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Titre :
Le quotidien
Éditeur :
  • [Saguenay] :Progrès du Saguenay limitée,1981-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
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Le quotidien, 2012-03-24, Collections de BAnQ.

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[" Edition spéciale gas LE de frapper des balles TY | \" it LA Sod Défi génie inventif ™ == ar 55 0 Frame PIGE lapige.qc.ca 3 ATM - Journalisme - Cégep de Jonquière mil Volume XXXIV No 12 Le samedi 24 mars 2012 Depuis 1978 8 | em 3 -_im tn El a Eo, i rz we à mé \" \u20ac = f a > = ef vu 22) EN À an 3 i >.a6 AR 1% i F 4 M ®e ue | ff se , > uly - 2 + % # = \u20ac = ( y YSN >+ X ÿ ( Lg J à \\ of AS i nN x 4 A À LEAK.Hs ce.étruit Is mites ! 5S, rh Le UE 3, Fn sants-e a DI Alexis a trouve CLR by Yanni son destin a Moa) (SHE) gicle l'Expo-sciences p.A3 7 y Technologie ! 4°* CE du génie industriel + ! Ë Vous travaillez à à améliorer les POETS de production i en usines (amélioration continue) 4 as re fe Ein LE pin Yt la a CÉGEP DE JONQUIÈRE + a technologie L\u20ac magicien séduit son public du génie mécanique Vous concevezet \u201c fabriquez des pièces j de mécanique { industrielle \u2018 { \u2014\u2014\u2014 CEGEP DE JONQUIERE A2 - LA PIGE, LE SAMEDI 24 MARS 2012 Véritable tête d\u2019affiche de la 48° Expo-sciences régionale, Yannick Bergeron a débarqué hier au Cégep de Jonquière avec son spectacle interactif La magie de la chimie dans le but de transmettre sa passion aux jeunes.Et il a réussi son pari.David Roar Entraînant et énergique, Yannick Bergeron a capté l\u2019attention du public dès son apparition sur scène.Le scientifique a fait plusieurs heureux en impliquant de jeunes étudiants pour ses expériences spectaculaires.Toujours en interpellant l\u2019audience, Bergeron a su mélanger les concepts de chimie et de magie, pour le plus grand plaisir de tous.Alliant explosions, effets spéciaux et démonstrations spectaculaires, le spectacle a pour but Ni Andréanne Fortin, étudiante au secondaire, a assisté Yannick Berge- ron pour une expérience chimique flamboyante.de répondre à dix phénomènes scientifiques.«Par le biais d\u2019expériences entraînantes, je vulgarise et pousse à l\u2019extrême des problématiques scientifiques.Je tente de faire rêver le public qui n\u2019a pas accès quotidiennement à ce genre de procédés», explique le passionné, en entrevue avant sa prestation.Chroniqueur pour la revue Les Débrouillards et pour l\u2019émission Café des sciences Sensibilisation interactive L\u2019énergie renouvelable a été au cœur des discussions jeudi soir entre des étudiants et des professionnels du milieu lors du Café des sciences.Oharles- Antoine Gagnon Une centaine d\u2019élèves du secondaire de la région étaient présents à cet événement.Pour l\u2019occasion, deux invités spéciaux avaient été conviés sur place : un professeur en Génie électrique au Cégep de Jonquière, Gino Thibeault, et un physicien spécialiste en énergétique, Patrick Déry.Les jeunes ont eu l\u2019occasion de répondre à une série de 13 questions avec une manette.«Cette année, on avait une technologie un peu plus spéciale avec les télévoteurs.Cela a permis d\u2019avoir une interaction avec les jeunes de manière instantanée», mentionne le coordonnateur régional de l\u2019Expo-sciences, Dominique Girard.Les questions portaient sur les différents types d'énergies renouvelables.Par exemple, «quelle est la meilleure source d\u2019énergie renouvelable ?» et «à quelle vitesse de vent l\u2019éolienne débute-t-elle sa production d'énergie ?».Une explication de l\u2019un des spécialistes suivait chaque question.Patrick Déry a remarqué un intérêt particulier des jeunes vers les sciences lors de l\u2019événement.