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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
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Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
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quotidien
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Le droit, 1994-04-02, Collections de BAnQ.

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[" enys Arcand trouve les ées passablement courtes temps-ci.La raison est fort Imple, les médias d\u2019un océan à Fautre tentent de lui arracher juelques mots a propos de son ernier film, Love and Human Remains ou De l\u2019Amour et des Æestes humains.Un long métrage qui met en scène de jeunes ÿrises avec les bons ais côtés de la vie et cinéaste québécois à poser la question suivante: «Lamour est-il encore possible en 19947».La réponse est dans le film, répond-il.Et à propos de son derni@#millésime, le premier depuigi¥ésus de Montréal, il y a quatfe ans, Denys Arcand souhfiite «qu'il apporte autant aux gens des années 90 que Le déclh a donné à ceux des années 80% Love and Human Remains sep à l'affiche des cinémas de la @ion à compter du 8 avril.5, Bae = ms A E SEA du © d'a Pa té qe = tin Bs arn tit due ; py i + 5 4 ê 5 i i 2 LeDrait: OTTANWAZHULL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 «J'aimerais que çe film apporte autant aux gens des années 90 que Le Déclin a donné à ceux des années 80.» - Denys Arcand a rarement l\u2019occasion de se tourner les pouces par les temps qui courent.MARC ANDRÉ à JOANISSE Son film, le premier en anglais, Love and Human Remains, a été lancé hier.Il prendra l'affiche à Ottawa le 8 avril.Et cette fois-ci, le cinéaste québécois doit se plier à un agenda double.Les médias des deux grandes solitudes attendaient ses retours d'appels.Ce que le réalisateur a fait mardi et mercredi à partir des bureaux de Toronto du distributeur de son film.«Ça fait partie du métier», a avoué celui qui donnait des entrevues aux quinze minutes.Pour Denys Arcand, l\u2019aventure Love and Human Remains a commencé au printemps 1991, à Montréal, quand lui et le producteur Roger Frap- pier ont vu la pièce Unidentified Human Remains and the True Nature of Love, de I'Albertain, Brad Fraser.Conquis par le propos de la pièce du jeune dramaturge canadien, le tandem Arcand-Frappier s'est immédiatement mis à la tâche.Et leurs efforts ont été récompensés quand, le 25 décembre | 1991, Roger Frap- & pier a obtenu les droits cinématographiques du percutant texte de Fraser.Des droits fortement convoités en passant.«Sur le champ, on avait immédiatement reconnu le potentiel cinématographique de la pièce de Brad Fraser, s'est souvenu Denys Arcand.On ne voit pas ça souvent, une pièce où l\u2019action se déballe dans 20 endroits différents.» Tellement cinématographique FILMOGRAPHIE 1970: On est au coton 1971: La Maudite galette 1972: Québec: Duplessis et apres.1973: Réjeanne Padovani 1975: Gina 1981: Le Confort et l'indifférence 1984: Le Crime d'Ovide Plouffe 1986: Le Déclin de l'empire américain 1989: Jésus de Montréal 1994: Love and Human Remains CINEMA que le passage de la scéne au grand écran s\u2019est fait sans heurts, a admis le réalisateur.«On s\u2019est rencontré à deux reprises avant la version finale de Brad.Je lui ai dit ce que j'aimais à propos de sa pièce tout en pointant du doigt les éléments cinématographiques de son texte.Ensuite, on a dû trouver un moyen d'échapper à l\u2019unité du lieu puisque la pièce se promène d\u2019un endroit à l\u2019autre.» Réalité d\u2019aujourd\u2019hui Le réalisateur a été clair sur un autre point, la pièce de Brad Fraser collait drôlement bien à la réalité d\u2019aujourd'hui.Ce sont sept jeunes adultes confrontés à la joie et au bonheur de la fin du siècle.Les coups de foudre, la sexualité, le travail, le théâtre, la télé et le night life.En bref, le reflet des jeunes d'aujourd'hui.Mais avant tout, l'amour.De- nys Arcand pose d\u2019ailleurs la question dans Love and Human Remains: l'amour est-il encore possible en 1994?Et sa réponse est on ne peut Love and Human Remains Denys Arcand, à gauche, espère que son film saura apporter autant aux discussions des années 1990 que son Déclin de l'empire américain l\u2019avait fait dans les années 1980.Ci-dessus, les comédiens Joanne Vannicola, Thomas Gibson et Ruth Marshall.plus limpide.«J'y crois, mais l'amour n\u2019est pas gratuit.Il faut franchir certaines embûches afin d\u2019y parvenir.Le connaître.Le vivre.Voilà pourquoi j'ai l\u2019impression que ce film va apporter aux gens des années 90 ce que Le Déclin a apporté aux gens des années 80.» Une fois l\u2019adaptation du texte de Brad Fraser terminée, Denys Arcand est parti à la recherche des comédiens et des comédiennes qui auraient à défendre les personnages du dramaturge.L'équipe de production n\u2019a pas lésiné.Montréal, Toronto, Calgary, Edmonton, Los Angeles et New York, autant d\u2019endroits visités à la recherche de la perle rare.«Je suis parti comme ca a I'aventure, a la recherche de jeunes interprètes.Et nos efforts ont porté fruit.Ces jeunes-là, pour la plupart méconnus, sont tout simplement merveilleux.Et qu'est-ce qu\u2019ils m\u2019ont facilité la tâche.» Une tâche plutôt ardue puisque Denys Arcand et son équipe se sont retrouvés sur 40 lieux de tournage différents avant de prendre la route des studios.«Pour moi, le casting c\u2019est 60 % de mon travail.Après, c\u2019est technique, car je laisse beaucoup de lattitude à l\u2019équipe de comédiens.Je leur explique la scène et je leur dis: «Jouez-là maintenant».Je n\u2019ai jamais d'idée préconçue.» En fait, si Denys Arcand avait La bible des annéas 1930 Ruth Marshall Mia Kirshner une idée préconçue, c'était au chapitre de la trame sonore.Ce qu'il a demandé au musicien John McCarthy, le frère de la comédienne, Sheila, était de trouver le juste milieu entre le grunge et le nouvel âge.«John qui a fait un travail remarquable.de génie même.» Et puisqu'il n'y à pas meilleur critique à propos des films de Denys Arcand que le cinéaste lui- même, on n\u2019a pu résister à la tentation.Vous le trouvez comment votre film?«Il est encore trop tôt; donne- moi quelques années et je pourrai répondre à ta question.» Le compte à rebours est parti.Tic.