Le droit, 27 mars 1993, Cahier 3
[" += Ce atone RE anes YH EAS YEAS CE - 1 us pe 0 = VOLUME 3.Ne.5 OTTAWA, JEUDI 7 MARS 1945 UN SOU LE SUNERO ABONNEMENTS \u2019 \u2014 BUREAUX : Edition Quotidisnne 88 Rue York - Tél Rideau 1448 Cownds ut fsosotinis - + + $388 | Castor Postal 554 Unive Pustale - Q .- sem .Edition Hebdemadaire Petites Annonces ce LTD um re Union Pastel : .: : ppd tuner oe fear rar 5 was 803 pain arme she smn ry dun LE EC ET Publié par Le Syndicat D'Oeusres Sociales.Limitée : L'AVENIR EST à CEUX QUI LUTTENT i A vel d'oiseau | N o_o .ee otre A ER M.Uhetinil Premios Lond de iA i : \u2014\u2014 morale nagiaise sapp1e WS fu - faut, pour guérir les maux de etre temps.employer \u2019 Van 17 féuriut, 3 vi 10 mare.tour fer Comedemires den crées Où l'os me respecte pas ae mg at tan teen + rg ~~ Avra 4 #6 pi > habitades.i .7 ad oz oe, \u2014\u2014 eros svn aie de ney SPE à 006 C'est pourquet aux rl uiliogues du _xvavel Uétario cides Comin tho Buell Pres du Christ on se repens 11 Le = morte \u201d Sie = propagées of 0 1a, J WM cree reqretivennnt rom vegas of rn wes spat gar IS » mou : 0 ser i my das: l'influenes porciciense ; : Ou : on se reporte pas à à __ : SER jowresur get: Hues oo fant sent tous J | so istion d'Eturatien.i wow.on me respecte pus les duos Je ho dr Asmat uediea JOUIS, AU Motte je bop journal mettre de côté seubinbios mo.dn pesple.+ ) promper le visa es vote wae yobe, ¢ 8a se con amer à n'aveir aBcune infineuce = i pou Lo West de ren réaeseme Tail dr dont ds espirañror &$ ans M Funpuité commence 8 VRB.orn .To i\u201d : : , mr do ST LU Pie ne rien consrendre au ciractère de son temps \u2014 ( Pie ; formes da réglement T7; le vas qu'en dut #5 Fair-.+ gamer: lore tremble, car eile finies per .: , - X à l'Archevèque de Quebec.2 juin 1807.) | otis ahrjrrtions det eraintifs ot bre inetsiiire dem cbdige ons opus us + ausermdre cep vero wae Tos Haigares west terns kT uy enmhent à charte Fax, of ee dt mets Most mat oft Thole fen tu sais Se hustre.défend le :: ° - \u2014-!\" \" + date 08 ee Er ga le brag Ces enseignements du Bouversis Poutileripiths & pluslowss po igri, i titer de reprmentas Wrpperents et enim [0600 du Christ, tu verras qu'e a Audtsç ts pri depais 1417 ét forninies récemment d'une manière ES Comme contribuables lranpocters Le te ro \u2019 explicite exonre ax Evéques d'Italte, forment tout cn pre P FALAU 83 T ; \u2019 ee Le - - .\u201cEas unt te CL ot pie dev gramme pour le cronde calholique et n'apliquent tout suesi bien La grasse majorité sha \u201cait en 2 timmy dame 10 cc leds be Df ga domaine gate: J qu'as- principes religieux.roprément:e.Yoram 3 1 Cherm om em 111 anltnit |e xvitagse A = OURNAL wo.a grues 4 rma Cest avec '¢ journal que, de nos jours, on renverse Je a Nette sérhermes bonrmun de pri CU + ane tp = st gourernements et ue l'un oopaclide Jen empires.fins 8 - : Editeur et Rédacteur en chef I eD ] OIL E ; A président-directeur général Gilbert Lavoie Gilbert Lacasse UNE CHANCE (5 A, V5 4 = = - Sas - = a EE a Ls > a on i Za \u2018 2 EET = T= EEE LE - = \" Rd ~ ; AE A a EE LT FZ TT - C7] pe a Ce CET = Cut = CEE à ~ = _ oT \\ À La : \\ \\ EY M4: a 3 .~ : AVAL NLL a \u2018 ; q A % \\ : î \\ Lo i 3 NY, \\ \\ : , ; À LM \\ 3 y AY , 2 A MA A À.q A ~ LS * \\ * \" 3 3 \u2018 x vue \u2018 .A | \u2019 - \\ \\ \\ A À wh * NA .Noy Ab SR \\ .W\\ TAN * \\ tN ; 3 y .A ; a LN VN DE ; AN , + \u2018 + \\ \u2019 1 N N À LA.+ bo NN SI N À ç 3 4 \\ .to ! à à \\% 4 A : ARR PNA ; | À .