bénéficiait d\u2019une certaine aura.Natalia Kusendova a fait son apparition à Queen\u2019s Park en 2018, en remportant l\u2019élection dans Mississauga-Centre.Née en Slovaquie, infirmière, la candidate comptait sur son élection pour mettre fin à la « médecine de couloirs ».S\u2019exprimant bien en français, et avenante, Mme Kusen- dova est parfois pressentie pour succéder à Caroline Mulroney, si cette dernière venait, un jour, à quitter le ministère des Affaires francophones.Reste que cette reconnaissance du drapeau revêt une dimension symbolique, en aucun cas politique ou légale.Il serait toutefois hasardeux de blâmer les conservateurs pour l\u2019utilisation des symboles.Au crépuscule de leurs 15 années de pouvoir, les libéraux version Kathleen Wynne ont trop souvent eu recours aux symboles, furent-ils honorables.En 2016, Kathleen Wynne s\u2019excusait pour le Règlement XVII, avant d\u2019annoncer un monument pour la francophonie à Queen\u2019s Park, et de reconnaître Notre Place comme l\u2019hymne officiel des Fran- co-Ontariens.Autant de gestes qui avaient inspiré une chronique à Denis Gratton : « Les bonbons de tante Kathleen ».À leur décharge, les libéraux avaient bel et bien mis sur les rails le projet de l\u2019Université de l\u2019Ontario français, mais n\u2019ont pas trouvé le temps de moderniser la Loi sur les services en français.Dépoussiérer cette loi vieille de presque 34 ans, voilà un souhait des militants franco-ontariens toujours en attente.On ne parle pas ici d\u2019un drapeau, mais d\u2019élargir les services en français à plus de 100 000 Franco-Ontariens.Il y a quelques jours, l\u2019Assemblée de la francophonie de l\u2019Ontario (AFO) et l\u2019Association des juristes d\u2019expression française de l\u2019Ontario (AJEFO) ont dévoilé une proposition commune pour la modernisation.Un libellé incluant notamment\u2026 la remise sur pied d\u2019un Commissariat aux services en français indépendant.En consentant à cette proposition, Caroline Mulroney marquerait de précieux points dans sa relation avec les Franco-On- tariens, réparant au passage une partie \u2013 au moins la partie légale \u2013 des pots cassés de la crise linguistique de l\u2019automne 2018.Les drapeaux offrent une fierté inestimable, mais sans la force des lois, ils sont appelés à disparaître.Sébastien Pierroz est rédacteur en chef et journaliste pour la production ONFR+ du Groupe Média TFO.Drapeau franco-ontarien : une avancée, en attendant mieux SÉBASTIEN PIERR0Z CHRONIQUE Collaboration spéciale Depuis sa création en 1975, l\u2019emblématique drapeau franco-ontarien a franchi plusieurs jalons.\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, ARCHIVES LEDROIT SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 26 OPINIONS VALÉRIE GAUDREAU Rédactrice en chef du Soleil «Ç a n\u2019arrive pas qu\u2019aux autres.» L\u2019expression est usée.Un cliché.Mais elle est vraie.J\u2019ai eu la COVID-19.Et pourtant, en tant que rédactrice en chef du Soleil, impossible de plaider le manque d\u2019information.Depuis mars, à pleines pages, on vous parle de symptômes, de dépistage, de courbes, de taux d\u2019infection, de port du masque et, heureusement, de guérison.Je porte le masque, respecte la distanciation physique, mon boulot au Soleil se fait à 100 % en télétravail depuis mars.J\u2019ai 43 ans, pas de maladies pulmonaires ni d\u2019enfant à la garderie.Pas fait de folies, pas de partys ni de voyages.Pas de karaoké au bar.Et pourtant.Ce dimanche 6 septembre, téléphone de la santé publique : résultat positif.Deux jours plus tôt, j\u2019étais allée me faire tester à la clinique de Fleur de Lys.Outre de la fièvre, des frissons et une grande fatigue, le déclencheur pour aller me faire tester a été de me réveiller le vendredi 4 septembre sans goût ni odorat.Sans congestion nasale ni mal de gorge, le sentiment est encore plus étrange.Et impossible à ignorer.Quand on dit rien, c\u2019est rien.Les détergents ne sentent rien, le nez dans le sac de café frais ou au- dessus d\u2019une banane trop mûre ?Nope ! Un quartier d\u2019orange ?Goûte rien.Direction test, donc.Pas beaucoup de monde à la clinique en ce vendredi 7 h 40.Formulaire, bidule dans le nez et hop, isolement complet en attendant le résultat.Quand le verdict est tombé, j\u2019ai eu l\u2019impression d\u2019être projetée dans l\u2019actualité.De faire partie des statistiques.Ce dimanche- là, on comptait 30  nouveaux cas dans la région de Québec.« Ils parlent de toi à RDI », m\u2019a texté un ami toujours bon pour dédramatiser.Et, oui, l\u2019adage qui vient en tête entre deux siestes semi-fiévreuses.« Ça n\u2019arrive pas qu\u2019aux autres.» DOUBLE FRONT Histoire d\u2019être doublement au cœur de l\u2019actualité, ma mère et une tante habitent Place Alexandra.Ce fameux dimanche 6 septembre, la résidence de Beauport, qui avait réussi à éviter la contamination au printemps, était touchée en plein fouet et comptait alors 5 cas qui allaient devenir 27 puis plus d\u2019une quarantaine les jours suivants.Repas aux chambres, fermeture aux visites, escouade du CIUSSS et désinfection complète.Heureusement, ma mère et ma tante ont obtenu un résultat négatif.Mais il reste l\u2019inquiétude.Mutuelle.Maman s\u2019inquiète pour moi et je m\u2019inquiète pour maman.Belle galère.Merci COVID ! Je ne peux pas m\u2019enlever de l\u2019esprit que j\u2019ai attrapé le coronavirus lors d\u2019une visite là-bas, cinq jours avant l\u2019apparition des symptômes.Sinon, où ?Le suivi serré au bout du fil avec une infirmière de la santé publique pour étudier mes déplacements dans les jours avant l\u2019apparition des symptômes n\u2019a pas permis de cibler un endroit.En même temps, là est la réalité de la transmission communautaire que nous vivons.Ça peut être un peu partout, par quelqu\u2019un d\u2019asymptomatique, par exemple.Cette terrasse avec des amis la semaine avant ?Le souper chez un collègue ?Ça fait 10 jours, ça se peut pas ! Faudra quand même l\u2019aviser.La petite épicerie de quartier ou la boulangerie cinq jours avant les symptômes ?L\u2019autobus, le taxi ?Peu importe, le résultat est le même : positif.Plusieurs, amis, col lègues, membre de ma famille, ont dit que j\u2019étais « la première personne proche qu\u2019ils connaissaient à avoir la COVID ».Moi aussi je suis la seule que je connais.Même si au moment d\u2019écrire ces lignes, environ 66 000 personnes ont contracté la COVID-19 au Québec, et près d\u2019un million de personnes dans le monde en sont mortes.Alors que la deuxième vague annonce plus que des vaguelettes, on risque d\u2019en connaître de plus en plus.Et fini cette idée que ce ne sont que des personnes âgées.Tout le monde peut l\u2019attraper.CHANCE, TENNIS ET TAYLOR SWIFT Bien sûr, je m\u2019estime chanceuse, car mon cas s\u2019est avéré au final léger.Une dizaine de jours de congé, repos complet et tout est entré dans l\u2019ordre.Sauf ces foutus goût et odorat toujours pas revenus depuis deux semaines.Mais bon, on est bien loin des personnes qui ont été hospitalisées, de celles qui ont perdu un proche.Reste que cette bibitte n\u2019a rien de sympathique.Et surtout, elle est plus « qu\u2019une bonne grippe », n\u2019en déplaise aux détracteurs.Fièvre, toux qui part pour revenir de façon inquiétante après quatre jours.Et, surtout, cette fatigue, intense, qui m\u2019a fait dormir plus en 10 jours qu\u2019en 10 ans, moi l\u2019oiseau de nuit débordante d\u2019énergie.Elle est toff, la COVID.Des journées à tousser semi- somnolente sur le divan à regarder Denis Shapovalov et Naomi Osaka au US Open de tennis ou Kyle Lowry et ses Raptors.À écouter en boucle le magnifique album Folklore de Taylor Swift.Merci à vous, compagnons d\u2019isolement de la sportive de salon mélomane mise K.O.par la COVID.Des journées aussi à se répéter « ça n\u2019arrive pas qu\u2019aux autres ».Soyez prudents.Ce n\u2019est pas une blague, cette maladie.Elle fait peur, elle isole.Et elle vous vole le plaisir sublime du café du matin.COVID-19, STRESS ET LE GOÛT PERDU DU CAFÉ TÉMOIGNAGE Quand on parle de la perte de goût et d\u2019odorat causée par la COVID-19 : «Les détergents ne sentent rien, le nez dans le sac de café frais ou au-dessus d\u2019une banane trop mûre?Nope! Un quartier d\u2019orange?Goûte rien», confie la rédactrice en chef du Soleil, Valérie Gaudreau.\u2014 PHOTO 123RF, PIXELLIEBE leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 OPINIONS 27 DIMANCHE 13 SEPTEMBRE MARDI 15 SEPTEMBRE JEUDI 17 SEPTEMBRE VENDREDI 18 SEPTEMBRE MERCREDI 16 SEPTEMBRE LUNDI 14 SEPTEMBRE SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 28 ACTUALITÉS L\u2019 une est aux abords du magnifique lac des Piles.L\u2019autre offre un panorama sur la majestueuse rivière Saint- Maurice, surtout à l\u2019automne, lorsque se dénudent enfin les arbres entourant la demeure.Aline Chrétien a rendu son dernier soupir dans la première, un havre de tranquillité où il fait bon vivre, en toute saison.«Le printemps, le coucher de soleil est juste en face de nous.C\u2019est extraordinaire!», m\u2019avait-elle déjà confié par une belle journée d\u2019été.À une trentaine de kilomètres de là, dans la deuxième demeure qui porte son nom, le soleil de septembre diffuse sa chaleur à travers les nombreuses fenêtres et le puits de lumière.En ce lieu, on s\u2019est donné pour mission d\u2019assurer le bien-être de ceux et celles qui sont venus y couler des jours paisibles, leurs derniers aussi.Dès l\u2019annonce du décès de l\u2019épouse de l\u2019ancien premier ministre Jean Chrétien, une gerbe de fleurs a été déposée sur le piano, dans le salon de la Maison Aline-Chrétien, à Shawinigan.Sur le mur, une lanterne a été allumée comme on l\u2019aurait fait pour honorer la mémoire d\u2019un résident venant de mourir.La femme de 84 ans ne séjournait pas ici, mais sa force tranquille, que tout un chacun a louangée cette semaine, transcende les murs.À chacune de ses visites depuis l\u2019ouverture de la résidence de soins palliatifs, en 2018, Aline Chrétien aimait particulièrement faire une pause devant l\u2019instrument accordé à son existence bien remplie.Passionnée du piano, elle venait de recevoir son diplôme de 4e année du Conservatoire de Toronto lors de notre première rencontre, au mois d\u2019août 1993.On m\u2019avait proposé de faire le portrait d\u2019Aline Chaîné, l\u2019épouse du chef du Parti libéral qui aspirait alors à devenir premier ministre du Canada.L\u2019entrevue s\u2019était déroulée à leur résidence du lac des Piles.Avec sa gentillesse que tous lui ont également reconnue, Aline Chrétien avait rapidement mis à l\u2019aise la jeune journaliste que j\u2019étais.C\u2019est elle qui avait amorcé la conversation en toute simplicité, en prenant le temps de s\u2019intéresser à mes origines shawini- ganaises et à mon parcours professionnel qui n\u2019en était qu\u2019à ses débuts.C\u2019est avec la même générosité qu\u2019Aline Chrétien avait ensuite raconté son histoire d\u2019amour avec son avocat de mari qui avait eu la piqûre pour la politique.«J\u2019aime cette vie-là!», disait-elle à l\u2019aube de cette nouvelle campagne électorale.«Je suis prête à tout pour Jean, pour que cela lui aide», avait mentionné sa fidèle complice, une femme de nature discrète qui m\u2019avait parlé de ses cours d\u2019italien ainsi que de son coup de foudre pour le golf et le cinéma français.Dans cette maison décorée de photos de famille et de souvenirs de voyage, il avait été question de ses trois enfants et petits-enfants avec qui elle venait de passer son plus bel été au bord du lac.«Tout le monde en a profité!», se réjouissait Aline Chrétien en sachant que les prochaines semaines allaient être dictées par le rythme effréné des élections.Elle était prête à relever le défi de première dame, ce qu\u2019elle a été pendant dix ans.C\u2019est pour saluer son engagement dans la communauté que son nom a été donné à la maison de soins palliatifs.L\u2019implication financière de Jean Chrétien et de ses proches a notamment permis sa réalisation.À quelques reprises durant l\u2019année, l\u2019ancien premier ministre aime y revenir, en s\u2019annonçant chaque fois à l\u2019avance.Accompagné d\u2019amis, il leur fait lui-même la visite des lieux.«Monsieur Chrétien connaît la maison plus que moi! Il en est très fier», souligne Chantal Ouellet, directrice générale en poste depuis février dernier.Sa plus récente visite remonte à quelques semaines seulement.L\u2019homme est resté un long moment dans l\u2019entrée, à relire le texte accompagnant la photo de son épouse absente pour l\u2019occasion.«[.] Aline Chrétien représente la sérénité, la paix et le calme, les valeurs qu\u2019elle désire offrir aux personnes en fin de vie et à leurs proches afin qu\u2019ils vivent des moments de quiétude pour leur dernier voyage».Une grande terrasse a été aménagée à l\u2019arrière de la maison enveloppée d\u2019une nature abondante.Un pavillon d\u2019un blanc immaculé y est installé lorsqu\u2019une personne, qui a demandé à recevoir l\u2019aide médicale à mourir, souhaite pour une ultime fois humer les parfums du jardin.S\u2019y trouve aussi un foyer près duquel les résidents aiment se retrouver, sans avoir à quitter leur lit.Chantal Ouellet s\u2019estime privilégiée de pouvoir être témoin de ces rendez-vous émouvants et empreints de dignité.«Dernièrement, une dame y veillait tard le soir, avec ses deux filles, une coupe de vin à la main.J\u2019ai la photo.C\u2019est magnifique.» Comme cette vidéo enregistrée récemment.Deux femmes sont au piano.L\u2019une joue et l\u2019autre chante pour une résidente qu\u2019on ne voit pas, mais qui profite de l\u2019instant dans cette maison où, comme au lac des Piles, il fait bon vivre.Jusqu\u2019à la fin.Les deux maisons d\u2019Aline ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Cette photo d\u2019Aline Chrétien a été prise en 1993, à sa résidence du lac des Piles.\u2014 CLAUDE GILL, ARCHIVES LE NOUVELLISTE Située à Shawinigan, la Maison Aline-Chrétien est une résidence qui accueille des personnes en fin de vie.\u2014 SYLVAIN MAYER, LE NOUVELLISTE leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 29 Outaouais Préalerte! La propagation de la COVID-19 augmente dans votre région.Nous vous demandons d\u2019augmenter votre vigilance, de diminuer vos contacts et rassemblements avec votre famille et vos amis et de respecter toutes les consignes des autorités de santé publique.On continue de bien se protéger.Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 30 ACTUALITÉS RAYMOND OUIMET collaboration spéciale 1950 a été décrétée «?année sainte?» par le pape Pie XII et à cette occasion, il invite les catholiques du monde entier à faire pèlerinage à Rome.L\u2019année sainte correspond à une année déterminée durant laquelle le pape proclame des célébra- t i o n s p o uva nt p ro d u i re d e s indulgences plénières.Depuis 1470, le jubilé se fait tous les 25 ans.L\u2019année jubilaire de 1950 est dite « Année du grand pardon » ou « Grand retour ».O n s a i t c o m b i e n l e p è l e - r i n a g e é t a i t p o p u l a i r e a u Qu éb e c.Pe n s o n s à c e u x d e Sainte-Anne-de-Beaupré, du Cap-de-la-Madeleine ou de l\u2019oratoire Saint-Joseph.Pour faire connaître l\u2019appel du pape, quatre évêques forment, dès le début de 1950, un comité national canadien pour transmettre l\u2019invitation.Des milliers de Canadiens, dont 10 000 francophones, se rendent à Rome et les journaux publient les noms des partants de même que des photos de groupes de pèlerins qui s\u2019y rendent par avion ou par bateau.Un des groupes de pèlerins, composé de 120 personnes âgées en moyenne de 48 ans, dont Mgr Maurice Roy et le ministre Camille Pouliot, monte à bord du navire Columbia le vendredi 13 octobre 1950, à Québec.Ces pèlerins ont payé leur voyage 860 $ chacun.À cette époque, cette somme est relativement importante compte tenu du fait que le salaire moyen d\u2019un ouvrier ne dépassait guère les 2 000 $ par année.Pour 40 des 120 pèlerins, il n\u2019y aura pas de retour.La traversée de l\u2019océan est difficile : tous les pèlerins souffrent du mal de mer.Ils ont peine à assister aux conférences données sur le navire par les prêtres qui les accompagnent.Enfin, le groupe débarque à Lisbonne (Portugal) le 22 octobre ; il entreprend un véritable marathon de visite de lieux dits « miraculeux ».À peine arrivé, le groupe se rend à Fatima, où il prie pendant deux heures pour la conversion de la Russie.Deux jours plus tard, il a déjà quitté le Portugal et se trouve en France, plus précisément à Lourdes.Le 25 octobre, il est à Tours et il assiste au dévoilement d\u2019une dalle-souvenir à l\u2019Ermitage Saint-Joseph : c\u2019est-là que mère Marie de l\u2019Incarnation avait révélé son projet de mission en Nouvelle-France.Par la suite, le groupe se rend à Paris, et après un pèlerinage au Sacré-Cœur de Montmartre, il parvient, le 29 octobre, à la basilique de Lisieux.Enfin, le 31 octobre, les pèlerins canadiens arrivent à Rome où, dès leur arrivée, ils suivent une procession de la basilique Sainte-Marie-Majeure jusqu\u2019à Saint-Pierre.Et le lendemain, avec 700 000 autres fidèles et 650 cardinaux et évêques, ils assistent à la proclamation du surprenant dogme de l\u2019Assomption de la Vierge.Le pèlerinage n\u2019est pas fini.Après avoir été reçu en audience par le pape (12 personnes), le groupe assiste à la béatification de Marguerite Bourgeois.UN TERRIBLE ACCIDENT Le 13 novembre 1950, 40 des 120 personnes du groupe de pèlerins prennent l\u2019avion pour revenir au pays.L\u2019appareil, baptisé le Pèlerin canadien, est un DC-4 Skymaster exploité par la compagnie aérienne Curtiss-Reid Air Tours de Cartierville.Le vol qui devait partir à 8 h est retardé par suite d\u2019une audience accordée par le pape à tous les Canadiens qui se trouvent alors à Rome.En début d\u2019après-midi, 40 des 120 pèlerins montent à bord de l\u2019avion en compagnie de 18 ou 20 autres personnes.(Mgr Vachon, archevêque d\u2019Ottawa, avait annulé son voyage de retour à la dernière minute.) À 14 h 16, l\u2019avion s\u2019envole ; le plan de vol prévoit une escale à Paris après le contournement des Alpes.Vers 17 h 30, l\u2019aéronef qui a subitement dévié de sa route se fracasse sur le mont Obiou à 2 700 mètres d\u2019altitude et entraîne dans la mort tous les occupants.Pendant trois jours, une cent a i n e d e s a u v e t e u r s a l p i n s retirent des débris les restes des occupants de l\u2019appareil de même qu\u2019une imposante masse de dollars américains liés par un fil rouge.Des rumeurs circuleront autour du massif de l\u2019Obiou sur des enrichissements inattendus dans la région.Parmi les débris de l\u2019appareil, on trouve un lot de montres dorées, astucieusement disposées en auréoles et qui auraient échappé au douanier.Les corps des victimes sont d\u2019abord entreposés dans un dépo- sitoire à Grenoble, puis inhumés temporairement, en juin 1951, au Petit Sablon, cimetière magnifiquement situé dans la perspective du mont Saint-Eynard (un dernier corps sera trouvé en septembre 1951).Enfin, en 1955, 53 victimes reçoivent leur sépulture définitive à La Salette-Fallavaux.Un des passagers, l\u2019abbé Romano Mocchiutti, prêtre de rite byzantin, verra sa dépouille transportée en Italie en Alfa-Roméo, limousine qu\u2019un carrossier a transformée pour l\u2019occasion.Or, cet abbé était membre de l\u2019organisation anticommuniste ProRussie et devait être attaché au secrétariat outaouais du délégué apostolique, Mgr Antoniutti.UN MYSTÈRE Que cachait donc l\u2019avion ?Sou- venons-nous qu\u2019en 1950, nous sommes en pleine guerre froide.En 1949, le Vatican émettait un décret menaçant d\u2019excommunication les Français qui « apport e r a i e n t l e u r c o n c o u r s a u x communistes ».La chasse aux communistes, appelée « maccar- thysme » (du nom du sénateur américain du même nom), est en cours depuis le mois de février, et la guerre en Corée fait rage depuis le mois de juin.De nombreux religieux sont arrêtés et enfermés dans des camps de concentration derrière le « rideau de fer ».L\u2019abbé Mocchiutt i aurait- i l transporté, dans ses bagages, des documents secrets destinés à desservir les intérêts soviétiques dans la guerre de Corée ?C\u2019est la thèse du géographe Louis- Edmond Hamelin.Pour empêcher ces documents de se rendre à destination, les services secrets soviétiques mettent en place l\u2019opération ZACHVAT, consistant à détourner l\u2019avion, sans doute vers l\u2019Autriche.L\u2019équipe de l\u2019opération est composée de deux personnes : une certaine Valentina, une ravissante Russe de 36 ans, et d\u2019un Méditerranéen, Amilcar, gorille obéissant aveuglément à Valentina.Mais deux personnes pour détourner un avion à une époque où cela n\u2019est pas encore courant, c\u2019est peut-être trop peu.Quoi qu\u2019il en soit, il y a peut-être eu lutte dans l\u2019appareil qui a brusquement dévié de sa course pour enfin s\u2019écraser sur l\u2019Obiou le 13 novembre 1950.Le Canada ne mènera aucune enquête officielle sur ce fameux écrasement.NOTRE HISTOIRE LA TRAGÉDIE DU MONT OBIOU La tragédie sur le Mont Obiou a coûté la vie aux 40 passagers de l\u2019avion canadien qui s\u2019est écrasé à plus de 2700 mètres d\u2019altittude.\u2014 COURTOISIE POSTES DISPONIBLES Nous avons profité de la pandémie pour accélérer notre développement informatique : \u2022 Télétravail \u2022 Portail client pour échanges informatisés de documents \u2022 Audit à distance \u2022 Signature électronique \u2022 Horaire de travail flexible \u2022 Salaire et avantages sociaux concurrentiels \u2022 Joignez-vous à un chef de file Les candidats doivent contacter Simon Leblanc, MBA, Directeur administratif au 819 449-3571, poste 114 ou au s.leblanc@lacroix-associes.com https://lacroix-associes.com/carrieres/ est à la recherche de: SUPERVISEUR CPA, RESPONSABLE DE CLIENT (voir description site Web) AUDITEURS SÉNIOR ET JUNIOR (voir description site Web) leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 31 CATHERINE MORASSE cmorasse@ledroit.com HIER À AUJOURD\u2019HUI Comment appelait-on Gatineau avant la fondation de la Ville en 1946 ?Chapeau à ceux qui ont répondu « Gatineau Mills », village érigé en même temps que l\u2019usine de la Canadian International Paper (CIP) à Templeton.Cette semaine, la chronique D\u2019hier à aujourd\u2019hui replonge dans cette époque qui a fait naître la trentaine de maisons patrimoniales des dirigeants de la CIP.C\u2019est en 1925 que la municipalité de Templeton-Ouest a autorisé la filiale canadienne de la société International Paper à acheter 1000 kilomètres carrés de terres agricoles.La province a donné son feu vert à la transaction \u2014 à condition que la compagnie construise une importante papetière dans la région.Presque en même temps que la compagnie érigeait son usine, elle a construit des maisons pour son personnel ainsi qu\u2019une trentaine de résidences plus cossues pour ses dirigeants.La rue Poplar faisait partie des endroits où habitaient les hauts gradés de la CIP.La petite avenue verdoyante se démarquait nettement des autres quartiers de l\u2019époque avec ses demeures coquettes, dont le style rappelle celui de la Nouvelle-Angleterre.L\u2019attribution des maisons à leur résident suivait la hiérarchie à la CIP : celle du directeur, plus imposante que les autres, se situait à l\u2019intersection des rues Poplar et James-Murray et offrait une vue plongeante sur les autres demeures, de façon à ce qu\u2019il puisse voir quand ses cadres et ses contremaîtres sortaient et rentraient chez eux.Ces maisons ont appartenu à la CIP jusque dans les années 1970 avant d\u2019être vendues à des propriétaires privés.En 1996, l\u2019ancienne Ville de Gati- neau leur a accordé un statut patrimonial \u2014 qui protège également les arbres, dont les plus gros ont été plantés en 1927.En 2002, la Société d\u2019histoire de l\u2019Outaouais a inclus les rues Poplar et James-Murray parmi ses dix coups de cœur.ÉCRIVEZ-NOUS Tous les samedis, Le Droit vous propose un clin d\u2019œil sur l\u2019histoire de notre région par la juxtaposition d\u2019une image du passé et d\u2019un cliché actuel.Nous vous invitons à contribuer à la série D\u2019hier à aujourd\u2019hui.Vous pouvez nous envoyer vos photos à nouvelles@ledroit.com.Il peut s\u2019agir d\u2019à peu près n\u2019importe quoi, une rue, un carrefour, un commerce ou un parc.Pourvu qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une photo d\u2019un lieu urbain qui a un certain âge.De «?Gatineau Mills?» au Quartier-du-Moulin 1927 2020 M A R T I N R O Y , L E D R O I T C O U R T O I S I E Appelez-nous rapidement ! Pour louer 613 276-5988 PLUS DE DÉTAILS DISPONIBLES AUWWW.ETASSE.COM À LOUER AU MOIS APPARTEMENTS MEUBLÉS SECTEUR GATINEAU BESOIN D\u2019UN APPARTEMENT MEUBLÉ ?\u2022 Studio \u2022 1 Chambre \u2022 2 Chambres \u2022 Plusieurs emplacements APPORTEZ QUE VOS EFFETS PERSONNELS.Locaux commerciaux rénovésà Louer www.etasse.com adrien LeBlanc 819 568-5151, poste 6 455 riel : 1540 pi2 et 3150 pi2 365 Gréber : 2500 pi2 22 des Flandres : 750 pi2 1160 st-Joseph : 14 200 pi2 (à construire) Locaux Bien siTués! m.eugène Tassé, président Bienvenue aux courtiers immobiliers VOUS CHERCHEZ UN LOCAL POUR VOTRE COMMERCE OU BUREAU ?NOUS POUVONS VOUS AIDER ! 