\u2026tic\u2026tic. Marc André Joanisse LeDroit Pour le commun des mortels, 30 secondes à la télé, c\u2019est bien l'fun.Une minute, ça va.Deux, Mais trois mois, 24 heures sur 24, ho! les moteurs! Il y de quoi rendre fou l'être le plus indifférent au monde.Le faire littéralement capoter et sortir de ses gonds.Voici donc la drôle et triste histoire de Louis Jobin (Martin Drainville), un jeune vendeur qui fait son «9 à 5» dans un magasin d\u2019appareils électroniques.P| Un gars «plate a mort» avec un seul ami, aussi «plate» que lui d\u2019ailleurs.Méme sa mére (Dominique Michel), n\u2019en revient pas d\u2019avoir donné naissance à un être si ennuyant.La mère, l\u2019entourage immédiat et de purs étrangers changeront vite d'avis quand notre héros deviendra Louis 19, le roi des ondes, premier long métrage cinéma de Michel Poulette, le père des séries télévisées, Gérard D.Lafla- que et RBO.Épié jour après jour De l\u2019anonymat le plus total, Louis Jobin passera sous les feux de la rampe, lui, épié jour après jour par la caméra la plus indiscrète en ville.Le pauvre ignorait tout de cette galère dans laquelle il s\u2019est embarqué en participant au concours Big Star, de la compagnie de télédistribution Cité Vision dont le canal 19 se trouve en pleine période de sondages.Le matin, en sortant du lit, au p'tit coin, dans l\u2019autobus, au travail, à la discothèque, en mangeant son «Mille feuilles», Louis sera constamment le point de mire des milliers de «cablés» de Cité Vision.Et puisque Louis est un bon élève, il écoutera sa mère, une ex-institutrice qui lui dira de bien parler.Plutôt de perler, «Nous sommes t'en direct», dira- t-il à une cliente du magasin d'appareils électroniques.Le roi de la télé Louis Jobin deviendra rapidement le roi de la télé, une vedette Ppassimak Le nouveau roi de la télévision instantanée.Les téléspectateurs suivront les moindres péripéties de son quotidien morne, jusqu\u2019au ' jour où la vedette instantanée, le Neil Armstrong de la télé, passera de la parole aux actes.Or laura : deviné, netre homme en aura assez de cet oeil inquisiteur qui s'immisce seconde aprés seconde dans son existence.Louis va finir par tout comprendre.Sa blonde, Julie, serait-elle de connivence avec Cité Vision.Et son seul et grand ami?Et les deux groupies, l\u2019ont-ils kidnappé ou sauvé?Et maman dans tout ça?Il va aussi s\u2019interroger sur l\u2019omniprésence et la puissance de la télévision.Big Brother, c\u2019était rien comparativement au marasme dans lequel il était plongé.Loin de la caricature Tout ça nous amène au film de Michel Poulette, Louis 19, le roi Marc André Joanisse LeDroit «it's Big Big Fun.» Voilà qui résume assez bien l'état d\u2019âme de Michel Poulette dont la sortie du film, Louis 19 a coïncidé avec la journée mondiale des tours, le 1er avril.«C'est vrai que je me sens comme les poissons a la fin de mon film, a lancé le réalisateur, lors d\u2019un entretien téléphonique.Bien à mon aise dans un aquarium clamant que la vie est belle et que ç\u2019a été un plaisir de tourner ce long métrage.» Un premier long métrage destiné pour les salles pour ce cinéaste habitué aux séries télévisées, RBO et Gérard D.Laflaque et aux messages publicitaires.En entrevue, le père de Louis 19, une coproduction canado- française, est à l'image de son film, imprévisible.Et surtout, raf- fraîchissant.«Un film, c\u2019est pas sorcier.Il suffit d'avoir les gens qu\u2019on souhaite et les écouter.Leur donner la latitude nécessaire afin qu\u2019ils puissent s'exprimer.Et ne jamais tenir pour acquis ce qu\u2019il y a CINÉMA Louis 19, le roi des ondes Le film raconte la drôle et triste histoire de Louis Jobin (Martin Drain- ville), un jeune vendeur que même sa mère (Dominique Michel) trouve «plate».Un jour, de l'anonymat le plus total, celui-ci passera sous les feux 'LeDroté: OTFFAWAHULL: BAMÉDI 2 AVRILTTOOU A3 de la rampe, épié jour après jour par la caméra la plus indiscrète en ville.Poulette se sent comme les poissons d\u2019écrit sur le scénario.» Une façon détournée de nous dire que Louis 19 n\u2019a jamais cessé d'évoluer même avec un échéancier serré au-dessus de la tête.«Au départ, on s\u2019est retrouvé avec plus de 200 pages pleines de bonnes idées.Puis, on s\u2019est mis à jaser, les scénaristes et moi.Et on a coupé.» Sur le plateau de tournage, Michel Poulette s\u2019est mis à l\u2019écoute de ses comédiens.Et chacun a apporté son grain de sel.«Je suis fait comme ça.Je laisse beaucoup de corde à l\u2019intérieur d\u2019un périmètre défini.Par exemple, René- Richard Cyr et Chantal Francke ont apporté des changements dans le comportement de leur personnage.On a même changé leurs répliques.Et c\u2019est sur le plateau de tournage qu\u2019on a fait allusion à l'ONF et à cette époque où l'Office tournait des bons films.» Martin Drainville, vers qui les projecteurs sont braqués du début | à la fin, a eu plus que son mot à dire.«Martin a vite saisi l\u2019intelligence du texte.Après, je lui ai raconté le film que je voyais.Il a su trouver les tics au fur et à mesure que le film se développait.» Le film qu\u2019il voyait, voilà un point sur lequel Michel Poulette insiste souvent en entrevue.«Louis 19, c'est une série de regards subjectifs sur la télévision.Sur la société.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un looser qui devient un winner.Mais je ne voulais pas sombrer dans le slapstick, le gag facile.Je voulais plutôt en faire une comédie dramatique en insistant principalement sur la comédie.Je voulais aussi un film à rebondissements.Rien de prévisible et que le public soit sur son appétit et qu\u2019il s\u2019étonne devant l\u2019évolution du film.» Mais, en lisant le scénario écrit par Emile Gaudreault (un ancien du Groupe Sanguin) Sylvie Bou- chard et Michel Michaud, le réalisateur avait déja une fichue de bonne idée des comédiens qu\u2019il aimerait regrouper.Martin Drainville était du groupe.Tout comme Dominique Michel et Macha Grenon, entre autres.«Dodo, j'ai tourné des publicités avec elle et je la voyais dans un ou deux rôles.Pour Macha Grenon, un seul rôle, celui de la starlette.En tournant un pub, elle des ondes, un film qu'il faut capter à plusieurs niveaux, loin de la comédie tarte à.la crème, loin du : gag à la seconde.Et surtout, loin _ d\u2019être une caricature-grossière du - monde de la télé.