+ : .) UN \u2018 ; , : \u20ac she A ! : | ., ; } y R 40 ; \u2018 B - , , 3 ih i, R - ; NN 4 » LE N VR y ny à NA Wy by 3 A X Wyn 7, W711 1 LAR wl a1 Age Wg \"| AR AEE! += L'avenir est à ceux qui lisent Matin après matin, le rituel des amateurs de journaux se répète avec la même constance.Une bienfaisante routine.Un précieux moment de détente en attendant la course vers le bureau et le stress du travail.Un rien peut troubler cette quiétude.Un livreur retardé par la neige ou la pluie, et le café n\u2019a soudainement plus le même goût.Pour les mordus, les vrais, le petit déjeuner sans journal se transforme en une basse obligation physiologique.Et que dire de ces agréables matinées paresseuses du samedi où l\u2019on peut lire à satiété et étirer sa dose de caféine jusque dans la page des mots Croisés.U n journal sur le coin de la table, une odeur de café frais et de roties.Dans les jeunes familles, le téléviseur des enfants trouble parfois ce havre de paix.Les tortues Ninja ou les Rangers du Risque sont bruyants et coriaces.Mais ils ne perdent rien pour attendre.Si le journal a continué, pendant toutes ces années, a trainer sur le coin de la table, l\u2019enfant devenu adolescent finit par y succomber.Petit à petit, on le retrouve le nez plongé dans les bandes illustrées et les pages sportives.À cette étape, prenez gare! Le moindre retard à sortir du lit est fatal: votre journal est à la traîne un peu partout, des sections entières ont disparu, d\u2019autres ont été vandalisées, découpées ou déchirées! Un jour, votre enfant partira avec tout le journal, votre journal! Ce jour-là, souriez.Vous aurez mis au monde un nouveau lecteur, un lecteur pour la vie.C\u2019est un bel héritage.Le journal sera son complice du matin, son compagnon de voyage, son guide dans la communauté.À son tour, ce sera SON journal.n journal qui parle votre langue et s'offre à conquérir la relève La lecture n\u2019occupe plus la place privilégiée dont elle jouissait avant l\u2019ère de la télévision et des clubs vidéo.Une étude effectuée l'an dernier par le Centre de recherche sur les services communautaires de l\u2019université Laval a montré que 46 % des étudiants du secondaire consacrent moins d\u2019une heure par semaine à la lecture.55 % passent de trois à 10 heures devant leur téléviseur, Journaux et lecture Les pédagogues s\u2019en inquiètent et blâment ces attitudes pour expliquer la faible qualité du français écrit et parlé chez nos jeunes.Même le discours politique revient à l'importance de la lecture et de l\u2019écriture.En 1992, le document Pour une langue belle publié par le ministère de l'Éducation du Québec nous a rappelé avec justesse qu\u2019une bonne connaissance de la lecture et de l'écriture constitue un apprentissage de base «qui donne accès à l\u2019ensemble des savoirs».En d\u2019autres mots, c\u2019est toute la formation académique de notre jeunesse qui est menacée par la mauvaise maîtrise de la langue.Après une première consultation en 1987, des efforts ont été déployés de 1988 à 1991 afin de corriger le tir.Mais le français parlé et écrit de nos enfants laisse encore à désirer.On peut tenter d\u2019inculquer les règles de grammaire et d\u2019orthographe à coups d'exercices et de lectures obligatoires, mais c\u2019est peine perdue si la lecture ne devient pas un plaisir.Lamour de la lecture ne s\u2019apprend pas uniquement dans les écoles ou lors d\u2019une ou deux visites à la bibliothèque municipale.Seuls des contacts répétés de la plus tendre enfance jusqu'à l\u2019adolescence peuvent produire ce résultat.Peu importe ce qu\u2019on lit, à la condition de lire.Pour l'avenir des vôtres, laissez entrer un journal tous les jours dans votre domicile, un journal qui parle votre langue et s\u2019offre à conquérir la relève.Le rédacteur en chef Gilbert Lavoie Pourquoi | Conrad Black aime-t-1l tant les journaux ?orsque Conrad Black vous dit qu\u2019il aime les journaux, vous vous demandez toujours, comme journaliste, surtout lorsque vous êtes à l'emploi d\u2019une publication qu\u2019il possède, ce qu\u2019il veut dire exactement.Aime-t-il les journaux parce qu'ils jouent un rôle essentiel dans une société démocratique?Parce qu\u2019ils constituent un trait