«Je trouve que les jeunes sont très allumés.Les élèves ont expliqué leur raisonnement aux bénévoles après chaque question.Cela me surprend d\u2019entendre certains de leurs propos», confie le physicien.Le Café des sciences est présenté depuis quelques années dans le cadre de l\u2019Expo-sciences.Selon M.Girard, l\u2019activité s\u2019inspire des «Bars des sciences» : «On a voulu adapter le concept pour les jeunes qui participent à l\u2019Expo-sciences».Par exemple, au lieu de discuter d\u2019un sujet scientifique autour d\u2019une bière, tous les élèves présents ont reçu un smoothie de la part des bénévoles.Renaud Graphisme : Mélanie Côté Le journal La Pige, fondé en 1978, est imprimé par Le Quotidien Saguenay-Lac-Saint-Jean.Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec.Enseignants : Isabelle Labrie, Aurélien Leclerc Rédacteurs en chef : Laura-Jessica Boudreault, Julien Equipe de rédaction : Maleika Beauchamp, Laura-Jessica Boudreauit, Frédéric Champagne, Jasmin Dumas, Charles- Antoine Gagnon, Franceska Hébert, Catherine Houde- Laliberté, Ann Julie Larouche, Charlotte Lopez, Alexandra Pruneau, Julien Renaud, David Rioux, Sébastien Roy, Féix St-Aubin-Bourdon, Francis St-Onge, Nicolas Tremblay, Genevieve Tremblay-Plourde, Francis Trudeau, Thomas Verret mm ART ET TECHNOLOGIE DES MEDIAS CEGEP DE JONQUIERE rv i CEGEP DE JONQUIERE pneuay usin : OJOud zedo] enojseyn :ojoud matinale Salut Bonjour!, Yannick Bergeron voyage à travers le Québec depuis maintenant six ans pour présenter ce spectacle haut en couleurs.Une expérience unique qui permet à un public de tous âges d\u2019apprécier son expérience.«Je m\u2019adapte selon le public présent, a expliqué le professeur de chimie au Collège St-Jean- Vianney.Des écoles primaires et secondaires, en passant par les universités et les congrès scientifiques, je modifie mon spectacle pour que l\u2019expérience soit le plus agréable possible.» «À VOS marques, lancez!» La débrouillardise, la précision, les connaissances techniques et scientifiques ont volé la vedette, jeudi soir, lors du Défi génie inventif.Téléx Se- Aubin - Bourdon En effet, les participants ont rivalisé d\u2019ingéniosité en présentant leur lance-balles devant plus d\u2019une centaine de spectateurs attentifs.Le défi consistait à atteindre des cibles prédéfinies à l\u2019aide d\u2019une balle de tennis.Un maximum de six essais ou de 60 secondes était accordé à chaque équipe pour réussir à toucher les cibles.Un rapport écrit faisant état des tâches accomplies devait aussi être rédigé.Celui-ci comptait pour 15 points, alors que l\u2019évaluation du jury comptait pour 85 points.Une heure avant le début de la compétition, on sentait déjà beaucoup de fébrilité à l\u2019intérieur de la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière.On remarquait beaucoup de nervosité de la part des participants des quelques écoles secondaire qui étaient représentées.La compétition a duré près de deux heures.Les juges ont couronné le duo composé de Patricia Lafleur et Marianne Gaudreault au niveau du 2e cycle.Pour ce qui est du ler cycle, c\u2019est le quatuor composé de David Côté, Samuel Hudon, Steeven Bouchard et William Villeneuve- Dorval qui a remporté la palme.Jeunes intéressés «Le Défi génie inventif suscite un grand intéret auprès des jeunes qui affectionnent les sciences ainsi que les technologies, relate l\u2019un des coordonnateurs régionaux, Éric Potvin.Derrière ces jeunes se cachent des artistes, des ingénieurs, des scientifiques et des chercheurs.Notre but premier est de créer l\u2019éveil chez les jeunes et de faire en sorte qu\u2019ils prennent conscience de leurs capacités et de leur savoir-faire.» | Le nouveau laboratoire des filles + La Finale régionale de l\u2019Expo- sciences vient défaire le mythe selon lequel les filles ne s\u2019intéressent pas à la science.En défilant devant les kiosques présentés dans le gymnase du Cégep de Jonquière, on se rend vite compte que l\u2019événement est une affaire principalement de filles.Jasmin Damas Maryane Lévesque et Alexandra Perron, deux exposantes de l\u2019École secondaire Dominique- Racine, émettent l\u2019hypothèse que les garçons mordus de science participent en plus grand nombre au Défi génie inventif (D.GI.).C'est une compétition