- Le réalisateur propose un regard à la fois subjectif et cynique de ce médium qui peut parfois perdre les pédales et dépasser les bornes.Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour gagner la guerre des cotes d'écoute.Cynique aussi avec une série de flashes au monde actuel de la télé.Un clin d\u2019oeil à maman Dion lorsque la mère de Louis Jobin nous sert sa recette de côtelettes de porc à l'orange.Ou encore la Bande des six, devenue Le Festin des loups, une table ronde qui va détruire le mythe Louis Jobin.Pendant ce temps, Ad Lib est demeurée Ad Lib et Jean-Pierre Coallier.Jean-Pierre Coallier.La satire Sans se répéter, Michel Poulette aurait pu opter pour la comédie facile, les gags qui nous tombent dessus a la tonne.Il a choisi le rire par la satire et par le jeu de ses comédiens, Martin Drainville et Dominique Michel étant particulièrement efficaces.Benoit Brière aussi dans la peau du cameraman gourmand qui ne dit pas un traître mot.Efficace?C\u2019est le public qui va en juger.Nous, on a eu plusieurs bons moments.Principalement quand Chantal Francke et René-Richard Cyr discutent de la banalité du quotidien dans l\u2019ère post-Andy Warhol et des années où on faisait du bon cinéma à l'ONF.Le néant absolu comme dialogue.Louis 19, le roi des ondes.Un film de Michel Poulette, avec Martin Drainville, Dominique Michel, Agathe De La Fontaine, Yves Jacques et Patricia Tulasne.À l'affiche au cinéma Vendôme.m'avait dit qu\u2019elle voulait jouer un rôle semblable à celui de la femme dans Roger Rabbit.Je ne l'avais pas oublié.» De son côté, quand Benoit Briè- re a pris part au casting, il souhaitait jouer le personnage de Rémi, l\u2019ami de Louis 19.«J'avais un autre rôle pour lui, le cameraman qui grignote tout le temps.En quittant, Benoit m'a dit qu\u2019il le voulait à tout prix ce rôle.» Nonobstant la trame sonore, toutes les pièces du premier long métrage de Michel Poulette sont tombées en place une à la suite de l\u2019autre.«Ah! cette bande sonore! Les Français ne me donnaient pas ce que je voulais.J'ai donc donné un coup de fil à Jean-Marie Benoit.En sept jours, il a composé 50 minutes de musique.Et la musique que j'aime, contemporaine et pleine d\u2019émotion.» Sur ce, Michel Poulette est retourné à une autre entrevue.I] causera en long et en large du processus qui a mené à Louis 19.Et probablement de ses poissons qui clament tout haut que c\u2019est À Big Big Fun. Droit Af 1 5 J, LAL ott, OTTAWA-HULL; SAMEDI 2 AVRIL 1594 Marc André Joanisse LeDroit Pas facile de vivre au présent quand le passé a pour nom Offenbach.Breen LeBoeuf en sait quelque chose.Son deuxième album, L'Âme nue, a été littéralement écorché par la critique.Beaucoup trop «formaté» comme son et une musique faite illico pour la radio, a-t-on dit à l\u2019ancien bassiste d\u2019Offenbach.«N\u2019en déplaise à certains, c\u2019est là que Breen LeBoeuf est rendu.Nous ne sommes plus dans les années 70.» «Les gens qui comptent sur moi pour faire revivre cette époque seront déçus.Oui, je peux encore faire des choses fuckées, mais je peux aussi donner davantage sans sombrer dans le pseu- do-intellectualisme.Dorénavant, je me réserve le droit de me surprendre et de surprendre les autres.» Breen LeBoeuf est le premier à la reconnaître, vivre avec le spectre d\u2019Offenbach au-dessus de la tête, n\u2019est pas de tout repos.«La cible est énorme et, parfois, je suis vulnérable.Je vais continuer faire du Offenbach sur scène, mais qu'on oublie cette influence musicale sur disque.» Sur disque, L'Ame nue, en est un fidèle reflet, précise-t-il, en avouant qu'il a finalement fait le saut dans la haute-technologie.Et, sur scène, il se promène en ce moment aussi bien avec un trio qu\u2019un - quatuor et muni de chansons tantôt dépouillées tantôt plus explosives.Pour la première fois, il a eu la main haute sur son produit, ce qui n\u2019était pas le cas de son premier effort en solo, il y a quatre ans.Et pour la premiere fois de sa carrie- re, il s'est assis derrière une machine à «pitons».«Avec Offenbach, on était cinq ou six à écrire les textes et à composer la musique.Mais je n'avais pas le dernier mot.» Pour L\u2019Âme nue, il l\u2019a eu ce dernier mot.I] s'est même permis une version du classique des Animals, House of the Rising Sun.«Comme je ne pouvais pas trouver de musiciens à Saint- Charles-de-Mandeville, j'ai dû me » Ya Breen LeBoeuf DISQUES Son deuxième abun, L'Âme nue, à été litéralement don par la critique.Mais il yar a mis la saveur qu'il souhaitait.D] est plus mélodique et il est faux de prétendre, selon lui, qu'il à été conçu pour les stations de radio.mettre a la page.J'ai ri.Et beaucoup.Moi, Breen LeBoeuf aux commandes de choses qui lui faisaient peur autrefois.Cependant, je ne pouvais pas passer à côté.Il était temps pour moi d\u2019emboîter le pas.» » 4 La crainte des machines dissipée, Breen LeBoeuf a pu donner la saveur qu'il souhaitait à son album.«Je le voulais plus mélodique ce disque et il est faux de prétendre qu\u2019il a été conçu pour les stations de radio.J'éprouve aucun Onenbach a grandi à Sudbury et qui s\u2019est \u2018amené à Toronto en 1969.Avant de prendre la route de Montréal, il avait fait partie d\u2019un groupe: Chi- mo.«Notre son était un alliage de classique, jazz et rock.On a fait un disque dont 8000 exemplaires ont été achetés par des habitués de Greenwich Village.Ca explique tout.On a aussi fait la premiere partie des Guess Who, a Ottawa, et on s\u2019est retrouvé sur la même marquise que Janis Joplin et son Full Tilt Boogie Band, à Toronto.» Et le spectacle et ses deux versions dans tout ça?«Ah oui, le spectacle.