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permettre de mieux connaître l\u2019évolution de la situation dans chacune des régions du Québec.Ce système d\u2019alerte à quatre paliers facilitera également pour la population le suivi des interventions du gouvernement.Il est nécessaire de contenir la progression du virus partout au Québec.C\u2019est ainsi que nous réussirons à maintenir une certaine normalité dans les prochains mois.Chaque région peut faire une grosse différence pour limiter la propagation du virus.Continuons de bien nous protéger.Système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle Le système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle précise pour chacune des régions sociosanitaires les mesures additionnelles à déployer pour ralentir la transmission du virus.Celles-ci dépendent du palier d\u2019alerte atteint et visent à limiter les conséquences sanitaires, sociales et économiques de la COVID-19, à protéger les personnes les plus vulnérables et à éviter de surcharger le système de soins.Les paliers d\u2019alerte sont établis selon les recommandations des autorités de santé publique, qui font une analyse régulière de la situation en tenant compte de la situation épidémiologique, du contrôle de la transmission et de la capacité du système de soins.Selon les tendances observées, les paliers seront révisés chaque semaine par les autorités de la santé publique.N\u2019oubliez-pas, chaque personne doit adopter des comportements permettant de limiter la transmission du virus.Faisons-le pour que nos enfants puissent continuer d\u2019aller à l\u2019école, pour protéger nos aînés, pour assurer la sécurité de nos travailleurs de la santé et pour relancer notre économie.En tout temps, respectez les mesures de base : Gardez vos distances Portez un couvre-visage Toussez dans votre coude Lavez vos mains Adaptez vos pratiques de salutations QUATRE PALIERS D\u2019ALERTE ET D\u2019INTERVENTION PALIER 4 Alerte maximale PALIER 3 Alerte PALIER 2 Préalerte PALIER 1 Vigilance Le palier 1 appelle à la vigilance constante qui est requise dans le contexte de la pandémie de la COVID-19.Il correspond à une transmission faible dans la communauté.Il exige le respect des mesures de base mises en place dans l\u2019ensemble des milieux (distanciation physique, étiquette respiratoire, lavage des mains, etc.).Des mesures particulières peuvent également s\u2019appliquer à certaines activités ou à certains milieux.Ce palier s\u2019impose lorsque la transmission commence à s\u2019accroître.Les mesures de base sont renforcées et davantage d\u2019actions sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect.Par exemple, davantage d\u2019inspections peuvent être réalisées et un plus grand contrôle de l\u2019achalandage peut être fait dans certains lieux de manière à faciliter la distanciation physique.Le palier 3 introduit des mesures additionnelles en ciblant certains secteurs d\u2019activité et milieux où le risque de transmission est jugé plus élevé.Ces secteurs font l\u2019objet de restrictions, d\u2019interdictions ou de fermetures de façon sélective.Le palier 4 applique de manière ciblée des mesures plus restrictives pouvant aller jusqu\u2019à faire cesser les activités non essentielles pour lesquelles le risque ne peut pas être contrôlé suffisamment, en évitant autant que possible un confinement généralisé comme lors de la première vague de la pandémie.Pour connaître le niveau d\u2019alerte dans votre région, consultez la carte des paliers d\u2019alerte par région sur Québec.ca/paliersalerte. leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 33 Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Une approche adaptée aux différentes régions pour limiter la propagation du virus Plus que jamais, nous devons respecter les mesures sanitaires pour limiter la propagation du virus.Il est essentiel que chacun d\u2019entre nous demeure vigilant et adopte les bons comportements.Puisque la transmission du virus ne se fait pas partout de la même façon, un nouvel outil a été mis en place afin de vous permettre de mieux connaître l\u2019évolution de la situation dans chacune des régions du Québec.Ce système d\u2019alerte à quatre paliers facilitera également pour la population le suivi des interventions du gouvernement.Il est nécessaire de contenir la progression du virus partout au Québec.C\u2019est ainsi que nous réussirons à maintenir une certaine normalité dans les prochains mois.Chaque région peut faire une grosse différence pour limiter la propagation du virus.Continuons de bien nous protéger.Système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle Le système d\u2019alertes régionales et d\u2019intervention graduelle précise pour chacune des régions sociosanitaires les mesures additionnelles à déployer pour ralentir la transmission du virus.Celles-ci dépendent du palier d\u2019alerte atteint et visent à limiter les conséquences sanitaires, sociales et économiques de la COVID-19, à protéger les personnes les plus vulnérables et à éviter de surcharger le système de soins.Les paliers d\u2019alerte sont établis selon les recommandations des autorités de santé publique, qui font une analyse régulière de la situation en tenant compte de la situation épidémiologique, du contrôle de la transmission et de la capacité du système de soins.Selon les tendances observées, les paliers seront révisés chaque semaine par les autorités de la santé publique.N\u2019oubliez-pas, chaque personne doit adopter des comportements permettant de limiter la transmission du virus.Faisons-le pour que nos enfants puissent continuer d\u2019aller à l\u2019école, pour protéger nos aînés, pour assurer la sécurité de nos travailleurs de la santé et pour relancer notre économie.En tout temps, respectez les mesures de base : Gardez vos distances Portez un couvre-visage Toussez dans votre coude Lavez vos mains Adaptez vos pratiques de salutations QUATRE PALIERS D\u2019ALERTE ET D\u2019INTERVENTION PALIER 4 Alerte maximale PALIER 3 Alerte PALIER 2 Préalerte PALIER 1 Vigilance Le palier 1 appelle à la vigilance constante qui est requise dans le contexte de la pandémie de la COVID-19.Il correspond à une transmission faible dans la communauté.Il exige le respect des mesures de base mises en place dans l\u2019ensemble des milieux (distanciation physique, étiquette respiratoire, lavage des mains, etc.).Des mesures particulières peuvent également s\u2019appliquer à certaines activités ou à certains milieux.Ce palier s\u2019impose lorsque la transmission commence à s\u2019accroître.Les mesures de base sont renforcées et davantage d\u2019actions sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect.Par exemple, davantage d\u2019inspections peuvent être réalisées et un plus grand contrôle de l\u2019achalandage peut être fait dans certains lieux de manière à faciliter la distanciation physique.Le palier 3 introduit des mesures additionnelles en ciblant certains secteurs d\u2019activité et milieux où le risque de transmission est jugé plus élevé.Ces secteurs font l\u2019objet de restrictions, d\u2019interdictions ou de fermetures de façon sélective.Le palier 4 applique de manière ciblée des mesures plus restrictives pouvant aller jusqu\u2019à faire cesser les activités non essentielles pour lesquelles le risque ne peut pas être contrôlé suffisamment, en évitant autant que possible un confinement généralisé comme lors de la première vague de la pandémie.Pour connaître le niveau d\u2019alerte dans votre région, consultez la carte des paliers d\u2019alerte par région sur Québec.ca/paliersalerte. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 34 ACTUALITÉS L e 15 octobre 1970, un officier basé à Québec est convoqué d\u2019urgence au quartier général de la Sûreté du Québec à Montréal.Il en repartira quelques heures plus tard investi d\u2019une mission controversée : celle d\u2019appliquer la Loi des mesures de guerre dans l\u2019Est de la province.Le caporal Roland LaBissonnière avait 31 ans.À peine cinq ou six de plus que les felquistes qui retenaient en otage le diplomate britannique James Richard Cross et le ministre québécois du Travail, Pierre Laporte.Malgré son jeune âge, c\u2019est à ce policier de la SQ qu\u2019est revenue la responsabilité de dresser la liste des personnes à arrêter et des locaux à perquisitionner pour la moitié du Québec.En tout, 94 personnes seront détenues sans mandat dans les régions de Québec, du Saguenay-Lac-Saint- Jean et de la Côte-Nord.Quatre- vingt-quatorze, soit presque un cinquième de toutes les personnes qui seront interpellées à travers le Québec.En 1995, 25 ans plus tard, cet ex- agent des renseignements de la SQ conservait toujours cette liste rédigée de sa propre main.Elle était chez lui.Elle était soigneusement rangée dans une chemise de travail portant le titre « Loi des mesures de guerre ».J\u2019ai rencontré M. LaBissonnière en octobre 1995 pour une série de reportages sur les 25 ans de cette page sanglante.C\u2019était la première fois qu\u2019il s\u2019exprimait publiquement.Je l\u2019avais rencontré à Sainte- Tite, où il vivait.Il était le pivot des reportages que j\u2019avais réalisés à ce moment-là sur cette crise.Il levait un coin du voile sur l\u2019intérieur.En sa qualité de responsable de l\u2019application de la loi des mesures de guerre dans l\u2019Est, le caporal LaBissonnière était le seul à pouvoir signer le formulaire d\u2019arrestation et de perquisition qui lui avait été fourni à Montréal, une tâche qui revient normalement à un juge.Le 15 octobre 1970, au quartier général de la SQ, le directeur général Maurice Saint-Pierre lui avait appris que « les mesures de guerre » seraient adoptées « dans les heures suivantes ».« On m\u2019a remis une copie d\u2019un texte qui devait ressembler à la loi en me disant qu\u2019un certain nombre d\u2019arrestations allaient devoir être effectuées pour couper le FLQ de sa logistique, de ses supports et de ses contacts », racontait-il 25 ans plus tard.Le caporal LaBissonnière reprit la route vers Québec en soirée.Il arrivera peu avant minuit.La « liste de l\u2019Est » a été dressée en toute hâte puisque l\u2019opération devait commencer à 4 h du matin.Ses collaborateurs et lui ont épluché pas moins de 4000 dossiers.« Il a fallu que je mette sur pied une machine pour analyser des tonnes de dossiers rapidement.On a ramené ça à 150 et je me suis assis seul, me demandant pour chacun si le préjudice ne serait pas plus grand que ce que l\u2019arrestation allait pouvoir permettre.» C\u2019est ainsi qu\u2019il racontait ce moment précis qui s\u2019est déroulé il y aura 50 ans le mois prochain.Plusieurs suspects ont finalement quitté la fameuse liste de départ, dont des personnalités politiques provinciales que l\u2019officier avait catégoriquement refusé d\u2019identifier lors de notre 1 JEAN-MARC SALVET CHRONIQUE jmsalvet@lesoleil.com LE POLICIER, LÉVESQUE ET LE COMMISSAIRE 2 ON A BESOIN DE VOUS! - TECHNICIEN(NE) EN MÉCANIQUE - HOMME À TOUT FAIRE Temps plein (40 h par semaine, 5 jours par semaine) Salaire compétitif \u2022 Expérience nécessaire Veuillez transmettre votre curriculum vitae par courriel à M.Daniel Lavoie : dlavoie@rallyemitsubishi.ca GATINEAU leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 35 1 Un garde devant le QG de la Sûreté du Québec à Montréal attire l\u2019attention des enfants.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE 2 Des soldats de l\u2019armée canadienne patrouillent à Québec, le 16 octobre 1970.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE, MICHEL GRAVEL 3 Arrestation effectuée sous la Loi des mesures de guerre sur le boulevard Georges-Vanier à Montréal, le 16 octobre 1970.\u2014 PHOTO MICHEL GRAVEL rencontre.Il avait confirmé que certaines avaient été fichées.Au petit matin, la fameuse liste contenait le nom de 98 personnes à arrêter, ainsi que des lieux à perquisitionner dans les régions de Québec, de Chicoutimi et de la Côte-Nord.(Pour des raisons d\u2019organisation, il avait été décidé que le Bas-Saint- Laurent et la Gaspésie se rapporteraient directement au QG de Montréal.) Quatre des 98 personnes visées ont échappé à l\u2019opération.Une poignée seulement des 94 personnes arrêtées seront accusées au terme de leur séjour derrière les barreaux.Roland LaBissonnière expliquait cet écart par le fait que la « Loi des mesures de guerre n\u2019avait pas pour but de construire une preuve et une mise en accusation contre quelqu\u2019un, mais de couper les contacts avec les membres du FLQ pour les forcer à se découvrir ».V i n g t- c i n q a n s p l u s t a r d , 4 La foule défile sous le regard d\u2019un soldat de l\u2019armée canadienne, pour la signature du registre en l\u2019honneur du ministre Pierre Laporte.\u2014 PHOTO LA PRESSE, MICHEL GRAVEL 4 M. LaBissonnière ne mâchait pas ses mots.Il soutenait que les autorités politiques avaient créé un mythe.Et que les policiers avaient été abusés par le climat de psychose entourant le FLQ et par leurs propres dossiers d\u2019information.Cet officier à la retraite affirmait n\u2019avoir jamais cru les déclarations alarmistes de Jean Marchand, alors ministre fédéral de l\u2019Expansion économique régionale, voulant que le FLQ possédait des milliers d\u2019armes et s\u2019était infiltré dans toutes les sphères de la société.Personne dans ses services n\u2019a jamais gobé « des âneries pareilles », soutenait-il en entrevue.J\u2019avais rapporté ce propos en 1995, comme toutes les citations qui précèdent.Les déclarations de ce policier possèdent encore aujourd\u2019hui une valeur historique.Roland LaBisonnière disait n\u2019avoir jamais cru à « des âneries pareilles », mais il pensait néanmoins que le FLQ 3 bénéficiait de plus de supports que ce que les policiers avaient découvert par la suite.N\u2019OUBLIONS PAS RENÉ LÉVESQUE En octobre 1970, chef du Parti québécois, René Lévesque n\u2019avait de cesse de dénoncer la promulgation de cette loi et les arrestations auxquelles elle donna lieu ; « des gens arrêtés sans mandat, sur la foi de soupçons, de préjugés ou de pure idiotie », dénonçait-il encore des années plus tard dans Attendez que je me rappelle\u2026, son autobiographie publiée en 1986 (page 329).Pour René Lévesque, cependant, il a toujours été clair que les membres du FLQ avaient été les « fourriers du régime militaire et de la mise en péril des droits essentiels de tous les Québécois ».Et que leurs actions étaient contraires « à l\u2019intérêt de notre peuple ».C\u2019est ce qu\u2019il donna à lire dans ce même ouvrage en reprenant un texte qu\u2019il avait signé dans Le Journal de Montréal le 17 octobre 1970.« Ni les bombes ni à plus forte raison l\u2019atrocité des enlèvements de personnes ne sont moralement, humainement, politiquement justifiables dans une société qui permettait, hier encore, l\u2019expression et l\u2019organisation de toutes les volontés de changement [\u2026] », écrivait-il avec force.Le 18 octobre 1970, devant le Conseil national de son parti, le chef du Parti québécois avait condamné sans détour le meurtre du vice-pre- mier ministre du Québec en y allant d\u2019une sentence percutante.« S\u2019ils ont vraiment cru avoir une cause, ils l\u2019ont tuée en même temps que Pierre Laporte.» LE COMMISSAIRE Il y a 25 ans, la crise d\u2019octobre avait un quart de siècle.Pour cette série d\u2019articles, j\u2019avais aussi rencontré Jean-François Duchaîne, l\u2019auteur d\u2019un rapport qui a fait date sur ce qu\u2019on appelait encore parfois les « événements d\u2019octobre ».M. Duchaîne avait 29 ans lorsque le ministre de la Justice du premier gouvernement Lévesque, Marc- André Bédard, lui avait confié le mandat d\u2019enquêter sur cette terrible page de l\u2019histoire du Québec.Des années plus tard, le commissaire Duchaîne en retenait que l\u2019action violente ne peut mener qu\u2019à une impasse.Il retenait deux autres leçons de cette période trouble.Celle de la fragilité de nos démocraties et celle de la résurgence, toujours possible, insistait-il, d\u2019attentats à connotation politique.Nos sociétés sont plus fragiles qu\u2019on ne le croit.Elles sont même très fragiles.Ayons toujours cela à l\u2019esprit.Conditions/avantages : \u2022 Nous offrons une rémunération concurrentielle, une gamme d\u2019avantages sociaux et l\u2019opportunité de travailler au sein d\u2019une équipe dynamique.Pour une entrevue, veuillez faire parvenir votre C.V.via courriel à: pdupont@dupontdupont.com ou par télécopieur au 819 778-8084 à Pascal Dupont.Nous sommes à la recherche d\u2019un (h.ou f.) pour combler le poste de : Directeur adjoint - département des pièces Exigences : \u2022 Expérience de préférence chez un concessionnaire automobile obligatoire; \u2022 Être fortement axé sur le service client; \u2022 Ordonné et soucieux du travail bien fait; Description du poste : \u2022 Assurer le contrôle efficace de l\u2019inventaire des pièces en collaboration avec le directeur des pièces et assumer des tâches administratives connexes; \u2022 Seconder les commis aux pièces (comptoir). SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 36 PAUL-ROBERT RAYMOND praymond@lesoleil.com Le confinement en raison de la pandémie de COVID-19 a fait basculer le marché de l\u2019automobile en faveur des acheteurs.Est-ce qu\u2019il y a de bonnes affaires pour les consommateurs?Il y a de fortes chances.«Actuellement, pour les acheteurs, c\u2019est une excellente période.Parce que les inventaires sont là.Les concessionnaires ont encore 50 % de leur inventaire qu\u2019ils avaient au début du confinement», explique Robert Poëti, pdg de la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ).«Les modèles 2021 vont tarder un peu, si bien qu\u2019ils sont aussi arrivés à certains endroits.» Les concessionnaires se trouvent donc avec plus de véhicules qu\u2019à la même période les années passées.Et en ce moment, la période de transition vers les nouveaux modèles commence et de bons rabais peuvent être offerts aux acheteurs.«Les constructeurs et les concessionnaires ont mis en place des programmes de vente et de location absolument impressionnants, comme dans certains cas du financement sur 84 mois, du 0 % d\u2019intérêt et des garanties de 10 ans», ajoute-t-il.La période durant laquelle les ventes d\u2019automobiles ont été suspendues en raison des mesures sanitaires a contribué aussi à une baisse des prix.«Les vendeurs et les concessionnaires ont dû faire preuve d\u2019ingéniosité au chapitre des prix pour aller chercher les consommateurs», renchérit Charles Chamberland, porte- parole pour AutoHebdo.net.«Et ils doivent liquider leurs véhicules aussi.Donc, ça influence ce qui se passe au niveau des prix.» Est-ce une bonne affaire d\u2019acheter un modèle neuf à la fin de l\u2019année?Il n\u2019y a de bonne ou de mauvaise réponse.Selon CAA-Québec, il faut considérer le nombre d\u2019années pendant lesquelles vous prévoyez garder le véhicule.Les trois premières années sont celles durant lesquelles un véhicule subit la dépréciation la plus importante, qui peut être de 30 % à 50 %, selon certains modèles.Si vous pensez conserver votre voiture très longtemps, attendre pour une 2021 ou négocier pour une 2020 n\u2019a pas vraiment d\u2019importance.Après cinq ans d\u2019usure, c\u2019est davantage l\u2019état général du véhicule et son kilométrage plutôt que son âge qui assureront ou non une bonne valeur de revente.CREUX DÛ À LA PANDÉMIE Pour ceux qui se demandent si le creux dans les ventes d\u2019automobiles attribuable à la pandémie a été comblé, la réponse semble tendre vers la négative.M.Poëti prédit qu\u2019à la fin de l\u2019année, il y aura une baisse du nombre cumulatif de véhicules vendus, en raison des deux ou trois mois qu\u2019a duré le confinement.Les ventes rapides \u2014 «de bonnes ventes», dit-il \u2014, au cours des deux ou trois mois de l\u2019été, ne combleront pas le retard accumulé durant le confinement.CRAINTES DES TRANSPORTS EN COMMUN Force est de constater que la pandémie a causé un regain des ventes de véhicules en raison de la crainte des transports en commun.Et que ce regain a favorisé les véhicules d\u2019occasion.«Dans les grandes villes, les gens, qui prenaient à l\u2019occasion ou de façon permanente le transport en commun, ont eu une certaine hésitation.Ils se sont dit : \u201cPeut-être que pour un an, je vais acheter un véhicule usagé et je vais avoir mon propre véhicule au lieu de faire du covoiturage ou d\u2019utiliser les transports en commun\u201d», dit le pdg de la CCAQ.Constat partagé par M.Chamber- land.«Les transports en commun connaissaient un bel engouement, mais à cause de la COVID, les gens sont inquiets de retourner dans les wagons, dans les autobus.On le vit un peu avec le retour à l\u2019école.Les parents préfèrent aller reconduire leurs enfants, mais souvent ils n\u2019avaient qu\u2019un véhicule.Ils ont dû se trouver un deuxième véhicule.» Selon une étude menée en mai 2020 auprès de 600 répondants par AutoHebdo.net, 64 % de ceux- ci prévoyaient acheter un nouveau véhicule.Selon M.Chamberland, qui cite cette étude, presque une personne sur 10 (9 %), parmi les acheteurs d\u2019une première voiture, déclarait que la décision d\u2019acheter est le résultat direct de la pandémie.«Ça n\u2019a l\u2019air de rien, mais 9 %, c\u2019est beaucoup au chapitre de l\u2019engagement», conclut-il.AUTOMOBILE UN MARCHÉ EN FAVEUR DES ACHETEURS?Selon Robert Poëti de la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec, les vendeurs de véhicules neufs avaient beaucoup de véhicules dans les cours en mars dernier.«Je connais un concessionnaire dans la région de Québec qui a trois concessions.Eh bien, lui, il avait pour 30 millions $ en inventaire.» En ce moment, il estime que les concessionnaires ont encore la moitié de ce stock.\u2014 123RF @LeDroitca facebook/LeDroitca leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 37 AFFAIRES D epuis quelques mois, j\u2019ai l\u2019impression que les médias sociaux sont une véritable poudrière où la polarisation des idées écrase littéralement la nuance d\u2019opinion.Comme plusieurs, j\u2019ai regardé le documentaire Derrière nos écrans de fumée (The Social Dilemma) sur Netflix, lequel trace un portrait sombre des géants de l\u2019Internet, ceux qui manipulent leurs utilisateurs de manière cupide et sans éthique.Aujourd\u2019hui, on dirait qu\u2019il n\u2019y a plus de place pour le discours nuancé, pour débattre calmement des différents enjeux de société.Pour ou contre le masque, pour ou contre GNL Québec, l\u2019œuf ou l\u2019enveloppe, et j\u2019en passe\u2026 Pas moyen d\u2019argumenter ou de nuancer le propos.Pour ou contre, point à la ligne ! Les médias sociaux sont majoritairement responsables de cette polarisation des idées ; ils offrent une tribune à quiconque au profit de la soi-disant liberté d\u2019expression.Le cœur du problème ne réside pas dans la liberté d\u2019expression comme telle, mais bien dans la manière dont les réseaux sociaux diffusent l\u2019information, car la véracité de celle-ci importe peu, pourvu qu\u2019elle provoque des réactions.Ce qui est ahurissant dans tout ça, c\u2019est que Facebook, YouTube et Twitter ne produisent aucun contenu.Ce sont les utilisateurs qui enrichissent les plateformes et les poches de ces géants de l\u2019Internet, qui vivent de la publicité.Le succès derrière les réseaux sociaux est la rétention des utilisateurs, c\u2019est-à-dire plus un utilisateur y passe du temps, plus celui-ci est exposé aux publicités ciblées.Tout ce que vous faites sur Internet est scruté à la loupe, dans le but de vous connaître si bien qu\u2019on puisse anticiper ce que vous ferez avec une précision déconcertante.Les informations recueillies sont pour mieux cibler les publicités, certes, mais elles servent aussi à vous rendre encore plus captifs de leurs plateformes.Par exemple, si vous aimez les voitures, Facebook et YouTube vous proposent du contenu traitant du merveilleux monde de l\u2019automobile afin d\u2019attirer votre attention.et que vous y passiez plus de temps.Plus c\u2019est intéressant, plus vous y restez.Plus vous y restez, plus c\u2019est payant pour eux ! Sur le plan marketing, l\u2019algorithme est quasiment parfait, mais sur le plan éthique, on ne fait pas de nuances entre le vrai et le faux.L\u2019unique but est de rendre accros les utilisateurs.Si ça fonctionne pour les amateurs de voitures, l\u2019algorithme fonctionne aussi pour les conspirationnistes et les amateurs de fausses nouvelles, qui seront alors plongés dans un écosystème numérique composé en grande partie de conspirations et de fausses informations.C\u2019est étonnant de voir qu\u2019en 2020, de plus en plus de gens croient que la Terre est plate ! Ce mouvement prend de l\u2019ampleur grâce aux algorithmes qui permettent de réunir les adeptes de cette théorie, en les exposant à toujours plus de contenu.L\u2019algorithme va toutefois bien au-delà d\u2019un simple champ d\u2019intérêt, se permettant de glisser ici et là d\u2019autres types de conspirations.L\u2019objectif premier de cette ma- nœuvre n\u2019est pas de propager de la fausse information, mais bien de rendre captif l\u2019utilisateur, et ce, peu importe le contenu.Dans le cas de Facebook, il y a une déresponsabilisation du rôle de l\u2019entreprise par rapport à la propagation de la fausse information.En effet, les mesures prises par Facebook sont si minces que c\u2019est à se demander si toute cette polémique n\u2019est pas volontaire.Est-ce que Facebook a perdu le contrôle de son réseau et de ses utilisateurs ?Chose certaine, la haine engendrée par la polarisation des idées est une bénédiction pour les actionnaires, qui voient les revenus monter en flèche.D\u2019ailleurs, depuis l\u2019élection du président américain Donald Trump, en 2016, Facebook a triplé ses revenus par utilisateur au Canada et aux États-Unis, tandis que 2020 s\u2019annonce une année record en raison de la pandémie et des élections américaines.30 JOURS, ÇA PASSE VITE! Le fameux « Ça va bien aller » du printemps a laissé sa place à l\u2019expression « Faites vos recherches », employée à outrance par les amateurs de conspirations ! D\u2019ailleurs, je ne comprends pas pourquoi ceux-ci font souvent des vidéos à partir de leur voiture.Pour faire un pied de nez aux écologistes ?Parce que dans la voiture, le son est meilleur ?Parce qu\u2019ils n\u2019ont pas de trépied pour installer leur téléphone ?Je vais faire mes recherches et je vous reviens là-dessus dans une prochaine chronique ! Plusieurs de mes contacts Facebook inondent mon fil de fausses nouvelles et de conspirations toutes plus abrutissantes les unes que les autres.Parfois, je prends le temps de consulter certaines des publications afin de me faire « ma propre idée », de laisser la chance au coureur.Il m\u2019arrive même de laisser un petit commentaire avec en lien l\u2019information véritable.J\u2019ai vite réalisé, à travers l\u2019agressivité des réponses, à quel point plusieurs personnes sont totalement déconnectées de la réalité, et c\u2019est d\u2019autant plus triste lorsque c\u2019est un membre de ta propre famille.Depuis quelques mois, j\u2019ai donc pris l\u2019habitude de masquer pour 30 jours les personnes toxiques de mon Facebook.C\u2019est à ce moment que l\u2019on se rend compte que 30 jours, ça passe vite ! Je m\u2019ennuie de l\u2019époque où les réseaux sociaux étaient envahis de vidéos de chatons.Réseaux sociaux : lucrative bisbille le technologue STEEVE FORTIN sfortin@lequotidien.com @steevefortin I N F O G R A P H I E   1 2 3 R F SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 38 Le Québec s\u2019est souvent inspiré de la Californie pour établir ses politiques en matière de réduction d\u2019émissions polluantes pour les véhicules.Une étude publiée mercredi recommande au gouvernement québécois de s\u2019aligner sur un programme de l\u2019État de l\u2019ouest des États-Unis.PAUL-ROBERT RAYMOND praymond@lesoleil.com AU VOLANT On parle souvent des voitures personnelles, ainsi que des camions légers.En ce qui concerne les camions lourds affectés au transport de marchandises, l\u2019électrification se fait lentement.Au lendemain de la parution d\u2019un article sur l\u2019annonce d\u2019Amazon qui intégrera dans son parc 10 camions Lion6 de la Compagnie Électrique Lion de Saint-Jérôme (bit.ly/3ktvADS), l\u2019Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) publiait une étude qui recommande à Québec de s\u2019inspirer des mesures prises en Californie.La note d\u2019intervention, nommée Électrification du transport commercial : le cas de l\u2019Advanced Clean Trucks de la Californie (bit.ly/3mtUF3n) conclut que « cela irait sans doute dans le sens des propositions les plus structurantes acheminées à la consultation que le ministère de l\u2019Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec vient de réaliser à propos de la norme véhicules zéro émission [VZE], dans le cadre de la publication prochaine de sa stratégie d\u2019électrification de l\u2019économie du Québec ».En gros, l\u2019Advanced Clean Trucks (ACT) de la Californie, d\u2019abord publié une première fois en 2018 et réédité depuis, impose des quotas du nombre de camions lourds à zéro émission (ZE) à partir de 2024 jusqu\u2019en 2035.Ces quotas vont en augmentant chaque année.Par exemple, en 2024, les camions à zéro émission devront composer 5  % des objectifs de vente des camions de classe 2B à 3, 9 % pour les classes 4 à 8 (sauf les tracteurs) et 5 % pour les tracteurs de classe 8.Ces objectifs augmenteront annuellement pour atteindre 55 %, 75 % et 40 % en 2035.SUBVENTIONS Pour y arriver, l\u2019État de la Californie offre des incitatifs variant entre 20 000 $ et 150 000 $ pour l\u2019achat de camions ZE.Ceux qui optent pour les piles à combustible (hydrogène) pourront avoir 300 000 $.En ce moment, au Québec, le programme Écocamionnage propose une subvention couvrant 50 % des dépenses admissibles jusqu\u2019à un maximum de 75 000 $ pour l\u2019acquisition d\u2019un véhicule à propulsion hybride électrique ou électrique.Également, pour la conversion d\u2019un camion à essence vers l\u2019électricité, Québec offre un rabais pouvant aller jusqu\u2019à 15 000 $ par véhicule.En Californie, les subventions en vertu de l\u2019ACT varient entre 15 000 $ et 71 250 $ pour les conversions, selon le poids du véhicule.L\u2019auteur de l\u2019étude, Gilles L.Bourque, chercheur à l\u2019IREC, qui a travaillé une dizaine d\u2019années chez Fondaction en tant qu\u2019économiste, est « très confiant » que Québec s\u2019aligne sur les normes californiennes.« Je crois que ça a de bonnes chances d\u2019aller dans cette direction, dans la mesure où le Québec s\u2019est déjà inspiré de la Californie pour la première version des normes de véhicules zéro émission pour les passagers.Je pense qu\u2019on va aller dans le même sens prochainement », dit le chercheur qui travaillé autrefois dans la transition dans les transports.« Chez nous, c\u2019est assez faible.Ici, les subventions vont jusqu\u2019à 75 000 $.C\u2019est faible par rapport à ce qui est donné en Californie », dit M. Bourque au sujet des programmes actuels du gouvernement du Québec.Au Québec, les émissions de GES produites par le transport lourd est passé de 3,85 millions de tonnes en équivalent dioxyde de carbone (Mt éq.CO2) à 9,87 Mt éq.CO2 entre 1990 et 2015.Cette augmentation de 6,03 Mt éq.CO2 représente une hausse de 156,5 % par rapport à 1990, selon l\u2019Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2015 et leur évolution depuis 1990, Québec, du ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, paru en 2018 (bit.ly/35L0TpN).TRANSPORT LOURD À ZÉRO ÉMISSION L\u2019EXEMPLE CALIFORNIEN En 2019, Toyota présentait dans le port de Los Angeles le fruit d\u2019une collaboration avec Kenworth dans la conversion à l\u2019hydrogène d\u2019un tracteur de semi- remorque.Avec la Californie qui offre jusqu\u2019à 300 000 $ de subvention par camion à hydrogène, on comprend l\u2019intérêt du constructeur.