technologique où les jeunes doivent concevoir un prototype d'appareil devant accomplir une tâche inusitée.Pour sa part, Joël Vachon, exposant de l'Ecole secondaire Kéno- gami, affirme que la représentation importante de la gente féminine en Michel Lavoie Finale régionale se justifie très facilement : «Les filles travaillent plus fort.Elles mettent plus de temps et d\u2019efforts.C\u2019est ce qui fait que leurs présentations sont meilleures.» Quant à Dany Lamontagne, représentant de l\u2019Ordre des ingénieurs du Québec, il croit que plusieurs raisons expliquent le phénomène : « Les jeunes filles aiment plus s\u2019impliquer que les garçons et elles sont plus méticuleuses.Elles veulent comprendre le fonctionnement des choses.Les filles sont aussi plus à l\u2019aise pour présenter leur projet au public.» Même si, à première vue, on pourrait s\u2019étonner de la faible participation masculine à cette Finale régionale, l\u2019écart entre les deux sexes a diminué par rapport à l\u2019année dernière, constate le coordonnateur des communications du Conseil du loisir scientifique, Jean- Philippe Poulin : «Cette année, nous avons plus de garçons que l\u2019année passée et cela fait en sorte qu\u2019on voit davantage de projets d'ingénierie » Le prof qui détestait l\u2019école «Moi, j\u2019ai toujours détesté l'école» Geneuièue \u201cTremblay - Ploude Celui qui parle ainsi est professeur de mathématiques à la Polyvalente Arvida et a marqué plusieurs de ses élèves.Aujourd\u2019hui, Michel Lavoie encourage des projets comme l'Expo-sciences qui dynamisent l'apprentissage et qui devraient même avoir lieu plus souvent, de façon à tracer une progression des jeunes participants.En entrevue, il ajoute que cette participation devrait rester volontaire «On peut amener quelqu\u2019un à la rivière, mais on ne peut pas le forcer à traverser.» D'ailleurs, pour un élève, être invité par un professeur à participer à une telle activité, c\u2019est déjà un prix en soi.L'enseignement des mathématiques, dans l\u2019idéal, c\u2019est un mélange de traditionnel et de nouvelles technologies.«La base Environnement, hygiene et sécurité au travail révention et amélioration des conditions reliées à nvironnement, la santé et la sécurité des travailleurs reste la base», rappelle le professeur.Les tables de multiplications ne peuvent être apprises autrement que par cœur.Toutefois, il reste important de se rendre sur le terrain des jeunes.Aujourd\u2019hui, l\u2019enseignement doit être plus créatif qu\u2019il y a 25 ans.Les jeunes doivent être sollicités par le mouvement, la manipulation, l\u2019interaction.Que ce soit grâce aux projets, ou par l\u2019implication du professeur, voire par l\u2019influence de la rue, la réussite d\u2019un élève dépend de plusieurs facteurs.Pour Michel Lavoie, «la réussite des jeunes passe avant tout par l\u2019accompagnement des parents qui doivent inculquer le désir d\u2019apprendre à leurs enfants tout au long du cheminement scolaire.» Celui qui n\u2019aimait pas étudier a aujourd\u2019hui tiré des leçons de son cheminement personnel : si un élève est bon en français, il peut être bon en mathématiques, et vice versa.L\u2019effort mis par le jeune est fondamental peu importe ce qu\u2019il fait.4 UN NOUVEL ES POR DE Qui a dit que les filles ne s\u2019intéressaient pas a la science?À l\u2019Expo-sciences On trouve de tout, même une petite amie Le destin d\u2019Alexis St-Gelais s\u2019est joué lors de l\u2019Expo-sciences du Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2007.II y a rencontré sa copine, défini son choix de carrière et découvert la Suède lors de cet événement.Sebastien Roy «Notre kiosque, à Simon Bourgault et moi, était situé juste à côté de celui de Myriam Gauthier.On a commencé à se fréquenter et l\u2019on a fini par sortir ensemble.