À trois ou à quatre, c\u2019est un autre monde.D'ici l'automne, je vais ajouter graduellement des chansons du deuxième disque.Et la facture sera différente.Pour moi, il y a un monde entre le studio et la scène.Je ne suis pas du genre à reproduire intégralement les chansons d\u2019un album.J'aime trop les changements pour ça.» MARTIN ROY, LeDroit remords quand je me lève le matin, car j'ai fait le disque qui me tentait.Point à la ligne.» On peut dire la même chose du spectacle que donne actuellement l\u2019artiste qui Marc André Joanisse LeDroit Sil faut trimer dur pour atteindre les sommets, il faut s'imposer encore davantage de sacrifices pour y demeurer.Alain Morisod en sait quelque chose.Quand lui et son groupe, Sweet People, se sont amenés de ce côté- ci de l'Atlantique, il y a de cela 16 ans, rien n'était acquis, Depuis, le groupe revient sur une base régulière et les billets de ses spectacles s'écoulent au rythme des meilleures sucreries d\u2019une pâtisserie.Le voilà donc dans les derniers kilomètres d\u2019une méga- tournée au cours de laquelle il aura donné 75 spectacles en 78 jours.Une première partie de tournée qui se terminera les 15 et 16 avril, à l\u2019Opéra du Centre national des arts.Alain Morisod et Sweet People reviendront à l'automne pour compléter la dernière éta- pede leur tournée 1994 et une autre trentaine de spectacles.«Après nos deux spectacles à Ottawa, on aura parcouru 14 000 kilomètres en deux mois et demi», a lancé Alain Morisod.Quand ZeDroit a fait un brin de causette avec le pianiste, il était bien au chaud dans sa chambre d'hôtel de Rimouski.Après le spectacle, les musiciens et l\u2019équipe d'appui prenaient la route de Matane, via la 132 et les paysages féériques du littoral sud du golfe Saint-Laurent.«Pour nous, se promener aux quatre coins du Québec, c\u2019est un boni, a admis Alain Morisod.C\u2019est calme.Et rencontrer ces gens qui nous sont si sympathiques est une véritable source d\u2019inspiration.» Une tournée au Québec, pour Sweet People, dépasse vite les cadres du spectacle proprement dit, ajoute Alain Morisod.«On aime se mêler aux gens et, pour nous, ces rencontres avec le public sont des moments privilégiés.On écoute ce que les gens ont à nous dire.» «C\u2019est ce public qui a bâti Sweet People et on doit le respecter, a-t-il ajouté.Prendre le temps de jaser avec lui et lui donner le maximum sur scène.Après tout, la gloire peut être éphémère.Ce SPECTACLES LeDroit, QTTAWA-HULL.SAMEDI 2 AVRIL 1994, A5 4 Rh Sweet People | Quand le groupe s'est amené de ce côté-ci de l'Atlantique, il y à de cela 16 ans, rien n'était acquis.Aujourd\u2019hui, il à conquis le public, Mais Alain Morisod continue, lui, à ne rien tenir pour acquis.métier-là a souvent le même effet qu\u2019un boomerang.Donc, il ne faut pas s'asseoir sur ses lauriers.» C\u2019est justement ce qu\u2019Alain Mo- risod et Sweet People font durant leur tournée.Rien de moins qu\u2019un spectacle de trois heures durant lequel les projecteurs sont braqués pour la première fois sur le nou- S on collaboration p avec 7?(HOT 40 PRÉSENTE Ea HER OT AET ITE / SWEET PEOPLE ® invitation de : cjrcQ uso LS LEADER DE L'INFORMATION Billets : COOP DU COLLÈGE DE L'OUTAQUAIS (CEGEP) TERMINUS VOYAGEUR (238 boul.St-J Guichets du C.N.Awn F Dass, ===»; KÉESEKE Tate Veta La We Va aaa.veau soliste, Rino Lombardi, venu remplacé Jean-Jacques Egli, parti vers une carriére en solo.«Remplacer Jean-Jacques n\u2019était pas évident, a avancé Alain Morisod.Pour nous, Rino n\u2019était pas un inconnu.On l'avait entendu en France et il chantait nos chansons.Les gens le découvrent présente avec Ap Fd - No oh i LS en collaboration kK CH 0 T 4 0 VŸJEANŸLAPOINTE \\ UN DERNIER COUP DE BALAI ! a Inoriscd s'accroche au sommet et l'adorent sur le champ.Et son arrivée a apporté une petite touche latine à notre prestation.» Une prestation qui oscille entre les plus anciennes et les plus récentes chansons du groupe.«Bien sûr, on a gardé nos gros canons.Le public serait en rogne si on tassait ces chansons.Il y a quelques surprises et un moment tout à fait inattendu, un truc de magie exécuté par Doc Silac.Ca coupe le spectacle en deux et ça permet aux gens de relaxer un peu.Après, on remet la machine en marche.» Alain Morisod a beau vendre des disques a la vitesse de 1\u2019éclair, un fait demeure, le pianiste ne tient rien pour acquis.«Oui, on vend beaucoup de disques et de billets de spectacle.Voilà pourquoi on doit donner en retour, sinon on aurait l\u2019impression de se payer la tête des gens.Un billet de spectacle, ça coûte cher et les consommateurs doivent s'attendre au maximum.Alain Morisod et Sweet People.À l\u2019Opéra du Centre national des arts, les 15 et 16 avril, à 20 h.Billets à la billeterie du CNA, à la coop du Collège de l'Outaouais, au terminus Voyageur de Hull et aux comptoirs Ticketmaster, 755-1111.i | sears [REAL NICH FLIES RISA PE IN FF FARA Ra a ar a A a A NRPS a ER A SAA A SR ANS FURS SEN ES ARR IRE EAR AAX RX AXRX ERR ER AR XR ERROR XI A6 LeDroit OTTAWA-HULL, SAMEDI /Z AVRIL 1994 NOUVEAUTES Histoire du mouvement Desjardins par Pierre Poulin, Québec/Amérique, 450 p.Voici le deuxième tome de cette histoire fort bien documentée du mouvement Desjardins.L'auteur, Pierre Pou- p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 lin, s\u2019attaque maintenant a la période couvrant les années 1920- 1944.Si le mouvement coopéra- } tif a traversé difficilement la crise économique, l\u2019expansion n\u2019en fut que plus spectaculaire pendant la décennie suivante: pas moins de 724 nouvelles caisses populaires sont nées de 1933 à 1944.Une lecture fort intéressante- pour mieux connaître cet organisme coopératif créé par Alphonse Desjardins.Qu\u2019importe le boulevard où tu m\u2019attends par Nicolas Peyrac, Stanké.192 p.Il a chanté Le vin me saoule, So Far Away Rrom L.A., des titres qui lui ont attiré des milliers de fans.Maintenant, Nicolas Peyrac NICOHAS PEYRAC s\u2019atiaque a l'écriture romanesque.Ce premier roman, Qu'importe le boulevard où tu BA m'attends, «ap- BE profondit les sentiments et les relations entre les personnes, ce que les trois minutes d\u2019une chanson ne permettent pas», indique l\u2019éditeur.La vie suspendue par Claude Jasmin, Leméac, 168 p.Un incontournable de la littérature québécoise, Claude Jasmin raconte ici une histoire qui est un peu, beaucoup la sienne.Ceux qui apprécient ce prolifi- VE que auteur sont SUSPENDUE habitués à ses idées coup-de- poing, qui lui ont attiré de fidèles admirateurs.ainsi que plusieurs détracteurs.La vie suspendue marque toutefois un point tournant dans l'oeuvre de Jasmin; un roman qui, sans nul doute, ne