d\u2019union indispensable entre les individus d\u2019une même communauté?Parce que pour lui, qui a une formation académique d\u2019historien, ce sont les registres quotidiens de l\u2019histoire au fur et à mesure qu\u2019elle se déroule, tout en constituant pour leurs lecteurs une source de détente?Ou tout simplement parce les journaux, c\u2019est payant?M.Black, par le biais de Hol- linger, sa société de holding, détient ou contrôle plus de 250 journaux quotidiens (dont LeDroit), hebdomadaires, magazines (dont Saturday Night) et autres publications, sur quatre des cinq continents.Des titres au Canada (Uni- Média, Sterling, 18,5 % de Soui- ham), aux États-Unis (American Publishing) en Australie (Fairfax), en Angleterre (le Telegraph) et même en Israël (le Jerusalem Post).Pour 1992, les bénéfices anticipés de Hollinger dépassent 74 millions $, en pleine récession mondiale, contre 31 millions $ l\u2019année précédente.Non, Conrad Black ne cache pas qu\u2019il aime les journaux parce que cela lui rapporte de l\u2019argent, beaucoup d'argent.Mais est-ce la seule raison qui le pousse à parcourir le monde pour en acquérir davantage?«ll y a trois choses», confiait- il récemment au cours d\u2019une entrevue (qui s\u2019est déroulée entièrement en français) qu\u2019il accordait au Droit au siège social de Hollinger.«D'abord, c\u2019est un bon commerce.Si les actifs sont valables, si la franchise est viable, dirigée de façon intelligente, c\u2019est sans doute un bon commerce.» «Deuxièmement, les nouvelles, par leur nature, sont intéressantes.Les journaux, c\u2019est ce qui se passe autour de vous, les événements, les personnalités, les réflexions, les perspectives, c'est très intéressant.Si les nouvelles ne sont pas intéressantes, qu\u2019y a- t-il d\u2019intéressant?» «Et, troisièmement, en toute franchise, cela donne un peu d'influence parfois.Pas le genre d'influence mythologisée par les gauchistes, bien sûr, mais ça peut donner une certaine influence.» Comment?«Le Daily Telegraph (de Londres) est lu par 95% LeDroit, OTTAWA-HULL, SAMEDI 27 MARS 1993 S2} «Un bon journal?C'est un journal qui s'illustre dans le créneau qu'il choisit.» des membres des exécutifs des associations de circonscriptions conservatrices du pays; alors quand nous avons suggéré un nom comme prochain chef du parti conservateur, cela a eu son influence», lance-t-il.Lorsque Conrad Black parle du Telegraph, d\u2019ailleurs, on se demande si son engouement pour les journaux est strictement une question de gros sous.De toute évidence, il existe entre l\u2019homme et ce journal en particulier, des liens qui vont bien au- delà du mercantilisme.Symbole de réussite, oui, et probablement davantage.«Pour quelqu\u2019un qui a commencé sa carrière (il y a 27 ans) dans l'édition en amenant huit pages de format demi- tabloid du Knowlton Advertiser (dans les Cantons de l\u2019Est) à Granby pour en faire imprimer 2300 exemplaires sur une presse d\u2019une seule unité, je suis très près de réaliser une expérience vraiment émotionnelle quand dans la salle des presses, à Londres, on commence (à rouler) avec l'enseigne lumineuse qui dit: «Un million d\u2019exemplaires requis»; franchement, c\u2019est formidable».Le siège social de la société Hollinger, au 10, rue Toronto, à Toronto.C\u2019est dans cet édifice construit en 1832 qu\u2019a eu lieu l\u2019entrevue avec Conrad Black.«(Le Telegraph) c\u2019est une très grande institution, un journal de très haute qualité, bien écrit sans être condescendant (.) c\u2019est un très bon journal du point de vue L'avenir est à ceux qui lisent du lecteur, au niveau strictement commercial ça a été un succès considérable, et c'est une institution nationale.» Au Canada: pas brillant S'il possède plusieurs journaux au Canada, M.Black n\u2019est pas impressionné, en général, par la qualité de la presse d'ici.Selon lui, la plupart des journaux canadiens, mé- me les plus grands, sont relativement fades, a I'image du pays, précise-t-il.