\u2014 PHOTO FOURNIE PAR TOYOTA @LeDroitca facebook/LeDroitca leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 39 AUTO MOTO, QUAD ET Cie Vos questions Q Quelles sont vos recommandations pour l\u2019entreposage hivernal d\u2019un bateau à moteur de 17 pieds dans mon garage?R Corrosion, gel, usure prématurée.Voilà autant de problèmes qu\u2019un remisage conforme au manuel d\u2019entretien du fabricant peut éviter ou retarder.Faites d\u2019abord le plein et ajoutez un stabilisateur d\u2019essence pour limiter la condensation et la formation de vernis dans le circuit d\u2019alimentation.Vidangez l\u2019huile et remplacez les filtres pour le moteur et son embase (pied).Branchez la batterie à un chargeur intelligent dans un endroit sec et chauffé.Nettoyez la coque à fond et, le cas échéant, mettez de l\u2019antigel dans la plomberie.Enfin, installez des toiles de protection sur le bateau, sortez-en les coussins et textiles et soulevez la remorque sur des chandelles pour soulager les ressorts et les pneus.CAA-QUÉBEC (COLLABORATION SPÉCIALE) Besoin d\u2019un conseil en lien avec votre VTT ou votre quad?Le scooter de votre fils?Une motoneige ou un cyclomoteur convoité?Contactez les services-conseils automobiles, un service exclusif aux membres CAA-Québec.PHOTO 123RF, THANG WAI YEE LES CONSEILS DE LA SEMAINE Collaboration spéciale Q On peut se procurer des détecteurs d\u2019alcool à usage personnel dont le prix varie entre 70 $ et 180 $.Recom- mandez-vous ou décon- seillez-vous un modèle en particulier?R CAA-Québec ne recommande pas l\u2019achat d\u2019un éthylomètre à usage personnel.Premièrement, parce qu\u2019il faut calibrer fréquemment cet appareil pour assurer sa précision (avant même une première utilisation, puis selon le degré d\u2019usage que l\u2019on en fait).Un calibrage coûte environ 50 $ et nécessite d\u2019envoyer l\u2019appareil au fabricant ou au distributeur.Deuxièmement, les résultats de ces appareils ne sont pas admissibles en cour à titre de preuve de respect de la limite légale de 80 mg d\u2019alcool par 100 ml de sang (0,08).De toute manière, saviez-vous qu\u2019il est possible d\u2019être accusé de conduite avec les capacités affaiblies en vertu du Code criminel même si l\u2019alcoolémie ne dépasse pas le fameux 0,08?La drogue, les médicaments, la fatigue et le stress, par exemple, peuvent amplifier les effets de l\u2019alcool.Si vous buvez, ne conduisez pas : optez plutôt pour un taxi ou un service de raccompagnement comme celui de CAA-Québec (lorsque les conditions sanitaires le permettent).Q N\u2019ayant pas porté attention à la signalisation, j\u2019ai récemment roulé sur un dos d\u2019âne sans ralentir.Est-ce que mon inattention a pu causer des bris sur ma voiture?R La plupart du temps, les pneus et la suspension absorbent le choc.Mais selon la vitesse à laquelle vous rouliez et la garde au sol de votre véhicule, i ls peuvent avoir été atteints, tout comme le bas des pare-chocs, le différentiel, le réservoir d\u2019essence, le système d\u2019échappement et même la transmission ou le carter d\u2019huile moteur.Dans le cas d\u2019un véhicule électrique, la batterie de traction pourrait aussi être touchée, puisqu\u2019elle est souvent située sous le plancher.Les risques de dommages sont encore plus élevés si ces pièces accusent un certain nombre d\u2019années, si elles sont mal fixées ou si la corrosion a déjà commencé son œuvre.Notre suggestion : demandez à votre mécanicien d\u2019examiner votre auto pour éviter que les dommages s\u2019aggravent, s\u2019il y en a.Q Lorsque j\u2019ai suivi mon cours de conduite, on nous recommandait de garder devant nous l\u2019espace d\u2019une voiture par tranche de 10 km/h.Cette règle tient-elle toujours?R La manière la plus efficace de déterminer la bonne distance entre les usagers de la route est de compter les secondes qui les séparent.Choisissez un point de repère en bordure de la route (exemple: un lampadaire ou un arbre).Dès que le véhicule qui vous précède atteint ce point, comptez les secondes nécessaires avant d\u2019y arriver vous- même.Sur une route à circulation rapide, la Société de l\u2019assurance automobile du Québec recommande 6 secondes ou plus.Si la chaussée est mouillée, glacée ou enneigée, 8 à 10 secondes seraient plus appropriées.En plus de risquer de provoquer des manœuvres dangereuses, les conducteurs qui ont la fâcheuse habitude de «coller» un peu trop les autres peuvent recevoir une amende de 100 $ à 200 $ en plus de deux points d\u2019inaptitude.Garder ses distances, c\u2019est obligatoire.Les services-conseils automobiles offerts par CAA-Québec sont exclusifs à ses membres.Ceux-ci peuvent communiquer autant de fois qu\u2019ils le désirent par Internet mbr.caaquebec.com/fr ou par téléphone au 1 888 471-2424.Détecteurs d\u2019alcool à usage personnel, rouler sur un dos d\u2019âne sans ralentir et espace entre les autos Passer sur un dos d\u2019âne sans ralentir peut endommager le bas des pare-chocs, le différentiel, le réservoir d\u2019essence, le système d\u2019échappement et même la transmission ou le carter d\u2019huile moteur.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL PHOTO CAA-QUÉBEC, JESSE CARON HYUNDAI SONATA HYBRIDE 2020 Hyundai commercialise la septième génération de la Sonata au pays depuis près d\u2019un an.Le style spectaculaire n\u2019est pas de la poudre aux yeux : la plateforme est toute nouvelle, de même que la sélection de moteurs et de boîtes de vitesses au programme.La seule exception concerne la version hybride, qui conserve la mécanique de l\u2019ancienne mouture.Elle affiche toutefois des cotes de consommation à la baisse, gracieuseté notamment de panneaux solaires installés sur le toit; c\u2019est cette version que nous avons évaluée.La Sonata hybride prouve une fois de plus que les berlines traditionnelles méritent plus d\u2019attention de la part des consommateurs.Voyez pourquoi dans l\u2019évaluation de CAA-Québec (bit.ly/3iB92k9).CAA-QUÉBEC (COLLABORATION SPÉCIALE) LE VERDICT?Visionnez l\u2019essai routier des experts de CAA sur notre site Web et nos applications mobiles.ESSAI- CAA ÉCRIVEZ- NOUS Des questions sur votre auto?Besoin de conseils?Transmettez- nous vos questions à auto@gcmedias.ca.Elles pourraient être publiées dans cette rubrique. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 40 JOSH BOAK Associated Press APPLETON, Wis.\u2014 Rien ne peut ébranler la conviction de Scott Rice que le président Donald Trump sauvera l\u2019économie américaine \u2014 ni les entreprises qui ferment, ni ses amis au chômage, ni même son propre combat infernal avec le nouveau coronavirus.Il était autrefois sceptique.Mais la maladie s\u2019est infiltrée dans la papeterie où il travaille, il a été infecté et il a soudainement perdu l\u2019appétit.Il était couché dans son lit, fiévreux, trempé de sueur.Son corps semblait en guerre avec lui-même.Après 16 jours à la maison, M. Rice a dit à ses collègues que la maladie était effrayante et réelle.Mais M. Trump a conservé son vote pour une raison : le marché boursier grimpait.« Juste l\u2019économie, a dit M. Rice.Il a généré des emplois.Juste plein d\u2019emplois, étant un homme d\u2019affaires.» La conviction de M.  Rice est à la base même des espoirs de M. Trump \u2014 que les Américains croient que l\u2019économie est suffisamment forte pour lui offrir un second mandat.Mais à Appleton, une ville de 75 000 habitants le long de la rivière Fox, on ne juge pas de la santé de l\u2019économie en fonction du nombre d\u2019emplois, des comptes bancaires personnels ou des contrats syndicaux.Au lieu de cela, on la voit à travers des lentilles partisanes \u2014 à travers les faits que les électeurs veulent voir et entendre, et ceux qu\u2019ils ne veulent pas voir et entendre.À presque tous les égards, les promesses de M. Trump d\u2019une reprise économique dans des endroits comme Appleton n\u2019ont pas été tenues.La région a perdu environ 8000 emplois depuis son élection.Alors que les partisans comme M. Rice sont immuables, d\u2019autres en ont assez.Le président Barack Obama a gagné ici en 2012, mais les électeurs sont passés à M. Trump quatre ans plus tard, et le président ne peut pas se permettre une grande érosion dans un État qu\u2019il a remporté par seulement 22 000 voix sur plus de 2,8 millions.M.  Biden détenait une légère avance sur M. Trump dans le dernier sondage de la Marquette Law School auprès des électeurs du Wisconsin.Le taux de désapprobation de M. Trump est passé de 49 % à 54 % depuis le début de l\u2019année.Mais 52 % des électeurs du Wisconsin applaudissent M. Trump pour l\u2019économie, tandis que 56 % n\u2019aiment pas sa gestion de la pandémie.Même M. Rice admet que l\u2019économie n\u2019est pas seulement un argument en faveur de M. Trump \u2014 c\u2019est aussi un argument contre lui.Sa fille de 20 ans, Cassidy, le lui dit.Elle étudie la santé publique à l\u2019Université George Washington et votera pour la première fois à la présidence, en faveur de Joe Biden.« Le fait qu\u2019il y ait eu une pandémie et le fait qu\u2019elle ait eu ces conséquences sur l\u2019économie devrait être une révélation, comme, hé, peut-être que nous ne faisons pas cela correctement », a-t-elle déclaré.«?CE QUE LES YEUX VOIENT?».M. Trump a remporté la présidence en recueillant des dizaines de milliers de voix dans les petites villes et les villes moyennes du Wisconsin, du Michigan et de la Pennsylvanie.Il l\u2019a fait dans des endroits comme le comté d\u2019Outagamie d\u2019Appleton.Ville de pierre et de brique, Appleton longe la rivière Fox, dont les courants alimentent les papeteries qui ont bâti des fortunes.Maintenant, des condos, des cafés, des bureaux et une piste de jogging bordent la rive.Le sentier se termine au centre- ville à Houdini Plaza, un monument au citoyen le plus célèbre de la ville, l\u2019illusionniste Harry Houdini.Ses paroles sont inscrites sur le monument où se trouvait autrefois la maison de son enfance : « Ce que les yeux voient et les oreilles entendent, l\u2019esprit le croit.» Il n\u2019y a peut-être pas de meilleure explication de la politique américaine en ce moment de confusion.Les électeurs de M.  Trump écoutent ses hyperboles incessantes au sujet de l\u2019économie et croient que ce président homme d\u2019affaires a fait de la magie.Les partisans de M. Biden y voient une illusion \u2014 une économie qui se remettait sous M. Obama, mais qui tente maintenant, avec la pandémie, de se remettre en marche, sans véritable plan de la part de M. Trump.Les gens ne peuvent même pas s\u2019entendre sur les termes du débat économique.« Avec la politique, nous nous sommes engagés dans une guerre tribale qui ne prend compte que des élections, alors que nous devrions examiner les politiques et les résultats », a déclaré John Burke, le PDG et président de Trek Bicycles qui compte parmi les principaux chefs d\u2019entreprise du Wisconsin.BLITZ DÉMOCRATE Après 2016, les démocrates locaux n\u2019ont pas perdu de temps à pleurnicher.Lee Snodgrass est devenue présidente de la branche locale du parti et a lancé un blitz de porte-à- porte pour recruter des bénévoles et des électeurs, une tâche qui l\u2019a conduite dans des régions fermement pro-Trump.Et maintenant, en tant que candidate à la législature de l\u2019État, Mme Snodgrass constate que les républicains défendent toujours le président après qu\u2019elle eut récité des faits sur l\u2019économie et la pandémie : plusieurs millions d\u2019emplois perdus, un nombre croissant de victimes.Ces électeurs républicains ont trouvé le comportement de M. Trump grossier.Mais le taux de chômage était de 3,5 % avant la pandémie.M. Trump avait mis à jour et remplacé l\u2019Accord de libre-échange nord-américain.Ils accordent du crédit à M. Trump, bien qu\u2019il ait hérité d\u2019un taux de chômage sain de 4,7 % et que le déficit commercial avec le Mexique sur les marchandises ait bondi à 101 milliards $ US l\u2019année dernière \u2014 plus qu\u2019à n\u2019importe quel moment sous M. Obama.REPRISE Au Midwest Paper Group, où travaille Scott Rice, il y a une histoire de reprise, mais le crédit en revient au syndicat et à l\u2019exécutif du comté d\u2019Outagamie, pas à M. Trump.Plus de 600 travailleurs ont reçu des avis de mise à pied en prévision de la fermeture de l\u2019usine, dans une région où près d\u2019un emploi sur cinq est toujours dans les usines.« La plupart étaient résignés à leur sort, a déclaré Tom Nelson, le patron du comté.L\u2019industrie du papier était considérée comme ancienne et dépassée, non compétitive en raison des POLITIQUE ET ILLUSION DANS LA VILLE DE HOUDINI ?À presque tous les égards, les promesses de Donald Trump d\u2019une reprise économique dans des endroits comme Appleton n\u2019ont pas été tenues.\u2014 PHOTOS AP, DAVID GOLDMAN leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 41 importations, des accords commerciaux déloyaux et de la substitution électronique.» Les travailleurs, leur représentation syndicale et M. Nelson ont fait pression sur le tribunal des faillites et conclu un accord.L\u2019usine a ajouté de nouvelles machines pour fabriquer des matériaux pour le carton, capitalisant sur le nombre croissant de personnes faisant des achats en ligne sur Amazon.Pendant 12 heures par jour, M. Rice occupe la salle de contrôle avec un masque rouge qui dit « USA ».DANGEREUSES ŒILLÈRES Les trois entrepôts américains de Trek ont été vidés de leurs vélos en août en raison d\u2019une vague d\u2019achats pandémiques, mais M. Burke, son PDG, était angoissé par le sort de l\u2019économie au sens large.L\u2019homme de 58 ans pédale 180 kilomètres tous les samedis, assez longtemps pour que les problèmes de la nation culbutent dans son esprit.Il a décidé d\u2019écrire un livre en 2016 et l\u2019a mis à jour cette année, Presidential Playbook 2020 : 16 Nonpartisan Solutions to Save America.Selon M.  Burke, M.  Trump a gouverné avec des œillères dangereuses.Il y a les ouragans et les incendies de forêt déclenchés par les changements climatiques.Pas assez d\u2019argent investi dans les enfants.Et M. Trump a initialement minimisé la menace du virus.À Appleton, près de 40 % des emplois de loisirs et d\u2019hôtellerie ont été perdus.Les restaurants ont fermé, les hôtels sont vacants.Au centre-ville, le bar à vin Mondo ! se tire d\u2019affaire avec les ventes au détail et la terrasse, jusqu\u2019à ce que la météo change.Les Coopératives d\u2019information La Tribune, La Voix de l\u2019Est, Le Droit, Le Nouvelliste, Le Quotidien, Le Soleil sont membres de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i).Médias solidement implantés dans leur collectivité respective, ils diffusent au quotidien une information de proximité sur les grands enjeux des communautés qu\u2019ils desservent.Nos contenus multiplateformes contribuent à la vitalité et au développement des régions du Québec.Aux côtés de vos collègues, vous jouerez un rôle de premier plan dans cette aventure.Directeur \u2014 expérience client Vous avez envie de propulser l\u2019expérience client de plusieurs milliers de lecteurs au Québec à un autre niveau?Vous êtes un gestionnaire hors pair, rassembleur et expérimenté en matière de service à la clientèle?Vous souhaitez être responsable de l\u2019élaboration et de la mise à jour de stratégies de gestion du service à la clientèle?Si les réponses sont oui, nous avons une occasion de carrière pour vous ! La Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i) est actuellement à la recherche d\u2019un Directeur de l\u2019expérience client qui aura pour mission de nous aider à renforcer l\u2019expérience de nos clients dans nos organisations, et ce, à tous les niveaux.L\u2019expérience client est cruciale dans notre projet d\u2019affaires et vous serez un acteur clé dans l\u2019atteinte de nos objectifs.Dans ce rôle, vous devrez faire preuve d\u2019un leadership rassembleur, d\u2019une capacité de communication très élevée et d\u2019une détermination à faire de nos médias des leaders du service client.Voici le mandat que nous vous proposons : \u2022 Revoir et modifier, au besoin, les pratiques et les outils qui permettent d\u2019offrir un service hors pair ; \u2022 S\u2019assurer que les solutions technologiques sont fiables et répondent aux besoins des clients ; \u2022 Émettre des recommandations quant aux solutions technologiques ; \u2022 Travailler avec les différentes entités du groupe pour trouver des solutions adaptées à leur marché ; \u2022 Déterminer les indicateurs de performance permettant de mesurer notre progression et prendre les mesures appropriées ; \u2022 En compagnie des chefs d\u2019équipe, mobiliser les équipes de première ligne, assurer leur formation continue et faire en sorte que la chaine de communications permette de les informer de façon complète et rapide ; \u2022 Documenter les processus et procédures et s\u2019assurer de leur respect ; \u2022 Réaliser et partager les rapports d\u2019activités avec les directions des organisations ; \u2022 Gérer de façon optimale les ressources humaines, financières et matérielles sous votre responsabilité ; \u2022 Participer à différents chantiers de travail qui ont un impact sur l\u2019expérience client.Voici les compétences et les qualifications requises pour le poste de directeur de l\u2019expérience client : \u2022 Un diplôme universitaire dans un domaine pertinent OU une expérience équivalente ; \u2022 Administration, management, gestion des opérations ou autre formation pertinente \u2022 Un minimum de sept (7) années d\u2019expérience en direction ou supervision d\u2019équipe ; \u2022 Une excellente maitrise des approches en service client et des indicateurs de performance (KPI) ; \u2022 Une bonne connaissance et expérience dans les services numériques (cybercommerce, médias numériques, etc.) ; \u2022 Une expérience en gestion des outils CRM; \u2022 Une maitrise des logiciels de la suite Office, plus particulièrement des chiffriers Excel ; \u2022 D\u2019excellentes habiletés de communication et de rédaction en français à l\u2019oral et à l\u2019écrit ; \u2022 Une bonne connaissance de l\u2019anglais à l\u2019oral et à l\u2019écrit.En plus de ces compétences, nous considérons les points suivants comme des atouts : \u2022 Une expérience dans le secteur des médias ; \u2022 Une connaissance de base en finances/comptabilité ; \u2022 Une expérience de travail dans un centre d\u2019appels.Nous vous offrons : \u2022 Un emploi à temps plein, en semaine ; \u2022 Une rémunération et des avantages sociaux concurrentiels ; \u2022 Une flexibilité quant au lieu de travail (l\u2019équipe est située majoritairement à Trois-Rivières) Faites parvenir votre candidature au plus tard le 2 octobre 2020, 16 h à Linda Tardif \u2014 ltardif@cn2i.ca.L\u2019emploi du masculin vise essentiellement à alléger le texte.Nous souscrivons à l\u2019équité en matière d\u2019emploi.À propos de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i) CN2i est le seul groupe de presse coopératif au Québec.Il regroupe les coopératives de solidarité qui publient Le Droit, Le Nouvelliste, Le Quotidien, Le Soleil, La Tribune et La Voix de l\u2019Est.La Coopérative du journal La Tribune, est à la croisée des chemins et doit faire évoluer rapidement son modèle d\u2019affaires.Elle doit se doter de nouveaux réflexes afin de poursuivre sa mission de bien informer la population estrienne.Bénéficiant du soutien de ses employés copropriétaires de l\u2019entreprise, des institutions locales et régionales, ainsi que l\u2019apport financier important du milieu, dans un environnement d\u2019informations en ligne et de la place significative des GAFAM, la Coopérative désire s\u2019adjoindre d\u2019un directeur général Votre défi Sous la supervision du conseil d\u2019administration, vous aurez à mettre en place un changement organisationnel harmonieux dans le cadre du virage requis pour la continuité et le succès de La Tribune.Plus précisément, vous aurez à : \u2022 Planifier, organiser, diriger et contrôler l\u2019ensemble des activités de l\u2019organisation et rendre compte aux autorités décisionnelles; \u2022 Voir à la préparation et à la présentation de l\u2019information pertinente sur les services, les ressources internes et externes, le marché, la concurrence, les menaces, les opportunités pour animer la réflexion stratégique et planification opérationnelle avec les instances décisionnelles; \u2022 Développer les plans d\u2019action et allouer les ressources pour tendre vers les orientations et atteindre les objectifs du plan stratégique et de la planification annuelle; \u2022 Réaliser les stratégies de développement qui lui sont attribuées selon le plan; \u2022 Participer aux rencontres du groupe de direction et du conseil d\u2019administration de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante et s\u2019assurer que les orientations, décisions et travaux s\u2019arriment avec les orientations et la planification stratégique de l\u2019organisation.Votre profil \u2022 Formation universitaire dans un domaine connexe au poste ou combinaison de scolarité et d\u2019expérience pertinente; \u2022 Dix années d\u2019expérience à un poste de direction; \u2022 Connaissance de l\u2019industrie des communications et de l\u2019information, et compréhension des enjeux et des défis du virage numérique; \u2022 Vous avez une solide expérience en changement et en développement organisationnel.Visionnaire et innovateur, vous avez les compétences pour faire évoluer l\u2019organisation.\u2022 Votre leadership vous permet d\u2019établir des liens forts de partenariat véritable avec ses employés et de les motiver en amenant l\u2019organisation à s\u2019adapter dans un secteur en pleine mutation.\u2022 Vous savez être à l\u2019écoute des communautés locales et développer des liens et des projets pour celles-ci.Vous avez une facilité pour entretenir des liens et pour représenter l\u2019organisation auprès de la communauté et des autorités officielles afin de conclure des partenariats d\u2019affaires.Pour une description plus complète, consultez rcrh.ca Si ce défi vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae, dès que possible, à : Madame Huguette R.Boulanger, associée-conseil, directrice des Services de consultation Raymond Chabot Ressources Humaines inc.Courriel : rcrhsherbrooke@rcgt.com Nous respectons le principe de l\u2019équité en matière d\u2019emploi. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 42 ACTUALITÉS LA COMPARAISON Pourcentage des électeurs américains qui affirmaient, à la veille des élections de 2016, qu\u2019ils envisageraient d\u2019émigrer au Canada si Donald Trump était élu : 28 % Pourcentage des électeurs américains qui ont effectivement émigré au Canada, depuis 2016 : 0,03 % VRAI OU FAUX?L\u2019 a n d er n ier, pour la première fois depuis 1986, la valeur des ventes de disque vinyle aux États-Unis a dépassé celles des disques compacts (CD).RÉPONSE : VRAI.MAIS I L S E V EN D TO U T D E MÊME DEUX FOIS PLUS DE CD.SOURCE : RECORDING INDUSTRY ASSOCIATION OF AMERICA (RIAA).autrement dit JEAN-SIMON GAGNÉ jsgagne@lesoleil.com lesoleil.com LE CHIFFRE (1) 43 252 003 274 489 856 000 Motocyclistes attablés au One-Eyed Jack\u2019s Saloon lors du rassemblement de Sturgis, le 7 août.\u2014 PHOTO ARCHIVES AP, STEPHEN GROVES Le cercueil vivant se décompose en 45 jours.\u2014 PHOTO AFP P H O T O 1 2 3 R F ?C H R I S T I A N C H A N LE CHIFFRE (2) 250 000 N ombre de cas de coronavirus à travers les États-Unis qui pourraient être reliés à un rassemblement de motocyclistes tenu à Sturgis, dans le Dakota du Sud, du 7 au 16 août.Près de 500 000 personnes auraient participé à l\u2019événement, possiblement le plus grand rassemblement de l\u2019été en Amérique du Nord.Compte tenu des coûts élevés associés au traitement de la COVID-19, des économistes tordus ont calculé qu\u2019il aurait été moins dispendieux de payer 26 500 $ à chaque participant pour s\u2019assurer qu\u2019il ne participe PAS au rassemblement.SOURCES : FORBES ET IZA INSTITUTE OF LABOR ECONOMICS N ombre de combinaisons différentes que l\u2019on peut produire sur un Rubik\u2019s Cube.L\u2019inventeur du célèbre cube, le hongrois Erno Rubik, publie ces jours-ci son autobiographie.Monsieur y parle de son invention comme d\u2019un enfant.«Je suis vraiment près de lui, a-t-il expliqué à un journaliste du New York Times.Le Cube a grandi tout près de moi.Aujourd\u2019hui, il se trouve entre deux âges et je connais beaucoup de choses sur lui.» Depuis son invention, en 1974, plus de 350 millions d\u2019exemplaires du Cube ont été vendus dans le monde, sans compter les imitations.SOURCE : THE NEW YORK TIMES LA TENDANCE LE CERCUEIL VIVANT D\u2019 accord, il ne s\u2019agit pas d\u2019un sujet très ragoûtant.Ni d\u2019une invention qu\u2019on lance «en grande pompe», funèbre ou pas.Reste que la compagnie néerlandaise Loop vend désormais un coffret \u2014 euh, pardon, il fait dire un cocon \u2014 présenté comme le premier cercueil vivant.Apparemment, l\u2019objet est fait à 100 % de mycélium, une substance que l\u2019on pourrait grossièrement décrire comme de la fibre de champignons.Promis, juré, le bidule se décompose entièrement en 45 jours, même si l\u2019heureux propriétaire pourra difficilement en témoigner.Tant mieux si le prix de 2000 $ ne vous fait pas mourir de rire.La vie est trop injuste.Tout le monde n\u2019a pas les moyens de mourir bio.SOURCE : THE GUARDIAN ET WWW.LOOP-OF-LIFE.COM LE POURCENTAGE 51  % Proportion des doses des cinq vaccins les plus prometteurs contre la COVID-19 qui ont déjà été réservées par une trentaine de pays représentant 13 % de la population mondiale.En tout, ces pays ont acheté 2,7 des 5,3 milliards de doses promises.Dans le cas du vaccin développé par la compagnie Moderna, le prix d\u2019une dose peut varier de 12 $ à 35 $.Des chiffres totalement irréalistes pour un grand nombre de pays pauvres, qui devront attendre.L\u2019organisation Oxfam estime que 61 % de la population de la planète n\u2019aura pas accès à un vaccin avant.2022.SOURCES : COURRIER INTERNATIONAL ET OXFAM SOURCE : HARPER\u2019S District d\u2019Abitibi No : 615-04-003574-206 Carole Ann Tanoush Demanderesse c Sébastien Boucher-Michaud Défendeur AVIS PUBLIC DE NOTIFICATION (ART.136 ET 137 C.P.C) Avis est donné à Sébastien Boucher-Michaud de vous présenter au greffe de la Cour Supérieure du district d\u2019Abitibi situé au 900, 7e Rue, Val d\u2019Or, Québec , afin de recevoir la MOTION TO DEPRIVE THE FATHER OF PARENTAL AUTHORITY, AFFIDAVIT, NOTICE OF SUMMONS, NOTICE OF PRESENTATION AND NEW PRESENTATION NOTICE qui y a été laissée à votre attention.Vous devez répondre à cette demande dans un délai de 15 jours tel indiqué dans l\u2019avis d\u2019assignation qui l\u2019accompagne et participer à une conférence téléphonique prévue le 21 octobre 2020 à 1h15 pm.Le présent avis est publié à la demande de René Bergeron, huissier qui a tenté sans succès de vous signifier.Gatineau, le 16 septembre 2020 René Bergeron, huissier de justice Bergeron Renaud Canada Cour Supérieure Province de Québec District de Gatineau Cour du Québec No : 550-02-047500-194 Pierre Czyzowicz Partie demanderesse c Martine Bédard Partie défenderesse AVIS PUBLIC DE NOTIFICATION (ART.136 ET 137 C.P.C) Avis est donné à Martine Bédard de vous présenter au greffe du Palais de Justice de Gatineau situé au 17, rue Laurier, Gatineau Québec afin de recevoir l\u2019avis d\u2019exécution initial et la déclaration affirmative du tiers saisi.Le présent avis est publié à la demande de René Bergeron, huissier qui a tenté sans succès de vous signifier.Gatineau, le 16 septembre 2020 René Bergeron, huissier de justice Bergeron Renaud BERNIER ETASSOCIÉS INC.Syndic autorisé en insolvabilité 226, rue Papineau Gatineau (Québec) J8X 1W6 Roch Bernier, CPA, CIRP/PAIR, Syndic autorisé en insolvabilité Daniel Trudel, administrateur Téléphone : 819.777.8666 Sans frais : 1.877.560.8666 Télécopieur : 819.777.3336 AVIS DE LA PREMIÈREASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l\u2019affaire de la faillite de : FORAGE ROBY INC.de la ville de Val-d\u2019Or, dans la province de Québec AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la débitrice ci-haut mentionnée a fait cession de ses biens le 14e jour du mois de septembre 2020 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 1er jour du mois d\u2019octobre 2020 à 10h15 heures de l\u2019avant- midi, par appel conférence au 877-560-8666 ou 819-777-8666.Daté ce 14e jour de septembre 2020. leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 ACTUALITÉS 43 ALEXANDRA JAFFE ET BRIAN SLODYSKO Associated Press WASHINGTON \u2014 Quand le milliardaire Mike Bloomberg a mis fin à sa campagne présidentielle en mars, il a promis de «?dépenser tout ce qu\u2019il faudrait?» pour aider les démocrates à battre le président Donald Trump.Moins de deux mois avant le vote, il passe finalement de la parole aux actes.Questionné quant à savoir à quel moment son engagement se concrétiserait, M. Bloomberg a annoncé en fin de semaine qu\u2019il dépenserait 100 millions $ US de sa fortune en appui à Joe Biden, et ce seulement en Floride.Cette somme colossale, qui est similaire à ce que M. Bloomberg avait dépensé pour aider les démocrates à reprendre le contrôle de la Chambre des représentants en 2018, pourrait placer M. Trump sur la défensive dans un État dont il a absolument besoin pour être réélu.Des bienfaiteurs milliardaires jouent depuis longtemps un rôle de premier plan en appui aux deux partis.Mais personne n\u2019avait jusqu\u2019à présent proposé d\u2019injecter autant d\u2019argent pour épauler une campagne présidentielle dans un seul État.Les proches de M. Bloomberg expliquent que cet investissement s\u2019inscrit dans la logique de sa stratégie en affaires et en politique : d\u2019y aller de l\u2019investissement ayant le plus grand impact, en fonction des meilleures données, au bon moment.JOUEUR DE PREMIER TRIO « Mike Bloomberg est un joueur de premier trio, a dit Michael Nutter, l\u2019ancien maire de Philadelphie qui avait coprésidé la campagne présidentielle de M. Bloomberg.Il examine l\u2019ensemble de la situation.Il récolte des données.Il examine les faits, fait une analyse et détermine où il peut avoir un impact pour influencer l\u2019issue de l\u2019élection.C\u2019est pour ça qu\u2019il a décidé d\u2019investir aussi lourdement en Floride.» Les conseillers de M. Bloomberg expliquent que son investissement en Floride offre de multiples avantages aux démocrates : il libère des fonds démocrates, permettant à la campagne et à ses alliés de se concentrer sur les États en jeu ; il impose aux républicains de dépenser plus en Floride pour combler l\u2019écart ; et une victoire convaincante de M. Biden en Floride pourrait refroidir les ardeurs de M. Trump d\u2019éventuellement contester le résultat du scrutin.Les responsables électoraux de la Floride peuvent commencer à comptabiliser les votes par anticipation plusieurs semaines avant le jour de l\u2019élection.Ils peuvent donc typiquement annoncer ces résultats \u2014 qui penchent habituellement en faveur des démocrates \u2014 le soir même du vote.Et comme M. Trump a vanté le système de vote postal de la Floride, il pourrait difficilement argumenter contre une victoire de M. Biden dans cet État.