laissera personne indifférent.Dans les serres du faucon par Chet Raymo, Belfont, 248 p.On a connu Chet Raymo grâce à son deuxième livre, Le nain astronome.Dans les serres du faucon, son premier roman est maintenant édité en français.Un roman fort, qui se déroule dans les 7: milieux religieux de l\u2019an 998.Une belle découverte.Claude Beauregard Elise Turcotte croit en la pudeur.Dans la vie comme dans l'écriture.Son écriture d\u2019une extrême simplicité, presque mini- maliste, lui a valu éloges et lauriers.D'abord, ce fut la poésie, qui lui a permis de cueillir deux fois le prix Émile-Nelligan.Passée du côté du roman, il y a trois ans, elle fit beaucoup de bruit avec un petit livre très doux Le Bruit des choses vivantes.Traduit en anglais, ce roman faisait d\u2019ailleurs l\u2019objet, récemment, d\u2019une louangeuse recension dans le prestigieux New York Times.Fo ANDREE collaboration spéciale De métaphore en métaphore, de vers en prose, la voici qui s\u2019attaque à un autre genre littéraire: la nouvelle.Avec Caravane, publié ces jours-ci chez Leméac, Élise Turcotte offre à nouveau pour dégustation son style si dépouillé, sa prose si éliptique.«J'ai toujours écris comme ça.Je n\u2019aime pas la poudre aux yeux, ni les artifices.J'aime ce genre de non-dit.Ce n\u2019est pas pour jouer avec le lecteur, mais pour écrire autrement.» «J'essaie de trouver le centre de ce que j'écris.Mais c\u2019est très difficile d\u2019écrire simplement, car chaque mot doit avoir sa place.Il faut chercher l'équilibre de la phrase.Je peux passer plusieurs semaines sur une phrase.» Cette simplicité si difficile à cerner, l'auteure la cherche et la trouve à force de réécritures, de ratures, de tâtonnements et de persévérance.Lorsque Élise Turcotte réussit, il lui arrive de crier de joie.L\u2019entourage Très disponible à tout ce qui arrive autour d\u2019elle, l\u2019écrivaine a composé Caravane en observant son entourage.Ni aventures, ni action, ni mystère, dans ce recueil de nouvelles, ni même un soupçon d'analyse psychologique.«C'est un livre sur la quête intérieure», affirme Élise Turcotte.Cette quête est celle de Marie, une femme de 35 ans, marquée par de trop nombreux abandons.Ce personnage, lien d\u2019unité entre la quinzaine de nouvelles, a une vie intérieure intense.Cette mère, qui élève seule ses deux enfants, cherche toujours quelque chose de plus.Elle trouve rarement.Marie a donc une douleur vivante, \u2018toujours assise près d'elle «comme un petit chat triste».Souvent mélancolique, mais jamais complètement abattue, Marie regarde défiler la caravane, le cirque morose de la vie, cette enfilade de catastrophes dérisoires, de ruptures mesquines, de solitudes lourdes, de guerre froide dans les couples et de familles brisées.LIVRES Comme u I ky Elise Turcotte Même si elle écrit très peu, au compe gout, l'auteure affirme respirer mieux lorsqu'elle travaille sur un projet littéraire.«Si j'ai à me définir, c'est par l'écriture.Toute ma vie passe par l'écriture», soutient-elle.Rassemblés en un recueil, ses fragments de vie forment un portrait noir, mais juste, de notre société éclatée.«Je n\u2019ai pas cherché à faire le portrait d'une société.J'écris ce que j'ai à écrire.l\u2019est ce qui se passe autour de moi.Si c'est ça, tant mieux», remarque l'auteure.Caravane se lit comme un cortège de tragédies sans sangs, parfois presque muettes.«Je ne Vendredi 8 avril Dario Domingues - || y a quelques années déjà que Dario a présenté pour la dernière fois sa musique superbe et passionnée dans une salle de concert.Voici donc une rare occasion d'entendre le merveilleux mélange de musique des montagnes d'Argentine, de rythmes afro- cubains et de folklore américan qui fait la réputation de Dario.Billets : 8 $ en pré-vente, 10 $ sur place.Samedi 23 avril Folkiore Venezuela - Ce groupe établi à Ottawa met en vedette trois A musiciennes qui entraînent leurs auditoires dans un voyage enchanteur au cœur de la musique folklorique de leur Venezuela natal et d'autres régions de l'Amérique latine.Leurs harmonies vocales éclatantes font, comme toujours, un effet saisissant.Billets : 8 $ en pré-vente, 10 $ sur place./ Billets en vente à l\u2019entrée principale du Musée et aux magasins Shake Records, 150 ouest, avenue Laurier et Mercado Latino, 60 1/2, rue York, + Ottawa.Renseignements : (613) 990-1985.: E Musée des beaux-arts National Gallery du Canada m'intéresse pas aux grands drames.Je n\u2019essaie pas de décrire l\u2019émotion, mais plutôt de la faire sentir.J'aime qu\u2019un livre laisse de la place au lecteur.Que la tension reste en suspens plutôt que d\u2019éclater.» Méme si elle écrit très peu, au compte-goutte, Élise Turcotte affirme respirer mieux lorsqu'elle travaille sur un projet littéraire.Elle qui enseigne la littérature au iSabroso!r : Une série de concerts mettant en vedette des artistes de Amérique latine de calibre international.Musee des beaux-arts du Canada jusqu\u2019au 23 avril à l\u2019Auditorium à 20 h of Canada CBC 4 Radio 91.5 Canadï Ce cégep du Vieux-Montréal ne se définit pas comme prof.«Si j'ai à me définir, c\u2019est par l'écriture.Toute ma vie passe par l'écriture.» Lorsque la poussière sera un peu retombée sur Caravane, elle se laissera emporter par de nouvelles images, vers un autre roman.Vers cette jubilation que lui apporte l'écriture.Caravane.