«Ce n\u2019est pas très brillant, franchement, la presse canadienne.Pas tellement.Dans d'autres pays que je connais, aux États-Unis, en Grande-Bre- tagne, en Australie (.) méme les journaux de basse qualité, qui sont un peu sensationnels, sont quand méme talentueusement rédigés.» C\u2019est quoi un bon journal?C'est un journal qui s'illustre dans le créneau qu\u2019il choisit, selon M.Black.Le lecteur, explique-t-il, qui veui être bien informé et diverti ne tolère pas l'atteinte à son intelligence, la frivolité et l\u2019irresponsabilité.«Le New York Times n'est pas du tout amusant», dit-il, «mais même avec tous ses billets politiques (ce doni M.Black n\u2019est pas nécessairement très friand), la masse d\u2019information (qu\u2019il véhicule) est impressionnante.» «The Sun (un tabloid à sensation de Londres), par ailleurs, est un journal brillant à sa façon.«Je trouve qu'ici, comme beaucoup de choses au Canada, c\u2019est vraiment moyen.Le Canada est un pays moyen.Pas méprisable, mais pas brillant non plus.C\u2019est ça le malaise canadien.» LeDroit Mais M.Black soutient que ce n\u2019est pas à lui à intervenir dans ce qui se passe dans ses journaux au jour le jour.«Comme vous savez, c'est Peter White (président du conseil) et Pierre Des Marais (chef de direction) qui s\u2019oceupent de ces jour- naux-là; ce n\u2019est pas à moi à diriger le bateau comme tel», ré- pond-il, lorsqu\u2019on lui demande où il veut mener le groupe UniMédia, dont font partie les quotidiens LeDroit, Le Soleil de Québec et le Quotidien de Chicoutimi.S'il croit que «il y a beaucoup de progrès encore à faire, sur le plan rédactionnel» au Soleil, LeDroit, dit-il, «est très satisfaisant, je pense que c\u2019est un très bon journal, très bon; le progrès qu'il a fait depuis cinq ans dans tous les domaines est très satisfaisant.» Quant aux journaux Southam {dont l\u2019 Ottawa Citizen fait partie) qu'il contrôle maintenant avec Paul Desmarais de Power Corporation, «on verra», dit-il.«C'est une grande compagnie, mais sa performance, et rédactionnelle et financière, a été très décevante jusqu'ici et je pense qu'il y a toutes les possibilités de publier des journaux améliorés; je pense que ça ne sera pas facile, ni rapide, mais tout le potentiel est là.» D\u2019autres acquisitions On n\u2019a pas fini de voir Conrad Black dans le paysage de la presse écrite.«On est en train de construire un groupe de presse important selon des normes mondiales, et on peut continuer ainsi.C\u2019est intéressant, les médias sont intéressants, ça me donne une carrière assez agréable.» D'autres acquisitions sont possibles, dit-il, selon les opportunités qui se présenteront, même pour UniMédia, une des plus petites cellules du groupe, qu\u2019il achetait il y a cing ans à peine.«(Uni- Média) a une rentabilité croissante maintenant (11 millions $ de bénéfices avant amortissement, intérêts et impôts en 1991), alors il pourrait y avoir des nouvelles acquisitions.» \u201c822 - LeDroit OTTAWAHULL, SAMEDI 27-MARS 1993 Un berceau d\u2019athlètes remarquables e nombreux athlètes de la région de l'Outaouais se sont signalés tant sur la scène internationale, nationale que locale.Ils ont su faire reconnaître la région comme une pépinière remarquable.Plusieurs d\u2019entre eux se sont distingués entre les années 30 à 50 alors qu\u2019il fallait toujours batailler avec acharnement pour atteindre le but que l\u2019on s'était fixé.D\u2019autres Le choix total! >} Park Avenue Location \u201cNous profitions de l'occasion pour souhaiter unheureux =~ oe 9810 \u201ceDroi ont eu la tâche plus facile à partir des années 60, mais ils ont continué à faire honneur à l\u2019Outaouais.MARCEL FORTIN urnal LeDro = Le