« Ce serait très important pour la démocratie, en cas de victoire de M. Biden, de pouvoir dire dès le soir de l\u2019élection que nous avons décroché la Floride », a estimé un conseiller de longue date du candidat démocrate, Kevin Sheekey.Mais l\u2019aide de M. Bloomberg ne s\u2019imbrique pas nécessairement facilement dans le puzzle de la campagne démocrate.L\u2019ancien maire de New York s\u2019est promené d\u2019un parti à l\u2019autre au fil des ans et il n\u2019a eu aucune affiliation politique officielle entre 2007 et l\u2019an dernier, quand il a de nouveau rejoint les rangs démocrates.GROSSE FACTURE L\u2019équipe de M. Bloomberg affirme qu\u2019il a dépensé 275 millions  $ US de sa fortune en publicités anti-Trump depuis le début de sa propre campagne.Et au-delà de la Floride, poursuit-on, il compte parmi les principaux bienfaiteurs du Parti démocrate.Il a donné 500 000 $ US à Voto Latino pour aider à inscrire les électeurs latinos, 2 millions $ US au groupe Collective Future pour faire de même avec les électeurs noirs et 2 millions $ US à Swing Left, un groupe qui vise à faire élire des démocrates dans les districts en jeu.Un groupe qu\u2019il a financé et continue à financer, Everytown for Gun Safety, s\u2019est engagé à dépenser 60 millions $ US pendant la campagne, et M. Bloomberg a promis 60 millions $ US de plus pour aider les démocrates qui briguent un siège à la Chambre des représentants.Il a déjà versé 11,4 millions $ US à un groupe qui aide ces mêmes candidats démocrates.M. Bloomberg a aussi investi 35 millions $ US dans Hawkfish, qu\u2019il a créée pour combattre la gigantesque organisation numérique de M. Trump.Hawkfish collabore avec les démocrates pour les aider à cibler leurs opérations.Le pari de 100 M$ de Bloomberg Mike Bloomberg a mis fin à sa campagne présidentielle en mars dernier.\u2014ARCHIVES, AGENCE FRANCE-PRESSE AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE (Avis dans le journal: C.c.Q., art.795) Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Gabriel PERRIER, en son vivant domicilié au 29, rue Rousseau, province de Québec, J8T 3V9, un inventaire des biens du défunt a été fait par le liquidateur successorale, MARIO PERRIER, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Mathieu BRUNET, notaire sise au 233, boulevard Maloney Est, unité 2, Gatineau, Québec, J8P 1C2.Téléphone : 819 246-1461 | Télécopieur : 819 246-3399 Donné, ce 14 septembre 2020.Me Mathieu BRUNET, Notaire avis public ASSEMBLÉE RÉGULIÈRE DU CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION Conformément aux dispositions de l\u2019article 33 de la Loi sur les sociétés de transport en commun, avis est donné que le Conseil d\u2019administration de la Société de transport de l\u2019Outaouais tiendra une assemblée régulière le jeudi, 24 septembre à 18 h.Cette assemblée se tiendra au Centre administratif Antoine-Grégoire, 111, rue Jean-Proulx à Gatineau.Me Richard Vézina Secrétaire corporatif et responsable du contentieux Le canton de Champlain sollicite des propositions d\u2019individus, d\u2019organisations à but non lucratif et / ou de sociétés intéressées à l\u2019exploitation quotidienne de la marina du canton de Champlain à L\u2019Orignal, Ontario à compter de janvier 2021.Cet exploitant développera une relation à long terme avec le canton de Champlain et le ministère fédéral des Pêches et des Océans tout en ajoutant une vitalité commerciale au noyau du village.Les propositions (3 copies papier et une copie sur clé USB) doivent être reçues avant 15 h, heure locale le 21 octobre 2020 dans une enveloppe scellée et clairement identifiée RFP no PED 2020-06.Toutes les soumissions doivent respecter les exigences telles que décrites dans le document de demande de propositions tel que publié sur le site Web du canton de Champlain.De plus amples détails sont disponibles sur le site Web à www.champlain.ca.Canton de Champlain, 948, chemin Pleasant Corner Est Vankleek Hill, ON K0B 1RO APPELS D\u2019OFFRES OPÉRATEURDEMARINA CANTONDECHAMPLAIN 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements Appels d\u2019offres 2020 SP 080A \u2013 Entretien des treuils, palans et ponts roulants Documents d\u2019appel d\u2019offres : Disponibles chez SE@O www.seao.ca # de référence1407150 le lundi 21 septembre 2020.Dépôt des soumissions : Au plus tard jeudi 22 octobre 2020 à 14 h, date et heure de l\u2019ouverture publique des soumissions 2020 SP 093 \u2013 Travaux d\u2019isolation et d\u2019étanchéité \u2013 Poste de police de Buckingham Documents d\u2019appel d\u2019offres : Disponibles chez SE@O www.seao.ca # de référence1407184 le jeudi 24 septembre 2020.Dépôt des soumissions : Au plus tard lundi 19 octobre 2020 à 14 h, date et heure de l\u2019ouverture publique des soumissions 2020 SP 292 \u2013 Location de balais mécaniques de rues, automoteurs \u2013 sans opérateur Documents d\u2019appel d\u2019offres : Disponibles chez SE@O www.seao.ca # de référence1407152 le mardi 22 septembre 2020.Dépôt des soumissions : Au plus tard lundi 19 octobre 2020 à 14 h, date et heure de l\u2019ouverture publique des soumissions 2020 SP 353 \u2013 Services professionnels d\u2019ingénieurs-conseils \u2013 Surveillance des biogaz du LES Cook et du LES La Baie Documents d\u2019appel d\u2019offres : Disponibles chez SE@O www.seao.ca # de référence1407172 le mardi 22 septembre 2020.Dépôt des soumissions : Au plus tard lundi 19 octobre 2020 à 14 h, date et heure de l\u2019ouverture publique des soumissions Gatineau, ce samedi19 septembre 2020 L\u2019assistante-gref?ère, Me Camille Doucet-Côté 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements AVIS PUBLIC LOI SUR LES EAUX NAVIGABLES CANADIENNES Hydro-Québec donne avis par la présente qu\u2019une demande a été faite auministre des Transports, en vertu de la Loi sur les eaux navigables canadiennes, pour approbation de l\u2019ouvrage décrit ici ainsi que du site et des plans y afférents.Aux termes du paragraphe 7(2) de ladite loi, Hydro-Québec a déposé auprès duministre des Transports, sur le registre en ligne Recherche de projet en commun (http://cps.canada.ca/) et sous le numéro de registre 1659, ou sous le numéro de dossier du PPN 1988-300066-002, une description de l\u2019ouvrage suivant et du site et des plans y afférents : Remplacement des poteaux de distribution et des câbles aériens au-dessus de la rivière Gatineau, d\u2019une part dans le Canton de Low, au bout du chemin Smith sur le lot numéro 5162894, et de l\u2019autre part dans la municipalité de Denholm, dans le chemin Paugan sur le lot numéro 4943823.Les commentaires concernant l\u2019effet de cet ouvrage sur la navigationmaritime peuvent être envoyés par l\u2019entremise du registre Recherche de projet en communmentionné ci-haut, dans la section des commentaires (rechercher par le numéro référencé ci-dessus) ou, en l\u2019absence d\u2019un accès à Internet, directement au bureau régional concerné (1 877 646-6420).Nota : Les commentaires ne seront pris en considération que s\u2019ils ont été reçus par écrit (préférablement de façon électronique) au plus tard 30 jours suivant la date de publication du présent avis.Même si tous les commentaires se conformant à ces directives seront examinés, aucune réponse individuelle ne sera envoyée.Montréal, en ce 19e jour dumois de septembre 2020 Régie des alcools, des courses et des jeux Avis public NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE LA DEMANDE ENDROIT D\u2019EXPLOITATION À La Dérive Brasserie Artisanale Inc.1015 Rue Jacques-Cartier Gatineau (Québec) J8T2W3 Demande : 1030210 Addition d\u2019autorisation des spectacles sans nudité au permis de restaurant pour vendre au 1er étage.À LA DÉRIVE BRASSERIE ARTISANALE 1015 Rue Jacques-Cartier Gatineau (Québec) J8T2W3 Dossier : 5175617 AVIS DE DEMANDES RELATIVES À UN PERMIS OU À UNE LICENCE Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les 30 jours de la publication du présent avis, s\u2019opposer à une demande relative au permis ci-après mentionné en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs, ou intervenir en faveur de la demande, s\u2019il y a eu opposition, dans les 45 jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d\u2019une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à la personne, et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01 , Montréal (Québec) H2Y 1B6.AVIS DE SUSPENSION PROVISOIRE DE PERMIS FRANCIS VALLÉE (G1532) No greffe : 33-20-2269 Soyez avisé qu\u2019en date de ce jour le Comité de discipline a ordonné que le permis de courtier immobilier de M.Francis Vallée, dont l\u2019établissement est situé à Gatineau soit suspendu provisoirement et a interdit la délivrance de toute catégorie de permis jusqu\u2019à ce qu\u2019une décision finale intervienne sur la plainte disciplinaire, pour avoir commis l\u2019infraction suivante : Chef 1 : À Gatineau, au cours des années 2016 à 2020, alors qu\u2019il était notamment dans l\u2019exercice de ces fonctions, a eu des comportements sexuels et/ou des propos inappropriés envers des femmes dont certaines étaient ou avaient été ses clientes.Brossard, ce 8 septembre 2020 Renée Dionne Secrétaire du Comité de discipline À la maison.les services d\u2019hébergement sont GRATUITS.819 770-3900 www.mmfs.org CENTRE DE SOINS PALLIATIFS DE L\u2019OUTAOUAIS LA MAISON SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 44 Dr.Michel Caron Dr.Caron annonce sa retraite.Merci à sa clientèle pour leur confiance durant les 36 années de sa pratique.Une partie de sa clientèle a été prise en charge par le Dr.Nicolas Thouin.Pour avoir accès à un médecin de famille, vous devez vous inscrire au guichet d\u2019accès au médecin de famille (GAMF).Avis d\u2019intention de dissolution PRENEZ AVIS que la personne morale VOLLEYBALL NIKA a déclaré son intention de se dissoudre.Est produite à cet effet la présente déclaration requise par les dispositions de la Loi sur la publicité légale des entreprises (RLRQ, c.P44.1).AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné qu\u2019à la suite du décès de Pierre-Yves Lebuis, survenu le 26 septembre 2019, à Ottawa, province de l\u2019Ontario, en son vivant retraité et domicilié au 4, rue Aline, Gatineau QC J8T 1T2.Un inventaire des biens du défunt a été dressé conformément à la loi par Julie LeBuis, liquidatrice, le 7 septembre 2020.Cet inventaire peut être consulté en communiquant par écrit avec Julie LeBuis au 20, rue Demaison, Gatineau, Qc, J8V 1Y4.AVIS PUBLIC AVIS DONNÉ À : Miguel McGuire.Soyez avisé qu\u2019une demande en Dommages- intérêts matériels, recouvrement du loyer dû portant le numéro 357173 concernant le logement situé au 1658, boul.Saint- René Est, app.2, Gatineau QC J8R 0H3 a été déposée contre vous à la Régie du logement.Vous pouvez prendre connaissance de la demande en vous rendant au bureau de la Régie du logement situé au 170, rue Hôtel-de-Ville (Édifice Jos-Montferrand), 4e étage, bureau 4.100, Gatineau QC J8X 4C2.AVIS PUBLIC AVIS DONNÉ À : David Strevey.Soyez avisé qu\u2019une demande en Dommages- intérêts matériels, recouvrement du loyer dû, résiliation du bail \u2013 retards fréquents(plusde3sem.)danslepaiement du loyer, portant le numéro 319958 concernant le logement situé au 795, boul.Maloney Est, app.5, Gatineau Qc, J8P 1G5 a été déposée contre vous à la Régie du logement.Vous pouvez prendre connaissance de la demande en vous rendant au bureau de la Régie du logement situé au 170, rue Hôtel-de- Ville (Édifice Jos-Montferrand), 4e étage, bureau 4.100, Gatineau, Qc, J8X 4C2.Pourrait-on imaginer que l\u2019élection soit si contestée que l\u2019identité du nouveau président ne sera toujours pas connue le 20 janvier 2021, jour prévu de son assermentation ?Même si l\u2019élection est acrimonieuse et que les tribunaux sont interpellés, il y aura un président à ce moment, comme le garantissent la Constitution et la loi fédérale.Voici ce qui se produit après le vote du 3 novembre : Tout d\u2019abord, les États ont plus d\u2019un mois pour compter les voix, y compris le nombre attendu sans précédent de votes postaux, et pour procéder à un dépouillement judiciaire au besoin.Les votes électoraux des États doivent toutefois avoir été déposés le 14 décembre.Lors de l\u2019élection de 2018, la Cour suprême a éventuellement mis fin au dépouillement en Floride, en faisant valoir que les électeurs devaient se rencontrer.Quand ces électeurs se réunissent, le candidat qui a obtenu au moins 270 des 538 votes électoraux en jeu gagne.Mais qu\u2019est- ce qui arrive si des problèmes électoraux empêchent l\u2019identification d\u2019un gagnant ?Le 12e amendement indique que, dans un tel cas, la Chambre d e s r e p r é s e n t a n t s c h o i - sit le président et le Sénat le vice-président.Le nouveau Congrès qui arrive en janvier doit organiser cette « élection de contingence ».Le président a été choisi de cette manière une seule fois, en 1825.Il s\u2019agissait de John Quincy Adams.Lors d\u2019une telle élection, les membres de la Chambre doivent choisir parmi les trois candidats ayant récolté le plus de votes électoraux.Chaque délégation étatique reçoit un vote, et il faut 26 votes pour gagner.Au Sénat, le choix se fait entre les deux candidats ayant reçu le plus de votes électoraux, et chaque sénateur a un vote.E t s i j a m a i s l a p r o c é d u r e échoue que la Chambre n\u2019a toujours pas choisi de président au jour de l\u2019assermentation ?Alors le 20e amendement entre en jeu.Il prévoit que le vice-président élu agit comme président jusqu\u2019au choix d\u2019un président.Et s\u2019il n\u2019y a pas non plus de vice-président élu ?La Loi sur la succession présidentielle s\u2019applique.Le président de la Chambre des représentants, le président du Sénat ou un membre du Cabinet, dans cet ordre, agiraient comme président jusqu\u2019à ce qu\u2019il y ait un président ou un vice-président.AP ET SI L\u2019ÉLECTION EST CONTESTÉE ? N é c r o l o g i e 2776 Avis,événements 2776 Avis,événements Le lundi 21 septembre Sous-comité de la technologie de l\u2019information 9 h 30, participation par voie électronique Le lundi 21 septembre Réunion extraordinaire du Conseil de santé d\u2019Ottawa 17 h, participation par voie électronique Le mardi 22 septembre Comité consultatif sur les arts, la culture et les loisirs 18 h 30, participation par voie électronique Le mercredi 23 septembre Conseil municipal d\u2019Ottawa 10 h, participation par voie électronique Le jeudi 24 septembre Comité de l\u2019urbanisme 9 h 30, participation par voie électronique Le jeudi 24 septembre Comité consultatif sur la gérance environnementale 18 h 30, participation par voie électronique Saviez-vous que vous pouvez recevoir des avis par courriel concernant les réunions ?Inscrivez-vous dès aujourd\u2019hui à ottawa.ca/ cyberabonnement.Sauf avis contraire, toutes les réunions publiques se tiendront à l\u2019hôtel de ville d\u2019Ottawa, 110, avenue Laurier Ouest.Pour obtenir un ordre du jour complet et les mises à jour, inscrivez-vous aux alertes par courriel ou consultez ottawa.ca/ordresdujour, ou appelez le 3-1-1.RÉUNIONS PUBLIQUES Entrée en vigueur des règlements numéros 843-1-2020 et 874-2020 AVIS PUBLIC est donné que le conseil municipal de la Ville de Gatineau à sa séance du 9 juin 2020 a adopté les règlements suivants : \u2022 Règlement numéro 843-1-2020 modi?ant le règlement numéro 843-2018 dans le but d\u2019augmenter la dépense et l\u2019emprunt de 68 562 000 $ a?n de payer les honoraires professionnels et les coûts reliés à la réalisation des travaux de modernisation et de mise aux normes d\u2019infrastructures d\u2019eau potable et d\u2019assainissement des eaux et d\u2019y ajouter les travaux de voirie locale dans le cadre du programme de transfert de la taxe sur l\u2019essence et de la contribution du Québec (TECQ) pour les années 2019 à 2023 \u2022 Règlement numéro 874-2020 autorisant une dépense et un emprunt de 1 600 000 $ pour effectuer la mise aux normes de la signalisation routière des passages pour personnes au cours des années 2020 à 2024 prévu au plan d\u2019investissements 2020-2024 AVIS PUBLIC est aussi donné que le ministère des Affaires municipales et de l\u2019Habitation a approuvé ces règlements les14 et15 septembre 2020 et que toute personne intéressée peut les consulter sur le site Web de la Ville de Gatineau sous la section « Règlements municipaux ».Ces règlements entrent en vigueur le jour de la publication du présent avis.Veuillez noter que tous les avis publics du Service du greffe sont publiés dans le site Web de la Ville de Gatineau à l\u2019adresse gatineau.ca/avispublics.Gatineau, ce19 septembre 2020 Me Camille Doucet-Côté Assistante-gref?ère AVIS DE DÉCÈS DR ADRIEN BOUCHARD C'est avec grand regret que nous annonçons le décès de notre cher papa, grand-papa et arrière-grand-papa le 10 septembre 2020 au Centre hospitalier d\u2019Ottawa (site Général).Fils de feu Germaine Dupuis et de feu Déziel Bouchard.Cher époux bien- aimé de feu Lucette Côté; cher papa de Jacques (Danielle Cayer), Josée (Paul Bélanger), Pierre et Hélène (Michael Harris).Grand-papa adoré de Philippe (Kendra), David, Émilie (Milos Golupski), Camille, Emmanuelle, Nicola, Katherine et Sophie; et arrière-grand-papa de Aleksandar « Sasha » et de Ellery.Il laisse également en deuil ses frères et soeurs : feu l\u2019abbé Roger, Valmont (Gabrielle Rioux), Lucille (feu Benoit Rioux), feu Denis, feu Ludger, l\u2019abbé Rodrigue, Agathe (feu Marcel Blouin) et Béatrice (feu Robert Comtois) (conjoint Pierre Gagné).Il laisse également plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.Né àMont-Joli le 16 novembre 1931, Adrien a eu une carrière brillante comme chirurgien général et vasculaire à l\u2019Hôpital Général d\u2019Ottawa de 1966 jusqu\u2019à sa retraite en 1997.Il a obtenu son doctorat médical de l\u2019Université d\u2019Ottawa en 1959.Il est ensuite déménagé à Détroit pour continuer sa formation en chirurgie générale.En 1965-1966, il a déménagé sa famille à Londres enAngleterre pour poursuivre un Fellowship en chirurgie vasculaire à la Hammersmith Hospital.Ses réussites incluent le poste de Directeur Général et Chef du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Général d'Ottawa.Président de la Société canadienne de la chirurgie vasculaire et professeur adjoint du Département de chirurgie de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Parmi ses souvenirs les plus chers, camping au lac Simon, ski Vorlage et Mont Ste-Anne, ainsi que tous les voyages et les lunchs des anciens; il faut également souligner ses restaurants préférés Mama Teresa Ristorante (Ottawa) et le Continental (Québec).Mais avant tout, il était très fier et adorait ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants.Il restera toujours dans nos coeurs.En raison de la situation actuelle liée à la Covid-19 un service privé aura lieu dans l'intimité familiale le dimanche 20 septembre 2020 à 13 h.Pour ceux et celles qui désirent assister à la célébration en ligne direct peuvent le faire via : www.hpmcgarry.ca: https://us02web.zoom.us/j/89261606623 Prière de ne pas envoyer de fleurs.Un don commémoratif à la Fondation de l\u2019Hôpital d\u2019Ottawa serait apprécié.Maison funéraire St-Laurent de Hulse, Playfair & McGarry Inc.www.hpmcgarry.ca AVIS DE DÉCÈS FRANCINE BOUCHER Yann et Nathan Jetté ont le regret de vous annoncer le décès de leur maman et grand-maman Francine Boucher, survenu le 5 mars 2020 à l\u2019âge de 67 ans.Prédécédée par son fils Nicholas, ses parents Royal et Fleurette Boucher, elle laisse dans le deuil ses frères et soeurs : Raymond (Sue), Carmen (J-C), Marcel, Louise (Roger) et Suzanne (Luc), ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis.Yann tient à remercier le personnel du 2e étage du Foyer du Bonheur pour leurs servicesexceptionnels et leurs bons soins.Unmerci spécialà laDreLynneFoucault.Une célébration de la vie aura lieu le samedi 26 septembre 2020 à 10 h, en l\u2019église Ste-Maria-Goretti.Yann et Nathan seront présents à 9 h 30 pour recevoir les condoléances.Maison funéraire Les Jardins du Souvenir Cimetières 819.778.1515 lesjardinsdusouvenir.com AVIS DE DÉCÈS MME THÉRÈSE DUBOIS NÉE LEGAULT ÉPOUSE DE FEU GEORGES DUBOIS DÉCÉDÉE LE 28 AVRIL 2020 Le service funèbre aura lieu à la Cathédrale Saint-Joseph, 245, boulevard Saint-Joseph, Gatineau, le samedi 26 septembre 2020 à 10 h.Ses enfants Lise, Louis, Suzanne, Serge, Sylvain, Guy, Rachel et Michel, accepteront les condoléances à compter de 9 h 30.Un goûter sera servi au sous-sol de l'église après la cérémonie.Des informations sur la défunte et sa famille sont disponibles sur le site de la Coopérative funéraire de l'Outaouais.www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 45 C\u2019EST AVEC TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MME BERNADETTE DUPONT (NÉE PERRIER) autrefois de Lefaivre et native de Plantagenet, Ont., décédée paisiblement entourée de sa famille le vendredi 4 septembre 2020, à l\u2019âge de 86 ans.Elle était l\u2019épouse bien-aimée de feu Rhéal Dupont; la fille de feu Joseph Perrier et de feu Gertrude Gibson; la chère mère de Gilles (Francine Renaud), Lyse et feu Christine; la grand-mère deValérie et JanieDupont, JulieCadieux,Vanessa (Andrew Higginson) et Jessica Gratton (Patrice Harvey); l\u2019arrière-grand-mère de Djaya- Mahlie,Aimée etAlec.Lui survivent également trois soeurs, Rita (feu Bill Keough), Lucille (feu Lawrence Farrell) et Stella (Hubert Richer), ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Elle fut prédécédée par trois frères, Laurent (Marie Reine Sanscartier), Georges (Suzanne Richer) et Raymond (Carmen Lavigne); une soeur Constance (feu Odilon Bourgon).Étant donné les circonstances actuelles, un service religieux aura lieu dans l\u2019intimité familiale en l\u2019église St-Paul à Plantagenet, suivi de l\u2019inhumation au cimetière paroissial.Un merci spécial au personnel de l\u2019Hôpital Montfort et au personnel de l\u2019Unité des soins palliatifs de l\u2019Hôpital Elisabeth-Bruyère pour leur dévouement et les bons soins prodigués à notre mère.Pour ceux et celles qui le désirent, vos marques de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Fondation Montfort, 713, chemin Montréal, Ottawa, Ont., K1K 0T2.La direction des funérailles a été confiée à laMaison Funéraire Lamarre & Fils, 453, rue St-Philippe,Alfred, Ont., (613) 679-2802.Pour un message de condoléances, pour aviser la famille qu\u2019un don fut complété ou pour de plus amples renseignements, prière de visiter lewww.mflamarre.ca 613.679.2802 www.mflamarre.ca LA FAMILLE A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE MME FRANCINE CARRIÈRE NÉE BEAUDOIN décédée le 13 septembre 2020, à l'âge de 90 ans.Elle était la fille de feu François Beaudoin et de feu Alberta Bilodeau.Francine était l\u2019épouse de JeanW.Carrière.Elle laisse dans le deuil outre son époux, ses enfants :Anne-Marie (Jean Chartrand), François (PamelaYoung), Louise (Normand Zucco); ses petits-enfants : Jean-Alexandre (Shanali), Catherine (Martin), Emilie (Nick), Alexi, Patrick, François, Nicolas, Zachary, Mia; ses arrière-petits-enfants : Juliette, Tristan, William; sa soeur Denise, ses beaux-frères et belles-soeurs, ainsi que plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.Mme Carrière fut prédécédée par ses frères Jean-Claude et Richard Beaudoin.La famille désire remercier tout le personnel de la résidence Montfort Revera pour son dévouement et les bons soins prodigués surtout tenant compte des conditions difficiles causées par la Covid-19.Un service commémoratif en son honneur aura lieu le lundi 21 septembre 2020 à 11 h dans l\u2019intimité de la famille.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société de la démence d\u2019Ottawa et du comté de Renfrew.Maison funéraire Racine, Robert & Gauthier 613.241.3680 www.racinerobertgauthier.com C\u2019EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE PAULETTE KAVANAGH (POPOWICK) Décédée le 6 septembre 2020.Née le 12 avril 1929 sur la rue St-André de la basse-ville d\u2019Ottawa.Elle était l\u2019épouse de Gérald (Gerry) Kavanagh depuis 2002 et l\u2019épouse de feu Michael Popowick de 1959 à 1998.Fille de feu René Chênevert et de feu JeanneYelle.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Louise (Marc Bastien), Michèle (Michel DeMars); ses petits-enfants : Alexandra (Benton), Jonathan et Kevin.Elle laisse également ses soeurs : Lyse (Rodier) et Micheline (Breaugh).Elle fut prédécédée par ses frères : Guy Chênevert (Madeleine) et Marcel Chênevert.Elle laisse également plusieurs neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Paulette nous a quittés après avoir souffert de la maladie d\u2019Alzheimer pendant 15 ans.Le temps pourra s\u2019enfuir, mais n\u2019effacera jamais de nos coeurs ce qu\u2019elle a été pour nous.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, l\u2019inhumation aura lieu au Hope Cemetary à Ottawa dans l\u2019intimité de sa famille immédiate.Des funérailles auront possiblement lieu lorsque les consignes seront levées.La famille de Paulette sera reconnaissante de dons commémoratifs à la Société Alzheimer du Canada.Maison funéraire Kelly www.kellyfh.ca C'EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS D' ALAIN LABONTÉ décédé subitement le 13 septembre 2020, à l'âge de 69 ans.Il était l'époux de Colette Proulx et le fils de feu Henri Labonté et de feuAlexan- drine Legault.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses soeurs : Nicole (Gilles) et Joanne (feu Normand) ainsi que son beau-frère Normand Cadieux (Monique).Il laisse également plusieurs neveux, nièces et ami(e)s.Il fut prédécédé par ses frères : Marc (Françoise) et François.Compte tenu des circonstances actuelles, une cérémonie religieuse aura lieu dans l'intimité avec ses proches.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa ou à la Fondation des maladies du coeur et de l'AVC.Un merci sans fin aux techniciens ambulanciers paramédics, aux policiers, aux pompiers ainsi qu'au personnel de l'Hôpital de Hull pour leur aide, leur respect et leur humanité durant cette épreuve.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS ANN LACHANCE C\u2019est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de mademoiselle Ann Lachance survenu subitement le jeudi 10 septembre 2020, à l\u2019âge de 54 ans.Ann laisse dans le deuil sa mère EileenWyman, son beau-pèreAndré Laurin, sa soeur Patty- Ann, sa famille élargie, ses amis proches ainsi que ses collègues de travail.Prédécédée par son père Hubert Lachance.Ann a consacré plus de 32 ans de sa carrière dans la fonction publique fédérale, principalement dans le domaine des technologies de l\u2019information.Ann était très généreuse, avait un coeur d\u2019or et pensait toujours aux autres.Ann avait une écoute hors pair et était un excellent mentor pour de nombreuses personnes.Étant donné les circonstances actuelles un service privé a eu lieu.Au lieu d\u2019envoyer des fleurs, vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Banque d\u2019alimentation d\u2019Ottawa ou à la Fondation des maladies du coeur.Maison funéraire St-Laurent de Hulse, Playfair & McGarry Inc.www.hpmcgarry.ca C\u2019EST AVEC UNE GRANDE TRISTESSE QUE LA FAMILLE LAHAIE VOUS ANNONCE LE DÉCÈS DE MME CLAIRE LAHAIE NÉE DAOUST décédée le 11 septembre 2020, à l'âge de 86 ans.Elle était l'épouse de feu Roger Lahaie et la fille de feu Louis Daoust et de feu Jeannette Parent.Elle laisse dans le deuil sa fille Monique (Andrew Cousineau), sa petite-fille Christine (Jean-François Gignac), ses arrière-petits-fils: Adrien et Émile.Elle laisse également sa soeur Louise Daoust ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et ami(e)s.Nous remercions sincèrement le personnel hospitalier du 5e nord de l'Hôpital de Gatineau qui l'a soutenue jusqu'à la fin.Compte tenu des circonstances actuelles, seules les personnes ayant été invitées pourront être présentes à la cérémonie.