Élise Turcotte.Leméac.172 pages ES Marc André = Joanisse LeDroit Vincent Nadeau LIVRES Un voyage dans le passe LeDroit):OTTAWA-HUEL) SAMEDP:2' AVRIL.1994 A7 la communauté franco-ontarien- ne.» Un contact qu\u2019il a repris après la parution de ses deux premiers côté, j'aimerais rencontrer les jeunes auteurs et leur témoigner mon vécu.Leur faire part de mon itinéraire.» bis U titres, La Son dernier livre, Riviere des oit beaucoup a ; Fondue, Outaouais, est un recueil d\u2019anec- Prise de parole.Vincent Nadeau paru à l\u2019He- dotes d\u2019une enfance vécue en bor- En réalité, grâce xagone, et dure du cours d\u2019eau qui sépare le aux responsables Nous irons Québec de l\u2019Ontario.C\u2019est Gree- de la maison d\u2019édi- tous à Métis- ce\u2019s Point, la gare de Grenville, la | tion de Sodbury, 1 a s iS r-mer, rivière Rouge, les amis, la vieilles- revu les merveilleux instants chez XYZ.se et Pépère Brunet.de sa jeunesse et repris contact -« Mais «Il y a des choses dont je me avec une communauté qu'il avait pour Riviére suis rappelé uniquement en écri- délaissée un peu, au fil des ans.des Outa- vant mon livre.Par exemple, ces «En m'installant à l'ordinateur = ouais, je sou- baignades dans la rivière Rouge.pour écrire Rivière des Outaouais, er, haitaissmor- Quelle rivière! Quelle expérience! j'ai fait un magnifique voyage dicus que Plus j\u2019écrivais, plus la banque de dans le passé, au coeur d\u2019un pays Prise de pa- souvenirs grossissait.Et plus elle merveilleux et d\u2019une communauté role accepte devenait palpitante.» qui prend de plus en plus sa place mon manus- \u2018En mettant le pied dans la ré- sur l\u2019échiquier provincial et natio- Prise de parole erit.Je vou- gion pour assister au 15e Salon nal.» _ lais à tout du livre de l\u2019Outaouais, Vincent Auteur et professeur de littérature à l\u2019université Laval, Vincent Nadeau a quitté l\u2019Ontario français alors qu\u2019il était âgé d\u2019à peine dix ans, histoire de compléter son cours classique à Montréal.Il s\u2019est ensuite envolé vers Paris pour y terminer ses études de doctorat et travailler dans l'édition pour le compte de Larousse.L'époque bénie Puis vint l\u2019époque bénie des années 1970.«J'ai opté pour la ville de Québec que je connaissais de réputation seulement.J'avais quelque peu perdu le contact avec Vincent Nadeau Le dernier livre de l\u2019auteur, Rivière des Outaouais, est un recueil d\u2019anecdotes d'une enfance vécue en bordure du cours d'eau qui sépare le Québec de l'Ontario.C\u2019est Greece's Point, la gare de Grenville, la rivière Rouge, les amis, la vieillesse et Pépère Brunet.MARTIN ROY, LeDroit prix que ce livre soit édité par une maison d\u2019édition franco- ontarien ne.» Le manuscrit a été accepté et Vincent Nadeau y a découvert un peuple en ébullition et un renouveau culturel qui l\u2019a vivement impressionné.«Ëtre de ce renouveau» «Et je voulais être de ce renouveau, a-t-il dit, lors d\u2019une entrevue au Salon du livre de l'Outaouais.Les gens de Prise de parole ont fait un travail extraordinaire et on compte bien récidiver.De mon Nadeau s\u2019est immédiatement senti chez lui.Comme si le temps s\u2019était effacé.«On n\u2019oublie jamais son coin .de pays», a-t-il fait remarquer avant de retourner à sa maison de Charlevoix.Plus tard, lui et sa petite famille prendront la route de Métis-sur-mer pour y passer un été au milieu de jardins magnifiques.«Un coin inoubliable».On le comprend.C\u2019est ce village du bas du fleuve qui lui a inspiré son deuxième livre, un best-seller.Rivière des Outaouais, de Vincent Nadeau, paru chez Prise de parole.123 pages.Gagnez 7 jours de vacances inoubliables pour 2 personnes dans 7 villes différentes du Québec, incluant l'hébergement et 1 500$ É en argent comptant.POU R AVE NTU R - Ecoutez CKTF 104,1 pour tous les détails.Les règlements du concours sont disponibles à CKTF, au 105 Bellehumeur bureau 200 a Gatineau.- À .AAR ETES wes mt ee ARE PRES BEE Car et ss A8 _LeDroit, GTTAWASHULL, SAMED2 AVRILIE Les bonnes idées ne _ se contentent pas d\u2019étre bonnes.Elles sont malheureusement exploitées a outrance, copiées, plagiées, vampirisées, jusqu\u2019à ce qu'il ne reste plus qu\u2019une vieille idée émoussée, C\u2019est en voyant la profusion d\u2019albums inspirés des diverses séries «découvertes» de Galli- mard, que ce commentaire m'est venu.MARTHE LEMERY collaboration spéciale Tous les éditeurs se sont rués sur le morceau avec une avidité de rapace, nous abreuvant jusqu\u2019à plus faim de ces grands albums De bonnes tés Vampirisees couleurs, aux photos glacées sur- dimensionnées et aux commentaires courts et directs (pas question de zigzaguer entre les mots!).On les a tellement vus.qu\u2019il est difficile d\u2019en ouvrir un nouveau sans que 1) l'ennui, 2) l\u2019indifférence, 3) un sentiment certain de déjà-vu, 4) toutes ces réponses ne vous pétrissent le cerveau.Mais il faut croire que le citron peut encore donner du jus, car (roulement de tambours!) en voici une bonne récolte.Scholastic, une maison canadienne qui publie des ouvrages pour les deux solitudes canadiennes, vient de publier Mon grand album d\u2019information, un fourre-tout encyclopédique qui effleure le spectre des connaissances censées être de toute première nécessité pour les 5-8 ans.L'ouvrage a été initialement publié en Angleterre, puis traduit en France, ce qui explique le léger ÎVRES 15 7 INCOMPARABLE PINK FLOYD EN SP ECTA 1722 PANAMERICANA Sony Music Video Enterprises Avec I\u2019 Floyd COLL.OF GREAT DANCE SONGS SHINE ON un poster géant WISHYOU WERE HERE prix rég: 201.98 11392 M ENVENTEEND.C.SEULEMENT (MEIER 1 9 9 4 achat du nouvel alb «The Division Bell\u201d MOMENTARY LAPSE OF REASON TATE THE WALL En vigueur jusqu'au 16 avril 1994 ou jusqu'à épuisement des stocks.um Pink obtenez Pink Floyd (5\u2019x4\") ADIL OR, Crt: S GALERIES DE HULL décalage socio-culturel pour certains des sujets explorés.Je doute, par exemple, qu\u2019on veuille apprendre à nos jeunes enfants qu\u2019ils portent un sweat-shirt au lieu d\u2019un chandail, ou une chemise en lieu et place d\u2019une camisole.La présentation est évidemment soignée, et les images et illustrations tout ce qu\u2019il a de plus beau, mais.ce que ce livre ajou- teala pléiade d\u2019autres titres semblables déja sur le marché, je serais bien embétée de vous le dire! La loi du citron a presser Les grands ont un formidable ouvrage général de référence: Mémo Larousse.En vertu de la loi du citron à presser, l\u2019idée fut jugée assez bonne pour donner, non pas un, mais trois rejetons, Mémo poussin, Mémo benjamin et Mémo Junior.N'ayant vu que le premier de ces ouvrages, je ne puis me prononcer sur les deux autres, mais j'ai été séduite par le parti-pris en faveur de l'illustration, qui vient adoucir, arrondir le côté visuel.Autre surprise agréable, on fait faire à l\u2019enfant un petit voyage dans l\u2019histoire de l'humanité, et on lui montre beaucoup l'envers de certains phénomènes de socié- té (la publicité, la télévision, le cinéma).Si le choix de sujets recoupe largement celui du Grand album d'information, il