groupe ( \"| ( ) de compagnies des Frères CHO Félicitations au journal LeDroit Si le passé est garant de l\u2019avenir, le vôtre est prometteur.enir est à ceux qui lisent! Droit Le plus remarquable d'entre eux, au cours des dernières années, a sans aucun doute été le fameux hockeyeur Guy Lafleur, de Thurso, qui une fois sorti des rangs du hockey mineur (Citadelles, de Québec) a su faire sa marque dans la Ligue nationale de hockey où il a connu la gloire avec les Canadiens de Montréal, les Nordiques de Québec et les Rangers de New York.D'autres hockeyeurs de la région ont aussi brillé dans les majeures.Ainsi, il ne faudrait pas oublier Léo Gravelle, anciennement d\u2019Aylmer, qui a su faire sa marque avec les Canadiens de Montréal et les Red Wings de Détroit, après une fulgurante carrière avec le collège St.Michael de la Ligue junior de l\u2019Ontario.Et les autres Des journalistes chevronnés tels Gil-0.Julien, Jean-Charles Daoust ei Henri Laperrière, du journal LeDroit, ne manquaient jamais l\u2019occasion de relater les faits Jacques Moussette, étoile des années trente.et gestes de ces athlètes.De l'avis de deux anciens sportifs de la région, Philippe Cholette et Jacques Moussette, la publicité offerte par les journalistes locaux du temps a contribué à propulser la carrière des athlètes.Organisateur et entraîneur d\u2019équipe, M.Cholette se souvient encore des belles années du sport local, alors que d'excellentes équipes se livraient année après année des luttes acharnées au hockey, au baseball, à la balle-molle, au football.à la crosse, etc.Le baseball a fait son apparition sur la scène sportive hulloise en 1870.Selon M.Cholette, «cette première aventure a été l'oeuvre de mon père, Joseph Victor Cholette», qui d\u2019ailleurs devait devenir par la suite l\u2019un des directeurs du journal LeDroit en compagnie de son fondateur, le père Charlebois.Philippe Cholette se rappelle aussi les exploits réalisés par d\u2019excellents hockeyeurs comme Jacques Mousseite et Jules Cholette qui, après avoir connu de remarquables carrières locales, devaient devenir de grandes vedettes avec les Français Volants et le Racing Club de France.a » u u a i N PL) | I ET = EE HI EE Est sn TP sr NS es St ES Ll OW EERE ES NS TEE EE TSIEN EE EY a EE = Ee US ES SEES EE aE GEE IE CW EE WW Ee EE | GENE GEE EEE ET BF A WN EE ay oem La ] SESE EEE EEE OD\u201d AR A WE WW an =m \"Ve =lelBeC =ieica Les réseaux canadiens de transmission de communiqués de presse aux médias.1-800-361-8128 LeDroit, OTTAWA-HULL, SAMEDI 27 MARS 1993 523 Une équipe à la conquête de la coupe Allen Marcel Fortin LeDroit vant de quitter le Canada pour l\u2019Europe, Jules Cho- letie avait écrit une page d'histoire en conduisant l\u2019équipe Frood Mines, de Sudbury, à la conquête de la coupe Allen, emblème de la suprématie du hockey amateur au Canada.Toujours selon Philippe Cho- lette, nombreux sont les athlètes canadiens-français de la région qui ont su tirer leur épingle du jeu dans une discipline où souvent il n\u2019était pas facile de percer.Le regretté Wilfrid Tremblay, malgré sa petite taille, a connu de remarquables succès comme joueur de football avec les Rough Riders d'Ottawa et ceux de la Saskatchewan.«Même s\u2019il travaillait dans un monde de géants, Wilfrid Tremblay s\u2019est rapidement imposé et est devenu l\u2019une des grandes Guy Lafleur, l\u2019inoubliable \u2018T\" POUR GOLFEURS Ensen de 10\"T\" plague kor das sen free iii, Pr 35 pls 206 manu total DS past 63 Entepisesen, 19 Fronter pp.304 ol, Québec 44H Denandez ne Catlgus gl .Zz Lecteur assidu du journal LeDroit pendant plus d\u2019une cinquantaine d\u2019années, Philippe Cholette qui a été très actif sur la scène sportive dans la région de l'Outaouais, à toujours suivi avec intérêt les hauts faits et gestes des athlètes de la région qui ont connu de