Ça dure depuis maintenant cinq ans», raconte l\u2019étudiant en Sciences des produits naturels à l\u2019UQAC.Ils ont présenté cette année-là un kiosque à propos de l\u2019extraction du sel contenu dans l\u2019eau intitulé : Sachez chasser ce sel! Son projet a été choisi pour faire partie de la Finale provinciale à l\u2019Université de Sherbrooke, puis pancanadienne à Truro en Nouvelle-Écosse.Ils n\u2019ont pas gagné de prix au niveau national.Un comité international a toutefois été impressionné par leur projet qui a été sélectionné pour participer au International Stockholm Junior Water Prize, en Suède.Cette exposition est une initia- L'assistant au juge en chef Alexis St-Gelais a rencontré sa copine et choisi sa future carrière lors de l\u2019Expo-sciences de 2007.tive de l\u2019Institut international de l\u2019eau de Stockholm.Il regroupe environ 70 participants d'une trentaine de pays.Ce concours permet aux jeunes scientifiques de rencontrer les plus grands spécialistes de l\u2019eau.Les scientifiques en herbe ont vraiment été étonnés d'apprendre cette nouvelle.«Nous savions que nous avions un bon projet, mais de là à se rendre jusqu\u2019au niveau international, on s\u2019est senti honoré d\u2019y participer», révèle M.St-Gelais qui agit cette année comme assistant au juge en chef LA PIGE, LE SAMEDI 24 MARS 2012 - de l\u2019Expo-sciences de la région.Le jeune homme, âgé de 16 ans lors de son séjour en Suède, a apprécié cette expérience.«C\u2019est à ce moment-là que j'ai décidé que je voulais être un scientifique», rajoute-t-il.Alexis St-Gelais termine présentement son BAC en Sciences des produits naturels à l\u2019Université du Québec à Chicou- timi.Il travaille sur un projet qui pourrait permettre de soigner le cancer grâce à une plante qu\u2019il garde secrète: «On parle d'une découverte dans ce domaine.» n CEGEP DE JONQUIERE A3 ynea:pnog EcISser-BINET : OJOUS ynee:pnog Bolsser-BIne] : Oj0Ud Photo Charlotte Lopez servir de modèle aux jeunes Dynamique et passionnée des sciences, Annie Plourde désire encourager les jeunes exposants à poursuivre leur cheminement dans ce monde mystérieux.C\u2019est pour cette raison qu\u2019elle s\u2019implique depuis 1997 comme assistante du juge en chef de l\u2019Expo-sciences.Haleka Beauchamp C\u2019est en répondant aux interrogations des jeunes et en discutant avec eux que la bachelière en biologie souhaite pouvoir leur servir de modèle.Elle croit que, dans le domaine des sciences, il est important de prendre exemple et de s'inspirer de «professionnels passionnés».«C'est une opportunité incroyable pour discuter avec les jeunes de la relève», souligne-t- elle.Chaque année, son équipe et elle entament les réunions au mois de janvier.Puis, durant les trois semaines entourant l\u2019événement, elle consacre environ 35 heures à l\u2019exposition, tout en travaillant à temps plein au Centre de santé et des services sociaux de Jonquière.Malgré cet horaire extrêmement chargé, Mme Plourde conserve un enthousiasme à toute épreuve.Dès son secondaire, elle connaissait l\u2019Expo-sciences et TN PN I UE L'assistante juge en chef, Annie Plourde, encourage l\u2019implication des jeunes en sciences.Technologie de l'électronique attendait avec impatience le moment où elle pourrait y participer.Ce n\u2019est que lorsqu\u2019elle a réussi son baccalauréat qu\u2019elle a été admissible pour le poste d\u2019assistante au juge en chef.Ses tâches sont multiples et elles consistent principalement a seconder le juge en chef Robert Loiselle, a aider les juges dans l\u2019orientation de leurs décisions, à répondre aux questions des juges et des participants.Bref, elle est un important chaînon à l\u2019organisation et la réussite de l\u2019Expo- sciences.