comporte, par contre, de belles trouvailles, comme «les animaux qui n\u2019ont jamais existé».Et, évidemment, comme Nord- Américains, on se sentira un peu en-dehors du coup devant cette vision très européenne des choses de la vie.Le Grand Nord Ce reproche d\u2019eurocentrisme, on ne peut l'appliquer au grand ouvrage Les animaux du Grand Nord, publié chez Héritage, dans sa collection Nos richesses.crit par Angèle Delaunois, avec le support impressionnant de \u2018Fred Bruemmer, côté photographie, l'ouvrage arpente en long et en large cette terre au nord du Nord, désert blanc et glacé la plupart du temps, qui n\u2019en demeure pas moins un habitat tout à fait convenable pour une petite famille de mammifères, de pinnipèdes, de cétacés et d'oiseaux.Du curieux petit lemming au pittoresque ovibos, en passant par le bruant lapon et l\u2019otarie, tout ce qui marche, grouille, rampe ou vole autour de la banquise s\u2019y trouve présenté, expliqué, commenté en long et en large.Le texte est clair et précis, mais ce sont surtout les photographies, lumineuses et sereines, qui m\u2019ont accrochée dans ce livre dont le seul défaut serait l\u2019allure un peu vieillotte.Toute bibliothèque scolaire devrait posséder au moins un exemplaire de ce livre de référence unique en son genre.Mon grand livre d'information; de Carol Watson, publié publié par Scholastic, 80 p, 19,95 $ ## Les animaux du Grand Nord, d'Angèle Delau- nois et Fred Bruemmer, 224 p., 39,95 $ # # LoDrolt \u20ac OTTAWA-HULL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 A9 vB # Dialogue entre deux esprits Raconter le monde en 552 pages.Tel est le défi que s'est fixé Jean D\u2019Ormesson, membre de l\u2019Académie française et auteur de plusieurs romans dont Au plaisir de Dieu et Histoire du juif errant.Plusieurs fois dans sa vie, écrit l'auteur du roman, «j'ai voulu donner à l\u2019un de mes livres le titre Douane de mer».Et c\u2019est en mourant qu\u2019il y réussira.Parce que c\u2019est à cet endroit précis qu\u2019il est mort comme cela, tout d\u2019un coup, dans les bras de Marie, lors d\u2019une visite en Italie.%, MARIE-PAULE | VILLENEUVE C'est donc le 26 juin, devenu esprit du nom de O, que l\u2019auteur fera sa rencontre avec A, esprit de la planète Urql qui veut tout savoir des hommes et de la Terre.Et c\u2019est en énumérant les tout premiers philosophes et empereurs que Ô raconte à son nouvel ami À les différents courants philosophiques et littéraires des derniers siècles, s'attardant peu sur le politique sauf dans le cas de la Deuxième Guerre où il tente d\u2019expliquer les lois de la domination et du pouvoir: Hitler, Staline, les petits pays écrasés, comme la Lettonie, la collaboration avec l\u2019ennemi.Pas facile d'expliquer à un pur esprit d\u2019ailleurs le comportement parfois étrange des hommes.Et des femmes, comme George Sand.Lire ce roman de Jean D\u2019Or- messon, c\u2019est entrer en contact avec la connaissance avec un grand C, une véritable encyclopédie doublée d'un traité de philosophie, fort peu comestible à l'état brut mais que l\u2019auteur a tenté de digérer en le faisant passer par cette amitié qui lie deux esprits et le rapport que A doit présenter à ses concitoyens une fois de retour sur la planète Urgl.L'amour, celui qu\u2019épouve O pour Marie, sa compagne adorée qu\u2019il ira visiter la nuit, se contentant de la regarder, celui d\u2019Ara- gon pour Elsa Triolet, celui qu\u2019il développera à l\u2019endroit de A, sont aussi présents dans ce roman, une bible des temps modernes.cela s'ajoute le questionnement de l\u2019auteur sur la liberté, l'éducation, le plaisir de vivre.«La plupart des enfants n\u2019ont pas la moindre idée de ce qu\u2019ils veulent faire plus tard.Et rien n\u2019est plus beau et plus terrifiant, que les lents tâtonnements des enfants, puis des jeunes gens, aux prises avec la vie.» Ce roman d\u2019Ormesson ne se lit pas d\u2019un trait.Trop difficile à assimiler.On doit l\u2019approcher chapitre après chapitre, le relire, la garder comme livre de référence, pour comprendre la vie, même si O, l\u2019auteur, affirme qu\u2019il ne s\u2019agit peut-être pas d\u2019un bon rapport pour les gens de la planète Urql.Une opinion que semble partager parfois A en raison d\u2019un certain manque de rigueur attribuable à la délinquance d\u2019un romancier.Un manque de rigueur qu\u2019il lui pardonnera toutefois facilement au triste moment des adieux.La douane de mer, Jean D'Ormesson, Paris, 1994, Gallimard, 552 pages.T 5 net et mm alan cca ee cio ma ee as EN VENTE S p collaboration avec > MP CHOTYO Présente - Visi 3 1 Il always be there \u201c20h k og MUNICIPAL ; D'OTTAWA 0.he sts RESERVES i 2 invitation des \u201d LeDroit cjreguiso Billets: THER ASTEA, LECARRRN Terminus VOYAGEUR (238 boul.St-Joseph, Hui) S2OR DU COLE Er) \u201cLe vendredi 15 avril 1994, ala Salle 4 de bal du Château Laurier, à Ottawa | à (UT UT \u2018 Bourse de 1 000 $ \u20ac ed di LEZ wn 4e io.afin, Ba Mestre, \u201cat A w Renseignements : IT A10 LeDroit, OTTAWA-HULL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 FEE old Pa 212 PLU THIET 13777 DANS LA SÉRIE LS ep © oe [Jo | JOR 0 ad lar el, du Théâtre français du CNA Hedwige Herbiet lira des extraits de Journal d'une petite fille de Hermine von Hug-Hellmuth Une femme retrouve ses souvenirs et son journal de fillette; ce passé enfoui, empli des émois et des états d'âme nés de la sexualité naissante, surgit.il 1994 satte Elgin du LN) a Apportez votre casse-croûte ou achetez-le sur place Les F.endez-Vous Mid tous les 1\u201d mercredis du mois CENTRE NATIONAL DES ARTS NATIONAL ARTS CENTRE \"PLUS QU'UN FILM, C'EST UNE EXPÉRIENCE Une présentation canadienne de Bell Canada La Terre \u2026 vue par OMNIMAX.Du mardi au dimanche à 14 h (en français) et à 13 h (en anglais).À Programme double PA NT TT TE K Jeudi à 21 h (en français) et à 19 h (en anglais) Une grande victoire.Du mardi au dimanche à 12 h, 16 h (en français).Vendredi et samedi à 20 h (en français).