brillantes carrières, tant sur la scène internationale, nationale que locale.vedettes du football canadien», de dire Philippe Cholette.Plusieurs autres se sont aussi imposés sur la scène locale tout en connaissant de remarquables carrière.Ainsi des vedettes comme Robert Guertin, Aldoria «Coco» Jar- ry, Roméo Gratton, Pierre Desjardins, Gene Décosse, les frères Eugène et Philippe Reinhardt, Hector Benoit, Marcel, Régent, Vincent et Hector Legris, Lucien La- berge, Faldora Tremblay, Armand Grégoire, Lucien Caron, Paul Desabrais, Eugène Sauva- geau, Léo «Darky» Fortier, Oscar Corneau, Jean-Paul «Lally» La- londe et combien d'autres ont contribué à faire de l\u2019Outaouais une région où il faisait bon com- pétitionner dans une franche camaraderie même si, très souvent, on assistait à des luites sans lendemain.NIDEC, AUTOMOBILE INC. a pe Sot ATE.WN A - roy a AN 3 ?™ > A 4 * Jk Pa Ë a a\" o, i \u2014é.es we > T5 18 3 0 Ÿ > A We tw RE \u20ac 2 peus M jam ing tn pme , xX 1 Le) h £ a à aw 15 ga > = = pe E À; mR # pe » [a w w £9 a ALY # 3 65 £3 = Nn = 3 = vs ar Fu Ÿ a AW Souk Le 5 fie #5 py # Ë, y 4, ® = £38 ak by $ * \"0 Hh, gi \">> a wa Zh 5 34, = Es we Yip ots S w » wy We 4 : Ét+ + Eu # LE Ÿ H % ca 7 A Ne Te 403 + 4) iy > wy MER Ig: it SEER a U 3 so.ro pt ET ri Sa4 ave es or iis Es on J a, Es qu ie ss +.1e 4 mnt ai >.\u201cue © So oh wis iS a aad k.ait se Es { ms A A i Id Lia = La ds ee a He wi ¥ A 75] x - 2 5 & ded à ni i a été a.& i : wn Fe y i \\ Fe ; RS gs a el he pe) = a i Fd « ¥ 5 rédiger es \"-000é se\u201d D.® 2 « +; $ \u2014 3: Hy à ta Fur & Cu = Ps $ Ra = BS 3 nN Sa i co 2 5 2 Ei ab | compte, dod) dE M a TL ITR a runama Le os A IR MY DES LEDROIT EMPLOYES ASSOCIATION a S25- * $26 LeDroit, OTTAWA-HUILL, SAMEDI 27 MARS 1993.v.E.S, PROMOTIONS ET BRODERIES à il 0 Du nième coup, UniMédia UniMédia présidé par.Jacque annonce la création d'un réseau Francoeur se porte apres d Le Soleil-Le Droit - Le Quotidien, mise en commun des ressources qui vise notamment à rentabilise: En janvier 198 Fan es couvertures dispendieuses, nouveau.directeur- \u201cgénér omme celle de Queen's Park Des contraintes d'ordre syndica Un Oblat, le père Marcel Pay, mettront vité un frein a ce proj \u2018université Saint-Paul, res L'année 1985 marque: conseil d'administration.a.joint tournant pour les journa ; es du Droit, qui abandonnent Peut-être avez-vous déjà vu ces articles avec le logo du Journal , LeDroit dessus.\u2026 TT Balles de golf - Casquettes T-Shirts Tasses de café - Agendas - Stylos 0 fondamentalement sa prés - Crayons 16s de: sn et on engage quatre n électronique, © irs ation graphique et devient Sous-verres.ou cing J Journalistoss.I: song : = on us.he quotidien du matin, ALLOCATION \"ECHANGE 1993 COLT 2 portes, 1,5 litres, 5 passagers À partir de > à 5 i D 1903 ACCLAIM = 4 portes, 2.5 litres, automatique, servofreins, servodirection, coussin de sécurité gonflable.= ALLOCATION ~_D'ECHANGE 1993 DYNASTY 4 portes, toute équipée, coussin de sécurité gonflable, 3.3 litres, V-6, automatique, climatiseur 16 387+ 3 au choix 1992 LE BARON Automatique, climatiseur, 4 de sécurité gonflable, AS équipée, démonstrateur 5 499 Y/N] rmatriculation et taxe * Fralk de transpo.Rabai: co - CE \u201c alltel, fl atta arate S44 LeDroit, OTTAWA-HULL, SAMEDI 27 MARS 1993 \u2014 IMPRIMERIE DU PROGRES: est fiére de s\u2019associer au succes qu\u2019a connu le quotidien LeDroit depuis 80 ans.L'IMPRIMERIE DU PROGRÈS vous offre la gamme complète en imprimerie, de la carte d'affaire jusqu'à l'impression en quatre couleurs.Notre clientèle reconnaît le SERVICE et la QUALITÉ TOTALE qui ont fait notre REPUTATION.183, rue Deveault, HULL Tél.: 778-2122 Dites-nous que vous avez vu cette annonce dans ce cahier, et obtenez 10% de rabais sur vos faire-part de mariage.Le miroir d\u2019un peuple SINCERES FÉLICITATIONS de la part de