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation des maladies du coeur et de l'AVC.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 46 LA FAMILLE FORGET A L\u2019IMMENSE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE ESTELLE LANIEL FORGET décédée le 6 septembre 2020, à l\u2019âge de 84 ans.Elle était l'épouse de feu Jean-Jacques Forget et la fille de feu Lionel Laniel et de feu Laura Clairoux.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Lyne (feu Pierre Lanthier), Daniel (Irene Lafferty) et Marc; ses petits-enfants : Pierre- Yves, Marc-André et Angela; ses frères et soeurs : Lucille, Rolande, Conrad, Liette, Lucie et Maurice ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, petits-neveux, petites-nièces, arrière- petits-neveux, arrière-petites-nièces, cousin(e)s et ami(e)s de la famille Laniel et Forget.Elle fut prédécédée par son frère Jean-Guy.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes au service religieux qui aura lieu, en présence des cendres, le mercredi 30 septembre 2020 en l\u2019église St-Thomas à Lefaivre (Ontario).Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société canadienne du cancer et à l'Association pulmonaire du Québec.La famille désire remercier le personnel de l'Hôpital de Gatineau pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC REGRET QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE M.PIERRE MICHON décédé le 7 septembre 2020, à l\u2019âge de 88 ans.Il était l\u2019époux de Claudette Michon et le fils de feu Arthur Michon et de feu Solange Godreau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants : Chantal (Denis Pariseau), Francine et Jean-Pierre (Line Vaillant); ses petits-enfants : Michel, Christine, Kassandra et Dominik; ses arrière-petits-enfants : Samuel, Marisol, Oksana, Leksia et Émile.Il laisse également ses belles-soeurs :Aline Pilon (feu Roland Pilon) et Raymonde Lepage (Maurice Roy), ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousin(e)s, parents et ami(e)s.Une célébration de prières, en présence des cendres, aura lieu dans l'intimité familiale.La famille désire remercier Manon Boulay et le personnel du 6e Sud de l'Hôpital de Gatineau pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à: www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS M.GASTON MINEAULT Décédé le 5 septembre 2020, à l\u2019âge de 66 ans.Il était l\u2019époux de Susan (Labonté) et le fils de feu Guillaume et de feu Florida (Leblanc).Outre son épouse Susan, il laisse dans le deuil ses trois filles : Jennifer, Caroline (Jonathan) et Rachelle (Jonathan); ses petits-enfants : Rosalie, Kéomi, Mikayla, Nicholas, Olivia, Jacob et Isaac.Il laisse également son frère Arthur (Odette); ses soeurs : Claire (Yvan), Micheline (André), Angèle, Anita (Hubert), Lina (Gilbert), Nicole (Claude), Sylvie (Jean) et Julie (Mario) ainsi que ses neveux, nièces, dont ses filleuls: Alexandre, Mark et France.Il laisse aussi plusieurs cousin(e)s, ami(e)s et collègues de travail chez Bellai.Il fut prédécédé par ses frères : Paul, Jacques, Thomas et sa soeur Cécile.Une célébration de sa vie, en présence des cendres, a eu lieu le jeudi 17 septembre 2020 à la Coopérative funéraire de l\u2019Outaouais.Cependant, il vous est possible de visionner la cérémonie via le lien : https://commemora.tv/fr/diffusions/17608.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS PIERRE LE RICHE 1937 - 2020 La famille Le Riche a le regret d\u2019annoncer le décès de Pierre, à Sturgeon Falls, à l\u2019âge de 82 ans.Il était fils de feuWilfrid Le Riche et de feu Germaine Quenneville.Il fut précédé par ses frères, Charles et Louis, regretté par ses frères Raymond (Louise), Jules (feu Maureen) et sa soeur Lise, Fille de la Sagesse, et par ses neveux et nièces, cousins, cousines et amis.Il a fait carrière dans l\u2019enseignement, surtout au Glebe Collegiate à Ottawa, tout en résidant à Lucerne (Aylmer).Des visites auront lieu au salon funéraire Théorêt-Bourgeois de Sturgeon Falls, le 3 octobre prochain, de 14 h à 16 h.En son honneur, vous êtes priés de soutenir le mouvement Impératif français.AVIS DE DÉCÈS LUC MASSÉ C\u2019est avec regret que nous annonçons le décès de Luc Massé survenu le 7 septembre 2020, à l\u2019âge de 57 ans, suite à une brève maladie.Il fut précédé par son père Guy Massé et sa mère Aline Caron.Il laisse dans le deuil sa conjointe Rollande Normandeau et sa famille, son frère Hubert (Joanne Demers), sa soeur Caroline (Gaston Larente), son neveu Hugo Demers-Massé, ses oncles et tantes ainsi que plusieurs cousin(e)s et ami(e)s.Selon ses dernières volontés, il n'y aura pas de cérémonie.AVIS DE DÉCÈS FRANCINE OUELLETTE C\u2019est avec tristesse que nous vous annonçons le décès de Francine Ouellette, le mercredi 9 septembre 2020, à l'âge de 70 ans.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Chantal Boucher et Nathalie Boucher, ainsi que ses petits-enfants : Alexi Giguère, Danika Giguère, Nicolas Wiens et Mélina Wiens.Elle laisse également ses soeurs : Diane Ouellette Larocque (Jean-Paul Larocque) et Sylvie Ouellette (Ahmed BenFekih); son frère Réjean Ouellette (Sylvie Ouellette), ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et amis.Elle fut prédécédée par ses parents : Charles Adrien Ouellette et Martha Poirier, ainsi que son frère Jean-Pierre Ouellette.Il y aura une cérémonie privée dans l\u2019intimité de la famille.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer (cancer du cerveau) seraient grandement appréciés.Les messages de condoléances peuvent être faits au site : www.heritagefh.ca Complexe funéraire Héritage 613.830.2305 www.heritagefh.ca LA FAMILLE PATRY A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE MME RITA PATRY décédée le 5 septembre 2020, à l\u2019âge de 92 ans.Elle était la fille de feu Alfred Patry et de feu Clarinda Morin.Elle fut employée à Postes Canada pendant 37 ans, de 1951 à 1988.Elle laisse dans le deuil ses neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Elle fut prédécédée par ses frères : Bernard, Lorenzo, Albert, Charles et Eugène ainsi que par ses soeurs : Irène, Éva, Armande, Cécile, Hélène et Bernadette.Le service religieux aura lieu le lundi 21 septembre 2020 à 11 h en l'église Notre-Dame-de-la-Guadeloupe (paroisse Notre-Dame de l'Eau Vive) sise au 14, rue de la Guadeloupe àGatineau (secteur Hull).La famille désire remercier le personnel duCHSLDChamplain pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 47 C\u2019EST AVEC REGRET QUE NOUS VOUS FAISONS PART DU DÉCÈS DE MME LISE MONTPETIT NÉE CHANTIGNY décédée le 6 septembre 2020, à l\u2019âge de 66 ans.Elle était l'épouse bien-aimée de Michel Montpetit et la fille de feu Gaston Chantigny et de feu Yvette Beauchamp.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses deux filles : Mélanie (Louis Boutin) et Caroline (Benoit Bruyère); ses petits-enfants : Loïc, Félix, Adrien et Rosalie; ses frères : André (Germaine Robinson) et Serge; sa soeur Gisèle (Daniel Gosselin) ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Elle fut prédécédée par ses frères Guy et Yvon.Sa générosité et son sourire resteront gravés à tout jamais dans notre mémoire.Une cérémonie de la vie aura lieu dans l'intimité familiale.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à l'Association québécoise de prévention du suicide via le www.aqps.info La famille désire remercier le personnel des soins intensifs de l'Hôpital de Hull pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop LES FAMILLES OUELLET ET PARISIEN ONT LE REGRET DE VOUS FAIRE PART DU DÉCÈS DE MONSIEUR RENÉ OUELLET survenu le 8 mars 2020, à l\u2019âge de 63 ans.Il était l\u2019époux de Agathe Parisien et le fils de feu Fernand Ouellet et de Jeannine Gaulin.Outre son épouse et sa mère, il laisse dans le deuil ses frères :Alain, Éric et Patrick; ses soeurs : Nicole, Jocelyne, Linda et Doris sans oublier son fils adoptif Sébastien Lalonde ainsi que plusieurs beaux-frères, belles- soeurs, neveux, nièces, cousin(e)s, parents et ami(e)s.Il fut prédécédé par son frère Raynald.La célébration de la vie de René sera célébrée le samedi 26 septembre 2020 à 14 heures, en l'église St-Jean-l'Évangéliste sise au 350, rue Victoria à Thurso.Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront y assister.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Résidence Le Monarque.La famille désire remercier le personnel de la Résidence Le Monarque pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être transmis via le www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE M.ALLEN PAYER décédé le 26 août 2020, à l\u2019âge de 47 ans.Il était le fils bien-aimé de Nicole Payer.Outre sa mère, il laisse dans le deuil sa soeur Tina (Manon); ses grands-parents : Jean-Marie et Huguette Payer; son oncle Christian; ses nièces : Erika et Cassandra et son neveu Luka ainsi que plusieurs oncles, tantes, cousins, cousines et ami(e)s.Il laisse également dans le deuil sa grand-mère CarmenWong et son demi-frère Jeffrey Scott.Il fut prédécédé par son père Gary Wong et son grand-père Lucien Wong.Il sera toujours dans nos pensées.Un service religieux, en présence des cendres, aura lieu le samedi 26 septembre 2020 à 13 h à l'église Notre-Dame-de-la-Guadeloupe sise au 14, rue de la Guadeloupe à Gatineau (secteur Hull).En mémoire d'Allen, vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société québécoise de la schizophrénie à: https://www.schizophrenie.qc.ca/don Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop LA FAMILLE POIRIER A LE REGRET DE VOUS ANNONCER LE DÉCÈS DE MONSIEUR SYLVAIN POIRIER décédé paisiblement le 28 août 2020, à l\u2019âge de 60 ans.Fils bien-aimé de Carmen Latourelle et de feuRaymondPoirier, très cher frère deChristian (Michèle Senécal), Hugues (Linda Myers) et Stéphane (Nathalie Morin).Il sera vivement regretté par son beau-père André Villeneuve, ses neveux et nièces : Nikolas (Véronique Lagacé),Véronic, Sébastien (MistraleMeilleur),Alexandre (BreaWood), Marie-Pier (Nick Rozon), Gaëlle et Julien, ses quatre petits neveux et nièces : Samuel, Lukas, Olivia et Émilia, la famille Villeneuve ainsi que de nombreux cousins, cousines et amis, amies, spécialement ceux et celles de l\u2019ANO.Les funérailles ont eu lieu le 11 septembre à 14 heures, à l\u2019église Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, 30, rue Saint-Onge, àGatineau.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par des offrandes de messes ou encore des dons à l\u2019Association des Neurotraumatisés de l\u2019Outaouais - www.ano.ca , ANO, 115, boul Sacré-Coeur, Gatineau.Vous pouvez laisser vos voeux de sympathie à l\u2019adresse suivante : info@lesjardinsdusouvenir.com Pour information : 819-778-1515.Maison funéraire Les Jardins du Souvenir Cimetières 819.778.1515 lesjardinsdusouvenir.com C\u2019EST AVEC REGRET QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MME MADELEINE POTVIN survenu le 28 août 2020, à l\u2019âge de 82 ans.Elle était l\u2019épouse de Jacques Potvin.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa fille Lynne; ses petites-filles: Sarah (Jean-Marc junior),Annie etÉliane ainsi que deux arrière-petits-fils :Emrik et Malek.Elle laisse également sa soeur Denise (Lambert); son frère Claude (Laura); ses beaux-frères et belles-soeurs : Louise (feu Jacques), Hélène (feu Willie), Georges (Cécille), Pierre (Monique), Michel (Jacynthe), Francine (Jacques) et Bernard (Linda) ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousin(e)s et ami(e)s.Une célébration de sa vie, en présence des cendres, aura lieu le jeudi 24 septembre 2020 à 11 h en l\u2019église St-François-de-Sales sise au 799, rue Jacques-Cartier àGatineau (Québec) J8T 2W1.La famille recevra les condoléances à compter de 10 h 30.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation québécoise du cancer.La famille désire remercier le personnel des soins palliatifs du CISSSO deGatineau pour les bons soins prodigués.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop C\u2019EST AVEC REGRET QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE MADAME GEORGETTE SAUMUR décédée le 1er avril 2020, à l\u2019âge de 92 ans.Elle était l'épouse de feu Romuald Lemieux et la fille de feuHermasSaumur et de feu Léontine Lachapelle.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Nicole (Roger Guindon), André (Nicole Chénier), Charles (Manon Charrette), Lynne et Robert (Martine Maisonneuve) de même que ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants.Elle laisse également ses deux soeurs :Simone (Pierrot Lambert) et Jeannine (feu Raymond Boisvert) ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et ami(e)s.Elle fut prédécédée par son fils Guy Lemieux (Sylvie Thibaudeau).Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la COVID-19, seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront être présentes aux funérailles qui auront lieu le mardi 29 septembre 2020 en l'église St-Grégoire-de-Nazianze àGatineau (secteur Buckingham).Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la SociétéAlzheimer de l\u2019Outaouais québécois.Les enfants désirent remercier chaleureusement tout le personnel de l\u2019Hôpital de Papineau pour les bons soins prodigués à leur mère.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à : www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 48 Un jour ou l\u2019autre.Nos derniers préparatifs: Nous devons tous y faire face tôt ou tard,même si la plupart d\u2019entre nous préfèrent ne pas y penser.Si vous planifiez dès maintenant, vous pouvez économiser de l\u2019argent, réduire vos taxes et protéger votre patrimoine.Mais surtout, vous pouvez réduire le stress et la confusion que votre famille peut endurer lors de ce moment difficile.Visitez le hpmcgarry.ca ou contactez l\u2019une de nos succursales et nous vous guiderons à travers les différentes étapes sans aucune obligation de votre part.Nous servons fièrement la Région de la Capitale Nationale depuis 1925.Chapelle St-Laurent 1200, ch.Ogilvie 613 748-1200 Chapelle du Centre 315, rue McLeod 613 233-1143 Chapelle de l\u2019Ouest 150, av.Woodroffe 613 728-1761 Chapelle Kemptville 805, rue Prescott, Kemptville 613 258-2435 Chapelle Winchester 472, rue Main, Winchester Chapelle et Crématorium McGarry, Wakefield 819 459-1800 Funeral & Cremation Services/ Services funéraires et de crémation SERVICES FUNÉRAIRES ET CRÉMATOIRES \u2022 PRÉARRANGEMENT \u2022 PROGRAMME DE SOINS CONTINUS \u2022 SERVICE DE RÉCEPTION \u2022 PRÊT DE LIVRES SUR LE DEUIL AVIS DE DÉCÈS FÉLIX LÉON QUINET Après une brève maladie, est décédé le vendredi 11 septembre 2020, dans sa 91e année.Époux bien-aimé de feu Helen Quinet, pendant près de 60 ans.Père adoré de Marc (Suzanne Camu), Annette (Bernie Myers) et Paul.Grand-papa bien-aimé de feu Thomas Paul Quinet, Brett Félix McConnell, Lainie Alberta McConnell et Isabelle Catherine Quinet Myers.Fonctionnaire fédéral retraité et professeur auxiliaire retraité à l\u2019Université d\u2019Ottawa (École de gestion Telfer).Une réunion de famille en privé, suivie de l\u2019enterrement, a eu lieu à la « Capital Funeral Home and Cemetery » à Ottawa.Une messe catholique dans une paroisse de votre choix, à la mémoire de Félix, serait appréciée.Ceux et celles qui le désirent peuvent faire un don à la société de bienfaisance de leur choix.Condoléances et hommages peuvent être adressés à l\u2019organisation www.capitalmemorial.ca « Ne dis pas qu\u2019il n\u2019est plus avec amertume, mais vis avec la gratitude qu\u2019il ait été.» C\u2019EST AVEC TRISTESSE QUE NOUS VOUS ANNONÇONS LE DÉCÈS DE JULIE SHAMIRAN SARKISIAN décédée le 13 septembre 2020, à l\u2019âge de 51 ans.Elle était la fille d\u2019Ohanes Sarkisoglu et de feu Louise Michaud.Outre son père, elle laisse dans le deuil sa fille Maïka, son frère Hugo, son oncle François ainsi que plusieurs autres parents et ami(e)s.Compte tenu des circonstances actuelles, seules les personnes ayant été invitées pourront être présentes à la cérémonie.Ceux qui désirent y assister pourront le faire virtuellement lors de la webdiffusion le samedi 26 septembre 2020 à 14 h ou en reprise via le lien : https://commemora.tv/fr/diffusions/17736.Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation québécoise du cancer du sein.Vos messages de condoléances peuvent être envoyés au www.cfo.coop 819.568.2425 PARTOUT EN OUTAOUAIS cfo.coop AVIS DE DÉCÈS SOEUR ANITA THERRIEN (JEAN-YVES) Soeur de la Charité d\u2019Ottawa, est décédée à Ottawa, le 15 septembre 2020, à l\u2019âge de 91 ans, dont 67 de profession religieuse.Née à Ville-Marie, Québec, elle est la fille de feu Albert Therrien et de feu Marguerite Lafond.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil sa soeur Cécile, ainsi que de nombreux neveux et nièces.Elle fut prédécédée par ses soeurs Jacqueline, Rita, Jeannette (feu Léopold Morin), et ses frères Éleude (feu Rita Lavigne), Jean (Lucette Ringuette), Henri (feu Micheline Pleau), Yvan (feu Colette Pleau).Afin de respecter les consignes gouvernementales sur la Covid-19, des funérailles auront lieu à une date ultérieure, en présence des cendres.AVIS DE DÉCÈS THÉRÈSE THÉRIAULT MadameThérèseThériault s\u2019est éteinte paisiblement le 12 août 2020 à l\u2019âge de 92 ans, précédée par ses parents, Amand Thériault et Marie- Anne Langford, ses frères et soeurs, Roger, Charles, Roland, Lomer, George, Jeannette, Isabelle, Alice, Madeleine, et son fils Lomer Goulet.Femme d\u2019un grand courage, couturière talentueuse, passionnée à ses heures de généalogie, « culture et confiture ».Elle dévoua sa vie au service des autres en tant qu\u2019infirmière, enseignante, orthopédagogue et mère de six enfants.Paix à la mémoire de cette femme remarquable à jamais dans notre coeur.Elle laisse dans le deuil: ses enfants Josée, François, Marie, Charles et Jean-Christophe; ses petits-enfants Pierre-Luc, Catherine, Maximilien, Nicolas, Louis et Sophie; sa soeur Francine; ses belles-soeurs et beaux- frères Loïs, Manfred, Marcelle et Jean-Guy; plusieurs nièces, neveux, cousin(e)s et ami(e)s.Les funérailles auront lieu le samedi 10 octobre 2020 à 11 h en l\u2019église St-Alexandre située au 1, chemin desÉrables, Gatineau, Québec et seules les personnes invitées personnellement par la famille pourront y être présentes.Les autres personnes qui désirent y assister pourront le faire virtuellement via webdiffusion en direct sur demande auprès de Jean-Christophe Goulet, jcgoulet@shaw.ca .La famille remercie tout particulièrement madameMarie-Pier Bellemare qui a tant fait pour notre mère, et tout le personnel des résidences L\u2019Initial et Chartwell Domaine Notre-Dame qui l\u2019a accompagnée depuis 2016 et celui de l\u2019hôpital de Hull (Gatineau).La SECTION InMemoriam EN MÉMOIRE DE MONIQUE CHAURET SAUVÉ DÉCÉDÉE LE 18 SEPTEMBRE 2018 Déjà deux ans que tu nous as quittés.Ce qui nous rassure c\u2019est que tu ne souffres plus.De là-haut continue de veiller sur nous.Gaston et nos enfants 6e ANNIVERSAIRE - M.RONALD DESJARDINS Déjà six longues années depuis ton départ, le 23 septembre 2014.Le temps ne pourra jamais combler le vide que tu as laissé dans ma vie.Aucun mot ici-bas ne saurait décrire ce que tu es pour moi, ni combien tu me manques.Maintenant que toi et moi sommes séparés, je sais que le bonheur ne nous est jamais donné mais seulement prêté.L\u2019essentiel dans ma vie, est de savoir que tu as été là.L\u2019essentiel dans mon coeur, est de savoir que tu y resteras.Ton épouse Donaline et ton fils André XOXO leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 49 ENMÉMOIREDE M.RENÉ CLÉMENT Il y a maintenant un an, le 17 septembre 2019, tu nous quittais.Ton départ a laissé dans nos coeurs une plaie profonde.Nous sommes privilégiés de t\u2019avoir eu dans nos vies.Ton amour pour nous, ta bonté, ta générosité, ton dévouement, toutes les années de bonheur et les précieux souvenirs que tu nous as laissés resteront gravés en nous à jamais.Notre plus grande consolation, c\u2019est l\u2019espérance de te revoir un jour.Nous te demandons de veiller sur nous comme tu l\u2019as toujours fait jusqu\u2019à ce que nous soyons à nouveau unis.Notre famille désire encore une fois transmettre nos sincères remerciements à tous nos parents et ami(e)s qui lors du décès de René, nous ont témoigné des marques de sympathie.Toute la famille vous assure de leur sincère gratitude.La famille Clément 3e ANNIVERSAIRE BRIGITTE LEGAULT À la douce mémoire de Brigitte Legault, épouse, mère et fille bien-aimée.Le 23 septembre 2017, il y a déjà trois ans de cela, tu nous quittais pour un mondemeilleur.Ta présence nous manque de plus en plus.Que de fois nous aimerions te faire part de nos joies, de nos projets\u2026mais malgré tout, nous sommes persuadés que tu jettes toujours un coup d\u2019oeil à ce qui se passe dans nos vies et que tu nous guides vers le bon chemin quand c\u2019est nécessaire! Continue de veiller sur nous, tout comme nous conservons précieusement nos souvenirs de toi.Avec toute notre tendresse, Ta famille qui te garde dans son coeur.EN MÉMOIRE DE NICOLE PLOUFFE 1943 - 2019 Il y a un an, le 22 septembre 2019, tu nous quittais.Trop aimée, pour être oubliée.Tu es toujours dans notre esprit et dans nos coeurs.François et famille.5e ANNIVERSAIRE DIANE ROBINSON ChèreDiane, aujourd\u2019hui le 20 septembre, cela fait déjà cinq ans que tu nous as quittés pour le repos éternel.Tu nousmanques toujours.Tu es toujours dans nos coeurs et nos pensées.De là-haut sois notre guide et notre protectrice.Ton conjoint Léandre, la famille Parenteau et amis 6e ANNIVERSAIRE DIANE ROBINSON ChèreDiane, le 20 septembre, cela fera déjà six ans que tu nous as quittés pour le repos éternel.Tu nous manques toujours.Tu es toujours dans nos coeurs et nos pensées.De là-haut sois notre guide et notre protectrice.Ton conjoint Léandre, la famille Parenteau et amis 49% des Québécois ont des difficultés de lecture Il n\u2019est jamais trop tard pour apprendre.Appelez-nous : fondationalphabetisation.org 1 800 361-9142 DONS ENMÉMOIRE Pensez à un legs testamentaire en faveur de l\u2019épilepsie www.epilepsyfr.ca ENMÉMOIREDE M.RENÉ CLÉMENT Il y a maintenant un an, le 17 septembre 2019, tu nous quittais.Ton départ a laissé dans nos coeurs une plaie profonde.Nous sommes privilégiés de t\u2019avoir eu dans nos vies.Ton amour pour nous, ta bonté, ta générosité, ton dévouement, toutes les années de bonheur et les précieux souvenirs que tu nous as laissés resteront gravés en nous à jamais.Notre plus grande consolation, c\u2019est l\u2019espérance de te revoir un jour.Nous te demandons de veiller sur nous comme tu l\u2019as toujours fait jusqu\u2019à ce que nous soyons à nouveau unis.Notre famille désire encore une fois transmettre nos sincères remerciements à tous nos parents et ami(e)s qui lors du décès de René, nous ont témoigné des marques de sympathie.Toute la famille vous assure de leur sincère gratitude.La famille Clément 3e ANNIVERSAIRE BRIGITTE LEGAULT À la douce mémoire de Brigitte Legault, épouse, mère et fille bien-aimée.Le 23 septembre 2017, il y a déjà trois ans de cela, tu nous quittais pour un mondemeilleur.Ta présence nous manque de plus en plus.Que de fois nous aimerions te faire part de nos joies, de nos projets\u2026mais malgré tout, nous sommes persuadés que tu jettes toujours un coup d\u2019oeil à ce qui se passe dans nos vies et que tu nous guides vers le bon chemin quand c\u2019est nécessaire! Continue de veiller sur nous, tout comme nous conservons précieusement nos souvenirs de toi.Avec toute notre tendresse, Ta famille qui te garde dans son coeur.EN MÉMOIRE DE NICOLE PLOUFFE 1943 - 2019 Il y a un an, le 22 septembre 2019, tu nous quittais.Trop aimée, pour être oubliée.Tu es toujours dans notre esprit et dans nos coeurs.François et famille.5e ANNIVERSAIRE DIANE ROBINSON ChèreDiane, aujourd\u2019hui le 20 septembre, cela fait déjà cinq ans que tu nous as quittés pour le repos éternel.Tu nousmanques toujours.Tu es toujours dans nos coeurs et nos pensées.De là-haut sois notre guide et notre protectrice.Ton conjoint Léandre, la famille Parenteau et amis 6e ANNIVERSAIRE DIANE ROBINSON ChèreDiane, le 20 septembre, cela fera déjà six ans que tu nous as quittés pour le repos éternel.Tu nous manques toujours.Tu es toujours dans nos coeurs et nos pensées.De là-haut sois notre guide et notre protectrice.Ton conjoint Léandre, la famille Parenteau et amis 49% des Québécois ont des difficultés de lecture Il n\u2019est jamais trop tard pour apprendre.Appelez-nous : fondationalphabetisation.org 1 800 361-9142 DONS ENMÉMOIRE Pensez à un legs testamentaire en faveur de l\u2019épilepsie www.epilepsyfr.c La Presse Canadienne ROME \u2014 Le Torontois Denis Shapovalov a gagné son billet pour les quarts de finale du tournoi de Rome.La 12e tête de série a perdu la première manche mais il s\u2019est bien ressaisi pour vaincre le Français Ugo Humbert 6-7 (5), 6-1, 6-4 au troisième tour du tournoi sur terre battue de Rome, de la série Masters 1000.Shapovalov, âgé de 21 ans, a remporté 85 pour cent de ses points à l\u2019aide de son premier service et il a sauvé les cinq balles de bris contre lui.Le Canadien, qui s\u2019est qualifié pour les quarts de finale des Internationaux des États-Unis, fera face au Bulgare Grigor Dimitrov, no 15.Dimitrov a gagné ses deux matchs en carrière aux dépens de Shapova- lov, les deux fois sur surface dure.Dimitrov a mis fin au parcours du jeune Jannik Sinner, âgé de 19 ans, avec un gain de 4-6, 6-4, 6-4.Sinner, l\u2019Italien qui a éliminé la troisième tête de série Stefanos Tsitsipas au tour précé- dent, a raté un smash facile sur la cinquième balle de match de Dimitrov.«Une défaite comme celle-là fait mal.Mais j\u2019essaierai d\u2019en tirer les aspects positifs, a confié Sinner.Ce n\u2019était pas la fin que je voulais.» Dans d\u2019autres matchs, Matteo Berrettini, qui a atteint les demi-finales des Internationaux des États-Unis l\u2019année dernière, a défait son compatriot italien Stefano Travaglia 7-6 (5), 7-6 (1) dans un match où les deux joueurs avaient le même nombre de vainqueurs (17) et erreurs directes (28).VICTOIRE DE HALEP Au tableau féminin, la favorite Simo- na Halep a conservé sa fiche parfaite (7-0) depuis la reprise du tennis avec une victoire de 7-5, 6-4 sur Dayana Yastremska pour accéder aux quarts de finale.Halep, qui est en fait sur une séquence combinée de 11-0 qui remonte à février, a cédé un bris tôt à la première manche, mais elle a ensuite dominé son adversaire le restant du match.Ayant remporté le titre à Dubaï avant la pandémie de coronavirus, Halep a marqué son retour avec un autre triomphe à Prague le mois dernier.Elle a ensuite raté les Internationaux des États-Unis en raison de problèmes de santé au milieu de la pandémie.Halep, qui a perdu deux finales consécutives à Rome contre Elina Svitolina en 2017 et 2018, affrontera Elena Rybakina, 10e tête de série, ou Yulia Putintseva.Également sur les courts en terre battue rouge du Foro Italico, la championne en titre Karolina Pliskova a défait la qualifiée russe Anna Blinkova 6-4, 6-3 et affrontera ensuite Elise Mertens, 11e tête de série, qui a éliminé la qualifiée monténégrine Danka Kovinic 6-4, 6-4.Par ailleurs, jusqu\u2019à 1000 spectateurs seront autorisés à regarder les demi-finales et les finales du tournoi.Le tournoi a jusqu\u2019à présent été joué sans spectateurs en raison de la pandémie de coronavirus.«À partir des demi-finales et des finales de (l\u2019omnium d\u2019Italie), jusqu\u2019à 1000 spectateurs peuvent être présents pour les compétitions sportives qui se déroulent en plein air et qui resp ctent scrupul usement les règles en matière de distanciation physique, le port du couvre-visage et de places réservées, a révélé le ministre des Sport Vincenzo Spadafora.C\u2019est une première étape, mais significative, vers le retour à la normalité dans le sport.» Les demi-finales et les finales pour les hommes et les femmes sont prévues dimanche et lundi.Le tournoi a été reporté de son créneau habituel en mai en raison de la pandémie.La saison de football en Italie commence ce week-end.TOURNOI DE ROME Shapovalov accède aux quarts de finale AGENCE FRANCE-PRESSE SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 50 leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 51 MAG SPORTS À QUEL ÂGE DOIT-ON INITIER LES ENFANTS À L\u2019ENTRAÎNEMENT?ON BOUGE À quel âge devrait-on initier un enfant à l\u2019entraînement rigoureux?C\u2019est un sujet qui peut amener de bons débats chez certains professionnels\u2026 et quelques maux de tête pour les parents qui se demandent jusqu\u2019où il est possible d\u2019aller dans ce rayon avec de jeunes sportifs.On le sait, les recommandations canadiennes proposent que les enfants bougent minimalement soixante minutes par jour.Bouger pour faire quoi et comment ?En tant que parent, pas facile de savoir ce qui devrait être pratiqué ou non, quand par exemple notre enfant s\u2019adonne à un sport où le besoin de performance se fait sentir, même en bas âge.