-For English showtimes, call 776-7010.BRRRANEARARANBUAARAGANGR AAT S RARE uO RA RNB NYS: TITANICA Un bateau insubmersible.Une catastrophe inimaginable.Découvrez le Titanic sous un jour nouveau.Vendredi à 21 h (en français).Samedi à 21 h (en anglais).Bientôt à l'affiche À LA POURSUITE DES GRANDS À compter du 7 avril à 21 h LUT AWAITS Haale \u2018\u201c Le cinéaste canadien David Cro- nenberg est bien connu pour ses univers macabres et cyniques.Une fois de plus, il nous convie à un autre monde étrange avec M.Butterfly.Adaptation d\u2019un succès de Broadway, M.Butterfly nous vaut les retrouvailles de Cronenberg avec le formidable Jeremy Irons, sa vedette d\u2019Alter ego (Dead Ringers).L'intrigue est en quelque sorte la légende de Madame Butterfly Un unive VIDÉO RONALD CARRIÈRE = PAT ET EY LET revue et corrigée.Au cours des années 1960 en Chine, le diplomate français René Gallimard s'éprend de la soprano Song Liling (John Lone, Le Dernier Empereur) et il entame avec elle une liaison amoureuse.Cependant, Gallimard découvrira avec stupeur la vérité au sujet des activités d'espionnage de sa bien-aimée ainsi que sur son identité sexuelle.Récit inspiré d\u2019une histoire éfrange vraie, M.Butterfly risque de mettre à rude épreuve la crédulité du cinéphile puisque l'intrigue est des plus incroyables, sinon bizarre.Cependant, Cronenberg ne nous demande qu\u2019à partager l\u2019histoire d\u2019un homme aveuglé et obsédé par l\u2019amour qui a choisi de voir au-delà des apparences.Ce drame tragique d\u2019un homme victime de duperie est fort bien rendu par la mise en scène sobre (quoique parfois froide) de Cronenberg.Il faut aussi souligner l\u2019excellence du jeu de Jeremy Irons et, surtout, de John Lone qui campe à la perfection l\u2019incarnation d\u2019un idéal féminin.suite en page A11 CT r de tous bes jour Dr a 1 1 coms min + \u201cos « .AA 1007 gen + vy or ; ) we BA RR ! A Wet E EN VIDÉO TT { een me merry UNA ÿ : QUI VOUS TT \u2018 M.Butterfly représente, pour David Cronenberg, une autre incursion dans un univers étrange, pa 1 6 1 un domaine qui est propre à l\u2019oeu- M.Butterfly et M Buttery (ci-dessus) représente, pour David Cronenberg, une autre incursion dans un univers étrange, un vre cinématographique de ce ci- Naked Lunch domaine qui est propre à son oeuvre cinématographique.Son film précédent, Le Festin nu (Naked Lunch), à néaste canadien des plus particu- gauche, portait à l'écran l'univers hallucinogène du principal protagoniste du film.liers.Son film précédent, Le festin nu (Naked Lunch) était l\u2019adaptation du roman-culte signé William Burroughs.Cronenberg a su filmer l'infilmable en portant à l\u2019é- : cran l\u2019univers hallucinogéne du protagoniste Bill Lee (Peter Weller) Co, qui s\u2019aventure dans les tréfonds du pays nommé Interzone et qui \u2018 y s'y perd au milieu de créatures et de drogue.David Cronenberg a connu un de ses plus beaux succès critiques avec Alter ego, un drame psychologique magistralement servi par Jeremy Irons.L'acteur campe à merveille des jumeaux gynécologues qui sont divisés lorsque l\u2019un d'eux devient amoureux d\u2019une actrice célèbre (Geneviève Bujold).Un film qui nous entraîne dans un monde déséquilibré des plus dérangeants.ce jour, Cronenberg a connu Ô son plus gros succès public avec La Mouche (The Fly), un remake d'un classique du cinéma d\u2019horreur.Jeff Goldblum et Geena Davis se partageaient la vedette de ce drame fantastique qui relate les aventures d\u2019un biologiste transformé peu à peu en mouche.Un film qui a valu plusieurs éloges, surtout pour l\u2019excellence des maquillages grotesques qui transformèrent Goldblum en insecte! Le domaine du fantastique en est un que David Cronenberg a exploré dans ses premiers films.Dans Videodrome, il critiquait l'emprise des médias sur les êtres humains en nous livrant le portrait d'un directeur d'une station de télé (James Woods) qui se laisse entraîner dans un univers hallucinatoire.Dans Scanners, il se servait MARIO BERNARDI CHO-LIANG LIN vf Mu four célibataires] TL VOUS |'ORCHESTRE : DU FL LAS DES ARTS ATOUT ' d\u2019effets visuels (et d\u2019hémoglobine) q E afin de raconter les déboires d\u2019un I L'ORCHESTRE DU CNA | L'ORCHÉ Téléphonez maintenant vagabond doté de pouvoirs télé- ! p : pathiques qui fait sauter bien des \"symphonie en de rte têtes.Mais le cinéaste était carré- 5 POC TIRE ment plus sanguinolent avec The ozart Concerto pour piano no 17 \u201cen solmaj ugeon \u2018Première mondiale-de « Primus Temp: Broo.Lo sanguinclont de nains rahms Sérénadenolenré oven Concerto pour violon en ré ¢ majeur GR Ne plutôt féroces; Rage (Rabid), un de Ih INI drame d\u2019horreur dans lequel une jeune femme subit trés mal de nouvelles greffes; et Frissons (Shivers), un film qui cherche a vous en donner avec ses diaboliques parasites! David Cronenberg ne laisse personne indifférent avec ses ilms.Au-dela des artifices qui sont au coeur de ces films, il faut reconnaître le talent de ce cinéaste qui ne filme comme personne.Un concert « Parlons musique » Un concert « Jons musique » mu Le compositeur Denis Gougeon presentera lui-méme son oeuvre sur scene, Le compositeur Allan Gordon Bell der lui-même son Oeuvre sur scème, Lg 7 [613] 594-3400 lun.- ven.9:00 - 20:00 55-111 1 MLE partinle 8:30 CE QU les dimanches a 11:00. C'A12-YbDrolt/OTTANKA Idée ns de orifices d\u2019une glande || 15- Astate - Premiers of- 6 fondement - Pers.qui ien distincte - Arc ane ficiers des villes - Mélodie 7 mire, f.Co de la Guinée - Qui déno- _ Alla et là 13-Âtome - Missionnaire tent de l'opulence 16- Jolie - Qui ne se laisse gl norvégien - Lovera des : roupes - Aussitôt que [ SOLUTION DU PROBLÈME S-12 | 9 14- Chimiste américain - Chiore - Une des Cy- , 1 78 112131415161 10 a ae oe | 2 re-Seigneur - Auto- 3 1 1 car - Faire le fanfaron -V.4 12 1 d'Angleterre 5 16- Saint - Légitime - 8 13 Praticien de la stratégie 17- Nourriture en général - 8 14 Langue parlée dans la région du Caucase - Se dit 10 15 gun mur sans ouverture - esse i; 16 18-Droit d'exercer cer- 13 taines fonctions - Éructa- 14 17 tion - Qui proteste.an 15 4 9 nant, f.18 9- Qui est en avant - In- 16 18 time - Dans la rose des 1 19 vents 1 20- Sainte - Cachais - FI.20 20 de Grande-Bretagne > = oo © édimédis Inc.Mot fléché .a Ignobies |p 4 SOLUTION ri DU NO 418 | = rime ete : Un jeu 4 Époire 4 1234567889101112134- Topre Touché V Lowe 1 [AISISIEMIB[LTATGIERNATTIE
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