«Mes amis, ma famille et mes collègues le savent, lorsque c\u2019est l\u2019Expo-sciences, je ne suis pas disponible et ce n\u2019est pas négociable», confie-t-elle avec un sourire, C\u2019est aussi la fierté de s\u2019impliquer au sein de sa communauté qui la motive à recruter des gens.En effet, chaque année, elle ajoute à l\u2019équipe de jugement de deux à trois bénévoles parmi ses collègues et des finissants en sciences à l\u2019université.'Expo-sciences.en bref.Du mythe à la réalité La téléportation, ça existe ! Uicolas \u201cTremblay C\u2019est du moins ce qu\u2019affirme Jérémy Bouchard, un jeune exposant de la Polyvalente Jean- Dolbeau : «Même si on est encore loin des trous noirs et de la Porte des Étoiles, la téléportation n\u2019est désormais plus un mythe scientifique.C\u2019est même l\u2019une des plus importantes découvertes du 2le siècle.» Pour l'instant, les chercheurs ne peuvent téléporter qu\u2019une particule à la fois.Toutefois, l'Armée de l\u2019air américaine s\u2019intéresserait déjà au projet : «La téléportation quantique est un lien formé d\u2019antimatière.C\u2019est un lien sûr, qui ne peut être contrôlé et sur lequel la distance n\u2019influe pas.Pour les messages cryptés, c\u2019est le moyen de transmission rêvé ».Même si la théorie quantique en est à ses débuts, elle fait déjà rêver plusieurs scientifiques : «Il n\u2019est pas loin le jour où nous pourrons téléporter un être humain sur Mars», conclut Jérémy.Des recherches qui font réfléchir «Je dois avouer que mes recherches sur la schizophrénie m\u2019ont fait peur.Je suis maintenant convaincue que pour moi, la drogue, c\u2019est non.C\u2019est trop dangereux», confie Rosalie Delisle, fière de poser devant son kiosque.Trédénie Chant Bien entendu.Rosalie est consciente que l\u2019usage de drogues n\u2019est pas l'unique élément déclencheur de la maladie mentale.Les cartons disposés dans son kiosque soulignent très bien l\u2019importance des gênes et des facteurs héréditaires qui ont le plus gros rôle dans l\u2019histoire.«Quand on connaît toutes les conséquences que cause la maladie et qu\u2019on essaie de savoir comment les personnes atteintes se sentent, je trouve que ça fait pitié», soutient-elle.Les personnes schizophrènes sont souvent mises à part dans la société, et il est difficile de comprendre ce qu\u2019elles vivent.Pour l\u2019écolière, ces gens ont simplement besoin d\u2019aide.En apprendre plus sur soi-même at de l\u2019aiacironicue industriel SUEGIET-spnoH euveues :oJOud Jean-William Bédard et Michaël Saint-Gelais ont monté un kiosque Aleck Simard est porteur sur le mensonge.d\u2019un gène récessif.C\u2019est ce qui l\u2019a amené faire une présentation sur la dystrophie musculaire.La vérité, toute la vérité ! ; Une formation terrain avec comme laboratoire f une éolienne de 36 mètres de haut.éd «Maintenant, je ne peux plus mentir parce que mes parents savent désormais quand je mens!», rigole un des participants du kiosque sur le mensonge, Jean-William Bédard.nrancis \u201cMudecau L\u2019Expo-sciences une opportunité pour lui d\u2019en ; apprendre plus sur le sujet.«Cette Ann Julie Larnouctke maladie est très présente dans la région du Saguenay-Lac-Saint- Très moqueur, Jean-William précise que les gens peuvent détecter Jean.Mon père en est d\u2019ailleurs qu\u2019il ment parce qu\u2019il parle d\u2019une façon plus aigüe, et son camarade atteint», explique Aleck.Michaël Saint-Gelais, pour sa part, souligne qu\u2019il bégaie.Près de 50 000 personnes en Les deux étudiants en 6° année de l\u2019école primaire La Pulperie de sont atteintes au Canada, dont Chicoutimi ont entrepris une vaste recherche sur le mensonge.Michaël 9000 au Québec.Le jeune étudiant explique qu\u2019une personne qui ne dit pas la vérité peut se toucher le précise que la situation de son père visage, le bas du dos ou encore se croiser les pieds, mais tient à rappeler est stable, même qu\u2019il surpasse que ce n\u2019est pas parce qu\u2019une personne le fait qu\u2019elle ment nécessaire- les attentes : «Mon père marche ment! encore.Pourtant, les médecins Ont-ils déjà été victimes de mensonges?«J'ai déjà dû étudier pour un prédisaient qu\u2019il serait en chaise examen parce qu\u2019un de mes amis m'avait dit qu\u2019il y en avait un et fina- roulante à 20 ans.» lement, ce n\u2019était pas vrai!», explique Michaël, toujours aussi ricaneur.devenait CÉGEP DE JONQUIÈRE M - LA PIGE, LE SAMEDI 24 MARS 2012 1 \u2018 3 SEE "]
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