la Ville d'Ottawa Vv Jacquelin Holzman le maire | Sins Ottawa TRUST PRÊT ET REVENU POUR VOS PLACEMENTS ous avez de l\u2019argent à investir, vous recherchez la sécurité et le rendement ! Alors n\u2019hésitez plus, confiez-nous la J.U.René Pitre diversification de Vice-président adjoint et direction vos placements.Fonds d\u2019hypotheques 7 ETE J LK I DE Les taux de rendement indiqués constituent le rendement total annuel composé réel au 28 février 1993, compte tenu des variations dans la valeur des parts et du réinvestissement de tous les revenus.Le rendement passé ne garantit pas le résultats à venir et toute offre doit être faite par prospectus.Ir Tal jy 10ans TRUST PRET ET REVENU Pierre-Louis Lapointe LeDroit est octogénaire.Mais son format tabloïd, sa mise en page par ordinateur et son usage de la couleur masquent bien son âge et les cicatrices d\u2019un passé consacré à la défense des intérêts canadiens- français.La clientèle du Droit se répartit sur les deux rives de l\u2019Ou- taouais, mais de façon très inégale.Les Franco-Ontariens ne comptent plus que pour 28 % de ses lecteurs, ce qui complique sa tâche.Comment répondre aux intérêts et aux besoins divergents de deux populations de langue française, l\u2019une majoritaire sur son territoire, l\u2019autre, minoritaire et menacée de disparition.Les Canadiens français des deux rives de l'Outaouais n\u2019ont pas toujours été divisés.Avant la création du diocese de Hull, en 1963, et la laicisation de la société québécoise, amorcée au cours des années 1960, c\u2019est l\u2019interdépendance des deux rives et des deux francophonies qui dominait.La vie catholique et française des deux rives était centrée sur Ottawa.Tous les organismes et toutes les institutions qui se greffaient sur un évéché s\u2019installaient a Ottawa pour desservir une population dont la moitié habitait la rive québécoise.L'Iôpital général d'Ottawa, l'Université d'Ottawa, l\u2019hospice Saint-Charles, les petit et grand séminaires, l\u2019orphelinat Saint-Joseph, s'installèrent donc à l'ombre de l\u2019évêché.Les communautés religieuses majeures, les Dominicains, les Capucins, les Franciscains adoptèrent la prestigieuse rive ontarienne.La rive québécoise, parent pauvre, avait peu à offrir, si ce n\u2019est la Maison des retraites fermées, boulevard Sacré-Coeur, et CKCH, seul poste de radio de langue française.L\u2019âprès- guerre a ramené la prospérité et la croissance économique au Québec et au Canada.Le régime duplessiste en a profité pour effectuer un important rattrapage dans presque tous les secteurs d'activité.L'électrification rurale va permettre la modernisation de l\u2019agriculture québécoise, l'amélioration de la productivité et, surtout, la pénétration du «petit écran» jusque dans les campagnes les plus reculées.L'Église catholique avait été jusque là un guide et un rempart contre les menaces extérieures.Elle abandonne son rôle traditionnel et cède ses responsabilités sociales à l\u2019État-providence.Dans l\u2019Outaouais comme ailleurs, tout changeait.La création du diocèse de Hull, les transformations radicales du Vieux Hull et des anciens quartiers francophones d'Otlawa, le déplacement de milliers de Franco-Ontariens sur la rive québécoise, l\u2019étalement urbain et la mise en place d'infrastructures administratives collégiales vont contribuer à la différenciation des deux communautés francophones.L'histoire du Droit reflète bien la crise d'identité qui secoue encore l'ensemble du Canada français.Pour survivre, le journal a dû relever un défi énorme: refléter les deux francophonies et les deux rives de l'Outaouais tout en jouant un rôle d\u2019intermédiaire entre les deux communautés. AN a LE LE EE A A A AT C\u2019EST AVEC FIERTÉ QUE NOUS VOUS SOUHAITONS .UN BON QUATRE-VINGTIÈME ANNIVERSAIRE SHL systemhouse a été chargée de la conception