Être plus fort ?Courir plus vite ?Patiner plus vite ?Si je reviens dans mes souvenirs, le plus important pour moi au primaire et au secondaire était d\u2019avoir du fun avec mes amis.Si je me fie à ce que je vis avec mes propres enfants, je suis heureuse de constater qu\u2019il en est de même pour eux, même une génération plus tard.Que dois-je faire si mon enfant de 6-7 ans veut venir courir avec moi des 10 km ?Ou encore si mon ado veut faire mon programme de musculation utilisant des poids libres impliquant des charges importantes ?Car on ne se le cachera pas, dans notre cœur de parent, difficile de leur dire non quand ils veulent passer du temps à bouger avec nous ! Pour rester « dans la bonne zone », où parfois la ligne est mince, je me réfère à quelques principes simples rattachés à la croissance d\u2019un jeune être humain.Un enfant ne connaît pas ses limites.Il peut avoir de la difficulté à concevoir son corps dans l\u2019espace, car celui-ci change constamment.Pour maintenir le plaisir du jeu avec ses amis, il aimera pouvoir contrôler ses gestes, savoir manipuler des objets, les attraper, les lancer, les botter\u2026 donc le corps entier est sollicité.P o u r l e s e n f a n t s q u i f r é - quentent l\u2019école primaire, rien de mieux qu\u2019un petit circuit avec des ateliers pour les faire grimper, sauter, travailler deux par deux entre amis ou encore avec le poids de leur corps.Sans le savoir, ils travailleront leur impulsion et le contrôle moteur de plusieurs gestuelles.Mettez l\u2019accent sur l\u2019aspect ludique des activités.Les jeunes se lassent rapidement d\u2019un geste répétitif.Par exemple, courir après un ballon de soccer, plutôt que de courir pour courir, « faire une course » avec son ami entre deux poteaux de téléphone plutôt que de partir cumuler plusieurs kilomètres.C\u2019est ce que je favorise pour garder la motivation chez les jeunes.S\u2019amuser d\u2019abord et avant tout ! ÉVITEZ LES SURCHARGES Autre élément à considérer, le corps de nos jeunes sportifs se développe et change d\u2019une semaine à l\u2019autre.On veut donc éviter de faire des exercices avec de la surcharge (poids lourds) où l\u2019exécution du mouvement pourrait ne pas être adéquate.Ces surcharges pourraient mener à des blessures parfois très longues à guérir, si elles surviennent à l\u2019endroit de croissance de l\u2019os (plaque de croissance).C e q u \u2019o n ra p p o r t e t h é o r i - quement, c\u2019est de sélectionner des mouvements ou des types d\u2019activité physique misant sur la vitesse courte, sur la gestuelle plutôt que sur l\u2019endurance, sur l\u2019équilibre plutôt que la force maximale.Nos jeunes actifs pourront développer des habiletés qui leur permettront de pratiquer une multitude d\u2019activités sportives.Laissons donc la puberté passer avant de lancer nos jeunes dans des défis « trop pesants » ou trop longs ! Ils pourront alors choisir, parmi tout ce qu\u2019ils auront goûté plus jeunes, le sport qui les passionnera.On ne le répétera jamais assez: éviter la spécialisation en bas âge pour bouger très longtemps ! À RETENIR \u203a La notion de plaisir est essentielle \u203a Pas de surcharge de poids à l\u2019entraînement en bas âge \u203a Pas de presse pour se lancer dans une spécialisation Un enfant peut avoir de la difficulté à concevoir son corps dans l\u2019espace car il change.\u2014 PHOT0 LE NOUVELLISTE, FRANÇOIS GERVAIS «Mettez l\u2019accent sur l\u2019aspect ludique des activités.Les jeunes se lassent rapidement d\u2019un geste répétitif» \u2014 Isabelle Gagnon Isabelle gagnon Collaboration spéCiale igagnon@triatctiv.ca Isabelle gagnon Collaboration spéCiale igagnon@triatctiv.ca Sportive invétérée?Non! Amoureuse de bouger?Oui! Depuis que je suis toute petite, sans connaître le monde de la performance, je me lance le défi d\u2019essayer plein de sports.Du patinage artistique à la gymnastique, de la balle molle au tennis, du ski de fond de randonnée au ski alpin, suer sur l\u2019heure du dîner au secondaire dans des équipes de basketball, hockey cosom, c\u2019était ça mes défis à moi.J\u2019avais du gaz à brûler comme on dit! De nature timide, ayant peur de ce que les autres vont penser, j\u2019ai surfé sur l\u2019idée de devenir présidente de classe pour briser cette gêne de communiquer.Mon choix d\u2019études à l\u2019université combinera tout ça : sports et communication.En sciences de l\u2019activité physique, kinésiologie, à l\u2019Université Laval, je mettrai rapidement en application les bases de l\u2019entraînement pour une clientèle variée.Le stress a tout de même été présent avant chaque cours que j\u2019allais donner, pendant un certain temps.Petit à petit, l\u2019expérience de travail a fait son œuvre.Je suis tombée en amour avec la mission de faire bouger les gens, à leur juste valeur, tout en leur expliquant le pourquoi du pourquoi.Aujourd\u2019hui, j\u2019ai la chance de pouvoir, comble du bonheur, m\u2019exprimer sur le «sport», sur le fait de bouger et sur une panoplie de rudiments concernant l\u2019activité physique.Je suis fébrile à l\u2019idée de devenir collaboratrice du nouveau Mag Sports où vous, chers lecteurs, consommerez mes textes chaque semaine.Je me lance le défi de vous divertir activement sur tout plein de sujets que j\u2019ai en tête.Avec mes expériences et mon bagage de kinésiologue, je serai également en mesure de répondre à vos questions.Vous faites partie de l\u2019élite et vous avez des questions?Pas de souci, je travaille également individuellement avec des triathlètes, des cyclistes et des coureurs de tous les niveaux.Je pratique d\u2019ailleurs moi-même encore aujourd\u2019hui ma passion, soit le triathlon qui concilie trois sports : natation, vélo, course à pied.Alors, c\u2019est un départ! Vous voulez en savoir plus sur Isabelle Gagnon?Consultez lenouvelliste.ca ou notre application mobile.Pour lui écrire : igagnon@triatctiv.ca QUELQUES MOTS SUR MOI. SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 52 MAG SPORTS LOUIS-SIMON GAUTHIER ls.gauthier@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES \u2014 Et dire qu\u2019il y a à peine un mois, Hugo Houle se croyait atteint de la COVID-19! Après avoir reçu un faux diagnostic de la maladie, le cycliste se dirige vers l\u2019une des belles prestations d\u2019un Canadien au Tour de France.Une performance qui comble de fierté la communauté du vélo de compétition au Québec, mais surtout sa conjointe, Stéphanie Matteau, elle-même une triath- lète accomplie.Les experts jugent qu\u2019il est devenu l\u2019un des bons équipiers sur la grande scène mondiale du cyclisme.Depuis le début du Tour à Nice, Houle a su résister aux attaques de certains des meilleurs puncheurs du peloton.Le p\u2019tit gars de Sainte-Perpé- tue au Centre-du-Québec protège avec panache le meneur d e l \u2019é q u i p e A s t a n a , M i g u e l Angel Lopez, sérieux aspirant au podium dimanche sur les Champs-Élysées.Le Colombien mériterait du coup une sorte de triple couronne, puisqu\u2019il avait aussi fini troisième au Giro d\u2019Italie en 2018 et à la Vuel- ta en Espagne, la même année.S\u2019il y parvient, il devra une fière chandelle à ses coéquipiers chez Astana, y compris Hugo Houle.«Ce qui m\u2019impressionne le plus, c\u2019est sa force mentale et sa détermination», répond Stéphanie Matteau, quand on lui demande de commenter la séquence de son chum en France.«Je savais qu\u2019il était prêt physiquement et mentalement.Il le prouve, en étant bien positionné depuis le début.» APPRENDRE DE 2019 En effet, Houle tient le coup.Il semble avoir pris beaucoup d\u2019assurance en l\u2019espace d\u2019un an: en 2019 lors de son baptême de feu au Tour de France, le Québécois terminait 91e.Il devenait alors le 12e cycliste canadien de l\u2019histoire à défier la Grande Boucle.Sa blonde s\u2019y connaît en entraînement.Elle croit détenir une partie de la réponse pour expliquer ce cheminement.«Il s\u2019entraîne peut-être sur des parcours plus difficiles.Il a beaucoup pédalé avec Jakob Fuglsang; ils se connaissent davantage et ç\u2019a sûrement favorisé leur travail.» Le Danois, un ami de Houle, avait d\u2019ailleurs chuté lors de la compétition en 2019.Cela avait en quelque sorte ruiné le Tour de l\u2019équipe Astana.Personne au sein de la formation kazakhe ne souhaitait revivre ce calvaire.ENCOURAGEMENTS À DISTANCE Le couple Matteau-Houle est installé à Monaco depuis plusieurs mois.Ç\u2019a été facile pour Stéphanie d\u2019assister aux trois premières étapes du Tour à Nice, ville située tout près de la Principauté.La magie du web lui permet de suivre son amoureux en temps réel.«Chaque jour après le travail, j\u2019écoute une partie de la course sur FloBikes.C\u2019est excitant de la suivre, surtout qu\u2019il fait de superbes étapes», ajoute celle qui se considère chanceuse d\u2019avoir été témoin de l\u2019arrivée du cortège, en 2019 à Paris.Impossible cette fois-ci.«Avec la COVID, je crois que ce sera mieux de le visionner à la télé.» Parions que bien des amateurs du Québec auraient également apprécié voir Houle au petit écran.Malheureusement, le Tour de France est diffusé exclusivement sur un site en ligne payant (FloSports).Sur les ondes de RDS jusqu\u2019à l\u2019an dernier, le Tour attirait plus de 30 000 téléspectateurs en moyenne.«IL PROGRESSE ENCORE» Entraîneur d e l \u2019é q u i p e féminine de Q u é b e c o r / St i n g ra y , l e T r i f l u v i e n Y a n n i c k B é da rd su i t l\u2019action de la Grande Boucle avec intérêt.Sensiblement du même âge que lui, il a connu Houle au moment où l\u2019adolescent transitait du triathlon au cyclisme de compétition.«Jeune, il avait déjà cette capacité à souffrir», sourit Bédard, nommé entraîneur de l\u2019année au Québec et au Canada l\u2019an passé.«Il réalise l\u2019une de ses meilleures performances à vie pendant le Tour de France.Ce n\u2019est pas rien! Tout le monde a envie d\u2019avoir un gars comme lui dans son équipe.Ça paraît qu\u2019Astana lui fait confiance et il leur rend bien.Il ne fait pas que subir le Tour, il est un acteur de la course.C\u2019est très bon.Il va se dévouer corps et âme pour son é q u i p e , e n sachant qu\u2019il ne prend pas le départ pour gagner.» H o u l e s o u f f l e r a 30 bougies le 27 septembre.Dans un sport d\u2019endurance comme le cyclisme, il n\u2019est pas sur la pente descendante.«Il progresse encore!» Astana l\u2019a récompensé en lui offrant un nouveau contrat de trois ans, à la fin de la saison 2019.«C\u2019est relativement rare en cyclisme.Pour un équipier, encore plus! Ça en dit beaucoup sur la valeur que peut avoir Hugo pour eux.» La fierté de Sainte-Perpétue prendra part à un contre-la- montre individuel samedi, une épreuve dans laquelle il tire son épingle du jeu.Si Miguel Angel Lopez et sa bande maintiennent le cap, prévoyez tout un party pour la formation kazakhe, dimanche à Paris! Hugo Houle, l\u2019équipier en or Classement général Steve Bauer : 4e 1988 Ryder Hesjedal : 5e 2010 Steve Bauer : 10e 1985 Steve Bauer : 15e 1989 Ryder Hesjedal : 18e 2011 Steve Bauer : 23e 1986 Steve Bauer : 27e 1990 Michael Woods : 32e 2019 Ryer Hesjedal : 40e 2015 Ryder Hesjedal : 47e 2008 CHAMPAGNOLE \u2014 À 24 heures du rendez-vous de La Planche des Belles Filles, le Danois Soe- ren Kragh Andersen a enlevé la 19e étape du Tour de France, vendredi, à Champagnole (Jura), sans conséquence pour le classement général mené par Primoz Roglic.L\u2019écart entre Roglic et son dauphin Tadej Pogacar est resté identique (57 secondes).Dans ce duel annoncé entre Slovènes, il laisse à peine un zeste d\u2019incertitude sur un hypothétique renversement de situation avant l\u2019arrivée dimanche à Paris.Avant de passer au jaune, le Tour s\u2019est occupé du vert, vendredi, dans l\u2019étape de transition suivant la sortie des Alpes.Avec le mach pour le maillot du classement par points qui a pesé sur le dénouement.Peter Sagan, son titulaire depuis 2012 à l\u2019exception de l\u2019année 2017 (exclusion), a échoué à reprendre son bien à l\u2019Irlandais Sam Bennett.Le Slovaque, surveillé étroitement par son rival, a dû se résigner à la 9e place de l\u2019étape, dans le sillage du champion d\u2019Irlande.Pour la victoire, Kragh Andersen a précédé de près d\u2019une minute le Slovène Luka Mezgec qui a réglé le Belge Jasper Stuyven dans un premier groupe de poursuivants.Bien avant l\u2019arrivée du peloton, à quelque sept minutes et demie du lauréat du jour.LE CHRONO DE CAVAGNA Kragh Andersen (26 ans), vainqueur de Paris-Tours en 2018, a signé son deuxième succès en une semaine après avoir gagné samedi dernier la 14e étape à Lyon, également en solitaire.Et aussi le troisième de l\u2019équipe allemande Sunweb, venue sur le Tour dans le seul objectif de la chasse aux étapes.L\u2019étape reliant la Bresse aux contreforts du massif jurassien sur 166,5 kilomètres a donné matière, sous la chaleur, à une longue échappée solitaire du Français Rémi Cavagna, un coéquipier de Sam Bennett, à une semaine précisément du «chrono» des Mondiaux.A 40 kilomètres de l\u2019arrivée, la course s\u2019est débridée malgré un regroupement général opéré par la formation de Sagan.Un groupe (Naesen, Rowe, Bauer, Mezgec, Van Avermaet, Tren- tin, Sagan, Bennett, Devenyns, Kragh Andersen, Arndt, Stuy- ven) s\u2019est formé en deux temps à l\u2019approche des 30 derniers kilomètres.AGENCE FRANCE-PRESSE Kragh Andersen gagne la 19e étape A R C H U V E S , L A P R E S S E leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 53 MAG SPORTS A gnès Charette se croise les doigts.Cette rare membre québécoise du Temple de la renommée de Curling Canada espère pratiquer à nouveau son sport favori cet hiver.La nouvelle saison doit débuter le 10 octobre, à Buckingham, où elle habite depuis six décennies.Reste à voir si son corps va collaborer.« Tout le monde a des bobos quand tu vieillis », note l\u2019ancienne vice-championne du monde senior, qui a fêté récemment ses 78 ans.Charette l\u2019avoue.Elle a éprouvé des difficultés sur la glace l\u2019hiver dernier.Plus précisément en raison de son genou gauche « Tout ça à cause d\u2019un stupide accident qui est arrivé il y a presque deux ans », déplore la septuagénaire.« J\u2019ai trébuché contre un tapis au club.Tout mon poids s\u2019est retrouvé tout d\u2019un coup sur mon genou.J\u2019ai reçu plusieurs traitements, mais personne n\u2019a pu trouver la nature exacte de ma blessure.Ça faisait tellement mal l\u2019an passé quand venait le temps de me pencher.C\u2019est la jambe qui me supporte quand je lance les pierres.Je n\u2019ai pas eu une grosse saison.» Résultat, Agnès Charette a réduit le nombre de parties disputées.Elle a quand même continué à donner des cliniques de curling, mais avec l\u2019aide d\u2019un adjoint.« Mais à part ça, ça va bien ! Ça ne m\u2019empêche pas de marcher pendant des heures.» De nouveaux tests sont prévus dans les prochaines semaines afin de mettre le doigt sur le « bobo ».Charette a pris un coup de vieux quand il a été question de ses trois titres canadiens seniors.Son dernier a été remporté il y a déjà 20 ans, en 2000.« Je me souviens quand les gens parlaient de l\u2019année 2000, que tout arrêterait de fonctionner.J\u2019étais aux feux d\u2019artifice au casino pour l\u2019arrivée de l\u2019an 2000.Ce n\u2019est pas possible comment le temps va si vite quand ça va bien.» Agnès Charette est toujours considérée une des meilleures joueuses de curling de l\u2019histoire du Québec.Elle a participé à 20 championnats canadiens, dont six fois au tournoi des Cœurs où elle s\u2019était liée d\u2019amitié avec la défunte Sandra Schmirler durant les années 1990.« Je me souviens de l\u2019avoir battue aux championnats canadiens en 1993.On s\u2019était échangé nos chandails de match.J\u2019ai encore le sien chez moi.» Fille d\u2019un agriculteur « le long de la 148 », Charette a longtemps été enseignante en Outaouais.U n m é t i e r q u \u2019e l l e p r a t i q u e encore deux fois par semaine.Elle donne un coup de main au programme sport-études en golf et curling à l\u2019école secondaire Hormisdas-Gamelin.« Les gens me demandent pourquoi je ne prends pas ma retraite.Je réponds toujours \u2018pourquoi j\u2019arrêterais quand je fais quelque chose que j\u2019aime encore?\u2019 » Charette file toujours le parfait bonheur avec son conjoint, Jean St-Pierre, qui a aussi connu ses moments de gloire sur les glaces de curling.Le couple a deux garçons âgés de 52 et 55 ans.« Ce ne sont plus des bébés », lance en riant Agnès Charette.Mordue de sports, elle s\u2019amuse ces jours-ci avec tout ce qui est diffusé au petit écran.« J\u2019ai toujours adoré regarder les sports.C\u2019est le fun avec le hockey et le football en ce moment.Et il y a l\u2019Impact.Il n\u2019y a rien que je ne suis pas.Le sport, c\u2019est ma vie », souligne-t-elle.« Mes petits-fils jouent au soccer.J\u2019aime aller à leurs matches.Une chance qu\u2019il y a tout ça, sinon nous n\u2019aurions pas grand- chose à faire.J\u2019aime la lecture.Mais j \u2019ai tellement lu depuis le confinement que j\u2019ai besoin d\u2019une pause ! » LA CHAMPIONNE VEUT JOUER La joueuse de curling Agnès Charette est l\u2019une des rares membres québécoises du Temple de la renommée de Curling Canada.\u2014 PATRICK WOODBURY, LE DROIT On la savait talentueuse à lancer une pierre de curling.Ce qu\u2019on ignorait d\u2019elle?Au golf, la chance lui sourit aussi sur les verts et allées.Elle compte cinq trous d\u2019un coup à son actif.Un de plus que son conjoint.Un fait qu\u2019elle aime lui rappeler ici et là, dit-on.«Je l\u2019agace avec ça au fil des ans», affirme Charette en riant.«Il y a deux ans, il avait réussi son quatrième à vie.Nous étions alors à égalité.Il était content de me le dire en revenant à la maison après sa ronde.Puis deux mois plus tard, j\u2019en fais un cinquième pour reprendre l\u2019avance!» Ça se passait au cinquième trou au club de golf de Buckingham, une normale trois de 100 verges pour les femmes.«Quatre de mes cinq trous d\u2019un coup ont été réussis sur ce trou.Des fois, tu ne peux pas voir la balle tomber car il y a une descente vers le trou qui empêche parfois de voir le drapeau selon où il est placé.C\u2019était le cas la dernière fois pour moi.» Charette n\u2019a jamais conservé les balles de ces cinq exploits.Mais en revanche, le professionnel du club lui a remis un souvenir chaque fois.Quand la chance sourit cinq fois Que sont-ils devenus ?MARTIN COMTOIS mcomtois@ledroit.com SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 54 MAG SPORTS U n match ne fait pas une saison, mais après une défaite et une performance pour le moins décevante contre les Saints de La Nouvelle-Orléans, dimanche dernier, la pression se fait déjà sentir sur Tom Brady et les Buccaneers de Tampa Bay.Ce n\u2019est pas tant le résultat qui étonne, une défaite de 34-23, mais la manière, bien inhabituelle pour l\u2019ancien quart-arrière des Patriots de la Nouvelle-Angleterre.Ce résultat était peut-être un peu prévisible avec un changement d\u2019équipe et aucun match préparatoire pour se familiariser avec un nouveau cahier de jeux.C\u2019est tout de même le troisième match de suite qu\u2019il lançait une interception ramenée pour un touché et la première fois depuis 2003 qu\u2019il se faisait intercepter deux fois dans un match d\u2019ouverture.Disons que pour la première impression, on repassera, malgré des gains par la passe de 239 verges et trois touchés, dont un au sol.Les revirements, surtout à des moments critiques, c\u2019est justement ce qui était reproché à son prédécesseur, Jameis Winston.Son entraîneur, Bruce Arians, ne s\u2019est d\u2019ailleurs pas gêné après le match pour dire qu\u2019il n\u2019était pas satisfait du rendement du vétéran quart- arrière et qu\u2019il espérait plus de hargne et de détermination de sa part.« Il sait qu\u2019il n\u2019a pas bien joué.Ce n\u2019est pas ce à quoi il s\u2019attend de lui-même, et nous non plus.» Au moins, c\u2019est clair.À la décharge de Brady, la défensive des Bucs n\u2019a pas fait le travail, tout comme les unités spéciales, responsables d\u2019un revirement après un touché des Saints au quatrième quart.Ç\u2019a anéanti les derniers espoirs de remontée tardive.Bien sûr, malgré cette défaite d\u2019entrée de jeu et les commentaires très acerbes de plusieurs analystes, le moment de paniquer est encore bien loin à Tampa Bay.Les Buccaneers entament une séquence favorable du calendrier, avec des affrontements contre les Panthers de la Caroline, les Broncos de Denver et les Chargers de Los Angeles.Un autre élément qui permet aux partisans d\u2019être optimistes, c\u2019est qu\u2019au cours de sa carrière, trois fois Tom Brady a perdu le premier match de la saison et les trois fois, il a mené son équipe au Super Bowl.LA RECETTE DES PATRIOTS Avec ou sans Tom Brady, les Patriots ont la recette du succès et elle fonctionne encore.Ils l\u2019ont démontré avec une performance impeccable contre les Dolphins de Miami.Le nouveau quart- arrière de l\u2019équipe, Cam Newton, qui est sous-payé, a exécuté le plan de match à la perfection.Parmi les six quarts-arrière à leur premier match avec une nouvelle équipe, Newton est clairement celui qui s\u2019en est le mieux tiré.Sans être spectaculaire, il n\u2019a pas fait d\u2019erreur, la chose la plus importante du système des Patriots, et la défensive a fait le reste avec trois revirements.Bon, les Dolphins ne sont pas tout à fait les Saints, mais avec les départs des derniers mois en Nou- velle-Angleterre, cette prestation a quelque chose de très rassurant.JOE BURROW DEVIENDRA GRAND À son premier départ dans la NFL, le premier choix du dernier repêchage et quart-arrière des Bengals de Cincinnati, Joe Burrow, a démontré qu\u2019il avait tout pour réussir.Il n\u2019a pas cumulé des statistiques extraterrestres contre la très respectable défensive des Chargers de Los Angeles, mais sans match préparatoire à ses débuts professionnels, il a pleinement relevé le défi.Il aurait même pu signer une première victoire, orchestrant une séquence offensive dans les derniers instants, et ce, après avoir lancé une très mauvaise interception quelques minutes auparavant, ce qui démontre son étoffe.Une pénalité a annulé une passe de touché victorieuse et quelques secondes plus tard, le botteur Randy Bullock a raté un placement de 31 verges pour forcer la prolongation, tout en se blessant.Comme quoi les Bengals ne se transformeront pas en claquant des doigts.ÇA CHAUFFE DÉJÀ À TAMPA BAY Tom Brady a perdu son premier match avec les Buccaneers de Tampa Bay.\u2014 PHOTO AP espace NFL DAVE AINSLEY dainsley@lequotidien.com En hausse Équipe de football de Washington Comme tout le monde l\u2019avait prédit (sarcasme), l\u2019Équipe de football de Washington \u2013 anciennement les Redskins \u2013 trône au sommet de la division Est de la conférence Nationale.Cardinals de l\u2019Arizona Les Cards seront à prendre au sérieux cette année et ils l\u2019ont démontré contre les finalistes du dernier Super Bowl.L\u2019attaque peut produire à la tonne et la défensive peut ensuite fermer la porte.Rams de Los Angeles Le nom des Cowboys de Dallas était sur toutes les lèvres avant le premier affrontement du dimanche soir de la saison, mais les Rams ont refroidi les ardeurs de plusieurs avec un jeu au sol très efficace.En baisse Eagles de Philadelphie Depuis leur conquête du Super Bowl, les Eagles ne cessent de décevoir.Cette fois, ils ont laissé filer une priorité de 17-0 et accordé huit sacs du quart-arrière Carson Wentz contre l\u2019Équipe de football de Washington, qui n\u2019est pas tout à fait une puissance.Lions de Détroit Parlant d\u2019avance gaspillée, les Lions se sont surpassés en fin de match contre les Bears.Pour résumer en quelques mots: placement raté, touché des Bears, interception, touché des Bears, passe échappée dans la zone des buts, fin de match.Voilà! Vikings du Minnesota Le quart-arrière des Packers, Aaron Rodgers, s\u2019est amusé contre la défensive des Vikings, qui n\u2019étaient plus dans le coup au troisième quart.Une chance que Rodgers n\u2019a pas eu le renfort escompté chez les receveurs pendant la saison morte.Prédictions de la semaine NY Giants Chicago Atlanta Dallas Détroit Green Bay Minnesota Indianapolis Buffalo Miami San Francisco NY Jets LA Rams Philadelphia Denver Pittsburgh Carolina Tampa Bay Jacksonville Tennessee Washington Arizona Baltimore Houston Kansas City LA Chargers New England Seattle New Orleans Las Vegas Première semaine: 12 en 16 (75%) leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 55 MAG SPORTS MARTIN COMTOIS mcomtois@ledroit.com Certains ont les cheveux blancs, d\u2019autres ont le crâne un peu dégarni.Le coup de patin s\u2019avère peut-être moins fougueux et les passes sont parfois un peu moins précises.Mais le plaisir demeure toujours au rendez-vous.Sans faire trop de bruit, un autre retour au jeu s\u2019est déroulé sur la glace dans les derniers jours à Gatineau.Celui d\u2019une quarantaine de joueurs de hockey âgés de 70 ans et plus.Un groupe qui se donne rendez-vous sur les patinoires de l\u2019Outaouais depuis maintenant une décennie.Faites la connaissance des « Grands Flos », qui ont pu renouer enfin avec leur sport favori depuis une semaine et demie.Me rc re d i , c \u2019é t a i t d é jà l e u r troisième partie au complexe Branchaud-Brière.« Il y avait beaucoup de sourires lors de notre retour, explique un des organisateurs, Jean-Paul Bergeron.«C\u2019est comme un club social.Ça faisait six mois que nous n\u2019avions pas joué.» Leurs activités avaient été suspendues le 14 mars en raison de la pandémie.La plupart des joueurs se sont pointés à l\u2019aréna pour ce retour anticipé.«Il en manque juste deux ou trois qui ont décidé de rester chez eux pour diverses raisons», note un autre des organisateurs, Gra- tien Allaire.Ses amis et lui avaient hâte de chausser à nouveau les patins.Un peu à l\u2019image de tous ces ados qui ont participé à la rentrée du hockey mineur dans les dernières semaines.Comme les plus jeunes, Les «Grands Flos» ont les mêmes règles sanitaires à respecter.Le port du masque est obligatoire.Le respect de la distanciation sociale se trouve aussi au menu.«C\u2019est bon de jouer à nouveau, autant pour la santé physique, mais aussi mentale.Nous avons été longtemps sans sortir», note M. Allaire.«Le pire fléau pour les personnes d\u2019un certain âge, c\u2019est la solitude et l\u2019isolement, rappelle pour sa part un autre des joueurs, Irénée Côté.Le hockey nous permet de sortir de ce cercle vicieux.» Côté et ses deux coéquipiers sont âgés de 75 ans.«Nous avons même des joueurs dans la gang qui ont dépassé la barre de 80 ans dans la gang», souligne Gratien Allaire.C\u2019est pourquoi le groupe a mis en place ses «Dix commandements du gros bon sens pour s\u2019amuser en santé».Un d\u2019eux ?«Je respecte le joueur en échappée.Je le laisse avoir son occasion de marquer et j\u2019offre à mon gardien l\u2019opportunité d\u2019effectuer un arrêt spectaculaire», peut- on lire sur le document remis à chaque membre des «Grands Flos».«Nous sommes ici pour nous amuser.Ça serait dangereux si c\u2019était à pleine vitesse et \u2018bang\u2019 dans la bande.Plusieurs des joueurs ne viendraient pas.Nous ne voulons pas de blessures», explique M. Allaire.«Nous voulons aussi donner la chance à des joueurs moins habiles de faire des jeux aussi.» Les septuagénaires et octogénaires proviennent de divers milieux professionnels.Il y a notamment des anciens enseignants, mécaniciens, militaires et même un ancien politicien en Norm MacMillan, maintenant président des Olympiques de Gatineau.«Il y a des gars qui ont joué aussi du très bon hockey quand ils étaient plus jeunes, d\u2019autres ont plus ou moins joué, indique Jean-Paul Bergeron.Notre génération, nous commencions à jouer dehors à l\u2019époque avec les moyens que nous avions.La première fois que j\u2019ai joué dans un aréna, j\u2019avais 18 ans.» Les gardiens, eux, sont les plus jeunes du groupe.« P o u r e n a v o i r d e b o n s , nous en avons recruté dans la jeune soixantaine», explique M. Bergeron.Une minute plus tard, un d\u2019eux, le pharmacien Danyel Dessu- reault, sortait de l\u2019aréna avec sa poche d\u2019équipement et ses jambières.Il était tout sourire.Pandémie ou pas, le groupe s\u2019amuse.«C\u2019est une compétition amicale», fait valoir Gratien Allaire.Certains des joueurs ont même décidé de divertir leurs amis, il y a trois ans, en fabricant des cartes de hockey à l\u2019effigie des «Grands Flos».On y retrouve même à l\u2019envers une biographie des septuagénaires.Par exemple, on apprend que l\u2019ailier gauche Martin Hart, 75 ans, fait seulement 5\u20198\u2019\u2019 et 139 livres «tout trempe».Que son objectif est de «faire honneur à mes ancêtres, Cecil Hart (ancien entraîneur-chef du Canadien de Montréal) et son fils David Hart, donateur du trophée Hart (remis au joueur par excellence de la LNH)».