et de la mise en service d'un système d\u2019éditique sur micro-ordinateurs pour LeDroit.Aujourd\u2019hui, ce résultat continue à fournir un système informatisé unique dans toute l\u2019industrie nord-américaine de l'édition.Nous félicitons LeDroit et nous remercions sincèrement les employés de leur bon appui.SHLSYSTEMHOUSE = Pour de plus amples renseignements au sujet de nos services d'intégration de systèmes et des talents multiples de nos 4000 employés à travers le Canada, les États-Unis et l\u2019Europe, veuillez vous adressez à; M.Stan Kurylowicz Vice-président exécutif et directeur général SHL SYSTEMHOUSE INC.bureau 501, 50, rue O'Connor, Ottawa (Ontario) K1P 6L2 Tél.: (613) 236-9734 Télécopieur : (613) 236-2043 S46 L\u2019équipe du cahier souvenir du Droit Guy Badeaux, Lynne Bazy- i\u20ac mhone in po Les éditeurs de l\u2019APF net, Joël-Denis Bellavance, en francophone img rtant saluent le quotidien Gilles Bernier, René Binet, : : Can a LeDroit et ses employés.Sylvie Bouchard, Adrien Cantin, Fulgence Charpentier, BRAVO! Edgard Demers, Alfred Dupuy, I A o Marcel Fortin, Jean-Guy Gauthier, Jean-Pierre Gervais, NN Michel Gratton, Marc-André CAN Joanisse, Gilbert Lacasse, ; .Michel Lafleur, Manon Lajoie, du journal LeDroit Gilles Lamadeleine, Pierre- Louis Lapointe, Gilbert Lavoie, Claude-Sylvie Lemery, Robert Maisonneuve, Murray Maltais, Étienne Morin, Michel Nor- \u2018entre les deux rives de l'Outaouais, LeDroit a su au fil des ans jouer un rôle Lo _ Le seulré ional sorit mand, Marc Ouellette, Jean- \u2018 - TO e seul réseau national de presse écrite 3 : : : 5 | ADE francophone a I'extérieur du Québec Roy Martin Ho Mare Te - .: Se Co A A - de premier plan ÿ a Pour vos placements publicitaires, riault.Les infographistes du LC \u2019 ad Association de la presse francophone \u20ac : cité 1 Aoi 900-325, rue Dalhousie Marie-Lyne Renaud tra de la publicité, l'équipe Ottawa, Ontario K1N 7G2 619-234-6735 fi RUS e transmission et les repré- » \u2018a i Renseignements : 613/ 237-1017 OPS \u201ctly sentants du service de la publi / 0as® 2 cité.en matière d'information.L'ASSOCIATION DE L'EXPOSITION DU CANADA CENTRAL tient à féliciter LeDroit à l\u2019occasion de son 80\u20ac anniversaire! n ce 80\u20ac anniversaire, la Ville de Gatineau salue l'apport de l\u2019équipe Nous sommes fiers d\u2019être de fidèles \u2018supporters\u2019 depuis votre fondation du journal LeDroit le 27 mars 1913 L'exposition du Canada central 19-29 août AGRIFEST DE LA CAPITALE 12-17 octobre dans la croissance de la région.a SVR, ER ARC ETN [ERC EEL Y 92-93-092 J L Université du Quebec a Hull félicite le journal «LeDroit» .à l\u2019occasion de son 80e anniversaire et trouve en lui un partenaire de choix dans le développement socio-économique et culturel de notre région.Yu Université ) HER au Québec ) Université on Ontacuais à Hull | - 0.= Her or RAT LeDiait, OTIWAHULL, SAMEER 27- MARS: 1993 - 1 S4F .- Rad - ex Lee AS Sel ee La caricature au journal LeDroit De Robert Lapalme.a Bado L'OPÉRATION TC URGENCE - BILINGUISME Ÿ EST EN COURS À oTTAWA © HET FATE J T c ¢ Ba == [ves À = \u2014_\u2014 wil AN (ess 1) \u2014, 2% / pis S vi 27 (i LA PANE JA UN MAL ES Ja.Pr Pos 2) hao fer AQ SL A V a 4) TFÉFORM \u201c y 5 VA) Kk dei A = McKak/Lc Deu vas McKale ë A SR 7 BALL OIE on N IN Ori 7 ugg Bad LES GWMINÇÉ, ZE pe EE AN 7 N 5 3 a ZN QQ & 4e & A 8 AJ Kes 7 NG ÿ | ( ne Su fi AS L'avenir est à ceux qui lisent De 0e IRIE.\u2014\u2014-\u2014 me mem oc eue am me me cm ee 2 2 me me 0 0 0 À ans d'excellence auprès de notre dientéle est un ans au sein de la communauté est une réalité his- torique jusquà ce jour ¢ À i \u20ac irk i L nel nous souhaitons \u2018Longue vie\" à cet ARTISAN du Z 1ième siècle! 20 ans d'excellence en ressources humaines PROFTEZ DE NOTRE OFFRE ! 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