«Tout le monde est embarqué dans le jeu.Un de nos gars est photographe professionnel.Les gars ont commencé à échanger les cartes un avec l\u2019autre», relate, sourire en coin, Jean-Paul Bergeron.Il ne manquait qu\u2019une chose.La fameuse palette de gomme balloune rose qui avait tendance à coller contre les cartes durant leur jeunesse.«?L\u2019autre rentrée?» du hockey en Outaouais M A R T I N R O Y , L E D R O I T SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 56 MAG SPORTS L a nouvelle saison de la LHJMQ est à nos portes.Une campagne qui, on le sait déjà, sera historique.Coup d\u2019œil sur les dossiers à surveiller au cours des prochains mois sur la planète de Gilles Courteau.DES CONCESSIONS SUR LE GRIL Depuis le retour du hockey junior à Sherbrooke en 2012, la LHJMQ traverse une belle période de stabilité.Ce cycle est peut-être sur le point de prendre fin.Certaines concessions étaient déjà dans le pétrin avant la pandémie.L\u2019arrêt des activités le printemps dernier a fait mal.Si Gilles Courteau a toujours été confiant que ses 18 équipes allaient participer à la saison 2020-21, il a admis il y a quelques mois que le portrait pourrait changer dans un an.C\u2019est encore plus vrai maintenant que les propriétaires ont décidé de s\u2019embarquer dans une nouvelle saison à huis clos.En coulisses, on raconte qu\u2019ils ont agi ainsi parce qu\u2019ils ont obtenu l\u2019assurance que le gouvernement provincial allait allonger une aide importante pour les soutenir.C\u2019est logique sinon l\u2019aventure serait suicidaire avec des budgets d\u2019opération qui tournent autour des deux millions $ de dollars.Même avec une aide gouvernementale, il y a des marchés menacés.À Baie-Comeau, la situation semble particulièrement inquiétante.Le conseil d\u2019administration a démissionné en bloc cet été, insatisfait des nouvelles directives de la Ville, propriétaire du Drakkar.Aux dernières nouvelles, la Ville était toujours en train de confectionner le nouveau conseil d\u2019administration, notamment en pigeant parmi les fans de l\u2019équipe ! À l\u2019aide récurrente de plus de 300 000 $ versée par la Ville et engloutie annuellement dans les opérations du Drakkar s\u2019ajoute cette saison un prêt de 600 000 $ pour traverser la crise, une décision qui a fait des mécontents au sein du conseil municipal.Bref, le Drakkar, qui a perdu son entraî- neur-chef Jon Goyens à quelques heures du début du camp d\u2019entraînement fin août, n\u2019a jamais navigué sur une mer aussi agitée\u2026 Il faut aussi surveiller ce qui se passe à Val-d\u2019Or.Les Foreurs ont quand même placé au chômage leurs dépisteurs\u2026 quelques semaines à peine avant le dernier repêchage.Faut le faire ! Avec le sixième choix au total, les Foreurs ont réclamé un gardien à qui ils n\u2019avaient jamais parlé, et qu\u2019ils ont renvoyé dans le midget AAA\u2026 Cette franchise arrive à maturité et a déjà fait des transactions pour aller jusqu\u2019au bout.Elle aurait bien besoin des revenus qui viennent généralement avec un long printemps de hockey.Si la saison entière se tient à huis clos, les Foreurs risquent d\u2019être dans le pétrin.À tout ça s\u2019ajoute le rayon des poursuites contre la ligue.Une première, à propos du statut du joueur (étudiant ou salarié), a été réglée le printemps dernier pour 30 millions $, soulageant les équipes de plus de 200 000 $ chacune.En juin, l\u2019ancien joueur de la LNH Daniel Carcillo a intenté un recours collectif contre la Ligue canadienne de hockey (LCH) et ses équipes au nom des joueurs qui auraient subi des sévices dans les rangs juniors lors des initiations.La poursuite demande des dommages et intérêts pour négligence, violation des obligations fiduciaires et rupture de contrat.Et puis cette semaine, une demande d\u2019action collective de 825  millions  $ allègue que la LNH et ses ligues affiliées dont la Ligue canadienne ont comploté pour empêcher une tonne de jeunes joueurs d\u2019accéder aux rangs professionnels en raison d\u2019ententes abusives contraignantes.La requête a été déposée en Cour fédérale par l\u2019ancien joueur de la Ligue de l\u2019Ouest, Kobe Mohr, et s\u2019appuie sur l\u2019article 48 de la Loi canadienne sur la concurrence pour dénoncer que les hockeyeurs de 18 à 20 ans de la LCH ne peuvent accéder aux rangs professionnels mineurs selon le système actuel.Bref, sale temps pour opérer une équipe junior.SURPRISE, NEULION EST TOUJOURS À BORD Avec les matchs à huis clos, la LHJMQ sait qu\u2019elle doit absolument se servir de la webdiffu- sion pour entretenir l\u2019intérêt de ses partisans.Voilà un rayon où les critiques ont été nombreuses ces dernières années.Pour être poli, le produit de Neulion était inégal d\u2019un marché à un autre.Et les tarifs étaient dissuasifs.La bonne nouvelle, c\u2019est que l\u2019entente entre Neulion et la LHJMQ a pris fin la saison dernière, alors la ligue se promettait de trouver un meilleur partenaire pour mieux servir ses fans.Verizon a été choisi par l\u2019ensemble des trois ligues canadiennes, mais attention, elle s\u2019établira finalement uniquement en Ontario et dans l\u2019Ouest.Pourquoi ?Selon mes informations, Québecor aurait bloqué Verizon.Par contrat, Québecor a le dernier mot sur le choix du webdiffuseur, dans l\u2019entente à long terme signée il y a quelques années avec la LHJMQ.La clause a été évoquée pour obliger la ligue à signer un nouveau pacte avec Neulion.Est-ce que l\u2019expérience sera plus uniforme, davantage conviviale ?Est-ce que les tarifs seront plus compétitifs ?Impossible pour l\u2019instant de connaître les détails, qui devraient être disponibles quelques jours seulement avant le début de la saison\u2026 LA COVID MAÎTRISÉE\u2026 POUR L\u2019INSTANT Touchez du bois, aucune équipe ne rapporte de cas de COVID-19 pour l\u2019 instant.Chapeau à la ligue d\u2019avoir mis en place un protocole strict afin de mettre toutes ses chances de son côté de garder à l\u2019extérieur cette pandémie.Jusqu\u2019à maintenant, c\u2019est LHJMQ 1 COVID-19 0.Ce serait quand même surprenant que ce pointage reste intact durant toute la saison.La ligue n\u2019est pas dupe.Elle a élaboré un plan de contingence qu\u2019elle mettra en branle dès qu\u2019il y aura des soupçons.Un autre plan est prévu si une ou des éclosions se confirment.Le plan n\u2019est pas quantitatif.Les activités d\u2019une équipe ne se seront pas paralysées si un cas est déclaré, par exemple.Tout va dépendre du contexte.Avec un calendrier de 60 matchs plutôt que 68, une marge de manœuvre a été dégagée s\u2019il devait y avoir des annulations de matchs.Reste à voir si la ligue en aura besoin.D\u2019ailleurs, les équipes auraient peut-être eu avantage à amorcer le calendrier régulier plus rapidement.Le camp s\u2019est amorcé fin août, il se termine début octobre.C\u2019est peut-être le camp le plus long de l\u2019histoire du hockey, toutes ligues sérieuses confondues ! LES EUROPÉENS SUR LA TOUCHE La COVID-19 n\u2019a peut-être pas percé les cercles de la LHJMQ, mais elle retient pour l\u2019instant les joueurs européens dans leur pays.Quelques futés ont bien réussi à déjouer les douanes, d\u2019autres ont été carrément refoulés à l\u2019aéroport.Les autres attendent le feu vert du gouvernement fédéral avant de s\u2019envoler.Puisqu\u2019une quarantaine les attend à leur arrivée, il est maintenant acquis que les Européens vont rater le début de la saison.C\u2019est problématique puisque bien souvent, ils font partie du noyau de l\u2019équipe.De plus, comme le dossier traîne en longueur depuis des semaines, certains pourraient s\u2019impatienter et décider de rester dans leur patelin finalement.La ligue doit donc s\u2019assurer que les fonctionnaires gouvernementaux s\u2019activent au plus vite.Pourquoi est-ce si différent des joueurs de la LNH qui ont pu entrer au pays ?Paraît que la LHJMQ a mis du temps avant de trouver le bon canal pour acheminer ses demandes, ce qui explique en partie le délai.Ce pépin est réglé depuis déjà deux semaines.Un dénouement rapide est souhaitable pour toutes les parties impliquées.UNE SAISON, QUATRE DÉFIS MAJEURS espace LHJMQ STEVE TURCOTTE steve.turcotte@lenouvelliste.qc.ca Jon Goyens a quitté le navire du Drakkar quelques heures à peine avant le début du camp d\u2019entraînement.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 57 MAG SPORTS JEAN-FRANÇOIS PLANTE jfplante@ledroit.com La COVID-19 a rayé plusieurs évé- nements sportifs de la carte en 2020.Chez l\u2019Intrépide de Gati- neau, on se croise les doigts en espérant un éventuel début de saison dans la Ligue de hockey midget AAA du Québec.L\u2019engouement est palpable dans l\u2019entourage de l\u2019équipe.Pour la première fois de son histoire de 28 ans, le club outaouais comptera neuf joueurs de 15 ans dans son alignement.Il y a longtemps que la cuvée des joueurs nés en 2005 fait parler d\u2019elle.Depuis ses débuts, cette cohorte a dominé le classement de la Ligue d\u2019excellence AAA du Québec.L\u2019édition 2003-04 de l\u2019Intrépide avait établi le précédent record de huit joueurs de 15 ans, mais à cette époque, il était possible de repêcher des joueurs de l\u2019extérieur de la région dès l\u2019âge de 15 ans.Ils étaient trois à provenir de la région de Montréal dans cette édition de l\u2019Intrépide menée par Derick Brassard.Cette année, ce sont neuf joueurs natifs de l\u2019Ou- taouais qui ont réussi à se tailler un poste au sein de l\u2019équipe dirigée par Martin Lafleur.Ce dernier est bien conscient de l\u2019intérêt généré par la brochette des joueurs de 15 ans de l\u2019Outaouais, mais il est aussi bien placé pour tempérer les attentes.Le dernier entraîneur-chef à avoir dirigé une équipe aussi jeune à Gatineau avait été congédié en novembre 2003 après une série de 10 défaites de suite.Et c\u2019est justement Martin Lafleur qui avait été appelé à prendre le relais ! L\u2019Intrépide s\u2019était redressé pour gagner le tournoi international midget Kiwanis de Gatineau après les Fêtes et il avait cumulé une fiche de 13-7-2 sous les ordres de Lafleur pour terminer la saison avec une fiche de ,500 (20-20-2).La saison suivante, avec le même noyau, il avait atteint la finale de la ligue midget AAA.« Il faut faire attention avec des jeunes de cet âge.Ils sont très doués, mais pour la première fois de leur carrière, ils seront appelés à jouer contre des joueurs plus âgés et ils devront sortir de leur zone de confort.C\u2019est une cuvée qui a de la profondeur à toutes les positions et qui a eu du succès sans pour autant compter sur un joueur dominant comme Hendrix Lapierre, Benoît-Olivier Groulx ou Xavier Simoneau.» Tout de même, Lafleur reconnaît l\u2019exploit réalisé par les cinq att a qua nt s ( F ra n c i s Wo o d s, Christopher Talbot, Justin Julien, Alexis Bourque, Dylan Reynolds), trois défenseurs (Nicolas Bilo- deau, Émile Perron, Anthony Clutchey) et le gardien Olivier Brideau.Bon an, mal an, l\u2019Intrépide aligne habituellement entre deux et quatre joueurs de 15 ans.DES DUOS PÈRES-FILS Autre fait intéressant dans cette équipe pas comme les autres, la prochaine saison sera la première avec une deuxième génération d\u2019Intrépide.Luc Perron a été le capitaine du club dirigé par Alain Sansca- tier en 1997-98.Son fils, Émile, est aussi un défenseur.Alexis Bourque est quand à lui le fils de Kevin Bourque, membre de l\u2019édition championne de la saison inaugurale propulsée par Daniel Brière en 1993-94.D\u2019ailleurs, Émile Perron pense que la chimie existante entre l\u2019élite des joueurs nés en 2005 en Outaouais y est pour quelque chose dans leurs succès du passé.« Nous sommes des amis depuis que nous sommes novices ou atomes.À force de côtoyer des joueurs avec autant de talent, nous avons appris à développer nos habiletés.Nous avons aussi été dirigés sévèrement depuis le début, alors ça n\u2019a pas été un énorme défi d\u2019arriver entre les mains de Martin Lafleur ! », a expliqué le défenseur Perron.Pour Nicolas Bilodeau, la force de son groupe d\u2019âge repose sur son travail collectif.« N o u s s o m m e s t o u j o u r s ensemble, hiver comme été.Nous avons pu bâtir une certaine confiance depuis le début.Personne ne se place au-dessus des autres.Nous ne dépendons jamais des mêmes joueurs pour gagner nos matches.Nous avons des skills, mais notre rapidité et notre hargne nous a souvent procuré un avantage sur nos adversaires.» Ce groupe a gagné deux tournois Royal-Brassard au niveau bantam AAA-relève et bantam AAA.Il a fait la finale de la coupe Dodge une fois et une finale dans le championnat provincial U14 d\u2019été.Ils étaient les favoris pour la coupe Dodge l\u2019an dernier avant la COVID-19.Leur histoire reste à écrire cette saison, mais les neuf exceptionnels feront courir les recruteurs de la LHJMQ et c\u2019est toute l\u2019équipe qui va en bénéficier.Une cuvée exceptionnelle pour l\u2019Intrépide Il faut une certaine dose de talent pour percer l\u2019alignement de l\u2019Intrépide de Gatineau à 15 ans.L\u2019exploit est loin d\u2019être banal.L\u2019Outaouais possède l\u2019un des plus petits bassins de joueurs de la Ligue midget AAA du Québec et doit souvent puiser ailleurs dans la ligue pour gonfler ses rangs afin de présenter une équipe compétitive.Dans la région, le club midget AAA est alimenté par un seul club bantam AAA et un autre au niveau midget espoir.D\u2019autres régions du Québec ont plusieurs équipes bantam AAA et midget espoir.En Outaouais, pour évoluer au niveau midget AAA à 15 ans, il faut donc être aussi doué, sinon plus, que les joueurs de 16 et 17 ans.Ce n\u2019est pas monnaie courante.Or, ce n\u2019était pas toujours un gage de succès de pouvoir se tailler un poste avec l\u2019Intrépide en bas âge.Dans l\u2019édition qui avait établi le précédent record de huit joueurs de 15 ans en 2003-04, aucun n\u2019a atteint la Ligue nationale de hockey.Hugo Carpentier et Simon Danis-Pépin ont été repêchés dans la LNH, mais leurs parcours se sont arrêtés dans la Ligue américaine.Les huit joueurs de cette édition ont cependant tous été repêchés par des équipes de la LHJMQ.Simon Danis-Pépin avait quant à lui opté pour la NCAA.Kyle Stanley et Guillaume Mailloux ont connu des carrières intéressantes dans le circuit Courteau.Olivier Donovan a disputé une demi-saison avec les Voltigeurs de Drummondville.Jean- François Losier a pris une tasse de thé en disputant cinq matches dans la «?Q?».Carl Brisson et Neil Chabot n\u2019ont jamais patiné dans le meilleur circuit junior de l\u2019est du Canada.De cette édition, seul Derick Brassard a pu faire carrière dans le circuit Bettman, mais il avait 16 ans et en était à sa deuxième saison avec l\u2019Intrépide.JEAN-FRANÇOIS PLANTE, LE DROIT Avenir prometteur, mais le plus difficile reste à venir La cohorte exceptionnelle des hockeyeurs nés en 2005 avec l\u2019Intrépide de Gatineau : le gardien Olivier Brideau à l\u2019avant, les défenseurs Anthony Clutchey, Nicolas Bilodeau et Émile Perron derrière lui, et les attaquants Francis Woods, Justin Julien, Dylan Reynolds, Christopher Talbot et Alexis Bourque dans la dernière rangée.\u2014 ÉTIENNE RANGER, LE DROIT 17 septembre 16 septembre 15 septembre 14 septembre 13 septembre 12 septembre 11 septembre 6802349 3998332 5301792 1348084 1922638 8509968 5280763 0892 0554 1419 1933 1141 8498 5772 219 062 310 089 743 735 783 17 septembre 16 septembre 15 septembre 14 septembre 13 septembre 12 septembre 11 septembre 54 13 16 97 37 84 44 l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.LOT GARANTI DE 1 000 000 $ (Numéro complet non décomposable) compl.06 29 12 44 23 39 46 14939147-02 7 4 10 08 18 12 26 14 31 32 47 49 14 septembre 17 septembre 16 septembre 5 000 000 $ Prochain gros lot (approx) : Tirage du jeudi Tirage du lundi Tirage du Mercredi (approx.) Ce soir, 5 MILLIONS + 1 MILLION GARANTI SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 58 MAG SPORTS T out le monde sait qu\u2019Anton Khudobin est en train de causer la plus belle surprise des séries.Tout le monde aime ces histoires de joueurs qui sortent de nulle part pour connaître des poussées irrésistibles.Tout le monde peut voir que Miro Heiskanen joue comme un futur gagnant du trophée Norris.Peut-être que Jim Nill ne reçoit pas toute la reconnaissance qu\u2019il devrait obtenir, alors que les Stars de Dallas sont sur le point de participer à la finale de la coupe Stanley pour la première fois en 20 ans.Le directeur général pensait aux succès de son organisation à court terme, à l\u2019été 2019, quand il s\u2019est mis à magasiner au marché des joueurs autonomes.Il a fait deux embauches très importantes, quand il a mis Joe Pavelski et Corey Perry sous contrat.L\u2019embauche de Perry ne représentait pas un immense risque.Il a signé un pacte d\u2019un an, d\u2019une valeur de 1,5 million $ US.Si les Stars avaient connu une saison de misère, on l\u2019aurait vite oublié.Le cas de Pavelski était plus délicat.Un pacte de trois ans d\u2019une valeur de 21 millions  $ US, ça laisse des traces.Surtout quand on accorde ce pacte à un joueur qui est âgé de 34 ans, dans une ligue qui ne cesse de rajeunir.Les Stars avaient besoin d\u2019aide, à l\u2019extérieur de la patinoire.On remettait souvent en doute le véritable leadership exercé par le capitaine Jamie Benn et par son lieutenant Tyler Seguin.Il est difficile de mesurer l\u2019impact de Pavelski, dans le vestiaire.Tandis que les équipes de la LNH sont confinées sous la bulle d\u2019Edmonton, les journalistes n\u2019ont pas accès aux vestiaires.Les Stars s\u2019en vont quand même en finale.En marquant neuf buts en 21 matches, jusqu\u2019ici, Pavelski a fait sa part, sur la patinoire.On lui a demandé, le week-end dernier, de parler du leadership qu\u2019il peut exercer au sein de son équipe.Il a répondu que les leaders s\u2019occupent d\u2019abord d\u2019eux-mêmes.« Au début de ma carrière, je ne faisais pas partie du comité de leadership à San Jose.On m\u2019a demandé de m\u2019y joindre après quelques années.Maintenant, à Dallas, je me retrouve dans une situation différente », a-t-il commencé.Jamie Benn célèbre ce week-end son septième anniversaire dans le rôle de capitaine des Stars.On lui a officiellement confié ce rôle le 19 septembre 2013.Tyler Seguin et Blake Comeau sont ses adjoints.« Je ne suis pas un joueur diffé- rent quand je ne porte pas de lettre, insiste Pavelski.Je tiens quand même à ce que tous mes coéquipiers adoptent une attitude compétitive.Je veux que chacun fasse tout en son possible pour nous aider à remporter nos parties.» « Quand je suis arrivé à Dallas, je me suis engagé à contribuer aux succès de l\u2019équipe par tous les moyens possibles.J\u2019ai du vécu et je suis prêt à partager mes expériences.Je peux contribuer de cette façon.Si je peux aider le groupe, je suis content.Quand ce n\u2019est pas possible, je m\u2019occupe de mes propres affaires.» Pavelski est heureux de travailler avec le capitaine Benn.« Il est passé à un niveau supérieur, comme leader, depuis le début des séries.J\u2019aime son style direct.Quand il s\u2019empare de la rondelle, il fonce droit au but.Il est affamé, ça se voit.» TOUS POUR BONES! Le leadership, c\u2019est aussi l\u2019affaire des entraîneurs.Les explosions de joie du vétéran pilote des Stars, Rick Bowness, font le délice des amateurs de hockey depuis le début des séries.En conférence de presse, cette semaine, Blake Comeau nous a dit que les joueurs les apprécient tout autant.« C\u2019est tellement un bon coach ! Je crois que tout le monde est heureux de jouer pour Bones.Tout le monde le respecte, entre autres, parce qu\u2019il est un vrai bon communicateur.Il est capable d\u2019aller chercher le meilleur de chaque membre de notre équipe.Il travaille dans la LNH depuis très longtemps.Il nous a bien fait comprendre qu\u2019il n\u2019a jamais remporté la coupe.C\u2019est à peu près la seule chose qui lui reste à gagner.» On a l\u2019impression que ça remonte au siècle dernier.Pourtant, ça s\u2019est passé il y a quelques mois, à peine.À l\u2019automne  2019, plusieurs entraîneurs ont été congédiés en raison de comportements déplacés.Des gens ont payé cher, parce que leurs méthodes n\u2019étaient pas adaptées aux athlètes d\u2019aujourd\u2019hui.À 65 ans, Bowness n\u2019a clairement pas de misère à s\u2019entendre avec les millénariaux.UN TOURNOI DE MINI-HOCKEY?Une autre citation de Comeau : « Il n\u2019y a pas grand-chose à faire, pour se divertir, sous la bulle.On se sent un peu comme une équipe de hockey mineur qui passe le temps à l\u2019hôtel, entre deux matches d\u2019un tournoi.Sauf que nous ne jouons pas au mini-hockey dans les corridors.» Dites-nous, cher Blake.Qu\u2019est- ce qui vous en empêche ?LE FACTEUR PAVELSKI Joe Pavelski (16) est une des acquisitions importantes faites par le DG des Stars de Dallas, Jim Nill.Il s\u2019est joint à l\u2019équipe du Texas l\u2019été dernier alors qu\u2019il était sur le marché des joueurs autonomes.espace LNH SYLVAIN ST-LAURENT sstlaurent@ledroit.com leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 59 MAG SPORTS MARC BRASSARD mbrassard@ledroit.com À dix ans d\u2019intervalle, Pat Brisson et Sébastien Bordeleau ont vécu des expériences bien différentes à leur année de repêchage.En 1983, le premier s\u2019est rendu au Forum de Montréal pour voir son coéquipier à Verdun, Pat LaFontaine, être le troisième choix au total.C\u2019était son premier de 29 encans annuels, «mais à mon propre repêchage, je n\u2019ai pas été choisi», rappelle celui qui est devenu ensuite l\u2019agent le plus puissant de la planète hockey, représentant notamment Sidney Crosby et Jonathan Toews à la tête de la division hockey de l\u2019agence Creative Artists Agency.Ça n\u2019a pas empêché Brisson de compléter plus tard un trio dominant, avec feu Guy Rouleau et Luc Robitaille, qui a mené les Olympiques de Hull à leur première coupe du Président, sous les ordres de Pat Burns en 1986.Leur troisième a été remportée avec Bordeleau comme capitaine, en 1995.Pour ce dernier, l\u2019expérience du repêchage avait été plus plaisante, le Canadien de Montréal le choisissant au troisième tour en 1993, à l\u2019encan tenu au Colisée de Québec (les Sénateurs avaient alors sélectionné Alexandre Daigle premier au total).Son père Paulin, ancien des Canucks et des Nordiques (dans l\u2019AMH) était alors entraîneur du club-école de Fredericton.Le hasard fait drôlement les choses en 2020 alors que leurs fils Brendan et Thomas sont tous deux des espoirs qui seront assurément sélectionnés au repêchage virtuel que la LNH tiendra, coronavirus oblige, les 6 et 7 octobre, alors qu\u2019il était initialement prévu les 26 et 27 juin dernier au Centre Bell.Tous deux attaquants, ils ont joué la saison dernière avec le Steel de Chicago et l\u2019équipe de développement américaine des moins de 18 ans, respectivement, et ils viennent tous deux de faire leur entrée à l\u2019Université du Michigan, où ils endosseront les couleurs des Wolverines.Et ça, ce n\u2019est pas un hasard.«Ça va être un repêchage différent à plus d\u2019un point de vue cette fois.D\u2019habitude, je suis nerveux pour les jeunes des autres, mais là, je vais vivre ça comme parent.En premier, je n\u2019y pensais pas trop, mais depuis deux-trois ans, il (Brendan) se développe bien et c\u2019est devenu une réalité.Ça reste assez spécial même si avec la COVID, ça va être virtuel plutôt qu\u2019en direct.Ça aurait été encore plus spécial si ça avait eu lieu à Montréal, mais on va essayer de célébrer ça le mieux possible», a confié Brisson, qui entend se rendre de son domicile de Los Angeles à Detroit pour suivre le tout avec son fils.Bordeleau, qui est entraîneur du développement des habiletés pour les Predators de Nashville, a confié son fils Thomas à l\u2019agence de Brisson, son collègue Jim Hugues s\u2019en occupant.«J\u2019avais Gilles Lupien comme agent quand je jouais, mais j\u2019ai connu Pat au fil des années.Avec les Olympiques, on voyait Luc Robitaille à l\u2019occasion, et quand Luc est là, Pat est souvent là aussi.On allait souper entre Québécois quand on allait à L.A.Quand je suis allé à Berne, en Suisse, Pat a amené une équipe de ses gars pour jouer contre nous pendant un lock-out.On a donc tissé des liens.Après ma carrière, j\u2019ai travaillé les habiletés de plusieurs de ses gars de CAA, Anthony Mantha, Pierre- Luc Dubois, Alex Carrier.Quand Thomas est ensuite allé à des camps de CAA à Los Angeles, il s\u2019est lié d\u2019amitié avec Brendan il y a deux ou trois ans», raconte-t-il.Bordeleau, qui a joué 257 matches dans la LNH avec Montréal, Nashville, Minnesota et Phoenix avant de se tourner vers l\u2019Europe, pense que son rejeton va être choisi plus tôt que lui.«Je lui souhaite en tout cas.Il est classé entre les 20e et 40e rangs, donc on va voir.Il a de bien meilleures mains que moi, une meilleure vision.J\u2019étais peut-être un peu plus explosif, avec un meilleur lancer frappé», note-t-il.Bob McKenzie, de TSN, l\u2019a placé au 51e rang de son classement, où on retrouve Brisson en 30e place, lui qui a été un peu plus productif (59 points en 45 matches, contre 46 points en 47 matches pour Borde- leau) la saison dernière.B r i ss o n , q u i ava i t connu une saison de 37 buts et 83 points en jouant avec Rouleau et Robitaille (191 points chacun), pense que son fils a un style différent du sien.«Il a un bon sens du jeu, de bonnes mains.Son \u2018hockey IQ\u2019, c\u2019est ce que j\u2019avais comme joueur.Je suis gaucher, il est droitier.Son patin est pas mal mieux que le mien, mais il a eu pas mal plus de ressources à sa disposition que ce que j\u2019ai eu.Mais j\u2019aime son \u2018focus\u2019 et sa détermination, il n\u2019a pas peur du \u2018trafic\u2019.Je pense qu\u2019il comprend les sacrifices qu\u2019il faut faire pour devenir un joueur de hockey», souligne-t-il, lui qui a envoyé Brendan à l\u2019école secondaire Shattuck St.Mary\u2019s (où est allé Crosby) pendant trois ans avant sa saison dans la USHL avec Chicago.MARC BRASSARD mbrassard@ledroit.com Les Sénateurs d\u2019Ottawa ont le choix des Islanders en fin de première ronde et quatre choix de deuxième tour.Le Canadien, lui, a trois choix de deuxième ronde.Et les Predators de Nashville en ont deux.Ces trois équipes pourraient donc avoir de bonnes chances de repêcher Brendan Brisson et Thomas Bordeleau, et elles font leurs devoirs à leur sujet.«J\u2019ai eu deux entrevues via Zoom avec les Sénateurs, comme avec beaucoup d\u2019autres équipes.J\u2019essaie de ne pas trop penser à quelle équipe va me choisir», rapporte Bordeleau.Brisson a aussi eu de «multiples contacts» avec Ottawa, mais il ne cache pas qu\u2019il aurait une préférence pour le Tricolore.«Je suis prêt à aller n\u2019importe où, mais jouer pour le Canadien, ce serait spécial, vu que la famille du côté de mon père (Pat) est de Montréal, avec toute l\u2019histoire et les amateurs là- bas.Mais je ne suis pas pointilleux», a-t-il confié au Droit cette semaine.Les deux attaquants de 18 ans aimeraient évidemment mieux que l\u2019encan annuel des meilleurs espoirs de leur âge se tienne dans un amphithéâtre, plutôt qu\u2019en ligne.Mais ils font contre mauvaise fortune, bon coeur.«C\u2019est dommage qu\u2019on n\u2019aura pas l\u2019occasion de descendre sur l\u2019estrade enfiler un chandail, mais c\u2019est comme ça.On va se réveiller le lendemain et il va falloir se remettre au travail.Ça va rester une soirée spéciale qu\u2019on a attendue toute notre vie», dit Brisson, qui était présent aux repêchages de ses amis Quinn et Jack Hugues à Dallas et Vancouver (par Vancouver et le New Jersey).Bordeleau et lui se connaissent depuis longtemps, ayant participé ensemble à des camps de l\u2019agence CAA.Ils sont maintenant des recrues avec les Wolverines du Michigan.«C\u2019est un bon ami, souligne Thomas Bordeleau.Il (Brisson) s\u2019était engagé envers le Michigan longtemps (un an et demi) avant moi.Quand le temps est venu de me \u2018commettre\u2019, c\u2019est certain que j\u2019y ai pensé un peu dans ma tête qu\u2019il allait être là, ce serait le \u2018fun\u2019 d\u2019être avec lui.Ça n\u2019a pas eu un gros poids dans la balance cependant.» Brisson et Bordeleau coéquipiers au Michigan Pat Brisson et son fils Brendan \u2014 COURTOISIE LE REPÊCHAGE DE PÈRE EN FILS BRENDAN BRISSON \u2022 Centre - Steel de Chicago (USHL) \u2022 6 pieds, 185 livres \u2022 24-35-59 en 45 PJ Rang selon Bob McKenzie (TSN): 30e Rang selon Elite Prospects : 14e Rang selon la Centrale LNH (Amérique du Nord) : 20e THOMAS BORDELEAU \u2022 Centre - Équipe nationale U18 \u2022 5\u2019 9\u2019\u2019, 179 livres \u2022 16 buts, 30 passes, 46 points en 47 PJ Rang selon Bob McKenzie (TSN): 51e Rang selon Elite Prospects : 23e Rang selon la Centrale LNH (Amérique du Nord) : 29e SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 60 MAG SPORTS Sans le savoir, Alexander Radulov a permis à Patrick Roy de développer l\u2019une de ses marques de commerce derrière le banc.À l\u2019époque où il portait les couleurs des Remparts de Québec, de 2004 à 2006, l\u2019attaquant des Stars de Dallas prolongeait tellement ses présences sur la patinoire qu\u2019il a forcé le Diable rouge en chef à trouver une façon de le faire rentrer au banc.Si Roy ne l\u2019a jamais empêché de célébrer ses nombreux buts en utilisant son bâton comme le fait un chevalier en rangeant son épée dans son étui, il ne pouvait pas accepter que le célèbre numéro 22 des Remparts reste sur la glace trop longtemps.«La seule affaire qui me dérangeait, c\u2019est lorsqu\u2019il faisait des présences de deux minutes sur la patinoire.Là, je vous dire que le sifflet r\u2019volait pas mal.Il n\u2019aimait pas ça, mais il a fini par dire : \u201cOK, j\u2019ai compris\u2026\u201d D\u2019ailleurs, je pense que c\u2019est à partir de ce moment que j\u2019ai développé mon habitude de siffler, je n\u2019étais pas capable de le ramener au banc», raconte l\u2019entraî- neur-chef des Remparts.Dans les hauteurs du Centre Vidéotron, le numéro 22 de Radulov accompagne ceux d\u2019autres immortels des Remparts, comme Guy Lafleur, André Savard, Guy Choui- nard, Réal Cloutier, Simon Gagné et Marc-Édouard Vlasic.Les amateurs sont tombés amoureux de «Radu» dès sa première saison au Colisée Peps, en 2004.Il allait totalement dominer le hockey junior canadien à sa deuxième, remportant à peu près tous les honneurs, comme la Coupe Memorial et les titres de joueur le plus utile de la LHJMQ de l\u2019année de la LCH avec sa récolte de 152 points.Tout juste avant d\u2019aboutir à Québec via le neuvième choix au repêchage international de 2004, il avait été un choix de première ronde (15e) des Predators de Nashville.CHARISME ET INTENSITÉ «Il a permis aux Remparts de se rendre jusqu\u2019au sommet.Tout le monde l\u2019adore, encore aujourd\u2019hui.Il a toujours eu du charisme, il avait beaucoup d\u2019intensité et beaucoup de caractère, il est toujours présent dans les moments importants et rend les autres meilleurs autour de lui», notait-il à propos de l\u2019ancien du Canadien.Avant de le repêcher, Roy avait visionné des séquences de jeu de Radulov.Sa bonne relation avec l\u2019agent Jay Grossman avait favorisé sa sélection et sa venue à Québec avec le regretté Gennady Churilov.«Je ne savais pas qu\u2019il serait aussi dominant, mais tous les rapports qu\u2019on avait sur lui étaient élogieux.Nous avions fait une transaction pour repêcher un peu plus haut au repêchage européen, mais à l\u2019époque, quand tu ciblais un joueur, tu finissais par l\u2019avoir.» Que ce soit Radulov, Nikita Kucherov ou Jonathan Audy-Mar- chessault, qui ont tous atteint les demi-finales de la LNH, Roy se réjouit de voir qu\u2019ils ont tous porté les couleurs des Remparts.«J\u2019en suis fier, je trouve même qu\u2019on [la Ligue] ne les met pas assez en valeur.On devrait crier haut et fort que ces joueurs ont été développés chez nous, comme le font les équipes universitaires aux États-Unis, ça pourrait avoir un impact sur ceux qui hésitent entre la LHJMQ et la NCAA.Mais le talent ne fait pas foi de tout, ça prend aussi du travail et de la persévérance.» Radulov n\u2019est pas l\u2019unique produit des Stars à provenir de la LHJMQ, puisque l\u2019entraîneur- chef par intérim Rick Bowness fut un ancien joueur des Remparts de 1972 à 1974.Un passage plus discret que celui de Radulov qui n\u2019enlève rien à sa longue carrière comme entraîneur-chef, associé ou adjoint.CARL TARDIF, LE SOLEIL RADULOV TOUJOURS ADORÉ À QUÉBEC PHOTO AFP, BRUCE BENNETT Patrick Roy estime que la Ligue de hockey junior majeur devrait en faire plus, quand vient le temps de faire la promotion de ses anciennes gloires.L\u2019entraîneur-chef des Remparts de Québec a dirigé trois joueurs qui ont participé aux Finales d\u2019Association, cet été, dans la Ligue nationale de hockey.Il a suivi avec intérêt les performances d\u2019Alexander Radulov, Nikita Kucherov et Jonathan Marchessault.«?J\u2019en suis fier, je trouve même qu\u2019on ne les met pas assez en valeur.On devrait crier haut et fort que ces joueurs ont été développés chez nous, comme le font les équipes universitaires aux États-Unis.Ça pourrait avoir un impact sur ceux qui hésitent entre la NCAA et la LHJMQ.?» Ces trois-là ne sont pas seuls.Plusieurs autres Québécois ont séjourné dans les bulles de Toronto et d\u2019Edmonton jusqu\u2019en septembre Il y a des joueurs, des entraîneurs et même un directeur général fort prometteur.Nos journalistes ont pris le temps de parler d\u2019eux avec plusieurs acteurs de la scène québécoise du hockey.CES ANCIENS DE LA LHJMQ QUI BRILLENT DANS LA LNH Guy Boucher et Julien BriseBois ont commencé à travailler ensemble à l\u2019automne 2009.Boucher était l\u2019en- traîneur-chef des Bulldogs de Hamilton, dans la Ligue américaine.En tant que directeur général associé du Canadien de Montréal, BriseBois était son superviseur immédiat.Dans leurs conversations quotidiennes, BriseBois posait presque toujours la même question.Qu\u2019est-ce que je peux faire pour toi, aujourd\u2019hui ?« Si je lui sortais une idée, je pouvais être certain d\u2019une chose.Dans les cinq minutes qui suivaient notre conversation, il se mettait à chercher des façons de m\u2019aider », raconte Boucher.En tant que directeur général du Lightning de Tampa Bay, BriseBois est aujourd\u2019hui l\u2019architecte d\u2019une des puissances de la LNH.« Moi, j\u2019ai toujours aimé innover.Avec Julien, il n\u2019y a pas de solutions farfelues.Il n\u2019y a rien d\u2019inaccessible.C\u2019est un gars comme ça.Il s\u2019informe de tout, il s\u2019informe de tout le monde.Il est au parfum de tout ce dont son personnel a besoin.La question qu\u2019il me posait, chaque jour, c\u2019est une question en or.Ce n\u2019est pas donné à tout le monde, dans notre société.C\u2019est encore plus remarquable pour une personne qui travaille dans la LNH.» « Dans la LNH, avec toute la pression, les gens essaient très souvent de sauver leur peau.» Dans le hockey professionnel, les dirigeants ont souvent tendance à embaucher des entraîneurs qu\u2019ils connaissent bien.Ils préfèrent s\u2019entourer de leurs amis.BriseBois ne connaissait pas du tout Boucher, en 2009, avant de l\u2019embaucher.Le scénario s\u2019est répété, sept ans plus tard.BriseBois ne connaissait pas Benoît Groulx, quand il lui a confié le poste d\u2019entraîneur-chef du Crunch de Syracuse, club école du Lightning dans la Ligue américaine.Aujourd\u2019hui, Groulx tient un discours fort similaire.« Julien, comme DG, c\u2019est un gars qui sait ce qu\u2019il veut pour son équipe.Il va donner les ressources à son coach pour que ça marche.Il va soutenir son coach tout le temps, dans les bons comme dans les mauvais moments.Il m\u2019a permis de progresser, comme coach.Julien, c\u2019est un homme direct.Il est honnête.Il dit ce qu\u2019il pense.Il te le dit pour ton bien.Il faut que tu t\u2019arranges avec ça.» BriseBois ne se retrouve pas trop souvent sous les projecteurs.Il ne cherche pas à obtenir trop d\u2019attention.« C\u2019est un gars qui fait sa job », dit Groulx.« Quand il se trompe, il n\u2019a pas peur d\u2019avouer qu\u2019il n\u2019a pas raison.Quand il n\u2019a pas les réponses à nos questions, il n\u2019a pas peur de dire qu\u2019il ne le sait pas », souligne Boucher.« Avec Julien, il est tout le temps question de solutions, jamais de problèmes.Je dirais qu\u2019il est brillant, mais ce ne serait pas le mot juste.Il est plus loin que ça, encore.» SYLVAIN ST-LAURENT, LE DROIT BRISEBOIS, LE BRILLANT ARCHITECTE Julien BriseBois en 2018 \u2014 PHOTO ARCHIVES AP, DIRK SHADD leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 61 MAG SPORTS «Il sera l\u2019un des meilleurs joueurs de la Ligue, il est bon à ce point-là!» Déjà, en 2012, Mikhail Grigorenko ne tarissait pas d\u2019éloges à l\u2019endroit de son coéquipier de l\u2019époque avec les Remparts Nikita Kucherov, qui n\u2019avait pourtant pas encore disputé un seul match dans la LHJMQ.Allez savoir, il aurait peut-être tenu le même discours si on lui avait demandé de prédire l\u2019avenir de son compatriote russe dans la LNH.Sélectionné au 43e rang du repêchage européen de 2012 parce qu\u2019il était blessé à une épaule, Kucherov n\u2019a finalement joué que six matchs avec les Remparts et une seule saison dans le circuit Courteau.Patrick Roy l\u2019avait échangé aux Huskies de Rou- yn-Noranda en raison d\u2019un surplus de joueurs européens.«Nick Sorensen avait une clause de non-échange, et il avait été catégorique à l\u2019effet que si on l\u2019échangeait, il retournait en Suède.On n\u2019avait pas eu d\u2019autre alternative que de laisser partir Kucherov.Le pire, c\u2019est que j\u2019avais été obligé de supplier André Tourigny de venir le chercher.Je lui disais, \u201cvoyons André, c\u2019est vraiment un bon joueur\u201d.La preuve, c\u2019est lui qui nous a battus dans les séries, cette année-là.Je l\u2019ai adoré, il était tellement une bonne personne.Il venait nous voir et prenait des notes avec son cellulaire.Je ne suis pas surpris qu\u2019il soit l\u2019un des meilleurs joueurs de la LNH», raconte l\u2019entraîneur-chef des Remparts.Tourigny, lui, n\u2019oubliera jamais les quelques mois passés en compagnie du numéro 86 du Lightning, notamment au Championnat mondial junior.«Je faisais partie du groupe d\u2019entraîneurs d\u2019Équipe Canada.Lui, il représentait la Russie et son équipe avait battu la nôtre lors du match pour la médaille de bronze.J\u2019étais allé le chercher à l\u2019aéroport à son retour au pays, et dans l\u2019auto, il me décrivait chaque match du tournoi.Il se souvenait de toutes ses présences, des joueurs qui étaient utilisés contre lui, etc.Son analyse m\u2019a permis de comprendre à quel point il est intelligent, il y avait trop de détails et un entraîneur n\u2019avait pas pu lui fournir toutes ces informations», rappelle celui qui a été l\u2019adjoint de Roy avec l\u2019Avalanche du Colorado et qui dirige maintenant les 67 d\u2019Ottawa (OHL).Tourigny n\u2019a dirigé Kucherov qu\u2019en 2012-2013, les Huskies s\u2019inclinant en demi-finales de la LHJMQ après avoir éliminé les Remparts.«À Rouyn, j\u2019ai réalisé à quel point il était exigeant envers lui-même, il ne se pardonnait jamais ses erreurs.Un soir, je voulais l\u2019utiliser dans les tirs de barrage, mais il ne voulait pas y aller.Il disait qu\u2019il ne le méritait pas! Pourquoi un gars comme \u201cKuchie\u201d réussit- il à se hisser parmi les meilleurs au monde?Il s\u2019améliore constamment parce qu\u2019il est prêt à mettre les efforts nécessaires.» CARL TARDIF, LE SOLEIL L\u2019EXIGEANT KUCHEROV En 18 ans de carrière dans la LHJMQ, Claude Bouchard a dirigé son lot de joueurs vedettes.Une poignée a réussi à se frayer un chemin jusqu\u2019à la grande ligue.Du nombre, Anthony Beauvillier fait partie d\u2019un club très rare.«Tu diriges les gars dans le junior, tu fais des projections.Des fois tu vois juste, des fois tu te trompes.La ligne est tellement mince entre les gars qui graduent et ceux qui n\u2019y arrivent pas.Dans le cas d\u2019Anthony, je me doutais bien qu\u2019il allait passer.Quand un gars performe de plus en plus au fur et à mesure que les séries avancent, c\u2019est signe qu\u2019il est spécial.C\u2019est ce que j\u2019avais vu de lui au printemps 2016 alors qu\u2019on s\u2019était rendu en finale.» Bouchard est arrivé à la barre de l\u2019équipe quelques mois auparavant, en février.Ce qu\u2019il a découvert à ce moment-là l\u2019avait beaucoup impressionné.«Je dirigeais contre Anthony, je savais qu\u2019il était très talentueux.Ce dont je ne me doutais pas, c\u2019était à quel point il travaillait fort à l\u2019entraînement.Samuel Girard et lui, ce sont des bêtes lors des séances d\u2019entraînement sur glace et au gymnase.Ce n\u2019est pas un hasard s\u2019ils ont pu connaître du succès aussi tôt dans leur carrière.Avec les joueurs des Saguenéens, je les cite souvent en exemple par rapport à leur éthique de travail qui était irréprochable.» PREMIER DE CLASSE Beauvillier a toujours été premier de classe: un des premiers appelés au repêchage de la LHJMQ, choix de première ronde des Islanders, Équipe Canada junior à 18 ans.Bouchard reste tout de même stupéfait de voir à quel point il s\u2019est fait rapidement une niche dans la LNH.«Beaucoup de jeunes doivent passer par la Ligue américaine pour apprendre à mieux jouer défensivement ou pour prendre de la maturité physique.Lui, il a pu se développer dans la LNH.Ça n\u2019a pas été facile au début, il n\u2019a pas joué autant qu\u2019il le voulait à sa première saison.Puis il a fait un tout petit détour dans la Ligue américaine.Mais tu le regardes maintenant à sa quatrième saison dans la LNH et il est un des joueurs les plus importants des Islanders.Et pas juste parce qu\u2019il marque des buts! Il patine, il frappe, il aide dans sa zone, il a toujours la pédale au plancher.Franchement, c\u2019est un plaisir de le voir aller, et une belle source de fierté pour un entraîneur.Je suis convaincu que les autres entraîneurs qui l\u2019ont dirigé avant moi éprouvent le même sentiment.» Et ce qui ne gâte rien, Beauvillier est un jeune homme reconnaissant.Le hasard a voulu que Bouchard et Beauvillier se retrouvent au même hôtel au Mexique, au printemps 2017.Beauvillier venait de terminer sa première campagne dans la LNH, Bouchard venait de finir sa deuxième et dernière saison à Shawinigan.«Il était avec son frère, j\u2019étais seul.On s\u2019est rendu compte à l\u2019aéroport qu\u2019on allait au même endroit.C\u2019est sûr qu\u2019on a passé du temps ensemble, ça m\u2019a permis de mieux le connaître comme personne.Quel gentleman! On se texte encore à l\u2019occasion.C\u2019est un jeune homme qui sait où il s\u2019en va, ainsi que d\u2019où il vient!» STEVE TURCOTTE, LE NOUVELLISTE BEAUVILLIER, DÉJÀ UN MODÈLE CES ANCIENS DE LA LHJMQ QUI BRILLENT DANS LA LNH Dans un rôle de centre numéro quatre, Nicolas Roy a rendu de très bons services aux Golden Knights de Vegas.Yanick Jean n\u2019est pas surpris.« Nicolas a tout le temps joué des deux côtés de la rondelle », raconte l\u2019entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi.Durant ses quatre années passées au Saguenay, Roy s\u2019est démarqué offensivement.Il a marqué 48 buts en 63 parties, en 2015-16.« Il a toujours été très fier de sa capacité à bien défendre son territoire.Il a toujours travaillé fort dans les cercles des mises en jeu.On était toujours à l\u2019aise de l\u2019utiliser dans les dernières minutes de jeu.Il n\u2019a jamais récolté de points en trichant, dans le junior.» « J\u2019ai vu quelques matches des séries, cette année, et j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il continue de s\u2019améliorer.Je ne suis pas surpris.Il accorde une grande importance aux petits détails.» On a longtemps reproché au Québec de ne pas produire d\u2019attaquants complets, dans les rangs professionnels.Cette année, Sean Couturier, Patrice Bergeron, Phillip Danault et Jean-Gabriel Pageau ont reçu des votes lors du scrutin du trophée Frank-Selke.Les choses sont peut-être en train de changer.Nicolas Roy fait peut- être partie du mouvement.« Je suis convaincu qu\u2019il y a d\u2019excellents entraîneurs, au Québec, qui font progresser nos joueurs », affirme Yanick Jean.SYLVAIN ST-LAURENT, LEDROIT ROY, LE GUERRIER FIABLE Yanni Gourde a déjà dit qu\u2019il n\u2019aurait jamais atteint la LNH s\u2019il n\u2019avait pas d\u2019abord croisé Benoît Groulx, à Syracuse, dans la Ligue américaine.Groulx est plus humble.« S o u v e n t , l e s c a r r i è r e s démarrent dans des concours de circonstances », dit l\u2019entraîneur.Gourde avait déjà passé cinq années dans les mineures quand il a rencontré Groulx, à l\u2019automne 2016.« Au début de la saison, Yanni était l\u2019ailier gauche de notre quatrième trio.On avait un club d\u2019expérience qui avait beaucoup de profondeur », raconte-t-il.« À Tampa, il y avait plein de blessés.Le Lightning devait constamment rappeler des joueurs de notre club.Dans la Ligue américaine, nous n\u2019avons pas eu le choix d\u2019ajuster le tir.Nous avons muté Yanni dans le trio de Cory Conacher.Sans le savoir, on venait de former le meilleur duo de toute la Ligue américaine ! » Éventuellement, Gourde a été rappelé par le grand club.Il a trouvé un moyen de s\u2019accrocher.« Le crédit lui revient.Il a performé.Il s\u2019est amélioré pour les faceoffs.Il s\u2019est amélioré en défensive.Il a persévéré, surtout.Il aurait pu se décourager parce que plusieurs autres joueurs ont été rappelés avant lui.» L\u2019histoire de Gourde pourrait éventuellement inspirer un autre attaquant québécois qui cherche à se faire une place au soleil.Après avoir passé une saison complète dans la LNH, en 2018-19, Mathieu Joseph a été obligé de retourner dans les mineures.« J\u2019ai toujours confiance en Mathieu », dit Groulx.« On ne parle presque jamais de ça, mais les joueurs qui se trouvent sur la ligne, entre la LNH et la Ligue américaine, ils ont de la pression.Il n\u2019est pas facile de garder confiance en ses moyens, quand on joue huit ou neuf minutes par soir.» « Quand Mathieu est revenu chez nous, on a parlé.Je lui ai dit d\u2019arrêter de penser au prochain coup de fil dans lequel il apprendra qu\u2019il sera rappelé.Il a bien travaillé, il a obtenu des chances à profusion, il est redevenu un de nos meilleurs attaquants.» « Il a fait un pas vers l\u2019arrière pour en faire deux vers l\u2019avant.» SYLVAIN ST-LAURENT, LEDROIT INSPIRANT GOURDE Yanni Gourde (37) avec Nikita Kucherov \u2014 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE, JASON FRANSON Anthony Beauvillier \u2014 PHOTO AFP, BRUCE BENNETT SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 62 MAG SPORTS JEAN-FRANÇOIS PLANTE jfplante@ledroit.com Le nouveau Guertin a enfin un nom.Quand le nouvel amphithéâtre sera prêt, les Olympiques de Gati- neau patineront au centre Slush Puppie.Cette entreprise familiale a pris racine en Outaouais en 1975 avant de rayonner partout au Canada.Elle versera 1 362 500 $ pendant les 10 prochaines années pour avoir son nom associé au tout nouvel amphithéâtre de la LHJMQ à l\u2019angle des boulevards de la Cité et Maloney.Son président-directeur général Jean-Rock Beaudoin a ajouté qu\u2019il avait l\u2019option d\u2019étirer son entente sur 15 ans pour la somme totale de 2 062 millions $.« Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019il se construit un édifice comme celui-là à Gatineau, a signalé Jean-Rock Beaudoin pendant une conférence de presse près du nouvel édifice en construction.Cette bâtisse-là sera l\u2019une des plus belles de Gatineau pendant plusieurs années.C\u2019est un investissement important, mais j\u2019ai confiance en l\u2019avenir, en nos partenaires d\u2019affaires et nos clients.Pendant les 10 ou 15 prochaines années, le nom de Slush Pup- pie sera prononcé plus souvent que jamais à la radio, à la télévision et dans les journaux.Quand ton nom circule, c\u2019est bon pour l\u2019entreprise.» Dans ses souvenirs les plus lointains, Jean-Rock Beaudoin signale que l\u2019entreprise fondée par son père André a toujours été un partenaire communautaire, particulièrement dans le sport.« L\u2019implication communautaire fait partie de nos valeurs profondes.Les Olympiques de Gatineau sont une institution dans la LHJMQ.Nous étions déjà partenaires.Le hockey et Slush Puppie, ça va bien ensemble.Il y avait une occasion à saisir avec la construction d\u2019un nouveau centre et ça nous fait plaisir de nous engager avec les Olympiques », a ajouté Jean-Rock Beaudoin, qui est convaincu que la qualité de la glace sera bonne dans le nouveau centre afin de ne pas ouvrir la porte à des jeux de mots douteux associés à son produit.Visiblement ému devant la fermeture d\u2019un chapitre qu\u2019il a bien connu en dirigeant les Olympiques de Hull, le président de Vision Mul- tisport Outaouais (VMSO) Alain Sanscartier demeurait fier de voir que l\u2019avenir des Olympiques allait être associé à une entreprise bien de chez nous.Le président du groupe qui supervise la construction du nouvel amphithéâtre de quatre glaces a affirmé que la journée de vendredi n\u2019était pas une journée comme les autres.« C\u2019est un jour de grande importance.Dans les prochains mois, nous allons assister à la fin d\u2019un chapitre.Je suis convaincu que l\u2019organisation des Olympiques de Gatineau va faire les bonnes choses en lien avec le centre Robert-Guertin.Aujourd\u2019hui, c\u2019est une grande journée.Ce n\u2019est pas celle de VMSO.Aujourd\u2019hui, une entreprise familiale d\u2019ici, qui a réussi à se démarquer au fil du temps, colle son nom sur le nouvel édifice.La famille Branchaud et Daniel Brière l\u2019ont aussi fait dans notre première réalisation du Complexe Branchaud-Brière.Ça vous honore.C\u2019est une bonne nouvelle dans un contexte particulier, qui n\u2019est pas évident.» Vendredi, le directeur général de VMSO Alain Gagné a affirmé que le nouveau complexe était complété à 70 % avec un peu plus de 61 millions $ des travaux qui ont déjà été payés.Les trois glaces communautaires doivent être livrées au mois de janvier 2021, bien avant la finition de la glace principale des Olympiques.Chez les Olympiques, on reconnaît qu\u2019il faudra trouver une façon de garder l\u2019esprit de Robert Guer- tin vivant.« Il va falloir retrouver son nom dans le nouvel amphithéâtre.Les noms des trois autres glaces sont aussi à vendre, mais je suis convaincu que nous pourrons trouver un endroit pour honorer sa contribution dans le sport régional, que ce soit avec une salle d\u2019exercice en son nom ou avec une murale.Nous sommes ouverts aux idées », a lancé le président des Olympiques, Norm MacMillan.Quand Slush Puppie s\u2019est lancé en affaires il y a 45 ans à Gatineau, elle comptait 10 machines à glace.Aujourd\u2019hui, c\u2019est 10 000 clients qu\u2019elle dessert partout au Canada.Tous ses produits sont fabriqués à Gatineau.Le « nouveau Guertin » a donc franchi une autre étape vendredi.Il a une identité bien à lui.Les partisans du club et les gens de l\u2019Outaouais pourront maintenant s\u2019attacher et adopter le nouveau centre Slush Puppie.Le centre Slush Puppie remplacera Robert-Guertin «C\u2019est toujours une bonne nouvelle quand une entreprise décide de s\u2019investir dans sa communauté.C\u2019est une double bonne nouvelle quand cette entreprise est née à Gati- neau.Le sentiment d\u2019identité va se développer dans la communauté.Je suis absolument certain que les gens vont rapidement s\u2019identifier au Centre.Ce sentiment d\u2019appartenance ne peut exister quand on parle d\u2019un centre de quatre glaces.Il peut exister quand on lui donne une identité.» \u2014 Daniel Champagne, conseiller municipal, District du Versant «J\u2019aimerais parler de la patience de M. Beaudoin.Normalement, on aurait du faire cette annonce au début du mois de mars, juste avant la pandémie.On avait peur que la réalité économique le pousse à faire un pas vers l\u2019arrière.On vit dans une réalité où il n\u2019y a rien de facile.C\u2019est une très bonne nouvelle pour l\u2019organisation des Olympiques.C\u2019est une bonne nouvelle pour nous autres, aussi.» \u2014 Alain Sanscartier, président, VMSO «C\u2019est toute une dynastie, les Olympiques, même s\u2019ils ne l\u2019ont pas facile dernièrement.L\u2019arrivée de la nouvelle bâtisse sera un moment tournant dans leur histoire.Nous sommes une entreprise de la région.C\u2019est notre équipe.C\u2019est notre centre sportif.On veut contribuer aux succès de la région.Boire de la slush pis jouer au hockey, ça va drôlement ensemble.» \u2014 Jean-Rock Beaudoin, président, Slush Puppie Canada «On parle d\u2019une entreprise qui brasse des affaires partout au Canada, mais qui crée des emplois depuis 40 ans dans notre région.Il reste aussi les trois glaces communautaires.Des noms locaux devront se greffer à ça.À cause de la CO- VID, on parle beaucoup d\u2019achat local.Les entreprises régionales qui investissent, chez nous, c\u2019est formidable.» \u2014 Norm MacMillan, gouverneur des Olympiques ILS ONT DIT De gauche à droite : Alain Sanscartier, Daniel Champagne, Jean-Rock Beaudoin, Mathieu Lévesque et Norman MacMillan \u2014 PATRICK WODBURY, LE DROIT leDroit SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 63 POUR LES DERNIERS RÉSULTATS, RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE WEB Le Mag Sports, un projet pour tous les quotidiens régionaux La pandémie n\u2019a pas donné que du mauvais.Dans les salles de rédaction des quotidiens régionaux, le confinement nous a obligés à changer nos façons de faire, très rapidement.Nous n\u2019avons pas eu le choix de nous parler.Il y a six mois, presque jour pour jour, le monde du sport a été mis à l\u2019arrêt.Du jour au lendemain, toutes les ligues organisées ont interrompu leurs activités.Des dizaines, puis des centaines de compétitions ont été repoussées ou carrément annulées.Les journalistes sportifs se sont alors mis à chercher des idées pour remplir leurs carnets, des sujets de reportages pour noircir leurs pages.On a commencé à se parler, ici, à la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante (CN2i).Chaque semaine, les responsables des sports de nos six quotidiens s\u2019écrivaient, à la recherche de bonnes idées.À force de se parler, on s\u2019est rendu compte qu\u2019on avait bien des choses en commun.On a une vision similaire de ce qui fait un bon journal.Avec toute son expérience, notre vétéran collègue Carl Tardif a été le premier à pousser la réflexion un peu plus loin.Et si cette collaboration devenait permanente?Nous avons commencé à discuter encore plus souvent, durant les plus chaudes semaines d\u2019été.Et vous tenez le fruit de nos discussions entre vos mains, ce matin.On appelle ça le «Mag sports».En réalité, c\u2019est une section sportive plus étoffée, plus complète, que nous offrirons à nos lecteurs chaque samedi.On m\u2019a demandé de donner un coup de pouce à la coordination.Ça me fait plaisir.C\u2019est peut-être même le début d\u2019une plus grande collaboration.La coopérative compte une quinzaine de journalistes sportifs, au total.On peut faire des belles et bonnes choses, si on s\u2019y met.Chaque semaine, on bossera ensemble pour vous offrir des dossiers inédits.On commence en vous parlant du Québec qui sera drôlement bien représenté, durant la finale de la coupe Stanley.Il sera beaucoup question de hockey dans nos pages, évidemment.Dans notre coin du monde, il y a deux façons de suivre le hockey.D\u2019un côté, il y a le Canadien de Montréal, qui retient une grande partie de l\u2019attention.De l\u2019autre côté, il y a tout le reste.Sans ignorer le Canadien, on va couvrir «tout le reste» de long en large.On va même essayer de devenir la référence de tout ce qui peut entrer dans cette catégorie.O n v o u s p r o p o s e r a d e s rubriques hebdomadaires sur la Ligue nationale de hockey et sur la Ligue de hockey junior majeur du Québec, mais aussi sur le football de la NFL.D\u2019autres rubriques vont s\u2019ajouter, dans les prochains mois.On va vous parler de nos athlètes amateurs.On va raconter les histoires de ceux et celles qui représentent leur région, leur province et leur pays sur la scène internationale.On va évoluer, avec le temps.On va essayer de vous surprendre le plus souvent possible.La semaine dernière, j\u2019ai effectué une petite tournée provinciale.J\u2019ai rendu visite à presque tous les membres de notre équipe pour discuter de ce projet.J\u2019ai conclu toutes les rencontres de la même façon.Je disais aux collègues que j\u2019ai hâte de poursuivre la conversation.«Je suis parlable», dis-je.Ça vaut pour les lecteurs, aussi.Vous pouvez m\u2019écrire n\u2019importe quand.UNE IDENTITÉ À CONSERVER Notre section des sports du samedi est plus grosse et plus chargée que jamais, grâce à la collaboration de nos collègues des autres quotidiens.Le Droit ne perd pas sa vocation régionale pour autant.Vous pouvez le voir, ce matin.Nous accordons notre manchette au nouveau domicile des Olympiques de Gatineau.Nous vous présentons les nombreux jeunes joueurs de 15 ans qui ont réussi à percer l\u2019alignement de l\u2019Intrépide midget AAA.La rubrique Que sont- ils devenus?, qui nous permet de renouer avec quelques athlètes qui ont brillé jadis, met cette semaine en vedette la grande dame du curling, Agnès Charette.Bon samedi! SYLVAIN ST-LAURENT CHEF DES SPORTS, LE DROIT DU NOUVEAU POUR VOUS! Les coordonnateurs des sports des six journaux de CN2i : Sylvain St-Laurent (Le Droit), Michel Tassé (La Voix de l\u2019Est), Carl Tardif (Le Soleil), Dave Ainsley (Le Quotidien), Sébastien Lajoie (La Tribune) et Steve Turcotte (Le Nouvelliste).\u2014 SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2020 leDroit 120 S a g u e n a y \u2013 L a c - S a i n t - J e a n © T Q / M .D u p u i s À l\u2019automne, le Québec est comme un tableau vivant.Parcourez ses nombreuses routes et suivez les couleurs au rythme de vos envies.bonjour impressionnisme "]
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